L’ENCYCLOPÉDIE – AG

AG

* AGE, (Myth.) Les Poëtes ont distribué le tems qui suivit la formation de l’homme en quatre âges. L’âge d’or, sous le regne de Saturne au ciel, & sous celui de l’innocence & de la justice en terre. La terre produisoit alors sans culture, & des fleuves de miel & de lait couloient de toutes parts. L’âge d’argent, sous lequel ces hommes commencerent à être moins justes & moins heureux. L’âge d’airain, où le bonheur des hommes diminua encore avec leur vertu; & l’âge de fer, sous lequel, plus méchans que sous l’âge d’airain, ils furent plus malheureux. On trouvera tout ce système exposé plus au long dans l’ouvrage d’Hésiode, intitulé Opera & dies; ce Poëte fait à son frère l’histoire des siècles écoulés, & lui montre le malheur constamment attaché à l’injustice, afin de le détourner d’être méchant [?]. Cette allégorie des âges est très-philosophique & très-instructive; elle étoit très-propre à apperendre aux peuples à estimer la vertu ce qu’elle vaut.

Les Historiens, ou plûtôt les Chronologistes, ont divisé l’age du Monde en six époques principales, entre lesquelles ils laissent plus ou moins d’intervalles, selon qu’ils font le monde plus ou moins vieux. Ceux qui placent la création six mille ans avant Jesus-Christ, comptent pour l’âge d’Adam jusqu’au déluge, 2.262 ans; depuis le déluge jusqu’au partage des Nations, 738; depuis le partage des Nations jusqu’à Abraham, 460; depuis Abraham jusqu’à la pâque des Israëlites, 645; depuis la pâque des Israëlites jusqu’à Saül, 774; depuis Saül jusqu’à Cyrus, 583; & depuis Cyrus jusqu’à Jesus-Christ, 538.

Ceux qui ne font le monde âgé que de 4 mille ans, comptent de la création au déluge, 1.656; du déluge à la vocation d’Abraham, 426; depuis Abraham jusqu’à la sortie d’Egypte, 430; depuis la sortie d’Egypte jusqu’à la fondation du Temple, 480; depuis la fondation du Temple jusqu’à Cyrus, 476; depuis Cyrus jusqu’à Jesus-Christ, 532.

D’autres comptent de la création à la prise de Troie, 2.830 ans; & à la fondation de Rome, 3.250; de Carthage vaincue par Scipion à Jesus-Christ, 200; de Jesus-Christ à Constantin, 312, & au rétablissement de l’Empire d’Occident, 808.”

TRADUÇÃO COMPLETA DO VERBETE:

IDADES, (Mitologia) Os Poetas dividiram o tempo que sucedeu à criação do homem em 4 partes. A idade de ouro, sob o reinado de Saturno nos Céus, e da Inocência e da Justiça na Terra. A própria terra dava de comer sem precisar ser cultivada, pois era excessivamente fértil, e havia favos de mel e leite jorrando de todas as partes. A idade de prata, em que os homens principiaram a ser menos justos e felizes. A idade de bronze, quando a felicidade do homem decaía mais e mais, em proporção ao rebaixamento da virtude. E finalmente a idade de ferro, a idade mais infeliz dos homens, quando já eram mais maus que na idade de bronze. Esse sistema é meticulosamente descrito na obra de Hesíodo Os Trabalhos e Os Dias. Esse poeta dedica a seu irmão caçula a história dos séculos passados, mostrando a desgraça inexoravelmente ligada à injustiça, como uma espécie de educação sentimental ao menino: não sejas cruel! Essa alegoria das idades é bastante filosófica e intuitiva; nenhuma melhor a fim de transmitir ao homem o real valor da virtude.

Os Historiadores, ou melhor diria Cronologistas, dividiram as épocas do mundo em 6 principais, de forma geral, mas discordando, entre si, a respeito da duração de cada época, e dos marcos que representaram as transições, explicando-se assim a variação nas teorias acerca da idade total do mundo:

Aqueles que optam pela criação do mundo a 6.000 a.C. contam, de Adão ao Dilúvio, 2.262 anos; do dilúvio à partilha das nações pelos Eleitos de Jeová, 738; da divisão das tribos até Abraão, decorreram mais 460 anos; de Abraão ao Êxodo, outros 645; do exílio no deserto ao reinado de Saul, temos 774 anos; de Saul a Ciro, 583; de Ciro a Jesus, 538.”¹

¹ Perceba que a soma dos 6 períodos, tão irregulares entre si, dá exatamente 6.000. Mas se o mundo tem 6.000 anos, e esta Enciclopédia é do século XVIII, provavelmente esses historiadores eram contemporâneos de Cristo, ou muito maus matemáticos!

Outros, partidários da teoria de que a Terra não tem mais do que 4 mil anos de existência, computam da Criação ao Dilúvio 1.656 anos; do Dilúvio ao pacto monoteísta de Abraão, 426; do aparecimento de Abraão à fuga do Egito, 430; entre o grande expurgo e a fundação do Templo de Salomão, mais 480; a partir da fundação do templo até o reinado de Ciro, 476; e de Ciro a Jesus 532.”¹

¹ Outra vez a mágica: as 6 parcelas totalizam 4 mil.

Um terceiro grupo contabiliza do Gênese à destruição de Tróia precisamente 2.830 anos; daí à fundação de Roma, mais 3.250 anos; de quando Cipião¹ venceu Cartago até Jesus Cristo, dois séculos exatos; até Constantino surgir, transcorreram-se mais 312 anos; o reestabelecimento do Império do Ocidente ter-se-ia dado, por fim, 808 anos após.”²

¹ Públio Cornélio Cipião Africano, cônsul e general romano. Com uma margem de erro de uma ou duas décadas, a contagem desse intervalo segue muito provável, segundo os dados da historiografia contemporânea, aperfeiçoada desde o tempo dos Enciclopedistas.

² Essa conta, que fecha em 7.400, é a mais particular das 3, e além de escolher “menos datas bíblicas” se estende até quase a época de Diderot. Curioso, no entanto, é a uniformidade das perspectivas sobre as dimensões da “idade do universo” então: nunca mais antigo do que um punhadinho de milênios que se contam nos dedos.

AGITATEURS, s. m. (Hist. mod.) nom que l’on donna en Angleterre vers le milieu du siecle passé à certains Agens ou Solliciteurs que l’armée créa pour veiller à ses intérêts. Cromwel se ligua avec les Agitateurs, trouvant qu’ils étoient plus écoutés que le Conseil de guerre même. Les Agitateurs commencerent à proposer la réforme de la Religion & de l’État, & contribuerent plus que tous les autres factieux à l’abolition de l’Épiscopat & de la Royauté: mais Cromwel parvenu à ses fins par leur moyen, vint à bout de les faire casser.

AGLIBOLUS.png* AGLIBOLUS, (Myth.) Dieu des Palmyréniens. Ils adoroient le soleil sous ce nom: ils le représentoient sous la figure d’un jeune homme vêtu d’une tunique relevée par la ceinture, & qui ne lui descendoit que jusqu’au genou, & ayant à sa main gauche un petit bâton en forme de rouleau; ou selon Hérodien, sous la forme d’une grosse pierre ronde par enbas, & finissant en pointe; ou sous la forme d’un homme fait, avec les cheveux frisés, la figure de la lune sur l’épaule, des cothurnes aux piés, & un javelot à la main.”

AGON, s. m. (Hist. anc.) chez les Anciens étoit une dispute ou combat pour la supériorité dans quelqu’exercice du corps ou de l’esprit.

Il y avoit de ces combats dans la plupart des fêtes anciennes en l’honneur des Dieux ou des Héros. V. Fête, Jeu.

Il y en avoit aussi d’institués exprès, & qui ne se célébroient pas simplement pour rendre quelque fête plus solemnelle. Tels étoient à Athenes l’agon gymnicus, l’agon nemeus, institué par les Argiens dans la 53e Olympiade; l’agon olympius, institué par Hercule 430 ans avant la premiere Olympiade. Voyez Néméen, Olympique, &c.

Les Romains, à l’imitation des Grecs, instituerent aussi de ces sortes de combats. L’Empereur Aurélien en établit un sous le nom d’agon solis, combat du soleil; Diocletien un autre, sous le nom d’agon capitolinus, qui se célébroit tous les quatre ans à la maniere des jeux Olympiques. C’est pourquoi au lieu de compter les années par lustres, les Romains les ont quelquefois comptées par agones.

Agon se disoit aussi du Ministre dans les sacrifices dont la fonction étoit de frapper la victime. Voyez Sacrifice, Victime.

On croit que ce nom lui est venu de ce que se tenant prêt à porter le coup, il demandoit: agon ou agone, frapperai-je?

L’agon en ce sens s’appelloit aussi pona cultr arius & victimarius. (G)”

AGRANIES, AGRIANIES ou AGRIONIES, (Hist. anc. Myth.) fête instituée à Argos en l’honneur d’une fille de Proëtus. Plutarque décrit ainsi cette fête. Les femmes y cherchent Bacchus, & ne le trouvant pas elles cessent leurs poursuites, disant qu’il s’est retiré près des Muses. Elles soupent ensemble, & après le repas elles se proposent des énigmes: mystere qui signifioit que l’érudition & les Muses doivent accompagner la bonne chere; & si l’ivresse y survient, sa fureur est cachée par les Muses qui la retiennent chez elles, c’est-à-dire, qui en répriment l’excès. On célébroit ces fêtes pendant la nuit, & l’on y portoit des ceintures & des couronnes de lier[r]e, arbuste consacré à Bacchus & aux Muses. (G)”

* AGRÉABLE, GRACIEUX, “On aime la rencontre d’un homme gracieux; il plaît. On recherche la compagnie d’un homme agréable; il amuse. Les personnes polies sont toûjours gracieuses. Les personnes enjoüées sont ordinairement agréables. Ce n’est pas assez pour la société d’être d’un abord gracieux, & d’un commerce agréable. On fait une réception gracieuse. On a la conversation agréable. Il semble que les hommes sont gracieux par l’air, & les femmes par les manières.”

AGRICULTURE. “Les Egyptiens faisoient honneur de son invention à Osiris; les Grecs à Cerès & à Triptoleme son fils; les Italiens à Saturne ou à Janus leur Roi, qu’ils placerent au rang des Dieux en reconnoissance de ce bienfait. L’agriculture fut presque l’unique emploi des Patriarches, les plus respectables de tous les hommes par la simplicité de leurs moeurs, la bonté de leur ame, & l’élevation de leurs sentimens. Elle a fait les délices des plus grands hommes chez les autres peuples anciens. Cyrus le jeune avoit planté lui-même la plûpart des arbres de ses jardins, & daignoit les cultiver; & Lisandre de Lacédemone, & l’un des chefs de la République, s’écrioit à la vûe des jardins de Cyrus: O Prince, que tous les hommes vous doivent stimer heureux, d’avoir sü joindre ainsi la vertu à tant de grandeur & de dignité! Lisandre dit la vertu, comme si l’on eût pensé dans ces tems qu’un Monarque agriculteur ne pouvoit manquer d’être un homme vertueux; & il est constant du moins qu’il doit avoir le goût des choses utiles & des occupations innocentes. Hiéron de Syracuse, Attalus, Philopator de Pergame, Archelaüs de Macédoine, & une infinité d’autres, sont loüés par Pline & par Xénophon, qui ne loücient pas sans connoissance, & qui n’étoient pas leurs sujets, de l’amour qu’ils ont eu pour les champs & pour les travaux de la campagne. La culture des champs fut le premier objet du Législateur des Romains; & pour en donner à ses sujets la haute idée qu’il en avoit lui-même, la fonction des premiers Prêtres qu’il institua, fut d’offrir aux Dieux les prémices de la terre, & de leur demander des recoltes abondantes. Ces Prêtres étoient au nombre de douze; ils étoient appellés Arvals, de arva, champs, terres labourables. Un d’entr’eux étant mort, Romulus lui-même prit sa place; & dans la suite on n’accorda cette dignité qu’à ceux qui pouvoient prouver une naissance illustre. Dans ces premiers tems, chacun faisoit valoir son héritage, & en tiroit sa subsistance. Les Consuls trouverent les choses dans cet état, & n’y firent aucun changement. Toute la campagne de Rome fut cultivée par les vainqueurs des Nations. On vit pendant plusieurs siecles, les plus célebres d’entre les Romains, passer de la campagne aux premiers emplois de la République, &, ce qui est infiniment plus digne d’être observé, revenir des premiers emplois de la République aux occupations de la campagne. Ce n’étoit point indolence; ce n’étoit point dégoût des grandeurs, ou éloignement des affaires publiques: on retrouvoit dans les besoins de l’État nos illustres agriculteurs, toujours prêts à devenir les défenseurs de la patrie. Serranus semoit son champ, quand on l’appella à la tête de l’Armée Romaine: Quintius Cincinnatus la bouroit une piece de terre qu’il possédoit au-delà du Tibre, quand il reçut ses provisions de Dictateur; Quintius Cincinnatus quitta ce tranquille exercice; prit le commandement des armées; vainquit les ennemis; fit passer les captifs sous le joug; reçut les honneurs du triomphe, & fut à son champ au bout de 16 jours. Tout dans les premiers tems de la République & les plus beaux jours de Rome, marqua la haute estime qu’on y faisoit de l’agriculture: les gens riches, locupletes, n’étoient autre chose que ce que nous appellerions aujourd’hui de gros Laboureurs & de riches Fermiers. La premiere monnoie, pecunia à pecu, porta l’empreinte d’un mouton ou d’un boeuf, comme symboles principaux de l’opulence: les registres des Questeurs & des Censeurs s’appellerent pascua. Dans la distinction des citoyens Romains, les premiers & les plus considérables furent ceux qui formoient les tribus rustiques, rusticoe tribus: c’étoit une grande ignominie, d’être réduit, par le défaut d’une bonne & sage oeconomie de ses champs, au nombre des habitans de la ville & de leurs tribus, in tribu urbana. On prit d’assaut la ville de Carthage: tous les livres qui remplissoient ses Bibliotheques furent donnés en présent à des Princes amis de Rome; elle ne se réserva pour elle que les 28 livres d’agriculture du Capitaine Magon. Decius Syllanus fut chargé de les traduire; & l’on conserva l’original & la traduction avec un très-grand soin. Le vieux Caton étudia la culture des champs, & en écrivit: Ciceron la recommande à son fils, & en fait un très bel éloge: Omnium rerum, lui dit-il, ex quibus aliquid exquisitur, nihil est agriculturâ melius, nihil uberius, nihil dulcius, nihil homine libero dignius. Mais cet éloge n’est pas encore de la force de celui de Xénophon. L’agriculture naquit avec les lois & la société; elle est contemporaine de la division des terres. Les fruits de la terre furent la premiere richesse: les hommes n’en connurent point d’autres, tant qu’ils furent plus jaloux d’augmenter leur félicité dans le coin de terre qu’ils occupoient, que de se transplanter en différens endroits pour s’instruire du bonheur ou du malheur des autres: mais aussitôt que l’esprit de conquête eut agrandi les sociétés & enfanté le luxe, le commerce, & toutes les autres marques éclatantes de la grandeur & de la méchanceté des peuples; les métaux devinrent la représentation de la richesse, l’agriculture perdit de ses premiers honneurs; & les travaux de la campagne abandonnés à des hommes subalternes, ne conserverent leur ancienne dignité que dans les chants des Poëtes. Les beaux esprits des siecles de corruption, ne trouvant rien dans les villes qui prêtât aux images & à la peinture, se répandirent encore en imagination dans les campagnes, & se plurent à retracer les moeurs anciennes, cruelle satyre de celles de leur tems: mais la terre sembla se venger elle-même du mépris qu’on faisoit de sa culture. «Elle nous donnoit autrefois, dit Pline, ses fruits avec abondance; elle prenoit, pour ainsi dire, plaisir d’être cultivée par des charrues couronnées par des mains triomphantes; & pour correspondre à cet honneur, elle multiplioit de tout son pouvoir ses productions. Il n’en est plus de même aujourd’hui; nous l’avons abandonnée à des Fermiers mercenaires; nous la faisons cultiver par des esclaves ou par des forçats; & l’on seroit tenté de croire qu’elle a ressenti cet affront.» [Je] ne sai[s] quel est l’état de l’agriculture à la Chine: mais le Pere du Halde nous apprend que l’Empereur, pour en inspirer le goût à ses sujets, met la main à la charrue tous les ans une fois; qu’il trace quelques sillons; & que les plus distingués de sa Cour lui succèdent tour à tour au même travail & à la même charrue.”

Constantin le Grand défendit à tout créancier de saisir pour dettes civiles les esclaves, les boeufs, & tous les instrumens du labour. «S’il arrive aux créanciers, aux cautions, aux Juges mêmes, d’enfreindre cette loi, ils subiront une peine arbitraire à laquelle ils seront condamnés par un Juge supérieur.» Le même Prince étendit cette défense par une autre loi, & enjoignit aux Receveurs de ses deniers [denários], sous peine de mort, de laisser en paix le Laboureur indigent. Il concevoit que les obstacles qu’on apporteroit à l’agriculture diminueroient l’abondance des vivres & du commerce, & par contrecoup l’étendue de ses droits. Il y eut un tems où l’habitant des provinces étoit tenu de fournir des chevaux de poste aux couriers, & des boeufs aux voitures publiques; Constantin eut l’attention d’excepter de ces corvées le cheval & le boeuf servant au labour.”

Mais les lois qui protegent la terre, le Laboureur & le boeuf, ont veillé à ce que le Laboureur remplît son devoir. L’Empereur Pertinax voulut que le champ laissé en friche appartînt à celui qui le cultiveroit; que celui qui le défricheroit fût exempt d’imposition pendant dix ans; & s’il étoit esclave, qu’il devînt libre. Aurelien ordonna aux Magistrats municipaux des villes d’appeller d’autres citoyens à la culture des terres abandonnées de leur domaine, & il accorda trois ans d’immunité à ceux qui s’en chargeroient. Une loi de Valentinien, de Théodose & d’Arcade met le premier occupant en possession des terres abandonnées, & les lui accorde sans retour, si dans l’espace de deux ans personne ne les réclame: mais les Ordonnances de nos Rois ne sont pas moins favorables à l’agriculture que les Lois Romaines.”

Cet article n’auroit point de fin, si nous nous proposions de rapporter toutes les Ordonnances relatives à la conservation des grains depuis la semaille jusqu’à la récolte. Mais ne sont-elles pas toutes bien justes? Est-il quelqu’un qui voulût se donner les fatigues & faire toutes les dépenses nécessaires à l’agriculture, & disperser sur la terre le grain qui charge son grenier, s’il n’attendoit la récompense d’une heureuse moisson?”

«Si quelque voleur de nuit dépouille un champ qui n’est pas à lui, il sera pendu, s’il a plus de 14 ans; il sera battu de verges, s’il est plus jeune, est livré au propriétaire du champ, pour être son esclave jusqu’à ce qu’il ait réparé le dommage, suivant la taxe du Préteur. Celui qui mettra le feu à un tas de blé, sera fouetté & brûlé vif. Si le feu y prend par sa négligence, il payera le dommage, ou sera battu de verges, à la discrétion du Préteur».

AGRIPPA, (Hist. anc.) nom que l’on donnoit anciennement aux enfans qui étoient venus au monde dans une attitude autre que celle qui est ordinaire & naturelle, & specialement à ceux qui étoient venus les piés en devant.”

ce mot a été à Rome un nom, puis un surnom d’hommes, qu’on a féminisé en Agrippina. (G)”

* AGUAS, (Géogr.) peuple considérable de l’Amérique méridionale, sur le bord du fleuve des Amazones. Ce sont, dit-on dans l’excellent Dictionnaire portatis de M. Vosgien, les plus raisonnables des Indiens: ils serrent la tête entre deux planches à leurs enfans aussitôt qu’ils sont nés.”

LES LIAISONS DANGEREUSES – Laclos

GLOSSÁRIO

calembour: jeu de mots

in fiocchi: vestida para a ocasião

lansquenet: jogo de cartas inventado no século XVI (carrega o nome da família inventora)

macédoine: “Quelques personnes ignorent peut−être qu’une m. est un assemblage de plusieurs jeux de hasard, parmi lesquels chaque Coupeur a droit de choisir lorsque c’est à lui à tenir la main. C’est une des inventions du siècle.”

* * *

“Je dois prévenir aussi que j’ai supprimé ou changé tous les noms des personnes dont il est question dans ces Lettres; et que si dans le nombre de ceux que je leur ai substitués, il s’en trouvait qui appartinssent à quelqu’un, ce serait seulement une erreur de ma part et dont il ne faudrait tirer aucune conséquence.”

“On y trouvera aussi la preuve et l’exemple de deux vérités importantes qu’on pourrait croire méconnues, en voyant combien peu elles sont pratiquées: l’une, que toute femme qui consente à recevoir dans sa société un homme sans moeurs, finit par en devenir la victime; l’autre, que toute mère est au moins imprudente, qui souffre qu’un autre qu’elle ait la confiance de sa fille. Les jeunes gens de l’un et de l’autre sexe pourraient encore y apprendre que l’amitié que les personnes de mauvaises moeurs paraissent leur accorder si facilement n’est jamais qu’un piège dangereux, et aussi fatal à leur bonheur qu’à leur vertu. Cependant l’abus, toujours si près du bien, me paraît ici trop à craindre; et, loin de conseiller cette lecture à la jeunesse, il me paraît très important d’éloigner d’elle toutes celles de ce genre. L’époque où celle−ci peut cesser d’être dangereuse et devenir utile me paraît avoir été très bien saisie, pour son sexe, par une bonne mère qui non seulement a de l’esprit, mais qui a du bon esprit. «Je croirais», me disait−elle, après avoir lu le manuscrit de cette Correspondance, «rendre un vrai service à ma fille, en lui donnant ce Livre le jour de son mariage.»”

* * *

“Les prétendus esprits forts ne s’intéresseront point à une femme dévote, que par cela même ils regarderont comme une femmelette [mariquinha], tandis que les dévots se fâcheront de voir succomber la vertu, et se plaindront que la Religion se montre avec trop peu de puissance.”

Para responder a todos talvez seja melhor não responder a ninguém.

“je t’écris à un Secrétaire très joli, dont on m’a remis la clef, et où je peux renfermer tout ce que je veux.” Cecile Volanges

“Paris, ce 3 août 17**”

“(Ces mots roué [pícaro, astuto] et rouerie [picardia, astúcia], dont heureusement la bonne compagnie commence à se défaire, étaient fort en usage à l’époque où ces Lettres ont été écrites)”

“En effet, je gagerais que, malgré les 60.000 livres de rente de la petite Volanges, il n’aurait jamais fait ce mariage, si elle eût été brune, ou si elle n’eût pas été au Couvent. Prouvons−lui donc qu’il n’est qu’un sot: il le sera sans doute un jour” Marquise de Merteuil, a vilã da estória

“elle est vraiment jolie; cela n’a que 15 ans, c’est le bouton de rose; gauche, à la vérité, comme on ne l’est point, et nullement maniérée: mais, vous autres hommes, vous ne craignez pas cela; de plus, un certain regard langoureux qui promet beaucoup en vérité: ajoutez−y que je vous la recommande; vous n’avez plus qu’à me remercier et m’obéir.”

“il doit être bien difficile de ne pas rougir quand un homme vous regarde fixement.” C.V.

Ce qui m’inquiétait le plus était de ne pas savoir ce qu’on pensait sur mon compte. Je crois avoir entendu pourtant deux ou trois fois le mot de jolie: mais j’ai entendu bien distinctement celui de gauche; et il faut que cela soit bien vrai, car la femme qui le disait est parente et amie de ma mère; elle paraît même avoir pris tout de suite de l’amitié pour moi. C’est la seule personne qui m’ait un peu parlé dans la soirée.”

Je t’assure que le monde n’est pas aussi amusant que nous l’imaginions.”

“Você faria adorarem o despotismo.”

“si ce Dieu−là nous jugeait sur nos Oeuvres, vous seriez un jour la Patronne de quelque grande ville, tandis que votre ami serait au plus un Saint de village.” Vicomte de Valmont

“Que me proposez−vous? de séduire une jeune fille qui n’a rien vu, ne connaît rien; qui, pour ainsi dire, me serait livrée sans défense; qu’un premier hommage ne manquera pas d’enivrer et que la curiosité mènera peut−être plus vite que l’Amour. Vingt autres peuvent y réussir comme moi.”

Et si de l’obtenir je n’emporte le prix, J’aurai du moins l’honneur de l’avoir entrepris.

On peut citer de mauvais vers, quand ils sont d’un grand Poète (La Fontaine).”

“Une messe chaque jour, quelques visites aux Pauvres du canton, des prières du matin et du soir, des promenades solitaires, de pieux entretiens avec ma vieille tante, et quelquefois un triste Wisk, devaient être ses seules distractions. Je lui en prépare de plus efficaces.”

“Vous, avoir la Présidente Tourvel! mais quel ridicule caprice! Je reconnais bien là votre mauvaise tête qui ne sait désirer que ce qu’elle croit ne pas pouvoir obtenir.

“Estar com uma puritana? digo de boa fé: reservadas ao seio mesmo do prazer, elas não vos oferecem mais do que semi-gozos.”

“quando uma mulher fica atrofiada desse jeito, se a deve abandonar a sua própria sorte; não passará jamais de um exemplar da espécie.”

“Ele me chamaria de pérfida, e essa palavra pérfida sempre me agradou; é, depois de cruel, a mais doce aos ouvidos de uma mulher, e é menos sacrificante obtê-la.”

“Ne savez−vous pas que la seule volupté a le droit de détacher le bandeau de l’Amour?” Valmont

Non, sans doute, elle n’a point, comme nos femmes coquettes, ce regard menteur qui séduit quelquefois et nous trompe toujours. Elle ne sait pas couvrir le vide d’une phrase par un sourire étudié; et quoiqu’elle ait les plus belles dents du monde, elle ne rit que de ce qui l’amuse. Mais il faut voir comme, dans les folâtres jeux [jogos de conquista, paqueras com os olhos, flertes pelo olhar], elle offre l’image d’une gaieté naïve et franche!”

“Elle est prude et dévote, et de là vous la jugez froide et inanimée?”

As crentes crêem que o abismo as engole

Ah, que divino esse abismo

Me absorva toda, salive em cada poro

Me chupe e me cuspa,

Meu espírito

Salvador

Potente!

Oh!

As crentes têm medo de cair no abismo

De sucumbir às tentações

Palpitações

Constantes

Que revelariam um temperamento

Inconstante

As crentes têm medo da mancha

Tudo que elas abominam é o buraco

preto, fundo

Tudo que elas querem é fechar os buracos

Preencher tudo para que não entre nada

Tudo que a devota quer

é que toda a carne pecadora escave com um hediondo esforço

Violento ato

sem consentimento

Rompa-me pelas minhas frestas morais

Me corrija

Com a vara e o chicote da supremacia

Com ternura, no entanto

Infeste

Meu negro

Meu buraco

Meu proibido pomar

De onde nascem todos os males

Não vá

mais devagar

Por mais que eu peça!

Ai, que coceira!

Meninas não mentem

E apesar do meu peito crescido

Sou uma menininha…

Hm, gostaria de elevá-la tanto quanto os Dez Mandamentos

elevam a alma do Hebreu Casto

Que comigo ela fornique

para se esquecer do mal que é

Fornicar

“Madame de Tourvel me devolveu as charmosas ilusões da juventude.”

Cuidado para ao tentar me converter

você não me tentar no lugar

e aí vai me ter

Eu vou rezar pra que tudo dê certo pra você

eu vou rezar pra me foder

“J’étudie beaucoup mon chant et ma harpe; il me semble que je les aime mieux depuis que je n’ai plus de Maîtres, ou plutôt c’est que j’en ai un meilleur. M. le Chevalier Danceny, ce Monsieur dont je t’ai parlé, et avec qui j’ai chanté chez Madame de Merteuil, a la complaisance de venir ici tous les jours, et de chanter avec moi des heures entières. Il est extrêmement aimable. Il chante comme un Ange, et compose de très jolis airs dont il fait aussi les paroles. C’est bien dommage qu’il soit Chevalier de Malte! Il me semble que s’il se mariait, sa femme serait bien heureuse. Il a une douceur charmante. Il n’a jamais l’air de faire un compliment, et pourtant tout ce qu’il dit flatte. Il me reprend sans cesse, tant sur la musique que sur autre chose: mais il mêle à ses critiques tant d’intérêt et de gaieté, qu’il est impossible de ne pas lui en savoir gré. Seulement quand il vous regarde, il a l’air de vous dire quelque chose d’obligeant. (…) Lui et Madame de Merteuil sont les deux seules personnes que je trouve aimables.

O mal dos jovens de ‘oi’ dia é que eles estudam demais, e não o contrário, como os entendidos dirão na televisão. Seus miolos fritam como boas omeletes numa frigideira nova e besuntada. Até o humo sobe no ar e todos sentem no recinto.

* * *

A devota se comunica com a ninfa

São vasos comunicantes

Bolsas, canais

Oquidão

Onde era para haver carne e volume

Sim, é verdade que muitos têm vento na cabeça

De tantos hormônios,

Mas as mulheres têm sem dúvida vento no sexo

“Vous me parlez de sa rare candeur: oh! oui; la candeur de Valmont doit être en effet très rare.” <RÉ:> de Madame de Volanges, a mãe da ninfa da estória

“jamais depuis sa plus grande jeunesse, il n’a fait un pas ou dit une parole sans avoir un projet, et jamais il n’eut un projet qui ne fût malhonnête ou criminel.”

“Le Comte de Gercourt, que nous attendions d’un jour à l’autre, me mande que son Régiment passe en Corse; et comme il y a encore des mouvements de guerre, il lui sera impossible de s’absenter avant l’hiver.”

pour qu’elle finisse par se donner, le vrai moyen est de commencer par la prendre. Que cette

ridicule distinction est bien un vrai déraisonnement de l’Amour! (…) Dites−moi donc, amant langoureux, ces femmes que vous avez eues, croyez−vous les avoir violées? Mais, quelque envie qu’on ait de se donner, quelque pressée que l’on en soit, encore faut−il un prétexte; et y en a−t−il de plus commode pour nous, que celui qui nous donne l’air de céder à la force?”

“nos deux passions favorites, la gloire de la défense et le plaisir de la défaite.”

“Il ne faut se permettre d’excès qu’avec les gens qu’on veut quitter bientôt. Il ne sait pas cela, lui; mais, pour son bonheur, je le sais pour deux.”

“Jamais il n’oblige à cette réserve, dans laquelle toute femme qui se respecte est forcée de se tenir aujourd’hui, pour contenir les hommes qui l’entourent.” La Presidente de Tourvel

celui qui est capable d’une amitié aussi suivie pour une femme aussi estimable, n’est pas un libertin sans retour.”

Je crois que la Mère Perpétue a raison, et qu’on devient coquette dès qu’on est dans le monde.” Cecile

Madame de Merteuil, par exemple, je vois bien que tous les hommes la trouvent plus Jolie que moi: cela ne me fâche pas beaucoup, parce qu’elle m’aime bien; et puis elle assure que le Chevalier Danceny me trouve plus jolie qu’elle. C’est bien honnête à elle de me l’avoir dit! elle avait même l’air d’en être bien aise.”

Que me parlez−vous d’éternelle rupture? J’abjure ce serment, prononcé dans le délire: nous n’aurions pas été dignes de le faire, si nous eussions dû le garder. Ah! que je puisse un jour me venger dans vos bras, du dépit involontaire que m’a causé le bonheur du Chevalier!” Valmont

“Vous le croyez dans vos chaînes! C’est bien vous qui êtes dans les siennes. Il dort tranquillement, tandis que vous veillez pour ses plaisirs. Que ferait de plus son esclave?”

“ma belle amie, tant que vous vous partagez entre plusieurs, je n’ai pas la moindre jalousie: je ne vois alors dans vos Amants que les successeurs d’Alexandre, incapables de conserver entre eux tous cet empire où je régnais seul. Mais que vous vous donniez entièrement à un d’eux! qu’il existe un autre homme aussi heureux que moi!”

“Aussitôt que vous aurez eu votre belle Dévote, que vous pourrez m’en fournir une preuve, venez, et je suis à vous. Mais vous n’ignorez pas que dans les affaires importantes, on ne reçoit de preuves que par écrit. Par cet arrangement, d’une part, je deviendrai une récompense au lieu d’être une consolation; et cette idée me plaît davantage: de l’autre votre succès en sera plus piquant, en devenant lui−même un moyen d’infidélité. Venez donc, venez au plus tôt m’apporter le gage de votre triomphe” Merteuil

“J’ai été étonné du plaisir qu’on éprouve en faisant le bien; et je serais tenté de croire que ce que nous appelons les gens vertueux n’ont pas tant de mérite qu’on se plaît à nous le dire. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé juste de payer à ces pauvres gens le plaisir qu’ils venaient de me faire.” Valmont

“M. de Valmont n’est peut−être qu’un exemple de plus du danger des liaisons.” Presidente de Tourvel

“mais qui pourrait arrêter une femme qui fait, sans s’en douter, l’éloge de ce qu’elle aime?” Valmont

“obscurité douce, qui enhardit l’Amour timide.” “doce nevoeiro e turbidez, que fortalecem o amor tímido.”

“J’y gagnai de plus de considérer à loisir cette charmante figure, embellie encore par l’attrait puissant des larmes. Ma tête s’échauffait, et j’étais si peu maître de moi, que je fus tenté de profiter de ce moment.” lágrimas de bucetilo

De …, ce 21 août 17**, 4 heures du matin.”

Madame de Rosemonde [titia pudica] m’engagea à lui tâter le pouls, en vantant beaucoup mes connaissances en médecine. Ma Belle eut donc le double chagrin d’être obligée de me livrer son bras, et de sentir que son petit mensonge allait être découvert.”

“Jamais, je le sens, je ne retrouverai le bonheur que je perds aujourd’hui; vous seule étiez faite

pour mon coeur; avec quel plaisir je ferais le serment de ne vivre que pour vous.” Chevalier Danceny

“elle exige seulement que je lui fasse voir toutes mes Lettres et toutes celles du Chevalier Danceny, afin d’être sûre que je ne dirai que ce qu’il faudra; ainsi, à présent, me voilà tranquille. Mon Dieu, que je l’aime Madame de Merteuil! elle est si bonne! et c’est une femme bien respectable.” Ceci-ilha n’est pas une dévote

“Madame de Merteuil m’a dit aussi qu’elle me prêterait des Livres qui parlaient de tout cela, et qui m’apprendraient bien à me conduire, et aussi à mieux écrire que je ne fais: car, vois−tu, elle me dit tous mes défauts, ce qui est une preuve qu’elle m’aime bien; elle m’a recommandé seulement de ne rien dire à Maman de ces Livres−là parce que çà aurait l’air de trouver qu’elle a trop négligé mon éducation, et ça pourrait la fâcher. Oh! je ne lui en dirai rien.

C’est pourtant bien extraordinaire qu’une femme qui ne m’est presque pas parente prenne plus de soin de moi que ma mère! c’est bien heureux pour moi de l’avoir connue!”

“à présent que vous savez que je vous aime, j’espère que vous resterez avec moi le plus que vous pourrez; car je ne suis contente que lorsque je suis avec vous, et je voudrais bien que vous fussiez tout de même.”

Le scélérat a ses vertus, comme l’honnête homme a ses faiblesses.” Madame de Volanges

Quand il ne serait, comme vous le dites, qu’un exemple du danger des liaisons, en serait−il moins lui−même une liaison dangereuse? Vous le supposez susceptible d’un retour heureux? allons plus loin; supposons ce miracle arrivé. Ne resterait−il pas contre lui l’opinion publique, et ne suffit−elle pas pour régler votre conduite? Dieu seul peut absoudre au moment du repentir; il lit dans les coeurs: mais les hommes ne peuvent juger les pensées que par les actions; et nul d’entre eux, après avoir perdu l’estime des autres, n’a droit de se plaindre de la méfiance nécessaire, qui rend cette perte si difficile à réparer.”

“Sans doute, je reçois M. de Valmont, et il est reçu partout; c’est une inconséquence de plus à ajouter à mille autres qui gouvernent la société. Vous savez, comme moi, qu’on passe sa vie à les remarquer, à s’en plaindre et à s’y livrer. M. de Valmont, avec un beau nom, une grande fortune, beaucoup de qualités aimables, a reconnu de bonne heure que pour avoir l’empire dans la société, il suffisait de manier, avec une égale adresse, la louange et le ridicule. Nul ne possède comme lui ce double talent: il séduit avec l’un, et se fait craindre avec l’autre. On ne l’estime pas; mais on le flatte. Telle est son existence au milieu d’un monde qui, plus prudent que courageux, aime mieux le ménager que le combattre.

une occasion manquée se retrouve, tandis qu’on ne revient jamais d’une démarche précipitée.” Merteuil

Quand vos belles phrases produiraient l’ivresse de l’Amour, vous flattez−vous qu’elle soit assez longue pour que la réflexion n’ait pas le temps d’en empêcher l’aveu?” “Cette marche peut réussir avec des enfants, qui, quand ils écrivent «je vous aime», ne savent pas qu’ils disent «je me rends».”

C’est le défaut des Romans; l’Auteur se bat les flancs pour s’échauffer, et le Lecteur reste froid. Héloïse est le seul qu’on en puisse excepter; et malgré le talent de l’Auteur, cette observation m’a toujours fait croire que le fond en était vrai. Il n’en est pas de même en parlant. L’habitude de travailler son organe y donne de la sensibilité; la facilité des larmes y ajoute encore: l’expression du désir se confond dans les yeux avec celle de la tendresse; enfin le discours moins suivi amène plus aisément cet air de trouble et de désordre, qui est la véritable éloquence de l’Amour; et surtout la présence de l’objet aimé empêche la réflexion et nous fait désirer d’être vaincues.

sans la longueur de sa Lettre, et le prétexte qu’elle vous donne pour rentrer en matière dans sa phrase de reconnaissance, elle ne se serait pas du tout trahie.”

“S’il était moins tard, je vous parlerais de la petite Volanges qui avance assez vite et dont je suis fort contente. Je crois que j’aurai fini avant vous, et vous devez en être bien heureux.”

Pour aller vite en amour, il vaut mieux parler qu’écrire” Valmont

“Si vous voulez être au courant de ma correspondance, il faut vous accoutumer à déchiffrer mes minutes: car pour rien au monde, je ne dévorerais l’ennui de les recopier.”

On ne condamne point un coupable sans lui dire son crime, sans lui nommer ses accusateurs.”

Je lui ai permis d’écrire et de dire j’aime; et le jour même, sans qu’elle s’en doutât, je lui ai ménagé un tête−à−tête avec son Danceny. Mais figurez−vous qu’il est si sot encore, qu’il n’en a seulement pas obtenu un baiser. Ce garçon−là fait pourtant de fort jolis vers! Mon Dieu! que ces gens d’esprit sont bêtes! celui−ci l’est au point qu’il m’en embarrasse” Merteuil

“C’est M. le Comte de Gercourt que je dois épouser, et ce doit être au mois d’Octobre. Il est riche, il est homme de qualité, il est Colonel du régiment de […]. Jusque−là tout va fort bien. Mais d’abord il est vieux: figure−toi qu’il a au moins 36 ans! et puis, Madame de Merteuil dit qu’il est triste et sévère, et qu’elle craint que je ne sois pas heureuse avec lui. J’ai même bien vu qu’elle en était sûre, et qu’elle ne voulait pas me le dire, pour ne pas m’affliger. Elle ne m’a presque entretenue toute la soirée que des devoirs des femmes envers leurs maris. Elle convient que M. de Gercourt n’est pas aimable du tout, et elle dit pourtant qu’il faudra que je l’aime. Ne m’a−t−elle pas dit aussi qu’une fois mariée, je ne devais plus aimer le Chevalier Danceny? comme si c’était possible! Oh! je t’assure bien que je l’aimerai toujours. Vois−tu, j’aimerais mieux, plutôt, ne pas me marier. (…) Si je n’avais pas peur de rentrer au Couvent, je dirais bien à Maman que je ne veux pas de ce mari−là; mais ce serait encore pis. Je suis bien embarrassée. Je sens que je n’ai jamais tant aimé M. Danceny qu’à présent; et quand je songe qu’il ne me reste plus qu’un mois à être comme je suis, les larmes me viennent aux yeux tout de suite; je n’ai de consolation que dans l’amitié de Madame de Merteuil; elle a si bon coeur! elle partage tous mes chagrins comme moi−même; et puis ele est si aimable que, quand je suis avec elle, je n’y songe presque plus. D’ailleurs elle m’est bien utile; car le peu que je sais, c’est elle qui me l’a appris: et elle est si bonne, que je lui dis tout ce que je pense, sans être honteuse du tout. Quand elle trouve que ce n’est pas bien, elle me gronde quelquefois; mais c’est tout doucement, et puis je l’embrasse de tout mon coeur, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus fâchée.”

(On continue à supprimer les Lettres de Cécile Volanges et du Chevalier Danceny, qui sont peu intéressantes et n’annoncent aucun événement)”

“l’autorité illusoire que nous avons l’air de laisser prendre aux femmes est un des pièges qu’elles évitent le plus difficilement.”

A autoridade ilusória que nós deixamos as fêmeas se darem é uma armadilha de que elas só a muito custo conseguem se desbaratar.

on écrit des volumes et l’on explique mal ce qu’un quart d’heure de conversation suffit pour faire bien entendre.” “quoique dévote, elle est peu charitable”

quelle femme pourrait avouer être en correspondance avec vous? et quelle femme honnête peut se déterminer à faire ce qu’elle sent qu’elle serait obligée de cacher?”

j’ai dévoilé un double mystère d’amour et d’iniquité: je jouirai de l’un, je me vengerai de l’autre; je volerai de plaisirs en plaisirs.”

“coucher avec une fille, ce n’est que lui faire faire ce qui lui plaît: de là à lui faire faire ce que nous voulons, il y a souvent bien loin.”

Transar com uma mulher não é nada senão atender suas vontades: daí a fazê-la atender as nossas vai uma grande diferença.

“Ah! sans doute il faut séduire sa fille: mais ce n’est pas assez, il faut la perdre; et puisque l’âge de cette maudite femme la met à l’abri de mes coups, il faut la frapper dans l’objet de ses affections.” “Elle veut donc que je revienne à Paris! elle m’y force! soit, j’y retournerai, mais elle gémira de mon retour. Je suis fâché que Danceny soit le héros de cette aventure, il a un fond d’honnêteté qui nous gênera: cependant il est amoureux, et je le vois souvent; on pourra peut−être en tirer parti.”

“Cette complaisance de ma part est le prix de celle qu’elle vient d’avoir, de me servir de pupitre [escrivaninha] pour écrire à ma belle Dévote, à qui j’ai trouvé plaisant d’envoyer une Lettre écrite du lit et presque d’entre les bras d’une fille, interrompue même pour une infidélité complète, et dans laquelle je lui rends un compte exact de ma situation et de ma conduite. Emilie, qui a lu l’Epître, en a ri comme une folle, et j’espère que vous en rirez aussi.

“C’est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n’ai pas fermé l’oeil; c’est après avoir été sans cesse ou dans l’agitation d’une ardeur dévorante, ou dans l’entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j’ai besoin, et dont pourtant je n’espère pas jouir encore. En effet, la situation où je suis en vous écrivant me fait connaître plus que jamais la puissance irrésistible de l’Amour; j’ai peine à conserver assez d’empire sur moi pour mettre quelque ordre dans mes idées; et déjà je prévois que je ne finirai pas cette Lettre sans être obligé de l’interrompre. Quoi! ne puis−je donc espérer que vous partagerez quelque jour le trouble que j’éprouve en ce moment? J’ose croire cependant que, si vous le connaissiez bien, vous n’y seriez pas entièrement insensible. Croyez−moi, Madame, la froide tranquillité, le sommeil de l’âme, image de la mort, ne mènent point au bonheur; les passions actives peuvent seules y conduire; et malgré les tourments que vous me faites éprouver, je crois pouvoir assurer sans crainte, que, dans ce moment, je suis plus heureux que vous. En vain m’accablez−vous de vos rigueurs désolantes, elles ne m’empêchent point de m’abandonner entièrement à l’Amour et d’oublier, dans le délire qu’il me cause, le désespoir auquel vous me livrez. C’est ainsi que je veux me venger de l’exil auquel vous me condamnez. Jamais je n’eus tant de plaisir en vous écrivant; jamais je ne ressentis, dans cette occupation, une émotion si douce et cependant si vive. Tout semble augmenter mes transports: l’air que je respire est plein de volupté; la table même sur laquelle je vous écris, consacrée pour la première fois à cet usage, devient pour moi l’autel sacré de l’Amour; combien elle va s’embellir à mes yeux! j’aurai tracé sur elle le serment de vous aimer toujours! Pardonnez, je vous en supplie, au désordre de mes sens. Je devrais peut−être m’abandonner moins à des transports que vous ne partagez pas: il faut vous quitter un moment pour dissiper une ivresse qui s’augmente à chaque instant, et qui devient plus forte que moi.

Si je me retrace encore les plaisirs de l’Amour, c’est pour sentir plus vivement le regret d’en être privé. Je ne me vois de ressource que dans votre indulgence, et je sens trop, dans ce moment, combien j’en ai besoin pour espérer de l’obtenir. Cependant, jamais mon amour ne fut plus respectueux, jamais il ne dut moins vous offenser; il est tel, j’ose le dire, que la vertu la plus sévère ne devrait pas le craindre: mais je crains moi−même de vous entretenir plus longtemps de la peine que j’éprouve. Assuré que l’objet qui la cause ne la partage pas, il ne faut pas au moins abuser de ses bontés; et ce serait le faire, que d’employer plus de temps à vous retracer cette douloureuse image.”

“Vous−même, chez qui l’habitude de ce délire dangereux doit en diminuer l’effet, n’êtes−vous pas cependant obligé de convenir qu’il devient souvent plus fort que vous, et n’êtes−vous pas le premier à vous plaindre du trouble involontaire qu’il vous cause? Quel ravage effrayant ne ferait−il donc pas sur un Coeur neuf et sensible, qui ajouterait encore à son empire par la grandeur des sacrifices qu’il serait obligé de lui faire?”

“Je n’ai pas la vanité qu’on reproche à mon sexe; j’ai encore moins cette fausse modestie qui n’est qu’un raffinement de l’orgueil”

“Vous me traitez avec autant de légèreté que si j’étais votre Maîtresse.”

il ne faut pas fâcher les vieilles femmes; ce sont elles qui font la réputation des jeunes.”

“La petite fille a été à confesse; elle a tout dit, comme un enfant; et depuis, elle est tourmentée à un tel point de la peur du diable, qu’elle veut rompre absolument. Elle m’a raconté tous ses petits scrupules, avec une vivacité qui m’apprenait assez combien sa tête était montée. Elle m’a montré sa Lettre de rupture, qui est une vraie capucinade [moralismo oco]. Elle a babillé une heure avec moi, sans me dire un mot qui ait le sens commun. Mais elle ne m’en a pas moins embarrassée”

Tourmentée par le désir de s’occuper de son Amant, et par la crainte de se damner en s’en occupant, ele a imaginé de prier Dieu de le lui faire oublier; et comme elle renouvelle cette prière à chaque instant du jour, elle trouve le moyen d’y penser sans cesse.”

“la vraie façon de vaincre les scrupules est de ne laisser rien à perdre à ceux qui en ont.”

“Il serait honteux que nous ne fissions pas ce que nous voulons de deux enfants. Si nous y trouvons plus de peine que nous ne l’avions cru d’abord, songeons, pour animer notre zèle, vous, qu’il s’agit de la fille de Madame de Volanges, et moi, qu’elle doit devenir la femme de Gercourt.”

“Je ne connais personne si bête en amour, et je me reproche de plus en plus les bontés que nous avons pour lui. Savez−vous que j’ai pensé être compromise par rapport à lui! et que ce soit en pure perte! Oh! je m’en vengerai, je le promets.

Elle est vraiment aimable, cette chère petite! Elle méritait un autre Amant; elle aura au moins une bonne amie, car je m’attache sincèrement à elle. Je lui ai promis de la former et je crois que je lui tiendrai parole. Je me suis souvent aperçue du besoin d’avoir une femme dans ma confidence, et j’aimerais mieux celle−là qu’une autre”

“Nos amusements, nos rires, tout cela, vois−tu, ce ne sont que des jeux d’enfants; il n’en reste rien après qu’ils sont passés. Mais l’Amour, ah! l’Amour! un mot, un regard, seulement de le savoir là, eh bien! c’est le bonheur. Quand je vois Danceny, je ne désire plus rien; quand je ne le vois pas, je ne désire que lui. C’est comme un tourment, et ce tourment−là fait un plaisir inexprimable.”

“Je crois même que quand une fois on a de l’Amour, cela se répand jusque sur l’amitié. Celle que j’ai pour toi n’a pourtant pas changé; c’est toujours comme au Couvent: mais ce que je te dis, je l’éprouve avec Madame de Merteuil. Il me semble que je l’aime plus comme Danceny que comme toi, et quelquefois je voudrais qu’elle fût lui. Cela vient peut−être de ce que ce n’est pas une amitié d’enfant comme la nôtre; ou bien de ce que je les vois si souvent ensemble, ce qui fait que je me trompe. Enfin, ce qu’il y a de vrai, c’est qu’à eux deux, ils me rendent bien heureuse”

“Cessez donc, je vous en conjure, cessez de vouloir troubler un coeur à qui la tranquillité est si nécessaire; ne me forcez pas à regretter de vous avoir connu.”

“Comme vous traitez les femmes que vous avez séduites! avec quel mépris vous en parlez! Je veux croire que quelques−unes le méritent: mais toutes sont−elles donc si méprisables? Ah! sans doute, puisqu’elles ont trahi leurs devoirs pour se livrer à un amour criminel. De ce moment, elles ont tout perdu, jusqu’à l’estime de celui à qui elles ont tout sacrifié. Ce supplice est juste, mais l’idée seule en fait frémir.”

“Je lui ai tant dit que l’Amour honnête était le bien suprême, qu’un sentiment valait mieux que dix intrigues, que j’étais moi−même, dans ce moment, amoureux et timide”

Un Sage a dit que pour dissiper ses craintes il suffisait presque toujours d’en approfondir la cause.”

Les complaintes amoureuses ne sont bonnes à entendre qu’en récitatifs obligés, ou en grandes ariettes. Instruisez−moi donc de ce qui est et de ce que je dois faire; ou bien je déserte, pour éviter l’ennui que je prévois.”

“Après avoir abusé, Monsieur, de la confiance d’une mère et de l’innocence d’un enfant, vous ne serez pas surpris, sans doute, de ne plus être reçu dans une maison où vous n’avez répondu aux preuves de l’amitié la plus sincère, que par l’oubli de tous les procédés. Je préfère de vous prier de ne plus venir chez moi, à donner des ordres à ma porte, qui nous compromettraient tous également, par les remarques que les Valets ne manqueraient pas de faire.” Madame de Volanges

“L’événement qui le lui a fait écrire est mon ouvrage, et c’est, je crois, mon chef−d’oeuvre. Je n’ai pas perdu mon temps depuis votre dernière lettre, et j’ai dit comme l’Architecte Athénien: «Ce qu’il a dit, je le ferai.»” Merteuil

“J’allai le soir même chez Madame de Volanges, et, suivant mon projet, je lui fis confidence que je me croyais sûre qu’il existait entre sa fille et Danceny une liaison dangereuse. Cette femme, si clairvoyante contre vous, était aveuglée au point qu’elle me répondit d’abord qu’à coup sûr je me trompais”

“N’est−il pas plaisant, en effet, de consoler pour et contre, et d’être le seul agent de deux intérêts directement contraires? Me voilà comme la Divinité; recevant les voeux opposés des aveugles mortels, et ne changeant rien à mes décrets immuables. J’ai quitté pourtant ce rôle auguste, pour prendre celui d’Ange consolateur”

“en rentrant chez la mère, je l’ai décidée à éloigner sa fille pour quelque temps, à la mener à la Campagne. Et où? Le coeur ne vous bat pas de joie? Chez votre tante, chez la vieille Rosemonde. Elle doit l’en prévenir aujourd’hui: ainsi vous voilà autorisé à aller retrouver votre Dévote qui n’aura plus à vous objecter le scandale du tête−à−tête”

“Jugez du moment où il faudra réunir les Acteurs. La Campagne offre mille moyens”

Non, Madame, je ne serai point votre ami; je vous aimerai de l’amour le plus tendre, et même le plus ardent, quoique le plus respectueux. Vous pourrez le désespérer, mais non l’anéantir.” Valmont

Elle veut que je sois son ami. Mais moi, qui aime les méthodes nouvelles et difficiles, je ne prétends pas l’en tenir quitte à si bon marché; et assurément je n’aurai pas pris tant de peine auprès d’elle, pour terminer par une séduction ordinaire.”

“sans déraisonnement, point de tendresse; et c’est, je crois, par cette raison que les femmes nous sont si supérieures dans les Lettres d’Amour.”

“si j’ai le talent de perdre les femmes, je n’ai pas moins, quand je veux, celui de les sauver.”

QUADRILÁTERO AMOROSO: “Ce jour−là même, c’est−à−dire hier, Vressac, qui, comme vous pouvez croire, cajole le Vicomte, chassait avec lui, malgré son peu de goût pour la chasse, et comptait bien se consoler la nuit, entre les bras de la femme, de l’ennui que le mari lui causait tout le jour: mais moi, je jugeai qu’il aurait besoin de repos, et je m’occupai des moyens de décider sa Maîtresse à lui laisser le temps d’en prendre.” “Elle me dit que logée entre son mari et son Amant elle avait trouvé plus prudent d’aller chez Vressac, que de le recevoir dans son appartement; et que, puisque je logeais vis−à−vis d’elle, elle croyait plus sûr aussi de venir chez moi; qu’elle s’y rendrait aussitôt que sa Femme de chambre l’aurait laissée seule; que je n’avais qu’à tenir ma porte entrouverte, et l’attendre.”

“pouvais−je souffrir qu’une femme fût perdue pour moi, sans l’être par moi?”

“sans moi, vous seriez heureuse et tranquille. Me pardonnez−vous? dites! ah! dites que vous me pardonnez; dites−moi aussi que vous m’aimez, que vous m’aimerez toujours. J’ai besoin que vous me le répétiez. Ce n’est pas que j’en doute: mais il me semble que plus on en est sûr, et plus il est doux de se l’entendre dire. Vous m’aimez, n’est−ce pas ? oui, vous m’aimez de toute votre âme. Je n’oublie pas que c’est la dernière parole que je vous ai entendue prononcer.”

“je végète depuis si longtemps! il y a plus de six semaines que je ne me suis pas permis une gaieté. Celle−là se présente; puis−je me la refuser? le sujet n’en vaut−il pas la peine? en est−il de plus agréable, dans quelque sens que vous preniez ce mot?” Merteuil

L’amour, la haine, vous n’avez qu’à choisir, tout couche sous le même toit; et vous pouvez, doublant, votre existence, caresser d’une main et frapper de l’autre.”

Il est bien facile de s’entendre avec lui, car il a un regard qui dit tout ce qu’il veut. Je ne sais pas comment il fait: il me disait dans le billet dont je t’ai parlé qu’il n’aurait pas l’air de s’occuper de moi devant Maman: en effet, on dirait toujours qu’il n’y songe pas; et pourtant toutes les fois que je cherche ses yeux, je suis sûre de les rencontrer tout de suite.” Cecile

“Or, vous savez assez que femme qui consent à parler d’amour, finit bientôt par en prendre, ou au moins par se conduire comme si elle en avait.” Valmont

“puis−je deviner les mille caprices qui gouvernent la tête d’une femme, et par qui seuls vous tenez encore à votre sexe?”

são os que mais sabem nadar que morrem afogados.”

Vous savez comme moi que, pour l’effet public, avoir un homme ou recevoir ses soins, est absolument la même chose, à moins que cet homme ne soit un sot; et Prévan ne l’est pas, à beaucoup près.” Você sabe, como eu sei, que, no tocante à alta sociedade, consumar relações com um homem ou receber suas atenções são absolutamente sinônimos, a menos que esse homem seja um completo idiota; e esse Prévan não é nem um pouco bobo.

“Je ne me crois pas plus bête qu’un autre; des moyens de déshonorer une femme, j’en ai trouvé cent, j’en ai trouvé mille: mais quand je me suis occupé de chercher comment elle pourrait s’en sauver, je n’en ai jamais vu la possibilité. Vous−même, ma belle amie, dont la conduite est un chef−d’oeuvre, cent fois j’ai cru vous voir plus de bonheur que de bien joué.” Não me considero mais ingênuo que a média; meios de desonrar uma mulher, ah, conheço-os aos montes, conheço-os aos milhares: mas quando penso num meio de preservar sua reputação, não consigo pensar em nenhum. Você mesma, minha querida, cuja conduta é uma verdadeira obra-prima, por várias vezes vi se safar mais pela sorte que pelo talento da jogada.

“no mundo só há duas coisas: mulheres a ganhar e mulheres a perder; na maioria das vezes, trata-se em verdade duma coisa só.”

Unir o agradável ao mais agradável. O inútil ou desnecessário!

V DE VELOZ AMARGURA #recanto

Vingança começa com “v” de velocidade. E amor com “a” de anestesia, tamanha a lentidão, na comparação.

“Vou comer a novinha, mas não conseguirei devassar a beata!”

“Je considérai quelque temps cette figure angélique; puis, parcourant toute sa personne je m’amusais à deviner les contours et les formes à travers un vêtement léger, mais toujours importun.”

“Peu à peu nos yeux, accoutumés à se rencontrer, se fixèrent plus longtemps; enfin ils ne se quittèrent plus, et j’aperçus dans les siens cette douce langueur, signal heureux de l’amour et du désir; mais ce ne fut qu’un moment; et bientôt revenue à elle−même, elle changea, non sans quelque honte, son maintien et son regard.”

“C’est enfin après vous avoir parlé avec une sincérité que l’intérêt même de cet amour n’a pu affaiblir, que vous me fuyez aujourd’hui comme un séducteur dangereux, dont vous auriez reconnu la perfidie.”

“Il sentit facilement que faire un choix entre elles, c’était se perdre; que la fausse honte de se trouver la première infidèle effaroucherait la préférée; que la vanité blessée des deux autres les rendrait ennemies du nouvel Amant, et qu’elles ne manqueraient pas de déployer contre lui la sévérité des grands príncipes; enfin, que la jalousie ramènerait à coup sûr les soins d’un rival qui pouvait être encore à craindre. Tout fût devenu obstacle; tout devenait facile dans son triple projet; chaque femme était indulgente, parce qu’elle y était intéressée, chaque homme, parce qu’il croyait ne pas l’être.” “Des trois maris, l’un était absent, l’autre partait le lendemain au point du jour, le troisième était à la Ville.”

on a toujours assez vécu, quand on a eu le temps d’acquérir l’amour des femmes et l’estime des hommes.”

“Quand je me lève, je me dis; «Je ne la verrai pas.» Je me couche en disant: «Je ne l’ai point vue.» Partout je trouve le malheur.”

“Quant à la prudence, à la finesse, je ne parle pas de moi: mais quelle femme n’en aurait pas plus que vous? Eh! votre Présidente vous mène comme un enfant.

Croyez−moi, Vicomte, on acquiert rarement les qualités dont on peut se passer. Combattant sans risque, vous devez agir sans précaution. Pour vous autres hommes, les défaites ne sont que des succès de moins. Dans cette partie si inégale, notre fortune est de ne pas perdre, et votre malheur de ne pas gagner. Quand je vous accorderais autant de talents qu’à nous, de combien encore ne devrions−nous pas vous surpasser, par la nécessité où nous sommes d’en faire un continuel usage!”

“Mais qu’une femme infortunée sente la première le poids de sa chaîne, quels risques n’a−t−elle pas à courir, si elle tente de s’y soustraire, si elle ose seulement la soulever? Ce n’est qu’en tremblant qu’elle essaie d’éloigner d’elle l’homme que son coeur repousse avec effort.” “Ses bras s’ouvrent encor, quand son coeur est fermé.” Ces Tyrans détrônés devenus mes esclaves (On ne sait si ce vers, ainsi que celui qui se trouve plus haut, sont des citations d’Ouvrages peu connus; ou s’ils font partie de la prose de Madame de Merteuil. Ce qui le ferait croire, c’est la multitude de fautes de ce genre qui se trouvent dans toutes les Lettres de cette correspondance. Celles du Chevalier Danceny sont les seules qui en soient exemptes: peut−être que, comme il s’occupait quelquefois de Poésie, son oreille plus exercée lui faisait éviter plus facilement ce défaut.)” “née pour venger mon sexe et maîtriser le vôtre, j’avais su me créer des moyens inconnus jusqu’à moi”

PREGADOR DO AMOR: “vraies superstitieuses, ont pour le Prêtre le respect et la foi qui n’est dû qu’à la Divinité.” “autênticos supersticiosos, têm pelo Padre o respeito e a fé que não merece senão a Divindade.”

“Tema principalmente aquelas que, mais vãs que pudicas, não sabem consentir por necessidade com o rompimento da relação.”

“abandonadas sem reserva à fermentação de seus ideais, parem essas cartas tão doces, mas tão perigosas de escrever; e não hesite um segundo em atribuir toda essa fraqueza que delas se apodera ao objeto culpado e causador; não passam de imprudentes, que no Amante atual não pressentem o Inimigo futuro.”

“posso dizer: sou minha obra.”

ESCOLA DA SAGE FEMME, A FAMIGERADA PUTA

“Ce travail sur moi−même avait fixé mon attention sur l’expression des figures et le caractère des physionomies; et j’y gagnai ce coup d’oeil pénétrant, auquel l’expérience m’a pourtant appris à ne pas me fier entièrement; mais qui, en tout, m’a rarement trompée.

Je n’avais pas 15 ans, je possédais déjà les talents auxquels la plus grande partie de nos Politiques doivent leur réputation, et je ne me trouvais encore qu’aux premiers éléments de la science que je voulais acquérir.”

A REFLEXÃO GERA A DEVASSIDÃO: “Vous jugez bien que, comme toutes les jeunes filles, je cherchais à deviner l’amour et ses plaisirs: mais n’ayant jamais été au Couvent, n’ayant point de bonne amie, et surveillée par une mère vigilante, je n’avais que des idées vagues et que je ne pouvais fixer; la nature même, dont assurément je n’ai eu qu’à me louer depuis, ne me donnait encore aucun indice. On eût dit qu’elle travaillait en silence à perfectionner son ouvrage. Ma tête seule fermentait; je ne désirais pas de jouir, je voulais savoir; le désir de m’instruire m’en suggéra les moyens.

“o medo de me trair me impedia de me salvar” Luxembourg Merteuil

“…et j’arrivai vierge entre les bras de M. de Merteuil. J’attendais avec sécurité le moment qui devait m’instruire, et j’eus besoin de réflexion pour montrer de l’embarras et de la crainte. Cette première nuit, dont on se fait pour l’ordinaire une idée si cruelle ou si douce ne me présentait qu’une occasion d’expérience: douleur et plaisir, j’observai tout exactement, et ne voyais dans ces diverses sensations que des faits à recueillir et à méditer.

Ce genre d’étude parvint bientôt à me plaire: mais fidèle à mes principes, et sentant peut−être par instinct, que nul ne devait être plus loin de ma confiance que mon mari, je résolus, par cela seul que j’étais sensible, de me montrer impassible à ses yeux. Cette froideur apparente fut par la suite le fondement inébranlable de son aveugle confiance: j’y joignis, par une seconde réflexion, l’air d’étourderie [distraído] qu’autorisait mon âge; et jamais il ne me jugea plus enfant que dans les moments où je le jouais avec plus d’audace.

CIDADESTÉRIL: “je me laissai d’abord entraîner par le tourbillon du monde [o lugar mais calmo, se bem pensar], et je me livrai tout entière à ses distractions futiles. Mais au bout de quelques mois, M. de Merteuil m’ayant menée à sa triste campagne, la crainte de l’ennui fit revenir le goût de l’étude; et ne m’y trouvant entourée que de gens dont la distance avec moi me mettait à l’abri de tout soupçon, j’en profitai pour donner un champ plus vaste à mes expériences. Ce fut là, surtout, que je m’assurai que l’amour que l’on nous vante comme la cause de nos plaisirs n’en est au plus que le prétexte.“o amor que dizem ser a causa dos nossos prazeres não passa de pretexto.”

“La maladie de M. de Merteuil vint interrompre de si douces occupations; il fallut le suivre à la Ville, où il venait chercher des secours. Il mourut, comme vous savez, peu de temps après; et quoique à tout prendre, je n’eusse pas à me plaindre de lui, je n’en sentis pas moins vivement le prix de la liberté qu’allait me donner mon veuvage, et je me promis bien d’en profiter.

“Ma mère comptait que j’entrerais au Couvent, ou reviendrais vivre avec elle. Je refusai l’un et l’autre parti; et tout ce que j’accordai à la décence fut de retourner dans cette même campagne où il me restait bien encore quelques observations à faire.”

Donner le cul au couvent.

Je les fortifiai par le secours de la lecture: mais ne croyez pas qu’elle fût toute du genre que vous la supposez. J’étudiai nos moeurs dans les Romans; nos opinions dans les Philosophes; je cherchai même dans les Moralistes les plus sévères ce qu’ils exigeaient de nous, et je m’assurai ainsi de ce qu’on pouvait faire, de ce qu’on devait penser et de ce qu’il fallait paraître [A mulher de César parece e é honesta, mas será uma santa ou só pensa em sacanagem? Quanto mais suja for, mais mulher de César será!]. Une fois fixée sur ces trois objets, le dernier seul présentait quelques difficultés dans son exécution; j’espérai les vaincre et j’en méditai les moyens.”

Suruba dentro da caixa craniana.

Uma puta para poucos que era muito conhecida: “Je commençais à m’ennuyer de mes plaisirs rustiques, trop peu variés pour ma tête active; je sentais un besoin de coquetterie qui me raccommoda avec l’amour; non pour le ressentir à la vérité, mais pour l’inspirer et le feindre [simular]. En vain m’avait−on dit et avais−je lu qu’on ne pouvait feindre ce sentiment, je voyais pourtant que, pour y parvenir, il suffisait de joindre à l’esprit d’un Auteur le talent d’un Comédien. Je m’exerçai dans les deux genres, et peut−être avec quelque succès: mais au lieu de rechercher les vains applaudissements du Théâtre, je résolus d’employer à mon bonheur ce que tant d’autres sacrifiaient à la vanité.”

“Cette longue solitude, cette austère retraite avaient jeté sur moi un vernis de pruderie qui effrayait nos plus agréables; ils se tenaient à l’écart, et me laissaient livrée à une foule d’ennuyeux, qui tous prétendaient à ma main. L’embarras n’était pas de les refuser; mais plusieurs de ces refus déplaisaient à ma famille, et je perdais dans ces tracasseries intérieures le temps dont je m’étais promis un si charmant usage. Je fus donc obligée, pour rappeler les uns et éloigner les autres, d’afficher quelques inconséquences, et d’employer à nuire à ma réputation le soin que je comptais mettre à la conserver. Je réussis facilement, comme vous pouvez croire.”

“Ces reconnaissantes Duègnes [matronas] s’établirent mes apologistes; et leur zèle aveugle pour ce qu’elles appelaient leur ouvrage fut porté au point qu’au moindre propos qu’on se permettait sur moi, tout le parti Prude criait au scandale et à l’injure. Le même moyen me valut encore le suffrage de nos femmes à prétentions [prostitutas], qui, persuadées que je renonçais à courir la même carrière qu’elles, me choisirent pour l’objet de leurs éloges, toutes les fois qu’elles voulaient prouver qu’elles ne médisaient pas de tout le monde.”

Uma gorda de respeito.

“Cependant ma conduite précédente avait ramené les Amants; et pour me ménager entre eux et mes fidèles protectrices, je me montrai comme une femme sensible, mais difficile, à qui l’excès de sa délicatesse fournissait des armes contre l’amour.”

les hommes qui ne me plaisaient point furent toujours les seuls dont j’eus l’air d’accepter les hommages. Je les employais utilement à me procurer les honneurs de la résistance, tandis que je me livrais sans crainte à l’Amant préféré.”

j’ai trouvé moins dangereux de me tromper dans le choix, que de le laisser pénétrer. Je gagne encore par là d’ôter les vraisemblances, sur lesquelles seules on peut nous juger.” “descobri ser menos perigoso me equivocar nas escolhas do alvo, que deixar-me por fim ser a alvejada. Dessa forma, disfarço as aparências, único critério fiável do julgamento.”

“a precaução de jamais escrever, jamais deixar uma só pegada”

Requebrada no ritmo

“a estória de Sansão é uma alegoria e tanto dos segredos que erradamente confessamos” “Dalila moderna, sempre tratei de empregar todos os meios para apanhar esse segredo tão caro a cada um. Ah, de quantos Sansões cristãos não conservo eu a cabeleira, segurando uma tesoura ainda afiada? Esses são os fracos do amor. Mais vale dissimular uma cumplicidade, incutir-lhes o sentimento da infidelidade, a fim de inocentar-se perante seu tribunal inquisitório.” “a idéia lisonjeira desfrutada por cada amante na fila: a de ser o único que jamais amei. Ainda quando essa ilusão não era possível, avançava primeiro quando pressentia a hora da ruptura, para evitar o ridículo e a calúnia.”

“eu já te desejava antes de haver-te visto; seduzida por tua reputação, me parecia que faltavas em meu extenso currículo. Tu foste, confesso, meu único passatempo que por um breve instante chegou a possuir um império sobre mim.”

cette fille est ma soeur de lait, et ce lien qui ne nous en paraît pas un, n’est pas sans force pour les gens de cet état”

Qu’est−ce donc que vous voulez dire, que votre amour devient un tourment pour vous, que vous ne pouvez plus vivre ainsi, ni soutenir plus longtemps votre situation? Est−ce que vous allez cesser de m’aimer, parce que cela n’est pas si agréable qu’autrefois? Il me semble que je ne suis pas plus heureuse que vous, bien au contraire; et pourtant je ne vous aime que davantage.” “et vous êtes fâché! Vous m’aviez pourtant bien assuré, avant que je vous l’eusse dit, que cela suffisait pour vous rendre heureux. Vous ne pouvez pas le nier: c’est dans vos Lettres. Quoique je ne les aie plus, je m’en souviens comme quand je les lisais tous les jours. Et parce que nous voilà absents, vous ne pensez plus de même! Mais cette absence ne durera pas toujours, peut−être? Mon Dieu, que je suis malheureuse! et c’est bien vous qui en êtes cause!

comme vous embellissez et faites chérir tous les sentiments honnêtes! Ah! c’est là votre séduction; c’est la plus forte; c’est la seule qui soit, à la fois, puissante et respectable.” Valmont

Ah! pourquoi votre bonheur ne dépend−il pas de moi? comme je me vengerais de vous, en vous rendant heureuse! Mais ce doux empire, la stérile amitié ne le produit pas; il n’est dû qu’à l’amour.” “Ah! por que raios sua felicidade não depende de mim? como eu me vingaria de você, tornando-a feliz! Mas esse doce poder, a estéril amizade não produz; ele só emana do amor.”

“me verrai−je réduit à brûler d’un amour que je sens bien qui ne pourra s’éteindre, sans oser même implorer votre secours! Ah! Madame, de grâce, n’abusez pas de votre empire!”

“Le peu de confiance que vous témoigne votre Maman et ses procédés si durs envers vous autorisent de reste cette petite supercherie. C’est au surplus le seul moyen de continuer à recevoir les Lettres de Danceny, et à lui faire passer les vôtres; tout autre est réellement trop dangereux, et pourrait vous perdre tous deux sans ressource: aussi ma prudente amitié se reprocherait−elle de les employer davantage.”

Ce sont ces petits détails qui donnent la vraisemblance, et la vraisemblance rend les mensonges sans conséquence, en ôtant le désir de les vérifier.” “São os pequenos detalhes que tornam verossímil, e a verossimilhança torna as mentiras sem conseqüência, evitando desconfianças importunas.”

Je hais tout ce qui a l’air de la tromperie; c’est là mon caractère. Mais vos malheurs m’ont touché au point que je tenterai tout pour les adoucir.” “Eu odeio a trapaça, mas você me convenceu a ser um trapaceiro.”

ESCOLA DE PEDÓFILOS VIRA-CASACAS: “Adieu, ma belle pupille: car vous êtes ma pupille. Aimez un peu votre tuteur, et surtout ayez avec lui de la docilité; vous vous en trouverez bien. Je m’occupe de votre bonheur, et soyez sûre que j’y trouverai le mien.”

“si vous avez quelque grand coup à faire, si vous devez tenter quelque entreprise où ce Rival dangereux vous paraisse à craindre, arrivez. (…) Que vous êtes heureux de m’avoir pour amie! Je suis pour vous une Fée bienfaisante. Vous languissez loin de la Beauté qui vous engage; je dis un mot, et vous vous retrouvez auprès d’elle. Vous voulez vous venger d’une femme qui vous nuit; je vous marque l’endroit où vous devez frapper et la livre à votre discrétion. Enfin, pour écarter de la lice un concurrent redoutable, c’est encore moi que vous invoquez, et je vous exauce. En vérité, si vous ne passez pas votre vie à me remercier, c’est que vous êtes un ingrat.” Merteuil

“j’arrêtai par mon sérieux sa gaieté qui me parut trop légère pour un début; il se rabattit sur la

délicate amitié; et ce fut sous ce drapeau banal que nous commençâmes notre attaque réciproque.”

Au dessert, on parla d’une Pièce nouvelle qu’on devait donner le Lundi suivant aux Français. Je témoignai quelques regrets de n’avoir pas ma loge; il m’offrit la sienne que je refusai d’abord, comme cela se pratique: à quoi il répondit assez plaisamment que je ne l’entendais pas, qu’à coup sûr il ne ferait pas le sacrifice de sa loge à quelqu’un qu’il ne connaissait pas, mais qu’il m’avertissait seulement que Madame la Maréchale en disposerait. Elle se prêta à cette plaisanterie, et j’acceptai.”

Plusieurs personnes ne s’étant pas remises au jeu l’après−souper, la conversation fut plus générale et moins intéressante: mais nos yeux parlèrent beaucoup. Je dis nos yeux: je devrais dire les siens; car les miens n’eurent qu’un langage, celui de la surprise. Il dut penser que je m’étonnais et m’occupais excessivement de l’effet prodigieux qu’il faisait sur moi. Je crois que je le laissai fort satisfait; je n’étais pas moins contente.

Il était galant, il devint tendre. Ce n’est pas que les propos ne fussent à peu près les mêmes; la circonstance y forçait: mais son regard, devenu moins vif, était plus caressant; l’inflexion de sa voix plus douce; son sourire n’était plus celui de la finesse, mais du contentement. Enfin dans ses discours, éteignant peu à peu le feu de la saillie, l’esprit fit place à la délicatesse. Je vous le demande, qu’eussiez−vous fait de mieux?”

mais j’étais bien sûre aussi, d’après ma réputation, qu’il ne me traiterait pas avec cette légèreté que, pour peu qu’on ait d’usage, on n’emploie qu’avec les femmes à aventures, ou celles qui n’ont aucune expérience; et je voyais mon succès certain s’il prononçait le mot d’amour, s’il avait la prétention, surtout, de l’obtenir de moi. Qu’il est commode d’avoir affaire à vous autres gens à principes [os homens]!” “et ce refrain perpétuel de sa part, je ne vous demande qu’un mot; et ce silence de la mienne, qui semble ne le laisser attendre que pour le faire désirer davantage; au travers de tout cela, une main cent fois prise, qui se retire toujours et ne se refuse jamais.

#offtopic #bienquàpropos Um grande homem precisa ser rico também em defeitos. Desses meu pai me forneceu uma abundância tão rara quanto oportuna para servir de polpa a um homem só.

Mais voulant frapper le coup décisif, j’appelai les larmes à mon secours. Ce fut exactement le Zaïre, vous pleurez [tragédia de Voltaire]. Cet empire qu’il se crut sur moi, et l’espoir qu’il en conçut de me perdre à son gré, lui tinrent lieu de tout l’amour d’Orosmane.”

Le jour fatal arrivé, ce jour où je devais perdre ma vertu et ma réputation, je donnai mes instructions à ma fidèle Victoire [sua femme de chambre], et elle les exécuta comme vous le verrez bientôt.” “Le jeu dura plus que je n’avais pensé. Le Diable me tentait, et je succombai au désir d’aller consoler l’impatient prisonnier. Je m’acheminais ainsi à ma perte, quand je réfléchis qu’une fois rendue tout à fait, je n’aurais plus sur lui l’empire de le tenir dans le costume de décence nécessaire à mes projets. J’eus la force de résister. Je rebroussai chemin, et revins, non sans humeur, reprendre place à ce jeu éternel. Il finit pourtant, et chacun s’en alla. Pour moi, je sonnai mes femmes, je me déshabillai fort vite, et les renvoyai de même.” “Il n’avait encore que balbutié, quand j’entendis Victoire accourir, et appeler les Gens qu’elle avait gardés chez elle, comme je le lui avais ordonné. Là, prenant mon ton de Reine, et élevant la voix: «Sortez, Monsieur, continuai−je, et ne reparaissez jamais devant moi.» Là−dessus, la foule de mes gens entra.

Le pauvre Prévan perdit la tête, et croyant voir un guet−apens [emboscada] dans ce qui n’était au fond qu’une plaisanterie, il se jeta sur son épée. Mal lui en prit: car mon Valet de chambre, brave et vigoureux, le saisit au corps et le terrassa.”

aussitôt qu’il a été jour chez moi, ma dévote Voisine était déjà au chevet de mon lit, pour savoir la vérité et les détails de cette horrible aventure. J’ai été obligée de me désoler avec elle, pendant une heure, sur la corruption du siècle. Un moment après, j’ai reçu de la Maréchale le billet que je joins ici. Enfin, avant 5 heures, j’ai vu arriver, à mon grand étonnement, M… (Le Commandant du corps dans lequel M. de Prévan servait). Il venait, m’a−t−il dit, me faire ses excuses, de ce qu’un Officier de son corps avait pu me manquer à ce point. Il ne l’avait appris qu’à dîner chez la Maréchale, et avait sur−le−champ envoyé ordre à Prévan de se rendre en prison. J’ai demandé grâce, et il me l’a refusée. Alors j’ai pensé que, comme complice, il fallait m’exécuter de mon côté, et garder au moins de rigides arrêts. J’ai fait fermer ma porte, et dire que j’étais incommodée.” “Mon Dieu, qu’une jeune femme est malheureuse! elle n’a rien fait encore, quand elle s’est mise à l’abri de la médisance; il faut qu’elle en impose même à la calomnie.”

“la femme qui garde une volonté à elle n’aime pas autant qu’elle le dit. Ce n’est pas que je soupçonne votre Maîtresse d’inconstance: mais elle est bien jeune: elle a grand−peur de sa Maman, qui, comme vous le savez, ne cherche qu’à vous nuire; et peut−être serait−il dangereux de rester trop longtemps sans l’occuper de vous.” Valmont

“ne nous voyons plus; partez; et, jusque−là, fuyons surtout ces entretiens particuliers et trop dangereux, où, par une inconcevable puissance, sans jamais parvenir à vous dire ce que je veux, je passe mon temps à écouter ce que je ne devrais pas entendre.” La Presidente de Tourvel

“Ne craignez pas que votre absence altère jamais mes sentiments pour vous; comment parviendrais−je à les vaincre, quand je n’ai plus le courage de les combattre? Vous le voyez, je vous dis tout, je crains moins d’avouer ma faiblesse, que d’y succomber: mais cet empire que j’ai perdu sur mes sentiments, je le conserverai sur mes actions“Je vous devrai la douceur de goûter sans remords un sentiment délicieux. À présent, au contraire, effrayée de mes sentiments, de mes pensées, je crains également de m’occuper de vous et de moi; votre idée même m’épouvante: quand je ne peux la fuir, je la combats; je ne l’éloigne pas, mais je la repousse.” “si, pour vous rendre heureux, il ne fallait que consentir à être malheureuse, vous pouvez m’en croire, je n’hésiterais pas un moment… Mais devenir coupable!… non, mon ami, non, plutôt mourir mille fois.”

“On ne tremble point auprès de l’homme qu’on estime; on n’éloigne pas, surtout, celui qu’on a jugé digne de quelque amitié: c’est l’homme dangereux qu’on redoute et qu’on fuit.” Valmont

“Ce n’est plus l’amant fidèle et malheureux, recevant les conseils et les consolations d’une amie tendre et sensible; c’est l’accusé devant son juge, l’esclave devant son maître. Ces nouveaux titres imposent sans doute de nouveaux devoirs; je m’engage à les remplir tous.”

“Cécile ne m’aime plus. Oui, je vois cette affreuse vérité à travers le voile dont votre amitié l’entoure. Vous avez voulu me préparer à recevoir ce coup mortel. Je vous remercie de vos soins, mais peut−on en imposer à l’amour? Il court au−devant de ce qui l’intéresse; il n’apprend pas son sort, il le devine.” Danceny

“s’il y avait en effet trop de danger, elle sait bien que je ne veux pas qu’elle se risque trop.”

“Une si courte absence a bien changé vos sentiments. Mais pourquoi me tromper? pourquoi me dire que vous m’aimez toujours, que vous m’aimez davantage? Votre Maman, en détruisant votre amour, a−t−elle aussi détruit votre candeur?”

“j’ai toujours pensé que quand il n’y avait plus que des louanges [éloges] à donner à une femme, on pouvait s’en reposer sur elle, et s’occuper d’autre chose.” Valmont

“Oui, j’aime à voir, à considérer cette femme prudente, engagée, sans s’en être aperçue, dans un sentier [senda] qui ne permet plus de retour, et dont la pente rapide et dangereuse l’entraîne malgré elle, et la force à me suivre. Là, effrayée du péril qu’elle court, elle voudrait s’arrêter et ne peut se retenir. Ses soins et son adresse peuvent bien rendre ses pas moins grands; mais il faut qu’ils se succèdent. Quelquefois, n’osant fixer le danger, elle ferme les yeux, et se laissant aller, s’abandonne à mes soins. Plus souvent, une nouvelle crainte ranime ses efforts dans son effroi mortel, elle veut tenter encore de retourner en arrière; elle épuise ses forces pour gravir péniblement un court espace; et bientôt un magique pouvoir la replace plus près de ce danger, que vainement elle avait voulu fuir. Alors n’ayant plus que moi pour guide et pour appui, sans songer à me reprocher davantage une chute inévitable, elle m’implore pour la retarder. Les ferventes prières, les humbles supplications, tout ce que les mortels, dans leur crainte, offrent à la Divinité, c’est moi qui les reçois d’elle; et vous voulez que, sourd à ses voeux, et détruisant moi−même le culte qu’elle me rend, j’emploie à la précipiter la puissance qu’elle invoque pour la soutenir! Ah! laissez−moi du moins le temps d’observer ces touchants combats entre l’amour et la vertu.

Eh quoi! ce même spectacle qui vous fait courir au Théâtre avec empressement, que vous y applaudissez avec fureur, le croyez−vous moins attachant dans la réalité? Ces sentiments d’une âme pure et tendre, qui redoute le bonheur qu’elle désire, et ne cesse pas de se défendre, même alors qu’elle cesse de résister, vous les écoutez avec enthousiasme: ne seraient−ils sans prix que pour celui qui les fait naître? Voilà pourtant, voilà les délicieuses jouissances que cette femme céleste m’offre chaque jour; et vous me reprochez d’en savourer les douceurs! Ah! le temps ne viendra que trop tôt, où, dégradée par sa chute, elle ne sera plus pour moi qu’une femme ordinaire.” “Écartons sa dangereuse idée; que je redevienne moi−même pour traiter un sujet plus gai.”

La jolie mine de la petite personne, sa bouche si fraîche, son air enfantin, sa gaucherie même fortifiaient ces sages réflexions; je résolus d’agir en conséquence, et le succès a couronné l’entreprise.” “maniant avec adresse les armes de votre sexe, vous triomphiez par la finesse; moi, rendant à l’homme ses droits imprescriptibles, je subjuguais par l’autorité.”

“Elle était dans son premier sommeil, et dans celui de son âge; de façon que je suis arrivé jusqu’à son lit, sans qu’elle se soit réveillée. J’ai d’abord été tenté d’aller plus avant, et d’essayer de passer pour un songe” “Sans doute on ne lui a pas bien appris dans son Couvent à combien de périls divers est exposée la timide innocence, et tout ce qu’elle a à garder pour n’être pas surprise: car, portant toute son attention, toutes ses forces à se défendre d’un baiser, qui n’était qu’une fausse attaque, tout le reste était laissé sans défense; le moyen de n’en pas profiter! J’ai donc changé ma marche, et sur le champ j’ai pris poste. Ici nous avons pensé être perdus tous deux: la petite fille, tout effarouchée, a voulu crier de bonne foi; heureusement sa voix s’est éteinte dans les pleurs. Elle s’était jetée aussi au cordon de sa sonnette, mais mon adresse a retenu son bras à temps.“Une main occupée pour la force, l’autre pour l’amour, quel Orateur pourrait prétendre à la grâce em pareille situation?” “Alors ayant guidé ses bras timides autour de mon corps, et la pressant de l’un des miens plus amoureusement, le doux baiser a été reçu en effet; mais bien, mais parfaitement reçu: tellement enfin que l’Amour n’aurait pas pu mieux faire.“Vous me supposez là bien empressé, bien actif, n’est−il pas vrai? point du tout. J’ai pris goût aux lenteurs, vous dis−je. Une fois sûr d’arriver, pourquoi tant presser le voyage?” “et je la trouvais ici dénuée de tout secours étranger. Elle avait pourtant à combattre l’amour, et l’amour soutenu par la pudeur ou la honte, et fortifié surtout par l’humeur que j’avais donnée, et dont on avait beaucoup pris. L’occasion était seule; mais elle était là, toujours offerte, toujours présente, et l’Amour était absent.” “Hé bien! sans autre soin, la tendre amoureuse, oubliant ses serments, a cédé d’abord et fini par consentir: non pas qu’après ce premier moment les reproches et les larmes ne soient revenus de concert; j’ignore s’ils étaient vrais ou feints: mais, comme il arrive toujours, ils ont cessé, dès que je me suis occupé à y donner lieu de nouveau. Enfin, de faiblesse en reproche, et de reproche en faiblesse, nous ne nous sommes séparés que satisfaits l’un de l’autre, et également d’accord pour le rendez−vous de ce soir.” “Et pour la première fois, sa mère, alarmée de ce changement extrême, lui témoignait un intérêt assez tendre! et la Présidente aussi, qui s’empressait autour d’elle! Oh! pour ces soins−là ils ne sont que prêtés

“Un petit moment après, il a voulu m’embrasser; et pendant que je me défendais, comme c’est naturel, il a si bien fait, que je n’aurais pas voulu pour toute chose au monde… mais, lui voulait un baiser auparavant. Il a bien fallu, car comment faire? d’autant que j’avais essayé d’appeler, mais outre que je n’ai pas pu, il a bien su me dire que, s’il venait quelqu’un, il saurait bien rejeter toute la faute sur moi; et, en effet, c’était bien facile, à cause de cette clef. Ensuite il ne s’est pas retiré davantage. Il en a voulu un second; et celui−là, je ne savais pas ce qui en était, mais il m’a toute troublée; et après, c’était encore pis qu’auparavant. Oh! par exemple, c’est bien mal ça. Enfin après…, vous m’exempterez bien de dire le reste; mais je suis malheureuse autant qu’on puisse l’être.”

«Ah! Maman, votre fille est bien malheureuse!»

“J’espérais que l’absence, les distractions détruiraient un amour que je regardais plutôt comme une erreur de l’enfance que comme une véritable passion. Cependant, loin d’avoir rien gagné depuis mon séjour ici, je m’aperçois que cet enfant se livre de plus en plus à une mélancolie dangereuse” Madame de Volanges

“Heureusement j’ai eu la prudence de ne lui faire aucune question, et elle n’a pas osé m’en dire davantage: mais il n’en est pas moins clair que c’est cette malheureuse passion qui la tourmente.” “Non, je ne souffrirai point qu’elle épouse celui−ci pour aimer celui−là, et j’aime mieux compromettre mon autorité que sa vertu. Je crois donc que je vais prendre le parti le plus sage de retirer la parole que j’ai donnée à M. de Gercourt.” “De quel avantage sera−t−il donc pour ma fille d’être née riche, si elle n’en doit pas moins être esclave de la fortune?”

DEPOIS QUE A BARCA JÁ VIROU ENVIAM OS MECÂNICOS: “Je conviens que M. de Gercourt est un parti meilleur, peut−être, que je ne devais l’espérer pour ma fille; j’avoue même que j’ai été extrêmement flattée du choix qu’il a fait d’elle. Mais enfin, Danceny est d’une aussi bonne maison que lui; il ne lui cède en rien pour les qualités personnelles; il a sur M. de Gercourt l’avantage d’aimer et d’être aimé: il n’est pas riche à la vérité; mais ma fille ne l’est−elle pas assez pour eux deux? Ah! pourquoi lui ravir la satisfaction si douce d’enrichir ce qu’elle aime!

Ces mariages qu’on calcule au lieu de les assortir, qu’on appelle de convenance, et où tout se convient en effet, hors les goûts et les caractères, ne sont−ils pas la source la plus féconde de ces éclats scandaleux qui deviennent tous les jours plus fréquents? J’aime mieux différer: au moins j’aurai le temps d’étudier ma fille que je ne connais pas. Je me sens bien le courage de lui causer un chagrin passager, si elle en doit recueillir un bonheur plus solide: mais de risquer de la livrer à un désespoir éternel, cela n’est pas dans mon cour.

“je puis dire que dans le triste Château de ma vieille tante, je n’ai pas éprouvé un moment d’ennui. Au fait, n’y ai−je pas jouissances, privations, espoir, incertitude? Qu’a−t−on de plus sur un plus grand théâtre? des spectateurs? Hé! laissez faire, ils ne manqueront pas.”

“Heureux, ma belle amie, qui a su, comme vous, s’accoutumer à n’y jamais céder. Enfin j’ai différé ma vengeance; j’ai fait ce sacrifice à vos vues sur Gercourt.”

“sans doute elle ignore encore que les flèches de l’Amour, comme la lance d’Achille, portent avec elles le remède aux blessures qu’elles font.”

“comment la tête se détourne et les regards se baissent, tandis que les discours, toujours prononcés d’une voix faible, deviennent rares et entrecoupés. Ces symptômes précieux annoncent, d’une manière non équivoque, le consentement de l’âme: mais rarement a−t−il encore passé jusqu’aux sens; je crois même qu’il est toujours dangereux de tenter alors quelque entreprise trop marquée; parce que cet état d’abandon n’étant jamais sans un plaisir très doux, on ne saurait forcer d’en sortir, sans causer une humeur qui tourne infailliblement au profit de la défense.”

“le premier pas franchi, ces Prudes austères savent−elles s’arrêter? leur amour est une véritable explosion; la résistance y donne plus de force. Ma farouche Dévote courrait après moi, si je cessais de courir après elle.

“Aussi ce sera la première infidélité que je ferai à ma grave conquête; et je vous promets de profiter du premier prétexte pour m’absenter vingt−quatre heures d’auprès d’elle. Ce sera sa punition, de m’avoir tenu si longtemps éloigné de vous. Savez−vous que voilà plus de deux mois que cette aventure m’occupe? oui, deux mois et trois jours; il est vrai que je compte demain, puisqu’elle ne sera véritablement consommée qu’alors. Cela me rappelle que Mademoiselle de B*** a résisté les trois mois complets. Je suis bien aise de voir que la franche coquetterie a plus de défense que l’austère vertu.

“Mais quoi! dans ma crédule sécurité, je dormais tranquillement; je dormais, et la foudre est tombée sur moi. Non, je ne conçois rien à ce départ: il faut renoncer à connaître les femmes.” “À quoi me sert de m’être établi dans son coeur, de l’avoir embrasé de tous les feux de l’amour,

d’avoir porté jusqu’au délire le trouble de ses sens; si tranquille dans sa retraite, elle peut aujourd’hui s’enorgueillir de sa fuite plus que moi de mes victoires?” “Pourquoi courir après celui qui nous fuit, et négliger ceux qui se présentent? Ah! pourquoi?…” “Mais que de travaux encore! que j’en étais près hier, et qu’aujourd’hui je m’en vois éloigné! Comment m’en rapprocher?” “Personne ne sait rien, personne ne désire de rien savoir à peine en aurait−on parlé, si j’avais consenti qu’on parlât d’autre chose. Madame de Rosemonde, chez qui j’ai couru ce matin quand j’ai appris cette nouvelle, m’a répondu avec le froid de son âge que c’était la suite naturelle de l’indisposition que Madame de Tourvel avait eue hier; qu’elle avait craint une maladie, et qu’elle avait préféré d’être chez elle: elle trouve cela tout simple, elle en aurait fait autant, m’a−t−elle dit, comme s’il pouvait y avoir quelque chose de commun entre elles deux! entre elle, qui n’a plus qu’à mourir; et l’autre, qui fait le charme et le tourment de ma vie!” “Oh! je renouerai avec sa fille; je veux la travailler à ma fantaisie: aussi bien, je crois que je resterai ici quelque temps” “au moins, je parle à quelqu’un qui m’entend, et non aux automates près de qui je végète depuis ce matin. En vérité, plus je vais, et plus je suis tenté de croire qu’il n’y a que vous et moi dans le monde, qui valions quelque chose.”

“Que vous dirai−je enfin? j’aime, oui, j’aime éperdument. Hélas! ce mot que j’écris pour la première fois, ce mot si souvent demandé sans être obtenu, je payerais de ma vie la douceur de pouvoir une fois seulement le faire entendre à celui qui l’inspire; et pourtant il faut le refuser sans cesse! Il va douter encore de mes sentiments; il croira avoir à s’en plaindre. Je suis bien malheureuse!” Tourvel

“Pour moi, je l’avoue, je n’ai jamais cru à ces passions entraînantes et irrésistibles, dont il semble qu’on soit convenu de faire l’excuse générale de nos dérèglements.” Merteuil

“J’ai rencontré, comme vous pouvez croire, plusieurs femmes atteintes de ce mal dangereux; j’ai reçu les confidences de quelques−unes. À les entendre, il n’en est point dont l’Amant ne soit un être parfait: mais ces perfections chimériques n’existent que dans leur imagination. Leur tête exaltée ne rêve qu’agréments et vertus; elles en parent à plaisir celui qu’elles préfèrent: c’est la draperie d’un Dieu, portée souvent par un modèle abject: mais quel qu’il soit, à peine l’en ont−elles revêtu, que, dupes de leur propre ouvrage, elles se prosternent pour l’adorer.“C’est alors que les moindres défauts paraissent choquants et insupportables, par le contraste qu’ils forment avec l’idée de perfection qui nous avait séduits. Chacun des deux époux croit cependant que l’autre seul a changé, et que lui vaut toujours ce qu’un moment d’erreur l’avait fait apprécier. Le charme qu’il n’éprouve plus, il s’étonne de ne le plus faire naître; il en est humilié: la vanité blessée aigrit les esprits, augmente les torts, produit l’humeur, enfante la haine; et de frivoles plaisirs sont payés enfin par de longues infortunes.

vous ne chérissez de l’amour que les peines, et non les plaisirs! Rien de mieux, et vous figurerez à merveille dans un Roman. De la passion, de l’infortune, de la vertu par−dessus tout, que de belles choses! Au milieu de ce brillant cortège, on s’ennuie quelquefois à la vérité, mais on le rend bien.” “il faut convenir pourtant que vous avez manqué votre chef−d’oeuvre; c’était de tout dire à votre Maman.”

ESCOLA DA VIDA: “la honte que cause l’amour est comme sa douleur: on ne l’éprouve qu’une fois. On peut encore la feindre après; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c’est bien quelque chose. Je crois même avoir démêlé, à travers votre petit bavardage, que vous pourriez le compter pour beaucoup. Allons, un peu de bonne foi. Là, ce trouble qui vous empêchait de faire comme vous disiez, qui vous faisait trouver si difficile de se défendre, qui vous rendait comme fâchée, quand Valmont s’en est allé, était−ce bien la honte qui le causait? ou si c’était le plaisir? et ses façons de dire auxquelles on ne sait comment répondre, cela ne viendrait−il pas de ses façons de faire? Ah! petite fille, vous mentez, et vous mentez à votre amie!

Ce qui pour tout le monde serait un plaisir, et pourrait n’être que cela, devient dans votre situation un véritable bonheur. En effet, placée entre une mère dont il vous importe d’être aimée, et un Amant dont vous désirez de l’être toujours, comment ne voyez−vous pas que le seul moyen d’obtenir ces succès opposés est de vous occuper d’un tiers?” “En l’assurant sans cesse de votre amour, vous ne lui en accorderez pas les dernières preuves. Ces refus, si peu pénibles dans le cas où vous serez, il ne manquera pas de les mettre sur le compte de votre vertu; il s’en plaindra peut−être, mais il vous en aimera davantage, et pour avoir le double mérite, aux yeux de l’un de sacrifier l’amour, à ceux de l’autre, d’y résister, il ne vous en coûtera que d’en goûter les plaisirs. Oh! combien de femmes ont perdu leur réputation, qui l’eussent conservée avec soin, si elles avaient pu la soutenir par de pareils moyens! Ce parti que je vous propose, ne vous paraît−il pas le plus raisonnable, comme le plus doux? Savez−vous ce que vous avez gagné à celui que vous avez pris? c’est que votre Maman a attribué votre redoublement de tristesse à un redoublement d’amour, qu’elle en est outrée, et que pour vous en punir elle n’attend que d’en être plus sûre. Elle vient de m’en écrire; elle tentera tout pour obtenir cet aveu de vous−même. Elle ira, peut−être, me dit−elle, jusqu’à vous proposer Danceny pour époux; et cela pour vous engager à parler. Et si, vous laissant séduire par cette trompeuse tendresse, vous répondiez, selon votre coeur, bientôt renfermée pour longtemps, peut−être pour toujours, vous pleureriez à loisir votre aveugle crédulité.

Pour ce qu’on fait d’un mari, l’un vaut toujours bien l’autre; et le plus incommode est encore moins gênant qu’une mère. Une fois plus contente de vous, votre Maman vous mariera enfin; et alors, plus libre dans vos démarches, vous pourrez, à votre choix, quitter Valmont pour prendre Danceny, ou même les garder tous deux. Car, prenez−y garde, votre Danceny est gentil: mais c’est un de ces hommes qu’on a quand on veut et tant qu’on veut; on peut donc se mettre à l’aise avec lui. Il n’en est pas de même de Valmont: on le garde difficilement; et il est dangereux de le quitter. (…) C’est comme cela qu’on acquiert une consistance dans le monde, et non pas à rougir et à pleurer, comme quand vos Religieuses vous faisaient dîner à genoux.” “et comme il faut savoir réparer ses sottises, ne craignez pas de lui faire quelques avances; aussi bien apprendrez−vous bientôt, que si les hommes nous font les premières, nous sommes presque toujours obligées de faire les secondes.”

Vous écrivez toujours comme un enfant. Je vois bien d’où cela vient; c’est que vous dites tout ce que vous pensez, et rien de ce que vous ne pensez pas. Cela peut passer ainsi de vous à moi, qui devons n’avoir rien de caché l’une pour l’autre: mais avec tout le monde! avec votre Amant surtout! vous auriez toujours l’air d’une petite sotte.”


“Elle dénote, surtout, une faiblesse de caractère presque toujours incurable et qui s’oppose à tout; de sorte que, tandis que nous nous occuperions à former cette petite fille pour l’intrigue, nous n’en ferions qu’une
femme facile. Or, je ne connais rien de si plat que cette facilité de bêtise, qui se rend sans savoir ni comment ni pourquoi, uniquement parce qu’on l’attaque et qu’elle ne sait pas résister.

Ces sortes de femmes ne sont absolument que des machines à plaisir.

Vous me direz qu’il n’y a qu’à n’en faire que cela, et que c’est assez pour nos projets. A la bonne heure! mais n’oublions pas que de ces machines−là, tout le monde parvient bientôt à en connaître les ressorts et les moteurs; ainsi, que pour se servir de celle−ci sans danger, il faut se dépêcher, s’arrêter de bonne heure, et la briser [destruir] ensuite. À la vérité, les moyens ne nous manqueront pas pour nous en défaire, et Gercourt la fera toujours bien enfermer quand nous voudrons. Au fait, quand il ne pourra plus douter de sa déconvenue, quand elle sera bien publique et bien notoire, que nous importe qu’il se venge, pourvu qu’il ne se console pas? Ce que je dis du mari, vous le pensez sans doute de la mère; ainsi cela vaut fait.” “Si pourtant nous voyons par la suite que l’ingénuité se corrige, nous serons toujours à temps de changer de projet. (…) dans aucun cas, nos soins ne seront perdus.”

Je suis fâchée de n’avoir pas eu le temps de prendre copie de ma Lettre, pour vous édifier sur l’austérité de ma morale. Vous verriez comme je méprise les femmes assez dépravées pour avoir un Amant! Il est si commode d’être rigoriste dans ses discours! cela ne nuit jamais qu’aux autres, et ne nous gêne aucunement… Et puis je n’ignore pas que la bonne Dame a eu ses petites faiblesses comme une autre, dans son jeune temps, et je n’étais pas fâchée de l’humilier au moins dans sa conscience; cela me consolait un peu des louanges que je lui donnais contre la mienne.” Merteuil

«Madame la Présidente est allée l’après−midi dans la Bibliothèque, et elle y a pris deux Livres qu’elle a emportés dans son boudoir: mais Mademoiselle Julie assure qu’elle n’a pas lu dedans un quart d’heure dans toute la journée, et qu’elle n’a fait que lire cette Lettre, rêver et être appuyée sur sa main. Comme j’ai imaginé que Monsieur serait bien aise de savoir quels sont ces Livres−là, et que Mademoiselle Julie ne le savait pas, je me suis fait mener aujourd’hui dans la Bibliothèque, sous prétexte de la voir. Il n’y a de vide que pour deux livres: l’un est le second volume des Pensées chrétiennes et l’autre le premier d’un Livre qui a pour titre Clarisse. J’écris bien comme il y a: Monsieur saura peut−être ce que c’est. Hier au soir, Madame n’a pas soupé; elle n’a pris que du thé. Elle a sonné de bonne heure ce matin; elle a demandé ses chevaux tout de suite, et elle a été avant neuf heures aux Feuillants, où elle a entendu la Messe. Elle a voulu se confesser; mais son Confesseur était absent, et il ne reviendra pas de huit à dix jours. J’ai cru qu’il était bon de mander cela à Monsieur. Elle est rentrée ensuite, elle a déjeuné, et puis s’est mise à écrire, et elle y est restée jusqu’à près d’une heure. J’ai trouvé occasion de faire bientôt ce que Monsieur désirait le plus: car c’est moi qui ai porté les Lettres à la poste. Il n’y en avait pas pour Madame de Volanges; mais j’en envoie une à Monsieur, qui était pour M. le Président: il m’a paru que ça devait être la plus intéressante. Il y en avait une aussi pour Madame de Rosemonde; mais j’ai imaginé que Monsieur la verrait toujours bien quand il voudrait, et je l’ai laissée partir. Au reste, Monsieur saura bien tout, puisque Madame la Présidente lui écrit aussi. J’aurai par la suite toutes celles qu’il voudra; car c’est presque toujours Mademoiselle Julie qui les remet aux Gens, et elle m’a assuré que, par amitié pour moi, et puis aussi pour Monsieur, elle ferait volontiers ce que je voudrais. Elle n’a pas même voulu de l’argent que je lui ai offert: mais je pense bien que Monsieur voudra lui faire quelque petit présent; et si c’est sa volonté, et qu’il veuille m’en charger, je saurai aisément ce qui lui fera plaisir.» Azolan le Chasseur, serviteur (espion!) du Vicomte de Valmont

«Quant à ce que Monsieur me reproche d’être souvent sans argent, d’abord c’est que j’aime à me tenir proprement, comme Monsieur peut voir; et puis, il faut bien soutenir l’honneur de l’habit qu’on porte; je sais bien que je devrais peut−être un peu épargner pour la suite; mais je me confie entièrement dans la générosité de Monsieur, qui est si bon Maître. Pour ce qui est d’entrer au service de Madame de Tourvel, en restant à celui de Monsieur, j’espère que Monsieur ne l’exigera pas de moi. C’était bien différent chez Madame la Duchesse»

“Oui, la peine qui m’accable aujourd’hui reviendra demain, après−demain, toute ma vie! Mon Dieu, que je suis jeune encore, et qu’il me reste de temps à souffrir!” Tourvel

“et tandis qu’on souffre ces douleurs insupportables, sentir à chaque instant qu’on peut les faire cesser d’un mot et que ce mot soit un crime! ah! mon amie!…” “j’espérais que l’absence augmenterait mon courage et mes forces: combien je me suis trompée! il semble au contraire qu’elle ait achevé de les détruire. J’avais plus à combattre, il est vrai: mais même en résistant, tout n’était pas privation; au moins je le voyais quelquefois; souvent même, sans oser porter mes regards sur lui, je sentais les siens fixés sur moi: oui, mon amie, je les sentais, il semblait qu’ils réchauffassent mon âme; et sans passer par mes yeux, ils n’en arrivaient pas moins à mon coeur. À présent, dans ma pénible solitude, isolée de tout ce qui m’est cher, tête à tête avec mon infortune, tous les moments de ma triste existence sont marqués par mes larmes, et rien n’en adoucit l’amertume, nulle consolation ne se mêle à mes sacrifices; et ceux que j’ai faits jusqu’à présent n’ont servi qu’à me rendre plus douloureux ceux qui me restent à faire.

Hier encore, je l’ai bien vivement senti. Dans les Lettres qu’on m’a remises, il y en avait une de lui; on était encore à deux pas de moi, que je l’avais reconnue entre les autres. Je me suis levée involontairement: je tremblais, j’avais peine à cacher mon émotion; et cet état n’était pas sans plaisir. Restée seule le moment d’après, cette trompeuse douceur s’est bientôt évanouie, et ne m’a laissé qu’un sacrifice de plus à faire. En effet, pouvais−je ouvrir cette Lettre, que pourtant je brûlais de lire? Par la fatalité qui me poursuit, les consolations qui paraissent se présenter à moi ne font, au contraire, que m’imposer de nouvelles privations; et celles−ci deviennent plus cruelles encore, par l’idée que M. de Valmont les partage.”

“ah! je rougis de mes sentiments, et non de l’objet qui les cause. Quel autre que lui est plus digne de les inspirer! Cependant je ne sais pourquoi ce nom ne se présente point naturellement sous ma plume; et cette fois encore, j’ai eu besoin de réflexion pour le placer. Je reviens à lui.

Vous me mandez qu’il vous a paru vivement affecté de mon départ . Qu’a−t−il donc fait? qu’a−t−il dit? a−t−il parlé de revenir à Paris? Je vous prie de l’en détourner autant que vous pourrez. S’il m’a bien jugée, il ne doit pas m’en vouloir de cette démarche: mais il doit sentir aussi que c’est un parti pris sans retour. Un de mes plus grands tourments est de ne pas savoir ce qu’il pense. J’ai bien encore là sa Lettre…, mais vous êtes sûrement de mon avis, je ne dois pas l’ouvrir.

“Je vois bien que ce que je croyais un si grand malheur n’en est presque pas un; et il faut avouer qu’il y a bien du plaisir; de façon que je ne m’afflige presque plus. Il n’y a que l’idée de M. Danceny qui me tourmente toujours quelquefois. Mais il y a déjà tout plein de moments où je n’y songe pas du tout! aussi c’est que M. de Valmont est bien aimable!” Cecile Facile

“Il ne m’a grondée [censurou] qu’après, et encore bien doucement, et c’était d’une manière… Tout comme vous; ce qui m’a prouvé qu’il avait aussi bien de l’amitié pour moi.” “Ce qui est bien sûr, c’est que je ne pouvais pas me retenir de rire; si bien qu’une fois j’ai ri aux éclats, ce qui nous a fait bien peur; car Maman aurait pu entendre; et si elle était venue voir, qu’est−ce que je serais devenue? C’est bien pour le coup qu’elle m’aurait remise au Couvent!” “nous sommes convenus que dorénavant il viendrait seulement ouvrir la porte, et que nous irions dans sa chambre. Pour là, il n’y a rien à craindre; j’y ai déjà été hier, et actuellement que je vous écris, j’attends encore qu’il vienne. A présent, Madame, j’espère que vous ne me gronderez plus.” “je n’ai de bonheur que quand je peux ne pas penser à lui, ce qui est bien difficile; et dès que j’y pense, je redeviens chagrine tout de suite.”

“La tête m’en tournerait, je crois, sans les heureuses distractions que me donne notre commune Pupille; c’est à elle que je dois d’avoir encore à faire autre chose que des Elégies.”

“Voilà comme une seule idée fausse peut gâter le plus heureux naturel!”

“un simple cabinet, qui sépare la chambre de votre Pupille de celle de sa mère, ne pouvait lui inspirer assez de sécurité, pour la laisser se déployer à l’aise. Je m’étais donc promis de faire innocemment quelque bruit, qui pût lui causer assez de crainte pour la décider à prendre, à l’avenir, un asile plus sûr; elle m’a encore épargné ce soin.”

“celle qui ne respecte pas sa mère ne se respectera pas elle−même”

“Je l’y ai déjà reçue deux fois, et dans ce court intervalle l’écolière est devenue presque aussi savante que le maître. Oui, en vérité, je lui ai tout appris, jusqu’aux complaisances!”

“J’ai déclaré que j’étais perdu de vapeurs; j’ai annoncé aussi un peu de fièvre. Il ne m’en coûte que de parler d’une voix lente et éteinte.”

“Rien n’est plus plaisant que l’ingénuité avec laquelle elle se sert déjà du peu qu’elle sait de cette langue! elle n’imagine pas qu’on puisse parler autrement. Cette enfant est réellement séduisante! Ce contraste de la candeur naïve avec le langage de l’effronterie ne laisse pas de faire de l’effet; et, je ne sais pourquoi, il n’y a plus que les choses bizarres qui me plaisent.”

“vous voyez qu’encore aujourd’hui, je suis obligée d’emprunter la main de ma Femme de chambre. Mon malheureux rhumatisme m’a repris, il, s’est niché cette fois sur le bras droit, et je suis absolument manchote. Voilà ce que c’est, jeune et fraîche comme vous êtes, d’avoir une si vieille amie!” “Si vous m’en croyez, vous ne laisserez pas prendre consistance à ces bruits dangereux, et vous viendrez sur−le−champ les détruire par votre présence.”

“Ce sont les miettes de pain tombantes de la table du riche: celui−ci les dédaigne; mais le pauvre les recueille avidement et s’en nourrit. Or, la pauvre Présidente reçoit à présent toutes ces miettes−là: et plus elle en aura, moins elle sera pressée de se livrer à l’appétit du reste.”

“Madame de Volanges vous hait, et la haine est toujours plus clairvoyante et plus ingénieuse que l’amitié. Toute la vertu de votre vieille tante ne l’engagera pas à médire un seul instant de son cher neveu; car la vertu a aussi ses faiblesses.

C’est de quarante à cinquante ans que le désespoir de voir leur figure se flétrir, la rage de se sentir obligées d’abandonner des prétentions et des plaisirs auxquels elles tiennent encore, rendent presque toutes les femmes bégueules et acariâtres. Il leur faut ce long intervalle pour faire en entier ce grand sacrifice: mais dès qu’il est consommé, toutes se partagent en deux classes.

La plus nombreuse, celle des femmes qui n’ont eu pour elles que leur figure et leur jeunesse, tombe dans une imbécile apathie, et n’en sort plus que pour le jeu et pour quelques pratiques de dévotion; celle−là est toujours ennuyeuse, souvent grondeuse, quelquefois un peu tracassière, mais rarement méchante. On ne peut pas dire non plus que ces femmes soient ou ne soient pas sévères: sans idées et sans existence, elles répètent, sans le comprendre et indifféremment, tout ce qu’elles entendent dire, et restent par elles−mêmes absolument nulles.

L’autre classe, beaucoup plus rare, mais véritablement précieuse, est celle des femmes qui, ayant eu un caractère et n’ayant pas négligé de nourrir leur raison, savent se créer une existence, quand celle de la nature leur manque, et prennent le parti de mettre à leur esprit les parures qu’elles employaient avant pour leur figure. Celles−ci ont pour l’ordinaire le jugement très sain, et l’esprit à la fois solide, gai et gracieux. Elles remplacent les charmes séduisants par l’attachante bonté, et encore par l’enjouement dont le charme augmente en proportion de l’âge: c’est ainsi qu’elles parviennent en quelque sorte à se rapprocher de la jeunesse en s’en faisant aimer. Mais alors, loin d’être, comme vous le dites, rêches et sévères, l’habitude de l’indulgence, leurs longues réflexions sur la faiblesse humaine, et surtout les souvenirs de leur jeunesse, par lesquels seuls elles tiennent encore à la vie, les placeraient plutôt peut−être trop près de la facilité [felicité?].

“Ne me disait−il pas dernièrement que je n’aurais jamais aimé un autre que lui? Oh! pour le coup, j’ai eu besoin de toute ma prudence, pour ne pas le détromper sur−le−champ, en lui disant ce qui en était. Voilà, certes, un plaisant Monsieur, pour avoir un droit exclusif! Je conviens qu’il est bien fait et d’une assez belle figure: mais, à tout prendre, ce n’est, au fait, qu’un Manoeuvre d’amour. Enfin le moment est venu, il faut nous séparer.” “je serais donc bien maladroite, si je ne savais pas gagner un procès, où je n’ai pour adversaires que des mineures encore en bas âge, et leur vieux tuteur! Comme il ne faut pourtant rien négliger dans une affaire si importante, j’aurai effectivement avec moi deux Avocats. Ce voyage ne vous paraît−il pas gai? cependant s’il me fait gagner mon procès et perdre Belleroche, je ne regretterai pas mon temps.” “sous ce voile de l’amitié, je crois lui voir un goût très vif pour moi, et je sens que j’en prends beaucoup pour lui. Ce serait bien dommage que tant d’esprit et de délicatesse allassent se sacrifier et s’abrutir auprès de cette petite imbécile de Volanges! J’espère qu’il se trompe en croyant l’aimer: elle est si loin de le mériter! Ce n’est pas que je sois jalouse d’elle; mais c’est que ce serait un me[u]rt[r]e[il] [homicídio – andricídio!], et je veux en sauver Danceny. Je vous prie donc, Vicomte, de mettre vos soins à ce qu’il ne puisse se rapprocher de sa Cécile (comme il a encore la mauvaise habitude de la nommer). Un premier goût a toujours plus d’empire qu’on ne croit et je ne serais sûre de rien s’il la revoyait à présent; surtout pendant mon absence. À mon retour, je me charge de tout et j’en réponds.”

“C’est une chose inconcevable, ma belle amie, comme aussitôt qu’on s’éloigne, on cesse facilement de s’entendre. Tant que j’étais auprès de vous, nous n’avions jamais qu’un même sentiment, une même façon de voir; et parce que, depuis près de trois mois, je ne vous vois plus, nous ne sommes plus du même avis sur rien. Qui de nous deux a tort? sûrement vous n’hésiteriez pas sur la réponse: mais moi, plus sage, ou plus poli, je ne décide pas. Je vais seulement répondre à votre Lettre, et continuer de vous exposer ma conduite.”

“en sorte qu’après ma fantaisie passée, je la remettrai entre les bras de son Amant, pour ainsi dire, sans qu’elle se soit aperçue de rien. Est−ce donc là une marche si ordinaire?”

“de toutes les femmes que j’ai eues, c’est la seule dont j’ai vraiment plaisir à dire du mal.”

“Comment allez−vous vous charger d’un novice qui ne saura ni vous prendre, ni vous quitter, et avec qui il vous faudra tout faire? Je vous le dis sérieusement, je désapprouve ce choix, et quelque secret qu’il restât, il vous humilierait au moins à mes yeux et dans votre conscience.”

“je serai chargé de la correspondance. Que n’aurai−je pas fait pour ce Danceny? J’aurai été à la fois son ami, son confident, son rival et sa maîtresse! Encore, en ce moment, je lui rends le service de le sauver de vos liens dangereux; oui, sans doute, dangereux, car vous posséder et vous perdre, c’est acheter un moment de bonheur par une éternité de regrets.”

Mon Dieu! que cette femme est aimable et quel charme flatteur elle sait donner à l’amitié! Il semble que ce doux sentiment s’embellisse et se fortifie chez elle de tout ce qu’elle refuse à l’amour. Si vous saviez comme elle vous aime, comme elle se plaît à m’entendre lui parler de vous!… C’est là sans doute ce qui m’attache autant à elle. Quel bonheur de pouvoir vivre uniquement pour vous deux, de passer sans cesse des délices de l’amour aux douceurs de l’amitié, d’y consacrer toute mon existence, d’être en quelque sorte le point de réunion de votre attachement réciproque; et de sentir toujours que, m’occupant du bonheur de l’une, je travaillerais également à celui de l’autre! Aimez, aimez beaucoup, ma charmante amie, cette femme adorable. L’attachement que j’ai pour elle, donnez−y plus de prix encore, en le partageant. Depuis que j’ai goûté le charme de l’amitié, je désire que vous l’éprouviez à votre tour.”

“Si j’en crois ce qu’on m’a dit souvent, les hommes même n’aiment plus tant leurs femmes, quand elles les ont trop aimés avant de l’être.” Valmont (en secret) apud Cecile la Seductrice

“Comment voulez−vous que je m’intéresse à votre procès, si, perte ou gain, j’en dois également payer les frais par l’ennui de votre absence? Oh!” Danceny com sintomas de paixão pela matrona Merteuil

“N’est−ce pas cependant une véritable infidélité, une noire trahison, que de laisser votre ami loin de vous, après l’avoir accoutumé à ne pouvoir plus se passer de votre présence? Vous aurez beau consulter vos Avocats, ils ne vous trouveront pas de justification pour ce mauvais procédé: et puis, ces gens−là ne disent que des raisons, et des raisons ne suffisent pas pour répondre à des sentiments.” “Nos plus jolies femmes, celles qu’on dit les plus aimables, sont encore si loin de vous qu’elles ne pourraient en donner qu’une bien faible idée. Je crois même qu’avec des yeux exercés, plus on a cru d’abord qu’elles vous ressemblaient, plus on y trouve après de différence: elles ont beau faire, beau y mettre tout ce qu’elles savent, il leur manque toujours d’être vous, et c’est positivement là qu’est le charme.” “Et depuis quand le charme de l’amitié distrait−il donc de celui de l’amour?” “La dernière Lettre que j’ai reçue d’elle augmente et assure mon espoir, mais le retarde encore. Cependant ses motifs sont si tendres et si honnêtes que je ne puis l’en blâmer ni m’en plaindre”

“J’ai appris aujourd’hui que depuis quatre jours il y va régulièrement entendre la Messe. Dieu veuille que cela dure!”

“Quittez donc, si vous m’en croyez, ce ton de cajolerie, qui n’est plus que du jargon, dès qu’il n’est pas l’expression de l’amour. Est−ce donc là le style de l’amitié? non, mon ami, chaque sentiment a son langage qui lui convient; et se servir d’un autre, c’est déguiser la pensée que l’on exprime. Je sais bien que nos petites femmes n’entendent rien de ce qu’on peut leur dire, s’il n’est traduit, en quelque sorte, dans ce jargon d’usage; mais je croyais mériter, je l’avoue, que vous me distinguassiez d’elles. Je suis vraiment fâchée, et peut−être plus que je ne devrais l’être, que vous m’ayez si mal jugée.” “et ces femmes, à qui il manque toujours d’être moi, vous trouvez peut−être aussi que cela manque à votre Cécile! voilà pourtant où conduit un langage qui, par l’abus qu’on en fait aujourd’hui, est encore au−dessous du jargon des compliments, et ne devient plus qu’un simple protocole, auquel on ne croit pas davantage qu’au très humble serviteur!” “Mon ami, quand vous m’écrirez, que ce soit pour me dire votre façon de penser et de sentir, et non pour m’envoyer des phrases que je trouverai, sans vous, plus ou moins bien dites dans le premier Roman du jour.” “Mais vous choisissez vos Maîtresses si jeunes, que vous m’avez fait apercevoir pour la première fois que je commence à être vieille!”

“La longue défense est le seul mérite qui reste à celles qui ne résistent pas toujours; et ce que je trouverais impardonnable à toute autre qu’à un enfant comme la petite Volanges, serait de ne pas savoir fuir un danger dont elle a été suffisamment avertie par l’aveu qu’elle a fait de son amour. Vous autres hommes, vous n’avez pas d’idée de ce qu’est la vertu, et de ce qu’il en coûte pour la sacrifier! Mais pour peu qu’une femme raisonne, elle doit savoir qu’indépendamment de la faute qu’elle commet, une faiblesse est pour elle le plus grand des malheurs; et je ne conçois pas qu’aucune s’y laisse jamais prendre, quand elle peut avoir un moment pour y réfléchir.”

“Vous me sauverez des dangers de l’amour; et quoique j’aie bien su sans vous m’en défendre jusqu’à présent, je consens à en avoir de la reconnaissance, et je vous en aimerai mieux et davantage.

Sur ce, mon cher Chevalier, je prie Dieu qu’il vous ait en sa sainte et digne garde.”

“Voici le récit de ce qui s’est passé: vous pouvez être sûre qu’il est fidèle; car je vivrais 80 autres années, que je n’oublierais pas l’impression que m’a faite cette triste scène.” Rosemonde

“J’ai donc été ce matin chez mon neveu; je l’ai trouvé écrivant, et entouré de différents tas de papiers, qui avaient l’air d’être l’objet de son travail. Il s’en occupait au point que j’étais déjà au milieu de sa chambre qu’il n’avait pas encore tourné la tête pour savoir qui entrait. Aussitôt qu’il m’a aperçue, j’ai très bien remarqué qu’en se levant, il s’efforçait de composer sa figure, et peut−être même est−ce là ce qui m’y a fait faire plus d’attention. Il était, à la vérité, sans toilette et sans poudre; mais je l’ai trouvé pâle et défait, et ayant surtout la physionomie altérée. Son regard que nous avons vu si vif et si gai, était triste et abattu; enfin, soit dit entre nous, je n’aurais pas voulu que vous le vissiez ainsi: car il avait l’air très touchant et très propre, à ce que je crois, à inspirer cette tendre pitié qui est un des plus dangereux pièges de l’amour.”

“plus de dissipation serait utile à sa santé.”

“J’ai ajouté que, pour cette fois, je ne lui ferais aucune instance, aimant mes amis pour eux−mêmes; c’est à cette phrase si simple, que serrant mes mains, et parlant avec une véhémence que je ne puis vous rendre: «Oui, ma tante, m’a−t−il dit, aimez, aimez beaucoup un neveu qui vous respecte et vous chérit; et, comme vous dites, aimez−le pour lui−même. Ne vous affligez pas de son bonheur, et ne troublez, par aucun regret, l’éternelle tranquillité dont il espère jouir bientôt. Répétez−moi que vous m’aimez, que vous me pardonnez; oui, vous me pardonnerez; je connais votre bonté: mais comment espérer la même indulgence de ceux que j’ai tant offensés?»” “Mais plus j’y réfléchis, et moins je devine ce qu’il a voulu dire. Quelle est cette affaire, la plus grande de sa vie? à quel sujet me demande−t−il pardon? d’où lui est venu cet attendrissement, involontaire en me parlant? Je me suis déjà fait ces questions mille fois, sans pouvoir y répondre. Je ne vois même rien là qui ait rapport à vous: cependant, comme les yeux de l’amour sont plus clairvoyants que ceux de l’amitié, je n’ai voulu vous laisser rien ignorer de ce qui s’est passé entre mon neveu et moi.”

“si la bonté divine est infinie, l’usage en est pourtant réglé par la justice; et il peut venir un moment où le Dieu de miséricorde se change en un Dieu de vengeance.” Père Anselme

“Le bonheur de M. de Valmont ne pouvait−il arriver jamais que par mon infortune? Oh! mon indulgente amie, pardonnez−moi cette plainte. Je sais qu’il ne m’appartient pas de sonder les décrets de Dieu; mais tandis que je lui demande sans cesse, et toujours vainement, la force de vaincre mon malheureux amour, il la prodigue à celui qui ne la lui demandait pas, et me laisse, sans secours, entièrement livrée à ma faiblesse.

Ne sais−je pas que l’Enfant prodigue, à son retour, obtint plus de grâces de son père que le fils qui ne s’était jamais absenté? Quel compte avons−nous à demander à celui qui ne nous doit rien? Et quand il serait possible que nous eussions quelques droits auprès de lui, quels pourraient être les miens? Me vanterais−je d’une sagesse que déjà je ne dois qu’à Valmont? Il m’a sauvée, et j’oserais me plaindre en souffrant pour lui! Non: mes souffrances me seront chères, si son bonheur en est le prix. Sans doute il fallait qu’il revînt à son tour au Père commun. Le Dieu qui l’a formé devait chérir son ouvrage. Il n’avait point créé cet être charmant, pour n’en faire qu’un réprouvé. C’est à moi de porter la peine de mon audacieuse imprudence; ne devais−je pas sentir que, puisqu’il m’était défendu de l’aimer, je ne devais pas me permettre de le voir?

Ma faute ou mon malheur est de m’être refusée trop longtemps à cette vérité. Vous m’êtes témoin, ma chère et digne amie, que je me suis soumise à ce sacrifice, aussitôt que j’en ai reconnu la nécessité: mais, pour qu’il fût entier, il y manquait que M. de Valmont ne le partageât point. Vous avouerai−je que cette idée est à présent ce qui me tourmente le plus? Insupportable orgueil, qui adoucit les maux que nous éprouvons par ceux que nous faisons souffrir! Ah! je vaincrai ce coeur rebelle, je l’accoutumerai aux humiliations.

C’est surtout pour y parvenir que j’ai enfin consenti à recevoir Jeudi prochain la pénible visite de M. de Valmont. Là, je l’entendrai me dire lui−même que je ne lui suis plus rien, que l’impression faible et passagère que j’avais faite sur lui est entièrement effacée! Je verrai ses regards se porter sur moi, sans émotion, tandis que la crainte de déceler la mienne me fera baisser les yeux. Ces mêmes Lettres qu’il refusa si longtemps à mes demandes réitérées, je les recevrai de son indifférence; il me les remettra comme des objets inutiles, et qui ne l’intéressent plus; et mes mains tremblantes, en recevant ce dépôt honteux, sentiront qu’il leur est remis d’une main ferme et tranquille! Enfin, je le verrai s’éloigner… s’éloigner pour jamais, et mes regards, qui le suivront ne verront pas les siens se retourner sur moi!

VERTU

VERTU

VERTU

Oui, ces Lettres qu’il ne se soucie plus de garder, je les conserverai précieusement. Je m’imposerai la honte de les relire chaque jour, jusqu’à ce que mes larmes en aient effacé les dernières traces; et les siennes, je les brûlerai comme infectées du poison dangereux qui a corrompu mon âme. Oh! qu’est−ce donc que l’amour, s’il nous fait regretter jusqu’aux dangers auxquels il nous expose; si surtout on peut craindre de le ressentir encore, même alors qu’on ne l’inspire plus! Fuyons cette passion funeste, qui ne laisse de choix qu’entre la honte et le malheur, et souvent même les réunit tous deux, et qu’au moins la prudence remplace la vertu.” “Votre précieuse amitié remplira toute mon existence. Rien ne me paraîtra difficile pour seconder les soins que vous voudrez bien vous donner. Je vous devrai ma tranquillité, mon bonheur, ma vertu

Serait−il donc vrai que la vertu augmentât le prix d’une femme, jusque dans le moment même de sa faiblesse? Mais reléguons cette idée puérile avec les contes de bonnes femmes. Ne rencontre−t−on pas presque partout une résistance plus ou moins bien feinte au premier triomphe? et ai−je trouvé nulle part le charme dont je parle? ce n’est pourtant pas non plus celui de l’amour; car enfin, si j’ai eu quelquefois auprès de cette femme étonnante des moments de faiblesse qui ressemblaient à cette passion pusillanime, j’ai toujours su les vaincre et revenir à mes principes.” “Serai−je donc, à mon âge, maîtrisé comme un écolier, par un sentiment involontaire et inconnu? Non: il faut, avant tout, le combattre et l’approfondir.” “je m’étais même accoutumé à appeler prudes celles qui ne faisaient que la moitié du chemin, par opposition à tant d’autres, dont la défense provocante ne couvre jamais qu’imparfaitement les premières avances qu’elles ont faites.” “c’est une victoire complète, achetée par une campagne pénible, et décidée par de [s]avant[es] manoeuvres. Il n’est donc pas surprenant que ce succès, dû à moi seul, m’en devienne plus précieux; et le surcroît de plaisir que j’ai éprouvé dans mon triomphe, et que je ressens encore, n’est que la douce impression du sentiment de la gloire. Je chéris cette façon de voir, qui me sauve l’humiliation de penser que je puisse dépendre en quelque manière de l’esclave même que je serais asservie; que je n’aie pas en moi seul la plénitude de mon bonheur; et que la faculté de m’en faire jouir dans toute son énergie soit réservée à telle ou telle femme, exclusivement à toute autre.” “Ce qu’il faut vous dire encore, et que j’avais appris par une Lettre interceptée suivant l’usage, c’est que la crainte et la petite humiliation d’être quittée avaient un peu dérangé la pruderie de l’austère Dévote” “J’aurais pu en choisir un plus commode: car, dans cette même chambre, il se trouvait une ottomane [poltrona acolchoada]. Mais je remarquai qu’en face d’elle était un portrait du mari; et j’eus peur, je l’avoue, qu’avec une femme si singulière, un seul regard que le hasard dirigerait de ce côté ne détruisît en un moment l’ouvrage de tant de soins. Enfin, nous restâmes seuls et j’entrai en matière.” “«Si tant de charmes, ai−je donc repris, ont fait sur mon coeur une impression si profonde, tant de vertus n’en ont pas moins fait sur mon âme. Séduit, sans doute, par le désir de m’en rapprocher, j’avais osé m’en croire digne. Je ne vous reproche point d’en avoir jugé autrement; mais je me punis de mon erreur.» Comme on gardait le silence de l’embarras, j’ai continué. — «J’ai désiré, Madame, ou de me justifier à vos yeux, ou d’obtenir de vous le pardon des torts que vous me supposez; afin de pouvoir au moins terminer, avec quelque tranquillité, des jours auxquels je n’attache plus de prix, depuis que vous avez refusé de les embellir.»

“- Mon devoir ne me permettait pas…

– Il est donc vrai que c’est moi que vous avez fui?

– Ce départ était nécessaire.

– Et que vous m’éloignez de vous?

– Je le dois.

Je n’ai pas besoin de vous dire que pendant ce court dialogue, la voix de la tendre Prude était oppressée, et que ses yeux ne s’élevaient pas jusqu’à moi.”

“«Ah! cruelle, me suis−je écrié, peut−il exister pour moi un bonheur que vous ne partagiez pas? Où donc le trouver loin de vous? Ah! jamais! jamais!» J’avoue qu’en me livrant à ce point j’avais beaucoup compté sur le secours des larmes: mais soit mauvaise disposition, soit peut−être seulement l’effet de l’attention pénible et continuelle que je mettais à tout, il me fut impossible de pleurer. Par bonheur je me ressouvins que pour subjuguer une femme tout moyen était également bon; et qu’il suffisait de l’étonner par un grand mouvement, pour que l’impression en restât profonde et favorable. Je suppléai donc, par la terreur, à la sensibilité qui se trouvait en défaut; et pour cela, changeant seulement l’inflexion de ma voix, et gardant la même posture: «Oui, continuai−je, j’en fais le serment à vos pieds, vous posséder ou mourir.» En prononçant ces dernières paroles, nos regards se rencontrèrent. Je ne sais ce que la timide personne vit ou crut voir dans les miens, mais elle se leva d’un air effrayé, et s’échappa de mes bras dont je l’avais entourée. Il est vrai que je ne fis rien pour la retenir; car j’avais remarqué plusieurs fois que les scènes de désespoir menées trop vivement tombaient dans le ridicule dès qu’elles devenaient longues, ou ne laissaient que des ressources vraiment tragiques et que j’étais fort éloigné de vouloir prendre. Cependant, tandis qu’elle se dérobait à moi, j’ajoutai d’un ton bas et sinistre, mais de façon qu’elle pût m’entendre: «Hé bien! la mort!»” “comme en amour rien ne se finit que de très près, et que nous étions alors assez loin l’un de l’autre, il fallait avant tout se rapprocher. Ce fut pour y parvenir que je passai le plus tôt possible à une apparente tranquillité, propre à calmer les effets de cet état violent, sans en affaiblir l’impression.” “«Pardon, Madame; peu accoutumé aux orages des passions, je sais mal en réprimer les mouvements. Si j’ai eu tort de m’y livrer, songez au moins que c’est pour la dernière fois. Ah! calmez−vous, calmez−vous, je vous en conjure.» Et pendant ce long discours je me rapprochais insensiblement. − «Si vous voulez que je me calme, répondit la Belle effarouchée, vous−même soyez donc plus tranquille. — Hé bien! oui, je vous le promets»” “<Mais, repris−je aussitôt d’un air égaré, je suis venu, n’est−il pas vrai, pour vous rendre vos Lettres? De grâce, daignez les reprendre. Ce douloureux sacrifice me reste à faire: ne me laissez rien qui puisse affaiblir mon courage.> Et tirant de ma poche le précieux recueil: «Le voilà, dis−je, ce dépôt trompeur des assurances de votre amitié! Il m’attachait à la vie, reprenez−le. Donnez ainsi vous−même le signal qui doit me séparer de vous pour jamais.»” “Là, je la pressai de mes bras, sans qu’elle se défendît aucunement; et jugeant par cet oubli des bienséances combien l’émotion était forte et puissante: «Femme adorable, lui dis−je en risquant l’enthousiasme, vous n’avez pas d’idée de l’amour que vous inspirez; vous ne saurez jamais à quel point vous fûtes adorée, et de combien ce sentiment m’était plus cher que l’existence! Puissent tous vos jours être fortunés et tranquilles; puissent−ils s’embellir de tout le bonheur dont vous m’avez privé! Payez au moins ce voeu sincère par un regret, par une larme; et croyez que le dernier de mes sacrifices ne sera pas le plus pénible à mon crieur. Adieu.»”

“− Il faut vous fuir, il le faut!

− Non! s’écria−t−elle…

A ce dernier mot, elle se précipita ou plutôt tomba évanouie entre mes bras.

Comme je doutais encore d’un si heureux succès, je feignis un grand effroi; mais tout en m’effrayant, je la conduisais, ou la portais vers le lieu précédemment désigné pour le champ de ma gloire; et en effet elle ne revint à elle que soumise et déjà livrée à son heureux vainqueur.

“je crains, à présent, de m’être amolli comme Annibal dans les délices de Capoue.” (*)

(*) explicação wikipedianesca (provérbio francês):

Capoue accueille Hannibal et le soutient contre Rome dans la bataille de Zama. Après la défaite d’Hannibal, Capoue est reprise par Rome en 211 av. J.-C. et punie par la confiscation de son territoire et la privation de la citoyenneté.

Hannibal a été accusé de «s’être endormi dans les délices de Capoue», et l’expression a traversé les âges sous forme de proverbe, signifiant: «perdre un temps précieux, qui pourrait être avantageusement employé, et/ou s’amollir dans la facilité au lieu de se préparer à la lutte». En réalité, Hannibal, qui manquait de matériel de siège [montaria], ne pouvait pas marcher sur Rome.”

CARÍCIA DE EX-NAMORADO: “Je m’attendais bien qu’un si grand événement ne se passerait pas sans les larmes et le désespoir d’usage; et si je remarquai d’abord un peu plus de confusion, et une sorte de recueillement, j’attribuai l’un et l’autre à l’état de Prude: aussi, sans m’occuper de ces légères différences que je croyais purement locales, je suivais simplement la grande route des consolations, bien persuadé que, comme il arrive d’ordinaire, les sensations aideraient le sentiment et qu’une seule action ferait plus que tous les discours, que pourtant je ne négligeais pas. Mais je trouvai une résistance vraiment effrayante, moins encore par son excès que par la forme sous laquelle elle se montrait.

Figurez−vous une femme assise, d’une raideur immobile, et d’une figure invariable; n’ayant l’air ni de penser, ni d’écouter, ni d’entendre; dont les yeux fixes laissent échapper des larmes assez continues, mais qui coulent sans effort. Telle était Madame de Tourvel, pendant mes discours; mais si j’essayais de ramener son attention vers moi par une caresse, par le geste même le plus innocent, à cette apparente apathie succédaient aussitôt la terreur, la suffocation, les convulsions, les sanglots, et quelques cris par intervalles, mais sans un mot articulé.

Ces crises revinrent plusieurs fois, et toujours plus fortes; la dernière même fut si violente que j’en fus entièrement découragé et craignis un moment d’avoir remporté une victoire inutile. Je me rabattis sur les lieux communs d‘usage; et dans le nombre se trouva celui−ci: «Et vous êtes dans le désespoir, parce que vous avez fait mon bonheur?» A ce mot, l’adorable femme se tourna vers moi; et sa figure, quoique encore un peu égarée, avait pourtant déjà repris son expression céleste. «Votre bonheur», me dit−elle. Vous devinez ma réponse. − Vous êtes donc heureux?» Je redoublai les protestations. «Et heureux par moi!» J’ajoutai les louanges et les tendres propos. Tandis que je parlais, tous ses membres s’assouplirent; elle retomba avec mollesse, appuyée sur son fauteuil; et m’abandonnant une main que j’avais osé prendre: «Je sens, dit−elle, que cette idée me console et me soulage.»

SUCCÈS ENFIN!Aussi quand je voulus tenter un second succès, j’éprouvai d’abord quelque résistance, et ce qui s’était passé auparavant me rendait circonspect: mais ayant appelé à mon secours cette même idée de mon bonheur, j’en ressentis bientôt les favorables effets: «Vous avez raison, me dit la tendre personne; je ne puis plus supporter mon existence qu’autant qu’elle servira à vous rendre heureux. Je m’y consacre tout entière: dès ce moment je me donne à vous, et vous n’éprouverez de ma part ni refus, ni regrets.» Ce fut avec cette candeur naïve ou sublime qu’elle me livra sa personne et ses charmes, et qu’elle augmenta mon bonheur en le partageant. L’ivresse fut complète et réciproque; et, pour la première fois, la mienne survécut au plaisir. Je ne sortis de ses bras que pour tomber à ses genoux, pour lui jurer un amour éternel; et, il faut tout avouer, je pensais ce que je disais. Enfin, même après nous être séparés, son idée ne me quittait point, et j’ai eu besoin de me travailler pour m’en distraire.

Ah! pourquoi n’êtes−vous pas ici, pour balancer au moins le charme de l’action par celui de la récompense? Mais je ne perdrai rien pour attendre, n’est−il pas vrai? et j’espère pouvoir regarder, comme convenu entre nous, l’heureux arrangement que je vous ai proposé dans ma dernière Lettre. Vous voyez que je m’exécute, et que, comme je vous l’ai promis, mes affaires seront assez avancées pour pouvoir vous donner une partie de mon temps. Dépêchez−vous donc de renvoyer votre pesant Belleroche et laissez là le doucereux Danceny, pour ne vous occuper que de moi. Mais que faites−vous donc tant à cette campagne que vous ne me répondez seulement pas? Savez−vous que je vous gronderais volontiers? Mais le bonheur porte à l’indulgence. Et puis je n’oublie pas qu’en me replaçant au nombre de vos soupirants je dois me soumettre, de nouveau, à vos petites fantaisies. Souvenez−vous cependant que le nouvel Amant ne veut rien perdre des anciens droits de l’ami.

Adieu, comme autrefois… Oui, adieu, mon Ange! Je t’envoie tous les baisers de l’amour.

P.S: Savez−vous que Prévan, au bout de son mois de prison, a été obligé de quitter son Corps? C’est aujourd’hui la nouvelle de tout Paris. En vérité, le voilà cruellement puni d’un tort qu’il n’a pas eu, et votre succès est complet!

Paris, ce 29 octobre 17**.”

“On est forcé de reconnaître véritablement là un coup de la Providence, qui, en touchant l’un, a aussi sauvé l’autre. Oui, ma chère Belle, Dieu, qui ne voulait que vous éprouver, vous a secourue au moment où vos forces étaient épuisées; et malgré votre petit murmure, vous avez, je crois, quelques actions de grâces à lui rendre. Ce n’est pas que je ne sente fort bien qu’il vous eût été plus agréable que cette résolution vous fût venue la première, et que celle de Valmont n’en eût été que la suite; il semble même, humainement parlant, que les droits de notre sexe en eussent été mieux conservés, et nous ne voulons en perdre aucun!” Rosemonde

En vain: “Inutilement vous aurais−je parlé plus tôt avec cette apparente sévérité: l’amour est un sentiment indépendant, que la prudence peut faire éviter, mais qu’elle ne saurait vaincre; et qui, une fois né, ne meurt que de sa belle mort ou du défaut absolu d’espoir. C’est ce dernier cas, dans lequel vous êtes, qui me rend le courage et le droit de vous dire librement mon avis. Il est cruel d’effrayer un malade désespéré, qui n’est plus susceptible que de consolations et de palliatifs: mais il est sage d’éclairer un convalescent sur les dangers qu’il a courus, pour lui inspirer la prudence dont il a besoin, et la soumission aux conseils qui peuvent encore lui être nécessaires.

“les petites incommodités que vous ressentez à présent, et qui peut−être exigent quelques remèdes, ne sont pourtant rien en comparaison de la maladie effrayante dont voilà la guérison assurée. Ensuite comme votre amie, comme l’amie d’une femme raisonnable et vertueuse, je me permettrai d’ajouter que cette passion, qui vous avait subjuguée, déjà si malheureuse par elle−même, le devenait encore plus par son objet. Si j’en crois ce qu’on m’en dit, mon neveu, que j’avoue aimer peut−être avec faiblesse, et qui réunit en effet beaucoup de qualités louables à beaucoup d’agréments, n’est ni sans danger pour les femmes, ni sans torts vis−à−vis d’elles, et met presque un prix égal à les séduire et à les perdre. Je crois bien que vous l’auriez converti. Jamais personne sans doute n’en fut plus digne: mais tant d’autres s’en sont flattées de même, dont l’espoir a été déçu, que j’aime bien mieux que vous n’en soyez pas réduite à cette ressource.

Considérez à présent, ma chère Belle, qu’au lieu de tant de dangers que vous auriez eu à courir, vous aurez, outre le repos de votre conscience et votre propre tranquillité, la satisfaction d’avoir été la principale cause de l’heureux retour de Valmont.”

Vertu perdue: “venez surtout vous réjouir avec votre tendre mère d’avoir si heureusement tenu la parole que vous lui aviez donnée, de ne rien faire qui ne fût digne d’elle et de vous!” 30 octobre

“vous jugerez facilement combien votre proposition a dû me paraître ridicule. Qui, moi! je sacrifierais un goût, et encore un goût nouveau, pour m’occuper de vous? Et pour m’en occuper comment? en attendant à mon tour, et en esclave soumise, les sublimes faveurs de votre Hautesse. Quand, par exemple, vous voudrez vous distraire un moment de ce charme inconnu que l’adorable, la céleste Madame de Tourvel vous a fait seule éprouver, ou quand vous craindrez de compromettre, auprès de l’attachante Cécile, l’idée supérieure que vous êtes bien aise qu’elle conserve de vous: alors descendant jusqu’à moi, vous y viendrez chercher des plaisirs, moins vifs à la vérité, mais sans conséquence; et vos précieuses bontés, quoique un peu rares, suffiront de reste à mon bonheur!” A sacana Merteuil

“Certes, vous êtes riche en bonne opinion de vous−même: mais apparemment je ne le suis pas en modestie; car j’ai beau me regarder, je ne peux pas me trouver déchue jusque−là. C’est peut−être un tort que j’ai; mais je vous préviens que j’en ai beaucoup d’autres encore.” “J’ai surtout celui de croire que l’écolier, le doucereux Danceny, uniquement occupé de moi, me sacrifiant, sans s’en faire un mérite, une première passion, avant même qu’elle ait été satisfaite, et m’aimant enfin comme on aime à son âge, pourrait, malgré ses vingt ans, travailler plus efficacement que vous à mon bonheur et à mes plaisirs. Je me permettrai même d’ajouter que, s’il me venait en fantaisie de lui donner un adjoint, ce ne serait pas vous, au moins pour le moment.aussi éloignés l’un de l’autre par notre façon de penser, nous ne pouvons nous rapprocher d’aucune manière; et je crains qu’il ne me faille beaucoup de temps, mais beaucoup, avant de changer de sentiment. Quand je serai corrigée, je vous promets de vous avertir. Jusque−là croyez−moi, faites d’autres arrangements, et gardez vos baisers, vous avez tant à les placer mieux!…Adieu, comme autrefois, dites−vous? Mais autrefois, ce me semble, vous faisiez un peu plus de cas de moi; vous ne m’aviez pas destinée tout à fait aux troisièmes Rôles; et surtout vous vouliez bien attendre que j’eusse dit oui, avant d’être sûr de mon consentement. Trouvez donc bon qu’au lieu de vous dire aussi adieu comme autrefois, je vous dise adieu comme à présent.

Votre servante, Monsieur le Vicomte.

Du Château de …, ce 31 octobre 17**.”

“Je n’ai reçu qu’hier, Madame, votre tardive réponse. Elle m’aurait tuée sur−le−champ, si j’avais eu encore mon existence en moi: mais un autre en est possesseur, et cet autre est M. de Valmont. Vous voyez que je ne vous cache rien. Si vous devez ne me plus trouver digne de votre amitié, je crains moins encore de la perdre que de la surprendre. Tout ce que je puis vous dire, c’est que, placée par M. de Valmont entre sa mort ou son bonheur, je me suis décidée pour ce dernier parti. Je ne m’en vante, ni ne m’en accuse: je dis simplement ce qui est.“quand je crains de ne pouvoir plus supporter mes tourments, je me dis: Valmont est heureux; et tout disparaît devant cette idée, ou plutôt elle change tout en plaisirs.” “Comme je n’aurai vécu que pour lui, ce sera en lui que reposera ma mémoire; et s’il est forcé de reconnaître que je l’aimais, je serai suffisamment justifiée.

“Il me semble même que cette marche franche et libre, quand elle est fondée sur une ancienne liaison, est bien préférable à l’insipide cajolerie qui affadit si souvent l’amour.” “je n’imagine pas que vous ayez pu penser sérieusement qu’il existât une femme dans le monde qui me parût préférable à vous” “ne savez−vous pas que ces mots, plus souvent pris au hasard que par réflexion, expriment moins le cas que l’on fait de la personne que la situation dans laquelle on se trouve quand on en parle? Et si, dans le moment même où j’étais si vivement affecté ou par l’une ou par l’autre, je ne vous en désirais pourtant pas moins; si je vous donnais une préférence marquée sur toutes deux, puisque enfin je ne pouvais renouveler notre première liaison qu’au préjudice des deux autres, je ne crois pas qu’il y ait là si grand sujet de reproche.” “Pour la petite Cécile, je crois bien inutile de vous en parler. Vous n’avez pas oublié que c’est à votre demande que je me suis chargé de cette enfant, et je n’attends que votre congé pour m’en défaire. J’ai pu remarquer son ingénuité et sa fraîcheur; j’ai pu même la croire un moment attachante, parce que, plus ou moins, on se complaît toujours un peu dans son ouvrage: mais assurément, elle n’a assez de consistance en aucun genre pour fixer en rien l’attention.” “pourquoi semblez−vous m’annoncer que toute correspondance va être rompue entre nous? Est−ce pour me punir de n’avoir pas deviné ce qui était contre toute vraisemblance? ou me soupçonnez−vous de vous avoir affligée volontairement? Non, je connais trop bien votre coeur, pour croire qu’il pense ainsi du mien. Aussi la peine que m’a faite votre lettre est−elle bien moins relative à moi qu’à vous−même!” “Hé! quelle femme vraiment délicate et sensible n’a pas trouvé l’infortune dans ce même sentiment qui lui promettait tant de bonheur! Les hommes savent−ils apprécier la femme qu’ils possèdent?”

Ne croyez pas, ma chère Enfant, que leur amour soit semblable au nôtre. Ils éprouvent bien la même ivresse; souvent même ils y mettent plus d’emportement: mais ils ne connaissent pas cet empressement inquiet, cette sollicitude délicate, qui produit en nous ces soins tendres et continus, et dont l’unique but est toujours l’objet aimé. L’homme jouit du bonheur qu’il ressent, et la femme de celui qu’elle procure. Cette différence, si essentielle et si peu remarquée, influe pourtant, d’une manière bien sensible, sur la totalité de leur conduite respective. Le plaisir de l’un est de satisfaire des désirs, celui de l’autre est surtout de les faire naître. Plaire n’est pour lui qu’un moyen de succès; tandis que pour elle, c’est le succès lui−même. Et la coquetterie, si souvent reprochée aux femmes, n’est autre chose que l’abus de cette façon de sentir, et par là même en prouve la réalité. Enfin, ce goût exclusif, qui caractérise particulièrement l’amour, n’est dans l’homme qu’une préférence, qui sert, au plus, à augmenter un plaisir, qu’un autre objet affaiblirait peut−être, mais ne détruirait pas; tandis que dans les femmes, c’est un sentiment profond, qui non seulement anéantit tout désir étranger, mais qui, plus fort que la nature, et soustrait à son empire, ne leur laisse éprouver que répugnance et dégoût, là même où semble devoir naître la volupté.”

“Dans les maux sans remèdes, les conseils ne peuvent plus porter que sur le régime. Ce que je vous demande seulement, c’est de vous souvenir que plaindre un malade, ce n’est pas le blâmer. Eh! qui sommes−nous, pour nous blâmer les uns les autres? Laissons le droit de juger à celui−là seul qui lit dans les coeurs; et j’ose même croire qu’à ses yeux paternels une foule de vertus peut racheter une faiblesse.”

TEORIA DA ASSIMETRIA E IMPASSE ETERNO: “N’avez−vous pas encore remarqué que le plaisir, qui est bien en effet l’unique mobile de la réunion des deux sexes, ne suffit pourtant pas pour former une liaison entre eux? et que, s’il est précédé du désir qui rapproche, il n’est pas moins suivi du dégoût qui repousse? C’est une loi de la nature, que l’amour seul peut changer; et de l’amour, en a−t−on quand on veut? Il en faut pourtant toujours: et cela serait vraiment fort embarrassant, si on ne s’était pas aperçu qu’heureusement il suffisait qu’il en existât d’un côté. La difficulté est devenue par là de moitié moindre, et même sans qu’il y ait eu beaucoup à perdre; en effet, l’un jouit du bonheur d’aimer, l’autre de celui de plaire, un peu moins vif à la vérité, mais auquel se joint le plaisir de tromper, ce qui fait équilibre; et tout s’arrange. Mais dites−moi, Vicomte, qui de nous deux se chargera de tromper l’autre?” “je sens à merveille que pour une seule soirée nous nous suffirons de reste; et je ne doute même pas que nous ne sachions assez l’embellir pour ne la voir finir qu’à regret. Mais n’oublions pas que ce regret est nécessaire au bonheur; et quelque douce que soit notre illusion, n’allons pas croire qu’elle puisse être durable.” “ou je me trompe, ou la tendre Dévote doit beaucoup écrire: car que ferait−elle quand elle est seule? elle n’a sûrement pas le bon esprit de se distraire.” “Il en est déjà à se battre les flancs pour m’aimer; c’est au point qu’à présent je mets autant de malice que de prudence dans les caresses dont je le surcharge. Mais, en même temps, vous voyez bien que ce ne serait pas là un sacrifice à vous faire! une infidélité réciproque rendra le charme bien plus piquant.“Mais pourquoi s’occuper encore d’un bonheur qui ne peut revenir? Non, quoi que vous en disiez, c’est un retour impossible. D’abord, j’exigerais des sacrifices que sûrement vous ne pourriez ou ne voudriez pas me faire, et qu’il se peut bien que je ne mérite pas

“j’admirerai, surtout, cette indulgence de la vertu, qui ne connaît nos faiblesses que pour y compatir [consolar], et dont le charme puissant conserve sur les coeurs un empire si doux et si fort, même à côté du charme de l’amour.” “Et comment ne croirais−je pas à un bonheur parfait, quand je l’éprouve en ce moment? Oui, si les hommes sont tels que vous le dites, il faut les fuir, ils sont haïssables; mais qu’alors Valmont est loin de leur ressembler! S’il a comme eux cette violence de passion, que vous nommez emportement, combien n’est−elle pas surpassée en lui par l’excès de sa délicatesse! Ô mon amie! vous me parlez de partager mes peines, jouissez donc de mon bonheur; je le dois à l’amour, et de combien encore l’objet en augmente le prix! Vous aimez votre neveu, dites−vous, peut−être avec faiblesse? ah! si vous le connaissiez comme moi! je l’aime avec idolâtrie, et bien moins encore qu’il ne le mérite. Il a pu sans doute être entraîné dans quelques erreurs, il en convient lui−même; mais qui jamais connut comme lui le véritable amour?” “depuis qu’il peut se livrer sans contrainte aux mouvements de son coeur, il semble deviner tous les désirs du mien. Qui sait si nous n’étions pas nés l’un pour l’autre, si ce bonheur ne m’était pas réservé, d’être nécessaire au sien! Ah! si c’est une illusion, que je meure donc avant qu’elle finisse. Mais non; je veux vivre pour le chérir, pour l’adorer. Pourquoi cesserait−il de m’aimer? Quelle autre femme rendrait−il plus heureuse que moi? Et, je le sens par moi−même, ce bonheur qu’on fait naître, est le plus fort lien, le seul qui attache véritablement. Oui, c’est ce sentiment délicieux qui ennoblit l’amour, qui le purifie en quelque sorte, et le rend vraiment digne d’une âme tendre et généreuse, telle que celle de Valmont.”

“songez donc qu’il n’y a guère que huit jours que je jouis du fruit de trois mois de soins. Je me suis si souvent arrêté davantage à ce qui valait bien moins, et ne m’avait pas tant coûté!…” “D’abord, pour beaucoup de femmes, le plaisir est toujours le plaisir et n’est jamais que cela; et auprès de celles−là, de quelque titre qu’on nous décore, nous ne sommes jamais que des facteurs, de simples commissionnaires, dont l’activité fait tout le mérite, et parmi lesquels, celui qui fait le plus est toujours celui qui fait le mieux.

Dans une autre classe, peut−être la plus nombreuse aujourd’hui, la célébrité de l’Amant, le plaisir de l’avoir enlevé à une rivale, la crainte de se le voir enlever à son tour, occupent les femmes presque tout entières: nous entrons bien, plus ou moins, pour quelque chose dans l’espèce de bonheur dont elles jouissent; mais il tient plus aux circonstances qu’à la personne. Il leur vient par nous, et non de nous.” “j’ai vue une femme sortir du plaisir tout éplorée [desmanchada em lágrimas], et le moment d’après retrouver la volupté dans un mot qui répondait à son âme.” “Mais de ce que l’esprit est occupé, s’ensuit−il que le coeur soit esclave? non, sans doute. Aussi le prix que je ne me défends pas de mettre à cette aventure ne m’empêchera pas d’en courir d’autres, ou même de la sacrifier à de plus agréables.” “Sa mère la ramène à la Ville dans trois jours; et moi, depuis hier, j’ai su assurer mes communications: quelque argent au portier et quelques fleurettes à sa femme en ont fait l’affaire. Concevez−vous que Danceny n’ait pas su trouver ce moyen si simple? et puis, qu’on dise que l’amour rend ingénieux! il abrutit au contraire ceux qu’il domine. Et je ne saurais pas m’en défendre! Ah! soyez tranquille. Déjà je vais, sous peu de jours, affaiblir, en la partageant, l’impression peut−être trop vive que j’ai éprouvée; et si un simple partage ne suffit pas, je les multiplierai.” “Il est actuellement dans la grande inquiétude de savoir s’il sera reçu chez Madame de Volanges; je le calme le plus que je peux, en l’assurant que, de façon ou d’autre, je ferai son bonheur au premier jour: et en attendant, je continue à me charger de la correspondance, qu’il veut reprendre à l’arrivée de sa Cécile. J’ai déjà six Lettres de lui, et j’en aurai bien encore une ou deux avant l’heureux jour. Il faut que ce garçon−là soit bien désoeuvré!” “Ai−je donc jamais cessé d’être constant pour vous? Nos liens ont été dénoués, et non pas rompu; notre prétendue rupture ne fut qu’une erreur de notre imagination: nos sentiments, nos intérêts n’en sont pas moins restés unis. Semblable au voyageur, qui revient détrompé, je reconnaîtrai comme lui que j’avais laissé le bonheur pour courir après l’espérance et je dirai comme d’Harcourt:

Plus je vis d’étrangers, plus j’aimai ma patrie (Du Belloi, Tragédie du Siège de Calais)

Mais eu vejo do estrangeiro, mais saudade me dá da minha pátria!

Ne combattez donc plus l’idée ou plutôt le sentiment qui vous ramène à moi; et après avoir essayé de tous les plaisirs dans nos courses différentes, jouissons du bonheur de sentir qu’aucun d’eux n’est comparable à celui que nous avions éprouvé, et que nous retrouverons plus délicieux encore!

Adieu, ma charmante amie. Je consens à attendre votre retour: mais pressez−le donc, et n’oubliez pas combien je le désire.

Paris, ce 8 novembre 17**.”

“En vérité, Vicomte, vous êtes bien comme les enfants, devant qui il ne faut rien dire, et à qui on ne peut rien montrer qu’ils ne veuillent s’en emparer aussitôt! Une simple idée qui me vient, à laquelle même je vous avertis que je ne veux pas m’arrêter, parce que je vous en parle, vous en abusez pour y ramener mon attention; pour m’y fixer, quand je cherche à m’en distraire; et me faire, en quelque sorte, partager malgré moi vos désirs étourdis! Est−il donc généreux à vous de me laisser supporter seule tout le fardeau de la prudence? Je vous le redis, et me le répète plus souvent encore, l’arrangement que vous me proposez est réellement impossible. Quand vous y mettriez toute la générosité que vous me montrez en ce moment, croyez−vous que je n’aie pas aussi ma délicatesse, et que je veuille accepter des sacrifices qui nuiraient à votre bonheur?

C’est de l’amour, ou il n’en exista jamais: vous le niez bien de cent façons; mais vous le prouvez de mille. Qu’est−ce, par exemple, que ce subterfuge dont vous vous servez vis−à−vis de vous−même (car je vous crois sincère avec moi), qui vous fait rapporter à l’envie d’observer le désir que vous ne pouvez ni cacher ni combattre, de garder cette femme? Ne dirait−on pas que jamais vous n’en avez rendu une autre heureuse, parfaitement heureuse? Ah! si vous en doutez, vous avez bien peu de mémoire! Mais non, ce n’est pas cela. Tout simplement votre coeur abuse votre esprit, et le fait se payer de mauvaises raisons: mais moi, qui ai un grand intérêt à ne pas m’y tromper, je ne suis pas si facile à contenter.” “En effet, ce n’est plus l’adorable, la céleste Madame de Tourvel, mais c’est une femme étonnante, une femme délicate et sensible, et cela, à l’exclusion de toutes les autres; une femme rare enfin, et telle qu’on n’en rencontrerait pas une seconde. (…) Ou ce sont là, Vicomte, des symptômes assurés d’amour, ou il faut renoncer à en trouver aucun.” “Soyez assuré que, pour cette fois, je vous parle sans humeur. Je me suis promis de n’en plus prendre; j’ai trop bien reconnu qu’elle pouvait devenir un piège dangereux. Croyez−moi, ne soyons qu’amis, et restons−en là. Sachez−moi gré seulement de mon courage à me défendre: oui, de mon courage; car il en faut quelquefois, même pour ne pas prendre un parti qu’on sent être mauvais.” La courage de la vertu!

“J’exigerais donc, voyez la cruauté! que cette rare, cette étonnante Madame de Tourvel ne fût plus pour vous qu’une femme ordinaire, une femme telle qu’elle est seulement: car il ne faut pas s’y tromper; ce charme qu’on croit trouver dans les autres, c’est en nous qu’il existe; et c’est l’amour seul qui embellit tant l’objet aimé.

Ce n’est pas tout encore, je serais capricieuse. Ce sacrifice de la petite Cécile, que vous m’offrez de si bonne grâce, je ne m’en soucierais pas du tout. Je vous demanderais au contraire de continuer ce pénible service, jusqu’à nouvel ordre de ma part; soit que j’aimasse à abuser ainsi de mon empire; soit que, plus indulgente ou plus juste, il me suffît de disposer de vos sentiments, sans vouloir contrarier vos plaisirs. Quoi qu’il en soit, je voudrais être obéie; et mes ordres seraient bien rigoureux!

Il est vrai qu’alors je me croirais obligée de vous remercier; que sait−on? peut−être même de vous récompenser. Sûrement, par exemple, j’abrégerais une absence qui me deviendrait insupportable. Je vous reverrais enfin, Vicomte, et je vous reverrais… comment?… Mais vous vous souvenez que ceci n’est plus qu’une conversation, un simple récit d’un projet impossible, et je ne veux pas l’oublier toute seule…“Adieu, Vicomte, écrivez−moi souvent: le détail de vos plaisirs me dédommagera au moins en partie des ennuis que j’éprouve.

Du Château de …, ce 11 novembre 17**.”

“Ah! Dieu, quand je songe qu’à ma dernière Lettre c’était l’excès de mon bonheur qui m’empêchait de la continuer! C’est celui de mon désespoir qui m’accable à présent; qui ne me laisse de force que pour sentir mes douleurs, et m’ôte celle de les exprimer.

Valmont… Valmont ne m’aime plus, il ne m’a jamais aimée. L’amour ne s’en va pas ainsi. Il me trompe, il me trahit, il m’outrage. Tout ce qu’on peut réunir d’infortunes, d’humiliations, je les éprouve, et c’est de lui qu’elles me viennent.” “C’était hier; je devais pour la première fois, depuis mon retour, souper hors de chez moi. Valmont vint me voir à cinq heures; jamais il ne m’avait paru si tendre. Il me fit connaître que mon projet de sortir le contrariait, et vous jugez que j’eus bientôt celui de rester chez moi. Cependant, deux heures après, et tout à coup, son air et son ton changèrent sensiblement. Je ne sais s’il me sera échappé quelque chose qui aura pu lui déplaire; quoi qu’il en soit, peu de temps après, il prétendit se rappeler une affaire qui l’obligeait de me quitter, et il s’en alla” “j’aperçus à quatre pas devant moi, et dans la file à côté de la mienne, la voiture de Valmont. Le coeur me battit aussitôt, mais ce n’était pas de crainte; et la seule idée qui m’occupait était le désir que ma voiture avançât. Au lieu de cela, ce fut la sienne qui fut forcée de reculer, et qui se trouva à côté de la mienne. Je m’avançai sur−le−champ: quel fut mon étonnement de trouver à ses côtés une fille, bien connue pour telle! Je me retirai, comme vous pouvez penser, et c’en était déjà bien assez pour navrer mon coeur: mais ce que vous aurez peine à croire, c’est que cette même fille apparemment instruite par une odieuse confidence, n’a pas quitté la portière de la voiture, ni cessé de me regarder, avec des éclats de rire à faire scène.

voir, voire, la voiture volontiers

“le public, dont l’opinion sépare encore, par un immense intervalle, la femme faible de la femme dépravée.”

“cet événement a pour première cause le charme tout−puissant que j’éprouve auprès de vous. Ce fut lui qui me fit oublier trop longtemps une affaire importante, et qui ne pouvait se remettre. Je vous quittai trop tard, et ne trouvai plus la personne que j’allais chercher. J’espérais la rejoindre à l’Opéra, et ma démarche fut pareillement infructueuse. Émilie que j’y trouvai, que j’ai connue dans un temps où j’étais bien loin de connaître ni vous ni l’amour. Émilie n’avait pas sa voiture, et me demanda de la remettre chez elle à quatre pas de là. Je n’y vis aucune conséquence, et j’y consentis. Mais ce fut alors que je vous rencontrai; et je sentis sur−le−champ que vous seriez portée à me juger coupable.

La crainte de vous déplaire ou de vous affliger est si puissante sur moi, qu’elle dut être et fut en effet bientôt remarquée. J’avoue même qu’elle me fit tenter d’engager cette fille à ne pas se montrer; cette précaution de la délicatesse a tourné contre l’amour. Accoutumée, comme toutes celles de son état, à n’être sûre d’un empire toujours usurpé que par l’abus qu’elles se permettent d’en faire. Émilie se garda bien d’en laisser échapper une occasion si éclatante. Plus elle voyait mon embarras s’accroître, plus elle affectait de se montrer; et sa folle gaieté, dont je rougis que vous ayez pu un moment vous croire l’objet, n’avait de cause que la peine cruelle que je ressentais, qui elle−même venait encore de mon respect et de mon amour.” “Eh! que peut−il y avoir de commun entre une surprise des sens, entre un moment d’oubli de soi−même, que suivent bientôt la honte et le regret, et un sentiment pur, qui ne peut naître que dans une âme délicate et s’y soutenir que par l’estime, et dont enfin le bonheur est le fruit! Ah! ne profanez pas ainsi l’amour. Craignez surtout de vous profaner vous−même, en réunissant sous un même point de vue ce qui jamais ne peut se confondre. Laissez les femmes viles et dégradées redouter une rivalité qu’elles sentent malgré elles pouvoir s’établir, et éprouver les tourments d’une jalousie également cruelle et humiliante” “Ah! Madame, me livrerez−vous aujourd’hui à un désespoir éternel?”

“J’ai déjà réussi. Je viens de recevoir un second billet, toujours bien rigoureux, et qui confirme l’éternelle rupture, comme cela devait être; mais dont le ton n’est pourtant plus le même. Surtout, on ne veut plus me voir ce parti pris y est annoncé quatre fois de la manière la plus irrévocable. J’en ai conclu qu’il n’y avait pas un moment à perdre pour me présenter. J’ai déjà envoyé mon Chasseur, pour s’emparer du Suisse; et dans un moment, j’irai moi−même faire signer mon pardon: car dans les torts de cette espèce, il n’y a qu’une seule formule qui porte absolution générale, et celle−là ne s’expédie qu’en présence.

Oui, tout est oublié, pardonné; disons mieux, tout est réparé. À cet état de douleur et d’angoisse, ont succédé le calme et les délices. Ô joie de mon coeur, comment vous exprimer! Valmont est innocent; on n’est point coupable avec autant d’amour. Ces torts graves, offensants que je lui reprochais avec tant d’amertume, il ne les avait pas et si, sur un seul point, j’ai eu besoin d’indulgence, n’avais−je donc pas aussi mes injustices à réparer?

Je ne vous ferai point le détail des faits ou des raisons qui le justifient; peut−être même l’esprit les apprécierait mal: c’est au coeur seul qu’il appartient de les sentir. Si pourtant vous deviez me soupçonner de faiblesse, j’appellerais votre jugement à l’appui du mien. Pour les hommes, dites−vous vous−même, l’infidélité n’est pas l’inconstance. Ce n’est pas que je ne sente que cette distinction, qu’en vain l’opinion autorise, n’en blesse pas moins la délicatesse: mais de quoi se plaindrait la mienne, quand celle de Valmont en souffre plus encore? Ce même tort que j’oublie, ne croyez pas qu’il se le pardonne ou s’en console; et pourtant, combien n’a−t−il pas réparé cette légère faute par l’excès de son amour et celui de mon bonheur!

“nous menions, votre Pupille et moi, une vie commode et bien réglée. Mais l’habitude amène la négligence: les premiers jours nous n’avions jamais pris assez de précautions pour notre sûreté, nous tremblions encore derrière les verrous. Hier, une incroyable distraction a causé l’accident dont j’ai à vous instruire; et si, pour mon compte, j’en ai été quitte pour la peur, il en coûte plus cher à la petite fille.

Nous ne dormions pas, mais nous étions dans le repos et l’abandon qui suivent la volupté, quand nous avons entendu la porte de la chambre s’ouvrir tout à coup. Aussitôt je saute à mon épée, tant pour ma défense que pour celle de notre commune Pupille; je m’avance et ne vois personne: mais en effet la porte était ouverte. Comme nous avions de la lumière, j’ai été à la recherche, et n’ai trouvé âme qui vive. Alors je me suis rappelé que nous avions oublié nos précautions ordinaires; et sans doute la porte poussée seulement, ou mal fermée, s’était ouverte d’elle−même.

En allant rejoindre ma timide compagne pour la tranquilliser, je ne l’ai plus trouvée dans son lit; elle était tombée, ou s’était sauvée dans sa ruelle: enfin, elle y était étendue sans connaissance, et sans autre mouvement que d’assez fortes convulsions. Jugez de mon embarras! Je parvins pourtant à la remettre dans son lit, et même à la faire revenir; mais elle s’était blessée dans sa chute, et elle ne tarda pas à en ressentir les effets.

Des maux de reins, de violentes coliques, des symptômes moins équivoques encore, m’ont eu bientôt éclairé sur son état: mais, pour le lui apprendre, il a fallu lui dire d’abord celui où elle était auparavant; car elle ne s’en doutait pas. Jamais peut−être, jusqu’à elle, on n’avait conservé tant d’innocence, en faisant si bien tout ce qu’il fallait pour s’en défaire! Oh! celle−là ne perd pas son temps à réfléchir!

Mais elle en perdait beaucoup à se désoler, et je sentais qu’il fallait prendre un parti. Je suis donc convenu avec elle que j’irais sur−le−champ chez le Médecin et le Chirurgien de la maison, et qu’en les prévenant qu’on allait venir les chercher, je leur confierais le tout, sous le secret; qu’elle, de son côté, sonnerait sa Femme de chambre; qu’elle lui ferait ou ne lui ferait pas sa confidence, comme elle voudrait; mais qu’elle enverrait chercher du secours, et défendrait surtout qu’on réveillât Madame de Volanges: attention délicate et naturelle d’une fille qui craint d’inquiéter sa mère.” “s’il ne survient pas d’accident, on ne s’apercevra de rien dans la maison. La Femme de chambre est du secret; le Médecin a donné un nom à la maladie; et cette affaire s’arrangera comme mille autres, à moins que par la suite il ne nous soit utile qu’on en parle.

“Parlez−moi vrai; vous faites−vous illusion à vous−même, ou cherchez−vous à me tromper? la différence entre vos discours et vos actions ne me laisse de choix qu’entre ces deux sentiments: lequel est le véritable? Que voulez−vous donc que je vous dise, quand moi−même je ne sais que penser?” “Celui qui s’en abstient aujourd’hui passe pour romanesque, et ce n’est pas là, je crois, le défaut que je vous reproche.”

CUL SUCRÉ: “je conçois qu’un Sultan peut le ressentir pour sa Sultane favorite, ce qui ne l’empêche pas de lui préférer souvent une simple Odalisque. Ma comparaison me paraît d’autant plus juste que, comme lui, jamais vous n’êtes ni l’Amant ni l’ami d’une femme; mais toujours son tyran ou son esclave. Aussi suis−je bien sûre que vous vous êtes bien humilié, bien avili, pour rentrer en grâce avec ce bel objet! et trop heureux d’y être parvenu, dès que vous croyez le moment arrivé d’obtenir votre pardon, vous me quittez pour ce grand événement.” “Prenez−y garde, Vicomte! si une fois je réponds, ma réponse sera irrévocable; et craindre de la faire en ce moment, c’est peut−être déjà en dire trop. Aussi je n’en veux absolument plus parler.” “Presta atenção, visconde! quando eu te tiver respondido, não volto atrás; se digo que seria uma temeridade responder agora, acho que já digo muito, não?! Calo a boca pra não me comprometer.”

«On s’ennuie de tout, mon Ange, c’est une Loi de la Nature; ce n’est pas ma faute.»

«Si donc je m’ennuie aujourd’hui d’une aventure qui m’a occupé entièrement depuis quatre mortels mois, ce n’est pas ma faute.»

«Si, par exemple, j’ai eu juste autant d’amour que toi de vertu, et c’est sûrement beaucoup dire, il n’est pas étonnant que l’un ait fini en même temps que l’autre. Ce n’est pas ma faute.»

Sua meiguice impiedosa: «Il suit de là que depuis quelque temps je t’ai trompée: mais aussi, ton impitoyable tendresse m’y forçait en quelque sorte! Ce n’est pas ma faute.»

«Aujourd’hui, une femme que j’aime éperdument exige que je te sacrifie. Ce n’est pas ma faute.»

«Je sens bien que voilà une belle occasion de crier au parjure: mais si la Nature n’a accordé aux hommes que la constance, tandis qu’elle donnait aux femmes l’obstination, ce n’est pas ma faute.»

«Crois−moi, choisis un autre Amant, comme j’ai fait une autre Maîtresse. Ce conseil est bon, très bon; si tu le trouves mauvais, ce n’est pas ma faute.»

«Adieu, mon Ange, je t’ai prise avec plaisir, je te quitte sans regret: je te reviendrai peut−être. Ainsi va le monde. Ce n’est pas ma faute.»

“À propos, je vous remercie de vos détails sur la petite Volanges; c’est un article à réserver jusqu’au lendemain du mariage, pour la Gazette de médisance. En attendant, je vous fais mon compliment de condoléances sur la perte de votre postérité. Bonsoir, Vicomte.

Du Château de …, ce 24 novembre 17**.”

“A présent, comme vous pouvez croire, je suis fort empressé d’apprendre la fin de l’histoire de cet homme de votre connaissance, si véhémentement soupçonné de ne savoir pas, au besoin, sacrifier une femme. Ne se sera−t−il pas corrigé? et sa généreuse amie ne lui aura−t−elle pas fait grâce?”

“je chérirai mes tourments s’ils abrègent mon existence. Je vous envoie la Lettre que j’ai reçue hier; je n’y joindrai aucune réflexion, elle les porte avec elle. Ce n’est plus le temps de se plaindre, il n’y a plus qu’à souffrir. Ce n’est pas de pitié que j’ai besoin, c’est de force.”

“Quand les blessures sont mortelles, tout secours devient inhumain. Tout autre sentiment m’est étranger, que celui du désespoir. Rien ne peut plus me convenir que la nuit profonde où je vais ensevelir ma honte. J’y pleurerai mes fautes, si je puis pleurer encore! car, depuis hier, je n’ai pas versé une larme. Mon coeur flétri n’en fournit plus.

Adieu, Madame. Ne me répondez point. J’ai fait le serment sur cette Lettre cruelle de n’en plus recevoir aucune.

Paris, ce 27 novembre 17**.”

“Le Couvent est le véritable asile d’une veuve; et si elle persiste dans une résolution si louable, je joindrai à toutes les obligations que je lui ai déjà celle de la célébrité que va prendre cette aventure.” “Qu’ils se montrent donc, ces Critiques sévères, qui m’accusaient d’un amour romanesque et malheureux; qu’ils fassent des ruptures plus promptes et plus brillantes: mais non, qu’ils fassent mieux; qu’ils se présentent comme consolateurs, la route leur est tracée. Hé bien! qu’ils osent seulement tenter cette carrière que j’ai parcourue en entier; et si l’un d’eux obtient le moindre succès, je lui cède la première place. Mais ils éprouveront tous que, quand j’y mets du soin, l’impression que je laisse est ineffaçable. Ah! sans doute, celle−ci le sera; et je compterais pour rien tous mes autres triomphes, si jamais je devais avoir auprès de cette femme un rival préféré.”

Sa Cécile était malade! Vous jugez que la tête tourne dans un tel malheur. Trois fois par jour il envoyait savoir des nouvelles, et n’en passait aucun sans s’y présenter lui−même; enfin il a demandé, par une belle Epître à la Maman, la permission d’aller la féliciter sur la convalescence d’un objet si cher et Madame de Volanges y a consenti: si bien que j’ai trouvé le jeune homme établi comme par le passé, à un peu de familiarité près qu’il n’osait encore se permettre.” “vaudrait−il la peine que votre pupille fût aussi mon élève, si elle ne devait tromper que son mari? Le chef−d’oeuvre est de tromper son Amant et surtout son premier Amant! car pour moi, je n’ai pas à me reprocher d’avoir prononcé le mot d’amour.”

“Oui, Vicomte, vous aimiez beaucoup Madame de Tourvel, et même vous l’aimez encore; vous l’aimez comme un fou: mais parce que je m’amusais à vous en faire honte, vous l’avez bravement sacrifiée. Vous en auriez sacrifié mille, plutôt que de souffrir une plaisanterie. Où nous conduit pourtant la vanité! Le Sage a bien raison, quand il dit qu’elle est l’ennemie du bonheur.”

“Qui m’aurait dit, il y a quelque temps, que bientôt vous auriez ma confiance exclusive, je ne l’aurais pas cru. Mais la vôtre a entraîné la mienne. Je serais tentée de croire que vous y avez mis de l’adresse, peut−être même de la séduction. Cela serait bien mal au moins! Au reste, elle ne serait pas dangereuse à présent; vous avez vraiment bien autre chose à faire! Quand l’Héroïne est en scène on ne s’occupe guère de la Confidente.” “Depuis Alcibiade [o belo amante de Sócrates] jusqu’à vous, ne sait−on pas que les jeunes gens n’ont jamais connu l’amitié que dans leurs chagrins? Le bonheur les rend quelquefois indiscrets, mais jamais confiants. Je dirai bien comme Socrate: J’aime que mes amis viennent à moi quand ils sont malheureux [Marmontel, Conte moral d’Alcibiade]; mais en sa qualité de Philosophe, il se passait bien d’eux quand ils ne venaient pas. En cela, je ne suis pas tout à fait si sage que lui, et j’ai senti votre silence avec toute la faiblesse d’une femme.”

“Je ne compte donc sur vous pour demain au soir, qu’autant que l’amour vous laissera libre et désoccupé, et je vous défends de me faire le moindre sacrifice.

Adieu, Chevalier; je me fais une vraie fête de vous revoir: viendrez−vous?

Du Château de …, ce 29 novembre 17**.”

“Vous qui l’avez vue, comme moi, si peu forte, si timide et si douce, concevez−vous donc que quatre personnes puissent à peine la contenir, et que pour peu qu’on veuille lui représenter quelque chose, elle entre dans des fureurs inexprimables? Pour moi, je crains qu’il n’y ait plus que du délire, et que ce ne soit une vraie aliénation d’esprit.

Ce qui augmente ma crainte à ce sujet, c’est ce qui s’est passé avant hier.” Madame de Volanges

“on lui représenta que sa qualité de femme mariée ne permettait pas de la recevoir sans une permission particulière. Cette raison ni mille autres n’y firent rien; et dès ce moment, elle s’obstina, non seulement à ne pas sortir du Couvent, mais même de sa chambre. Enfin, de guerre lasse à sept heures du soir, on consentit qu’elle y passât la nuit. On renvoya sa voiture et ses gens, et on remit au lendemain à prendre un parti.”

O DEZEMBRO FINAL

“Ô vous, que j’aime! ô toi, que j’adore! ô vous, qui avez commencé mon bonheur! ô toi, qui l’as comblé [satisfez]! Amie sensible, tendre Amante, pourquoi le souvenir de ta douleur vient−il troubler le charme que j’éprouve? Ah! madame, calmez−vous, c’est l’amitié qui vous le demande. Ô mon amie, sois heureuse, c’est la prière de l’amour.” Danceny

TRANSANDO COM O CUPIDO: “je sens dans mon coeur qu’il n’y a eu entre nous deux d’autre séducteur que l’amour. Ne crains donc plus de te livrer aux sentiments que tu inspires, de te laisser pénétrer de tous les feux que tu fais naître. Quoi! pour avoir été éclairés plus tard, nos coeurs en seraient−ils moins purs? non, sans doute. C’est au contraire la séduction, qui, n’agissant jamais que par projets, peut combiner sa marche et ses moyens, et prévoir au loin les événements. Mais l’amour véritable ne permet pas ainsi de méditer et de réfléchir: il nous distrait de nos pensées par nos sentiments; son empire n’est jamais plus fort que quand il est inconnu; et c’est dans l’ombre et le silence qu’il nous entoure de liens qu’il est également impossible d’apercevoir et de rompre.” “et tous deux nous n’avons reconnu l’Amour qu’en sortant de l’ivresse où ce Dieu nous avait plongés.”

“Dès que nous fûmes seules, elle m’apprit tout ce que déjà vous avez su d’elle, et que par cette raison je ne vous répéterai point.” “Ces accidents n’ont plus cessé de la soirée; et le bulletin de ce matin m’apprend que la nuit n’a pas été moins orageuse. Enfin, son état est tel que je m’étonne qu’elle n’y ait pas déjà succombé, et je ne vous cache point qu’il ne me reste que peu d’espoir.”

“s’il faut t’en croire, je n’obtiendrai point de réponse de toi: cette Lettre même sera la dernière; et nous nous priverons d’un commerce qui, selon toi, est dangereux, et dont nous n’avons pas besoin. Sûrement je t’en croirai, si tu persistes: car que peux−tu vouloir, que par cette raison même je ne le veuille aussi? Mais avant de te décider entièrement, ne permettras−tu pas que nous en causions ensemble?

Sur l’article des dangers, tu dois juger seule: je ne puis rien calculer, et je m’en tiens à te prier de veiller à ta sûreté, car je ne puis être tranquille quand tu seras inquiète. Pour cet objet, ce n’est pas nous deux qui ne sommes qu’un, c’est toi qui es nous deux.” “si nous différons d’avis, ce ne peut être que faute de nous expliquer ou de nous entendre.”

“C’est alors qu’une Lettre est si précieuse; si on ne la lit pas, du moins on la regarde… Ah! sans doute, on peut regarder une Lettre sans la lire, comme il me semble que la nuit j’aurais encore quelque plaisir à toucher ton portrait…”

SUMMUM VULGATA: “Adieu, ma charmante amie; l’heure approche enfin ou je pourrai te voir: je te quitte bien vite, pour t’aller retrouver plus tôt.

Paris, ce 3 décembre 17**.”

“Vous êtes à Paris depuis 4 jours; et chaque jour vous avez vu Danceny, et vous n’avez vu que lui seul. Aujourd’hui même votre porte était encore fermée; et il n’a manqué à votre Suisse, pour m’empêcher d’arriver jusqu’à vous, qu’une assurance égale à la vôtre. Cependant je ne devais pas douter, me mandiez−vous, d’être le premier informé de votre arrivée; de cette arrivée dont vous ne pouviez pas encore me dire le jour, tandis que vous m’écriviez la veille de votre départ. Nierez−vous ces faits, ou tenterez−vous de vous en excuser?” “Faites−moi donc savoir si ce sera chez vous, ou là−bas que se feront nos expiations nombreuses et réciproques. Surtout, plus de Danceny. Votre mauvaise tête s’était remplie de son idée; et je peux n’être pas jaloux de ce délire de votre imagination: mais songez que, de ce moment, ce qui n’était qu’une fantaisie deviendrait une préférence marquée. Je ne me crois pas fait pour cette humiliation, et je ne m’attends pas à la recevoir de vous.” “songez bien que plus il vous est facile de me faire oublier l’offense que vous m’avez faite, plus un refus de votre part, un simple délai, la graverait dans mon coeur en traits ineffaçables.”

“Mais ne vit−on pas chez l’Étranger comme ici? et à tout prendre, pourvu que la Cour de France vous laissât tranquille à celle où vous vous fixeriez, ce ne serait pour vous que changer le lieu de vos triomphes.” “Et voilà que vous m’écrivez la Lettre la plus maritale quil soit possible de voir! Vous ne m’y parlez que de torts de mon côté, et de grâces du vôtre! Mais comment donc peut−on manquer à celui à qui on ne doit rien? je ne saurais le concevoir!“Tout ce que je peux donc répondre à votre menaçante Lettre, c’est qu’elle n’a eu ni le don de me plaire, ni le pouvoir de m’intimider (…) Au vrai, vous accepter tel que vous vous montrez aujourd’hui, ce serait vous faire une infidélité réelle. Ce ne serait pas là renouer avec mon ancien Amant; ce serait en prendre un nouveau, et qui ne vaut pas l’autre à beaucoup près.”

“De longs discours n’étaient pas nécessaires pour établir que chacun de nous ayant en main tout ce qu’il faut pour perdre l’autre, nous avons un égal intérêt à nous ménager mutuellement: aussi, ce n’est pas de cela dont il s’agit. Mais encore entre le parti violent de se perdre, et celui, sans doute meilleur, de rester unis comme nous l’avons été, de le devenir davantage encore en reprenant notre première liaison, entre ces deux partis, dis−je, il y en a mille autres à prendre. Il n’était donc pas ridicule de vous dire, et il ne l’est pas de vous répéter que, de ce jour même, je serai ou votre Amant ou votre ennemi.”

“- vous voyez que la réponse que je vous demande n’exige ni longues ni belles phrases. Deux mots suffisent.

– Hé bien! la guerre.”

à votre âge, quelle femme n’adore−t−on pas, au moins les huit premiers jours! Le lieu de la scène doit encore ajouter à vos plaisirs. Une petite maison délicieuse, et qu’on n’a prise que pour vous, doit embellir la volupté, des charmes de la liberté, et de ceux du mystère. Tout est convenu; on vous attend: et vous brûlez de vous y rendre! voilà ce que nous savons tous deux, quoique vous ne m’en ayez rien dit.” “Placé entre la coquetterie et l’amour, entre le plaisir et le bonheur, quel va être votre choix? Si je parlais au Danceny d’il y a trois mois, seulement à celui d’il y a huit jours, bien sûr de son coeur, je le serais de ses démarches: mais le Danceny d’aujourd’hui, arraché par les femmes, courant les aventures, et devenu, suivant l’usage, un peu scélérat, préférera−t−il une jeune fille bien timide, qui n’a pour elle que sa beauté, son innocence et son amour, aux agréments d’une femme parfaitement usagée!”

“Ce que j’ajoute encore, c’est que je regrette Madame de Tourvel; c’est que je suis au désespoir d’être séparé d’elle; c’est que je paierais de la moitié de ma vie le bonheur de lui consacrer l’autre. Ah! croyez−moi, on n’est heureux que par l’amour.”

Vous me disiez tant que c’était moi qui aimais le moins! je savais bien le contraire, et en voilà bien la preuve. Si vous étiez venu pour me voir, vous m’auriez vue en effet: car moi, je ne suis pas comme vous; je ne songe qu’à ce qui peut nous réunir. Vous mériteriez bien que je ne vous dise rien de tout ce que j’ai fait pour ça, et qui m’a donné tant de peine: mais je vous aime trop, et j’ai tant d’envie de vous voir que je ne peux m’empêcher de vous le dire. Et puis, je verrai bien après si vous m’aimez réellement.

J’ai si bien fait que le Portier est dans nos intérêts, et qu’il m’a promis que toutes les fois que vous viendriez, il vous laisserait toujours entrer comme s’il ne vous voyait pas: et nous pouvons bien nous fier à lui, car c’est un bien honnête homme. Il ne s’agit donc plus que d’empêcher qu’on ne vous voie dans la maison; et ça, c’est bien aisé, en n’y venant que le soir, et quand il n’y aura plus rien à craindre du tout. Par exemple, depuis que Maman sort tous les jours, elle se couche tous les soirs à onze heures; ainsi nous aurions bien du temps.

comment résisterais−je à un désir de ma Cécile? Ah! c’est bien elle, elle seule que j’aime, que j’aimerai toujours! son ingénuité, sa tendresse ont un charme pour moi, dont j’ai pu avoir la faiblesse de me laisser distraire, mais que rien n’effacera jamais. Engagé dans une autre aventure, pour ainsi dire sans m’en être aperçu, souvent le souvenir de Cécile est venu me troubler jusque dans les plus doux plaisirs; et peut−être mon coeur ne lui a−t−il jamais rendu d’hommage plus vrai que dans le moment même où je lui étais infidèle. Cependant, mon ami, ménageons sa délicatesse et cachons−lui mes torts; non pour la surprendre, mais pour ne pas l’affliger. Le bonheur de Cécile est le voeu le plus ardent que je forme; jamais je ne me pardonnerais une faute qui lui aurait coûté une larme.

“souvent sa délicatesse effrayait son amour: plus sage que moi, elle fortifiera dans mon âme ces craintes utiles, que je cherchais témérairement à étouffer dans la sienne. Je lui devrai d’être meilleur, comme à vous d’être plus heureux. Ô mes amis, partagez ma reconnaissance. L’idée de vous devoir mon bonheur en augmente le prix.”

“Vous n’attendiez pas cela de lui, n’est−il pas vrai? Allons, je me rends justice, un pareil rival méritait bien que je lui fusse sacrifié. Sérieusement, il est plein de bonnes qualités! Mais surtout, que d’amour, de constance, de délicatesse! Ah! si jamais vous êtes aimée de lui comme l’est sa Cécile, vous n’aurez point de rivales à craindre: il vous l’a prouvé cette nuit. Peut−être à force de coquetterie, une autre femme pourra vous l’enlever un moment; un jeune homme ne sait guère se refuser à des agaceries provocantes: mais un seul mot de l’objet aimé suffit, comme vous voyez, pour dissiper cette illusion; ainsi il ne vous manque plus que d’être cet objet−là pour être parfaitement heureuse.”

[VI]COM[TE] COMO LE VENT

“La Lettre que la jeune personne lui a écrite, c’est bien moi qui l’ai dictée; mais c’était seulement pour gagner du temps, parce que nous avions à l’employer mieux, celle que j’y ai jointe, oh! ce n’était rien, presque rien; quelques réflexions de l’amitié pour guider le choix du nouvel Amant: mais en honneur, elles étaient inutiles; il faut dire la vérité, il n’a pas balancé un moment.

Et puis, dans sa candeur, il doit aller chez vous aujourd’hui vous raconter tout; et sûrement ce récit−là vous fera grand plaisir! il vous dira: Lisez dans mon cour; il me le mande: et vous voyez bien que cela raccommode tout. J’espère qu’en y lisant ce qu’il voudra, vous y lirez peut−être aussi que les Amants si jeunes ont leurs dangers; et encore, qu’il vaut mieux m’avoir pour ami que pour ennemi.

Adieu, Marquise ; jusqu’à la première occasion.

Paris, ce 6 décembre 17**.”

“Je vous écris de la chambre de notre malheureuse amie, dont l’état est à peu près toujours le même. Il doit y avoir cet après−midi une consultation de quatre Médecins. Malheureusement, c’est, comme vous le savez, plus souvent une preuve de danger qu’un moyen de secours.” Madame de Volanges

“Je crois cependant que c’est à M. de Valmont que notre malheureuse amie a voulu écrire d’abord; mais qu’elle a cédé sans s’en apercevoir au désordre de ses idées. Quoi qu’il en soit, j’ai jugé que cette Lettre ne devait être rendue à personne. Je vous l’envoie, parce que vous y verrez mieux que je ne pourrais vous le dire quelles sont les pensées qui occupent la tête de notre malade. Tant qu’elle restera aussi vivement affectée, je n’aurai guère d’espérance. Le corps se rétablit difficilement, quand l’esprit est si peu tranquille.”

TRÈS LONGUE LETTRE POUR UN FOU

“J’étais innocente et tranquille: c’est pour t’avoir vu que j’ai perdu le repos; c’est en t’écoutant que je suis devenue criminelle. Auteur de mes fautes, quel droit as−tu de les punir?”

“Et toi, que j’ai outragé; toi, dont l’estime ajoute à mon supplice; toi, qui seul enfin aurais le droit de te venger, que fais−tu loin de moi? Viens punir une femme infidèle. Que je souffre enfin des tourments mérités. Déjà je me serais soumise à ta vengeance: mais le courage m’a manqué pour t’apprendre ta honte. Ce n’était point dissimulation, c’était respect. Que cette Lettre au moins t’apprenne mon repentir. Le Ciel a pris ta cause: il te venge d’une injure que tu as ignorée. C’est lui qui a lié ma langue et retenu mes paroles; il a craint que tu ne me remisses une faute qu’il voulait punir. Il m’a soustraite à ton indulgence qui aurait blessé sa justice.

VALMONT, LE DIABLE BIPOLAIRE: “Mais qu’il est différent de lui−même! Ses yeux n’expriment plus que la haine et le mépris. Sa bouche ne profère que l’insulte et le reproche. Ses bras ne m’entourent que pour me déchirer. Qui me sauvera de sa barbare fureur?” “oui, c’est toi, c’est bien toi! Quelle illusion funeste m’avait fait te méconnaître? combien j’ai souffert dans ton absence! Ne nous séparons plus, ne nous séparons jamais! Laisse−moi respirer. Sens mon coeur, comme il palpite! Oh! ce n’est plus de crainte, c’est la douce émotion de l’amour. Pourquoi te refuser à mes tendres caresses? Tourne vers moi tes doux regards! Quels sont ces liens que tu cherches à rompre? pour qui prépares−tu cet appareil de mort? qui peut altérer ainsi tes traits? que fais−tu? Laisse−moi: je frémis! Dieu! c’est ce monstre encore! Mes amies, ne m’abandonnez pas. Vous qui m’invitiez à le fuir, aidez−moi à le combattre

…A LUCYDEZ QUE O VENTO CELESTE LEVOU E O DI’AMANTE

“Crains−tu qu’un sentiment doux ne pénètre jusqu’à mon âme? Tu redoubles mes tourments; tu me forces de te haïr. Oh! que la haine est douloureuse! comme elle corrode le coeur qui la distille! Pourquoi me persécutez−vous? que pouvez−vous encore avoir à me dire? ne m’avez−vous pas mise dans l’impossibilité de vous écouter, comme de vous répondre? N’attendez plus rien de moi. Adieu, Monsieur.

Paris, ce 5 décembre 17**.”

* * *

“Je suis instruit, Monsieur, de vos procédés envers moi. Je sais aussi que, non content de m’avoir indignement joué, vous ne craignez pas de vous en vanter, de vous en applaudir. J’ai vu la preuve de votre trahison écrite de votre main. J’avoue que mon coeur en a été navré, et que j’ai ressenti quelque honte d’avoir autant aidé moi−même à l’odieux abus que vous avez fait de mon aveugle confiance

“M. votre neveu… Mon Dieu! faut−il que j’afflige tant une si respectable dame! M. votre neveu a eu le malheur de succomber dans un combat singulier qu’il a eu ce matin avec M. le Chevalier Danceny. J’ignore entièrement le sujet de la querelle; mais il paraît par le billet que j’ai trouvé encore dans la poche de M. le Vicomte, et que j’ai l’honneur de vous envoyer; il paraît, dis−je, qu’il n’était pas l’agresseur. Et il faut que ce soit lui que le Ciel ait permis qui succombât!”

“«Je vous ordonne d’avoir pour Monsieur [Danceny, son assassin!] tous les égards qu’on doit à un brave et galant homme.» Il lui a de plus fait remettre, devant moi, des papiers fort volumineux, que je ne connais pas, mais auxquels je sais bien qu’il attachait beaucoup d’importance. Ensuite il a voulu qu’on les laissât seuls ensemble pendant un moment.”

O PASTOR RANCOROSO: “Bon Dieu! quand j’ai reçu dans mes bras à sa naissance ce précieux appui d’une maison si illustre, aurais−je pu prévoir que ce serait dans mes bras qu’il expirerait, et que j’aurais à pleurer sa mort? Une mort si précoce et si malheureuse! Mes larmes coulent malgré moi; je vous demande pardon, Madame, d’oser ainsi mêler mes douleurs aux vôtres: mais dans tous les états, on a un coeur et de la sensibilité; et je serais bien ingrat, si je ne pleurais pas toute ma vie un Seigneur qui avait tant de bontés pour moi, et qui m’honorait de tant de confiance.”

En pardonnant à son ennemi, à son meurtrier, mon neveu a pu satisfaire à sa générosité naturelle; mais moi, je dois venger à la fois sa mort, l’humanité et la religion. On ne saurait trop exciter la sévérité des Lois contre ce reste de barbarie, qui infecte encore nos moeurs; et je ne crois pas que ce puisse être dans ce cas que le pardon des injures nous soit prescrit. J’attends donc que vous suiviez cette affaire avec tout le zèle et toute l’activité dont je vous connais capable, et que vous devez à la mémoire de mon neveu.”

«Quoi! que dites vous? M. de Valmont est mort?» J’espérais lui faire croire qu’elle s’était trompée, et je l’assurai d’abord qu’elle avait mal entendu: mais loin de se laisser persuader ainsi, elle exigea du Médecin qu’il recommençât ce cruel récit; et sur ce que je voulus essayer encore de la dissuader, elle m’appela et me dit à voix basse: «Pourquoi vouloir me tromper? n’était−il pas déjà mort pour moi!» Il a donc fallu céder.”

“tant d’avantages réunis ont donc été perdus par une seule imprudence! Ô Providence! sans doute il faut adorer tes décrets; mais combien ils sont incompréhensibles!”

“je sais trop combien les méchancetés, même les moins vraisemblables, prennent aisément consistance” “On ajoute que Danceny, dans sa première indignation, a livré ces Lettres à qui a voulu les voir, et qu’à présent, elles courent Paris. On en cite particulièrement deux (Lettres LXXXI et LXXXV de ce Recueil): l’une où elle fait l’histoire entière de sa vie et de ses principes, et qu’on dit le comble de l’horreur; l’autre qui justifie entièrement M. de Prévan, dont vous vous rappelez l’histoire, par la preuve qui s’y trouve qu’il n’a fait au contraire que céder aux avances les plus marquées de Madame de Merteuil et que le rendez−vous était convenu avec elle.” “Je ne comprends pas non plus quel intérêt aurait eu Madame de Merteuil, que l’on suppose d’accord avec M. de Prévan, à faire une scène qui ne pouvait jamais être que désagréable par son éclat, et qui pouvait devenir très dangereuse pour elle, puisqu’elle se faisait par là un ennemi irréconciliable, d’un homme qui se trouvait maître d’une partie de son secret, et qui avait alors beaucoup de partisans. Cependant, il est à remarquer que, depuis cette aventure, il ne s’est pas élevé une seule voix en faveur de Prévan, et que, même de sa part, il n’y a eu aucune réclamation.

Ces réflexions me porteraient à le soupçonner l’auteur des bruits qui courent aujourd’hui, et à regarder ces noirceurs comme l’ouvrage de la haine et de la vengeance d’un homme qui, se voyant perdu, espère par ce moyen répandre au moins des doutes, et causer peut−être une diversion utile.”

“Dans mon impatience de vérifier ces faits, j’ai envoyé ce matin chez M. Danceny; il n’est pas non plus à Paris. Ses Gens ont dit à mon Valet de chambre qu’il était parti cette nuit, sur un avis qu’il avait reçu hier, et que le lieu de son séjour était un secret. Apparemment il craint les suites de son affaire. Ce n’est donc que par vous, ma chère et digne amie, que je puis avoir les détails qui m’intéressent, et qui peuvent devenir si nécessaires à Madame de Merteuil. Je vous renouvelle ma prière de me les faire parvenir le plus tôt possible.

“N’en croyez pas mes discours mais lisez, si vous en avez le courage, la correspondance que je dépose entre vos mains (C’est de cette correspondance, de celle remise pareillement à la mort de Madame de Tourvel, et des Lettres confiées aussi à Madame de Rosemonde par Madame de Volanges qu’on a formé le présent Recueil, dont les originaux subsistent entre les mains des héritiers de Madame de Rosemonde.). La quantité de Lettres qui s’y trouvent en original paraît rendre authentiques celles dont il n’existe que des copies. Au reste, j’ai reçu ces papiers, tels que j’ai l’honneur de vous les adresser, de M. de Valmont lui−même. Je n’y ai rien ajouté, et je n’en ai distrait que deux Lettres que je me suis permis de publier.

L’une était nécessaire à la vengeance commune de M. de Valmont et de moi, à laquelle nous avions droit tous deux, et dont il m’avait expressément chargé. J’ai cru de plus que c’était rendre service à la société que de démasquer une femme aussi réellement dangereuse que l’est Madame de Merteuil, et qui, comme vous pourrez le voir, est la seule, la véritable cause de tout ce qui s’est passé entre M. de Valmont et moi.

Un sentiment de justice m’a porté aussi à publier la seconde pour la justification de M. de Prévan, que je connais à peine, mais qui n’avait aucunement mérité le traitement rigoureux qu’il vient d’éprouver, ni la sévérité des jugements du public, plus redoutable encore, et sous laquelle il gémit depuis ce temps, sans avoir rien pour s’en défendre.”

“La Lettre de ma fille disait seulement qu’elle avait craint que je ne m’opposasse à la vocation qu’elle avait de se faire Religieuse, et qu’elle n’avait pas osé m’en parler: le reste n’était que des excuses sur ce qu’elle avait pris, sans ma permission, ce parti, que je ne désapprouverais sûrement pas, ajoutait−elle, si je connaissais ses motifs, que pourtant elle me priait de ne pas lui demander.

La Supérieure me mandait qu’ayant vu arriver une jeune personne seule, elle avait d’abord refusé de la recevoir; mais que l’ayant interrogée, et ayant appris qui elle était, elle avait cru me rendre service, em commençant par donner asile à ma fille, pour ne pas l’exposer à de nouvelles courses, auxquelles elle paraissait déterminée. La Supérieure, en m’offrant comme de raison de me remettre ma fille, si je la redemandais, m’invite, suivant son état, à ne pas m’opposer à une vocation qu’elle appelle si décidée elle me disait encore n’avoir pas pu m’informer plus tôt de cet événement, par la peine qu’elle avait eue à me faire écrire par ma file, dont le projet était que tout le monde ignorât où elle s’était retirée. C’est une cruelle chose

que la déraison des enfants!” “Quelque respect que j’aie pour la vocation religieuse, je ne verrais pas sans peine, et même sans crainte, ma fille embrasser cet état.”

“on rougit d’être femme, quand on en voit une capable de semblables excès.”

“Si vous permettez à mon âge une réflexion qu’on ne fait guère au vôtre, c’est que, si on était éclairé sur son véritable bonheur, on ne le chercherait jamais hors des bornes prescrites par les Lois et la Religion.” “Celui qui nous inspire nos sentiments sait mieux que notre vaine sagesse ce qui convient à chacun”

“Ma fille a montré avoir quelque goût pour le Chevalier Danceny, et j’ai été informée qu’elle a été jusqu’à recevoir des Lettres de lui, et même jusqu’à lui répondre; mais je croyais être parvenue à empêcher que cette erreur d’un enfant n’eût aucune suite dangereuse: aujourd’hui que je crains tout, je conçois qu’il serait possible que ma surveillance eût été trompée, et je redoute que ma fille, séduite, n’ait mis le comble à ses égarements.

Je me rappelle encore plusieurs circonstances qui peuvent fortifier cette crainte. Je vous ai mandé que ma fille s’était trouvée mal à la nouvelle du malheur arrivé à M. de Valmont; peut−être cette sensibilité avait−elle seulement pour objet l’idée des risques que M. Danceny avait courus dans ce combat. Quand depuis elle a tant pleuré en apprenant tout ce qu’on disait de Madame de Merteuil, peut−être ce que j’ai cru la douleur et l’amitié n’était que l’effet de la jalousie, ou du regret de trouver son Amant infidèle. Sa dernière démarche peut encore, ce me semble, s’expliquer par le même motif. Souvent on se croit appelée à Dieu, par cela seul qu’on se sent révoltée contre les hommes. Enfin, en supposant que ces faits soient vrais, et que vous en soyez instruite, vous aurez pu, sans doute, les trouver suffisants pour autoriser le conseil rigoureux que vous me donnez.

Cependant, s’il était ainsi, en blâmant ma fille, je croirais pourtant lui devoir encore de tenter tous les moyens de lui sauver les tourments et les dangers d’une vocation illusoire et passagère.” “Voilà, ma chère et digne amie, le seul espoir qui me reste; hâtez−vous de le confirmer, si cela vous est possible. Vous jugez combien je désire que vous me répondiez, et quel coup affreux me porterait votre silence”

(Cette Lettre est restée sans réponse)” TOMA!

“Elle aperçut une place vide sur l’une des banquettes, et elle alla s’y asseoir; mais aussitôt toutes les femmes qui y étaient déjà se levèrent comme de concert, et l’y laissèrent absolument seule. Ce mouvement marqué d’indignation générale fut applaudi de tous les hommes, et fit redoubler les murmures, qui, dit−on, allèrent jusqu’aux huées [vaias].”

“On assure que celle−ci a conservé l’air de ne rien voir et de ne rien entendre, et qu’elle n’a pas changé de figure! mais je crois ce fait exagéré. Quoi qu’il en soit, cette situation, vraiment ignominieuse pour elle, a duré jusqu’au moment où on a annoncé sa voiture; et à son départ, les huées scandaleuses ont encore redoublé. Il est affreux de se trouver parente de cette femme.” “qu’on sait depuis hier au soir, que la petite vérole [varíola: dermatose purulenta] s’est déclarée, confluente et d’un très mauvais caractère. En vérité, ce serait, je crois, un bonheur pour elle d’en mourir. On dit encore que toute cette aventure lui fera peut−être beaucoup de tort pour son procès, qui est près d’être jugé, et dans lequel on prétend qu’elle avait besoin de beaucoup de faveur.”

“je pars pour Malte: j’irai y faire avec plaisir, et y garder religieusement, des voeux qui me sépareront dun monde dont, si jeune encore, j’ai déjà eu tant à me plaindre; j’irai enfin chercher à perdre, sous un ciel étranger, l’idée de tant d’horreurs accumulées, et dont le souvenir ne pourrait qu’attrister et flétrir mon âme.”

“J’avais bien raison de dire que ce serait peut−être un bonheur pour elle de mourir de sa petite vérole. Elle en est revenue, il est vrai, mais affreusement défigurée; et elle y a particulièrement perdu un oeil. Vous jugez bien que je ne l’ai pas revue: mais on m’a dit qu’elle était vraiment hideuse.” “le peu de sa fortune qui n’était pas compromis dans ce procès est absorbé, et au−delà, par les frais.” “On croit qu’elle a pris la route de la Hollande.”

ma fille est donc bien coupable?… Vous pardonnerez sans doute à une mère de ne céder que difficilement à cette affreuse certitude.”

Qui pourrait ne pas frémir en songeant aux malheurs que peut causer une seule liaison dangereuse! et quelles peines ne s’éviterait−on point en y réfléchissant davantage! Quelle femme ne fuirait pas au premier propos d’un séducteur? Quelle mère pourrait, sans trembler, voir une autre personne qu’elle parler à sa fille? Mais ces réflexions tardives n’arrivent jamais qu’après l’événement; et l’une des plus importantes vérités, comme aussi peut−être des plus généralement reconnues, reste étouffée et sans usage dans le tourbillon de nos moeurs inconséquentes.”

“AS NOVAS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE; Sendo a Segunda e Última Parte de Sua Vida, E Contando as Estranhezas e Surpresas de Suas Viagens por Três Cantos do Mundo.” – VERSÃO CONDENSADA EM 177 (183) PARÁGRAFOS – Tradução inédita para o português, com a adição de comentários e notas explicativas, de Rafael A. Aguiar

Confira a 1ª parte das atribulações do marinheiro Robinson Crusoe pela América Central, também de modo condensado e em português, no post do Seclusão de 06-06-18 em https://seclusao.art.blog/2018/06/06/a-vida-e-as-aventuras-de-robinson-crusoe-em-291-293-paragrafos-traducao-inedita-para-o-portugues-com-a-adicao-de-comentarios-e-notas-de-rafael-a-aguiar/.

Edição-base: Seeley, Service & Co., David Price, 1919. Original grátis em Gutenberg.org. O escritor original do livro chama-se Daniel Defoe. Esta é, como deixei explícito acima, a continuação de “A Vida e As Aventuras de Robinson Crusoe”.

DISCRETO GLOSSÁRIO DE UMA PALAVRA, ÚNICO PARÁGRAFO EM INGLÊS QUE VOCÊS LERÃO NESTE ARTIGO

Huguenots: “a French Protestant of the 16th and 17th centuries. Largely Calvinist, the Huguenots suffered severe persecution at the hands of the Catholic majority, and many thousands emigrated from France. ORIGIN: French, alteration (by association with the name of a Geneva burgomaster, Besançon Hugues) of eiguenot, from Dutch eedgenot, from Swiss German Eidgenoss <confederate>, from Eid <oath> + Genoss <associate>.” Oxford Dictionary of English

TRADUÇÃO DOS PRINCIPAIS TRECHOS DA OBRA

1

Aquele provérbio natal, que não cansam de repetir na Grã-Bretanha, a saber, <Gênio e figura, até à sepultura>¹, nunca fez tanto sentido quanto em minha própria Biografia.

Qualquer um admitiria que depois de 35 anos de aflições, e uma seqüência de circunstâncias infelizes, que poucos homens, se é que algum antes, vieram a sofrer, e depois de quase 8 anos de paz e tranqüilidade em sua plenitude; amadurecido, e à ocasião justamente em que tudo me era ponderável graças a minha experiência de vida, cônscio do que é que constitui verdadeiramente a existência e a rotina de um homem feliz e qual é o lugar do homem devoto; eu dizia, qualquer um sabedor desses detalhes admitiria que aquele meu temperamento nômade descrito no meu primeiro livro e a propensão a aventuras inconseqüentes deviam estar agora cortados pela raiz, sem qualquer reminiscência, permitindo a este corpo velho, de 61, repousar no seu lar, podendo contar mas não reviver tais histórias e peripécias.

Aliás, vou além ainda, e digo que mesmo sem o peso da idade meus motivos para aventuras estavam extintos, agora que não tinha mais riquezas que caçar; não havia nada que eu não pudesse obter mais facilmente: se ganhasse 10 mil libras, isso não me tornaria mais rico; eu já possuía mais do que o suficiente para mim e meus entes queridos; fora que o que eu já tinha crescia sozinho, a olhos vistos; sem uma prole numerosa, fato é que eu nem mesmo conseguia gastar tudo que lucrava mesmo se eu tentasse viver da forma mais luxuriosa possível, porque só pessoas de famílias numerosas e cheias de serviçais o conseguem com alto grau de certeza; também não era materialista nem hedonista, aliás, nunca tivera essas inclinações; em suma, eu não tinha o que fazer da vida senão descansar e ficar ocioso, desfrutando de tudo o que eu tinha, contemplando, enquanto isso, toda essa riqueza se multiplicar diariamente ainda mais. (…) portanto, se esse impulso vital de querer ir para o exterior ainda existia em mim, é porque não passava de um mal crônico, de uma doença. Se tenho de justificar de forma mais mundana, talvez fosse minha ânsia de rever minha plantation inaugurada na ilha, e o estado da colônia equatorial, o que atormentava minha cabeça. Sonhava muitas vezes com isso, e me perdia em especulações e exercícios imaginativos, ao longo do dia: era minha obsessão predominante, e todo meu pensar se exercitava tão ativamente nessa <gestão do negócio da ilha> que, me diziam, eu falava dormindo; duvido que esse mal tivesse cura: na verdade ele passou a se manifestar de forma tão violenta que minhas intenções prorrompiam sem aviso em meus discursos, a princípio ocasionalmente, depois amiúde; a ponto de fazer-me soar cansativo e monótono, porque qualquer conversação acabava sempre tomando a mesma direção; eu me tornara um impertinente, a contragosto! E, o pior de tudo, podia percebê-lo claramente…”

¹ Optei por uma tradução mais conservadora do provérbio. Outras alternativas poderiam ser: “Pau que nasce torto morre torto”; “Mania de moço, uma vez velho, não se conserta mais”, “Caráter e aparência são um só, desde o nascimento até o dia da nossa morte”, “Do destino não se escapa”, etc.

2

minha esposa, que obviamente notou o fato, uma vez chamou minha atenção com severidade, e disse que por trás desse comportamento involuntário e incontrolável devia haver algo maior, um segredo, um poder sobrenatural ou da Providência sobre minha pessoa, que me determinara de antemão a seguir meu caminho, i.e., voltar; e ela confessou que, a despeito do desagrado pessoal, nada me obstava de cumprir meus desígnios, que se Deus chamava, eu não tinha por que recusar por conta de ter mulher e filhos.”

3

<Seja franca, querida,> tomei coragem para dizer; <você deseja minha partida?> – <Não,> retrucou ela visivelmente alterada, <É a última coisa que eu desejaria; mas se você estiver determinado a ir,> emendou, <e se eu constituir o único obstáculo a sua viagem, não tema, pois irei consigo: mesmo que considere isso muito precipitado para alguém da sua idade, e da sua condição, se tiver de ser, será,> começando a chorar, <mas não consigo deixá-lo; porque se for um decreto dos Céus e uma missão que você tem de cumprir, não há o que fazer; e se os Céus decretam-no, Ele também fará da sua missão a minha, e me aproveitará como bem entender, porque somos um só>.

Esse desabafo sensibilizante de minha mulher me trouxe de volta à razão, e comecei a considerar lucidamente o que estava prestes a fazer; corrigi de pronto meus modos dispersos e irrequietos, e empreendi uma luta encardida comigo mesmo para retomar o controle; depois de quase 3 décadas, eu não tinha a menor obrigação de voltar lá, e não foram anos dourados, devo relembrar, mas de tédio e dor, e desastres, e Deus direcionou tudo para acabar bem, a despeito de tudo; quão louco tem de ser um idoso rico para, depois do sonhado regresso, ir de novo de encontro a Caríbdis, coisa que até se perdoa em corações jovens e na mente ambiciosa dos pobretões?

4

comprei uma pequena fazenda no condado de Bedford, no Leste da Inglaterra, decidido a viver ali toda minha aposentadoria. Minha casa era cômoda o suficiente, e a terra era do jeito que eu queria: se cultivada, podia ser bem melhorada; o que eu queria era algo que me fizesse me sentir ocupado e ativo, administrando plantações e culturas (…) pois bem, alojei-me, trouxe comigo minha família, comprei arados, rastelos, carroça, bestas de carga, vacas, ovelhas, e, doando-me com compromisso, logo me tornei <senhor desta terra>, como se não fosse um bilionário, em não mais do que meio ano. Minha mentalidade se tornou a mentalidade de um perfeito homem do campo, sem espaço para mais cogitações que lidar com meus empregados, aperfeiçoar a terra, cercá-la, preparar mudas, fazer podas, etc.; e eu vivia, pelo menos assim pensava, a mais deliciosa das existências que a natureza era capaz de oferecer, ou que um homem, nascido para as desgraças do mundo lá fora, podia finalmente encontrar.”

5

Agora sim eu me achava enquadrado naquela condição mediana de vida de que meu pai tanto falava, algo parecido com o que o poeta bucólico descreve como o ideal campesino:–

<Livre de vícios, livre de preocupações,

A velhice não traz dores, nem a mocidade tentações.>

Mas, no meio de toda essa felicidade, um golpe da invisível Providência me desarranjou de novo”

6

Esse golpe, essa porrada, foi a perda da minha mulher. (…) Ela fez mais por mim e pelo meu gênio errante do que as lágrimas de uma mãe, os conselhos de um pai, os alertas de amigos, ou do que minha própria razão poderiam ter feito.”

7

Quando ela se foi, o mundo todo me pareceu esquisito. Eu era nesse novo mundo tão forasteiro quanto eu fui nos Brasis, quando lá desembarquei pela primeira vez; e me sentia na mesma solidão, exceto pela assistência dos meus servos, da minha remota ilha. Não sabia mais o que pensar ou fazer. Via o mundo ocupado demais em outras coisas: uma parte batalhando o próprio pão, outra esbanjando-o em vis excessos ou prazeres vãos, mas sem dúvida ambas as partes no mesmo nível de miséria, posto que no fim ninguém conseguia cumprir seus objetivos; os hedonistas sofriam diariamente de seus vícios; e só o que faziam era acumular material para novas tristezas e futuros arrependimentos; e os trabalhadores gastavam toda sua energia na labuta cotidiana pela manutenção da energia vital, que ironia: todos vivendo num círculo sem-fim de tristeza, tarefas inúteis, sem recompensas que justificassem os próprios esforços.”

8

certamente havia alguma razão e um propósito superior na vida para tudo isso que ocorria, fosse algo que se devesse possuir, ou algo que fizesse sentido almejar continuamente, desse lado de cá da cova.”

9

todos os entretenimentos pueris da minha fazenda, do meu jardim, do meu rebanho, e da minha família, que anteriormente me possuíam completamente, já nada eram para mim, haviam se tornado insípidos, e eram enfim como música para um homem surdo, ou como comida para alguém sem o sentido do paladar. Eu simplesmente me resolvi a deixar minha casa e o sedentarismo, abandonar minha fazendinha e regressar a Londres; mesmo demorando alguns meses, prometi-o e cumpri-o.”

10

Nada pode ser uma prova mais cabal de um Além, de uma outra vida num mundo invisível, do que a coincidência entre causas materiais secundárias e a idéia principal das coisas conforme a formamos ao longo dos anos em nossa mente, relação essa patente somente para nós mesmos, perfeitamente selada em nosso espírito e incomunicável.”

11

Apuramos se tratar de um navio mercante francês de 300 toneladas, partindo de Québec de volta à França. O capitão nos deu um relato detalhado dos apuros de seu navio; como o incêndio principiou na sala do leme pela negligência do condutor; que após o primeiro alerta se imaginou que o problema houvesse sido inteiramente contido; mas não demoraram a descobrir que algumas fagulhas do primeiro fogo atingiram uma parte do navio tão difícil de alcançar que havia se tornado impossível combater as chamas”

12

O luto e o medo são facilmente descritos: suspiros, lágrimas, gemidos, movimentos típicos da cabeça e das mãos, entre outros detalhes fisiológicos que sintetizam suas muitas faces; mas o excesso de alegria, a surpresa causada pela súbita felicidade, encerra milhares de extravagâncias difíceis de captar. Alguns se encontravam às lágrimas; alguns em rompantes de aparente fúria, golpeando-se a si próprios, como se tivessem acabado de escapar da suprema agonia; alguns deliravam, pareciam meros lunáticos; outros corriam pelo navio fazendo muito barulho com os pés, outros crispando as mãos; alguns dançavam, alguns cantavam, alguns davam risada, muitos outros choravam, outros estavam tão perplexos e atônitos que não conseguiriam falar; outros ainda enfermiços, vomitando; muitos estonteados, prestes a desmaiar a qualquer momento; uns poucos, vi ainda, ajoelhavam-se fazendo o sinal da cruz e dando graças a Deus.”

13

Sem dúvida os franceses têm licença para demonstrar maior volatilidade nos nervos, povo mais apaixonado e espirituoso que é, sendo mais vivazes e transparentes que a gente de tantas nações. Não sou filósofo o suficiente para determinar a causa; mas nada do que tenha visto antes se equiparava a isso. Os êxtases sofridos pelo pobre Sexta-Feira, meu confiável selvagem, seriam a segunda cena mais memorável que posso evocar; e a surpresa do capitão e seus dois escudeiros, que resgatei das mãos dos vilões que aportaram na ilha, eis o <bronze> desse pódio; mas, como eu digo, nada pode se comparar a esse momento, nem as expressões de Sexta-Feira nem nada ulterior que me ocorreu.

Essas extravagâncias todas que enumerei, as mais díspares inclusive, não só se reuniam num espaço reduzido num intervalo de tempo realmente curto em todos os rostos que eu podia contemplar como de momento a momento levavam cada qual a um transporte diferente; o mesmo homem que testemunhávamos agora abatido, quase sem sentidos, no instante seguinte deixava a estupidez e a confusão de lado e se punha a dançar e fazer histrionices de bobo-da-côrte; só para, em seguida, ser visto arrancando os cabelos e rasgando as próprias roupas, reunindo os pedaços da veste rasgada sob os próprios pés, e em seguida pulando feito um maníaco; não acabava aí o ciclo, e víamo-lo expulsar as lágrimas comprimidas, depois estontear e nausear, e, caso não prestassem socorros, provavelmente este mesmo homem estaria hoje na cova. E não digo que isso ocorreu com um ou dois, com dez ou 20, mas com a grande maioria desses homens, e, se me lembro bem, nosso cirurgião foi obrigado a fazer a sangria em aproximadamente 30 marinheiros.”

14

se o excesso de contentamento pode desprover o homem da razão num grau tão elevado, o que não poderão as extravagâncias da mente raivosa, irada e instigada?”

15

quiçá o português não pode ser melhor capitão que o turco, se é que não é sempre alguém pior.”

16

Nosso cirurgião ordenou que os homens fervessem a carne enquanto eles permanecessem, mantendo sob vigilância a cozinha, prevenindo que qualquer vítima esfomeada se atirasse sobre alguma carne crua, ou ainda aquém do ponto, e ordenou que fosse dada uma ração módica de cada vez: essas precauções eram necessárias para salvar a vida desses homens, que doutra forma teriam se matado através dessa mesma comida da qual ficaram privados por tantos dias.”

17

Mas foi tudo em vão; se eu não tivesse subido a bordo, e comigo seus próprios comandante e oficiais, com bons conselhos na ponta da língua, e até algumas ameaças de cortar-lhes as refeições, creio que eles teriam arrombado a cozinha de tanto desespero, tirando a carne das brasas impacientemente—“

18

Acontece que a miséria dos pobres passageiros da cabine era de outra natureza, e ainda pior que as outras; no princípio, a companhia náutica tinha tão pouca ração até para si própria que a racionavam ainda mais para essas outras pessoas, nos primeiros dias, até simplesmente negligenciarem-nas totalmente passado algum tempo: o que significa que por 6 ou 7 dias essas pessoas das cabines não tiveram uma migalha de comida, afora que já nos dias da véspera essa alimentação era muito rala. A pobre mãe, que, como os homens relataram, era uma mulher de bom senso e bem-educada, dividiu tudo que podia com tanta afeição por seu filho que por fim não lhe restou nada a não ser jejuar por completo para ainda dar-lhe de comer; quando o nosso colega do navio alcançou o alojamento, ela se encontrava no chão do convés, com as costas contra a parede, entre duas cadeiras, que haviam sido firmemente atadas, e sua cabeça estava mergulhada entre seus ombros como se fôra um cadáver, embora ainda conservasse a vida.”

19

ela morreu na mesma noite. O jovem, que foi salvo ao preço da vida de sua amável genitora, não estava muito afastado dali; estava deitado num leito, estirado, nas últimas. Ele tinha um pedaço de luva velha na boca, tendo devorado o restante do tecido; porém, sendo mais moço e tendo ainda mais energia que sua mãe, o rapaz foi ressuscitado com algum líquido; pouco depois, com 2 ou 3 colheres de sopa de qualquer coisa, ele adoeceu terrivelmente, vindo a vomitar.

Ele já estava sob cuidados e sabíamos que sobreviveria; a questão agora era a coitada da doméstica dessa família: ela também estava estirada sobre o convés, fielmente ao lado de sua senhora, parecendo alguém que sucumbiu a um surto de apoplexia, lutando contra a morte. Seus lábios tinham se desconjuntado; uma de suas mãos estava grudada a uma das pernas da cadeira, e foi incrivelmente difícil fazê-la se soltar; o outro braço estava cruzado sobre a cabeça, os pés juntos, espremidos contra as pernas da mesa da cabine: em síntese, a moça não parecia mais que um cadáver, uma moribunda em transição para o estado vegetativo. Além da fome além da imaginação, a criatura só conseguia delirar sobre a morte, mas o pior era, como nos contaram depois, que sentia um grande pesar pela sua patroa, falecida, que ela vira definhar vagarosamente diante de seus olhos, já há coisa de 2 ou 3 dias, que ela muito amava. Não sabíamos o que fazer com esta pobre garota; quando nosso cirurgião, homem de conhecimento e competência indiscutíveis, com muita aplicação, pô-la fora de perigo, ela ainda precisou ficar acamada e sob observação um bom número de dias.”

20

excursões marítimas não eram como temporadas no campo. Nossa missão era trazer alívio a essa tripulação estropiada, mas não seguir doravante com eles; e embora eles estivessem inclinados a seguir viagem conosco, isto é, percorrendo o mesmo trajeto durante dias, não podíamos atrasar nossa própria viagem por causa de outra embarcação, sem mastros. Como o capitão solicitara nossa ajuda para providenciar um novo mastro principal, e qualquer arremedo que fosse possível para servir de mastro frontal, acabamos por reter nosso avanço 3 ou 4 dias; tendo-lhes oferecido cinco tambores repletos de carne de boi, outro com carne de porco, dois com biscoitos, além de uma boa quantidade de ervilha, farinha e outros suprimentos que podíamos doar; bem como 3 tonéis de açúcar, algum rum e um pouco de dinheiro, despedimo-nos e partimos para nossas próprias aventuras, levando conosco, graças à insistência deles, o jovem e a doméstica, junto com todos os seus pertences.

O rapaz de que se fala tinha lá seus 17 e era um sujeito humilde mas sensível e cheio de viço, embora muito abalado pela morte da mãe, sem contar que tinha perdido o pai poucos meses antes, em Barbados. Com efeito, ainda a bordo do navio francês, ele implorara ao cirurgião para vir ter comigo, e me pediu para levá-lo, explicando que sua mãe ter morrido foi culpa dos marinheiros cruéis, que o que eles fizeram foi assassinato. (…) a fome não conhece amigos, não há para ela conhecidos, próximos, não se ouve a justiça nem o direito, ela não padece de remorso e é incapaz de compaixão. O cirurgião contou como estávamos viajando para bem longe, ressaltando que lá ele não veria nenhum conhecido, e que talvez isso fosse deixá-lo numa situação tão delicada e precária quanto aquela em que o encontráramos, ou seja, a passar fome.”

21

os selvagens que chegaram a minha ilha não eram propriamente aqueles que chamamos Caribes, mas <ilheiros>, isto é, nativos de alguma outra pequena ilha dos entornos, e outros bárbaros da mesma estirpe, que habitavam realmente mais perto de nossa localização geográfica do que aqueles.”

22

<Ora, Sexta,> eu disse, <você acha que acharemos alguém aqui ou não? e acha que encontraremos seu pai?> O rapaz ficou estatelado como um tronco pensando na morte da bezerra um bom intervalo; mas quando nomeei seu pai, a pobre e sensível criatura sentiu-se abatido, e pude ver lágrimas rolarem abundantemente por sua face.”

23

<ele muito tempo morreu, muito tempo; ele velho demais.>

24

Faria qualquer homem chorar, em que pese a mais dura continência, assistir as primeiras reações de Sexta-feira ao reencontrar seu pai (…) suporiam o sujeito enfeitiçado. Mas, no dia seguinte, até um cachorro riria ao testemunhar como se manifestou sua paixão: de manhãzinha, caminhando com seu pai pela praia várias horas a fio, sempre segurando respeitosamente a mão do velho, como se fosse uma dama; e com freqüência ele corria até o barquinho para regalar seu pai com alguma coisa, fosse um cubo de açúcar, um trago de whisky, um biscoito ou qualquer petisco similar.”

25

Para resumir, se a mesma afeição filial se achasse entre os cristãos da nossa civilização, não haveria necessidade do quinto mandamento¹.”

¹ Não matarás.

26

O primeiro espanhol que, como eu disse, eu conhecia muito bem, foi aquele mesmo cuja vida eu salvara. Ele se aproximou do barco, acompanhado por mais um, segurando ele também uma bandeira de trégua; e não só ele não me reconheceu a princípio como ele não teria reconhecido, ou não demonstrou nenhum sinal de reconhecimento, até que eu abrisse minha boca. <Senhor,> disse-lhe eu em Português, <vosmecê não me conhece?> Diante do quê ele não respondeu um <a>, mas, entregando sua espingarda a seu acompanhante, ergueu os braços, gritando algo em Espanhol que eu não pude distinguir completamente; então se adiantou e me abraçou, me contando que era inexcusável não reconhecer a face do anjo enviado para salvar sua vida; ele proferiu uma abundância de elogios com muita elegância, como um espanhol bem-educado sempre sabe fazer, e, em seguida, chamando a atenção de seu companheiro, que esperava, instou-o a ir e chamar todos os seus camaradas. Depois me perguntou se eu gostaria de fazer uma visita a minha antiga habitação, onde espontaneamente me retransmitiria minha soberania sobre tudo, sem deixar de me mostrar as <acanhadas> melhorias que realizaram nas cavernas durante esse período.”

27

Quanto aos três bárbaros (assim o espanhol os denominava) que foram deixados para trás, e dos quais, ele confidenciou, tinha uma longa história que contar, os espanhóis diziam se sentir mais à vontade entre os canibais que entre os britânicos, ou talvez se sentissem, se seu número não fosse tão modesto: <E,> continuou, <se eles fossem mais fortes estaríamos faz tempo no purgatório;> e ao dizê-lo ele fez o sinal da cruz sobre o peito. <Mas, señor, creio que não o desagradará saber como, forçados pela pura necessidade, fomos obrigados, em prol de nossa preservação, a desarmá-los todos, e torná-los reféns, uma vez que eles jamais se submeteriam a uma chefia minimamente razoável, preferindo ser facínoras que governar com bom senso.”

28

<Esses, señor, são alguns dos señores que devem suas próprias vidas a você;> e, virando-se para eles, e me apontando, me apresentaram com toda a pompa; eles ficaram muito alegres e todos se aproximaram, um a um, não como marinheiros, ou sujeitos da plebe, ou gentalha, mas realmente como embaixadores ou nobres, e eu um monarca ou grande conquistador”

29

seu pavor foi como o dos irmãos de José, quando ele contou-lhes quem ele era de verdade, e a história de sua exaltação na corte do Faraó”

30

Eles evitaram se aproximar por 3 semanas; nesse ínterim, para azar deles, apresentou-se a ocasião para minha fuga, como mencionei na primeira parte de minhas prodigiosas aventuras, minha retirada completa da ilha, que eu pensava definitiva, aliás; deixando, assim, três dos mais impudentes, brutos, insubmissos e repelentes vilões para trás, figuras com que nenhum homem de bem gostaria de cruzar em toda sua vida – isso tudo para a desgraça e o desalento dos pobres espanhóis deixados na ilha para sofrer.”

31

não que eles houvessem recusado acomodar os espanhóis em seus domínios nem fornecer suprimentos, porque de começo eles se deram diplomaticamente bem.”

32

os ingleses não faziam nada a não ser expedições vadias pela ilha, assassinando papagaios, capturando tartarugas; e, quando regressavam à noite, os espanhóis ainda por cima lhes davam de comer.

Os espanhóis não teriam dado importância alguma a essa tentativa de humilhação, caso isolado, mesmo que considerassem-no um péssimo proceder; porém, os ingleses eram incapazes de deixá-los sozinhos por muito tempo, com o temperamento mau que eles tinham. E como miseráveis com inclinações diabólicas, cheios de maldades gratuitas, não comeriam eles mesmos se com isso os outros não pudessem comer também. (…) não demorou para que esse clima ruim estourasse em guerra franca: e começou com a insolência e a grosseria que se pode imaginar – sem qualquer razão, sem provocação do lado hostilizado, contrária mesmo à natureza, e mesmo ao senso comum das gentes; e embora o relato do conflito tenha me sido dado inicialmente só pelos espanhóis, que considero aqui como os acusadores (supostas vítimas), nada do que eles me disseram foi depois desmentido por nenhum inglês.”

33

Os espanhóis, desprezando sua ameaça, disseram aos britânicos para tomar cuidado sobre como atacavam suas plantações e rebanhos; porque caso o fizessem seriam alvejados como não mais que simples bestas ferozes, para onde quer que tentassem escapar depois do ato; e se por um acaso sucedesse de um dos agressores ser capturado vivo, decerto seria enforcado como exemplo geral. E, no entanto, a voz do juízo não os alcançou ainda assim, e deram as costas aos espanhóis, espumando e praguejando como Fúrias.”

34

e é bizarro que podia haver circunstâncias em que 3 homens praticassem assédio contra 19, e ainda assim receber clemência em retaliação.”

35

esses 3 insubordinados nunca se deram ao trabalho de… trabalhar – isto é, ao menos para eles próprios – exceto o mínimo possível, sazonalmente, quando dava-lhes na veneta. Contudo, os compreensivos e tolerantes espanhóis disseram que, se eles aceitassem viver socialmente, amistosamente, vigiando pelas plantações dos companheiros estrangeiros, mesmo que não cultivassem nada e que não produzissem nada, estavam convidados a se servir das porções amealhadas pelo árduo e sistemático trabalho dos espanhóis, que não deixariam 3 homens semi-nômades perecerem de fome enquanto pudessem ajudar de alguma forma. Que eles fossem, portanto, itinerantes e vadios o quanto quisessem, desde que não frontalmente prejudiciais; então, convivendo, ao menos, bem durante 1 ou 2 meses, os espanhóis decidiram que eles poderiam reaver suas armas, e deram-lhes liberdade para vaguear pelas matas armados, como dantes.

Menos de uma semana depois dessa diminuição das restrições, o trio de ingleses já se exibia tão insolente e tão hostil quanto antes. Contudo, um incidente ocorreu presentemente que evitou que novo desentendimento estourasse, porque algo externo passaria a ameaçar a integridade de todos os residentes na ilha sem exceção. Fizeram uma trégua.”

36

Ficou decidido que se todos os selvagens fossem vistos num só exército, e longe o bastante de suas canoas, eles seriam atacados, em que pese se tratasse de 100 soldados inimigos; mas esse plano não foi colocado em prática, porque muitos grupos pequenos se dispersaram mais de duas milhas um do outro, se espalhando pela ilha; e, como ficou mais claro logo depois, tratava-se de um concerto – agonístico, é verdade – de duas nações distintas.

Depois de discutirem um bom tempo sobre que curso as ações deviam tomar, decidiram-se afinal, enquanto ainda estava escuro, por enviar o velho, o pai de Sexta-feira, como espião, para que descobrisse, se possível, informações destes visitantes indesejados, como qual era o objetivo deles na ilha, o que eles fariam na seqüência, etc. O velho não pestanejou; deixando-se ficar praticamente nu (o melhor disfarce nessa ocasião), igualando-se fisionomicamente a seus rivais, ele partiu. Depois de uma ou duas horas, voltou e relatou que esteve entre eles e passou despercebido, e concluiu que eram dois grupos separados, de duas grandes nações, que estavam em guerra e já haviam tido grandes batalhas em seus próprios territórios; como ambos os lados tiveram muitos prisioneiros, cada tribo se empenhou no próprio banquete antropofágico, mas por mera casualidade acabaram aportando na mesma ilha para realizar duas cerimônias independentes, embora iguais, do nosso ponto de vista. Essa coincidência como que aguou a cerveja de cada lado, para usar uma expressão bem européia. Ficou implícito entre os chefes militares de ambas as partes que o desempate, em campo neutro, desta guerra estalaria logo ao nascer do sol; afora isso, o velho espião não notou qualquer desconfiança, em ambos os lados, da existência de moradores na ilha cerimonial.”

37

O pai de Sexta-feira utilizou todos os argumentos à mão para persuadir sua gente a permanecer reunida, escondida, para não ser vista de forma alguma; ele garantiu que a segurança de todos dependia dessa discrição; que os selvagens acabariam se matando sozinhos, sendo que os poucos sobreviventes ainda por cima usariam os barcos para voltar sem outras ações potencialmente perigosas; que só nos cabia assistir a mútua destruição diante de nossos narizes.”

38

me confessaram que a perspectiva de serem devorados como carne de gado e de carneiro, mesmo que isso só acontecesse depois que fossem completamente abatidos, guardava em si algo de tão horripilante que chegava a nausear o pensar nisso, enchendo suas mentes com os piores presságios; a ponto de que os espíritos desses homens se sentiram derrotados e cabisbaixos por semanas a fio. Essa extraordinária comoção serviu até para abrandar a natureza dos 3 mandriões ingleses; por muito tempo eles foram pessoas tratáveis, laboriosas e solidárias – plantavam, semeavam, aravam, colhiam, e foram se <espanholizando> ao longo das semanas. Mas com o decorrer do tempo e a degradação natural da mente vil, esquecedora dos perigos, voltaram a se comportar como bárbaros incivis, o que os conduziu ao maior dilema desde que pisaram nesta ilha.

39

os aborígenes capturados na última batalha nunca se tornaram bons assistentes e guerreiros, como eu tive a felicidade de encontrar em meu querido amigo Sexta-feira, que me queria tão bem quanto minha carne queria aos meus ossos.”

40

Mas o governador espanhol persistiu no Não; foi um inglês que salvou-lhes a vida a todos, e ele jamais consentiria em condenar um inglês à morte, ainda que um inglês houvera matado metade dos espanhóis; mais: ele disse que se ele mesmo fôra assassinado por um inglês, e tivesse tempo para falar antes de expirar por completo, conceder-lhe-ia o perdão.”

41

Eles viveram nessa espécie de apartheid por volta de 6 meses, e finalmente tiveram o produto de sua primeira colheita, embora pequena fosse, conseqüência natural de ter sido reservada a eles uma porção diminuta de terra. Partindo do zero, eles tiveram muitos trabalhos a realizar; e na hora de confeccionar louça e utensílios que-tais, sentiram enorme dificuldade, e não podiam executar a tarefa”

42

Os espanhóis disseram, as suas costas, Bon voyajo; e ninguém esperava revê-los nessa vida.

43

Não existe nação cristã sob o sol capaz de propagar o bem ao invés do mal.”

44

Qual teria sido o problema, e o quê tê-los-ia feito voltar?”

45

os espanhóis e o pai de Sexta-feira viviam no meu antigo lar, que eles haviam ampliado sensivelmente. Mais três servos, capturados à última batalha contra os selvagens, viviam com eles; estes cuidavam das principais plantações da colônia, proviam a barriga de todos na ilha e cooperavam com tudo que podiam, ou no que julgavam necessário.

Mas o mais incrível da história é como sujeitos tão refratários e brigões entrariam em acordo tão rápido quanto às mulheres, sem que dois indivíduos escolhessem a mesma mulher para si, ainda mais tendo em conta que duas ou três delas eram incomparáveis, isto é, tratava-se visivelmente das mais bonitas do bando; mas seja como for eles trilharam o bom caminho da razão e evitaram querelas inúteis entre si”

46

minha ilha era habitada em três lugares diferentes, ou, como eu deveria dizer, três cidades começavam a se configurar.

E é interessante observar que, como sói acontecer no mundo (o que a Providência divina, onisciente e benéfica, pretende com essa disposição das coisas eu não me aventuro a cogitar), os dois sujeitos mais honestos acabaram com as duas piores esposas (…) já aqueles nascidos para procurar sempre levar vantagem em tudo, esses obtiveram três esposas ponderadas e muito sábias; não que as duas primeiras de que falo fossem ruins no sentido do temperamento ou humor, porque as 5 eram realmente criaturas agradáveis, discretas, contidas e submissas, esposas ideais, mais para escravas que para mulheres ocidentais; o problema era sua falta de capacidade e engenho, ou indústria, para o trabalho e certa falta de asseio.”

47

um dos companheiros mais recorrentes da mente pródiga nunca abandonava essas duas mulheres, quer seja, o instinto da preguiça. É verdade, elas plantavam milho e sabiam cercar o terreno; mas nunca o dito de Salomão coube melhor que nessa situação: <Andei pelas vinhas dos preguiçosos, e elas abundavam em espinhos>

48

Depois da ida das canoas cheias de selvagens, os espanhóis espreitaram mais uma vez; e alguns inclusive se dirigiram ao local onde os aborígenes haviam desembarcado, para descobrir qual era seu negócio na praia. Aqui, para sua grande surpresa, encontraram 3 selvagens deixados para trás, caídos em sono profundo. Devia ser a sesta pós-banquete com restos humanos praticado por essas bestas”

49

sejam quais forem os relatos sobre a crueldade espanhola no México e no Peru, fato é que eu nunca me deparei com um grupo de 17 homens, antes, de qualquer nação estrangeira que fosse, tão coesamente modesto, ponderado, virtuoso e tão bem-disposto, leve e cortês, como o desses espanhóis!”

50

<eles encontraram minha plantação no caramanchão e arrancaram todos os pés sem dó>

51

Os índios eram extremamente civis para com eles, e eles retribuíam a cordialidade fazendo-os visitas; mas proibiram, sob pena de morte, qualquer índio desse novo acampamento de fazer o inverso, ou seja, visitar o acampamento dos homens brancos, porque a última coisa que queriam era serem traídos novamente. (…) eles ensinaram os selvagens a trabalhar o vime para confeccionar cestas e que-tais, mas o curioso é que cedo os próprios mestres foram superados pelos alunos: eles passaram a criar uma abundância de variedades de objetos com seus conhecimentos artesanais recém-adquiridos, peneiras, gaiolas de pássaro, prateleiras, além das cestas de costume; não só: cadeiras, bancos, camas, sofás, cada vez coisas mais elaboradas. E bastou um primeiro empurrão.”

52.0

In trouble to be troubled,

Is to have your trouble doubled.”

52a

Quem em aflição se aflige, os apuros se duplica.”

52b

O aflito que se aflige, fica duas vezes mais aflito.”

52c

O aflito que anda em círculos é um aflito ao quadrado.

52d

Quem está mal e se preocupa, fica muito pior.”

52e

Quem cai num poço e pára pra pensar no fundo, pede pra afundar.

52f

Se estiver no inferno, NÃO abrace o capeta!

53

Ele me disse como era notável que ingleses possuíssem a maior firmeza de espírito no meio das atribulações, maior que a de qualquer outro indivíduo dentre os povos conhecidos; e que seu infeliz império, a Coroa Espanhola, e seus vizinhos os portugueses, eram os menos indicados para lutar contra as desgraças; seu primeiro reflexo, sentido o baque, era desesperar, sucumbir, estrebuchar e morrer, sem se deter meditando em possíveis remédios para o mal.”

54

Depois me relataram como os selvagens que viviam entre eles nutriam expectativas de que o homem branco participasse com eles em suas guerras; e, é verdade, como estes possuíam armas de fogo consigo, se não tivessem administrado pessimamente as munições e acabado completamente sem pólvora, teriam sido uma grande mão na roda para os selvagens, e além disso poderiam estar seguros contra qualquer eventual traição futura”

55

eu os presenteei com dez garrafas de claret¹ e outras 10 de cerveja inglesa; coisas que os espanhóis e os ingleses não provavam há uma porção de anos, e que estavam decerto agradecidos por receber.”

¹ Vinho tinto de Bordeaux.

56

<é sabido que na história dos filhos de Israel, um Acã¹, do acampamento, removeu-lhes as bênçãos de Jeová, fazendo a Mão do Criador se voltar contra os judeus de uma forma tal que 63 dos descendentes, embora não envolvidos no crime, foram objeto de Sua vingança, e tiveram de arcar com o peso do julgamento divino.> Padre ingresso na ilha

¹ Ver Josué 6, 7; esse anátema e castigo se passam em Jericó.

57

<É um grande serviço ser um instrumento da Mão convertendo 37 pagãos à palavra de Cristo: porém, como você é um eclesiástico, e muito laborioso por sinal, não seria mais natural cair sobre suas costas essa responsabilidade? sendo assim, por que eu e não você para desempenhar essa tarefa?>

58

como eu eduquei Sexta-feira no Protestantismo, seria muito confuso fazê-lo agora abraçar uma outra religião”

59

<Senhor, eu sou um católico apostólico romano, um padre da ordem de São Benedito, e me subordino a todos os princípios da fé romana; contudo, se ainda assim o senhor quiser me escutar, ignorando que eu possa ferir seus sentimentos e suas crenças, de forma que eu pareça ingrato e incivil; digo que não deixo de manifestar caridade ao contemplar vocês, os reformados. Não chegaria a dizer (embora saiba ser sua opinião no geral) que vocês não podem ser salvos; quem sou eu para limitar a misericórdia de Cristo a um tal ponto, em que Ele não os poderia receber no seio de Sua Igreja, duma maneira e dum modo para nós incognoscível? E espero encontrar de sua parte idêntica tolerância>

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eu lhe contei que acreditava que, se todos os católicos possuíssem sua moderação, todos se converteriam brevemente em Protestantes. E aí interrompíamos nossas saudáveis discussões; porque elas nunca saíam do terreno dos argumentos amigáveis.”

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O DIÁLOGO ENTRE ROBINSON CRUSOÉ E WILL ATKINS, COM A INTERVENÇÃO DA ESPOSA, SELVAGEM, DE WILL ATKINS – Fragmentos

R.C. – (…) Entre eles, eles não conhecem essas coisas, e se casam de qualquer jeito, sem se importar com parentesco, hierarquia, consangüinidade, nem família; irmão e irmã, aliás, como me contaram, até pai e filha, e filho e mãe. [CONTRA-EXEMPLO DE ANTROPOLOGIA DO SÉC. XVII]

W.A. – Eu acredito, senhor, que você está mal-informado, e minha mulher me assegura o contrário, pois que eles abominam o incesto; concedo que sobre parentesco, eles podem não ser tão exatos e estritos como nós somos; mas ela nunca me contou que relações tão sórdidas como as que você enumerou acontecessem.

R.C. – Então, o que foi que ela disse quando você a indagou?

(…)

Esposa – Não seu Deus em país meu; meu país ter grande velho Benamuckee Deus.

W.A. – Criança, eu não sou o mais indicado para descrever-lhe como Deus é; Deus está no Céu e criou o Céu e a Terra, o Mar, e tudo que há neles.

Esposa – Não criar terra; não seu Deus fazer todo terra; não fazer país meu.

(…)

Esposa – O quê? ter você grande Deus em país seu, você não saber Ele? Não falar O? Não fazer boa coisa pr’Ele? Isso não possível.

(…)

Esposa – Seu Deus não Deus; não achar eu, acreditar Ele ser assim, grande grande poder, forte: não fazer matar você, mas Ele zangado assim com você.

(…)

Esposa – Mas não fazer matar você ‘inda; aí Ele falar você, talvez, que Ele não fazer você matar: então você barganhar com Ele, você fazer coisa ruim. Ele não ficar zangado com você quando ficar zangado com outro homens.

(…)

Esposa – Eu não entender isso; onde estar livro?

W.A. – Ai de mim! minha pobre criatura, eu não possuo esse livro; mas eu espero um dia poder trazer-lhe um, e ensiná-la a lê-lo.”

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os pais nunca devem ceder sua função de ensinar e instruir a outrem, nem desesperar de seus esforços se os resultados demoram a aparecer, mesmo se a criança tem a aparência de máxima refratária, de insensível a qualquer educação; porque assim que a Providência tocar a consciência dessas crianças bem-ensinadas, a força latente da educação que receberam finalmente estalará de uma vez só, e aqueles anos precoces terão mostrado sua utilidade, a despeito de anos e anos de estagnação mental no sujeito; os escolhidos uma hora acordam para a vida.”

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<No decorrer da manhã voltei a dormir, e quando despertei me senti premida a cair em prantos, e depois desse surto tive novo frêmito faminto violento. Me levantei alucinada, e na mais pavorosa das condições; uma ou duas vezes estive para morder meu próprio braço. Ao fim, percebi a bacia com o sangue que escorrera do meu nariz no dia anterior; me precipitei até ela, engoli o líquido desesperadamente, com toda a gula e a avidez de que um ser humano deve ser capaz, como se alguém fosse tomar minha sopa eflúvia primeiro, ou como se o sangue fosse evaporar de uma hora para a outra.>

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<Isso foi no quarto dia; e nesses transportes eu segui até de noite, quando, num período de menos de 3h, senti tudo de novo, com alternâncias mais rápidas e intensas, como num ciclo maldito: sinto-me doente, depois apenas sonolenta, em seguida faminta e nada mais, depois sucumbo à dor de estômago, depois estou louca, depois moribunda, depois lunática, depois desabo em choro, depois arregalo os olhos e sou uma maníaca, e de 15 em 15 minutos me torno ainda outra pessoa, e minhas reservas energéticas decaem cada vez mais>

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<Era nessa situação terrível que nos achávamos quando vocês irromperam na embarcação para nos salvar.>

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Esse foi seu relato fiel, e foi um relatório tão preciso e marcante do que é estar para morrer de fome que, confesso, nunca poderia imaginar que assim fosse; eu, que vivi tantas aventuras, aprendi algo novo e em nada desprezível.”

67

O dia seguinte, dando 5 saraivadas de tiro em sua honra, à hora da despedida, partimos, atingindo a Baía de Todos os Santos nos Brasis dentro de 22 dias, mais ou menos”

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fomos retirados de nossa rota, e uma ou duas vezes nossos homens gritaram, <Terra a leste!>, mas se eram ilhas ou o continente, àquela altura não podíamos dizer¹”

¹ Poderia estar falando Robinson do arquipélago de Fernando de Noronha?

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Nesse ritmo ficamos à espera, até que eles tomaram a iniciativa; mas nunca nenhum cristão viu algo tão tenebroso; embora meu companheiro estivesse muito enganado nos seus cálculos, ao se aproximarem vimos que remontavam a 126 canoas; algumas chegavam a conter 16 ou 17 homens, senão mais, e as mais vazias tinham não menos do que 6 ou 7.”

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Logo vi que vinham da parte de amigos, pelo menos dos amigos de outrora, aquele tipo de selvagem com que estava acostumado a lidar.”

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chegando perto a ponto de ser escutado, fiz Sexta-feira subir no convés e gritar em seu idioma, a fim de saber como reagiriam. Fato é que, tendo entendido meu escudeiro ou não, 6 ou 7, os mais adiantados, viraram-se de costas para nossa gente com suas canoas, mantendo-se na posição inusitada; não podíamos afirmar se era este um sinal de provocação ou mero desprezo, por exemplo, nem se era parte da tática de guerra deles (a emissão de alguma instrução oblíqua ou coisa do gênero); sei que Sexta-feira percebeu antes de todos que eles iriam atirar mas, desgraçadamente para ele, ó, pobre Sexta!, vieram 300 de suas setas, e para meu inexprimível pesar, assassinaram meu Sexta-feira, porque era o único ao alcance dos disparos. Pelo menos 3 o acertaram em cheio, outras 3 passaram raspando; diante do tanto de flechas que haviam atirado, me parece que tinham uma péssima mira!

Eu fiquei tão perturbado à perda do meu servo mais do que fiel, que veio a se tornar um camarada e companheiro inseparável durante todos esses anos, que eu imediatamente comandei que carregassem 5 pistolas com a carga simples de pólvora, além de outras 4 com a pólvora composta, e dei-lhes uma <acolhida> de que eles nunca iriam se esquecer, com toda a certeza. A distância era de uns 100m, e nossa mira tão precisa que cada tiro, eu calculo, afundou pelo menos 3 ou 4 de suas canoas.”

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Mal posso dizer quantos assassinamos ou sequer quantos nós ferimos nessa batida, mas é indiscutível que esses aborígenes nunca devem ter sentido tanto pânico e agitação em suas vidas; 13 ou 14 de suas canoas estavam completamente despedaçadas, por isso víamos muitos fugindo a nado: o resto, acovardado à loucura, remou até fatigar os braços e sumir de nossos horizontes, sendo que não vi nenhuma embarcação parando ou se atrasando para ajudar algum de seus companheiros que estavam em alto-mar, à deriva”

73

Nós até tínhamos conosco um prisioneiro, mas a criatura era tão matuta que não servia nem para dedurar seus conterrâneos nem era capaz de falar; só podíamos imaginar que ele acabaria preferindo se entregar à inanição que nos ser útil de alguma forma.”

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sua fala era muito esquisita, completamente gutural, funda, de forma que não entendíamos sequer suas vogais direito”

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Ele acabou contando, algum tempo depois, quando o ensinamos a falar um pouco do Inglês, que eles partiam em expedição com seus reis para ter uma grande batalha. Quando ele falou em reis, perguntamos de quantos se tratavam, e ele respondeu que havia 5 país(es) em seu povo (ele não conseguiu apreender o conceito de plural) e todo(s) estava(m) confederado(s) contra outro(s) dois povo(s) inimigo(s).”

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Devo observar, neste ponto, apropriadamente, que todos esses locais, bem como os da África, quando aprendiam o Inglês, sempre acrescentavam dois <e> ou <a> ao fim de cada palavra em que acrescentamos apenas um, e eles mudam a pronúncia para uma oxítona. Exemplos seriam fazêê [makéé], tomáá [takée], e assim por diante. Nem com muita insistência conseguira eu demover Sexta-feira de seus hábitos mais arraigados, pelo menos até os últimos anos e nossa excursão final.

E agora que menciono o saudoso Sexta-feira uma vez mais, os ritos fúnebres precisavam ser à altura. E o luto se condensará em minh’alma. Tão íntegra e de destino tão funesto! Enterramo-lo com toda a decência e solenidade permitidas, depositando-o num caixão e arremessando-o ao mar, esse cemitério de bestas e heróis mitológicos

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Uma corrente de ar favorável nos empurrou diretamente para a costa brasileira; em 12 dias avistamos terra, na latitude de 5 graus abaixo da linha do Equador, sendo uma das extremidades nordestes daquela parte da América. Seguimos o curso sudeste 4 dias a fio, até atingir o Cabo Santo Agostinho, e depois de mais 3 dias já estávamos ancorando na baía de Todos os Santos, um lugar de tantas memórias agradáveis”

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O pessoal da alfândega foi tão estrito quanto a desembarcar mercadorias, que foi com muita dificuldade que conseguimos transportar para o cais três contêineres com artigos ingleses, tais quais tecidos de excepcional qualidade, comestíveis e muito linho, que era, particularmente, um presente para meu vizinho e sócio de plantation.”

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Eu finalizei meus negócios com a Ilha, e nada mais me resta a discursar sobre ela: quem continuar a ler minhas memórias deve desde já deslocar seu pensamento para alhures, e esperar tão-só ler sobre as doidices de um velho, que nunca aprende com os perigos que ele atravessa, muito menos com os que outros que ele testemunha atravessam; inconvertível ao repouso após 40 anos de estripulias e misérias, além de calejado na arte de acumular decepções – não saciado, ainda, com a prosperidade econômica além de toda a expectativa de um comum mortal, nem tornado mais prudente à causa de qualquer aflição ou agonia sobrenatural, este velho segue sua sina, produzindo histórias.”

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Eu me regozijava em ser o patrono das pessoas que pus ali, dispondo de seus destinos de forma todo-poderosa, como um velho patriarca, sendo o responsável pelas provisões de uma grande família como se fosse o Pai de todos, bem como o dono de todo o solo em volta. Mas eu nunca pretendi ser o donatário de qualquer administração ou nação, ou jurar lealdade a qualquer príncipe, ou submeter minha população ao domínio de qualquer nacionalidade em detrimento de outra; nunca me preocupei sequer em dar um nome ao local, apenas deixei-o como o encontrei”

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Dos Brasis nós seguimos direto pelo Atlântico ao Cabo da Boa Esperança, e tivemos uma viagem razoável, sem contratempos, em curso sudeste, pegando de vez em quando uma tormenta ou ventos contrários”

82

Não vou importunar o leitor com uma descrição entediante dos lugares, fazer disso um diário de bordo ou guia turístico, relatar as variações da bússola, minhas precisas latitudes, o tipo de correntes atmosféricas com que defrontamos, etc.; basta com nomear os portos e pelo menos as cidades que chegamos a tocar (…) tocamos o continente na ilha de Madagascar, onde, muito embora os nativos sejam arredios e tratantes, além de belicosos, cheios de lanças e arcos, com os quais esbanjam em habilidade, nos demos bem com os residentes por um tempo.”

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e me parece que ninguém aqui tinha pavor de armas de fogo como os selvagens da América.”

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Devo confessar: nunca estive no saque duma cidade antes, ou num arrastão. Ouvira falar de Oliver Cromwell tomando Drogheda, na Irlanda, e matando homem, mulher, crianças; e lera sobre o Conde de Tilly saqueando a cidade de Magdeburgo e cortando a garganta de 22.000 de qualquer dos dois sexos, indiscriminadamente; mas nunca tivera uma idéia prática da coisa até então, e nem me atrevo a tentar descrever com exatidão o que vi e senti, todo o horror que passou por nossas cabeças.”

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Fomos um pouco além, e flagramos, para nosso espanto, três mulheres nuas, nos prantos os mais horríficos, vindo em nossa direção como se possuíssem asas, pois corriam, quase voavam rasante na verdade, de 16 ou 17 marmanjos, habitantes locais; não, não, eles, eles também corriam apavorados, essa é a verdade, com o mesmo horror e incompreensão no olhar, porque havia, agora eu reparava melhor, 3 ou 4 carniceiros ingleses a suas costas, chacinando o povoado. Eu vi um cair já como cadáver. E quando os fugitivos nos viram, pensando que éramos também seus inimigos, pensando que íamos matá-los sem hesitação, eles emanaram a mais assombrosa das lamentações. Arrepiava sobretudo a estridência do grito feminil; duas se jogaram em terra, como que já mortas e paralisadas de tanto medo.”

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<Capitão,> ele me disse, <nobre capitão! Que bom que você está aqui; temos ainda muito que fazer. Malditos cães do inferno! Matarei tantos deles quantos fios de cabelo tinha Tom na cabeça: juramos não poupar ninguém; vamos arrancar a raiz dessas vidas da terra e trucidá-los sem deixar vestígios!”

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Confesso que em outros momentos ter-me-ia visto na pele deste homem, com reações similares; mas eu só conseguia pensar que esses homens levaram sua ira longe demais, e à memória vinham as palavras de Jacó dirigida a seus filhos Simeão e Levi: <Amaldiçoada seja sua ira, porque ela foi abominável; e sua fúria, porque foi cruel.>¹ Mas eu tinha uma nova missão a meus cuidados; porque quando os homens que trouxera comigo viram a situação, tive tanto trabalho para refreá-los quanto teria com os homens que já estavam mergulhados na orgia de sangue; não exagero quando digo que mesmo meu sobrinho ficou hipnotizado pela cólera, e que só não se comoveu com o discurso dos homens porque temia ainda mais o número e o poder de fogo do inimigo desconhecido do que o não poder vingar-se pelo amigo.”

¹ Gênesis 49:7a

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Vendo-me incapaz de segurá-los, fui embora pensativo e triste; eu não teria suportado a visão, nem o barulho e os gritos dos desgraçados vitimados.”

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Nossos homens divergiam quanto a quantos homens haviam chacinado; mas de acordo com a mais <otimista> de suas conclusões, teriam exterminado, juntos, cerca de 150 pessoas, mulheres, crianças, velhos, sem deixar um único muro em pé na vila inteira.”

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O primeiro desastre que se nos acometeu foi no Golfo da Pérsia, onde 5 dos nossos, se arriscando do lado árabe da praia, foram cercados e ou mortos ali mesmo ou levados como escravos; o restante da tripulação não fôra capaz de resgatá-los, e mal teve tempo para salvar-se a si próprio. Comecei a censurá-los com justeza no coração por sua conduta, pregando que fôra esta uma retribuição divina; o contramestre, meu inferior hierárquico, declarou-se, num primeiro momento o mais aberta e civilmente que pôde, contrário a meus métodos, dizendo que eu havia me excedido com os homens. Nada do que eu dizia podia ser apoiado nas Escrituras para que eu dissesse que o destino deles estava selado, e que aquilo era um justo Castigo. E até citou Lucas 13:4, onde nosso Messias admoesta que aqueles soterrados pela Torre de Siloé não eram mais pecadores que os galileus; e que o que mais depunha contra mim no caso era que nenhum desses 5 que foi capturado ou pereceu na praia pertencia ao grupo dos mais exaltados de Madagascar, protagonistas dos incidentes horrendos – que eu chamava incessantemente de massacre, o que já vinha atraindo ódio contra mim no navio – daquela noite fatídica.

E prosseguiu o contramestre, se exaltando mais e mais: Meus contínuos discursos contra os homens nesse tocante teriam piores conseqüências do que eu poderia imaginar; e, pesando tudo, eu fazia reflexões injustas sobre o acontecido, acusava sem provas, e desonrava a tripulação, incluindo ele próprio; e, como eu era um mero passageiro, e não exercia comando fático, quanto aos propósitos oficiais da viagem, ninguém era obrigado a ser, ainda, paciente comigo; e pelo que tudo indicava eu tinha alguma intenção maldosa, por exemplo a de relatar tudo às autoridades assim que desembarcássemos na Inglaterra; e, portanto, a menos que eu baixasse de uma vez com meu tom, e que eu parasse de me meter nas coisas do navio, ele abandonaria a embarcação e seu trabalho; porque ele já não considerava seguro continuar a viagem comigo a bordo.

Eu o ouvi em silêncio até ele terminar, e admiti que desde o início condenei o massacre em Madagascar, e que aproveitei toda ocasião propícia para dar livre curso a minhas idéias, muito embora sem fazer disso uma perseguição pessoal contra ninguém, como ele imaginava estar acontecendo consigo mesmo, por ser o contramestre; que, sobre não ter voz de comando no navio, isso lá era verdade; mas que não era por eão ter autoridade oficial que eu não podia ou não devia me dar a liberdade de me expressar publicamente em assuntos de interesse público; e que meu objetivo na viagem não lhe dizia respeito, idem, como o trabalho deles não dizia respeito a mim; que dos que estavam no navio eu era um dos maiores proprietáros. E que tendo em vista essa particularidade eu me via no direito de falar até mais asperamente do que havia falado, e não prestaria contas nem a ele nem a ninguém; e fui me exaltando na mesma medida em que ele se exaltou em seu próprio discurso. Àquela vez ele pouco se incomodou em dar uma resposta além de algo mais evasivo, e pensei que panos quentes tinham sido colocados sobre a controvérsia. Estávamos a caminho de Bengala; com disposição para ver o lugar a pé e distrair a cabeça, desci com o comissário num dos barcos; pela noitinha me preparava para voltar a bordo, quando um dos homens veio a mim, e disse para eu não me dignar a subir, porque os homens tinham ordens para não me levar na viagem um dia a mais sequer. Qualquer um pode imaginar meu espanto diante dessa mensagem insolente; e perguntei que homem mandou que ele me dissesse isso. Ele respondeu: fôra o piloto.

Imediatamente fui atrás do comissário e contei-lhe o ocorrido, acrescentando que previa um motim; instei-o a subir logo a bordo e ter uma séria conversa com o capitão. Mas eu devia ter me poupado o trabalho e não ter menosprezado a situação, porque antes de nossa conversa na praia o navio já estava todo mobilizado contra mim. O contramestre, o canhoneiro, o carpinteiro, todos os sub-oficiais, assim que desci do navio, haviam se reunido com o capitão, se antecipando e muito a meus planos emergenciais; e o contramestre, fazendo uma arenga daquelas, repetindo tudo quanto me dissera na véspera, relatou ao capitão que eu me havia ido pacificamente, e que isso era muito bom, porque eles detestariam usar de força e violência para comigo, o que se sentiriam obrigados a fazer, é claro, se a situação se prolongasse… Eles acharam conveniente, portanto, deixar claro que como estavam a serviço dele, do capitão, executariam tudo de bom grado e com dedicação; mas que se eu não saísse do navio, ou pelo menos o capitão não me obrigasse a fazê-lo, todos eles se insubordinariam e abandonariam seus postos; e ao dizer todos ele virou o rosto para o mastro principal, o que era, a parecer, um sinal combinado com os conspiradores já de antemão; os marujos, num corpo só, bradaram: <Todos e cada um! Um por todos, todos por um!>

Meu sobrinho, o capitão do navio, era um homem de espírito, e de mente muito perspicaz; embora pego de surpresa, pôde civilmente responder-lhes que consideraria o problema, mas que não podia concordar antes que conversasse comigo a respeito. Ele lançou alguns argumentos, expondo a desrazão da tropa, a injustiça da coisa toda, mas tudo em vão; eles juraram, de palmas estendidas, que desceriam no mesmo instante do navio, se houvesse qualquer chance de eu subir a bordo de novo.

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em suma, eu me encontrava agora em apuros piores do que quando me achei de repente sozinho na Ilha.”

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ele subiu a bordo outra vez, e satisfez seus homens, dizendo que seu tio cedeu a sua importunidade, e que mandaria virem buscar meus pertences para serem desembarcados; e que assim a questão estaria resolvida em poucas horas, todos estariam de volta a suas funções e eu estaria isolado, pensando no que fazer e que rumo tomar.

Eu me encontrava só, numa parte remota da Terra, 15.000km mais afastado do meu país do que eu estaria, se ainda na Ilha”

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Ainda tive a visão mortificante de ver o navio partir do cais, sem mim; ao menos, meu sobrinho me deixou dois servos, ou antes diria, um acompanhante e um empregado; o primeiro era um representante do dono do navio, que ele convencera a me acompanhar, e o outro era seu próprio servente no navio. O que fiz primeiro foi me hospedar num quadrante confortável, na casa duma inglesa, por onde também passavam muitos mercadores, atualmente alguns franceses, dois italianos, ou judeus, e um britânico. Eu viria a permanecer por aqui 9 meses, meditando profundamente no meu futuro. Tinha alguns bens de valor comigo, e uma quantia vultosa em espécie também.”

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Comprei-me excelentes diamantes, que, para quem não sabe, eram neste fim de mundo a melhor forma de transportar dinheiro, já que significaria que eu poderia levar grandes riquezas num só bolso.

Durante minha estadia, recebi muitas propostas para um retorno à Inglaterra, mas como nenhuma me agradasse o mercador inglês que dividia as acomodações comigo, e com quem adquiri intimidade ao longo desses meses, certa manhã me inquiriu: <Compatriota, tenho cá algo em mente, um projeto que está conforme minhas idéias e que, quiçá, também estará conforme as suas, após considerar detidamente o que irei dizer. Aqui viemos parar, você acidentalmente, eu pelo meu próprio arbítrio, num recanto do mundo remotíssimo de nossa terra-natal; é, porém, um lugar muito propício para nós que entendemos de compra e venda, certeza líquida de muito lucro. Se você adicionar mil libras esterlinas às minhas mil libras esterlinas, fretamos um navio, o primeiro que avaliarmos adequado. Você fica como capitão, eu mercador, e nós navegamos à China; do que mais precisamos, e o que estamos esperando? O mundo todo fervilha; por que nós permaneceríamos inertes?>.

Confesso ter aprovado sem dificuldades essa proposta; ainda mais porque não havia sequer espaço para interesse egoísta em seu enredo. Nas minhas circunstâncias lamentáveis, eu mesmo é que estaria no lugar de propor uma aventura que-tal, ou qualquer outra expedição que me tirasse dali. Devo admitir ainda mais, que se o comércio não é minha especialidade, certamente o turismo errante o é; com efeito, nenhuma proposta que incluísse a visita a um continente jamais por mim explorado seria por mim recusada. A questão foi arranjar o navio, o que demorou mais do que esperávamos; depois de providenciar uma embarcação grandiosa o bastante para nossos intentos, foi ainda laborioso contratar homens, navegantes de nossa nacionalidade – isto é, havia poucos ingleses nestes domínios; não precisava ser a tripulação inteira, é claro, mas pelo menos alguns sujeitos entendidos para os postos de comando e para exercer profissionalmente a viagem. Após algum tempo de procura, providenciamos nosso oficial de convés, um contramestre e um canhoneiro, todos ingleses; além de um carpinteiro holandês, afora três homens para o mastro dianteiro. Com pelo menos esses 7, concluímos ser viável, com marinheiros indianos, empreender a missão.”

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Nossa gente na Inglaterra sempre se admira das riquezas auferidas pelos oficiais que passam pela Índia, e pelos mercadores que lá permanecem, voltando algum tempo depois com 60 ou 70 mil libras esterlinas de um golpe só; não seria nada para admiração se considerassem os inumeráveis portos e estabelecimentos de livre comércio presentes”

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Eu obtive tanto dinheiro na minha primeira aventura, e tanta experiência sobre como maximizar os ganhos, que se fôra 20 anos mais novo ficaria tentado a lá ficar”

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Uma disposição incansável essa minha: quando estava em casa, era premido a ir ao estrangeiro; e, enquanto no estrangeiro, só pensava em voltar.”

98

meu olho, como aquele de que Salomão comenta, nunca se cansava de olhar.”

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uma impaciência indefinida me guiava a tentar estar mais próximo de casa, mas uma indecisão onipresente me proibia escolher um caminho.”

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vaguei 6 anos por esse país, negociando de porto em porto, aqui e acolá”

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Eu estava muito desconfortável, na verdade pensei estar na situação mais problemática de toda a minha vida; antes, por maior que fosse a sensação de perigo, eu nunca tinha me passado por um bandido em fuga; justamente por nunca ter feito algo que merecesse essa condição, desonesto ou fraudulento, quanto mais ilegal ou criminoso. Até este momento eu mesmo tinha sido meu pior inimigo, ou, melhor dizendo, nunca fizera mal a ninguém, senão a mim; agora, não obstante, eu estava ignominiosamente desgraçado: muito embora eu fosse um perfeito inocente, não havia a menor brecha para essa inocência ser comprovada; e se eu fosse capturado havia certeza de punição. Não era estranha, portanto, minha ânsia pela fuga, mas por que rota, isso eu ignorava. Que porto ou cidade nos receberia? Meu novo companheiro, conhecedor das imediações, me estimulou nesse momento terrível, descrevendo os inúmeros estabelecimentos de cada porção daquela costa, e me encorajou a tomar o rumo do litoral da Cochinchina¹, ou do Golfo de Tonquim,² visando chegar, depois, a Macau, habitada por várias famílias européias, em particular por padres missionários, que usavam o município como entreposto para localidades chinesas mais remotas.”

¹ Parece o fim do mundo, como diz um célebre ditado popular, mas não é tanto, é quase: região setentrional do Vietnã.

² Rota alternativa, pois culminaria no noroeste do dito país, tangendo a atual capital, Hanói.

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Estávamos no meio do povo mais bárbaro de todas as populações costeiras; entre outros costumes, eles possuíam o seguinte: se qualquer navio naufragava nas imediações de sua tribo, todos os sobreviventes achados eram convertidos em prisioneiros e escravos”

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considero um estilo de vida triste, ser sempre obrigado a tirar a vida do próximo a fim de preservar a sua”

104

continuamos a nordeste. Perto de Formosa, tínhamos tanto receio de sermos alvejados por navios mercantes holandeses ou ingleses quanto os próprios ingleses e holandeses se sentem receosos de cruzar com corsários argelinos no Mediterrâneo.”

105

A religião cristã sempre civiliza as pessoas, e reformula suas maneiras, onde quer que seja doutrinada, quer deixe ou não frutos para as próximas gerações.”

106

Ele nos confidenciou que o melhor seria pararmos em Macau, onde os carregamentos de ópio poderiam ser vendidos, fora que haveria mercadorias chinesas tão baratas quanto se as poderia achar em Nanquim.”

107

nosso pior pesadelo agora seria um navio holandês, tanto que preferiríamos topar com o diabo em pessoa, isto é, pelo menos se ele não se apresentasse num de seus avatares mais horrendos”

108

<Senhor, não tema os holandeses; deduzo que eles não estejam em guerra com seu país?> — <Não>, repliquei, <isso é verdade; mas nunca se sabe que formas pode tomar o livre-arbítrio daqueles que estão distantes da jurisdição de seus próprios territórios.> — <Ora, mas vocês não são corsários! O que têm a temer? Eles não mexeriam com mercadores civis, com certeza!> (…) <Senhor, gostaria de objetar com todo o respeito, acho que o senhor não está conseguindo raciocinar friamente e processar meu discurso: sinta-se à vontade para seguir a direção que lhe convier, e não importa sua decisão, estarei a seu lado.> Isso foi o bastante para prosseguirmos calorosamente a conversa. Para minha surpresa, ele descreveu em minúcias os feitos supostamente maquiavélicos de uma certa embarcação pirata, feitos que já estavam disseminados por conversas de marinheiros em todos os mares; ele não estava descrevendo senão o próprio navio do qual estava a bordo! e que compramos num negócio muito azarado… Vi que não chegaríamos a lugar nenhum se não lhe disséssemos a verdade cristalina, explicitando o perigo e a aflição que sofremos durante todo esse mal-entendido da perseguição. Só nos interessava abandonar esse navio e encontrar segurança nalgum lugar; foi esse estratagema que nos guiou até Nanquim.

O velho ficou admirado, e disse que o mais correto era mesmo ter seguido o rumo norte; e que, se ele pudesse nos ajudar de alguma forma, o melhor a fazer agora seria vender o navio na China, e comprar, no lugar, ou construir com o dinheiro, outro no mesmo país.”

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O nome do porto eu confesso que não sei soletrar mais, tendo perdido o registro que tomei, bem como o de inúmeras outras instâncias, num livro de bolso, que caiu na água e se deteriorou, por acidente; mas do que recordo vivamente é que os mercadores chineses com quem travamos contato chamavam o local de forma diferente do meu piloto português, que falava <Quinchang>.”

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Do alto de minha extensa experiência de vida, posso dizer que nada torna a vida humana mais degradante e desconfortável do que a sensação constante de medo e temor. Não à toa as Escrituras dizem: <O medo do homem enreda em ciladas>¹; é uma morte em vida, e nossa cabeça vive oprimida e pesada, incapaz de sossego.”

¹ Provérbios 29:25a. Tradução pessoal. Confrontar com uma das traduções disponíveis em Português, que compreendem o versículo inteiro, mas não mudam o sentido essencial: “O temor do homem armará laços, mas o que confia no Senhor será posto em alto retiro.”

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O ópio e outros bens estocados a bordo com certeza fariam pensar que o navio veio de Bengala. Os holandeses, que, diziam, tinham todos os nomes da tripulação, veriam com naturalidade como éramos uma mistura de ingleses, portugueses e indianos, e aliás tínhamos até 2 holandeses a bordo.”

112

Mas o medo, ah!, o medo!, essa paixão cega e inútil, fez-nos conduzir-nos de outra forma, irracional; nossa imaginação criou mil monstruosidades e destinos fatídicos possíveis, e também cogitamos o impossível.”

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a história de Amboyna1 me veio à mente, e pensei como os holandeses podiam nos torturar, como fizeram com os ingleses àquela ocasião, fazendo com que os menos resilientes de nós, em meio às desgraças da tortura, confessassem crimes nunca cometidos”

1 O Massacre de Amboyna ocorreu em 1623 na atual localidade de Maluku, Indonésia e estremeceu as relações diplomáticas entre Inglaterra e Países Baixos por várias décadas.

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Nem considerávamos, àquela altura, que capitães de navios não possuem autoridade para agir assim; e que se nos rendêssemos como prisioneiros, não seria justificável nos agredirem ou nos assassinarem; pelo contrário, responderiam a um processo uma vez em terra firme, em seu país. Contudo, se, no extremo dos extremos, assim eles agissem, como monstros desalmados, o que era até concebível no horizonte de possibilidade, o que adiantaria para nós se eles fossem punidos no longo prazo?”

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Não posso deixar de fazer constar, nesse momento frio de condensação do relato da viagem, sobretudo após tantas reflexões sobre minhas circunstâncias, como foi árduo para mim, depois de 40 anos solitário e enfrentando dificuldade após dificuldade, chegar a este porto ou retiro universal para os velhos da humanidade que significa, em outras palavras, o repouso e a paz interior; mas justamente por não ter me adaptado a isso cá estava eu, em novíssimos apuros. Voluntariamente. Seria degradante que eu, tendo escapado às vezes milagrosamente das piores tragédias, tivesse meu fim na forca, idoso, num lugar remoto da Terra, por um crime que eu não cometi nem nunca pensara em cometer. Depois de refletir dessa maneira, um pouco de religião despertava em minha consciência: estava claro que tudo isso era uma disposição da Providência, e que eu devia baixar a cabeça e me submeter. Mesmo sendo perfeitamente inocente no caso, perante outros homens, o fato é que eu era um transgressor diante do meu Criador; e era tempo de reavaliar minha vida e enumerar de que outros crimes espirituais eu não poderia ter sido o autor, despertando portanto a necessidade de retribuição por parte da Providência

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A coragem instintiva se apoderava de mim ciclicamente, e cedo eu já me revia vislumbrando a tomada de resoluções vigorosas e drásticas para retomar o eixo da minha vida; de súbito, eu já não admitia, sem retaliação, esse tratamento bárbaro e a sangue frio por parte de uns belos duns mercenários; já considerava que teria sido muito melhor cair nas mãos dos selvagens canibais, muito embora a certeza de ser devorado fosse quase total, do que ser carcomido pouco a pouco pelo odioso procedimento de brancos bárbaros e inumanos

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sempre que esses pensamentos tomavam a dianteira, previa os surtos e agitações febris, que sente aquele que está prestes a guerrear, me acometendo; meu sangue fervia, meus olhos faiscavam, como se eu tivesse atingido uma definição e firmeza de propósito, e tudo que eu queria era antecipar esse momento e abreviar-lhes as vidas; se esse frenesi continuasse por mais tempo, eu deixaria de fazer qualquer esforço para resistir: estaria disposto a achar o navio dos desafetos e explodi-lo com tudo que estivesse em seu interior. Não me importava sequer com nenhum butim de vencedor!”

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Admito que a conversão, como eles a chamam, dos chineses ao Cristianismo está tão distante de uma verdadeira conversão, a que é requerida para preencher os corações dos pagãos com o amor de Cristo, que para resumi-la basta dizer que era como que fazer-lhes ouvir o nome <Jesus Cristo>, além de repassar-lhes uma ou outra oração à Virgem e sua Boa Nova – e, para completar, numa língua absolutamente desconhecida desses rudes camponeses; não esqueçamos também do habitual sinal da cruz e que-tais”

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Pequim, a maior cidade do mundo: <Uma cidade,> disse ele, <que sua Londres e nossa Paris, juntas, não podem igualar>.”

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os japoneses, que são um povo falso, cruel e traiçoeiro; bem como os espanhóis das Filipinas, mais falsos, cruéis e traiçoeiros ainda.”

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Um dos meus mordomos fez a viagem a Acapulco de bom contento, e lá ele vendeu seu navio: e, uma vez tendo obtido a permissão para viajar por terra a Porto Bello, encontrou uma forma de chegar à Jamaica, com todas as suas jóias; e 8 anos depois regressou à Inglaterra imensamente rico.”

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Se eu me sentia banido e isolado de meu país-natal em Bengala, onde tinha muitos recursos a fim de regressar, e acesso ao meu dinheiro, o que diria agora, mais de 5 mil km ainda mais distante, destituído no presente de toda esperança de retorno? A única luz no fim do túnel era a seguinte: em 4 meses mais ou menos deveria se suceder outro festival local, onde teríamos a chance de comprar uma variedade de manufaturas do país, dentre as quais poderia haver algum trambolho de Tonquim suficiente para velejarmos em alto-mar o quanto desejássemos.”

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No entanto, para nos distrair, viajamos 2 ou 3 vezes pelo interior do país. § Primeiro, fomos a Nanquim, a dez dias de viagem de onde estávamos, uma cidade que valia a pena mesmo ver; dizem que havia 1 milhão de habitantes: e é bem-construída, toda de linhas retas, suas ruas interseccionando-se em coordenadas precisas. Uma cidade planejada. Mas quando ouso comparar os miseráveis nativos dessas localidades com os nossos conterrâneos, seus modos de ganhar a vida, seus bens, seu governo, sua religião, sua riqueza, e seu senso de honra, como alguns ainda dizem, uma certa <aura>, sou compungido a admitir que me dá desgosto descrever essa gentinha em meu livro.”

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Londres tem mais comércio que metade de seu temível império: um pirata inglês, holandês ou francês, dono de uma frota com 80 subordinados e o mesmo número de canhões poderia guerrear sozinho contra toda a marinha chinesa: mas o supremo de suas riquezas, i.e., o volume do comércio, e o absolutismo de seu governo, e o número absurdo de seus soldados, pode até ser que nos peguem de surpresa num primeiro momento, porque, como eu disse antes, considerando que não passam de uma nação de bárbaros pagãos, não muito superiores a meros selvagens autóctones, não se é de esperar tanta coisa vinda deles. Porém, toda essa força imperial, embora capaz de reunir 2 milhões de homens em suas tropas terrestres, de nada mais é capaz além de arruinar a própria população; um milhão de chineses a pé não resistiriam ao assédio de um bom regimento de nossa infantaria, que saberia se postar de forma a não ser rodeado, mesmo que a proporção fosse de 1 para 20; eu não me gabo quando digo que até 15 mil alemães ou ingleses, desde que com pelo menos 10 mil cavalos, bem-treinados, poderiam dizimar a China inteira. Não vejo nenhuma cidade-fortaleza na China que suportasse um mês de cerco de um exército europeu. Eles têm armas de fogo, bom pra eles, mas são hesitantes e irregulares em habilidades e tática militar; e sua pólvora é vagabunda. Suas tropas não têm disciplina, não sabem esperar e também não têm a sabedoria de quando recuar; era, portanto, estranho para mim, quando voltei à Grã-Bretanha, ouvir pessoas dizerem maravilhas do poder, da glória, da magnificência, do comércio, enfim, da <aura> chineses”

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não fôra a distância da China a Moscou inconcebível, esse último império, rude como é, impotente e mal-governado pelo Czar, expulsá-los-ia com a maior facilidade de seu imenso território, conquistando a China numa só campanha; e se o Czar, no lugar de perecer tentando atacar a Suécia, povo guerreiro, arregimentasse suas tropas e, supondo que não fosse nesse ínterim incomodado por nenhuma nação européia, empreendesse a sério essa inusitada conquista, poderia ao fim da vida estar gozando também do título de Imperador da China além de Imperador da Rússia (uma vez que o incauto último Czar que chegou à maioridade, pelo que eu sei, se fizesse o que eu digo, e a criança que é hoje mero regente poderia me escutar, no lugar de morrer para os suecos em Narva¹, com 6 vezes mais homens que os escandinavos, teria vencido nesta outra guerra, mais ousada se bem que mais simples).”

¹ Atual Estônia; muito perto, portanto, da própria fronteira russa.

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quando o sol sofre um eclipse, eles acham que um grande dragão o engoliu, e está prestes a se escafeder com ele no estômago; então eles começam a batucar todos os tambores e panelas que há no país, com o objetivo de amedrontar a criatura, igual fazemos quando queremos afugentar um enxame de abelhas! Mas chega de relatos do folclore local: não devo me desviar do meu itinerário de viagem.”

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Não tenho muito o que dizer, logo o bom leitor irá adivinhar, desses lugares tão majestosos, de todas essas nações desérticas para lá de Bagdá, extremamente povoadas e populosas, ironicamente. Só devo mesmo relatar o que concerne a minha própria pessoa, e aos locais, só e quando estão diretamente envolvidos nos acontecimentos.

Eu estava agora, pelo que podia precisar, no coração da China, uns 30 graus ao norte da linha, regressado de Nanquim.”

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nossa viagem na caravana do mandarim, em que pese refletisse uma grandiosa benevolência por parte do anfitrião, não era a quinta maravilha do mundo; era mais um ato exibicionista e, por que não?, pragmático, pois havia 30 pessoas viajando da mesma maneira conosco, sob a proteção de sua caravana; e o que isso significava? Bem, o mandarim pegava tudo que queria por onde passava, tinha licença oficial para se servir de toda a produção agrícola e mantimentos, mas ainda assim terceirizava seus serviços, i.e., nos cobrava pelo seu consumo!

Viajamos dessa maneira por 25 dias até Pequim, remando num mar de gente, e em campos mal-cultivados e grosseiros.”

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O orgulho dos indigentes é infinitamente superior, e não é excedido por nada a não ser sua pobreza.”

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Num primeiro exame, penso que o selvagem americano é muito mais frugal e alegre que os necessitados desta parte do globo, porque quem nada possui nada cobiça; ao passo que seus colegas orientais são orgulhosos e insolentes, não passando em sua quase totalidade de uns pedintes e uns peões, buchas de canhão da aristocracia. A que grau eles ostentam o pouquíssimo que têm é até inexprimível; se podem, mesmo os mais humildes destes coitados mantêm sob seu império uma multidão de servos e escravos, o que é o cume do ridículo”

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Viajei, em verdade, muito mais prazenteiramente pelos desertos e vastas estepes da Grande Tartária que por aqui, por mais que aqui as ruas fossem bem-pavimentadas e conservadas, convidativas a todo tipo de turista ou viandante. Nada me soava mais fora do lugar que essa seborréia humana desdenhosa e tirânica, áspera, no meio da simplicidade material mais grosseira imaginável e da mais cristalina ignorância; e meu amigo de caravana, o Padre Simão, e eu, costumávamos rir de um para o outro, achando graça dessa vaidade dos mendicantes!”

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Eu sentia meu coração leve e desoprimido, após as tensões e perplexidades da véspera, quando da súbita e forçada aterrissagem neste novo continente. Não sentia mais aquela ansiedade contaminante, nem vontade de me vingar dos malfeitores, o que tornou esta jornada, em especial, muito agradável aos meus sentidos; a situação mais gravosa que me perturbou esses dias foi durante uma travessia dum riacho, quando meu cavalo caiu e me fez comer lama, por assim dizer. Não era uma corrente d’água nada expressiva, a profundidade era ridícula, mas me ensopei na queda. Por que menciono essa circunstância tão banal? Porque nesse incidente meu livrinho de bolso estragou; a agenda onde eu tomava notas, registrando os nomes próprios de residentes notáveis e dos lugares que atravessava; com as folhas apodrecidas e a letra tornada ilegível após alguns dias (pois não pude tratar de conservar este artigo, que ficou mofado), perdi algumas informações valiosas que a memória de um velho por si só jamais saberia recuperar.

Por fim, aterrissamos em Pequim. Neste ponto da viagem ninguém me acompanhava a não ser um jovem dado a mim pelo meu sobrinho à guisa de desculpas pelo péssimo tratamento da tripulação a minha pessoa, no desembarque infame, para me auxiliar na extenuante viagem que me aguardava. Este jovem se mostrou bastante leal e diligente.”

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Combinamos que, se o piloto português fosse com a gente, transportaríamos suas mercadorias a Moscou, ou à Inglaterra, bastando seu assentimento”

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ele não só foi nosso piloto no oceano como em terra firme justificou o epíteto de nosso corretor; ter-nos apresentado o mercador japonês foi o mesmo que colocar centenas de libras em nossos bolsos. Desejando, pois, recompensá-lo por tudo, ou seja, promovendo a mínima justiça que o caso permitia, me deleitando ainda com sua companhia para o resto da viagem, pois tratava-se de um sujeito polivalente, pau para toda obra, concordamos em dar-lhe como <salário> uma boa quantia em moedas d’ouro, que, numa estimativa, por alto, montava a 175 libras esterlinas”

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as caravanas do Oriente estão sempre sujeitas a assaltos dos árabes; mas não podemos esquecer também dos bandidos tártaros.”

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A estrada desse lado do país é muito povoada, repleta de oleiros e cozedores de terra – i.e., trabalhadores que temperam a terra para a fabricação da porcelana chinesa. Enquanto andávamos e víamos vários desses profissionais de beira de estrada, nosso português, sempre muito engraçado e falando coisas que nos divertiam, me garantiu que mostraria a maior preciosidade do país inteiro, e que eu teria o que dizer da China uma vez regresso à pátria, pelo menos uma aventura digna de me gabar nesse paisinho tão grosseiro e tosco, uma coisa que, poder-se-ia afirmar, só existe ali e em mais nenhum outro canto do mundo. Eu fiquei muito agitado para saber do que se tratava; por fim, ele contou que era a casa dum aristocrata, feita toda de porcelana chinesa. <Bom, mas não é toda a porcelana chinesa ou exportada ou consumida no mercado interno? Não é a obra-prima mais abundante, o barro com o qual erguem todas as casas e edifícios?> — <Nãão, você entendeu errado: é uma casa inteirinha feita só com porcelanato chinês, essa mesma que vocês já conhecem pronta na Inglaterra, e de que tanto falam; não me refiro à simples cerâmica rústica.> — <Ora, vejamos, me parece curioso. E de que tamanho é? Poderíamos transportá-la numa caixa, sobre uma das corcovas de um camelo? Se for viável, compremo-la!> — “Sobre um camelo?, você disse!”, e o velho espremia as mãos: <uma família de 30 pessoas mora nesta casa!>.”

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O lado de fora era todo iluminado, diria, do filtro mais branco, cheio de adornos azuis, pequenas figuras pintadas à mão, como qualquer porcelana chinesa vista na Inglaterra, dura na aparência como se tivesse sido toda cozida previamente. Quanto ao seu interior, todas as paredes, ao invés de forradas em madeira, eram revestidas de azulejos rígidos e coloridos, como os pequenos azulejos quadriculados chamados por nós na Inglaterra de <forro de piso de galé>, só que da melhor qualidade, isto é, da mais refinada porcelana¹, fora que a arte da superfície era primorosa, com uma extraordinária variedade de cores, com camadas de ouro, e no fim de contas todas as pedras de azulejo formavam uma só grande figura, sendo que inclusive a argamassa que tudo unia era feita do mesmo barro, sendo difícil, a olho nu, sem se aproximar e prestar muita atenção, precisar onde um azulejo se colava a outro. Os pisos dos cômodos eram compostos da mesma maneira, duros e resistentes como os chãos de terra das casas inglesas; duros como pedra, com efeito, lisos, mas sem pintura nem cozimento, exceto pelo piso de alguns cômodos menores, que serviam de closets, que apresentavam uniformidade em todos os seus lados interiores; o teto e todo o acabamento da casa não vinham de matéria diferente; o teto mesmo era recoberto de azulejos idênticos, só que de um preto densamente brilhante. Essa era literalmente uma casa chinesa de porcelana, digna do nome, e, não estivesse eu em viagem, me permitiria o luxo de ficar por mais alguns dias e examinar cada pormenor da construção. Me relataram haver fontes e tanques de peixes no jardim, cimentados da mesmíssima forma, na base e nas laterais; quanto ao cimo, eram adornados por estátuas; era uma galeria cheia delas, alinhadas, enfileiradas ao longo de um enorme espaço; e as estátuas em si eram de cerâmica, ou seja, basicamente terra cozida, como tudo o mais!”

¹ Não posso deixar de citar aqui que “porcelana” em Inglês é “china”.

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Me contaram ainda sobre um artesão que construiu um navio com bote auxiliar, mastros, velas e tudo, em porcelana, grande o bastante para levar 50. Se me dissessem que o lançou em alto-mar, e que chegou ao Japão em segurança, talvez eu me rendesse ao extraordinário do conto; mas eu sabia que não passava de mentira das grossas: limitei-me a sorrir, sem mais comentários. Essa imagem bizarra, a contemplação desse monumento inútil mas incrível, me deixou 2 horas atrás da caravana, atraso pelo qual o líder do bando me multou em 3 xelins.”

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Dois dias depois, cruzamos a Muralha da China, que nasceu como fortificação contra os tártaros: um trabalho monumental, que atravessa colinas e montanhas sem-fim, mesmo onde as rochas parecem impenetráveis, e precipícios que nenhum inimigo ousaria sondar, e, de qualquer forma, qualquer um que o tentasse seria impedido a tempo, antes de escalar a muralha, porque o campo de visão favorecia inteiramente a defesa. Nos disseram que o comprimento da muralha era de aproximadamente mil milhas inglesas (algo como 2.900km), mas que o próprio país não ultrapassa as 500 em linha reta, e que essa extensão se deve às curvas que a muralha precisa fazer para contornar os obstáculos naturais; sua altura varia, mas seria de, em média, 7.2m, e em alguns trechos a espessura era comparável.”

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<Ah, Seignior Inglés,> disse, <você fala em todas as cores.> — <Em cores!>, respondi; <o que isso quer dizer?> <Quero dizer que você fala uma coisa que parece branca desse lado e preta do outro – oportuna dum jeito e idiota doutro! Você me diz que é uma excelente parede para manter os tártaros afastados; com isso você quer dizer que ela não serve pra nada a não ser para isso! Eu entendo, eu entendo, Seignior Inglés! mas o Seignior Chinés entendeu você do jeito dele!> — <Imagina você que esta muralha agüentaria uma horda de camponeses europeus, com uma artilharia pesada; ou nossos engenheiros, com duas companhias de mineiros? Acha que não derrubariam isso aqui em 10 dias, que um exército, em guerra franca, não pulverizaria toda essa espessa linha de defesa, sem deixar vestígios, se assim quisesse?> — <Ééééé, eu concordo com o seignior!>”

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Depois de passarmos por esse grande nada, chamado Muralha, algo tão famoso quanto as Muralhas de Adriano¹, tão célebres na nossa Britânia, erguida nos tempos dos romanos, julgamos que por onde passávamos não se via quase gente nenhuma, e a pouca que havia estava geralmente confinada em cidades-fortalezas, único meio de se proteger das excursões de bandidas de estrada e das depredações tártaras, povo belicoso que não hesita em juntar-se em grandes números para empreender a desordem e o caos, constituindo seus víveres pelo saque das riquezas alheias, tornando impossível que civis isolados, num país tão amplo e aberto, resistissem pela simples força.”

¹ Vallum Aellium, projeto começado em 122 d.C. Subsistem trechos dessa grande muralha na Inglaterra, percorríveis a pé. São pouco mais de 100km, o que a torna irrisória perto da Muralha da China. Atração e monumento tombado pela Unesco em 1987. Quase 100% de seus muros se encontram do lado inglês, enquanto que um pedaço, de mais ou menos 1km, é escocês. Mas não se trata de uma divisa territorial entre as duas nações (Inglaterra e Escócia). Foi inspiração declarada de George Martin em seu épico Crônicas de Gelo e Fogo (Game of Thrones).

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em coisa de 5 dias nós ingressamos num vasto e agreste deserto, que nos engoliu, por assim dizer, três dias e três noites de nossas vidas; fomos forçados a carregar nossa água em grandes recipientes de couro, revezando para vigiar o acampamento à noite, como sempre ouvi falar que faziam nos desertos da Arábia. Perguntei a nossos guias em que nação estávamos, e me responderam que essa era uma espécie de zona mista ou <terra de ninguém>, sendo ao mesmo tempo da Grande Karakathy, ou Grande Tartária; mas também reconhecidamente uma posse chinesa, se bem que nenhum dos lados achava vantajoso tomar providências contra os ladrões de estrada; esse lugar tinha a fama, portanto, de pior trecho desértico em todo o percurso da caravana, muito embora não fosse o mais extenso.

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os covardes são sempre valentões quando não há perigo algum.”

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A cidade de Naum, da qual nos aproximávamos, é uma das fronteiras do império chinês, e possui fortificações à chinesa. Estávamos a dois dias de viagem da cidade quando batedores vieram de encontro a nós mandando-nos parar até que socorro militar fosse enviado; era a mensagem geral para qualquer andarilho que fosse encontrado nas estradas da região. Um agrupamento anômalo de tártaros, 10 mil ao todo, fez-se perceber no horizonte, distando naquele momento 50km da entrada de Naum.

Eram péssimas novas, mas o governador da província foi muito sábio em suas precauções; ficamos muito satisfeitos em saber que contaríamos com uma guarda designada. Dois dias depois, efetivamente chegaram 200 soldados desviados de um batalhão, pela esquerda da caravana, mais 300 de Naum, o lado oposto, e com esses avançamos impávidos. Os 300 à frente, os 200 na retaguarda, e nossos próprios homens nas laterais, guarnecendo os camelos com as provisões e os turistas sem condições de lutar; com essa formação, nos achávamos páreo duro para qualquer tipo de exército de bandidos tártaros aos milhares, se ousassem se mostrar; no dia seguinte, quando apareceram de fato, tudo se deu de forma bem diferente…”

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Os soldados chineses do pelotão de frente, que falavam tão altivamente ontem, começaram a bambear; toda hora olhavam para trás, signo certeiro, num soldado, da intenção de fugir. Nosso velho piloto era da mesma opinião; próximo o suficiente para ser ouvido, entabulou: <Seignior Inglés, ou encorajamos esses rapazes, ou serão nossa ruína, é o que eu te digo; os tártaros são osso duro.> <Concordo em absoluto, mas o que podemos fazer?> <O quê?!… deixar 50 dos nossos avançarem, flanqueá-los pelos dois lados, simplesmente entusiasmá-los. Eles lutarão como gente brava em companhia de bravos colegas; sem esse empurrão, no entanto, certamente tratarão de dar no pé para se salvar.> Imediatamente me virei para o líder da caravana e participei nossas condições; felizmente ele concordava em cada pingo no <i> conosco. Então, 50 de nós marcharam para a direita, 50 cobriram a ala esquerda, o resto compôs uma linha de força; assim prosseguimos, deixando os 200 da retaguarda agir como quisessem, desde que protegessem nossos camelos; se algo desse errado, eles deveriam enviar 100 dos homens para ajudar os últimos 50.”

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dia 13 de abril atingimos a fronteira dos domínios moscovitas. Se não me engano, a primeira cidade fortificada pertencente ao czar com que nos deparamos se chamava Arguna, estando na margem ocidental do rio Arguna.

Não podia omitir meu contentamento ao atravessar a fronteira e finalmente me pôr num país governado por cristãos; porque, por mais que os moscovitas mal mereçam o epíteto de cristãos, é patente sua intenção de sê-los, e eles são muito devotos, a seu modo.

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onde quer que chegássemos, mesmo que nessas cidadezinhas e estações a guarda e os governantes fossem russos, e cristãos confessos, os habitantes se mostravam meros pagãos, sacrificavam a ídolos, veneravam o sol, a lua, e as estrelas, se é que não cada corpo celeste; e não só, mas constituíam o corpo pagão mais bárbaro com que já me defrontei na minha vida, talvez exceto pela circunstância de que não comessem carne humana.”

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Admito, ainda, ter-me admirado mais de sua estupidez e de sua veneração tola e pateta por um monumento gigante de duende do que de qualquer outro fato precedente em minha vida. Contaminado pela ira, me dirigi até a estátua odiosa, e com minha espada cortei-lhe bem no chapéu, despedaçando-o em dois; neste momento, um dos homens que estavam comigo puxou a pele de carneiro que revestia o ídolo, quando um dos clamores de comoção mais hediondos que podem sair da garganta humana foi ouvido, e, num átimo, de 200 a 300 residentes locais foram atraídos pelo barulho, se aproximando em roda; no que aproveitei para encarar e examinar de perto aquela população rústica; alguns tinham arco e flecha; mas minha resolução já estava tomada: eu ainda iria pregar-lhes mais uma peça!”

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eu contei o que vi, e com que indignação me pus a refletir sobre o grau de degeneração a que pode chegar a raça humana; e expus que, podendo pegar pelo menos 4 ou 5 homens da caravana para excursionar comigo, bemarmados, estaria disposto a voltar lá e terminar de destruir aquele ídolo repugnante e maligno, a fim de provar-lhes como aquela coisa não tinha poder nenhum para se proteger a si mesma, quanto mais merecimento para ser idolatrada, ou ser objeto de preces, muito menos ajudar qualquer crente herético que lhe oferecesse sacrifícios.”

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Imaginava, antes de aqui chegar, que aproximando-nos da Europa, acharíamos povos mais cultivados, cidades mais pujantes; porém, vi-me duplamente equivocado: teríamos de atravessar pelos povos Tonguses, onde vimos mais daqueles ídolos infames, demonstrativos da barbárie em que estava mergulhada essa gente.”

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(VictorianWeb.org – esta ilustração acompanha a edição ilustrada da obra.)

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Se os tártaros tinham seus Cham Chi-Thaungu grandes o bastante para a adoração de cidades inteiras, esses tinham ídolos menores, mas em todas as cabanas ou cavernas. Em relação ao último deserto que descrevi, esse vilarejo distava pelo menos 600km, sendo metade desse caminho simplesmente um ermo, que levamos 12 dolorosos dias para cruzar.”

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Já fazia 7 meses que estávamos viajando, e o inverno veio chegando lentamente; eu e meu principal companheiro de caravana entramos em debate: como nossa meta era a Inglaterra, qual seria a melhor forma de proceder em conjunto? Falaram-nos de trenós e duma rena como meio de transporte nessa estação do ano, forma, por incrível que pareça, mais rápida de viajar, no inverno, que a cavalo no verão, porque a neve e o gelo formam um liso tapete, evitando as escarpas e irregularidades do terreno. Nem mesmo os rios são obstáculos palpáveis, já que nada permanece líquido em tamanho frio. E não são camadas finas e perigosas de gelo: é um gelo rígido e profundo, uniforme.”

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ou eu deveria partir com a caravana, aportando em Yaroslavl¹, depois seguindo com ela a oeste rumo a Narva e o Golfo da Finlândia, e dali até Dantzic, onde poderia vender minha carga chinesa com boas margens de lucro; ou eu deixaria a caravana na pequena cidade de Dwina, que me separava, pela água, de Arkhangelsk¹ apenas 6 dias. Porto comercial movimentado, ali eu estaria certo de conseguir passagens tanto para a Inglaterra quanto para os Países Baixos ou para Hamburgo, por exemplo.

O problema era: iniciar qualquer uma dessas jornadas em pleno inverno seria precipitado; quanto a Dantzic, o Báltico estaria congelado e eu ficaria retido; e viajar por terra nessas paragens remotas seria mais alarmante do que nossa travessia pelos tártaros mongóis; da mesma forma, Arkhangelsk em outubro estaria deserta em termos de navios; todos já teriam partido mais cedo, e mesmo os mercadores que se fixam por ali a maior parte do ano migram sazonalmente para o sul de Moscou nessa estação mais que severa, sem possibilidade nenhuma de traficar; eu só me depararia com paredes de gelo e muita ventania, escassez de provisões de subsistência e uma cidade-fantasma com que me deleitar por um trimestre inteiro! Então, por mim, considerei muito mais sábio esperar a caravana partir e me abastecer para o inverno aqui mesmo onde eu estava, em Tobolski, na Sibéria, na latitude de aproximadamente 60 graus.”

¹ Ambas as cidades estão a nordeste de Moscou.

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Eu estava num clima um pouquinho diferente do da minha saudosa ilha, onde jamais senti frio um dia na vida, exceto quando tive febre; pelo contrário, nos trópicos era imperativo usar roupas as mais leves, com o único intuito de proteger-se das queimaduras do sol, e fogueiras só eram suportáveis ao ar livre, onde só eram necessárias mesmo para propósitos alimentícios ou cozer meus jarros. Agora eu tinha três mudas de frio, com bainha ou tecido adicional, capaças que iam até meus pés, sem falar que as mangas estavam firmemente abotoadas até o fim dos punhos. Peles de animais revestiam essas roupas de frio para aquecerem o corpo em seu interior o mais possível. Sobre a calefação caseira à disposição, confesso que desaprovo com veemência nossa forma inglesa de planejar uma lareira por cômodo nas casas com chaminés abertas, que, quando o fogo se esmorece, sempre deixa, como resultado, o ar dos quartos tão frio quanto o do clima lá fora. Tomei, portanto, a precaução de alugar um bom quarto nesta vilazinha, e meses antes do inverno empreendi uma reforma; as lareiras seriam como fornalhas, na verdade uma fornalha só, central, feita expressamente para aquecer adequadamente os 6 aposentos disponíveis (bem amplos, devo dizer), sem perda de calor; o conducto para transporte da fumaça fazia-a sair dum lado, enquanto que a portinhola para entrar na chaminé, quando preciso, foi projetada do lado oposto. Esse arranjo era o mais inteligente possível; a temperatura nos seis quartos era simplesmente constante, sem nem mesmo a visão do fogo queimando; é nesse esquema que funcionam as saunas inglesas, mas não as casas.”

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O mais agradável desse tempo todo foi que era possível encontrar e conviver com boas pessoas e companhias saudáveis, incrivelmente, para um país tão bárbaro – um dos extremos setentrionais da Europa. Sendo esta a província para onde são enviados os criminosos de Moscou, os exilados ficam sem acesso à Rússia do czar, o que significa que essa cidade de banidos estava repleta de aristocratas, gentis-homens, soldados e cortesãos que haviam deixado de ser benquistos na côrte.

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ele, ponderado e sensato, disse que jamais trocaria seu modo de vida que estabeleceu aqui pela oportunidade de ser o próprio czar na capital; ele se sentia realmente mais contente nessa aposentadoria forçada, porém calma e serena, do que nas agitações que são inerentes aos altos cargos do Império; segundo ele, o supremo da sabedoria humana se encontrava na feliz adaptação às circunstâncias, empregar a moderação no cotidiano, ainda que se estivesse rodeado pela tempestade mais caótica lá fora. Quando chegou ao lugar de exílio, pensava diferente, puxava os próprios fios de cabelo da cabeça, de desespero e agonia, até rasgava suas vestes suntuosas, como não é inusual para alguém em sua situação; com o tempo e a ponderação de espírito, refletindo e apercebendo-se de sua riqueza interior, e a conseqüente cegueira dos negócios públicos, tudo mudou”

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Despojado agora de toda a pretensa felicidade de que se desfruta ao ser um dos poderosos, nosso homem podia ver claramente o lado obscuro presente em todos os prazeres mundanos, e só conseguia enxergar, agora, deformidade em todo o circuito da vaidade”

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Permaneci 8 meses, e me pareceram todos eles um inverno ininterrupto, sombrio, apavorante; o frio, tão intenso que não se podia botar os coturnos-altos fora de casa sem afundar-se em casacos de pele, até na cara, que nos isolavam da inospitalidade exterior salvo por dois furinhos para a vista e um outro para a respiração; durante 3 meses a luz do sol não durava mais do que 5 horas diárias

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Nossos cavalos, para se ter idéia, eram confinados, ou deixados ao léu, melhor dizendo, no subterrâneo; nossos servos, pessoas expressamente contratadas para cuidar de nosso conforto e das nossas montarias, estavam vira-e-mexe com as extremidades dos dedos seriamente congelados, exigindo cuidados médicos, do contrário necrosariam e morreriam.”

160

Todas as provisões para o inverno são acumuladas e diligentemente armazenadas durante o verão, deixadas bem secas: nossa bebida usual era água misturada com aqua vitae¹ no lugar de brandy. Ocasionalmente, para nos livrarmos do tédio, nossa escolha era o mead², no lugar do que ficaria o vinho nos países ocidentais. Mas não reclamo, porque essa bebida era saborosíssima! Os caçadores profissionais, que não se importam de se aventurar nos climas mais hostis, vez ou outra apareciam pelo vilarejo com amostras das melhores carnes imagináveis, às vezes até a mais infreqüente, de urso, mas essa, sinceramente, não entendo como pode ser apontada como iguaria por estas bandas. Tínhamos montes e montes de chá, com os quais recebíamos as visitas, os moradores nativos, ou os forasteiros ocasionais, e tudo isso nos bastava, sinceramente.”

¹ Basicamente uma bebida alcoólica atenuada, como um licor.

² Mel fermentado com água e etanol. Também conhecida entre os holandeses, alemães, hindus e na antiguidade greco-romana, que inclusive a empregava com fins terapêuticos.

161

Testemunhei quase toda a população provisória daquele local se escafeder, e eu ficava e ficava por último.”

162

Foi aí que em maio eu iniciei minhas preparações para dar o fora; enquanto ajeitava minha bagagem, me dava conta de que (sendo esse um distrito de exílio, pertencente ao estado da Sibéria, estranha punição ou <prisão a céu aberto>, sem gendarmes ou restrições quanto ao que os punidos pudessem fazer, desde que não procurassem meios de extrapolar geograficamente esses confins) era realmente muito fácil, sendo um castigado, ir embora sem ser flagrado fazendo-o. Perguntei a algumas dessas pessoas por que elas não se iam, o que elas temiam tanto!”

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<Pense direito, estrangeiro: estamos rodeados por coisas muito mais fortes que barras ou correntes; não é preciso nos ameaçar com armas; ao norte, um oceano inavegável, virgem de seres humanos; nas outras três direções, seriam uns 2 mil km de deserto até que saíssemos da jurisdição do czar. Desertos do tipo que pune severamente seus habitantes pela escassez de qualquer meio de subsistência ou de clemência natural, a não ser seguindo pelas estradas. Mas as estradas são reais, e bem-vigiadas, não se engane com a extensão do território! Ao desembocar em qualquer cidade que não seja uma cidade-exílio, as tropas que servem de vigias e porteiros saberão os nossos rostos, o que indagar, de quem ir atrás. Ou seja: nossa única maneira de subsistir, utilizando as estradas, seria o mesmo que ser pêgo. Qualquer um tentaria em vão.>

164

Ainda assim, maquinei cá comigo que eu poderia ter sido escolhido por Deus para ser o instrumento de redenção dessas excelentes pessoas”

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poderíamos passar sem contratempos até Arkhangelsk, onde eu imediatamente o alojaria num navio inglês.”

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eu podia ver pela expressão de seu rosto que o que eu disse o punha em efervescência de espírito”

167

Ele confessou, nos termos mais ternos, que estava muito mais inclinado a permanecer onde e como se encontrava do que procurar uma maneira de retornar a sua <abundância miserável> de outrora, como ele mesmo a batizou”

168

<eu não passo de carne; um homem, apenas um homem; e tenho paixões e afetos capazes de possuir e desnortear como qualquer outro>

169

Estávamos nas primícias de junho quando finalmente deixei este lugar. Nossa caravana agora era um <arremedo de gente>, com 32 cavalos e camelos ao todo, que nominalmente eram todos meus, se bem que 11 deles pertencessem a meu mais novo convidado ilustre. Previsivelmente, eu levava comigo agora mais criados do que na primeira metade dessa viagem de caravana, e o homem que eu levava disfarçado e à revelia do governo russo se passava pelo meu mordomo pessoal”

170

Tínhamos acabado de ingressar na Europa, atravessando o rio Kama¹, que, nestas coordenadas, é a fronteira entre a Europa e a Ásia, sendo o nome da primeira cidade do lado europeu Soloy Kamaskoy, que literalmente queria dizer a grande cidade do rio Kama.”

¹ Com 1.800km de extensão, é o principal afluente ocidental do grande rio Volga.

171

O povo é majoritariamente pagão; suas casas e cidades repletas de ídolos; e seu modo de vida inteiramente bárbaro, salvo nas cidades e vilarejos próximos, onde foram batizados cristãos, como eles dizem, da Igreja Grega: mas nestas paragens seu credo é uma mescla de relíquias de superstição e fé indistinguível; não duvido que muitos cristãos ortodoxos, ao testemunharem seus costumes, denominassem-nos simplesmente bruxos ou nigromantes.”

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a perda dos meus pertences nem de longe me parecia a principal preocupação, embora não viesse a ser menos do que considerável; o meu pior pensamento era ter de cair como presa nas mãos desses bárbaros de rapina tão perto do fim das minhas viagens, depois de tantas dificuldades e azares superados; justo quando nosso último porto já era visível no horizonte, onde o que nos esperava eram a segurança e a tranqüilidade. Quanto ao meu parceiro nº 1, ele estava borbulhando de ódio, alegando que a hipótese de perder suas posses inexistia: seria sinônima da ruína completa e irreversível; e que ele preferiria morrer de uma vez, de modo vil e violento que fosse, que passar fome dali em diante em sua existência, submisso às circunstâncias da vida, e que iria lutar até o fim para se manter dono de tudo que era seu.

O jovem de berço aristocrata, dândi como poucos que já vi em tão tenra idade, o terceiro que enumero de nossa diminuta caravana (contando comigo), não era menos bravo por ser sangue-azul, e também lutaria até a última gota, logo o percebi; o velho piloto português compartilhava da mesma força de espírito dos outros dois comparsas. Segundo seu ponto de vista experiente e calejado, estávamos em condição, mesmo em menor número, de resistir-lhes. O dia transcorreu enquanto debatíamos como proceder; até o cair da noite fomos percebendo que o número dos inimigos só aumentava, e nesse ritmo não saberíamos o que esperar da próxima manhã; que poderiam estar em números tão superiores que qualquer esperança estaria perdida”

173

assim que escureceu, e podíamos ver as estrelas (porque nosso guia não simpatizava com um plano mais ousado e explícito), tendo todos os nossos cavalos e camelos posicionados como queríamos, seguimos a estratégia de, na penumbra, nos orientarmos pela estrela polar, cientes de que para o norte havia uma planície nivelada por muitos e muitos quilômetros.”

174

às 6 da manhã seguinte já tínhamos subido quase 50km, quase que estafando por completo nossas montarias. Nas proximidades jazia a cidade de Kermazinskoy, onde pernoitamos, e nada ouvimos dos tártaros de Kalmuck esse dia. Duas horas antes de escurecer voltamos à marcha, e não descansamos até as oito da manhã do dia seguinte, embora tenhamos progredido mais lentamente desta vez; era mais ou menos 7 horas quando atravessamos um riacho, Kirtza, e chegamos a uma cidade de tamanho considerável habitada por russos mesmo, chamada Ozomys”

175

Mais 5 dias de caminhada e atingimos Veussima, às margens do rio Witzogda, que deságua no Dwina: lá estávamos nós, próximos ao final de nosso périplo a pé, sendo o Dwina um rio navegável, levando-nos, ao cabo de 7 dias, a Arkhangelsk. De lá, fomos para Lawremskoy, em 3 de julho; alugando 2 barcos para as provisões, e uma barca para nós próprios, embarcamos dia 7, chegando em segurança a Arkhangelsk dia 18. O total dessa caravana foi de 1 ano, 5 meses e 3 dias, incluindo, obviamente, nossa estadia de 8 meses em Tobolski.

Fomos obrigados a fixar pousada 6 semanas neste sítio até a chegada dos navios, e esse período poderia ter sido maior, não fosse a antecipação de 1 mês de um dos cargueiros de Hamburgo em relação à frota mercante inglesa.”

176

O jovem aristocrata se despediu de nós neste ponto da viagem, se dirigindo, através do rio Elba, à côrte de Viena, onde se incumbiria de buscar proteção e poderia estabelecer contato com vários dos amigos de seus pais ainda vivos.”

177

Para fechar a história: tendo permanecido mais 4 meses em Hamburgo, viajei por terra até Hague, onde mais uma vez peguei um navio, chegando – já não era tempo! – a Londres dia 10 de janeiro de 1705, tendo estado ausente de meu país-natal por não menos do que 10 anos e 9 meses. Aqui, uma vez decidido a deixar a vida nômade de lado de uma vez para sempre, minha preparação passou a ser para a maior viagem de nossas vidas¹, após ter vivido 72 anos os mais ecléticos de que já tive notícia…”

¹ Refere-se ao Além.

L’ENCYCLOPÉDIE – AD

Ad

* ADAD ou ADOD, s. m. (Myth.) divinité des Assyriens, que les uns prennent pour le soleil, d’autres pour cet Adad qui fut étouffé par Azael qui lui succéda, & qui fut adoré ainsi qu’Adad par les Syriens, & surtout à Damas, au rapport de Josephe. Antiq. Judaïq.

ADAM. “Ce n’est pas précisément comme nom propre, mais comme nom appellatif, que nous plaçons dans ce Dictionnaire le nom d’Adam, qui désigne tout homme en général, & répond au grec A’NTRWPO; qui répond au Grec PURRO\, & au Latin rufus [rubro; vermelho], à cause de la couleur roussâtre de la terre, dont, selon les Interpretes, Adam avoit été tiré.”

Il faut nécessairement en revenir à ce double état de félicité & de misère, de foiblesse & de grandeur, pour concevoir comment l’homme, même dans l’état présent, est un composé si étrange de vices & de vertus, si vivement porté vers le souverain bien, si souvent entraîné vers le mal, & suet à tant de maux qui paroissent à la raison seule les châtimens d’un crime commis anciennement. Les Payens même avoient entrevû les ombres de cette vérité, & elle est la base fondamentale de leur métempsycose, & la clé unique de tout le système du Christianisme.”

S. Augustin est le premier qui les ait développés à fond, & prouvé solidement l’un & l’autre dans ses écrits contre les Manichéens & les Pélagiens; persuadé que pour combattre avec succès ces deux Sectes opposées, il ne pouvoit trop insister sur l’extrème différence de ces deux états, relevant contre les Manichéens le pouvoir du libre arbitre dans l’homme innocent, & après sa chûte, la force toute-puissante de la grace pour combattre les maximes des Pélagiens”

On demande, 1°, combien de tems Adam & Eve demeurerent dans le jardin de délices. Quelques-uns les y laissent plusieurs années, d’autres quelques jours, d’autres seulement quelques heures. Dom Calmet pense qu’ils y pûrent demeurer 10 ou 12 jours, & qu’ils en sortirent vierges.

2°. Plusieurs auteurs Juifs ont prétendu que l’homme & la femme avoient été créés ensemble & collés par les épaules ayant quatre piés, quatre mains & deux têtes semblables en tout, hors le sexe, & que Dieu, leur ayant envoyé un profond sommeil, les sépara & en forma deux personnes: idée qui a beaucoup de rapport aux Androgynes de Platon. Voyez Androgyne. Eugubin [Agostino Steuco, italiano do séc. XVI, dono de antiquário e contra-reformista], in Cosmopoeia, veut qu’ils aient été unis, non par le dos, mais par les côtés; ensorte que Dieu, selon l’Écriture, tira la femme du côté d’Adam: mais cette opinion ne s’accorde pas avec le texte de Moyse, dans lequel on trouveroit encore moins de traces de la vision extravagante de la fameuse Antoinette Bourignon [misticista do séc. XVII], qui prétendoit q’Adam avoit été créé hermaphrodite, & qu’avant sa chûte il avoit engendré seul le corps de Jesus-Christ.

JOÃO E O PÉ-DE-ADÃO: “3°. On n’a pas moins débité de fables sur la beauté & la taille d’Adam. On a avancé qu’il étoit le plus bel homme qui ait jamais été, & que Dieu, pour le former, se revêtit d’un corps humain parfaitement beau. D’autres ont dit qu’il étoit le plus grand géant qui eût jamais été, & ont prétendu prouver cette opinion par ces paroles de la Vulgate, Josué, ch. XIV: Nomen Hebron ante vocabatur Cariath-Arbé, Adam maximus ibi inter Enachim situs est; mais dans le passage le mot Adam n’est pas le nom propre du premier homme, mais un nom appellatif qui a rapport à arbé; ensorte que le sens de ce passage est: cet homme (Arbé) étoit le plus grand ou le père des Enachims. Sur ce fondement, & d’autres semblables, les Rabbins ont enseigné que le premier homme étoit d’une taille si prodigieuse, qu’il s’étendoit d’un bout du monde jusqu’à l’autre, & qu’il passa des isles Atlantiques dans notre continent sans avoir au milieu de l’Océan de l’eau plus haut que la ceinture: mais que depuis son péché Dieu appesantit sa main sur lui, & le réduisit à la mesure de 100 aunes [medida francesa antiga =~ 73m]. D’autres lui laissent la hauteur de 900 coudées, c’est-à-dire, de plus de 1.300 piés [circa 400m], & disent que ce fut à la prière des Anges effrayés de la première hauteur d’Adam, que Dieu le réduisit à celle-ci.”

Ísis e o Pé-d’Aquiles

C’est sans fondement qu’on lui attribue l’invention des lettres hébraïques, le Pseaume XCI & quelques ouvrages supposés par les Gnostiques & d’autres Novateurs.”

ADAMITES ou ADAMIENS. “ils prirent le nom d’Adamites, parce qu’ils prétendoient avoir été rétablis dans l’état de nature innocente, être tels qu’Adam au moment de sa création, & par conséquent devoir imiter sa nudité. Ils détestoient le mariage, soûtenant que l’union conjugale n’auroit jamais eu lieu sur la terre sans le péché, & regardoient la joüissance des femmes en commun comme un privilége de leur prétendu rétablissement dans la Justice originelle. Quelqu’incompatibles que fussent ces dogmes infames avec une vie chaste, quelques-uns d’eux ne laissoient pas que de se vanter d’être continens, & assûroient que si quelqu’un des leurs tomboit dans le péché de la chair, ils le chassoient de leur assemblée, comme Adam & Eve avoient été chassés du Paradis terrestre pour avoir mangé du fruit défendu; qu’ils se regardoient comme Adam & Eve, & leur Temple comme le Paradis. Ce Temple après tout n’étoit qu’un soûterrain, une caverne obscure, ou un poële dans lequel ils entroient tout nuds, hommes & femmes [mangá Berserk!]; & là tout leur étoit permis, jusqu’à l’adultère & à l’inceste, dès que l’ancien ou le chef de leur société avoit prononcé ces paroles de la Genese 1:22: Crescite & multiplicamini. Théodoret ajoûte que, pour commettre de pareilles actions, ils n’avoient pas même d’égard à l’honnêteté publique, & imitoient l’impudence des Cyniques du paganisme. Tertullien assûre qu’ils nioient avec Valentin l’unité de Dieu, la nécessité de la prière, & jaitoient le martyre de folie & d’extravagance. Saint Clément d’Alexandrie dit qu’ils se vantoient d’avoir des livres secrets de Zoroastre, ce qui a fait conjecturer à M. de Tillemont qu’ils étoient adonnés à la magie. Epiph. hoers. 52. Théodoret, liv. I. hicar. fabular. Tertull. contr. Prax. c. 3. & in Scorpiac. c. 15. Clem. Alex. Strom. lib. 1. Tillemont, ome Il. page 280.

Tels furent les anciens Adamites. Leur secte obscure & détestée ne subsista pas apparemment longtems, puisque Saint Epiphane doute qu’il y en eût encore, lorsqu’il écrivoit: mais elle fut renouvellée dans le XIIe siècle par un certain Tandème connu encore sous le nom de Tanchelin, qui sema ses erreurs à Anvers sous le regne de l’Empereur Henri V. Les principales étoient qu’il n’y avoit point de distinction entre les Prêtres & les laïcs, & que la fornication & l’adultere étoient des actions saintes & méritoires. Accompagné de 3000 scélérats armés, il accrédita cette doctrine par son éloquence & par ses exemples; sa secte lui survécut peu, & fut éteinte par le zele de Saint Norbert.

D’autres Adamites reparurent encore dans le XIVe siecle sous le nom de Turlupins & de pauvres Frères, dans le Dauphiné & la Savoie. Ils soûtenoient que l’homme arrivé à un certain état de perfection, étoit affranchi de la loi des passions, & que bien loin que la liberté de l’homme sage consistât à n’être pas soûmis à leur empire, elle consistoit au contraire à secouer [romper] le joug des Lois divines. Ils alloient tous nuds, & commettoient en plein jour les actions les plus brutales. Le Roi Charles V secondé par le zele de Jacques de Mora, Dominicain & Inquisiteur à Bourges, en fit périr plusieurs par les flammes [que interessante contraste…]; on brûla aussi quelques-uns de leurs livres à Paris dans la Place du marché aux pourceaux, hors la rue Saint Honoré.”

Picard trompoit les peuples par ses prestiges, & se qualifioit fils de Dieu: il prétendoit que comme un nouvel Adam il avoit été envoyé dans le monde pour y rétablir la loi de nature, qu’il faisoit surtout consister dans la nudité de toutes les parties du corps, & dans la communauté des femmes. Il ordonnoit à ses disciples d’aller nuds par les rues & les places publiques, moins réservé à cet égard que les anciens Adamites, qui ne se permettoient cette licence que dans leurs assemblées. Quelques Anabaptistes tenterent en Hollande d’augmenter le nombre des sectateurs de Picard: mais la séverité du Gouvernement les eut bientôt dissipés. Cette secte a aussi trouvé des partisans en Pologne & en Angleterre: ils s’assemblent la nuit; & l’on prétend qu’une des maximes fondamentales de leur société est contenue dans ce vers,

Jura, perjura, secretum prodere noli.

Quelques Savans sont dans l’opinion que l’origine des Adamites remonte beaucoup plus haut que l’établissement du Christianisme: ils se fondent sur ce que Maacha mère d’Asa, Roi de Juda, étoit grande Prêtresse de Priape, & que dans les sacrifices nocturnes que les femmes faisoient à cette idole obscène, elles paroissoient toutes nues. Le motif des Adamites n’étoit pas le même que celui des adorateurs de Priape; & l’on a vû par leur Théologie qu’ils n’avoient pris du Paganisme que l’esprit de débauche, & non le culte de Priape. Voyez Priape. (G)”

* ADARGATIS ou ADERGATIS ou ATERGATIS, (Myth.) divinité des Syriens, femme du dieu Adad. Selden prétend qu’Adargatis vient de Dagon par corruption. C’est presqu’ici le cas de l’épigramme: Mais il faut avouer aussi qu’en venant de-là jusqu’ici elle a bien changé sur la roue. On la prend pour la Derecto des Babyloniens & la Venus des Grecs.”

* ADONAÏ, s. m. (Théol.) est, parmi les Hébreux, un des noms de Dieu, & signifie Seigneur. Les Massoretes ont mis sous le nom que l’on lit aujourd’hui Jehova, les points qui conviennent aux consonnes du mot Adonaï, parce qu’il étoit défendu chez les Juifs de prononcer le nom propre de Dieu, & qu’il n’y avoit que le Grand-Prêtre qui eût ce privilége, lorsqu’il entroit dans le Sanctuaire. Les Grecs ont aussi mis le mot Adonaï à tous les endroits où se trouve le nom de Dieu. Le mot Adonaï est dérivé d’une racine qui signifie base & fondement, & convient à Dieu, en ce qu’il est le soûtien de toutes les créatures, & qu’il les gouverne. Les Grecs l’ont traduit par XURIO, & les Latins par Dominus. Il s’est dit aussi quelquefois des hommes, comme dans ce verser du Pseaume 104. Constituit eum Dominum doms suoe, en parlant des honneurs auxquels Pharaon éleva Joseph, où le texte hébreu porte: Adonaï. Genebrard, le Clerc, Cappel, de nomine Dei Tetragramm. (G)”

* ADONÉE, (Myth.) nom que les Arabes donnoient au Soleil & à Bacchus, qu’ils adoroient. Ils offroient au premier tous les jours de l’encens & des parfums.”

ADOPTIENS, s. m. pl. (Théolog.) hérétiques du huitieme siecle, qui prétendoient que Jesus-Christ, en tant qu’Homme, n’étoit pas fils propre ou fils naturel de Dieu, mais seulement son fils adoptif.”

* ADRAMELECH, s. m. (Myth.) faux Dieu des Sépharraïmites, peuples que les Rois d’Assyrie envoyerent dans la Terre-sainte après que Salmanazar eut détruit le Royaume d’Israël. Les adorateurs d’Adramelech faisoient brûler leurs enfans en son honneur. On dit qu’il étoit représenté sous la forme d’un mulet [mula], d’autres disent sous celle d’un paon [pavão].”

* ADRASTÉE ou ADRASTIE, s. f. (Myth.) Divinité autrement appellée Nemesis, fille de Jupiter & de la Nécessité, ou, selon Hésiode, de la Nuit: c’étoit la vangeresse des crimes. Elle examinoit les coupables du haut de la sphere de la lune où les Egyptiens l’avoient reléguée.”

ADULTÈRE. “Les anciens Romains n’avoient point de loi formelle contre l’adultere; l’accusation & la peine en étoient arbitraires. L’Empereur Auguste fut le premier qui en fit une, qu’il eut le malheur de voir exécuter dans la personne de ses propres enfans: ce fut la loi Julia, qui portoit peine de mort contre les coupables: mais, quoiqu’en vertu de cette loi, l’accusation du crime d’adultere fût publique & permise à tout le monde, il est certain néanmoins que l’adultere a toûjours été consideré plûtôt comme un crime domestique & privé, que comme un crime public; ensorte qu’on permettoit rarement aux étrangers d’en poursuivre la vengeance, surtout si le mariage étoit paisible, & que le mari ne se plaignît point.

A présent, dans la plûpart des contrées de l’Europe, l’adultere n’est point réputé crime public; il n’y a que le mari seul qui puisse accuser sa femme: le Ministère public même ne le pourroit pas, à moins qu’il n’y eùt un grand scandale”

Lycurgue punissoit un homme convaincu d’adultere comme un parricide; les Locriens lui crevoient les yeux; & la plûpart des peuples orientaux punissent ce crime très-séverement.” “En Espagne on punissoit le coupable par le retranchement des parties qui avoient été l’instrument du crime.” “En Pologne, avant que le Christianisme y fût établi, on punissoit l’adultere & la fornication d’une façon bien singuliere. On conduisoit le criminel dans la place publique; là on l’attachoit avec un crochet [gancho] par les testicules, lui laissant un rasoir [lâmina] à sa portée; de sorte qu’il falloit de toute nécessité qu’il se mutilât lui-même pour se dégager; à moins qu’il n’aimât mieux périr dans cet état.”

Les lois concernant l’adultere sont à présent bien mitigées. Toute la peine qu’on inflige à la femme convaincue d’adultere, c’est de la priver de sa dot & de toutes ses conventions matrimoniales, & de la reléguer dans un monastere. On ne la fouette [chicoteia] même pas, de peur que si le mari se trouvoit disposé à la reprendre, cet affront public ne l’en détournât.”

Il y eut un tems où les Lacédemoniens, loin de punir l’adultere, le permettoient, ou au moins le toléroient, à ce que nous dit Plutarque.

L’adultere rend le mariage illicite entre les deux coupables, & forme ce que les Theologiens appellent impedimentum criminis.”

THE COUNT OF MONTE CRISTO

Dumas [pai]

25/01/16-24/09/16

GLOSSÁRIO

Frascati: vinho branco italiano, procedente da região de mesmo nome

mazzolata: também mazzatello. Punição capital extremamente cruel empregada pela Igreja no século XVIII. A arma usada pelo carrasco era um enorme martelo ou um machado. O executor, no caso da 1ª arma, embalava a arma para pegar impulso no único golpe que desferia e acertava na cabeça do condenado, que se não morria caía desmaiado no chão e depois tinha a garganta cortada. Reservado a crimes hediondos.

singlestick: foi modalidade olímpica em 1904

I have a partner, and you know the Italian proverb – Chi ha compagno ha padrone – <He who has a partner has a master.>”

<but you were right to return as soon as possible, my boy.>

<And why?>

<Because Mercedes is a very fine girl, and fine girls never lack followers; she particularly has them by dozens.>

<Really?> answered Edmond, with a smile which had in it traces of slight uneasiness.”

Believe me, to seek a quarrel with a man is a bad method of pleasing the woman who loves that man.”

Why, when a man has friends, they are not only to offer him a glass of wine, but moreover, to prevent his suwallowing 3 or 4 pints [2 litros] of water unnecessarily!”

<Well, Fernand, I must say,> said Caderousse, beginning the conversation, with that brutality of the common people in which curiosity destroys all diplomacy, <you look uncommonly like a rejected lover;> and he burst into a hoarse laugh”

<they told me the Catalans were not men to allow themselves to be supplanted by a rival. It was even told me that Fernand, especially, was terrible in his vengeance.>

Fernand smiled piteously. <A lover is never terrible,> he said.”

pricked by Danglars, as the bull is pricked by the bandilleros”

<Unquestionably, Edmond’s star is in the ascendant, and he will marry the splendid girl – he will be captain, too, and laugh at us all unless.> – a sinister smile passed over Danglars’ lips – <unless I take a hand in the affair,> he added.”

happiness blinds, I think, more than pride.”

That is not my name, and in my country it bodes ill fortune, they say, to call a young girl by the name of her betrothed, before he becomes her husband. So call me Mercedes if you please.”

We are always in a hurry to be happy, Mr. Danglars; for when we have suffered a long time, we have great difficulty in believing in good fortune.”

<I would stab the man, but the woman told me that if any misfortune happened to her betrothed, she would kill herself>

<Pooh! Women say those things, but never do them.>”

<you are 3 parts drunk; finish the bottle, and you will be completely so. Drink then, and do not meddle with what we are discussing, for that requires all one’s wit and cool judgement.>

<I – drunk!> said Caderousse; <well that’s a good one! I could drink four more such bottles; they are no bigger than cologne flanks. Pere Pamphile, more wine!>”

and Caderousse rattled his glass upon the table.”

Drunk, if you like; so much the worse for those who fear wine, for it is because they have bad thoughts which they are afraid the liquor will extract from their hears;”

Tous les mechants sont beuveurs d’eau; C’est bien prouvé par le deluge.”

Say there is no need why Dantes should die; it would, indeed, be a pity he should. Dantes is a good fellow; I like Dantes. Dantes, your health.”

<Absence severs as well as death, and if the walls of a prison were between Edmond and Mercedes they would be as effectually separated as if he lay under a tombstone.>

<Yes; but one gets out of prison,> said Caderousse, who, with what sense was left him, listened eagerly to the conversation, <and when one gets out and one’s name is Edmond Dantes, one seeks revenge>-“

<I say I want to know why they should put Dantes in prison; I like Dantes; Dantes, our health!>

and he swallowed another glass of wine.”

the French have the superiority over the Spaniards, that the Spaniards ruminate, while the French invent.”

Yes; I am supercargo; pen, ink, and paper are my tools, and whitout my tools I am fit for nothing.” “I have always had more dread of a pen, a bottle of ink, and a sheet of paper, than of a sword or pistol.”

<Ah,> sighed Caderousse, <a man cannot always feel happy because he is about to be married.>”

Joy takes a strange effect at times, it seems to oppress us almost the same as sorrow.”

<Surely,> answered Danglars, <one cannot be held responsible for every chance arrow shot into the air>

<You can, indeed, when the arrow lights point downward on somebody’s head.>”

<That I believe!> answered Morrel; <but still he is charged>-

<With what?> inquired the elder Dantes.

<With being an agent of the Bonapartist faction!>

Many of our readers may be able to recollect how formidable such and accusation became in the period at which our story is dated.”

the man whom 5 years of exile would convert into a martyr, and 15 of restoration elevate to the rank of a god.”

glasses were elevated in the air à l’Anglais, and the ladies, snatching their bouquets from their fair bossoms, strewed the table with their floral treasures.”

yes, yes, they could not help admitting that the king, for whom we sacrificed rank, wealth and station was truly our <Louis the well-beloved,> while their wretched usurper has been, and ever wil be, to them their evil genius, their <Napoleon the accursed.>”

Napoleon is the Mahomet of the West and is worshipped as the personification of equality.”

one is the quality that elevantes [Napoleon], the other is the equality that degrades [Robespierre]; one brings a king within reach of the guillotine, the other elevates the people to a level with the throne.”

9 Termidor: degolação de Robespierre, num 27/7

4/4/14 – Queda de Napoleão

<Oh, M. de Villefort,>, cried a beautiful young creature, daughter to the Comte de Salvieux, and the cherished friend of Mademoiselle de Saint-Meran, <do try and get up some famous trial while we are at Marseilles. I never was in a law-cout; I am told it is so very amusing!>

<Amusing, certainly,> replied the young man, <inasmuch as, instead of shedding tears as at a theatre, you behold in a law-court a case of real and genuine distress – a drama of life. The prisoner whom you there see pale, agitated, and alarmed, instead of – as is the case when a curtain falls on a tragedy – going home to sup peacefully with his family, and then retiring to rest, that he may recommence his mimic woes on the morrow, – is reconducted to his prison and delivered up to the executioner. I leave you to judge how far your nerves are calculated to bear you through such a scene. Of this, however, be assured, that sould any favorable apportunity present itself, I will not fail to offer you the choice of being present.>

I would not choose to see the man against whom I pleaded smile, as though in mockery of my words. No; my pride is to see the accused pale, agitated and as though beaten out of all composure by the fire of my eloquence.”

Why, that is the very worst offence they could possibly commit, for, don’t you see, Renée, the king is the father of his people, and he who shall plot or contrive aught against the life and safety of the parent of 32 millions of souls, is a parricide upon a fearfully great scale.>”

It was, as we have said, the 1st of March, and the prisoner was soon buried in darkness.” 01/03/16

But remorse is not thus banished; like Virgil’s wounded hero, he carried the arrow in his wound, and, arrived at the salon, Villefort uttered a sigh that was almost a sob, and sank into a chair.”

Danglars was one of those men born with a pen behind the ear, and an inkstand in place of a heart. Everything with him was multiplication or subtraction. The life of a man was to him of far less value than a numeral, especially when, by taking it away, he could increase the sum total of his own desires. He went to bed at his usual hour, and slept in peace.”

A BARCA DO INFERNO QUE ARCA COM AS CONSEQÜÊNCIAS DO PE(S)CADO

desejos desejados no mar infinito

despojos desejosos de ser entregues aos derrotados

de consolo

que nojo

dessa raça

em desgraça

perpétua

que a maré a leve

para o fundo

do abismo

pesadâncora

pesadume

pesado cardume

proa perdeu o lume

popa nasceu sem gume

mastro adubado de petróleo

fóssil agora

apagado e insolente

eu sou experiente, experimente!

um louco que está sempre no lucro

das questões eu chego ao fulcro

por mais que não seja inteligente,

seja só uma compulsão demente

ser verdadeiro

se ver como herdeiro

de uma civilização

legada ao esquecimento

divino

o trem metafísico e seu lote de vagãos pagãos

levando à conclusão

de que o choque é elétrico

e anafilático

nada de milagre nada de intangível

só cobramos e debitamos o crível

(02/03/16)

said Louis XVIII, laughing; <the greatest captains of antiquity amused themselves by casting pebbles [seixos] into the ocean – see Plutarch’s Scipio Africanus.>”

<So then,> he exclaimed, turning pale with anger, <seven conjoined and allied armies overthrew that man. A miracle of heaven replaced me on the throne of my fathers after five-and-twenty years of exile. I have, during those 5-&-20 years, spared no pains to understand the people of France and the interests which were confided to me; and now when I see the fruition of my wishes almost within reach, the power I hold in my hands bursts, and shatters me to atoms!>”

Really impossible for a minister who has an office, agents, spies, and fifteen hundred thousand [1,5 million] francs for secret service money, to know what is going on at 60 leagues from the coast of France!”

Why, my dear boy, when a man has been proscribed by the mountaineers, has escaped from Paris in a hay-cart, been hunted over the plains of Bordeaux by Robespierre’s bloodhounds, he becomes accustomed to most things.”

<Come, come,> said he, <will the Restoration adopt imperial methods so promptly? Shot, my dear boy? What an idea! Where is the letter you speak of? I know you too well to suppose you would allow such a thing to pass you.>”

Quando a polícia está em débito, ela declara que está na pista; e o governo pacientemente aguarda o dia em que ela vem para dizer, com um ar fugitivo, que perdeu a pista.”

The king! I thought he was philosopher enough to allow that there was no murder in politics. In politics, my dear fellow, you know, as well as I do, there are no men, but ideas – no feelings, but interests; in politics we do not kill a man, we only remove an obstacle, that is all. Would you like to know how matters have progressed? Well, I will tell you. It was thought reliance might be placed in General Quesnel; he was recommended to us from the Island of Elba; one of us went to him, and visited him to the Rue Saint-Jacques, where he would find some friends. He came there, and the plan was unfolded to him for leaving Elba, the projected landing, etc. When he had heard and comprehended all to the fullest extent, he replied that he was a royalist. Then all looked at each other, – he was made to take an oath, and did so, but with such an ill grace that it was really tempting Providence to swear him, and yet, in spite of that, the general allowed to depart free – perfectly free. Yet he did not return home. What could that mean? why, my dear fellow, that on leaving us he lost his way, that’s all. A murder? really, Villefort, you surprise me.”

<The people will rise.>

<Yes, to go and meet him.>

Ring, then, if you please, for a second knife, fork, and plate, and we will dine together.”

<Eh? the thing is simple enough. You who are in power have only the means that money produces – we who are in expectation, have those which devotion prompts.>

<Devotion!> said Villefort, with a sneer.

<Yes, devotion; for that is, I believe, the phrase for hopeful ambition.>

And Villefort’s father extended his hand to the bell-rope to summon the servant whom his son had not called.”

Say this to him: <Sire, you are deceived as to the feeling in France, as to the opinions of the towns, and the prejudices of the army; he whom in Paris you call the Corsican ogre, who at Nevers is styled the usurper, is already saluted as Bonaparte at Lyons, and emperor at Grenoble. You think he is tracked, pursued, captured; he is advancing as rapidly as his own eagles. The soldiers you believe to be dying with hunger, worn out with fatigue, ready to desert, gather like atoms of snow about the rolling ball as it hastens onward. Sire, go, leave France to its real master, to him who acquired it, not by purchase, but by right of conquest; go, sire, not that you incur any risk, for your adversary is powerful enough to show you mercy, but because it would be humiliating for a grandson of Saint Louis to owe his life to the man of Arcola Marengo, Austerlitz.> Tell him this, Gerard; or, rather, tell him nothing. Keep your journey a secret; do not boast of what you have come to Paris to do, or have done; return with all speed; enter Marseilles at night, and your house by the back-door, and there remain quiet, submissive, secret, and, above all, inoffensive”

Every one knows the history of the famous return from Elba, a return which was unprecedented in the past, and will probably remain without a counterpart in the future.”

Napoleon would, doubtless, have deprived Villefort of his office had it not been for Noirtier, who was all powerful at court, and thus the Girondin of ‘93 and the Senator of 1806 protected him who so lately had been his protector.” “Villefort retained his place, but his marriage was put off until a more favorable opportunity.” “He made Morrel wait in the antechamber, although he had no one with him, for the simple sreason that the king’s procureur always makes every one wait, and after passing a quarter of an hour in reading the papers, he ordered M. Morrel to be admitted.”

<Edmond Dantes.>

Villefort would probably have rather stood opposite the muzzle of a pistol at five-and-twenty paces than have heard this name spoken; but he did not blanch.”

<Monsieur,> returned Villefort, <I was then a royalist, because I believed the Bourbons not only the heirs to the throne, but the chosen of the nation. The miraculous return of Napoleon has conquered me, the legitimate monarch is he who is loved by his people.>”

<There has been no arrest.>

<How?>

<It is sometimes essential to government to cause a man’s disappearance without leaving any traces, so that no written forms or documents may defeat their wishes.>

<It might be so under the Bourbons, but at present>-

<It has always been so, my dear Morrel, since the reign of Louis XIV. The emperor is more strict in prison discipline than even Louis himself>”

As for Villefort, instead of sending to Paris, he carefully preserved the petition that so fearfully compromised Dantes, in the hopes of an event that seemed not unlikely, – that is, a 2nd restoration. Dantes remained a prisoner, and heard not the noise of the fall of Louis XVIII’s throne, or the still more tragic destruction of the empire.” “At last there was Waterloo, and Morrel came no more; he had done all that was in his power, and any fresh attempt would only compromise himself uselessly.”

But Fernand was mistaken; a man of his disposition never kills himself, for he constantly hopes.”

Old Dantes, who was only sustained by hope, lost all hope at Napoleon’s downfall. Five months after he had been separated from his son, and almost at the hour of his arrest, he breathed his last in Mercedes’ arms.”

The inspector listened attentively; then, turning to the governor, observed, <He will become religious – he is already more gentle; he is afraid, and retreated before the bayonets – madmen are not afraid of anything; I made some curious observations on this at Charenton.> Then, turning to the prisoner, <What is it you want?> said he.”

<My information dates from the day on which I was arrested,> returned the Abbé Faria; <and as the emperor had created the kingdom of Rome for his infant son, I presume that he has realized the dream of Machiavelli and Caesar Borgia, which was to make Italy a united kingdom.>

<Monsieur,> returned the inspector, <providence has changed this gigantic plan you advocate so warmly.>

<It is the only means of rendering Italy strong, happy, and independent.>

<Very possibly; only I am not come to discuss politics, but to inquire if you have anything to ask or to complain of.>

<The food is the same as in other prisons, – that is, very bad, the lodging is very unhealthful, but, on the whole, passable for a dungeon; but it is not that which I wish to speak of, but a secret I have to reveal of the greatest importance.>

<It is for that reason I am delighted to see you,> continued the abbé, <although you have disturbed me in a most important calculation, which, if it succeded, would possibly change Newton’s system. Could you allow me a few words in private.>”

<On my word,> said the inspector in a low tone, <had I not been told beforehand that this man was mad, I should believe what he says.>”

A new governor arrived; it would have been too tedious to acquire the names of the prisoners; he learned their numbers instead. This horrible place contained 50 cells; their inhabitants were designated by the numbers of their cell, and the unhappy young man was no longer called Edmond Dantes – he was now number 34.”

Prisioneiros de segurança máxima não devem adoecer – que bactéria ou vírus cosmopolita os visitaria? Que mudança que fosse mais forte e sensível que o supertédio?

he addressed his supplications, not to God, but to man. God is always the last resource. Unfortunates, who ought to begin with God, do not have any hope in him till they have exhausted all other means of deliverance.”

Dantes spoke for the sake of hearing his own voice; he had tried to speak when alone, but the sound of his voice terrified him.”

in prosperity prayers seem but a mere medley of words, until misfortune comes and the unhappy sufferer first understands the meaning of the sublime language in which he invokes the pity of heaven!”

<Yes, yes,> continued he, <’Twill be the same as it was in England. After Charles I, Cromwell; after Cromwell, Charles II, and then James II, and then some son-in-law or relation, some Prince of Orange, a stadtholder¹ who becomes a king. Then new concessions to the people, then a constitution, then liberty. Ah, my friend!> said the abbé, turning towards Dantes, and surveying him with the kindling gaze of a prophet, <you are young, you will see all this come to pass.>”

¹ Magistrado de província holandesa

<But wherefore are you here?>

<Because in 1807 I dreamed of the very plan Napoleon tried to realize in 1811; because, like Napoleon, I desired to alter the political face of Italy, and instead of allowing it to be split up into a quantity of petty principalities, each held by some weak or tyrannical ruler, I sought to form one large, compact and powerful empire; and lastly, because I fancied I had found Caesar Borgia in a crowned simpleton, who feigned to enter into my views only to betray me. It was the plan of Alexander VI, but it will never succeed now, for they attempted it fruitlessly, and Napoleon was unable to complete his work. Italy seems fated to misfortune.> And the old man bowed his head.

Dantes could not understand a man risking his life for such matters. Napoleon certainly he knew something of, inasmuch as he had seen and spoken with him; but of Clement VII and Alexander VI he knew nothing.

<Are you not,> he asked, <the priest who here in the Chateau d’If is generally thought to be – ill?>

<Mad, you mean, don’t you?>

<I did not like to say so,> answered D., smiling.”

In the 1st place, I was 4 years making the tools I possess, and have been 2 years scraping and digging out earth, hard as granite itself; then what toil and fatigue has it not been to remove huge stones I should once have deemed impossible to loosen.”

Another, other and less stronger than he, had attempted what he had not had sufficient resolution to undertake, and had failed only because of an error in calculation.”

<When you pay me a visit in my cell, my young friend,> said he, <I will show you an entire work, the fruits of the thoughts and reflections of my whole life; many of them meditated over in the Colosseum at Rome, at the foot of St. Mark’s columm at Venice, little imagining at the time that they would be arranged in order within the walls of the Chateau d’If. The work I speak is called ‘A Treatise on the Possibility of a General Monarchy in Italy,’ and will make one large quarto volume.>”

I had nearly 5.000 volumes in my library at Rome; but after reading them over many times, I found out that with 150 well-chosen books a man possesses if not a complete summary of all human knowledge, at least all that a man need really know. I devoted 3 years of my life to reading and studying these 150 volumes, till I knew them nearly by heart; so that since I have been in prison, a very slight effort of memory has enabled me to recall their contents as readily as though the pages were open before me. I could recite you the whole of Thucidides, Xenophon, Plutarch, Titus Livius, Tacitus, Strada, Jornandes [Jordanes], Dante, Montaigne, Shakespeare, Spinoza, Machiavelli, and Bossuet.”

Yes, I speak 5 of the modern tongues – that is to say, German, French, Italian, English and Spanish; by the aid of ancient Greek I learned modern Greek – I don’t speak so well asI could wish, but I am still trying to improve myself.” “Improve yourself!” repeated Dantes; “why, how can you manage to do so?”

This last explanation was wholly lost upon Dantes, who had always imagined, from seeing the sun rise from behind the mountains and set in the Mediterranean, that it moved, and not the earth. A double movement of the globo he inhabited, and of which he could feel nothing, appeared to him perfectly impossible.”

Should I ever get out of prison and find in all Italy a printer courageous enough to publish what I have composed, my literary reputation is forever secured.”

What would you not have accomplished if you had been free?”

Possibly nothing at all; the overflow of my brain would probably, in a state of freedom, have evaporated in a 1,000 follies; misfortune is needed to bring to light the treasure of the human intellect. Compression is needed to explode gunpowder. Captivity has brought my mental faculties to a focus”

<if you visit to discover the author of any bad action, seek first to discover the person to whom the perpetration of that bad action could be in any way advantageous. Now, to apply it in your case, – to whom could your disappearance have been serviceable?>

<To no one, by heaven! I was a very insignificant person.>

<Do not speak thus, for your reply evinces neither logic nor philosophy; everything is relative, my dear young friend, from the king who stands in the way of his successor, to the employee who keeps his rival out of a place. Now, in the event of the king’s death, his successor inherits a crown, – when the employee dies, the supernumerary steps into his shoes, and receives his salary of 12.000 livres. Well, these 12.000 livres are his civil list, and are as essential to him as 12.000.000 of a king. Every one, from the highest to the lowest degree, has his place on the social ladder, and is beset by stormy passions and conflicting interests, as in Descartes’ theory of pressure and impulsion.” efeito borboleta parte I “But these forces increase as we go higher, so that we have a spiral which in defiance of reason rests upon the apex and not on the base.”

<Simply because that accusation had been written with the left hand, and I have noticed that> –

<What?>

<That while the writing of different persons done with the right hand varies, that performed with the left hand is invariably uniform.>”

That is in strict accordance with the Spanish character; an assassination they will unhesitatingly commit, but an act of cowardice never.”

Pray ask me whatever questions you please; for, in good truth, you see more clearly into my life than I do myself.”

<About six or seven and twenty years of age, I should say.>

<So,> anwered the abbé. <Old enough to be ambitious, but too young to be corrupt. And how did he treat you?>”

<That alters the case. Tis man might, after all, be a greater scoundrel than you have thought possible>

<Upon my word,> said Dantes, <you make me shudder. Is the world filled with tigers and crocodiles?>

<Yes; and remember that two-legged tigers and crocodiles are more dangerous than the others.>

Had a thunderbolt fallen at the feet of D., or hell opened its yawining gulf before him, he could not have been more completely transfixed with horror than he was at the sound of these unexpected words. Starting up he clasped his hands around his head as though to prevent his very brain from bursting, and exclaimed, <His father! his father!>”

D. was at lenght roused from his revery by the voice of Faria, who, having also been visited by his jailer, had come to invite his fellow-sufferer to share his supper. The reputation of being out of his mind though harmlessly and even amusingly so, had procured for the abbé unusual privileges. He was supplied with bread of a finer whiter quality than the usual prison fare, and even regaled each Sunday with a small quantity of wine.”

The elder prisoner was one of those persons whose conversation, like that of all who have experienced many trials, contained many usefel and important hints as well as sound information; but it was never egotistical, for the unfortunate man never alluded to his own sorrows. D. listened with admiring attention to all he said; some of his remarks corresponded with what he already knew, or applied to the sort of knowledge his nautical life had enabled him to acquire.”

I can well believe that so learned a person as yourself would prefer absolute solitude to being tormented with the company of one as ignorant and uninformed as myself.”

The abbé smiled: <Alas, my boy,> said he, <human knowledge is confined within very narrow limits; and when I have taught you mathematics, physics, history, and the 3 or 4 modern languages with which I am acquainted, you will know as much as I do myself. Now, it will scarcely require 2 years for me to communicate to you the stock of learnings I possess.>”

<Not their application, certainly, but their principles you may; to learn is not to know; there are the learners and the learned. Memory makes the one, philosophy the other.>

<But cannot one learn philosophy?>

<Philosophy cannot be taught; it is the application of the sciences to truth; it is like the golden cloud in which the Messiah went up into heaven.>”

An that very evening the prisoners sketched a plan of education, to be entered upon the following day. D. possessed a prodigious memory, combined with an astonishing quickness and readiness of conception; the mathematicla turn of his mind rendered him apt at al all kinds of calculation, while his naturally poetical feelings threw a light and pleasing veil over the dry reality of arithmetical computation, or the rigid severity of geometry. He already knew Italian, and had also picked up a little of the Romaic dialect during voyages to the East; and by the aid of these 2 languages he easily comprehended the construction of all the others, so that at the end of 6 months he began to speak Spanish, English, and German. In strict accordance with the promise made to the abbé, D. spoke no more of escape. Perhaps the delight his studies afforded him left no room for such thoughts; perhaps the recollection that he had pledged his word (on which his sense of honor was keen) kept him from referring in any way to the possibilities of flight. Days, even months, passed by unheeded in one rapid and instructive course. At the end of a year D. was a new man. D. observed, however, that Faria, in spite of the relief his society afforded, daily grew sadder; one thought seemed incessantly to harass and distract his mind. Sometimes he would fall into long reveries, sigh heavily and involuntarily, then suddenly rise, and, with folded arms, begin pacing the confined space of his dungeon. One day he stopped all at once, and exclaimed, <Ah, if there were no sentinel!>”

Esse tesouro, que deve corresponder a dois… de coroas romanas no mais afastado a… da segunda abertura co… declara pertencer a ele som… herdeiro. <25 de Abril, 149-”

Eu ouvi freqüentemente a frase <Tão rico como um Spada.>” “Ali, no 20º capítulo de a Vida do Papa Alexandre VI, constavam as seguintes linhas, que jamais poderei esquecer: – <As grandes guerras da Romagna terminaram; César Bórgia, que completou suas conquistas, precisava de dinheiro para adquirir a Itália inteira. O papa também precisava de dinheiro para liquidar seus problemas com Luís XII, Rei da França, que ainda era formidável a despeito de seus recentes reveses; e era necessário, portanto, recorrer a algum esquema rentável, o que era um problema de grande dificuldade nas condições de pauperização de uma exausta Itália. Sua santidade teve uma idéia. Ele resolveu fazer dois cardeais.

Ao escolher duas das maiores personagens de Roma, homens especialmente ricos – esse era o retorno pelo qual o pai santíssimo esperava. Primeiramente, ele poderia vender as grandes posições e esplêndidos ofícios que os cardeais já possuíam; e depois ele teria ainda dois chapéus para vender. Havia um terceiro ponto em vista, que logo aparecerá na narrativa. O papa e César Bórgia primeiro acharam os dois futuros cardeais; eles eram Giovanni Rospigliosi, que portava 4 das mais altas dignidades da Santa Sé; e César Spada, um dos mais nobres e ricos da nobreza romana; ambos sentiram a alta honraria de tal favor do papa. Eles eram ambiciosos, e César Bórgia logo encontrou compradores para suas posições. O resultado foi que Rospigliosi e Spada pagaram para ser cardeais, e 8 outras pessoas pagaram pelos ofícios que os cardeais tinham ante sua elevação; destarte 800.000 coroas entraram nos cofres dos especuladores.

É tempo agora de proceder à última parte da especulação. O papa encheu Rospigliosi e Spada de atenções, conferiu-lhes a insígnia do cardinalato, e os induziu a organizar seus negócios de forma a se mudarem para Roma. É aí que o papa e César Bórgia convidam os dois cardeais para jantar. Esse era um problema de disputa entre o santo pai e seu filho. César pensava que eles poderiam se utilizar de um dos meios que ele sempre tinha preparado para os amigos, i.e., em primeiro lugar, a famosa chave que era dada a certas pessoas com o pedido de que fossem e abrissem o armário equivalente. Essa chave era dotada de uma pequena ponta de ferro, – uma negligência da parte do chaveiro. Quando ela era pressionada a fim de abrir-se o armário, do qual a fechadura era complicada, a pessoa era picada por essa pontinha, e morria no dia seguinte. Havia também o anel com a cabeça de leão, que César usava quando queria cumprimentar seus amigos com um aperto de mão. O leão mordia a mão do assim favorecido, e ao cabo de 24h, a mordida se mostrava mortal. César propôs ao seu pai, que ou eles deveriam pedir aos cardeais para abrir o armário, ou apertar suas mãos; mas Alexandre VI respondeu: <Quanto aos valongos cardeais, Spada e Rospigliosi, convidemo-los para jantar, algo me diz que conseguiremos esse dinheiro de volta. Além disso, esquece-te, ó César, que uma indigestão se declara imediatamente, enquanto uma picada ou uma mordida ocasionam um atraso de um dia ou dois.> César recuou de tão convincente raciocínio, e os cardeais foram conseqüentemente chamados para jantar.

A mesa foi servida num vinhedo pertencente ao papa, perto de San Pierdarena, um retiro encantador que os cardeais conheciam de ouvir falar. Rospigliosi, bem disposto graças a suas novas dignidades, chegou com um bom apetite e suas maneiras mais obsequiosas. Spada, um homem prudente, e muito apegado a seu único sobrinho, um jovem capitão da mais alta promessa, pegou papel e caneta, e redigiu seu testamento. E depois mandou avisar o seu sobrinho para esperá-lo próximo ao vinhedo; mas aparentemente o servo não foi capaz de encontrá-lo.

Spada sabia o que esses convites significavam; desde a Cristandade, tão eminentemente civilizada, se alastrou por toda Roma, não era mais um centurião que vinha da parte do tirano com uma mensagem, <César quer que você morra.> mas era um núncio apostólico a latere, que vinha com um sorriso nos lábios para dizer, pelo papa, que <Sua santidade solicita sua presença num jantar.>

Spada se dirigiu lá pelas 2 a San Pierdarena. O papa o esperava. A primeira imagem a atrair a atenção de Spada foi a do seu sobrinho, todo paramentado, e César Bórgia cativando-o com as atenções mais marcadas. Spada empalideceu quando César o fitou com ar irônico, o que provava que ele havia antecipado tudo, e que a armadilha já estava em funcionamento.

Eles começaram a jantar e Spada foi capaz de indagar, somente, de seu sobrinho se ele tinha recebido sua mensagem. O sobrinho respondeu que não; compreendendo perfeitamente o significado da pergunta. Era tarde demais, já que ele já tinha tomado um copo de um excelente vinho, selecionado para ele expressamente pelo copeiro do papa. Spada testemunhou ao mesmo tempo outra garrafa, vindo a si, que ele foi premido a provar. Uma hora depois um médico declarou que ambos estavam envenenados por comer cogumelos. Spada morreu no limiar do vinhedo; o sobrinho expirou na sua própria porta, fazendo sinais que sua mulher não pôde compreender.

A seguir César e o papa se apressaram para botar as mãos na herança, sob o disfarce de estarem à procura de papéis do homem morto. Mas a herança consistia disso somente, um pedaço de papel em que Spada escreveu: -<Eu lego a meu amado sobrinho meus cofres, meus livros, e, entre outros, meu breviário com orelhas de ouro, que eu espero que ele preserve em consideração de seu querido tio.>

Os herdeiros procuraram em todo lugar, admiraram o breviário, se apropriaram dos móveis, e se espantaram grandemente de que Spada, o homem rico, era de fato o mais miserável dos tios – nenhum tesouro – e não ser que fossem os da ciência, contidos na biblioteca e laboratórios. Isso era tudo. César e seu pai procuraram, examinaram, escrutinaram, mas nada acharam, ou pelo menos muito pouco; nada que excedesse alguns milhares de coroas em prata, e aproximadamente o mesmo em dinheiro corrente; mas o sobrinho teve tempo de dizer a sua esposa, antes de morrer: <Procure direito entre os papéis do meu tio; há um testamento.>

Eles procuraram até mais meticulosamente do que os augustos herdeiros o fizeram, mas foi infrutífero. Havia dois palácios e um vinhedo atrás da Colina Palatina; mas nesses dias a propriedade da terra não tinha assim tanto valor, e os 2 palácios e o vinhedo continuaram com a família já que estavam abaixo da rapacidade do papa e seu filho. Meses e anos se passaram. Alexandre VI morreu, envenenado, – você sabe por qual erro. César, envenenado também, escapou desfolhando sua pele como a de uma cobra; mas a pele de baixo ficou marcada pelo veneno até se parecer com a de um tigre. Então, compelido a deixar Roma, ele acabou morto obscuramente numa escaramuça noturna; quase sem registros históricos. Depois da morte do papa e do exílio de seu filho, supôs-se que a família Spada voltaria ao esplendor dos tempos anteriores aos do cardeal; mas não foi o caso. Os Spada permaneceram em um conforto duvidoso, um mistério seguiu pairando sobre esse tema escuso, e o rumor público era que César, um político mais talentoso que seu pai, havia retirado do papa a fortuna dos 2 cardeais. Eu digo dos 2, porque o Cardeal Rospigliosi, que não tomara nenhuma precaução, foi completamente espoliado.”

Eu estava então quase certo de que a herança não ficara nem para os Bórgias nem para a família, mas se mantivera sem dono como os tesouros das 1001 Noites, que dormiam no seio da terra sob os olhos do gênio.”

esses caracteres foram traçados numa tinta misteriosa e simpática, que só aparecia ao ser exposta ao fogo; aproximadamente 1/3 do papel foi consumido pelas chamas.”

<2 milhões de coroas romanas; quase 13 milhões, no nosso dinheiro.” [*]

[*] $2.600.000 em 1894.”

Then an invincible and extreme terror seized upon him, and he dared not again press the hand that hung out of bed, he dared no longer to gaze on those fixed and vacant eyes, which he tried many times to close, but in vain – they opened again as soon as shut.”

<They say every year adds half a pound to the weight of the bones,> said another, lifting the feet.”

The sea is the cemetery of the Chateau d’If.”

It was 14 years day for day since Dantes’ arrest.”

At this period it was not the fashion to wear so large a beard and hair so long; now a barber would only be surprised if a man gifted with such advantages should consent voluntarily to deprive himself of them.”

The oval face was lengthened, his smiling mouth had assumed the firm and marked lines which betoken resolution; his eyebrows were arched beneath a brow furrowed with thought; his eyes were full of melancholy, and from their depths ocasionally sparkled gloomy fires of misanthropy and hatred; his complexion, so long kept from the sun, had now that pale color which produces, when the features are encircled with black hair, the aristocratic beauty of the man of the north; the profound learning he had acquired had besided diffused over his features a refined intellectual expression; and he had also acquired, being naturally of a goodly stature, that vigor which a frame possesses which has so long concentrated all its force within himself.”

Moreover, from being so long in twilight or darkness, his eyes had acquired the faculty of distinguishing objects in the night, common to the hyena and the wolf.”

it was impossible that his best friend – if, indeed, he had any friend left – could recognize him; he could not recognize himself.”

Fortunately, D. had learned how to wait; he had waited 14 years for his liberty, and now he was free he could wait at least 6 months or a year for wealth. Would he not have accepted liberty without riches if it had been offered him? Besides, were not those riches chimerical? – offspring of the brain of the poor Abbé Faria, had they not died with him?”

The patron of The Young Amelia proposed as a place of landing the Island of Monte Cristo, which being completely deserted, and having neither soldiers nor revenue officers, seemed to have been placed in the midst of the ocean since the time of the heathen Olympus by Mercury, the god of merchants and robbers, classes of mankind which we in modern times have separated if not made distinct, but which antiquity appears to have included in the same category” Tal pai, tal filho: vejo que um Dumas citou o outro, cf. o destino me comandou saber, por estar lendo A Dama das Camélias em simultaneidade – Jr. dissera a dado ponto, também inicial, de sua narrativa que era bom e inteligente que ladrões e comerciantes possuíssem antigamente o mesmo Deus, e que isso não era simples contingência histórica… Até aí, pensava tratar-se de Mammon, comentando o espúrio estilo de vida judio.

e qual solidão é mais completa, ou mais poética, que a de um navio flutuando isolado sobre as águas do mar enquanto reina a obscuridade da noite, no silêncio da imensidão, e sob o olhar dos Céus?”

Nunca um viciado em jogo, cuja fortuna esteja em jogo num lance de dados, chegou a experimentar a angústia que sentiu Edmundo em meio a seus paroxismos de esperança.”

<Em 2h,> ele disse, <essas pessoas vão partir mais ricas em 50 piastres cada, dispostas a arriscar novamente suas vidas só para conseguir outros 50; então retornarão com uma fortuna de 600 francos e desperdiçarão esse tesouro nalgum vilarejo, com aquele orgulho dos sultões e a insolência dos nababos.”

a providência, que, ao limitar os poderes do homem, gratifica-o ao mesmo tempo com desejos insaciáveis.”

<E agora,> ele exclamou, relembrando o conto do pescador árabe, que Faria relatou, <agora, abre-te sésamo!>”

o pavor – aquele pavor da luz do dia que mesmo no deserto nos faz temer estarmos sendo vigiados e observados.”

dentes brancos como os de um animal carnívoro”

seu marido mantinha sua tocaia diária na porta – uma obrigação que ele executava com tanta mais vontade, já que o salvava de ter de escutar os murmúrios e lamentos da companheira, que nunca o viu sem dirigir amargas invectivas contra o destino”

<And you followed the business of a tailor?>

<True, I was a tailor, till the trade fell off. It is so hot at Marseilles, that really I believe that the respectable inhabitants will in time go without any clothing whatever. But talking of heat, is there nothing I can offer you by way of refreshment?>”

<Too true, too true!> ejaculated Caderousse, almost suffocated by the contending passions which assailed him, <the poor old man did die.>”

Os próprios cães que perambulam sem abrigo e sem casa pelas ruas encontram mãos piedosas que oferecem uma mancheia de pão; e esse homem, um cristão, deviam permitir perecer de fome no meio de outros homens que se autodenominam cristãos? é terrível demais para acreditar. Ah, é impossível – definitivamente impossível!”

Eu não consigo evitar ter mais medo da maldição dos mortos que do ódio dos vivos.”

Hold your tongue, woman; it is the will of God.”

Happiness or unhappiness is the secret known but to one’s self and the walls – walls have ears but no tongue”

<Com isso então,> disse o abade, com um sorriso amargo, <isso então dá 18 meses no total. O que mais o mais devoto dos amantes poderia desejar?> Então ele murmurou as palavras do poeta inglês, <Volubilidade, seu nome é mulher.>

<no doubt fortune and honors have comforted her; she is rich, a countess, and yet–> Caderousse paused.”

Maneiras, maneiras de dizer asneiras…

Memorial de Buenos Aires

O aras à beira…

Bonaire de mademoiselle

Gastão amável que me acende o fogo!

ENCICLOPÉDIA DE UM FUTURO REMOTO

 

(…)

 

V

 

(…)

 

VANIGRACISMO [s.m., origem desconhecida; suspeita-se que guarde relação com vanitas, do latim <vaidade>]: espécie de atavismo do mal; inclinação ou tendência à reprise na crença de dogmas ultrapassados, como a pregação extremada do amor de Cristo ou o apego a regimes e práticas totalitários de forma geral. Duas faces do mesmo fenômeno. Nostalgia do Líder Supremo ou de coletivismos tornados impossíveis ou inexistentes nas democracias de massa, capitalismo avançado ou fase agônica do Ocidente.

        Adeptos são identificados sob a alcunha de vanigra.

Ex:

        Os vanigras brasileiros da década de 10 desejavam a conclamação de Bolsonaro como o Pai Nacional.

        O vanigra praguejou seu semelhante com a condenação ao Inferno no seu pós-vida, graças a suas condutas imorais.

 

vanigger – Corruptela de vanigra, utilizada para designar negros conservadores que insultavam a memória e o passado histórico de seus ancestrais escravos, ao professarem  credos como os supracitados (cristianismo, fascismo, etc.), invenções do homem branco europeu.

* * *

In business, sir, said he, one has no friends, only correspondents”

the tenacity peculiar to prophets of bad news”

It was said at this moment that Danglars was worth from 6 to 8 millions of francs, and had unlimited credit.”

Her innocence had kept her in ignorance of the dangers that might assail a young girl of her age.”

And now, said the unknown, farewell kindness, humanity and gratitude! Farewell to all the feelings that expand the heart! I have been heaven’s substitute to recompense the good – now the god of vengeance yields me his power to punish the wicked!”

in 5 minutes nothing but the eye of God can see the vessel where she lies at the bottom of the sea.”

He was one of those men who do not rashly court danger, but if danger presents itself, combat it with the most unalterable coolness.”

The Italian s’accommodi is untranslatable; it means at once <Como, enter, you are welcome; make yourself at home; you are the master.>”

he was condemned by the by to have his tongue cut out, and his hand and head cut off; the tongue the 1st day, the hand the 2nd, and the head the 3rd. I always had a desire to have a mute in my service, so learning the day his tongue was cut out, I went to the bey [governador otomano], and proposed to give him for Ali a splendid double-barreled gun which I knew he was very desirous of having.”

I? – I live the happiest life possible, the real life of a pasha. I am king of all creation. I am pleased with one place, and stay there; I get tired of it, and leave it; I am free as a bird and have wings like one; my attendants obey my slightest wish.”

What these happy persons took for reality was but a dream; but it was a dream so soft, so voluptuous, so enthralling, that they sold themselves body and soul to him who have it to them, and obedient to his orders as to those of a deity, struck down the designated victim, died in torture without a murmur, believing that the death they underwent was but a quick transtion to that life of delights of which the holy herb, now before you, had given them a slight foretaste.”

<Then,> cried Franz, <it is hashish! I know that – by name at least.>

<That it is precisely, Signor Aladdin; it is hashish – the purest and most unadulterated hashish of Alexandria, – the hashish of Abou-Gor, the celebrated maker, the only man, the man to whom there should be built a palace, inscribed with these words, <A grateful world to the dealer in happiness.>

Nature subdued must yield in the combat, the dream must succeed [suck-seed] to reality, and then the dream reigns supreme, then the dream becomes life, and life becomes the dream.”

When you return to this mundane sphere from your visionary world, you would seem to leave a Neapolitan spring for a Lapland winter – to quit paradise for earth – heaven for hell! Taste the hashish, guest of mine – taste the hashish.”

Tell me, the 1st time you tasted oysters, tea, porter, truffles, and sundry other dainties which you now adore, did you like them? Could you comprehend how the Romans stuffed their pheasants [faisões] with assafoetida (sic – asafoetida) [planta fétida, mas saborosa], and the Chinese eat swallow’s nests? [ninhos de andorinhas] Eh? no! Well, it is the same with hashish; only eat for a week, and nothing in the world will seem to you equal the delicacy of its flavor, which now appears to you flat and distasteful.”

there was no need to smoke the same pipe twice.”

that mute revery, into which we always sink when smoking excellent tobacco, which seems to remove with its fume all the troubles of the mind, and to give the smoker in exchange all the visions of the soul. Ali brought in the coffee. <How do you take it?> inquired the unknown; <in the French or Turkish style, strong or weak, sugar or none, coal or boiling? As you please; it is ready in all ways.>”

it shows you have a tendency for an Oriental life. Ah, those Orientals; they are the only men who know how to live. As for me, he added, with one of those singular smiles which did not escape the young man, when I have completed my affairs in Paris, I shall go and die in the East; and should you wish to see me again, you must seek me at Cairo, Bagdad, or Ispahan.”

Well, unfurl your wings, and fly into superhuman regions; fear nothing, there is a watch over you; and if your wings, like those of Icarus, melt before the sun, we are here to ease your fall.”

o tempo é testemunha

1001 Noites

The Count of Sinbad Cristo

Oh, ele não teme nem Deus nem Satã, dizem, e percorreria 50 ligas fora de seu curso só para prestar um favor a qualquer pobre diabo.”

em Roma há 4 grandes eventos todos os anos, – o Carnaval, a Semana Santa, Corpus Christi, o Festival de São Pedro. Durante todo o resto do ano a idade está naquele estado de apatia profunda, entre a vida e a morte, que a deixa parecida com uma estação entre esse mundo e o próximo”

<Para São Pedro primeiro, e depois o Coliseu,> retorquiu Albert. Mas Albrto não sabia que leva um dia para ver [a Basílica de] S. Pedro, e um mês para estudá-la. O dia foi todo passado lá.”

Quando mostramos a um amigo uma cidade que já visitamos, sentimos o mesmo orgulho de quando apontamos na rua uma mulher da qual fomos o amante.”

mulher amantizada”, aliás (livro de Dumas Filho) é o melhor eufemismo de todos os tempos!

<em Roma as coisas podem ou não podem ser feitas; quando se diz que algo não pode ser feito, acaba ali>

<É muito mais conveniente em Paris, – quando qualquer coisa não pode ser feita, você paga o dobro, e logo ela está feita.>

<É o que todo francês fala,> devolveu o Signor Pastrini, que acusou o golpe; <por essa razão, não entendo por que eles viajam.> (…)

<Homens em seu juízo perfeito não deixam seu hotel na Rue du Helder, suas caminhadas no Boulevard de Grand, e Café de Paris.>”

<Mas se vossa excelência contesta minha veracidade> – <Signor Pastrini,> atalhou Franz, <você é mais suscetível que Cassandra, que era uma profetisa, e ainda assim ninguém acreditava nela; enquanto que você, pelo menos, está seguro do crédito de metade de sua audiência [a metade de 2 é 1]. Venha, sente-se, e conte-nos tudo que sabe sobre esse Signor Vampa.>”

<O que acha disso, Albert? – aos 2-e-20 ser tão famoso?>

<Pois é, e olha que nessa idade Alexandre, César e Napoleão, que, todos, fizeram algum barulho no mundo, estavam bem detrás dele.>”

Em todo país em que a independência tomou o lugar da liberdade, o primeiro desejo dum coração varonil é possuir uma arma, que de uma só vez torna seu dono capaz de se defender e atacar, e, transformando-o em alguém terrível, com freqüência o torna temido.”

O homem de habilidades superiores sempre acha admiradores, vá onde for.”

MÁFIA: SEQÜESTRO, ESTUPRO, MORTE & A SUCESSÃO DO CLÃ

As leis dos bandidos [dos fora-da-lei] são positivas; uma jovem donzela pertence ao primeiro que levá-la, então o restante do bando deve tirar a sorte, no que ela é abandonada a sua brutalidade até a morte encerrar seus sofrimentos. Quando seus pais são suficientemente ricos para pagar um resgate, um mensageiro é enviado para negociar; o prisioneiro é refém pela segurança do mensageiro; se o resgate for recusado, o refém está irrevogavelmente perdido.”

Os mensageiros naturais dos bandidos são os pastores que habitam entre a cidade e as montanhas, entre a vida civilizada e a selvagem.”

<Tiremos a sorte! Tiremos a sorte!> berraram todos os criminosos ao verem o chefe. Sua demanda era justa e o chefe reclinou a cabeça em sinal de aprovação. Os olhos de todos brilharam terrivelmente, e a luz vermelha da fogueira só os fazia parecer uns demônios. O nome de cada um incluído o de Carlini, foi colocado num chapéu, e o mais jovem do bando retirou um papel; e ele trazia o nome de Diovolaccio¹. Foi ele quem propôs a Carlini o brinde ao chefe, e a quem Carlini reagiu quebrando o copo na sua cara. Uma ferida enorme, da testa à boca, sangrava em profusão. Diovolaccio, sentindo-se favorecido pela fortuna, explodiu em uma gargalhada. <Capitão,> disse, <ainda agora Carlini não quis beber à vossa saúde quando eu propus; proponha a minha a ele, e veremos se ele será mais condescendente consigo que comigo.> Todos aguardavam uma explosão da parte de Carlini; mas para a surpresa de todos ele pegou um copo numa mão e o frasco na outra e, enchendo o primeiro, – <A sua saúde, Diavolaccio²,> pronunciou calmamente, e ele entornou tudo, sem que sua mão sequer tremesse. (…) Carlini comeu e bebeu como se nada tivesse acontecido. (…) Uma faca foi plantada até o cabo no peito esquerdo de Rita. Todos olharam para Carlini; a bainha em seu cinto estava vazia. <Ah, ah,> disse o chefe, <agora entendo por que Carlini ficou para trás.> Todas as naturezas selvagens apreciam uma ação desesperada. Nenhum outro dos bandidos, talvez, fizesse o mesmo; mas todos entenderam o que Carlini fez. <Agora, então,> berrou Carlini, levantando-se por sua vez, aproximando-se do cadáver, sua mão na coronha de uma de suas pistolas, <alguém disputa a posse dessa mulher comigo?> – <Não,> respondeu o chefe, <ela é tua.>”

¹ Corruptela de demônio em Italiano

² Aqui o interlocutor, seu inimigo desde o sorteio, pronuncia o nome como o substantivo correto: diabo, demônio.

<Cucumetto violentou sua filha,> disse o bandido; <eu a amava, destarte matei-a; pois ela serviria para entreter a quadrilha inteira.> O velho não disse nada mas empalideceu como a morte. <Então,> continuou, <se fiz mal, vingue-a;>”

Mas Carlini não deixou a floresta sem saber o paradeiro do pai de Rita. Foi até o lugar onde o deixara na noite anterior. E encontrou o homem suspenso por um dos galhos, do mesmo carvalho que ensombreava o túmulo de sua filha. Então ele fez um amargo juramento de vingança sobre o corpo morto de uma e debaixo do corpo do outro. No entanto, Carlini não pôde cumprir sua promessa, porque 2 dias depois, num encontro com carabineiros romanos, Carlini foi assassinado. (…) Na manhã da partida da floresta de Frosinone Cucumetto seguiu Carlini na escuridão, escutou o juramento cheio de ódio, e, como um homem sábio, se antecipou a ele. A gente contou outras dez histórias desse líder de bando, cada uma mais singular que a anterior. Assim, de Fondi a Perusia, todo mundo treme ao ouvir o nome de Cucumetto.”

Cucumetto era um canalha inveterado, que assumiu a forma de um bandido ao invés de uma cobra nesta vida terrana. Como tal, ele adivinhou no olhar de Teresa o signo de uma autêntica filha de Eva, retornando à floresta, interrompendo-se inúmeras vezes sob pretexto de saudar seus protetores. Vários dias se passaram e nenhum sinal de Cucumetto. Chegava a época do Carnaval.”

4 jovens das mais ricas e nobres famílias de Roma acompanhavam as 3 damas com aquela liberdade italiana que não tem paralelo em nenhum outro país.”

Luigi sentia ciúmes! Ele sentiu que, influenciada pela sua disposição ambiciosa e coquete, Teresa poderia escapar-lhe.”

Por que, ela não sabia, mas ela não sentia minimamente que as censuras de seu amado fossem merecidas.”

<Teresa, o que você estava pensando enquanto dançava de frente para a jovem Condessa de San-Felice?> – <Eu estava pensando,> redargüiu a jovem, com toda a franqueza que lhe era natural, <que daria metade da minha vida por um vestido como o dela.>

<Luigi Vampa,> respondeu o pastor, com o mesmo ar daquele que se apresentasse Alexandre, Rei da Macedônia.

<E o seu?> – <Eu,> disse o viajante, <sou chamado Sinbad, o Marinheiro.>

Franz d’Espinay fitou surpreso.”

Sim, mas eu vim pedir mais do que ser vosso companheiro.> – <E o que poderia ser isso?> inquiriram os bandidos, estupefatos. – <Venho solicitar ser vosso capitão,> disse o jovem. Os bandidos fizeram uma arruaça de risadas. <E o que você fez para aspirar a essa honra?> perguntou o tenente. – <Matei seu chefe, Cucumetto, cujo traje agora visto; e queimei a fazenda San-Felice para pegar o vestido-de-noiva da minha prometida.> Uma hora depois Luigi Vampa era escolhido capitão, vice o finado Cucumetto.”

* * *

Minha casa não seria tão boa se o mundo lá fora não fosse tão ruim.

A vingança tem de começar nalgum lugar: a minha começa no cyberrealm, aqui.

nem é possível, em Roma, evitar essa abundante disposição de guias; além do ordinário cicerone, que cola em você assim que pisa no hotel, e jamais o deixa enquanto permanecer na cidade, há ainda o cicerone especial pertencente a cada monumento – não, praticamente a cada parte de um monumento.”

só os guias estão autorizados a visitar esses monumentos com tochas nas mãos.”

Eu disse, meu bom companheiro, que eu faria mais com um punhado de ouro numa das mãos que você e toda sua tropa poderiam produzir com suas adagas, pistolas, carabinas e canhões incluídos.”

E o que tem isso? Não está um dia dividido em 24h, cada hora em 60 minutos, e todo minuto em 60 segundos? Em 86.400 segundos muita coisa pode acontecer.”

Albert nunca foi capaz de suportar os teatros italianos, com suas orquestras, de onde é impossível ver, e a ausência de balcões, ou camarotes abertos; todos esses defeitos pesavam para um homem que tinha tido sua cabine nos Bouffes, e usufruído de um camarote baixo na Opera.”

Albert deixou Paris com plena convicção de que ele teria apenas de se mostrar na Itáia para ter todos a seus pés, e que em seu retorno ele espantaria o mundo parisiano com a recitação de seus numerosos casos. Ai dele, pobre Albert!”

e tudo que ele ganhou foi a convicção dolorosa de que as madames da Itália têm essa vantagem sobre as da França, a de que são fiéis até em sua infidelidade.”

mas hoje em dia ão é preciso ir tão longe quanto a Noé ao traçar uma linhagem, e uma árvore genealógica é igualmente estimada, date ela de 1399 ou apenas 1815”

A verdade era que os tão aguardados prazeres do Carnaval, com a <semana santa> que o sucederia, enchia cada peito de tal forma que impedia que se prestasse a menor atenção aos negócios no palco. Os atores entravam e saíam despercebidos e ignorados; em determinados momentos convencionais, os expectadores paravam repentinamente suas conversas, ou interrompiam seus divertimentos, para ouvir alguma performance brilhante de Moriani, um recitativo bem-executado por Coselli, ou para aplaudir em efusão os maravilhosos talentos de La Specchia”

<Oh, she is perfectly lovely – what a complexion! And such magnificent hair! Is she French?>

<No, Venetian.>

<And her name is–>

<Countess G——.>

<Ah, I know her by name!> exclaimed Albert; <she is said to possess as much wit and cleverness as beauty. I was to have been presented to her when I met her at Madame Villefort’s ball.>”

believe me, nothing is more fallacious than to form any estimate of the degree of intimacy you may suppose existing among persons by the familiar terms they seem upon”

Por mais que o balé pudesse atrair sua atenção, Franz estava profundamente ocupado com a bela grega para se permitir distrações”

Graças ao judicioso plano de dividir os dois atos da ópera com um balé, a pausa entre as performances é muito curta, tendo os cantores tempo de repousar e trocar de figurino, quando necessário, enquanto os dançarinos executam suas piruetas e exibem seus passos graciosos.”

Maioria dos leitores está ciente [!] de que o 2º ato de <Parisina> abre com um celebrado e efetivo dueto em que Parisina, enquanto dorme, se trai e confessa a Azzo o segredo de seu amor por Ugo. O marido injuriado passa por todos os paroxismos do ciúme, até a firmeza prevalecer em sua mente, e então, num rompante de fúria e indignação, ele acordar sua esposa culpada para contar-lhe que ele sabe de seus sentimentos, e assim infligir-lhe sua vingança. Esse dueto é um dos mais lindos, expressivos e terríveis de que jamais se ouviu emanar da pena de Donizetti. Franz ouvia-o agora pela 3ª vez.”

<Talvez você jamais tenha prestado atenção nele?>

<Que pergunta – tão francesa! Não sabe você que nós italianas só temos olhos para o homem que amamos?>

<É verdade,> respondeu Franz.”

<he looks more like a corpse permitted by some friendly grave-digger to quit his tomb for a while, and revisit this earth of ours, than anything human. How ghastly pale he is!>

<Oh, he is always as colorless as you now see him,> said Franz.

<Then you know him?> almost screamed the countess. <Oh, pray do, for heaven’s sake, tell us all about – is he a vampire, or a ressuscitated corpse, or what?>

<I fancy I have seen him before, and I even think he recognizes me.>”

Vou dizer-lhe, respondeu a condessa. Byron tinha a mais sincera crença na existência de vampiros, e até assegurou a mim que os tinha visto. A descrição que ele me fez corresponde perfeitamente com a aparência e a personalidade daquele homem na nossa frente. Oh, ele é a exata personificação do que eu poderia esperar. O cabelo cor-de-carvão, olhos grandes, claros e faiscantes, em que fogo selvagem, extraterreno parece queimar, — a mesma palidez fantasmal. Observe ainda que a mulher consigo é diferente de qualquer uma do seu sexo. Ela é uma estrangeira – uma estranha. Ninguém sabe quem é, ou de onde ela vem. Sem dúvida ela pertence à mesma raça que ele, e é, como ele, uma praticante das artes mágicas.”

Pela minha alma, essas mulheres confundiriam o próprio Diabo que quisesse desvendá-las. Porque, aqui – elas lhe dão sua mão – elas apertam a sua em correspondência – elas mantêm conversas em sussurros – permitem que você as acompanhe até em casa. Ora, se uma parisiense condescendesse com ¼ dessas coqueterias, sua reputação estaria para sempre perdida.”

Ele era talvez bem pálido, decerto; mas, você sabe, palidez é sempre vista como uma forte prova de descendência aristocrática e casamentos distintos.”

e, a não ser que seu vizinho de porta e quase-amigo, o Conde de Monte Cristo, tivesse o anel de Gyges, e pelo seu poder pudesse ficar invisível, agora era certo que ele não poderia escapar dessa vez.”

O Conde de Monte Cristo é sempre um levantado cedo da cama; e eu posso assegurar que ele já está de pé há duas horas.”

You are thus deprived of seeing a man guillotined; but the mazzuola still remains, which is a very curious punishment when seen for the 1st time, and even the 2nd, while the other, as your must know, is very simple.” [Ver glossário acima.]

do not tell me of European punishments, they are in the infancy, or rather the old age, of cruelty.”

As for myself, I can assure you of one thing, — the more men you see die, the easier it becomes to die yourself” opinion opium onion

do you think the reparation that society gives you is sufficient when it interposes the knife of the guillotine between the base of the occiput and the trapezal muscles of the murderer, and allows him who has caused us years of moral sufferings to escape with a few moments of physical pain?”

Dr. Guillotin got the idea of his famous machine from witnessing an execution in Italy.”

We ought to die together. I was promissed he should die with me. You have no right to put me to death alone. I will not die alone – I will not!”

Oh, man – race of crocodiles, cried the count, extending his clinched hands towards the crowd, how well do I recognize you there, and that at all times you are worthy of yourselves! Lead two sheep to the butcher’s, 2 oxen to the slaughterhouse, and make one of them understand that his companion will not die; the sheep will bleat for pleasure, the ox will bellow with joy. But man – man, whom God has laid his first, his sole commandment, to love his neighbor – man, to whom God has given a voice to express his thoughts – what is his first cry when he hears his fellowman is saved? A blasphemy. Honor to man, this masterpiece of nature, this king of creation! And the count burst into a laugh; a terrible laugh, that showed he must have suffered horribly to be able thus to laugh.”

The bell of Monte Citorio, which only sounds on the pope’s decease and the opening of the Carnival, was ringing a joyous peal.”

On my word, said Franz, you are wise as Nestor and prudent as Ulysses, and your fair Circe must be very skilful or very powerful if she succeed in changing you into a beast of any kind.”

Come, observed the countess, smiling, I see my vampire is only some millionaire, who has taken the appearance of Lara in order to avoid being confounded with M. de Rothschild; and you have seen her?”

without a single accident, a single dispute, or a single fight. The fêtes are veritable pleasure days to the Italians. The author of this history, who has resided 5 or 6 years in Italy, does not recollect to have ever seen a ceremony interrupted by one of those events so common in other countries.”

Se alle sei della mattina le quattro mile piastre non sono nelle mie mani, alla sette il conte Alberto avra cessato di vivere.

Luigi Vampa.

There were in all 6.000 piastres, but of these 6.000 Albert had already expended 3.000. As to Franz, he had no better of credit, as he lived at Florence, and had only come to Rome to pass 7 or 8 days; he had brought but a 100 louis, and of these he had not more than 50 left.”

Well, what good wind blows you hither at this hour?”

I did, indeed.”

Be it so. It is a lovely night, and a walk without Rome will do us both good.”

<Excellency, the Frenchman’s carriage passed several times the one in which was Teresa.>

<The chief’s mistress?>

<Yes. The Frenchman threw her a bouquet; Teresa returned it – all this with the consent of the chief, who was in the carriage.>

<What?> cried Franz, <was Luigi Vampa in the carriage with the Roman peasants?>”

Well, then, the Frenchman took off his mask; Teresa, with the chief’s consent, did the same. The Frenchman asked for a rendez-vous; Teresa gave him one – only, instead of Teresa, it was Beppo who was on the steps of the church of San Giacomo.”

<do you know the catacombs of St. Sebastian?>

<I was never in them; but I have often resolved to visit them.>

<Well, here is an opportunity made to your hand, and it would be difficult to contrive a better.>”

remember, for the future, Napoleon’s maxim, <Never awaken me but for bad news;> if you had let me sleep on, I should have finished my galop [dança de salão], and have been grateful to you all my life.”

<Has your excellency anything to ask me?> said Vampa with a smile.

<Yes, I have,> replied Franz; <I am curious to know what work you were perusing with so much attention as we entered.>

<Caesar’s ‘Commentaries,’> said the bandit, <it is my favorite work.>”

não há nação como a francesa que possa sorrir mesmo na cara da terrível Morte em pessoa.”

Apenas pergunte a si mesmo, meu bom amigo, se não acontece com muitas pessoas de nosso estrato que assumam nomes de terras e propriedades em que nunca foram senhores?”

a vista do que está acontecendo é necessária aos homens jovens, que sempre estão dispostos a ver o mundo atravessar seus horizontes, mesmo se esse horizonte é só uma via pública.”

foils, boxing-gloves, broadswords, and single-sticks – for following the example of the fashionable young men of the time, Albert de Morcerf cultivated, with far more perseverance than music and drawing, the 3 arts that complete a dandy’s education, i.e., fencing [esgrima], boxing, and single-stick”

In the centre of the room was a Roller and Blanchet <baby grand> piano in rosewood, but holding the potentialities of an orchestra in its narrow and sonorous cavity, and groaning beneath the weight of the chefs-d’oeuvre of Beethoven, Weber, Mozart, Haydn, Gretry, and Porpora.”

There on a table, surrounded at some distance by a large and luxurious divan, every species of tobacco known, – from the yellow tobacco of Petersburg to the black of Sinai, and so on along the scale from Maryland and Porto-Rico, to Latakia, – was exposed in pots of crackled earthenware [cerâmica] of which the Dutch are so fond; beside them, in boxes of fragrant wood, were ranged, according to their size and quality, pueros, regalias, havanas, and manillas; and, in an open cabinet, a collection of German pipes, of chibouques [cachimbo turco], with their amber mouth-pieces ornamented with coral, and of narghilés, with their long tubes of morocco, awaiting the caprice of the sympathy of the smokers.”

after coffee, the guests at a breakfast of modern days love to contemplate through the vapor that escapes from their mouths, and ascends in long and fanficul wreaths to the ceiling.”

A única diferença entre Jesus Cristo e eu é que uma cruz o carregava – eu é que carrego a minha cruz.

<Are you hungry?>

<Humiliating as such a confession is, I am. But I dined at M. de Villefort’s, and lawyers always give you very bad dinners. You would think they felt some remorse; did you ever remark that?>

<Ah, depreciate other persons’ dinners; you ministers give such splendid ones.>”

<Willingly. Your Spanish wine is excellent. You see we were quite right to pacify that country.>

<Yes, but Don Carlos?>

<Well, Don Carlos will drink Bordeaux, and in years we will marry his son to the little queen.>”

Recollect that Parisian gossip has spoken of a marriage between myself and Mlle. Eugenie Danglars”

<The king has made him a baron, and can make him a peer [cavalheiro], but he cannot make him a gentleman, and the Count of Morcerf is too aristocratic to consent, for the paltry sum of 2 million francs to a mesalliance [‘desaliança’, casamento com um malnascido]. The Viscount of Morcerf can only wed a marchioness.>

<But 2 million francs make a nice little sum,> replied Morcerf.”

<Nevermind what he says, Morcerf,> said Debray, <do you marry her. You marry a money-bag label, it is true; well but what does that matter? It is better to have a blazon less and a figure more on it. You have seven martlets on your arms; give 3 to your wife, and you will still have 4; that is 1 more than M. de Guise had, who so nearly became King of France, and whose cousin was emperor of Germany.>”

além do mais, todo milionário é tão nobre quanto um bastardo – i.e., ele pode ser.”

<M. de Chateau-Renaud – M. Maximilian Morrel,> said the servant, announcing 2 fresh guests.”

a vida não merece ser falada! – isso é um pouco filosófico demais, minha palavra, Morrel. Fica bem para você, que arrisca sua vida todo dia, mas para mim, que só o fez uma vez—“

<No, his horse; of which we each of us ate a slice with a hearty appetite. It was very hard.>

<The horse?> said Morcerf, laughing.

<No, the sacrifice,> returned Chateau-Renaud; <ask Debray if he would sacrifice his English steed for a stranger?>

<Not for a stranger,> said Debray, <but for a friend I might, perhaps.>”

hoje vamos encher nossos estômagos, e não nossas memórias.”

<Ah, this gentleman is a Hercules killing Cacus, a Perseus freeing Andromeda.>

<No, he is a man about my own size.>

<Armed to the teeth?>

<He had not even a knitting-needle [agulha de tricô].>”

He comes possibly from the Holy Land, and one of his ancestors possessed Calvary, as the Mortemarts(*) did the Dead Sea.”

(*) Wiki: “Anne de Rochechouart de Mortemart (1847-1933), duchess of Uzès, held one of the biggest fortunes in Europe, spending a large part of it on financing general Boulanger’s political career in 1890. A great lady of the world, she wrote a dozen novels and was the 1st French woman to possess a driving licence.”

Motto: “Avant que la mer fût au monde, Rochechouart portait les ondes”

<he has purchased the title of count somewhere in Tuscany?>

<He is rich, then?>

<Have you read the ‘Arabian Nights’?>

<What a question!>”

he calls himself Sinbad the Sailor, and has a cave filled with gold.”

<Pardieu, every one exists.>

<Doubtless, but in the same way; every one has not black salves, a princely retinue, an arsenal of weapons that would do credit to an Arabian fortress, horses that cost 6.000 francs apiece, and Greek mistresses.>”

<Did he not conduct you to the ruins of the Colosseum and suck your blood?> asked Beauchamp.

<Or, having delivered you, make you sign a flaming parchment, surrendering your soul to him as Esau did his birth-right?>”

The count appeared, dressed with the greatest simplicity, but the most fastidious dandy could have found nothing to cavil [escarnecer] at in his toilet. Every article of dress – hat, coat, gloves, and boots – was from the 1st makers. He seemed scarcely five-and-thirty. But what struck everybody was his extreme resemblance to the portrait Debray had drawn.”

Punctuality,> said M. Cristo, <is the politeness of kings, according to one of your sovereings, I think; but it is not the same with travellers. However, I hope you will excuse the 2 or 3 seconds I am behindhand; 500 leagues are not to be accomplished without some trouble, and especially in France, where, it seems, it is forbidden to beat the postilions [cocheiros].”

a traveller like myself, who has successively lived on maccaroni at Naples, polenta at Milan, olla podrida¹ at Valencia, pilau at Constantinople, karrick in India, and swallow’s nests in China. I eat everywhere, and of everything, only I eat but little”

¹ olla podrida: cozido com presunto, aves e embutidos.a

a embutido: carne de tripa

<But you can sleep when you please, monsieur?> said Morrel.

<Yes>

<You have a recipe for it?>

<An infallible one.>

(…)

<Oh, yes, returned M.C.; I make no secret of it. It is a mixture of excellent opium, which I fetched myself from Canton in order to have it pure, and the best hashish which grows in the East – that is, between the Tigris and the Euphrates.>”

he spoke with so much simplicity that it was evident he spoke the truth, or that he was mad.”

<Perhaps what I am about to say may seem strange to you, who are socialists, and vaunt humanity and your duty to your neighbor, but I never seek to protect a society which does not protect me, and which I will even say, generally occupies itself about me only to injure me; and thus by giving them a low place in my steem, and preserving a neutrality towards them, it is society and my neighbor who are indebted to me.>

(…) <you are the 1st man I ever met sufficiently courageous to preach egotism. Bravo, count, bravo!>” “vocês assumem os vícios que não têm, e escondem as virtudes que possuem.”

France is so prosaic, and Paris so civilized a city, that you will not find in its 85 departments – I say 85, because I do not include Corsica – you will not find, then, in these 85 departments a single hill on which there is not a telegraph, or a grotto in which the comissary of polie has not put up a gaslamp.”

<But how could you charge a Nubian to purchase a house, and a mute to furnish it? – he will do everything wrong.>

<Undeceive yourself, monsieur,> replied M.C.; <I am quite sure, that o the contrary, he will choose everything as I wish. He knows my tastes, my caprices, my wants. He has been here a week, with the instinct of a hound, hunting by himself. He will arrange everything for me. He knew, that I should arrive to-day at 10 o’clock; he was waiting for me at 9 at the Barrière de Fontainebleau. He gave me this paper; it contains the number of my new abode; read it yourself,> and M.C. passed a paper to Albert. <Ah, that is really original.> said Beauchamp.”

The young men looked at each other; they did not know if it was a comedy M.C. was playing, but every word he uttered had such an air of simplicity, that it was impossible to suppose what he said was false – besides, why whould he tell a falsehood?”

<Eu, em minha qualidade de jornalista, abro-lhe todos os teatros.>

<Obrigado, senhor,> respondeu M.C., <meu mordomo tem ordens para comprar um camarote em cada teatro.>

<O seu mordomo é também um núbio?> perguntou Debray.

<Não, ele é um homem do campo europeu, se um córsico for considerado europeu. Mas você o conhece, M. de Morcerf.>

<Seria aquele excepcional Sr. Bertuccio, que entende de reservar janelas tão bem?>

<Sim, você o viu o dia que eu tive a honra de recebê-lo; ele tem sido soldado, bandido – de fato, tudo. Eu não teria tanta certeza de que nesse meio-tempo ele não teve problemas com a polícia por alguma briguinha qualquer – uma punhalada com uma faca, p.ex.>”

Eu tenho algo melhor que isso; tenho uma escrava. Vocês procuram suas mulheres em óperas, o Vaudeville, ou as Variedades; eu comprei a minha em Constantinopla; me custa mais, mas não tenho do que reclamar.”

It was the portrait of a young woman of 5-or-6-and-20, with a dark complexion, and light and lustrous eyes, veiled beneath long lashes. She wore the picturesque costume of the Catalan fisher-women, a red and black bodice and golden pins in her hair. She was looking at the sea, and her form was outlined on the blue ocean and sky. The light was so faint in the room that Albert did not perceive the pallor that spread itself over the count’s visage, or the nervous heaving of his chest and shoulders. Silence prevailed for an instant, during which M.C. gazed intently on the picture. § <You have there a most charming mistress, viscount,> said the count in a perfectly calm tone”

Ah, monsieur, returned Albert, You do not know my mother; she it is whom you see here. She had her portrait painted thus 6 or 8 years ago. This costume is a fancy one, it appears, and the resemblance is so great that I think I still see my mother the same as she was in 1830. The countess had this portrait painted during the count’s absence.”

The picture seems to have a malign influence, for my mother rarely comes here without looking at it, weeping. This disagreement is the only one that has ever taken place between the count and countess, who are still as much united, although married more than 20 years, as on the 1st day of their wedding.”

Your are somewhat blasé. I know, and family scenes have not much effect on Sinbad the Sailor, who has seen so much many others.”

These are our arms, that is, those of my father, but they are, as you see, joined to another shield, which has gules, a silver tower, which are my mother’s. By her side I am Spanish, but the family of Morcerf is French, and, I have heard, one of the oldest of the south of France.”

<Yes, you are at once from Provence and Spain; that explains, if the portrait you showed me be like, the dark hue I so much admired on the visage of the noble Catalan.> It would have required the penetration of Oedipus or the Sphinx to have divined the irony the count concealed beneath these words, apparently uttered with the greatest politeness.”

A gentleman of high birth, possessor of an ample fortune, you have consented to gain your promotion as an obscure soldier, step by step – this is uncommon; then become general, peer of France, commander of the Legion of Honor, you consent to again commence a 2nd apprenticeship, without any other hope or any other desire than that of one day becoming useful to your fellow-creatures”

Precisely, monsieur, replied M.C. with ne of those smiles that a painter could never represent or a physiologist analyze.”

He was even paler than Mercedes.”

<And what do you suppose is the coun’s age?> inquired Mercedes, evidently attaching great importance to this question.

<35 or 36, mother.>

<So young, – it is impossible>”

The young man, standing up before her, gazed upon her with that filial affection which is so tender and endearing with children whose mothers are still young and handsome.”

I confess, I am not very desirous of a visit from the commisary of police, for, in Italy, justice is only paid when silent – in France she is paid only when she speaks.”

he has smitten with the sword, and he has perished by the sword”

while he stamped with his feet to remove all traces of his occupation, I rushed on him and plunged my knife into his breast, exclaiming, – <I am Giovanni Bertuccio; thy death for my brother’s; thy treasure for his widow; thou seest that my vengeance is more complete than I had hoped.> I know not if he heard these words; I think he did not for he fell without a cry.”

that relaxation of the laws which always follows a revolution.”

he who is about to commit an assassination fancies that he hears low cries perpetually ringing in his ears. 2 hours passed thus, during which I imagined I heard moans repeatedly.”

too great care we take of our bodies is the only obstacle to the success of those projects which require rapid decision, and vigorous and determined execution.”

No, no; but philosophy at half-past ten at night is somewhat late; yet I have no other observation to make, for what you say is correct, which is more than can be said for all philosophy.”

<heaven will bless you.>

<This, said M.C., is less correct than your philosophy, – it is only faith.>”

red is either altogether good or altogether bad.”

I do not like open doors when it thunders.”

the ocean called eterny”

For all evils there are 2 remedies – time and silence.”

Eu não tenho medo de fantasmas, e nunca ouvi falar de mortos terem causado tanto dano em 6 mil anos quanto os vivos num só dia.”

<It seems, sir steward,> said he <that you have yet to learn that all things are to be sold to such as care to pay the price.>

<His excellency is not, perhaps, aware that M. Danglars gave 16.000 francs for his horses?>

<Very well. Then offer him double that sum; a banker never loses an opportunity of doubling his capital.>”

you have been in my service 1 year, the time I generally give myself to judge of the merits or demerits of those about me.”

I am rich enough to know whatever I desire to know, and I can promise you I am not wanting in curiosity.”

<I assure your excellency,> said he, <that at least it shall be my study to merit your approbation in all things, and I will take M. Ali as my model.>

<By no means,> replied the count in the most frigid tones; <Ali has many faults mixed with most excellent qualities. He cannot possibly serve you as a pattern for your conduct, not being, as you are, a paid servant, but a mere slave – a dog, who, should he fail in his duty towards me, I should not discharge from my service, but kill.> Baptistin opened his eyes with astonishment.”

<Does the sum you have for them make the animals less beautiful,> inquired the count, shrugging his shoulders.”

I see; to your domestics you are <my lord,> the journalists style you <monsieur,> while your constituents call you <citizen>. These are distinctions very suitable under a constitutional government. I understand perfectly.”

I have acquired the bad habit of calling peorsons by their titles from living in a country where barons are still barons by right of birth.”

<My dear sir, if a trifle [ninharia] like that could suffice me, I should never have given myself the trouble of opening an account. A million? Excuse my smiling when you speak of a sum I am in the habit of carrying in my pocket-book or dressing-case.> And with these words M.C. took from his pocket a small case cantaining his visiting-cards and drew forth 2 orders on the treasury for 500.000 francs each, payable at sight to the bearer.”

I must confess to you, count, said Danglars, that I have hitherto imagined myself acquainted with the degree of all the great fortunes of Europe, and still wealth such as yours has been wholly unknown t me. May I presume to ask whether you have long possessed it?”

I have passed a considerable part of my life in the East, madame, and you are doubtless aware that the Orientals value only two things – the fine breeding of their horses and the beauty of their women.”

a woman will often, from mere wilfulness, prefer that which is dangerous to that which is safe. Therefore, in my opinion, my dear baron, the best and easiest way is to leave them to their fancies, and allow them to act as they please, and then, if any mischief follows, why, at least, they have no one to blame but themselves.”


“Debray, who perceived the gathering clouds, and felt no desire to witness the explosion of Madame Danglars’ rage, suddenly recollected an appointment, which compelled him to take his leave”

How grateful will M. de Villefort be for all your goodness; how thanfully will he acknowledge that to you alone he owes the existence of his wife and child!”

hated by many, but warmly supported by others, without being really liked by anybody, M. de Villefort held a high position in the magistracy, and maintened his eminence like a Harley or a Mole.” “A freezing politeness, a strict fidelity to government principles, a profound comtempt for theories and theorists, a deep-seated hatred of ideality, – these were the elements of private and public life displayed by M. de Villefort.”

<Finja pensar bem de si mesmo, e o mundo pensará bem de você,> um axioma 100x mais útil na sociedade hoje que aquele dos gregos, <Conhece-te a ti mesmo,> uma sabedoria que, em nosso dias, nós substituímos pela ciência menos complicada e mais vantajosa de conhecer os outros.”

4 revoluções sucessivas construíram e cimentaram o pedestal sobre o qual sua fortuna se baseia”

Ele deu bailes todos os anos, nos quais não aparecia por mais que ¼ de hora, – ou seja, 45min a menos do que o rei é visível em seus bailes. Nunca fôra visto em teatros, em concertos ou em qualquer lugar público de divertimento. Ocasionalmente, aliás raramente, chegava a jogar Whist, e ainda assim cuidado era tomado para selecionar os jogadores corretos – certas vezes se tratavam de embaixadores, outras, arcebispos; ou quem sabe um príncipe, ou um presidente, talvez alguma duquesa pensionista.”

From being slender he had now become meagre; once pale he was now yellow; his deep-set eyes were hollow, and the gold spectacles shielding his eyes seemed to be an integral portion of his face.”

<well sir, really, if, like you, I had nothing else to do, I should seek a more amusing occupation.>

<man is but an ugly caterpillar for him who studies him through a solar microscope; but you said, I think, that I had nothing else to do. Now, really, let me ask, sir, have you? – do you believe you have anything to do? or to speak in plain terms, do you really think that what you do deserves being called anything?>

It was a long time since the magisrate had heard a paradox so strong, or rather, to say the truth more exactly, it was the 1st time he had ever heard of it.”

it is with the justice of all countries especially that I have occupied myself – it is with the criminal procedure of all nations that I have compared natural justice, and I must say, sir, that it is the law of primitive nations, that is, the law of retaliation, that I have most frequently found to be according to the law of God.” “The English, Turkish, Japanese, Hindu laws, are as familiar to me as the French laws, and thus I was right, when I said to you, that relatively (you know that everything is relative, sir) – that relatively to what I have done, you have very little to do; but that relatively to all I have learned, you have yet a great deal to learn.”

I see that in spite of the reputation which you have acquired as a superior man, you look at everything from the material and vulgar view of society, beginning with man, and ending with man – that is to say, in the most restricted, most narrow view which it is possible for human understanding to embrace.”

Tobias took the angel who restored him to light for an ordinary young man. The nations took Attila, who was doomed to destroy them, for a conqueror similar to other conquerors, and it was necessary for both to reveal their missions, that they might be known and acknowledged”

It is not usual with us corrupted wretches of civilization to find gentlemen like yourself, possessors, as you are, of immense fortune – at least, so it is said – and I beg you to observe that I do not inquire, I merely repeat; – it is not usual, I say, for such privileged and wealthy beings to waste their time in speculations on the state of society, in philosophical reveries, intended at best to console those whom fate has disinherited from the goods of this world.”

The domination of kings are limited either by mountains or rivers, or a change of manners, or an alteration of language. My kingdom is bounded only by the world, for I am not an Italian, or a Frenchman, or a Hindu, or an American, or a Spaniard – I am a cosmopolite. No country can say it saw my birth. God alone knows what country will see me die. I adopt all customs, speak all languages. You believe me to be a Frenchman, for I speak French with the same facility and purity as yourself. Well, Ali, my Nubian, believes me to be an Arab; Bertuccio, my steward, takes me for a Roman; Haidée, my slave, thinks me a Greek. You may, therefore, comprehend, that being of no country, asking no protection from any government, acknowledging no man as my brother, not one of the scruples that arrest the powerful, or the obstacles which paralyze the weak, paralyzes or arrests me. I have only 2 adversaries – I will not say 2 conquerors, for with perseverance I subdue even them, – they are time and distance. There is a 3rd, and the most terrible – that is my condition asa mortal being, this alone can stop me in my onward career, before I have attained the goal at which I aim, for all the rest I have reduced to mathematical terms. What men call the chances of fate – namey, ruin, change, circumstances – I have fully anticipated, and if any of these should overtake me, yet it will not overwhelm me. Unless I die, I shall always be what I am, and therefore it is that I utter the things you have never heard, even from the mouths of kings – for kings have need, and oher persons have fear of you. For who is there who does not say to himself, in a society as incongruously organized as ours, <Perhaps some day I shall have to do with the king’s attorney>?”

we no longer talk, we rise to dissertation.” Engraçada inversão de sentido em relação ao Prefácio da Enciclopédia francesa, que vê nisso o fato de um monólogo cego, nada nobre.

Eu desejo ser a Providência eu mesmo, porque eu sinto que a coisa mais bela, nobre, mais sublime de todas no mundo, é recompensar e punir.”

o filho de Deus é tão invisível quanto o pai.”

<(…) Tudo o que eu posso fazer por você é torná-lo um dos agentes dessa Providência.> A barganha estava concluída. Devo sacrificar minh’alma, mas que importa afinal? Se fosse para fazer tudo de novo, faria de novo.” Villefort olhou o Conde de Monte Cristo admiradíssimo. “Conde, você tem parentes?”

Não, senhor, estou só no mundo.”

Oh, tanto pior.”

há algo que temer além da morte, da velhice e da loucura. P.ex., existe a apoplexia – aquele raio que atinge-o mas sem destruir, mas que de certo modo leva tudo a um fim.” “a ruptura de uma veia no lobo cerebral destruiu tudo isso, não num dia, não numa hora, mas num segundo. Noirtier, que, na noite anterior, era o velho jacobino, o velho senador, o velho Carbonaro, gargalhando à guilhotina, ao canhão, e à adaga – este Noirtier, jogando com revoluções – Monsieur Noirtier, para quem a França era um vasto tabuleiro de xadrez, de onde peões, bispos, cavaleiros e rainhas eram contìnuamente varridos, até o xeque-mate do rei – M.N., o formidável, era, na manhã seguinte, <o pobre N.,> o velho frágil, sob os ternos cuidados da mais fraca das criaturas da casa, i.e., sua neta, Valentina” Nunca chame uma mulher de fraca antes d’a vingança estar completada!

Cem escriores desde Sócrates, Sêneca, St. Agostinho,e Gall, fizeram, em verso e prosa, a comparação que você fez, e ainda assim eu posso mui bem deduzir que os sofrimentos paternos devem causar grandes transformações na mente de um filho.”

Valentina, a filha do meu primeiro casamento – com senhorita Renée de St.-Meran – e Eduardo, o garoto que você hoje salvou.”

<Meu palpite é,> respondeu V., <que meu pai, conduzido por suas paixões; cometeu algumas faltas desconhecidas para a justiça humana, mas marcadas na justiça de Deus. Esse Deus, desejoso em sua misericórdia de punir uma pessoa e mais ninguém, fez justiça nele tão-somente.> O Conde de Monte Cristo, com um sorriso nos lábios, emitiu, das profundezas de sua alma, um grunhido que teria feito V. voar se ao menos tivesse escutado.”

Sua atitude, embora natural para uma mulher oriental, seria, numa européia, confundida com algo emanando luxúria demais.” “E, para completar o quadro, Haidée se encontrava em plena primavera e no auge dos charmes da juventude – ela ainda não tinha ultrapassado os 20 verões.”

Nunca vi ninguém que eu preferisse a você, e nunca amei qualquer um, exceto você e meu pai.”

não é a árvore que abandona a flor – é a flor que cai da árvore.”

Meu pai tinha uma grande barba branca, mas eu o amava; ele tinha 60, mas para mim era mais bonito que qualquer jovem que já tivesse contemplado.”

Acredite: quando 3 grandes paixões, tristeza, amor e gratidão, preenchem o coração, ennui não tem lugar.”

Juventude é a flor da qual amor é o fruto; feliz é aquele que, depois de assistir seu silencioso crescimento, é o felizardo a pegar o fruto e chamá-lo seu.” Píndaro

Havia um estúdio para Emmanuel, que nunca estudava, e uma sala de concertos para Júlia, que nunca tocava.”

Morrel, ao morrer, deixou 500 mil francos, que foram partilhados entre mim e minha irmã, seus únicos descendentes.”

Oh, it was touching superstition, monsieur, and although I did not myself believe it, I would not for the world have destroyed my father’s faith. How often did he muse over it and pronounce the name of a dear friend – a friend lost to him forever; and on his death-bed, when the near approach of eternity seemed to have illumined his mind with supernatural light, this thought, which had until then been but a doubt, became a conviction and his last words were, <Maximilian, it was Edmond Dantes!> At these words the count’s paleness, which had for some time been increasing, became alarming; he could not speak”

M. Franz is not expected to return home for a year to come, I am told; in that time many favorable and unforeseen chances may befriend us.”

Valentine, while reproaching me with selfishness, think a little what you have been to me – the beautiful but cold resemblance of a marble Venus. What promise of future reward have you made me for all the submission and obedience I have evinced? – none whatever.”

The general remark is, <Oh, it cannot be excepcted that one of so stern a character as M. Villefort could lavish the tenderness some fathers do on their daughters. What though she has lost her own mother at a tender age, she has had tha happiness to find a 2nd mother in Madame de Ville.” “my father abandons me from utter indifference, while my mother-in-law detests me with a hatred so much the more terrible because it is veiled beneath a continual smile.”

I do not know; but, though unwilling to introduce money matters into our present conversation, I will just say this much – that her extreme dislike to me has its origin there; and I much fear she envies me the fortime I enjoy in right of my mother, and wich will be more than doubled at the death of M. and Mme. de Saint-Meran, whose sole heiress I am.”

no one could oppose him; he is all-powerful even with the king; he would crush you at a word.”

I am, for many reasons, not altogether so much beneath your alliance. The days when such distinctions were so nicely weighed and considered no longer exist in France, and the 1st families of the monarchy have intermarried with those of the empire. The aristocracy of the lance has allied itself with the nobility of the cannon.”

Don’t speak of Marseilles, I beg of your, Maximilian; that one word brings back my mother to my recollection – my angel mother, who died too soon for myself, and all who knew her.”

<Tell me truly, Maximilian, wether in former days, when our fathers dwelt at Marseilles, there was ever any misunderstanding between them?>

<Not that I am aware of,> replied the young man, <unless; indeed, any ill-feeling might have arisen from their being of opposite parties – your father was, as you know, a zealous partisan of the Bourbons, while mine was wholly devoted to the emperor>”

How singular, murmured Maximilian; your father hates me, while your grandfather, on the contrary – What strange feelings are aroused by politics.”

<And Monsieur de Monte Cristo, King of China, Emperor of Cochin-China,> said the young im[p][ertinent]”

And that is the case, observed Count of Monte Cristo. I have seen Russians devour, without being visibly inconvenienced, vegetable substances which would infallibly have killed a Neapolitan or an Arab.”

Well, supose that this poison was brucine, and you were to take a milligramme the 1st day, 2mg the 2nd, and so on. Well, at the end of 10 days you would have taken a centigramme [+40mg, cumulativamente], at the end of 20 days, increasing another mg, you would have taken 300 centigrammes [?]; that is to say, a dose which you would support without inconvenience, and which would be very dangerous for any other person who had not taken the same precautions as yourself. Well, then, at the end of a month, when drinking water from the same carafe, you would kill the person who drank with you, without your perceiving, otherwise than from slight inconvenience, that there was any poisonous substance mingles with this water.”

<I have often read, and read again, the history of Mithridates,> said Mme. de Villefort in a tone of reflection, <and had always considered it a fable.>

<No, madame, contrary to most history, it is true (…)>

<True, sir. The 2 favorite studies of my youth were botany and mineralogy, and subsequently when I learned the use of simple frequency explained the whole history of a people, and the entire life of individuals in the East, as flowers betoken and symbolize a love affair, I have regretted, that I was not a man, that I might have been a Flamel¹, a Fontana², or a Cabanis³.>

<And the more, madame,> said Counf of Monte Cristo, <as the Orientals do not confine themselves, as did Mithridates, to make a cuirass [escudo; proteção; couraça] of the poisons, but they also made them a dagger.>”

¹ Alquimista dos séc. XIV-XV.

² Médico italiano do séc. XVIII, autor, nas décadas 60, 70 e 80, de tratados pioneiros em toxicologia, como Ricerche fisiche sopra il veleno della vipera.

³ Médico e filósofo francês, contemporâneo de Fontana. De saúde frágil, era um médico que pesquisava muito e não clinicava, sendo portanto quase um metafísico da fisiologia. Suas idéias podem ser consideradas de uma amplitude tal que é, ainda, um psicólogo pré-Psicologia. Seu conceito de Vontade vital influenciaria fortemente Schopenhauer. Magnum opus: Lettre sur les causes premières (1824).

With opium, belladonna, brucaea, snake-wood¹, and the cherry-laurel², they put to sleep all who stand in their way. There is not one of those women, Egyptian, Turkish, or Greek, whom here you call <good women>, who do not know how, by means of chemistry, to stupefy a doctor, and in psychology to amaze a confessor.”

¹ Planta do gênero acácia comum em desertos do Oriente Médio e Austrália.

² Planta originária da vegetação costeira do Mar Morto.

the secret dramas of the East begin with a love philtre and end with a death potion – begin with paradise and end with – hell. There are as many elixirs of every kind as there are caprices and peculiarities in the physical and moral nature of humanity”

A man can easily be put out of the way there, then; it is, indeed, The Bagdad and Bassora of the <Thousand and One Nights>.”

at your theatres, by what at least I could judge by reading the pieces they play, they see persons swallow the contents of a phial, or suck the button of a ring, and fall dead instantly. 5 minutes afterwards the curtain falls, and the spectators depart. They are ignorant of the consequences of the murder; they see neither the police commissary with his badge of office, nor the corporal with his 4 men; and so the poor fools believe that the whole thing is as easy as lying. But go a little way from France – go either to Aleppo or Cairo, or only to Naples or Rome, and you will see people passing by you in the streets – people erect, smiling, and fresh-colored, of whom Asmodeus, if you were holding on by the skirt of his mantle, would say, <That man was poisoned 3 weeks ago; he will be a dead man in a month.>”

Ah, but madame, does mankind ever lose anything? The arts change about and make a tour of the world; things take a different name, and the vulgar do not follow them (…) Poisons at particularly on some organ or another – one on the stomach, another on the brain, another on the intestines. Well, the poison brings on a cough, the cough an inflammation of the lungs, or some other complaint catalogued in the book of science, which, however, by no means precludes it from being decidedly mortal; and if it were not, would be sure to become so, thanks to the remedies applied by foolish doctors, who are generally bad chemists, and which will act in favor of or against the malady, as you please; and then there is a human being killed according to all the rules of art and skill, and of whom justice learns nothing, as was said by a terrible chemist of my acquaintance, the worthy Abbé Adelmonte of Taormina, in Sicily, who has studied these national phenomena very profoundly.”

I thought, I must confess, that these tales, were inventions of the Middle Ages.”

What procureur has ever ventured to draw up an accusation against M. Magendie or M. Flourens², in consequence of the rabbits, cats, and guinea-pigs they have killed? – not one. So, then, the rabbit dies, and justice takes no notice. This rabbit dead, the Abbé Adelmonte has its entrails taken out by his cook and thrown on the dunghill; on this dunghill is a hen, who, pecking these intestines, is in her turn taken ill, and dies next day. At the moment when she is struggling in the convulsions of death, a vulture [espécie de urubu ou abutre] is flying by (there are a good many vultures in Adelmonte’s country); this bird darts on the dead fowl, and carries it away to a rock, where it dines off its prey. Three days afterwards, this poor vulture, which has been very much indisposed since that dinner, suddenly feels very giddly while flying aloft in the clouds, and falls heavily into a fish-pond. The pike, eels, and carp eat greedily always, as everybody knows – well, they feast on the vulture. Now suppose that next day, one of these eels, or pike, or carp, poisoned the fourth remove, is served up at your table. Well, then, your guest will be poisoned at fifth remove, and die, at the end of 8 or 10 days, of pains in the intestines, sickness, or abscess of the pylorus [piloro; músculo entre o estômago e o duodeno]. The doctors open the body and say with an air of profound learning, <The subject has died of a tumor on the liver, or of typhoid fever!>”

¹ Médico do XIX, vivisseccionista célebre pela radicalidade de seus experimentos, que chocaram até mesmo a comunidade científica de um período ainda não tão eticamente regulamentado quanto hoje.

² Médico do XIX especialista em anestesia; diferente de Gall, seu precursor em frenologia, utilizou animais como cobaias para fazer detalhadas comprovações.

But, she exclaimed, suddenly, arsenic is indelible, indestructible; in whatsoever way it is absorbed it will be found again in the body of the victim from the moment when it has been taken in sufficient quantity to cause death.”

<The fowl has not been poisoned – she had died of apoplexy. Apoplexy is a rare disease among fowls, I believe, but very commong among men.> Madame de Villefort appeared more and more thoughtful.

<It is very fortunate,> she observed, <that such substances could only be prepared by chemists; otherwise, all the world would be poisoning each other.>

<By chemists and persons who have a taste for chemistry,> said the Count of Monte Cristo caressly.”

The Orientals are stronger than we are in cases of conscience, and, very prudently, have no hell – that is the point.”

O lado ruim do pensamento humano vai ser sempre definido pelo paradoxo de Jean Jacques Rousseau – você deve saber, – o mandarim que é morto a 200km de distância por erguer a ponta do dedo. A vida inteira o homem passa fazendo essas coisas, e seu intelecto se exaure refletindo sobre elas. Você achará pouquíssimas pessoas que irão e enfiarão uma faca brutalmente no coração de seu companheiro ou irmão, ou que administrariam nele, para fazê-lo sumir da face da terra tão animada de vida, essa quantidade de arsênico de que falamos agora há pouco. Uma coisa dessas está realmente fora do normal – é excêntrico ou estúpido. Para chegar a esse ponto, o sangue deve ferver a 36º, o pulso deve estar, pelo menos, a 90, e os sentimentos, excitados além do limite ordinário.”

Thus Richard III, for instance, was marvellously served by his conscience after the putting away of the 2 children of Edward IV; in fact, he could say, <These 2 children of a cruel and persecuting king, who have inherited the vices of their father, which I alone could perceive in their juvenile propensities – these 2 children are impediments in my way of promoting the happiness of the English people, whose unhappiness they (the children) would infallibly have caused.> Thus was Lady Macbeth served by her conscience, when she sought to give her son, and not her husband (whatever Shakespeare may say), a throne. Ah, maternal love is a great virtue, a powerful motive – so powerful that it excuses a multitude of things, even if, after Duncan’s death, Lady Macbeth had been at all pricked by her conscience.”

Madame de Villefort listened with avidity to these appaling maxims and horrible paradoxes, delivered by the count with that ironical simplicity which was peculiar to him.”

As for me, so nervous, and so subject to fainting fits, I should require a Dr. Adelmonte to invent for me some means of breathing freely and tranquilizing my mind, in the fear I have of dying some fine day of suffocation.”

Only remember 1 thing – a small dose is a remedy, a large one is poison. 1 drop will restore life, as you have seen; 5 or 6 will inevitably kill, and in a way the more terrible inasmuch as, poured into a glass of wine, it would not in the slightest degree affect its flavor.”

He is a very strange man, and in my opinion is himself the Adelmonte he talks about.”

* * *

To no class of persons is the presentation of a gratuitous opera-box more acceptable than to the wealthy millionaire, who still hugs economy while boasting of carrying a king’s ransom in his waistcoat pocket.”

No, for that very ressemblance affrights me; I should have liked something more in the manner of the Venus of Milo or Capua; but this chase-loving Diana continually surrounded by her nymphs gives me a sort of alarm lest she should some day bring on me the fate of Acteon.” “she was beautiful, but her beauty was of too marked and decided a character to please a fastidious taste; her hair was raven black, but its natural waves seemed somewhat rebellious; her eyes of the same color as her hair, were surmounted by well-arched bows, whose great defect, however, consisted in an almost habitual frown, while her whole physiognomy wore that expression of firmness and decision so little in accordance with the gentler attributes of her sex”

But that which completed the almost masculine look Morcerf found so little to his taste, was a dark mole, of much larger dimensions than these freaks of nature generally are, placed just at the corner of her mouth” “She was a perfect linguist, a 1st-rate artist, wrote poetry, professed to be entirely devoted, following it with an indefatigable perseverance, assisted by a schoolfellow” “It was rumored that she was an object of almost paternal interest to one of the principal composers of the day, who excited her to spare no pains in the cultivation of her voice, which might hereafter prove a source of wealth and independence.”

Why, said Albert, he was talked about for a week; then the coronation of the queen of England took place, followed by the theft of Mademoiselle Mars’ diamonds; and so people talked of something else.”

He seems to have a mania for diamonds, and I verily believe that, like Potenkin, he keeps his pockets filled, for the sake of strewing them along the road, as Tom Thumb did his flint stones.”

No, no! exclaimed Debray; that girl is not his wife: he told us himself she was his slave. Do you not recollect, Morcerf, his telling us so at your breakfast?”

Ah, essa música, como produção humana, cantada por bípedes sem penas, está boa o bastante, para citar o velho Diógenes”

<quando eu desejo ouvir sons mais requintadamente consoantes com a melodia do que o ouvido mortal seria capaz de escutar, eu vou dormir.>

<Então durma aqui, meu querido conde. As condições são favoráveis; para o que mais inventaram a ópera?>

<Não, obrigado. Sua orquestra é muito barulhenta. Para dormir da maneira de que falo, calma e silêncio absolutos são precisos, e ainda certa preparação>–

<Eu sei – o famoso haxixe!>

<Precisamente. Destarte, meu querido visconde, sempre que quiser ser regalado com música de verdade, venha e jante comigo.>”

Haidée, cujo espírito parecia centrado nos negócios do palco, como todas as naturezas sem sofisticação, se deliciava com qualquer coisa que se insinuasse aos olhos ou aos ouvidos.”

Você observou, disse a Condessa G—— a Albert, que voltou para o seu lado, esse homem não faz nada como as outras pessoas; ele escuta com grande devoção o 3º ato de <Robert le Diable>, e quando começa o 4º ato, sai de contínuo.”

desinteresse é o raio mais rilhante em que uma espada nobre pode refletir.”

Ah, Haitians, – that is quite another thing! Haitians are the écarte of French stock-jobbing. We may like bouillote, delight in whist, be enraptured with boston, and yet grow tired of them all; but we always come back to écarte – it’s not only a game, it is a hors-d’oeuvre! M. Danglars sold yesterday at 405, and pockets 300.000 francs. Had he but waited till to-day, the price would have fallen to 205, and instead of gaining 300.000 francs, he would have lost 20 or 25.000.”

Você sabe que com banqueiros nada a não ser um documento escrito será válido.”

é cansativo bancar sempre o Manfredo. Eu desejo que minha vida seja livre e aberta.”

Você ouviu – Major Bartolomeo Cavalcanti – um homem que figura entre os nobres mais antigos de Itália, cujo nome foi celebrado no 10º canto do <Inferno> por Dante”

The acquaintances one makes in travelling have a sort of claim on one, they everywhere expect to receive the attention which you once paid them by chance, as though the civilities of a passing hour were likely to awaken any lasting interest in favor of the man in whose society you may happen to be thrown in the course of your journey.”

<Yes, he is to marry Mademoiselle de Villefort.>

<Indeed?>

<And you know I am to marry Mademoiselle Danglars,> said Albert, laughing.

<You smile.>

<Yes.>

<Why do you do so?>

<I smile because there appears to me to be about as much inclination for the consummation of the engagement in question as there is for my own. But really, my dear count, We are talking as much of women as they do of us; it is unpardonable>”

My servants seem to imitate those you sometimes see in a play, who, because they have only a word to say, aquit themselves in the most awkward manner possible.”

I should like you 100x better if, by your intervention, I could manage to remain a bachelor, even were it only for 10 years.”

Lucullus dines with Lucullus” ou o banquete-para-um.

Você deve saber que na França são muito particulares nesses pontos; não é o bastante, como na Itália, ir até o padre e dizer <Nós amamos 1 ao outro, e queremos que você nos case.> Casamento é um negócio civil na França, e a fim de se casar da maneira ortodoxa você precisa de papéis que estabeleçam inegavelmente sua identidade.”

<But what shall I wear?>

<What you find in your trunks.>

<In my trunks? I have but one portmanteau [mala].>

<I dare say you have nothing else with you. What is the use of losing one’s self with so many things? Besides an old soldier always likes to march with as little baggage as possible.>”

<Exactly so. Now, as I have never known any Sinbad, with the exception of the one celebrated in the ‘1001 Nights’>–

<Well, it is one of his descendants, and a great friend of mine; he is a very rich Englishman, eccentric almost to insanity, and his real name is Lord Wilmore.>”

I have, therefore, received a very good education, and have been treated by those kidnappers very much as the slaves were treated in Asia Minor, whose masters made them grammarians, doctors, and philosophers, in order that they might fetch a higher price in the Roman market.”

Você não pode controlar as circunstâncias, meu caro; <o homem propõe, e Deus dispõe>.”

<Does Mademoiselle Danglars object to this marriage with Monsieur de Morcerf on account of loving another?>

<I told you I was not on terms of strict intimacy with Eugenie.>

<Yes, but girls tell each other secrets without being particularly intimate; own, now, that you did question her on the subject. Ah, I see you are smiling.>”

She told me that she loved no one, said Valentine; that she disliked the idea of being married; that she would infinitely prefer leading an independent and unfettered life; and that she almost wished her father might lose his fortune; that she might become an artist, like her friend, Mademoiselle Louise d’Armilly.”

I never saw more simple tastes united to greater magnificence. His smile is so sweet when he addresses me, that I forget it ever can be bitter to others. Ah, Valentine, tell me, if he ever looked on you with one of those sweet smiles?”

Has the sun done anything for me? No, he warms me with his rays, and it is by his light that I see you – nothing more. Has such and such a perfume done anything for me? No; its odors charms one of my senses – that is all I can say when I am asked why I praise it. My friendship for him is as strange and unaccountable as his for me.”

A man who accustoms himself to live in such a world of poetry and imagination must find far too little excitement in a common, every-day sort of attachment such as ours.”

O que você está me dizendo? 900 mil francos? Essa é uma soma que poderia ser lamentada mesmo por um filósofo!”

Flora, a jovial e sorridente deusa dos jardineiros”

O Conde de Monte Cristo tinha visto o bastante. Todo homem tem uma paixão arrebatadora em seu coração, como cada fruta tem seu verme; a do homem-do-telégrafo era a horticultura.”

these Italians are well-named and badly dressed.”

I have only heard that an emperor of China had an oven built expressly, and that in this oven 12 jars like this were successively baked. 2 broke, from the heat of the fire; the other 10 were sunk 300 fathoms deep into the sea. The sea, knowing what was required of her, threw over them her weeds, encircled them with coral, and encrusted them with shells; the whole was cemented by 200 years beneath these almost impervious depths, for a revolution carried away the emperor who wished to make the trial, and only left the documents proving the manufacture of the jars and their descent into the sea. At the end of 200 years the documents were found, and they thought of bringing up the jars. Divers descended in machines, made expressly on the discovery, into the bay where they were thrown; but of 10 3 only remained, the rest having been broken by the waves.”

<Stop! You are in a shocking hurry to be off – you forget one of my guests. Lean a little to the left. Stay! look at M. Andrea Cavalcanti, the young man in a black coat, looking at Murillo’s Madonna; now he is turning.> This time Bertuccio would have uttered an exclamation had not a look from the Count of Monte Cristo silenced him. <Benedetto?> he muttered; <fatality!>”

you will admit that, when arrived at a certain degree of fortune, the superfluities of life are all that can be desired; and the ladies will allow that, after having risen to a certain eminence of position, the ideal alone can be more exalted.”

For example, you see these 2 fish; 1 brought from 50 leagues beyond St. Petersburg, the other 4 leagues from Naples. Is it not amusing to see them both on the same table?”

<Exactly: 1 comes from the Volga, and the other from Lake Fusaro.>

<Impossible!> cried all the guests simultaneously.

<Well, this is just what amuses me,> said the Count of Monte Cristo. <I am like Nero – cupitor impossibilium; and that is what is amusing you at this moment. This fish which seems so exquisite to you is very likely no better than perch or salmon; but it seemed impossible to procure it, and here it is.>”

<Pliny relates that they sent slaves from Ostia to Rome, who carried on their heads fish which he calls the muslus, and which, from the description, must probably be the goldfish. It was also considered a luxury to have them alive, it being an amusing sight to see them die, for, when dying, they chance color 3 or 4 times, and like the rainbow when it disappears, pass through all the prismatic shades, after which they were sent to the kitchen. Their agony formed part of their merit – if they were not seen alive, they were despised when dead.>

<Yes,> said Debray, <but then Ostia is only a few leagues from Rome.>

<True,> said the Count of Monte Cristo; <but what would be the use of living 18×100 years after Lucullus, if we can do no better than he could?>”

Elisabeth de Rossan, Marquise de Ganges, was one of the famous women of the court of Louis XIV where she was known as <La Belle Provençale>. She was the widow of the Marquise de Castellane when she married de Ganges, and having the misfortune to excite the enmity of her new brothers-in-law, was forced by them to take poison; and they finished her off with pistol and dagger.”

<Can you imagine>, said the Count of Monte Crisato, <some Othello or Abbé de Ganges, one stormy night, descending these stairs step by step, carrying a load, which he wishes to hide from the sight of man, if not from God?> Madame Danglars half fainted on the arm of Villefort, who was obliged to support himself against the wall.”

<What is done to infanticides in this country?> asked Major Cavalcanti innocently.

<Oh, their heads are soon cut off>, said Danglars.

<Ah, indeed?> said Cavalcanti.

<I think so, am I not right, M. de Villefort?> asked the Count of Monte Cristo.

<Yes, count>, replied Villefort, in a voice now scarcely human.”

Simpleton symptons

Melancholy in a capitalist, like the appearance of a comet, presages some misfortune to the world.”

She dreamed Don Carlos had returned to Spain; she believes in dreams. It is magnetism, she says, and when she dreams a thing it is sure to happen, she assures me.”

I make three assortments in fortune—first-rate, second-rate, and third-rate fortunes. I call those first-rate which are composed of treasures one possesses under one’s hand, such as mines, lands, and funded property, in such states as France, Austria, and England, provided these treasures and property form a total of about a hundred millions; I call those second-rate fortunes, that are gained by manufacturing enterprises, joint-stock companies, viceroyalties, and principalities, not drawing more than 1,500,000 francs, the whole forming a capital of about fifty millions; finally, I call those third-rate fortunes, which are composed of a fluctuating capital, dependent upon the will of others, or upon chances which a bankruptcy involves or a false telegram shakes, such as banks, speculations of the day—in fact, all operations under the influence of greater or less mischances, the whole bringing in a real or fictitious capital of about fifteen millions. I think this is about your position, is it not?”

We have our clothes, some more splendid than others,—this is our credit; but when a man dies he has only his skin; in the same way, on retiring from business, you have nothing but your real principal of about five or six millions, at the most; for third-rate fortunes are never more than a fourth of what they appear to be, like the locomotive on a railway, the size of which is magnified by the smoke and steam surrounding it. Well, out of the five or six millions which form your real capital, you have just lost nearly two millions, which must, of course, in the same degree diminish your credit and fictitious fortune; to follow out my s[i]mile, your skin has been opened by bleeding, and this if repeated three or four times will cause death—so pay attention to it, my dear Monsieur Danglars. Do you want money? Do you wish me to lend you some?

I have made up the loss of blood by nutrition. I lost a battle in Spain, I have been defeated in Trieste, but my naval army in India will have taken some galleons, and my Mexican pioneers will have discovered some mine.”

to involve me, three governments must crumble to dust.”

Well, such things have been.”

That there should be a famine!”

Recollect the seven fat and the seven lean kine.”

Or, that the sea should become dry, as in the days of Pharaoh, and even then my vessels would become caravans.”

So much the better. I congratulate you, my dear M. Danglars,” said Monte Cristo; “I see I was deceived, and that you belong to the class of second-rate fortunes.”

the sickly moons which bad artists are so fond of daubing into their pictures of ruins.”

But all the Italians are the same; they are like old Jews when they are not glittering in Oriental splendor.”

my opinion, I say, is, that they have buried their millions in corners, the secret of which they have transmitted only to their eldest sons, who have done the same from generation to generation; and the proof of this is seen in their yellow and dry appearance, like the florins of the republic, which, from being constantly gazed upon, have become reflected in them.”

Oh, that depends upon circumstances. I know an Italian prince, rich as a gold mine, one of the noblest families in Tuscany, who, when his sons married according to his wish, gave them millions; and when they married against his consent, merely allowed them thirty crowns a month. Should Andrea marry according to his father’s views, he will, perhaps, give him one, two, or three millions. For example, supposing it were the daughter of a banker, he might take an interest in the house of the father-in-law of his son; then again, if he disliked his choice, the major takes the key, double-locks his coffer, and Master Andrea would be obliged to live like the sons of a Parisian family, by shuffling cards or rattling the dice.”

Well, when I was a clerk, Morcerf was a mere fisherman.”

And then he was called——”

Fernand.”

Only Fernand?”

Fernand Mondego.”

You are sure?”

Pardieu! I have bought enough fish of him to know his name.”

Then, why did you think of giving your daughter to him?”

Because Fernand and Danglars, being both parvenus, both having become noble, both rich, are about equal in worth, excepting that there have been certain things mentioned of him that were never said of me.”

What?”

Oh, nothing!”

Ah, yes; what you tell me recalls to mind something about the name of Fernand Mondego. I have heard that name in Greece.”

In conjunction with the affairs of Ali Pasha?”

Exactly so.”

This is the mystery,” said Danglars. “I acknowledge I would have given anything to find it out.”

It would be very easy if you much wished it?”

How so?”

Probably you have some correspondent in Greece?”

I should think so.”

At Yanina?”

Everywhere.”

Well, write to your correspondent in Yanina, and ask him what part was played by a Frenchman named Fernand Mondego in the catastrophe of Ali Tepelini.”

You are right,” exclaimed Danglars, rising quickly, “I will write today.”

business-like persons pay very little attention to women, and Madame Danglars crossed the hall without exciting any more attention than any other woman calling upon her lawyer.”

it is true that every step in our lives is like the course of an insect on the sands;—it leaves its track! Alas, to many the path is traced by tears.”

 “Besides the pleasure, there is always remorse from the indulgence of our passions, and, after all, what have you men to fear from all this? the world excuses, and notoriety ennobles you.”

It is generally the case that what we most ardently desire is as ardently withheld from us by those who wish to obtain it, or from whom we attempt to snatch it. Thus, the greater number of a man’s errors come before him disguised under the specious form of necessity; then, after error has been committed in a moment of excitement, of delirium, or of fear, we see that we might have avoided and escaped it. The means we might have used, which we in our blindness could not see, then seem simple and easy, and we say, <Why did I not do this, instead of that?> Women, on the contrary, are rarely tormented with remorse; for the decision does not come from you,—your misfortunes are generally imposed upon you, and your faults the results of others’ crimes.

Chance?” replied Villefort; “No, no, madame, there is no such thing as chance.”

Oh, the wickedness of man is very great,” said Villefort, “since it surpasses the goodness of God. Did you observe that man’s eyes while he was speaking to us?”

No.”

But have you ever watched him carefully?”

did you ever reveal to anyone our connection?”

Never, to anyone.”

You understand me,” replied Villefort, affectionately; “when I say anyone,—pardon my urgency,—to anyone living I mean?”

Yes, yes, I understand very well,” ejaculated the baroness; “never, I swear to you.”

Were you ever in the habit of writing in the evening what had transpired in the morning? Do you keep a journal?”

No, my life has been passed in frivolity; I wish to forget it myself.”

Do you talk in your sleep?”

I sleep soundly, like a child; do you not remember?” The color mounted to the baroness’s face, and Villefort turned awfully pale.

It is true,” said he, in so low a tone that he could hardly be heard.

It was a strange thing that no one ever appeared to advance a step in that man’s favor. Those who would, as it were, force a passage to his heart, found an impassable barrier.”

And what is the news?”

You should not ask a stranger, a foreigner, for news.”

One may forsake a mistress, but a wife,—good heavens! There she must always be”

You are difficult to please, viscount.”

Yes, for I often wish for what is impossible.”

What is that?”

To find such a wife as my father found.” Monte Cristo turned pale, and looked at Albert, while playing with some magnificent pistols.

For any other son to have stayed with his mother for four days at Tréport, it would have been a condescension or a martyrdom, while I return, more contented, more peaceful—shall I say more poetic!—than if I had taken Queen Mab or Titania as my companion.”

That is what I call devoted friendship, to recommend to another one whom you would not marry yourself.”

I love everyone as God commands us to love our neighbor, as Christians; but I thoroughly hate but a few. Let us return to M. Franz d’Epinay. Did you say he was coming?”

those who remain in Paris in July must be true Parisians.”

That is very well before one is over forty. No, I do not dance, but I like to see others do so.”

One of his peculiarities was never to speak a word of French, which he however wrote with great facility.”

I am told it is a delightful place?”

It is a rock.”

And why has the count bought a rock?”

For the sake of being a count. In Italy one must have territorial possessions to be a count.”

Are you not his confessor?”

No, sir; I believe he is a Lutheran.”

He is a Quaker then?”

Exactly, he is a Quaker, with the exception of the peculiar dress.”

Has he any friends?”

Yes, everyone who knows him is his friend.”

But has he any enemies?”

One only.”

What is his name?”

Lord Wilmore.”

A investigação circular de Monsieur Villefaible…

Now, sir, I have but one question more to ask, and I charge you, in the name of honor, of humanity, and of religion, to answer me candidly.”

What is it, sir?”

Do you know with what design M. de Monte Cristo purchased a house at Auteuil?”

Certainly, for he told me.”

What is it, sir?”

To make a lunatic asylum of it, similar to that founded by the Count of Pisani at Palermo. Do you know about that institution?”

As the envoy of the prefect of police arrived ten minutes before ten, he was told that Lord Wilmore, who was precision and punctuality personified, was not yet come in, but that he would be sure to return as the clock struck.” (*) [VIDE MARCA POUCO ALÉM]

But as Lord Wilmore, in the character of the count’s enemy, was less restrained in his answers, they were more numerous; he described the youth of Monte Cristo, who he said, at ten years of age, entered the service of one of the petty sovereigns of India who make war on the English. It was there Wilmore had first met him and fought against him; and in that war Zaccone had been taken prisoner, sent to England, and consigned to the hulks, whence he had escaped by swimming. Then began his travels, his duels, his caprices; then the insurrection in Greece broke out, and he had served in the Grecian ranks. While in that service he had discovered a silver mine in the mountains of Thessaly, but he had been careful to conceal it from everyone. After the battle of Navarino, when the Greek government was consolidated, he asked of King Otho a mining grant for that district, which was given him. Hence that immense fortune, which, in Lord Wilmore’s opinion, possibly amounted to one or two millions per annum,—a precarious fortune, which might be momentarily lost by the failure of the mine.”

Hatred evidently inspired the Englishman, who, knowing no other reproach to bring on the count, accused him of avarice. “Do you know his house at Auteuil?”

Certainly.”

What do you know respecting it?”

Do you wish to know why he bought it?”

Yes.”

The count is a speculator, who will certainly ruin himself in experiments. He supposes there is in the neighborhood of the house he has bought a mineral spring equal to those at Bagnères, Luchon, and Cauterets. He is going to turn his house into a Badhaus, as the Germans term it. He has already dug up all the garden two or three times to find the famous spring, and, being unsuccessful, he will soon purchase all the contiguous houses. Now, as I dislike him, and hope his railway, his electric telegraph, or his search for baths, will ruin him, I am watching for his discomfiture, which must soon take place.”

I have already fought three duels with him,” said the Englishman, “the first with the pistol, the second with the sword, and the third with the sabre.”

Lord Wilmore, having heard the door close after him, returned to his bedroom, where with one hand he pulled off his light hair, his red whiskers, his false jaw, and his wound, to resume the black hair, dark complexion, and pearly teeth of the Count of Monte Cristo. It was M. de Villefort, and not the prefect, who returned to the house of M. de Villefort. (*) [???] He himself was the <envoy> [solução do miséterio], although the prefect was no more than an envoy of the King’s Attorney… Champsfort, consequently, continued his circularity with perfection & avidity…

You know that he has another name besides Monte Cristo?”

No, I did not know it.”

Monte Cristo is the name of an island, and he has a family name.”

I never heard it.”

Well, then, I am better informed than you; his name is Zaccone.”

It is possible.”

He is a Maltese.”

That is also possible.”

The son of a shipowner.”

Many men might have been handsomer, but certainly there could be none whose appearance was more significant, if the expression may be used. (…) Yet the Parisian world is so strange, that even all this might not have won attention had there not been connected with it a mysterious story gilded by an immense fortune.”

Albert,” she asked, “did you notice that?”

What, mother?”

That the count has never been willing to partake of food under the roof of M. de Morcerf.”

Yes; but then he breakfasted with me—indeed, he made his first appearance in the world on that occasion.”

But your house is not M. de Morcerf’s,” murmured Mercédès

Count,” added Mercédès with a supplicating glance, “there is a beautiful Arabian custom, which makes eternal friends of those who have together eaten bread and salt under the same roof.”

I know it, madame,” replied the count; “but we are in France, and not in Arabia, and in France eternal friendships are as rare as the custom of dividing bread and salt with one another.”

How can you exist thus without anyone to attach you to life?”

It is not my fault, madame. At Malta, I loved a young girl, was on the point of marrying her, when war came and carried me away. I thought she loved me well enough to wait for me, and even to remain faithful to my memory. When I returned she was married. This is the history of most men who have passed twenty years of age. Perhaps my heart was weaker than the hearts of most men, and I suffered more than they would have done in my place; that is all.” The countess stopped for a moment, as if gasping for breath. “Yes,” she said, “and you have still preserved this love in your heart—one can only love once—and did you ever see her again?”

MÍNIMA LISTA

Countless countesses

M. Count Comtempt

Countemporaneous

Aunt C.

instead of plunging into the mass of documents piled before him, M. Villefort opened the drawer of his desk, touched a spring, and drew out a parcel of cherished memoranda, amongst which he had carefully arranged, in characters only known to himself, the names of all those who, either in his political career, in money matters, at the bar, or in his mysterious love affairs, had become his enemies. § Their number was formidable, now that he had begun to fear, and yet these names, powerful though they were, had often caused him to smile with the same kind of satisfaction experienced by a traveller who from the summit of a mountain beholds at his feet the craggy eminences, the almost impassable paths, and the fearful chasms, through which he has so perilously climbed. When he had run over all these names in his memory, again read and studied them, commenting meanwhile upon his lists, he shook his head.

No,” he murmured, “none of my enemies would have waited so patiently and laboriously for so long a space of time, that they might now come and crush me with this secret. Sometimes, as Hamlet says—

Foul deeds will rise,

Though all the earth o’erwhelm them, to men’s eyes;’

Sujos feitos erguer-se-ão,

Muito embora toda a terra os soterre,

aos olhos dos homens

Hamlet

“—he cared little for that mene, mene, tekel upharsin, which appeared suddenly in letters of blood upon the wall;—but what he was really anxious for was to discover whose hand had traced them.” Referência bíblica. Segue explicação:

(source: Wiki)

Daniel reads the words, MENE, MENE, TEKEL, PARSIN, and interprets them for the king: MENE, God has numbered the days of your kingdom and brought it to an end; TEKEL, you have been weighed and found wanting; and PERES, the kingdom is divided and given to the Medes and Persians. <Then Belshazzar gave the command, and Daniel was clothed in purple, a chain of gold was put around his neck, and a proclamation was made … that he should rank third in the kingdom; [and] that very night Belshazzar the Chaldean (Babylonian) king was killed, and Darius the Mede received the kingdom.> (…) As Aramaic was written with consonants alone, they may have lacked any context in which to make sense of them. Daniel supplies vowels in two different ways, first reading the letters as nouns, then interpreting them as verbs. § The words Daniel reads are monetary weights: a mena, equivalent to a Jewish mina or 60 shekels, (several ancient versions have only one mena instead of two), a tekel, equivalent to a shekel, and parsin, meaning <half-pieces>. The last involves a word-play on the name of the Persians, suggesting not only that they are to inherit Belshazzar’s kingdom, but that they are two peoples, Medes and Persians. § Having read the words as nouns Daniel then interprets them as verbs, based on their roots: mina is interpreted as meaning <numbered>, tekel, from a root meaning to weigh, as meaning <weighed> (and found wanting), and peres, the singular form of dual parsin, from a root meaning to divide, as meaning the kingdom is to be <divided> and given to the Medes and Persians. (A curious point is that the various weights — a mina or sixty shekels, another shekel, and two half-shekels — add up to 62, which is noted in the last verse as the age of Darius the Mede).” RESUMO: “Seus dias estão contados…”

I cannot cry; at my age they say that we have no more tears,—still I think that when one is in trouble one should have the power of weeping.”

nothing frightens old people so much as when death relaxes its vigilance over them for a moment in order to strike some other old person.”

A stepmother is never a mother, sir. But this is not to the purpose,—our business concerns Valentine, let us leave the dead in peace.”

that theatrical formality invented to heighten the effect of a comedy called the signature of the contract”

It is an every-day occurrence for a gambler to lose not only what he possesses but also what he has not.”

I will, then, wait until the last moment, and when my misery is certain, irremediable, hopeless, I will write a confidential letter to my brother-in-law, another to the prefect of police, to acquaint them with my intention, and at the corner of some wood, on the brink of some abyss, on the bank of some river, I will put an end to my existence, as certainly as I am the son of the most honest man who ever lived in France.”

He shut himself in his room, and tried to read, but his eye glanced over the page without understanding a word, and he threw away the book, and for the second time sat down to sketch his plan (…) The garden became darker still, but in the darkness he looked in vain for the white dress, and in the silence he vainly listened for the sound of footsteps. The house, which was discernible through the trees, remained in darkness, and gave no indication that so important an event as the signature of a marriage-contract was going on. Morrel looked at his watch, which wanted a quarter to ten; but soon the same clock he had already heard strike two or three times rectified the error by striking half-past nine. § This was already half an hour past the time Valentine had fixed. It was a terrible moment for the young man. The slightest rustling of the foliage, the least whistling of the wind, attracted his attention, and drew the perspiration to his brow; then he tremblingly fixed his ladder, and, not to lose a moment, placed his foot on the first step. Amidst all these alternations of hope and fear, the clock struck ten. <It is impossible,> said Maximilian, <that the signing of a contract should occupy so long a time without unexpected interruptions. I have weighed all the chances, calculated the time required for all the forms; something must have happened.> And then he walked rapidly to and fro, and pressed his burning forehead against the fence. Had Valentine fainted? or had she been discovered and stopped in her flight? These were the only obstacles which appeared possible to the young man. (…) He even thought he could perceive something on the ground at a distance; he ventured to call, and it seemed to him that the wind wafted back an almost inarticulate sigh. (…) A light moved rapidly from time to time past three windows of the second floor. These three windows were in Madame de Saint-Méran’s room. Another remained motionless behind some red curtains which were in Madame de Villefort’s bedroom. Morrel guessed all this. So many times, in order to follow Valentine in thought at every hour in the day, had he made her describe the whole house, that without having seen it he knew it all.”

grief may kill, although it rarely does, and never in a day, never in an hour, never in ten minutes.”

Did you notice the symptoms of the disease to which Madame de Saint-Méran has fallen a victim?”

I did. Madame de Saint-Méran had three successive attacks, at intervals of some minutes, each one more serious than the former. When you arrived, Madame de Saint-Méran had already been panting for breath some minutes; she then had a fit, which I took to be simply a nervous attack, and it was only when I saw her raise herself in the bed, and her limbs and neck appear stiffened, that I became really alarmed. Then I understood from your countenance there was more to fear than I had thought. This crisis past, I endeavored to catch your eye, but could not. You held her hand—you were feeling her pulse—and the second fit came on before you had turned towards me. This was more terrible than the first; the same nervous movements were repeated, and the mouth contracted and turned purple.”

And at the third she expired.”

At the end of the first attack I discovered symptoms of tetanus; you confirmed my opinion.”

Yes, before others,” replied the doctor; “but now we are alone——“

What are you going to say? Oh, spare me!”

That the symptoms of tetanus and poisoning by vegetable substances are the same.” M. de Villefort started from his seat, then in a moment fell down again, silent and motionless.

Madame de Saint-Méran succumbed to a powerful dose of brucine or of strychnine, which by some mistake, perhaps, has been given to her.”

But how could a dose prepared for M. Noirtier poison Madame de Saint-Méran?”

Nothing is more simple. You know poisons become remedies in certain diseases, of which paralysis is one. For instance, having tried every other remedy to restore movement and speech to M. Noirtier, I resolved to try one last means, and for three months I have been giving him brucine; so that in the last dose I ordered for him there were six grains. This quantity, which is perfectly safe to administer to the paralyzed frame of M. Noirtier, which has become gradually accustomed to it, would be sufficient to kill another person.”

were you a priest I should not dare tell you that, but you are a man, and you know mankind.”

It cannot be wondered at that his mind, generally so courageous, but now disturbed by the two strongest human passions, love and fear, was weakened even to the indulgence of superstitious thoughts. Although it was impossible that Valentine should see him, hidden as he was, he thought he heard the shadow at the window call him; his disturbed mind told him so. This double error became an irresistible reality, and by one of the incomprehensible transports of youth, he bounded from his hiding-place, and with two strides, at the risk of being seen, at the risk of alarming Valentine, at the risk of being discovered by some exclamation which might escape the young girl, he crossed the flower-garden, which by the light of the moon resembled a large white lake, and having passed the rows of orange-trees which extended in front of the house, he reached the step, ran quickly up and pushed the door, which opened without offering any resistance. Valentine had not seen him. Her eyes, raised towards heaven, were watching a silvery cloud gliding over the azure, its form that of a shadow mounting towards heaven. Her poetic and excited mind pictured it as the soul of her grandmother. (…) Morrel was mad.”

A heart overwhelmed with one great grief is insensible to minor emotions.”

The weak man talks of burdens he can raise, the timid of giants he can confront, the poor of treasures he spends, the most humble peasant, in the height of his pride, calls himself Jupiter.”

It is said to have been a congestion of the brain, or apoplexy, which is the same thing, is it not?”

Nearly.”

You bend because your empire is a young stem, weakened by rapid growth. Take the Republic for a tutor; let us return with renewed strength to the battle-field, and I promise you 500,000 soldiers, another Marengo, and a second Austerlitz. Ideas do not become extinct, sire; they slumber sometimes, but only revive the stronger before they sleep entirely.” M. Noirtier a Napoleão

But tell me, said Beauchamp, what is life? Is it not a halt in Death’s anteroom?”

A moment later, Madame de Villefort entered the drawing-room with her little Edward. It was evident that she had shared the grief of the family, for she was pale and looked fatigued. She sat down, took Edward on her knees, and from time to time pressed this child, on whom her affections appeared centred, almost convulsively to her bosom.”

Old age is selfish, sir, and Mademoiselle de Villefort has been a faithful companion to M. Noirtier, which she cannot be when she becomes the Baroness d’Epinay. My father’s melancholy state prevents our speaking to him on any subjects, which the weakness of his mind would incapacitate him from understanding, and I am perfectly convinced that at the present time, although, he knows that his granddaughter is going to be married, M. Noirtier has even forgotten the name of his intended grandson.”

He was then informed of the contents of the letter from the Island of Elba, in which he was recommended to the club as a man who would be likely to advance the interests of their party. One paragraph spoke of the return of Bonaparte and promised another letter and further details, on the arrival of the Pharaon belonging to the shipbuilder Morrel, of Marseilles, whose captain was entirely devoted to the emperor.”

there was something awful in hearing the son read aloud in trembling pallor these details of his father’s death, which had hitherto been a mystery. Valentine clasped her hands as if in prayer. Noirtier looked at Villefort with an almost sublime expression of contempt and pride.”

The general fell, then, in a loyal duel, and not in ambush as it might have been reported. In proof of this we have signed this paper to establish the truth of the facts, lest the moment should arrive when either of the actors in this terrible scene should be accused of premeditated murder or of infringement of the laws of honor.”

<tell me the name of the president of the club, that I may at least know who killed my father.> Villefort mechanically felt for the handle of the door; Valentine, who understood sooner than anyone her grandfather’s answer, and who had often seen two scars upon his right arm, drew back a few steps. <Mademoiselle,> said Franz, turning towards Valentine, <unite your efforts with mine to find out the name of the man who made me an orphan at two years of age.> Valentine remained dumb and motionless.”

M, repeated Franz. The young man’s finger, glided over the words, but at each one Noirtier answered by a negative sign. Valentine hid her head between her hands. At length, Franz arrived at the word MYSELF.”

what is required of a young man in Paris? To speak its language tolerably, to make a good appearance, to be a good gamester, and to pay in cash.”

As for his wife, he bowed to her, as some husbands do to their wives, but in a way that bachelors will never comprehend, until a very extensive code is published on conjugal life.”

The two young ladies were seen seated on the same chair, at the piano, accompanying themselves, each with one hand, a fancy to which they had accustomed themselves, and performed admirably. Mademoiselle d’Armilly, whom they then perceived through the open doorway, formed with Eugénie one of the tableaux vivants of which the Germans are so fond. She was somewhat beautiful, and exquisitely formed—a little fairy-like figure, with large curls falling on her neck, which was rather too long, as Perugino sometimes makes his Virgins, and her eyes dull from fatigue. She was said to have a weak chest, and like Antonia in the Cremona Violin, she would die one day while singing. Monte Cristo cast one rapid and curious glance round this sanctum; it was the first time he had ever seen Mademoiselle d’Armilly, of whom he had heard much. <Well,> said the banker to his daughter, <are we then all to be excluded?> He then led the young man into the study, and either by chance or manœuvre the door was partially closed after Andrea, so that from the place where they sat neither the Count nor the baroness could see anything; but as the banker had accompanied Andrea, Madame Danglars appeared to take no notice of it.”

<Then you are wrong, madame. Fortune is precarious; and if I were a woman and fate had made me a banker’s wife, whatever might be my confidence in my husband’s good fortune, still in speculation you know there is great risk. Well, I would secure for myself a fortune independent of him, even if I acquired it by placing my interests in hands unknown to him.> Madame Danglars blushed, in spite of all her efforts. <Stay,> said Monte Cristo, as though he had not observed her confusion, <I have heard of a lucky hit that was made yesterday on the Neapolitan bonds.>”

<Yes,> said Monte Cristo, <I have heard that; but, as Claudius said to Hamlet, ‘it is a law of nature; their fathers died before them, and they mourned their loss; they will die before their children, who will, in their turn, grieve for them.’>”

How extraordinary! And how does M. de Villefort bear it?”

As usual. Like a philosopher.” Danglars returned at this moment alone. “Well,” said the baroness, “do you leave M. Cavalcanti with your daughter?”

And Mademoiselle d’Armilly,” said the banker; “do you consider her no one?” Then, turning to Monte Cristo, he said, “Prince Cavalcanti is a charming young man, is he not? But is he really a prince?”

HIERARQUIA DOS TÍTULOS DA NOBREZA-BURGUESIA OU CALEIDOSCÓPIO DA CLASSE ARISTOPLUTOCRÁTICA EUROPÉIA DOS “SÉCULOS DE OURO”:

Conde > Visconde > Duque > Barão > Baronete

OBS: A acepção Latina de <barão> é depreciativa.

it is so delightful to hear music in the distance, when the musicians are unrestrained by observation.”

He is a musician.”

So are all Italians.”

Come, count, you do not do that young man justice.”

Well, I acknowledge it annoys me, knowing your connection with the Morcerf family, to see him throw himself in the way.” Danglars burst out laughing.

What a Puritan you are!” said he; “that happens every day.”

But you cannot break it off in this way; the Morcerfs are depending on this union.”

Oh, my dear count, husbands are pretty much the same everywhere; an individual husband of any country is a pretty fair specimen of the whole race.”

Haydée—what an adorable name! Are there, then, really women who bear the name of Haydée anywhere but in Byron’s poems?”

Certainly there are. Haydée is a very uncommon name in France, but is common enough in Albania and Epirus; it is as if you said, for example, Chastity, Modesty, Innocence,—it is a kind of baptismal name, as you Parisians call it.”

Oh, that is charming,” said Albert, “how I should like to hear my countrywomen called Mademoiselle Goodness, Mademoiselle Silence, Mademoiselle Christian Charity! Only think, then, if Mademoiselle Danglars, instead of being called Claire-Marie-Eugénie, had been named Mademoiselle Chastity-Modesty-Innocence Danglars; what a fine effect that would have produced on the announcement of her marriage!”

How was it that Dionysius the Tyrant became a schoolmaster? The fortune of war, my dear viscount,—the caprice of fortune; that is the way in which these things are to be accounted for.”

Monte Cristo turned to Albert. <Do you know modern Greek,> asked he.

<Alas! no,> said Albert; <nor even ancient Greek, my dear count; never had Homer or Plato a more unworthy scholar than myself.>

Monte Cristo turned to Haydée, and with an expression of countenance which commanded her to pay the most implicit attention to his words, he said in Greek,—<Tell us the fate of your father; but neither the name of the traitor nor the treason.> Haydée sighed deeply, and a shade of sadness clouded her beautiful brow.”

that unsophisticated innocence of childhood which throws a charm round objects insignificant in themselves, but which in its eyes are invested with the greatest importance.”

things which in the evening look dark and obscure, appear but too clearly in the light of morning, and sometimes the utterance of one word, or the lapse of a single day, will reveal the most cruel calumnies.”

the breaking off of a marriage contract always injures the lady more than the gentleman.”

one must never be eccentric. If one’s lot is cast among fools, it is necessary to study folly.” “alguém nunca deve ser excêntrico. Se a alguém couber a mesma sorte que a dos loucos, é preciso estudar a loucura.”

Supposing the assertion to be really true?”

A son ought not to submit to such a stain on his father’s honor.”

Ma foi! we live in times when there is much to which we must submit.”

That is precisely the fault of the age.”

And do you undertake to reform it?”

Yes, as far as I am personally concerned.”

Well, you are indeed exacting, my dear fellow!”

Ah, but the friends of today are the enemies of tomorrow”

When you wish to obtain some concession from a man’s self-love, you must avoid even the appearance of wishing to wound it.”

It was a gloomy, dusty-looking apartment, such as journalists’ offices have always been from time immemorial.

I have heard it said that hearts inflamed by obstacles to their desire grew cold in time of security”

People die very suddenly in your house, M. de Villefort.”

Well, sir, you have in your establishment, or in your family, perhaps, one of the frightful monstrosities of which each century produces only one. Locusta and Agrippina, living at the same time, were an exception, and proved the determination of Providence to effect the entire ruin of the Roman empire, sullied by so many crimes. Brunhilda and Fredegund were the results of the painful struggle of civilization in its infancy, when man was learning to control mind, were it even by an emissary from the realms of darkness. All these women had been, or were, beautiful. The same flower of innocence had flourished, or was still flourishing, on their brow, that is seen on the brow of the culprit in your house.”

<Seek whom the crime will profit,> says an axiom of jurisprudence.”

Doctor,” cried Villefort, “alas, doctor, how often has man’s justice been deceived by those fatal words.

<Oh, man,> murmured d’Avrigny, <the most selfish of all animals, the most personal of all creatures, who believes the earth turns, the sun shines, and death strikes for him alone,—an ant cursing God from the top of a blade of grass!>

no one knows, not even the assassin, that, for the last twelve months, I have given M. Noirtier brucine for his paralytic affection, while the assassin is not ignorant, for he has proved that brucine is a violent poison.”

for when crime enters a dwelling, it is like death—it does not come alone.  (…) What does it signify to you if I am murdered? Are you my friend? Are you a man? Have you a heart? No, you are a physician!”

Ah, Caderousse,” said Andrea, “how covetous you are! Two months ago you were dying with hunger.”

The appetite grows by what it feeds on,” said Caderousse, grinning and showing his teeth, like a monkey laughing or a tiger growling.

That Count of Monte Cristo is an original, who loves to look at the sky even at night.”

those thieves of jewellers imitate so well that it is no longer worthwhile to rob a jeweller’s shop—it is another branch of industry paralyzed.”

From his past life, from his resolution to shrink from nothing, the count had acquired an inconceivable relish for the contests in which he had engaged, sometimes against nature, that is to say, against God, and sometimes against the world, that is, against the devil.”

The count felt his heart beat more rapidly. Inured as men may be to danger, forewarned as they may be of peril, they understand, by the fluttering of the heart and the shuddering of the frame, the enormous difference between a dream and a reality, between the project and the execution.” “and one might distinguish by the glimmering through the open panel that he wore a pliant tunic of steel mail, of which the last in France, where daggers are no longer dreaded, was worn by King Louis XVI, who feared the dagger at his breast, and whose head was cleft with a hatchet.”

So you would rob the Count of Monte Cristo?” continued the false abbé.

Reverend sir, I am impelled——”

Every criminal says the same thing.”

Poverty——”

Pshaw!” said Busoni disdainfully; “poverty may make a man beg, steal a loaf of bread at a baker’s door, but not cause him to open a secretary desk in a house supposed to be inhabited.”

Ah, reverend sir,” cried Caderousse, clasping his hands, and drawing nearer to Monte Cristo, “I may indeed say you are my deliverer!”

You mean to say you have been freed from confinement?”

Yes, that is true, reverend sir.”

Who was your liberator?”

An Englishman.”

What was his name?”

Lord Wilmore.”

I know him; I shall know if you lie.”

Ah, reverend sir, I tell you the simple truth.”

Was this Englishman protecting you?”

No, not me, but a young Corsican, my companion.”

What was this young Corsican’s name?”

Benedetto.”

Is that his Christian name?”

He had no other; he was a foundling.”

Then this young man escaped with you?”

He did.”

In what way?”

We were working at Saint-Mandrier, near Toulon. Do you know Saint-Mandrier?”

I do.”

In the hour of rest, between noon and one o’clock——”

Galley-slaves having a nap after dinner! We may well pity the poor fellows!” said the abbé.

Nay,” said Caderousse, “one can’t always work—one is not a dog.”

So much the better for the dogs,” said Monte Cristo.

While the rest slept, then, we went away a short distance; we severed our fetters with a file the Englishman had given us, and swam away.”

And what is become of this Benedetto?”

I don’t know.”

You ought to know.”

No, in truth; we parted at Hyères.” And, to give more weight to his protestation, Caderousse advanced another step towards the abbé, who remained motionless in his place, as calm as ever, and pursuing his interrogation. “You lie,” said the Abbé Busoni, with a tone of irresistible authority.

Reverend sir!”

You lie! This man is still your friend, and you, perhaps, make use of him as your accomplice.”

Oh, reverend sir!”

Since you left Toulon what have you lived on? Answer me!”

On what I could get.”

You lie,” repeated the abbé a third time, with a still more imperative tone. Caderousse, terrified, looked at the count. “You have lived on the money he has given you.”

True,” said Caderousse; “Benedetto has become the son of a great lord.”

How can he be the son of a great lord?”

A natural son.”

And what is that great lord’s name?”

The Count of Monte Cristo, the very same in whose house we are.”

Benedetto the count’s son?” replied Monte Cristo, astonished in his turn.

Well, I should think so, since the count has found him a false father—since the count gives him 4.000 francs a month, and leaves him 500.000 francs in his will.”

Ah, yes,” said the factitious abbé, who began to understand; “and what name does the young man bear meanwhile?”

Andrea Cavalcanti.”

Is it, then, that young man whom my friend the Count of Monte Cristo has received into his house, and who is going to marry Mademoiselle Danglars?”

Exactly.”

And you suffer that, you wretch—you, who know his life and his crime?”

Why should I stand in a comrade’s way?” said Caderousse.

You are right; it is not you who should apprise M. Danglars, it is I.”

Do not do so, reverend sir.”

Why not?”

Because you would bring us to ruin.”

And you think that to save such villains as you I will become an abettor of their plot, an accomplice in their crimes?”

Reverend sir,” said Caderousse, drawing still nearer.

I will expose all.”

To whom?”

To M. Danglars.”

By heaven!” cried Caderousse, drawing from his waistcoat an open knife, and striking the count in the breast, “you shall disclose nothing, reverend sir!” To Caderousse’s great astonishment, the knife, instead of piercing the count’s breast, flew back blunted. At the same moment the count seized with his left hand the assassin’s wrist, and wrung it with such strength that the knife fell from his stiffened fingers, and Caderousse uttered a cry of pain. But the count, disregarding his cry, continued to wring the bandit’s wrist, until, his arm being dislocated, he fell first on his knees, then flat on the floor. The count then placed his foot on his head, saying, “I know not what restrains me from crushing thy skull, rascal.”

Ah, mercy—mercy!” cried Caderousse. The count withdrew his foot. “Rise!” said he. Caderousse rose.

What a wrist you have, reverend sir!” said Caderousse, stroking his arm, all bruised by the fleshy pincers which had held it; “what a wrist!”

Silence! God gives me strength to overcome a wild beast like you; in the name of that God I act,—remember that, wretch,—and to spare thee at this moment is still serving him.”

Oh!” said Caderousse, groaning with pain.

Take this pen and paper, and write what I dictate.”

I don’t know how to write, reverend sir.”

You lie! Take this pen, and write!” Caderousse, awed by the superior power of the abbé, sat down and wrote:—

Sir,—The man whom you are receiving at your house, and to whom you intend to marry your daughter, is a felon who escaped with me from confinement at Toulon. He was Nº 59, and I Nº 58. He was called Benedetto, but he is ignorant of his real name, having never known his parents.

Sign it!” continued the count.

But would you ruin me?”

If I sought your ruin, fool, I should drag you to the first guard-house; besides, when that note is delivered, in all probability you will have no more to fear. Sign it, then!”

Caderousse signed it.

And you did not warn me!” cried Caderousse, raising himself on his elbows. “You knew I should be killed on leaving this house, and did not warn me!”

No; for I saw God’s justice placed in the hands of Benedetto, and should have thought it sacrilege to oppose the designs of Providence.”

God is merciful to all, as he has been to you; he is first a father, then a judge.”

Do you then believe in God?” said Caderousse.

Had I been so unhappy as not to believe in him until now,” said Monte Cristo, “I must believe on seeing you.” Caderousse raised his clenched hands towards heaven.

Help!” cried Caderousse; “I require a surgeon, not a priest; perhaps I am not mortally wounded—I may not die; perhaps they can yet save my life.”

Your wounds are so far mortal that, without the three drops I gave you, you would now be dead. Listen, then.”

Ah,” murmured Caderousse, “what a strange priest you are; you drive the dying to despair, instead of consoling them.”

I do not believe there is a God,” howled Caderousse; “you do not believe it; you lie—you lie!”

No,” said Caderousse, “no; I will not repent. There is no God; there is no Providence—all comes by chance.—”

Monte Cristo took off the wig which disfigured him, and let fall his black hair, which added so much to the beauty of his pallid features. <Oh?> said Caderousse, thunderstruck, <but for that black hair, I should say you were the Englishman, Lord Wilmore.>

<I am neither the Abbé Busoni nor Lord Wilmore,> said Monte Cristo; <think again,—do you not recollect me?> There was a magic effect in the count’s words, which once more revived the exhausted powers of the miserable man. <Yes, indeed,> said he; <I think I have seen you and known you formerly.>

<Yes, Caderousse, you have seen me; you knew me once.>

<Who, then, are you? and why, if you knew me, do you let me die?>

<Because nothing can save you; your wounds are mortal. Had it been possible to save you, I should have considered it another proof of God’s mercy, and I would again have endeavored to restore you, I swear by my father’s tomb.>

<By your father’s tomb!> said Caderousse, supported by a supernatural power, and half-raising himself to see more distinctly the man who had just taken the oath which all men hold sacred; <who, then, are you?> The count had watched the approach of death. He knew this was the last struggle. He approached the dying man, and, leaning over him with a calm and melancholy look, he whispered, <I am—I am——>

And his almost closed lips uttered a name so low that the count himself appeared afraid to hear it. Caderousse, who had raised himself on his knees, and stretched out his arm, tried to draw back, then clasping his hands, and raising them with a desperate effort, <O my God, my God!> said he, <pardon me for having denied thee; thou dost exist, thou art indeed man’s father in heaven, and his judge on earth. My God, my Lord, I have long despised thee!>”

<One!> said the count mysteriously, his eyes fixed on the corpse, disfigured by so awful a death.”

Bertuccio alone turned pale whenever Benedetto’s name was mentioned in his presence, but there was no reason why anyone should notice his doing so.”

the attempted robbery and the murder of the robber by his comrade were almost forgotten in anticipation of the approaching marriage of Mademoiselle Danglars to the Count Andrea Cavalcanti.”

some persons had warned the young man of the circumstances of his future father-in-law, who had of late sustained repeated losses; but with sublime disinterestedness and confidence the young man refused to listen, or to express a single doubt to the baron.”

With an instinctive hatred of matrimony, she suffered Andrea’s attentions in order to get rid of Morcerf; but when Andrea urged his suit, she betrayed an entire dislike to him. The baron might possibly have perceived it, but, attributing it to a caprice, feigned ignorance.”

in this changing age, the faults of a father cannot revert upon his children. Few have passed through this revolutionary period, in the midst of which we were born, without some stain of infamy or blood to soil the uniform of the soldier, or the gown of the magistrate. Now I have these proofs, Albert, and I am in your confidence, no human power can force me to a duel which your own conscience would reproach you with as criminal, but I come to offer you what you can no longer demand of me. Do you wish these proofs, these attestations, which I alone possess, to be destroyed? Do you wish this frightful secret to remain with us?”

he never interrogates, and in my opinion those who ask no questions are the best comforters.”

My papers, thank God, no,—my papers are all in capital order, because I have none”

do you come from the end of the world?” said Monte Cristo; “you, a journalist, the husband of renown? It is the talk of all Paris.”

Silence, purveyor of gossip”

Mademoiselle Eugénie, who appears but little charmed with the thoughts of matrimony, and who, seeing how little I was disposed to persuade her to renounce her dear liberty, retains any affection for me.”

I have told you, where the air is pure, where every sound soothes, where one is sure to be humbled, however proud may be his nature. I love that humiliation, I, who am master of the universe, as was Augustus.”

But where are you really going?”

To sea, viscount; you know I am a sailor. I was rocked when an infant in the arms of old Ocean, and on the bosom of the beautiful Amphitrite” “I love the sea as a mistress, and pine if I do not often see her.”

<Woman is fickle.> said Francis I; <woman is like a wave of the sea,> said Shakespeare; both the great king and the great poet ought to have known woman’s nature well.”

Woman’s, yes; my mother is not woman, but a woman.”

my mother is not quick to give her confidence, but when she does she never changes.”

You are certainly a prodigy; you will soon not only surpass the railway, which would not be very difficult in France, but even the telegraph.”

Precisely,” said the count; “six years since I bought a horse in Hungary remarkable for its swiftness. The 32 that we shall use tonight are its progeny; they are all entirely black, with the exception of a star upon the forehead.”

M. Albert. Tell me, why does a steward rob his master?”

Because, I suppose, it is his nature to do so, for the love of robbing.”

You are mistaken; it is because he has a wife and family, and ambitious desires for himself and them. Also because he is not sure of always retaining his situation, and wishes to provide for the future. Now, M. Bertuccio is alone in the world; he uses my property without accounting for the use he makes of it; he is sure never to leave my service.”

Why?”

Because I should never get a better.”

Probabilities are deceptive.”

But I deal in certainties; he is the best servant over whom one has the power of life and death.”

Do you possess that right over Bertuccio?”

Yes.”

There are words which close a conversation with an iron door; such was the count’s “yes.”

There, as in every spot where Monte Cristo stopped, if but for two days, luxury abounded and life went on with the utmost ease.”

Poor young man,” said Monte Cristo in a low voice; “it is then true that the sin of the father shall fall on the children to the third and fourth generation.”

Five minutes had sufficed to make a complete transformation in his appearance. His voice had become rough and hoarse; his face was furrowed with wrinkles; his eyes burned under the blue-veined lids, and he tottered like a drunken man. <Count,> said he, <I thank you for your hospitality, which I would gladly have enjoyed longer; but I must return to Paris.>

<What has happened?>

<A great misfortune, more important to me than life. Don’t question me, I beg of you, but lend me a horse.>

<My stables are at your command, viscount; but you will kill yourself by riding on horseback. Take a post-chaise or a carriage.>”

The Count of Morcerf was no favorite with his colleagues. Like all upstarts, he had had recourse to a great deal of haughtiness to maintain his position. The true nobility laughed at him, the talented repelled him, and the honorable instinctively despised him. He was, in fact, in the unhappy position of the victim marked for sacrifice; the finger of God once pointed at him, everyone was prepared to raise the hue and cry.”

Moral wounds have this peculiarity,—they may be hidden, but they never close; always painful, always ready to bleed when touched, they remain fresh and open in the heart.”

He thought himself strong enough, for he mistook fever for energy.”

I, El-Kobbir, a slave-merchant, and purveyor of the harem of his highness, acknowledge having received for transmission to the sublime emperor, from the French lord, the Count of Monte Cristo, an emerald valued at 800.000 francs; as the ransom of a young Christian slave of 11 years of age, named Haydée, the acknowledged daughter of the late lord Ali Tepelini, pasha of Yanina, and of Vasiliki, his favorite; she having been sold to me 7 years previously, with her mother, who had died on arriving at Constantinople, by a French colonel in the service of the Vizier Ali Tepelini, named Fernand Mondego. The above-mentioned purchase was made on his highness’s account, whose mandate I had, for the sum of 400.000 francs.

Given at Constantinople, by authority of his highness, in the year 1247 of the Hegira.

Signed El-Kobbir.

I am ignorant of nothing which passes in the world. I learn all in the silence of my apartments,—for instance, I see all the newspapers, every periodical, as well as every new piece of music; and by thus watching the course of the life of others, I learned what had transpired this morning in the House of Peers, and what was to take place this evening; then I wrote.”

Then,” remarked the president, “the Count of Monte Cristo knows nothing of your present proceedings?”—“He is quite unaware of them, and I have but one fear, which is that he should disapprove of what I have done. But it is a glorious day for me,” continued the young girl, raising her ardent gaze to heaven, “that on which I find at last an opportunity of avenging my father!”

Gentlemen,” said the president, when silence was restored, “is the Count of Morcerf convicted of felony, treason, and conduct unbecoming a member of this House?”—“Yes,” replied all the members of the committee of inquiry with a unanimous voice.

leave Paris—all is soon forgotten in this great Babylon of excitement and changing tastes. You will return after 3 or years with a Russian princess for a bride, and no one will think more of what occurred yesterday than if it had happened 16 years ago.”

Yes; M. Danglars is a money-lover, and those who love money, you know, think too much of what they risk to be easily induced to fight a duel. The other is, on the contrary, to all appearance a true nobleman; but do you not fear to find him a bully?”

I only fear one thing; namely, to find a man who will not fight.”

The count had, indeed, just arrived, but he was in his bath, and had forbidden that anyone should be admitted. “But after his bath?” asked Morcerf.

My master will go to dinner.”

And after dinner?”

He will sleep an hour.”

Then?”

He is going to the Opera.”

You know, mother, M. de Monte Cristo is almost an Oriental, and it is customary with the Orientals to secure full liberty for revenge by not eating or drinking in the houses of their enemies.”

Well,” cried he, with that benevolent politeness which distinguished his salutation from the common civilities of the world, “my cavalier has attained his object. Good-evening, M. de Morcerf.” 

Display is not becoming to everyone, M. de Morcerf.”

Wild, almost unconscious, and with eyes inflamed, Albert stepped back, and Morrel closed the door. Monte Cristo took up his glass again as if nothing had happened; his face was like marble, and his heart was like bronze. Morrel whispered, <What have you done to him?>”

listen how adorably Duprez is singing that line,—

<O Mathilde! idole de mon âme!>

I was the first to discover Duprez at Naples, and the first to applaud him. Bravo, bravo!” Morrel saw it was useless to say more, and refrained.

Doubtless you wish to make me appear a very eccentric character. I am, in your opinion, a Lara, a Manfred, a Lord Ruthven; then, just as I am arriving at the climax, you defeat your own end, and seek to make an ordinary man of me. You bring me down to your own level, and demand explanations! Indeed, M. Beauchamp, it is quite laughable.”

the Count of Monte Cristo bows to none but the Count of Monte Cristo himself. Say no more, I entreat you. I do what I please, M. Beauchamp, and it is always well done.”

It is quite immaterial to me,” said Monte Cristo, “and it was very unnecessary to disturb me at the Opera for such a trifle. In France people fight with the sword or pistol, in the colonies with the carbine, in Arabia with the dagger. Tell your client that, although I am the insulted party, in order to carry out my eccentricity, I leave him the choice of arms, and will accept without discussion, without dispute, anything, even combat by drawing lots, which is always stupid, but with me different from other people, as I am sure to gain.”

the music of William Tell¹ is so sweet.”

¹ Herói lendário, ligado à formação da Suíça. Está mais para um Robin Hood que para um Aquiles, no entanto.

Monte Cristo waited, according to his usual custom, until Duprez had sung his famous <Suivez-moi!> then he rose and went out.”

Edmond, you will not kill my son?” The count retreated a step, uttered a slight exclamation, and let fall the pistol he held.

Fernand, do you mean?” replied Monte Cristo, with bitter irony; “since we are recalling names, let us remember them all.”

Listen to me, my son has also guessed who you are,—he attributes his father’s misfortunes to you.”

Madame, you are mistaken, they are not misfortunes,—it is a punishment.”

What are Yanina and its vizier to you, Edmond? What injury has Fernand Mondego done you in betraying Ali Tepelini?”

Ah, sir!” cried the countess, “how terrible a vengeance for a fault which fatality made me commit!—for I am the only culprit, Edmond, and if you owe revenge to anyone, it is to me, who had not fortitude to bear your absence and my solitude.”

But,” exclaimed Monte Cristo, “why was I absent? And why were you alone?”

Because you had been arrested, Edmond, and were a prisoner.”

And why was I arrested? Why was I a prisoner?”

I do not know,” said Mercédès.

You do not, madame; at least, I hope not. But I will tell you. I was arrested and became a prisoner because, under the arbor of La Réserve, the day before I was to marry you, a man named Danglars wrote this letter, which the fisherman Fernand himself posted.”

Monte Cristo went to a secretary desk, opened a drawer by a spring, from which he took a paper which had lost its original color, and the ink of which had become of a rusty hue—this he placed in the hands of Mercédès. It was Danglars’ letter to the king’s attorney, which the Count of Monte Cristo, disguised as a clerk from the house of Thomson & French, had taken from the file against Edmond Dantes, on the day he had paid the two hundred thousand francs to M. de Boville. Mercédès read with terror the following lines:—

The king”s attorney is informed by a friend to the throne and religion that one Edmond Dantes, second in command on board the Pharaon, this day arrived from Smyrna, after having touched at Naples and Porto-Ferrajo, is the bearer of a letter from Murat to the usurper, and of another letter from the usurper to the Bonapartist club in Paris. Ample corroboration of this statement may be obtained by arresting the above-mentioned Edmond Dantès, who either carries the letter for Paris about with him, or has it at his father’s abode. Should it not be found in possession of either father or son, then it will assuredly be discovered in the cabin belonging to the said Dantes on board the Pharaon.”

You well know, madame, was my arrest; but you do not know how long that arrest lasted. You do not know that I remained for fourteen years within a quarter of a league of you, in a dungeon in the Château d’If. You do not know that every day of those fourteen years I renewed the vow of vengeance which I had made the first day; and yet I was not aware that you had married Fernand, my calumniator, and that my father had died of hunger!”

Can it be?” cried Mercédès, shuddering.

That is what I heard on leaving my prison fourteen years after I had entered it; and that is why, on account of the living Mercédès and my deceased father, I have sworn to revenge myself on Fernand, and—I have revenged myself.”

besides, that is not much more odious than that a Frenchman by adoption should pass over to the English; that a Spaniard by birth should have fought against the Spaniards; that a stipendiary of Ali should have betrayed and murdered Ali. Compared with such things, what is the letter you have just read?—a lover’s deception, which the woman who has married that man ought certainly to forgive; but not so the lover who was to have married her.” 

Not crush that accursed race?” murmured he; “abandon my purpose at the moment of its accomplishment? Impossible, madame, impossible!”

Revenge yourself, then, Edmond,” cried the poor mother; “but let your vengeance fall on the culprits,—on him, on me, but not on my son!”

It is written in the good book,” said Monte Cristo, “that the sins of the fathers shall fall upon their children to the third and fourth generation. Since God himself dictated those words to his prophet, why should I seek to make myself better than God?”

Listen; for ten years I dreamed each night the same dream. I had been told that you had endeavored to escape; that you had taken the place of another prisoner; that you had slipped into the winding sheet of a dead body; that you had been thrown alive from the top of the Château d’If, and that the cry you uttered as you dashed upon the rocks first revealed to your jailers that they were your murderers. Well, Edmond, I swear to you, by the head of that son for whom I entreat your pity,—Edmond, for ten years I saw every night every detail of that frightful tragedy, and for ten years I heard every night the cry which awoke me, shuddering and cold.”

What I most loved after you, Mercédès, was myself, my dignity, and that strength which rendered me superior to other men; that strength was my life. With one word you have crushed it, and I die.”

it is melancholy to pass one’s life without having one joy to recall, without preserving a single hope; but that proves that all is not yet over. No, it is not finished; I feel it by what remains in my heart. Oh, I repeat it, Edmond; what you have just done is beautiful—it is grand; it is sublime.”

suppose that when everything was in readiness and the moment had come for God to look upon his work and see that it was good—suppose he had snuffed out the sun and tossed the world back into eternal night—then—even then, Mercédès, you could not imagine what I lose in sacrificing my life at this moment.”

What a fool I was,” said he, “not to tear my heart out on the day when I resolved to avenge myself!”

MOMENT OF HESITATION

what? this edifice which I have been so long preparing, which I have reared with so much care and toil, is to be crushed by a single touch, a word, a breath! Yes, this self, of whom I thought so much, of whom I was so proud, who had appeared so worthless in the dungeons of the Château d’If, and whom I had succeeded in making so great, will be but a lump of clay tomorrow. Alas, it is not the death of the body I regret; for is not the destruction of the vital principle, the repose to which everything is tending, to which every unhappy being aspires,—is not this the repose of matter after which I so long sighed, and which I was seeking to attain by the painful process of starvation when Faria appeared in my dungeon? What is death for me? One step farther” But now is time to set back once again…

It is not God’s will that they should be accomplished.”

Oh, shall I then, again become a fatalist, whom fourteen years of despair and ten of hope had rendered a believer in Providence? And all this—all this, because my heart, which I thought dead, was only sleeping; because it has awakened and has begun to beat again, because I have yielded to the pain of the emotion excited in my breast by a woman’s voice.

yet, it is impossible that so noble-minded a woman should thus through selfishness consent to my death when I am in the prime of life and strength; it is impossible that she can carry to such a point maternal love, or rather delirium. There are virtues which become crimes by exaggeration. No, she must have conceived some pathetic scene; she will come and throw herself between us; and what would be sublime here will there appear ridiculous.”

I ridiculous? No, I would rather die.”

By thus exaggerating to his own mind the anticipated ill-fortune of the next day, to which he had condemned himself by promising Mercédès to spare her son, the count at last exclaimed, “Folly, folly, folly!—to carry generosity so far as to put myself up as a mark for that young man to aim at. He will never believe that my death was suicide; and yet it is important for the honor of my memory,—and this surely is not vanity, but a justifiable pride,—it is important the world should know that I have consented, by my free will, to stop my arm, already raised to strike, and that with the arm which has been so powerful against others I have struck myself. It must be; it shall be.” She remembered that she had a son, said he; and I forgot I had a daughter.

and seeing that sweet pale face, those lovely eyes closed, that beautiful form motionless and to all appearance lifeless, the idea occurred to him for the first time, that perhaps she loved him otherwise than as a daughter loves a father.”

I said to myself that justice must be on your side, or man’s countenance is no longer to be relied on.”

But what has happened, then, since last evening, count?”

The same thing that happened to Brutus the night before the battle of Philippi; I have seen a ghost.”

And that ghost——”

Told me, Morrel, that I had lived long enough.”

Do I regret life? What is it to me, who have passed twenty years between life and death? (…) I know the world is a drawing-room, from which we must retire politely and honestly; that is, with a bow, and our debts of honor paid.”

<I say, and proclaim it publicly, that you were justified in revenging yourself on my father, and I, his son, thank you for not using greater severity.>

Had a thunderbolt fallen in the midst of the spectators of this unexpected scene, it would not have surprised them more than did Albert’s declaration. As for Monte Cristo, his eyes slowly rose towards heaven with an expression of infinite gratitude. He could not understand how Albert’s fiery nature, of which he had seen so much among the Roman bandits, had suddenly stooped to this humiliation.”

Next to the merit of infallibility which you appear to possess, I rank that of candidly acknowledging a fault. But this confession concerns me only. I acted well as a man, but you have acted better than man.”

Providence still,” murmured he; “now only am I fully convinced of being the emissary of God!”

nothing induces serious duels so much as a duel forsworn.”

Mother,” said Albert with firmness. “I cannot make you share the fate I have planned for myself. I must live henceforth without rank and fortune, and to begin this hard apprenticeship I must borrow from a friend the loaf I shall eat until I have earned one. So, my dear mother, I am going at once to ask Franz to lend me the small sum I shall require to supply my present wants.”

I know that from the gulf in which their enemies have plunged them they have risen with so much vigor and glory that in their turn they have ruled their former conquerors, and have punished them.”

You had friends, Albert; break off their acquaintance. But do not despair; you have life before you, my dear Albert, for you are yet scarcely 22 years old; and as a pure heart like yours wants a spotless name, take my father’s—it was Herrera.”

Providence is not willing that the innocent should suffer for the guilty.”

Oh,” said the count, “I only know two things which destroy the appetite,—grief—and as I am happy to see you very cheerful, it is not that—and love.”

Every transport of a daughter finding a father, all the delight of a mistress seeing an adored lover, were felt by Haydée during the first moments of this meeting, which she had so eagerly expected. Doubtless, although less evident, Monte Cristo’s joy was not less intense. Joy to hearts which have suffered long is like the dew on the ground after a long drought; both the heart and the ground absorb that beneficent moisture falling on them, and nothing is outwardly apparent.

Monte Cristo was beginning to think, what he had not for a long time dared to believe, that there were two Mercédès in the world, and he might yet be happy.

We must explain this visit, which although expected by Monte Cristo, is unexpected to our readers.”

you know the guilty do not like to find themselves convicted.”

You call yourself, in Paris, the Count of Monte Cristo; in Italy, Sinbad the Sailor; in Malta, I forget what. But it is your real name I want to know, in the midst of your hundred names, that I may pronounce it when we meet to fight, at the moment when I plunge my sword through your heart.”

he uttered the most dreadful sob which ever escaped from the bosom of a father abandoned at the same time by his wife and son.”

Do you then really suffer?” asked Morrel quickly.

Oh, it must not be called suffering; I feel a general uneasiness, that is all. I have lost my appetite, and my stomach feels as if it were struggling to get accustomed to something.” Noirtier did not lose a word of what Valentine said. “And what treatment do you adopt for this singular complaint?”

A very simple one,” said Valentine. “I swallow every morning a spoonful of the mixture prepared for my grandfather. When I say one spoonful, I began by one—now I take four. Grandpapa says it is a panacea.” Valentine smiled, but it was evident that she suffered.

Maximilian, in his devotedness, gazed silently at her. She was very beautiful, but her usual pallor had increased; her eyes were more brilliant than ever, and her hands, which were generally white like mother-of-pearl, now more resembled wax, to which time was adding a yellowish hue.

Noirtier raised his eyes to heaven, as a gambler does who stakes his all on one stroke.”

since I am to be married whether I will or not, I ought to be thankful to Providence for having released me from my engagement with M. Albert de Morcerf, or I should this day have been the wife of a dishonored man.”

D’Avrigny’s look implied, “I told you it would be so.” Then he slowly uttered these words, “Who is now dying in your house? What new victim is going to accuse you of weakness before God?” A mournful sob burst from Villefort’s heart; he approached the doctor, and seizing his arm,—“Valentine,” said he, “it is Valentine’s turn!”

Your daughter!” cried d’Avrigny with grief and surprise.

a dead father or husband is better than a dishonored one,—blood washes out shame.”

You say an exterminating angel appears to have devoted that house to God’s anger—well, who says your supposition is not reality?”

Conscience, what hast thou to do with me?” as Sterne said.

See,” said he, “my dear friend, how God punishes the most thoughtless and unfeeling men for their indifference, by presenting dreadful scenes to their view. (…) I, who like a wicked angel was laughing at the evil men committed protected by secrecy (a secret is easily kept by the rich and powerful), I am in my turn bitten by the serpent whose tortuous course I was watching, and bitten to the heart!”

What does the angel of light or the angel of darkness say to that mind, at once implacable and generous? God only knows.”

Oh, count, you overwhelm me with that coolness. Have you, then, power against death? Are you superhuman? Are you an angel?”

To the world and to his servants Danglars assumed the character of the good-natured man and the indulgent father. This was one of his parts in the popular comedy he was performing,—a make-up he had adopted and which suited him about as well as the masks worn on the classic stage by paternal actors, who seen from one side, were the image of geniality, and from the other showed lips drawn down in chronic ill-temper. Let us hasten to say that in private the genial side descended to the level of the other, so that generally the indulgent man disappeared to give place to the brutal husband and domineering father.”

Cavalcanti may appear to those who look at men’s faces and figures as a very good specimen of his kind. It is not, either, that my heart is less touched by him than any other; that would be a schoolgirl’s reason, which I consider quite beneath me. I actually love no one, sir; you know it, do you not? I do not then see why, without real necessity, I should encumber my life with a perpetual companion. Has not some sage said, <Nothing too much>? and another, <I carry all my effects with me>? I have been taught these two aphorisms in Latin and in Greek; one is, I believe, from Phædrus, and the other from Bias. (…) life is an eternal shipwreck of our hopes”

The world calls me beautiful. It is something to be well received. I like a favorable reception; it expands the countenance, and those around me do not then appear so ugly. I possess a share of wit, and a certain relative sensibility, which enables me to draw from life in general, for the support of mine, all I meet with that is good, like the monkey who cracks the nut to get at its contents. I am rich, for you have one of the first fortunes in France. I am your only daughter, and you are not so exacting as the fathers of the Porte Saint-Martin and Gaîté, who disinherit their daughters for not giving them grandchildren. Besides, the provident law has deprived you of the power to disinherit me, at least entirely, as it has also of the power to compel me to marry Monsieur This or Monsieur That. And so—being, beautiful, witty, somewhat talented, as the comic operas say, and rich—and that is happiness, sir—why do you call me unhappy?”

Eugénie looked at Danglars, much surprised that one flower of her crown of pride, with which she had so superbly decked herself, should be disputed.”

I do not willingly enter into arithmetical explanations with an artist like you, who fears to enter my study lest she should imbibe disagreeable or anti-poetic impressions and sensations.”

the credit of a banker is his physical and moral life; that credit sustains him as breath animates the body”

as credit sinks, the body becomes a corpse, and this is what must happen very soon to the banker who is proud to own so good a logician as you for his daughter.” But Eugénie, instead of stooping, drew herself up under the blow. “Ruined?” said she.

Yes, ruined! Now it is revealed, this secret so full of horror, as the tragic poet says. Now, my daughter, learn from my lips how you may alleviate this misfortune, so far as it will affect you.””

Oh,” cried Eugénie, “you are a bad physiognomist, if you imagine I deplore on my own account the catastrophe of which you warn me. I ruined? and what will that signify to me? Have I not my talent left? Can I not, like Pasta¹, Malibran², Grisi³, acquire for myself what you would never have given me, whatever might have been your fortune, 100 or 150.000 livres per annum, for which I shall be indebted to no one but myself; and which, instead of being given as you gave me those poor 12.000 francs, with sour looks and reproaches for my prodigality, will be accompanied with acclamations, with bravos, and with flowers? And if I do not possess that talent, which your smiles prove to me you doubt, should I not still have that ardent love of independence, which will be a substitute for wealth, and which in my mind supersedes even the instinct of self-preservation? No, I grieve not on my own account, I shall always find a resource; my books, my pencils, my piano, all the things which cost but little, and which I shall be able to procure, will remain my own.

¹ Giuditta Pasta, soprano italiana do século XIX.

² Maria Malibran, mezzo-soprano espanhola, foi contemporânea de G. Pasta, mas só viveu 28 anos.

³ Outra mezzo-soprano de família abastada e freqüente nas óperas de Rossini. Na verdade, a dúvida é se se trata de Giuditta ou Giulia, a caçula, ambas muito talentosas.

From my earliest recollections, I have been beloved by no one—so much the worse; that has naturally led me to love no one—so much the better—now you have my profession of faith.”

I do not despise bankruptcies, believe me, but they must be those which enrich, not those which ruin.”

Five minutes afterwards the piano resounded to the touch of Mademoiselle d’Armilly’s fingers, and Mademoiselle Danglars was singing Brabantio’s malediction on Desdemona¹.

¹ Ou “Brabanzio”. Trata-se de uma cena do Otelo de Shakespeare.

Without reckoning,” added Monte Cristo, “that he is on the eve of entering into a sort of speculation already in vogue in the United States and in England, but quite novel in France.”

Yes, yes, I know what you mean,—the railway, of which he has obtained the grant, is it not?”

Precisely; it is generally believed he will gain ten millions by that affair.”

Ten millions! Do you think so? It is magnificent!” said Cavalcanti, who was quite confounded at the metallic sound of these golden words.

Well, you must become a diplomatist; diplomacy, you know, is something that is not to be acquired; it is instinctive. Have you lost your heart?”

This calm tone and perfect ease made Andrea feel that he was, for the moment, restrained by a more muscular hand than his own, and that the restraint could not be easily broken through.”

What is it?”

Advice.”

Be careful; advice is worse than a service.”

An Academician would say that the entertainments of the fashionable world are collections of flowers which attract inconstant butterflies, famished bees, and buzzing drones.”

At the moment when the hand of the massive time-piece, representing Endymion asleep, pointed to nine on its golden face, and the hammer, the faithful type of mechanical thought, struck nine times, the name of the Count of Monte Cristo resounded in its turn, and as if by an electric shock all the assembly turned towards the door.”

Having accomplished these three social duties, Monte Cristo stopped, looking around him with that expression peculiar to a certain class, which seems to say, <I have done my duty, now let others do theirs.>”

all were eager to speak to him, as is always the case with those whose words are few and weighty.”

Mademoiselle Danglars’ charms were heightened in the opinion of the young men, and for the moment seemed to outvie the sun in splendor. As for the ladies, it is needless to say that while they coveted the millions, they thought they did not need them for themselves, as they were beautiful enough without them.”

But at the same instant the crowd of guests rushed in alarm into the principal salon as if some frightful monster had entered the apartments, quærens quem devoret [procurando quem devorar]. There was, indeed, reason to retreat, to be alarmed, and to scream. An officer was placing two soldiers at the door of each drawing-room, and was advancing towards Danglars, preceded by a commissary of police, girded with his scarf.”

What is the matter, sir?” asked Monte Cristo, advancing to meet the commissioner.

Which of you gentlemen,” asked the magistrate, without replying to the count, “answers to the name of Andrea Cavalcanti?” A cry of astonishment was heard from all parts of the room. They searched; they questioned. “But who then is Andrea Cavalcanti?” asked Danglars in amazement.

A galley-slave, escaped from confinement at Toulon.”

And what crime has he committed?”

He is accused,” said the commissary with his inflexible voice, “of having assassinated the man named Caderousse, his former companion in prison, at the moment he was making his escape from the house of the Count of Monte Cristo.” Monte Cristo cast a rapid glance around him. Andrea was gone.

Oh, do not confound the two, Eugénie.”

Hold your tongue! The men are all infamous, and I am happy to be able now to do more than detest them—I despise them.”

Oh, I am done with considering! I am tired of hearing only of market reports, of the end of the month, of the rise and fall of Spanish funds, of Haitian bonds. Instead of that, Louise—do you understand?—air, liberty, melody of birds, plains of Lombardy, Venetian canals, Roman palaces, the Bay of Naples. How much have we, Louise?”

that deep sleep which is sure to visit men of twenty years of age, even when they are torn with remorse.”

The honorable functionary had scarcely expressed himself thus, in that intonation which is peculiar to brigadiers of the gendarmerie, when a loud scream, accompanied by the violent ringing of a bell, resounded through the court of the hotel. <Ah, what is that?> cried the brigadier.

<Some traveller seems impatient,> said the host. <What number was it that rang?>

<Number 3.>”

Andrea had very cleverly managed to descend two-thirds of the chimney, but then his foot slipped, and notwithstanding his endeavors, he came into the room with more speed and noise than he intended. It would have signified little had the room been empty, but unfortunately it was occupied. Two ladies, sleeping in one bed, were awakened by the noise, and fixing their eyes upon the spot whence the sound proceeded, they saw a man. One of these ladies, the fair one, uttered those terrible shrieks which resounded through the house, while the other, rushing to the bell-rope, rang with all her strength. Andrea, as we can see, was surrounded by misfortune.

<For pity’s sake,> he cried, pale and bewildered, without seeing whom he was addressing,—<for pity’s sake do not call assistance! Save me!—I will not harm you.>

<Andrea, the murderer!> cried one of the ladies.

<Eugénie! Mademoiselle Danglars!> exclaimed Andrea, stupefied.”

The baroness had looked forward to this marriage as a means of ridding her of a guardianship which, over a girl of Eugénie’s character, could not fail to be rather a troublesome undertaking; for in the tacit relations which maintain the bond of family union, the mother, to maintain her ascendancy over her daughter, must never fail to be a model of wisdom and a type of perfection.”

Sir, I do not deny the justice of your correction, but the more severely you arm yourself against that unfortunate man, the more deeply will you strike our family. Come, forget him for a moment, and instead of pursuing him, let him go.”

Listen; this is his description: <Benedetto, condemned, at the age of 16, for 5 years to the galleys for forgery.> He promised well, as you see—first a runaway, then an assassin.”

And who is this wretch?”

Who can tell?—a vagabond, a Corsican.”

Has no one owned him?”

No one; his parents are unknown.”

But who was the man who brought him from Lucca?”

for heaven’s sake, do not ask pardon of me for a guilty wretch! What am I?—the law. Has the law any eyes to witness your grief? Has the law ears to be melted by your sweet voice? Has the law a memory for all those soft recollections you endeavor to recall?” “Has mankind treated me as a brother? Have men loved me? Have they spared me? Has anyone shown the mercy towards me that you now ask at my hands? No, madame, they struck me, always struck me!”

Alas, alas, alas; all the world is wicked; let us therefore strike at wickedness!”

While working night and day, I sometimes lose all recollection of the past, and then I experience the same sort of happiness I can imagine the dead feel; still, it is better than suffering.”

Valentine, the hand which now threatens you will pursue you everywhere; your servants will be seduced with gold, and death will be offered to you disguised in every shape. You will find it in the water you drink from the spring, in the fruit you pluck from the tree.”

But did you not say that my kind grandfather’s precaution had neutralized the poison?”

Yes, but not against a strong dose; the poison will be changed, and the quantity increased.” He took the glass and raised it to his lips. “It is already done,” he said; “brucine is no longer employed, but a simple narcotic! I can recognize the flavor of the alcohol in which it has been dissolved. If you had taken what Madame de Villefort has poured into your glass, Valentine—Valentine—you would have been doomed!”

But,” exclaimed the young girl, “why am I thus pursued?”

Why?—are you so kind—so good—so unsuspicious of ill, that you cannot understand, Valentine?”

No, I have never injured her.”

But you are rich, Valentine; you have 200.000 livres a year, and you prevent her son from enjoying these 200.000 livres.”

Edward? Poor child! Are all these crimes committed on his account?”

Ah, then you at length understand?”

And is it possible that this frightful combination of crimes has been invented by a woman?”

Valentine, would you rather denounce your stepmother?”

I would rather die a hundred times—oh, yes, die!”

She tried to replace the arm, but it moved with a frightful rigidity which could not deceive a sick-nurse.”

For some temperaments work is a remedy for all afflictions.”

and the Rue du Faubourg Saint-Honoré was filled with a crowd of idlers, equally pleased to witness the festivities or the mourning of the rich, and who rush with the same avidity to a funeral procession as to the marriage of a duchess.”

but the article is not mine; indeed, I doubt if it will please M. Villefort, for it says that if four successive deaths had happened anywhere else than in the house of the king’s attorney, he would have interested himself somewhat more about it.”

Do you know, count, that persons of our time of life—not that you belong to the class, you are still a young man,—but as I was saying, persons of our time of life have been very unfortunate this year. For example, look at the puritanical procureur, who has just lost his daughter, and in fact nearly all his family, in so singular a manner; Morcerf dishonored and dead; and then myself covered with ridicule through the villany of Benedetto; besides——”

Oh, how happy you must be in not having either wife or children!”

Do you think so?”

Indeed I do.”

Philosophers may well say, and practical men will always support the opinion, that money mitigates many trials; and if you admit the efficacy of this sovereign balm, you ought to be very easily consoled—you, the king of finance, the focus of immeasurable power.”

<So rich, dear sir, that your fortune resembles the pyramids; if you wished to demolish them you could not, and if it were possible, you would not dare!> Danglars smiled at the good-natured pleasantry of the count.”

It is a fine thing to have such credit; really, it is only in France these things are done. Five millions on five little scraps of paper!—it must be seen to be believed.”

If a thunderbolt had fallen at the banker’s feet, he could not have experienced greater terror.”

<I never joke with bankers,> said Monte Cristo in a freezing manner”

Ah, true, I was writing. I do sometimes, soldier though I am.”

Why do you mention my father?” stammered he; “why do you mingle a recollection of him with the affairs of today?”

Because I am he who saved your father’s life when he wished to destroy himself, as you do today—because I am the man who sent the purse to your young sister, and the Pharaon to old Morrel—because I am the Edmond Dantes who nursed you, a child, on my knees.” Morrel made another step back, staggering, breathless, crushed; then all his strength give way, and he fell prostrate at the feet of Monte Cristo. Then his admirable nature underwent a complete and sudden revulsion; he arose, rushed out of the room and to the stairs, exclaiming energetically, “Julie, Julie—Emmanuel, Emmanuel!”

<Live—the day will come when you will be happy, and will bless life!>—no matter whose voice had spoken, we should have heard him with the smile of doubt, or the anguish of incredulity,—and yet how many times has your father blessed life while embracing you—how often have I myself——”

Ah,” exclaimed Morrel, interrupting the count, “you had only lost your liberty, my father had only lost his fortune, but I have lost Valentine.”

in grief, as in life, there is always something to look forward to beyond (…) one day you will thank me for having preserved your life.”

Come—do you know of what the Count of Monte Cristo is capable? do you know that he holds terrestrial beings under his control?”

I do not know whether you remember that this is the 5th of September; it is 10 years today since I saved your father’s life, who wished to die.”

Asmodeus—that diabolical personage, who would have been created by every fertile imagination if Le Sage had not acquired the priority in his great masterpiece—would have enjoyed a singular spectacle, if he had lifted up the roof of the little house in the Rue Saint-Germain-des-Prés, while Debray was casting up his figures.”

Amongst the Catalans, Mercédès wished for a thousand things, but still she never really wanted any. So long as the nets were good, they caught fish; and so long as they sold their fish, they were able to buy twine for new nets.”

Now I think we are rich, since instead of the 114 francs we require for the journey we find ourselves in possession of 250.”

Silence,—be silent!” said Andrea, who knew the delicate sense of hearing possessed by the walls; “for heaven’s sake, do not speak so loud!”

But I have always observed that poisoners were cowards. Can you be a coward,—you who have had the courage to witness the death of two old men and a young girl murdered by you?”

What I require is, that justice be done. I am on the earth to punish, madame,” he added, with a flaming glance; “any other woman, were it the queen herself, I would send to the executioner; but to you I shall be merciful. To you I will say, <Have you not, madame, put aside some of the surest, deadliest, most speedy poison?>”

Oh, pardon me, sir; let me live!”

She is cowardly,” said Villefort.

and one of the softest and most brilliant days of September shone forth in all its splendor.”

Well, do you know why they die so multitudinously at M. de Villefort’s?”

<Multitudinously> is good,” said Château-Renaud.

My good fellow, you’ll find the word in Saint-Simon.”

But the thing itself is at M. de Villefort’s; but let’s get back to the subject.”

Talking of that,” said Debray, “Madame was making inquiries about that house, which for the last three months has been hung with black.”

Who is Madame?” asked Château-Renaud.

The minister’s wife, pardieu!

No, my dear fellow, it is not at all incredible. You saw the child pass through the Rue Richelieu last year, who amused himself with killing his brothers and sisters by sticking pins in their ears while they slept. The generation who follow us are very precocious.”

I am 21 years old, or rather I shall be in a few days, as I was born the night of the 27th of September, 1817.” M. de Villefort, who was busy taking down some notes, raised his head at the mention of this date.

<At Auteuil, near Paris.>” M. de Villefort a second time raised his head, looked at Benedetto as if he had been gazing at the head of Medusa, and became livid. As for Benedetto, he gracefully wiped his lips with a fine cambric pocket-handkerchief.”

This is, indeed, the reason why I begged you to alter the order of the questions.” The public astonishment had reached its height. There was no longer any deceit or bravado in the manner of the accused. The audience felt that a startling revelation was to follow this ominous prelude.

Well,” said the president; “your name?”

I cannot tell you my name, since I do not know it; but I know my father’s, and can tell it to you.”

A painful giddiness overwhelmed Villefort; great drops of acrid sweat fell from his face upon the papers which he held in his convulsed hand.

Repeat your father’s name,” said the president. Not a whisper, not a breath, was heard in that vast assembly; everyone waited anxiously.

My father is king’s attorney,’ replied Andrea calmly.

King’s attorney?” said the president, stupefied, and without noticing the agitation which spread over the face of M. de Villefort; ‘king’s attorney?”

Yes; and if you wish to know his name, I will tell it,—he is named Villefort.” The explosion, which had been so long restrained from a feeling of respect to the court of justice, now burst forth like thunder from the breasts of all present; the court itself did not seek to restrain the feelings of the audience. The exclamations, the insults addressed to Benedetto, who remained perfectly unconcerned, the energetic gestures, the movement of the gendarmes, the sneers of the scum of the crowd always sure to rise to the surface in case of any disturbance—all this lasted five minutes, before the door-keepers and magistrates were able to restore silence.

the procureur, who sat as motionless as though a thunderbolt had changed him into a corpse.”

I was born in No. 28, Rue de la Fontaine, in a room hung with red damask; my father took me in his arms, telling my mother I was dead, wrapped me in a napkin marked with an H and an N, and carried me into a garden, where he buried me alive.”

A shudder ran through the assembly when they saw that the confidence of the prisoner increased in proportion to the terror of M. de Villefort. “But how have you become acquainted with all these details?” asked the president.

The man carried me to the foundling asylum, where I was registered under the number 37. Three months afterwards, a woman travelled from Rogliano to Paris to fetch me, and having claimed me as her son, carried me away. Thus, you see, though born in Paris, I was brought up in Corsica.” “my perverse disposition prevailed over the virtues which my adopted mother endeavored to instil into my heart. I increased in wickedness till I committed crime.”

<Do not blaspheme, unhappy child, the crime is that of your father, not yours,—of your father, who consigned you to hell if you died, and to misery if a miracle preserved you alive.> After that I ceased to blaspheme, but I cursed my father. That is why I have uttered the words for which you blame me; that is why I have filled this whole assembly with horror. If I have committed an additional crime, punish me, but if you will allow that ever since the day of my birth my fate has been sad, bitter, and lamentable, then pity me.”

<My mother thought me dead; she is not guilty. I did not even wish to know her name, nor do I know it.>” Just then a piercing cry, ending in a sob, burst from the centre of the crowd, who encircled the lady who had before fainted, and who now fell into a violent fit of hysterics. She was carried out of the hall, the thick veil which concealed her face dropped off, and Madame Danglars was recognized.”

Well, then, look at M. de Villefort, and then ask me for proofs.”

Everyone turned towards the procureur, who, unable to bear the universal gaze now riveted on him alone, advanced staggering into the midst of the tribunal, with his hair dishevelled and his face indented with the mark of his nails. The whole assembly uttered a long murmur of astonishment.

Father,” said Benedetto, “I am asked for proofs, do you wish me to give them?”

No, no, it is useless,” stammered M. de Villefort in a hoarse voice; “no, it is useless!”

How useless?” cried the president, “what do you mean?”

I mean that I feel it impossible to struggle against this deadly weight which crushes me. Gentlemen, I know I am in the hands of an avenging God! We need no proofs; everything relating to this young man is true.”

A dull, gloomy silence, like that which precedes some awful phenomenon of nature, pervaded the assembly, who shuddered in dismay.

What, M. de Villefort,” cried the president, “do you yield to an hallucination? What, are you no longer in possession of your senses? This strange, unexpected, terrible accusation has disordered your reason. Come, recover.”

The procureur dropped his head; his teeth chattered like those of a man under a violent attack of fever, and yet he was deadly pale.

I am in possession of all my senses, sir,” he said; “my body alone suffers, as you may suppose. I acknowledge myself guilty of all the young man has brought against me, and from this hour hold myself under the authority of the procureur who will succeed me.”

And as he spoke these words with a hoarse, choking voice, he staggered towards the door, which was mechanically opened by a door-keeper.

Well,” said Beauchamp, “let them now say that drama is unnatural!”

Ma foi!” said Château-Renaud, “I would rather end my career like M. de Morcerf; a pistol-shot seems quite delightful compared with this catastrophe.”

And moreover, it kills,” said Beauchamp.

And to think that I had an idea of marrying his daughter,” said Debray. “She did well to die, poor girl!”

Many people have been assassinated in a tumult, but even criminals have rarely been insulted during trial.”

Those who hear the bitter cry are as much impressed as if they listened to an entire poem, and when the sufferer is sincere they are right in regarding his outburst as sublime.

It would be difficult to describe the state of stupor in which Villefort left the Palais. Every pulse beat with feverish excitement, every nerve was strained, every vein swollen, and every part of his body seemed to suffer distinctly from the rest, thus multiplying his agony a thousand-fold.”

The weight of his fallen fortunes seemed suddenly to crush him; he could not foresee the consequences; he could not contemplate the future with the indifference of the hardened criminal who merely faces a contingency already familiar.

God was still in his heart. <God,> he murmured, not knowing what he said,—<God—God!> Behind the event that had overwhelmed him he saw the hand of God.”

During the last hour his own crime had alone been presented to his mind; now another object, not less terrible, suddenly presented itself. His wife! He had just acted the inexorable judge with her, he had condemned her to death, and she, crushed by remorse, struck with terror, covered with the shame inspired by the eloquence of his irreproachable virtue,—she, a poor, weak woman, without help or the power of defending herself against his absolute and supreme will,—she might at that very moment, perhaps, be preparing to die!” “Ah,” he exclaimed, “that woman became criminal only from associating with me! I carried the infection of crime with me, and she has caught it as she would the typhus fever, the cholera, the plague! And yet I have punished her—I have dared to tell her—I have—<Repent and die!> But no, she must not die; she shall live, and with me. We will flee from Paris and go as far as the earth reaches. I told her of the scaffold; oh, heavens, I forgot that it awaits me also! How could I pronounce that word? Yes, we will fly (…) Oh, what an alliance—the tiger and the serpent; worthy wife of such as I am!” “She loves him; it was for his sake she has committed these crimes. We ought never to despair of softening the heart of a mother who loves her child.” “she will live and may yet be happy, since her child, in whom all her love is centred, will be with her. I shall have performed a good action, and my heart will be lighter.”

anxiety carried him on further.”

Héloïse!” he cried. He fancied he heard the sound of a piece of furniture being removed. “Héloïse!” he repeated.

It is done, monsieur,” she said with a rattling noise which seemed to tear her throat. “What more do you want?” and she fell full length on the floor.

Villefort ran to her and seized her hand, which convulsively clasped a crystal bottle with a golden stopper. Madame de Villefort was dead. Villefort, maddened with horror, stepped back to the threshhold of the door, fixing his eyes on the corpse: “My son!” he exclaimed suddenly, “where is my son?—Edward, Edward!” and he rushed out of the room, still crying, “Edward, Edward!”

his thoughts flew about madly in his brain like the wheels of a disordered watch.”

The unhappy man uttered an exclamation of joy; a ray of light seemed to penetrate the abyss of despair and darkness. He had only to step over the corpse, enter the boudoir, take the child in his arms, and flee far, far away.

Villefort was no longer the civilized man; he was a tiger hurt unto death, gnashing his teeth in his wound. He no longer feared realities, but phantoms. He leaped over the corpse as if it had been a burning brazier. He took the child in his arms, embraced him, shook him, called him, but the child made no response. He pressed his burning lips to the cheeks, but they were icy cold and pale; he felt the stiffened limbs; he pressed his hand upon the heart, but it no longer beat,—the child was dead.

A folded paper fell from Edward’s breast. Villefort, thunderstruck, fell upon his knees; the child dropped from his arms, and rolled on the floor by the side of its mother. He picked up the paper, and, recognizing his wife’s writing, ran his eyes rapidly over its contents; it ran as follows:—

You know that I was a good mother, since it was for my son’s sake I became criminal. A good mother cannot depart without her son.”

Villefort could not believe his eyes,—he could not believe his reason; he dragged himself towards the child’s body, and examined it as a lioness contemplates its dead cub. Then a piercing cry escaped from his breast, and he cried,

Still the hand of God.”

The presence of the two victims alarmed him; he could not bear solitude shared only by two corpses. Until then he had been sustained by rage, by his strength of mind, by despair, by the supreme agony which led the Titans to scale the heavens, and Ajax to defy the gods. He now arose, his head bowed beneath the weight of grief, and, shaking his damp, dishevelled hair, he who had never felt compassion for anyone determined to seek his father, that he might have someone to whom he could relate his misfortunes,—some one by whose side he might weep.

He descended the little staircase with which we are acquainted, and entered Noirtier’s room. The old man appeared to be listening attentively and as affectionately as his infirmities would allow to the Abbé Busoni, who looked cold and calm, as usual. Villefort, perceiving the abbé, passed his hand across his brow.

He recollected the call he had made upon him after the dinner at Auteuil, and then the visit the abbé had himself paid to his house on the day of Valentine’s death. “You here, sir!” he exclaimed; “do you, then, never appear but to act as an escort to death?”

Busoni turned around, and, perceiving the excitement depicted on the magistrate’s face, the savage lustre of his eyes, he understood that the revelation had been made at the assizes; but beyond this he was ignorant.

I came to pray over the body of your daughter.”

And now why are you here?”

I come to tell you that you have sufficiently repaid your debt, and that from this moment I will pray to God to forgive you, as I do.”

Good heavens!” exclaimed Villefort, stepping back fearfully, “surely that is not the voice of the Abbé Busoni!”

No!” The abbé threw off his wig, shook his head, and his hair, no longer confined, fell in black masses around his manly face.

It is the face of the Count of Monte Cristo!” exclaimed the procureur, with a haggard expression.

You are not exactly right, M. Procureur; you must go farther back.”

That voice, that voice!—where did I first hear it?”

You heard it for the first time at Marseilles, 23 years ago, the day of your marriage with Mademoiselle de Saint-Méran. Refer to your papers.”

You are not Busoni?—you are not Monte Cristo? Oh, heavens—you are, then, some secret, implacable, and mortal enemy! I must have wronged you in some way at Marseilles. Oh, woe to me!”

Yes; you are now on the right path,” said the count, crossing his arms over his broad chest; “search—search!”

But what have I done to you?” exclaimed Villefort, whose mind was balancing between reason and insanity, in that cloud which is neither a dream nor reality; “what have I done to you? Tell me, then! Speak!”

You condemned me to a horrible, tedious death; you killed my father; you deprived me of liberty, of love, and happiness.”

Who are you, then? Who are you?”

I am the spectre of a wretch you buried in the dungeons of the Château d’If. God gave that spectre the form of the Count of Monte Cristo when he at length issued from his tomb, enriched him with gold and diamonds, and led him to you!”

Ah, I recognize you—I recognize you!” exclaimed the king’s attorney; “you are——”

Monte Cristo became pale at this horrible sight; he felt that he had passed beyond the bounds of vengeance, and that he could no longer say, “God is for and with me.” With an expression of indescribable anguish he threw himself upon the body of the child, reopened its eyes, felt its pulse, and then rushed with him into Valentine’s room, of which he double-locked the door. “My child,” cried Villefort, “he carries away the body of my child! Oh, curses, woe, death to you!”

In his arms he held the child, whom no skill had been able to recall to life. Bending on one knee, he placed it reverently by the side of its mother, with its head upon her breast.” 

you may pretend he is not here, but I will find him, though I dig forever!” Monte Cristo drew back in horror.

Oh,” he said, “he is mad!” And as though he feared that the walls of the accursed house would crumble around him, he rushed into the street, for the first time doubting whether he had the right to do as he had done. “Oh, enough of this,—enough of this,” he cried; “let me save the last.”

Indeed,” said Julie, “might we not almost fancy, Emmanuel, that those people, so rich, so happy but yesterday, had forgotten in their prosperity that an evil genius—like the wicked fairies in Perrault’s stories who present themselves unbidden at a wedding or baptism—hovered over them, and appeared all at once to revenge himself for their fatal neglect?”

If the Supreme Being has directed the fatal blow,” said Emmanuel, “it must be that he in his great goodness has perceived nothing in the past lives of these people to merit mitigation of their awful punishment.”

Do you not form a very rash judgment, Emmanuel?” said Julie.

When he had fixed his piercing look on this modern Babylon, which equally engages the contemplation of the religious enthusiast, the materialist, and the scoffer,—

Great city,” murmured he, inclining his head, and joining his hands as if in prayer, “less than 6 months have elapsed since first I entered thy gates. I believe that the Spirit of God led my steps to thee and that he also enables me to quit thee in triumph; the secret cause of my presence within thy walls I have confided alone to him who only has had the power to read my heart. God only knows that I retire from thee without pride or hatred, but not without many regrets; he only knows that the power confided to me has never been made subservient to my personal good or to any useless cause. Oh, great city, it is in thy palpitating bosom that I have found that which I sought; like a patient miner, I have dug deep into thy very entrails to root out evil thence. Now my work is accomplished, my mission is terminated, now thou canst neither afford me pain nor pleasure. Adieu, Paris, adieu!”

Maximilian,” said the count, “the friends that we have lost do not repose in the bosom of the earth, but are buried deep in our hearts, and it has been thus ordained that we may always be accompanied by them. I have two friends, who in this way never depart from me; the one who gave me being, and the other who conferred knowledge and intelligence on me.” 

It is the way of weakened minds to see everything through a black cloud. The soul forms its own horizons; your soul is darkened, and consequently the sky of the future appears stormy and unpromising.”

Morrel was not insensible to that sensation of delight which is generally experienced in passing rapidly through the air, and the wind which occasionally raised the hair from his forehead seemed on the point of dispelling momentarily the clouds collected there.

As the distance increased between the travellers and Paris, almost superhuman serenity appeared to surround the count; he might have been taken for an exile about to revisit his native land.—Marseilles, white, fervid, full of life and energy,—Marseilles, the younger sister of Tyre and Carthage, the successor to them in the empire of the Mediterranean,—Marseilles, old, yet always young.

Oh, heavens!” exclaimed Morrel, “I do not deceive myself—that young man who is waving his hat, that youth in the uniform of a lieutenant, is Albert de Morcerf!”

Yes,” said Monte Cristo, “I recognized him.”

How so?—you were looking the other way.”

The Count smiled, as he was in the habit of doing when he did not want to make any reply, and he again turned towards the veiled woman, who soon disappeared at the corner of the street. Turning to his friend,—“Dear Maximilian,” said the count, “have you nothing to do in this land?”

See” (and she exposed her face completely to view)—“see, misfortune has silvered my hair, my eyes have shed so many tears that they are encircled by a rim of purple, and my brow is wrinkled. You, Edmond, on the contrary,—you are still young, handsome, dignified; it is because you have had faith; because you have had strength, because you have had trust in God, and God has sustained you.” “It often happens,” continued she, “that a first fault destroys the prospects of a whole life.” 

Why, having recognized you, and I the only one to do so—why was I able to save my son alone? Ought I not also to have rescued the man that I had accepted for a husband, guilty though he were? Yet I let him die! What do I say? Oh, merciful heavens, was I not accessory to his death by my supine insensibility, by my contempt for him, not remembering, or not willing to remember, that it was for my sake he had become a traitor and a perjurer? (…) like all renegades I am of evil omen to those who surround me!”

God needed me, and I lived. Examine the past and the present, and endeavor to dive into futurity, and then say whether I am not a divine instrument. The most dreadful misfortunes, the most frightful sufferings, the abandonment of all those who loved me, the persecution of those who did not know me, formed the trials of my youth; when suddenly, from captivity, solitude, misery, I was restored to light and liberty, and became the possessor of a fortune so brilliant, so unbounded, so unheard-of, that I must have been blind not to be conscious that God had endowed me with it to work out his own great designs.  (…) Not a thought was given to a life which you once, Mercédès, had the power to render blissful; not one hour of peaceful calm was mine; but I felt myself driven on like an exterminating angel.

I collected every means of attack and defence; I inured my body to the most violent exercises, my soul to the bitterest trials; I taught my arm to slay, my eyes to behold excruciating sufferings, and my mouth to smile at the most horrid spectacles. Good-natured, confiding, and forgiving as I had been, I became revengeful, cunning, and wicked, or rather, immovable as fate.”

Like the gulf between me and the past, there is an abyss between you, Edmond, and the rest of mankind; and I tell you freely that the comparison I draw between you and other men will ever be one of my greatest tortures. No, there is nothing in the world to resemble you in worth and goodness!”

Before I leave you, Mercédès, have you no request to make?” said the count.

I desire but one thing in this world, Edmond,—the happiness of my son.”

I approve of the deed, but I must pray for the dead.”

I have no will, unless it be the will never to decide.”

A man of the count’s temperament could not long indulge in that melancholy which can exist in common minds, but which destroys superior ones. He thought he must have made an error in his calculations if he now found cause to blame himself.”

can I have been following a false path?—can the end which I proposed be a mistaken end?—can one hour have sufficed to prove to an architect that the work upon which he founded all his hopes was an impossible, if not a sacrilegious, undertaking? I cannot reconcile myself to this idea—it would madden me. The reason why I am now dissatisfied is that I have not a clear appreciation of the past. The past, like the country through which we walk, becomes indistinct as we advance. My position is like that of a person wounded in a dream”

There had been no prisoners confined in the Château d’If since the revolution of July; it was only inhabited by a guard, kept there for the prevention of smuggling [tráfico]. A concierge waited at the door to exhibit to visitors this monument of curiosity, once a scene of terror. The count inquired whether any of the ancient jailers were still there; but they had all been pensioned, or had passed on to some other employment. The concierge who attended him had only been there since 1830. He visited his own dungeon. He again beheld the dull light vainly endeavoring to penetrate the narrow opening. His eyes rested upon the spot where had stood his bed, since then removed, and behind the bed the new stones indicated where the breach made by the Abbé Faria had been. Monte Cristo felt his limbs tremble; he seated himself upon a log of wood.

<Are there any stories connected with this prison besides the one relating to the poisoning of Mirabeau?> asked the count; <are there any traditions respecting these dismal abodes,—in which it is difficult to believe men can ever have imprisoned their fellow-creatures?>

<Yes, sir; indeed, the jailer Antoine told me one connected with this very dungeon.>

Monte Cristo shuddered; Antoine had been his jailer. He had almost forgotten his name and face, but at the mention of the name he recalled his person as he used to see it, the face encircled by a beard, wearing the brown jacket, the bunch of keys, the jingling of which he still seemed to hear.”

he felt afraid of hearing his own history.”

And which of them made this passage?”

Oh, it must have been the young man, certainly, for he was strong and industrious, while the abbé was aged and weak; besides, his mind was too vacillating to allow him to carry out an idea.”

Blind fools!” murmured the count.

However, be that as it may, the young man made a tunnel, how or by what means no one knows; but he made it, and there is the evidence yet remaining of his work. Do you see it?”

The result was that the two men communicated with one another; how long they did so, nobody knows. One day the old man fell ill and died. Now guess what the young one did?”

Tell me.”

Now this was his project. He fancied that they buried the dead at the Château d’If, and imagining they would not expend much labor on the grave of a prisoner, he calculated on raising the earth with his shoulders, but unfortunately their arrangements at the Château frustrated his projects. They never buried the dead; they merely attached a heavy cannon-ball to the feet, and then threw them into the sea. This is what was done. The young man was thrown from the top of the rock; the corpse was found on the bed next day, and the whole truth was guessed, for the men who performed the office then mentioned what they had not dared to speak of before, that at the moment the corpse was thrown into the deep, they heard a shriek, which was almost immediately stifled by the water in which it disappeared.” The count breathed with difficulty; the cold drops ran down his forehead, and his heart was full of anguish.

No,” he muttered, “the doubt I felt was but the commencement of forgetfulness; but here the wound reopens, and the heart again thirsts for vengeance. And the prisoner,” he continued aloud, “was he ever heard of afterwards?”

Oh, no; of course not.

Then you pity him?” said the count.

Ma foi, yes; though he was in his own element.”

What do you mean?”

The report was that he had been a naval officer, who had been confined for plotting with the Bonapartists.”

Great is truth,” muttered the count, “fire cannot burn, nor water drown it! Thus the poor sailor lives in the recollection of those who narrate his history; his terrible story is recited in the chimney-corner, and a shudder is felt at the description of his transit through the air to be swallowed by the deep.” Then, the count added aloud, “Was his name ever known?”

Oh, yes; but only as No. 34.” #SugestãodeTítulodeLivro

Oh, Villefort, Villefort,” murmured the count, “this scene must often have haunted thy sleepless hours!”

Ah—No. 27.”

Yes; No. 27.” repeated the count, who seemed to hear the voice of the abbé answering him in those very words through the wall when asked his name.

Come, sir.”

I will leave you the torch, sir.”

No, take it away; I can see in the dark.”

Why, you are like No. 34. They said he was so accustomed to darkness that he could see a pin in the darkest corner of his dungeon.”

He spent 14 years to arrive at that,” muttered the count.

The guide carried away the torch.

O God! he read, preserve my memory!

Oh, yes,” he cried, “that was my only prayer at last; I no longer begged for liberty, but memory; I dreaded to become mad and forgetful. O God, thou hast preserved my memory; I thank thee, I thank thee!” 

Listen,” said the guide; “I said to myself, <Something is always left in a cell inhabited by one prisoner for 15 years,> so I began to sound the wall.”

Ah,” cried Monte Cristo, remembering the abbé’s 2 hiding-places.

After some search, I found that the floor gave a hollow sound near the head of the bed, and at the hearth.”

Yes,” said the count, “yes.”

I raised the stones, and found——”

A rope-ladder and some tools?”

How do you know that?” asked the guide in astonishment.

I do not know—I only guess it, because that sort of thing is generally found in prisoners’ cells.”

Yes, sir, a rope-ladder and tools.”

And have you them yet?”

No, sir; I sold them to visitors, who considered them great curiosities; but I have still something left.”

What is it?” asked the count, impatiently.

A sort of book, written upon strips of cloth.”

Go and fetch it, my good fellow; and if it be what I hope, you will do well.”

I will run for it, sir;” and the guide went out. Then the count knelt down by the side of the bed, which death had converted into an altar. “Oh, second father,” he exclaimed, “thou who hast given me liberty, knowledge, riches; thou who, like beings of a superior order to ourselves, couldst understand the science of good and evil”

Remove from me the remains of doubt, which, if it change not to conviction, must become remorse!” The count bowed his head, and clasped his hands together.

The manuscript was the great work by the Abbé Faria upon the kingdoms of Italy. The count seized it hastily, his eyes immediately fell upon the epigraph, and he read, <Thou shalt tear out the dragons’ teeth, and shall trample the lions under foot, saith the Lord.>

Ah,” he exclaimed, “here is my answer. Thanks, father, thanks.”

The name he pronounced, in a voice of tenderness, amounting almost to love, was that of Haydée.”

Alas,” said Monte Cristo, “it is the infirmity of our nature always to believe ourselves much more unhappy than those who groan by our sides!”

I knew a man who like you had fixed all his hopes of happiness upon a woman. He was young, he had an old father whom he loved, a betrothed bride whom he adored. He was about to marry her, when one of the caprices of fate,—which would almost make us doubt the goodness of Providence, if that Providence did not afterwards reveal itself by proving that all is but a means of conducting to an end,—one of those caprices deprived him of his mistress, of the future of which he had dreamed (for in his blindness he forgot he could only read the present), and cast him into a dungeon.”

Fourteen years!” he muttered—“Fourteen years!” repeated the count. “During that time he had many moments of despair. He also, Morrel, like you, considered himself the unhappiest of men.”

She was dead?”

Worse than that, she was faithless, and had married one of the persecutors of her betrothed. You see, then, Morrel, that he was a more unhappy lover than you.”

And has he found consolation?”

He has at least found peace.”

And does he ever expect to be happy?”

He hopes so, Maximilian.” The young man’s head fell on his breast.

Another proof that he was a native of the universal country was apparent in the fact of his knowing no other Italian words than the terms used in music, and which like the <goddam> of Figaro, served all possible linguistic requirements. <Allegro!> he called out to the postilions at every ascent. <Moderato!> he cried as they descended. And heaven knows there are hills enough between Rome and Florence by the way of Aquapendente! These two words greatly amused the men to whom they were addressed.

What subject of meditation could present itself to the banker, so fortunately become bankrupt?

Danglars thought for ten minutes about his wife in Paris; another ten minutes about his daughter travelling with Mademoiselle d’Armilly; the same period was given to his creditors, and the manner in which he intended spending their money; and then, having no subject left for contemplation, he shut his eyes, and fell asleep.”

where are we going?”

Dentro la testa! answered a solemn and imperious voice, accompanied by a menacing gesture. Danglars thought dentro la testa meant, “Put in your head!” He was making rapid progress in Italian. He obeyed, not without some uneasiness, which, momentarily increasing, caused his mind, instead of being as unoccupied as it was when he began his journey, to fill with ideas which were very likely to keep a traveller awake, more especially one in such a situation as Danglars. His eyes acquired that quality which in the first moment of strong emotion enables them to see distinctly, and which afterwards fails from being too much taxed. Before we are alarmed, we see correctly; when we are alarmed, we see double; and when we have been alarmed, we see nothing but trouble.

His hair stood on end. He remembered those interesting stories, so little believed in Paris, respecting Roman bandits; he remembered the adventures that Albert de Morcerf had related when it was intended that he should marry Mademoiselle Eugénie.”

Is this the man?” asked the captain, who was attentively reading Plutarch’s Life of Alexander.

Himself, captain—himself.”

The man is tired,” said the captain, “conduct him to his bed.”

Oh,” murmured Danglars, “that bed is probably one of the coffins hollowed in the wall, and the sleep I shall enjoy will be death from one of the poniards I see glistening in the darkness.”

From their beds of dried leaves or wolf-skins at the back of the chamber now arose the companions of the man who had been found by Albert de Morcerf reading Cæsar’s Commentaries, and by Danglars studying the Life of Alexander. The banker uttered a groan and followed his guide; he neither supplicated nor exclaimed. He no longer possessed strength, will, power, or feeling; he followed where they led him. At length he found himself at the foot of a staircase, and he mechanically lifted his foot five or six times. Then a low door was opened before him, and bending his head to avoid striking his forehead he entered a small room cut out of the rock. The cell was clean, though empty, and dry, though situated at an immeasurable distance under the earth.

Oh, God be praised,” he said; “it is a real bed!”

Ecco! said the guide, and pushing Danglars into the cell, he closed the door upon him. A bolt grated and Danglars was a prisoner. If there had been no bolt, it would have been impossible for him to pass through the midst of the garrison who held the catacombs of St. Sebastian, encamped round a master whom our readers must have recognized as the famous Luigi Vampa.

Since the bandits had not despatched him at once, he felt that they would not kill him at all. They had arrested him for the purpose of robbery, and as he had only a few louis about him, he doubted not he would be ransomed. He remembered that Morcerf had been taxed at 4.000 crowns, and as he considered himself of much greater importance than Morcerf he fixed his own price at 8.000 crowns. Eight thousand crowns amounted to 48.000 livres; he would then have about 5.050.000 francs left. With this sum he could manage to keep out of difficulties.”

His first idea was to breathe, that he might know whether he was wounded. He borrowed this from Don Quixote, the only book he had ever read, but which he still slightly remembered.”

Two millions?—three?—four? Come, four? I will give them to you on condition that you let me go.”

Why do you offer me 4.000.000 for what is worth 5.000.000? This is a kind of usury, banker, that I do not understand.”

Take all, then—take all, I tell you, and kill me!”

Come, come, calm yourself. You will excite your blood, and that would produce an appetite it would require a million a day to satisfy. Be more economical.”

(…)

But you say you do not wish to kill me?”

No.”

And yet you will let me perish with hunger?”

Ah, that is a different thing.”

For the first time in his life, Danglars contemplated death with a mixture of dread and desire; the time had come when the implacable spectre, which exists in the mind of every human creature, arrested his attention and called out with every pulsation of his heart, <Thou shalt die!>”

he who had just abandoned 5.000.000 endeavored to save the 50.000 francs he had left, and sooner than give them up he resolved to enter again upon a life of privation—he was deluded by the hopefulness that is a premonition of madness. He who for so long a time had forgotten God, began to think that miracles were possible—that the accursed cavern might be discovered by the officers of the Papal States, who would release him; that then he would have 50.000 remaining, which would be sufficient to save him from starvation; and finally he prayed that this sum might be preserved to him, and as he prayed he wept.”

Are you not a Christian?” he said, falling on his knees. “Do you wish to assassinate a man who, in the eyes of heaven, is a brother? Oh, my former friends, my former friends!” he murmured, and fell with his face to the ground. Then rising in despair, he exclaimed, “The chief, the chief!”

Still, there have been men who suffered more than you.”

I do not think so.”

Yes; those who have died of hunger.”

Danglars thought of the old man whom, in his hours of delirium, he had seen groaning on his bed. He struck his forehead on the ground and groaned. “Yes,” he said, “there have been some who have suffered more than I have, but then they must have been martyrs at least.”

Yes; you see I am as exact as you are. But you are dripping, my dear fellow; you must change your clothes, as Calypso said to Telemachus. Come, I have a habitation prepared for you in which you will soon forget fatigue and cold.”

I have made an agreement with the navy, that the access to my island shall be free of all charge. I have made a bargain.”

Morrel looked at the count with surprise. “Count,” he said, “you are not the same here as in Paris.”

You are wrong, Morrel; I was really happy.”

Then you forget me, so much the better.”

How so?”

Yes; for as the gladiator said to the emperor, when he entered the arena, <He who is about to die salutes you.>

Why should we not spend the last three hours remaining to us of life, like those ancient Romans, who when condemned by Nero, their emperor and heir, sat down at a table covered with flowers, and gently glided into death, amid the perfume of heliotropes and roses?”

Count,” said Morrel, “you are the epitome of all human knowledge, and you seem like a being descended from a wiser and more advanced world than ours.”

There is something true in what you say,” said the count, with that smile which made him so handsome; “I have descended from a planet called grief.”

I believe all you tell me without questioning its meaning; for instance, you told me to live, and I did live; you told me to hope, and I almost did so. I am almost inclined to ask you, as though you had experienced death, <is it painful to die?>

Monte Cristo looked upon Morrel with indescribable tenderness. “Yes,” he said, “yes, doubtless it is painful, if you violently break the outer covering which obstinately begs for life. If you plunge a dagger into your flesh, if you insinuate a bullet into your brain, which the least shock disorders,—then certainly, you will suffer pain, and you will repent quitting a life for a repose you have bought at so dear a price.”

Yes; I know that there is a secret of luxury and pain in death, as well as in life; the only thing is to understand it.”

You have spoken truly, Maximilian; according to the care we bestow upon it, death is either a friend who rocks us gently as a nurse, or an enemy who violently drags the soul from the body. Some day, when the world is much older, and when mankind will be masters of all the destructive powers in nature, to serve for the general good of humanity; when mankind, as you were just saying, have discovered the secrets of death, then that death will become as sweet and voluptuous as a slumber in the arms of your beloved.”

I am endeavoring,” he thought, “to make this man happy; I look upon this restitution as a weight thrown into the scale to balance the evil I have wrought. Now, supposing I am deceived, supposing this man has not been unhappy enough to merit happiness. Alas, what would become of me who can only atone for evil by doing good?

Then he saw a woman of marvellous beauty appear on the threshold of the door separating the two rooms. Pale, and sweetly smiling, she looked like an angel of mercy conjuring the angel of vengeance.

Is it heaven that opens before me?” thought the dying man; “that angel resembles the one I have lost.”

Monte Cristo pointed out Morrel to the young woman, who advanced towards him with clasped hands and a smile upon her lips.

Valentine, Valentine!” he mentally ejaculated; but his lips uttered no sound, and as though all his strength were centred in that internal emotion, he sighed and closed his eyes. Valentine rushed towards him; his lips again moved.

Without me, you would both have died. May God accept my atonement in the preservation of these two existences!” “Oh, thank me again!” said the count; “tell me till you are weary, that I have restored you to happiness; you do not know how much I require this assurance.”

Because tomorrow, Haydée, you will be free; you will then assume your proper position in society, for I will not allow my destiny to overshadow yours. Daughter of a prince, I restore to you the riches and name of your father.”

do you not see how pale she is? Do you not see how she suffers?”

Oh, yes,” she cried, “I do love you! I love you as one loves a father, brother, husband! I love you as my life, for you are the best, the noblest of created beings!”

Let it be, then, as you wish, sweet angel; God has sustained me in my struggle with my enemies, and has given me this reward; he will not let me end my triumph in suffering; I wished to punish myself, but he has pardoned me. Love me then, Haydée! Who knows? perhaps your love will make me forget all that I do not wish to remember.”

What do you mean, my lord?”

I mean that one word from you has enlightened me more than 20 years of slow experience; I have but you in the world, Haydée; through you I again take hold on life, through you I shall suffer, through you rejoice.”

Novas famílias curam das antigas!

“There is neither happiness nor misery in the world; there is only the comparison of one state with another, nothing more. He who has felt the deepest grief is best able to experience supreme happiness. We must have felt what it is to die, Morrel, that we may appreciate the enjoyments of living.” Indeed Zupamann!

Live, then, and be happy, beloved children of my heart, and never forget that until the day when God shall deign to reveal the future to man, all human wisdom is summed up in these two words,—<Wait and hope.> (Fac et spera)!—Your friend,

<Edmond Dantes, Count of Monte Cristo.>

L’ENCYCLOPÉDIE – AC – Acephale & Achor

ACEPHALE, s. m. AXEFALO, qui n’a point de chef ou de tête, mot formé du grec, savoir d’<A> privatif & de XEFALH\, tête. On l’emploie dans le sens propre pour exprimer des êtres vivans sans tête, s’il en existe; car il paroît que c’est sans fondement que les anciens Naturalistes ont avancé qu’il y avoit des peuples entiers agissans sans cette partie du corps humain. Pline les nomme les Blemmyes. Borel, savant Medecin, a refuté cette fable, sur la relation d’un Voyageur, son parent. Mais on trouve souvent des insectes & des vers qui vivent sans tête.” ACÉFALO, s. m. AXEFALO, aquele que não tem líder ou cabeça, palavra formada do grego, a saber, do <A> privativo e de XEFALH\, cabeça. Emprega-se no sentido próprio para exprimir os seres vivos sem cabeça, se é que existem; já que, ao que parece, foi sem fundamento que os antigos Naturalistas defendiam a existência de povos inteiros sem essa parte do corpo. Plínio os denomina Blemmyae. Borel, sábio médico, refutou esta fábula, sobre o testemunho de um viajante, parente seu. Mas acham-se amiúde na natureza insetos e vermes que vivem sem cabeça.”

L’Histoire Ecclésiastique fait mention de plusieurs Sectes désignées par le nom d’acéphales. De ce nombre sont, 1°. ceux qui ne voulurent adhérer ni à Jean, Patriarche d’Antioche, ni à S. Cyrille d’Alexandrie, dans la dispute qu’ils eurent après l’Assemblée du Concile d’Ephese; 2°. certains Hérétiques du cinquieme siecle, qui suivirent d’abord les erreurs de Pierre Mongus, Evêque d’Alexandrie, puis l’abandonnerent, parce qu’il avoit feint de souscrire aux décisions du Concile de Chalcedoine; ils soûtenoient les erreurs d’Eutychés; (V. Eutychien) 3°. les Sectateurs de Severe, Evêque d’Antioche, & généralement tous ceux qui refusoient d’admettre le Concile de Chalcedoine. Voyez Severiens.”

* ACHOR, s. m. (Myth.) Dieu Chasse-Mouche, ou Dieu des Mouches. Pline dit que les habitans de Cyrene lui sacrifioient, pour en obtenir la délivrance de ces insectes, qui occasionnoient quelquefois dans leur pays des maladies contagieuses. Cet Auteur ajoûte qu’elles mouroient aussitôt qu’on avoit sacrifié. Un savant Moderne remarque que Pline auroit pû se contenter de dire, pour l’honneur de la vérité, que c’étoit l’opinion vulgaire; pour moi, il me semble qu’il ne faut pas exiger une vérité qui peut être dangereuse à dire, d’un Auteur qu’on accuse d’avoir menti en tant d’occasions où il eût été véridique sans conséquence; & que Pline qui vraissemblablement ne croyoit gueres à la divinité de Chasse-Mouche, mais qui se proposoit de nous instruire du préjugé des habitans de Cyrene, sans exposer sa tranquillité, ne pouvoit s’exprimer autrement. Voilà, je crois, une de ces occasions où l’on ne peut tirer aucune conséquence du témoignage d’un Auteur ni contre lui-même, ni pour le fait qu’il atteste.”

“A VIDA E AS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE” EM 291 (293) PARÁGRAFOS – Tradução inédita para o português, com a adição de comentários e notas, de Rafael A. Aguiar

Daniel Defoe

DISCRETO GLOSSÁRIO PARA MARINHEIROS DE PRIMEIRA VIAGEM

boatswain: oficial, contramestre da embarcação, o primeiro na linha de comando após o master (vide baixo).

capful: tampa

capful of wind: brisa repentina

curlew: ave pernalta (maçarico)

dram: dose

master: capitão, autoridade máxima num navio

punch: ponche

supercargo: sobrecargo (espanhol), comissário de navio mercante

uncouth: tosco, bruto

urge: (subs.) desejo, necessidade;

(verb.) (u. somebody to) encorajar;

argumentar, defender, endossar;

(u. on) incitar, pressionar, compelir.


TRADUÇÃO DOS PRINCIPAIS TRECHOS DA OBRA

1

Eu nasci no ano de 1632, na cidade de Iorque, de boa família (…) meu pai, sendo um forasteiro de Bremen (…) amealhou uma boa fortuna no comércio, deixando seus negócios para casar com minha mãe e se estabelecer em Iorque. Dela eu herdei meu sobrenome Robinson, pertencente a uma nobre família rural. Meu nome de batismo é Robinson Kreutznaer; mas, devido à corrupção corrente das palavras no Inglês, somos agora chamados – aliás, chamamo-nos a nós mesmos, e assim o escrevemos – Crusoe”

2

Eu tinha dois irmãos mais velhos, um dos quais foi morto na batalha de Dunkirk contra os espanhóis. O que veio a ser do meu segundo irmão, eu jamais soube, ou soube tanto quanto meus pais vieram a saber de mim. (…) Meu pai, que já era muito velho, me deu uma boa educação, tanto quanto permite a educação doméstica numa cidade de interior desprovida de escolas, e me preparou para o Direito; mas eu não desejava nada que não fosse rumar ao mar; e minha estranha inclinação tanto me conduziu contra as vontades, digo, os comandos do meu pai, e contra todas as tentativas e persuasões da minha mãe e amigos da família, que só podia haver algo de fatal nessa propensão anti-natural à natureza, uma correnteza que me empurrava para a vida de misérias em que eu me veria afogado.”

3

minha condição de vida era mediana, ou o que se poderia chamar de estrato superior da vida humilde, que meu pai, inclusive, considerava, baseado em sua não-depreciável experiência, a melhor condição na face da terra, a mais apropriada à felicidade humana, não exposta às misérias e durezas, ao trabalho duro e sofrimentos típicos da parte mecanizada da humanidade, e ao mesmo tempo não contaminada pelo orgulho, luxúria, ambição, e inveja dos situados acima.” “reis lamentaram com frequência os miseráveis efeitos de terem nascido para grandes coisas” “o homem sábio já deu seu testemunho sobre isso, dizendo que o segredo da felicidade é não desejar riquezas nem pobrezas.”

4

se eu não me sentia bem e feliz no mundo, isso devia se atribuir ao mero destino ou a uma falha exclusivamente minha” “meu pai decidira que no que dependesse dele eu não seria um azarado que tivesse de buscar sustento noutros recantos, e que me seria dada uma tranqüila existência no seio dos negócios da família” “Fiquei profundamente afetado pela sinceridade desse discurso, e, de fato, como não ficar?” “Tinha agora dezoito anos, o que já era demasiado tarde para se tornar aprendiz de negociante ou secretário de advogado”

5

Esse garoto pode ser feliz se escolher permanecer em casa; mas se se aventurar pelo mundo exterior, será a criatura mais miserável a ter nascido: não posso dar meu consentimento a isso.”

6

1º de setembro de 1651 (…) Nunca nenhuma desgraça na vida de um jovem aventureiro, acredito eu, apareceu tão cedo, ou durou tanto quanto a minha.”

7

Ao longo dessas primeiras aflições eu me sentia estúpido, paralisado em minha cabine, localizada na entreponte, e mal posso descrever meu temperamento de então: como pôr em palavras a penitência que me adveio quando pensei ter passado pelo pior que eu poderia passar: achava, com efeito, que a amargura da morte era coisa do passado, e que na minha segunda vez o mal-estar não se repetiria.”

8

soubemos que dois navios próximos de nós cortaram seus mastros por inteiro, pesados que estavam; e nossos homens gritaram que um navio que navegava cerca de uma milha à frente havia afundado.”

9

e, quando eles cortaram o mastro dianteiro, o mastro principal ficou tão torto, e balançou tanto o navio, que foram obrigados a cortá-lo também, deixando o convés plano. (…) a tempestade continuou com tamanha fúria que os próprios marinheiros admitiram nunca ter visto uma pior. (…) Me era vantajoso, pensando bem, o fato de que eu não fazia idéia do que eles realmente queriam dizer com naufrágio até eu ver tudo com os meus próprios olhos

10

os homens me ergueram e me contaram que eu, que não havia podido fazer nada da outra vez, podia agora bombear a água tão bem quanto qualquer outro; no que eu me agitei e me dirigi à bomba, trabalhando sem desdém. (…) Estava tão espantado que como que desmaiei. Como era uma ocasião em que ninguém podia vacilar sob o preço da própria vida, ninguém reparou em mim; mas um homem que chegou à bomba me empurrou para o lado com o pé, e ali me deixou, me imaginando morto”

11

o capitão seguiu disparando por ajuda; e uma pequena embarcação, que veio até nós com os tiros, lançou um barco. Foi com um supremo esforço que ele conseguiu chegar até nós; mas nos era impossível subir a bordo, ou para o barco se conservar perto da borda do navio, até que os homens, remando desesperadamente, arriscando suas vidas para salvar as nossas, receberam a corda que nossos homens jogaram por sobre a popa com uma bóia na ponta e esticaram com tanta dificuldade, até estar ao alcance. Puxamo-los com vigor rente a nossa popa, e todos conseguimos subir no barco. Mas era em vão para eles ou para nós pensar em conseguir atingir de novo o navio deles (…) Não estávamos muito mais do que um quarto de hora fora do nosso navio até que vimos a embarcação soçobrar. Foi então que entendi pela primeira vez o que é que queria dizer efetivamente um naufrágio marítimo.

12

Conseguimos embarcar (…) e assim que chegamos em segurança à terra firme seguimos a pé a Yarmouth, onde, como miseráveis que éramos, fomos tratados com a maior humanidade, tanto pelos magistrados da cidade, que nos designaram bons dormitórios, quanto por mercadores e donos de navios, que nos deram dinheiro suficiente para nos levar a Londres ou Hull ou aonde achássemos melhor.

Se eu tivesse tido a prudência de voltar a Hull, e de lá para casa, teria sido um homem feliz, e meu pai, como na parábola do Nosso Abençoado Salvador, teria mesmo sacrificado um bezerro gordo em minha honra; porque o terem ouvido que o navio em que me encontrava não foi mais visto desde Yarmouth foi muitas semanas antes, e demoraria até que meu pai obtivesse qualquer comprovação de que eu não havia morrido afogado.

13.0 (original)

I know not what to call this, nor will I urge that it is a secret overruling decree, that hurries us on to be the instruments of our own destruction, even though it be before us, and that we rush upon it with our eyes open. Certainly, nothing but some such decreed unavoidable misery, which it was impossible for me to escape, could have pushed me forward against the calm reasonings and persuasions of my most retired thoughts, and against two such visible instructions as I had met with in my first attempt.”

13A (versão contextual ou “ousada”)

nem sei do que chamá-la, nem alego em definitivo que se trate de um decreto invencível e inevitável, incompreensível para nós, meros mortais, essa coisa que nos leva a ser os instrumentos de nossa própria destruição, ainda quando podemos ver esta última distintamente à frente, e que nos defrontemos em vão com o perigo com todas as nossas forças e astúcias. Antes, mediante todos os nossos esforços, apressaríamos o mau desfecho ao invés de detê-lo. Porém, estou quase convencido de que nada senão essa hipótese de uma desgraça previamente decretada, inescapável, poderia explicar minha conduta resolutamente errônea e sem discernimento, quando eu sempre havia sido, até ali, um sujeito tão ponderado e meticuloso. Como se não bastasse, eu ainda fui alertado, recebendo, por assim dizer, sinais explícitos no sentido de que deveria reformar minha conduta, através de duas catástrofes consecutivas, nas duas únicas vezes em que me havia aventurado em alto-mar.”

13B (versão mais literal ou “conservadora”)

Eu não sei do que chamar isso, nem defenderei que é um mandato soberano secreto, que nos conduz a ser os instrumentos de nossa própria perdição, ainda que esteja diante de nós, e que corramos a isso de olhos abertos. Certamente, nada a não ser uma infelicidade imperativa similar, de que me era impossível fugir, poderia ter me empurrado contra a análise ponderada e as exortações dos meus mais retirados pensamentos, e contra duas instruções tão visíveis como as com que me deparei na minha primeira provação.”

13C (versão-síntese ou “cristã”)

Parece incrível, quase milagroso, eu diria, que ignoremos assim, dessa maneira estúpida, tola e arredia os sinais mais claros e proeminentes da Providência em nossas vidas, o que sempre nos custa muito caro. Em nossa cegueira concorremos a nossa própria queda. Nossa razão, numa avaliação depois dos fatos, depois da poeira baixar, se encontrava indubitavelmente comprometida, mergulhada na insânia. Tudo isso eu sou obrigado a chamar de destino do pecador ou decreto dos céus.

14

– Talvez tudo isso tenha nos sucedido por sua causa, como Jonas no navio de Társis¹. Diga-me, filho, o que você faz da vida; e com que propósito decidiu viajar por mar?”

¹ Localização citada na Bíblia (Tarshish na versão inglesa) pelo menos em Reis I, Crônicas II, Ezequiel, Salmos e Isaías, além da ocorrência mais famosa, no livro do profeta Jonas (daí a alusão do interlocutor de Crusoe nesta fala admoestadora: ambos, Robinson e Jonah, podem ser considerados descrentes amaldiçoados cujo arrependimento nunca se manifestará tarde demais). E desde que esta cidade aparece em diferentes livros de distintos profetas, referindo-se aparentemente a coordenadas geográficas dessemelhantes, torna-se um problema determiná-la realmente em sua identidade. Especialistas inferem que pode se tratar de Cartago, algum outro entreposto do Mar Vermelho usado pelos Antigos, da Fenícia (atual Líbano e proximidades), ou quem sabe até da Espanha (onde o profeta Jonas teria supostamente desembarcado caso completasse a viagem desastrosa, ponto geográfico que deveria ser bem afastado do Oriente Médio considerando o alcance das navegações antigas). Outros defendem que a locução “de Társis” usada para navios no Antigo Testamento era um epíteto para se referir, além de a embarcações provindas da tal localidade, a qualquer veículo mercante e de grande porte, guiado com muitos remadores ao invés de com velas, já que este porto poderia ter sido tão famoso que ajudou a popularizar a nomenclatura entre todas as nações que praticavam trocas de víveres e gêneros. Um navio de Társis seria, portanto, segundo esse último raciocínio, um tipo de navio enorme que estaríamos seguros de transportar várias riquezas. Salomão teria, por exemplo, uma frota de navios de Társis, mesmo que eles nem passassem pelo local, significando-se com isso que era um monarca opulento.

15

<Eu não pisaria no mesmo navio que você de novo nem por mil libras.> Essa foi, como eu disse, uma divagação de suas disposições, ainda muito agitadas pela perda da véspera, e já era mais longe do que ele tinha brevê para conduzir as coisas.”

16

Desde esse dia passei constantemente a observar algumas incongruências e irracionalidades do ser humano normal, especialmente dos jovens – por exemplo, eles nunca têm vergonha de pecar, mas se envergonham de se arrepender; não têm vergonha pela ação pela qual eles seriam acertadamente considerados imbecis, por outro lado têm vergonha do que vem depois, vergonha que só os tornaria homens mais sábios. (…) Uma relutância irresistível continuou adiando a minha decisão de ir para casa; e como passei muito tempo viajando, a lembrança de toda a desgraça foi se dissipando, e com ela também o ímpeto de voltar ao meu lar. Até o ponto de eu praticamente deixar essa idéia de lado, preferindo procurar-me outra viagem.”

17

O vento soprava do norte-nordeste, o que contrariava meus desejos, porque se soprasse do sul estaria seguro de fazer a costa da Espanha, e de atingir a baía de Cádiz”

18

Depois de pescarmos por algum tempo, sem conseguir nada – porque mesmo com peixes no gancho eu não os puxava, para que ele não os visse –, eu disse ao mouro, <Isso não vai dar certo; nosso senhor não vai ter nada para a mesa; precisamos pescar além.>”

19

<Xury, se você for fiel a mim, far-lhe-ei um grande homem; mas se você não pretende cumprir a condição> – isto é, jurar por Maomé e a barba de seu pai – <eu devo jogá-lo no mar também.> O menino sorriu, e falou tão inocentemente que não podia duvidar mais dele, então ele jurou fidelidade a mim, jurou que iria para qualquer canto do mundo comigo”

20

É impossível descrever os barulhos horrendos, e os gritos insanos, e os uivos que brotaram, fosse na faixa litorânea, fosse na parte interiorana, depois do disparo das armas, coisas que tenho minhas razões para crer que essas criaturas desconheciam até então: só isso já me convenceu de que o melhor era não desembarcar no escuro, sendo que mesmo de dia essa empresa seria arriscadíssima; cair nas mãos de selvagens como esses não teria sido melhor do que se nas garras de leões e tigres”

21

Como anteriormente já havia passado por estas costas, sabia muito bem que as Ilhas Canárias e as Ilhas de Cabo Verde não distavam do litoral. Mas como estava sem instrumentos para observar a latitude, não me lembrando ou não sabendo com exatidão a latitude dessas ilhas, mal sabia por onde começar a procurá-las, ou quando era o melhor tempo; minha expectativa era, continuando pela costa, chegar às partes onde os ingleses realizavam comércio, podendo assim pedir ajuda.

Segundo os meus cálculos mais confiáveis, o lugar onde estávamos devia ser aquele país que, estando entre os domínios do Imperador do Marrocos e os negros, seguia inabitado e inabitável, exceto por feras selvagens; os negros nunca conseguiram ali se fixar, tendo se dirigido ao sul por medo dos mouros, e os mouros consideraram, por sua vez, essas terras inférteis; e, com certeza, ambos fugiam também do prodigioso número de tigres, leões, leopardos e outras bestas furiosas cujo habitat é ali; destarte, aquela era uma zona apenas para caça, para os mouros, que só a visitavam com exércitos, de 2 a 3 mil homens de uma vez; avançando pela costa, por aproximadamente cem milhas não vimos nada senão um deserto litorâneo, de dia, e não ouvimos nada senão uivos e bramidos terríveis à noite.”

22

Xury, cujos olhos eram muito mais aptos que os meus, me chama de forma branda e tenta me persuadir de que o melhor a fazer seria tentar o máximo pela costa; <Porque,>, disse ele, <bem ali, olha, fica monstro horripilante, bem do ladinho colina, agora dormindo.>”

23

<Me mata ele! ele me come numa boca!> – uma bocada, ele queria dizer.”

24

Foi a nossa caça, mas não servia para comer; e eu estava muito lamentoso por termos perdido três cargas de pólvora atirando no que se tornaria carcaça inutilizável para nós. No entanto, Xury disse que gostaria de comer um pouco; então ele sobe a bordo e me solicita a machadinha. <Para quê, Xury?>, perguntei. <Eu corto fora sua cabeça,> ele respondeu. E contudo, Xury não pôde cortar-lhe a cabeça, se bem que cortou pelo menos uma pata, e a trouxe consigo, e era uma pata monstruosa.

Me peguei pensando, então, que, apesar de tudo, pelo menos a pele desse animal devia acabar nos servindo para alguma coisa; então me resolvi a extrair sua pele, se me fosse possível. Xury e eu logo fomos ao trabalho; ou quase só o Xury, que era muito melhor do que eu nisso”

25

É impossível expressar o espanto dessas pobres criaturas quando ouvem o fogo de nossas armas: alguns desses aborígenes estavam inclusive prontos para morrer de simples medo, havendo desfalecido no solo como cadáveres enrijecidos, tamanho seu terror; mas quando viram a fera alvejada de fato morta, e afundando n’água, e que eu gesticulei para que avançassem, eles criaram coragem e vieram, e começaram a buscar o corpo da criatura. Eu fui o primeiro a apalpá-la graças à mancha de sangue; com o auxílio de uma corda, que eu amarrei em sua circunferência, fiz os negros puxarem. Vimos que se tratava de um leopardo bastante curioso, todo pintalgado, muito bonito de se olhar; os negros ergueram as mãos de pura admiração, pensando que eu, pelas minhas próprias forças, havia matado o monstro.

As outras criaturas, espantadas pelo brilho da pólvora e o barulho da arma, nadaram em velocidade na contra-mão, até as montanhas de onde tinham vindo; dessa distância, já não podia distingui-las. Descobri que os negros ansiavam por comer a carne da criatura abatida, então logo aprovei o banquete, procurando lisonjeá-los (…) ainda que sem qualquer faca, com um simples pedaço de madeira afiada eles extraíram facilmente sua pele, mais facilmente, aliás, do que eu poderia com uma boa lâmina. Eles me ofereceram um pouco da carne, mas eu a recusei, instando-os a usufruírem cem por cento do meu presente; fiz apenas sinais para a pele, que me interessava; eles ma deram sem qualquer objeção; trouxeram-me, inclusive, muitas outras de suas provisões, algumas incompreensíveis para mim, que eu julguei conveniente aceitar sem restrição, porém. Depois fiz sinais sobre querer água, e lhes repassei algumas jarras vazias, virando-as de cabeça para baixo, significando que queria que mas enchessem. Eles logo chamaram seus amigos, e vieram duas mulheres, trazendo a bordo um grande recipiente feito de barro cozido ao sol, pelo menos supu-lo; enquanto isso, mandei minhas jarras com Xury, que desceu e encheu todas as três. As mulheres estavam tão peladas quanto os homens.”

26

Ele era um homem caridoso e um justo capitão; ordenou a todos os seus homens que não tocassem em nada meu: depois, alojou tudo como se fosse seu mesmo, e me repassou tudo listado em inventário, exatamente como era, sem se esquecer mesmo dos três potes de barro.”

27

Tivemos uma excepcional viagem para os Brasis¹, e eu cheguei à Bahia de Todos los Santos, ou Baía de Todos os Santos, cerca de 22 dias depois. E agora que havia sido livrado uma vez mais da mais miserável das condições em vida, devia considerar o que fazer a seguir.

Jamais poderei enaltecer o suficiente o generoso tratamento a mim dispensado pelo capitão português: não só deixou que eu desembarcasse sem pagar um tostão pela viagem, como me deu 20 ducados pela pele de leopardo, e 40 pela de leão, que tinha no meu barco, e fez com que todos os meus bens no navio fossem diligentemente devolvidos a mim; tudo que eu lhe quis vender ele fez questão de comprar, garrafas, duas das minhas armas, e até mesmo um pedaço dum torrão de cera de abelha – pedaço porque eu tinha gastado um tanto do torrão para confeccionar velas”

¹ Robinson sempre se referirá ao Brasil como “The Brazils”, daí a necessidade de manter alguma correspondência com a expressividade do original.

28

Não estava há muito tempo nos Brasis quando fui recomendado para a casa de um homem bom e honesto, como eu mesmo, que possuía um ingenio, como eles o chamam por lá (i.e., uma monocultura com uma casa de engenho de cana-de-açúcar, plantation). (…) resolvi me tornar eu também um agricultor entre iguais: determinado a isto, isto é, prosperar rapidamente, como vi que era possível pelos relatos de brusca ascensão social desses empreendedores portugueses, que vinham do nada e se tornavam muito ricos, busquei meios de reaver meu patrimônio que estava retido em Londres, a fim de investir no negócio das plantações. Com esse fito, providenciei uma espécie de carta de naturalização, pré-requisito para se possuir terras brasileiras. E comprei tantas terras incultas quantas meu dinheiro inglês permitira. Tracei um plano para minhas plantações e meu estabelecimento, proporcional a meu capital inicialmente investido.”

29

Esse capital podia ser considerado pequeno, assim como o do meu vizinho, um português de Lisboa de pais ingleses, chamado Wells, sujeito com quem comecei a me entender muito bem. Por dois anos plantamos apenas para nossa subsistência. Mas depois começamos a aumentar a produção, e nossas terras entraram em ordem; no terceiro ano, experimentamos cultivar tabaco, reservando um bom terreno para a cana já na temporada seguinte. Ah, realmente cometi um erro em partir com meu servo Xury!”

30

Era, realmente, um empreendimento algo alheio a meu gênio, e diretamente contrário à vida que eu usufruíra nesses últimos tempos, ansiada vida aventureira pela qual eu tinha inclusive abandonado a casa de meu pai, desobedecendo todos os seus bons conselhos. Acho até que por alguma profunda ironia estava chegando àquela condição mediana, ou estrato superior da vida humilde, que meu pai previamente tanto recomendara. Tudo isso do outro lado do mundo, quando eu não teria precisado ter me esforçado tanto nem rodado além-mar.”

31

mas uma existência verdadeiramente solitária, numa ilha cheia de desolação, deveria ser minha sina, eu, que vivi a vida civilizada inteira descontente, sempre comparando minha sorte com a dos meus próximos, e que ao me ver tão sozinho e abandonado só gostaria, enfim, de voltar à condição antiga, tão de repente enfeitada de riquezas e idílios que eu era incapaz de enxergar.”

32

a primeira coisa que eu fiz foi comprar um escravo negro, mais um criado europeu – i.e., outro além daquele que o capitão me trouxe de Lisboa. No entanto, como a prosperidade mal-administrada tantas vezes nos conduz as nossas maiores adversidades, assim deu-se comigo. Entrei o ano seguinte com grande sucesso no meu negócio: plantei 50 grandes rolos de tabaco em meu terreno, muito mais do que poderia dispor eu mesmo e nas trocas com meus vizinhos; e esses rolos, pesando cada um umas 100 libras (coisa de 40kg), foram muito bem-curados, para aguardar remessa assim que retornasse o navio lisboeta”

33

Continuasse eu nesse ritmo, teria ocasião de colher os melhores frutos, bem melhores do que meu pai talvez desejasse para mim como condição benfazeja, tranqüila e retirada, sem que ele tivesse deixado de me inculcar, incansavelmente, vários exemplos dos pequenos prazeres de que a <estação intermediária da vida> está abarrotada”

34

Você deve supor que, tendo vivido praticamente 4 anos nos Brasis, e tendo começado a prosperar acima das expectativas na minha plantation, eu tinha não só aprendido o idioma, mas até amealhado reputação e amizades respeitáveis entre os demais plantadores, bem como entre os mercantes de São Salvador, que era o nome do nosso porto; e que, nas minhas conversações com eles, eu teria uma hora ou outra tocado no assunto do meu par de viagens pelas costas da Guiné: a maneira como se traficava com os negros de lá, e como era fácil auferir muitas riquezas através do escambo de quinquilharias – como colares de contas, brinquedos, facas, tesouras, machados, pedaços de vidro e similares – obtendo não só ouro em pó, grãos da Guiné¹, dentes de elefante, etc., como outros negros, para trabalhar nos Brasis, em grande quantidade.

Eles escutavam os meus discursos sobre esses temas com muita atenção, principalmente no tocante à compra e venda de negros, que ainda não era um tráfico dos mais comuns daqueles tempos, tanto que seu monopólio era exercido por assientos, isto é, corporações pessoalmente designadas pelos reis de Espanha e Portugal, e quase todos os escravos obtidos ficavam como que estocados pelo poder público; poucos negros vinham para cá para serem comprados, e isso a um valor exorbitante.”

¹ Cardamomos ou ainda grãos-do-paraíso.

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numa palavra, a questão era se eu aceitaria ir como comissário no navio, para gerenciar o comércio no litoral da Guiné; como benesse, me ofereceram uma parte igual na divisão dos negros, sem a necessidade de desembolsar qualquer soma.

Seria uma boa proposta, devo dizer, caso fosse destinada a qualquer homem sem latifúndios nos Brasis, ou pelo menos a quem cuidava de terras pequenas e sem perspectivas de melhora a curto prazo; para mim, já estabelecido, que só tinha mesmo de repetir o que tinha feito até ali por mais 3 ou 4 anos para ficar rico; e considerando que minha remessa de tabacos me traria ainda mais de 3 a 4 mil libras esterlinas, na pior das hipóteses – para mim, pensar em tal aventura seria a coisa mais precipitada que alguém na minha posição pudesse conceber.

Mas eu, que nasci para ser o meu próprio destruidor, não pude resistir à oferta; não mais do que quando cedi aos meus primeiros impulsos nômades, fugindo das asas de meu pai. Numa palavra, encorajei os homens, disse que aceitava a proposta de coração, desde que vigiassem minhas possessões nesse ínterim, agindo conforme algumas ordenações genéricas de minha parte. Estabelecemos tudo em um contrato”

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Subi a bordo numa data maligna, Primeiro de Setembro de 1659, sendo este o aniversário de 8 anos da minha saída da casa dos meus pais em Hull, bancando o rebelde, em relação à autoridade parental, e o tolo, em relação a meus próprios interesses.

Nosso navio tinha cerca de 120 toneladas de carga, levava 6 armas e 14 homens, além do capitão, seu contínuo e eu mesmo. Não havia, dentre essa carga, grande volume de coisas pessoais; todo o espaço fôra aproveitado para o escambo com os negros, incluindo artesanatos, vidros, conchas e coisas do gênero, mimos que os agradam em especial, como espelhos, facas, tesouras, machadinhas, etc.”

37

Desfrutávamos de tempo favorável, apesar de muito quente, enquanto navegávamos nossa própria costa, até atingirmos a altura do Cabo Santo Agostinho; daí, perdendo contato com a faixa litorânea, seguimos rente como se fôssemos desembarcar na ilha de Fernando de Noronha, mantendo o curso norte-nordeste, com a diferença de que contornamos a ilha pelo oeste. Nesse trajeto atravessamos a linha do Equador em 12 dias, e, conforme o último registro de navegação, nos encontrávamos a 7°22’ de latitude norte, quando um violento tornado, ou furacão, nos desorientou totalmente. Os ventos começaram de sudeste, sentido noroeste, apresentando leves e contínuas mudanças de direção, até se estabelecer sentido nordeste; neste ponto, explodiram em terríveis rajadas, que nos impediram por 12 dias inteiros de mudar de direção; só podíamos seguir viagem empurrados para o que o destino e a fúria da natureza nos reservasse; nem preciso dizer que durante cada momento desses 12 dias eu esperava ser engolido pelo mar; de fato, ninguém no navio estava certo de sair-se com vida da empreitada.”

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o capitão descobriu estarmos próximos à costa da Guiana, isto é, os confins setentrionais do Brasil¹, além do rio Amazonas, em direção ao rio Orinoco, comumente chamado o Grande Rio”

¹ Aqui o autor Defoe realmente escreve Brazil, no singular. Seria the Brazils então mero maneirismo?

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concluímos não haver país habitado para emergências antes de chegarmos ao círculo das ilhas do Caribe, então resolvemos rumar a Barbados, o que levaria uns 15 dias e não seria complicado, em casos normais, contanto que evitássemos as perigosas correntes da Baía ou Golfo do México.”

40

Com esse intuito, alteramos nosso curso, virando oeste-noroeste, a fim de alcançar algumas das ilhas britânicas, que concebíamos como de águas mais calmas. Contudo, nossa viagem era determinada por outros desígnios. Na latitude de 12°18’, uma segunda tempestade nos atingiu, deslocando-nos para oeste com a mesma impetuosidade da primeira. Isso nos subtraiu de tal forma de qualquer possibilidade de contato humano que, se fosse para nos salvarmos das tormentas marítimas, estaríamos sob perigo muito maior de ser devorados por selvagens do que de voltar à civilização.”

41

Não é fácil para ninguém que nunca esteve em situação parecida descrever ou conceber sequer a consternação da tripulação. Não sabíamos mais onde estávamos, ou para onde a tempestade nos dirigia – se para alguma ilha ou o continente, se para algum lugar ermo ou habitado.”

42

embora a tempestade tenha cedido consideravelmente, o mar continuava temerosamente alto comparado à linha da praia, e seria corretamente chamado nesse momento den wild zee, como dizem os holandeses durante as tempestades.”

43

apressávamos nossa destruição com nossas próprias mãos, puxando o navio conforme podíamos para terra firme.”

44

à medida que chegávamos mais perto da costa, o panorama parecia mais e mais assustador, pior do que o mar.”

45

A onda que veio me afundou bem uns 5 ou 10 metros”

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e duas vezes mais fui erguido pelas ondas e levado em direção à praia, como antes, uma praia bem plana.”

47

Finalmente estava em terra e a salvo da maré, então comecei a olhar para cima e agradecer a Deus pela minha vida, quando há alguns minutos eu não podia esperar mais por nenhuma salvação.”

48

Até alegrias repentinas, como as desgraças, confundem, a princípio.”

49

quanto aos homens, jamais os vi de novo, nem sinal deles, a não ser três de seus chapéus, uma boina, e dois sapatos que não eram do mesmo par.”

50

Eu não tinha nada comigo a não ser uma faca, um cachimbo e um pouco de tabaco numa caixa. Essas eram todas as minhas provisões; e isso me transportou a tamanhas angústias que por alguns instantes corri pela praia feito um louco.”

51

Descobri que todos os mantimentos do navio estavam secos e intocados pela água, e passando pela pior das fomes, fui ao armazém de pão e enchi meus bolsos de biscoito (…) também achei algum rum na cabine-mor do qual tomei uns bons goles, coisa de que estava precisado, haja vista a determinação que eu tinha de possuir para enfrentar o que me aguardava à frente.”

52

Ainda ignorava onde eu pudesse estar; se num continente ou numa ilha; se em terras habitadas ou não; se em meio a feras selvagens ou não.”

53

Sim, eu me encontrava numa ilha envolta pelo mar de todos os lados: nenhuma terra no horizonte a não ser algumas rochas, a considerável distância; e outras duas ilhas, menores que esta, uns 15km a oeste.

Descobri, ainda, que a ilha era um deserto, e, como tive boas razões para acreditar, inabitado por seres humanos; nem de animais selvagens eu tive indícios. Se bem que vi muitas aves, mas não conhecia suas espécies; e quando as matava não sabia dizer se eram comestíveis. Enquanto voltava pelo caminho que tracei a fim de circundar a ilha, atirei num pássaro grande que vi pousado na copa de uma árvore, nos limiares de uma espessa floresta. Acho que foi a primeira arma disparada por ali desde a criação do mundo. Logo que atirei, de todas as imediações da vegetação irromperam inumeráveis pássaros, dos mais díspares gêneros, criando uma orquestra de grasnados e lamentos confusos. Eram muitos os cantos e as notas, cada um diferente do vizinho, mas nenhum deles eu tinha antes ouvido. Quanto ao animal que matei, tomei-o por uma espécie de gavião, pela cor e pelo bico, mas ele tinha garras muito pequenas para um. Infelizmente sua carne não passava de carniça.”

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Comecei a pensar na possibilidade de pegar ainda outras coisas que estavam estocadas no navio, particularmente o cordame e as velas; então me resolvi a empreender uma nova excursão até os destroços, se é que seria possível.”

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Alarguei um sorriso sem testemunhas à vista daquele dinheiro: <Ô, merda!>, bradei alto, <pra que você me serve agora? Não vales nada – não, nem o esforço de me curvar e apanhar-te do chão! Uma dessas facas já vale todas essas moedas amontoadas; não tenho utilidade para vós – ficai aí, e ide para as profundas como criatura cuja vida não vale a pena ser salva.> No entanto, após reconsiderações, eu levei o dinheiro comigo; e embrulhando tudo numa lona, comecei a pensar em elaborar mais uma jangada; porém, no meio desses preparativos, assisti o céu enegrecendo, e senti o vento começar a soprar; num quarto de hora estourou o vendaval.”

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A primeira vez que atirei em meio a essas criaturas, matei uma cabra, que levava uma cabritinha consigo, na lactação, o que me muito me flagelou; quando a mãe tombou, a criança permaneceu estática a seu lado, até eu vir e pegá-la; assim que decidi carregar o cadáver da mais velha nos ombros, a cabritinha me seguiu até a boca de meu esconderijo; não podia deixá-la a esmo lá fora, então a trouxe para dentro, na esperança de poder domesticá-la; no entanto, a cabrita nunca comeu; fui forçado a matá-la e comê-la. Essas duas carnes me sustentaram por um bom período, porque eu não estava comendo muito, procurando conservar meus mantimentos, especialmente o pão, o máximo possível.”

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Ora, você se encontra numa condição desolada, é a pura verdade; mas, faça o favor de lembrar: onde estão, agora, todos os outros companheiros? Não eram onze no barco? Onde estão os 10? Por que eles não foram salvos, e você, apenas, <se perdeu> dos demais? Por que só você escapou? Quem teve o melhor desfecho?”

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<Particularmente,> dizia eu, alto (embora para mim mesmo), <o que eu poderia ter feito sem uma arma, sem munição, sem nenhuma ferramenta para construir qualquer coisa, ou com o que trabalhar, sem roupas, forragem para um leito, uma tenda, ou qualquer tipo de lona?>”

59

Era, segundo os meus cálculos, 30 de setembro, quando, da forma como eu relatei mais acima, pisei pela primeira vez nessa ilha horrenda (…) eu considerava minha latitude presente como 9°22” norte.

Depois dos primeiros 10 ou 12 dias, me veio à tona a probabilidade de que eu perderia a noção do tempo e dos dias por pura falta de livros, papéis, caneta e tinta, enfim, e acabaria deixando de observar até mesmo os dias do Sabá; para preveni-lo, comecei a cortar com uma faca numa grande trave, em letras maiúsculas – e, transformando-a numa cruz gigante, cravei-a no lugar onde primeiro pisei –, <APORTEI NESTA ILHA EM 30 DE SETEMBRO DE 1659.>

Na lateral dessa trave retangular eu cortava a cada dia uma lasca vertical, e cada sétima lasca era um risco horizontal que cortava as 6 lascas anteriores, demarcando a conclusão de mais uma semana – todo primeiro dia do mês eu também riscava todas as lascas do mês anterior; e assim eu fui mantendo meu rude calendário, para reconhecer as semanas, meses e anos.

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Encontrei três bíblias muito bem-conservadas dentre meus suprimentos com coisas da velha Inglaterra, e que tinha sem muito porquê embrulhado junto com outras coisas mais práticas para minha longa viagem; havia ainda alguns livros portugueses; dentre eles, dois ou três livros de reza católicos¹; e muitos mais, que eu fiz questão de estocar diligentemente em minha caverna. Não devo esquecer de mencionar que tínhamos no navio um cachorro e dois gatos, sobre cuja eminente história devo tecer observações em tempo apropriado; isso porque levei ambos os gatos comigo; quanto ao cão, ele pulou do navio por si mesmo, e nadou até a praia, me achando, no dia em que recuperei minhas primeiras provisões do navio, e foi meu fiel escudeiro por anos a fio; eu não tinha necessidade de nada que ele me trouxesse, nem de sua diuturna companhia; eu só queria que ele um dia conversasse comigo, mas esse dia jamais chegaria. Encontrei penas, tinta e papel em meio aos destroços aproveitáveis do navio, e os utilizei ao máximo; enquanto sobrava alguma tinta, mantive registros muito exatos, mas depois não tive mais como, porque com a matéria-prima da ilha me era impossível produzir mais tinta.

E isso me fez ver que eu desejava muitas coisas não obstante as tantas coisas muito preciosas que por milagre pude reunir comigo nesta desolação; dessas coisas, a tinta era uma das que mais me faziam falta; como também uma pá, uma picareta, uma enxada, qualquer coisa que me ajudasse a cavar a terra; agulhas, alfinetes, linha; quanto ao linho, logo senti essa carestia também.”

¹ Popish no original

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Que necessidade tinha eu de lamentar o tédio das minhas tarefas mais demoradas, uma vez que eu tinha todo o tempo do mundo para realizá-las com toda a calma?”

62

Eu fiz questão de deixar um relato da minha vida de náufrago sobrevivente por escrito, não tanto para legar minha experiência solitária à posteridade – principalmente diante da perspectiva de não ter herdeiro algum –, mas como que para me libertar dos pensamentos repetidos, que eu ruminava e me afligiam”

63

eu contrapus assaz imparcialmente, como bom e simultâneo devedor e credor, os confortos de que eu usufruía e as misérias a que estava sujeito, dessa forma — [segue uma tabela de duas colunas, intituladas “Mal” e “Bem”, numa infinidade de linhas, das quais eu transcrevo apenas duas]:

Mal.

Bem.

Não tenho roupas com que me agasalhar.

Se bem que eu me encontro no clima quente, onde, se tivesse roupas, mal poderia vesti-las.

Não tenho uma alma penada com quem conversar ou espairecer.

Se bem que Deus enviou o navio, maravilhosamente, para perto o bastante da costa, para que eu pudesse aproveitar o maior número de suprimentos necessários para suster minha nova vida, suprir algumas de minhas carências mais profundas e me manter forte e revigorado tanto quanto meu corpo me permita, pelo tempo que for preciso.

[Um verdadeiro Homo oeconomicus!]

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Comecei a me dedicar, então, a alguns expedientes que julguei necessários neste momento, conforme a sensação de luxo na minha ilha ia aumentando, satisfeitas as necessidades mais prementes. Eu queria muito uma cadeira e uma mesa; sem elas não podia desfrutar de alguns poucos dos confortos conhecidos que ainda me estariam acessíveis; não poderia escrever nem comer, isto é, como um ser civilizado, e com o prazer que se demanda de um homem. Desta feita, fui ao trabalho.”

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todo homem pode ser, com a ajuda do tempo, mestre de qualquer arte mecânica.”

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Foi nessa época que comecei de fato a manter um diário completo dos meus afazeres; antes disso, nos primeiros instantes, estive sempre em correrias e aflições, então a fadiga física, ademais da minha confusão mental, não me permitiam nenhuma ocupação saudável e regular que fosse considerada supérflua. Na verdade teriam sido edições deploráveis do meu pequeno jornal da ilha, pois acabaria descrevendo meus tormentos de consciência, o que não teria fim produtivo algum. Um exemplo hipotético: <dia 30. – Após alcançar a areia, me salvando de um afogamento, ao invés de estar grato a Deus pela minha salvação, após, primeiro, vomitar, de tanta água salgada que havia no meu estômago, recuperando-me o mais que podia, corri pela beira-mar crispando minhas mãos e batendo na minha cabeça e no meu rosto…>”

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30 de Setembro, 1659. – Eu, o mísero e desgraçado Robinson Crusoe, tendo soçobrado em meio a uma terrível tempestade, acabei atingindo essa ilha desafortunada e deprimente, que eu batizei de <A Ilha do Desespero>”

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1º de Novembro. – Fixei minha tenda debaixo duma rocha, e passei minha primeira noite ali; fi-la o mais larga possível, com estacas que sustentassem uma maca.”

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4 de Novembro. – Essa manhã comecei a organizar meus turnos de trabalho, minha ronda diária armado, minha sesta, o período para recreação – p.ex., toda manhã eu caminhava com minha espingarda por 2 ou 3 horas, se não chovesse; em seguida trabalhava em algo até as onze; comia o que tinha à disposição; das 12 às 2 necessitava cochilar, o clima sendo tão quente; no entardecer eu voltava ao trabalho manual. Meu período de labuta nesses dois dias foi inteiramente gasto construindo minha mesa, já que eu ainda era um marceneiro bem desajeitado, embora o tempo e a necessidade me fizessem, dentro em pouco, um mecânico nato e completo, pelo menos tanto quanto a natureza poderia fazer de qualquer um.

5 de Novembro. – Esse dia eu passeei com meu rifle e meu cão, tendo matado um gato selvagem; sua pele era muito macia, mas a carne era inútil; como se há de observar, eu extraía e preservava as peles de todas as criaturas que eu matava.”

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7 de Novembro. – O tempo começou a melhorar. Dias 7, 8, 9, 10, e parte ainda do dia 12 (porque o 11 caiu num domingo), eu passei fazendo uma cadeira, e com um supremo esforço consegui dar-lhe um formato tolerável

(…)

Nota. – Logo eu negligenciaria meu repouso aos domingos; omitindo sua marcação na trave de que falei, acabei esquecendo que dia do mês correspondia a que dia da semana.”

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18 de Novembro. – No dia seguinte, explorando o bosque, achei uma árvore daquele tipo de madeira, ou bem parecido, que nos Brasis chamam de árvore-de-ferro, tamanha sua resistência.”

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10 de Dezembro. – Já dava minha caverna ou catacumba por terminada; quando de repente (parece que escavei-a muito ampla) uma grande quantidade de terra desmoronou de um dos lados; foi o bastante para me atemorizar, e com razão, porque se eu estivesse ali debaixo naquele instante jamais teria necessitado de um coveiro.”

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27 de Dezembro. – Matei um cabrito, e incapacitei outro, então o capturei e o trouxe para casa amarrado numa corda; imobilizei sua perna quebrada e a amarrei numa tala.

Nota bene – Fui tão bom veterinário que o cabrito sobreviveu, e a perna cresceu vigorosa como nova; porém, involuntariamente, por ter sido o enfermeiro dessa cabra por tanto tempo, ela ficou domesticada, comendo sempre da relva perto da minha porta, de modo que ela não quis ir embora depois disso. Foi a primeira vez que considerei criar um rebanho, o que manteria meu sustento uma vez que minha pólvora tivesse se esgotado.”

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1º de Janeiro. – (…) Explorando os vales que estão além da parte central da ilha até mais tarde, deparei-me com múltiplas cabras, muito embora um tanto tímidas e arredias; tive a idéia de trazer meu cachorro para ver o que ele conseguiria caçar.

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2 de Janeiro. – No dia seguinte, como planejado, voltei com meu cão, e mandei-o para cima das cabras, mas errei meus cálculos: todas se juntaram para encarar meu mascote, e ele se deu conta do perigo, evitando se aproximar.”

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Encontrei uma espécie de pombo selvagem, que construía seu ninho diferente dos pombos-torcazes¹, que nidificam no topo das árvores, mas como pombos domésticos², que fazem seu lar no topo de penhascos, geralmente em fendas rochosas³. Apanhando alguns, me dediquei a domesticá-los; contudo, quando cresceram logo revoaram, o que, julguei, devia ter sido por falta de comida, porque raramente tinha com o que alimentá-los; ainda assim, continuei encontrando seus ninhos, e pegando os filhotes desses primeiros pombos, que tinham uma carne deliciosa.”

¹ Espécie européia

² A espécie que nos é familiar

³ Daí a predileção dos pombos urbanos por se aninharem no topo de edifícios, em sacadas e parapeitos, seu ponto preferencial instintivamente.

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Àquela altura eu clamava por velas; assim que escurecia, mais ou menos às 7, era obrigado a ir deitar. Lembrei-me então do torrão de cera com que produzi velas em minhas aventuras africanas; só que eu não tinha nenhuma cera!”

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após testemunhar vários pés-de-cevada em pleno crescimento, nesse clima absolutamente impróprio para grãos germinarem, sem saber a causa do milagre, quedei-me estupefato, e comecei a acreditar que Deus interveio no caso; e que sua ação benévola foi tão dirigida a minha sobrevivência neste lugar desolado quanto isolado do mundo eu me encontrava.” “Mas devo confessar que minha gratidão devota à Providência divina começou a definhar, igualmente, assim que me dei conta de que isso não passava de um fato lógico, quando me lembrei de que, certa vez, alimentei galinhas naquele mesmo sítio com sementes que havia trazido da embarcação”

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conservei cuidadosamente as folhas dessas espigas, que pode-se ter certeza de que estavam na sua estação (mais ou menos fim de junho); estocando cada grão, me decidi a replantá-los, esperando tê-los em quantidade o bastante para me fornecer pão. Mas não foi antes do quarto ano que eu pude me permitir usufruir dessa colheita, e ainda assim modicamente, como farei questão de detalhar mais à frente; perdi tudo na primeira temporada por ignorar a época adequada da semeadura; eu fiz o plantio logo antes da estação seca, o que matou minha safra desde sua pré-concepção, salvo raríssimas plantas”

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fui ao meu pequeno armazém e traguei um pouco de rum; e que, aliás, desde que cheguei à ilha procurei fazer bem frugalmente, sabendo que um dia minha escassa provisão de destilados poderia acabar.”

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4 de Maio. – Depois de uma jornada inteira de pescaria, não conseguindo nenhum peixe que eu ousasse comer, já na última tentativa de obter um almoço, acabei fisgando um polpudo e tenro golfinho. Eu utilizava uma linha de cânhamo, mas não dispunha de anzol; o que não me impedia de às vezes voltar para casa de mãos cheias. Antes de proceder à refeição eu deixava os peixes ao relento, secando ao sol.”

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16 de Junho. – Na descida para a praia encontrei uma tartaruga, ou cágado, grande. Foi a primeira vez que vi esse animal na ilha; depois eu descobriria que foi por puro azar, porque me aventurando pelo outro lado da ilha mais tarde chegaria à conclusão de que era fácil obtê-las às centenas.

17 de Junho. – Passei o dia cozinhando a tartaruga. Encontrei dentro dela o equivalente a umas 5 dúzias de ovos; a carne de tartaruga era a refeição mais deliciosa que já havia provado na vida, talvez porque passei tantos meses à custa tão-só de carne de bode e aves.”

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21 de Junho. – Estou muito doente; e muito apreensivo com minha condição – sozinho dessa forma. Rezei pela primeira vez desde a tempestade em Hull, mas essa reza deve ter parecido mais um delírio, tamanha minha desorientação mental.

22 de Junho. – Um pouco melhor; mas com muito medo do que pode me acontecer.

23 de Junho. – Piorei novamente; febre e calafrios, e também uma dor-de-cabeça violenta.

24 de Junho. – Muito melhor.

25 de Junho. – Febre muito violenta; a crise durou umas 7h; sentindo frio e calor alternadamente, cheio de suor frio.

26 de Junho. – Melhor; sem mais carne, saí armado, mas me achei muito fraco no meio do caminho. Mesmo assim, matei uma cabra, trazendo-a para a caverna com a maior dificuldade. Comi um pouco dela assada; preferiria tê-la cozido para comer como sopa, mas eu não tinha nenhuma panela.

27 de Junho. – A febre regressou tão violenta que me contorci na cama o dia inteiro, sem comer nem beber. Estava prestes a morrer de sede; muito debilitado, mal poderia me suster de pé, muito menos sair e procurar água. Rezei de novo, sentindo tonteira e confusão quase sempre; e quando ela me deixava um pouco, minha lucidez era a do ignorante, que não tem idéia do que pedir; por fim, gritei, <Senhor, olhe por mim! Tenha piedade de mim! Misericórdia, Senhor!> Acredito que não saí desse transe por 2 ou 3h; até que, baixando a febre, adormeci, para acordar só à noite. Despertei muito mais disposto, mas ainda fraco e sedento. Sem água na caverna, não me atrevi a sair do lugar e esperei o sono vir novamente. Nesse segundo sono do dia tive esse horrível pesadelo: estava sentado no chão, do lado de fora do meu abrigo, no mesmo lugar onde fiquei logo que começou uma forte chuva, após aquele desmoronamento parcial do meu teto; e dali eu observei um homem descendo de uma grande nuvem negra, circundado pelas brilhantes chamas do fogo, iluminando tudo abaixo de si. Aliás, minto: ele era a própria luz, ele emanava luz, radioso, a ponto de me doer a vista fitá-lo; não bastasse, sua fisionomia era severa, indescritivelmente severa. (…) Assim que ele pisou em terra (ele vinha flutuando em direção ao solo lentamente), aproximou-se de mim sem hesitar, de posse de um longo bastão ou qualquer arma do tipo, com a visível intenção de me matar (…) <Depois de tudo isso, não estás arrependido, então vais morrer!> (…) Ninguém que ler esse relato deve esperar que eu seja capaz de descrever as angústias de minha alma durante essa terrível visão. Isto é, por mais que tivesse sido apenas um sonho, era sempre com a própria realidade que eu sonhava. Quando eu despertei não parecia minimamente liberto daquela forte impressão; acho mesmo que demorei vários segundos para me dar conta de que tinha sido tudo imaginário.

Ai de mim! Até ali, não tinha nenhum conceito da divindade. O pouco que me foi transmitido pela educação paterna foi simplesmente desperdiçado graças a uma longa série de oito anos de ininterruptas perversidades marítimas”

84

Todos os acontecimentos anteriores da minha história fazem mais críveis as desgraças que ainda preciso relatar. Porque o que virá na seqüência é decerto mais miserável, e tinha de sê-lo, para me fazer perceber que havia a mão de Deus nisso, e que tudo isso era a punição devida pelo meu pecado passado – meu comportamento rebelde para com meu pai – ou meus pecados presentes, abundantes – ou a justa recompensa pela trajetória da minha existência maldita como um todo.”

85

Quando fui salvo e resgatado em alto-mar pelo capitão português, bem-empregado, e tratado de forma tão honorável e justa, para não dizer caritativa, me parece que não fui grato internamente por isso. Depois, de novo, quando naufraguei, me arruinei, e quase me afoguei antes de chegar a esta ilha, eu ainda me encontrava tão longe quanto antes de qualquer remorso (…) Eu apenas me repetia com freqüência que eu era um cachorro desgraçado, nascido para a miséria.”

86

Essa é a condição compartilhada pelos marinheiros, a da euforia subsecutiva à sobrevivência ao naufrágio, a do esquecimento de tudo, como se nunca tivesse acontecido, após a primeira tigela de ponche”

87

Mesmo o terremoto, talvez a mais terrível das tragédias naturais, a que mais faz pressentirmos o Poder invisível que dirige todas as circunstâncias, não basta para inculcar na gente essa reverência e fixar em nossa mente as fortes impressões do incidente.”

88

quando comecei a estar doente, e uma visão ociosa e ponderada das misérias da morte pôde se formar em minha mente; quando minha alma começou a afundar sob o peso do meu forte destempero, e meu corpo estava já exausto pela violência da febre; a consciência, minha consciência dormente por tanto tempo, decidiu acordar, e comecei a reprovar a mim mesmo e ao meu passado, em que eu, com bastante evidência, com uma insolência sobrenatural, provoquei a justiça divina, consecutivamente; os primeiros golpes foram terríveis e imprevisíveis, mas dada a insistência com que eu me obstinava na minha cegueira, Deus, que não falha, promoveu mais uma vez seu julgamento.”

89

Se eu me perguntar: por que não fui aniquilado num desses incidentes? Por que não se afogou você, seu idiota, em Yarmouth Roads; nem foi assassinado na luta de quando o navio foi tomado por piratas de Salé; devorado pelas bestas selvagens na costa da África; ou por que não se afogou aqui, quando toda a tripulação pereceu menos eu?”

90

me ocorreu ao pensamento que os brasileiros não atribuem a seu clima, mas a seu tabaco todos os destemperos, e eu tinha um rolo de tabaco num dos baús, quase seco, e alguns que estavam verdes, ainda úmidos.

Eu, pela interferência de Deus, sem dúvida, achei as coisas certas; é, nesse baú eu encontrei a solução para dois problemas: o da alma e o do corpo. Abri-o e encontrei o que eu queria, o tabaco; e vendo os poucos livros que tinha no navio, ali ao lado, e salvos, eu peguei uma das Bíblias de que já tinha comentado. Sem a calma e a disposição necessárias, não havia sequer aberto esse livro até aquele mesmo dia. Pois então, eu deixei o livro e o tabaco para mim sobre a mesa. Em meu despropósito, não saberia como usar aquele tabaco.”

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Comecei a repetir, como as crianças de Israel quando lhes foi prometida carne que comer, <Pode Deus colocar uma mesa no deserto?> então eu comecei a dizer, <Pode Deus Ele mesmo me libertar deste lugar?>”

92

decerto perdi um dia no meu cômputo, e nunca soube quando.”

93

4 de Julho. – De manhã apanhei a Bíblia; e começando pelo Novo Testamento, empreendi uma leitura a sério, e me impus a obrigação de ler por um bocado todas as manhãs e também todas as noites; procurando não considerar o número de capítulos, mas com o fito de ir até onde meus pensamentos me levassem. Não muito tempo passou nesse trabalho até que eu achei meu coração muito mais profunda e sinceramente afetado pelo meu passado reprovável.”

94

Cheguei a estas palavras: <Ele é enaltecido um Príncipe e um Salvador, concede o arrependimento e o perdão.>¹ Deixei cair a Bíblia; e com meu coração e minhas mãos erguidas aos céus, numa espécie de transe de contentamento, gritei com toda a força, <Jesus, tu filho de Davi!…> Essa foi a primeira vez que pude dizer, no sentido verdadeiro das palavras, que rezei em toda a minha vida; agora eu rezava com a consciência do meu estado”

¹ Atos 5:31, com omissões

95

é até difícil imaginar quão afundado eu estava, e a que debilidade eu estava reduzido.”

96

Tive freqüentes convulsões em meus nervos e em meus membros por algum tempo. Aprendi com isso algo em particular, que sair na estação da chuva era a coisa mais perniciosa para a minha saúde que podia haver”

97

Foi em 15 de Julho que iniciei uma investigação mais pormenorizada da ilha.”

98

Encontrei muitos pés-de-cana, silvestres, imperfeitos para o cultivo.”

99

eu observei tão escassamente enquanto estava nos Brasis que pouco sabia dessas plantas no campo; pouco, ao menos, para quem pretendia tirar algum proveito em meio à calamidade.”

100

As vinhas se espalharam por sobre as árvores, e os cachos de uva estavam agora em seu acme, maduros e suculentos. Essa foi uma descoberta e tanto, que me deixou extremamente contente; mas fui alertado, pela minha experiência, a desfrutar com moderação deles; considerando que quando estava no litoral da Barbária¹, comer uvas matou vários dos nossos britânicos, escravos então, ocasionando-lhes febres e constipações. Mas encontrei uma bela utilidade para essas uvas; antes de consumi-las, deveria curá-las ou secá-las ao sol, e conservá-las como uvas secas ou passas são conservadas, pelo que julguei que ficariam, e de fato ficaram, apetitosas e saudáveis para a ingestão, justamente quando estivéssemos fora da estação das uvas.

Passei a noite ali, sem voltar a minha habitação; foi esta a primeira vez, desde que desembarquei na ilha, que pernoitei fora.”

¹ Norte da África

101

Encontrei cacaueiros em abundância, além de limão, laranja e citronelas; nenhum pé de gêneros com que eu estivesse habituado. Podia-se ver que as árvores davam poucos frutos. Os limões verdes que tive a chance de experimentar não só eram uma delícia como muito nutritivos; misturei seu suco com água, o que fez da substância ainda mais aprazível, muito refrescante. Eu já tinha provisões o bastante para regressar à caverna; e eu estava resolvido a manter também um estoque de uvas, citronelas, limões… Assim eu chegaria preparado à estação das chuvas, da qual eu sabia estar na véspera.”

102

Fiquei surpreso ao me deparar com minha pilha de uvas, tão suculentas quando as havia extraído, desfigurada, com frutos espalhados pelo chão de forma irregular, muitos deles já devorados ou esbagaçados. Minha primeira conclusão foi: a ilha possui criaturas selvagens, as quais eu ignorava”

103

Enquanto regressava à moradia principal após essa jornada, contemplava o vale, frutífero, o ar prazenteiro do panorama, as correntes de água doce mais à mão, os bosques circundantes, cheios de víveres, e que facilitavam o abrigo às tempestades: em suma, me dei conta, de súbito, que o lugar em que resolvera fixar minha primeira morada foi simplesmente o pior daquele país.”

104

quando pensei melhor sobre o assunto, achei que por outro lado eu estava bem mais perto do litoral naquela habitação mais antiga, e esse tipo de vantagem não podia ser desprezado”

105

e embora em reconsiderações tenha me resolvido a ficar no mesmo lugar, construí-me uma espécie de caramanchão, circundando-o a certa distância por uma cerca considerável de vegetação, de duas camadas, tão alta quanto eu mesmo conseguiria atravessar, bem compacta e espessa; e nele eu poderia ficar seguro, por até duas ou três noites com suprimentos, sem sair do lugar”

106

deste dia em diante – 14 de Agosto –, choveu quase que todo dia até meados de Outubro; e às vezes tão violentamente que não podia me aventurar fora da caverna dias a fio.

Durante a estação, surpreendi-me com o crescimento de minha família, até porque logo no começo das chuvas perdi um membro, uma das minhas duas gatas domésticas trazidas no navio (ela fugira ou morrera, e seu cadáver não pudera ser encontrado, ou assim eu pensava, até que ela voltaria ao lar no fim de Agosto com três filhotes). Isso me pareceu sobremaneira estranho já que a única espécie de gatos que eu pude encontrar vivendo na ilha era selvagem, incluindo aquele exemplar que abati com minha arma no último novembro; e para mim seria impossível a reprodução entre esses gatos selvagens e minhas felinas. Os gatos (ou qualquer coisa que fossem) da ilha eram bem diferentes do gênero europeu com que estamos habituados. Quando minha gata apareceu com crias, ter cruzado com algum destes machos nativos parecia a única explicação provável; mas os filhotes não aparentavam ser híbridos ou mestiços; eram gatos europeus por inteiro. Eu estava perplexo: só havia dois gatos-fêmeas de linhagem européia na ilha – como explicar esta propagação da raça? Seja como for, continuando minha história, desses três primeiros gatos eu vim, depois, a ficar tão empesteado de gatos nos meus domínios que tive que matar vários deles, como se fossem vermes ou bestas selvagens; e os que sobraram ainda tive de enxotar para mais longe.”

107

minha comida era assim administrada: comia uma diversidade de cereais no café; como almoço, um pedaço de carne de cabra, ou de tartaruga, grelhada – porque, para minha infelicidade, eu não dispunha de qualquer recipiente para preparar nenhum ensopado; e dois ou três ovos de tartaruga de jantar.”

108

30 de Setembro. – Triste dia do meu primeiro aniversário nesta ilha. Ou pelo menos a contagem dos riscos na trave agora chegava a 365 dias.

(…)

Durante todo esse período não observei o Sabá; no princípio, porque não tinha qualquer senso de religião em minha mente, mas depois porque tinha perdido os meios de distinguir entre os dias da semana, já que confundi os riscos do poste com o passar do tempo, errando na contagem, ou omitindo alguns dias, por puro esquecimento; mas o fato é que eu chegava a meu segundo ano na minha nova casa, aproximadamente. E, decidindo refundar o calendário, estabeleci que a cada sétimo dia desde este dia de aniversário eu comemoraria o Sabá. Pouco tempo depois, a tinta começou a faltar, então eu me contentava agora com registros os mais sucintos; abandonei a forma de memorandos diários e detalhados acerca de meus progressos na ilha.”

109

Metade de abril, maio, junho e julho inteiros e ainda a metade de agosto – estação seca, época do ano em que o sol está para o norte da linha do Equador.

A outra metade de agosto, setembro e a primeira metade de outubro – estação chuvosa, quando o sol mais se esconde.

A segunda metade de outubro, novembro, dezembro, janeiro e a primeira metade de fevereiro – secura, o sol estando mais para o hemisfério sul.”

110

Tentei de várias formas me produzir uma cesta. No entanto, todos os galhos que eu apanhava para a tarefa se provavam tão quebradiços que era tudo em vão. De toda forma, foi uma grande vantagem para mim que quando criança eu passasse um bom tempo ocioso observando um desses cesteiros da vila fazendo seu trabalho; observar aquelas peças de vime era muito prazeroso. Garotos, diferentemente de homens crescidos, são sempre muito oficiosos e maleáveis, oferecendo ajuda no trabalho dos adultos e aprendendo rotinas com extrema facilidade. O método me era conhecido, portanto; o que me faltava eram os materiais. Foi aí que eu pensei que se eu usasse a madeira mais resistente que já usara para fundar meu cercado a coisa com as cestas poderia dar certo. Ela devia se parecer minimamente com a madeira dos salgueiros típicos da Europa que mais se usavam para produzir artesanato. O dia seguinte à idéia, portanto, me dirigi a minha casa de campo, como eu chamava, e cortando alguns dos ramos menores, verifiquei que sua qualidade era ainda melhor do que nas minhas expectativas; na próxima vez que fiz a viagem, pois, vim preparado, com uma machadinha, para extrair uma maior quantidade de matéria-prima, que de fato era abundante nesta porção da ilha.”

111

embora não sejam uma referência estética, meus cestos rudimentares serviram bem ao seu propósito; dali em diante eu sempre estava carregando alguns nas minhas andanças; e quando acabava o vime eu providenciava mais; e fui me especializando e produzindo cestos cada vez maiores e mais resistentes para armazenar todo o meu milho. Era muito mais prático que em sacos.”

112

eu consegui discernir terra – se uma ilha ou continente, impossível dizer; mas era visível um promontório se estendendo do oeste a oeste-sudoeste, por uma grande distância; de acordo com meus cálculos, não poderiam ser menos do que de 80km a 100km.

Eu não poderia dizer que parte do mundo era essa, a não ser que era com certeza uma parte da América, e, conclusão a que cheguei depois das minhas observações, devia se tratar de uma das partes do domínio espanhol, quiçá totalmente habitada por selvagens, onde, se ali eu tivesse desembarcado, estaria em situação muito mais grave que a atual; isso me resignou quanto aos desígnios da Providência, que eu agora cria determinar todas as coisas para o melhor; sim, eu achei a resignação e serenei minha mente, deixando de lado aflitivos desejos de estar lá ao invés de aqui.

Além do mais, depois de alguma ponderação sobre o caso, raciocinei que se essa terra fosse mesmo espanhola, mais cedo ou mais tarde eu veria passar alguma embarcação por estas águas; e, se não, quase com certeza este lugar seriam as costas selvagens entre as colônias espanholas e os Brasis, terra-de-ninguém apinhada dos piores aborígenes; eles são canibais, ou devoradores de homens, e não hesitam em assassinar e comer todos os corpos que caem em suas mãos.

113

vira papagaios em abundância, e gostaria muito de ter levado um para mim, se possível, para adestrá-lo e ensiná-lo a falar. Depois de algum sacrifício, capturei um papagaio tenro, nocauteando-o com um galho; depois de tratá-lo, trouxe-o para a caverna; mas levaria anos até que ele começasse a me repetir com a voz; daí em diante as coisas fluíram, e ele sempre estava a chamar meu nome como um velho parente.”

114

Esse passeio foi muito frutífero. Deparei-me com lebres (ou era o que pareciam ser) e raposas; mas todas de gêneros bem distintos dos conhecidos até então por mim. Nessa ronda eu matei e preparei várias como refeição, mas descobri que não forneciam uma carne que valesse a pena.”

115

Nessas andanças eu nunca percorri mais do que uns 3km em linha reta num só dia; mas eu dava tantas voltas e rodeios tentando descobrir cada metro quadrado da flora que não se podia dizer que eu não me deitasse exausto onde eu escolhesse me assentar para passar a noite.”

116

Por esses lados eu também encontrava aves as mais inauditas, a verdade é que nem todas tão misteriosas assim, pois em minhas prévias aventuras pelo Atlântico já havia conhecido várias espécies exóticas; o melhor de tudo é que a carne de algumas delas era deliciosa; os nomes dessas aves, jamais poderia dizer, salvo pelos pingüins¹.”

¹ Pode parecer que Defoe não sabia nada de zoologia ao lermos este parágrafo, mas realmente existe uma única espécie de pingüim, o Pingüim de Galápagos, que vive em clima tropical e pouco lembra o nosso típico “amiguinho polar” das representações mais corriqueiras.

117

Eu naveguei contornando a costa com rumo leste, imagino que uns 20km, e fincando uma vara na areia como referência, concluí dever voltar pra casa, e que a próxima jornada seria pelo outro lado da ilha a leste da minha habitação, continuando a volta em torno ao litoral, tal que no fim estaria de volta à vara havia plantado na areia, circunavegando assim minha ilha.”

118

Nessa jornada meu cachorro encontrou uma cabrinha, e nela avançou; e eu, correndo para tomar o controle, cheguei a tempo, e a salvei viva do cão. Minha idéia era trazê-la para casa, porque a caça desses animais esquivos é sempre muito difícil por aqui. Meu plano era arranjar duas cabras para que procriassem, e eu tivesse filhotinhos domesticados para mim. Além do mais, a pior das tragédias, acabar a minha munição, seria compensada com uma criação regular desses animais a fim de garantir a minha carne.”

119

Eu sentia visivelmente quão mais feliz essa vida era, com todas as suas circunstâncias miseráveis, do que a vida que levei durante todo o meu passado.”

120

Antigamente, enquanto perambulava, ou caçando ou explorando o país, a angústia da minha alma quanto a minha condição extrema podia explodir a qualquer momento, e meu coração como que morria, considerando as florestas, as montanhas, os desertos em que eu me encontrava, sem que eu passasse de um prisioneiro, enjaulado nessas grades eternas e aferrolhado pelo próprio oceano, numa vastidão inabitada, sem redenção. Em meio à pior confusão mental, na tempestade do espírito, eu só podia retorcer as mãos e chorar feito criança. Às vezes essas crises me afetavam no meio do meu expediente, com a arma na mão, e eu só podia me sentar no meio do caminho e suspirar, olhando ao meu redor por uma ou duas horas inteiras antes de conseguir me mexer; e na verdade isso era pior do que quando a explosão me fazia chorar, porque então eu não descarregava o que me oprimia; a pior desgraça é aquela que não se exaure e não o abandona de uma vez.

121

Eu nunca tinha aberto a Bíblia, ou dado a mínima, para ser sincero, até minha fatídica viagem; mas acho que Deus providenciou cuidadosamente para que um exemplar do Livro se encontrasse no navio, volume dado a mim por um amigo da Inglaterra, que embalou-o como que por acaso junto com outros de meus pertences à ocasião em que solicitei provisões pessoais, sem que eu tivesse sequer cogitado pedir-lhe esse favor. E agora a Bíblia era minha única e última assistência depois do naufrágio. E Deus salvou-a de perecer nas águas!”

122

Empreendi 42 dias numa prateleira para minha caverna; eu aposto que dois serralheiros, com ferramentas e uma serra, é lógico, teriam produzido 6 delas em meia-jornada, com a madeira da mesma árvore.”

123

Eu me encontrava novamente perplexo e impotente: como descascar o milho e fazer refeições com ele? Mais básico ainda: como limpá-lo? Como, uma vez já tendo aprendido a fazer várias comidas, produzir pão? Não, não adiantaria saber como fazer, se eu não tinha material para assá-lo… Essas vontades todas, aliadas à minha necessidade de estocar milho, para as vicissitudes climáticas, me fez deixar a colheita inteira intocada, esperando a próxima estação de semeadura”

124

Agora eu poderia dizer com franqueza que estava trabalhando pelo meu pão. Duvido que a não ser um número muito pequeno de pessoas tenha pensado a sério sobre a multitude de pequenas coisas necessárias no fabrico do pão: o plantio, a colheita, o desfolhamento, a cura, a fermentação,…”

125

Logo eu já estava desejando um moinho para me ajudar a peneirar todos os grãos, fermento e sal, e um forno; mas eu me virei sem todas essas maravilhas; e ainda assim o milho resultante era-me um luxo inestimável.”

126

todo meu tempo de trabalho eu me distraía conversando com meu papagaio, ensinando-o mais e mais vocabulário; ensinei-o rapidamente seu nome, e a repeti-lo bem alto, <Poll>, que foi a primeira palavra que eu escutei pronunciada na ilha por outro alguém que não eu mesmo. Trabalho, aliás, que eu considerava um extra.

Uma tarefa hercúlea pela frente: ponderei longamente sobre a possibilidade de cozer alguns vasos de terra para estocar meus bens, sem saber nada de olaria. Considerando o calor intenso, imaginei que assim que me deparasse com alguma argila propícia, poderia deixar o material ressecar ao sol, tornando-o rígido o suficiente para moldar as formas à vontade”

127

Qual não foi o meu desconsolo quando vi que, depois de ter selecionado uma grande árvore no bosque, tendo-a arduamente derrubado, e com minhas rústicas ferramentas talhado o exterior como o de um casco de navio com boa aerodinâmica, e queimado e cortado na medida as partes internas da madeira tornando-a oca, aplicando o princípio do navio ideal — quando vi que, depois de tudo isso eu devia deixar minha obra-prima abandonada onde estava por falta de meios para lançá-la na água, longe da costa que estava?

Pode-se pensar que eu empreendi esse trabalho como um louco, sem projetar nada; mas eu estava tão concentrado em fazer uma embarcação capaz de enfrentar as águas do oceano profundo que sinceramente esse <pequeno detalhe> ficou ignorado e postergado para o depois: e, com efeito, era mais fácil navegar 50 milhas marítimas do que avançar 50m com aquela estrutura de madeira por sobre terra firme.”

128

Eu derrubei um cedro tal que não sei se Salomão contou com um tão magnânimo para a construção do Templo de Jerusalém; tinha uns bons 1.80m de diâmetro na parte mais baixa próxima ao toco, e 1.50m, na altura de seus quase 7m de longitude (…) eu passei 20 dias só cortando a base desse cavalo de tróia; outros 14 me livrando dos ramos, numa inexprimível labuta de machadadas repetitivas (…) me custou 3 meses mais limpar o interior, lapidando a forma de um barco; tudo isso sem fogo, apenas com marreta e cinzel, graças à teimosia; o resultado foi uma charmosa periagua¹, grande o bastante para levar 26 homens, ou seja, eu e todos os meus mantimentos, com segurança”

¹ Adaptação de piragua (espanhol), termo usado para designar as embarcações construídas por aborígenes americanos feitas de um só tronco de árvore. Não é exatamente o mesmo que uma piroga ou tsé-tsé, por isso mantive no original.

129

Se tivesse conseguido levar esse mamute de madeira para a água, não resta dúvida de que eu empreenderia a viagem mais insana e improvável da história.

Mas, como eu já disse, todos os expedientes que empreguei para tentar levar a embarcação à água falharam; isso muito embora eu não tenha desistido senão depois de muitos suor, tempo e fracassos.”

130

quem há de se ressentir das dores se vê a felicidade logo ali adiante?”

131

Medi a distância de terra que separava o barco do mar e projetei cavar uma doca ou canal, para, levando a montanha a Maomé, trazer a água ao barco. (…) mas demoraria de 10 a 12 anos (…) finalmente, com grande relutância, dei por encerrada aquela tentativa.”

132

Eu tinha o bastante para comer e satisfazer minhas necessidades, então o que era o excedente? Se eu matasse mais carne do que poderia ingerir, o cachorro a comeria, ou o verme; se eu plantasse mais milho do que poderia comer, estragaria; as árvores que eu cortasse e cuja madeira não aproveitasse apodreceriam no solo; para mim, bastava pouca madeira para combustível, e como vivia numa ilha tropical o único fogo que eu usava era para a comida.”

133

O mais descarado cobiçador, a mais descarada ave-de-rapina no mundo, teriam sido curados desse vício se estivessem no meu lugar; eu possuía infinitamente mais do que poderia saber utilizar.”

134

Eu até tinha, como citei en passant lá atrás, dinheiro físico, bem como ouro e prata, e enfim, mais de 16kg em libra esterlina. Para quê?! Deixei tudo encostado no recanto mais imprestável da caverna, porque não havia o mínimo comércio por aqui (…) eu trocaria tudo por uma lata de tinta.”

135

Gastei horas inteiras, aliás, dias inteiros, me representando, nas cores mais vívidas, como agiria caso tivesse chegado à ilha sem poder contar com nada do que retirei do navio. E raciocinava que não poderia chegar a comida alguma que não fosse peixes e tartarugas; o que significa que teria perecido, porque até comer meu primeiro peixe ou localizar a primeira tartaruga vários dias haviam-se passado! E que mesmo que eu tivesse sobrevivido, viveria como o pior dos selvagens; mesmo que matasse cabras e pássaros à mão, não teria como abri-los, destrinchá-los, dividir sua carne, separá-la da pele e das entranhas; seria obrigado a rasgá-la com meus próprios dentes ou garras, feito besta-fera.”

136

<Alguma aflição é como a minha?> É muito fácil ver que outras pessoas recaem em cenários muito mais desastrosos, e como muitos só não recaem por causa da Providência.”

137

Mas ai de mim! Sucumbindo cedo ao nomadismo marinho, a vida mais destituída do temor a Deus, porque ignara dos terrores d’Ele, que estão sempre à mostra!”

138

Minha tinta, como observei, acabou a dada altura. Isto é, quando restava apenas um bocado, diluí-o na água para aumentar o tempo de uso, mas no fim a letra saía tão pálida que o papel mal podia ser lido.”

139

há uma estranha coincidência nos dias em que a Providência decidiu se mostrar para mim (…) Primeiro, observei que no mesmo dia em que rompi com meu pai e amigos e disparei para Hull, com o fito de ser marinheiro, foi também o dia do ano que fui tomado prisioneiro pelos piratas de Salé; e esse foi ainda o mesmo dia do calendário em que escapei do naufrágio do navio em Yarmouth; como se não bastasse, foi o exato dia em que empreendi minha fuga da própria escravidão de Salé, com um pequeno barco; e pasmem, porque, agora estou disposto à revelação – esse dia é aquele em que vim ao mundo, o 30 de Setembro; para não dizer que desde o nascimento só me ocorreram tragédias, foi no 26º aniversário que celebrei o milagre de escapar vivo do último naufrágio, este que me trouxe à ilha; a maldição e a solidão sempre andaram de mãos dadas em minha existência. Mas eu prefiro encarar essa data como um recomeço positivo.

A primeira coisa de que sofri a escassez depois do esgotamento da minha tinta foi o pão – digo, o biscuit de trigo que trouxe do navio; esse eu racionei ao máximo, permitindo-me um por dia apenas por mais de um ano; e não comi nada parecido por mais um ano, até que conseguisse fazer pão do meu milho; lembro-vos do quanto foi extravagante ver milharais crescendo na ilha, devido àquele curioso acidente, então posso me considerar um cara de sorte.”

140

eu não poderia sair pelado por aí – não, mesmo que eu fosse inclinado a essas coisas, coisa que eu não sou –, primeiro devido à infração moral que isso representa, mesmo estando-se sozinho; e, depois, por uma razão puramente prática: não me era possível agüentar a abrasão solar, de modo que estar vestido era menos pior; o contato direto com o poderoso sol causava bolhas na minha pele; qualquer tecido era imperativo. Depois de um tempo de aprendizado, eu já não me prestava a sair da caverna em plena luz do dia sem um boné ou chapéu.”

141

entreguei-me ao trabalho, costurando, ou melhor seria dizer, remendando da pior forma, porque meu serviço com um novo colete¹ para mim era um autêntico vexame”

¹ “Waistcoat” no original. Não devemos esquecer que um gentleman (ou mesmo uma pessoa de classe inferior) da Inglaterra do século XVII não saía de casa com menos de 3 camisas sobrepostas, e podemos também nos assegurar de que esse hábito indumentário não fosse fácil de abandonar, como Robinson diz sobre a parte “imoral” de ficar pelado diante de si mesmo, uma vez que Deus não deixou sequer que Adão e Eva andassem descobertos após o Pecado Original. Por maior que fosse o calor, e por mais que não se necessitasse de tantas peças para se proteger das assaduras ou queimações do sol, não é absurdo imaginar que um inglês médio, jogado numa ilha tropical subitamente, não dispensasse, ainda assim, a elegância na aparência (não importa o quão cafona isso soe hoje). Adicione a isso o fato de que a aristocracia conservadora e anglicana daquela época tinha extrema predileção por casacas e sobrecasacas de tons negros (os primeiros ancestrais da estética dos góticos e metaleiros?).

142

Já mencionei por diversas vezes que sempre preservara as peles das criaturas que matara, i.e., de todas as de 4 patas; algumas, no entanto, foram completamente inutilizadas pelo sol forte, que as endurecia, mas algumas se salvavam e me eram imprescindíveis.”

143

se eu já era um mau carpinteiro, eu era um costureiro ainda pior.”

144

eu gastei uma quantidade incrível de tempo e agonias até terminar um guarda-chuva (…) eu tinha visto esse tipo de artesanato nos Brasis, onde esses objetos são muito usados contra o calor”

145

a maior dificuldade era conseguir fazer o guarda-chuva fechar. Podia fazer tranqüilamente um que ficasse sempre aberto, mas assim ele não seria portátil e fácil de carregar em todos os meus périplos. Porém, ao final meus esforços foram recompensados. Usei algumas das minhas peles, os pêlos para cima, de forma que o objeto aparava completamente a água da chuva, como um belo toldo, além de me privar do sol durante tempo aberto. Pela primeira vez pude andar pela ilha despreocupado nos momentos de intensidade solar. De fato, eu me sentia melhor nessas caminhadas, protegido assim, que nos tempos abertos mais frescos (menos abafados) de antes, desguarnecido. Quando usar o guarda-chuva era contra-indicado podia simplesmente retraí-lo e carregá-lo para cima e para baixo debaixo do braço.”

146

Isso fez da minha vida um tanto mais sociável (suportável): quando aprendi a desprezar a carência de conversações, mantendo diálogos com meus próprios pensamentos, e em última instância com Deus, via exortações, não era esse proceder muito mais elevado do qualquer tipo de sociedade com os homens no mundo civilizado?”

147

Era 6 de Novembro, do sexto ano do meu reino – ou cativeiro, o que achar melhor. Nas minhas contínuas explorações, eu estava averiguando condições do terreno na parte oriental da ilha. Havia uma região cheia de saliências rochosas que continuavam em direção ao mar, e de fato prosseguiam visíveis, mesmo uns 10km mar adentro; o mais intrigante, logo depois dessa distância era discernível um banco de areia, com um belo topo seco, acima do nível do mar, com a respeitável extensão de pelo menos uns 2,5km. Eu precisava verificar essa ocorrência pessoalmente!”

148

Havia encontrado uma tartaruga na praia, tão grande quanto eu podia erguer, e a enfiei no barco; e eu tinha comigo uma grande jarra de água fresca, ou melhor, um dos meus jarros de barro; mas do que isso podia me servir no meio do vasto oceano, onde, com certeza, nenhuma praia havia, nenhuma terra firme ou ilha, por pelo menos uns 5000km?

Agora eu percebia quão fácil era para a Providência piorar até mesmo a condição humana mais deplorável. E eu reavaliava meu anterior estado desolado e solitário como um dos melhores da terra; e considerava ficar preso naquela ilha o paraíso. Estirei as mãos, apontando para o céu – <Ó deserto abençoado!> disse eu, <Talvez nunca mais o veja. Ah, criatura miserável que és! aonde a corrente te leva?> Depois, censurei meu temperamento ingrato, e o ter repudiado minha segura condição de solitário; agora, o que eu não daria para estar de volta na ilha! Concluo que nunca percebemos nosso verdadeiro estado até sermos afetados por um duro contraste, nem sabemos valorizar as coisas boas senão na falta delas.

149

E no entanto eu trabalhei duro, lutei até o limite de minhas forças, e mantive meu barco o mais ao norte possível, ou seja, em aproximação do ponto em que a corrente virava (…) nada de bússola a bordo, sem referência para como voltar à ilha, caso eu perdesse a concentração por um instante”

150

Quando eu cheguei de novo em terra, prostrei-me e agradeci a Deus minha salvação, deixando de lado definitivamente qualquer projeto de fuga com meu barco”

151

calcule você, que lê minha história, a minha surpresa ao ser acordado por uma voz que me chamava pelo nome repetidas vezes, <Robin, Robin, Robin Crusoe: pobre Robin Crusoe! Onde está você, Robin Crusoe? Onde está você? Por onde você andou?>”

152

a voz insistia, <Robin Crusoe, Robin Crusoe>, e o que era parte do sonho foi gradualmente me despertando e me pondo em alerta, embora terrivelmente amedrontado, já entregue à pior das consternações; logo que abri meus olhos, lá estava meu Poll sentado no topo da cerca; soube de imediato que era ele que me chamava o tempo todo; porque foi nesse linguajar lamentoso que ensinei-lhe a falar; e ele aprendeu com tamanha perfeição que se apoiava no meu dedo, aproximando o bico do meu rosto, e berrava, <Pobre Robin Crusoe! Onde está você? Como chegou aqui?> e coisas do tipo.”

153

contente em meus pensamentos, abdiquei de livre e espontânea vontade de conservar qualquer barco, mesmo que tenham sido o produto de incontáveis meses de muito trabalho, fora todo o esforço despendido em empurrar um deles até a água.”

154

nunca me vangloriei tanto ou me alegrei tanto de algo quanto quando consegui terminar um cachimbo de tabaco; e em que pese se tratasse de uma coisa tão feia e assimétrica, de uma cor igualmente feia, do vermelho que fica o barro queimado endurecido, era forte e firme e servia para canalizar a fumaça, ou seja, servia para meu conforto, porque antes de cair aqui eu sempre costumava fumar; e havia cachimbos no navio, mas esqueci de trazê-los à primeira exploração, imaginando que não haveria, de qualquer jeito, tabaco na ilha”

155

Então eu verifiquei que minha pólvora estava consideravelmente diminuída; esta seria uma carência impossível de suprir, logo, comecei a ponderar seriamente o que eu deveria fazer assim que toda ela acabasse; ou seja, como eu faria para matar os animais.”

156

Estando agora em meu décimo primeiro ano na minha nova residência, com a pólvora escasseando, passei a praticar artes de capturar e enganar as cabras, para testar o que podia fazer sem a ajuda das armas; particularmente, meu objetivo era conseguir uma fêmea grávida. Produzi algumas armadilhas; acredito até que elas funcionaram para atrair as vítimas; mas a matéria-prima não era boa, e sem um fio resistente esses animais acabavam escapando, e a isca era devorada sem mais. Por fim, pensei em forjar pequenos precipícios”

157

Eu não podia imaginar àquela altura o que aprenderia depois, i.e., que a fome pode domar um leão.”

158

em cerca de um ano e meio eu já tinha um rebanho de 12 cabras, crianças inclusas; em dois anos mais a população cresceria para 34, sem contar muitos que eu matava para o jantar.”

159

Mas isso não era tudo; agora não só eu tinha carne de cabra quando quisesse, como leite – uma coisa em que, no começo, eu nem tive tempo para pensar, mas que, conforme fui me instalando na ilha, começou a fazer falta; fazia ordenhas rotineiras e produzia de 4 a 9 litros por dia, dependendo da época. (…) Eu, que nunca havia ordenhado uma vaca, muito menos uma cabra, ou visto a manteiga e o queijo sendo feitos quando menino, depois de tantos entreveros e infortúnios, cá estava a fazer manteiga e queijo, além de sal”

160

Quanta misericórdia Nosso Senhor não pode distribuir a Suas criaturas, mesmo aquelas em condições lamentáveis, que se julgavam abandonadas e destinadas à destruição!”

161

Tenho certeza que a visão da minha pequena família sentada no jantar faria um estóico sorrir. Ali estava sua majestade, o rei e senhor supremo de toda a ilha; tinha a vida de todos os meus servos a meu inteiro dispor; podia enforcar, afogar, conceder a liberdade, ou suprimi-la, e não havia descontentes na côrte.”

162

Poll, como meu súdito favorito, era o único a quem era permitido me dirigir a palavra. Meu cachorro, agora velho e louco, sem ter podido encontrar uma parceira para propagar a prole, sentava-se à direita; dois gatos, um de cada lado da mesa, na expectativa de uma esmola de minhas mãos aqui e acolá, como que esperançosos da magnanimidade da realeza e cientes de que os bons criados são recompensados com favores especiais.”

163

Minha barba crescera mais de 20 centímetros de comprimento; mas um dia, de posse de tesouras e lâminas afiadas o suficiente em minha <base>, resolvi-me a apará-la. Deixei toda ela curta, exceto pelo bigode, que deixei crescerem à moda maometana dos dois lados, como vi alguns turcos usarem em Salé; essa aparência não era seguida entre os mouros”

164

Não pude deixar de me pegar pensando que aquela pegada isolada na areia só podia se tratar da pegada do diabo; por que como qualquer outra forma humana (que não Robin Crusoe!) poderia chegar a esse lugar? Onde estaria a embarcação que trouxe tais quimeras? Cadê qualquer outra pegada ou vestígio antropóide? E como raios um homem chegaria ali?”

165

Mas então meditei que o diabo encontraria um sem-número de maneiras diferentes de assinalar sua presença, ou melhor, de me assustar; como eu morava do outro lado da ilha, não fazia sentido deixar uma singular marca, passageira, num recanto em que minha chance de a perceber era mesmo de 1 em 10 mil; a primeira maré alta, a primeira ventania forte, seriam o bastante para desfigurar completamente essa pegada.”

166

A freqüência com que essas coisas ocorrem me dissuadia de associar o episódio do aparecimento dessa pegada na praia remota ao demônio; então comecei a avaliar que ela devia pertencer a uma criatura mais perigosa – i.e., o pé de um selvagem do continente que veio de canoa com seus companheiros, arrastada para cá seja devido às correntes marítimas seja devido a ventos rebeldes”

167

Não podia deixar de pensar na chegada de muitos deles para me devorar; e, doutra forma, podia ser que não me achassem, mas achassem minha gruta, meu palácio subterrâneo, que depredassem todo o meu milharal, ou dispersassem todo o meu rebanho domesticado de cabras, o que me faria morrer ignominiosamente de fome. Meu pavor diante desta perspectiva baniu de mim toda esperança devota, toda aquela confiança em Deus, fundada em tantas e maravilhosas experiências que me provaram Sua benevolência”

168

Que estranho jogo-de-xadrez da Providência é a vida do homem!”

169

Hoje amamos o que amanhã odiaremos; hoje procuramos aquilo de que amanhã nos esquivamos; hoje desejamos o que amanhã tememos, aliás, mais que isso, aquilo diante do que trememos de pavor. Isso tinha sua perfeita ilustração em mim mesmo, nesta ocasião, da forma mais convincente possível; eu, cujo maior drama um dia fôra estar alijado da convivência com outros homens, sozinho, limitado pelo oceano sem-fim, solapado da humanidade, condenado ao silêncio; eu, a quem os céus nem se importavam em enumerar entre os vivos, ou de ser visto em comunhão com qualquer outra criatura semelhante; eu, que ver um da mesma espécie que eu teria sido nessa época o mesmo que uma Ressurreição, e a maior bênção concedível a um filho de Adão, depois da redenção no dia do Juízo, claro; esse mesmo eu era agora quem se sentia apavorado frente à possibilidade de ver um outro homem, e preferia no momento se ver debaixo da terra a encarar um hipotético vulto silencioso de um homem.”

170

Bem no meio dessas cogitações, apreensões e reflexões, veio à tona o pensamento de que toda essa representação podia não passar de uma quimera, de uma peça pregada pela minha imaginação; ou simplesmente um engodo, nomeadamente, a marca do meu próprio pé conservada na areia. Sim, porque eu já havia feito aquele caminho invertido, chegando do mar das minhas peregrinações com meu barco: e isso bastou para me persuadir do caráter ilusório de tudo aquilo”

171

Teria eu interpretado o papel daqueles tolos que tentam fazer estórias de fantasmas e aparições sobrenaturais, mas que acabam, depois, acreditando e temendo essas figuras mais do que qualquer outro?

172

Quando reencontrei a marca e medi-a com meu próprio pé, achei-a muito maior que minha própria sola.”

173

Quão ridículas nossas resoluções quando possuídos pelo medo!”

174

o medo do perigo é 10 mil vezes mais assustador que o próprio perigo, quando aparente; e consideramos o peso da ansiedade ainda maior, e por boa margem, do que o próprio mal que desencadeia essa ansiedade: (…) eu parecia, a meu ver, Saulo, que resmungava não só de que os filisteus o perseguiam como que Deus o havia abandonado; porque eu não agia como quem quisesse recompor a lucidez, clamando por Deus em minha angústia e estando seguro de Seus caminhos, como já havia sido capaz de fazer, em prol de mim mesmo; se eu fosse um bom devoto, estaria mais reconfortado neste momento de atribulação”

175

posso testemunhar, pela minha experiência, que um ânimo calmo, beato, amoroso e afetivo é muito mais propício para a reza do que o um ânimo atemorizado e descomposto.”

176

estive, um tempo antes, propenso a experimentar transformar um pouco da minha cevada em malte, para fermentar uma cerveja.”

177

Como sei eu o que Deus diria desse caso em particular? É certo que essas pessoas não cometem esse ato considerando-o criminoso; não agem contra a própria consciência, contra sua cultura; eles ignoram que seja uma ofensa, e ao contrário de nós não a cometem pensando em desafiar a justiça divina. Eles não acham mais errado matar um prisioneiro de guerra do que nós achamos matar um boi; ou comer carne humana, mais do que nós consideraríamos comer uma deliciosa carne de carneiro.”

178

isso justificaria a conduta dos espanhóis em todas as barbaridades praticadas na América, quando destruíram milhões dessas gentes; gentes que, por mais idólatras e selvagens, e repletas de ritos desumanos e sangrentos, como oferecer homens em sacrifício a seus ídolos, eram, ainda, pelo menos em relação aos espanhóis, demasiado inocentes; e pensar que a expulsão (devastação!) desses índios de suas terras seja comentada pelos próprios espanhóis, a essa altura, com tamanhas repelência e ojeriza arrependidas, sem falar das outras nações cristãs da Europa, que referenciam o episódio como mero massacre, uma amostra sangrenta e inatural da crueldade humana, injustificável perante Deus ou mesmo perante o próprio homem (…) é como se o reino da Espanha fosse particularmente conhecido por gerar uma raça de homens sem princípios ou ternura, má até as entranhas, incapaz da piedade aos mais fracos, um traço reconhecido da disposição de caráter generosa.”

179

Eu me encontrava agora no vigésimo terceiro ano da minha estadia na ilha, e já estava tão em simbiose com o lugar e a maneira de viver nele que, pudesse eu desfrutar da certeza de não mais ser perturbado pelas visitas dos selvagens, me contentaria em passar o resto dos meus dias neste cenário, igualzinho a um bode que encontrei agonizante numa caverna subterrânea que descobri tardiamente na ilha. (…) Havia, como é sabido, ensinado meu Poll a falar; e ele o fazia com tanto desprendimento, com tanta articulação e simplicidade, que isso me satisfazia inteiramente; e ele co-habitou comigo não menos do que 26 anos. O quanto ele ainda poderia ter sobrevivido, eu não sei, mas sei que nos Brasis dão por certo que esse animal vive 100 anos. Meu cão me foi um companheiro prazenteiro e fiel por não menos do que 16 anos, morrendo de simples velhice. Quanto aos meus gatos, multiplicaram-se, como observei anteriormente, a um grau em que fui obrigado a usar da pólvora para controlar a população, se é que eu desejava não ser devorado no lugar, e todos os meus suprimentos; mas fato é que quando os dois originais (as duas fêmeas, como também já expliquei) se foram, e depois de várias vezes ter de efetuar esse <controle populacional>, ou mesmo conservá-los por perto mas sem providenciar-lhes alimento diretamente, todos foram, uns após os outros, tornando-se selvagens, fugindo para as matas, com a exceção de dois ou três favoritos, que mantive como animais de estimação, cujos filhotes eu sempre afogava ao nascerem. Nem todos, no entanto: 2 ou 3 eu mantinha comigo na caverna, ensinando a comer na minha própria mão; e tive ainda mais dois papagaios, que também tagarelavam bem, todos capazes de chamar <Robin Crusoe>, mas nenhum como Poll, o original”

180

Com que habitualidade, no curso de nossas vidas, o mal de que mais buscamos evadir, quando nele recaímos, temido o quanto seja, não acaba se tornando a janela para nossa salvação?”

181

detectei 9 ou mais selvagens nus sentados em torno de uma pequena fogueira feita por eles, não com o fito de aquecer, porque ninguém sente calor nestas latitudes, mas, como eu bem supunha, para preparar porções de sua bárbara dieta de carne humana que traziam consigo”

182

Observei que, ao longo de 1h ou mais, antes de se irem, dançaram, e eu pude ver os detalhes de seus gestos e posturas através de minha luneta. Mas não podia precisar a cena tão bem a ponto de afirmar se estavam cem por cento nus ou não cobriam as partes com alguma folhagem ou tecido; nem mesmo apurar quem era homem ou mulher eu podia, àquela distância.”

183

nem parei para pensar que, se eu matasse um bando – de 10 ou 12 –, teria, no dia, na semana, no mês, ou enfim, no ano seguinte, de matar outro e depois outro, ad infinitum, até não ser mais do que um homicida frio, pior que um canibal”

184

enquanto lia a Bíblia, e refletindo com muita severidade sobre minhas atuais circunstâncias, muito me surpreendi com o barulho de uma arma, ou assim pensava, vindo do mar. Esse foi um tipo de surpresa inédito para mim”

185

Assumi de imediato que se trataria de um navio com problemas perto da costa, e que podia ser uma viagem em frota, ou que esperassem haver uma outra embarcação nas proximidades, apta a socorrê-los. Tive presença de espírito, num momento tão alarmante, onde cada segundo conta, de notar que dali eu nada poderia fazer, mas quem sabe eles é que podiam me ajudar! Reuni toda a madeira seca que consegui e, fazendo uma pilha de dar inveja, taquei-lhe fogo, sobre uma colina.”

186

não demorou um instante para eu ouvir outra arma ser disparada assim que meu fogo ardeu, e depois do primeiro tiro outros tantos, todos do mesmo local.”

187

Em todo meu tempo de vida solitária nunca sentira um tão forte e premente desejo de estar em sociedade com meus iguais, ou um lamento mais profundo por estar tão longe de tudo.”

188

Creio mesmo ter repetido as palavras, <Ah, se tivesse pelo menos um homem vivo!> umas mil vezes; e eu nutria tamanho desejo de que isso acontecesse que ao pronunciar esta frase minhas mãos crispavam-se, e meus dedos pressionavam a palma de minhas mãos, de forma a estraçalhar qualquer coisa despida de muita dureza, que eu porventura pudesse estar segurando, contra minha vontade; e meus dentes se entrebatiam, e tão intensamente, que eu não conseguia desfazer essa tensão mandibular por algum tempo.”

189

Mas não era para ser o que não era para ser; fosse o destino deles, ou o meu, ou ambos, impediam-nos; até meu último ano de estadia na ilha, mediante pormenores que ainda irei mostrar, nada soube do paradeiro real desses supostos afogados; e o pior de tudo foi ter me deparado com o cadáver de uma criança na praia logo no dia seguinte.”

190

Quando me aproximava da rocha, um cachorro, notando minha chegada, ganiu e latiu; e, atraído pelo meu chamado, se atirou ao mar. Logo o puxei para o barco, e vi que estava quase morto de sede e fome. Dei-lhe um bocado do meu pão, e ele devorou como um lobo em fúria faminto há duas semanas na nevasca; também dei água fresca para a pobre criatura, água na qual, se eu não a administrasse com solicitude, ele certamente teria se afogado. Cheguei a bordo da carcaça do navio, mas o que eu vi foram dois corpos feito um no refeitório ou castelo de proa, completamente abraçados em sua agonia final.”

191

Além do cachorro, nada no navio que conservasse a vida; nem sequer suprimentos aproveitáveis, só podridão invadida e corroída pela água do mar. Havia alguns tonéis de licor, se de vinho ou brandy¹, não sei dizer, preservadas, no porão, que eu agora podia ver, depois da vazão das águas; mas eram recipientes grandes e pesados demais para valerem meu tempo.”

¹ Espécie de cachaça feita da uva, mais forte que o vinho típico, um pouco mais parecido com o cognac, de origem inglesa ao contrário do rival, de origem francesa.

192

penso que esse navio vinha com mercadorias de Buenos Ayres¹, ou do Rio da Prata, no extremo sul da América, e seu trajeto seria mais ou menos os Brasis, depois Havana, depois o Golfo do México até quem sabe desembarcar na Espanha.”

¹ Mantive o charmoso erro ortográfico de Defoe.

193

Peguei uma pá-de-lareira e algumas tenazes, que eu já desejava com ardor há muitos anos, bem como duas pequenas chaleiras de metal, um pote de cobre para fazer chocolate, e uma grelha”

194

Descobri que o tonel de licor era dum tipo de rum, mas não das safras que costumamos ter nos Brasis; em outras palavras, um não muito bom”

195

Eu tinha, agora, dois pares de sapatos, que removi dos pés de dois afogados que flagrei nos destroços, e achei, ainda, outros dois pares num dos baús, o que eu recebi com todas as boas-vindas; mas não eram como os sapatos ingleses, nem no conforto nem no acabamento, estando mais para sandálias do que sapatos de verdade.”

196

minha cabeça desafortunada, que sempre me dava indícios de que nascera para fazer do meu corpo miserável”

197

a grande praga da humanidade, de onde advém, até onde eu sei, metade das suas misérias: o não estar satisfeito com a condição que lhe fôra dada por Deus e pela Natureza – aprendi isso da pior forma, contrariando os bons conselhos de meu pai, no que eu enxergo meu pecado original, sem falar nos meus erros subseqüentes e do mesmo tipo que esse; a soma de todos esses fatores resultou na minha condição insólita; porque se a Providência tivesse me abençoado com a moderação nos desejos, aquela posição privilegiada que ganhei nos Brasis, a de monocultor, teria gradualmente me elevado – e eu estaria usufruindo disso nesse momento, depois de décadas na ilha – a uma das maiores plantações da colônia – eu estou bem convencido de que, com os melhoramentos que eu vinha empreendendo no solo no pouco tempo em que me estabeleci ali, minhas terras e suas commodities agora me valeriam cerca de uma centena de milhar de moidores¹ –, mas lá fui eu com meu espírito irrequieto largar o certo pelo duvidoso, mexer com viagens ousadas para as Guinés para capturar negros, sendo que sem nada de aventureiro no sangue, com muita parcimônia e a ajuda do tempo, eu simplesmente poderia comprar mão-de-obra escrava da soleira da minha própria porta de quem se arriscasse a traficar, os verdadeiros traficantes que nasceram para isso? e mesmo que houvesse um pouco de ágio nessa operação, a diferença de preço não valia todos os riscos que eu aceitei correr.”

¹ Um “moidore” ou “moeda d’oiro”, moeda em circulação em Portugal e no Brasil colonial, valia quase 30 xelins, a forte moeda inglesa. A conta é fácil: 100.000×30=3.000.000 xelins, uma verdadeira fortuna.

198

o erro de cálculo se apoderou tão poderosamente de meu temperamento que eu divisava sempre novos planos para estragar minha vida pacata”

199

meu estado retornou ao antigo: eu tinha mais posses do que antes, mas não era de forma alguma, por isso, mais rico; eu explico: não havia mais utilidade para minha riqueza insular do que para os silvícolas do Peru antes dos espanhóis invadirem aqueles domínios.”

200

a pior das danações possíveis – i.e., cair nas mãos dos canibais e selvagens, que cairiam sobre mim da mesma forma que eu cairia sobre um bode ou uma tartaruga; e não sentiriam mais remorso do que eu quando sacrifico, para meu estômago, um pombo ou um maçarico de águas rasas.”

201

algo tão abaixo da brutalidade em si – devorar a própria raça! (…) me ocorreu de especular: de que parte do mundo provinham afinal esse bando de desgraçados? quão longe da costa era esse lugar? o que eles pretendiam nessas excursões? que tipo de barcos eles possuíam? e por que não me planejar para poder visitar eu mesmo este misterioso país, do mesmo modo como eles me visitam?”

202

Note bem que toda essa cadeia de raciocínios era mero fruto de uma mente perturbada, misturada com um temperamento impaciente, já intensificado até o desespero devido à situação que se prolongava, e as decepções acumuladas que eu tivera desde o naufrágio que vivenciei”

203

era o primeiro som de voz humana que eu ouvia, salvo a minha, nos últimos vinte e cinco anos ou mais.”

204

eles faziam suas espadas de madeira tão afiadas, tão pesadas, e a madeira era tão rígida, que era até possível degolar alguém com elas, trucidar, aliás, todas as partes do corpo, com um golpe só para cada uma, como esses bárbaros adoram fazer.”

205

A sua cor de pele era de um matiz diferente do negro, mas ainda assim muito fulvo ou pardacento; mas não de um amarelo feio e nauseante, como dos brasileiros e virginianos, fora outros nativos da América, mas de uma espécie de bege de azeite, lustroso, que tinha algo de um inefável agrado, embora, como vêem, dificílimo de descrever.”

206

Num piscar de olhos eu já estava falando com ele; e ensinando-o a falar comigo: e a primeira coisa foi fazê-lo saber que seu nome seria Sexta-feira¹, que foi o dia da semana em que salvei sua vida: batizei-o assim em memória da ocasião. Da mesma forma, ensinei-o a chamar-me de Mestre; que para ele esse deveria ser absolutamente o meu nome: eduquei-o, ainda, para falar Sim e Não e me certifiquei de que entendesse o que significavam.”

¹ Friday, no original. Eis aqui um dos personagens secundários mais célebres da Literatura.

207

Notei que Sexta-feira ainda sentia ânsia de vômito comendo apenas as carnes animais que eu lhe dava, e que ele ainda era, em sua natureza, um canibal.”

208

nunca homem nenhum teve um servo mais fervoroso, fiel e amável do que Sexta-feira foi para mim: sem paixões, rompantes de mau humor ou caprichos, perfeitamente devotado e comprometido; todas as suas afeições eram destinadas a mim, como as de uma criança a um pai; e devo dizer que ele sacrificaria sua vida pela minha a qualquer ocasião”

209

Agora minha vida começou a ser tão fácil que eu já dizia para mim mesmo que, estivesse eu a salvo de outros selvagens, não ligaria de morrer nestas coordenadas.”

210

A pobre criatura, que, de determinada distância, me viu matando o selvagem, seu inimigo tribal, mas que não podia intuir ou conceber como eu fiz aquilo, não podia se demonstrar senão absorto, comovido, chocado, maravilhado, a ponto de parecer que iria bater as botas. Pois bem; semanas se passaram. Ele não viu a causa nem o momento exato em que matei o cabrito; mas correu para o animal a apalpá-lo, para verificar se ele não estaria ensangüentado; e, sem raciocinar direito, imaginou que eu também, movido por algum ímpeto extraordinário, estaria prestes a matar ele próprio: ele veio a mim totalmente subserviente, prostrado, implorante, abraçando meus joelhos, murmurando numa língua estranha para mim; mesmo assim, seu conteúdo não poderia ser muito diferente do que <Salve-me, por tudo o que é mais sagrado, tenha compaixão!>.

211

Eu vi quão espantado ele estava, ainda mais porque não me viu inserir nada na arma, mas deve ter interpretado tudo o que se passou como um meio mágico de matar e destruir, não importa o quê: homem, besta, ave, qualquer coisa que se aproximasse, ou mesmo algo longínquo de mim; e o pavor despertado em Sexta-feira era de tal monta que não pôde ser controlado senão com certo tempo; e eu acredito que, se eu nada explicasse, ele me idolatraria, e idolatraria minha arma comigo como uma deusa. Mas, quanto à arma, ele ficaria dias receando sequer tocá-la; mas ele se aproximava e falava com ela, e parecia responder depois de uns instantes, como se tivesse recebido uma resposta; depois eu vim a entender seu procedimento: ele estava implorando para que ela não o matasse.”

212

Depois de comer um pouco eu dei uns pedaços para meu homem, que pareceu muito agradecido, e demonstrou apreciar o gosto; mas o mais estranho para Sexta-feira foi ver-me colocar sal na comida. Ele fez sinais para comunicar que o sal era péssimo para ingerir; e, colocando um pouco na própria boca, como mímica, pareceu nauseado, querendo cuspir o conteúdo a qualquer custo, e depois lavando a boca com água fresca: seguindo seu modelo, me servi de um pouco de carne sem sal, e fiz as mesmas caretas, tão exageradas quanto as dele; mas isso não o convenceu”

213

ele me relatou, tão bem quanto podia, que não voltaria a comer carne humana nunca mais, o que ouvi muito encantado.”

214

em pouco tempo Sexta-feira já podia me substituir no trabalho e sem que a qualidade fosse menor.

Comecei a calcular que, havendo duas bocas para alimentar ao invés de uma, eu devia me reservar mais solo para a plantação, investindo em mais milho; eu demarquei essa terra extra e comecei a limpar o terreno da mesma maneira que antes. Sexta-feira trabalhou comigo árdua e até alegremente: e eu o revelei para que era tudo aquilo; era para cultivar mais milho, que geraria mais pão, porque agora ele estava comigo, e eu queria ter o bastante para ele e para mim.”

215

Esse foi o ano mais prazenteiro de toda a minha vida neste lugar. Sexta-feira já começava a falar bem melhor, e entendia os nomes de quase todas as coisas que eu citava, e de todos os lugares a que eu mandava que ele fosse, e conversava muito comigo também; em suma, voltei a usar minha própria língua, órgão com que eu estava desacostumado. Ademais do prazer que nossos diálogos ocasionavam, eu nutria muito contentamento por este rapaz: sua honestidade simples e sem simulações me parecia mais cristalina a cada dia, e eu começava realmente a amar a criatura; de sua parte, creio que ele me amava mais do que lhe era facultado amar qualquer coisa em sua vida pregressa.

Uma vez eu o testei, para ver se ele tinha alguma inclinação a voltar a seu velho habitat; e, tendo-lhe ensinado o Inglês tão bem até que ele pudesse responder qualquer pergunta minha, eu o questionei se a nação à qual ele pertencia nunca conquistara outras em batalha.”

216

Mestre. – Você é o melhor guerreiro que eu já vi; como você veio a se tornar prisioneiro, Sexta-feira?

Sexta-feira. – Minha nação bater muito bem para escravizada.

Mestre. – Como assim bater? Se sua nação bate nas outras, como você foi capturado?

Sexta-feira. – Eles mais grande número que nação, no lugar que estava eu; eles pegar um, dois, três, e eu: minha nação vencer eles no lugar antigo, onde eu não estar; lá minha nação pegar um, dois, muito mil.

Mestre. – Mas por que sua facção não o resgatou das mãos do inimigo?

Sexta-feira. – Eles correr, um, dois, três, e eu, e fazer ir canoa na; minha nação ter não canoa esse tempo aí.

Mestre. – Então, Sexta-feira, o que faz sua nação com os homens que pega? Ela os leva e os come, como estes fizeram?

Sexta-feira. – Sim, minha nação comer homens também; comer tudinho.

Mestre. – Para onde eles os levam?

Sexta-feira. – Ir outro lugar, onde eles pensar.

Mestre. – Eles vêm aqui??

Sexta-feira. – Sim, sim, eles irem aqui; ir outro lugar mais.

Mestre. – Você já esteve aqui com eles?

Sexta-feira. – Sim, eu estever aqui. (aponta para o lado noroeste da ilha, que, aparentemente, era sua <base>.)

Mediante esse diálogo esclarecedor, descobri que meu amigo Sexta-feira formava parte dos selvagens que desembarcavam esporadicamente na parte mais remota da minha ilha, para fazer a mesma coisa que quase teriam feito com ele, não fosse minha intervenção; algum tempo depois, quando criei coragem para levá-lo àquele canto, o canto noroeste, ele estava familiarizado com o lugar, e narrou como já estivera ali por exemplo quando se banquetearam de 20 homens, 2 mulheres, e 1 criança; ele não podia dizer 20 em Inglês, a bem da verdade; mas ele enumerou essa quantidade enfileirando pedrinhas, e pedindo que eu mesmo dissesse.”

217

Ele me contou que não havia perigo, nenhuma canoa afundava: mas depois de algum tempo em alto-mar, entrava-se numa corrente e num vento forte que sopravam sempre para o mesmo lado de manhã, e para o lado oposto à tarde. Eu havia entendido essa descrição como a maré baixando e subindo, na hora; mas posteriormente compreendi que era algo mais, tratava-se da correnteza e do refluxo do poderoso Orinoco, em cuja garganta nossa ilha repousava; e que essa nação de Sexta-feira, que apurei estar a oeste e a noroeste, ficava na grande ilha de Trinidad, no ponto setentrional dessa mesma foz. Enchi Sexta-feira de perguntas sobre a tribo, seus membros, o mar, a costa e que nações rivais estavam próximas; ele me relatou toda a extensão de seus conhecimentos com a maior abertura imaginável. Eu lhe perguntei os nomes das múltiplas nações canibais, mas ele na verdade chamava todos os seus inimigos e amigos por um só nome, Caribes; agora eu sabia com certeza onde eu me encontrava no mapa, sendo os Caribes essa região que se estende do estreito do Rio Orinoco até as Guianas, e que também está limitada por Santa Marta¹. Sexta-feira me falou que muito além da lua, ou seja, do lugar em que se põe a lua, no extremo oeste, habitavam homens brancos barbados, como eu, e apontou para meus bigodes invejáveis, que já descrevi; e que eles matar muito homens, essas foram literalmente suas palavras: do que entendi, ele se referia aos espanhóis, cujas crueldades na América se alastraram por todo o Caribe, e eram lembradas por todas as nações do mundo, e recontadas de pai para filho.”

¹ Atual Martinica

218

As respostas de Sexta-feira muito me enterneciam; comecei a alimentar a esperança de, mais cedo ou mais tarde, achar um jeito de escapar da ilha, e muito contava nisso com o auxílio desse pobre selvagem. Durante o já longo tempo que Sexta-feira estava a meu lado, e que podíamos conversar em Inglês, me eximi de introduzir qualquer noção religiosa em sua mente; o máximo que fiz foi perguntar-lhe, certa feita, quem foi que o fez. A criatura mostrou não entender a pergunta, mas pensou que eu perguntava quem era seu pai – então eu reiniciei, com outra abordagem, indagando quem fez o mar, a terra em que pisávamos, as colinas e as florestas. Ele me disse, <sido Benamuckee, um que viver além tudo>. Ele não podia dar descrições acessórias desse ser excelente, só sabia dizer que era extremamente antigo, <velho velho mais>, disse Sexta, <que mar, terra, que também estrelas e lua>.”

219

Ele ouvia com muita atenção e recebia com evidente alegria a noção de Jesus Cristo ter sido enviado para redimir todos nós; e sobre a maneira como devíamos nos dirigir a nosso Deus, e Sua capacidade de nos escutar, mesmo de tão longe. Ele me disse, um dia, que se nosso Deus podia nos ouvir, lá de cima do sol, ele devia ser mesmo um Deus superior a Benamuckee, que vivia bem abaixo, no topo de uma montanha, e mesmo assim não podia escutar nada até que alguns caribes se aproximassem de sua morada. Ele continuou, <Não; eles nunca irem quem moço ser; só homem velho ir”, pajés que ele chamava de Oowokakee; sim, estes eram os membros do restrito clero primitivo, os sacerdotes de sua nação; e segundo Sexta-feira eles subiam a montanha para dizer O (assim ele chamava o fazer preces), e depois desciam e repassavam aos demais os proclames de Benamuckee. Nisso, observei que havia tentativa de luzes mesmo entre os mais cegos e ignorantes pagãos do mundo; e a política de fazer da religião um segredo indevassável, para preservar o sentimento da veneração entre a população, submetendo-a ao clero, longe de ter nascido com os romanos, era um dado universal da humanidade, presente até entre esses selvagens bárbaros e brutais! Eu me dei ao trabalho, para esclarecer essa fraude ao meu amigo Sexta-feira, de dizer-lhe que a pretensão de seus anciãos que simulam idas às montanhas para dizer <O> ao seu <deus> Benamuckee não passava de artifício; e ainda que o fato de trazerem notícias do que teria dito Benamuckee era apenas um graveto a mais nessa fogueira; que se é que eles obtinham alguma resposta ou conversavam com alguém, era decerto com um espírito mau; então dissertei demoradamente acerca do demônio, sua origem, sua rebelião contra Deus, sua inimizade e inveja do homem, a razão dela, sua reclusão teimosa e vingativa num recanto obscuro do mundo de seu Pai, buscando amealhar seguidores, sendo uma paródia de um deus, e os diversos estratagemas por ele empregados para iludir o gênero humano e levá-lo à ruína; como ele tinha acesso em segredo a nossas paixões e sentimentos mais profundos, adaptando suas armadilhas a nossas tentações, de modo a jogar uns homens contra os outros para que o homem se tornasse a perdição do próprio homem, e para que escolhêssemos espontaneamente a danação eterna, sua única forma de vencer o Pai.

Descobri não ser tão fácil incutir-lhe essas últimas noções quanto fôra inspirar-lhe o Espírito Santo. A natureza era meu colaborador automático em meus argumentos para evidenciar a onipotência do Criador e para sustentar a necessidade de uma Causa Primeira emanada de um Poder que governava a Providência mediante expedientes por todos os mortais ignorados; era fácil ensinar acerca da eqüidade e justiça que se concretizam ao pagarmos tributo e homenagearmos Este Ser, que nos fez, afinal; mas nada parecido parecia funcionar quando se tratava do Coisa-Ruim, sua gênese, sua pessoa, seu caráter e, acima de tudo, sua propensão inata ao mal, e a combater o homem; a pobre criatura, atônita, também me confundiu quando perguntou coisas da forma mais inocente possível, sem que eu soubesse como responder.”

220

<Mas Mestre>, diz Sexta-Feira, <você dizer Deus tão forte, tão grande; Ele é forte grande terrível mais não que demônio?> <Sim, sim, Sexta-feira; Deus é mais poderoso que o diabo – Deus está acima do diabo, por conseguinte oramos a Deus para sobrepujarmos o diabo, e para que Ele nos conceda resistir a suas provações e apagar o fogo de nossas paixões e repentes.> <Mas>, insistiu Sexta-feira, <se Deus muito forte mais, terrível mais que diabo mau, por que Deus matar não diabo, fazer ele mais não fazer mal?> Eu fui arrebatado por esse raciocínio tão simples; e, em que pese eu ser já um coroa experimentado, não passava de um douto noviço em termos bíblicos, recém-auto-convertido, mal-qualificado para bancar o casuísta ou resolvedor de enigmas capciosos; assim de chofre não sabia nem o que dizer; então simulei não tê-lo escutado bem, para ganhar tempo; ele era muito dócil e estava muito ansioso por uma resposta para deixar o assunto de lado, e se repetiu da mesma forma, palavra por palavra. Mas eu já tinha amortecido parte do impacto e me dispunha a responder algo construtivo: <Deus ainda irá puni-lo com severidade; mas essa punição está reservada para o dia do Juízo Final, e neste dia o diabo será arremessado de encontro ao abismo infindável, e condenado ao fogo eterno>.”

221

mas por que matar não diabo agora; matado não muito atrás??”

222

<Ahhhhh… Hmmm…>, continuou Sexta, tão ternamente, <dizer então que você, eu, demônio, tudo mau ruim, todos preservado, rependido, Deus perdoar todos.> Aqui eu desmoronei de novo ao âmago mais fundo do paradoxo. Isso era um testemunho preciso de que as noções mais básicas da natureza, embora guiem as criaturas capazes da razão ao conhecimento de Deus, e ao devido culto ao Ser Supremo, seres naturais que somos, ainda assim, não bastam; só a revelação divina é capaz de ensinar o que quis transmitir Jesus Cristo, i.e., a redenção destinada a nós; ensinar do Mediador do novo pacto, do intercessor no escabelo do trono de Deus”

223

Depois expliquei-lhe tão bem quanto pude por que nosso Messias não veio na forma de anjo, mas tomou a forma da semente de Abraão; e como, por esta mesma razão, os anjos caídos não podiam partilhar da redenção; que ele veio tão-só para as ovelhas perdidas da casa de Israel, etc.”

224

quando me dei conta de que nessa vida de ermitão que vinha levando a tendência natural era ser movido a olhar para o céu, e procurar a Mão que me trouxe até aqui, pareceu de repente óbvio que a conseqüência disso era que eu também era um instrumento da Providência, destinado a salvar a vida e, até onde eu sei, a alma de um pobre selvagem, declarando-lhe a verdadeira Palavra, ensinando-o a doutrina cristã, pois só em Jesus Cristo a vida é eterna; eu dizia que, quando refletia sobre essas coisas, uma alegria secreta escorria por todas as partes da minha alma, e eu exultava de felicidade por ter sido aqui trazido, para este lugar, que eu considerei por tanto tempo e em várias ocasiões o mais pavoroso de todos em que eu podia estar.”

225

<Eu vir barco assim chegar porto minha nação> Eu não entendi Sexta-feira durante um bom tempo; mas, por fim, quando havia ruminado o suficiente, compreendi que um barco, igual àquele, aportou no litoral de seu país; ou ainda melhor, como ele explicou, foi levado pelo mau tempo até a praia.”

226

Sexta-feira me descreveu o barco bem o bastante; mas fui concebê-lo perfeitamente quando acrescentou com alguma afeição, <Nós salvar homem brancos de afogo>. Então perguntei, para confirmar, se não havia homens brancos, como ele os chamou, no barco. <Sim,> ele disse; <barco cheio homem brancos!> Eu quis saber quantos. Ele disse, com a ajuda dos dedos, 17. Perguntei, então, o que foi deles. Ele contou, <Eles viver, eles morar minha na nação.>

Isso fez minha mente girar; porque inferi que se tratassem dos homens do meu próprio navio, cuja tripulação sumira sem vestígios no naufrágio; como havia botes a bordo, considerando a embarcação maior já condenada, pode muito bem ser que um grupo tivesse se preparado a tempo, mas que as fortes correntes tenham-nos levado para mais longe da ilha, até a costa dos selvagens. Então voltei a questioná-lo, mais acuradamente, o que aconteceu com eles. Ele me confirmou que sem sombra de dúvida eles ainda viviam por lá; que eles já lá estavam há cerca de 4 anos; que os selvagens não tocaram neles, pelo contrário, deixaram que vivessem à parte sem ser incomodados, e até deram-lhes comida no início. Então perguntei como eles, canibais, não devoraram os homens brancos. Ele respondeu, <Não, eles fazer irmão com eles;> isto é, pelo que entendi, estabeleceram uma trégua; Sexta-feira completou, <Eles não comer homens mas quando fazer guerra e lutar;>”

227

se Sexta-feira pudesse voltar a sua nação, poderia ser que ele esquecesse toda sua religião como toda sua devoção a mim, e estaria em ótimas condições para relatar da minha presença aqui, voltar com mais homens, quem sabe 100 a 200, e banquetear-se comigo, no que ele não apresentaria qualquer remorso, imerso novamente em sua inconsciência antiga. Mas eu cometi um erro de avaliação e subestimei o caráter desta pobre e humilde criatura, o que muito me remordeu a minha própria consciência. Contudo, como meus ciúmes ainda se mantiveram sensíveis durante algumas semanas, passei a agir de modo mais circunspecto”

228

<Você viraria um selvagem de novo, comeria carne humana de novo, e seria tão selvagem quanto antes?> Ele me olhou cheio de tristeza, e balançando a cabeça, agitado, bradou, <Não, não, Sexta-feira contar eles para viver bem; contar eles para rezar a Deus; contar a eles para comer pão-de-milho, criar carne, leite; comer não homem mais.> <Mas então,> eu me manifestei, <vão te matar, Sexta-feira.> Ele me olhou sério, e disse, <Não, não, eles matar eu não, eles querer aprender amar.>”

229

podíamos achar uma maneira de fugir de lá, uma vez estando no continente, junto com todos os homens brancos; pelo menos, seria melhor do que partindo sozinho dessa ilha a 40 milhas da costa.”

230

<Pois então, Sexta-feira, devemos ir agora a sua nação?> Ele pareceu muito incomodado com meu dizer; atribuo isso a ele achar o barco muito pequeno para fazer essa viagem. Então eu disse que tinha um maior; no dia seguinte fui com ele até o local em que depositei meu primeiro barco, aquele que eu não pude levar até a água. Ele disse que era grande o bastante; o problema agora era que, como eu não o conservara, e como ele havia ficado por lá uns 22 ou 23 anos, o sol tinha rachado e apodrecido a madeira de tal forma que o tornou inavegável.”

231

ele se tornou um marinheiro excepcional, salvo que não pude ensiná-lo a usar a bússola.”

232

<Ah, Mestre! Ah, mestre! Ah, desgraça! Ah, ruim!> – <Qual o problema, Sexta?> <Olha ali,> disse ele, <um, dois, três canoas; um, dois, três!> Dessa forma de falar eu apreendi que havia 6; mas chegando mais perto vi que eram mesmo só 3. <Vamos, Sexta, não fique com medo.> Assim encorajei-o como pude. No entanto, ele estava cada vez mais atemorizado, porque nada passava pela sua cabeça a não ser que eles tinham vindo procurá-lo, e o retalhariam e o comeriam”

233

eu não tinha medo de seu número, pois eles estavam todos nus, desarmados, eram uns miseráveis, e eu tinha certeza de ser superior – isso mesmo se estivesse sozinho. Mas de súbito me veio um pensamento: qual era minha necessidade, ou meu direito, de ir e me meter com eles, de sujar minhas mãos com sangue, ir e atacar pessoas que não me fizeram nem me quiseram fazer o mal?”

234

é verdade, Sexta-feira podia justificar-se, pois era um inimigo natural desses homens, vivia em estado de guerra com essa nação, e era absolutamente honroso para ele atacá-los – mas eu não podia dizer o mesmo.”

235

Ele me disse que não era alguém de sua nação, mas um dos barbados de que ele falara, que chegaram de barco.”

236

Eu o ergui e perguntei, na língua portuguesa, o quê ele era. Ele me respondeu em Latim, Christianus

237

Eis o saldo do assalto sanguinário: Três mortos no nosso primeiro disparo, da árvore; dois no seguinte; dois mortos por Sexta-feira no barco; dois mortos por Sexta-feira daqueles feridos no primeiro tiro; um morto por Sexta-feira nos bosques; três mortos pelo espanhol; quatro mortos, aqui e ali, espalhados pelo campo de batalha, em decorrência dos ferimentos, ou então assassinados pelo meu homem Sexta em sua perseguição implacável; quatro que escaparam de barco, um dos quais muito ferido, se é que não morto já – 21 ao todo.”

238

eu fiquei muito apreensivo com essa fuga, porque podiam avisar seu povo e voltar com centenas de canoas para nos devorar estritamente calcados na vantagem numérica; então consenti em persegui-los por mar, correndo para uma de suas canoas abandonadas; pulei para dentro e convoquei Sexta-feira para me seguir: mas logo que subi a bordo percebi inesperadamente outra criatura viva largada ali, amarrada nos pés e mãos, como estava antes o espanhol, preparado para ser imolado, em pânico absoluto, sem saber quem eu era; ele não conseguia se mexer nem olhar para fora do barco de tão apertado que estava amarrado. Estava quase morto.”

239

Quando Sexta-feira chegou, eu solicitei que falasse com ele, e contasse de sua salvação; e, puxando minha garrafa, pedi para dar-lhe na boca, o que, junto com a boa notícia, reviveu o espírito do cativo, e ele já pôde ao menos pôr-se sentado na embarcação.”

240

quando Sexta-feira enfim voltou a si, me revelou: era seu pai!”

241

Minha ilha era agora bem habitada, e me imaginava um monarca extremamente rico; era uma reflexão curiosa me tomar por uma majestade. Em primeiro lugar, todo o país era minha própria propriedade, então meu direito de domínio era absoluto. Segundo, meu povo estava perfeitamente sujeito a mim – eu era senhor absoluto e o legislador supremo –: todos deviam suas próprias vidas a mim, e estariam dispostos a arriscar suas vidas por mim. Uma outra coisa marcante é que havia 3 súditos, e cada um de uma confissão religiosa diferente – meu primeiro homem, Sexta-feira, era Protestante¹, seu pai um pagão e canibal, e o espanhol um Papista. Eu, entretanto, permitia a liberdade de consciência na ilha. Mas que importância tem tudo isso!”

¹ Já de há muito, à primeira vez que li o livro, mas sobretudo com estas palavras, pude concluir com segurança: o objetivo final da obra The Life and Adventures of Robinson Crusoe era ser um panfleto luterano.

242

Sua visão era de que os selvagens do barco jamais poderiam ter sobrevivido à tempestade que desabou aquela mesma noite em que escaparam, e de que pereceram afogados com certeza, ou no mínimo foram levados para o sul a litorais de outras nações, onde era mais certo ainda que morressem, devorados por seus incontáveis inimigos; quanto ao que poderiam fazer caso chegassem sãos e salvos ao próprio país, o velho afirmou que de nada sabia; a questão é que eles estavam tão apavorados pela maneira como foram atacados, com o barulho, o fogo, etc., que mesmo que eles escapassem e pudessem relatar o ocorrido aos compatriotas o mais provável é que contassem que foram atacados e assassinados pelo trovão e o relâmpago, por entidades divinas e não homens; e que os dois que apareceram – Sexta-feira e eu – eram dois espíritos celestes, ou erínias, que baixaram à terra a fim de destruí-los. (…) era-lhes impossível sequer conceber que um homem pudesse soltar fogo, falar a língua dos céus (trovões) e matar de tanta distância, sem nem mesmo erguer as mãos: e esse velho selvagem tinha toda a razão; como eu mesmo vim a testemunhar em seguida, os selvagens nunca tentaram voltar, tão aterrorizados pelo relato dos 4 sobreviventes (eu julgo mesmo que eles tenham escapado vivos do incidente), acreditando ser essa uma ilha encantada com a qual não deveriam se meter.”

243

Preferia mil vezes estar entregue aos selvagens e ser devorado vivo do que cair nas garras impiedosas dos padres da Inquisição.”

244

<Embora os filhos de Israel tenham a princípio celebrado sua fuga do Egito, depois se rebelaram contra o mesmo Jeová, O que os libertou, quando se amotinaram pedindo pão no meio do deserto.>

245

Seguindo meus comandos, o espanhol e o velho selvagem, o pai de Sexta-feira, foram embora numa das canoas em que, poder-se-ia dizer, haviam chegado, cativos, ou seja, em que foram trazidos, para serem jantados. Dei a cada um um rifle, com travas, e umas oito cargas de pólvora e projéteis, instruindo-os a cuidar bem dos meus <filhotes>, e não empregá-los a não ser em caso de extrema necessidade.”¹

¹ Poderia batizar as linhas gerais do comportamento do protagonista e a ideologia (ou “espírito de época”) de Defoe na singela alusão weberiana: A ÉTICA PROTESTANTE & O ESPÍRITO DO ARMAMENTISMO!

246

Em primeiro lugar, comecei a considerar o que um navio inglês estaria fazendo nesse quadrante do mundo, uma vez que não era a rota de nenhuma das partes com que comerciava a Inglaterra; e não houve tempestade recente que os carregasse para cá; sendo assim, se fossem mesmo ingleses, a probabilidade é de que estivessem aqui por motivos escusos; então, era melhor seguir no meu plano do que arriscar cair nas mãos de bandidos e assassinos.

Nunca se devem desprezar os sinais secretos do perigo que sobrevêm quando menos se pensa estar sujeito a ele. Que esses sinais secretos nos alcançam a tempo hábil de evitar o mal, acredito que ninguém possa negar; que esses indícios ou presságios sejam descobertas de um mundo invisível, onde há comunicação de espíritos, disso não devemos duvidar; e se eles são inclinados a nos alertar do perigo, por que não supor que são uma agência amigável (e se estamos falando de deus em pessoa ou de meros subordinados, isso não modifica a questão) e que vêm para o nosso bem?

247

havia ao todo 11 homens, dos quais 3 estavam desarmados e, como eu suspeitava, amarrados; e quando os primeiros 4 ou 5 pularam na praia, trouxeram os três como prisioneiros: um do trio, pude perceber que empregava os gestos mais ternos e apaixonados, indicando apelo, aflição, e desespero, beirando aliás a extravagância.”

248

– Ah, mestre! Você ver homens inglês comer prisioneiro igualzinho homens selvagem.

– O quê, Sexta, você acha que eles vão comê-los?

– Sim, eles vão comer o.

– Não, fora de questão, Sexta; receio que vão matá-los, sim; mas de uma coisa estou certo: não vão devorá-los.”

249

<Estarei falando com Deus ou um homem? É um homem de verdade ou um anjo?> <Não tema, senhor,> disse eu; <se Deus houvera mandado um anjo para salvá-lo, ele viria mais bem-trajado, e armado de outra maneira; por gentileza, deixe os medos e anseios de parte; eu sou um homem, um inglês, e estou disposto a ajudá-lo; veja você, tenho apenas um e único servo…>”

250

<Em suma, meu senhor, eu era o comandante do navio – meus homens se amotinaram; eles estavam resolvidos a não me matar, e, ao menos, me desembarcaram neste ermo desolado, com mais estes dois – um o meu subordinado, e outro um passageiro – onde nossa expectativa era perecer, porque pensávamos ser um local inabitado, e sinceramente ainda não sei o que pensar.>

251

Ele me disse que havia dois vilões alucinados aos quais, no meu lugar, ele não dirigiria nenhuma misericórdia; e que se eles fossem abatidos, ele acreditava que todos os outros amotinados retomariam os seus postos.”

252

<Veja, senhor, se eu estiver disposto a colaborar com sua empreitada, você estaria disposto a atender duas condições? (…) falo de 2 somente; 1º, que enquanto você permanecer nesta ilha comigo, não aspirará a nenhuma autoridade; e se eu puser armas nas suas mãos, você irá, em qualquer ocasião, mas devolver depois, sem ter prejudicado nenhuma gente dessa ilha em suas ações, limitando-se a obedecer minhas ordens como as de um general militar; 2º, que se o navio for recuperado você me levará, eu e meu escudeiro Sexta-feira, para a Inglaterra, sem custo de passagem.>

253

O capitão contou-lhes que iria poupar suas vidas se fosse-lhe dada uma prova de sua repugnância e arrependimento, acerca da traição que cometeram, e se jurassem fidelidade no procurar recuperar o navio, e mais tarde em conduzi-lo de volta à Jamaica, de onde a embarcação viera.”

254

…e assim nossa vitória estava completa.”

255

Tudo o que lhes mostrei, tudo que eu lhes disse, era perfeitamente admirável, mas o que o capitão apreciou acima de tudo foi minha fortificação, e com que grau de precisão eu forjara meu abrigo escondido pelas copas das densas árvores, brotos que, plantados 20 anos atrás, assomavam agora formando uma verdadeira floresta, e era incrível como as árvores cresciam mais rápido aqui que na Inglaterra”

256

Eu lhe disse que esse era meu castelo e minha casa, mas que eu também tinha um sítio no interior, como muitos príncipes possuem, para onde eu podia me retirar quando oportuno, e que eu iria mostrá-lo adequadamente qualquer hora; mas que no momento nosso negócio era considerar como reaver o navio. Ele concordou, mas confessou que estava perdido quanto a que medidas tomar, uma vez que ainda havia 26 mãos a bordo, todas pactuadas numa conspiração maldita, arriscando suas vidas contra a lei, e que sua força seria aumentada pelo desespero, e levariam a insubordinação às últimas conseqüências, se preciso. Nada mais natural, já que se fossem vencidos seu destino natural eram as galés inglesas, ou então as colônias penitenciárias da Coroa, o que quer dizer que era inviável atacarmos com tão pouca gente como éramos.”

257

Pudemos escutar quando uns se lamentavam com os outros, angustiados: estamos presos numa ilha encantada; ou há aborígenes insidiosos aqui, e vamos irremediavelmente ser assassinados, ou então são demônios e espíritos maus, e vamos ser levados para o inferno e ser consumidos pelas chamas.”

258

Ao estampido da pólvora eu avancei com todo o meu exército, que era agora de 8 homens, quer seja, eu mesmo, generalissimo; Sexta-feira, meu tenente-general; o capitão e seus 2 homens, e os 3 prisioneiros de guerra a que também confiamos armas.”

259

<Tom Smith! Tom Smith!> Tom Smith respondeu de imediato, <É Robinson?> porque ao que tudo indica reconheceu minha voz. O outro respondeu, <Sim, isso mesmo; Pelo devido temor a Deus, Tom Smith, largue as armas e se renda, ou todos vocês são homens mortos.> <A quem devemos nos render? Onde estão?>, tentou blefar Smith. <Aqui estão>, disse a voz; <aqui estão o capitão e 50 homens com ele, que os caçaram essas duas horas inteiras; o oficial do navio está morto; Will Fry foi ferido, e eu sou um prisioneiro; e se vocês não se renderem agora estão todos perdidos.>”

260

Também lhes contei a história dos 17 espanhóis que eram esperados, para quem deixei uma carta, e fi-los prometerem tratá-los como iguais. Aqui deve-se notar que o capitão, que possuía tinta a bordo, muito se admirou de que eu nunca tivesse encontrado uma solução para minha escassez de tinta, com tanto carvão e água a minha disposição, ou então qualquer outro material suplente, uma vez que eu havia elaborado muitas outras coisas e derivado luxos de matérias-primas que demandavam muito mais trabalho duro.”

261

E assim deixei minha ilha, a 19 de Dezembro, como descobri de acordo com a datação do navio, do ano de 1686, depois de 28 anos, 2 meses e 19 dias de confinamento; sendo assim redimido de minha segunda prisão acidental no mesmo dia do mês em que escapei dos mouros de Salé. Nesse navio, depois de uma viagem comprida, aportei na Inglaterra em 11 de Junho, do ano 1687, tendo estado ao todo 35 anos ausente de minha pátria.

Quando cheguei à Inglaterra eu não passava de um perfeito estranho a todos, como se nunca tivesse nascido. Minha benfeitora e fiel escudeira, que eu deixara a cargo das minhas posses, estava viva, mas não sem muitas intempéries na vida; tornou-se viúva uma segunda vez, e empobrecida. Deixei-a tranqüila quanto ao que poderia pensar que me devia, dizendo que isso não tinha mais a menor importância; pelo contrário, em gratidão pelo seu cuidado atencioso e fidedignidade, confortei-a com o pouco que pude de provisões; de fato, nem chegava a ser um grande ato de gentileza”

262

Depois de um tempo fui para Yorkshire; meu pai já estava morto, minha mãe e o restante da família também extintos, exceto duas irmãs além de duas sobrinhas do meu irmão que me restava antes das minhas viagens, agora também falecido; e como já de há muito eu tinha sido dado como um parente morto, não havia qualquer fortuna no meu nome; numa palavra, eu não estava numa situação confortável; o pouco dinheiro que eu trouxera da minha ilha talvez não me garantisse a subsistência por muito tempo.”

263

Decidi viajar a Lisboa, para ver se não podia por este meio obter informações do estado de minhas plantações nos Brasis, e saber do meu antigo parceiro, que com certeza também me considerava morto. Cheguei a Portugal no Abril seguinte, sempre acompanhado de meu inseparável Sexta-feira, o meu favorito, e mais confiável de todos os servos que já tive. Investigando, para minha surpresa e contentamento, descobri que meu velho amigo, capitão do navio português que me ajudou no meu primeiro incidente de relevo, me retirando do continente africano a troco de nada, vivia ainda.”

264

dada a extrema probabilidade de eu ter naufragado e acabado no fundo do mar, meus provedores financeiros repassaram meus ganhos de produção ao procurador-fiscal, que estabeleceu propriedade sobre o montante, no caso de eu jamais aparecer para reclamá-lo, distribuindo-o na seguinte proporção: um terço destinado ao rei e 2/3 ao monastério de Santo Agostinho, destinado à caridade e a um fundo para a conversão de índios à fé católica: mas, no caso de eu aparecer, ou alguém que me representasse, para clamar a herança, ela ser-me-ia devolvida; os lucros da produção anual, sendo distribuídos para fins não-lucrativos, porém, não poderiam ser recuperados: se bem que me asseguraram que o tesoureiro real para as questões das terras, e o mecenas que mantinha o monastério, tomaram o devido cuidado de exigir contas ao incumbente (meu velho amigo e vizinho de plantation), que nunca deixava de divulgar as rendas anuais do negócio agrário, soma da qual, para simplificar, eu tinha direito à metade, que o mecenas e o tesoureiro recebiam diligentemente.”

265

a terça parte do rei que, pelo visto, acabava indo parar em outra instituição religiosa, só para se ter idéia, equivalia a mais de 200 moidores/ano¹”

¹ Conforme explicação no fragmento 197, trata-se de 6.000 shillings, uma quantidade esmagadoramente incalculável, ou incalculavelmente esmagadora. Em suma, Robinson Crusoe se tornou um bilionário da noite para o dia!

266

o valor da minha terra era calculado em 19.446 crusadoes, o que equivalia a aproximadamente 3.240 moidores.¹”

¹ Talvez Robinson fosse ainda mais que um bilionário: um trilhardário; alguém impossível de conceber nos dias de capitalismo financeiro e integrado globalmente de hoje, em que estimar fortunas é menos complicado e em que há mecanismos mais garantidos de redistribuição de renda e controle e taxação de riquezas exorbitantes (ver n. 268 e 269).

267

lembrai que os últimos momentos de Jó foram melhores que o próspero início.”

268

Eu era o dono, não mais que de repente, de mais de 5.000 libras esterlinas em dinheiro, e tinha um patrimônio, nos Brasis, que me rendia mais de 1.000 libras/ano, tão seguro e rentável quanto outras rendas provindas de terras londrinas: então, para resumir, eu me encontrava agora numa condição que eu mal poderia entender, muito menos aprender a desfrutar.”

269

Eu não dispunha mais de uma caverna onde esconder meus tesouros, ou de um lugar qualquer onde pudessem ser guardados sem tranca ou chave, sem me preocupar, até enferrujar, desbotar e criar bolor, porque ninguém ia conseguir encontrá-los; pelo contrário, eu não tinha câmaras ou depósitos o bastante para alojar tantas posses, ou na verdade a quem confiar os papéis que me certificavam essas riquezas.”

270

Comecei a despertar a inclinação para regressar aos Brasis e me estabelecer lá em definitivo, afinal aquela fazenda me soava o lugar mais natural para me fixar; apesar de me acostumar lentamente à idéia, eu tinha escrúpulos religiosos que me impediam de dar o passo decisivo. Mas admito que não foi a religião católica dos Brasis o fator determinante para adiar minha viagem no presente”

271

é que, quando comecei a pensar em viver e morrer ao lado deles, comecei a me arrepender haver-me professado um Papista, e achava agora que não era essa a melhor crença na qual morrer.

Mas, como eu já disse, não era essa a razão principal da minha hesitação, mas que eu realmente não sabia aos cuidados de quem relegar todas as minhas posses; finalmente, tomei a decisão de ir à Inglaterra, onde eu deveria, uma vez chegado, estabelecer alguma relação, ou rede de relações, em que pudesse me escorar”

272

eu tinha me apegado demais ao mar, e ainda assim manifestava uma estranha aversão à ida para a Ilha Britânica pela via marítima, desta vez”

273

É a mais pura verdade que meus maiores infortúnios se devem ao mar, e essa era a razão mais evidente da minha apreensão; mas não subestime o menor pressentimento instintivo de um homem em iguais circunstâncias: duas das embarcações que eu havia fretado para meu deslocamento, sem minha presença mas com vários dos meus pertences, simplesmente malograram. Uma foi atacada por piratas argelinos, e a outra afundou em Start, nas proximidades de Torbay¹, deixando apenas 3 sobreviventes; ou seja, em qualquer destes navios que eu estivesse teria resultado para mim uma nova desgraça.

Assediado pelos meus próprios pensamentos temerosos de tal maneira, meu mais experiente piloto, a quem eu tudo comunicava, me pressionou vivamente a não fazer essa viagem inteiramente pelo mar, antes desembarcando o mais cedo possível, por exemplo no porto de Groyne² e cruzando por terra da Baía de Biscay³ até La Rochelle4, partindo de onde eu teria uma jornada fácil e segura até Paris, de lá para Calais, de Calais para Dover5; de Dover para Madri, e seguindo sempre pelas estradas francesas.”

¹ Inglaterra

² Não consegui apurar a localidade

³ Gasconha, região do sudoeste francês próxima dos Pirineus e da Espanha, cuja população é em alto grau composta por descendentes de bascos. É a terra natal de D’Artagnan (Dumas).

4 França

5 Sudeste da Inglaterra, na menor distância verificada entre a França e a Ilha, bastando atravessar um estreito para se cruzar a fronteira.

274

foi o inverno europeu mais severo na memória de todos os viventes”

275

Sendo o urso uma criatura pesada e desajeitada, que não galopa como o lobo, habilidoso e ligeiro, ele tem duas qualidades particulares, que geralmente são a regra de suas ações; primeiro, quanto a homens, que não são sua caça em específico (ele só os ataca se for o primeiro a ser atacado, ou se estiver morrendo de fome, o que é provável que fosse o caso agora, estando o terreno coberto de neve), se você não se meter com eles, eles não se meterão consigo; isso significa ser muito civil com um urso, e dar licença para deixar-lhe a passagem, porque ele é no fundo um gentleman; ele não vai sair do caminho nem para um príncipe; se você está morrendo de medo, o conselho é nem olhar na direção dele e seguir seu caminho; porque se você der uma parada, e der uma olhadela de viés, ele vai interpretar como uma afronta; e se você jogar alguma coisa nele, mesmo que seja um pedacinho de galho tão grande quanto um dedo mindinho, ele vai se sentir violado de verdade, e vai ignorar todos os outros negócios até acertar as contas com você, este é um ponto de honra – essa é sua primeira qualidade: a segunda é, uma vez afrontado, um urso nunca deixará o afrontador escapar, noite e dia, até dar-se o tira-teima, mesmo que o acompanhe apenas de longe, tão de longe que não possa ser pressentido ou detectado; ele é um perseguidor implacável.”

276

Todos ficamos surpresos ao contemplá-lo; mas quando Sexta-feira o viu, nele se via o semblante da coragem e da alegria. <O! O! O!>, repete Sexta três vezes, apontando: <Ah, mestre, você me deixar ir, eu apertar mão com ele; eu você fazer rir.>

Não tem como dizer que não fiquei atônito com essa reação. <Tolo! Ele vai devorá-lo!> – <Comer eu!!! Comer eu!!>, repetiu Sexta-feira duas vezes; <EU comer ele; eu fazer você rir.> Então Sexta-feira se sentou e descalçou suas botas num átimo, vestindo no lugar um par de sandálias (como chamamos esses sapatos frouxos que eles usam, e que ele levava no bolso), deu ao meu outro assistente o arreio do cavalo, e sem sua arma ele literalmente deslizou pela neve, como um cervo, ou melhor ainda, como o vento.

O urso caminhava devagar, e não parecia querer encrenca, até Sexta-feira se aproximar um tanto, chamá-lo, como se o urso pudesse entendê-lo. <Escuta tu, escuta tu! eu falar contigo.> Contemplamos à distância, estávamos na borda de uma floresta da Gasconha, onde o terreno é plano e aberto, com árvores esparsas. Sexta-feira, que estava, como dizemos popularmente, nos calcanhares do urso, se pôs frente a frente com ele na maior ligeireza, se apoderou de uma pedra grande das proximidades, e atirou-a nele, acertando-o bem na cabeça, mas sem conseguir machucá-lo mais do que se atirasse contra um muro; mas isso era o que Sexta-feira realmente queria, porque o pilantra o fez visivelmente só para atrair a atenção do urso e fazê-lo seguir suas pegadas na neve, e ainda por cima nos fazer rir enquanto o chamava e o instigava mais e mais. Assim que o urso sentiu o impacto da pedrada e fitou o índio, não hesitou em segui-lo, com passadas largas, sacudindo de forma estranha, o que com certeza poria mesmo um cavalo em fuga; Sexta-feira desenhou uma escapatória em nossa direção, como se quisesse a nossa ajuda; logo empunhamos as carabinas e estávamos prontos para os disparos, para salvar nosso homem; mesmo muito bravo com sua conduta intempestiva, atraindo esse predador para cima de nós, sendo que antes ele nada queria conosco; então eu bradei, <Cachorro! isso é o ‘nos fazer rir?’. Venha e monte seu cavalo, nós cuidamos dele agora.> <Não disparar, não disparar; calminha aí, e vocês rir muito ainda>”

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Nem bem o urso abandonou aquela parte mais frágil do galho, <Rá!>, fez Sexta-feira para nós, <agora vocês ver eu ensinar urso dançar!>: então ele começou a pular e sacudir o galho corpulento, no que o urso começou a cambalear, mas sem perder o equilíbrio, e olhando sempre para trás, pensando como poderia voltar e descer; aí foi que nós rimos realmente com vontade.”

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<O quê? Você não vir longe mais? Favor ô, vir mais!>; e Sexta-feira continuou pulando e fazendo o galho vibrar cada vez mais; e o urso, como que entendendo a língua dele, realmente se aproximou, prosseguindo enroscado ao galho; Sexta-feira retomou seus saltos ritmados, e o urso parou de novo. Achávamos a oportunidade perfeita para dar um tirombaço na cabeça da fera, e dissemos para Sexta-feira não se mexer: mas ele gritou firmemente, <Ah, favor! Favor, gente! Não atirar, eu atirar depois só>: foi o que ele seguiu dizendo a fim de nos acalmar. Para encurtar logo essa história, Sexta-feira caprichou tanto em sua dança, e o urso ficou tão refém do procedimento, que não paramos de rir por um longo período, mas mesmo assim não podíamos entender como aquilo acabaria, pois Sexta-feira seguia encurralado: primeiro, pensávamos que ele contava em derrubar o urso com um de seus pulos; acontece que o urso era esperto demais para cair dessa maneira; ele não ficava parado nas partes mais sensíveis da grande ramagem, e segurava-se firme com suas garras enormes; ansiávamos, em verdade, pelo fim do longo espetáculo. Mas Sexta-feira nos removeu a neblina e a dúvida dos pensamentos com a mesma celeridade de sempre: <Ora, Ora, você não se adiantar mais, né ursão, eu ir então; você não vir mim; eu vir tu;> e dizendo isso Sexa-feira não hesitou em ir à extremidade mais leve do ramo da árvore, que provavelmente racharia com seu peso, mas deixou-se cair suavemente, agarrando numas folhagens para amortecer a queda, no que pisou em terra e rapidamente armou-se. <Ora,> interpelei-o, <Sexta, o que fará agora? Por que não atira de uma vez?> <Não atirar,> me respondeu Sexta-feira, <não ainda; eu atirar agora, não matar; eu ficar, fazer mais risada>. E o índio cumpriu a palavra: o urso, vendo seu contendor escapulir-se, tentou baixar mais rápido, mas morrendo de medo de se desequilibrar do galho, olhando para trás a cada recuo de poucos centímetros, vinha de marcha à ré bem devagar, até finalmente alcançar o tronco; então desceu, ainda com todo o cuidado e sem pressa, prendendo-se com as garras na madeira e movendo uma pata traseira de cada vez; nessa conjuntura, e antes que pudesse pisar a neve, Sexta-feira se aproximou, destravou a espingarda e o matou. Então o sacana nos olhou para ver nossa reação; e quando viu que todos nós estávamos a gargalhar depois de pensarmos que ele estava o tempo todo em apuros, ele começou a rir alto também. <Assim matar nós urso na nossa nação!”> <Assim que vocês matam? Como, se vocês não têm armas de fogo…> <Não,>, não arma, não, mas disparar flecha grande.> Esse foi um excelente entretenimento para todos nós; mas, convenhamos, ainda nos encontrávamos em meio silvestre, com nosso guia ferido, e não sabíamos direito o que fazer; o uivar de lobos repercutia em minha mente; exceto um uivo que ouvi na costa d’África, que sempre recordava na memória, esse era o som mais horripilante que já tinha ouvido.”

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Tínhamos que atravessar uma senda perigosíssima, e nosso guia nos alertou que, houvesse mais lobos na região, certamente com eles nos depararíamos; esse era um planalto estreito, cercado de árvores, e além de tudo comprido, o que perfazia uma garganta, que devíamos atravessar para superar as florestas espessas, e só além estaria o vilarejo onde repousaríamos. Já estava a meia hora do pôr-do-sol quando nos vimos nesse cenário desanimador: seja como for, nos arredores do primeiro bosque nada havia de ruim, exceto que vimos 5 grandes lobos a coisa de meio quilômetro de distância, em velocidade, como se estivessem no meio da caça; mas não vinham na nossa trajetória e pareciam não ter-nos notado sequer, tendo saído também de nossa vista num instante.”

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não vimos mais nenhum lobo até nos embrenharmos, na segunda seção de árvores espessas, por coisa de 2km, até termos de novo planalto liso pela frente e repararmos em mais lobos. Vimos um cavalo morto; isto é, a carcaça do banquete lupino, e uma dúzia deles ainda se livrando dos restos, mas já estava quase tudo terminado, estavam só a roer os ossos.”

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Não cruzáramos metade do planalto que nos faltava quando ouvimos de novo uivos vindos da floresta esquerda que nos encheram de calafrios. Vimos uma centena de lobos se aproximando numa alcatéia, como que em fila, na perfeita organização de um calejado exército. Não fazia idéia de como recebê-los todos; raciocinando rápido, concluí que manter uma linha de frente densa era a única resposta apropriada; isso nós perfizemos rápido; só solicitei que metade abrisse fogo, e enquanto essa metade recarregava sua arma, a outra disparasse, para não darmos intervalo algum às feras, se elas não demonstrassem nenhum receio em avançar. E na verdade no segundo lance de disparos devíamos usar as pistolas (pois cada qual tinha tanto um fuzil quanto um par de pistolas). Dessa forma, poderíamos disparar 6 rajadas a metade de nosso bando; mas todo esse planejamento foi exagerado, pois a linha de frente do inimigo se assustou e recuou logo com os primeiros disparos. O barulho os assustava tanto quanto o próprio fogo. Quatro caíram com tiros na cabeça; muitos outros estavam feridos, manchando bastante a neve branca; é verdade, eles pararam, mas não desistiram. Nesse ínterim, me lembrando de que já havia escutado que a mais feroz das criaturas se assustava com o som da voz humana, instei todos os meus colegas a berrar tanto quanto conseguissem; e descobri na prática que essa noção não era equívoca; com nossos gritos eles começaram a dar meia-volta. Então eu coordenei uma segunda torrente de disparos logo a suas costas, o que os fez galopar em retirada de vez, e sumiram-se nas árvores. Isso nos deu tempo para carregar nossas armas; e era importante continuarmos nos deslocando em direção à vila sem perder tempo. Mas mal recarregamos nossas espingardas e apontamos, ouvimos ruídos horríveis daquela mesma floresta para onde se afugentaram os feridos vivos e os assustados, só que provinha de um ponto mais adiantado, onde deveríamos chegar ainda.

A noite se impunha, a luz era cada vez mais cinza e opaca, o que só piorava as coisas; a princípio o som era indistinto, mas com nossa lenta aproximação foi ficando claro: eram uivos e rugidos daquelas criaturas infernais; de súbito percebemos três bandos compactos de lobos, um à esquerda, um por trás de nós, outro pela frente, de modo que parecíamos irremediavelmente emboscados: porém, como eles não caíram em cima de nós de imediato, fomos galgando pela neve, devagar, porque puxar nossos cavalos era um problema. Foi assim que chegamos à clareira da floresta, com o intuito de atravessar esta última como nosso obstáculo final; nesse instante fomos pegos de surpresa ao nos deparar com um número indeterminado de lobos à espreita, semi-oculto pela vegetação. Sem nos dar tempo para pensar ouvimos um tiro, de outra abertura na floresta próxima; vimos um cavalo trotando no nosso rumo, só com sela e arreios, sem cavaleiro, avançando como o vento, perseguido por 16 ou 17 lobos no que parecia ser o limite da velocidade dos animais na natureza: e o cavalo podia ir mais depressa; mas imaginávamos que ele não poderia manter esse ritmo nesse terreno pouco propício a seu tipo: e assim se deu.

Outra visão ainda mais horrenda nos sobreveio; aproximando-nos com alguma cautela do local em que lobos e cavalo entraram em contato, que foi pior para o último, vislumbramos a carcaça de outro cavalo e de dois homens, devorados pelo apetite infame dessas criaturas; e um dos homens era sem dúvida o autor do disparo que ouvíramos, porque a seu lado estava um fuzil ainda fumegante; ele já estava sem cabeça, pescoço e algumas outras partes superiores. Isso terminou de nos desesperar; nossa confusão teve de cessar porque as criaturas nos premiam a achar uma solução instantânea, e nós seríamos o banquete lupino (a sobremesa) se não pensássemos em alguma coisa para virar o jogo; eu acredito que em todo esse cenário havia coisa de 300 lobos para nos destroçar. Creio que aquilo que nos salvou foi que havia muita lenha empilhada na horizontal, perto da referida clareira, porque muitas das árvores desse bosque haviam sido desmatadas em alguma estação anterior pelos locais (só podia ser no verão). Eram troncos enormes de pinheiro, e nos dariam uma grande vantagem na defesa. Não sei por que todo o madeirame não havia ainda sido transportado, mas tínhamos de usá-lo a nosso favor. Organizei meu bando como em trincheiras, em formação triangular, ou seja, três lados de frente para o que pudesse atacar de fora; envolvemos com este “cordão retilíneo” os cavalos, que ficaram no centro, guarnecidos. Nunca vi nem em ficção um assalto tão furioso de bestas selvagens contra o que quer que fosse, e nem sei como estou aqui a contar. Eles vieram emitindo sons que eu mal podia associar aos grunhidos que já ouvira até então, e tentaram subir pelos troncos de madeira para nos abocanhar; acredito que essa fúria estivesse acentuada justamente por causa da ânsia pela carne de cavalo que eles farejaram. Coordenei os lances de tiros, como daquela outra vez; e os disparos foram tão precisos que vi inúmeros desses predadores caírem já sem vida; mas eram muitos e não podíamos parar, e eles seguiam vindo como demônios, sem perderem a confiança, como no assalto anterior, que não era comparável a este. E os de trás premiam os da frente, de modo que mesmo que algum lobo mais covarde quisesse retroceder não teria podido.

Quando foi ejetada a segunda carga de nossos canos, alguns segundos me deram a falsa impressão de que houve intimidação por parte deles, mas eles retomaram a caça com o mesmo vigor de antes; demos mais duas salvas de tiros; acredito que nessas 4 primeiras saraivadas o número de abatidos foi de 16, 17, 18… com pelo menos o dobro de feridos, mas o exército de quatro patas não parava por nada.

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despachamo-los num instante, e os demais estavam tão apavorados com a luz que a noite contrastante – pois agora a escuridão era quase total – só fazia da ameaça do fogo algo mais terrível e opressor, então recuar era para eles inevitável; ordenei que carregássemos nossas pistolas uma última vez numa sessão sincronizada de tiros, e depois dela gritamos com todas as forças dos pulmões; nisso, os lobos simplesmente meteram o rabo entre as pernas, e demos cabo de uns 20 que ainda vimos espalhados pela neve, agonizando ou rastejando, rasgando-os barbaramente com nossas espadas, o que produziu o efeito que eu esperava: os gemidos de morte desses infelizes animais que ficaram para trás terminaram, por nós, o serviço de terror psicológico nos sobreviventes em fuga; não sobrou um que ousasse nos desafiar.

Fazendo as contas, acho que matamos umas cinco dúzias dessas feras, e se houvesse luz do dia creio que o massacre teria sido mais amplo. O campo de batalha varrido das ameaças, seguimos em frente, porque cerca de 5km ainda nos separavam da cidade.”

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em uma hora de caminhada estávamos no vilarejo onde nos hospedaríamos, cujos moradores estavam visivelmente apreensivos e andando armados; parece que a noite passada os lobos e até alguns ursos assaltaram o local, forçando-os a manter-se em vigília se não quisessem perder seus rebanhos de ovelhas e mesmo os próprios entes.”

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aqui fomos obrigados a contratar um novo guia e ir rumo a Toulouse, onde a temperatura era mais agradável e quente, sem dúvida uma localidade deliciosa, sem neve nenhuma, sem lobos, nem nada similar; quando contamos nossa saga em Toulouse, nem ficaram surpresos; disseram que é o normal da estação nas florestas ao pé das montanhas, especialmente em nevascas; mas o que acharam estranho foi que tipo de guia resolveu nos conduzir assim tão perigosamente por aquelas trilhas, justo nessa época do ano, e que foi extraordinário ninguém de nós terminar sendo devorado. Quando relatamos nossa tática de esquadrão, com os cavalos ao centro, nos culparam severamente, e disseram que era 50 para 1 a probabilidade da morte face à da salvação, usando tal expediente. Era a vista dos cavalos que deixava os lobos enraivecidos, e que em outras circunstâncias eles têm medo das armas; só que passando fome e sob a loucura instintiva da caça à presa natural, a expectativa de abocanhar a carne eqüina tornava-os insensíveis ao perigo; se não tivéssemos mantido rajadas contínuas de balas, e se não tivéssemos atirado em invólucros de pólvora para causar detonações, o mais provável é que não teríamos para quem contar essas histórias senão no outro mundo.”

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disseram que o melhor nessa ocasião seria agruparmo-nos todos, deixando para trás nossos cavalos, e assim nos livraríamos com a maior facilidade, ou pelo menos assim reza a inteligência e a experiência. Nunca senti tanto remorso por desafiar tolamente o perigo quanto agora, por incrível que pareça; três centenas de lobos querendo devorá-lo, sem nenhum escudo na paisagem ou refúgio no horizonte, sendo que não precisávamos estar naquele local e podíamos ter evitado atrair tantas feras, era mais terrível do que um súbito mal marítimo, muitas vezes imprevisível, inevitável; achei mesmo que minha hora estava encomendada, nalgum ponto daquela noite”

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Em suma, preferia circunavegar o globo, mesmo que estivesse certo de cruzar com uma tempestade por semana.

Felizmente, dos próximos dias não tenho nada sobrenatural a relatar, enquanto ainda estive percorrendo a França – nada que outros viajantes não tenham relatado previamente com muito mais propriedade. Fui de Toulouse a Paris, e sem muito me demorar já estava em Calais, pisando em Dover em segurança dia 14 de Janeiro, já no fim desse rigoroso inverno.”

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Meu maior guia e conselheiro privado não podia deixar de ser minha preciosa viúva, a minha antiga tutora, que, em gratidão pelo dinheiro que lhe enviei, não considerava nunca excesso de zelo nem cuidado fazer tudo que estivesse a seu alcance pelo meu bem; e eu depositava tanta confiança nela que não tive a menor intranqüilidade em atribuir-lhe toda a responsabilidade pela administração da minha fortuna; na verdade não só isso, como me senti um tanto aliviado depois de tudo; não é comum poder contar com alguém de tamanha integridade ao seu lado.

Resolvido, afinal, a arrematar a questão das minhas plantations nos Brasis, escrevi ao meu amigo lisboeta, que, comunicando minha sobrevinda aos dois empresários que agora usufruíam dos meus direitos de terra, os descendentes dos meus investidores originais, ambos residentes nos Brasis, recebeu a resposta em sinal de aprovação pela minha oferta, e remeterem imediatamente 33.000 dólares espanhóis¹ a um receptor em Lisboa, que me indicaram.”

¹ “Pieces of eight” no original, uma das primeiras moedas aceitas quase que irrestritamente em nível global por algum tempo.

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E assim se conclui, basicamente, a primeira metade de uma vida devotada ao acaso e à aventura – uma vida sujeita às tramas da Providência, e duma variedade que o mundo poderia replicar em uma multitude de indivíduos; começando tolamente, mas terminando de forma muito mais feliz do que qualquer um dos capítulos dessa história poderia sinalizar.

Qualquer um adivinharia que nesse estado de eterno sucumbente da Fortuna (e falo do azar, não do dinheiro!) esse meu epílogo não significaria um verdadeiro fim – e esse <qualquer um> teria acertado em cheio. Não é que eu simplesmente não conseguisse parar. Eu tentei. Mas novas circunstâncias sempre me retiravam do repouso. Eu nascera inclinado ao nomadismo, não tinha família, nem muitos conhecidos tão próximos; nem mesmo a riqueza me trouxera esses <luxos> humanitários; depois de liquidar minha propriedade nos Brasis, capitalizando bastante, ainda não podia retirar esses trópicos da cabeça, parecia que meu destino <morava> ali; o vento me levaria ao meu destino; e mais que isso, eu tinha no íntimo uma vontade de rever a minha ilha, de saber se os espanhóis que estavam para lá chegar quando parti estavam bem.”

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Me casei, e confesso que nada perdi com isso, e tive 3 filhos, 2 meninos e 1 menina; mas, ficando viúvo prematuramente, e meu sobrinho retornando ao lar enriquecido após uma viagem à Espanha, meu eterno ímpeto de viajar, e sua importunidade, prevaleceram, e este meu parente logrou me convencer a embarcar em seu navio como comerciante autônomo em direção às Índias Orientais; este era o ano de 1694.

No decorrer dessa viagem visitei minha nova colônia na ilha, vi meus sucessores os espanhóis, me informei de tudo que se passara desde minha partida – e posso dizer-lhe, eles sofreram nas mãos dos vilões que eu deixei que residissem por ali; soube como foram insultados, os humildes hispânicos, como se entenderam, voltaram a se desentender, entraram em comunhão, e em atrito uma vez mais, e como por último os espanhóis, em legítima defesa, foram obrigados a recorrer à violência; como os ingleses corsários terminaram por se tornarem servos dos espanhóis, mas como apesar de tudo os espanhóis sempre os trataram com bondade, mesmo durante a vigência dessa desigualdade – um conto, enfim, que se fosse pormenorizado aqui, se desdobraria nos acidentes mais maravilhosos concebíveis, não sem minha participação nisso tudo. Eu cheguei em tempo de colaborar com eles numa guerra travada contra os caribes, que continuavam a fazer visitas cerimoniais à costa. A ilha se modificara muito, 5 dos novos habitantes inclusive arriscaram-se na navegação ao continente, e seqüestraram 11 homens e 5 mulheres aborígenes, razão pela qual encontrei, ao aportar na minha segunda visita, 22 crianças na ilha.

Eu permaneci por 20 dias, entreguei-lhes suprimentos os mais variados, particularmente armas, pólvora, balas, roupas, ferramentas, e ainda 2 mãos-de-obra, isto é, 2 trabalhadores, que trouxe da Inglaterra, um carpinteiro e um ferreiro.”

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De lá, voltei à costa brasileira, de onde fretei um navio com mais gente para povoar a ilha; e no novo navio, além de novos recursos, enviei 7 mulheres, as quais selecionei muito bem, para serem esposas devotas para aqueles a quem coubesse a sorte de ser seus consortes.”

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Mas de todas essas coisas, com o relato composto e minucioso de como 300 caribes vieram e atacaram a ilha, destruindo suas plantações, e como houve luta dos novos habitantes contra esse exército selvagem, não só uma, mas duas vezes, e de que aqueles foram primeiro derrotados mas depois venceram, com a ajuda providencial de uma tempestade, e como renovaram e recuperaram suas provisões e cultivos, e seguiram vivendo ali, de tudo isso…

…, e com o acréscimo de outros incidentes ocorridos longe da ilha, nas mais remotas coordenadas do globo terrestre, novas aventuras protagonizadas por mim, por 10 anos mais de minha atribulada existência, de tudo isso devo eu falar, na Segunda Parte de minha História.

CONTINUA NO SECLUSÃO!…

POR UNA HISTORIA DE LA TRADUCCIÓN EN HISPANOAMÉRICA – Georges Bastin

IN: Íkala, revista de lenguaje y cultura, vol. 8, núm. 14, jan./dez./2003, pp. 193-217. Publicação da Universidad de Antioquia, Medellín, Colombia. “(Este artigo é uma versão ampliada e atualizada do trabalho publicado em 1998 na Routledge Encyclopedia of Translation Studies sob o título <Latin American Tradition>.)”

Texto integral disponível em: http://www.redalyc.org/articulo.oa?id=255026028009

En primer lugar, si bien es cierto que esbozar un panorama de la actividad traductora en un continente a lo largo de 500 años implica un arqueo bibliográfico de gran magnitud, resulta al mismo tiempo una tarea difícil y muy lejos de ser exhaustiva. En segundo lugar, por ser el primero en su género, este trabajo presenta seguramente serias lagunas que no han podido ser colmadas por el difícil acceso a las fuentes de información.”

(…) la relación esencial y paradójica entre el hispanismo y el indigenismo. No es casual que la traducción hispano-americana encuentre su mejor simbiosis en una figura tan real-mágica como la de Malinalli Tenépal. Esta india azteca, mejor conocida como la Malinche, símbolo del mestizaje de las culturas, es la primera intérprete americana en marcar con sello polémico el controversial paso hacia adelante de la historia universal, mediante el cual se enriquece el planeta, hasta entonces conocido, con tierras, hombres e ideas que, a pesar de su milenaria tradición, fueron llamados <Nuevo Mundo>.”

Cuando Colón pisó tierras americanas se enfrentó a unas mil lenguas agrupadas en cerca de 133 familias, entre las cuales las principales eran la azteca (con más de 20 dialectos) en México, Estados Unidos y América Central; la maya-quiche y la náhuatl en México, Guatemala y América Central; la chibcha en Colombia; la caribe en las Antillas y Venezuela; la tupí-guaraní en Paraguay, Uruguay y norte de Argentina; la aimara y la quechua en Ecuador, Perú y Bolivia, y la araucana en Chile. No cabe la menor duda, por más que se carezca de datos fehacientes, de que se establecieron contactos entre las distintas tribus indígenas, lo que a su vez permite suponer la existencia de intérpretes (Rosenblat, 1984: 72-74).”

intérpretes o lenguas (a veces también llamados lenguaraces, farautes, trujumanes, o naguatlatos en el caso del náhuatl).”

La primera ley general, que ordenaba a los sacristanes la enseñanza de esta lengua a los niños indios, data de 1550 (Solano, 1991: 47). Sin embargo, las órdenes de la Corona no fueron obedecidas, ni en ese momento, ni más tarde. Así, después de muchos debates y no pocos conflictos entre misioneros y juristas, entre lo real y lo ideal, llegamos a 1770, cuando por Real Cédula de Carlos III se declaran <ilegales> las lenguas americanas (Solano, 1991: 257). Ahora bien, estos ideales lingüísticos eran totalmente contradictorios con el hecho de que la evangelización de los nativos se realizara en sus propias lenguas. Sin embargo, así lo ordenaba la política oficial de la Iglesia Católica y de la Corona, ya que lo único que justificaba la conquista de América era la misión evangelizadora.”

los escritos oficiales siempre se redactaron en latín o en castellano. Los impresos más antiguos de América son, como era de esperarse, obras religiosas traducidas: en México, una Breve y más injundiosa doctrina cristiana en lengua mexicana y castellana, y en Lima, la obra que Calvo considera <el mayor esfuerzo traductológico de la Iglesia Católica en América en el período colonial>, el Catecismo de la doctrina christiana, una doctrina trilíngüe en español, quechua y aimara publicada por Antonio Ricardo en 1584 (Calvo, 2002: 113).

La presunción de la importancia que tendrían los intérpretes en el empeño de conquista hizo que Colón llevara, en su primer viaje, a dos de ellos: Rodrigo de Jerez, que había andado por tierras de Guinea, y Luis de Torres, judío que había vivido en el Adelantado de Murcia y dominaba el hebreo, el latín, el griego, el armenio y el árabe. Evidentemente, estas lenguas le fueron de muy poca utilidad para su trabajo de intérprete en tierras americanas. Este primer viaje hizo ver además a los colonos la necesidad de formar a estos intérpretes, de quienes, según varios testimonios, se desconfiaba. Desde su primer viaje —y así lo seguirá haciendo en los tres siguientes—, Colón se lleva a unos diez nativos con miras a que se enteren de la lengua y vida de España para servir a los reyes en futuros viajes. De regreso a La Española (hoy Haití y Santo Domingo), acompañan a Colón dos intérpretes: Alonso de Cáceres y un muchacho de la isla de Guanahaní (Bahamas) bautizado con el nombre de Diego Colón (Madariaga, 1992: 351).”

en 1499, Alonso de Ojeda, Juan de la Cosa y Américo Vespucio capturaron indígenas para convertirlos en lenguas. Ojeda se casó con su intérprete y guía, la índia Isabel. En la expedición de Pedro de Heredia a Cartagena de Indias en 1533, iba con los españoles la india Catalina, a quien Heredia se llevó como intérprete. En 1518, Juan Grijalba llevó a Yucatán, como intérpretes, a dos indios, Julianillo y Melchorejo, capturados por el capitán Francisco Hernández de Córdoba el año anterior. Cortés, en sus primeros pasos por Yucatán (Cozumel), estuvo acompañado por Melchorejo y el indio Francisco. También Vicente Yánez Pinzón capturó indios en el golfo de Paria (Venezuela) y se los llevó a La Española para que pudieran servir al joven almirante como intérpretes en la exploración de regiones ocultas.”

Los intérpretes dieron a Cortés mucha más fuerza que los ejércitos de tlaxcaltecas y otros aliados con los que finalmente conquistó México. Bernal Díaz del Castillo (1986) cuenta que Cortés llegó a utilizar simultáneamente los servicios de tres intérpretes: le hablaba castellano a Aguilar, quien traducía al maya para los yucatecas; la Malinche interpretaba del maya al náhuatl para los mexicas, y Orteguita, muchachito mexica, verificaba que lo que se decía era lo que quería decir Cortés.

Jerónimo de Aguilar (de Écija), clérigo español que sobrevivió al naufragio de la expedición de Juan de Valdivia en 1511, fue hecho esclavo en la isla de Cozumel, donde vivió con los mayas ocho años antes de ser liberado en 1519 por Hernán Cortés. Desde entonces, le sirvió como lengua y lo siguió en toda la campaña de la conquista de México.”

A PATRONA DOS TRADUTORES DO NOVO MUNDO: “Malinalli, Malitzin, la Malinche o doña Marina nació en 1502 en un pueblo cerca de Coatzacoalcos. De niña fue vendida a mercaderes de esclavos. Como propiedad de los tabasqueños pasó a formar parte de un grupo de 20 mujeres que le fueron regaladas a Cortés en 1519. En el reparto acostumbrado, le tocó como amo don Alonso Hernández de Portocarrero. En un encuentro con los mexicas, Malinalli sirvió de intérprete, ya que el padre Aguilar no entendía la lengua de estos indígenas. Entre los dos lograron establecer la comunicación: Malinalli traducía del náhuatl al maya y Aguilar del maya al español. Fue cuando Cortés le prometió la libertad a Marina, si aceptaba ser su intérprete. Llegó a ser mucho más, ya que fue su compañera, consejera y madre de su hijo.”

Esteban Martín, intérprete de Ambrosio Alfinger, apoderado de los banqueiros alemanes Welser en Santo Domingo, fue enviado con 20 hombres a Coro (1529). Juan Ortiz, sevillano que tenía 18 años cuando lo capturó el cacique Hirrihigua o Ucita, permaneció con los indios en contra de su voluntad por más de 10 años y luego fue intérprete de Hernando de Soto, hasta que éste murió en 1542. El primer intérprete al español de raza negra del que se tenga conocimiento fue Estevancio o Estevancico. Pánfilo de Narváez lo utilizó como intérprete en la expedición que salió de Cuba rumbo a la Florida en 1527 (Arencibia, 1993: 4).”

Es un hecho que estos intérpretes desempeñaron un papel clave en las negociaciones entre el Inca Atahualpa y sus dignatarios, y los españoles Francisco Pizarro, Hernando de Soto, Diego de Almagro y otros, que llevaron a la emboscada de Cajamarca en 1532 y luego a la ejecución del Inca, el año siguiente. Entre los nombres de los cuales tenemos información cierta, merecen destacarse los de Felipe o Felipillo, Martinillo de Poechos y Francisquillo, tres indios que sirvieron como intérpretes en la expedición de Bartolomé Ruiz en 1525 y quienes acompañaron a Pizarro y Almagro en sus distintos viajes hacia el Perú.”

PRIMEIRO CONTRA-EXEMPLO NOTÁVEL: “Felipillo habría nacido en la isla de Puná y habría aprendido el quechua, en Túmbez, de boca de indios que lo tenían como segunda lengua y el castellano de oír a los soldados españoles. Todos los historiadores están de acuerdo en que la interpretación realizada por Felipillo del requerimiento hecho al Inca Atahualpa (de reconocer a la Iglesia, al papa y a los reyes católicos), estuvo muy lejos de ser apropiada y ética. En primer lugar, porque es difícil suponer que, para la época, los lenguas pudieran comprender conceptos que les eran completamente ajenos, sobre todo aquellos referentes a la religión católica (Fossa, 2000). En segundo lugar, el intérprete habría efectuado la traducción de forma que fuera ofensiva para el monarca indígena, por pertenecer a una tribu enemiga del Inca, y además porque el intérprete mantenía amores ilícitos con una concubina de Atahualpa.”

Otro caso interesante es el de un soldado castellano llamado Gonzalo Calvo Barrientos, pillo y ladrón, puesto preso por Pizarro, quien lo condenó a una tunda de azotes y a que le cortaran las orejas (Herren, 1991). Desfigurado, huyó al sur y se estableció en el norte de Chile que, para entonces, formaba parte del império del Cuzco. Allí vivió con los indios. La expedición de Diego de Almagro lo encontró convertido en un mapuche barbudo que le sirvió como intérprete e intermediário con los indios.”

Francisco del Puerto, conocido como <Paquillo>, primer intérprete blanco del Río de la Plata, embarcado en 1515 con el descubridor Juan Díaz de Solís y quien pasó 10 años prisionero de los indios antes de servir como baqueano [guia, principalmente geográfico] e intérprete para Sebastián Caboto en 1526, se enemistó con Gonzalo Núñez de Balboa y, para vengarse, preparó junto a los indios una emboscada en la que perecieron casi todos los españoles (Arnaud, 1950).

Gonzalo de Acosta, nacido en Portugal en 1540, fue el más digno y famoso aventureiro portugués de los primeros tiempos del descubrimiento y conquista del Río de la Plata; fungió [serviu] de intérprete para Alvar Núñez Cabeza de Vaca y Pedro de Mendoza.”

Comprendieron entonces la necesidad de adoptar una lengua auxiliar o lingua franca para facilitar la comunicación entre el colonizador español y los múltiples pueblos indígenas existentes. Los monjes entonces se entregaron a la tarea de difundir algunas <lenguas generales>. En 1584, el náhuatl se hablaba desde Zacatecas hasta Nicaragua; a finales del siglo XVI, el quechua se había extendido desde el Perú hasta el noroeste argentino y desde el sur de Colombia hasta Ecuador y el Alto Amazonas; el chibcha o muisca en toda la meseta cundiboyacense de Colombia; y el guaraní en Paraguay, el litoral rioplatense y gran parte de Brasil. Como lo explica Rosenblat (1984), se dio así el caso paradójico de que bajo la dominación española alcanzaran el náhuatl y el quechua una expansión que no tuvieron en la época de máximo esplendor de sus respectivos imperios.

al no resultar admisible para la religión católica que los sacramentos se administraran sin impartir las nociones básicas de la fe, y que la confesión, por ejemplo, se realizara mediante intérpretes, los religiosos se dedicaron a estudiar a fondo las lenguas del lugar, hasta escribir gramáticas y diccionarios, traducir numerosos textos doctrinarios: breviarios, misales, libros de horas, entonarios, procesionarios, etc., que cayeron en el olvido, nunca fueron impresos o fueron quemados. Larga es la lista de obras eruditas de carácter lingüístico que fueron editadas en la época colonial dedicadas al estudio de las lenguas americanas.”

Gargatagli (1992) explica que en el título XXIX del libro II de la Recopilación de leyes de los reynos de Las Indias figuran 15 disposiciones, fechadas entre 1529 y 1630, y firmadas por Carlos V, Felipe II y Felipe III, relativas a los intérpretes. La primera ley, la de 1529, describe a los intérpretes como ayudantes de gobernadores y de la justicia: no pueden pedir ni recibir de los indios joyas, ropas o comida. En la de 1537 se autoriza a los indios a ser acompañados por un <cristiano amigo suyo> para verificar la veracidad y exactitud de lo que dicen los intérpretes. Con las leyes de 1563, la profesión adquiere su jerarquía profesional: se les fija un sueldo según el número de preguntas que interpretan, se les determinan días y horarios de trabajo, se establece el número de intérpretes por cada Audiencia, se precisan sus deberes contenidos en el juramento que prestan: <[…]interpretar clara y abiertamente, sin encubrir ni añadir, sin ser parciales…; en caso de incumplimiento pueden ser condenados por perjurio al pago de multas,[…]>” (Solano, 1991: 62-64). Nada distinto a lo que hoy conocemos de los códigos de ética.

De la misma manera, el Tesoro de la lengua castellana o española, de Sebastián de Cobarruvias, el primer diccionario de la lengua (1611), define con bastante precisión al intérprete. Lo original tal vez sea que además de la <fidelidad>, se le exige al intérprete de Las Indias que tenga <cristiandad y bondade>, lo que hace sospechar que aquellos intérpretes, más que hijos del pensamiento humanista, eran engendros de la Inquisición.

Nos tempos coloniais, tudo se lia com avidez: desde as crônicas dos conquistadores e missionários até os mais arrevesados manuais sobre a arte da guerra e os <deliciosos> livros de confeitaria, cozinha, modas e jogos de azar. Livros em latim, inglês, francês, italiano, português; obras <heréticas e sediciosas>; clássicos latinos, gregos e castelhanos; uma profusão de dicionários sobre as mais diversas matérias, a vida dos santos, bíblias, missais e sermonários […]” (Leal, 1979:19)

En efecto, por Real Cédula promulgada en Ocaña y fechada el 4 de abril de 1531, se prohibía el envío para Las Indias de varios libros: las obras de pura imaginación literaria, las contrarias a las regalias del Monarca, y las que figuraban en los expurgatorios publicados por la Inquisición.

Especial empeño puso la Corona en prohibir aquellas obras escritas por extranjeros, entre las cuales las más perseguidas fueron los seis volúmenes de l’Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux indes, de Guillaume Raynal, publicados en Ámsterdam en 1770. Apesar de las prohibiciones, este libro se reeditó 38 veces antes de 1830 y circuló desde México hasta el Río de la Plata, ya en su original en francés o bien en la adaptación castellana del duque de Almodóvar del Río, en 1784.

Esta <libre> circulación de toda clase de libros en el siglo XVI y siguientes contribuyó, gracias también a las traducciones existentes, a la implantación de la lengua de Castilla como idioma universal de América hispana. Sin embargo, es de notar que casi todos los libros tuvieron una vida muy efímera en América. Muchos factores concurrieron para obstaculizar la producción y la edición (y, por tanto, la traducción) de libros en América. Factores materiales de diversa índole como la huida de numerosas familias españolas y criollas y la destrucción de bibliotecas, conventos y edificios públicos, contribuyeron a la extinción del libro (la quema de los códigos mayas perpetrada por Diego de Landa¹ en 1529 es calificada por Delisle y Woodsworth (1995: 153) como el acto <anti-traducción> más grave para el Nuevo Mundo; dichos manuscritos fueron quemados por temor a que dificultasen la obra de cristianización). Y es que en la propia España sobreviven tan pocas ediciones de aquellos tiempos que no es de extrañar que desapareciesen del todo en América.

¹ [O site rbth.com afirma que este foi um tradutor e decifrador colonial da escrita maia e não um censor/destruidor de livros.]

La desaparición de tal patrimonio cultural universal puede parecer paradójica si se recuerda que la imprenta surge tempranísimo en México, en 1535, y, en Lima, en 1583. De igual manera, las primeras universidades latinoamericanas fueron fundadas en la primera mitad del siglo XVI. En 1538 se funda, en el nuevo território de La Española, la Universidad de Santo Domingo; en 1551, la de Lima y la de México; en 1580, la Universidad Santo Tomás en Bogotá y en 1586, la de Quito.

Sin embargo, en esta época la censura se convierte en <histeria> y los controles <filológicos> son llevados al extremo. Así, en 1555, el Concilio Primero Mexicano, por errores de traducción, mandó recoger todos los sermonarios en lenguas de los indios. Lo curioso es que se incluyeran en las obras prohibidas las gramáticas y los diccionarios (Gargatagli, 1992: 13-14).

Al sur del continente, los jesuitas tuvieron una actividad intelectual intensa en la que la traducción estuvo siempre presente. Dos obras, Diferencia entre lo temporal y lo eterno, del padre Nieremberg, y Flos Sanctorum, del padre Rivadeneira, fueron traducidas al guaraní e impresas por indios en las misiones de Paraguay. Con la expulsión de los jesuitas, no quedó nada de las imprentas, ni de estas y otras obras.

Juan Badiano, de Xochimilco, tradujo al latín un libro sobre las hierbas medicinales de los indios, Libellus de medicinalibus indorum herbis, compuesto en náhuatl en 1552, por el indio Martín de la Cruz; el Libro de los coloquios o pláticas de fray Bernardino de Sahagún, escrito en náhuatl y en castellano hacia 1530, reproduce los intercambios religiosos entre unos doce franciscanos y sabios aztecas; del mismo autor, la Historia general de las cosas de Nueva España, escrita en náhuatl por un equipo encabezado por Sahagún, a partir de testimonios de ancianos y de viejos médicos de Tlatelolco, y el propio Sahagún tradujo en su totalidad, al castellano (o sea 40 años de trabajo y 12 volúmenes), la Historia de las Indias de Nueva España y Islas de Tierra Firme de fray Diego de Durán, traducción literal del Códice Ramírez. Estos, como vários otros, son trabajos que hoy tienen el mismo valor para los americanistas que la Piedra de Roseta, porque permiten el difícil trabajo de reconstrucción del pasado americano, del que quedan pocos documentos escritos. En cambio, no se tiene noticia de traducciones horizontales, es decir, entre las lenguas del Nuevo Mundo (Gargatagli, 1992: 16).”

RUMO À INDEPENDÊNCIA – FORMAÇÃO DAS IDENTIDADES NACIONAIS

a) ARGENTINA

Moreno (1810) impone una versión expurgada del Contrato social, de Rousseau, en las escuelas (se eliminó el punto de vista religioso) y con ello estimula la traducción de numerosas obras extranjeras. Más tarde, Sarmiento (1870) crea las escuelas normales e importa maestros norteamericanos con un cortejo de traducciones relacionadas con la pedagogía. Al igual que en otros países, el surgimiento por épocas del nacionalismo argentino provoca un rechazo hacia España y un vuelco hacia la traducción como base cultural. Las distintas olas de inmigrantes de finales del siglo XIX y principios del XX favorecen igualmente los intercambios culturales y, por ende, el desarrollo de la traducción. Nombres como los de Bartolomé Mitre, Leopoldo Lugones, Manuel Gálvez, Ricardo Rojas y, más tarde, Jorge Luis Borges, quedan indisolublemente ligados a la historia de la traducción, tanto por sus reflexiones teóricas, en el caso del primero y del último, como por sus traducciones.”

b) CHILE (sempre um tapa na cara dos brasilíndios)

Pero tal vez el auge de la actividad traductora en ese país esté más bien vinculado, como en Argentina, a decisiones de tipo gubernamental, como la creación de la Universidad de Chile (1842).”

El francés era la lengua de la inmensa mayoría de los textos traducidos, entre otras razones por la tremenda influencia que tuvieron en la emancipación y edificación de Chile, así como de casi toda América Latina, autores como Voltaire, Rousseau, Diderot y el abate Raynal. Entre los traductores más destacados se encuentran Valentín Letelier y Jorge Lagarrigue. A ellos se suma el ilustre venezolano Andrés Bello, quien ejerció la mayor parte de su actividad intelectual en Chile (Cabrera, 1993: 61).”

c) CUBA

Encabeza la lista de destacados traductores cubanos José María Heredia y Heredia (nacido en México en 1803): tradujo a W. Scott, T. Moore, Chenier, Alfieri, Ducis, Voltaire, E. Roch y Tytler. En la propia vertiente de los traductores hispanoamericanos antes mencionada, Heredia hizo apartes originales al texto de partida. Otra traductora que rechaza la copia servil del modelo es Gertrudis Gómez de Avellaneda (1814-1873), quien vertió al español obras de Víctor Hugo, Byron, Lamartine y Augusto de Lima. Otras representantes del grupo femenino del XIX son Aurelia Castillo de Gonzáles y Mercedes Matamoros, traductoras de Byron, Chenier, Moore, Goethe y Schiller.

En el campo de la didáctica y la ciencia, sobresalen traductores como los Hermanos Antonio y Eusebio Guiteras Font, Esteban Borrero Echevarria y José del Perojo (primero en traducir del alemán a Kant y a Fischer) (Arencibia, 1993).

Finalmente, Cuba cuenta con un gigante de las letras universales, a quien del mismo modo se le reconoce una gran actividad como traductor: José Martí (1853-1895). Tradujo del inglés Antigüedades griegas, de J. H. Mahaffy; Antigüedades romanas, de A. S. Weikens y Nociones de lógica, de W. Staley Jevons. Del francés tradujo la novela Mes fils, de Víctor Hugo. También se conoce a Martí como crítico de traducciones. De especial interés es su libro Cartas a María Mantilla, donde habla de la naturaleza de la traducción y explica la manera de abordar el trabajo traductivo (Arencibia, 2000: 13).”

d) VENEZUELA

En Venezuela, se comprueban varias de las características comunes a toda la América hispana hasta ahora descritas: la predilección por la traducción literaria, la elección de textos filosóficos destinados a introducir las ideas emancipadoras, la vinculación de la traducción a la labor pedagógica en las universidades nacientes y la libertad creadora del traductor. El mayor exponente de todos estos rasgos es, sin lugar a dudas, Andrés Bello (DV), escritor, pedagogo y diplomático, cuyas traducciones poéticas han recibido reconocimiento universal por su belleza y originalidad. Tradujo a Florián, Byron, Plauto, Víctor Hugo, A. Dumas, Boyardo, Virgilio, entre otros. Su versión de La prière pour tous, de Víctor Hugo¹, merece mención especial.

¹ Ver el interesante artículo de Alejandra Valero (2001).

Es de notar que Venezuela, por su situación geopolítica privilegiada, <ha sido la vía de penetración de las nuevas ideas renovadoras que, al final del siglo XVIII, iban a cuajar en el pensamiento que condujo a la independencia> (Grases, 1981:135). En este sentido, no podemos dejar de destacar la importancia del trabajo traductivo de Manuel García de Sena. Sus traducciones al español de algunos escritos de Tomas Paine y John M’Culloch y en especial de la Constitución de Estados Unidos, sirvieron como los <documentos de trabajo> de los primeiros constitucionalistas americanos.”

El grupo de investigación HISTAL de la Universidad de Montreal trabaja para profundizar ese aporte de Grases y tiene culminados trabajos sobre textos como la Carta a los españoles americanos, del abate Juan Pablo Viscardo y Guzmán

e) COLÔMBIA

De esta época, en Colombia sobresale, por su significado histórico, la traducción de la Declaración de los derechos del hombre y del ciudadano, de 1789, hecha por Antonio Nariño en 1794, y que le valió, por un lado, muchos años de prisión y exilio, pero, por otro, el título de primer traductor de tal Declaración en América. También se tiene conocimiento de que para la primera década del siglo XIX ya circulaban, en Bogotá, traducciones al español de la Constitución de Estados Unidos, pero la información sobre los traductores y la naturaleza de estas traducciones siguen en un desconocimiento total.”

siguen faltando estudios acerca de las traducciones de estos gigantes de la literatura a las otras lenguas y su recepción fuera de América Latina. (p. 18)

CONTEMPORANEIDADE

fue por el año de 1945 cuando aparece el primer programa universitario de formación para traductores (<públicos>) en Argentina. (…) el Departamento de Traducción de la Pontificia Universidad Católica de Chile (1971) y la Escuela de Idiomas Modernos de la Universidad Central de Venezuela (1974).”

Empieza finalmente el portugués a ocupar un lugar propio en la formación de traductores e intérpretes. Caso especial es la Escuela de Idiomas Modernos de la Universidad Central de Venezuela, donde se ofrece una licenciatura [bacharelado, em Português] de cinco años tanto en traducción como en interpretación (español más 2 idiomas extranjeros) en inglés, francés, alemán, italiano, ruso y portugués.”

En Buenos Aires se han organizado, con asistencia multitudinaria, varios Congresos Latinoamericanos de Traducción e Interpretación desde 1996. Igualmente se han celebrado dos grandes congresos internacionales en Perú.”

Varios países contemplan la categoría de traductores públicos o juramentados, nombrados o autorizados por el Estado para intervenir en actos judiciales. Sin embargo, la falta de reconocimiento oficial de la profesión en la totalidad del continente es el origen de una lucha gremial bastante intensa por parte de los traductores e intérpretes latinoamericanos. De allí el surgimiento, desde hace unos veinte años y prácticamente en todos los países de la región, de asociaciones gremiales compuestas por profesionales (con o sin título). Lamentablemente, hasta hoy, sólo algunas de estas agrupaciones han logrado cerrar filas; más bien se observa una proliferación de asociaciones con poco poder de convocatoria. Por ejemplo, un país como Venezuela llegó a contar hasta hace pocos años con cuatro asociaciones gremiales y una federación. Los dos únicos Colegios nacionales creados por ley en el continente son el Colegio de Traductores del Perú y el Colegio de traductores públicos del Uruguay. Mención especial merece el Colegio de Traductores Públicos de la Ciudad de Buenos Aires (CTPCBA) por su larga trayectoria, su intensa labor formadora y sus publicaciones. Varias de las asociaciones gremiales son miembros de la Federación Internacional de Traductores (FIT) (Argentina, Cuba, Chile, Guatemala, México, Panamá, Perú, Uruguay y Venezuela). En 2002, el XVI Congreso de la FIT aprobó la creación de su Centro Regional América Latina, con sede en Buenos Aires.”

ANACRÔNICO: “El Tratado de Libre Comercio de América del Norte (TLCAN) y la futura Área de Libre Comercio de las Américas (ALCA), en particular, generan un volumen considerable de traducciones.”

Institutos demais, profissionais qualificados de menos.

Miguel Teurbe Tolón (Cuba, 1820-1870), tal vez el primero en escribir una obra didáctica sobre la traducción: The elementar Spanish Reader and Translator (New York, 1852); Andrés Bello (Venezuela); Octavio Paz, Alfonso Reyes y Francisco Ayala (México); Miguel Antonio Caro (Colombia); Bartolomé Mitre y Jorge Luis Borges (Argentina). Además de traductor prolífico, Borges escribió varios artículos sobre la traducción, entre los cuales cabe resaltar Las traducciones de las Mil y una noches, en Historia de la eternidad, de 1942 (1971), y Versiones homéricas, en Discusión (1930). De manera general, tal vez esquemática, estos autores se caracterizan por una concepción de la traducción, sobre todo literaria, que pone de relieve la creatividad y libertad del traductor al servicio de su lector.”

MAIS:

Fossa – Los primeros intérpretes de los evangelizadores o el riesgo de poner la palabra de Dios en boca de los nativos

Madariaga – Vida del muy Magnífico Señor Don Cristóbal Colón, 1992.

Pino Iturrieta, Elías – La mentalidad venezolana de la emancipación (1810-1812), Caracas, Universidad Central de Venezuela, 1971.

L’ENCYCLOPÉDIE – AC (compilado-1)

AC

* ACARA ou ACARAI, s. Place de l’Amérique méridionale dans le Paraguai, bâtie par les Jésuites en 1624. Long. 26. 55. lat. mérid. 26.

Les Anglois, les Hollandois, & les Danois, sont établis à Acara, ce qui les rend maîtres de la traite des Negres & de l’or. Celle de l’or y étoit jadis considérable; celle des Negres y étoit encore bonne; les Marchands Maures du petit Acara sont entendus: ils achetent en gros, & détaillent ensuite. La traite de Lampy & de Juda est considérable pour l’achat des Negres. En 1706 & 1707, les vaisseaux de l’Assiente en eurent plus de 250 pour 6 fusils, 5 pieces de perpétuanes, un baril de poudre de cent livres, 6 pieces d’Indienne, & 5 de tapsels; ce qui, valeur d’Europe, ne faisoit pas 45 à 50 livres pour chaque Negre. Les Negres à Juda étoient plus chers. On voit par une comparaison des marchandises avec une certaine quantité de Negres obtenue en échange, qu’on portoit là des fusils, des pieces de perpetuanes, de tapsels, des bassins de cuivre, des bougis des chapeaux, du crystal de roche, de l’eau-de-vie, du fer, de la poudre, des couteaux, des pierres-à-fusil, du tabac, & que le Negre revenoit à 88 ou 90 livres, valeur réelle de cette marchandise.”

* ACCARON, s. m. ville de la Palesne, celui des cinq gouvernemens des Philistins où l’arche fut gardée après avoir été prise. Beelzébuth étoit le dieu d’Accaron.”

ACCÈS. “en Medecine, se dit du retour périodique de certaines maladies qui laissent de tems en tems des intervalles de relâche au malade.” “a. de fièvre, d’épilepsie, de folie, prophétique, &c.”

On confond bien souvent accès avec paroxysme, cependant ce sont deux choses différentes; l’accès n’étant proprement que le commencement ou la premiere attaque de la maladie, au lieu que le paroxysme en est le plus fort & le plus haut degré. (N)”

ACCORD, en Musique, est l’union de deux ou plusieurs sons entendus à la fois, formant ensemble une harmonie réguliere. L’harmonie naturelle produite par la résonance d’un corps sonore, est composée de trois sons différens, sans compter leurs octaves, lesquels forment entr’eux l’accord le plus agréable & le plus parfait que l’on puisse entendre, d’où on l’appelle par excellence accord parfait.” “Les accords imparfaits sont ceux où regne la sixte au lieu de la quinte, & en général tous ceux où le son grave n’est pas le fondamental.”

Qui ne sait combien la quinte est plus sonore que la quarte? L’accord de grande sixte & celui de sixte mineure sont deux faces du même accord: mais de combien l’une n’est-elle pas plus harmonieuse que l’autre? L’accord de petite sixte majeure au contraire n’est-il pas plus brillant que celui de fausse quinte? & pour ne parler que du plus simple de tous les accords, considérez la majesté de l’accord parfait, la douceur de la sixte, & la fadeur de la sixte quarte, tous accords composés des mêmes sons. En général les intervalles superflus, les dièses dans le haut, sont propres par leur dureté à exprimer l’emportement & la colère; au contraire les bémols, les intervalles diminués, forment une harmonie plaintive qui attendrit le coeur. C’est une multitude d’observations semblables, lorsqu’on sait s’en prévaloir, qui rend un Musicien intelligent, maître des dispositions de ceux qui l’écoutent.

Quant au grave & à l’aigu, pour bien accorder, il est nécessaire d’être doüé d’une oreille extrèmement fine, ce qui s’appelle parmi les facteurs & les gens de l’art, avoir de l’oreille; c’est un don de la nature qu’un Maître ne sauroit communiquer.”

ACOUSTIQUE. “L’Acoustique est proprement la partie théorique de la Musique. C’est elle qui donne les raisons plus ou moins satisfaisantes du plaisir que nous fait l’harmonie, qui détermine les affections ou propriétés des cordes vibrantes, &c.”

* ACRATISME, s. m. (Hist. an.) Les Grecs faisoient quatre repas; le déjeuner, qu’ils appelloient acratisma, ou dianestismos; le dîner, ariston ou dorpiston: un petit repas entre le dîner & le souper, hesperisme, ce qu’on appelle en Latin merenda; & le souper, dipnon, & quelquefois epidorpis.”

ACRE. “Ce mot vient du Saxon accre, ou de l’Allemand acker, lequel vraissemblablement est formé d’acer, & signifie la même chose. Saumaise cependant le fait venir d’acra, qui a été dit pour akena, & signifioit chez les Anciens une mesure de terre de 10 piés.”

ACROBATES, s. m. (Hist. anc.) espece de danseurs de corde. Il y en avoit de quatre sortes: les premiers se suspendant à une corde par le pié ou par le col voltigeoient autour, comme une roue tourne sur son essieu; les autres voloient de haut en bas sur la corde, les bra & les jambes étendus, appuyés simplement sur l’estomac; la troisieme espece étoient ceux qui couroient sur une corde tendue obliquement, ou du haut en bas; & les derniers, ceux qui non-seulement marchoient sur la corde tendue horisontalement, mais encore faisoient quantité de sauts & de tours, comme auroit fait un danseur sur la terre. Nicéphore, Grégoras, Manilius, Nicétas, Vopiscus, Symposius font mention de toutes ces différentes especes de danseurs de corde. (G)”

A CONDIÇÃO HUMANA

Hannah Arendt – revisão e apresentação de Adriano Correia, tradução de Roberto Raposo

DIC:

moulin: engenho

predicament/Verlegenheit: constrangimento

O alemão Arbeit se aplicava originalmente apenas ao trabalho agrícola executado por servos, e não à obra do artesão, que era chamada Werk. O francês travailler substituiu o mais antigo labourer e deriva de tripalium, uma espécie de tortura. (cf. Grimm e Lucien Fèbre)” “o verbo werken é pouco utilizado, enquanto o substantivo Werk ainda é usual no vocabulário alemão corrente”

Para a presente tradução foram consultadas com freqüência as traduções alemã (Vita activa – oder Vom tätigen Leben, Piper, 2007), francesa (Condition de l’homme moderne, trad. Georges Fradier, Calmann-Lévy, 2007) e espanhola (La condición humana, trad. Ramón Gil Novales, Paidós, 2005).”

Nas últimas páginas da primeira edição de As origens do totalitarismo, Arendt faz uma referência peculiar ao conceito kantiano de <mal radical>, que teria surgido <em conexão com um sistema no qual todos os homens se tornaram igualmente supérfluos>.” “o mal absoluto contido na possibilidade de erradicação da pluralidade da face da Terra”

Na última frase do livro, ela observa que <as soluções totalitárias podem bem sobreviver à queda dos regimes totalitários na forma de fortes tentações que surgirão sempre que parecer impossível aliviar a miséria política, social ou econômica de um modo digno do homem>.”

julga que o totalitarismo é uma nova forma de dominação que representa a destruição do político

o desamparo organizado é consideravelmente mais perigoso que a impotência desorganizada de todos aqueles que são governados pela vontade tirânica e arbitrária de um único homem.”

o início, antes de se tornar um evento histórico, é a suprema capacidade do homem (…) Initium ut esset homo creatus est <para que houvesse um início o homem foi criado>, disse Agostinho (A cidade de Deus, Livro 12, cap. 20).” “Se Kant tivesse conhecido a filosofia da natalidade de Agostinho, provavelmente teria concordado que a liberdade da espontaneidade relativamente absoluta não é mais embaraçosa para a razão humana do que o fato de os homens nascerem – continuamente recém-chegados a um mundo que os precede no tempo.” “Os homens, como entes do mundo, são politicamente não seres para a morte, mas permanentes afirmadores da singularidade que o nascimento inaugura.”

no plano teórico, ao conceber o trabalho como criador de todos os valores e glorificar a atividade tradicionalmente mais desprezada, Karl Marx teria apenas radicalizado as posições de Adam Smith, para quem o trabalho era o criador de toda riqueza, e de John Locke, para quem o trabalho era a fonte do direito de propriedade.”

O trabalho, entretanto, é uma <atividade na qual o homem não está junto ao mundo nem convive com os outros, mas está sozinho com seu corpo ante a pura necessidade de manter-se vivo>, e justamente por isso é radicalmente antipolítica.”

Para Arendt, <a mais séria lacuna em As origens do totalitarismo é a ausência de uma análise conceitual e histórica adequada do pano de fundo ideológico do bolchevismo. Essa omissão foi deliberada. (…) O racismo e o imperialismo, o nacionalismo tribal dos pan-movimentos e o antissemitismo não mantinham relação com as grandes tradições filosóficas e políticas do Ocidente. A aterradora originalidade do totalitarismo (…) é facilmente negligenciada se se enfatiza demasiadamente o único elemento que tem atrás de si uma tradição respeitável e cuja discussão crítica requer a crítica de alguns dos mais importantes preceitos da filosofia política ocidental: o Marxismo>, apud Jerome Kohn” “Arendt afirma em Entre o passado e o futuro, que <a tradição de nosso pensamento político teve seu início definido nos ensinamentos de Platão e Aristóteles. Creio que ela chegou a um fim não menos definido nas teorias de Karl Marx>, que manifestavam a intenção de abjurar a filosofia e buscar realizá-la na política.” “a ruptura de Marx com a tradição da filosofia, partindo da theoria ou contemplação em direção à práxis, não foi tão profunda, uma vez que não se traduziu em uma recusa da compreensão da práxis como poiesis; da ação como fabricação, nem redundou no reconhecimento da dignidade própria ao domínio político.”

Elizabeth Young-Bruehl, na sua ainda definitiva biografia sobre Arendt” “Conferir ainda a carta a Martin Heidegger, de 8 de maio de 1954 (Hannah Arendt/Martin Heidegger – correspondência: 1925-1975, Relume-Dumará, 2001).” Curiosidade supérflua: a correspondência entre H.A. e M.H. abrange, como se pode ver, 50 anos. A correspondência entre H.A. e Karl Jaspers abrange 43 anos.

Arendt distingue o mundo moderno, que teria começado politicamente com as explosões atômicas, da era moderna, que começou cientificamente no século XVII e terminou no limiar do século XX.”

Enredada no ciclo de esgotamento e regeneração que preside os processos corporais, a atividade do trabalho experimenta o tempo como um contínuo devir de processos circulares. (…) Esses produtos não demoram no mundo tempo suficiente para formarem parte dele nem desfrutam da durabilidade necessária para transcender o tempo de vida de seus produtores – o trabalho jamais transcende a vida.”

a redenção da vida, sustentada pelo trabalho, é a mundanidade, sustentada pela fabricação.”

A despeito de conceber seus produtos no isolamento, ou na companhia de poucos ajudantes ou aprendizes, o homo faber, na medida em que também visa a exibir e trocar seus produtos, acaba por instaurar como lugar de reunião um mercado de trocas, externo ao espaço de produção e à atividade da fabricação (…), mas ainda assim uma extensão sua. (…) <ao contrário do animal laborans, cuja vida social é sem mundo e gregária, e que, portanto, é incapaz de construir ou habitar domínio público, mundano, o homo faber é perfeitamente capaz de ter um domínio público próprio, embora não possa ser um domínio político propriamente dito>. O homo faber, como fabricante de coisas e produtor do mundo, relaciona-se com os outros como homo faber apenas no mercado de trocas no qual exibe seus produtos. [Facebook, Twitter, WordPress e Recanto das Letras!] (…) Arendt assinala que já entre os antigos gregos e romanos os artífices constituíam uma comunidade a ocupar o limiar em que os produtos privados têm de ser exibidos em público e o espaço público é ocupado de um modo a-político” “O utilitarismo sistemático, que Hannah Arendt julga ser, por excelência, a filosofia do homo faber, engendra como seu inelutável efeito colateral a completa ausência de significado.”

<vemos agora surgir, de várias maneiras, a cultura de uma sociedade em que o comércio é a alma, assim como a peleja individual para os antigos gregos, e a guerra, a vitória e o direito para os romanos.> Nietzsche, Aurora (aforismo 175)

No final de Sobre a revolução, ela menciona o trecho de Édipo em Colono, no qual se traduz a sabedoria de Sileno, o sátiro companheiro de Dioniso: <não ter nascido se sobrepõe a todo significado revelado em palavras; de longe, a segunda melhor coisa para a vida, uma vez que ela tenha aparecido, é retornar o mais rapidamente possível para o lugar de onde veio.>”

A vida só começa aos -273º

se a soberania e a liberdade fossem realmente a mesma coisa, nenhum homem poderia ser livre, pois a soberania, o ideal da inflexível autossuficiência e autodomínio, contradiz a própria condição da pluralidade.”

Essa ocorrência simultânea de liberdade com não soberania parece indicar que a existência humana é mesmo absurda e que Platão teria razão ao recomendar que não levássemos muito a sério o domínio dos assuntos humanos, pois aí operamos como marionetes de algum deus.”

quanto temos de transformar as vidas privadas dos pobres?”

homem – diz ela – é a-político. A política surge no entre-os-homens: portanto, totalmente fora dos homens. Por conseguinte, não existe nenhuma substância política original.”

Agamben – L’aperto: l’uomo e l’animale

Homo sacer – o poder soberano e a vida nua

o animal laborans jamais poderia dizer, como Maquiavel o fez mais de uma vez: <amo mais Florença que minha vida ou a salvação da minha alma>

* * *

Esse homem futuro, que os cientistas nos dizem que produzirão em menos de um século, parece imbuído por uma rebelião contra a existência humana tal como ela tem sido dada – um dom gratuito vindo de lugar nenhum (secularmente falando) que ele deseja trocar, por assim dizer, por algo produzido por ele mesmo. Não há razão para duvidar de que sejamos capazes de realizar tal troca, assim como não há motivo para duvidar de nossa atual capacidade de destruir toda vida orgânica na Terra. A questão é apenas se desejamos usar nessa direção nosso novo conhecimento científico e técnico, e essa questão não pode ser decidida por meios científicos; é uma questão política de primeira grandeza, cuja decisão, portanto, não pode ser deixada a cientistas profissionais ou a políticos profissionais.” (1957)

Se for comprovado o divórcio entre o conhecimento (no sentido moderno de conhecimento técnico [know-how]) e o pensamento, então passaríamos a ser, sem dúvida, escravos indefesos, não tanto de nossas máquinas quanto de nosso conhecimento técnico, criaturas desprovidas de pensamento à mercê de qualquer engenhoca tecnicamente possível, por mais mortífera que seja.”

atualmente as ciências são forçadas a adotar uma <linguagem> de símbolos matemáticos que, embora originariamente concebida apenas como uma abreviação de afirmações enunciadas, contém agora afirmações que de modo algum podem ser retraduzidas em discurso.”

É uma sociedade de trabalhadores a que está para ser liberada dos grilhões do trabalho, uma sociedade que já não conhece aquelas outras atividades superiores e mais significativas em vista das quais essa liberdade mereceria ser conquistada.” “Até presidentes, reis e primeiros-ministros concebem seus cargos como um emprego necessário à vida da sociedade, e, entre os intelectuais, restam somente indivíduos solitários que consideram o que fazem como uma obra, e não como meio de ganhar o próprio sustento.”

Não houve um Adão nem uma Eva no reino animal.

A pluralidade é a condição da ação humana porque somos todos iguais, isto é, humanos, de um modo tal que ninguém jamais é igual a qualquer outro que viveu, vive ou viverá.”

PONTADA NO “MARIDO TRANSATLÂNTICO”: “Além disso, como a ação é a atividade política por excelência, a natalidade, e não a mortalidade, pode ser a categoria central do pensamento político, em contraposição ao pensamento metafísico.”

Tudo o que adentra o mundo humano por si próprio, ou para ele é trazido pelo esforço humano, torna-se parte da condição humana. (…) por ser uma existência condicionada, a existência humana seria impossível sem coisas, e estas seriam um amontoado de artigos desconectados, um não-mundo, se não fossem os condicionantes da existência humana.” “A mudança mais radical da condição humana que podemos imaginar seria uma emigração dos homens da Terra para algum outro planeta. (…) O trabalho, a obra, a ação e, na verdade, mesmo o pensamento, como o conhecemos, deixariam de ter sentido. No entanto, até esses hipotéticos viajores da Terra ainda seriam humanos; mas a única afirmativa que poderíamos fazer quanto à sua <natureza> é que são ainda seres condicionados, embora sua condição seja agora, em grande parte, produzida por eles mesmos.”

a quaestio mihi factus sum (<a questão que me tornei para mim mesmo> de Agostinho” “Ag., geralmente considerado o primeiro a levantar a chamada questão antropológica na filosofia” “tu, quis es? [Confissões, x. 6]” “<O que sou então, meu Deus? Qual é a minha natureza?> – Quid ergo sum, Deus meus? Quae natura sum? [x. 17]. Pois no <grande mistério>, no grande profundum [iv. 14], há <algo do homem [aliquid hominis] que o espírito do homem que nele está não sabe. Mas tu, Senhor, que o fizeste [fecisti eum], tudo sabes a seu respeito [eius omnia]> [x. 5]” “A questão da natureza do homem é uma questão teológica tanto quanto a questão da natureza de Deus; ambas só podem ser resolvidas dentro da estrutura de uma resposta divinamente revelada.” “as tentativas de definir natureza humana resultam quase invariavelmente na construção de alguma deidade, isto é, no deus dos filósofos que, desde Platão, revela-se, em um exame mais acurado, como uma espécie de idéia platônica do homem. Naturalmente, desmascarar tais conceitos filosóficos do divino como conceitualizações das capacidades e qualidades humanas não é uma demonstração da não-existência de Deus, e nem mesmo constitui argumento nesse sentido”

RESUMO DA TESE DO LIVRO: “as condições da existência humana – a vida, a natalidade e a mortalidade, a mundanidade, a pluralidade e a Terra – jamais podem <explicar> o que somos ou responder à pergunta sobre quem somos, pela simples razão de que jamais nos condicionam de modo absoluto. Essa sempre foi a opinião da filosofia em contraposição às ciências (antropologia, psicologia, biologia, etc.) que também se ocupam do homem. Mas hoje podemos quase dizer que já demonstramos, mesmo cientificamente, que, embora vivamos sob condições terrenas, e provavelmente viveremos sempre, não somos meras criaturas terrenas. A moderna ciência natural deve os seus maiores triunfos ao fato de ter considerado e tratado a natureza terrena de um ponto de vista verdadeiramente universal, isto é, de um ponto de vista arquimediano escolhido, voluntária e explicitamente, fora da Terra.”

o artesão, ao fazer um contrato de trabalho, abria mão de 2 dos 4 elementos de seu status de homem livre (a saber, liberdade de atividade econômica e direito de movimentação irrestrista), mas por vontade própria e temporariamente”

Westermann

o modo de vida do déspota, pelo fato de ser <meramente> uma necessidade, não podia ser considerado livre e nada tinha a ver com o bios politikos.”

Com o desaparecimento da antiga cidade-Estado, o bios theoretikos, traduzido como vita contemplativa, era agora o único modo de vida realmente livre.

Contudo, a enorme superioridade da contemplação sobre qualquer outro tipo de atividade, inclusive a ação, não é de origem cristã.” “a posterior pretensão dos cristãos de serem livres de envolvimento em assuntos mundanos, de todos os negócios deste mundo, foi precedida pela apolitia filosófica da Antiguidade tardia, e dela se originou.”

A palavra grega skhole, como a latina ocium, significa basicamente isenção de atividade política e não simplesmente lazer, embora ambas sejam também usadas para indicar isenção do trabalho e das necessidades da vida. De qualquer modo, indicam sempre uma condição de liberação de preocupações e cuidados.”

Fustel de Coulanges – A cidade antiga

Todo movimento, os movimentos do corpo e da alma, bem como do discurso e do raciocínio devem cessar diante da verdade. Esta, seja a antiga verdade do Ser ou a verdade cristã do Deus vivo, só pode revelar-se em meio à completa tranqüilidade humana. Tomás de Aquino ressalta a tranqüilidade da alma, e recomenda a vida activa porque ela extenua e, portanto, <aquieta as paixões interiores> e prepara para a contemplação (Suma teológica, ii. 2. 182. 3).”

Até o início da era moderna, a expressão vita activa jamais perdeu sua conotação negativa de <in-quietude>, nec-octium, a-skholia.”

nenhuma obra de mãos humanas pode igualar em beleza e verdade o kosmos físico, que revolve em torno de si mesmo, em imutável eternidade, sem qualquer interferência ou assistência externa” “Do ponto de vista da contemplação, não importa o que perturba a necessária quietude, mas que ela seja perturbada. § Tradicionalmente, portanto, a expressão vita activa recebe seu significado da vita contemplativa

der Bedürftigkeit eins lebendigen Köpers, an den die Kontemplation gebunden bleibt – à necessidade de um corpo vivo, ao qual a contemplação permanece vinculada”

Agostinho fala do dever da caridade, que seria insuportável sem a <doçura> (suavitas) e o <deleite da verdade> obtido na contemplação (A cidade de Deus, xix. 19).”

títulos de livro: O ÔNUS DO ÓCIO

MÁSCARA DO MASCARADO

O consagrado ressentimento do filósofo contra a condição humana de possuir um corpo não é a mesma coisa que o antigo desprezo pelas necessidades da vida; a sujeição à necessidade era apenas um dos aspectos da existência corpórea, e uma vez libertado dessa necessidade o corpo era capaz daquela aparência pura que os gregos chamavam de beleza.”

se o uso da expressão vita activa, como aqui o proponho, está em manifesta contradição com a tradição, é que duvido não da validade da experiência subjacente à distinção, mas antes da ordem hierárquica inerente a ela desde o início.” “o enorme valor da contemplação na hierarquia tradicional embaçou as diferenças e articulações no âmbito da própria vita activa (…) a despeito das aparências, essa condição não foi essencialmente alterada pelo moderno rompimento com a tradição nem pela inversão final da sua ordem hierárquica, em Marx e Nietzsche. A estrutura conceitual permaneceu mais ou menos intacta, e isso se deve à própria natureza do ato de <virar de cabeça para baixo> os sistemas filosóficos ou os valores atualmente aceitos, isto é, à natureza da própria operação.” Agora, dá a mão a Heidegger.

o sábio estóico deixou de ser um cidadão do seu país e passou a ser um cidadão do universo.”

Ao discutir formas asiáticas de adoração e as crenças em um Deus invisível, Heródoto menciona explicitamente que, em comparação com esse Deus transcendente (como diríamos hoje), situado além do tempo, da vida e do universo, os deuses gregos eram antropophyeis, i.e., tinham a mesma natureza e não apenas a mesma forma do homem.” “Os homens são <os mortais>, as únicas coisas mortais que existem, porque, ao contrário dos animais, não existem apenas como membros de uma espécie cuja vida imortal é garantida pela procriação.” “Essa vida individual difere de todas as outras coisas pelo curso retilíneo do seu movimento, que, por assim dizer, trespassa o movimento circular da vida biológica.”

Homero ainda não conhece a palavra pragmata, que em Platão (ta ton anthropon pragmata) é mais bem traduzida como <negócios humanos> e tem a conotação de inquietação e futilidade.”

só os melhores (os aristoi), que constantemente provam serem os melhores (aristeuein, verbo que não tem equivalente em nenhuma outra língua) e que <preferem a fama imortal às coisas mortais>, são realmente humanos” “Essa era ainda a opinião de Heráclito, opinião da qual dificilmente se encontra equivalente em qualquer filósofo depois de Sócrates.” “é somente em Platão que a preocupação com o eterno e a vida do filósofo são vistas como inerentemente contraditórias e em conflito com a luta pela imortalidade, que é o modo de vida do cidadão, o bios politikos.”

nunc stans (<aquilo que é agora>)”

Politicamente falando, se morrer é o mesmo que <deixar de estar entre os homens>, a experiência do eterno é uma espécie de morte, e a única coisa que a separa da morte real é que ela não é definitiva, porque nenhuma criatura viva pode suportá-la durante muito tempo.”

A queda do Império Romano demonstrou claramente que nenhuma obra de mãos mortais pode ser imortal”

nem mesmo a ascendência do secular na era moderna e a concomitante inversão da hierarquia tradicional entre ação e contemplação foram suficientes para resgatar do oblívio a procura da imortalidade”

nem um animal nem um deus é capaz de ação: o bardo canta feitos de deuses e homens, não histórias de deuses e histórias de homens. De modo análogo, a Teogonia de Hesíodo trata não dos feitos dos deuses, mas da gênese do mundo (116)”

Essa reação especial entre e ação e estar junto parece justificar plenamente a antiga tradução zoon politikon de Aristóteles como animal socialis, que já encontramos em Sêneca e depois, com Tomás de Aquino, tornou-se a tradução consagrada: homo est naturaliter politicus, id est, socialis. Melhor que qualquer teoria elaborada, essa substituição inconsciente do político pelo social revela até que ponto havia sido perdida a original compreensão grega da política. É significativo, mas não decisivo, que a palavra <social> seja de origem romana e não tenha equivalente na língua ou no pensamento gregos.” “somente com o ulterior conceito de uma societas generis humani, uma <sociedade da espécie humana>, é que o termo <social> começa adquirir o sentido geral de condição humana fundamental.”

Ou a cidade desagregava a família, com o tempo, ou não poderia perdurar” Fustel de Coulanges “Não só o abismo entre o lar e a cidade era muito mais profundo na Grécia do que em Roma, mas somente na Grécia a religião olímpica, que era a religião de Homero e da cidade-Estado, era separada da religião mais antiga da família e do lar, e superior a esta. Enquanto Vesta, a deusa da lareira, passou a ser a protetora de uma <lareira da cidade> e tornou-se parte do culto político oficial após a unificação e segunda fundação de Roma, sua equivalente grega”

A tradução literal das últimas linhas de Antígona (1350-54) é a seguinte: <Mas as grandes palavras, neutralizando (ou revidando) os grandes golpes dos soberbos, ensinam a compreensão na velhice.> O conteúdo dessas linhas é tão enigmático para a compreensão moderna que raramente se encontra um tradutor que ouse dar a elas seu sentido estrito. Uma exceção é a tradução de Hölderlin: <Grosse Blicke aber, / Grosse Streiche der hohen Schultern / Vergeltend, / Sie haben im Alter gelehrt, zu denken.> Uma anedota contada por Plutarco ilustra, em nível muito menos elevado, a ligação entre agir e falar. Certa vez, um homem aproximou-se de Demóstenes e disse o quanto foi violentamente espancado. <Mas>, disse Demóstenes, <não sofreste nada do que estás me dizendo>. O outro levantou a voz em seguida e exclamou: <Eu não sofri nada?><Agora>, disse Demóstenes, <escuto a voz de quem foi ofendido e sofreu> (Vidas, <Demóstenes>). Um último vestígio dessa antiga conexão entre o discurso e o pensamento, ausente em nossa noção de exprimir o pensamento por meio de palavras, pode ser encontrado na popular frase de Cícero: ratio et oratio.”

a maioria das ações políticas, na medida em que permanecem fora da esfera da violência, são realmente realizadas por meio de palavras; mais fundamentalmente, o ato de encontrar as palavras certas no momento certo, independentemente da informação ou comunicação que transmitem, constitui uma ação.” “Na pólis, a ação e o discurso separaram-se e tornaram-se atividades cada vez mais independentes. (…) Característico desse desdobramento é o fato de que todo político era chamado de <rétor> e que a retórica, a arte de falar em público, em oposição à dialética, que era a arte do discurso filosófico, era definida por Aristóteles como a arte da persuasão (cf. Retórica, 1354a12ss., 1355b26ss.). (A distinção, aliás, vem de Platão, Górgias, 448.) É nesse sentido que devemos compreender a opinião grega acerca do declínio de Tebas, atribuído ao fato de terem os tebanos abandonado a retórica em favor do exercício militar (veja-se Jacob Burckhardt, Griechische Kulturgeschichte, ed. Kroener, III, 190).”

Ser político, viver em uma pólis, significava que tudo era decidido mediante palavras e persuasão, e não força e violência. Para os gregos, forçar pessoas mediante violência, ordenar ao invés de persuadir, eram modos pré-políticos de lidar com as pessoas típicos da vida fora da pólis, característicos do lar e da vida em família, em que o chefe da casa imperava com poderes incontestes e despóticos, ou da vida nos impérios bárbaros da Ásia, cujo despotismo era freqüentemente comparado à organização doméstica.” rePOLInização familiar

A antiga liberdade do cidadão romano desapareceu quando os imperadores romanos adotaram o título de dominus, <ce nom qu’Auguste et que Tibère encore repoussaient comme une malédiction et une injure> (H. Wallon, Histoire de l’esclavage dans l’antiquité (1847), III, 21).”

O pensamento político que corresponde a esse desdobramento já não é a ciência política, e sim a <economia nacional> ou a <economia social>” “Assim, é-nos difícil compreender que, segundo o pensamento dos antigos sobre esses assuntos, o próprio termo <economia política> teria sido contraditório: pois o que fosse <econômico>, relacionado com a vida do indivíduo e a sobrevivência da espécie, não era assunto político, mas doméstico por definição.”

Não pretendemos negar com isso que o Estado-nação e sua sociedade surgiram do reino feudal e do feudalismo, em cuja estrutura a família e a casa têm importância jamais igualada na Antiguidade Clássica. A <nação> medieval era um conglomerado de famílias”

Coulanges vê na lei ateniense que tornou dever filial sustentar os pais a prova da perda do poder paterno. Contudo, o poder paterno só era limitado quando entrava em conflito com os interesses da cidade, e nunca em benefício do membro da família como indivíduo. Assim, a prática de vender crianças e enjeitar [deserdar] filhos pequenos foi exercida durante toda a Antiguidade (cf. R.H. Barrow, Slavery in the Roman Empire (1928))”

O que impediu a pólis de violar as vidas privadas dos seus cidadãos, e a fez ver como sagrados os limites que cercavam cada propriedade, não foi o respeito pela propriedade privada como a conhecemos, mas o fato de que, sem possuir uma casa, um homem não podia participar dos assuntos do mundo porque não tinha nele lugar algum que fosse propriamente seu. Até Platão, cujos planos políticos previam a abolição da propriedade privada e a expansão da esfera pública ao ponto de aniquilar completamente a vida privada, ainda falava com grande reverência de Zeus Herkeios, o protetor das fronteiras, e chamava de divinos os horoi, os limites entre os Estados, sem nisso ver qualquer contradição. É interessante notar que havia cidades gregas onde os cidadãos eram obrigados por lei a dividir entre si suas colheitas e consumi-las em comum, embora cada um deles tivesse propriedade absoluta e inconteste do seu pedaço de terra.”

a violência é o ato pré-político de liberar-se da necessidade da vida para conquistar a liberdade no mundo.” “ser um escravo significava estar sujeito, também, à violência praticada pelo homem. Essa <infelicidade> dupla e redobrada da escravidão é inteiramente independente do efetivo bem-estar subjetivo do escravo. Assim, um homem livre e pobre preferia a insegurança de um mercado de trabalho que mudasse diariamente a uma ocupação regular e garantida; esta última, por lhe restringir a liberdade de fazer o que desejasse a cada dia, já era considerada servidão (douleia), e até o trabalho árduo e penoso era preferível à vida tranqüila de muitos escravos domésticos. (…) vd. Xenofonte – Memorabilia (ii.8)

Ser livre significava nem governar nem ser governado. Segundo Coulanges, todas as palavras gregas e latinas que exprimem algum tipo de governo de um homem sobre os outros, como rex, pater, anax, basileus, referiam-se originariamente a relações domésticas e eram nomes que os escravos davam a seus senhores.”

A igualdade, portanto, longe de estar ligada à justiça, como nos tempos modernos, era a própria essência da liberdade” Finalmente um lugar para aplicar o lema francês.

Em alemão, a palavra Volkswirtschaftslehre sugere que existe um sujeito coletivo da atividade econômica”

O que continua a ser surpreendente é que tenha sido Maquiavel o único teórico político pós-clássico que, em um extraordinário esforço para restaurar a antiga dignidade da política, percebeu o abismo e compreendeu até certo ponto a coragem necessária para transpô-lo, que o descreveu na elevação <do Condottiere de uma baixa posição para um alto posto> vd. Discursos, Livro II, Cap. 13.”

<Já no tempo de Sólon, a escravidão era considerada pior que a morte> (Robert Schlafer, <Greek theories of slavery from Homer to Aristotle>, Harvard studies in classical philology (1936), 47.)” “convém lembrar que a maioria dos escravos era de inimigos derrotados. E os escravos gregos eram geralmente da mesma nacionalidade que os seus senhores; haviam demonstrado sua natureza escrava por não terem cometido suicídio e, como a coragem era a virtude política par excellence, haviam demonstrado com isso sua indignidade <natural>. A atitude em relação aos escravos mudou no Império Romano, não só devido à influência do estoicismo, mas porque uma proporção muito maior da população escrava era escrava de nascimento.”

Era <[vida] boa> exatamente porque, tendo dominado as necessidades do mero viver, tendo se libertado do trabalho e da obra e superado o anseio inato de sobrevivência comum a todas as criaturas vivas, deixava de ser limitada ao processo biológico da vida.” !!!

O primeiro eloqüente explorador da intimidade e, até certo ponto, o seu teórico foi Jean-Jacques Rousseau, que, de modo bastante característico, é o único grande autor ainda citado freqüentemente pelo primeiro nome.” “A intimidade do coração, ao contrário do lar privado, não tem lugar objetivo e tangível no mundo, e a sociedade contra a qual ela protesta e se afirma não pode ser localizada com a mesma certeza que o espaço público.”

A observação de Sêneca, que, ao discutir a utilidade de ter escravos altamente instruídos (que sabem de cor todos os clássicos) para um senhor supostamente um tanto ignorante, comenta: <O que a casa sabe, o senhor sabe> (Ep. 27:6, citado por Barrow).”

o domínio público era reservado à individualidade; era o único lugar em que os homens podiam mostrar quem realmente eram e o quanto eram insubstituíveis.”

É o mesmo conformismo, a suposição de que os homens se comportam ao invés de agir em relação aos demais, que está na base da moderna ciência da economia, cujo nascimento coincidiu com surgimento da sociedade e que, juntamente com seu principal instrumento técnico, a estatística, se tornou a ciência social por excelência.” “A economia clássica pressupunha que o homem, na medida em que é um ser ativo, age exclusivamente por interesse próprio e é movido por um único desejo, o desejo de aquisição. A introdução, por Adam Smith, de uma <mão invisível para promover um fim que não fazia parte da intenção (de ninguém)> demonstra que mesmo esse mínimo de ação, com a sua motivação uniforme, contém ainda demasiada iniciativa imprevisível para o estabelecimento de uma ciência. Marx desenvolveu a economia clássica mais ainda ao substituir os interesses individuais e pessoais por interesses de grupo ou de classe, e ao reduzir esses interesses de classe a duas classes principais, de capitalistas e operários, de sorte que só lhe restou um conflito em que a economia clássica enxergava uma multidão de conflitos contraditórios. O motivo pelo qual o sistema econômico de Marx é mais consistente e coerente, e, portanto, aparentemente muito mais <científico> que os de seus predecessores, reside primordialmente na construção do <homem socializado>, que é um ser ainda menos ativo que o <homem econômico> da economia liberal.”

Aplicar à política ou à história a lei dos grandes números e dos longos períodos equivale a obliterar voluntariamente o próprio objeto dessas duas” “Politicamente, isso significa que, quanto maior é a população de qualquer corpo político, maior é a probabilidade de que o social, e não o político, constitua o domínio público. Os gregos, cuja cidade-Estado foi o corpo político mais individualista e menos conformista que conhecemos, tinham plena consciência do fato de que a pólis, com a sua ênfase na ação e no discurso, só poderia sobreviver se o número de cidadãos permanecesse restrito. Grandes números de pessoas amontoadas desenvolvem uma inclinação quase irresistível na direção do despotismo, seja o despotismo de uma pessoa ou o do governo da maioria” Imagine só 9 bilhões de Aloísios…

Estatisticamente, isso resulta em um declínio da flutuação. (…) A uniformidade estatística não é de modo algum um ideal científico inócuo; é sim o ideal político, não mais secreto, de uma sociedade que, inteiramente submersa na rotina da vida cotidiana, aceita pacificamente a concepção científica inerente à sua própria existência.”

Não Karl Marx, mas os próprios economistas liberais tiveram de introduzir a <ficção comunista>, i.e., supor a existência de um único interesse da sociedade como um todo, que com <uma mão invisível> guia o comportamento dos homens e produz a harmonia de seus interesses conflitantes.”

Myrdal – The political element in the development of economic theory

O que Marx não compreendeu – e em seu tempo seria impossível compreender – é que os germes da sociedade comunista estavam presentes na realidade de um lar nacional, e o que atravancava o completo desenvolvimento dela não era qualquer interesse de classe como tal, mas somente a já obsoleta estrutura monárquica do Estado-nação.”

O que tradicionalmente chamamos de Estado e de governo cede lugar aqui à mera administração – um estado de coisas que Marx previu corretamente como o <definhamento do Estado>, embora estivesse errado ao presumir que somente uma revolução pudesse provocá-lo, e mais errado ainda quando acreditou que essa completa vitória da sociedade significaria o eventual surgimento do <reino da liberdade>.”

a economia, que altera padrões de comportamento somente nesse campo bastante limitado da atividade humana, foi finalmente sucedida pela pretensão oniabrangente das ciências sociais, que, como <ciências do comportamento>, visam a reduzir o homem como um todo, em todas as suas atividades, ao nível de um animal comportado e condicionado. Se a economia é a ciência da sociedade em suas primeiras fases, quando suas regras de comportamento podiam ser impostas somente a determinados setores da população e a uma parcela de suas atividades, o surgimento das <ciências do comportamento> indica claramente o estágio final desse desdobramento, quando a sociedade de massas já devorou todas as camadas da nação e o <comportamento social> converteu-se em modelo de todas as áreas da vida.”

Todas as palavras européias para <trabalho> – o latim e o inglês labor, o grego ponos, o francês travail, o alemão Arbeit – significam dor e esforço e são usadas também para as dores do parto. Labor tem a mesma raiz etimológica que labare (<cambalear sob uma carga>); ponos e Arbeit têm as mesmas raízes etimológicas que <pobreza> (penia em grego e Armut em alemão). Mesmo Hesíodo, tido como um dos poucos defensores do trabalho na Antiguidade, via ponon alginoenta (<o trabalho penoso>) como o primeiro dos males que atormentavam os homens (Teogonia, 226). Quanto ao uso grego, conferir G. Herzog-Hauser, Ponos, em Pauly-Wissowa. As palavras alemãs Arbeit e arm derivam ambas do germânico arbma-, que significava solitário e desprezado, abandonado. Veja-se Kluge & Götze, Etymologisches Wörterbuch (1951). No alemão medieval, usam-se essas palavras para traduzir labor, tribulatio, persecutio, adversitas, malum (cf. Klara Vontobel, Das Arbeitsethos des deutschen Protestantismus (Dissertation, Berna, 1946)).”

A tão citada observação de Homero – de que Zeus retira metade da excelência (areté) de um homem no dia em que ele sucumbe à escravidão (Odisséia, 17:320ss.) – é colocada na boca de Eumeu, ele mesmo um escravo, significando uma mera afirmação objetiva, e não uma crítica ou um julgamento moral. O escravo perde a excelência porque perde a admissão ao domínio público, onde a excelência pode se revelar.”

Embora nos tenhamos tornado excelentes na atividade do trabalho que realizamos em público, a nossa capacidade de ação e de discurso perdeu muito de seu antigo caráter desde que a ascendência do domínio social baniu estes últimos para a esfera do íntimo e do privado. Essa curiosa discrepância não passou despercebida do público, que geralmente a atribui a uma suposta defasagem entre nossas capacidades técnicas e nosso desenvolvimento humanístico em geral, ou entre as ciências físicas, que alteram e controlam a natureza, e as ciências sociais, que ainda não sabem como alterar e controlar a sociedade.”

Para nós, a aparência – aquilo que é visto e ouvido pelos outros e por nós mesmos – constitui a realidade. Em comparação com a realidade que decorre do ser visto e ouvido, mesmo as maiores forças da vida íntima – as paixões do coração, os pensamentos do espírito, os deleites dos sentidos – levam uma espécie de existência incerta e obscura, a não ser que, e até que, sejam transformadas, desprivatizadas e desindividualizadas, por assim dizer, de modo que assumam um aspecto adequado à aparição pública. Esse é também o motivo pelo qual é impossível <traçar o perfil de qualquer escravo que viveu […]. Até alcançarem a liberdade e a notoriedade, todos os escravos são tipos obscuros, mais que pessoas> (Barrow, Slavery in the Roman Empire, p. 156).”

Goethe observou certa vez que envelhecer é <retirar-se gradualmente da aparência> (stufenweises Zurücktretenaus der Erscheinung); a verdade dessa observação, bem como o aspecto real desse processo de desaparecimento, tornam-se bastante tangíveis nos autorretratos dos grandes mestres quando velhos – Rembrandt, Leonardo, etc. –, nos quais a intensidade dos olhos parece iluminar e presidir uma carne que fenece.”

Dada a sua inerente não-mundanidade (worldlessness), o amor só pode ser falsificado e pervertido quando utilizado para fins políticos, como a transformação ou a salvação do mundo.”

O moderno encantamento com <pequenas coisas>, embora pregado pela poesia do início do século XX em quase todas as línguas européias, encontrou sua apresentação clássica no petit bonheur do povo francês. Desde o declínio de seu outrora vasto e glorioso domínio público, os franceses tornaram-se mestres na arte de serem felizes entre <pequenas coisas>, no espaço de suas quatro paredes, entre a cômoda e a cama, a mesa e a cadeira, entre o cachorro, o gato e o vaso de flores, estendendo a essas coisas um cuidado e uma ternura que, em um mundo onde a industrialização rápida extermina constantemente as coisas de ontem para produzir os objetos de hoje, podem até parecer o último recanto puramente humano do mundo.”

Encontrar um vínculo entre as pessoas suficientemente forte para substituir o mundo foi a principal tarefa política da primeira filosofia cristã; e foi Agostinho quem propôs edificar sobre a caridade não apenas a <fraternidade> cristã, mas todas as relações humanas. Essa caridade, porém, muito embora a sua desmundanidade (worldlessness) corresponda claramente à experiência humana geral do amor, é ao mesmo tempo nitidamente diferente dele por ser algo que, como o mundo, está entre os homens”

A não mundanidade como um fenômeno político só é possível com a premissa de que o mundo não durará; mas, com tal premissa, é quase inevitável que a não mundanidade venha, de uma forma ou de outra, a dominar a cena política. Foi o que sucedeu após a queda do Império Romano e parece estar ocorrendo novamente em nosso tempo – embora por motivos diferentes e de forma muito diversa, e talvez bem mais desalentadora.”

Se o mundo deve conter um espaço público, não pode ser construído apenas para uma geração e planejado somente para os que estão vivos, mas tem de transcender a duração da vida de homens mortais.”

nas condições modernas, é tão improvável que alguém aspire sinceramente à imortalidade terrena que possivelmente temos razão de ver nela apenas a vaidade.”

o que importa não é que haja falta de admiração pública pela poesia e pela filosofia no mundo moderno, mas sim que essa admiração não constitui um espaço no qual as coisas são salvas da destruição pelo tempo.”

Verlassenheit

embora a condição dos escravos fosse provavelmente um pouco melhor em Roma que em Atenas, é bastante característico que um escritor romano, Plínio, o Moço, tenha acreditado que, para os escravos, a casa do senhor era o mesmo que a res publica para os cidadãos.” “Essa atitude <liberal>, que podia, em certas circunstâncias, originar escravos muito prósperos e altamente educados, significou apenas que o fato de ser próspero não tinha qualquer realidade na pólis grega, e que ser filósofo não tinha muita importância na república romana.” “Os escravos romanos desempenharam um papel muito maior na cultura romana que o dos escravos gregos na Grécia, onde, por outro lado, o papel destes últimos na vida econômica foi muito mais importante (cf. Westermann, em Pauly-Wissova, p. 984).”

Coulanges (A cidade antiga, Anchor, 1956) afirma: <O verdadeiro significado de familia é propriedade: designa o campo, a casa, dinheiro e escravos> (p. 107). Mas essa <propriedade> não é vista como vinculada à família; pelo contrário, <a família é vinculada ao lar, o lar é ligado ao solo> (p. 62). O importante é que <a fortuna é imóvel como o lar e o túmulo aos quais está vinculada. O homem é que se vai> (p. 74).”

O peculium (as <posses privadas de um escravo>) podia representar somas consideráveis e mesmo incluir escravos próprios (vicarii). Barrow fala da <propriedade que mesmo o mais humilde de sua classe possuía> (Slavery in the Roman Empire, p. 122. Esta obra constitui a melhor descrição do papel do peculium).”

Coulanges menciona uma observação de Aristóteles de que, nos tempos antigos, o filho não podia ser cidadão enquanto o pai estivesse vivo; quando este morria, somente o filho mais velho gozava de direitos políticos.”

todos podiam participar dos mistérios, mas a ninguém era lícito falar deles.” Karl Kerenyi, Die Geburt der Helena (1943-45)

a idéia de que a atividade política é fundamentalmente o ato de legislar, embora de origem romana, é essencialmente moderna e encontrou sua mais alta expressão na filosofia política de Kant”

A palavra pólis tinha originariamente a conotação de algo como <muro-circundante> (ring-wall) e, ao que parece, o latim urbs exprimia também a noção de um <círculo> e derivava da mesma raiz de orbis. Encontramos a mesma relação na palavra inglesa <town>, que, originariamente, como o alemão Zaun, significava cerca (cf. R.B. Onians, The origins of European thought (1954), p. 444, n. 1).”

Os <Livros dos Costumes> ingleses ainda traziam uma <nítida distinção entre o artífice e o cidadão livre, o franke homme da cidade. (…) Se um artífice se tornasse tão rico que desejasse vir a ser um homem livre, devia renegar a sua arte e desfazer-se de todos os seus instrumentos> (W.J. Ashley)”

Caso o dono de uma propriedade preferisse ampliá-la ao invés de utilizá-la para viver uma vida política, era como se ele sacrificasse prontamente a sua liberdade e voluntariamente se tornasse aquilo que o escravo era contra sua vontade, ou seja, um servo da necessidade. Essa me parece ser a solução do <conhecido enigma com que se depara no estudo da história econômica do mundo antigo, o fato de ter a indústria se desenvolvido até certo ponto, mas tenha estancado inesperadamente de realizar o progresso que se podia esperar […], (considerando-se o fato de que) os romanos demonstravam eficiência e capacidade de organização em larga escala em outros setores, nos serviços públicos e no exército> (Barrow, op. cit., p. 109-110). Esperar a mesma capacidade de organização em questões privadas como em <serviços públicos> parece ser um preconceito devido às condições modernas. Max Weber, em seu notável ensaio (<Agrarverhältnisse im Altertum>, Gesammelte Aufsätze zur Sozial und Wirtschaftsgeschichte (1924)), já havia insistido sobre o fato de que as cidades antigas eram mais <centros de consumo que de produção>, e que o antigo proprietário de escravos era um <rentier e não um capitalista (Unternehmer)> (p. 13, 22 ss. e 144). A indiferença dos autores antigos no tocante a questões econômicas, aliada à falta de documentos a esse respeito, aumenta o peso do argumento de Weber.”

Todas as histórias da classe operária, isto é, uma classe de pessoas completamente destituídas de propriedade e que vivem somente da obra de suas mãos, comportam o mesmo ingênuo pressuposto de que sempre existiu tal classe. Contudo, como vimos, nem mesmo os escravos eram destituídos de propriedade na Antiguidade, e geralmente se verifica que os chamados trabalhadores livres da Antiguidade não passavam de <vendeiros, negociantes e artífices livres> (Barrow, p. 126). M.E. Park (The plebs urbana in Cicero’s day (1921)) conclui, portanto, que não existiam trabalhadores livres, visto que o homem livre parecia ser sempre algum tipo de proprietário. W.J. Ashley resume a situação na Idade Média até o século XV: <Não existia ainda uma grande classe de assalariados, uma ‘classe operária’ no sentido moderno da expressão. Chamamos hoje de ‘operários’ a um grupo de homens entre os quais alguns indivíduos podem, realmente, ser promovidos a mestres, mas cuja maioria jamais pode esperar galgar uma posição mais alta. No século XIV, porém, trabalhar alguns anos como diarista era apenas um estágio pelo qual os homens mais pobres tinham que passar, enquanto a maioria provavelmente se estabelecia como mestre-artífice assim que terminava o aprendizado> (An introduction to English economic history and theory, p. 93-94).”

Conferir o engenhoso comentário sobre a frase <a propriedade é um roubo> que ocorre na Théorie de la propriété, p. 209-210, de Proudhon, publicada postumamente, na qual ele apresenta a propriedade em sua <natureza egoísta e satânica> como o <meio mais eficaz de resistir ao despotismo sem derrubar o Estado>.”

Logo que ingressou no domínio público, a sociedade assumiu o disfarce de uma organização de proprietários (property-owners), que, ao invés de requererem o acesso ao domínio público em virtude de sua riqueza, exigiram dele proteção para o acúmulo de mais riqueza.”

Devo confessar que não vejo em que se baseiam os economistas liberais da sociedade atual (que hoje se chamam de conservadores) para justificar seu otimismo, quando afirmam que a apropriação privada de riqueza será bastante para proteger as liberdades individuais – ou seja, que desempenhará o mesmo papel da propriedade privada. Em uma sociedade de detentores de empregos, essas liberdades só estão seguras na medida em que são garantidas pelo Estado, e ainda hoje são constantemente ameaçadas, não pelo Estado, mas pela sociedade, que distribui os empregos e determina a parcela de apropriação individual.”

É verdade que a riqueza pode ser acumulada a tal ponto que nenhuma vida individual será capaz de consumi-la, de sorte que a família, mais que o indivíduo, vem a ser sua proprietária. No entanto, a riqueza não deixa de ser algo destinado ao uso e ao consumo, não importa quantas vidas individuais ela possa sustentar. Somente quando a riqueza se transformou em capital, cuja função principal era gerar mais capital, é que a propriedade privada igualou ou avizinhou a permanência inerente ao mundo partilhado em comum.”

CABEÇALISMO: “Quanto à história da palavra <capital> como derivada do latim caput, que, na legislação romana, era empregada para designar o principal de uma dívida, veja-se W. J. Ashley, An introduction to English economic history and theory, p. 429 e 433, n. 183. Somente no século XVIII os autores passaram a empregar essa palavra no sentido moderno de <riqueza investida de forma a trazer proveito>.”

A contradição óbvia desse moderno conceito de governo, em que a única coisa que as pessoas têm em comum são os seus interesses privados, já não deve nos incomodar como ainda incomodava Marx, pois sabemos que a contradição entre o privado e o público, típica dos estágios iniciais da era moderna, foi um fenômeno temporário que trouxe a completa extinção da diferença entre os domínios privado e público, a submersão de ambos na esfera do social.”

A teoria econômica medieval ainda não concebia o dinheiro como denominador comum e como padrão, mas considerava-o como um dos consumptibiles.”

a propriedade moderna perdeu seu caráter mundano e passou a situar-se na própria pessoa, isto é, naquilo que o indivíduo somente podia perder juntamente com a vida. Historicamente, a premissa de Locke, de que o trabalho do corpo de uma pessoa é a origem da propriedade, é mais que duvidosa: no entanto, dado o fato de que já vivemos em condições nas quais a única propriedade em que podemos confiar é o nosso talento e a nossa força de trabalho, é mais do que provável que ela venha a se tornar verdadeira.”

A necessidade e a vida são tão intimamente aparentadas e conectadas que a própria vida é ameaçada quando se elimina totalmente a necessidade. (…) (As modernas discussões sobre a liberdade, nas quais esta última nunca é vista como um estado objetivo da existência humana, mas constitui um insolúvel problema de subjetividade, de uma vontade inteiramente indeterminada ou determinada, ou resulta da necessidade, evidenciam o fato de que já não se percebe uma diferença objetiva e tangível entre ser livre e ser forçado pela necessidade.) [Sartre]”

a <socialização do homem> (Marx) é mais eficazmente realizada por meio da expropriação, mas esta não é a única maneira. Nesse, como em outros aspectos, as medidas revolucionárias do socialismo ou do comunismo podem muito bem ser substituídas por uma <decadência>, mais lenta, porém não menos certa, do domínio privado em geral e da propriedade privada em particular.” [!]

Pierre Brizon, Histoire du travail et des travailleurs (4. ed., 1926), p. 184, quanto às condições de trabalho em uma fábrica do século XVII.”

nec ulla magis res aliena quam publica”

no instante em que uma boa obra se torna pública e conhecida, perde o seu caráter específico de bondade” “<Não dês tuas esmolas perante os homens, para seres visto por eles.> A bondade só pode existir quando não é percebida, nem mesmo por aquele que a faz; quem quer que se veja a si mesmo no ato de fazer uma boa obra deixa de ser bom (…) <Que a tua mão esquerda não saiba o que faz a tua mão direita.>

Talvez seja essa curiosa qualidade negativa da bondade, a ausência de manifestação fenomênica exterior, o que torna o aparecimento de Jesus de Nazaré na história um evento tão profundamente paradoxal; certamente parece ser por isso que ele pensava e ensinava que nenhum homem pode ser bom: <Por que me chamais de bom? Ninguém é bom a não ser um, isto é, Deus.> A mesma convicção se expressa no relato talmúdico dos 36 homens justos, em atenção aos quais Deus salva o mundo (…) Isso nos lembra a grande percepção de Sócrates de que nenhum homem pode ser sábio, da qual nasceu o amor à sabedoria, ou filo-sofia”

Sempre houve tentativas de dar vida ao que jamais pode sobreviver ao momento fugaz do ato, e todas elas sempre levaram ao absurdo. Os filósofos da Antiguidade tardia, que exigiam de si mesmo serem sábios, eram absurdos ao afirmar serem felizes quando queimados vivos dentro do famoso Touro de Falera. E não menos absurda é a exigência cristã de ser bom e oferecer a outra face, quando não é tomada como metáfora, mas tentada como um autêntico modo de vida.” Abraão e o milagre inaudito

Mesmo quando o filósofo decide, com Platão, deixar a <caverna> dos assuntos humanos, não precisa esconder-se de si mesmo” “O filósofo sempre pode contar com a companhia dos pensamentos, ao passo que as boas ações não podem ser companhia para ninguém” “Além disso, os pensamentos podem ser transformados em objetos tangíveis que, como a página escrita ou o livro impresso, se tornam parte do artifício humano.”

a bondade e o desamparo têm muito mais relevância para a política que a sabedoria e a solitude; mas somente a solitude pode constituir um autêntico modo de vida, na figura do filósofo, ao passo que a experiência muito mais geral do desamparo está em tal contradição com a condição humana da pluralidade que simplesmente não pode ser suportada durante muito tempo: requer a companhia de Deus, a única testemunha imaginável das boas obras, para que não venha a aniquilar inteiramente a existência humana.”

as <novas ordens> que, por <salvar a religião de sua destruição por conta da licenciosidade dos prelados e dos chefes da Igreja>, ensinam as pessoas a serem boas e a não <resistir ao mal> -, em decorrência do que <os governantes perversos podem fazer todo o mal que quiserem>.” Maquiavel – Discursos, Livro III, Capítulo I.

No capítulo seguinte, Karl Marx será criticado. Isso é lamentável em uma época em que tantos escritores que outrora ganharam a vida pela apropriação, tácita ou explícita, da grande riqueza de idéias e intuições marxianas, decidiram tornar-se antimarxistas profissionais; no decurso de tal processo, um deles até descobriu que o próprio Karl Marx era incapaz de se sustentar [to make a living], esquecendo-se por um instante das gerações de autores que ele <sustentou> [supported].”

a declaração feita por Benjamin Constant, quando se sentiu compelido a atacar Rousseau: <J’éviterai certes de me joindre aux détracteurs d’un grand homme. Quand le hasard fait qu’en apparence je me rencontre avec eux sur un seul point, je suis en défiance de moi-même; et pour me consoler de paraître un instant de leur avis […] j’ai besoin de désavouer [repudiar] et de flétrir [conservar distantes de mim], autant qu’il est en moi, ces prétendus auxiliaires.> [Cours de politique constitutionelle]

Mais uma vez, encontramos aqui completa unanimidade: a palavra <trabalho> [labor], compreendida como um substantivo, jamais designa o produto final, o resultado da ação de trabalhar, mas permanece como um substantivo verbal classificado com o gerúndio, enquanto o nome do próprio produto é invariavelmente derivado da palavra para obra (…) a forma verbal da palavra <obra> se tornou um tanto antiquada. Em ambas as línguas, alemão e francês, diferentemente do uso corrente do inglês labor, as palavras travailler e arbeiten quase perderam seu significado original de dor e atribulação (…) Grimm (Wörterbuch): <Währendin älterer Sprache die Bedeutung von molestia und schwerer Arbeit vorherrschte, die von opus, opera, zurücktrat, tritt umgekehrt in der heutigen diese vor und jene erscheint seltener.> É interessante também o fato de que os substantivos work, oeuvre, Werk apresentam uma tendência crescente de serem usados em relação a obras de arte nas três línguas.”

J-P. Vernant: <Le terme (dêmiourgoi), chez Homère et Hésiode, ne qualifie pas à l’origine l’artisan en tant que tel, comme ‘ouvrier’: il définit toutes les activités qui s’exercent en dehors du cadre de l’oikos, en faveur d’un public, dêmos: les artisans – charpentiers et forgerons – mais non moins qu’eux les devins, les héraults, les aèdes.>

Burckhardt menciona que não se conhece nenhum tratado sobre escultura. Em vista dos muitos ensaios sobre música e poesia, é provável que não se trate de acidente da tradição, como não é acidental o fato de conhecermos tantos relatos acerca do grande sentimento de superioridade e até da arrogância de famosos pintores, dos quais não existem correspondentes quando se trata de escultores. Essa valoração dos pintores e dos escultores sobreviveu muitos séculos. Encontramo-la ainda na Renascença, quando a escultura era classificada entre as artes servis, enquanto a pintura tinha uma posição intermediária entre as artes liberais e as servis (veja-se Otto Neurath…)”

Aristóteles, Política 1256a30ss.: <Há grandes diferenças nos modos de vida humanos. Os mais preguiçosos são os pastores, pois conseguem alimento sem trabalho (ponos) a partir de animais domésticos, e gozam de tempo livre (skholazousin)>” “O leitor moderno em geral tem de estar ciente de que aergia (preguiça) e skholê não são a mesma coisa. A preguiça tinha as mesmas conotações que tem para nós, e uma vida de skholê não era considerada uma vida indolente. Não obstante, o equacionamento de skholê com a inatividade é característico de uma evolução ocorrida dentro da pólis. Assim, Xenofonte nos conta que Sócrates fôra acusado de haver citado um verso de Hesíodo: <A obra não é uma desgraça, mas sim a preguiça.> A acusação era que Sócrates havia instilado em seus discípulos um espírito escravo (Memorabilia 1:2:56). Historicamente, é importante ter em mente a diferença entre o desprezo com que, nas cidades-Estados gregas, eram vistas todas as ocupações não-políticas, resultante da enorme demanda de tempo e de energia dos cidadãos, e o desprezo anterior, mais original e mais geral, pelas atividades que serviam apenas para sustentar a vida – ad vitae sustentatione, como são definidas as opera servilia ainda no século XVIII. No mundo de Homero, Páris e Odisseu ajudam na construção de suas casas e a própria Nausicaa lava as roupas dos irmãos etc. Tudo isso faz parte da autossuficiência do herói homérico, de sua independência e da supremacia autônoma de sua pessoa. Nenhuma obra é sórdida quando significa maior independência; a mesma atividade pode ser sinal de servilismo se o que estiver em jogo não for a independência pessoal, e sim a mera sobrevivência, se não for uma expressão de soberania, mas de sujeição à necessidade.”

A opinião de que o trabalho e a obra eram desdenhados na Antiguidade pelo fato de que somente escravos os exerciam é um preconceito dos historiadores modernos.”

Não é surpreendente que a distinção entre trabalho e obra tenha sido ignorada na Antiguidade Clássica.”

O motivo da promoção do trabalho na era moderna foi a sua <produtividade>; e a noção aparentemente blasfema de Marx de que o trabalho (e não Deus) criou o homem, ou de que o trabalho (e não a razão) distingue o homem dos outros animais, era apenas a formulação mais radical e consistente de algo com que toda a era moderna concordava.” “Parece que foi Hume, e não Marx, o primeiro a insistir em que o trabalho distingue o homem do animal (Adriano Tilgher, Homo Faber (1929); ed. inglesa: Work: what it has meant to men through the ages (1930)); Como o trabalho não desempenha qualquer papel importante na filosofia de Hume, esse fato tem interesse apenas histórico; para ele, essa característica não tornava a vida humana mais produtiva, mas somente mais árdua e mais dolorosa que a vida animal.” “Eine unmittelbare [imediata] Konsequenz davon, dass der Mensch dem Produkt seiner Arbeit, seiner Lebenstätigkeit [condição vital], seinem Gattungswesen [condição natural, neologismo especificamente marxiano] entfremdet [alienada] ist, ist die Entfremdung des Menschen vom dem Menschen” Jugendschriften, p. 89 “dass der Arbeiter zum Produkt seiner Arbeit als einem fremden Gegenstand sich verhält [se comporta como]” Jugends., p. 83

Se o trabalho não deixa atrás de si vestígio permanente, o pensamento não deixa absolutamente coisa alguma de tangível. Por si mesmo, o pensamento jamais se materializa em objetos. Sempre que o operário [worker] intelectual deseja manifestar seus pensamentos, tem de usar as mãos e adquirir qualificação manual como qualquer outro que realiza uma obra.” Eis o nosso botar a mão na massa!

a lembrança prepara o intangível e o fútil para sua materialização final”

Cícero – De officiis

A classificação da agricultura entre as artes liberais é, naturalmente, especificamente romana. Não se deve a alguma <utilidade> especial da lavoura, como suporíamos, mas antes tem a ver com a idéia romana de patria, segundo a qual o ager Romanus, e não só a cidade de Roma, é o lugar ocupado pelo domínio público.”

em toda a história antiga, os serviços <intelectuais> dos escribas, quer atendessem a necessidades do domínio público quer a do domínio privado, eram realizadas por escravos e classificados consoante a condição deles. Somente a burocratização do Império Romano e a concomitante ascensão política e social dos imperadores levaram a uma reavaliação dos serviços <intelectuais>. Antes desse enaltecimento dos serviços públicos, os escribas eram classificados na mesma categoria dos vigias de edifícios públicos ou mesmo daqueles que conduziam os gladiadores à arena” “ele se assemelha mais ao <criado doméstico> de Adam Smith que a qualquer outro, ainda que a sua função seja menos manter intacto o processo da vida e proporcionar sua regeneração que cuidar da manutenção das várias máquinas burocráticas gigantescas, cujos processos consomem os seus serviços e devoram os seus produtos tão rápida e impiedosamente quanto o processo biológico da vida. <O trabalho de algumas das mais respeitáveis categorias da sociedade não produz, como no caso dos criados domésticos, valor algum>, diz Adam Smith, incluindo entre elas <todo o exército e a marinha>, <os funcionários públicos> e as profissões liberais, tais como as dos <clérigos, advogados, médicos, homens de letras de toda espécie>. A obra dessas pessoas, <como a declamação dos atores, a arenga do orador ou a canção do músico […] perece no próprio instante de sua produção> (A riqueza das nações, Livro I, p. 295-296, Ed. Everyman). É óbvio que Smith não encontraria dificuldade alguma para classificar os nossos <funcionários de escritório>.

É duvidoso que qualquer pintura fosse jamais tão admirada quanto a estátua do Zeus de Fídias em Olímpia, cujo poder mágico, segundo se dizia, fazia qualquer um esquecer suas aflições e penas; quem não a tinha visto vivera em vão, etc.”

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O que os bens de consumo são para a vida humana, os objetos de uso são para o mundo humano.”

Sem a lembrança e sem a reificação de que a lembrança necessita para sua realização – e que realmente a tornam, como afirmavam os gregos, a mãe de todas as artes –, as atividades vivas da ação, do discurso e do pensamento perderiam sua realidade ao fim de cada processo e desapareceriam como se nunca houvessem existido.”

Sem um mundo no qual os homens nascem e do qual se vão com a morte, haveria apenas um imutável eterno retorno, a perenidade imortal da espécie humana como a de todas as outras espécies animais. Uma filosofia da vida que não chegue, como Nietzsche, à afirmação do <eterno retorno> (eiwige Wiederkehr) como o princípio supremo de todo ente simplesmente não sabe do que está falando.” “Somente quando ingressam no mundo feito pelo homem os processos da natureza podem ser descritos como crescimento e declínio”

Trabalho é a eterna necessidade natural de efetuar o metabolismo entre o homem e a natureza.” Das Kapital, v. I, Parte 1, Cap. 1, Seção 2 / Parte 3, Cap. 5.

A despeito de hesitações ocasionais, Marx permaneceu convencido de que <Milton produziu o Paraíso Perdido pela mesma razão pela qual o bicho-da-seda produz seda> (Theories of surplus value, Londres, 1951, p. 186).”

Do ponto de vista da natureza, é a obra que é destrutiva, mais que o trabalho, uma vez que o processo da obra subtrai a matéria das mãos da natureza sem a devolver a esta no curso rápido do metabolismo natural do corpo vivo.”

Hércules, entre cujos 12 <trabalhos> heróicos constava o de limpar os estábulos de Augias. (…) Mas a luta que o corpo humano trava diariamente para manter limpo o mundo e evitar-lhe o declínio tem pouca semelhança com feitos heróicos; a persistência que ela requer, para que se repare novamente a cada dia o esgotamento de ontem, não é coragem, e o que torna o esforço tão doloroso não é o perigo, mas a implacável repetição.”

O indício duradouro do trabalho produtivo é o seu produto material – geralmente um artigo de consumo. Essa curiosa formulação ocorre em Thorstein Veblen, The Theory of the leisure class [em breve no Seclusão], 1917, p. 44.”

reificação (Vergegenständlichung)” “mundo objetivo de coisas (gegenständlichen Welt)” “O termo vergegenständlichen não ocorre muito freqüentemente em Marx, mas, quando ocorre, é sempre em um contexto crucial. Cf. Jugends., p. 88: <Das praktische Erzeugen einer gegenständlichen Welt, die Bearbeitung der unorganischen Natur ist die Bewährung [prova] des Menschen als eines bewussten Gattungswesens (…) (Das Tier [máquina]) produziert unter der Herrschaft [linha de produção, cadeia de comando] des unmittelbaren Bedürfnisses [necessidades imediatas], während der Mensch selbst frei vom physischen Bedürfnis produziert und erst wahrhaft produziert in der Freiheit von demselben.>” (…) Das Kapital (v. I, Parte 3, Cap. 5): <(Die Arbeit) ist vergegenständlicht und der Gegenstand ist verarbeiter [processado, digerido]>. O jogo de palavras em torno de Gegenstand torna obscuro o que de fato sucede no processo: por meio da reificação, uma coisa nova é produzida, mas o <objeto> que esse processo transformou em coisa é, do ponto de vista do processo, apenas matéria-prima, e não uma coisa. (A tradução inglesa editada pela Modern Library, p. 201, deixa escapar o significado do texto alemão e, assim, esquiva-se do equívoco.)” “<Des Prozess erlischt [se extingue, termina, subsume] im Produkt> op. cit. Quando Marx insiste que <o processo de trabalho termina no produto>, esquece sua própria definição desse processoo como o <metabolismo entre o homem e a natureza>, no qual o produto é imediatamente <incorporado>, consumido e destruído pelo processo vital do corpo.” “As <boas coisas> destinadas ao consumo jamais perdem completamente seu caráter natural, e o grão de trigo jamais desaparece totalmente no pão como a árvore desapareceu na mesa.”

L’être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, é um bom exemplo do que acontece quando se tenta resolver as contradições e equívocos do pensamento de Marx. Isso só é possível se se abandona inteiramente a evidência fenomênica e se começa a tratar os conceitos de Marx como se constituíssem, por si mesmos, um complicado quebra-cabeça de abstrações.” “Kautsky perguntou a Marx em 1881 se ele não pretendia editar suas obras completas, ao que Marx respondeu: <Primeiro, é preciso escrever essas obras> (Kautsky, Aus der Frühzeit des Marxismus, 1935, p. 53).”

Contradições fundamentais e flagrantes como essas raramente ocorrem em escritores de segunda categoria; no caso dos grandes autores, conduzem ao cerne de sua obra. No caso de Marx, cuja lealdade e integridade na descrição dos fenômenos, tal como estes se apresentavam aos seus olhos, são indubitáveis, as discrepâncias importantes, observadas por todos os estudiosos de sua obra, não podem ser atribuídas à diferença <entre o ponto de vista científico do historiador e o ponto de vista moral do profeta> (Edmund Wilson), nem a um movimento dialético que exigisse o negativo, ou o mal, para produzir o positivo, ou o bem. O fato é que, em todos os estágios de sua obra, ele define o homem como um animal laborans, e então o conduz para uma sociedade na qual essa força, a maior e mais humana de todas, já não é necessária. Ficamos com a alternativa muito angustiante entre a escravidão produtiva e a liberdade improdutiva.

A mais grosseira superstição da era moderna – de que <dinheiro produz dinheiro> – e sua mais aguda intuição política – de que poder gera poder – devem sua plausibilidade à metáfora subjacente da fertilidade natural da vida. De todas as atividades humanas somente o trabalho, e não a ação nem a obra, é interminável, prosseguindo automaticamente em consonância com a vida, fora do escopo das decisões voluntárias ou dos propósitos humanamente significativos.”

<A bênção ou a alegria> do trabalho é o modo humano de experimentar a pura satisfação de estar vivo que temos em comum com todas as criaturas vivas; e é ainda o único modo de os homens também poderem permanecer e voltear com contento no círculo prescrito pela natureza, labutando e descansando, trabalhando e consumindo, com a mesma regularidade feliz e sem propósito com a qual o dia e a noite, a vida e a morte sucedem um ao outro. A recompensa das fadigas e penas repousa na fertilidade da natureza, na confiança serena de que aquele que, nas fadigas e penas, fez sua parte, permanece uma parte da natureza, no futuro de seus filhos e nos filhos de seus filhos. (…) Segundo Gêneses, o homem (adam) fôra criado para cuidar e zelar pelo solo (adamah), como o seu próprio nome, que é a forma masculina de <solo>, indica (Gn 2:5, 2:7, 2:15). <Nem havia ainda Adam para cultivar adamah (…) Formou, pois, o Senhor Deus a Adam do pó de adamah (…). E Ele, Deus, tomou a Adam e pô-lo no jardim do Éden, para ele o cultivar e guardar> (utilizo aqui a tradução de Martin Buber e Franz Rosenzweig, Die Schrift (Berlim, n.d.)). A palavra <cultivar>, leawod, que mais tarde se tornou a palavra para trabalhar em hebraico, tem a conotação de <servir>. A maldição (3:17-19) [maldita é a terra; devorarás a ti mesmo sem cessar] não menciona essa palavra, mas o significado é claro: o serviço para o qual o homem havia sido criado tornava-se agora servidão. O corrente mal-entendido popular da maldição se deve a uma interpretação inconsciente do Antigo Testamento à luz do pensamento grego. Esse mal-entendido é geralmente evitado pelos autores católicos. Conferir, por exemplo, Jacques Leclerc, Leçons de droit naturel, v. IV, Parte 2, <Travail, proprieté>, 1946, p. 31: <La peine du travail est le résultat du péché original […] L’homme non déchu eût travaillé dans la joie, mais il eût travaillé>; ou J. Chr. Nattermann, Die moderne Arbeit, soziologisch und theologisch betrachtet [O trabalho moderno, analisado sociológica e teologicamente], 1953, p. 9. É interessante, nesse contexto, comparar a maldição do Ant. Test. com a explicação aparentemente semelhante da aspereza do trabalho em Hesíodo. Diz o poeta que os deuses, para punir o homem, esconderam dele a vida, de sorte que ele tinha de procurá-la, ao passo que aparentemente tudo o que precisava fazer antes era colher os frutos da terra nos campos e nas árvores. Aqui, a maldição consiste não apenas na aspereza do trabalho, mas no próprio trabalho.”

Não existe felicidade duradoura fora do ciclo prescrito de exaustão dolorosa e regeneração prazerosa; e tudo o que desequilibra esse ciclo – a pobreza e a miséria nos quais a exaustão é seguida pela penúria ao invés da regeneração, ou grande riqueza e uma vida inteiramente isenta de esforço na qual o tédio toma o lugar da exaustão e os moinhos da necessidade, do consumo e da digestão trituram até a morte, impiedosa e esterilmente, um corpo humano impotente – arruína a felicidade elementar que advém de se estar vivo.”

Como nenhuma teoria política anterior ao socialismo e ao comunismo propusera estabelecer uma sociedade inteiramente destituída de propriedade, e como nenhum governo, antes do século XX, demonstrara séria inclinação para expropriar seus cidadãos, o conteúdo da nova teoria não podia ser inspirado pela necessidade de proteger os direitos de propriedade contra uma possível intrusão da administração governamental. O fato é que, naquela época, ao contrário de agora, quando todas as teorias da propriedade encontram-se obviamente na defensiva, os economistas não estavam absolutamente na defensiva; ao contrário, eram abertamente hostis a toda a esfera do governo que, na melhor das hipóteses, era tido como um <mal necessário>, um <reflexo da natureza humana>, e, na pior, como parasita da vida da sociedade que sem ele seria sadia.”

O homem pobre não é senhor de si mesmo (pênes ôn kai heautou mê kratôn) (Sétima Carta, 351A). Nenhum dos autores clássicos jamais pensou no trabalho como uma possível fonte de riqueza. Segundo Cícero, a propriedade é adquirida por antiga conquista, vitória ou divisão legal (aut vetere occupatione aut victoria aut lege) (De officiis, 1:21).”

O que Marx tinha ainda em comum com Locke era a pretensão de ver o processo de crescimento da riqueza como um processo natural, seguindo automaticamente suas leis, fora dos intuitos e decisões voluntárias. Se alguma atividade humana haveria de estar, de alguma forma, envolvida em tal processo, só podia ser uma <atividade> corporal cujo funcionamento natural não pudesse ser interrompido, mesmo se se desejasse.” Curiosa coincidência entre “liberais”.

LOCKE O MORIBUNDO: “o corpo realmente passa a ser a quintessência de toda propriedade, uma vez que é a única coisa que não se pode compartilhar, ainda que se desejasse. Nada, de fato, é menos comum e menos comunicável – e, portanto, mais seguramente protegido contra a visibilidade e a audibilidade do domínio público – que o que se passa dentro do nosso corpo, seus prazeres e suas dores, seu trabalho e seu consumo. (…) nada expele o indivíduo mais radicalmente do mundo que a concentração exclusiva na vida corporal, concentração à qual o homem é compelido pela escravidão ou pelo extremo da dor insuportável. Quem, por algum motivo, desejar tornar inteiramente <privada> a existência humana, independente do mundo e consciente apenas de seu próprio estar vivo, deve basear seus argumentos nessas experiências (…) a experiência <natural> subjacente à independência estóica e epicurista em relação ao mundo não é o trabalho nem a escravidão, mas a dor. A felicidade alcançada no isolamento do mundo e desfrutada dentro das fronteiras da existência privada do indivíduo jamais pode ser outra coisa senão a famosa <ausência de dor>, uma definição com a qual qualquer variante consistente do sensualismo tem de concordar. O hedonismo, a doutrina que afirma que somente as sensações corporais são reais, é apenas a forma mais radical de um modo de vida não-político, totalmente privado, a verdadeira realização do lathe biôsas kai mê politeuesthai de Epicuro (<viver oculto e não se importar com o mundo>).

Normalmente, a ausência de dor é a condição corporal suficiente para a experiência do mundo; somente se o corpo não está irritado, e, por meio da irritação, lançado para dentro de si mesmo, nossos sentidos corporais podem funcionar normalmente e receber o que lhes é oferecido.”

Parece-me que certos tipos de vícios em drogas, moderados e um tanto freqüentes, geralmente atribuídos a propriedades formadoras de hábito dessas drogas, talvez se devam ao desejo de repetir o prazer alguma vez experimentado com o alívio da dor, acompanhado por sua intensa sensação de euforia. O próprio fenômeno era bem conhecido na Antiguidade, ao passo que na literatura moderna encontro o único apoio para minha suposição em Isak Dinesen [pseudônimo de Karen Blixen], <Converse at night in Copenhagen> (Last tales, 1957, p. 388ss.), em que ela considera <a cessação da dor> um dos <três tipos de felicidade perfeita>. Platão já se opunha àqueles que, <ao deixarem de sentir dor, acreditam firmemente ter atingido a meta do […] prazer> (Rep., 585A), mas admite que esses <prazeres misturados> que se seguem à dor ou à privação são mais intensos que os prazeres puros, como o de cheirar um aroma agradável ou o de contemplar figuras geométricas. Curiosamente, foram os hedonistas que tornaram o assunto confuso e não quiseram admitir que o prazer da cessação da dor fosse mais intenso que o <prazer puro>, para não falar da mera ausência da dor. Assim é que Cícero acusava Epicuro de ter confundido a mera ausência de dor com o prazer do alijamento da dor (cf. V. Brochard, Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne, 1912, p. 252ss.).”

Realmente, a dor causada por uma espada ou a cócega provocada por uma pluma nada me diz da qualidade ou sequer da existência mundana da espada ou da pluma. É característico de todas as teorias que argumentam contra a capacidade dos sentidos de nos fornecer o mundo que retirem a visão de sua posição como o mais alto e mais nobre dos sentidos, e substituam-na pelo tato ou o gosto que, na verdade, são os sentidos mais privados, ou seja, aqueles nos quais o corpo, ao perceber um objeto, sente primeiramente a si mesmo. Todos os pensadores que negam a realidade do mundo exterior teriam concordado com Lucrécio, que disse: <Pois o tato e nada mais que o tato (por tudo o que homens chamam sagrado) é a essência de todas as nossas sensações corporais> (The nature of the universe, p. 72). Isso, porém, não é suficiente: o tato ou o gosto em um corpo não-irritado ainda transmite demais a realidade do mundo: quando como um prato de morangos, sinto o gosto dos morangos e não o próprio gosto; ou, para usar um exemplo de Galileu, quando <passo a mão, primeiro sobre uma estátua de mármore, depois sobre um homem vivo>, percebo o mármore e o corpo vivo, e não primeiramente a minha mão a tocá-los. Assim, ao tentar demonstrar que as qualidades secundárias, como cores, gostos, cheiros, <não passam de meros nomes (que) residem unicamente no corpo sensível>, Galileu é forçado a desistir do seu próprio exemplo e a introduzir a sensação de ser titilado por uma pluma, com o que conclui: <Acredito que as várias qualidades atribuídas aos corpos naturais, tais como gostos, cheiros, cores e outras, possuem precisamente existência semelhante e não maior (Il Saggiatore, em Opere, IV, p. 333ss.; tradução citada por E.A. Burtt, Metaphysical foundations of modern science, 1932).” “Seguindo linha semelhante de raciocínio, Descartes diz: <O mero movimento de uma espada que corta parte de nossa pele causa-nos dor, mas nem por isso nos faz perceber o movimento ou a forma da espada. E é certo que essa sensação de dor não é menos diferente do movimento que a provoca […] do que são as sensações que temos de cores, sons, cheiros ou sabores (Principles, Parte 4; trad. por Haldane e Ross, Philosophical works, 1911).”

dupla dor: o doloroso esforço envolvido na reprodução da própria vida e na vida da espécie.”

Em uma sociedade de proprietários, em contraposição a uma sociedade de trabalhadores ou de assalariados, é ainda o mundo, e não a abundância natural nem a mera necessidade da vida, que está no centro do cuidado e da preocupação humanos.”

Somente se a vida da sociedade como um todo, ao invés da vida limitada dos indivíduos, é considerada como sujeito gigantesco do processo de acumulação, pode esse processo seguir totalmente livre e em plena velocidade, isento dos limites impostos pela duração da vida individual e pela propriedade possuída individualmente.”

O que todas essas teorias [filosofia do trabalho, evolução natural, desenvolvimento histórico] têm em comum, nas várias ciências – economia, história, biologia, geologia –, é o conceito de processo, virtualmente desconhecido antes da era moderna.”

Se, na virada do século (com Nie. e Bergson), a vida, e não o trabalho, foi proclamada <criadora de todos os valores>, essa glorificação do mero dinamismo do processo vital aboliu aquele mínimo de iniciativa presente até mesmo em atividades que, como o trabalho e a procriação, são impostas ao homem pela necessidade.”

Marx predisse corretamente, embora com injustificado júbilo, o <definhamento> do domínio público nas condições de um desenvolvimento desenfreado das <forças produtivas da sociedade>; e estava igualmente certo, isto é, consistente com a sua concepção do homem como um animal laborans, quando previu que os <homens socializados> gozariam sua liberação do trabalho naquelas atividades estritamente privadas e essencialmente sem-mundo que hoje chamamos de <passatempos> (hobbies). Na sociedade comunista ou socialista, todas as profissões se tornariam, por assim dizer, passatempos (hobbies): não haveria pintores, mas apenas pessoas que, entre outras coisas, gastariam seu tempo também com a pintura; ou seja, pessoas que <hoje fazem uma coisa, amanhã fazem outra, que caçam pela manhã, pescam à tarde, criam gado ao anoitecer, são críticos após o jantar, conforme julgarem conveniente, sem por isso jamais chegarem a ser caçadores, pescadores, pastores ou críticos> (Deutsche Ideologie, p. 22 e 373).”

Os produtos do trabalho, produtos do metabolismo do homem com a natureza, não permanecem no mundo tempo suficiente para se tornarem parte dele, e a própria atividade do trabalho, concentrada exclusivamente na vida e em sua manutenção, esquece-se do mundo até o extremo da não-mundanidade.” Majin Boo e a eterna “coisidade”

O fato de que a escravidão e o banimento no lar constituíam, de modo geral, a condição social de todos os trabalhadores antes da era moderna deve-se basicamente à própria condição humana; a vida, que para todas as outras espécies animais é a própria essência do seu ser, torna-se um ônus para o homem em virtude de sua inata <repugnância à futilidade>.”

Omnis vita servitium est.” Sêneca, Da tranqüilidade da alma

A condição humana é tal que a dor e o esforço não são meros sintomas que podem ser eliminados sem que se transforme a própria vida”

Se alguém soubesse que o mundo acabaria quando ele morresse, ou logo depois, esse mundo perderia toda a sua realidade, como perdeu entre os primeiros cristãos, na medida em que estavam convencidos de que as suas expectativas escatológicas seriam imediatamente realizadas. A confiança na realidade da vida, ao contrário, depende quase exclusivamente da intensidade com que a vida é experimentada, do impacto com que ela se faz sentir.”

Já se observou muitas vezes que aquilo que a vida dos ricos perde em vitalidade, em proximidade com as <boas coisas> da natureza, ganha em refinamento, em sensibilidade às coisas belas do mundo. O fato é que a capacidade humana de vida no mundo implica sempre uma capacidade de transcender e alienar-se dos processos da vida, enquanto a vitalidade e a vivacidade só podem ser conservadas na medida em que os homens se disponham a arcar com o ônus, as fadigas e as penas da vida.”

instrumentos humanos dotados de fala (o instrumentum vocale, como eram chamados os escravos no lar, entre os antigos)”

o duplo trabalho da vida: manutenção e geração

a vida de um escravo testemunhava diariamente o fato de que a <vida é escravidão> (…) O perigo aqui é óbvio. (…) sua liberdade é sempre conquistada mediante tentativas, nunca inteiramente bem-sucedidas, de libertar-se da necessidade. (…) é ainda provável que as enormes mudanças da revolução industrial, no passado, e as mudanças ainda maiores da revolução atômica, no futuro, permaneçam como mudanças do mundo, e não mudanças da condição básica da vida humana na Terra.

As ferramentas e instrumentos, que podem suavizar consideravelmente o esforço do trabalho, não são produtos do trabalho, mas da obra; não pertencem ao processo do consumo, mas são parte integrante do mundo de objetos de uso. (…) Nenhuma obra pode ser reproduzida sem ferramentas, e o nascimento do homo faber e o surgimento de um mundo de coisas feito pelo homem são, na verdade, contemporâneos da descoberta de ferramentas e de instrumentos.”

os serviços de um único criado jamais podem ser inteiramente substituídos por uma centena de aparelhos na cozinha ou por meia dúzia de robôs no subsolo (…) Um testemunho curioso e inesperado desse fato é que ele pôde ser previsto milhares de anos antes de se dar o fabuloso desenvolvimento moderno de instrumentos e de máquinas. Em tom meio fantasioso e meio irônico, Aristóteles imaginou, certa vez, aquilo que se tornou realidade tempos depois, ou seja, que <cada ferramenta fosse capaz de executar sua própria obra quando se lha ordenasse […] como as estátuas de Dédalo ou as trípodes de Hefesto que, segundo diz o poeta, ‘ingressaram por conta própria na assembléia dos deuses’>. Assim, a <lançadeira teceria e o plectro tocaria a lira sem que uma mão os guiasse>. E prossegue afirmando que isso significaria realmente que o artífice já não necessitaria de assistentes humanos, mas não que os escravos domésticos pudessem ser dispensados.”

o processo vital que exige o trabalho é uma atividade interminável, e o único <instrumento> à sua altura teria de ser um perpetuum mobile, isto é, o instrumentum vocale, tão vivo e ativo quanto o organismo a que serve.” Arednt não conheceu a “mulher do Google” ou “do Avast”

enquanto a especialização da obra é essencialmente guiada pelo próprio produto acabado, cuja natureza é exigir diferentes habilidades que são então reunidas e organizadas em um conjunto, a divisão do trabalho, pelo contrário, pressupõe a equivalência qualitativa de todas as atividades singulares para as quais nenhuma habilidade especial é necessária.” “como se fosse um só (…) o oposto da cooperação”

Não importa o que façamos, supostamente o faremos com vistas a <prover nosso próprio sustento>; é esse o veredicto da sociedade, e vem diminuindo rapidamente o número de pessoas capazes de desafiá-lo, especialmente nas profissões que poderiam fazê-lo. A única exceção que a sociedade está disposta a admitir é o artista, que, propriamente falando, é o único <operário> (worker) que restou em uma sociedade de trabalhadores (laboring society).”

não resta nem mesmo a <obra> do artista: ela foi dissolvida no divertir-se (…) Compreende-se que o divertimento do artista desempenha a mesma função que o jogo de tênis no processo vital do trabalho da sociedade ou a que a manutenção de um passatempo desempenha na vida de um indivíduo.”

em toda a Antiguidade Ocidental, a tortura, <a necessidade que nenhum homem pode suportar>, só podia ser aplicada a escravos, que, de qualquer forma, já estavam sujeitos à necessidade. <On croyait recueillir la voix même de la nature dans le cris de la douleur. Plus la douleur pénétrait avant, plus intime et plus vrai sembla être ce témoignage de la chair et du sang> Wallon. A psicologia dos antigos era muito mais cônscia do que nós do elemento de liberdade, de invenção livre, que existe na mentira. Foram as artes da violência, da guerra, da pirataria, e, finalmente, do governo absoluto, que colocaram os vencidos a serviço dos vencedores, e com isso mantiveram a necessidade em suspenso durante o mais longo período de que se tem registro na história”

Wallon demonstra, de modo brilhante, como a posterior generalização estóica de que todos os homens são escravos baseava-se nos desdobramentos do Império Romano, no qual a antiga liberdade foi gradualmente abolida pelo governo imperial, até que finalmente ninguém era livre e todos tinham seu senhor. O momento decisivo ocorreu quando primeiro Calígula e depois Trajano consentiram em ser chamados dominus, palavra usada antes somente para designar o chefe de uma casa. A chamada moralidade escrava da Antiguidade tardia e sua premissa de que não havia diferença real entre a vida do escravo e a vida do homem livre tinham um pano de fundo muito realista.

Talvez não seja exagero dizer que La condition ouvrière (1951), de Simone Weil, é o único livro na imensa literatura sobe a questão do trabalho que lida com o problema sem preconceitos e sem sentimentalismo.”

O perigo da futura automação não é tanto a tão deplorada mecanização e a artificialização da vida natural, quanto o fato de que, a despeito de sua artificialidade, toda a produtividade humana seria sugada por um processo vital enormemente intensificado e seguiria automaticamente, sem dor e sem esforço, o seu ciclo natural sempre-recorrente.”

Calcula-se que, durante a Idade Média, as pessoas raramente trabalhavam mais que a metade dos dias do ano. Havia 141 feriados oficiais (cf. Levasseur).” “superestima-se o progresso alcançado em nosso tempo, uma vez que este é medido em comparação com uma <era sombria>. É possível que a expectativa de vida na maioria dos países altamente civilizados hoje corresponda apenas à de certos séculos da Antiguidade. Não o sabemos, naturalmente, mas somos levados a essa suspeita quando refletimos sobre a idade em que morreram muitas pessoas famosas.”

na ilusão de uma filosofia mecanicista que supõe que a força de trabalho, como qualquer outra energia, não pode ser perdida, de modo que, se não for gasta e exaurida na labuta da vida, nutrirá automaticamente outras atividades <superiores>.” “Cem anos depois de Marx conhecemos a falácia desse raciocínio: o tempo excedente do animal laborans jamais é empregado em algo que não seja o consumo, e quanto maior é o tempo de que ele dispõe, mais ávidos e ardentes são os seus apetites.”

O resultado é aquilo que eufemisticamente é chamado de cultura de massas; e o seu arraigado problema é uma infelicidade universal” “A universal demanda de felicidade e a infelicidade extensamente disseminada em nossa sociedade são alguns dos mais persuasivos sintomas de que já começamos a viver em uma sociedade de trabalho que não tem suficiente trabalho para mantê-la contente.”

<se opor> [staind against]: Isso está implicado no verbo latino obicere, do qual nossa palavra <objeto> é uma derivação tardia, e na palavra alemã Gegenstand, objeto. <Objeto> significa literalmente <algo lançado> ou <posto contra>.”

os homens, a despeito de sua natureza sempre cambiante, podem recobrar sua mesmidade [sameness]”

Somente nós, que erigimos a objetividade de um mundo nosso a partir do que a natureza nos oferece, que o construímos dentro do ambiente natural para assim nos proteger dele, podemos observar a natureza como algo <objetivo>. Sem um mundo interposto entre os homens e a natureza, há eterno movimento, mas não objetividade.”

O uso contém, realmente, certo elemento de consumo, na medida em que o processo de desgaste [wearing-out process] ocorre por meio do contato do objeto de uso com o organismo consumidor vivo, e quanto mais estreito for o contato entre o corpo e a coisa usada, mais plausível parecerá o equacionamento dos dois.”

o homo faber, criador do artifício humano, sempre foi um destruidor da natureza. O animal laborans, que com o próprio corpo e a ajuda de animais domésticos nutre o processo da vida, pode ser o amo e o senhor de todas as criaturas vivas, mas permanece ainda o servo da natureza e da Terra; só o homo faber se porta como amo e senhor de toda a Terra.”

É interessante notar que Lutero, rejeitando conscientemente o compromisso escolástico com a Antiguidade grega e latina, procura eliminar da obra e do trabalho humanos todo e qualquer elemento de produção e fabricação. O trabalho humano, segundo ele, apenas <encontra> os tesouros que Deus colocou na Terra.” “Sage an, wer legt das Silber und Gold in die Berge, dass man es findet? Wer legt in die Äcker [campos] solch grosses Gut als heraus wächst…? Tut das Menschen Arbeit? Ja wohl, Arbeit findet es wohl; aber Gott muss es dahin legen, soll es die Arbeit finden… So finden wir denn, dass alle unsere Arbeit nichts ist denn Gottes Güter finden und aufheben, nichts aber möge machen und erhalten (Luther, Werke, Ed. Walch, V, 1873).

Le travailler travaille pour son oeuvre plutôt que pour lui-même: loi de générosité métaphysique, qui définit l’activité laborieuse”

Chenu

Essa qualidade da permanência do modelo ou da imagem, o fato de existir antes que a fabricação comece e de permanecer depois que esta termina, sobrevivendo a todos os possíveis objetos de uso que continua ajudando fazer existir, exerceu uma forte influência na doutrina das idéias eternas de Platão. Na medida em que os seus ensinamentos foram inspirados pela palavra idea ou eidos (<aspecto> ou <forma>), que ele foi o primeiro a usar em um contexto filosófico, eles baseavam-se em experiências de poiêsis, de fabricação (fabrication), e embora Platão empregasse a sua teoria para exprimir experiências muito diferentes e talvez muito mais <filosóficas>, nunca deixou de buscar seus exemplos no campo da produção (making) quando desejava demonstrar a plausibilidade do que dizia. [Interpretações em Platão: o texto mais importante do “casal”] O testemunho de Aristóteles de que foi Pl. quem introduziu o termo idea na terminologia filosófica ocorre no 1º livro de sua Metafísica (987b8). Excelente relato do uso anterior da palavra e do ensinamento de Pl. encontra-se em Gerard F. Else, <The terminology of ideas>, Harvard studies in classical philology, v. XLVII (1936). (…) As palavras eidos e idea referem-se, sem dúvida, a formas e aspectos visíveis, especialmente de criaturas vivas; assim, é improvável que Platão concebesse a doutrina sob a influência de formas geométricas. A tese de Francis M. Cornford (Plato and Parmenides, Ed. Liberal Arts, p. 69-110), de que a doutrina é provavelmente de origem socrática, uma vez que Sócrates procurava definir a justiça em si ou a bondade em si, que não podem ser percebidas pelos sentidos, bem como pitagórica, uma vez que a doutrina da existência (chõrismos) das idéias eternas e separadas de todas as coisas perecíveis implica <a existência separada de uma alma consciente e conhecedora, à parte do corpo e dos sentidos>, parece-me muito convincente. Minha apresentação, porém, deixa em suspenso todos esses pressupostos. Ela se refere simplesmente ao Livro X da República, no qual o próprio Pl. explica sua doutrina tomando <o caso comum> de um artífice que faz camas e mesas <de acordo com a idéia <dessas camas e mesas> (…) Não é preciso dizer que nenhuma dessas explicações vai ao fundo da questão, que é a experiência especificamente filosófica subjacente ao conceito de idéia”

O homo faber é realmente amo e senhor, não apenas porque é o senhor ou se estabeleceu como senhor de toda a natureza, mas porque é senhor de si mesmo e de seus atos.Isso não se aplica ao animal laborans, sujeito às necessidades de sua própria vida, nem ao homem de ação, que depende de seus semelhantes.”

O trabalho, mas não a obra, requer, para obter melhores resultados, uma execução ritmicamente ordenada e, na medida em que muitos operários se aglomeram, exige uma coordenação rítmica de todos os movimentos individuais. A conhecida compilação feita por Karl Bücher, em 1897, de canções rítmicas de trabalho (Arbeit und Rhythmus (6. ed.; 1924)), foi seguida de volumosa literatura de caráter mais científico. Um dos melhores desses estudos (Joseph Schopp, Das deutsche Arbeitslied (1935)) ressalta o fato de que não existem canções da obra, mas somente canções de trabalho. As canções dos artífices são sociais e cantadas após o trabalho. O fato é, naturalmente, que não existe ritmo <natural> algum para a obra. Nota-se às vezes a surpreendente semelhança entre o ritmo <natural> inerente a toda operação de trabalho e o ritmo das máquinas, sem contar as repetidas queixas de que as máquinas impõem ao trabalhador um ritmo <artificial>. (…) Bücher, que acreditava que o <trabalho rítmico é um trabalho espiritual> (vergeistigt), já dizia: <Aufreibend werden nur solchen einförmigen Arbeiten, die sich nicht rhythmisch gestalten lassen> op. cit. p. 443. (…) Hendrik de Man: <diese von Bücher […] gepriesene Welt weniger die des […] handwerkmässig schöpferischen Gewerbes als die der einfachen schieren […] Arbeitsfron (ist)> (Der Kampf und die Arbeitsfreud, p. 244). (…) os próprios operários apresentam razão inteiramente diferente para sua preferência pelo trabalho repetitivo. Preferem-no porque é mecânico e não requer atenção, de sorte que, ao executá-lo, podem pensar em outra coisa. (Podem <geistig wegtreten>, nas palavras de operários berlinenses. Cf. der Rationalisierung (1954), p. 35ss…) Essa explicação é bastante digna de nota, uma vez que coincide com as muito antigas recomendações cristãs quanto aos méritos do trabalho manual, que, por exigir menor atenção, tende a interferir menos na contemplação que as outras ocupações e profissões (cf. Étienne Delaruelle, <Le travail dans les règles monastiques occidentales du 4e au 9e siècle>, Journal de psychologie normale et pathologique, v. XLI, n. 1 (1948)).”

o homem <ajustou-se> a um ambiente de máquinas desde o instante em que as concebeu. Sem dúvida, as máquinas tornaram-se condição tão inalienável de nossa existência como os utensílios e ferramentas o foram em todas as eras anteriores. (…) Nunca houve dúvida de que o homem se ajustava ou precisava de ajuste especial às ferramentas que utilizava, da mesma forma como uma pessoa se ajusta às próprias mãos. (…) enquanto dura a obra nas máquinas, o processo mecânico substitui o ritmo do corpo humano. Mesmo a mais sofisticada ferramenta permanece como serva, incapaz de guiar ou de substituir a mão. Mesmo a mais primitiva máquina guia o trabalho do nosso corpo até finalmente substituí-lo por completo.”

Uma das importantes condições da Rev. Industrial foi a extinção das florestas e a descoberta do carvão mineral como substituto de madeira. (…) Barrow (…) sustenta que o único fator que <impediu a aplicação das máquinas à indústria […] (foi) a inexistência de combustível bom e barato […]”

é somente ao mundo da eletricidade que as categorias do homo faber, para quem todo instrumento é um meio de atingir um fim prescrito, já não se aplicam. Pois agora já não usamos o material como a natureza nos fornece, matando processos naturais, interrompendo-os ou imitando-os. Em todos esses casos, alteramos e desnaturalizamos a natureza para nossos próprios fins mundanos, de sorte que o mundo ou o artifício humano, de um lado, e a natureza, de outro, permanecem como duas entidades nitidamente separadas.”

Diebold: a linha de montagem é o resultado <do conceito da manufatura como um processo contínuo>, e se poderia acrescentar que a automação é o resultado da maquinização (machinization) da linha de montagem.”

Günther Anders, em um interessante ensaio sobre a bomba atômica (Die Antiquiertheit des Menschen (1956)), sustenta de modo convincente, que a palavra <experimento> já não se aplica aos experimentos nucleares envolvendo explosões das novas bombas. Pois era característico dos experimentos o fato de que o espaço no qual ocorriam era estritamente limitado e isolado do meio ambiente. Os efeitos das bombas são tão gigantescos que <seu laboratório tornou-se coextensivo com o globo> (p. 260).”

nossa palavra <natureza>, quer a derivemos da raiz latina nasci, nascer, quer a remetamos à sua origem grega, physis, que vem de phyein, surgir de, aparecer por si mesmo.”

Chamamos de automático todo movimento autopropulsado e, portanto, fora do alcance da interferência voluntária ou intencional. (…) As categorias do homo faber e do seu mundo não se aplicam aqui, como jamais poderiam aplicar-se à natureza e ao universo natural.”

a questão não é tanto se somos senhores ou escravos de nossas máquinas, mas se estas ainda servem ao mundo e às coisas do mundo ou se, pelo contrário, elas e o movimento automático de seus processos passaram a dominar e mesmo a destruir o mundo e as coisas.”

Em seu contínuo processo de operação, este mundo de máquinas está perdendo inclusive aquele caráter mundano independente que as ferramentas e utensílios e a primeira maquinaria da era moderna possuíam em tão alto grau. Os processos naturais de que se alimenta o relacionam cada vez mais com o próprio processo biológico, de sorte que os aparelhos, que outrora manejávamos livremente, começam a mostrar-se como se fossem <carapaças integrantes do corpo humano tanto quanto a carapaça é parte integrante do corpo da tartaruga>.”

a madeira justifica matar a árvore e a mesa justifica destruir a madeira.”

todo fim pode novamente servir como meio em algum outro contexto. Em outras palavras, em um mundo estritamente utilitário, todos os fins são constrangidos a serem de curta duração e a transformarem-se em meios para alcançar outros fins. Quanto à interminabilidade da cadeia de meios e fins (o Zweck-progressus in infinitum) e à destruição do significado que lhe é inerente, comparar com Nietzsche, Afor. 666, em Wille zur Macht.” Não entendo que edição é essa que possui mais de 583/594 aforismos! (*)

O ideal de utilidade, como os ideais de outras sociedades, já não pode ser concebido como algo necessário a fim de se obter alguma outra coisa; esse ideal simplesmente impugna o questionamento sobre seu próprio uso. É óbvio que não há resposta à pergunta que Lessing, certa vez, dirigiu aos filósofos utilitaristas do seu tempo: <E qual o uso do uso?> A perplexidade do utilitarismo é que ele é capturado pela cadeia interminável de meios e fins sem jamais chegar a algum princípio que possa justificar a categoria de meios e fim (…) O <a fim de> torna-se o conteúdo do <em razão de>; em outras palavras, a utilidade instituída como significado gera a ausência de significado. “Só em um mundo estritamente antropocêntrico, onde o usuário, i.e., o próprio homem, torna-se o fim último que põe termo à cadeia infindável de meios e fins, pode a utilidade como tal adquirir a dignidade da significação. A tragédia, porém, é que, no instante em que o homo faber parece ter se realizado nos termos de sua própria atividade, ele passa a degradar o mundo das coisas, que é o fim e o produto final de sua mente e de suas mãos. Se o homem como usuário é o mais alto de todos os fins, <a medida de todas as coisas>, então não somente a natureza, tratada pelo homo faber como o <material quase sem valor> sobre o qual ele opera, mas as próprias coisas <valiosas> tornam-se simples meios e, com isso, perdem o seu próprio <valor> intrínseco.

O utilitarismo antropocêntrico do homo faber encontrou sua mais alta expressão na fórmula de Kant: nenhum homem pode jamais tornar-se um meio para um fim, todo ser humano é um fim em si mesmo. Embora encontremos antes de Kant uma percepção das funestas conseqüências que um desobstruído e desorientado pensamento em termos de meios e fins invariavelmente tem para o domínio político (p.ex., na insistência de Locke em que não se deve permitir que um homem seja dono do corpo de outro ou use a força do seu corpo), é somente em Kant que a filosofia das primeiras fases da era moderna liberta-se inteiramente das trivialidades do bom senso, encontradas sempre onde o homo faber dita os padrões da sociedade. Naturalmente, o motivo disso é que Kant não pretendia formular ou conceitualizar os princípios do utilitarismo do seu tempo, mas, ao contrário, desejava antes de tudo pôr em seu devido lugar a categoria de meios-e-fim e evitar que fosse empregada no campo da ação política. Não obstante, sua fórmula não pode renegar sua origem no pensamento utilitário, como é o caso de sua outra famosa e também inerentemente paradoxal interpretação da atitude do homem em relação aos únicos objetos que não são <para o uso>, a saber, as obras de arte, com as quais ele disse que experimentamos um <prazer sem qualquer interesse>. A expressão de K. é <ein Wohlgefallen ohne alles Interesse> (Kritik der Unteilskraft, ed. Casssirer, V, 272). Pois a mesma operação que faz do homem o <fim supremo> permite-lhe <sujeitar, se puder, toda a natureza a esse fim>, isto é, degradar a natureza e o mundo a simples meios, privado-os de sua dignidade independente. Nem mesmo Kant foi capaz de resolver o dilema ou iluminar a cegueira do homo faber no tocante ao problema do significado sem voltar ao paradoxal <fim em si mesmo>, e essa perplexidade reside no fato de que, embora somente a fabricação, com sua instrumentalidade, seja capaz de construir um mundo, esse mesmo mundo torna-se tão sem valor quanto o material empregado, simples meios para outros fins, quando se permite que os padrões que presidiram o seu surgimento prevaleçam depois que ele foi estabelecido.”


(*) Tudo é uma questão de edição!

I AM AN END (THE SUPREME GOOD, A PRETEXT):

666.

For ages we have always ascribed the value of an action, of a character, of an existence, to the intention, to the purpose for which it was done, acted, or lived: this primeval idiosyncrasy of taste ultimately takes a dangerous turn—provided the lack of intention and purpose in all phenomena comes ever more to the front in consciousness. With it a general depreciation of all values seems to be preparing: <All is without sense.> —This melancholy phrase means: <All sense lies in the intention, and if the intention is absolutely lacking, then sense must be lacking too.> In conformity with this valuation, people were forced to place the value of life in a <life after death,> or in the progressive development of ideas, or of mankind, or of the people, or of man to superman; but in this way the progressus in infinitum of purpose had been reached: it was ultimately necessary to find one’s self a place in the process of the world (perhaps with the disdaemonistic outlook [perspectiva irracional], it was a process which led to nonentity).

In regard to this point, <purpose> needs a somewhat more severe criticism: it ought to be recognised that an action is never caused by a purpose; that an object and the means thereto are interpretations, by means of which certain points in a phenomena are selected and accentuated, at the cost of other, more numerous, points; that every time something is done for a purpose, something fundamentally different, and yet other things happen; that in regard to the action done with a purpose, the case is the same as with the so-called purposefulness of the heat [Moira] which is radiated from the sun: the greater part of the total sum is squandered [desperdiçada]; a portion of it, which is scarcely worth reckoning, has a <purpose,> has <sense>; that an <end> with its <means> is an absurdly indefinite description, which indeed may be able to command as a precept, as <will,> but presupposes a system of obedient and trained instruments, which, in the place of the indefinite, puts forward a host of determined entities (i.e. we imagine a system of clever but narrow intellects who postulate end and means, in order to be able to grant our only known <end,> the rôle of the <cause of an action,>—a proceeding to which we have no right: it is tantamount to solving a problem by placing its solution in an inaccessible world which we cannot observe).

Finally, why could not an <end> be merely an accompanying feature in the series of changes among the active forces which bring about the action—a pale stenographic symbol stretched in consciousness beforehand, and which serves as a guide to what happens, even as a symbol of what happens, not as its cause?—But in this way we criticise will itself: is it not an illusion to regard that which enters consciousness as will-power, as a cause? Are not all conscious phenomena only final phenomena—the lost links in a chain, but apparently conditioning one another in their sequence within the plane of consciousness? This might be an illusion.


<a Terra em geral e todas as forças da natureza> perdem seu <valor porque não apresentam a reificação resultante da obra> (<Der Wasserfall, wie die Erde überhaupt, wie alle Naturkraft hat keinen Wert, weil er keine in ihm vergegenständlichte Arbeit darstellt>) (Das Kapital, III, 698). Não foi por outro motivo senão essa atitude do homo faber em relação ao mundo que os gregos, em seu período clássico, declararam que todo o campo das artes e ofícios, no qual os homens operavam com instrumentos e faziam algo não pela satisfação de fazê-lo, mas para produzir outra coisa, era banáustico, palavra talvez mais bem-traduzida como <filisteu>, conotando a vulgaridade de pensar e agir em termos de conveniência.”

A instrumentalização de todo o mundo e de toda a Terra, essa ilimitada desvalorização de tudo o que é dado, esse processo de crescente ausência de significado no qual todo fim é transformado em um meio e que só pode ser interrompido quando se faz do próprio homem o amo e senhor de todas as coisas, não provém diretamente do processo de fabricação; pois, do ponto de vista da fabricação, o produto acabado é um fim em si mesmo, uma entidade independente e durável, dotada de existência própria, tal como o homem é um fim em si mesmo na filosofia política de Kant.” “É bastante óbvio que os gregos temiam essa desvalorização do mundo e da natureza, assim como seu inerente antropocentrismo – a opinião <absurda> de que o homem é o ente mais elevado e de que tudo o mais está sujeito às exigências da vida humana (Arist.) (…) Talvez o melhor exemplo do quanto eles estavam conscientes das conseqüências de se considerar o homo faber como a mais elevada possibilidade humana seja o famoso argumento de Platão contra Protágoras e sua declaração aparentemente auto-evidente de que <o homem é a medida de todas as coisas de uso (chrmata), da existência das que existem e da inexistência das que não existem> (Teeteto, 152 & Crátilo, 385E). (Evidentemente, Protágoras não disse que <o homem é a medida de todas as coisas>, como a tradição e as traduções consagradas o fizeram dizer. O suposto dito de Protágoras – <o homem é a medida de todas as coisas> – seria, em grego, anthrôpos metron pantôn, correspondendo, p.ex., à frase de Heráclito: polemos patêr pantón, <o conflito é o pai de todas as coisas>.) O que importa nesse assunto é que Platão percebeu imediatamente que, quando se faz do homem a medida de todas as coisas de uso, é ao homem como usuário e instrumentalizador a quem se relaciona o mundo, e não ao homem como orador, homem de ação ou pensador.” “Nessa interpretação platônica, Protágoras se afigura, realmente, como o primeiro precursor de Kant, pois se o homem é a medida de todas as coisas, então o homem é a única coisa que escapa à relação de meios-e-fim, o único fim em si mesmo, capaz de usar tudo o mais como meio.”

Se se permitir que os critérios do homo faber governem o mundo depois de construído, como devem necessariamente presidir o nascimento desse mundo, então o homo faber finalmente se servirá de tudo e considerará tudo o que existe como simples meios à sua disposição. Julgará cada coisa como se ela pertencesse à categoria de chrêmata ou de objetos de uso, de sorte que, seguindo o ex. de Platão, o vento deixará de ser concebido como força natural, existente por si mesmo, para ser considerado exclusivamente consoante as necessidades humanas de calor e refrigério – e isso, naturalmente, significaria que o vento, como algo objetivamente dado, seria eliminado da experiência humana. Por conta de tais conseqüências, Platão, que no fim da vida lembra mais uma vez n’As Leis (716D) o dito de Protágoras, responde com uma fórmula quase paradoxal: não o homem – que, em virtude de suas necessidades e talentos, quer usar tudo e, portanto, termina por privar todas as coisas de seu valor intrínseco –, mas <o deus é a medida até dos simples objetos de uso>.”

Marx – em um dos muitos apartes que testificam seu eminente senso histórico – observou certa vez que a definição do homem por Benjamin Franklin como um fazedor de instrumentos é tão típica do <ianquismo>, i.e., da era moderna, quanto a definição do homem como um animal político o era da Antiguidade. (DK, p. 358, n. 3)”

No alemão medieval, a palavra Störer [artífice] equivale exatamente à palavra grega dêmiourgos. <Der griechische dêmiourgos heisst ‘Störer’, er geht beim Volk arbeiten, er geht auf die Stör.> Stör significa dêmos (<povo>). (Cf. Jost Trier…1950).”

os tiranos nutriam a ambição, sempre frustrada, de dissuadir os cidadãos da preocupação com os assuntos políticos” Já hoje os Boechats neocons estimulam a participação desenfreada.

O domínio público do homo faber é o mercado de trocas, no qual ele pode exibir os produtos de sua mão e receber a estima que merece. Essa inclinação para a habilidade na exibição pública (showmanship) é intimamente conectada com a <propensão de barganhar, permutar e trocar uma coisa por outra>, que, segundo Adam Smith, distingue os homens dos animais, e possivelmente não menos arraigada que ela. E ele acrescenta, com ênfase: <Ninguém jamais viu um cão fazer uma troca eqüitativa e deliberada de um osso por outro com outro cão> (Wealth of nations, ed. Everyman’s, I, 12).”

A privatividade exigida nos primórdios da era moderna como direito supremo de cada membro da sociedade era efetivamente a garantia de isolamento, sem a qual nenhuma obra pode ser produzida. (…) Esse isolamento em relação aos outros é a condição de vida necessária a toda maestria, que consiste em estar a sós com a <idéia>, a imagem mental da coisa que irá existir. (…) e as palavras <operário> e <mestre> – ouvrier e maître – eram originalmente empregadas como sinônimos. (Levasseur e Pierre Brizon)” “a diferença entre a qualificação do mestre e a ajuda não-qualificada é temporária, como a diferença entre adultos e crianças.”

Sewall – The theory of value before Adam Smith (1901) in: “Publications of the American Economic Association”

O valor é aquela qualidade que nenhuma coisa pode ter na privatividade, mas que adquire automaticamente assim que aparece em público.”

a primeira coisa sobre a qual insistem os professores medievais é que o valor não é determinado pela excelência intrínseca à própria coisa, pois, se fosse assim, uma mosca seria mais valiosa que uma pérola, uma vez que é intrinsecamente mais excelente” George O’Brien – An essay on medieval economic teaching, 1920

Weisskopf – The psychology of economics (1955)

A palavra mais antiga para <valia> (worth), que ainda encontramos em Locke, foi suplantada pela expressão <valor de uso> (use value), aparentemente mais científica.” “a perda de toda valia intrínseca começa com a sua transformação em valores (values) ou mercadorias” “A relatividade universal, o fato de que uma coisa só existe em relação a outras, e a perda do valor intrínseco, o fato de que tudo deixa de possuir valor <objetivo>, independente da avaliação mutável da oferta e da procura, são inerentes ao próprio conceito de valor.” “preço justo”

Mas a resposta de Platão – de que não o homem, mas um <deus é a medida de todas as coisas> – seria um gesto moralizante vazio se realmente fosse verdadeiro que, como presumia a era moderna, a instrumentalidade, disfarçada em utilidade, governa o âmbito do mundo acabado tão exclusivamente quanto governa a atividade por meio da qual o mundo e todas as coisas nele contidas passaram a existir.”

Ainda que a origem histórica da arte tivesse caráter exclusivamente religioso ou mitológico, o fato é que a arte sobreviveu magnificamente à sua separação da religião, da magia e do mito.” Anti-Benjamin

certo pressentimento de imortalidade – não a imortalidade da alma ou da vida, mas de algo imortal alcançado por mãos mortais” Anti-Unamuno

O pensar relaciona-se com o sentimento e transforma seu desalento mudo e inarticulado, do mesmo modo como a troca transforma a ganância crua do desejo e o uso transforma o anseio desesperado das necessidades – até que todos se tornem adequados a adentrar o mundo e serem transformados em coisas, serem reificados. (…) uma capacidade comunicativa e aberta-ao-mundo (world-open) transcende e libera no mundo uma apaixonada intensidade que estava aprisionada no si-mesmo (self).”

Rilke (Aus Taschen-Büchern und Merk-Blättern, 1950):

Aus unbeschreiblicher Verwandlung stammen

solche Gebilde -: Fühl! und glaub!

Wir leidens oft: zu Asche werden Flammen,

doch, in der Kunst: zur Flamme wird der Staub.

Hier ist Magie. In das Bereich des Zaubers

scheint das gemeine Wort hinaufgestuft (…)

und ist doch wirklich wie der Ruf des Taubers,

der nach der unsichtbaren Taube ruft”

é sempre na <letra morta> que o <espírito vivo> deve sobreviver, uma morte da qual ele só pode ser resgatado quando a letra morta entra novamente em contato com uma vida disposta a ressuscitá-lo, ainda que essa ressurreição dos mortos tenha em comum com todas as coisas vivas o fato de que ela também tornará a morrer.”

Na música e na poesia, que são as menos <materialistas> das artes porque seu <material> consiste em sons e palavras, a reificação e a manufatura (workmanship) necessárias são mínimas. O jovem poeta e a criança prodígio na música podem atingir a perfeição sem muito treino e experiência, fenômeno que dificilmente ocorre na pintura, na escultura ou na arquitetura.”

É essa proximidade com a lembrança viva que permite que o poema perdure, retenha sua durabilidade fora da página escrita ou impressa; e, embora a <qualidade> de um poema possa estar submetida a vários padrões diferentes, sua <memorabilidade> inevitavelmente determinará sua durabilidade, i.e., a possibilidade de ficar permanentemente fixado na lembrança da humanidade.”

<fazer um poema> (…) O mesmo se aplica ao alemão dichten, que provavelmente deriva do latim dictare: <das ausgesonnene geistig Geschaffene niederschreiben order zum Nietderschreiben vorsagen> (Grimm, Dicionário) (…) A mesma ênfase no artesanato do poeta está presente na expressão grega para a arte da poesia: tektônes hymnôn.”


COMO ENTENDER MEU NAMORADO”

o processo cognitivo termina. O pensamento, ao contrário, não tem outro fim ou propósito além de si mesmo, e não chega sequer a produzir resultados; não só a filosofia utilitária do homo faber, mas os homens de ação e os entusiastas por resultados nas ciências jamais se cansaram de assinalar quão inteiramente <inútil> é o pensamento – realmente, tão inútil quanto as obras de arte que inspira. E nem mesmo esses produtos inúteis o pensamento pode reivindicar para si, pois estes, como os grandes sistemas filosóficos, dificilmente podem ser propriamente chamados de resultados do pensamento puro (…) é precisamente o processo do pensar que o artista ou o filósofo que escreve têm de interromper e transformar para a reificação materializante de sua obra. A atividade de pensar é tão incessante e repetitiva quanto a própria vida; perguntar se o pensamento tem algum significado configura o mesmo enigma irrespondível que a pergunta sobre o significado da vida”


Por outro lado, a cognição toma parte em todos os processos, não somente nos da obra intelectual ou artística, cuja finalidade pode ser posta à pova e, se não produzir resultados, terá fracassado, como fracassa a maestria do carpinteiro quando ele fabrica uma mesa de duas pernas.”

Os processos mentais que se alimentam da força cerebral são geralmente chamados de inteligência, e essa inteligência pode realmente ser medida em testes de inteligência, da mesma forma como a força física pode ser medida por outros meios. Suas leis, as leis da lógica, podem ser descobertas como outras leis da natureza”

Se fosse verdadeiro que o homem é um animal rationale no sentido em que a era moderna compreendeu essa expressão – ou seja, uma espécie animal que difere das outras pelo fato de ser dotada de uma força cerebral superior –, então as recém-inventadas máquinas eletrônicas, que às vezes para consternação e outras vezes para confusão dos seus inventores, são tão espetacularmente mais <inteligentes> que os seres humanos, seriam realmente homunculi. Na realidade elas são, como todas as máquinas, meras substitutas e aperfeiçoadoras artificiais da força de trabalho humana, adotando o consagrado expediente da divisão do trabalho de subdividir toda operação em seus movimentos constitutivos mais simples – substituindo, p.ex., a multiplicação pela adição iterativa. (…) graças a essa velocidade superior, a máquina pode dispensar a multiplicação, que é o expediente técnico pré-eletrônico para acelerar a adição. Tudo o que os computadores gigantes provaram é que a era moderna estava errada ao acreditar, com Hobbes, que a racionalidade, no sentido de <calcular as conseqüências>, é a mais alta e a mais humana das capacidades do homem, e que os filósofos da vida e do trabalho, Marx ou Bergson ou Nietzsche, estavam certos quando viam nesse tipo de inteligência, que confundiam com a razão, uma mera função do processo vital, ou, como dizia Hume, uma mera <escrava das paixões>.

os homens que agem e falam necessitam da ajuda do homo faber em sua capacidade suprema, i.e., da ajuda do artista, dos poetas e historiadores, dos construtores de monumentos ou escritores, porque sem eles o único produto da atividade dos homens, a estória que encenam e contam, de modo algum sobreviveria. (…) Não precisamos escolher aqui entre Platão e Protágoras, ou decidir se o homem ou um deus deve ser a medida de todas as coisas; o que é certo é que a medida não pode ser nem as necessidades coativas da vida biológica e do trabalho, nem o instrumentalismo utilitário da fabricação e do uso.

Nihil igitur agit nisi tale existens quale patiens fiere debet.”

nada age, a menos que ao agir torne patente seu si-mesmo latente.”

Dante


INCIATIVA & SEGUNDO NASCIMENTO

O Dilema Hindu de Zaratustra: “Os homens podem perfeitamente viver sem trabalhar, obrigando outros a trabalharem para eles; e podem muito bem decidir simplesmente usar e fruir do mundo de coisas sem lhe acrescentar um só objeto útil; a vida de um explorador ou senhor de escravos e a vida de um parasita podem ser injustas, mas certamente são humanas. Por outro lado, uma vida sem discurso e sem ação – e esse é o único modo de vida em que há sincera renúncia de toda aparência e de toda vaidade, na acepção bíblica da palavra – é literalmente morta para o mundo”

Arnold Gehlen – Der Mensch: Seine Natur und seine Stellung in der Welt (1955)

iniciar (como indica a palavra grega archein, <começar>, <conduzir> e, finalmente, <governar>), imprimir movimento a alguma coisa (que é o significado original do termo latino agere).”

para que houvesse um início o homem foi criado, sem que antes dele ninguém o fosse” Sto. Agostinho

Para Agostinho, havia tanta diferença entre os dois começos que ele empregava uma palavra diferente para indicar o começo que é o homem (initium), chamando de principium o início do mundo, que é a tradução consagrada do primeiro versículo da Bíblia. Como se vê em A cidade de Deus 11:32, a palavra principium portava, para Ag., um sentido muito menos radical; o início do mundo <não significa que nada houvesse sido feito antes (uma vez que os anjos o foram)>, enquanto, na frase acima citada, referente ao homem, ele acrescenta explicitamente que ninguém existia antes dele.”

Com a criação do homem, veio ao mundo o próprio princípio do começar”

SURPREENDENTE IMPRESCIÊNCIA: “a origem da vida a partir da matéria inorgânica é uma infinita improbabilidade dos processos inorgânicos, como o é o surgimento da Terra, do ponto de vista dos processos do universo, ou a evolução da vida humana a partir da vida animal. O novo sempre acontece em oposição à esmagadora possibilidade das leis estatísticas e a sua probabilidade que, para todos os fins práticos e cotidianos, equivale à certeza: assim, o novo sempre aparece na forma de um milagre.”

o ato primordial e especificamente humano deve conter, ao mesmo tempo, resposta à pergunta que se faz a todo recém-chegado: <Quem és?>” “A ação muda deixaria de ser ação, pois não haveria mais um ator”

se aqui estivesse em questão apenas o uso da ação como meio para um fim, é evidente que o mesmo fim poderia ser alcançado muito mais facilmente com a violência muda, de tal modo que a ação parece uma substituta pouco eficaz da violência, da mesma forma que o discurso, do ponto de vista da mera utilidade, parece um substituto inadequado da linguagem de signos.”

é quase certo que o <quem>, que aparece tão clara e inconfundivelmente para os outros, permanece oculto para a própria pessoa, à semelhança do daimón, na religião grega, que acompanha cada homem durante toda sua vida, sempre observando por detrás, por cima de seus ombros, de sorte que só era visível para aqueles que ele encontrava.”

deve-se estar disposto a correr o risco de se desvelar, e esse risco não pode ser assumido nem pelo realizador de boas obras, que deve ser desprovido do si-mesmo (self) e manter-se em completo anonimato, nem pelo criminoso, que precisa esconder-se dos outros. Ambos são figuras solitárias, o primeiro é <pró> e o segundo <contra> todos os homens; ficam, portanto, fora do âmbito do intercurso humano e são figuras politicamente marginais, que, em geral, surgem no cenário histórico em épocas de corrupção, desintegração e ruína política.”

soldadodesconhecido

Os monumentos ao <Soldado Desconhecido>, erigidos após a Primeira Guerra Mundial, comprovam a necessidade de glorificação, subsistente ainda na época, de encontrar um <quem>, um alguém identificável a quem quatro anos de carnificina deveriam ter revelado. A frustração desse desejo e a recusa a se resignar ao fato brutal de que o agente da guerra havia sido realmente ninguém inspiraram a construção desses monumentos ao <desconhecido>, a todos aqueles a quem a guerra fracassou em tornar conhecidos, roubando-lhes, com isso, não suas realizações, mas sua dignidade humana. O livro de William Faulkner, Uma fábula (1954), supera em discernimento e clareza quase toda a literatura sobre a I G.M. pelo fato de que o seu herói é o Soldado Desconhecido.”

a notória impossibilidade filosófica de se chegar a uma definição do homem”

A crermos em Xenofonte, Sócrates comparava seu daimonion aos oráculos, e insistia em que ambos deviam ser utilizados somente para os assuntos humanos, em que nada é certo, e não para as questões das artes e ofícios, em que tudo é previsível (ibid., 7-9).”

Na teoria política, o materialismo é pelo menos tão antigo quanto a suposição platônico-aristotélica de que as comunidades políticas (poleis) – e não apenas a vida familiar ou a coexistência de várias unidades familiares (oikiai) – devem sua existência à necessidade material. (…) ambos são precursores da teoria do interesse, já plenamente desenvolvida por Bodin – tal como os reis governam os povos, o Interesse governa os reis.”

Que toda vida individual entre o nascimento e a morte possa afinal ser narrada como uma estória com começo e fim é a condição pré-política e pré-histórica da história (history), a grande estória sem começo nem fim.”

É digno de nota o fato de que Platão, que não tinha indício algum do moderno conceito de história, tenha sido o primeiro a inventar a metáfora do ator que, nos bastidores, por trás dos homens que atuam, puxa os cordões e é responsável pela estória. O deus platônico é apenas um símbolo do fato de que as estórias reais, ao contrário das que inventamos, não têm autor; como tal, é o verdadeiro precursor da Providência, da <mão invisível>, da Natureza, do <espírito do mundo>, do interesse de classe e de outras noções semelhantes mediante as quais os filósofos da história cristãos e modernos tentaram resolver o desconcertante problema de que embora a história deva a sua existência aos homens, obviamente não é, todavia, <feita> por eles.”

o simples fato de que Adam Smith tenha precisado de uma <mão invisível> a guiar as transações econômicas no mercado de trocas mostra claramente que as relações de troca envolvem algo mais que a mera atividade econômica”

embora saibamos muito menos a respeito de Sócrates, que jamais escreveu uma linha sequer nem deixou obra alguma atrás de si, que acerca de Platão ou Aristóteles, sabemos muito melhor e mais intimamente quem foi Sócrates, por conhecermos sua estória, do que sobre quem foi Aristóteles, acerca de cujas opiniões estamos muito mais bem-informados.”

USOPPISMO:Em Homero a palavra hêrôs sem dúvida tinha uma conotação de distinção, mas uma distinção de que era capaz qualquer homem livre. Em parte alguma aparece com o significado ulterior de <semideus>, resultante talvez da deificação dos antigos heróis épicos.” “A dimensão dessa coragem original, sem a qual a ação, o discurso e, portanto, segundo os gregos, a liberdade seriam impossíveis, não é menor se o <herói> for um covarde – pode ser até maior.”

o teatro é a arte política por excelência; somente no teatro a esfera política da vida humana é transposta para a arte. Pelo mesmo motivo, é a única arte cujo assunto é, exclusivamente, o homem em sua relação com os outros homens.”

A crença popular em um <homem forte>, que, isolado dos outros, deve sua força ao fato de estar só, é ou mera superstição, baseada na ilusão de que podemos <produzir> algo no domínio dos assuntos humanos – <produzir> instituições ou leis, p.ex., como fazemos mesas e cadeiras, ou produzir homens <melhores> ou <piores> (Platão já recriminava Péricles por não haver <tornado melhor o cidadão>, pois, no fim de sua carreira, os atenienses eram piores que antes – Górgias, 515) –, ou é, então, a desesperança consciente de toda ação, política e não-política, aliada à esperança utópica de que seja possível tratar os homens como se tratam outros <materiais>.”

A história está repleta de exemplos de impotência do homem forte e superior que não sabe como angariar o auxílio ou o agir conjunto (co-acting) de seus semelhantes – fracasso que é freqüentemente atribuído à fatal inferioridade do grande número e ao ressentimento que as pessoas eminentes inspiram nas medíocres.”

Aos dois verbos gregos archein e prattein (<atravessar, <realizar>, <acabar>) correspondem os dois verbos latinos agere e gerere (cujo significado original é <conduzir>). (…) Em ambos os casos, a palavra que originalmente designava apenas a segunda parte da ação, ou seja, sua realização – prattein e gerere –, passou a ser o termo aceito para designar a ação em geral, enquanto a palavra que designava o começo da ação adquiriu um significado especial, pelo menos na linguagem poética. Archein passou a significar, principalmente, <governar> e <liderar>, quando empregada de maneira específica, e agere passou a significar <liderar>, mais do que <pôr em movimento>.”

a força do iniciador e líder mostra-se em sua iniciativa e nos riscos que assume, não na efetiva realização. No caso do governante bem-sucedido, ele pode reivindicar para si aquilo que, na verdade, é a realização de muitos – algo que jamais teria sido permitido a Agamêmnon, que era rei, mas não governante.”

a tentação política por excelência é realmente a hybris, e não a vontade de poder, como somos inclinados a acreditar.”

a luz que ilumina os processos da ação e, portanto, todos os processos históricos só aparece quando eles terminam – muitas vezes quando todos os participantes já estão mortos. A ação só se revela plenamente para o contador da estória (storyteller), ou seja, para o olhar retrospectivo do historiador, que realmente sempre sabe melhor o que aconteceu do que os próprios participantes. Todo relato feito pelos próprios atores, ainda que, em raros casos, constitua versão fidedigna de suas intenções, finalidades e motivos, torna-se uma mera fonte de material útil nas mãos do historiador”

O velho ditado de que ninguém pode ser considerado eudaimon antes de morrer talvez dê uma indicação do assunto em questão, se formos capazes de ouvir seu significado original após 2500 anos de trivializante repetição; nem mesmo a tradução latina, proverbial e corriqueira já em Roma – nemo ante mortem beatus esse dici potest –, transmite o significado original, embora talvez tenha inspirado a prática da Igreja Católica de só beatificar os santos depois de há um bom tempo seguramente mortos. Porque eudaimonia não significa felicidade nem beatitude; é intraduzível e talvez até inexplicável. Tem a conotação de bem-aventurança, mas sem qualquer implicação religiosa, e significa, literalmente, algo como o bem-estar do daimôn que acompanha cada homem durante a sua vida, que é a sua identidade distinta, mas só aparece e é visível para os outros. É contra essa distorção inevitável que o coro afirma seu próprio conhecimento: estes outros vêem, <têm> diante dos olhos, como um exemplo, o daimôn de Édipo; a miséria dos mortais é serem cegos para seu próprio daimôn.”

O AZAR DE LULA E DE PELÉ: “a essência humana só pode passar a existir depois que a vida se acaba, deixando atrás de si nada além de uma estória. Assim, quem pretender conscientemente ser <essencial>, deixar atrás de si uma estória e uma identidade que conquistará <fama imortal>, deve não só arriscar a vida, mas também optar expressamente, como o fez Aquiles, por uma vida curta e uma morte prematura. Só o homem que não sobrevive ao seu ato supremo permanece senhor inconteste de sua identidade e sua possível grandeza, porque se retira, na morte, das possíveis conseqüências e da continuação do que iniciou. (…) Aquiles permanece dependente do contador de estórias, do poeta ou historiador, sem os quais tudo o que ele fez teria sido em vão”

O fato de que a palavra grega equivalente à expressão <cada um> (hekastos) deriva de hekas (<distante>) parece indicar o quanto esse individualismo deve ter sido profundamento arraigado.”

[para] os gregos, o legislador era como o construtor dos muros da cidade, alguém cuja obra devia ser executada e terminada antes que a atividade política pudesse começar. Conseqüentemente, era tratado como qualquer outro artesão ou arquiteto, e podia ser trazido de fora e contratado sem que precisasse ser cidadão, ao passo que o direito de politeuesthai, de engajar-se nas muitas atividades que afinal ocorriam na pólis, era exclusivo dos cidadãos. [As Leis]” “A escola socrática voltou-se para essas atividades, que os gregos consideravam pré-políticas, por desejar combater a política e a ação.” “bastaria que os homens renunciassem a sua capacidade para a ação – que é fútil, ilimitada e incerta com relação aos resultados – para que houvesse um remédio para a fragilidade dos assuntos humanos.”

Com aquela cândida abstenção de moralização tão típica da Antiguidade grega (mas não da romana), Aristóteles começa por dizer, como algo óbvio, que o benfeitor sempre ama aqueles a quem ajuda mais do que é amado por eles. Em seguida, passa a explicar que isso é bastante natural, visto que o benfeitor executou uma obra, uma ergon, ao passo que o beneficiado apenas aceitou sua beneficência. Segundo Aristóteles, o benfeitor ama sua <obra>, a vida do beneficiário que ele <produziu>, tanto quanto o poeta ama seus poemas; e lembra ao leitor que o amor do poeta por sua obra dificilmente é menos apaixonado que o amor da mãe pelos filhos.“a obra, tal como a atividade do legislador na concepção grega, só pode tornar-se o conteúdo da ação no caso de qualquer ação subseqüente ser indesejável ou impossível”

Esperava-se que a pólis multiplicasse as oportunidades de conquistar <fama imortal>, ou seja, multiplicasse para cada homem as possibilidades de distinguir-se, de revelar em ato e palavra quem era em sua distinção única. Uma das razões, senão a principal, do incrível desenvolvimento do talento e do gênio em Atenas, bem como do rápido e não menos surpreendente declínio da cidade-Estado, foi precisamente que, do começo ao fim, o principal objetivo da pólis era fazer do extraordinário uma ocorrência ordinária da vida cotidiana.”

Onde quer que vás, serás uma pólislema da colonização grega

Ser privado dele [do espaço da pólis] significa ser privado da realidade que, humana e politicamente falando, é o mesmo que a aparência.” “<o que aparece a todos, a isso chamamos Ser> Heráclito diz essencialmente o mesmo que Aristóteles no trecho citado, ao declarar que o mundo é um só e é comum a todos os que estão despertos, mas que todos os que dormem voltam-se para seu próprio mundo (Diels, Fragmente der Vorsokratiker, B89).” // Heidegger

poder: (…) grego, dynamis, e o latino, potentia (…) Macht (que vem de mögen e möglich, e não de machen), indica seu caráter de <potencialidade>.”

Um grupo de homens relativamente pequeno, mas bem-organizado, pode governar, por tempo quase indeterminado, vastos e populosos impérios; a história registra não poucos exemplos de países pequenos e pobres que levam a melhor sobre nações grandes e ricas. (A história de Davi e Golias só é verdadeira como metáfora; o poder de poucos pode ser superior ao de muitos, mas, na luta entre dois homens, o que decide é o vigor, não o poder, e a sagacidade, i.e., a força do cérebro, contribui materialmente para o resultado não menos que a força muscular.)”

embora a violência seja capaz de destruir o poder, jamais pode substituí-lo.” “Só o poder pode efetivamente aniquilar o vigor”

Montesquieu, o último pensador político seriamente preocupado com o problema das formas de governo.”

só a tirania é incapaz de engendrar suficiente poder para permanecer no espaço da aparência, que é o domínio público; ao contrário, tão logo passa a existir, gera as sementes de sua própria destruição.”

Incompreensão dos politicólogos do XX do que significaria o termo “VdP”: “O poder corrompe, de fato, quando os fracos se unem para destruir o forte, mas não antes. A vontade de poder, como compreendeu a era moderna de Hobbes a Nietzsche, glorificando-a ou denunciando-a, longe de ser uma característica do forte, é, como a cobiça e a inveja, um dos vícios do fraco, talvez o seu mais perigoso vício.”

O veemente desejo de violência, tão característico de alguns dos melhores artistas criativos, pensadores, estudiosos e artífices modernos, é uma reação natural daqueles de quem a sociedade tentou furtar o vigor. (…) <Denn die Ohnmacht gegen Menschen, nicht die Ohnmacht gegen die Natur, erzeugt die desperateste Verbitterung gegen das Dasein> (Wille zur Macht, n. 55)”

A melancólica sabedoria do Eclesiastes<Vaidade das vaidades; tudo é vaidade… Nada há de novo sob o sol…, não há recordação das coisas passadas, nem restará com os vindouros uma recordação das coisas que estão por vir> – não resulta necessariamente de uma experiência especificamente religiosa; mas: é certamente inevitável sempre e onde quer que se extinga a confiança no mundo como lugar adequado ao aparecimento humano “Talvez nada em nossa história tenha durado tão pouco quanto a confiança no poder, e nada tenha durado mais que a desconfiança platônica e cristã em relação ao esplendor que acompanha seu espaço da aparência”

O motivo pelo qual Aristóteles, em sua Poética, julga que a grandeza (megethos) é uma condição prévia do enredo dramático é que o drama imita a ação, e esta é julgada pelo critério da grandeza, por sua distinção do corriqueiro (1450b25). Aliás, o mesmo se aplica à beleza, que reside na grandeza e na taxis, a junção das partes (1450b34ss.).”

a plena atualidade (energeia) nada efetua ou produz além de si mesma, e a plena realidade (entelecheia) não tem outro fim além de si mesma (veja-se Metafísica 1050a22-35).”

a <obra do homem> não é um fim, porque os meios de realizá-la – as virtudes ou aretai – não são qualidades que podem ou não ser atualizadas, mas são, por si mesmas, <atualidades>. Em outras palavras, os meios de alcançar o fim já seriam o fim; e esse <fim>, por sua vez, não pode ser considerado como meio em outro contexto, pois nada há de mais elevado a atingir que essa própria atualidade.”

essa importantíssima degradação da ação e do discurso está implícita quando Adam Smith classifica qualquer ocupação que se baseie essencialmente no desempenho na mesma categoria dos <serviços domésticos>”

(O gênio criativo como expressão quintessencial da grandeza humana era inteiramente desconhecido na Antiguidade e na Idade Média.) Só no começo do século XX os grandes artistas passaram a protestar, com surpreendente unanimidade, contra o fato de serem chamados de <gênios> e a insistir no artesanato, na competência e na estreita relação entre arte e ofício manual. É verdade que esse protesto não foi, em parte, mais que uma reação contra a vulgarização e a comercialização da noção de gênio”

O que importa em nosso contexto é que a obra do gênio, em contraposição ao produto do artesão, parece haver absorvido aqueles elementos de distinção e unicidade que encontram expressão imediata somente na ação e no discurso.”

Por causa dessa transcendência, que efetivamente diferencia a grande obra de arte dos demais produtos das mãos humanas, o fenômeno do gênio criativo parecia constituir a mais elevada legitimação da convicção do homo faber de que os produtos de um homem podem ser mais e essencialmente maiores que ele mesmo.”

<Que os médicos, os doceiros e os criados das grandes casas sejam julgados pelo que fizeram ou mesmo pelo que pretenderam fazer; as grandes pessoas são julgadas pelo que são.> Cito aqui um trecho do maravilhoso conto de Isak Dinensen, <The Dreamers>, em Seven gothic tales (Ed. Modern Library), especialmente p. 340ss. Só os vulgares consentirão em derivar seu orgulho do que fizeram; em virtude dessa condescendência, tornar-se-ão <escravos e prisioneiros> de suas próprias faculdades e descobrirão, caso lhes reste algo mais que mera vaidade estulta, que ser escravo e prisioneiro de si mesmo não é menos amargo e talvez seja mais vergonhoso que ser servo de outrem.”

a atribulação do gênio é real, o que fica evidente no caso dos literati, em que de fato se consuma a inversão da ordem entre o homem e seu produto; o que há de tão ultrajante em seu caso – e o que, aliás, suscita mais ódio popular que a falsa superioridade intelectual – é que mesmo o seu pior produto lhe será provavelmente superior.”

Das revoluções de 1848 até a revolução húngara de 1956, a classe operária européia, por ser o único setor organizado e, portanto, o setor conducente do povo, escreveu um dos mais gloriosos capítulos da história recente, e provavelmente o mais promissor.” “enquanto os sindicatos, ou seja, a classe operária na medida em que é apenas uma dentre as classes da sociedade moderna, têm prosseguido de vitória em vitória, o movimento políticos dos trabalhadores tem sido derrotado sempre que ousa apresentar suas próprias reivindicações, distintas de programas partidários e reformas econômicas. Se a tragédia da revolução húngara conseguiu apenas demonstrar ao mundo que, a despeito de todas as derrotas e aparências, esse elã político ainda não morreu, seus sacrifícios não terão sido em vão.”

Talvez nada ilustre melhor o papel decisivo da mera aparência, do distinguir-se e ser conspícuo no domínio dos assuntos humanos, do que o fato de que os trabalhadores, quando ingressaram no cenário histórico, sentiram necessidade de adotar um traje próprio, o sans-culotte, do qual, durante a Revolução Francesa, derivavam seu nome. Com esse traje, adquiriram uma distinção própria, distinção esta dirigida contra todos os outros.”

Essa tentativa de substituir a ação pela fabricação é visível em todos os argumentos contra a <democracia>”

a única tentativa de abolir a escravidão na Antiguidade – embora malograda – foi feita por Periandro, tirano de Corinto.”

É com as óbvias vantagens da tirania a curto prazo – a estabilidade, a segurança e a produtividade – que devemos tomar cuidado, quando menos porque preparam o caminho para uma inevitável perda de poder, embora o verdadeiro desastre possa ocorrer em futuro relativamente distante.”

Do ponto de vista teórico, a versão mais sintética e fundamental da fuga da ação para o governo ocorre em O político, em que Platão instaura um abismo entre os dois modos de ação, archein e prattein (<começar> e <realizar>), que, para os gregos, eram interconectados.”

Problema indiferente: “(É erro comum interpretar Platão como se ele pretendesse abolir a família e o lar; pelo contrário, ele pretendia ampliar a vida doméstica ao ponto em que todos os cidadãos fossem assimilados a uma única família…)” “Historicamente, o conceito de governo, embora originado no domínio doméstico e familiar, desempenhou seu papel mais decisivo na organização dos assuntos públicos e, para nós, está inseparavelmente ligado à política. Isso não deve nos levar a desconsiderar o fato de que, para Platão, tratava-se de uma categoria muito mais geral.” “primeiro, perceber a imagem ou forma (eidos) do produto que se vai fabricar; em seguia, organizar os meios e dar início à execução.”

mesmo na República o filósofo ainda é definido como amante da beleza, não da bondade. O bem é a idéia mais elevada para o rei-filósofo” “Somente quando volta à caverna escura dos assuntos humanos, para conviver novamente com os seus semelhantes, é que ele necessita das idéias que guiem como padrões e regras que lhe permitam medir e sob os quais subsumir a multiplicidade vária dos atos e palavras humanos com a mesma certeza absoluta e <objetiva> com que pode se orientar o artesão na fabricação e o leigo no julgamento de cada cama individual, pelo emprego do modelo estável e sempre presente, a <idéia> da cama em geral.”

a glorificação da violência como tal esteve inteiramente ausente do pensamento político até a era moderna.”

Somente a convicção da era moderna de que o homem só pode conhecer aquilo que ele mesmo faz, e de que ele é, basicamente, um homo faber e não um animal rationale, trouxe à baila as implicações muito mais antigas da violência inerentes a todas as interpretações do domínio dos assuntos humanos (…) Percebe-se isso nitidamente na série de revoluções, típicas da era moderna, todas as quais – com exceção da Revolução Americana – revelam a mesma combinação do antigo entusiasmo romano pela fundação de um novo corpo político com a glorificação da violência como único meio de <produzir> esse corpo. (…) <a violência é a parteira de toda velha sociedade grávida de uma sociedade nova> Marx”

Compare-se a afirmação de Platão – de que o desejo do filósofo de se tornar governante dos homens advém apenas do medo de ser governado pelos piores (República 347) – com a afirmação de Agostinho, de que a função do governo é permitir que <os bons> vivam com mais tranqüilidade entre <os maus> (Epistolae, 153:6).”

O fato é que Pl. e em menor medida Arist., para quem os artesãos sequer eram dignos da plena cidadania, foram os primeiros a propor que as questões políticas fossem tratadas, e os corpos políticos governados à maneira da fabricação.”

O próprio fato de que as ciências naturais tenham se tornado exclusivamente ciências de processos e, em seu último estágio, ciências de <processos sem retorno>, potencialmente irreversíveis e irremediáveis, indica claramente que, seja qual for a força cerebral necessária para iniciá-los, a verdadeira capacidade humana subjacente que poderia desencadear sozinha esse desdobramento não é nenhuma capacidade <teórica>, nem a contemplação ou a razão, mas a aptidão humana para agir, para iniciar novos processos sem precedentes, cujo resultado é incerto e imprevisível”

Os gregos avaliavam essas circunstâncias comparando-as à eterna presença ou ao eterno retorno de todas as coisas naturais, e a principal preocupação deles era estarem à altura e serem dignos da imortalidade”

<Man weiss die Herkunft nicht, man weiss die Folgen nicht […] (der Wert der Handlung ist) ubekannt> […o valor da ação não pode ser conhecido], como disse certa vez Nietzsche (WzM, 291), mal se dando conta [será?] de que apenas ecoava a antiga suspeita dos filósofos em relação à ação.”

Enquanto a força do processo de produção é inteiramente absorvida e exaurida pelo produto final a força do processo de ação nunca se exaure em um único ato, mas, ao contrário, pode aumentar à medida que suas conseqüências se multiplicam (…) e sua perduração é ilimitada, tão independente da perecibilidade da matéria e da mortalidade dos humanos quanto o é a perduração da própria humanidade.”

o fardo da irreversibilidade e da imprevisibilidade”

em nenhuma outra parte – nem no trabalho, sujeito às necessidades da vida, nem na fabricação, dependente do material dado – o homem parece ser menos livre que naquelas capacidades cuja própria essência é a liberdade”

inação na abstenção” Adão

Nos sistemas politeístas nem mesmo um deus, por mais poderoso que seja, pode ser soberano”

Assim como o epicurismo repousa na ilusão de felicidade quando se é assado vivo no Touro de Falera, o estoicismo repousa na ilusão de liberdade quando se é escravo.”

Se olharmos a liberdade com os olhos da tradição, identificando liberdade com soberania, a ocorrência simultânea da liberdade com não-soberania – o fato de ser capaz de iniciar algo novo, mas incapaz de controlar ou prever suas conseqüências – parece quase forçar-nos à conclusão de que a existência humana é absurda.”

Onde o orgulho humano ainda está intacto, é a tragédia, mais que o absurdo, que é vista como marca característica da existência humana. O maior expoente desta opinião é Kant, para quem a espontaneidade da ação e as concomitantes faculdades da razão prática, inclusive a força do juízo, são ainda as principais qualidades do homem, muito embora sua ação recaia no determinismo das leis naturais e seu juízo não consiga penetrar o segredo da realidade absoluta (a Ding an sich). Kant teve a coragem de absolver o homem das conseqüências dos seus atos, insistindo unicamente na pureza dos motivos, o que o impediu de perder a fé no homem e em sua grandeza potencial.”

o homo faber pôde ser redimidio do constrangimento da ausência do significado, a <desvalorização de todos os valores>, e da impossibilidade de encontrar critérios válidos em mundo determinado pela categoria de meios e fins unicamente por meio das faculdades inter-relacionadas da ação e do discurso” “Do ponto de vista do animal laborans, parece um milagre o fato de que ele seja também um ser que conhece um mundo e nele habita; do ponto de vista do homo faber, parece milagre, uma espécie de revelação divina, o fato de o significado ter um lugar neste mundo.”

O remédio para a imprevisibilidade, para a caótica incerteza do futuro, está contido na faculdade de prometer e cumprir promessas. As duas faculdades formam um par, pois a primeira delas, a de perdoar, serve para desfazer os atos do passado, cujos <pecados> pendem como espada de Dámocles sobre cada nova geração” “Se não fôssemos perdoados, liberados das conseqüências daquilo que fizemos, nossa capacidade de agir ficaria, por assim dizer, limitada a um único ato do qual jamais nos recuperaríamos” “Sem estermos obrigados ao cumprimento de promessas, jamais seríamos capazes de conservar nossa identidade” “ninguém pode perdoar a si mesmo e ninguém pode se sentir obrigado por uma promessa feita apenas para si mesmo; o perdão e a promessa realizados na solitude e no isolamento permanecem sem realidade e não podem significar mais do que um papel que a pessoa encena para si mesma.” “O descobridor do papel do perdão no domínio dos assuntos humanos foi Jesus de Nazaré.”

poupar os vencidos (parcere subiectis) – uma sabedoria que os gregos desconheciam totalmente”

no Evangelho não se supõe que o homem perdoe porque Deus perdoa, e ele, portanto, tem de fazer <o mesmo>, e sim que, <se cada um no íntimo do coração, perdoar>, Deus fará <o mesmo>. [me soa mais a chantagem] (Mateus 6:14-15)”

<se ele te ofender sete vezes no dia, e sete vezes no dia retornar a ti, dizendo ‘me arrependo’, tu o perdoarás.> O versículo, que citei da tradução padrão, poderia também ser traduzido como segue: <E se ele transgredir contra ti […] e […] procurar-te, dizendo: Mudei de idéia, deves desobrigá-lo.>” Não muda muito!

Ao contrário da vingança, que é a reação natural e automática à transgressão e que, devido à irreversibilidade do processo da ação, pode ser esperada e até calculada, o ato de perdoar jamais pode ser previsto” “o perdão é a única reação que não re-age (re-act) apenas e de cujas conseqüências liberta, por conseguinte, tanto o que perdoa quanto o que é perdoado.” “É bastante significativo, um elemento estrutural no domínio dos assuntos humanos, que os homens não sejam capazes de perdoar aquilo que não podem punir, nem de punir o que se revelou imperdoável. Essa é a verdadeira marca distintiva daquelas ofensas que, desde Kant, chamamos de <mal radical>, cuja natureza é tão pouco conhecida, mesmo por nós que fomos expostos a uma de suas raras irrupções na cena pública.” “Em tais casos, em que o próprio ato nos despoja de todo poder, só resta realmente repetir com Jesus: <Seria melhor para ele que se lhe atasse ao pescoço uma pedra de moinho e que fosse precipitado ao mar.>”

Dada sua paixão, o amor destrói o espaço-entre que estabelece uma relação entre nós e os outros, e deles nos separa. Enquanto dura o seu fascínio, o único espaço-entre que pode inserir-se entre duas pessoas que se amam é o filho, o produto do amor.” “É como se, por meio do filho, os amantes retornassem ao mundo do qual o amor os expulsou. (…) o resultado possível e o único final possivelmente feliz de um caso de amor é, de certa forma, o fim do amor “o amor é não-mundano, e é por essa razão, mais que por sua raridade, que é não apenas apolítico, mas antipolítico” “se fosse verdade, como o supôs a cristandade, que só o amor pode perdoar, o perdão teria de ser inteiramente excluído de nossas considerações.” “Como a philia politiké aristotélica, o respeito é uma espécie de <amizade> sem intimidade ou proximidade” “a grande variedade de teorias do contrato confirma, desde os tempos de Roma, que o poder de fazer promessas ocupou, ao longo dos séculos, o centro do pensamento político.” “O perigo e a vantagem inerente a todos os corpos políticos assentados sobre contratos e tratados é que, ao contrário daqueles que se assentam sobre o governo e a soberania, deixam a imprevisibilidade dos assuntos humanos e a inconfiabilidade dos homens exatamente como são, usando-as meramente como o meio, por assim dizer, no qual são instauradas certas ilhas de previsibilidade e erigidos certos marcos de confiabilidade.” “A soberania reside na resultante independência limitada em relação à impossibilidade de calcular o futuro, e seus limites são os mesmos limites inerentes à própria faculdade de fazer e cumprir promessas.” “Nietzsche viu com inigualável clareza a conexão entre a soberania humana e a faculdade de fazer promessas, o que o levou ao singular discernimento da relação entre o orgulho humano e a consciência humana. Infelizmente, ambos os discernimentos permaneceram sem relação com seu principal conceito, o de <vontade de poder>, e não tiveram influência sobre ele, sendo, portanto, ignorados muitas vezes pelos próprios estudiosos de Nietzsche. Eles podem ser encontrados nos dois primeiros aforismos do segundo tratado de Zur Genealogie der Moral.” Arendt também ignora uma porrada de obviedades.

Ex: “A despeito de seu moderno preconceito de enxergar a fonte de todo poder na vontade de poder do indivíduo isolado…” – Individual: o que a VdP com certeza não é!

Se a fatalidade fosse, de fato, a marca inalienável dos processos históricos, seria também igualmente verdadeiro que tudo o que é feito na história está arruinado. E, até certo ponto, isso é verdade.”

os homens, embora tenham de morrer, não nascem para morrer, mas para começar.”

a fé moverá montanhas e a fé perdoará; um fato é tão miraculoso quanto o outro, e a resposta dos apóstolos, quando Jesus demandou que perdoassem 7x ao dia, foi: <Sr., aumenta-nos a fé.>”

fé e esperança, essas duas características essenciais da existência humana que os gregos antigos ignoraram por completo” e não vejo o que teria sido inferior em sua vivência

Ao que parece, a expressão scienza nuova ocorre pela primeira vez na obra de Niccolò Tartaglia, matemático italiano do século XVI, que criou a nova ciência da balística que ele defende ter descoberto porque foi o primeiro a aplicar o raciocínio geométrico ao movimento dos projéteis. (Devo essa informação ao professor Alexandre Koyré.) Mais importante para o nosso contexto é o fato de que Galileu, em Sidereus Nuncius (1610), insiste na <absoluta novidade> de suas descobertas – atitude que, no entanto, fica ainda muito aquém da alegação de Hobbes: a filosofia política tem <a mesma idade que o meu livro De cive> (English works, Ed. Molesworth (1839), I, ix); ou da convicção de Descartes de que nenhum filósofo antes dele lograra êxito na filosofia (<Lettre au traducteur pouvant servir de préface>, in: Les Principes de la philosophie).”

Karl Jaspers – Descartes und die Philosophie: “sich das Wort <neu> als sachliches Wertpraedikat verbreitet” “a palavra <nova> espalha-se a si mesma como uma exigência de valor factual”

Sem dúvida D. apresentou sua filosofia como um cientista pode apresentar uma nova descoberta científica: <Jé ne mérite point plus de gloire de les avoir trouvées, que ferait un passant d’avoir rencontré par bonheur à ses pieds quelque riche trésor, que la diligence de plusieurs aurait inutilement cherché longtemps auparavant> (La recherche de la verité)

a descoberta do planeta, o mapeamento de suas terras e o levantamento cartográfico de seus mares levaram muitos séculos e só agora estão chegando ao fim. Só agora o homem tomou plena posse de sua morada mortal e agrupou os horizontes infinitos, tentadora e proibitivamente abertos a todas as eras anteriores, em um globo cujos majestosos contornos e detalhada superfície ele conhece como as linhas na palma de sua mão.” “É verdade que nada poderia ter sido mais alheio ao propósito dos exploradores e circunavegadores do início da era moderna que esse processo de avizinhamento; eles se fizeram ao mar para ampliar a Terra, não para reduzi-la a uma bola (…) Somente a sabedoria da retrospecção vê o óbvio: nada que possa ser medido pode permanecer imenso” “Antes que soubéssemos como contornar a Terra, como circunscrever em dias e horas a esfera da morada humana, já havíamos trazido o globo à nossa sala de estar, para tocá-lo com as mãos e girá-lo ante nossos olhos.”

<milagre econômico> alemão do pós-guerra (…) nas condições modernas, a expropriação de pessoas, a destruição de objetos e a devastação de cidades converteram-se em um estímulo radical para um processo não de mera recuperação, mas de acúmulo de riqueza ainda mais rápido e eficaz – bastando para isso que o país seja suficientemente moderno para responder em termos do processo de produção. Na Alemanha, a completa destruição substituiu o inexorável processo de depreciação de todas as coisas mundanas, processo esse que caracteriza a economia de desperdício na qual vivemos agora. O resultado foi quase o mesmo: um aumento súbito da prosperidade (…) nas condições modernas, a conservação, e não a destruição, significa ruína” “A razão mais freqüentemente apresentada para a surpreendente recuperação da Alemanha no pós-guerra – que ela não tinha de arcar com um orçamento militar – é inconclusiva por duas razões: em primeiro lugar, a Alemanha teve de pagar, durante anos, os custos da ocupação, que totalizavam uma quantia quase igual ao orçamento militar completo; em segundo lugar, considera-se, em outras economias, que a produção bélica é o maior fator isolado de prosperidade no pós-guerra.”

Uma das mais persistentes tendências da filosofia moderna desde Descartes, e talvez a mais original contribuição moderna à filosofia, foi uma preocupação exclusiva com o si-mesmo, enquanto distinto da alma, da pessoa ou do homem em geral, uma tentativa de reduzir todas as experiências, tanto com o mundo como com outros seres humanos, a experiências entre o homem e ele mesmo.” “O que distingue a era moderna é a alienação em relação ao mundo, e não, como pensava Marx, a autoalienação (self-alienation).” “A influência de Aristóteles no estilo do pensamento de Marx parece-me quase tão característica e decisiva quanto a influência da filosofia de Hegel.”

os homens não podem se tornar cidadãos do mundo do modo como são cidadãos de seus países, e homens sociais não podem ser donos coletivos do modo como os homens que têm um lar e uma família são donos de sua propriedade privada.”

Whitehead – Science and the modern world

Alexandre Koyré – From the closed world to the infinite universe (1957)

véritable retour à Archimède”

Antes das descobertas telescópicas de Galileu, a filosofia de Giordano Bruno atraiu pouca atenção, mesmo entre eruditos, e sem a confirmação factual que elas conferiram à revolução copernicana, não só os teólogos, mas todos <os homens sensatos> […] tê-la-iam considerado um desvairado apelo […] de uma imaginação descontrolada.”

Em Sambursky, The Physical World of the Greeks (1956), encontra-se um relato muito instrutivo do mundo físico dos gregos do ponto de vista da ciência moderna.”

Essa diferença de relevância entre o sistema copernicano e as descobertas de Galileu foi percebida muito claramente pela Igreja Católica, que não fizera objeções à teoria pré-galileana de um Sol imóvel e de uma Terra que se movia, enquanto os astrônomos a empregaram como uma hipótese conveniente para fins matemáticos; mas, como o Cardeal Bellarmine indicou a Galileu, <demonstrar que a hipótese […] salva as aparências não é de modo algum o mesmo que demonstrar a realidade do movimento da Terra.”

Bertrand Russell – “A free man’s worship”, in: Mysticism and Logic (1918)

ainda hoje o conflito entre o próprio evento e suas conseqüências quase imediatas está longe de ser resolvido. (…) Pouco antes da era moderna, a humanidade européia sabia menos que Arquimedes no século III a.C., ao passo que os primeiros 50 anos de nosso século testemunharam mais descobertas importantes que todos os séculos de história registrada juntos. No entanto, com igual razão, o mesmo fenômeno foi responsabilizado pelo não menos demonstrável aumento do desespero humano, ou pelo niilismo especificamente moderno que se propagou para setores cada vez maiores da população, do qual o aspecto mais significativo talvez seja o de que já não poupa os próprios cientistas, cujo fundamentado otimismo, no séc. XIX, ainda foi capaz de enfrentar o igualmente justificável pessimismo de pensadores e poetas.”

<Wenn man versucht, von der Situation in der modernen Naturwissenschaft ausgehend, sich zu den in Bewegung geratenen Fundamenten vorzutasten, so hat man den Eindruck […] dass zum erstenmal im Lauf der Geschichte der Mensch auf dieser Erde nur noch sich selbst gegneübersteht […], dass wir gewissermassen immer nur uns selbst begegnen> (Heisenberg, Das Naturbild der heutigen Physik [O panorama da Física atual] (1955), pp. 17-8)(*) / <Durch die Art der Beobachtung wird entschieden, welche Züge der Natur bestimmt werden und welche wir durch unsere Beobachtungen verwischen> (H., Wandlugen in den Grundlagen der Naturwissenschaft [Modificações nos Fundamentos das Ciências Naturais] (1949), p. 67)(**)

(*) Quando se tenta, a partir da situação da ciência moderna, alcançar os fundamentos em transformação, tem-se a impressão […] de que pela primeira vez na História o homem desta Terra só se confronta a si mesmo […], pressente-se que no fim só podemos encontrar a nós mesmos

(**) De acordo com o modelo de observação empregado, chega-se a conclusões diferentes acerca da natureza, inevitavelmente distorcidas e borradas por nossas próprias observações”

o desejo arquimediano de um ponto fora da Terra a partir do qual o homem pudesse erguer o mundo” “Sem efetivamente nos posicionarmos onde Arquimedes desejava se posicionar (dos moi pou stô), presos ainda à Terra pela condição humana, descobrimos um meio de atuar sobre a Terra e dentro da natureza terrena como se pudéssemos dispor dela a partir de fora, do ponto arquimediano.”

Se hoje os cientistas indicam que podemos presumir com igual validade que a Terra gira em torno do Sol ou que o Sol gira em torno da Terra, que ambos os pressupostos estão de acordo com fenômenos observados e a diferença está apenas na escolha do ponto de referência, isso não significa de modo algum um retorno à posição do Cardeal Bellarmine ou de Copérnico, na qual os astrônomos lidavam com meras hipóteses. Antes, significa que movemos o ponto arquimediano mais um passo para longe da Terra, para um ponto do universo onde nem a Terra nem o Sol são o centro de um sistema universal. (…) No que diz respeito às realizações práticas da ciência moderna, essa mudança do antigo sistema heliocêntrico para um sistema sem centro fixo é, sem dúvida, tão importante quanto a mudança original da visão de mundo geocêntrica para a heliocêntrica.”

Sem essa linguagem simbólica não-espacial, Newton não teria sido capaz de reunir a astronomia e a física em uma única ciência” “a matemática (i.e., a geometria) era a introdução adequada àquele firmamento de idéias no qual nenhuma simples imagem (eidôla) ou sombra, nenhuma matéria perecível, podia mais interferir no aparecimento do ser eterno, no qual essas aparências estão salvas (sôzein ta phainomena) e seguras, enquanto purificadas tanto da sensualidade e da mortalidade humanas como da perecibilidade material.”

Já não é o começo da filosofia, da <ciência> do Ser em sua verdadeira aparência, mas, ao invés disso, passa a ser a ciência da estrutura da mente humana.”

toda multiplicidade, por mais desordenada, incoerente e confusa que seja, recairá em certos padrões e configurações, tão válidos e não mais significativos que a curva matemática, que, como Leibniz assinalou certa vez, sempre pode ser verificada entre pontos lançados ao acaso em uma folha de papel.” “A moderna reductio scientiae ad mathematicum invalidou o testemunho da observação da natureza, tal como testificada a curta distância pelos sentidos humanos, da mesma forma como Leibniz invalidou o conhecimento da origem aleatória e da natureza caótica da folha de papel coberta de pontos.”

É como se já não precisássemos que a teologia nos dissesse que o homem não é nem pode ser de forma alguma deste mundo, muito embora viva aqui; e talvez algum dia possamos ser capazes de ver o antigo entusiasmo dos filósofos pelo universal como a primeira indicação, como se eles tivessem apenas tido um pressentimento, de que chegaria o tempo em que os homens teriam de viver em condições terrenas e ao mesmo tempo ser capazes de olhar a Terra e agir sobre ela a partir de um ponto situado fora dela. (O problema é somente – ou pelo menos assim nos parece agora – que, embora o homem possa fazer coisas de um ponto de vista <universal> e absoluto, algo que os filósofos jamais consideraram possível, ele perdeu sua capacidade de pensar em termos universais e absolutos, e com isso realizou e frustrou ao mesmo tempo os critérios e ideais da filosofia tradicional. Ao invés da antiga dicotomia entre o céu e a Terra, temos agora outra entre o homem e o universo, ou entre a capacidade da mente humana para a compreensão e as leis universais que os homens podem descobrir e manusear sem uma verdadeira compreensão.)”

Bronowski – Science and human values

A fundação e a história inicial da Royal Society são bastante sugestivas. Quando ela foi fundada, seus membros se comprometiam a não participar de questões alheias ao escopo que lhe fôra prescrito pelo rei e, principalmente, não se envolver em disputas políticas ou religiosas. Somos tentados a concluir que foi então que nasceu o moderno ideal científico de <objetividade>, o que sugeriria que sua origem é política, e não científica. Além disso, é digna de nota a circunstância de que os cientistas tenham, desde o início, julgado necessário se organizar em uma sociedade, e o fato de que a obra realizada no âmbito da Royal Society veio a ser vastamente mais importante que a obra feita fora dela demonstrou o quanto estavam certos.”

Karl Jaspers, em sua magistral interpretação da filosofia cartesiana, insiste na estranha inépcia das idéias <científicas> de Descartes, sua falta de compreensão do espírito da ciência moderna e de sua tendência de aceitar teorias acriticamente e sem provas tangíveis, o que já havia surpreendido Spinoza (Descartes und die Philosophie, esp. pp. 50ss. e 93ss.)”

Kant foi o último filósofo a ser uma espécie de astrônomo e cientista natural”

o thaumazein grego, a admiração diante de tudo o que é como é.”

Se o olho humano pode trair o homem a ponto de tantas gerações se enganarem ao crer que o Sol girava em torno da Terra, então a metáfora dos olhos da mente já não podia ser conservada” “É como se a antiga predição de Demócrito, de que a vitória da mente sobre os sentidos só podia terminar com a derrota da mente, tivesse se realizado” “Pobre mente, retiras teus argumentos nos sentidos e depois queres derrotá-los? Tua vitória será tua derrota” Diels – Fragmente der Vorsokratiker (1922, B125)

Cf. Johannes Climacus oder De omnibus dubitandum est, um dos primeiros manuscritos de Kierkegaard e talvez ainda a mais profunda interpretação da dúvida cartesiana. Narra, sob a forma de uma autobiografia espiritual, como aprendeu sobre Descartes a partir de Hegel e como lamentou então não ter começado seus estudos filosóficos com as obras cartesianas. Esse pequeno tratado, na edição dinamarquesa das Collected Works (Copenhague, 1909), v. IV, está disponível em uma tradução para o alemão (Darmstadt, 1948).”

Que a verdade se revela por si mesma era o credo comum à Antiguidade pagã e à hebraica, à filosofia secular e à filosofia cristã. Por isso, a nova filosofia moderna voltou-se com tamanha veemência – na verdade, com uma violência que se avizinhava do ódio – contra a tradição, abolindo sumariamente a entusiasta restauração e a redescoberta da Antiguidade pela Renascença.”

Dois pesadelos perseguem a filosofia de Descartes. (…) é possível que tudo o que tomamos pela realidade não passe de um sonho. (…) parece realmente muito mais plausível a idéia de um espírito mau, um Dieu trompeur

É certamente bastante surpreendente que nenhuma das principais religiões, com a exceção do zoroastrismo, jamais tenha incluído o ato de mentir, como tal, entre os pecados mortais. (…) antes da moralidade puritana, ninguém jamais considerou as mentiras como ofensas sérias.”

<ninguém pode duvidar de sua dúvida e estar incerto quanto a se duvida ou não.> No diálogo La recherche de la vérité par la lumière naturelle, no qual D. expõe suas intuições fundamentais sem formalidade técnica, a posição central da dúvida é ainda mais evidente que em suas outras obras. Assim, Eudoxe, que representa D., explica: <Vous pouvez douter avec raison de toutes les choses dont la connaissance ne vous vient que par l’office des sens; mais pouvez-vouz (sic) douter de votre doute et rester incertain si vous doutez ou non? […] vous qui doutez vous êtes, et cela est si vrai que vous n’en pouvez douter d’avantage> (Pléiade, p. 680). O famoso cogito ergo sum (<penso, logo existo>) era uma simples generalização de um dubito ergo sum.” “A idéia principal dessa filosofia não é de modo algum que eu não seria capaz de pensar sem existir” “como observou Nietzsche, o discernimento mental expresso no cogito não prova que eu existo, mas somente que a consciência existe (Wille zu Macht, n. 484).” “Na medida em que até os sonhos são reais, uma vez que pressupõem um sonhador e um sonho, o mundo da consciência é suficientemente real. O problema é apenas que, tal como seria impossível inferir da ciência (awareness) dos processos corporais a forma real de qualquer corpo, inclusive o nosso, também é impossível apreender a partir da mera consciência das sensações, na qual a pessoa sente seus sentidos e mesmo o objeto sentido se torna parte da sensação, a realidade com todas as suas formas, coloridos, contornos e constelações. A árvore vista pode ser suficientemente real para a sensação da visão, da mesma forma que a árvore sonhada é suficientemente real para o sonhador enquanto dura o sonho, mas nem uma nem outra podem jamais vir a ser uma árvore real.”

quando se percebeu que o homem, não fosse pelo acidente da invenção do telescópio, poderia ter sido enganado para sempre, os caminhos de Deus se tornaram de fato inteiramente inescrutáveis; quanto mais o homem aprendia acerca do universo, menos podia compreender as intenções e propósitos para os quais ele deve ter sido criado. A bondade do Deus das teodicéias é, portanto, estritamente a qualidade de um deus ex machina; a bondade inexplicável é, em última análise, a última coisa que salva a realidade na filosofia de Descartes (a coexistência da mente e da extensão, da res cogitans e da res extensa), da mesma forma que salva a harmonia preestabelecida, em Leibniz, entre o homem e o mundo.”

O que os homens têm em comum agora não é o mundo, mas a estrutura de suas mentes, e isso eles não podem, a rigor, ter em comum (…) O fato de que, dado o problema de 2 + 2, todos chegaremos à mesma resposta, 4, passa a ser de agora em diante o modelo máximo do raciocínio do senso comum.”

Qualquer eventual diferença é uma diferença de poder mental, e essa pode ser testada e medida como se mede a potência de um motor. Aqui, a velha definição do homem como animal rationale adquire uma terrível precisão: destituído do sentido mediante o qual os 5 sentidos animais do homem se ajustam a um mundo comum a todos os homens, os seres humanos não passam realmente de animais capazes de raciocinar, de <calcular as conseqüências>.”

A solução cartesiana foi deslocar o ponto arquimediano para dentro do próprio homem”

Cassirer – Einstein’s theory of relativity

se os elétrons tivessem de elucidar as qualidades sensoriais da matéria, não poderiam propriamente possuir essas qualidades sensoriais, uma vez que, nesse caso, a questão sobre a causa dessas qualidades teria sido apenas afastada mais um passo, mas não resolvida”

Heisenberg – Wandlungen in den Grundlagen der Naturwissenschaft

Novamente podemos, por um instante, rejubilar-nos por havermos reencontrado a unidade do universo, apenas para sermos vitimados pela suspeita de que o que encontramos talvez nada tenha a ver com o macrocosmo ou com o microcosmo, que lidamos apenas com os padrões de nossa própria mente, a mente que projetou os instrumentos e submeteu a natureza às suas condições no experimento” “nesse caso, é como se realmente estivéssemos nas mãos de um espírito mau que escarnece de nós e frustra a nossa sede de conhecimento”

Nas palavras de Erwin Schrödinger: <À medida que os olhos de nossa mente penetram distâncias cada vez menores e tempos cada vez mais curtos, vemos a natureza comportar-se de modo tão inteiramente diverso daquilo que observamos em corpos visíveis e palpáveis de nosso ambiente que nenhum modelo concebido à base de nossas experiências em larga escala pode jamais ser ‘verdadeiro’> (Science and humanism, 1952)”

Planck apud Simone Weil (Emil Novis) – Réflexions à propos de la théorie des quanta “(Devo a uma ex-aluna minha, Srta. Beverly Woodward, a referência a esse artigo pouco divulgado.)” I AM THE TABLE: “Com o desaparecimento do mundo tal como dado aos sentidos, desaparece também o mundo transcendente, e com ele a possibilidade de transcender o mundo material em conceito e pensamento. Não é surpreendente, portanto, que o novo universo seja não apenas <praticamente inacessível, mas nem ao menos pensável>, pois, <não importa como o concebamos, está errado; talvez não tão desprovido de sentido como um ‘círculo triangular’, mas muito mais que um ‘leão alado’>.”

é necessário em primeiro lugar nos desfazer do atual preconceito que atribui o desenvolvimento da ciência moderna, por causa de sua aplicabilidade, a um desejo pragmático de melhorar as condições de vida humana na Terra.” “o relógio, um dos primeiros instrumentos modernos, não foi inventado para os propósitos da vida prática, mas exclusivamente para o propósito altamente <teórico> de realizar certos experimentos com a natureza.” “nenhuma suposta revelação divina suprarracional e nenhuma suposta verdade filosófica abstrusa jamais ofenderam a razão humana tão manifestamente quanto certos resultados da ciência moderna.”

A escolástica medieval, ao considerar a filosofia como serva da teologia, bem poderia ter agradado a Platão e a Aristóteles; ambos, embora em um contexto muito diferente, consideraram esse processo dialógico do pensamento um modo de preparar a alma e levar a mente a uma visão da verdade para além do pensamento e do discurso – uma verdade que é arrhêton, incapaz de ser comunicada através de palavras, como disse Platão, ou uma verdade para além do discurso, como em Aristóteles.”

Quem quer que leia a alegoria da Caverna na República de Platão à luz da história grega logo perceberá que a periagôgê, a reviravolta (turning-about) que Platão exige do filósofo, constituía, na verdade, uma inversão da ordem homérica do mundo. Não a vida após a morte, como no Hades homérico, mas a vida comum na Terra, é situada em uma <caverna>, em um submundo; a alma não é a sombra do corpo, mas é o corpo que é a sombra da alma; e o movimento fantasmal e sem sentido atribuído por Homero à existência sem vida da alma no Hades após a morte é agora atribuído aos feitos sem sentido de homens que não deixam a caverna da existência humana para observar as idéias eternas visíveis no céu. É particularmente o emprego, por Platão, das palavras eidôlon e skia na alegoria da Caverna que faz com que a narrativa seja lida como uma inversão de Homero e uma réplica a este; pois estas são as palavras-chave da descrição que Homero faz do Hades na Odisséia.” “O que importa aqui é a inversibilidade de todos esses sistemas, o fato de que podem ser virados <de cabeça para baixo> ou revirados <de cabeça para cima> a qualquer momento da história sem se precisar, para tal inversão, de eventos históricos ou alterações dos elementos estruturais envolvidos.” “Essas escolas fiosóficas já haviam tido início nas escolas filosóficas da Antiguidade tardia (…) É ainda a mesma tradição, o mesmo jogo intelectual com antíteses emparelhadas que comanda, até certo ponto, as famosas inversões modernas das hierarquias espirituais, como a de Marx, na qual ele virou de cabeça para baixo a dialética de Hegel, ou a de Nietzsche, que revalorou o sensual e o natural em comparação com o suprassensual e o supranatural.”

“a maior parte da filosofia moderna é, realmente, teoria da cognição e psicologia; e, nos poucos casos em que as potencialidades do método cartesiano de introspecção foram plenamente realizadas por homens como Pascal, Kierkegaard e Nietzsche, somos tentados a dizer que os filósofos fizeram experimentos consigo próprios não menos radicalmente e talvez mais intrepidamente que os cientistas experimentaram com a natureza.

Por mais que possamos admirar a coragem e respeitar a extraordinária engenhosidade dos filósofos no decorrer de toda a era moderna, não se pode negar que a sua influência e a sua importância diminuíram como nunca antes. Não foi no pensamento da Idade Média, mas no da era moderna, que a filosofia passou a segundo ou mesmo terceiro plano.”

Os filósofos tornaram-se epistemólogos preocupados com uma teoria global da ciência da qual os cientistas não necessitavam, ou tornaram-se realmente aquilo que Hegel queria que fossem: os órgãos do Zeitgeist, os porta-vozes por meio dos quais o estado de espírito geral da época era expresso com clareza conceitual.”

Enquanto, p.ex., os experimentos de Galileu com a queda de corpos pesados poderiam ter sido realizados em qualquer época da história, caso os homens estivessem inclinados a procurar a verdade mediante experimentos, o experimento de Michelson com o interferômetro [que teria “provado” a inexistência do éter; além disso, Michelson e seu colega Pease foram os primeiros a medir o diâmetro de uma estrela com exceção do Sol, a Betelgeuse] em fins do século XIX dependeu não apenas do seu <gênio experimental>, mas <necessitou do avanço geral da tecnologia> e, portanto, <não poderia ter sido realizado antes>.”

Gebet mir Materie, ich will eine Welt daraus bauen! das ist, gebet mir Materie, ich will euch zeigen, wie eine Welt daraus entstehen soll <Dai-me a matéria e eu vos ilustrarei como um mundo foi criado a partir dela>” Kant – Allgemeine Naturgeschichte und Theorie des Himmels (História Natural Universal e Teoria dos Céus, prefácio)

Muito antes que a era moderna desenvolvesse sua consciência histórica sem precedentes e o conceito de história se tornasse dominante na filosofia moderna, as ciências naturais haviam se transformado em disciplinas históricas, até que, no séc. XIX, acrescentaram às disciplinas mais antigas da física, da química, da zoologia e da botânica as novas ciências naturais da geologia ou história da Terra, da biologia ou história da vida, da antropologia ou história da vida humana e, de modo mais geral, a história natural.”

Estruturalismo: ou o Super-Homem Enfezado

A imagem do relógio e do relojoeiro é tão impressionantemente apropriada precisamente porque contém tanto a noção de um caráter processual da natureza na imagem dos movimentos do relógio quanto a noção do seu caráter de objeto ainda intacto, na imagem do próprio relógio e de seu fabricante.”

Vico – De nostri temporis studiorum ratione, cap. 4: “<Podemos demonstrar a geometria porque a fazemos: para demonstrar a física, teríamos de fazê-la.> Esse pequeno tratado, escrito mais de 15 anos antes da 1ª edição da Scienza Nuova (1725), é interessante sob vários aspectos. (…) o que ele recomenda é o estudo da ciência moral e política, que julgava ser indevidamente negligenciada. (…) Esse desdobramento biográfico, embora bastante extraordinário no início do século XVIII, tornou-se a regra 100 anos depois: sempre que a era moderna tinha razão de esperar por uma filosofia política, recebia, ao invés, uma filosofia da história.” “o racionalismo moderno, tal como conhecido atualmente, armado do suposto antagonismo entre a razão e a paixão, jamais encontrou representante mais claro e inflexível [que Hobbes]. No entanto, foi precisamente no domínio dos assuntos humanos que a nova filosofia se mostrou deficiente, porque, por sua própria natureza, não podia compreender e nem mesmo acreditar na realidade.” “raciocinar nos moldes do <cálculo de conseqüências>, significa ignorar o inesperado” “A filosofia política da era moderna, cujo maior representante é ainda H., soçobra na perplexidade de que o moderno racionalismo é irreal e o realismo moderno é irracional” “O gigantesco empreendimento de Hegel – de reconciliar o espírito com a realidade (den Geist mit der Wirklichkeit zu versöhnen), reconciliação que é a mais profunda preocupação de todas as modernas teorias da história – baseou-se na intuição de que a razão moderna soçobrava nos escolhos da realidade.”

Teeteto 155: Mala gar philosophou touto to pathos, to thaumazeis; ou gar allê archê philosophias ê hautê (<Pois admiração é o de que mais padece o filósofo, e a filosofia não tem outro início senão esse>). Arist., que no início de sua Metafísica (982b12ss.) parece repetir Platão quase textualmente – <Pois é devido a sua admiração que os homens começam a filosofar, tanto hoje como pela 1ª vez> –, emprega essa admiração de um modo completamente diferente; para ele, o verdadeiro impulso para o filosofar reside no desejo de <fugir da ignorância>. Parece-me altamente provável que essa afirmação platônica seja o resultado imediato de uma experiência, talvez a mais surpreendente, que Sócrates oferecia aos seus discípulos: vê-lo repetidamente ser dominado de súbito por seus pensamentos e lançado em seu estado de absorção a ponto de permanecer completamente imóvel durante muitas horas.” “Pl. e Arist., para os quais o thaumazein era o começo da filosofia, concordavam também que o estado contemplativo essencialmente mudo fosse o fim da filosofia. Na verdade, theôria é apenas outra palavra para thaumazein.”

A obra torna-se perecível e deteriora a excelência do que permanecia eterno enquanto era objeto da mera contemplação. Portanto, a atitude adequada em relação aos modelos que guiam a obra e a fabricação, i.e., em relação às idéias platônicas, é deixá-las como são e aparecem ao olho interno da mente.” “Nesse particular, a contemplação é bem diferente do estado de embevecimento da admiração com a qual o homem responde ao milagre do Ser como um todo.” “Na tradição da filosofia, foi este segundo tipo de contemplação que passou a predominar.” “a característica proeminente da vita contemplativa. Não é a admiração que domina o homem e o lança na imobilidade, mas é mediante a cessação consciente da atividade, da atividade da produção, que o estado contemplativo é atingido.”

A filosofia de Bergson poderia facilmente ser interpretada como um estudo de caso sobre como a convicção inicial da era moderna – quanto à relativa superioridade do produzir sobre a atividade de pensar – foi em seguida suplantada e aniquilada pela sua convicção mais recente da absoluta superioridade da vida sobre tudo o mais. (…) Não só as primeiras obras de Édouard Berth e Georges Sorel, mas também o Homo faber (1929) de Adriano Tilgher, devem sua terminologia principalmente a Bergson; o mesmo se aplica ainda a L’Être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, embora este, como quase todos os autores franceses da atualidade, pensem principalmente em termos hegelianos [!].”

Certamente, nenhuma outra atividade da vita activa tinha tanto a perder com a eliminação da contemplação do âmbito das capacidades humanas significativas quanto a fabricação.”

O próprio Bentham manifesta sua insatisfação com uma filosofia meramente utilitária na nota acrescentada a uma edição posterior de sua obra: <A palavra utilidade não indica tão claramente as idéias de prazer e dor quanto as palavras felicidade e ventura (happiness, felicity) o fazem.>” Hedonistotal, o Idiotinha “ponto de inflexão na história do utilitarismo” “foi Bentham que transformou verdadeiramente o utilitarismo em um <egoísmo universalizado> (Halévy).”

e Hume que, ao contrário de Ben., era ainda um filósofo, sabia muito bem que, quem quiser fazer do prazer o fim último de toda ação humana, é levado a admitir que não o prazer, mas a dor, não o desejo, mas o medo, são os seus verdadeiros guias.” ???

A dor é o único sentido interior encontrado pela introspecção que pode rivalizar, em sua independência com relação a objetos experienciados, com a certeza autoevidente do raciocínio lógico e aritmético.”

jamais existiram dois filósofos que pudessem chegar a formulações idênticas sem copiar um do outro.”

O que realmente se esperava que a dor e o prazer, o medo e o desejo alcançassem em todos esses sistemas não era de forma alguma a felicidade, mas a promoção da vida individual ou a garantia da sobrevivência da humanidade.”

radical justificação do suicídio”

o único objeto tangível produzido pela introspecção, se é que esta deve produzir algo mais que uma autoconsciência inteiramente vazia, é realmente o processo biológico. (…) é como se a introspecção já não precisasse perder-se nos meandros de uma consciência sem reaidade”

A cisão entre sujeito e objeto, inerente à consciência humana e irremediável na contraposição cartesiana do homem como res cogitans com um mundo circunvizinho da res extensae, desaparece [superação do debate supérfluo <o animal é sensciente/máquina?>] inteiramente no caso de um organismo vivo, cuja própria sobrevivência depende da incorporação e do consumo de matéria exterior. O naturalismo, versão do materialismo no séc. XIX, aparentemente encontrara na vida o modo de resolver os problemas da filosofia cartesiana”

Os maiores representantes da moderna filosofia da vida são Marx, Nietzsche e Bergson, na medida em que todos os três equacionam a Vida ao Ser.” “Este último estágio da filosofia moderna talvez possa ser mais bem-descrito como a rebelião dos filósofos contra a filosofia, rebelião que, começando em Kierkegaard e terminando no existencialismo, parece à primeira vista dar ênfase à ação e não à contemplação. Mas, em uma análise mais detida, nenhum desses filósofos está realmente interessado na ação como tal. Podemos aqui deixar de lado Kierk. com sua ação não-mundana, dirigida para o íntimo do homem. Nie. e Berg. descrevem a ação em termos de fabricação – o homo faber em lugar do homo sapiens [Fabricar o S-H?]

A derrota do homo faber pode ser explicável em termos da transformação inicial da física em astrofísica, das ciências naturais em uma ciência <universal>. O que resta a explicar é por que essa derrota terminou com a vitória do animal laborans; por que, com a ascensão da vita activa, foi precisamente a atividade do trabalho que veio a ser promovida à mais alta posição entre as capacidades do homem”

a moderna inversão seguiu, sem questionar, a mais significativa inversão com a qual o cristianismo irrompera no mundo antigo, uma inversão politicamente de alcance ainda maior e, pelo menos historicamente, mais duradoura que qualquer crença ou conteúdo dogmático específicos.” “esperança além de toda esperança” “Essa inversão só podia ser desastrosa para a estima e a dignidade da política.” “qualquer aspiração à imortalidade só podia ser equacionada com a vanglória; toda fama que o mundo pudesse outorgar ao homem era ilusória, uma vez que o mundo era ainda mais perecível que o homem” “as palavras de Paulo – de que <a morte é o prêmio do pecado>, uma vez que a vida se destina a durar para sempre – ecoa (sic) as palavras de Cícero, de que a morte é a recompensa dos pecados cometidos por comunidades políticas que haviam sido construídas para durar por toda a eternidade.” “Sem dúvida, a ênfase cristã na sacralidade da vida faz parte da herança hebraica, que já apresentava um notável contraste com as atitudes da Antiguidade: o desprezo pagão pelos tormentos impostos pela vida ao homem no trabalho e no parto, a figuração invejosa da <vida fácil> dos deuses, o costume de enjeitar os filhos indesejados, a convicção de que a vida sem saúde não vale a pena ser vivida (de sorte que se considerava, p.ex., que o médico desvirtuava a sua vocação ao prolongar a vida quando era impossível para ele restaurar a saúde), e de que o suicídio é o gesto nobre de desvencilhar-se de uma vida que se tornou opressiva. Contudo, basta lembrar a forma como o Decálogo menciona o homicídio, sem lhe atribuir gravidade especial em meio a um rol de outras transgressões – as quais, em nosso modo de pensar, mal se podem comparar a esse crime supremo –, para que se compreenda que nem mesmo o código legal hebraico, embora muito mais próximo do nosso que qualquer escala pagã de ofensas, fazia da preservação da vida a pedra angular do sistema legal do povo judeu.”

o cristianismo sempre insistiu em que a vida, embora não tivesse mais um fim definitivo, tinha ainda um começo definido. A vida na Terra pode ser apenas o primeiro e mais miserável estágio da vida eterna” “somente quando a imortalidade da vida individual passou a ser o credo central da humanidade ocidental, a vida na Terra passou também a ser o bem supremo do homem.” “Já não era possível menosprezar o escravo, como Platão o fazia, por não haver cometido suicídio ao invés de submeter-se, pois permanecer vivo em quaisquer circunstâncias passara a ser um dever sagrado, e o suicídio era visto como pior que o homicídio. O enterro cristão era negado não ao assassino, mas àquele que havia posto fim à sua própria vida.”

Paulo, que foi chamado <o apóstolo do trabalho>¹, não era nada disso, e as poucas passagens nas quais se fundamenta tal assertiva ou são dirigidas àqueles que, por preguiça, <comiam o pão do próximo>, ou recomendam o trabalho como bom meio de evitar problemas, i.e., reforçam a prescrição geral de uma vida estritamente privada e o alerta contra atividades políticas.

¹ Jacques Leclercq, de Louvain, cujo 4º livro de suas Leçons de droit naturel, intitulado Travail, proprieté (1946), é uma das obras mais valiosas e interessantes para a filosofia do trabalho, retificou essa má interpretação das fontes cristãs: <Le christianisme n’a pas changé grand’chose à l’estime du travail> [contrapor com aquele livro católico idiota cheio de bulas papais]; e, na obra de Tomás de Aquino, <la notion du travail n’apparaît que fort accidentellement> (pp. 61-2).” “T. de Aquino não hesita em seguir Arist., e não a Bíb., nesse particular, ao dizer que <só a necessidade de sobrevivência pode compelir ao trabalho manual>.”

ANTI-TRABALHO: Mateus 6:19-32 [sobre as roupas e a alimentação]; 19:21-24 [a famosa parábola do camelo]; Marcos 4:19; Lucas 6:20-34 [“…e ao que tomar o que é teu, não lho tornes a pedir.”]; 18:22-25 [reprise camelo]; Atos 4:32-35 [“E repartia-se a cada um, segundo a necessidade que cada um tinha.”]

Não importa o quão articulados e conscientes foram os pensadores da modernidade em seus ataques contra a tradição, a prioridade da vida sobre tudo o mais assumira para eles a condição de uma <verdade autoevidente>, e como tal sobreviveu até nosso mundo atual, que já começou a deixar para trás toda a era moderna e a substituir a sociedade de trabalhadores por uma sociedade de empregados.”

Pascal e Kierk., os dois maiores pensadores religiosos da modernidade.” “o que minou a fé cristã não foi o ateísmo do séc. XVIII nem o materialismo do XIX – cujos argumentos são freqüentemente vulgares e, na maior parte das vezes, facilmente refutáveis pela teologia tradicional –, mas antes o duvidoso interesse pela salvação em homens genuinamente religiosos, a cujos olhos o conteúdo e a promessa tradicionais do cristianismo se haviam tornado <absurdos>.”

NASA WITH BORDERS: “Antes de Galileu, todos os caminhos pareciam ainda abertos. Se pensarmos em Leonardo da Vinci, poderemos perfeitamente imaginar que, em todo caso, o desenvolvimento da humanidade teria sido inevitavelmente ultrapassado por uma revolução técnica. É bem possível que isso levasse ao vôo, à realização de um dos mais antigos e persistentes sonhos do homem, mas dificilmente teria levado ao universo” “Foi só quando perdeu o seu ponto de referência na vita contemplativa que a vita activa pôde tornar-se vida ativa no sentido pleno do termo” Prova empírica da transvaloração de todos os valores em curso?

Ao perder a certeza de um mundo futuro, o homem moderno foi arremessado para dentro de si mesmo, e não para este mundo”

MÃO INVISÍVEL ULTIMADA: “o último vestígio de ação que havia no que os homens faziam, a motivação implicada no interesse próprio, desapareceu.”

NÃO CHEGO AOS PÉS DE UM SÍSIFO: “mesmo agora, trabalho é uma palavra muito elevada, muito ambiciosa para o que estamos fazendo ou pensamos que estamos fazendo no mundo em que passamos a viver.”


O BUDISMO OCIDENTAL

O problema com as modernas teorias do comportamentalismo não é que estejam erradas, mas sim que possam tornar-se verdadeiras, que realmente constituam a melhor conceituação possível de certas tendências óbvias da sociedade moderna. É perfeitamente concebível que a era moderna – que teve início com um surto tão promissor e tão sem precedentes de atividade humana – venha a terminar na passividade mais mortal e estéril que a história jamais conheceu.

Mas há outros indícios mais graves do perigo de que o homem possa estar disposto a converter-se naquela espécie animal da qual ele imagina descender.”


O SUPERTABU OU REI-UBU: “a moderna motorização pareceria um processo de mutação biológica no qual os corpos humanos começam gradualmente a ser revestidos por uma carapaça de aço.”

O motivo pelo qual os cientistas podem falar da <vida> e do átomo – no qual cada partícula tem, aparentemente, a <liberdade> de comportar-se como quiser, e onde as leis que governam esses movimentos são as mesmas leis estatísticas que, segundo os cientistas sociais, governam o comportamento humano e fazem a multidão comportar-se como tem de se comportar, por mais <livre> em suas opções que pareça cada partícula individual –, o motivo, em outras palavras, pelo qual o comportamento da partícula infinitamente pequena é não apenas semelhante, em sua forma, ao sistema planetário, tal como aparece a nós, mas se assemelha às formas de vida e de comportamento na sociedade humana, é, naturalmente, que observamos essa sociedade e vivemos nela como se estivéssemos tão longe de nossa própria existência humana como estamos do infinitamente pequeno e do imensamente grande, os quais, mesmo que pudessem ser percebidos pelos instrumentos mais refinados, estão demasiado afastados de nós para fazer parte de nossa experiência.”

os homens persistem em produzir, fabricar e construir, embora essas faculdades se limitem cada vez mais aos talentos do artista, de sorte que as concomitantes experiências de mundanidade escapam cada vez mais ao alcance da experiência humana comum. O artista, quer seja pintor, escultor, poeta ou músico, produz objetos mundanos, e sua reificação nada tem em comum com a prática da expressão, altamente discutível e de qualquer forma inteiramente inartística. Ao contrário da arte abstrata, a arte expressionista é uma contradição nos termos [redundante].”

também a ação passou a ser uma experiência limitada a um pequeno grupo de privilegiados, e esses poucos que ainda sabem o que significa agir talvez sejam ainda menos numerosos que os artistas, e sua experiência ainda mais rara que a experiência genuína do mundo e do amor ao mundo.”

Nunquam se plus agere quam nihil cum ageret, numquam minus solum esse quam cum solus esset”

“Nunca se está mais ativo que quando nada se faz, nunca se está menos só que quando se está consigo mesmo.”

Catão

Pensei, de início, que leria um “tratado sobre o absurdo dos campos de concentração”!

THE ZEND-AVESTA by DARMESTETER, 1880.

BREVIÁRIO DOS CONTEÚDOS DESTE ARTIGO:

Introdução 1

Fargards (1 a 21)

Introdução 2

Sîrôzahs (1 e 2)

Yasts (1 a 24)

Nyâyis (1 a 5)

Introdução 3

Yasnas (28 a 34)

Yasnas (43 a 51)

Yasna 53

Yasnas (1 a 26)

Yasna 57

Recomendações de Leitura

Introdução

* * *

DIC:

cuneiforme: “Diz-se da antiga escrita persa, meda e assíria formada de .caracteres em forma de cunha.”

sleet: granizo

stork: cegonha

to dally: vadiar

1. OS CEM ANOS DE DISPUTA SOBRE A AUTENTICIDADE DO AVESTA E DA LÍNGUA SUI GENERIS ZEND

The Zend-Avesta is the sacred book of the Parsis, that is to say, of the few remaining followers of that religion which feigned over Persia at the time when the second successor of Mohammed overthrew the Sassanian dynasty (7th century A.D.), and which has been called Dualism, or Mazdeism, or Magism, or Zoroastrianism, or Fire-worship, according as its main tenet, or its supreme God (Ahura Mazda) [Baal?], or its priests, or its supposed founder, or its apparent object of worship has been most kept in view. In less than a century after their defeat, nearly all the conquered people were brought over to the faith of their new rulers, either by force, or policy, or the attractive power of a simpler form of creed. But many of those who clung to the faith of their fathers, went and sought abroad for a new home, where they might freely worship their old gods, say their old prayers, and perform their old rites. That home they found at last among the tolerant Hindus, on the western coast of India and in the peninsula of Guzerat. There they throve and there they live still, while the ranks of their co-religionists in Persia are daily thinning and dwindling away. A century ago [séc. XVIII], it is said, they still numbered nearly 100,000 souls; but there now [yesterday!] remain no more than 8,000 or 9,000 souls, scattered in Yezd and the surrounding villages (Dosabhoy Framjee, The Parsees).”

There has been no other great belief in the world that ever left such poor and meagre monuments of its past splendour.” “Persia, it is known, had much influence on each of the movements which produced, or proceeded from, those three books [Gospels; Talmud; Quran]; she lent much to the first heresiarchs, much to the Rabbis, much to Mohammed.” “the Avesta, which saw the blending of the Aryan mind with the Semitic, and thus opened the 2nd stage of Aryan thought.”

Aristotle, Hermippus and many others wrote of it in books of which, unfortunately, nothing more than a few fragments or merely the titles have come down to us.” “It was never more eagerly studied than in the 1st centuries of the Christian era; but that study had no longer anything of the disinterested and almost scientific character it had in earlier times. Religious and philosophic sects, in search of new dogmas, eagerly received whatever came to them bearing the name of Zoroaster.” Zoroaster and Plato were treated as if they had been philosophers of the same school, and Hierocles expounded their doctrines in the same book. Proclus collected 70 Tetrads of Zoroaster and wrote commentaries on them; but we need hardly say that Zoroaster commented on by Proclus was nothing more or less than Proclus commented on by Proclus. [haha]” “Throughout the Middle Ages nothing was known of Mazdeism but the name of its founder, who from a Magus was converted into a magician and master of the hidden sciences. It was not until the Renaissance that real inquiry was resumed.” the book of Thomas Hyde was the first complete and true picture of modern Parsîism “Eighteen years later, a countryman of Hyde, George Boucher, received from the Parsis in Surat a copy of the Vendîdâd Sâdah, which was brought to England in 1723 by Richard Cobbe. But the old manuscript was a sealed book, and the most that could then be made of it was to hang it by an iron chain to the wall of the Bodleian Library, as a curiosity to be shown to foreigners. A few years later, a Scotch-man, named Fraser, went to Surat, with the view of obtaining from the Parsis, not only their books, but also a knowledge of their contents. He was not very successful in the first undertaking, and utterly failed in the second.” “Anquetil Duperron came out of Surat victorious, and succeeded at last in winning from the Parsis both their books and their knowledge.” “He spent 10 years in studying the material he had collected, and published in 1771 the first European translation of the Zend-Avesta.

half the learned world denied the authenticity of the Avesta, which it pronounced a forgery. It was the future founder of the Royal Asiatic Society, William Jones, a young Oxonian then [estudante de Oxford], who opened the war. He had been wounded to the quick by the scornful tone adopted by Anquetil towards Hyde and a few other English scholars: the Zend-Avesta suffered for the fault of its introducer, Zoroaster for Anquetil. In a pamphlet written in French[*], with a verve and in a style which showed him to be a good disciple of Voltaire, W. Jones pointed out, and dwelt upon, the oddities and absurdities with which the so-called sacred books of Zoroaster teemed.” “[*] Lettre à M. A*** du P*** dans laquelle est compris l’examen de sa traduction des livres attribués à Zoroastre.” “It is true that Anquetil had given full scope to satire by the style he had adopted: he cared very little for literary elegance, and did not mind writing Zend and Persian in French; so the new and strange ideas he had to express looked stranger still in the outlandish garb he gave them.” “In fact the only thing in which Jones succeeded was to prove in a decisive manner that the ancient Persians were not equal to the lumières of the 18th century, and that the authors of the Avesta had not read the Encyclopédie.HAHAHA! Ver ZOROASTRO na Enc.

[P-S.: Não há um verbete para Zaratustra ou “Zoroastre”. O que pude encontrar que mais se aproximava da temática foi o seguinte:

PARSIS, (Hist. moderne) nom que l’on donne dans l’Indostan aux adorateurs du feu, ou sectateurs de la religion fondée en Perse par Zerdust ou Zoroastre. Les Parsis qui se trouvent aujourd’hui dans l’Inde, sont venus de Perse, comme leur nom l’indique; leurs ancêtres se sont refugiés dans ce pays pour se soustraire aux persécutions des Mahométans arabes & tartares qui avoient fait la conquéte de leur patrie. Ils sont vétus comme les autres indiens, à l’exception de leur barbe qu’ils laissent croître; ils se livrent ordinairement à l’agriculture & à la culture de la vigne & des arbres. Ils ne communiquent point avec ceux d’une autre religion, de peur de se souiller [contaminar]; il leur est permis de manger des animaux, mais ils s’abstiennent de faire usage de la viande de porc & de celle de vache, de peur d’offenser les Mahométans & les Banians. Ils ont une grande vénération pour le coq; leurs prétres, qu’ils nomment darous, sont chargés du soin d’entretenir le feu sacré que leurs ancètres ont autrefois apporté de Perse; ce seroit un crime irrémissible que de le laisser éteindre. Ce ne seroit pas un péché moins grand que de répandre de l’eau ou de cracher sur le feu ordinaire qui sert dans le ménage. Il est pareillement un objet de vénération pour les Parsis; & il y auroit de l’impiété à l’entretenir avec quelque chose d’impur. Leur respect pour le feu va jusqu’au point de ne point vouloir l’éteindre avec de l’eau, quand même leur maison seroit en danger d’en être consumee: par la même raison ils ne consentiroient jamais à étndre une chandelle. En un mot, il ne leur est jamais permis de rien faire pour éteindre le feu; il faut qu’il s’éteigne de lui-même. Les Parsis regardent le mariage comme un état qui conduit au bonheur éternel; ils ont en horreur le célibat, au point que si le fils ou la fille d’un homme riche viennent à mourir avant que d’avoir été mariés, le pere cherche des gens, qui pour de l’argent consentent à épouser la personne qui est morte. La céremonie du mariage des Parsis consiste à faire venir deux darous ou prétres, dont l’un place un doigt sur le front de la fille, tandis que l’autre place le sien sur le front de l’epoux. Chacun de ces prêtres demande à l’une des parties, si elle consent à épouser l’autre: après quoi ils répandent du ris sur la téte des nouveaux maries; ce qui est un emblème de la fécondité qu’ils leur souhaitent. Les Parsis n’enterrent point leurs morts; ils les exposent à l’air dans une enceinte environnée d’un mur où ils restent pour servir de proie aux vautours [abutres]. Le terrein de cette enceinte va en pente de la circonference au centre: c’est-là que l’on expose les morts, qui dans un climat si chaud, répandent une odeur très-incommode pour les vivans. Quelques jours après qu’un corps a été exposé dans cet endroit, les amis & les parens du defunt vont se rendre au lieu de la sépulture; ils examinent ses yeux; si les vautours ont commencé par lui arracher l’oeil droit, on ne doute pas que le mort ne jouisse de la béatitude; si au contraire l’oeil gauche a été emporté le premier, on conclut que le mort est malheureux dans l’autre vie [se ficar o bicho pega, se correr…?]. C’est aux environs de Surate que demeurent la plûpart des Parsis de l’Indostan.”]


Aprender Sânscrito?!?

À procura da missa perfeita


Pray, who would dare ascribe to Zoroaster books in which are found numberless names of trees, animals, men, and demons unknown to the Ancient Persians; in which are invoked an incredible number of pure animals and other things, which, as appears in the silence of ancient writers, were never known, or at least never worshipped, in Persia? What Greek ever spoke of Hom, of Jemshîd, and, of such other personages as the fabricators of that rhapsody exalt with every kind of praise, as divine heroes?” Meiners “in the midst of his Ciceronian nonsense, there was something like the germ of comparative mythology; seldom has a man approached the truth so closely and then departed from it so widely. “Meiners had pointed out the mythical identity of the Mount Alborg of the Parsis with the Mount Meru of the Hindus, as a proof that the Parsis had borrowed their mythology from the Hindus: the conclusion was incorrect, but the remark itself was not so.” Meiners had said that the name of the Parsi demons was of Indian origin, as both languages knew them by the Latin name <Deus>. This was an incorrect statement, and yet an important observation. The word which means <a demon> in Persia, means quite the contrary in India [um deus], and that radical difference is just a proof of the two systems being independent of one another [pelo contrário: Freud/Saussure: os contrários significam derivação de uma mesma raiz – PRECEITO BÁSICO DA LINGÜÍSTICA!].Zend has no Arabic elements in it, and that Pahlavi [idioma] itself, which is more modern than Zend, does not contain any Arabic, but only Semitic words of the Aramean dialect”

Plutarch agrees so well with the Zend books that I think no one will deny the close resemblance of doctrines and identity of origin.”

Tychsen

<…it follows that the language of the Zend was at least a dialect of the Sanscrit, approaching perhaps as nearly to it as the Prácrit [grafia diferente ao longo do volume], or other popular idioms, which we know to have been spoken in India 2,000 years ago> [William Jones]. This conclusion, that Zend is a Sanskrit dialect, was incorrect, the connection assumed being too close; but it was a great thing that the near relationship of the two languages should have been brought to light.” “the Zend is not derived from the Sanskrit, but both are derived from another and older language.”

The first 25 of this century [1800-1825] were void of results, but the old and sterile discussions as to the authenticity of the texts continued in England.”

Rhode sketched the religious history of Persia after the translations of Anquetil”

Emmanuel Rask, one of the most gifted minds in the new school of philology (…) [wrote] the first essay on Zend grammar, and it was a masterly one.”

Eugène Burnouf founded the only correct method [?] of interpreting the Avesta.” “He also gave the first notions of a comparative mythology of the Avesta and the Veda, by showing the identity of the Vedic Yama with the Avesta Yima, and of Traitâna with Thraêtaona and Ferîdûn. Thus he made his Commentaire sur le Yasna, a marvellous and unparalleled model of critical insight and steady good sense, equally opposed to the narrowness of mind which clings to matters of fact without rising to their cause and connecting them with the series of associated phenomena, and to the wild and uncontrolled spirit of comparison, which, by comparing everything, confounds everything.

2. O AVESTA “REAL”/”ORIGINAL”/PAHLAVI VS. O AVESTA “SAGRADO”/”VÉDICO”: O ELO PERDIDO DOS LIVROS HISTÓRICO-RELIGIOSOS – Anjos, Demônios & A Síntese Metódica

DIZEM OS CONVENCIONALISTAS/COMPARATISTAS…

tradition [language] is always either new sense or nonsense. The key to the Avesta is not the Pahlavi, but the Veda. The Avesta and the Veda are two echoes of one and the same voice, the reflex of one and the same thought: the Vedas, therefore, are both the best lexicon and the best commentary to the Avesta.”

DIZEM OS HIPER-EMPÍRICOS/LINGÜISTAS/TRADICIONALISTAS…

<the demons,> the Daêvas, would ascend from their dwelling in hell up to heaven, to meet their philological brothers, the Indian Devas. The traditional method, as it starts from matters of facts [coisas-em-si], moves always in the field of reality; the comparative method starts from an hypothesis, moves in a vacuum, and builds up a fanciful religion and a fanciful language.”

DIZ A SÍNTESE…

the divergence between the two methods is more apparent than real” “No language, no religion, that has lived long and changed much, can be understood at any moment of its development, unless we know what it became afterwards, and what it was before. The language and religion of the Avesta record but a moment in the long life of the Iranian language and thought, so that we are unable to understand them, unless we know what they became and whence they came.” “it cannot happen that the tradition [o oral, o real, como se o passado fosse realmente acessível a nós do presente] and the Veda [a convenção, a ficção cristalizada, a memória comparada, como se a verdade já tivesse sido dita de uma vez por todas] will really contradict one another, if we take care to ask from each only what it knows” “The Veda, generally speaking, cannot help in discovering matters of fact in the Avesta, but only in explaining them when discovered by tradition.O Veda também é real, a tra[d]ição também é ficção.


Quando a gramática (a língua de hoje) não era entendida como convenção (de outrora)!

Quando a mitologia (a mentira infantil de hoje) não era entendida como a realidade (de ontem)!

Quando aprender línguas não era compará-las…

Quando ler um livro não era vivenciá-lo…

Prega o prego que não se deve pregar

encaixotando o último prego do caixão

que levou um caixote no mar ventoso

queonda!

Roth showed after Burnouf how the epical history of Iran was derived from the same source as the myths of Vedic India, and pointed out the primitive identity of Ahura Mazda, the supreme god of Iran, with Varuna, the supreme god of the Vedic age.” “the dangers of the method came to light in the works of Haug, who, giving a definite form to a system still fluctuating, converted Mazdeism into a religious revolution against Vedic polytheism, found historical allusions to that schism both in the Avesta and in the Veda, pointed out curses against Zoroaster in the Vedas, and, in short, transformed, as it were, the two books into historical pamphlets.”

3. “ZEND NÃO É ZEND”; VÁRIOS LIVROS DENTRO DE UM LIVRO & SUAS GENEALOGIAS E APOCALIPSES

Zend-Avesta” quer dizer: A Explicação da Lei. A prístina e utópica forma do Livro teria de ser o Avesta (a Lei). Vendîdâd Sâdah é o mesmo conteúdo, apenas com a ordem trocada.

What it is customary to call, <the Zend language > ought to be named, <the Avesta language>; the Zend being no language at all; and, if the word be used as the designation of one, it can be rightly applied only to the Pahlavi.”

O Zend-bundismo

It is a tradition with the Parsis, that the Yasts were originally 30 in number, there having been 1 for each of the 30 Izads who preside over the 30 days of the month; yet there are only 18 still extant.”

The cause that preserved the Avesta is obvious; taken as a whole, it does not profess to be a religious encyclopedia, but only a liturgical collection, and it bears more likeness to a Prayer Book than to the Bible.”

ALEXANDRIA NÃO FOI NADA: “The primitive Avesta, as revealed by Ormazd to Zoroaster and by Zoroaster to Vistâsp, king of Bactria, was supposed to have been composed of 21 Nosks or Books, the greater part of which was burnt by Iskander the Rûmi (Alexander the Great). After his death the priests of the Zoroastrian religion met together, and by collecting the various fragments that had escaped the ravages of the war and others that they knew by heart, they formed the present collection, which is a very small part of the original book, as out of the 21 Nosks there was only one that was preserved in its entirety, the Vendîdâd

There were, in fact, 4 kings at least who bore the name of Valkhash: the most celebrated and best known of the four was Vologeses I, the contemporary of Nero. Now that Zoroastrianism prevailed with him, or at least with members of his family, we see from the conduct of his brother Tiridates, who was a Magian (Magus); and by this term we must not understand a magician, but a priest, and one of the Zoroastrian religion.” “Pliny very often confounds Magism and Magia, Magians and Magicians. We know from Pliny, too, that Tiridates refused to initiate Nero into his art: but the cause was not, as he assumes, that it was <a detestable, frivolous, and vain art>, but because Mazdean law forbids the holy knowledge to be revealed to laymen, much more to foreigners”

Now the language used in Persia after the death of Alexander, under the Arsacides and Sassanides, that is, during the period in which the Avesta must have been edited, was Pahlavi, which is not derived from Zend, but from ancient Persian, being the middle dialect between ancient and modern Persian. Therefore, if the Sassanian kings had conceived the project of having religious books of their own written and composed, it is not likely that they would have had them written in an old foreign dialect, but in the old national language, the more so, because, owing both to their origin and their policy, they were bound to be the representatives of the genuine old Persian tradition.”

The bulk of the book is a rebuke.

Mazdeism had just been threatened with destruction by a new religion sprung from itself, the religion of Mânî, which for a while numbered a king amongst its followers (Shapûr I, 240-270). Mazdeism was shaken for a long time, and when Mânî was put to death, his work did not perish with him. In the Kissah-i Sangâh, Zoroaster is introduced prophesying that the holy religion will be overthrown three times and restored three times; overthrown the first time by Iskander, it will be restored by Ardeshîr; overthrown again, it will be restored by Shapûr II and Âdarbâd Mahraspand; and, lastly, it will be overthrown by the Arabs and restored at the end of time by Soshyos.”

And he who would set that man at liberty, when bound in prison, does no better deed than if he should flay a man alive and cut off his head.”

that Mânî should have rejected many Zoroastrian practices is not unlikely, as his aim was to found a universal religion.”

And of two men, he who fills himself with meat is filled with the good spirit much more than he who does not so; the latter is all but dead; the former is above him by the worth of an Asperena, by the worth of a sheep, by the worth of an ox, by the worth of a man.”

MANI, O PRIMEIRO VEGAN: “Like Mânî, Christian teachers held the single life holier than the state of matrimony, yet they had not forbidden marriage, which Mânî did; they never prohibited the eating of flesh, which was one of the chief precepts of Mânî” “The patriarch of Alexandria, Timotheus, allowed the other patriarchs, bishops, and monks to eat meat on Sundays, in order to recognise those who belonged to the Manichean sect”

All the main features of Mazdean belief, namely, the existence of two principles, a good and an evil one, Ormazd and Ahriman, the antithetical creations of the two supreme powers, the division of all the beings in nature into two corresponding classes, the limited duration of the world, the end of the struggle between Ormazd and Ahriman by the defeat and destruction of the evil principle, the resurrection of the dead, and the everlasting life, all these tenets of the Avesta had already been established at the time of Philip and Aristotle.”

According to the Avesta burying corpses in the earth is one of the most heinous sins that can be committed; we know that under the Sassanians a prime minister, Seoses, paid with his life for an infraction of that law. Corpses were to be laid down on the summits of mountains, there to be devoured by birds and dogs; the exposure of corpses, was the most striking practice of Mazdean profession, and its adoption was the sign of conversion. (…) Persians, says Herodotus, bury their dead in the earth, after having coated them with wax. But Herodotus, immediately after stating that the Persians inter their dead, adds that the Magi do not follow the general practice, but lay the corpses down on the ground, to be devoured by birds.” “There were therefore, practically, two religions in Iran, the one for laymen and the other for priests. The Avesta was originally the sacred book only of the Magi, and the progress of the religious evolution was to extend to laymen what was the custom of the priests.” “Between the priests and the people there was not only a difference of calling, but also a difference of race, as the sacerdotal caste came from a non-Persian province.” “when we learn from Herodotus (I, 101) that the Medes were divided into several tribes, Busae, Paraetakeni, Strouchates, Arizanti, Budii, and Magi, without his making any remark on the last name, we can hardly have any doubt that the priests known as Magi belonged to the tribe of the Magi, that they were named after their origin, and that the account of Marcellinus may be correct even for so early a period as that of Herodotus.”

UMA RELIGIÃO QUE NÃO É DE EXTREMOS: “That they came from Media, we see from the traditions about the native place of Zoroaster, their chief and the founder of their religion. Although epic legends place the cradle of Mazdean power in Bactria, at the court of King Vistâsp, Bactria was only the first conquest of Zoroaster, it was neither his native place, nor the cradle of his religion.”

The Pahlavi names of the cardinal points show that Media was the centre of orientation in Magian geography (Garrez, Journal Asiatique, 1869, II).”

< How many masters are there?>

<There are the master of the house, the lord of the borough, the lord of the town, the lord of the province, and the Zarathustra (the high-priest) as the fifth. So is it in all lands, except in the Zarathustrian realm; for there are there only four masters, in Ragha, the Zarathustrian city>”

NIE. O INCOMPREENDIDO FILÓSOFO-LEGISLADOR: “The temple of Azerekhsh is ascribed to Zeratusht, the founder of the Magian religion, who went, it is said, from Shîz to the mountain of Sebîlân, and, after remaining there some time in retirement, returned with the Zend-Avesta, which, although written in the old Persian language, could not be understood without a commentary. After this he declared himself to be a prophet

In the Avesta itself we read that Zoroaster was born and received the law from Ormazd on a mountain, by the river Darega

Cyrus is said to have introduced the Magian priesthood into Persia (Xenophon, Cyrop. VIII, I, 23)”

The proper word for a priest in the Avesta is Âthravan, literally, fire-man, and that this was his name with the Persians too appears from the statement in Strabo (XV, 733)”

NÓS GOSTAMOS DE MISSAS PORQUE AO SAIR DELAS NOS ACHAMOS MAIS IGNORANTES DO QUE QUANDO ENTRAMOS: “The very fact that no sacrifice could be performed without the assistance of the Magi makes it highly probable that they were in possession of rites, prayers, and hymns very well composed and arranged, and not unlike those of the Brahmans (…) it is quite possible that Herodotus may have heard the Magi sing, in the fifth century B.C., the very same Gâthas which are sung nowadays by the Mobeds in Bombay. A part of the Avesta, the liturgical part, would therefore have been, in fact, a sacred book for the Persians. It had not been written by them, but it was sung for their benefit. That Zend hymns should have been sung before a Persian-speaking people is not stranger than Latin words being sung by Frenchmen, Germans, and Italians; the only difference being that, owing to the close affinity of Zend to Persian, the Persians may have been able to understand the prayers of their priests.

KANT 0: “The theory of time and space as first principles of the world, of which only the germs are found in the Avesta, was fully developed in the time of Eudemos, a disciple of Aristotle.”

CARNE PODRE MISTURADA COM O AR – NÃO, ORA ESSA, CARNE É AR!: “The new principle they introduced, or, rather, developed into new consequences, was that of the purity of the elements. Fire, earth, and water had always been considered sacred things, and had received worship: the Magi drew from that principle the conclusion that burying the dead or burning the dead was defiling a god: as early as Herodotus they had already succeeded in preserving fire from that pollution, and cremation was a capital crime. The earth still continued to be defiled, notwithstanding the example they set; and it was only under the Sassanians, when Mazdeism became the religion of the state, that they won this point also.”

A CASTA DOS MAGOS GANHOU LENTAMENTE O PODER NO IRÃ, MAS HÁ UM MARCO:Artaxerxes Longimanus. The epic history of Iran, as preserved in the Shah Nâmah, passes suddenly from the field of mythology to that of history with the reign of that king, which makes it likely that it was in his time that the legends of Media became national in Persia”

O FIM TRÁGICO: “their principles required an effort too continuous and too severe to be ever made by any but priests, who might concentrate all their faculties in watching whether they had not dropped a hair upon the ground. A working people could not be imprisoned in such a religion, though it might be pure and high in its ethics. The triumph of Islam was a deliverance for the consciences of many, and Magism, by enforcing its observances upon the nation, brought about the ruin of its dogmas, which were swept away at the same time: its triumph was the cause and signal of its fall”

He seems to have been a man of contemplative mind rather than a man of action, which often excited the anger or scorn of his people against him”

Men, when raised from the dead, shall have no shadow any longer (μήτεσκιν ποιοντας). In India, gods have no shadows (Nalus); in Persia, Râshidaddîn was recognised to be a god from his producing no shadow (Guyard, Un grand maitre, des Assassins, Journal Asiatique, 1877, I, 392); the plant of eternal life, Haoma, has no shadow (Henry Lord).

the holiness of marriage between next of kin, even to incest, was unknown to Persia under Cambyses (Herod. III, 31), but it is highly praised in the Avesta, and was practised under the Sassanians (Agathias II, 31); in the times before the Sassanians it is mentioned only as a law of the Magi (Diog. Laert. Prooem. 6; Catullus, Carm. XC).”

The struggle of Haoma against Keresâni is an old Indo-European myth, Keresâni being the same as the Vedic Krisânu, who wants to keep away Soma from the hands of men.”

Nothing is known of any Scythian religion, and what is ascribed to a so-called Scythian influence, the worship of the elements, is one of the oldest and most essential features of the Aryan religions.”

4. EVOLUÇÃO DO MAZDEÍSMO DO HINDUÍSMO

There were, therefore, in the Indo-Iranian religion a latent monotheism and an unconscious dualism; both of which, in the further development of Indian thought, slowly disappeared; but Mazdeism lost neither of these two notions”

Asureavisvavedas” = o Senhor onisciente

in the middle of the Vedic period. Indra, the dazzling god of storm, rose to supremacy in the Indian Pantheon, and outshines Varuna with the roar and splendour of his feats; but soon to give way to a new and mystic king, Prayer or Brahman.”

§7. The Indo-Iranian Asura was often conceived as sevenfold: by the play of certain mythical formulae and the strength of certain mythical numbers, the ancestors of the Indo-Iranians had been led to speak of seven worlds, and the supreme god was often made sevenfold, as well as the worlds over which he ruled. The names and the several attributes of the seven gods had not been as yet defined, nor could they be then; after the separation of the two religions, these gods, named Âditya, <the infinite ones,> in India, were by and by identified there with the sun, and their number was afterwards raised to twelve, to correspond to the twelve successive aspects of the sun. In Persia, the seven gods are known as Amesha Spentas, <the undying and well-doing ones;> they by and by, according to the new spirit that breathed in the religion, received the names of the deified abstractions, Vohu-manô (good thought), Asha Vahista (excellent holiness), Khshathravairya (perfect sovereignty), Spenta Ârmaiti (divine piety), Haurvatât and Ameretât (health and immortality). The first of them all was and remained Ahura Mazda; but whereas formerly he had been only the first of them, he was now their father.”

In the Veda, they are invoked as a pair (Mitrâ-Varunâ), which enjoys the same power and rights as Varuna alone, as there is nothing more in Mitrâ-Varunâ than in Varuna alone, Mitra being the light of Heaven, that is, the light of Varuna. But Ahura Mazda could no longer bear an equal, and Mithra became one of his creatures” “the Creator was formerly a brother to his creature.”

Yet, with all his might, he still needs the help of some god, of such as free the oppressed heavens from the grasp of the fiend. When storm rages in the atmosphere he offers up a sacrifice to Vayu, the bright storm god, who moves in the wind, he entreats him: <Grant me the favour, thou Vayu whose action is most high, that I may smite the world of Angra Mainyu, and that he may not smite mine! Vayu, whose action is most high, granted the asked-for favour to the creator Ahura Mazda.>”

Whereas in India the fiends were daily driven farther and farther into the background, and by the prevalence of the metaphysical spirit gods and fiends came to be nothing more than changing and fleeting creatures of the everlasting, indifferent Being, Persia took her demons in real earnest; she feared them, she hated them, and the vague and unconscious dualism that lay at the bottom of the Indo-Iranian religion has its unsteady outlines sharply defined, and became the very form and frame of Mazdeism.”

§11. The war in nature was waged in the storm. The Vedas describe it as a battle fought by a god, Indra, armed with the lightning and thunder, against a serpent, Ahi, who has carried off the dawns or the rivers, described as goddesses or as milch cows [vacas leiteiras!], and who keeps them captive in the folds of the cloud.” Rios de leite, montanhas de baunilha: talvez tenha sido a concepção inicial de uma sociedade obesa mórbida como a nossa…

<The son of waters> is both in the Vedas and in the Avesta a name of the fire-god, as born from the cloud, in the lightning.”

Râma é o mortal mais forte que habitou a terra, o sal da raça humana.

Num mundo perfeitamente maniqueísta, necessariamente pai ou mãe são diabólico(a)s, mãe ou pai são angelicais. O Ocidente já escolheu sua versão, sua restrição além-aquém do ou. Esteril-o-tipo. Satanização do Destino.

Yâtu, o Deus do Tédio

There was a class of myths, in which, instead of being carried off, she was supposed to have given herself up, of her own free will, to the demon, and to have betrayed the god, her lover. In another form of myth, still more distant from the naturalistic origin, the Pairikas were <nymphs of a fair, but erring line,> who seduced the heroes to lead them to their ruin. Afterwards the Pari became at length the seduction of idolatry”

Páris com P de Pecado

Saoshyant, the son of Zarathustra”

Ano-novo é que faz comida boa (quando passa)

The sacrifice is more than an act of worship, it is an act of assistance to the gods.” Haoma, the Indian Soma, is an intoxicating plant, the juice of which is drunk by the faithful for their own benefit and for the benefit of their gods. It comprises in it the powers of life of all the vegetable kingdom.” “There are two Haomas: one is the yellow or golden Haoma, which is the earthly Haoma, and which, when prepared for the sacrifice, is the king of healing plants; the other is the white Haoma or Gaokerena, which grows up in the middle of the sea Vouru-kasha, surrounded by the ten thousand healing plants. It is by the drinking of Gaokerena that men, on the day of the resurrection, will become immortal.” “Spell or prayer is not less powerful than the offerings.”

Agni, as a messenger between gods and men, was known to the Vedas as Narâ-sansa; hence came the Avesta messenger of Ahura, Nairyô-sangha.”


HARD HARD LIFE

FACILITY OF FELICITIES

EASINESS OF DIZZINESS

FABRIC OF CORRUPTION

NECESSITY OF CRISIS


The Amesha Spentas projected, as it were, out of themselves, as many Daêvas or demons, who, either in their being or functions, were, most of them, hardly more than dim [vis, decaídas] inverted images of the very gods they were to oppose, and whom they followed through all their successive evolutions. Haurvatât and Ameretât, health and life, were opposed by Tauru and Zairi, sickness and decay, who changed into rulers of thirst and hunger when Haurvatât and Ameretât had become the Amshaspands of waters and trees.”

In the eyes of the Parsis, animals belong either to Ormazd or Ahriman according as they are useful or hurtful to man; but, in fact, they belonged originally to either the one or the other, according as they had been incarnations of the god or of the fiend, that is, as they chanced to have lent their forms to either in the storm tales”

Persia was on the brink of zoolatry, and escaped it only by misunderstanding the principle she followed.”

as Tistrya had been compared to a shining star on account of the gleaming of lightning, the stars joined in the fray, where they stood with Tistrya on Ahura’s side; and partly for the sake of symmetry, partly owing to Chaldaean influences, the planets passed into the army of Ahriman.”

In the Veda Yama, the son of Vivasvat, is the first man and, therefore, the first of the dead, the king of the dead. As such he is the centre of gathering for the departed, and he presides over them in heaven, in the Yamasâdanam, as king of men, near Varuna the king of gods.

His Avesta twin-brother, Yima, the son of Vîvanghat, is no longer the first man, as this character had been transferred to another hero, of later growth, Gayô Maratan; yet he has kept nearly all the attributes which were derived from his former character: on the one hand he is the first king, and the founder of civilisation; on the other hand, <the best mortals> gather around him in a marvellous palace, in Airyanem Vaêgô

WINTER WON’T COME: “The world was imagined as lasting a long year of 12 millenniums. There had been an old myth, connected with that notion, which made the world end in a frightful winter, to be succeeded by an eternal spring, when the blessed would come down from the Vara of Yima to repeople the earth. But as storm was the ordinary and more dramatic form of the strife, there was another version, according to which the world ended in a storm, and this version became the definitive one.” (Director’s Cut)

This brings us to the question whether any historical reality underlies the legend of Zarathustra or Zoroaster.”


N[A]DA

A Lei e a Verdade são Figuras, Imagens, Símbolos, Sensaborões, Não! Não as Quero Não os Quero de Forma ou Conteúdo algum!

Imortalidade e Clareza são meros contos do vigário

O que há é Nada, depois de Nada,

Nada há!

A vida veio da água e termina no breu oceânico

Anunciador que admoesta

Admoestador que anuncia

Como um raio

e cuspo gases

Que nada!, isso é tudo…


Mazdeism has often been called Zoroaster’s religion, in the same sense as Islam is called Muhammed’s religion, that is, as being the work of a man named Zoroaster, a view which was favoured, not only by the Parsi and Greek accounts, but by the strong unity and symmetry of the whole system.” “it was thought that Zoroaster’s work had been a work of reaction against Indian polytheism, in fact, a religious schism. When he lived no one knows, and every one agrees that all that the Parsis and the Greeks tell of him is mere legend, through which no solid historical facts can be arrived at. The question is whether Zoroaster was a man converted into a god, or a god converted into a man.”

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profeta de deus, organizador da liturgia, com o objetivo de ser <intermediário> entre Ormuz, o princípio do bem, experimentado na luz do sol e cujo animal simbólico é a águia real, e Ahriman, o princípio do mal, experimentado nas trevas e cujo animal simbólico é a serpente (Janz, 1985, p. 183-184).”Apud Flávio Senra, 2010

Segundo Janz, foi em Basiléia que o jovem Nietzsche conheceu um teórico que haveria de influenciá-lo em seus primeiros escritos. Teria sido o Sr. Johann Jakob Bachofen responsável por influenciar a leitura que Nietzsche fez da tragédia grega e, também, responsável por oferecer o referencial bibliográfico para o conhecimento que o filósofo teria da religião de Zoroastro. Trata-se de Friedrich Creuzer (1771-1858), o autor compartilhado por Bachofen e o jovem Nietzsche. Creuzer foi autor de Symbolik und Mithologie der alten Völker besonders der Griechen (Simbólica e mitologia dos povos primitivos, especialmente dos gregos), obra publicada entre 1810-12, em quatro volumosos tomos. Através de Thomas Gelzer, estudioso do pensamento de Bachofen, organizador de Die Bachofen-Briefe (As cartas de Bachofen), publicadas em 1969, chegamos a conhecer um pouco mais sobre esse elo de ligação (sic) entre os autores aqui citados. Creuzer foi estudioso de Plotino e Proclo. A partir desse último, chegou a influenciar o romantismo e Goethe. Foi em Creuzer, entre outros, que Nietzsche se apoiou para preparar o curso de inverno de 1875-76, curso repetido no semestre de inverno de 1877-78, sobre os arcaísmos da cultura religiosa dos gregos. Segundo o importante biógrafo de Nietzsche que foi Janz, a obra de Creuzer foi retirada da biblioteca da Universidade da Basiléia em 1871, momento da redação de O Nascimento da Tragédia e, posteriormente, foi adquirida por Nietzsche.”

A tradução [do nome Zaratustra em persa] sugerida pelo literato é Estrela de ouro, Estrela de fulgor, o que destelha ouro.”

Por Salomé, Nietzsche perdeu a cabeça!

Bibliografia:

BOYCE, M. Zoroastrismo. In. BLEEKER, C. J.; WIDENGREN, G. Historia religionun. Manual de historia de las religiones. Religiones del presente. p. 211-236.

GADAMER, H-G. Nietzsche l’antipode. Le drame de Zarathoustra. Paris: Editions Allia, 2000.

GÂTHAS. Traduzido do avestano para o inglês por Ali A. Jafarey e do inglês para o português por Onaldo A. Pereira. Goiânia: Comunidade Ascha, [s.d.].

HEIDEGGER, M. ¿Quien és el Zaratustra de Nietzsche? In. Conferencias y artículos. Barcelona: Editiones del Serbal. p. 75-93.

TATSCH, F. G. Persas. In. FUNARI, P. P. (Org.) As religiões que o mundo esqueceu. São Paulo: Contexto, 2009. p. 102-143.

WINDEGREN, G. Fenomenología de la religion. Madrid: Ediciones Cristiandad, 1976.

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But the great weapon of Zarathustra is neither the thunder-stones he hurls, nor the glory with which he is surrounded, it is the Word.”

the Romans worshipped the thunder as a goddess, Fama

MEU ANCESTRAL ERA UM YOUKAI E EU NASCI POR INSEMINAÇÃO ARTIFICIAL INCUBADA INDIRETA”: “As he overwhelmed Angra Mainyu during his lifetime by his spell, he is to overwhelm him at the end of time by the hands of a son yet unborn. <Three times he came near unto his wife Hrôgvi, and three times the seed fell upon the ground. The Ized Neriosengh took what was bright and strong in it and intrusted it to the Ized Anâhita. At the appointed time, it will be united again with a maternal womb: 99,999 Fravashis of the faithful watch over it, lest the fiends destroy it.> A maid bathing in the lake Kãsava will conceive by it and bring forth the victorious Saoshyant (Sôshyôs), who will come from the region of the dawn to free the world from death and decay, from corruption and rottenness” O homem que é num só ruptura e continuidade.

Etymology was unable to preserve the Daêvas from this degradation, as the root div, <to shine,> was lost in Zend, and thus the primitive meaning being forgotten, the word was ready to take any new meaning which chance or necessity should give to it.”

VIRA VILÃO: “Though the word Indra is the name of a fiend in the Avesta, the Vedic god it denotes was as bright and as mighty in Iran as in India under the name of Verethraghnaa

NÃO HÁ DIALÉTICA, THOMAS EDSON: “There was no religious revolution: there was only a long and slow movement which led, by insensible degrees, the vague and unconscious dualism of the Indo-Iranian religion onwards to the sharply defined dualism of the Magi.” O mesmo é a gota que precede a tempestade, o raio anunciador, o Zaratustra do XIX.

there is hardly any religion in which slow growth and continual change is more apparent. When the Magi had accounted for the existence of evil by the existence of two principles, there arose the question how there could be 2 principles, and a longing for unity was felt, which found its satisfaction in the assumption that both are derived from one and the same principle. This principle was, according to divers sects, either Space, or Infinite Light, or Boundless Time, or Fate.” “at any rate, no one can think of ascribing to one man, or to one time, that slow change from dualism to monotheism”

The seven worlds became in Persia the seven Karshvare of the earth: the earth is divided into seven Karshvare, only one of which is known and accessible to man, the one on which we live, namely, Hvaniratha; which amounts to saying that there are seven earths.”

Mitra means literally, <a friend>”

Ahriman created a lovely bird, the peacock, to show that he did not do evil from any incapacity of doing well, but through wilful wickedness (Eznik); Satan is still nowadays invoked by the Yezidis as Melek Taus (<angel peacock>).”

5. O VENDÎDÂD: PRÓLOGO-SINOPSE / PREPARAÇÃO PARA A LEITURA: O PURO E O IMPURO

There is nothing in worship but what existed before in mythology.” “The Parsis, being at a loss to find 4-eyed dogs, interpret the name as meaning a dog with 2 spots above the eyes” “This reminds one at once of the three-headed Kerberos, watching at the doors of hell, and, still more, of the two brown, four-eyed dogs of Yama, who guard the ways to the realm of death” “the notion of uncleanness is quite the reverse of what thought elsewhere: the corpse, when rotten, is less unclean than the body still all but warm with life; death defiles least when it looks most hideous, and defiles most when it might look majestic. The cause is that in the latter case the death-demon has just arrived in the fullness of his strength, whereas in the former case time has exhausted his power.” “The Indo-Europeans either burnt the corpse or buried it: both customs are held to be sacrilegious in the Avesta.” “the dead man was a traveller to the other world, whom the fire kindly carried to his heavenly abode [nos Vedas]” “burning the dead is the most heinous of sins: in the times of Strabo it was a capital crime”

The Magi are said to have overthrown a king for having built bath-houses, as they cared more for the cleanness of water than for their own.”

Everything that goes out of the body of man is dead, and becomes the property of the demon. The going breath is unclean, it is forbidden to blow the fire with it, and even to approach the fire without screening it from the contagion with a Penôm. Parings of nails and cuttings or shavings of hair are unclean, and become weapons in the hands of the demons unless they have been protected by certain rites and spells. Any phenomenon by which the bodily nature is altered, whether accompanied with danger to health or not, was viewed as a work of the demon, and made the person unclean in whom it took place. One of these phenomena, which is a special object of attention in the Vendîdâd, is the uncleanness of women during their menses. The menses are sent by Ahriman, especially when they last beyond the usual time: therefore a woman, as long as they last, is unclean and possessed of the demon: she must be kept confined, apart from the faithful whom her touch would defile, and from the fire which her very look would injure; she is not allowed to eat as much as she wishes, as the strength she might acquire would accrue to the fiends. Her food is not given to her from hand to hand, but is passed to her from a distance, in a long leaden spoon. The origin of all these notions is in certain physical instincts, in physiological psychology, which is the reason why they are found among peoples very far removed from one another by race or religion.”

Only the case when the woman has been delivered of a still-born child is examined in the Vendîdâd. She is unclean as having been in contact with a dead creature; and she must first drink gômêz [urina de vaca] to wash over the grave in her womb. So utterly unclean is she, that she is not even allowed to drink water, unless she is in danger of death; and even then, as the sacred element has been defiled, she is liable to the penalty of a Peshôtanu [proscrito que é melhor matar do que deixar que viva na comunidade].”

metal vessels, can be cleansed, earthen vessels cannot; leather is more easily cleansed than woven cloth; dry wood than soft wood.”

Assaults are of 7 degrees: âgerepta, avaoirista, stroke, sore wound, bloody wound, broken bone, and manslaughter. The gravity of the guilt does not depend on the gravity of the deed only, but also on its frequency. Each of these 7 crimes amounts, by its being repeated without having been atoned for, to the crime that immediately follows in the scale, so that an âgerepta 7x repeated amounts to manslaughter.”

The lowest penalty in the Vendîdâd is five stripes, and the degrees from five stripes to Peshôtanu [pena capital] are ten, fifteen, thirty, fifty, seventy, ninety, two hundred. For instance, âgerepta is punished with five stripes, avaoirista with ten, stroke with fifteen, sore wound with thirty, bloody wound with fifty, broken bone with seventy, manslaughter with ninety; a second manslaughter, committed without the former being atoned for, is punished with the Peshôtanu penalty. In the same way the 6 other crimes, repeated eight, or seven, or six, or five, or four, or three times make the committer go through the whole series of penalties up to the Peshôtanu penalty.” “400 stripes if one, being in a state of uncleanness, touches water or trees, 400 if one covers with cloth a dead man’s feet, 600 if one covers his legs, 800 if the whole body. 500 stripes for killing a whelp, 600 for killing a stray dog, 700 for a house dog, 800 for a shepherd’s dog, 1000 stripes for killing a Vanhâpara dog, 10,000 for killing a water dog.” “Yet any one who bethinks himself of the spirit of the old Aryan legislation will easily conceive that there may be in its eyes many crimes more heinous, and to be punished more severely, than manslaughter: offences against man injure only one man; offences against gods endanger all mankind. No one should wonder at the unqualified cleanser being put to death who reads Demosthenes’ Neaera” “It may be doubted whether the murder of a shepherd’s dog could have been actually punished with 800 stripes, much more whether the murder of a water dog could have been really punished with 10,000 stripes, unless we suppose that human endurance was different in ancient Persia from what it is elsewhere, or even in modern Persia herself” “In the Ravâets, 200 stripes, or a Tanâfûhr, are estimated as equal to 300 istîrs or 1200 dirhems, or 1350 rupees; a stripe is therefore about equal to 6 rupees. How far that system prevailed in practice, whether the guilty might take advantage of this commutation of his own accord, or only with the assent of the judge, we cannot decide. It is very likely that the riches of the fire-temples came for the most part from that source, and that the sound of the dirhems often made the Sraoshô-karana fall from the hands of the Mobeds. That the system of financial penalties did not, however, suppress the system of bodily penalties, appears from the customs of the Parsis who apply both, and from the Pahlavi Commentary which expressly distinguishes three sorts of atonement: the atonement by money (khvâstak), the atonement by the Sraoshô-karana, and the atonement by cleansing.”

The outward form of the Vendîdâd has been often compared with that of the Books of Moses. But in reality, in the Bible, there is no conversation between God and the lawgiver: the law comes down unasked, and God gives commands, but gives no answers. In the Vendîdâd, on the contrary, it is the wish of man, not the will of God, that is the first cause of the revelation.”

No momento, tenho 4 anos de cão.

Ravâet (l.c.): “Ormazd, wishing to keep the body of the first man, Gayômart, from the assaults of Ahriman, who tried to kill him, cried out: <O thou-yellow-eared dog, arise!>”

<The Dakhma is a round building, and is designated by some writers, ‘The Tower of Silence.’ A round pit, about six feet deep, is surrounded by an annular stone pavement, about seven feet wide, on which the dead bodies are placed. This place is enclosed all round by a stone wall some twenty feet high, with a small door on one side for taking the body in. The whole is built up of and paved with stone. The pit has communication with three or more closed pits, at some distance into which the rain washes out the liquids and the remains of the dead bodies> (Dadabhai Naoroji, The Manners and Customs of the Parsees, Bombay, 1864, p. 16). Cf. Farg. 6:50. A Dakhma is the first building the Parsis erect when settling on a new place (Dosabhoy Framjee).”

The Avesta and the Commentator attach great importance to that point [deixar o cadaver ao relento no topo de montanhas, ao invés de enterrá-los ou, muito menos, cremá-los]: it is as if the dead man’s life were thus prolonged, since he can still behold the sun. <Grant us that we may long behold the sun,> said the Indian Rishi.”

DEUSA DA LAREIRA: “<When the child is being born, one brandishes a sword on the four sides, lest fairy Aal kill it> (Polack, Persien, 1:223). In Rome, three gods, Intercidona, Pilumnus, and Deverra, keep her threshold, lest Sylvanus come in and harm her (Augustinus, A Cidade de Deus, 6:9).”

Conversão monetária: “An istîr (στατήρ) is as much as 4 dirhems (δραχμή). The dirhem is estimated by modern tradition a little more than a rupee.”

Sraoshô-karana is translated by kâbuk, <a whip,> which agrees with the Sanskrit translation of the sî-srôshkaranâm sin”

Enfraquecimento paulatino do (coração?) do homem: “In the time of Chardin, the number of stripes inflicted on the guilty never exceeded 300; in the old German law, 200; in the Hebrew law, 40.”

In later Parsîism every sin (and every good deed) has its value in money fixed, and may thus be weighed in the scales of Rashnu. If the number of sin dirhems outweigh the number of the good deed dirhems, the soul is saved. Herodotus noticed the same principle of compensation in the Persian law of his time (1:137; 7:194).”

Complete translations of the Vendîdâd have been published by Anquetil Duperron in France (Paris, 1771), by Professor Spiegel in Germany (Leipzig, 1852), by Canon de Harlez in Belgium (Louvain, 1877). The translation of Professor Spiegel was translated into English by Professor Bleeck, who added useful information from inedited Gujarathi translations (Hertford, 1864).”

* * *

O ZEND-AVESTA COMENTADO

Vendîdâd

Fargard I

Okeanos, the river that divides the gods from the fiends.”

As Irân Vêg is a place of refuge for mankind and all life from the winter that is to destroy the world, winter was thought, by a mythical misunderstanding, to be the counter-creation of Irân Vêg: hence the glacial description of that strange paradise.”

os contos sobre pessoas sem-cabeça, com olhos sobre os ombros, que Plínio recebeu de Ctésias, o meio-persa (História Natural, 5:8; 7:2; apud St. Agostinho (…)). Geógrafos persas mencionam tal povo, localizado nas ilhas orientais próximas à China. A origem mitológica dos relatos deve ser atribuível à Grécia ou à Índia (cf. Pausânias (…)).” O Cavaleiro Sem-Cabeça é a Primeira Vinda da Anarquia, a Morte de Deus Número Um!

Fargard II

Antediluvianos somos. Haverá mais livros. Noé era o Anjo Vingador, a Fome, a Guerra, a Peste e a Morte num(a) só. E esta é a Cidade de Deus dos Escolhidos. Mas tudo se torna chato com o Tempo. Anti-luvas de pelica para disputas e atritos! Anti-ONU, anti-onipotência.

The world, lasting a long year of 12 millenniums, was to end by a dire winter, like the Eddic Fimbul winter, to be followed by an everlasting spring, when men, sent back to earth from the heavens, should enjoy, in an eternal earthly life, the same happiness that they had enjoyed after their death in the realm of Yima [the first man, Iran’s Adam]. But as in the definitive form which was taken by Mazdean cosmology the world was made to end by fire, its destruction by winter was no longer the last incident of its life, and therefore, the Var of Yima, instead of remaining, as it was originally, the paradise that gives back to earth its inhabitants, came to be nothing more than a sort of Noah’s ark.” “Yima had once the same right as his Indian brother [Yama] to the title of a founder of religion: he lost it as, in the course of the development of Mazdeism, Zarathustra became the titular law-giver.”

Eu tenho um anel e um punhal, mas o que eu queria mesmo era um pônei…

A Terra não suporta 300 anos de prosperidade…

In Aryan mythology, the sun is, as is well known, the symbol and source of royalty: Persian kings in particular are <the brothers of the sun>.”

And Yima made the earth grow larger by one-third than it was before, and there came flocks and herds and men”

Três impérios de 300 anos, totalizando 900 anos. Aproximadamente o mesmo ciclo de vida de Adão…

And Yima made the earth grow larger by two-thirds than it was before”

And Yima made the earth grow larger by three-thirds than it was before”

REBOOT DA MATRIX 2.0: “There shall be no humpbacked, none bulged forward there; no impotent, no lunatic; no poverty, no lying, no meanness, no jealousy; no decayed tooth, no leprous to be confined”

O Mito da kilométrica Macross: “In the largest part of the place thou shalt make 9 streets, 6 in the middle part, 3 in the smallest.”

Vamos fazer uma Arca de Noé ecológica movida a engenhos de cana-de-açúcar! Com um Lollapalooza todo dia ali dentro, para nos matar intoxicados de tanto ócio sonoro opiado. Era negra esta nau? Sim, tanto faz, sou indiferente, mas duvido que oriental!

Teto solar não funciona na chuva.

As the bird, because of the swiftness of his flight, was often considered an incarnation of lightning, and as thunder was supposed to be the voice of a god speaking from above, the song of the bird was often thought to be the utterance of a god and a revelation.”

Fargard III

Although the erection of Dakhmas is enjoined by the law, yet the Dakhma in itself is as unclean as any spot on the earth can be, since it is always in contact with the dead. The impurity which would otherwise be scattered over the whole world, is thus brought together to one and the same spot. Yet even that spot, in spite of the Ravaet, is not to lie defiled for ever, as every 50 years the Dakhmas ought to be pulled down, so that their sites may be restored to their natural purity.”

Um homem quando não dá mais esperma, já não pode dar passos firmes com as pernas. São muitas e permanentes as perdas.

Fargard IV

A responsabilidade conjunta da família [até o nono grau de parentesco] era um princípio da lei persa, bem como da lei germânica antiga (cf. Marcellinus)”

Atenuantes acrescidas com a passagem do tempo (para a herança da culpa):“ só o filho nascido depois da quebra de contrato é responsável por ela; os corretos não o são; quando o pai morre, o filho, se honesto, não tem nada a temer para si. Os Ravaets [os que enterram corpos sozinhos] não podem transferir sua punição (…); a alma daquele que rompe um contrato verbal demora 300 anos no inferno” Em regime fechado ou semi-aberto? Domiciliar, para o capeta (Arihman)?

Fargard V

There is no sin upon a man for any dead matter that has been brought by dogs, by birds, by wolves, by winds, or by flies.”

The Ratu is the chief priest, the spiritual head of the community.”

The frog is a creature of Ahriman’s, and one of the most hateful; for, in the sea Vouru-kasha, it goes swimming around the white Hom, the tree of everlasting life, and would gnaw it down, but for the godlike fish Kar-mâhî, that keeps watch and guards the tree wherever the frog would slip in”

A grávida que abortou deve tomar gômêz com cinzas, três, seis ou nove taças, até lavar o túmulo que tem no útero” “e a ela não está permitido, até o quarto dia, tomar água ou sal, ou qualquer comida cozida com água ou sal: no quarto dia deve ser-lhe dado nîtrang, para se lavar e lavar suas vestes, e não lhe está permitido lavar-se e lavar suas vestes com água até o quadragésimo primeiro dia” “a roupa poluída pelo morto só pode vestir mulheres, mesmo depois de lavada e exposta por 6 meses à luz do sol e da lua”

Fargard VI

the dead shall become immortal by tasting of the white Haoma”

Fargard VII

O solene momento da morte: “the Drug Nasu [corrupção, poluição] comes and rushes upon the dead, from the regions of the north, in the shape of a raging fly, with knees and tail sticking out, all stained with stains, and like unto the foulest Khrafstras

Fargard VIII

Quatro sujeitos podem ser mortos sem uma ordem do Dastur [sacerdote]: o Nasâ-burner [quem queima cadáveres], o andarilho, o sodomita, e o criminoso pego em flagrante”

Fargard IX-XI

(…)

Fargard XII

So, besides the general uncleanness arising from actual contact with a corpse, there was another form of uncleanness arising from relationship with the dead. (…) Whether this is the primitive form of mourning, or only a later form of it, we will not discuss here.”

The son deserts the house where his father has died; he could not live and walk in it”

Fargard XIII

Sobre os cães no lato senso.

I a. i. Which is the good creature among the creatures of the good spirit that from midnight till the sun is up goes and kills thousands of the creatures of the evil spirit? § Ahura Mazda answered: <The dog with the prickly back, with the long and thin muzzle, the dog Vanghâpara or Duzaka [hedgehog]>.” Quem matar um porco-espinho que caça os animais malignos entre meia-noite e o nascer-do-sol vai para o inferno e sua descendência é castigada por 9 gerações. O cágado é o “porco-espinho do mal”. A doninha, o castor e a raposa também são espíritos benignos.

The young dog enters the community of the faithful at the age of 4 months, when he can smite the Nasu.”

Whenever one eats bread one must put aside 3 mouthfuls and give them to the dog… for among all the poor there is none poorer than the dog.” “Bring ye unto him milk and fat with meat; this is the right food for the dog.”

De acordo com a lei de Sólon, o cão que morder alguém deve ser entregue à vítima amarrado a um bloco de 4 cúbitos de comprimento (Plutarchus, Solon, 24); o cavalo que matou um homem é condenado à morte (Eusebius, Prep. Evang., 5).”

If there be in the house of a worshipper of Mazda a mad dog, or one that bites without barking, what shall the worshippers of Mazda do?

They shall put a wooden collar around his neck, and they shall tie him to a post, an asti thick if the wood be hard, two astis thick if it be soft. To that post they shall tie him; by the 2 sides of the collar they shall tie him.”

If they shall not do so [tratar o cão enfermo], and the scentless dog [cão sem faro] fall into a hole, or a well, or a precipice, or a river, or a canal, and he be wounded and die thereof, they shall be Peshôtanus [pecadores irretratáveis].”

Which of the 2 wolves deserves more to be killed, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf, or the one that is born of a she-dog and of a he-wolf?

Of these 2 wolves, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf deserves more to be killed than the one that is born of a she-dog and a he-wolf.

For there are born of a he-dog and of a she-wolf such dogs as fall on the shepherd’s dog, on the house dog, on the Vohunazga dog, on the trained dog, and destroy the folds; such dogs are born as are more murderous, more mischievous, more destructive to the folds than any other dogs.”

Um cachorro come comida podre, como um padre; ele possui gratidão, como um padre; ele é facilmente satisfeito, como um padre; ele só quer um pequeno pedaço de pão, como um padre; nessas coisas ele é exatamente como um padre.

Ele marcha à frente, como um guerreiro; ele luta pelas pacíficas vacas, como um guerreiro; ele é o primeiro é sair de casa, como um guerreiro. (…)

Ele está sempre atento e tem o sono leve, como um pastor; ele é o primeiro a sair de casa, como um pastor; e o último a retornar para casa, como um pastor.

Ele canta como um trovador; ele é intrusivo, como um trovador; ele é esquálido, como um trovador; ele é pobre, como um trovador.

Ele gosta da escuridão, como um bandido; ele espreita à escuridão, como um bandido; ele é um comilão imoderado, como um bandido; ele é um guardião não-confiável, como um bandido.

(…)

Ele adora dormir, como uma criança; ele pode sair correndo sem destino e se perder, como uma criança; ele é linguarudo e babão, como uma criança, ele caminha de 4 pela casa, como uma criança.”

Os indianos e Platão concordam com a medula sendo a origem do sêmen; Aristóteles discorda.

FADO-LESÃO

epilep(oe)sia

Fargard XIV

Mil almas de cachorros mortos se juntam para formar um cachorro d’água (??). E aquele que o matar será o responsável por uma peste inteira a devastar os campos (10 mil chicotadas de cada um dos 2 tipos existentes, o que soa inverossímil como legislação real jamais aplicada; ou multa exorbitante; ou o sacrifício de 10 mil cobras venenosas, ou tartarugas, ou sapos, ou formigas [??], ou vermes da terra ou moscas).

A “cobra venenosa” do parágrafo acima pode ser uma forma de se referir ao gato, já que é reputado como “tendo o mesmo formato do cão”, mas sendo maligno.

Os animais a que os Gaures [indianos] mais têm repulsa são as serpentes, os vermes, os lagartos e outros dessa espécie, os sapos, os caranguejos, os ratos e os morcegos, e sobretudo os gatos” G. du ChinonEles dizem, ainda, que os sapos são a causa da morte dos homens, pois envenenam as águas que habitam continuamente, e quanto mais destes espécimes houver mais doenças vão causar”

Fargard XV

He who gives too hot food to a dog so as to burn his throat is margarzân (guilty of death)”

Fargard XVI-XVII

(…)

Fargard XVIII

If a Gahi (courtezan) look at running waters, they fall; if at trees, they are stunted; if she converse with a pious man, his intelligence and his holiness are withered by it (Saddar 67 Hyde 74). Cf. Manu, 4:40-ss.

O Zartust Isfitamân! with regard to woman, I say to thee that any woman that has given up her body to two men in one day is sooner to be killed than a wolf, a lion, or a snake: any one who kills such a woman will gain as much merit by it as if he had provided with wood 1000 fire-temples or destroyed the dens of adders [ninhos de víboras], scorpions, lions, wolves, or snakes”

Fargard XIX

an old myth in which Zarathustra and Angra Mainyu played respectively the parts of Oedipus and the Sphinx.”

A ponte que passa pelo Inferno mas leva para o Céu: “This bridge is known in many mythologies; it is the Sirath bridge of the Musulmans; not long ago they sang in Yorkshire of <the Brig o’ Dread, na brader than a thread> (Thoms, Anecdotes, 89), and even nowadays the peasant in Nièvre tells of a little board–

<Pas pu longue, pas pu large

Qu’un ch’veu de la Sainte Viarge,>

which was put by Saint Jean d’Archange between the earth and paradise”

A teoria de anjos do mal: “Indra the Daêva, Sâuru the Daêva, Naunghaithya the Daêva, Taurvi and Zairi, Aêshma of the wounding spear, Akatasha the Daêva, Zaurva, baneful to the fathers, Bûiti the Daêva, Driwi the Daêva, Daiwi the Daêva, Kasvi the Daêva, Paitisha the most Daêva-like amongst the Dâevas [Opposition, or counter-action, a personification of the doings of Ahriman/Angra Mainyu and of his marring power].”

Fargard XX

Thrita, o primeiro médico.

As funções de médico e matador (logo, encantador) de serpentes eram unificadas. Princípio de HxH: quem tem o veneno, tem o remédio.

Eram 8 as doenças.

Fargard XXI

There were old myths in which a cloud was compared to a bull in the atmosphere, from whom rain was supposed to come.”

As light rises up from Hara Berezaiti [Alborz, the mountain by which the earth is surrounded], so waters spring up from it and come back to it”

In the Avesta the word Airyaman has the same meaning as in the Veda; but the character of the god is more fully developed, and whereas he has no distinct personality in the Vedic hymns, he appears here in the character of a healing god, which is derived in a very natural manner from his primitive and general character.”

the ruffian Angra Mainyu wrought by his witchcraft 9 diseases, and 90, and 900, and 9000, and 9 times 10.000 diseases [ou seja, 9.999].”

* * *

Introdução ao Segundo Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (compilação em 3vol.)

These writings are generally of a higher poetical and epical character than the rest of the Avesta, and are most valuable records of the old mythology and historical legends of Iran.”

In India the Sîrôzah is recited in honour of the dead, on the 30th day after the death, on the 30th day of the 6th month, on the 30th day of the 12th month, and then every year on the 30th day from the anniversary day (Anquetil, Zend-Avesta, II, 315).”

the attribution of each of the 30 days of the month to certain gods, seems to have been borrowed from the Semites: the tablets found in the library of Assurbanipal contain an Assyrian Sîrôzah, that is, a complete list of the Assyrian gods that preside over the 30 days of the month”

The Ormazd Yast is recited every day at the Hâvan Gâh, after the morning prayer (Anquetil, Zend-Avesta, II, 143): it is well also to recite it when going to sleep and when changing one’s residence (§17).”

Como se trata de uma religião humilde, o Masdeísmo possui cerca de duas dúzias de nomes para Ormazd. “With the Musulmans, Allah had 1001 names. On the names of God among the Jews, see Zeitschrift der Deutschen Morgenlandischen Gesellschaft, XXXV, pp. 162, 532.”

Sîrôzahs, Yasts and Nyâyis

Sîrôzah I

A paz que quebra pernas.

The month was divided into four weeks, the first two numbering seven days, the last two numbering eight.”

A lua engravidou do touro. E assim nasceram as 208 espécies animais, devidamente salvas no Dilúvio.

Sîrôzah II

(…)

Ormazd Yast

MAZDA significa: onisciente.

AHURA MAZDA: Senhor Onisciente.

Bahman Yast

Assim Falou: “Foi no topo da montanha que Ahura revelou a lei”

Haptân Yast

(…)

Ardibehist Yast

The Airyaman prayer is the greatest of spells, the best of spells, the very best of all spells; the fairest of spells, the very fairest of all spells; the fearful one amongst spells, the most fearful of all spells; the firm one amongst spells, the firmest of all spells; the victorious one amongst spells, the most victorious of all spells; the healing one amongst spells, the best-healing of all spells.”

Khordâd Yast

(…)

Âbân Yast

One must be cautious in the use of the Greek sources, as the Greeks, with the eclectic turn of their mind, were inclined to confound under the name of Anâhita all the great female deities of Asia Minor, and her name became a common appellation for the Aphrodites as well as for the Artemides of the East.”

she, Ardvi Sûra Anâhita, who has a thousand cells and a thousand channels: the extent of each of those cells, of each of those channels is as much as a man can ride in 40 days, riding on a good horse.”

Beautiful were her white arms, thick as a horse’s shoulder or still thicker; beautiful was her…”

A Parsi poem, of a very late date, gives further details about Gandarewa. It was a monster who lived <in the sea, on the mountain, and in the valley>; he was called Pâshnah zarah, because the sea did not go above his heel (a misinterpretation of his Avestean epithet zairi pashna, golden-heeled, the Zend zairi being mistaken for the Persian zarah, sea); his head would rise to the sun and rub the sky; he could swallow up 12 men at once. Keresâspa fought him for 9 days and 9 nights together; he drew him at last from the bottom of the sea and smashed his head with his club: when he fell on the ground, many countries were spoiled by his fall (Spiegel, Die traditionnelle Literatur der Parsen, p. 339, and West, Pahlavi Texts, II, pp. 369ss.).

In the Vedic mythology the Gandharva is the keeper of Soma, and is described now as a god, now as a fiend, according as he is a heavenly Soma-priest or a jealous possessor who grudges it to man. What was the original form of the myth in Mazdeism is not clear. In the Shâh Nâmah he appears as the minister of Azi Dahâka [rei tirânico, vinculado ao símbolo da cobra]. Cf Yt. XV, 27 seq., and Ormazd et Ahriman, pp. 99, note 5; 215, note 1.

Frangrasyan (Afrâsyâb) was king of Tûrân for 200 years. The perpetual struggle between Irân and Tûrân, which lasts to this day, was represented in the legend by the deadly and endless wars between Afrâsyâb and the Iranian kings from Minokihr down to Kai Khosrav (Kavi Husravah). The chief cause of the feud was the murder of Syâvakhsh (Syâvarshâna) by Afrâsyâb; Syâvakhsh, son of Kai Kaus (Kava Usa), having been exiled by his father, at the instigation of his mother-in-law, took refuge with Afrâsyâb, who received him with honour, and gave him his daughter in marriage: but the fortune of Syâvakhsh raised the jealousy of Afrâsyâb’s brother, Karsîvaz (Keresavazda), who by means of calumnious accusations extorted from Afrâsyâb an order for putting him to death (see Yt. XIX, 77). Afrâsyâb was revenged by his son, Kai Khosrav, the grandson of Afrâsyâb (Yt. IX, 22).”

Os avós de Moisés: “A part of the waters she made stand still, a part of the waters she made flow forward, and she left him a dry passage to pass over the good Vitanghuhaiti.”

Outro mito bastante difundido é o da esfinge (às vezes antropomórfica!) fazedora de enigmas e do herói que é capaz de responder às perguntas corretamente: “This legend is fully told in the Pahlavi tale of Gôsti Fryân (edited and translated by West): a sorcerer, named Akht, comes with an immense army to the city of the enigma-expounders, threatening to make it a beaten track for elephants, if his enigmas are not solved. A Mazdayasnian, named Gôsti Fryân, guesses the 33 riddles proposed by Akht; then, in his turn, he proposes him 3 riddles which the sorcerer is unable to guess, and, in the end, he destroys him by the strength of a Nirang. Cf. Yt. XIII, 120. This tale, which belongs to the same widespread cycle as the myth of Oedipus and the Germanic legend of the Wartburg battle, is found in the Zarathustra legend too (Vendîdâd XIX, 4).” “Grant me this, O good, most beneficent Ardvi Sûra Anâhita! that I may overcome the evil-doing Akhtya[?], the offspring of darkness, and that I may answer the 99[?] hard riddles that he asks me maliciously, the evil-doing Akhtya, the offspring of darkness.”

Between the earth and the region of infinite light there are 3 intermediate regions, the star region, the moon region, and the sun region. The star region is the nearest to the earth, and the sun region is the remotest from it. Ardvi Sûra has her seat in the star region.”

The Hvôva or Hvôgva family plays as great a part in the religious legend, as the Naotara family in the heroic one. Two of the Hvôvas, Frashaostra and Gâmâspa, were among the 1st disciples of Zarathustra and the prophet married Frashaostra’s daughter, Hvôgvi (cf. Yt.XIII, 139).”

The conversion of Vistâspa by Zarathustra is the turning-point in the earthly history of Mazdeism, as the conversion of Zarathustra by Ahura himself is in its heavenly history.”

Aregat-aspa is the celebrated Argâsp, who waged a deadly war against Gustâsp to suppress the new religion: he stormed Balkh, slaughtered Lôhrâsp and Zartûst (Zarathustra), and was at last defeated and killed by Gustâsp’s son, Isfendyâr.”

the skin of the beaver [na verdade, lontra, otter] that lives in water is the finest-coloured of all skins”

Khôrshêd [Sun] Yast

Darmesteter – Études Iraniennes

Mâh [Moon] Yast

(…)

Tîr Yast

Estrelas contra planetas

Pena que a Terra é um planeta

Oh, o Mal venceu!

Tistryia (o protagonista “não-antropomórfico” deste capítulo) é Sirius, a estrela que está no céu no Ano-Novo. Canino-maior. Adviria daí a famosa expressão “calor do cão”.

Morte e Vida Tempestiva

Haptoiriwga (Ursa Major) is the leader of the stars in the north (Bund. II, 7). It is entrusted with the gate and passage of hell” Cérbero, O Urso

The age of 15 is the paradisiacal age in the Avesta (Yasna LX, 5 [18]).”

Gôs [Vaca] Yast

(…)

Mihir [Luz, Verdade…] Yast

mithra” (com letra minúscula) é contrato.

2. (…) Break not the contract, O Spitama! neither the one that thou hadst entered into with one of the unfaithful, nor the one that thou hadst entered into with one of the faithful who is one of thy own faith. For Mithra stands for both the faithful and the unfaithful.

3. Mithra, the lord of wide pastures, gives swiftness to the horses of those who lie not unto Mithra.

(…)”

Mithra is closely connected with the sun, but not yet identical with it, as he became in later times”

OS 6 MUNDOS INÚTEIS (DV!): “The earth is divided into 7 Karshvares, separated from one another by seas and mountains impassable to men. Arezahi and Savahi are the western and the eastern Karshvare; Fradadhafshu and Vîdadhafshu are in the south; Vourubaresti and Vourugaresti are in the north; Hvaniratha is the central Karshvare.– Hvaniratha is the only Karshvare inhabited by man (Bundahis XI, 3).” SOBERBO E HUMILDE AO MESMO TEMPO.

Those who lie unto Mithra, however swift they may be running, cannot overtake (…) The wind drives away the spear that the foe of Mithra flings, for the number of the evil spells that the foe of Mithra works out.”

71. Who, eagerly clinging to the fleeing foe, along with Manly Courage, smites the foe in battle, and does not think he has smitten him, nor does he consider it a blow till he has smitten away the marrow and the column of life, the marrow and the spring of existence.

72. He cuts all the limbs to pieces, and mingles, together with the earth, the bones, hair, brains, and blood of the men who have lied unto Mithra.”

The Hindus supposed that the sun had a bright face and a dark one, and that during the night it returned from the west to the east with its dark face turned towards the earth.”

he who stands up upon this earth as the strongest of all gods, the most valiant of all gods, the most energetic of all gods, the swiftest of all gods, the most fiend-smiting of all gods, he, Mithra, the lord of wide pastures”

Mithra está vinte vezes entre dois amigos”

Mithra está cinqüenta vezes entre dois amantes”

Mithra está sessenta vezes entre dois pupilos do mesmo mestre”

Mithra está oitenta vezes entre o genro e o seu sogro”

Mithra está noventa vezes entre dois irmãos”

Mithra está cem vezes entre pai e filho”

Mithra está mil vezes entre duas nações”

Mithra está dez mil vezes quando unido à Lei de Mazda”

He is the stoutest of the stoutest, he is the strongest of the strongest, he is the most intelligent of the gods, he is victorious and endowed with Glory”

Srôsh Yast Hâdhôkht

(…)

Rashn [Verdade/Justiça] Yast

Derivação, avatar ou afluente do outro deus da verdade, Mithra.

Farvardîn Yast

This latter part is like a Homer’s catalogue of Mazdeism. The greatest part of the historical legends of Iran lies here condensed into a register of proper names.”

There are five classes of animals: those living in waters (upâpa), those living under the ground (upasma = upa-zema), the flying ones (fraptargat), the running ones (ravaskarant), the grazing ones [animais de pasto] (kangranghâk); Vispêrad 1:1 e seg..; Yt. 13:74. The representatives of those several classes are the kar mâhi fish, the ermine, the karsipt, the hare, and the ass-goat (Pahl. Comm. ad Visp. 1. 1.).”

Gaotema, the heretic.”Siddhartha, o Buda.

The 6th and last Gâhambâr (see Âfrigân Gâhambâr), or the last 10 days of the year (10th-20th March), including the last 5 days of the last month, Sapendârmad, and the 5 complementary days. These last 10 days should be spent in deeds of charity, religious banquets (gasan), and ceremonies in memory of the dead. It was also at the approach of the spring that the Romans and the Athenians used to offer annual sacrifices to the dead; the Romans in February <qui tunc extremus anni mensis erat> (Cicero, De Legibus, II, 21), the Athenians on the 3rd day of the Anthesterion feast (in the same month). The souls of the dead were supposed to partake of the new life then beginning to circulate through nature, that had also been dead during the long months of winter.”

<Zartûst went near unto Hvôv (Hvôgvi, his wife) 3 times, and each time the seed went to the ground; the angel Nêryôsang received the brilliance and strength of that seed, delivered it with care to the angel Anâhîd, and in time will blend it with a mother> (Bundahis, 32:8). A maid, Eredat-fedhri, bathing in Lake Kãsava, will conceive by that seed and bring forth the Saviour Saoshyant; his two fore-runners, Ukhshyat-ereta and Ukhshyat-nemah, will be born in the same way of Srûtat-fedhri and Vanghu-fedhri (Yt. 13:141-142).”

By Zartûst were begotten three sons and three daughters; one son was Isadvâstar, one Aûrvatad-nar, and one Khûrshêd-kîhar; as Isadvâstar was chief of the priests he became the Môbad of Môbads, and passed away in the 100th year of the religion; Aûrvatad-nar was an agriculturist, and the chief of the enclosure formed by Yim, which is below the earth (see Vend. 2:43[141]); Khûrshêd-kîhar was a warrior, commander of the army of Pêshyôtanû, son of Vistâsp (see Yt. 24:4), and dwells in Kangdez; and of the three daughters the name of one was Frên, of one Srît, and of one Pôrukîst (see Yt. 13:139). Aûrvatad-nar and Khûrshêd-kîhar were from a serving (kakar) wife, the rest were from a privileged (pâdakhshah) wife”

bathing in Lake Kãsava, she will become pregnant from the seed of Zarathustra, that is preserved there, and she will bring forth a son, Oshedar bâmî.”

Bahrâm [Genius of Victory] Yast

The raven was sacred to Apollo. The priests of the sun in Persia are said to have been named ravens (Porphyrius). Cf. Georgica, I, 45.”

Râm Yast

Takhma Urupa (in later legend Tahmûrâf) was a brother to Yima. He reigned for 30 years and rode Ahriman, turned into a horse. But at last his wife, deceived by Ahriman, revealed to him the secret of her husband’s power, and Tahmûrâf was swallowed up by his horse. But Yima managed to take back his brother’s body from the body of Ahriman and recovered thereby the arts and civilisation which had disappeared along with Tahmûrâf (see Minokhired XXVII, 32; Ravâet apud Spiegel, Einleitung in die traditionelle Literatur, pp. 317 seq.; Ormazd et Ahriman, §137 seq.).”

My name is the Overtaker (apaêta), O holy Zarathustra! My name is the Overtaker, because I can overtake the creatures of both worlds, the one that the Good Spirit has made and the one that the Evil Spirit has made.”

Dîn [O Caminho do Nirvana] Yast

Deidade relacionada ao cumprimento da Lei e à busca da Felicidade que foi deixada de lado no Zoroastrismo tardio. Na realidade, tratavam-se de duas gênias, as entidades femininas Daêna e Kista.

Ashi Yast

11. The men whom thou dost attend, O Ashi Vanguhi! have daughters that sit….; thin is their waist, beautiful is their body, long are their fingers; they are as fair of shape as those who look on can wish. Happy the man whom thou dost attend! Do thou attend me, thou rich in all sorts of desirable things and strong!”

Âstâd Yast

(…)

Zamyâd Yast

This Yast would serve as a short history of the Iranian monarchy, an abridged Shâh Nâmah.” Onde se lê “monarquia”, entendo até aqui “montanhas”: “7. To the number of 2000 mountains, and 200 and 40 and 4, O Spitama Zarathustra!”

33. In whose reign there was neither cold wind nor hot wind, neither old age nor death, nor envy made by the Daêvas, in the times before his lie, before he began to have delight in words of falsehood and untruth.”

The Glory is described as departing 3 times, because it is threefold, according as it belongs to the king considered as a priest, a warrior, or a husbandman.”

This tale belongs to the widespread cyclus of the island-whale (a whale whose back is mistaken by sailors for an island; they land upon it, cook their food there, and the monster, awaked by the heat, flies off and carries them away: see Arabian Nights, 71st Night; Babâ Bathrâ, 5).”

I am an infant still, I am not yet of age: if I ever grow of age, I shall make the earth a wheel, I shall make the heavens a chariot” “Snâvidhaka reminds one vividly of the Titanic Otus and Ephialtes (Odyssea XI, 308)

<Such were they youths! Had they to manhood grown,

Almighty Jove had trembled on his throne:

But ere the harvest of the beard began

To bristle on the chin, and promise man,

His shafts Apollo aim’d.> (Pope.)”

Afrâsyâb was charged with having laid Iran waste by filling up or conducting away rivers”

Vanant Yast

(…)

Yast XXII

8. And it seems to the soul of the faithful one as if he were inhaling that wind with the nostrils, and he thinks: <Whence does that wind blow, the sweetest scented wind I ever inhaled with my nostrils?>

9. And it seems to him as if his own conscience were advancing to him in that wind, in the shape of a maiden fair, bright, white-armed, strong, tall-formed, high-standing, thick-breasted [seios fartos], beautiful of body, noble, of a glorious seed, of the size of a

maid in her 15th year, as fair as the fairest things in the world.”

11. And she, being his own conscience, answers him: <O thou youth of good thoughts, good words, and good deeds, of good religion, I am thy own conscience!>”

And in that wind he saw his own religion and deeds, as a profligate [immoral] woman, naked, decayed, gaping [arregaçada; boquiaberta], bandy-legged [aleijada], lean-hipped [descadeirada (?)], and unlimitedly spotted, so that spot was joined to spot, like the most hideous noxious creatures (khrafstar), most filthy and most stinking”

Âfrîn Paighambar Zartûst

May ten sons be born of you! In three of them mayest thou be an Âthravan! In three of them mayest thou be a warrior! In three of them mayest thou be a tiller of the ground! And may one be like thyself, O Vîstâspa!”

Vîstâsp Yast

The fiend is powerful to distress, and to dry up the milk of the woman who indulges in lust and of all females.”

Khôrshêd Nyâyis

(…)

Mihir Nyâyis

(…)

Mâh Nyâyis

(…)

Âbân Nyâyis

(…)

Âtas Nyâyis

Mayest thou burn in this house! Mayest thou ever burn in this house! Mayest thou blaze in this house! Mayest thou increase in this house! Even for a long time, till the powerful restoration of the world, till the time of the good, powerful restoration of the world!”

Firm-footed, unsleeping, sleeping only for a third part of the day and of the night, quick to rise up from bed, ever awake”

* * *

Introdução ao Terceiro Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (parte final)

Professor Darmesteter, having extended his labours in his University, found his entire time so occupied that he was obliged to decline further labour on this Series for the present [É que a terceira parte do livro é realmente um saco! Não valia a pena traduzi-la…]. My work on the Gâthas had been for some time in his hands, and he requested me, as a friend, to write the still needed volume of the translation of the Avesta.”

It will, I trust, be regarded as a sufficient result if a translation, which has been built up upon the strictest critical principles, can be made at all readable. For while any student may transcribe from the works of others what might be called a translation of the Yasna, to render that part of it, termed the Gâthas, has been declared by a respected authority <the severest task in Aryan philology> [C. Bartholomae]”. “On mathematical estimates the amount of labour which will have to be gone through to become an independent investigator seems to be much greater than that which presents itself before specialists in more favoured departments. No one should think of writing with originality on the Gâthas, or the rest of the Avesta, who had not long studied the Vedic Sanskrit, and no one should think of pronouncing ultimate opinions on the Gâthas, who has not to a respectable degree mastered the Pahlavi commentaries. But while the Vedic, thanks to the labours of editor and lexicographers, has long been open to hopeful study, the Pahlavi commentaries have never been thoroughly made out, and writer after writer advances with an open avowal to that effect; while the explanation, if attempted, involves questions of actual decipherment, and Persian studies in addition to those of the Sanskrit and Zend; and the language of the Gâthas requires also the study of a severe comparative philology, and that to an unusual, if not unequalled, extent.

It is to be hoped that our occupations are sufficiently serious to allow us to pass over the imperfections of Neryosangh’s Sanskrit style. He was especially cramped in his mode of expressing himself by a supposed necessity to attempt to follow his original (which was not the Gâthic but the Pahlavi) word for word. His services were most eminently scholarly, and, considering his disadvantages, some of the greatest which have been rendered. Prof. R. v. Roth and Dr. Aurel Stein have kindly transcribed for me valuable variations.”

Many readers, for whom the Zend-Avesta possesses only collateral interest, may not understand why any introductory remarks are called for to those portions of it which are treated in this volume. The extent of the matter does not appear at first sight a sufficient reason for adding a word to the masterly work which introduces the first two volumes, and, in fact, save as regards questions which bear upon the Gâthas, I avoid for the most part, for the present, all discussion of details which chiefly concern either the sections treated in the first two volumes, or the extended parts of the later Avesta treated here. But the Gâthas are of such a nature, and differ so widely from other parts of the Avesta, that some words of separate discussion seem quite indispensable, and such a discussion was recommended by the author of the other volumes.”

O ELO PERDIDO DAS RELIGIÕES, INDEED:

Ahura Mazda is one of the purest conceptions which had yet been produced. He has 6 personified attributes (so one might state it), later, but not in the Gâthas, described as Archangels, while in the Gâthas they are at once the abstract attributes of God, or of God’s faithful adherents upon earth, and at the same time conceived of as persons, all efforts to separate the instances in which they are spoken of as the mere dispositions of the divine or saintly mind, and those in which they are spoken of as personal beings, having been in vain.” “It is not a polytheism properly so-called, as Ahura forms with his Immortals a Heptade, reminding one of the Sabellian Trinity.” “It might be called, if we stretch the indications, a Hagio-theism, a delineation of God in the holy creation. Outside of the Heptade is Sraosha, the personified Obedience (and possibly Vayu, as once mentioned); and, as the emblem of the pious, is the Kine’s soul, while the Fire is a poetically personified symbol of the divine purity and power. As opposed to the good God, we have the Evil Mind, or the Angry (?) Spirit, not yet provided with full personified attributes to correspond to the Bountiful Immortals. He has, however, a servant, Aêshma, the impersonation of invasion and rapine, the chief scourge of the Zarathustrians; and an evil angel, the Drug, personified deceit, while the Daêvas (Devas) of their more southern neighbours (some of whose tribes had remained, as servile castes, among the Zarathustrians) constitute perhaps the general representatives of Aka Manah [Angra Mainiyu], Aêshma, the Drug, &c.”

Accordingly the evil principle is recognised as so necessary that it is represented by an evil God. His very name, however, is a thought, or a passion; while the good Deity is not responsible for the wickedness and grief which prevail. His power itself could not have prevented their occurrence. And He alone has an especially objective name, and one which could only be applied to a person.” “the Hegelian sublated dualism [dualismo negado] is a descendant from the Zarathustrian through the Gnostics and Jacob Boehme [De Signatura Rerum].”

The truth is, that the mental heaven and hell with which we are now familiar as the only future states recognised by intelligent people [??], and thoughts which, in spite of their familiarity, can never lose their importance, are not only used and expressed in the Gâthas, but expressed there, so far as we are aware, for the first time.”

Zarathustra’s human characteristics are wholly lost in the mythical attributes with which time and superstition had abundantly provided him.” “Who was then the person, if any person, corresponding to the name Zarathustra in the Gâthas? Did he exist, and was he really the author of these ancient hymns? That he existed as an historical person I have already affirmed; and as to the hymns ascribed to him and his immediate associates, I have also no hesitation. Parts of these productions may have been interpolated, but the Gâthas, as a whole, show great unity, and the interpolations are made in the spirit of the original. And that Zarathustra was the name of the individual in which this unity centres, we have no sufficient reason to dispute.”

They are now, some of them, the great commonplaces of philosophical religion; but till then they were unheard (agustâ).” “I would not call him a reformer; he does not repudiate his predecessors. The old Aryan Gods retire before the spiritual Ahura; but I do not think that he especially intended to discredit them. One of the inferior ones is mentioned for a moment, but the great Benevolence, Order, and Power, together with their results in the human subject, Ahura’s Piety incarnate in men, and their Weal and Immortality as a consequence, crowd out all other thoughts.”

Nor do I lay too much stress upon the difference between the Gâthic dialect and the so-called Zend; but I do lay very great stress upon the totally dissimilar atmospheres of the 2 portions. In the Gâthas all is sober and real. (…) No dragon threatens the settlements, and no fabulous beings defend them. Zarathustra, Gâmâspa, Frashaostra and Maidhyômâh; the Spitâmas, Hvôgvas, the Haêkataspas, are as real, and are alluded to with a simplicity as unconscious, as any characters in history. Except inspiration, there are also no miracles.

If there exist any interpolations, and we may say a priori that all existing compositions of their antiquity are, and must have been, interpolated, the additions were the work of the author’s earliest disciples who composed fully in his spirit”

the West Iranian as well as the East Iranian was in no sense derived from the Vedic. The old Aryan from which all descended was once spread without distinction over both West and East, while, on the other hand, the mythological features of the Avesta, kindred as they are to those of the Eastern Veda, are yet reproduced for us, some of them, in the poetry of the mediaeval West as drawn from the Avesta”

both burial and cremation may have been permitted at the Gâthic period, being forbidden long after.”

As the Asura (Ahura) worship extended into India with the Indians as they migrated from Iran, a form of Asura worship arose in Iran which added the name of Mazda to the original term for God. In the East it began to acquire additional peculiarities out of which, when Zarathustra arose, he developed his original system, while in other parts of Iran, and with great probability in Persia, it retained its original simplicity.”

The Aryan –âm was first written as the nasal vowel –ã, and still further carelessly reduced to –a, but never so spoken.”

The Greeks of the time of Herodotus probably, and those later certainly, found a form of Zarathustrianism in full development in Media; but if the contemporaries of Herodotus heard familiarly of a Zarathustrianism there, a long period of time must be allowed for its development if it originated in Media, and a still longer period if it found its way there from the East. If, then, the bulk of the later Avesta existed at the time of Herodotus and at that of Darius, how long previously must it have been composed; for such systems do not bloom in a day?”

The oldest Riks have now an established antiquity of about 4000; were the hymns sung on the other side of the mountains as old? The metres of these latter are as old as those of the Rig-veda, if not older, and their grammatical forms and word structure are often positively nearer the original Aryan from which both proceeded.”

Em nenhum outro ramo da ciência a academia avança a passadas tão ligeiras quanto nos estudos do Pahlavi, vários trabalhos importantes tendo surgido após os comentários de Spiegel.” “Uma tradução do Pahlavi deve por óbvio ser empreendida, antes de tudo, à luz dos glossários disponíveis, uma vez que a língua é sobremaneira indefinida devido a suas múltiplas formas gramaticais. Qualquer referência tal qual um glossário, se puder inclusive ser provada como tendo sido escrita pela mesma pessoa que compôs os textos, seria decisiva no êxito da empreitada”

It is hardly necessary to mention that the restoration of texts goes hand in hand with translation. (…) Our oldest MS. (that of Copenhagen, numbered 5) dates from the year 1323AD; and what were the dates of the ancient documents before the eyes of the Pahlavi translator who writes in it?”

I regard it as unwise to suppose that the metrical lines of the Avesta, or indeed of any very ancient poetical matter, have been composed with every line filed into exact proportions.” “Priests or reciters of intelligence would here and there round off an awkward strophe, as year after year they felt the unevenness of numbers. Metre must inevitably bring a perfecting corruption at times, as a deficiency in the metre must also prove a marring corruption.” “where the text, as it stands, gives no satisfactory sense to us, after we have exhausted the resources of previous Asiatic scholarship, or direct analogy, in our efforts to explain it, it is in that case not the text as the composer delivered it.”

Isso dito, não-especialistas não devem supor que nossos textos sejam menos seguros ou confiáveis na aparência que (digamos) muitos trechos do Velho Testamento. Largas porções são tão claras, pelo menos, quanto o Rig-veda; e as emendas mencionadas [que os tradutores e copistas empreendem] muito freqüentemente acabam afetando a doutrina. Que o público cultivado, entretanto, confie no caminho acadêmico dos esforços, embora claudicantes, honestos e insistentes, confiando em que emendas, quando necessárias, ou possíveis, quando felizes, beneficiam em muito a harmonia do texto.”

Infinitives and accusatives generally, both in the Gâthas and the Rig-veda, avoid the end of the sentence.”

The meanings of the Vedic words not holding their own even in India, developing into the Sanskrit and Prâkrit which differ widely, how truly misguided is it therefore to attribute necessarily the same shades of meaning to the terms of the two sister tongues?”

Further reference: Dr. Julius Jolly – Geschichte des Infmitivs im Indogermanischen, 1873.

L.H. Mills, Hanover, Fevereiro de 1886

The Yasna, Visparad, Âfrînagân, Gâhs, and Miscellaneous Fragments

The Gâthas

Zarathustra, everywhere else nearly or quite a demi-god, is here a struggling and suffering man.”

As the extent of documents necessarily produces a certain impression upon the mind of an investigator, it must not be forgotten that the Gâthas were in all probability many times more voluminous than the fragments which now remain to us.”

Gâtha Ahunavaiti

Yasna 29

So far from being the demi-god of the other parts of the Avesta, Zarathustra’s declarations are characterized by her [The Kine’s Soul, o espírito do rebanho sagrado] as <the voice of a pusillanimous man>, while she, on the contrary, expected one truly kingly in his rank and characteristics, and able to bring his desires to effect, while the Bountiful Immortals (or the attending chieftains), as if they had meant their question in verse 7 to be a question uttered in mere perplexity or contempt, join in with chorus, asking when indeed an effective helper will be provided.”

LIMBO DE UM PROFETA EM CRISE CRIATIVA

Zaratustra é um Platão 2.0; monoteísta covarde, ainda não pode confessá-lo por completo, e prefere ser demagogo, um politeísta traíra. No fim, não agradará nem o Um nem a Meia-Dúzia do Olimpo (Iraniano, neste caso). Meio-homem. New torrent of values.

For whom did ye create me, and by whom did ye fashion me?”

Observe that Zarathustra, like other prophets, met at times little honour from his fellow-countrymen who are here well represented by the voice of the Kine’s Soul.” Literally: the little and weak (although numerous) flock.

Yasna 28 (?)

I see thee in that time when every man is intelligent because he is pious; but when shall it be?”

Yasna 30

The point and meaning of the entire doctrine is that a good God cannot be responsible for permanent evil; that imperfection and suffering are original, and inherent in the nature of things, and permanently so. The swallowing up of sin and sorrow in ultimate happiness belongs to a later period. It is not Gâthic Zarathustrianism. Evil was the work of an independent being. (…) But the blood-feuds of War, not to speak of the theological animosity, were too much for his philosophy. The sage could not regard all men and their circumstances with broad and equable impartiality.

The hated Daêva-worshippers, who were doubtless equally conscientious with the Zarathustrians, are said to have failed of correct discernment.”

Have we here possibly an indication of the pre-existence of souls? If Âramaiti gave a body, it may be inferred that a period elapsed between the acts of the two spirits and this.”

Yasna 31

Here we observe that the Zarathustrian Mazda-worship was aggressive and missionary in its spirit, and in a proselyting sense by no means indifferent to the final destiny of the Gentile world. (The later and traditional system announced indeed the restoration and so the conversion of all men, and that not as an object proposed to the efforts of charity, but as a necessary result – so by inference; see Bundahis (West), pp. 126, 129). I can find no trace of this in the Gâthas.”

Observe that we are forced by every dictate of logic and common sense to avoid the commonplace rendering here. Cattle do not have <paths> made for them, nor do they cry aloud for an overseer, or complain at the appointment of one who does not appear to them promising; nor is it one main effort of religion <to content the soul of cattle.> Cattle, as the chief article of wealth, are taken to signify all civic life. The <path> is the path for the people to walk in, securing safety for soul and life and herds. The adhvan is <the way> which <is the religious characteristics and teachings of the prophets> (XXXIV, 13).” “Observe that this cow (some would say <ox>) chooses her master, unlike other cattle. But observe also, what is more interesting, that she seems reconciled to the guardian appointed by Ahura. In Y. XXIX, 9, she actually <wept> at the naming of the pusillanimous Zarathustra, desiring a kingly potentate. Now, however, we see that she must have dried her tears, as she is satisfied with the simple workman whom he represents notwithstanding high rank.”

he who through, or on account of, a little sin which has been committed, commits the great one to secure a purification…”

Ich frage — was die Strafe ist?”

And which of the (religions) is the greater (and the more prevailing as to these questions which thus concern the soul?)”

Keiner von euch höre auf die Lieder und Gebote des Liigners.”

Yasna 32

blindness of bliss

One might suppose that the Daêva-party were very near the Zarathustrians in many of their religious peculiarities, but that they could not accede to, or understand, the dualism. After the manner of Pagans they implicated the Gods in their sins. (Compare the drunken Indra.) At all events a bitter and violent war of doctrines was waging with both speech and weapons. (I think it looks like the struggle of two parties who each claimed to be the proper representative of some similar form of faith, similar, of course I mean, outwardly.)”

GRAMMAR ISSUES AT ITS MAXIMUM

Curiosa inversão em relação ao <sentido ocidental da gramática>: “I do not think that the word is an accusative there. A simple accusative does not so naturally fall to the end of the sentence in Gâthic; it is generally in apposition when so situated. The nominatives tend toward the end of the sentence.” “We must, however, never forget that the supposed error of the Pahlavi is sometimes the reflex of our own (often necessary) ignorance.” “<v> was miswritten for <y> as often <y> for <v>. The Pahlavi language, not to speak of the Pahlavi translation, suggests it. How are we to account for the word vîyâvânînêd? We should not arrest our philology at the Zend and Sanskrit.” “Can gâus be a genitive here? But if a nominative, must not ye refer to it? How then could the Kine <kindle> the aid of grace? A genitive looks difficult.” “Certainly if âis can be used as a particle, anâis is not altogether impossible in some such sense. Moreover, the Pahlavi translation here and elsewhere has afforded us such a multitude of valuable concretes, that we shall do well to think twice before we reject its most startling suggestions.” “It is very difficult to decide in which sense yeng daînti noît jyâteus khshayamaneng vasô is to be taken.”

I will cause (verbal) missiles to be cast forth from the mouth for the harm of the wicked.”

Yasna 33

Taking up the peculiar <I who> of XXVIII, the composer returns to the first person, continuing in that form with little exception until the last verse, which, naming Zarathustra in the third person, implies (if it is not an addition, which, however, it may be) that Zarathustra had been the speaker throughout. As it is highly probable that the author who uses this <I who> is the same who uses it in XXVIII, and if we may take verse 14 as fair evidence that Zarathustra is the speaker here, we acquire some additional grounds for believing that the person who wrote (if we can apply such an expression to the author) the words <to Zarathustra and to us.> as well as <to Vistâspa and to me,> and <to Frashaostra and to me,> was universally recognised to be Zarathustra himself composing a piece to be recited by another.”

And perhaps it is this practical severity of dualism as opposed to the more facile <lying> of the opposed religion, which was the cause of that high reputation of the Persians for veracity, which was grouped with avoiding debt by Herodotus among the virtues of the race.”

the Riks of the Veda: (…) these latter may be regarded as representing the opposite extreme of this early religion [a desse compilado de Yasnas] [O extremo oposto no sentido de que a religião primordial possuía preocupações sobretudo práticas, com respeito ao cultivo da terra; já os Vedas são excessivamente formalistas nos rituais.]”

How the fields had better be worked, and how the people could best be kept from bloody free-booting as aggressors or as victims, this involved Ahura’s Righteous Order, Benevolence, Power and Piety, the four energizing Immortals all at once. And this only could secure the other two rewarding personifications, Welfare and Immortality.”

Its <Zarathustra> may mean <I> just as <David> is used by the Psalmist for <me.> And the language can mean nothing but a dedication of all that he is and has to God, his flesh, his body, his religious eminence, the obedience which he offers in word and deed, inspired by Righteousness, and the Kingdom which he has succeeded in saving and blessing. (I do not think that I have at all exaggerated the grasp and fervour of this section. Less could not be said, if the words are to be allowed their natural weight.)”

hamêstagã, the souls in the intermediate place between Heaven and Hell, whose sins and good works have been equal (West, Gloss. to M. î K.).”

There are certain cases where allowance for an ancient scholar working under great disadvantages becomes a critical necessity. Here the Pahlavi translator was clearly the victim of a manuscript. The word <âidûm> (sic) stood, as similar words so often stand, in his MS. as <âi. dûm.> Deeply imbued with a superstitious regard for every letter, and with a public equally scrupulous, he saw no course before him but to translate each as best he could. He chose to render <âi> by an infinitive, preserving the root, and could only think of a form of <dâ> for dûm (so also moderns in another case). Many writers, seeing such a step, cast away his paper, regarding themselves as absolved by such a <blunder> [gafe] from mastering his translations. But a little honest labour will always bring one back to sounder exegesis.”

We seem obliged to suppose that Ahura was poetically conceived of as sitting (like Vohûman in Vendîdâd 19:31 (Wg.)) upon an ornamented throne, or we may take the expression as pure metaphor equalling <exert Thy power.>”

Yasna 34

The kind of gifts which are proposed for offerings are not sacrificial beasts or fruits, but the actions of the truly pious citizen whose soul is intimately united with Righteousness, the homage of prayer, and the songs of praise. As no piety could exist without strict ecclesiastical regularity, so no ceremonial punctuality was conceived of apart from honour and charity”

Such is Your Kingdom, caring for the righteous poor, and therefore we declare You irreconcilably distinct from the Daêvas and their polluted followers. Ye are beyond them and before in the spirit of Your Reign!”

The Gâthâ Ustavaitî

Those passages which express grief, fear, and passionate resentment, we should naturally refer to Zarathustra personally, and to the earlier portion of his career”

Yasna 43

A CEGUEIRA AUTO-INDUZIDA DOS PROFETAS: “The unbelieving opposers, as he declares, shall meet no favour at his hands, but detestation, while to the devout disciple he will be as powerful an aid. And this because his mind and thought are (as if blinded to the present) fixed upon the ideal Kingdom, while for the present he never ceases to toil on, making preparations for the Frashakard, and constructing hymn after hymn to set up the needed machinery of lore [crença].”

Wait only before Thou givest the word that I should go forth with Thy new truths (which bring such suffering to him who first pronounces them), wait till my obedient will, listening fully to all which Thou shalt say, shall come to me, and then shall that obedient reverence in me and my beloved, help on our effort, that we may spread abroad the tidings of Thy promised recompense to win the living to Thee”

happy is he whose benefit is for every one”

Mas deu nisso.

Ich will mich erheben.” Mais ou menos o contrário de dar a outra face.


SER & LAP

No jogo de dar a outra face, ganha quem tem mais caras.

Eu não posso me desperdiçar, como os vingativos de-todos-os-dias.

Minha trilha é unívoca, porém a terra é batida e os tornozelos vão firmes.

Será verdade que mentirosos não atraem fanáticos?

Realmente sabes que

O homem veraz

Nocauteará? Na mesa

Contra ele

O! Se não verão o ás!

* * *

No call tea

ganhei a luta

espera eu não pedi chá

nem chorei lágrimas

de sangue

* * *

It is bad policy to force a text to express what we happen to believe to be a more natural idea.”

No final, dá na mesma moita de hoje e sempre.

Yasna 44

Horses were material for sacrifice among the Persians according to Herodotus.”

Yasna 45

The Antizarathustra, the evil teacher par eminence, has been defeated”

Lúcifer discípulo.

Pode Satã ser um ignorante, um Sol, um bruxo idiota que nunca ouvira falar de Cristo? Não.

Poderia o detrator de Zaratustra, do Zaratustra antigo, ser um estrangeiro? Dificilmente.

Poderia o anti-eu, o Zaratustra do século XXI, ser um Al. ou Da.? No máximo um comunista chinfrim, ou um niilista sórdido negativo como Cioran. Um Hegel (!?). A anti-partícula que surge previamente à partícula que nega. Antecristo.

(Never do we see any aspersions upon Ahura’s name, or a suspicion of His purity as shown by complicity with cruelty, or the toleration of evil passions.)”

PRINCÍPIO DO NÃO-CONTRADITÓRIO APLICADO À RELIGIÃO

Não podemos provar deus, mas podemos refutar o diabo. No fim, trata-se de uma tautologia necessária se se quer ter alguém a quem blasfemar ou louvar, o que são a mesma coisa até que Aristóteles prove o contrário.

A text should never be changed, if it is possible to render it as it is.”

Yasna 46

there is not only hope for the tribesmen of Ahura, but for the pagan, and not for the <alien> only, but for the Turanian enemy, whose very name had been a synonym for suffering. If these even shall repent, they may be blest; and some had already turned. The converted tribe Fryâna offered many pious proselytes.” Não há religião que queira diminuir quantitativamente, nem que ampliar em números e fiéis represente, tragicamente, uma queda essencial (de qualidade), uma corrupção do cerne da crença. Realmente é muita fé na misericórdia do seu deus. “Here we have the clear evidence of the conversion of a border tribe. The Zarathustrians had saved some Turanian clan from plunder or annihilation, and so secured their friendship.”

Zaratustra, esse Pelé da Antiguidade: adora se auto-referir em terceira pessoa em assuntos magnânimos.

The Gâthâ Spentâ Mainyû (Spentâmainyû)

Yasna 47

His indwelling Spirit (which idea, or expression, has probably no direct connection with the <Holy Spirit> of the Old and New Testaments, but which, as giving the designation <spirit> to the Ameshôspends, may well have been the original of the <seven spirits which are before the throne of God>)

Yasna 48

Did he [the Pahlavi translator] suppose <woman> to be literally (!) expressed in the text?”

Yasna 49

The weapons of Ahura were not spiritual only, any more than those of Israel were, or those of Mohammed.” “And this Bendva had his functionaries and a system, and they were in full and active operation. And this was, beyond a doubt, a rival and settled system, and not merely an upstart and insurrectionary one. It had caused the true prophet many an hour of thought as well as anger. Its functionaries gave him pause (mânayêitî). Falsity in religion was as ever his opportunity; and invective follows. <The priestly judge himself who served the Drûg-worshippers was a cheat.> <The holy Order was his foe, and not his helper.>”


Quem não deve não teme

Mas quem não teme é um parvo

E todos os parvos devem alguma coisa

Estão em dívida com a vida

(ver continuação no Recanto das Letras: https://www.recantodasletras.com.br/frases/6280427)

Alguns têm primos que lhes pagam as dívidas

Esses não podemos mais nos olhos encarar.

Mas outros têm primos que levantam o dedo em riste

Nestes podemos à vontade pisar.


Yasna 49 (cont.)-Yasna 50

Were these verses then written by the prime mover? And was he other than Zarathustra? (…) Zarathustra was a princely disciple [principesco, extravagante, muito importante, o primeiro e acima-de-todos…?], on the hypothesis mentioned, and nothing more. The real author of Zarathustrianism was, in that case, in no sense Zarathustra (…) In fact he was the power behind both throne and home, and yet without a name! (…) But if Zarathustra had, as described, the leading name, and composed a portion of the hymns with their lost companions, is it probable that he possessed no decided prominence in this matter above Vîstâspa, Frashaôstra, and Gâmâspa?” “or was there a quaternion of seers, four Zarathustras, as one might say?” “these verses (6-1 1) were simply rhetorically put into the mouth of the monarch from the exigency of the style of composition.”

the Kinvat Bridge was the last crisis before salvation or perdition.”

The Gâthâ Vohû Kshathrem (Vohukhshathrâ)

Yasna 51

(…)

The Gâthâ Vahistâ Îstis (Vahistôistî)

Yasna 53

the nuptials of Zarathustra’s daughter, with the mention of his name, and the reference to her <father> as the one from whom her bridegroom obtained her, indicate that Zarathustra may well have been still living.”

That Zarathustra does not speak in the first person, has no importance whatever in the question. The piece is not of course a whole; but it may well be a whole out of which parts have fallen. That the subject passes on to the old polemical vehemence in the last verses, is far from unnatural. The marriage festival of Zarathustra’s child must have been, if without intention, a semi-political occasion, and the bard would express himself, as naturally, with regard to the struggle which was still going on.”

She is the youngest, and her name is as pious as that of a maid of ancient Israel, for she is called <full of the religious knowledge>.”

he warns all men and women against the evil Vayu, the spirit of the air.”

The Yasna [worships which include sacrifice]

Yasna 1

Haug first called attention to the striking coincidence with the Indian. In the Aitareya and Satapatha Brâhmanas, in the Atharvaveda, and in the Râmâyana, the gods are brought up to the number thirty-three. The names differ somewhat however.”

The star Jupiter has been called Ormuzd by the Persians and Armenians, and it may be intended here, as stars are next mentioned, but who can fail to be struck with the resemblance to the Mitra-Varuna of the Rig-veda. Possibly both ideas were present to the composer.”

The first day of the month is called Ahura Mazda. The first month is called Fravashi.”

the holy and effective, the revelation given against the Daêvas [Nota] This was the Vendîdâd, the name being a contraction of vîdaêvâ-dâta. It will not be forgotten that the Vendîdâd, although later put together, contains old Aryan myths which antedate Zarathustra, although in its present greatly later form, Zarathustra is a demi-god in it, and his name is involved in myth.”

That the thought, word, and deed here were more than the mere semi-mechanical use of faculties in reciting the liturgy, is clear. At the same time all morality was supposed to be represented in the liturgy. The evil man would offend in thought, word, and deed, if he recited it carelessly, or with bad conscience, and as guilty of any known and unrepented sins. The moral and ceremonial laws went hand in hand.”

Yasna 2-4

(…)

(Yasna 5 é o 37.)

Yasna 6-8

(…)

Yasna 9

H(a)oma = Soma, as a deity, flourished not only before the Gâthas, but before the Riks of the Veda, in Aryan ages before Iranian and Indian became two peoples. (…) Probably on account of bitter animosities prevailing between their more southern neighbours and themselves, and the use of Soma by the Indians as a stimulant before battle, the Iranians of the Gâthic period had become lukewarm in their own H(a)oma worship. But that it should have revived, as we see it in this Yast, after having nearly or quite disappeared, is most interesting and remarkable. Was it definitively and purposely repudiated by Zarathustra, afterwards reviving as by a relapse? I do not think that it is well to hold to such deliberate and conscious antagonisms, and to a definite policy and action based upon them. The Soma-worship, like the sacramental acts of other religions which have become less practised after exaggerated attention, had simply fallen into neglect, increased by an aversion to practices outwardly similar to those of <Daêva-worshippers>. The Yast is, of course, made up of fragments, which I have endeavoured to separate by lines. In the translation I have given a rhythmical rendering, necessarily somewhat free. It was difficult to import sufficient vivacity to the piece, while using a uselessly awkward literalness. The freedom, as elsewhere, often consists in adding words to point the sense, or round the rhythm.

Vivanghvant was the first of men who prepared me for the incarnate world. This blessedness was offered him; this gain did he acquire, that to him was born a son who was Yima, called the brilliant, (he of the many flocks, the most glorious of those yet born, the sunlike-one of men) [Nota] The fifth from Gaya Maretan the Iranian Adam, but his counterpart, the Indian Vivasvat, appears not only as the father of Yama, but of Manu, and even of the gods (as promoted mortals?).”

Âthwya was the second who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that to him a son was born, Thraêtaona of the heroic tribe,/

Who smote the dragon Dahâka, three-jawed and triple-headed, six-eyed, with thousand powers, and of mighty strength, a lie-demon of the Daêvas, evil for our settlements, and wicked, whom the evil spirit Angra Mainyu made as the most mighty Drug(k)” Façanha anterior à de Indra que também matou dragões. Esses Adões orientais são um tanto peculiares (e apressados!).

Pourushaspa was the fourth man who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that thou, O Zarathustra! wast born to him, the just, in Pourushaspa’s house, the D(a)êva’s foe, the friend of Mazda’s lore”

Yasna 10-18

(…)

Yasna 19

May not khrafstra be a degeneration from kehrp-astar? While the term may be applied to wild beasts, one is strongly inclined to hold that foul insects are chiefly referred to.”

Yasna 20

(…)

Yasna 21

Here, men and women are worshipped, as it is improbable that the <Immortals> whose names are in the feminine are meant. The prayer is in the Gâthic dialect, and ancient metre would hardly contain so artificial a formation.”

Yasna 22-25

(…)

Yasna 26

Whether a real distinction existed in the minds of these early writers, between a Fravashi and a departed soul, is hard to say. That a Fravashi was worshipped as existing before the person to whom it appertained was born, may be owing to a poetical, and not a dogmatic, anticipation.”

We worship the Fravashis of (those) holy men and holy women; we worship all the good, heroic, bountiful Fravashis of the saints from Gaya Maretan to the Saoshyant, the victorious (From the Iranian Adam to the Christ of the resurrection; see Yast 19:89-91).”

Yasna 27-56

(…)

Yasna 57

Observe how far West the word Daêva is applied; also, if Hindvô is not in a gloss in verse 29, the fact proves that a vast geographical extent was familiar to the writers of the Avesta.”

Yasna 58-72

(…)

Visparad [todos os chefes de rituais]

Visparad I-XXIII

(…)

Âfrînagân

Âfrînagân I-III

(…)

The Gâhs

(…)

MISCELLANEOUS FRAGMENTS

(…)

* * *

RECOMENDAÇÕES DE LEITURA

James Summers – A Handbook of the Chinese languages

Fâ-Hien – A Record of Buddhistic Kingdoms (tr. James Legge)

Liddell & Scott – A Greek-English Lexicon

Chandler – A Practical Introduction to Greek Accentuation

Rabbî Yônâh – The Book of Hebrew Roots

Richard Cleasby – An Icelandic-English Dictionary

T. Lewis & Short – A Latin Dictionary, founded on Andrew’s Edition of Freund’s Latin Dictionary

Codrington – The Melanesian Languages

Monier-Williams – A Practical Grammer of Sanskrit Language

Sakuntala. A Sanskrit Drama, in 7 Acts.

Payne Smith – Thesaurus Syriacus

John Wycliffe – The Holy Bible in the earliest English Versions, made from the Latin Vulgate

St. Athanasius – Orations against the Arians

Burnet – History of the Reformation of the Church of England

Freeman – History of The Norman Conquest of England

Magna Carta (England)

Müller – On certain Variations in the Vocal Organs of the Passeres that have hitherto escaped notice. (tr. Bell)

Dhammapada

The Sacred Books of China

Julius Joly – The Institutes of Vishnu

Kâshinâth Trimbak Telang – The Baghavadgîtâ, with the Sanatsugâtîya and the Anugîtâ

Rhys Davids – Buddhist Suttas

Julius Eggeling – The Satapatha-Brâhmana

Georg Bühler – The Sacred Laws of The Âryas

Henry Sweet – Old English Reading Primers

____. – First Middle English Primer, with Grammar and Glossary

Skeat – Principles of English Etymology

Earle – The Philology of the English Tongue

Milton – Areopagitica

Bunyan – The Pilgrim’s Progress

Keats – Hyperion

John Barrow – An Elementary Latin Grammar

César (Júlio) – Comentários

Cícero – Selected Letters

Tácito – Os Anais

Juvenal – Sátiras

Charles Wordsworth – A Greek Primer

Ésquilo – Agamênon

Lucian – Vera Historia

Kitchin – Historical Grammar of the French Language

Corneille – Horace

Racine – Esther

Beaumarchais – Le Barbier de Séville

Voltaire – Mérope

Musset – On ne badine pas avec l’Amour

Gautier – Scenes of Travel

Tasso – La Gerusalemme Liberata

Hermann Lange – gramáticas de Alemão

Schiller – Wilhelm Tell

Lessing – Nathan o Sábio

Nixon – Euclid Revised

Ouseley – A Treatise on Harmony

Troutbeck & Dale – A Music Primer

Upcott – An Introduction to Greek Sculpture

 

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-6)

ABSTEME. Originariamente, apenas aquele que se abstém do vinho!

Leurs Sectes ont étè extrémement divisées pour savoir si l’on devoit laisser communier ces Abstèmes sous l’espece du pain seulement. Les Calvinistes au Synode de Charenton déciderent qu’ils pouvoient être admis à la Cene, pourvû qu’ils touchassent seulement la coupe du bout des levres, sans avaler une seule goutte de l’espece du vin. Les Luthériens se récrierent fort contre cette tolérance, & la traiterent de mutilation sacrilége du Sacrement. Il n’y a point d’ame pieuse, disoient-ils, qui par la ferveur de ses prieres n’obtienne de Dieu le pouvoir & la force d’avaler au moins une goutte de vin.”

Dans les premiers siecles de la République Romaine, toutes les Dames devoient être abstèmes; & pour s’assûrer si elles observoient cette coûtume, c’étoit une regle de politesse constamment observée, que toutes les fois que des parens ou des amis les venoient voir, elles les embrassassent. (G)”

ABSTINENCE, s. f. Plusieurs croient que les premiers hommes avant le déluge s’abstenoient de vin & de viande, parce que l’Écriture marque expressément que Noé après le déluge commença à planter la vigne, & que Dieu lui permit d’user de viande, au lieu qu’il n’avoit donné à Adam pour nourriture que les fruits & les herbes de la terre: mais le sentiment contraire est soûtenu par quantité d’habiles Interpretes, qui croient que les hommes d’avant le déluge ne se refusoient ni les plaisirs de la bonne chere, ni ceux du vin; & l’Ecriture en deux mots nous fait assez connoître à quel excès la corruption étoit montée, lorsqu’elle dit que toute chair avoit corrompu sa voie. Quand Dieu n’auroit pas permis à Adam ni l’usage de la chair, ni celui du vin, ses descendans impies se seroient peu mis en peine de ces défenses. Gen. 9:20, 3:17, 6:11-12

Orphée, après avoir adouci les moeurs des hommes, établit une sorte de vie qu’on nomma depuis Orphique; & une des pratiques des hommes qui embrassoient cet état, étoit de ne point manger de la chair des animaux. Il est plausible de dire qu’Orphée ayant rendu sensibles aux Lois de la société les premiers hommes qui étoient Antropophages” “vie Orphique, *O’RFIKO’ BI’O, dont Platon parle dans l’Épinomis, & au sixieme Livre de ses Lois.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-4)

ABBÉ. “Comme il y avoit parmi les Abbés plusieurs Personnes savantes, ils s’opposerent vigoureusement aux hérésies qui s’éleverent de leur tems; ce qui donna occasion aux Evêques de les appeller de leurs déserts, & de les établir d’abord aux environs des Faubourgs des Villes, & ensuite dans les Villes mêmes. C’est de ce tems que l’on doit dater l’époque de leur relâchement. Ainsi les Abbés étant bientôt déchûs de leur premiere simplicité, ils commencerent à être regardés comme une espece de petits Prélats. Ensuite ils affecterent l’indépendance de leurs Evêques, & devinrent si insupportables, que l’on fit contre-eux des lois fort séveres au Concile de Chalcédoine & autres”

ABBESSE. “Quoique les Communautés de Vierges consacrées à Dieu soient plus anciennes dans l’Eglise que celles des Moines, néanmoins l’Institution des Abbesses est postérieure à celle des Abbés. (…) ce ne fut que du tems de saint Grégoire qu’elles commencerent à en avoir qui fissent partie de leurs Convens. L’Abbesse étoit autrefois élûe par sa Communauté, on les choisissoit parmi les plus anciennes & les plus capables de gouverner; elles recevoient la bénédiction de l’Evêque, & leur autorité étoit perpétuelle.”

Il est vrai, comme l’observe le Pere Martene dans l’endroit cité, que jusqu’au 13e siecle non-seulement les Abbesses, mais les Laïques mêmes entendoient quelquefois les confessions, principalement dans le cas de néccssité: mais ces confessions n’étoient point sacramentales, & se devoient aussi faire au Prêtre. Elles avoient été introduites par la grande dévotion des fideles, qui croyoient qu’en s’humiliant ainsi, Dieu leur tiendroit compte de leur humiliation: mais comme elles dégénérerent en abus, l’Eglise sut obligée de les supprimer.”

ABÉLIENS, ABÉLONIENS & ABÉLOITES. Heréticos que se casavam mas que não comiam suas esposas. Povos efêmeros africanos. Origens do nome (todas controversas): Abel teria se casado mas “jamais teria conhecido sua fêmea”; Adão teria ficado 130 anos de jejum na cama após a morte de seu filho Abel. Refutação: é dito que Adão gerou Seth a 130 anos do mundo (e de si mesmo).

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-1)

ABAJOUR, s. m. nom que les Architectes donnent à une espece de fenêtre ou ouverture destinée à éclairer tout étage soûterrain à l’usage des cuisines, offices, caves, &c. On les nomme communément des soupiraux

ABÉCÉDAIRE. “M. Dumas [avô de Alexandre Dumas pai], Inventeur du Bureau typographique, a fait des Livres abécédaires fort utiles, c’est-à-dire, des Livres qui traitent des Lettres par rapport à la lecture, & qui apprennent à lire avec facilité & correctement.”

ABISME ou ABYSME, s. m. pris généralement, signifie quelque chose de très-profond, & qui, pour ainsi dire, n’a point de fond.” “On se sert aussi du mot abysme pour marquer le réservoir immense creusé dans la terre, où Dieu ramassa toutes ces eaux le troisieme jour: réservoir que l’on désigne dans notre Langue par le mot mer, & quelquefois dans les Livres saints par le grand abysme.”

O ABISMO ESTÁ ACIMA

l’Ange de l’abysme, qui est nommé Extermineur.”

puits sans fond

ABLATIF. “Il n’y a point d’ablatif en François, ni dans les autres Langues vulgaires, parce que dans ces Langues les noms n’ont point de cas. Les rapports ou vûes de l’esprit que les Latins marquoient par les différentes inflexions ou terminaisons d’un même mot, nous les marquons, ou par la place du mot, ou par le secours des prépositions. Ainsi, quand nos Grammairiens disent qu’un nom est à l’ablatif, ils ne le disent que par analogie à la Langue latine; je veux dire, par l’habitude qu’ils ont prise dans leur jeunesse à mettre du françois en latin, & à chercher en quel cas Latin ils mettront un tel mot François: par exemple, si l’on vouloit rendre en latin ces deux phrases, la grandeur de Paris, & je viens de Paris, de Paris seroit exprimé par le génitif dans la premiere phrase; au lieu qu’il seroit mis à l’ablatif dans la seconde.”

ABROLHOS ou aperi oculos, s. m. pl. écueils [recifes] terribles proche l’isle Sainte-Barbe, à 20 lieues de la côte du Brésil.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AB

AB

AB, s. m. onzieme mois de l’année civile des Hébreux, & le cinquieme de leur année ecclésiastique, qui commence au mois de Nisan. Le mois ab répond à la Lune de Juillet, c’est-à-dire à une partie de notre mois du même nom & au commencement d’Août. Il a 30 jours. Les Juifs jeûnent le premier jour de ce mois, à cause de la mort d’Aaron, & le neuvieme, parce qu’à pareil jour le Temple de Salomon fut brûlé par les Chaldéens; & qu’ensuite le second Temple bâti depuis la captivité, fut brûlé par les Romains. Les Juifs croyent que ce fut le même jour que les Envoyés qui avoient parcouru la Terre de Chanaan, étant revenus au camp, engagerent le peuple dans la révolte. Ils jeûnent aussi ce-jour-là en mémoire de la défense que leur fit l’Empereur Adrien de demeurer dans la Judée, & de regarder même de loin Jérusalem, pour en déplorer la ruine. Le 18e jour du même mois, ils jeûnent à cause que la lampe qui étoit dans le Sanctuaire, se trouva éteinte cette nuit, du tems d’Achaz. [?] Les Juifs qui étoient attentifs à conserver la mémoire de tout ce qui leur arrivoit, avoient encore un jeûne [não confundir jejum com jovem] dont parle le Prophete Zacharie, institué en mémoire & en expiation du murmure des Israélites dans le désert, lorsque Moyse eut envoyé de Cades-barné des espions dans la Terre promise. Les Juifs disent aussi que dans ce mois les 2 Temples ont été ruinés, & que leur grande Synagogue d’Alexandrie fut dispersée. L’on a remarqué que dans ce même mois ils avoient autre-fois été chassés de France, d’Angleterre & d’Espagne. (G)

* * *

AB, s.m. en hébreu signifie père; d’où les Chaldéens & les Syriens ont fait abba, les Grecs abbas, conservé par les Latins, d’où nous avons formé le nom d’Abbé. Saint Marc & Saint Paul ont employé le mot syriaque ou chaldaïque abba, pour signifier Pere, parce qu’il etoit alors commun dans les Synagogues & dans les premieres assemblées des Chrétiens. C’est pourquoi abba Pater dans le Saint Marc 14, & dans le Saint Paul aux Romains 8, n’est que le même mot expliqué, comme s’ils disoient: abba, c’est-à-dire, mon pere.” Mon dieu sacré!

FEDRO OU DA BELEZA OU AINDA DO CARALHO VOADOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “Segundo uma tradição, que não temos a necessidade de discutir, o Fedro é uma obra de juventude de Platão. Neste diálogo, há, com efeito, todo o vigor impetuoso de um pensamento que necessita escapar, e um ar de juventude, que nos revela a primeira expansão do gênio. Platão veste com cores mágicas todas as idéias que afetam sua inteligência juvenil, todas as teorias de seus mestres, todas as concepções do cérebro prodigioso que produzirá um dia a República e as Leis. Tradições orientais, ironia socrática, intuição pitagórica, especulações de Anaxágoras, protestos enérgicos contra o ensino dos sofistas e dos reitores, que negavam a verdade imoral e despojavam ao homem a ciência do absoluto, tudo isto se mescla sem confusão nesta obra, em que o razoamento e a fantasia aparecem reconciliados, e em que encontramos em germe todos os princípios da filosofia platônica.”

(*) “Um tratado de Aristóteles apresenta uma ordem rigorosa, porque o objeto, por vasto que seja, é sempre único. Um diálogo de Platão abraça, em sua multiplicidade, a psicologia e a ontologia, a ciência do belo e a ciência do bem.” Puxa-saco.

(*) “Na segunda parte tenta assentar os verdadeiros princípios da arte da palavra, que os Tísias¹ e os Górgias haviam convertido em arte do embuste e no instrumento da cobiça e da dominação. À retórica siciliana, que ensina seus discípulos a se corromperem, a enganar as multidões, a dar à injustiça as aparências do direito, e a preferir o provável ao verdadeiro, Platão opõe a dialética, que, por meio da definição e divisão, penetra de imediato na natureza das coisas, propondo-se a tomar como objeto de seus esforços não a opinião com que se contenta o vulgo, mas a ciência absoluta, na que descansa a alma do filósofo.

¹ [Tido, ao lado de Córax, como o primeiro Sofista.]

(*) “Esta conversação, em que Sócrates passa alternativamente das sutilezas da dialética aos transportes da ode [odelética], prolonga-se durante todo um dia de verão; os dois amigos repousam molemente estirados na espessura da grama, à sombra de uma bananeira”

FEDRO – (…) Seguindo o preceito de Acumenos, passeio pelas vias públicas porque diz ele que proporcionam maior recreio e salubridade que as corridas no ginásio.”

(*) “É sabido que há dois sistemas de exegese religiosa: primeiro, o sistema dos racionalistas que aceita os fatos da história religiosa, reduzindo-os às proporções de uma história humana e natural (hipótese objetiva); segundo, o sistema dos mitológicos, que nega a realidade histórica de todas essas histórias (sic), e não vê nestas lendas senão mitos, produto espontâneo do espírito humano e das alegorias morais e metafísicas (hipótese subjetiva). Este capítulo de Platão nos prova a existência da exegese racionalista 400 anos antes de Cristo.”

SÓCRATES – (…) Eu ainda não pude cumprir com o preceito de Delfos, conhecendo-me a mim mesmo; e dada esta ignorância me pareceria ridículo tentar conhecer o que me é estranho.”

(*) “Sócrates era reformador em moral e conservador em religião, coisa insustentável. A uma nova moral correspondia uma nova religião, e isto fez o cristianismo, que Sócrates preparou sem pressentir.”

quero saber se eu sou um monstro mais complicado e mais furioso que Tifão,¹ ou um animal mais doce, mais singelo, a quem a natureza deu parte de uma fagulha de divina sabedoria.

¹ [Meio-titã, meio-deus, Tifão daria origens aos ventos fortes, às irrupções vulcânicas e aos terremotos; daí a nomenclatura portuguesa tufão (não confundir com fictícios atacantes do Flamengo…). Foi pai de inúmeras monstruosidades míticas, como Cérbero, o Leão que Hércules assassinou, a Hidra de 7 Cabeças, a homérica Cila, terror dos mares, a Esfinge de Édipo e até da própria Quimera, tão célebre que é hoje um substantivo.

Essa besta dos infernos afugentou toda a população do Olimpo, menos o Pai dos Deuses e sua filha Atena; derrotou Zeus num combate inicial, mas a seguir perdeu na revanche decisiva. Mesmo assim, no terrível enfrentamento, Zeus perdeu temporariamente seus raios e até seus músculos (!!!) – decepados pela harpe de Tifão, a mesma foice com que Cronos castrou Urano – e precisou da ajuda tanto de um humano (Cadmo, o herói fundador de Tebas) quanto de seu escudo, forjado com uma cabeça de Medusa.

Por trás da caracterização de Tifão, mais uma insinuação grega de que a mulher seja o ser destrutivo e vingativo por excelência: ele é filho de Gaia, que o concebeu somente para punir os deuses olímpicos pela derrota dos titãs na Titanomaquia, a Grande Guerra Divina que precede a era de ouro do domínio de Zeus sobre os céus e a terra. Tifão é uma criatura tão influente que também aparece na mitologia egípcia.]

SÓCRATES – (…) Não te parece que a brisa que corre aqui tem certa coisa de suave e perfumado? Percebe-se pelo canto das cigarras um não sei quê de vivo, que faz pressentir o verão. Mas o que mais me encanta são estas gramíneas, cuja espessura nos permite descansar com delícia, apoiados sobre um terreno suavemente inclinado. Meu querido Fedro, és um guia excelente.

FEDRO – Maravilhoso Sócrates, és um homem extraordinário. Porque ao te escutar tomar-te-íamos por um estrangeiro, a quem se faz as honras da casa, e não por um habitante da Ática. Provavelmente tu não saíste jamais de Atenas, nem traspassaste as fronteiras, nem mesmo deste um passeio fora das muralhas.

SÓCRATES – Perdão, amigo meu. Assim o é, mas é que quero me instruir. Os campos e as árvores nada me ensinam, e só na cidade posso tirar proveito do trato com os demais homens. No entanto, creio que tu encontraste recursos para me curar deste humor caseiro. Obriga-se um animal faminto a seguir-nos, quando se o mostra uma rama verde ou algum fruto”

FEDRO – (…) Não seria justo rechaçar meus votos, porque não sou teu amante. Porque os amantes, desde o momento em que se vêem satisfeitos, se arrependem já de tudo o que fizeram pelo objeto de sua paixão. Mas os que não têm amor não têm jamais do que se arrepender, porque não é a força da paixão que os movera a fazer a seu amigo todo o bem que puderam, o caso é que obraram livremente, julgando que serviam assim a seus mais caros interesses. Os amantes consideram o dano causado por seu amor a seus negócios, alegam suas liberalidades, trazem à tona as penas que sofreram, e depois de algum tempo crêem haver dado provas positivas de seu reconhecimento ao objeto amado. (…) se sua paixão chega a mudar de objeto, não hesitará em sacrificar seus antigos amores em prol dos novos, e, se o que hoje ama o exige, chegará até a prejudicar ao que ontem amava. (…) os mesmos amantes confessam que seu espírito está doente e que carecem de bom senso. Sabem bem, dizem eles, que estão fora de si mesmos e que não podem se dominar.”

Por outro lado, se entre teus amantes quisesses conceder a preferência ao mais digno, não poderias escolher senão entre um pequeno número; pelo contrário, se buscas dentre todos os homens aquele cuja amizade desejes, podes eleger entre milhares, e é provável que haja em toda esta multiplicidade alguém que mereça teus favores.

Se temes a opinião pública, se temes ter de te envergonhar de teus relacionamentos perante teus concidadãos, tem presente que o mais natural é que um amante que deseja que invejem sua sorte, crendo-a invejável, seja indiscreto por vaidade, e tenha por glória divulgar por todas as partes que não perdeu tempo nem trabalho. (…) Agrega-se a isso que todo mundo conhece um amante, vendo-o seguir os passos da pessoa que ama; e chegam ao ponto de não se poderem falar, sem que se suspeite que uma relação mais íntima os une já, ou logo os unirá. Agora aqueles que não estão apaixonados podem viver na maior familiaridade, sem que jamais induzam suspeitas

Se assim sucede, deves temer sobretudo o amante. Um nada o enoja, e crê que o que se faz é para prejudicá-lo. Desse modo, quer impedir toda relação com todos os demais ao objeto de seu amor, teme se ver postergado pelas riquezas de um, pelos talentos de outro, e sempre está em guarda contra a ascensão de todos aqueles que têm sobre ele alguma vantagem” “por outro lado, a maior parte dos amantes se apaixona pela cabeça do corpo, sem conhecer a disposição da alma e de haver experimentado o caráter, e assim não se pode assegurar se sua amizade deve sobreviver à satisfação de seus desejos.”

O amor desgraçado se aflige, porque não excita a compaixão de ninguém; mas quando é feliz, tudo lhe parece encantador, até as coisas mais indiferentes. O amor é muito menos digno de inveja que de compaixão.”

quando quiseres oferecer um jantar, deverás convidar não os amigos, mas os mendigos e os famintos, porque eles te amarão, te acompanharão a todas as partes, se amontoarão a tua porta experimentando a maior alegria, viverão agradecidos e farão votos por tua prosperidade. Mas tu deves, pelo contrário, favorecer não aqueles cujos desejos forem os mais violentos, e sim os que melhor te atestem seu reconhecimento; não os mais enamorados, mas os mais dignos; não os que aspiram a explorar a flor da juventude, mas os que em tua velhice te façam partícipe de todos os seus bens”

os amantes estão expostos aos severos conselhos de seus amigos, que rechaçam paixão tão funesta. Considera tu, também, que ninguém é repreensível por não ser amante, nem se o acusa de imprudente por não sê-lo.”

Estamos sós, o lugar é retirado, e sou o mais jovem e mais forte dos dois. Enfim, já me entendeste; não me obrigues a fazer-te violência, e fala de bom grado.” “se na presença deste bananal não falas neste instante, jamais te lerei, nem te recitarei, nenhum outro discurso de quem quer que seja.”

Já me considero pouco distante do tom do ditirambo.”

Vê-lo-á rebuscar um jovem delicado e sem vigor, educado à sombra e não sob a claridade do sol, estranho aos trabalhos varonis e aos exercícios ginásticos, acostumado a uma vida mole de delícias, suprindo com perfumes e artifícios a beleza que perdeu, e no fim, não tendo nada em sua pessoa e em seus costumes que não corresponda a este retrato.” “Vê-lo-ia com gosto perder seu pai, sua mãe, seus parentes, seus amigos, que enxerga como censores e como obstáculos a seu doce comércio.” “A fortuna daquele que ama o importuna, e se regozijará com sua ruína. No fim, desejará vê-lo todo o tempo possível sem mulher, sem filhos, sem vida doméstica, a fim de adiar os momentos em que terá de cessar de gozar de seus favores.”

Em todas as coisas, diz-se, a necessidade é um jugo pesado, mas o é sobretudo na sociedade de um amante cuja idade se distancia da do amado. Se é um velho que se apaixona por um mais jovem, não o deixará dia e noite; uma paixão irresistível, uma espécie de furor, arrastá-lo-á até aquele, cuja presença lhe encanta sem cessar pelo ouvido, pela vista, pelo tato, por todos os sentidos, e encontra um grande prazer em se servir dele sem trégua nem descanso; e, em compensação ao fastio mortal que causa à pessoa amada por sua importunidade, que gozos, que prazeres não aguardam a este desgraçado?”

O jovem exige o preço dos favores de outro tempo, recorda-lhe tudo que fizera, tudo que dissera, como se falara ao mesmo homem. Este, cheio de confusão, não quer confessar a mudança que sofrera, e não sabe como se livrar dos juramentos e promessas que prodigara sob o império de sua louca paixão.”

(*) “Nenhum dos autores antigos explica o que era o demônio de Sócrates, e isto faz pensar que este demônio não era outra coisa senão a voz de sua consciência, [um termo um tanto infeliz para inconsciente, eu diria] ou uma dessas divindades intermediárias com que a escola alexandrina povoou depois o mundo. Com isto coincide o dito de Sócrates: <No coração de um homem de bem, eu não sei que deus, mas habita um deus>.”

Já vês que devo submeter-me a uma expiação, e para os que se enganam em teologia há uma antiga expiação que Homero sequer há imaginado, mas que Estesícoro praticou. Porque privado da vista por haver maldito Helena,¹ não ignorou, como Homero, o sacrilégio que havia cometido; mas, como homem verdadeiramente inspirado pelas musas, compreendeu a causa de sua desgraça, e publicou estes versos: Não, esta história não é verdadeira; não, jamais entrarás nas soberbas naves de Tróia, jamais entrarás em Pérgamo.

E depois de haver composto todo o seu poema, conhecido pelo nome de Palinódia, recobrou a vista durante o caminhar. Instruído por este exemplo, eu serei mais cauto do que os demais poetas, porque antes que o Amor tenha castigado meus ofensivos discursos, quero lhes apresentar minha Palinódia.² Mas desta vez falarei sem máscaras, e a vergonha não me obrigará a cobrir minha cabeça como antes.

¹ [Platão, como demonstrará em obras alheias a esta de forma ainda mais plena, sempre associa a Poesia ao discurso mentiroso e indigno, apesar de ter se educado em Homero e ser um mestre da prosa poética. Neste caso, ele faz uma alusão a <lendas urbanas> que circundam estes dois escritores da Antiguidade – mais remota que a do próprio Sócrates –, uma das quais a de que ambos eram cegos, seja de nascença seja por punição dos Céus. Moraliza o acontecimento ou deficiência, como muitos, defendendo que a cegueira lhes adveio graças à falta de escrúpulo de seus poemas para com a Verdade dos Deuses, ou devido à impureza inata de suas existências. Estesícoro, póstumo a Homero, seguia o mestre quanto ao relato da Guerra de Tróia. Segundo o que Sócrates alega no Fedro, Estesícoro, entretanto, na maturidade, arrependido de suas convicções juvenis, <reparou-se de seu erro> citando, em versos, que Helena não estava de carne e osso em Tróia, raptada por Páris, mas tão-só em espírito. Na realidade, a verdadeira Helena estaria refugiada no Egito. Ou seja, a Guerra de Tróia, evento fundador da nação helena, não passaria de uma mentira, uma fábula homérica indigna de ser considerada por nós sob qualquer crivo histórico sério. Reafirmar as fantasias da época de Homero seria, aos olhos de Platão, uma conduta pecaminosa. A guerra motivada pelo amor vil, a paixão carnal pelo sexo oposto, seria uma vergonha passível de ser eliminada o quanto antes da polis. Ao se mostrar arrependido, Estesícoro recuperou a vista de repente, como num ato de fé cristão.]

² [Sua emenda guiada pela luz da Razão.]

Podemos atribuir ao delírio que a profetisa de Delfos e as sacerdotisas de Dodona tenham feito numerosos e assinalados serviços às repúblicas da Grécia e aos particulares.” Não quero falar da Sibila, nem de todos aqueles que, havendo recebido dos deuses o dom da profecia, inspiraram aos homens sábios pensamentos, anunciando-lhes o porvir, porque seria estender-me inutilmente sobre uma coisa que ninguém ignora.” Tais são as vantagens maravilhosas que procura aos mortais o delírio inspirado pelos deuses, e poderia citar outras muitas. Guardemo-nos de temê-lo, e não nos deixemos alucinar por este tímido discurso, que pretende que se prefira um amigo frio ao amante agitado pela paixão. Para que nos déssemos por vencidos por suas razões, seria preciso que nos demonstrassem que os deuses que inspiram o amor não querem o maior bem, nem para o amante, nem para o amado. Nós provaremos, pelo contrário, que os deuses nos enviam esta espécie de delírio para nossa maior felicidade.”

toda alma é imortal, porque tudo o que se move em movimento contínuo é imortal.” tudo o que começa a existir deve ser necessariamente produzido por um princípio, e o princípio mesmo não ser produzido por nada (…) Se nunca começou a existir, não pode ser destruído. Porque se um princípio pudesse ser destruído, não poderia ele mesmo renascer do nada, nem nada tampouco poderia renascer dele se, como dissemos, tudo é produzido necessariamente por um princípio. Assim, o ser que se move por si mesmo é o princípio do movimento, e não pode nem nascer nem perecer, porque de outra maneira o céu inteiro e todos os seres, que receberam a existência, se prostrariam numa profunda imobilidade, e não existiria um princípio que lhes devolvesse o movimento, uma vez este destruído. (…) o poder de se mover por si mesmo é a essência da alma.”

Para dizer o que ela é seria preciso uma ciência divina e desenvolvimentos sem fim. Para fazer compreender sua natureza por uma comparação, basta uma ciência humana e algumas palavras.”

Mas como, entre os seres animados, uns são chamados mortais e outros imortais?”

esta reunião de alma e corpo se chama um ser vivo, com o aditamento de ser mortal. Quanto ao nome de imortal, o raciocínio não pode defini-lo, mas nós no-lo imaginamos; e sem ter jamais visto a substância, à qual este nome convém, e sem compreendê-la suficientemente, conjeturamos que um ser imortal é aquele formado pela reunião de uma alma e de um corpo unidos por toda a eternidade. (…) para nós basta que expliquemos como as almas perdem suas asas.”

O Senhor Onipotente, que está nos céus, Zeus, se adianta aos demais, conduzindo seu carro alado, tudo ordenando e vigiando. O exército dos deuses e dos demônios o segue, dividido em 11 tribos; porque das 12 divindades supremas só Héstia¹ permanece no palácio celeste”

¹ A deusa do lar.

Nenhum dos poetas deste mundo celebrou jamais a região que se estende por sobre o céu; e nunca ninguém a celebrará dignamente.”

O pensamento dos deuses contempla a ciência, que tem por objeto o ser dos seres. E quando contemplou as essências e está completamente saciado, ascende de novo ao céu e entra em sua estância.”

Entre as outras almas, a que segue as almas divinas com passo mais parecido e que mais as imita se vê impelida pelo movimento circular”

É uma lei de Adrasto¹ que toda alma que pôde seguir a alma divina e contemplar com ela alguma das essências estará isenta de todos os males até uma nova viagem, e se seu vôo não se debilitar, ignorará eternamente seus sofrimentos.”

¹ Antigo monarca aqueu. Teria participado do assalto a Tebas (o famoso episódio d’Os 7 Contra Tebas), sendo um dos Sete, e o único a, a despeito da derrota de seu exército, escapar vivo.


PITÁGORAS E O CRISTIANISMO

A alma que tenha visto, o melhor possível, as essências e a verdade, deverá constituir um homem que se consagrará à sabedoria, à beleza, às musas e ao amor; a que ocupa o segundo lugar será um rei justo ou guerreiro ou poderoso; a de terceiro lugar, um político, um financista, um negociante; a do quarto, um atleta infatigável ou um médico; a do quinto, um adivinho ou um iniciado; a do sexto, um poeta [????] ou um artista; a do sétimo, um pedreiro ou lavrador; a do oitavo, um sofista ou um demagogo; a do nono, um tirano. Em todos esses estados, todo aquele que praticou a justiça será promovido após sua morte; aquele que a violou cairá numa condição inferior. A alma não pode voltar à estância de onde partiu, senão depois de um desterro de 10 mil anos; porque não recobra suas asas antes, a menos que tenha cultivado a filosofia com um coração sincero ou que tenha amado os jovens com um amor filosófico. À terceira revolução de mil anos, se tiver escolhido três vezes seguidas este gênero de vida, recobrará suas asas e voará até os deuses no momento em que a última revolução, aos 3 mil anos, tiver se consumado. Mas as outras almas, depois de terem vivido sua primeira existência, são objeto de um juízo: e uma vez julgadas, algumas rebaixam às entranhas da terra para sofrer ali seu castigo; outras, que obtiveram uma sentença favorável, se vêem conduzidas a uma paragem no céu, onde recebem as recompensas devidas às virtudes que tiverem praticado durante sua vida terrena. Depois de mil anos, umas e outras são chamadas para um novo julgamento, e cada uma pode escolher o gênero de vida que melhor lhe apraza. Desta maneira, a alma de um homem pode animar uma besta selvagem, e a alma de uma besta animar um homem, contanto que este tenha sido homem numa existência anterior. Porque a alma que não vislumbrou nunca a verdade, não pode revestir a forma humana [quer seja: algumas almas, as já nascidas animais, seguirão para sempre sendo animais]. Com efeito, o homem deve compreender o geral; isto é, se elevar da multiplicidade das sensações à unidade racional. Esta faculdade não é outra coisa senão a lembrança do que nossa alma já viu, quando seguia a alma divina em suas evoluções (…) a lembrança das essências é aquilo a que deus mesmo deve sua divindade.

Indiferente aos cuidados que agitam os homens, e importando-se só com as coisas divinas, o vulgo pretende <curar> este homem mais nobre de sua <loucura> e não vê que se trata de uma existência inspirada e perfeita.” “De todos os gêneros de entusiasmo este é o mais magnífico em suas causas e efeitos para o que o recebeu em seu coração, e para aquele a quem foi comunicado; e o homem que tem este desejo e que se apaixona pela beleza adquire o nome de amante. Com efeito, como já dissemos, toda alma humana necessariamente já contemplou as essências, pois se assim não fôra não teria podido entrar num corpo de homem.”

O MAL DE ÍCARO: “Um pequeno número de almas é o único que conserva com alguma clareza esta reminiscência. Estas almas, quando se apercebem de alguma imagem das coisas do céu, mostram-se conturbadas e não se podem conter, mas não sabem direito o que experimentam, porque suas percepções não são claras o bastante.”

Víamo-nos livres desta tumba que chamamos de nosso corpo, e que arrastamos conosco como a ostra sofre da prisão que a envolve.”

A vista é, de fato, o mais sutil de todos os órgãos do corpo.”

primitivamente, a alma era toda alada. Neste estado, a alma entra em efervescência e irritação; e esta alma, cujas asas começam a se desenvolver, é como a criança, cujas gengivas estão irritadas e embotadas pelos primeiros dentes.”

mãe, irmão, amigos, tudo esquece; perde sua fortuna abandonada sem experimentar a menor sensação; deveres, atenções que antes tinha complacência em respeitar, nada lhe importam; consente em ser escravo e entorpecer-se, contanto que se veja próximo ao objeto de seus desejos”


Os mortais o chamam Eros, o deus alado;

os imortais chamam-no Pteros, o que dá asas”

Homero


Dar asa, dá-se para o azar, nunca para a sorte.

Ninguém dá asa pra anjo, só pra cascavel.

Cuidado, Ícaro, para não ser podado.

Sua cera é um gel, mas pode ficar quente

e derreter como manteiga no fogo!

Autoescola Antiga

Vôo rasante de encontro ao Ser dos Seres

eu

hei de eu eutanasiar a eucaristia¿

euforia de um eucarionte

[m]eu f[eu]do


Cada homem escolhe um amor segundo seu caráter, faz-lhe seu deus, ergue-lhe uma estátua em seu coração, e se compraz em engalaná-la, como para render-lhe adoração e celebrar seus mistérios.”


O eterno retorno implica a reminiscência. Nietzsche não está em nada consciente do fato.


Como atribuem esta mudança fortuita à influência do objeto amado, amam-no ainda mais”

Longe de conceber sentimentos de inveja e de vil malevolência contra ele, todos os seus desejos, todos os seus esforços tendem somente a fazê-lo semelhante a eles mesmos e ao deus a que rendem culto.”

não pode estar nos decretos do destino que dois homens maus se amem, nem que dois homens de bem não possam se amar. Quando a pessoa amada acolheu ao que ama e gozou da doçura de sua conversação e de sua sociedade, se vê como que arrastada por esta paixão, e compreende que o carinho de todos os seus amigos e de todos os seus parentes nada é cotejado com o que lhe inspira seu amante.” “Se a melhor parte da alma é a mais forte e triunfa e os guia a uma vida ordenada, seguindo os preceitos da sabedoria, passam eles seus dias neste mundo felizes e unidos. Donos de si mesmos, vivem como homens honrados, porque subjugaram o que levava o vício a sua alma, e alçaram um vôo livre rumo ao que engendra virtudes.”

a amizade de um homem sem amor, que só conta com uma sabedoria mortal, e que vive entregue por inteiro aos vãos cuidados do mundo, não pode produzir, na alma da pessoa que ama, mais que uma prudência de escravo, à qual o vulgo dá o nome de virtude, mas que fá-la-á andar errante, privada da razão da terra e trancafiada nas cavernas subterrâneas durante 9 mil anos.” A Caverna de Platão é o inferno.

Rumemos a uma Erosofia!

FEDRO – (…) os homens mais poderosos e de melhor posição em nossas cidades se envergonham de compor discursos e de deixar escritos, temendo passar por sofistas aos olhos da posteridade.

SÓCRATES – De nada sabes, meu querido Fedro; dos vincos da vaidade, ao menos; e não vês que os mais entoados de nossos homens de Estado são os que mais anseiam por compor discursos e deixar obras escritas. Desde o momento em que tenham dado a luz a alguma coisa estarão tão desejosos de adquirir aura popular, que apressar-se-ão em inscrever em sua publicação os nomes de seus admiradores.”

Se triunfa o escrito, o autor sai do teatro repleto de gozo; se o descartam, fica privado da honra de que contem-no entre os escritores e autores de discursos, e assim se desconsola e seus amigos se afligem com ele.”

Mas como?, quando um orador ou um rei, revestido do poder de um Licurgo, de um Sólon, de um Dário, se imortaliza num Estado, como autor de discursos, não se enxerga a si mesmo como um semideus durante sua vida?, e a posteridade não tem dele a mesma opinião, em consideração a seus escritos?”

Diz-se que as cigarras eram homens antes do nascimento das musas. Quando estas nasceram, e o canto com elas, houve homens que se arrebataram de tal maneira ao ouvir seus acentos, que a paixão de cantar os fez esquecer a de comer e beber, e passaram da vida à morte, sem disso se dar conta. Destes homens nasceram as cigarras, e as musas lhes concederam o privilégio de não ter necessidade de qualquer alimento, mas apenas de cantar, do nascer ao morrer; além disso, são mensageiras que anunciam às musas quais dentre os mortais lhes rendem justas homenagens. Foi assim que, tornando público à ninfa Terpsícore os nomes daqueles que a honram nos coros, favorecem todos os seus adoradores. A Eraton relatam os nomes daqueles que cultivam a poesia erótica. (…) A Calíope, que é a mais velha, e a Urânia, a caçula, dão a conhecer aos que, dedicados à filosofia, cultivam as artes que lhes estão consagradas. Estas duas musas, que presidem os movimentos dos corpos celestes e os discursos dos deuses e dos homens, são aquelas cujos cantos são melodiosos. Eis matéria para falar sem dormir nesta hora do dia.”

tomar por cavalo a sombra de um asno”

Não há, diz Lacômano o lacônio, verdadeira arte da palavra, fora da possessão da verdade, nem haverá jamais.”

SÓCRATES – Tu não conheces mais que os tratados de retórica de Nestor e de Odisseu, que compuseram em momentos de ócio durante o sítio de Tróia. Nunca ouviste falar da retórica de Palamedes?¹

FEDRO – Por Zeus, não! Nem tampouco das retóricas de Nestor e Odisseu, a menos que teu Nestor seja Górgias, e teu Odisseu, Trasímaco ou Teodoro.

¹ [Personagem da versão não-homérica da Guerra de Tróia (ler Sófocles), teria sido o responsável por convencer Ulisses (Odisseu) a ir para o cerco de Ílion; controverso, foi ele mesmo assassinado por aquele no decorrer do sítio.]

(*) “Os gregos dizem que Pan é filho de Penélope e de Hermes (Heródoto, 2:145). A filiação de Pan é duvidosa. Nalguns mitos aparece como filho de Zeus, por mais que no geral se o considere filho de Hermes ou, em terceiro lugar, de Dionísio. De sua mãe, fala-se que foi uma ninfa, Dríope ou Penélope de Mantinéia na Arcádia. Esta tradição se confundiu com a de Penélope, a esposa de Ulisses.

SÓCRATES – (…) a inscrição que dizem se pôs sobre a tumba de Midas, rei da Frígia.

FEDRO – Que epitáfio é esse, e que tem de particular?

SÓCRATES – Ei-lo: Sou uma virgem de bronze, colocada sobre a tumba de Midas;

Enquanto as águas correrem e as árvores reverdecerem,

De pé sobre esta tumba, regada de lágrimas,

Anunciarei aos passantes que Midas repousa neste ponto.

Distinguimos até agora 4 espécies de delírio divino, segundo os deuses que o inspiram, atribuindo a inspiração profética a Apolo, a dos iniciados a Dionísio, a dos poetas às Musas, e enfim, a dos amantes a Afrodite e a Eros”

FEDRO – Não é pouco, meu querido Sócrates, o que se encontra nos livros de retórica.

SÓCRATES – Me recordas muito a contento. O primeiro é o exórdio, porque assim devemos chamar o princípio do discurso. Não é este um dos refinamentos da arte?

(…)

Depois a narração, logo os depoimentos das testemunhas, em seguida as provas, e por fim as presunções ou assunções. Creio que um entendido discursista, que vem de Bizâncio, fala também da confirmação e da sub-confirmação.”

Deixaremos Tísias e Górgias dormir? Estes descobriram que a verossimilitude vale mais que a verdade, e sabem, por meio de sua palavra onipotente, fazer com que as coisas grandes pareçam pequenas, e pequenas as grandes; dar um ar de novidade ao que é antigo, e um ar de antiguidade ao que é novo”

(*) “Pródico de Julis, na ilha de Céos, discípulo de Protágoras, condenado a beber a cicuta algum tempo depois da morte de Sócrates.”

(*) “Protágoras de Abdera, discípulo de Demócrito (489-408 a.C.), acusado de impiedade pelos atenienses, fugiu num barquinho e pereceu nas águas. Foi legislador de Túrio, na Magna Grécia.”

Se um músico encontrasse um homem que crê saber perfeitamente a harmonia, porque sabe tirar de uma corda o som mais agudo ou o som mais grave, não lhe diria bruscamente: – Desgraçado, tu perdeste a cabeça! Ao invés, como digno favorito das musas, dir-lhe-ia com doçura: – Ó meu querido, é preciso saber o que tu sabes para conhecer a harmonia; sem embargo, pode-se estar a tua altura sem entendê-la; tu possuis as noções preliminares da arte, mas não a arte mesma.

A perfeição nas lutas da palavra está submetida, ao meu ver, às mesmas condições que a perfeição nas demais classes de luta. Se a natureza te fez orador, e se cultivas estas boas disposições mediante a ciência e o estudo, chegarás a ser notável algum dia; mas se te falta alguma destas condições, jamais terás nada além de uma eloqüência imperfeita.”

Péricles desenvolveu mediante estes estudos transcendentais seu talento natural; tropeçou, eu creio, com Anaxágoras, que se havia entregado por inteiro aos mesmos estudos e se nutriu ao seu lado com estas especulações. Anaxágoras ensinou-lhe a distinção dos seres dotados de razão e dos seres privados de inteligência, matéria que tratou muito por extenso, e Péricles transpôs daqui para a arte oratória tudo o que lhe podia ser útil.”

Mas este talento, não o adquirirá sem um imenso trabalho, ao qual não se submeterá o sábio por consideração aos homens, nem por dirigir seus negócios, a não ser com a esperança de agradar os deuses com todas as suas palavras e com todas as suas ações na medida das forças humanas. (…) Cessa, então, de se surpreender, se o circuito é grande, porque o termo a que conduz é muito distinto do que tu imaginas.”

Este deus se chamava Tot. Diz-se que inventou os números, o cálculo, a geometria, a astronomia, assim como os jogos de xadrez e dos dados, e, enfim, a escrita. (…) Tot se apresentou ao rei e manifestou-lhe as artes que havia inventado, e disse o quanto era conveniente estendê-las aos egípcios.” “<Ó rei!, disse-lhe Tot, esta invenção fará dos egípcios mais sábios e servirá a sua memória; descobri um remédio contra a dificuldade de aprender e reter.><Engenhoso Tot, respondeu o rei, (…) Pai da escrita e entusiasmado com tua invenção, atribuis-lhe todo o contrário de seus efeitos verdadeiros. Ela não produzirá a reminiscência, mas o esquecimento nas almas dos que a conhecerem, fazendo-os desprezar a memória; (…) dás a teus discípulos a sombra da ciência e não a ciência mesma. Porque quando virem que podem aprender muitas coisas sem mestres, tomar-se-ão já por sábios, e não serão mais do que ignorantes, em sua maior parte, e falsos sábios insuportáveis no comércio da vida.>

FEDRO – Meu querido Sócrates, tens uma graça especial para pronunciar discursos egípcios, e o mesmo farias de todos os países do universo, se quiseras.”

SÓCRATES – Aquele que pensa transmitir uma arte, gravando-a num livro, e aquele que crê, por sua vez, recebê-la deste, como se esses caracteres pudessem dar-lhe alguma instrução clara e sólida, me parece um grande néscio”

Esse é, meu querido Fedro, o inconveniente tanto da escrita quanto da pintura; as produções desta última arte parecem vivas, mas interroga-lhes, e verás que guardam um grave silêncio. O mesmo sucede com os discursos escritos; ao ouvi-los ou lê-los crerás que pensam; mas pede-lhes alguma explicação sobre o objeto que contêm e responderão sempre a mesma coisa.”

O nome de sábios, meu querido Fedro, me parece que só convém a deus; melhor lhes conviria o de amigos da sabedoria, e estaria mais em harmonia com a debilidade humana.”

L’INCONVÉNIENT D’ÊTRE NÉ / DA INCONVENIÊNCIA DE TER NASCIDO – Cioran

«C’est déjà du passé», dit-il de tout ce qu’il accomplit, dans l’instant même de l’acte” Le mal, le vrai mal est pourtant derrière, non devant nous. C’est ce qui a échappée au Christ, c’est ce qu’a saisi le Bouddha”

Pode-se suportar qualquer verdade, por mais destrutiva que ela seja, contanto que ela abarque tudo, e que ela contenha tanta vitalidade quanto fosse a esperança depositada naquilo que ela substituiu”

Não se deve constringir a uma obra, mas tão-só dizer qualquer coisa que se pudesse murmurar ao pé-do-ouvido de um bêbado ou um moribundo.”

Se indignar contra a hereditariedade é se indignar contra bilhões de anos, contra a primeira célula.”

Jamais em gratidão no imediato, não me seduz senão o que me precede, senão o que me afasta daqui, os instantes sem-número em que não fui: o não-nascido.”

Necessidades de desonra física. Teria amado ser filho de carrasco.”

Não posso tolerar que se inquietem de minha saúde.”

Desfazer, descriar, é a única tarefa que o homem pode se subscrever, se ele aspira, como tudo indica, a se distinguir do Criador.” Um niilista passivo que não crê na possibilidade de voltar a criar (Zaratustra, etc.).

Ter cometido todos os crimes, menos o de ser pai.”

<Não posso te encontrar no teu futuro. Não temos um só instante que nos seja comum.> É que pra ele a conjunção do futuro já está lá.”

se eu conseguisse de um jeito ou de outro resolver a questão do ser ou nada, ainda assim pereceria de saúde.”

Minha faculdade de ser decepcionado ultrapassa o entendimento. É ela que me faz compreender o Buda, mas é ela também que me impede de segui-lo.”

Aquilo pelo que não podemos mais nos penalizar, não conta e não existe mais. Percebe-se por que nosso passado cessa tão-logo de nos pertencer ao tomar a forma de história, de algo que não tem nada a ver com ninguém.”

presença mútua muda que nada muda

O verdadeiro contato entre os seres não se estabelece senão pela presença muda, pela aparente não-comunicação, pela troca misteriosa e sem palavras que lembra a reza interior.”

O que eu sei aos 60, sabia tão bem aos 20. Quarenta anos de um longo, de um supérfluo trabalho de verificação…”

De que tudo seja desprovido de consistência, de fundamento, de justificação, estou de ordinário tão convencido que aquele que ousasse me contradizer, fosse ele o homem que mais estimo, me apareceria como um charlatão ou embrutecido.”

Desde a infância eu percebia o escoamento das horas, independentes de toda referência, de todo ato e de todo evento, a disjunção do tempo daquilo que não é o tempo, sua existência autônoma, seu estatuto particular, seu império, sua tirania. Lembro-me, mais claramente impossível, desse meio-dia quando, pela primeira vez, em face do universo vazio, em que não senti nada a não ser uma fuga de instantes rebeldes no seu fado de cumprir sua própria e única função, fugir. O tempo se descolava do ser às minhas expensas.”

À diferença de Jó, eu não maldisse o dia do meu nascimento; os outros dias, em compensação, eu os cobri todos de anátemas…”

Se a morte só tivesse lados negativos, morrer seria um ato impraticável.”

Estar em vida – de repente sou afetado pela estranheza dessa expressão, como se ela não se aplicasse a ninguém.”

Toda vez que as coisas não estão indo e que tenho pena do meu cérebro, sou tomado por uma irresistível vontade de proclamar. É então que descubro de que patéticos abismos surgem os reformadores, profetas e messias.”

Se na lucidez entram tantas ambigüidades e problemas, é que eles são o resultado de um mau uso de nossa vigília.”

A fixação da nascença, nos transportando para antes do nosso passado, nos faz perder o gosto do futuro, do presente e do passado mesmo.”

Raros são os dias em que, projetado na pós-história, não assisto à hilaridade dos deuses ao sair do episódio humano. § É preciso uma visão de mudança, quando a do Juízo Final não satisfaz mais ninguém.”

Frustração do resultado. Jamais evadir-se do possível, luxuriar-se na indecisão eterna, esquecer de nascer.”

A única, verdadeira desgraça: aquela de ver o dia. Ela remonta à agressividade, ao princípio de expansão e de fúria contidos nas origens, ao ímpeto rumo ao pior, que os sacode.” Minha interpretação: de ver o dia significa de ver o nascer do diaUm novo dia é quando, mais uma vez, os seres se lançam em seus afazeres e ocupações. Toda a impressão escatológica do filósofo insone se dissipa no barulho e movimento da cidade e do cotidiano. Toda origem é uma liberação de energia, mesmo nas ciências empíricas, que chegam à especulação do início do devir num big bang ou singularidade de expansão ainda em curso a partir de um ponto impossível, de densidade infinita. O ato de criação, se é que pode haver uma cultura que não o supervalorize, é supervalorizado pela cultura do Ocidente. A física moderna, que equivale toda ação a energia vê na criação a entrada em atividade de todo o potencial de energia do marco zero até o fim dos tempos, pois não pode fugir da preconcepção da termodinâmica, da não-criação após esse começo, da dissipação lentíssima, gradual porém absoluta, dessa energia ao longo de uma quantidade abstrata, virtualmente infinita, de tempo. O ser humano como passivo e rendido a esse processo. Todo novo dia acordamos sabendo de antemão que iremos lidar com novos conflitos e gastos energéticos. Todo elevar do sol no horizonte é uma decadência do homem.

Quando pessoas se revêem após longos anos, dever-se-iam sentar um diante do outro e não se dizer nada durante várias horas, a fim de que, graças ao silêncio, a consternação possa se saborear a ela mesma.”

maturidade desapego vitória esterilidade? festa festejar agradecer gratidão deixar-se invadir desprezo mau humor bile bills contas destruição de sete universos contra tebas complexo enredo trágico tenacidade já nessa idade circular canalha remordedora remorsura do inteleito baba de vaca mastiga as intrigas rumar a um novo ar impossível formatar grr

Sou requisitado pela filosofia hindu, cujo propósito essencial é soterrar o eu; e tudo que eu faço e tudo em que eu penso é no eu e na desgraça do eu.”

Enquanto agimos, temos uma meta; a ação terminada, esta não tem para nós mais nada de real que a própria meta que buscávamos. Logo, nada havia de bem nisso tudo, era só parte do jogo. Há quem tenha consciência desse jogo enquanto a ação transcorre: esse tipo de homem vive a conclusão já nas premissas, realiza-a virtualmente, degrada o sério a partir do fato mesmo de sua existência.”

Toda vertigem ou agonia não é senão uma experiência metafísica abortada.”

A gente mete-se à besta de querer sondar e afrontar abismos inexauríveis, inextinguíveis… O que isso poderia fazer, matar?! [Claquete.] [Risadas.]

STRANGER THINKERS & FOOT-ISLE UNSER-VICE-ABLE FEET

I am a losing shadow. Under the light of the last happenings I say that nothing utters to exist. Actually, I’d say not

with

standing

the nausea we

live now

and see

the sea

and other things

without pointing

blamelessly

our

thing…ers

fingers

stranger thingers

tinkerman?

people are immense

just like the doors of perception

one more verse and

two more

deceptions

esse evento, crucial para mim, é inexistente, aliás, inconcebível sequer, para o resto dos seres, para todos os demais seres. Salvo para Deus, se essa palavra pode ter um sentido.”

Se tudo é fútil, nem mesmo tudo é fútil.

Um rei jamais entenderia que tudo é igual debaixo do sol.

Eu reajo exatamente como todo mundo e mesmo como aqueles que eu mais menosprezo; mas ao menos eu compenso deplorando-me a cada ato que cometo, bom ou mau.”

COMO PODE?

Se eu sou exatamente a soma de todas as sensações evaporadas que não estão mais aqui (em mim), onde é eu–?

A clarividência é o único vício que torna livre – livre num deserto.”

À medida que os anos passam, o número daqueles com quem se pode conversar decresce. Quando não houver mais ninguém a que se dirigir, finalmente ser-se-á como se era antes de recair sob um nome.”

PLATÃO NÃO PROSAVA

Quando a gente se recusa ao lirismo, <sangrar> uma página se torna uma provação: pra quê escrever bem para dizer exatamente o que se tem a dizer?”

É impossível aceitar ser julgado por qualquer um que sofreu menos que nós. E como cada qual se crê um Jó ignorado…”

Se o paraíso fosse suportável, o primeiro homem ali teria se acomodado. Mas esse mundo também não o é mais.” Seria preciso um paraíso dessa nova versão de paraíso para ver se dessa vez as coisas iriam funcionar (a terra?)…

Aqueles que possuem saúde não estão conscientes disso, caso contrário significa que já é uma saúde comprometida ou em vias de se comprometer. Como ninguém tira proveito, portanto, de sua ausência de deficiências, podemos falar, sem exagero algum, de uma punição justa dos saudáveis.”

Alguns sofrem de infortúnios; outros de obsessões. Quais são os mais dignos de simpatia?”

la vida es [nir]vana

O que é uma crucificação única comparada à crucificação cotidiana que suporta o insone?”

J’étais ivre de mille évidences inattendues, dont je ne savais que faire…”

Seria ótimo que nos preferíssemos ao universo, no entanto nós nos odiamos muito mais do que imaginamos. Se o sábio é uma aparição tão insólita, é porque ele parece engatilhado pela aversão que, tanto quanto por todos os demais homens, ele é obrigado a cultivar por si mesmo.”

Só a visão do fracasso nos aproxima de Deus (seria a visão que Deus tem de nós). O sucesso apenas aliena e nos corta de nossa própria intimidade.

À medida que a gente acumula os anos, se forma uma imagem mais e mais sombria do futuro. Seria só para se consolar de ser excluída? Sim em aparência, não de fato, porque o futuro sempre foi atroz, sem poder o homem remediar seus males a não ser agravando-os, de sorte que a cada época a existência é bem mais tolerável antes de encontrada a solução às dificuldades do momento.”

Nas grandes perplexidades, force-se a viver como se a história estivesse fechada e a reagir como um monstro devorado pela serenidade.”

Se, antigamente, perante um morto, eu me perguntava: <De que serviu pra ele nascer?>, a mesma questão, agora, eu me coloco diante de qualquer ser vivo.”

O excesso de peso que ganha a questão do nascimento não é outra coisa senão o gosto pelo insolúvel levado à insanidade.”

IM.Fucked

Entre a Pirâmide e o Necrotério.

Entre o FMI, o FBI e o IML.

X me insulta. Eu me preparo para revidar. Reflexão feita, eu me abstenho.

Quem sou eu? Qual é meu verdadeiro eu: o da réplica ou o da recuada? Minha primeira reação é sempre enérgica; a segunda, molenga. Aquilo que se denomina <sabedoria> não é mais que uma perpétua <reflexão feita>, ou seja, a não-ação como primeiro movimento.”

Na ansiedade e no pânico, a calma súbita ao pensamento do feto que se foi.”

o pensamento da morte auxilia em tudo, menos a morrer!”

A grande sorte de Nietzsche de ter terminado como terminou. Na euforia!”

Não ter nascido, nada com que se preocupar, que felicidade, que liberdade, que espaço!”

Se o desgosto do mundo lhe conferia a ele apenas a santidade, eu não vejo como eu poderia evitar a canonização.”

É mais fácil avançar com vícios do que com virtudes. Os vícios se entendem uns com os outros, já as virtudes são mutuamente invejosas, se anulando na intolerância.”

Perdoo X. por tudo, por causa de seu sorriso démodé.”

Não é humilde quem se odeia.”

O Tempo, fecundo em recursos, mais inventivo e mais caridoso do que se pensa, possui uma capacidade marcante de vir em nossa ajuda, de nos trazer a qualquer hora alguma nova humilhação.”

Eu sempre cacei a paisagem de antes de Deus. Daí o meu fraco pelo Caos.”

Decidi não mais me prender a ninguém depois que observei que eu sempre terminava por parecer com meu último inimigo.”

Por muito tempo eu vivi com a idéia de que eu era o ser mais normal que já houve. Essa idéia me dava o gosto, a paixão, da improdutividade: qual a vantagem de se fazer valer em um mundo infestado de loucos, chafurdado na estupidez ou no delírio? Por que se desgastar e para qual fim? Só me resta saber se estou inteiramente livre dessa certeza, salvaguarda no absoluto, ruinosa no imediato.”

Não se deveria escrever livros a não ser para dizer as coisas que não se ousa confiar a ninguém.

CAPÍTULO DA TENTAÇÃO

Jesus X Diabo

Buda X Mara

As pessoas não sabem fazer a divisão entre aqueles que pagam caro pelo menor passo em direção ao conhecimento e aqueles, incomparavelmente mais numerosos, que compartilham de uma sabedoria cômoda, indiferente, um saber sem testes ou provas de fogo.”

Dizem, injustamente: ele não tem talento, o que ele tem é estilo.”

Olhar sem compreender, eis o Paraíso. O Inferno, conseqüentemente, seria o lugar em que se compreende, ou se compreende demais…”

É ao julgar sem piedade seus contemporâneos que alguém tem toda a probabilidade de fazer a figura, aos olhos da posteridade, de espírito clarividente. Na mesma machadada, esse alguém renuncia ao lado contingente da admiração, aos riscos maravilhosos que ela impõe. A admiração é uma aventura, a mais imprevisível que há, porque pode até ser que ela termine bem.”

As idéias vêm durante a caminhada, dizia Nietzsche. A caminhada dissipa o pensar, professava Sankara. As duas teses têm fundamento, são igualmente verdadeiras, e cada um pode se assegurar em uma hora, ou quem sabe em um minuto, de suas validades…”

Nenhuma espécie de originalidade literária é ainda possível se não se tortura, se não se tritura a linguagem. Obtém-se o contrário se se restringe à expressão da idéia como tal. Eis aí um setor onde as exigências não variaram desde os pré-socráticos.”

Imagine como seria se um réptil metesse as patas à obra no mundo literário: reformularíamos todos os conceitos, registraríamos todas as percepções dos sentidos, as variações mais ínfimas do toque!”

Tudo que nos pode acontecer de bom vem de nossa indolência, de nossa incapacidade para passar ao ato, para colocar em execução nossos projetos e nossos planos. É a impossibilidade ou a recusa de nos realizar que entretém nossas <virtudes>, e é a vontade de dar nosso máximo que nos conduz ao excesso e aos desarranjos.”

Ame ser ignorado. Não se chega ao auto-contentamento sem se conformar a esse preceito.”

O valor intrínseco dum livro não tem nada a ver com a importância do conteúdo (sem a qual os teólogos o anulariam, e de longe), mas com a maneira de abordar o acidental e insignificante, de dominar o ínfimo. O essencial nunca exigiu o menor talento.”

A sensação de ter 10 mil anos de retardo, ou de antecipação, em relação aos outros, de pertencer aos começos ou aos estertores da humanidade…”

A negação não nasce de um raciocínio, mas de qualquer coisa obscura e anciã. Os argumentos surgem depois, para justificá-la e sustentá-la. Todo não surge do sangue.”

Toda vez que a morte não faz parte dos meus devaneios, tenho a impressão de estar enganando ou induzindo ao erro alguma parte de mim mesmo.”

Há noites que nem os mais engenhosos dos torturadores seriam capazes de inventar. Sai-se às ruas em migalhas, estúpido, absolutamente desorientado, sem lembranças ou pressentimentos, e mesmo sem saber o que se é. Nessas horas é que o dia parece inútil, a luz perniciosa, e mais opressora até do que as trevas.”

Fosse uma larva consciente, ela desbravaria exatamente as mesmas dificuldades, o mesmo gênero do insolúvel que têm de desbravar o homem.”

É melhor ser animal que homem, inseto que animal, planta que inseto, e assim por diante. A salvação? Tudo que apequena o reino da consciência e compromete a sua supremacia.”

Tenho todos os defeitos dos outros e, não obstante, tudo que eles fazem me parece inconcebível.”

Julgando conforme a natureza, o homem foi feito para viver virado para o exterior. Se ele quiser ver em si mesmo, ele precisa fechar os olhos, renunciar a empreender, sair do corrente. Aquilo que se chama <vida interior> é um fenômeno tardio que só foi possível mediante uma desaceleração de nossas atividades vitais, a <alma> não podendo mais emergir nem se satisfazer a não ser às expensas do bom funcionamento dos órgãos.”

A menor variação atmosférica compromete meus projetos, não ouso pronunciar minhas convicções. Essa forma de dependência, a mais humilhante imaginável, nunca deixa de me abater, ao mesmo tempo que ela dissipa o menor naco de ilusões que me restaria sobre minhas possibilidades de ser livre, sobre a possibilidade da própria liberdade como um todo. De que adianta se envaidecer, se se está à mercê do Úmido e do Seco? Desejaríamos antes uma escravidão menos lamentável, e deuses de outra índole.”

Não é nem a dor de se matar, já que a gente sempre se mata tarde demais.”

Quando se sabe de forma absoluta que tudo é irreal, também não se vê por que se fatigar provando-o.”

O que se diria duma reza cujo objeto fosse a religião?”

O espírito que tudo questiona e que todos atinge, depois de mil interrogações, uma apatia quase total, uma situação que o apático conhece precisamente de antemão. Por que a apatia não passa ela mesma de uma perplexidade congênita?”

Que decepção que Epicuro, o sábio de que mais tenho precisão, tenha escrito mais de 300 tratados! E que alívio que eles tenham se perdido!”

– O que você faz da manhã à noite?

– Eu me agüento.”

A velhice é a autocrítica da natureza.”

Tendo desde sempre vivido com medo de ser surpreendido pelo pior; em toda circunstância eu me esforcei por assumir a dianteira, me jogando na desgraça bem antes que ela surgisse.”

Cada qual crê, de uma maneira inconsciente, subentenda-se, perseguir ele só a verdade, que os outros são incapazes de buscá-la e indignos de tê-la. Essa loucura é tão enraizada e tão útil que é impossível representar-se o que adviria conosco caso um dia ela desaparecesse.”

OS AFLITOS POR NATUREZA:O primeiro pensador foi sem dúvida nenhuma o primeiro maníaco do porquê. Mania inabitual, nada contagiosa. Raros são, com efeito, aqueles que dela sofrem, que são carcomidos pela interrogação, e que não podem aceitar nenhum dado porque eles nasceram na consternação.”

Este segundo aqui desapareceu para sempre, ele se perdeu na massa anônima do irrevogável. Ele jamais voltará. Sofro e não sofro. Tudo é único – e insignificante”

Emily Brontë. Tudo que dEla emana tem a propriedade de me comocionar. Haworth é meu lugar de peregrinagem.”

Só Deus tem o privilégio de nos abandonar. Os homens só podem nos soltar.”

Sem a faculdade do esquecimento, nosso passado pesaria de forma tão esmagadora sobre nosso presente que não teríamos a força de encará-lo e revivê-lo um só instante, quem dirá confrontá-lo. A vida não parece suportável senão às naturezas leves, aos esquecidos.” Quem sabe ser viciado em ler não é uma maneira extrema de esquecer quando se tem uma memória muito acima da média.

Plotino, conta Porfírio, tinha o dom de ler as almas. Um dia, sem outro preâmbulo, ele disse a seu discípulo, grandemente surpreso, para não tentar se matar e empreender uma viagem. Porfírio partiu para a Sicília: ele se curou de sua melancolia mas, acrescenta ele repleto de arrependimento, ausentou-se assim à morte de seu mestre, que sobreveio assim que ele partira.”

Faz tempo que os filósofos não lêem mais as almas. Não é seu métier, dir-se-á. É possível. Mas que eles não se admirem se perderem toda a relevância para nós.”

Uma obra só existe se preparada nas sombras com atenção, com o cuidado do assassino que medita seu golpe. Nos dois casos, o que prevalece é a vontade de [a]bater.”

O auto-conhecimento, o mais amargo dos conhecimentos, é também o menos cultivado: pra que, afinal, se surpreender da manhã à noite em flagrante delito de ilusão, rememorar sem piedade até as raízes de cada ato, perdendo causa após causa no seu próprio tribunal?

Todas as vezes que me dá um branco, penso na angústia que devem sentir aqueles que sabem que não se lembram mais de nada. Mas algo me diz que após certo tempo uma alegria secreta os possui, que eles não aceitariam trocar por nenhuma lembrança, mesmo a mais exaltante.”

fanático da indiferença

Quanto mais se é submetido a impulsos contraditórios, menos se sabe a qual deles ceder. Prescindir de caráter é isso e nada mais.”

TEMPONIX, O FILHO DE NIX E CRONOS:O tempo puro, o tempo decantado, livre de eventos, de seres e de coisas, não se assinala salvo em certos momentos da noite, quando sente-se-a avançar, com a única preocupação de preparar a gente para uma catástrofe exemplar.”

Sentir, bruscamente, que você sabe tanto quanto Deus sobre todas as coisas e tão logo, bruscamente, ver desaparecer essa sensação.”

Eu não amo mais que um vulcão resfriado”

Se se pudesse ver pelos olhos dos outros, desaparecer-se-ia ato contínuo.”

Eu dizia a um amigo italiano que os latinos são sem segredos, abertos demais, pra lá de tagarelas, e que eu prefiro as pessoas desfiguradas pela timidez, e que um escritor que não a conhece na vida não vale nada em seus escritos. <É verdade, me respondeu ele. Quando, nos livros, relatamos nossas experiências, elas carecem de intensidade e prolongamento, porque já as contamos cem vezes antes.> E a esse respeito nós ainda conversamos sobre a literatura feminina, sobre sua falta de mistério nos países onde perduraram os salões e o confessionário.”

Cesse l’ascèse!

Vient l’abscès!

A fisionomia da pintura, da poesia, da música, daqui a um século? Ninguém pode figurar. Como após a queda de Atenas ou de Roma, uma longa pausa intervirá, devido à extenuação dos meios de expressão, assim como a extenuação da consciência ela mesma. § A humanidade, para se reconciliar com o passado, deverá se inventar uma segunda inocência, sem a qual ela não poderá jamais recomeçar as artes.”

É impossível ler uma linha de Kleist sem pensar que ele se matou. É como se seu suicídio tivesse precedido sua obra.”

No Oriente, os pensadores ocidentais mais curiosos, mais estranhos, nunca foram levados a sério, por causa de suas contradições. Para nós, é aí precisamente que reside a razão do interesse de que os dotamos. Não amamos um pensamento, mas as peripécias, a biografia de um pensamento, as incompatibilidades e as aberrações que nele se acham, em suma os espíritos que, não sabendo como se pôr em conformidade com os demais e muito menos consigo mesmos, mentem tanto por capricho quanto por fatalidade. Sua marca distintiva? Um naco de astúcia no trágico, um nada de jogo até no incurável…” Porém, diria que, sem paradoxo algum, nós ocidentais também apreciamos no oriental justamente as justaposições de pensamentos impossíveis emanando da suposta unidade…

Se, nas suas Fondations, Thérèse d’Ávila [uma das principais influências de René Descartes] discorre muito tempo sobre a melancolia, é justamente porque ela a considera incurável. Os médicos, diz, nada podem, e a superior de um convento, na presença de doentes desse gênero, só tem um recurso: inspirar-lhes o medo da autoridade, ameaçá-los, despertar-lhes pavor. O método que preconiza a santa segue sendo o melhor: em face dum <depressivo>, sente-se bem que o único eficaz são pontapés, bofetadas, enfim, uma boa duma surra. E é isso mesmo que faz o <depressivo> ele mesmo quando se decide a exterminar sua melancolia: ele emprega grandes meios.”

Com relação a qualquer ato da vida, o espírito faz o papel do estraga-prazeres.”

Tudo que se faz me parece pernicioso, na melhor hipótese inútil. A rigor, eu posso me agitar mas não posso agir. Eu compreendo perfeitamente a expressão de Wordsworth sobre Coleridge: Atividade eterna sem ação.”

Todas as vezes que algo me parece ainda possível, tenho a impressão de ter sido enfeitiçado.”

A única confissão sincera é a que fazemos indiretamente – falando dos outros.”

A consciência é bem mais que a espinha, ela é o punhal na carne.”

ferocidade em todos os estados, menos no da alegria. A palavra Schadenfreude, alegria maligna, é um contra-senso. Fazer o mal é um prazer, não uma alegria. A alegria, única verdadeira vitória sobre o mundo, é pura na sua essência, ela, é, pois, irredutível ao prazer, sempre suspeito em si mesmo e nas suas manifestações.”

Uma existência constantemente transfigurada pelo fracasso.”

O sábio é aquele que consente com tudo, porque ele não se identifica com nada. Um oportunista sem desejos.”

Só conheço uma visão da poesia que seja inteiramente satisfatória: é a de Emily Dickinson quando diz que, em presença de um verdadeiro poema, dela se apodera um tal frio que ela tem a impressão de que nenhum fogo poderá reaquecê-la.”

O grande erro da natureza foi não ter sabido se confinar a um só reino. Ao lado do vegetal, tudo parece inoportuno, mal-vindo. O sol devia ter desdenhado o advento do primeiro inseto, e se mudado assim que irrompera o chimpanzé.”

Se, à medida que se envelhece, a gente escava mais e mais o próprio passado em detrimento dos <problemas> [supostamente o presente, aquilo que vige ainda diante de nós], é sem dúvida porque é muito mais fácil remoer lembranças do que idéias.”

Os últimos a quem perdoamos a infidelidade para conosco são aqueles que decepcionamos.”

<Eu já era Profeta, nos adverte Maomé, quando Adão estava ainda entre a água e a argila.>

… Quando alguém não tem o orgulho de ter podido fundar uma religião – ou ao menos de arruinar uma – como é que se ousa mostrar à luz do dia?”

Só se pode ruminar sobre a eternidade estirado num leito. Não foi ela durante um período considerável a principal preocupação dos Orientais? Não supervalorizam eles a posição horizontal?

Assim que se deita, o tempo pára de se desbordar, e de contar. A história é um produto de uma canalha vertical.

Enquanto animal vertical que é, o homem deveria adquirir o hábito de olhar diante de si, não somente para o espaço mas também para o tempo. A que lamentável origem não remonta o Devir!”

Todo misantropo, por mais sincero que seja, lembra por momentos aquele velho poeta imobilizado em seu leito e completamente esquecido, quem, furioso contra seus contemporâneos, decretara que não mais desejava receber qualquer um. Sua mulher, por caridade, chama-o de tempos em tempos à porta.”

Uma obra está terminada quando não se a pode melhorar, conquanto se a reconheça como insuficiente e incompleta. O autor já se esforçou tanto, encontra-se de tal forma excedido e nos seus limites, que não tem mais a coragem de mexer numa só vírgula, por mais indispensável ou supérflua que ela seja ao texto, numa milésima revisão. O que decide do grau de completude duma obra não é de forma alguma uma exigência da arte ou da verdade, mas tão-só a fadiga, e, ainda mais, o desgosto.”

Atenção ao contraste: ao passo que exige-se um simulacro de invenção da menor frase que se deve escrever, basta um pouquinho só de atenção para entrar num texto, mesmo que difícil. Bosquejar um simples cartão-postal se aproxima mais duma atividade criativa que ler a Fenomenologia do Espírito.”

O budismo designa a cólera <mancha do espírito>; o maniqueísmo, <raiz da árvore da morte>. Eu sei. Mas do que isso me serve?”

Ela me era completamente indiferente. Pensando, de repente, depois de tantos anos, que, acontecesse o que acontecesse, eu não a veria de novo, faltou pouco para eu ter um troço. Não compreendemos o que é a morte se não lembramos, de supetão, da figura de alguém que nada significou para nós.”

À medida que a arte se afunda no impasse, os artistas se multiplicam. Essa anomalia cessa, enquanto anomalia, se se considera que a arte, em vias de desaparecimento, agora é ao mesmo tempo impossível e fácil.”

Ninguém é responsável por aquilo que é e nem mesmo por aquilo que faz. Isso está na cara e todo mundo nisso mais ou menos convém. Por que então exaltar ou denegrir? Porque existir equivale a avaliar, a emitir julgamentos, e também porque a abstenção, quando não se trata de efeito da apatia ou covardia, demanda um trabalho que ninguém deseja assumir.”

Toda forma de ódio, mesmo direcionada ao bem, traz consigo alguma comoção mental.”

Os pensamentos menos impuros são aqueles que surgem entre as nossas preocupações, nos intervalos de tédio, nesses instantes de luxo que se auto-oferece nossa miséria.”

As dores imaginárias são de longe as mais reais, uma vez que delas temos necessidade constante e as inventamos porque não teriam meios de acontecer jamais.”

Se é próprio do sábio o não fazer nada inútil, ninguém me ultrapassará em sabedoria: eu não me rebaixo nem mesmo às coisas úteis.”

É impossível imaginar um animal degradado, um sub-animal.”

Se pudéssemos ter nascido antes do homem!”

Devo confessar que não menosprezo todos esses séculos nos quais não se ocuparam doutra coisa que chegar a uma definição de Deus.”

A maneira mais eficaz de se subtrair de um abatimento motivado ou gratuito é pegar um dicionário, de preferência de uma língua que se conhece, mas pouco, e procurar várias palavras, desde que sejam palavras que, com certeza, nunca vamos utilizar na vida.”

Traduzir antes de ler, um novo ofício. Vagas abertas!

Enquanto se vive aquém do terrível, encontra-se uma multidão de palavras para exprimi-lo; assim que se o conhece por dentro, já não se acha expressão.”

As desconsolações de toda sorte passam, mas o fundo de que elas procedem subsiste sempre, e ninguém tem o domínio sobre ele. Ele é inatacável e inalterável. Ele é nosso fatum.”

Lembrar-se, em meio ao furor e à desolação, que a natureza, como diz Bossuet, não consentirá em nos deixar demasiado tempo <esse pouco de matéria que ela nos emprestou>.

<Esse pouco de matéria> – de tanto pensar nisso chegamos à calma, a uma calma, isso lá é verdade, que mais valeria nunca termos conhecido.”

O paradoxo não é a entrada em cena de enterros, matrimônios, nascenças. Os eventos sinistros – ou grotescos – exigem o lugar-comum, o terrível, como o penoso, não se acomodam senão no cliché.”

Por mais desenganado que se seja, é impossível viver sem alguma esperança. Todos a sustém, ainda que à revelia, e essa última esperança inconsciente compensa todas as outras, explícitas, que já foram rejeitadas ou exauriram.”

Quanto mais anos a gente acumula, mais a gente fala da desaparição como de um evento distante, altamente improvável até. Quem se tornou tão apegado à vida adquire uma inaptidão para a morte.”

Não perdoamos senão as crianças e os loucos por serem francos conosco: os outros, se eles têm a audácia de imitá-los, arrepender-se-ão cedo ou tarde.”

Para ser <feliz>, é necessário ter constantemente presente ao espírito a imagem das desgraças de que se escapou. Essa seria para a memória uma forma de se readquirir, visto que, não conservando, de hábito, senão as infelicidades passadas, ela se dedica a sabotar a felicidade e assim chega ao êxito.”

Depois de uma noite em branco, os passantes parecem uns autômatos. Ninguém parece respirar ou andar. Cada qual parece movido por uma energia estranha: nada de espontâneo; sorrisos mecânicos, gesticulações de espectros. Espectro você mesmo, como seria você capaz de ver nos outros seres viventes?”

Ser estéril – com tantas sensações! Perpétua poesia sem palavras.”

A fadiga pura, sem causa, a fadiga que sobrevém como que caída do céu: é através dela que me reintegro ao meu eu, que me sei <eu>. Se ela desaparece, não sou mais que um objeto inanimado.”

Tudo que ainda vive no folclore vem de antes do cristianismo. – Tudo que ainda vive dentro de nós também.”

Quem teme o ridículo não irá jamais longe demais, para o bem ou para o mal, e continuará aquém de seus talentos, e mesmo que tivesse algum gênio seria tido como um medíocre.”

NÓS, CONTEMPLADORES PROFISSIONAIS:<Em meio a vossas atividades mais intensas, detende-vos um só instante a fim de ‘contemplardes’ vosso espírito>, – essa recomendação certamente não está destinada a quem <contempla> seu espírito noite e dia, e que, portanto, não tem por que se interromper, sob a boa desculpa de que ele não desenvolve nenhuma <atividade>.” Quando não contemplamos nosso espírito enfim é que nos sentimos donos de uma identidade a-problemática.

Só dura aquilo que foi concebido na solidão, em face de Deus, acredite-se n’Ele ou não.”

A paixão pela música é já ela mesma uma confissão. Sabemos mais sobre um desconhecido que a admira que sobre qualquer um que lhe seja insensível e com quem trombemos todos os dias.”

Não se medita sem gostar de repetições.”

Enquanto o homem estava a reboque de Deus, avançava lentamente, tão lentamente que ele nem mesmo se apercebia disso. Desde que não vive mais à sombra de ninguém, ele se agita, se estressa, e daria qualquer coisa para recuperar a cadência ancestral.”

Perdemos ao nascer tanto quanto perdemos ao morrer. Tudo.”

Saciedade – acabo de pronunciar essa palavra, e já não sei mais a propósito do quê, já que ela se aplica a tudo que sinto e penso, a tudo que amo e detesto, à própria saciedade.”

Nunca matei ninguém, eu faço melhor: matei o Possível, e, exatamente como Macbeth, o que mais tenho necessidade é de orar, se bem que, não mais que ele, não posso dizer Amém.”

É um milagre não sofrer de insônia na cidade.”


ME DEIA

remedeio a falta de remédios com remendos

remedeia ela os pecados do mundo e do sangue matando os filhos e

extirpando suas vidas secando seus corpos duros

sem fluxos nem eflúvios a não ser progressivamente os da

podridão.


bistrot, o barcOpOSujO francês.


O BARZINHO

O barzinho é freqüentado por velhos que dormem no asilo que fica no fundo da cidadezinha. Lá eles ficam por horas, todos os dias, se bobear, copo na mão, se olhando sem falar nada. É aí que, como à intervenção dum relâmpago, um deles se desembesta a contar algum causo engraçado ou curioso, alguma anedota fictícia muito antiga de sua vida, quando tinha bem mais cores. Ninguém escuta, se bem que ninguém ri. Ninguém ri dele nem ninguém ri de coisa alguma. Ninguém troça ou despreza. Ninguém ignora ou é seletivo na atenção. Não ficam na sua, porque não existe mais “sua”. Ninguém é solícito ou bom ouvinte, mas todos o são, ao mesmo tempo, porque não existe a menor resistência. Entre mesas, cadeiras e essas “pessoas”, ninguém nunca sabe o que pode ser mais móvel ou interativo. Na verdade a pessoa, para chegar a esse estado, tem de decair e decair por anos a fio, numa longa viagem ladeira da senilidade e da banalidade abaixo, num se-foder diário imperceptível a olho nu. Se fosse antigamente, na vida camponesa, teriam sufocado um desses velhotes com uma almofada, por compaixão e praticidade. Melhor que vê-lo babar que nem um idiota o resto de seus dias, consumindo recursos da lavoura. Fórmula incomparavelmente mais sábia e humanizada, aperfeiçoada por cada família num insólito consenso independente. Conduta muito superior a pegar velhos inválidos, reuni-los em rebanho, confiná-los a aposentos fedorentos e apertados, sem circulação do ar, para refletir sua penosamente involuída conformação mental. A cura do tédio pelo mais cretino estupor – ou a cura do estupor via o tédio mais cru e cruel?!


Às vezes quem joga água no chopp só quer hidratar sua vida

Às vezes quem joga sêmen no café só quer despertá-la para novas sensações


Une ancienne femme de chambre à mon «Ça va?» me répondit sans s’arrêter : « Ça suit son cours ». Cette réponse archibanale m’a secoué jusqu’aux larmes.”

Vivíamos no campo, eu estava na escola, e, detalhe importante, eu dormia no mesmo quarto que os meus pais. À noite meu pai tinha o costume de ler para minha mãe. Conquanto fosse padre, ele lia todo tipo de coisa, pensando sem dúvida que, haja vista minha pouca idade, não me era possível compreender. Na maioria das vezes não escutava nada e acabava dormindo, a não ser que por alguma razão a estória me fisgasse. Uma noite afiei minha audição. [<É fan-tás-ti-co!!>] Meu pai lia uma biografia de Rasputin, na cena em que o pai, no leito de morte, chama o seu filho e diz: <Vai para São Petersburgo, torna-te mestre de toda a cidade, não te curves diante de ninguém e nada teme, porque Deus não passa de um porco velho.>

Uma tal enormidade na boca de meu pai, para quem o sacerdócio não era nenhuma brincadeira, me impressionou tanto quanto um incêndio ou um terremoto. Não cesso de lembrar cada segundo claramente – e já faz mais de meio século desse dia –, e depois da comoção senti uma espécie de prazer desconhecido, não-familiar, não ousaria dizer perverso…”

Mais de um desequilíbrio – que digo eu, talvez todo desequilíbrio! – provém de uma vingança longamente adiada. Saibamos explodir! Qualquer doença é mais saudável que aquilo que suscita um rancor entesourado.” Os sonhos do idílio infantil que não pode mais ser revivido se tornando o palanque político da execração e do escracho de quem sempre mereceu ser rebaixado, e que agora eu rebaixo até quando estou descansando em paz: A****** FASCISTA, A****** RACISTA! Ninguém vai votar em você, seu B********!

«Mon neveu, c’est clair, n’a pas réussi; s’il avait réussi, il aurait eu une autre fin. — Vous savez, madame, ai-je répondu à cette grosse matrone, qu’on réussisse ou qu’on ne réussisse pas, cela revient au même. — Vous avez raison», me répliqua-t-elle après quelques secondes de réflexion. Cet acquiescement si inattendu de la part d’une telle commère me remua presque autant que la mort de mon ami.”


MAIS NATURAL DO QUE SE PENSA

“— Oh, que pena, me dizia você, que Fulano não tenha produzido nada…

E daí?! Ele existe. Se ele tivesse deixado livros, se ele tivesse tido o azar de <realizar-se>, nós nem estaríamos, pra começo de conversa, falando sobre ele! A vantagem de ser um qualquer é mais rara que a de autor. Produzir é fácil; o que é difícil é desdenhar fazer o uso de suas habilidades.”

ginecologistas se apaixonam por suas clientes (o que não é normal, pois todo corpo por dentro é feio), coveiros têm filhos, doentes incuráveis fazem mil projetos, até os céticos escrevem…”


os grandes desastres nada subsidiam no plano literário ou religioso. Só as meias-desgraças são fecundas, porque, primeiro, elas podem ser, e segundo, são um ponto de partida; já os pastos de um inferno bem-acabado são tão estéreis quanto o paraíso.”

Essas pessoas que entra década, sai década continuam as mesmas são literalmente zumbis, nada de ser vivo. Não estão cumprindo com o devir. Não sabemos reagir a essas <aparições> diurnas!

Eu sei que eu não valho nada, mas em compensação não creio ter chafurdado tanto assim para que me retratem num livro!”

Não faz sentido ter dó de um cachorro. Ele não se lembra de nada do que vive. Ele não retém o ruim que lhe sucede…

Um desconhecido vem me contar que ele matou não sei quem. Ele não é procurado pela polícia, porque ninguém suspeita dele. Sou o único a saber que ele é o assassino. O que fazer? Eu não tenho a audácia nem a deslealdade (porque ele me confiou um segredo, e que segredo!) de denunciá-lo. Me sinto seu cúmplice, e me resigno a ser preso e punido como tal. Ao mesmo tempo, considero que isso seria a suprema tolice. Talvez vá denunciá-lo agora mesmo. E é quando eu acordo.

O interminável é a especialidade dos indecisos. Nada se resolve na vida desses sujeitos, e ainda menos nos pesadelos, digo, sonhos, onde não cessam de perpetuar suas hesitações, sua covardia, seus inesgotáveis escrúpulos. Estes são os mais aptos a péssimas noites de sono.”

JOWDAY:Um filme sobre as bestas selvagens: crueldade sem parar a todas as latitudes. A <natureza>, torturadora do gênio, imbuída dela mesma e de sua obra, exulta não sem razão: a cada segundo, tudo que vive arrepia e faz arrepiar.A piedade é um luxo bizarro, que só os mais pérfidos e mais ferozes dos seres poderiam ter inventado, por precisão de se autopunirem e de se autotorturarem, por ferocidade pura e simples.”

Sobre o outdoor que, à entrada duma igreja, anuncia A Arte da Fuga, alguém pichou: Deus está morto. E tudo isso a propósito de um músico que testemunha que Deus, à hipótese de que ele seja mesmo um defunto, pode ressuscitar, pelo menos o tempo que durar nossa audição dessa cantata ou, justamente, daquela fuga [fuga é um modo clássico de compor, daí o trocadilho]!”

DESCRIÇÃO DE UM ALOÍSIO: “Passamos pouco mais de uma hora juntos. Ele aproveitou cada minuto se gabando. De tanto se esforçar para dizer algo interessante de si mesmo, ele obteve sucesso, eu diria que ele me venceu. Se ele tivesse se dirigido apenas elogios razoáveis, tê-lo-ia achado incrivelmente entediante e arranjaria um jeito de me escafeder em 15 minutos. Mas, ao exagerar, ao fazer direitinho o seu papel de fanfarrão, ao dar tudo de si, ele praticamente chegou lá: da aparência ao espírito faltou bem pouco! O desejo de parecer refinado não depõe contra o refinamento! Um débil mental, se pudesse recuperar o orgulho, a vontade de se ostentar, conseguiria mudar totalmente seu aspecto, de fato voltaria a ser uma pessoa inteligente.”


O ELOGIO DO DOIDIVANAS

DE TANTO QUERER SER ACABOU SENDO

COMIDA DE LOBO SEU NOME

ACREDITE NO SEU POTENCIAL

POTENCILA

He…sito, logo sou.

Quem disse que o pavão não é elegante?


A diferença entre um presumido e um idiota é que um presumido não se acha de modo algum um idiota!

DESCRIÇÃO DE UM JESUS: “X., que já ultrapassou a idade dos patriarcas, depois de teimar, durante um bom bocado, numa discussão coletiva, contra uns e outros, me disse: <A grande fraqueza da minha vida teria sido nunca odiar ninguém.>

O ódio não diminui com a passagem dos anos: ele só aumenta. Aquele de um senil atinge níveis complicados até de imaginar: tornado insensível a suas antigas afecções, todas as suas faculdades são dirigidas aos rancores, os quais, miraculosamente revigorados, sobreviverão mesmo à erosão de sua memória e razão.

… O perigo de conviver demais com velhos vem de observá-los tão distanciados e desapegados dos outros, e tão incapazes de qualquer aproximação a essa altura do campeonato, que fantasiamos muito mais as vantagens de sua condição do que eles jamais usufruem na realidade. E essa estima, real ou fictícia, da lassidão ou da rabugice naturais da idade incitam à presunção.”

Cada família tem sua filosofia. Um dos meus primos, morto ainda jovem, me escrevia: <Tudo é assim, sempre foi e sempre será sem dúvida nenhuma até que já não haja mais nada.>

Minha mãe, por seu turno, sempre encerrava assim suas cartas: <De tudo que o homem tente, ele se arrependerá, cedo ou tarde.>

Esse vício do arrependimento, eu não posso nem mesmo me gabar de ter adquirido por minhas próprias desilusões. Ele me precede, faz parte do patrimônio da minha tribo. Meu principal legado é a inaptidão à ilusão!”

Em contínua insurreição contra minha ascendência, toda a minha vida eu desejei ser outro… Espanhol, russo, canibal,–tudo, tudo, menos o que eu sou. É uma aberração se valorar diferente do que se é, de esposar em teoria todas as condições exceto a sua própria.”

O dia que li a lista de quase todos os sinônimos disponíveis em sânscrito para se referir à palavra <absoluto>, compreendi que errei de caminho, de país, e de idioma.”

Uma amiga, depois de não sei quantos anos de silêncio, me escreveu dizendo que não tinha mais muito tempo, que se avizinhava da entrada do <Desconhecido>… Esse clichê me faz franzir. Não discirno bem no quê se poderia entrar pela morte. Qualquer afirmação nesse terreno já me parece abusiva. A morte não é um estado, ela não é nem sequer uma passagem. O que ela é, pois? E, sendo clichê, vou me meter a responder minha amiga?”

É capaz de eu mudar de opinião sobre um mesmo assunto, um mesmo evento, 10, 20, 30 vezes no espaço de um dia. E dizer, a cada vez, como o último dos impostores, que ouso pronunciar a <última palavra>!”

Algumas pessoas são tão velhas que parecem apopléticas, jurássicas. Uma velha, uma vez, <avançava> em semi-círculo por horas, à minha frente, contemplando o solo (curvada, a única coisa que podia contemplar), em passinhos inimaginavelmente lentos e hesitantes. Poder-se-ia acreditar que aquela criatura aprendia ali a caminhar, que ela tinha medo a cada novo gesto de não saber ou de ter esquecido como se colocam os pés em movimento.

… Tudo que me aproxima do Buda me soa bom.”

Somos pulgas e a Terra é o caixão-cachorro.

<Tudo é desprovido de fundamento e substância>, eu sempre mo repito, nunca sem sentir qualquer coisa próxima à felicidade. O chato é que há uma quantidade imensa de vezes em que não chego a mo repetir…”

Ah! que pena que nunca nos afogamos!… Mais fácil dizer que nos afogueamos.

Alguns escritores, na língua nativa, soam como se estivéssemos lendo alguém num idioma estrangeiro que conhecemos apenas razoavelmente: reconhecemos um sentido aqui, um grupamento de palavras ali, nada mais que isso, mas damos braçadas em sopas de letras insignificantes entre essas ilhas. Um bom exercício de atletismo úmido.

Me é absconso o ritmo dos mares!

Atividade e desonestidade são termos correlacionados.”

A risada desapareceu, depois desapareceu o sorriso.” – autor desconhecido

Não é fácil falar de Deus quando não se é um crente nem um ateu: e este é sem dúvida nosso drama particular, o de todos nós, teólogos inclusos, de não mais podermos ser nem um nem outro.”

Para um escritor, o progresso rumo à autonomia e à felicidade é um desastre sem precedentes. Ele, mais do que ninguém, tem necessidade de seus defeitos: se ele triunfa, está perdido. Que ele se guarde de se tornar alguém melhor, porque se conseguir, se arrependerá amargamente.”

“Deve-se desconfiar das luzes que se possui sobre si próprio. O conhecimento que temos de nós mesmos indispõe e paralisa nosso demônio. É aí mesmo que deve ser buscada a razão de por que Sócrates jamais escreveu.”

O que torna maus poetas ainda piores é que eles só lêem poetas (como o mau filósofo só lê filósofos), embora fossem tirar muito mais proveito de um livro de botânica ou geologia. Não nos enriquecemos a não ser freqüentando disciplinas estrangeiras à nossa. Isso só é verdade, bem entendido, para os domínios em que o eu participa.”

Tertuliano nos indica que, para se curar, os epilépticos iam <chupar com avidez o sangue dos criminosos derramado na arena>. Se eu desse ouvidos aos meus instintos, seria esse o único gênero de terapêutica que eu adotaria para todas as doenças.”

Tem você o direito de se indignar contra alguém que o chame de monstro? O monstro é sozinho por definição, e a solidão, mesmo a da infâmia, supõe qualquer coisa de positivo, uma eleição um pouco especial, mas de qualquer forma eleição, inegavelmente.”

Dois inimigos são um mesmo homem dividido.”

«Não julgue ninguém antes de se pôr no lugar dessa pessoa.» Esse velho provérbio torna impossível qualquer julgamento, porque julgamos alguém justamente porque não podemos nos pôr em seu lugar.”

Quem ama sua independência deve se prestar, a fim de salvaguardá-la, a qualquer depravação, se arriscar até, se for preciso, a ser ignominioso.”

Nada mais abominável que a crítica e, com muito mais razão, o filósofo em cada um de nós: se eu fosse poeta, reagiria como Dylan Thomas, que, assim que alguém comentava seus poemas em sua presença, se jogava no chão e começava a se contorcer.”

Todos que se iram cometem injustiça atrás de injustiça, sem sentir o menor remorso. Do mau humor somente. – O remorso é reservado aos que não agem, aos que não podem agir. Ele os previne de qualquer ação, ele os consola de sua ineficácia.”

A maioria de nossas decepções vêm de nossos primeiros movimentos. O menor élan se paga mais caro que um crime.”

Os aventureiros e os aleatórios estão em desvantagem em relação aos doentes, os perseguidos e as vítimas de toda sorte de coisas e circunstâncias. Porque, se eles vivem, eles não têm lembranças de uma vida. As lembranças exigem provas, testemunhas e a fixação da sensação.”

Gostamos de quem causa uma forte impressão. Vamos atrás dessas pessoas no nosso dia a dia. O vaidoso é quase sempre irritante, na massa de energia que ele é obrigado a pôr em movimento a cada aparição: é um chato que bem gostaria de não sê-lo, a bem da verdade. No fim, todos acabam suportando o chato, e ele se torna uma figura indispensável. Em compensação, quem não visa a efeitos nos deixa pálidos de raiva. Que dizer-lhe, que esperar dele? Ou exploramos o que resta do macaco em nós, ou é melhor nem sairmos em público.”

Não é o medo de empreender, é o medo de ter sucesso que explica mais de um fracasso.”

Eu gostaria de uma reza cheia de palavras acutilantes. Mas, infelizmente, toda reza é igual pra todo mundo. Essa é uma das maiores dificuldades da fé.”

Só podemos suportar o futuro enquanto não tivermos a segurança de poder nos matar no momento desejado.”

Nem Bossuet, nem Malebranche, nem Fénelon se dignaram a comentar os Pensées. Aparentemente, Pascal não lhes parecia grave o bastante.”

O antídoto do tédio é o medo. O remédio deve ser mais forte que o mal.”

Inclusive para emergir à minha superfície sou obrigado a estratagemas que só de pensar já me ruborizam.”

Houve um tempo em que, cada vez que eu sofria qualquer afronta, para afastar de mim toda veleidade de vingança, eu me imaginava bem calmo em minha própria tumba. E logo eu serenava. Não subestime seu cadáver: ele pode servir à ocasião. Mas não exagere o recurso: o próprio papa Inocêncio IX só olhava seu retrato, figurado num caixão, quando precisava tomar decisões de vida ou morte.”

Todo pensamento deriva de uma sensação contrariada.”

A única maneira de conhecer os outros em profundidade é seguir rumo ao mais profundo de si mesmo. Noutros termos, é tomar o caminho inverso dos que se dizem espíritos <generosos>.”

<A bendição da minha vida foi que eu jamais tive necessidade de uma coisa antes de possuí-la!>, me disse uma vez um rabino.”

Ao permitir o homem, a natureza cometeu muito mais que um erro de cálculo: um atentado contra si mesma.”

O medo torna consciente, o medo mórbido e não o medo natural. Se assim não fosse, os animais teriam atingido um grau de consciência superior ao nosso.”

Quanto ao orangotango propriamente dito, o homem é antigo; quanto ao orangotango histórico, ele é relativamente recente: um recém-chegado que ainda não teve o tempo de aprender a se portar na vida.”

Depois de certas experiências, o mais correto seria mudar de nome, porque então já somos outros. Tudo ganha um novo aspecto, a começar pela morte. Ela parece próxima e desejável, reconciliamo-nos com ela, e até aprendemos a tomá-la pela <melhor amiga do homem>, como a chama Mozart numa carta a seu pai agonizante.” Eu me rebatizei aos 20.

Deve-se sofrer até o fundo, até o momento em que cessa-se de acreditar no sofrimento.”

«A verdade permanece oculta a quem alimenta o desejo e o ódio.» (Buda)

… Ou seja, a todos os vivos.”

Atraído pela solidão, ele continua, no entanto, no século: um monge sem coluna.”

«Você fez mal em apostar em mim.»

Quem poderia usar essa linguagem? – Deus e o Fudido.”

Tudo que completamos, tudo que sai de nós, aspira a esquecer suas origens, e não prospera a não ser se voltando contra nós. Daí o signo negativo que demarca todos os nossos sucessos.”

Não se pode falar nada de porra nenhuma. Não haveria um limite para o número de livros.”

O fracasso, mesmo reprisado, parece sempre novo, enquanto que o sucesso, ao se multiplicar, perde todo o interesse, toda a atração. Não é a desgraça, é a felicidade, a felicidade insolente, é vero, que conduz à acidez e ao sarcasmo.” Depois da pizza é que vem a azia!

Um inimigo é tão útil quanto um Buda. (…) ele deixa tudo em ordem para que não nos demonstremos indignos da idéia que ele faz de nós.” Dignidade é meu nome, se eu tenho um só.

Firmamo-nos, chegamos melhor a ser seres firmes, quando aprendemos a reagir contra os livros negadores,¹ dissolventes, contra sua força nociva. Os livros fortificantes, em suma, pois eles suscitam a energia que os nega.² Quanto mais um livro contém de veneno, mais ele exerce um efeito salutar, desde que seja lido à contra-corrente, como todo livro deve ser lido, começando pelo catecismo.”

¹ (20-04-2023) Nota interessante: minha restrição a ler Émil Cioran por vários anos foi o que se falava sobre Émil Cioran. Pensava que ele era um destes autores de livros negadores! Suponho que o leitor ingênuo assim o trate, e teria motivos, em sua visão estreita – mas o caso é bem outro…

² (id.) O fim da frase inverte todo o raciocínio explicitado na nota 1: os livros negadores são os afirmadores, os melhores. Nesse sentido, a Bíblia não é nada negadora, etc. Cioran estaria sendo bem-avaliado pelos “leigos”: porém os leigos, aqueles referidos na primeira nota, são meros niilistas passivos, jovens, jovens demais. I am Orangutan! O princípio retirado por Cioran mais adiante não é nada misterioso ou nonsense: todo veneno é um antídoto também; o que não mata fortalece.

O maior serviço que se pode prestar a um autor é o de interditá-lo de trabalhar durante um tempo determinado. É necessário aplicar tiranias de curta duração, extensíveis a toda atividade intelectual. A liberdade de expressão sem interrupção alguma expõe os talentos a um perigo mortal, obriga-os a se desgastar além de seus recursos e os impede de estocar as sensações e experiências. A liberdade sem limites é um atentado contra o espírito.” O escritor milionário deve ser um verdadeiro asceta, muito disciplinado, se não quiser ser apenas uma piada para a próxima geração.

A pena de nós mesmos é menos estéril do que se pensa. Desde que se sinta o menor acesso, adquire-se uma pose de pensador, e, maravilha das maravilhas, chega-se mesmo a pensar.”

A máxima estóica segundo a qual devemos sofrer resignada e silenciosamente as coisas que não dependem de nós leva em conta apenas as desgraças exteriores, que escapam à nossa vontade. Mas e às que vêm de nós mesmos, como reagir? Se nós formos a fonte de nossos males, a quem nos dirigir? a que recorrer? a nós mesmos? Providenciaremos, de forma contente, o esquecimento de que nós somos os verdadeiros culpados; logo, a existência só é tolerável se renovamos a cada dia essa mentira e esse olvido.”

Minha vida toda eu vivi com o sentimento de ter sido afastado de meu verdadeiro lugar. Se a expressão «exílio metafísico» não tivesse nenhum sentido, minha existência sozinha lhe emprestaria um.”

A fim de salvar a palavra «grandeza» da pompa excessiva, não nos deveríamos servir dela a não ser a propósito da insônia ou da heresia.”

Quer a ironia que não haja pessoa mais vulnerável, mais suscetível, menos disposta a reconhecer seus próprios defeitos que o maledicente. Basta com citar-lhe uma ligeira reserva para que ele perca a continência, se superexcite e se afunde em sua bile.” Keila Virgínia.

É normal que o homem não se interesse mais pela religião, mas pelas religiões, porque é só através delas que ele estará em vias de compreender as múltiplas versões de seu colapso espiritual.”

as irrecusáveis verdades do marasmo”

«Maldito seja aquele que, nas futuras reimpressões das minhas obras, modificar deliberadamente o que quer que seja, uma frase, ou somente uma palavra, uma sílaba, uma letra, um sinal de pontuação!»

Foi o filósofo Schopenhauer ou foi o escritor Schopenhauer que fez Schopenhauer falar assim? Os dois ao mesmo tempo, e essa conjunção (estilo deslumbrante com que se sonha deparar em qualquer obra filosófica) é muito rara. Um Hegel jamais proferiria maldição semelhante! Nem algum outro filósofo de primeira grandeza, salvo Platão.”

Não há nada de mais exasperante que a ironia sem falha, sem intervalo, que não deixe tempo para respirar, e ainda menos para refletir, que, ao invés de ser elusiva, ocasional, é massiva, automática, nos antípodas da sua natureza essencialmente delicada. Tal é em geral o uso que dela faz o alemão, o ser que, por ter sido o que mais meditou acerca da ironia, é o menos apto a manejá-la.” A ironia é que ele foi irônico demais… Deixe para os britânicos, pois eles levam isso a sério (ou não)!

Nada provoca a ansiedade, ela procura se justificar, e, para conseguir, se serve de qualquer método, dos pretextos mais miseráveis, nos quais pega carona, uma vez que os tenha inventado. Realidade em si que precede suas expressões particulares, suas variedades, ela se suscita, ela se engendra por si mesma, ela é «criação infinita», mais propícia, como tal, a evocar maquinações da divindade que a da psique.”

Tristeza automática: um robô elegíaco.”

Diante de uma tumba, as palavras: jogo, impostura, brincadeirinha, sonho, se impõem. Impossível pensar que existir seja um fenômeno sério. A certeza de uma fraude de começo, lá da base. Dever-se-ia cunhar no frontão dos cemitérios: «Nada é trágico. Tudo é irreal.»

Não esquecerei tão cedo a expressão de horror em seu rosto, o esgar, o pavor, a desconsolação extrema, e a agressividade. Ele não estava feliz, não mesmo. Jamais vi alguém tão mal na alegria de seu caixão.”

Não procura nem adiante nem detrás de ti, procura em ti mesmo, sem medo ou arrependimento. Ninguém se ensimesma tanto a ponto de se tornar por isso escravo do passado ou do futuro.”

É deselegante se desaprovar alguém por sua esterilidade, quando ela é postulada [voluntária], quando ela é seu modo de auto-realização, seu sonho…”

As noites que nós dormimos são como se jamais tivessem sido. Só nos restam na memória aquelas em que não pregamos o olho: noite quer dizer noite branca.”

Eu transformei, porque não consegui resolvê-las, todas as minhas dificuldades práticas em dificuldades teóricas. Face ao Insolúvel eu respiro, enfim…” Demonstra que é um bom filósofo. Se isso é bom ou ruim, há que se filosofar a respeito…

A um estudante que queria saber minha opinião acerca do autor do Zaratustra, eu respondi que eu tinha parado de lê-lo há muito tempo. Por quê? mo perguntou. – Porque eu o acho ingênuo demais

Repreendo seus entusiasmos e até seus fervores. Ele demoliu os ídolos unicamente para substituí-los por outros. Um falso iconoclasta, com facetas adolescentes, e não sei que virgindade, que inocência, inerentes à carreira de solitário. Ele não observou os homens a não ser de longe. [E como poderia tê-los observado de perto? Só por memórias muito antigas…] Se os visse de perto, jamais poderia conceber nem exaltar o supra-homem, visão excêntrica, risível, senão grotesca, quimera ou capricho que só podia surgir no espírito d’alguém que não tivera tempo de envelhecer, de conhecer a indiferença, o longo desgosto sereno. [Nós solitários somos muito severos especialmente com os de nossa própria espécie; defeito inocente, incorrigível, de nossa natureza.]

Muito mais próximo me é um Marco Aurélio. Nenhuma hesitação de minha parte entre o lirismo do frênesi e a prosa da aceitação: encontro mais conforto, e mais esperança, mesmo, aos pés de um imperador fatigado que ao lado dum profeta fulgurante.”

«Tem o talento necessidade de paixões? Sim, de muitas paixões reprimidas.» (Joubert)¹ Não há um só moralista que não possamos converter em precursor de Freud.”

¹ Joseph Joubert (Montignac (Dordonha)7 de maio de 1754 – Paris4 de maio de 1824) foi um moralista e ensaísta francês, lembrado sobretudo por seus “pensamentos”, publicados postumamente.”

Escrever é o ato menos ascético que pode haver. É paradoxal que os místicos do cristianismo primitivo tenham nos legado tantas obras. Quiçá não era apenas a vontade de renome na posterioridade o que os movia?”

Sempre se deseja a morte na forma duma enfermidade vaga; mas se a teme ao menor sinal de uma doença precisa.” O mal dos românticos. Tuberculose: uma metáfora. Câncer: uma metáfora de um século científico.

Se eu detesto o homem, não poderia dizer com a mesma facilidade: eu detesto o ser humano, porque apesar de tudo há nessa palavra ser qualquer coisa de pleno, de enigmático e de sedutor, qualidades estranhas à idéia de homem.”

No Dhammapada, recomenda-se, para obter a felicidade, seguir a dupla corrente do Bem e do Mal. Que o Bem seja em si mesmo um entrave, nós ainda somos espiritualmente involuídos demais para admitir. Destarte, não alcançaremos a salvação.”

Eu creio, com esse doidivanas do Calvino, que estamos predestinados ao sucesso ou à reprovação dentro da barriga da mãe. Já se viu antes de nascer.”

É livre aquele que discerniu a inanidade de todos os pontos de vista, e liberto aquele que disso soube tirar as conseqüências.” Tudo é vaidade sob o sol, DESTARTE… incipit tragoedia.

Eu suprimia do meu vocabulário palavra atrás de palavra. O massacre acabou. Uma só sobreviveu: Solidão. Acordei realizado.”

Se pude agüentar até o presente, é que a cada abatimento, que me parecia intolerável, um segundo sucedia, mais atroz, depois um terceiro, e assim sucessivamente. Devo estar no inferno, que eu desejaria ver multiplicar em círculos, para poder descobrir uma nova provação, mais rica que a precedente, debaixo do nono, debaixo do décimo círculo. Tudo isso para me convencer da minha teoria mirabolante. É uma boa política, em termos de tormentos, pelo menos. Talvez essa ansiedade seja a sensação predominante do sujeito infernizado, consista em seu único castigo de uma outra vida onde nada parecido se pudesse conceber. [Quem nunca o pensou que empurre o primeiro grande seixo sisífico!]

Chega de corpo. Já basta o eu!”

um sono de muitos períodos cósmicos me revitalizará”

Almas atormentadas se erigem em teoricistas do desapego, em convulsionários que bancam os céticos.”

«Ele era jovem ainda, se muito nos sessenta. Encontraram-no morto no campo. Que queria você? É desse jeito… É desse jeito… É desse jeito…»

Tantos anos para despertar desse sono em que se embalam todos os demais; e em seguida anos e anos para fugir dessa vigília…”

Adão Shepherd Crusoe quis sair de sua Ilha paradisíaca. Ele ia ficar que nem as árvores. Dane-se religião, juramento, prudência, obediência…

Viver é perder o terreno.”

Num livro gnóstico do segundo século de nossa era, diz-se: «A oração do homem triste nunca tem a força para chegar até Deus.»

… Como não se ora a não ser no abatimento, deduzir-se-á que nunca uma oração foi bem-sucedida.”

Na China Antiga, as mulheres, quando estavam com o humor colérico ou depressivas, subiam em pequenos estrados, reservados especialmente para elas nas ruas, e se deixavam levar por suas torrentes de furor e lamentação. Esse gênero de confessionário deveria ser ressuscitado e adotado em todo lugar, nem que fosse só para substituir o da Igreja, obsoleto, ou o dessa ou daquela terapia, inoperante.”

Um livro é um suicídio procrastinado.” Mais de 10.

O único meio de salvaguardar sua solidão é agredir o mundo inteiro, começando por quem se ama.”

Se vossas provações, no lugar de vos expandir, de vos colocardes num estado de euforia enérgica, vos deprimem e vos amarguram, saibais que vós não tendes vocação espiritual.”

Viver na expectativa, depositar sobre o futuro ou sobre um simples simulacro de futuro todo o imaginável, nos é corriqueiro a tal ponto que não concebêramos a idéia da imortalidade senão por pura necessidade de esperar pela eternidade.”

Toda amizade é um drama às escondidas, uma sucessão de feridas sutis.”

 

Lutero morto por Lucas Fortnagel. Máscara terrificante, agressiva, plebéia, de um leitão sublime… que retrata bem os modos de quem nunca será louvado o bastante por ter dito: «Os sonhos são mentirosos; caga na tua cama, só isso é o verdadeiro.»

Mais se vive, menos útil se nos parece o ter vivido.”

Nenhum autocrata jamais deteve tanto poder quanto um miserável na situação de se dispor a se matar ou não.”

Existir é um estado tão inconcebível quanto seu contrário”

Na Antiguidade, os <livros> eram tão custosos que não era possível colecioná-los, a não ser sendo rei, tirano ou… Aristóteles, o primeiro a possuir uma biblioteca digna do nome. Um cômodo a mais a cargo desse filósofo, um homem já tão repleto de ocupações e atribulações…”

Se eu me conformasse a minhas convicções as mais íntimas, cessaria de me manifestar, de reagir de qualquer forma concebível. Porém, sou ainda capaz de sensações…”

Se eu tivesse um mascote, ele seria o Frankenstein.

Durante um exorcismo da Idade Média, enumeravam-se todas as partes do corpo, mesmo as mais mínimas, das quais o demônio era convidado a se retirar: dir-se-ia um verdadeiro tratado louco e oral de anatomia, que seduz pelo seu excesso de precisão, a profusão de minúcias e o inesperado. Uma encantação minuciosa. Saia das unhas! É insensato mas não isento de efeito poético.”

A noite é um grande lixo incomensurável.

A força dissolvente da conversação: entende-se bem por que a meditação e a ação exigem silêncio.”

Ir à Índia por causa do Vedanta ou do budismo, ou à França por causa do jansenismo. Esse último é o mais recente, pois só sucumbiu há 3 séculos.”

Por que o Gita eleva tão alto a <renúncia ao fruto de seus atos>?

Porque essa renúncia é rara, irrealizável, contrária a nossa natureza e realizá-la é destruir o homem que se foi e que se é, matar em si mesmo todo o passado, a obra de milênios, se emancipar, numa só palavra, da Espécie, dessa ralé ignominiosa e imemorial.”

Êxtase embrionário-larval

A verdade reside no drama individual.”

Os verdadeiros escritores-espelhos de um povo são os figurantes, os secundários.”

Minhas afinidades com o byronianismo russo, de Pétchorine [Lermontov] a Stavroguine, meu tédio e minha paixão pelo tédio.”

Os velhos, faltos de ocupações, têm o ar de querer resolver qualquer coisa de muito complicada e de empregar todas as suas capacidades restantes tão logo e tanto quanto possível. Talvez essa seja a única razão de não haver suicídios em massa nessa idade, como deveria haver se eles estivessem um tiquinho menos absorvidos.”

O amor o mais apaixonado não aproxima tanto dois seres quanto o faz a calúnia. Inseparáveis, o caluniador e o caluniado constituem uma unidade <transcendente>, estão colados inexoravelmente. Um calunia, o outro suporta, mas se ele suporta ele está acostumado. E quem se acostuma reclama pela coisa. Ele sabe que seus desejos serão realizados, que não será esquecido jamais, que ele estará, aonde for, eternamente presente no espírito de seu infatigável bem-feitor.” Os canalhas nunca morrem.

O ermitão nômade é a melhor coisa que já fizeram. Chegar a não ter mais ao quê renunciar! Tal deveria ser o sonho de todo espírito desenganado.”

A negação desesperada – a única negação possível.”

Felizardo Jó, tu que não fostes obrigado a resenhar teus gritos!”

Madame d’Heudicourt, [ama de Luís XIV] observa Saint-Simon, não falava bem de ninguém senão com severas restrições. Sem o saber, este pensador formulou uma lei, não da maledicência, mas da conversação em geral.”

Tudo o que vive faz barulho. – Excelente advocacia pelos minerais!

Bach era brigão, competitivo, metódico, mesquinho, ambicioso, ávido por títulos, honras, etc. Ah, então! o que é que isso pode trazer? Um musicólogo, enumerando as cantatas que têm a morte por tema principal, afirmou que nenhum mortal fôra mais nostálgico. Só isso conta. O resto deriva da biografia.”

As questões penosas e daninhas que nos imputam os mal-educados nos irritam, nos desconcertam, e podem ter sobre nós o mesmo efeito dalguns procedimentos técnicos utilizados no Oriente. Uma estupidez grosseira, agressiva, por que não provocaria ela a iluminação? Ela bem vale uma porrada na cabeça.”

O conhecimento é impossível, e, mesmo que não fosse, ele não resolveria nada. Tal é a posição do cético. O que se quer, o que se busca então? Nem ele nem pessoa alguma jamais saberá. O ceticismo é a bebedeira do impasse.”

Assediado pelos outros, tento me descolar, sem grande sucesso. Chego, no entanto, a alcançar, diariamente, por alguns segundos, um diálogo com aquele que eu gostaria de ser.”

Refletir e ser modesto é uma utopia. Desde que começa a masturbação do espírito, ele troca de lugar com Deus e quem quer que seja. Reflexão é indiscrição, trespassamento, profanação. O espírito não <trabalha>, desarranja. A tensão que trai seus progressos e denuncia suas pegadas revela o caráter brutal, implacável. Sem uma boa dose de ferocidade, não se saberia conduzir um pensamento até o final.”

A maioria dos tumultuadores, dos visionários e dos sábios foi ou de epilépticos ou de dispépticos. [quem tem gastrite, azia crônica, gases] Sobre as virtudes do mal mais nobre, há unanimidade; sobre os embaraços gástricos, em contrapartida, reconhecem-se menos méritos. Contudo, nada convida mais a causar tumulto e revolução que uma dor de barriga.”

Minha missão é de sofrer por todos aqueles que sofrem sem o saber. Eu devo pagar por eles, expiar sua inconsciência, a sorte que eles têm de ignorar até que ponto eles são infelizes.” Ah, meu irmão…

Cada vez que o Tempo me martiriza, eu repito que um de nós dois deve saltar, que é impossível continuar indefinidamente nesse tête-à-tête cruel…”


Todo aquele ou tudo aquilo que socorre o depressivo na hora mais fatal lhe parecerá um semi-deus ou um manjar divino. Uma bíblia diferente no meu criado-mudo… Bible Green and Thin… Two books also. Sans ordre alcune. Postmorten and no resurrection.

É incrivelmente irracional acima de qualquer medida antropológica que Deus tenha sido considerado por longo tempo uma solução, e incrivelmente honesta a previsão de que será impossível uma solução melhor – ou mesmo uma equivalente – aparecer daqui em diante.

Fazer figo da opinião dos outros seria encarnar um deus.


César morreu porque não era um tirano. Fosse tirano, teria executado primeiro todos os seus ofensores. Mas eles não podiam suportar sua clemência.”

Não se enterram deuses impunemente, sabe disso a Filosofia cristã.

O fanatismo é a morte da conversação. Não se discute com um candidato a mártir. O que se poderia dizer a alguém que se recusa a penetrar suas razões e que, a partir da hora em que não se inclinam às dele, preferiria perecer que ceder? Viva os diletantes e sofistas, que, pelo menos, penetram em todas as razões…”

Nossos mais próximos são os primeiros a pôr em dúvida nossos méritos. A regra é universal: nem o próprio Buda escapou: era um primo seu principal desafeto, e, somente após esse prelúdio familiar, Mara, o diabo.”

Para o ansioso, não existe diferença entre o sucesso e o fiasco. Sua reação diante de um ou outro é a mesma. Os dois o desarranjam por igual.”

PARA OS DESEMPREGADOS: “Quando eu me preocupo um pouco demais sobre eu não trabalhar, eu me consolo dizendo que poderia muito bem estar morto e que assim trabalharia ainda menos…”

Melhor dentro do esgoto que acima do pedestal.”

Se debater tanto nas conversas quanto um epilético na crise.”

Não há negador que não fique tentado por qualquer sim catastrófico.”

Pode-se estar assegurado de que o homem jamais atingirá de novo profundezas compatíveis com aquelas exploradas no decorrer dos séculos de diálogo egoísta com seu Deus.”

os termos com os quais eu qualifico minha desgraça são os mesmos que definem, em primeiro lugar, <o ser supremo>: Nem um só instante em que não me encontre fora do Universo!”

Aristóteles, Tomás de Aquino, Hegel – três serviçais do espírito. A pior forma de despotismo é a do sistema, em filosofia e em tudo.”

Deus é o que sobrevive à evidência de que nada merece ser pensado.”

Jovem, nada me dava mais prazer que criar inimigos. Hoje em dia, quando me faço um, meu primeiro pensamento é o de me reconciliar com ele, pra que eu não tenha que me ocupar disso. Ter inimigos é uma grande responsabilidade. Meu fardo só me basta, não posso carregar ainda o dos outros.”

A alegria é uma luz que se devora inexaustivamente; é o sol nos seus começos.”

O insólito não é um critério. Paganini é mais surpreendente e mais imprevisível que Bach.”

NINGUÉM NESSE MUNDO É PORRA NENHUMA, FRANGO, GENTE OU URSO POLAR!

Todo dia devíamos repetir: Eu sou um dos que, aos bilhões e borbotões, se movem na superfície da terra. Um deles e nada mais. Essa banalidade justifica qualquer conclusão, desconsiderando todo tipo de comportamento ou ação: voluptuosidade, castidade, suicídio, trabalho, crime, indolência ou rebelião.

… Disso decorre que cada um tem razão de fazer o que faz.”

Tzintzoum. Essa palavra risível designa um conceito maior da Cabala [Zohar]. Para que o mundo existisse, Deus, que era tudo e estava em tudo, consentiu em se contrair, para deixar um espaço vazio que não fosse habitado por ele: é nesse <buraco> que o mundo tomou lugar.

Sendo assim, ocupamos o terreno vago que ele nos concedeu por misericórdia ou por capricho. Para que nós fôssemos, ele se contraiu e desmilingüiu, limitou sua soberania. Nós somos o produto de seu emagrecimento voluntário, de seu apagamento, de sua abstenção parcial. Em sua loucura, ele se amputou de nós. Que falta de bom senso e de bom gosto teve esse Deus, para não se conservar inteiro!”

No Evangelho segundo os Egípcios, [este manuscrito não chegou até nós] Jesus proclama: <Os homens serão vítimas da morte enquanto as mulheres embarrigarem.> E precisa: <Eu vim destruir as obras da mulher.> [WIKIA: <O perdido Evangelho Grego dos Egípcios, provavelmente escrito no segundo quarto do século II d.C., foi citado por Clemente na sua ‘Miscelâneas’ (Stromata), que é a fonte de quase todos os trechos que chegaram até nossos dias.>]

Quando se embarca nas verdades extremas dos gnósticos, amar-se-ia, se possível, ir muito mais longe, dizer qualquer coisa jamais dita antes, algo que petrifique ou pulverize a história, qualquer coisa oriunda de um neronismo [Nero–ismo, crueldade gratuita, particularmente contra os cristãos] cósmico, duma demência do nível da matéria.”

Traduzir uma obsessão é projetá-la fora de si, é alvejá-la, é exorcizá-la. As obsessões são os daemon de um mundo sem fé.”

O homem aceita a morte, mas não a hora de sua morte. Morrer quando quer que seja, salvo na hora que se deve morrer!”

O absoluto é um tique do espírito.”

Quando eu recapitulo meus projetos que continuaram projetos e os que se realizaram, me bate o arrependimento de ver que esses últimos não tiveram a sorte dos primeiros.”

«Aquele que é inclinado à luxúria é simpático e misericordioso; os que são inclinados à pureza não o são.» (Clímacus [alter ego de Kierkegaard])

Para denunciar com uma tal clareza e vigor, não as mentiras, mas a essência mesma da moral cristã, e de toda moral, é preciso ser um santo, nem mais nem menos do que isso.”

Aceitamos sem medo a idéia de um sono ininterrupto; em compensação, uma vigília eterna (a imortalidade, se ela fosse concebível, seria bem isso) nos deixa de cabelo em pé.

O inconsciente é uma pátria; o consciente, um exílio.”


A LUGUBRIDADE DO ÚLTIMO PÔR DO SOL

Um povo perece. Outros existem e persistem. Muitas vezes os povos perecem um por causa do outro, se é que não é uma lei universal que não comporta exceções, desde os dinossauros. Decadências e ascensões estão intimamente entrelaçadas, como atesta Roma e a barbárie. Os muçulmanos e a Europa. De forma que ao invés da morte pura e simples podemos falar em “fusão de corpos”. O inglês de hoje é o indiano de ontem. O americano de amanhã será o mexicano de hoje. Todos seremos uns japoneses súditos de imperadores exóticos trajando mantos que representam o Astro-Rei. Continuaremos vivos embora sejamos outro alguém. Podemos mesmo registrar “o último moicano” em filmes, documentários, narrativas ou furos jornalísticos. O último quilombola, o último bicho-do-mato, o último africano subsaariano faminto, o último branquelo egresso da União Européia, até o último moscovita comunista. Mas o triste de perecer como um todo, quando a humanidade perecer, com “p” de petrodólares, é que não haverá testemunhas, não será nem fusão, nem pacto. Não será lei de Darwin, onde os animais continuam a prosperar. O gélido sonho dos finados não seguirá sorridente e intransigente nas veias quentes dos conquistadores na moda. Poderia mesmo restar um último homem, judeu errante, holandês rastejante, perambulando sobre e entre destroços hiper-tecnológicos. Mas sem o Olho que Vê e festeja. Não há uma Babilônia a quem se prostituir. Fim da linha. Fim dos avatares. Nem o sol nasce amanhã. Haverá festa mesmo assim?


Sem a crença num universo falhado, o espetáculo da injustiça vigorante sob todos os regimes da Terra conduziria necessariamente mesmo os abúlicos [abulia: falta de vontade extrema, caracterizada como psicopatologia] à camisa de força.”

Cada geração vive no absoluto: ela se comporta como se ela tivesse chegado ao topo, senão ao fim, da história.”

Todo e qualquer povo, num determinado momento de seu progresso, se crê eleito. É nessa fase que ele apresenta do seu melhor e do seu pior.”

Que a guilhotina tenha nascido na França antes de na Itália ou na Espanha não é por acaso. Os espanhóis e os italianos falam sem parar, também, mas eles não se escutam enquanto isso;os franceses, falando e falando, saboreiam sua eloqüência, e não esquecem jamais o que o escutam; chegam ao cume da consciência. Eles, e só eles, podiam considerar o silêncio como uma prova e uma ascese.”

Que as sociedades prósperas são de longe mais frágeis que as outras, é óbvio: só lhes resta esperar a ruína certeira; o bem-estar não é mais um ideal quando já se o possui, e ainda menos quando ele existe entre os cidadãos há gerações. Sem contar que a natureza não o incluiu em seus cálculos e ela não saberia proporcioná-lo sem perecer.”

Se as nações se tornassem apáticas ao mesmo tempo, não haveria mais conflitos, guerras nem impérios. Mas o azar quer que sempre haja povos jovens, e aliás jovens de alto a baixo em todas as sociedades – obstáculo maioral para os sonhos dos filantropos: fazer com que todos os homens atinjam o mesmo grau de lassidão e moleza…”

As revoluções são o sublime da má literatura.”

O cansativo nas comoções públicas é que qualquer um se julga competente o bastante para comentar o assunto.”

DA EDUCAÇÃO NÃO-CÍNICA DO FUTURO: “A única coisa que deveria ser adequadamente ensinada ao jovem é que não há nada a se esperar da vida – vá lá, quase nada. O ideal educacional seria um Quadro das Decepções afixado em classe onde figurassem todos os prováveis descontentamentos reservados a cada um. Haveria alguns exemplos gerais pré-fixados. O aluno teria espaço para completar o seu quadro ele mesmo com o passar dos dias.”

NO ZIL:Um povo nunca faz mais do que uma revolução. Os alemães pararam na Reforma. A França é o país do 89. E lá vão os russos com seu 17. Essa característica singular, a de que qualquer revolução posterior não passa de um simulacro baseado na primordial e única verdadeira, é ao mesmo tempo aflitiva e reconfortante.”

Toda civilização esgotada espera seu bárbaro, e todo bárbaro espera seu daemon.”

O Ocidente é um cadáver que tem cheiro de flor.”

Os brancos merecem cada dia mais o título de pálidos que os índios americanos lhes davam.”

Os romanos, os turcos e os ingleses puderam fundar impérios duráveis porque, refratários a toda doutrina, eles não impuseram nenhuma às nações sujeitadas. Estes povos jamais teriam conseguido exercer uma hegemonia tão durável se fossem afligidos por qualquer vício messiânico. Opressores inesperados, administradores e parasitas, senhores sem convicções, eles possuíam a arte de combinar autoridade e indiferença, rigor e deixar-passar. É essa arte, segredo do verdadeiro mestre, que faltara aos espanhóis lá atrás.”

Qual será o aspecto de nossa sociedade contemporânea que nossos bisnetos apreciarão com mais nostalgia ao ler os livros de História? “Ah, tempos dourados, quando…”?!?!?! “Nós fomos os últimos que ainda tinham uma certa noção de ‘Paraíso Perdido’

Minha visão do amanhã é tão precisa que, se eu tivesse filhos, estrangulá-los-ia na hora.”

Hesíodo foi o primeiro a elaborar uma filosofia da história.¹ Foi ele também que lançou a idéia de declínio. Só com ela, quanta luz ele não jogou sobre o devir histórico! Se, no núcleo das origens, em pleno mundo pós-homérico, ele estimava que a humanidade estava na idade do ferro, o que ele teria dito séculos mais tarde? o que diabos ele diria hoje? Exceto em épocas obnubiladas pela frivolidade ou a utopia, o homem sempre pensou que estava no limiar do pior. Sabendo o que ele sabia e sempre soube, por qual milagre pôde ainda assim variar tanto seus desejos e terrores?”

¹ Boa proposta. Muitos são um tanto conservadores nessa atribuição: dizem que foi Ibn Khaldun!

Quando, na ressaca da guerra de 14, foi introduzida a energia elétrica na minha cidade natal, foi um murmúrio e tanto, e depois a desolação muda. Durante a instalação da eletricidade nas igrejas (eram 3), cada qual estava persuadido de que o Anticristo havia aterrissado e, com ele, o fim dos tempos. Esses camponeses dos Cárpatos viram direitinho, viram muito longe. Eles, que acabavam de sair da pré-história, já sabiam, à época, o que os civilizados foram aprender só um pouco depois.”

Foi do meu preconceito contra tudo que termina bem que veio meu gosto pelas leituras históricas. As idéias são impróprias ao ponto da agonia; elas morrem, decerto, mas sem saber morrer, enquanto que um acontecimento não existe senão com vistas a seu fim. Razão suficiente para que se prefira a companhia dos historiadores à dos filósofos.”

Se repetir é provar que ainda se acredita em si mesmo.”

A idéia de progresso desabona o intelecto.”

À la longue, la tolérance engendre plus de maux que l’intolérance. — Si ce fait est exact, il constitue l’accusation la plus grave qu’on puisse porter contre l’homme.”

O historiador que se mete a julgar o passado faz jornalismo num outro século.”

Em coisa de 200 anos (porque é necessário ser preciso!), os sobreviventes dos povos mais azarados serão confinados em reservas, e o público pagará ingressos para contemplá-los, cheios de desgosto, comiseração ou estupor, e também com uma admiração maligna no rosto.”

“— Você é contra tudo que aconteceu desde a última guerra, me dizia a madame.

Você se confundiu de data. Eu sou contra tudo que aconteceu desde Adão.”

Hitler é sem dúvida alguma o personagem mais sinistro da história. E o mais patético. Ele conseguiu realizar o contrário exato do que queria, destruiu ponto por ponto seu ideal. É por isso que ele é um monstro à parte, quer seja, duas vezes monstro, porque seu próprio patético é monstruoso.”

O sábio é um destruidor aposentado.”

Indivíduo maldito e indivíduo desgraçado não são a mesma coisa.”

Satanás é superior ao agitador, porque se destruir é muito mais difícil e honrado que destruir o que está fora de si.

Dividido ao meio, entre a violência e o desapontamento, eu me penso como o terrorista que, saindo de casa com a idéia de perpetrar um atentado qualquer, acaba parando no meio do caminho para consultar o Eclesiastes ou um Epicteto.”

O <despotismo esclarecido> é o único regime que segue sedutor para o espírito que já viu e viveu tudo.”

Em todo relato antropológico que se me faz constar o homem civilizado foi, num primeiro contato, considerado como um morto-vivo pelo aborígene.”

X. sustenta que nós estamos no fim de um «ciclo cósmico» e que tudo vai cedo ou tarde (cedo ou cedo) ser aniquilado. Disso ele não duvida um só instante.

Ao mesmo tempo, ele é pai de família, e duma família assaz numerosa. Com convicções como as dele, que aberração explica ele atirar nesse mundo sem conserto um filho atrás do outro? Se alguém prevê o Fim, se está certo de que ele logo virá, se inclusive conta com esse Fim, deveria ao menos esperar por ele sozinho. Não se procria em Patmos¹!”

¹ Ilha grega, no mar Egeu, famosa por ter sido o suposto lugar das visões que foram acometidas a João para que ele as descrevesse aos cristãos (Livro do Apocalipse).

Montaigne, um sábio, não teve posteridade; Rousseau, um histérico, ainda agita as nações. Só consigo amar os pensadores que não inspiraram nenhum orador.” Montaigne é assustadoramente superestimado. Só sabia citar autores antigos. Só sabia ler.

Em 1441, no concílio de Florença, foi decretado que os pagãos, judeus, heréticos e cismáticos não teriam parte alguma na <vida eterna> e que todos, a menos que se convertessem à verdadeira religião antes de morrer, irão direto para o inferno.”

O homem que venceu completamente o egoísmo, que não guarda mais traço algum, não pode durar além de 21 dias, é o que é ensinado numa escola moderna do Vedanta.

Nenhum moralista ocidental, mesmo o mais soturno, jamais ousou estipular sobre a natureza humana uma previsão tão seca e exata.”

Primeiro, a crença decidida no progresso; depois, a crença na evolução e sobrevivência do mais forte; depois, a crença na mutação; quarto estágio – a sensação iminente de uma catástrofe sem paralelos.”

Zeus sim era malvado, e ele engendrava Ésquilos.”

Pascal reescreveu à mão algumas de suas Provinciais 17 vezes. É inconcebível como tal homem perdeu tanto tempo com algo tão irrelevante, de interesse hoje menos do que mínimo. Já sua magnum opus, Pensées, por ser um debate entre homem e deus, e não entre homem e homem, ainda merece um bocadinho mais de atenção.”

O ansioso se agarra a todo estímulo excitante de seu desconforto providencial: querer curá-lo é prejudicar seu equilíbrio, a ansiedade sendo a base de sua existência e de sua prosperidade. O confessor astuto sabe que ela é necessária. O padre exalta a ansiedade, essa máquina de remorso. É a sua clientela. O laico não compreende e quer exterminar esse mal.”

Ó, você me diz que a morte não existe. Eu lho concedo, sob a condição de precisar ainda melhor: nada existe. Aceitar a realidade em tudo e então refutá-la no ponto em que parece manifestamente mais real é pura extravagância.”

Por que o homem não hiberna? Por que passa sua época estéril em mortificações e acessos de cólera?”

A vantagem não-negligenciável de ter odiado bastante os homens é de chegar a um ponto em que se os pode suportar, justamente graças à exaustão natural de qualquer ódio.


É lá o Aqui

é aqui o Lá

ECCE HONTE: Virtudes se consomem rápido, quão mais virtuosas são em si. Os vícios só se agravam com a idade.


<Tudo está repleto de deuses>, dizia Tales à aurora da filosofia. Do crepúsculo, devemos dizer, não só por mania de simetria: <Tudo está vazio de deuses>.”


VISÕES RETUMBANTES

Uma grávida num cemitério é uma visão e tanto!

Nasceu onde morreu.

Viveu como morreu,

cavando

o próprio fracasso.

Pagando caro

o ter(re)no.

Esse maldito

importunado

pelas criancinhas travessas

que pulam o muro à noite!

Atchim!

Os ossos do crânio espirraram

* * *

Há mais em comum entre bocejos e orações do que a vã filosofia reza.

* * *

O duro é que pra dizer que a Literatura morreu é preciso ser um Artista.

* * *

Todos proclamam a morte de Deus, mas ninguém quer exumar o cadáver.

* * *

Minha maior ambição é continuar um bom tempo sem ambições.

* * *

A gente se arrepende dos gestos nobres que faz. Mas é verdade, também, que a gente se arrepende dos gestos ignóbeis.”


«Infeliz aquele de que todos falam bem!»

Jesus Cristo


O que me segura num livro de psiquiatria são as aspas dos doentes; o que me segura num livro de crítica são as aspas.”

Os períodos de esterilidade que atravessamos coincidem com uma exacerbação de nosso discernimento, com o eclipse do demente que há em nós.

Ir até as extremidades de sua arte e, mais, de seu ser, essa é a lei de quem quer que se ame, tanto faz se tem realmente talento ou não.”

«Se uma doutrina se espalha, é porque o céu quis.» (Confúcio)

… É nessas horas que eu adoraria me persuadir, todas as vezes, diante de tal ou qual aberração vitoriosa, que minha raiva beira a apoplexia.”

A quantidade de exaltados, de desvalidos e degenerados que eu pude admirar! Alívio vizinho ao orgasmo à idéia de que nunca mais vou abraçar uma causa, qualquer que seja ela…” Sobre seu passado associado à apologia do nazismo.


NUNCA SE TERÁ FALADO O BASTANTE DESSE TIPO DE PESSOA

É um acrobata? É um maestro fisgado pela Idéia? Ele se embala, depois se modera, ele alterna entre alegro e andante, ele é mestre de si como o são os faquires ou os escroques. Todo o tempo que ele fala, dá a impressão de procurar, mas não se sabe o quê: um especialista na arte de desbaratar os pensadores. Se ele dissesse uma só coisa perfeitamente clara e inquestionável, estaria perdido. Como ele ignora, tanto quanto sua audiência, onde ele quer chegar, pode continuar durante horas a fio, sem pôr a perder esse embasbacamento dos fantoches na platéia.”

EmbasBACANTES

É um privilégio viver em conflito com seu tempo. A cada momento é-se consciente de que não se pensa como as outras pessoas. Esse estado de dissonância aguda, por mais indigente, por mais estéril que ele possa parecer, possui entretanto um estatuto filosófico que se procuraria em vão nas cogitações que concordam com os eventos em marcha.”

<Não se pode nada>, não cessava de responder aquela nonagenária a tudo que eu lhe dizia, a tudo que eu grunhisse ao pé de sua orelha, fosse sobre o presente, sobre o futuro, sobre a marcha das coisas…

Na esperança de arrancar-lhe qualquer outra resposta, continuei com minhas apreensões, pesares, reclamações. Não obtendo dela nada além do sempiterno <Não se pode nada>, achei que já tinha tido o suficiente e me fui dali, irritado comigo, irritado com ela. Que idéia foi essa de se abrir para uma imbecil!

Mas uma vez fora, reviravolta completa: <Mas a velha tem razão. Como não me dei conta imediatamente que sua cantilena encerrava uma verdade, a mais importante, sem dúvida, já que tudo que surge a proclama e tudo em nós a ignora?>

Duas sortes de intuição: as originais (Homero, Upanishads, folclore) e as tardias (budismo, Mahayana, estoicismo romano, gnose alexandrina). Relâmpag

Comentários acerca da monumental ENCICLOPÉDIA – Diderot & al.

DISCOURS PRÉLIMINAIRE

Parece que queriam escrever a Crítica da Razão Pura antes da Crítica da Razão Pura: “Pourquoi supposer que nous ayons d’avance des notions purement intellectuelles, si nous n’avons besoin pour les former, que de réfléchir sur nos sensations?”

& n’imitons point ces Philosophes dont parle Montaigne, qui interrogés sur le principe des actions humaines, cherchent encore s’il y a des hommes.”

De tous les objets qui nous affectent par leur présence, notre propre corps est celui dont l’existence nous frappe le plus (…) tel est le malheur de la condition humaine, que la douleur est en nous le sentiment le plus vif; le plaisir nous touche moins qu’elle, & ne suffit presque jamais pour nous en consoler. En vain quelques Philosophes soûtenoient, en retenant leurs cris au milieu des souffrances, que la douleur n’étoit point un mal: en vain quelques autres plaçoient le bonheur suprème dans la volupté, à laquelle ils ne laissoient pas de se refuser par la crainte de ses suites: tous auroient mieux connu notre nature, s’ils s’étoient contentés de borner à l’exemption de la douleur le souverain bien de la vie présente, & de convenir que sans pouvoir atteindre à ce souverain bien, il nous étoit seulement permis d’en approcher plus ou moins, à proportion de nos soins & de notre vigilance.” Presidiários do hedonismo: “tal é a infelicidade da condição humana, que a dor é em nós o sentimento mais vivo; o prazer nos toca menos que ela, e não basta quase nunca para nos consolar. Em vão alguns filósofos sustentavam, retendo seus gritos em meio ao sofrimento, que a dor não seria um mal; em vão alguns outros situavam a felicidade suprema na voluptuosidade, à qual eles não deixavam de se recusar por medo das conseqüências; todos teriam conhecido melhor nossa natureza se se houvessem contentado em restringir à falta da dor o bem soberano da vida presente, e em convir que, sem poder atender a esse bem soberano, só nos seria permitido dele nos aproximar mais ou menos, à medida de nossos cuidados e de nossa vigilância.” Mesquinharia “La communication des idées est le principe & le soûtien de cette union” O bem supremo seria verdadeiro se existisse a humanidade. De fato, não existe o solipsismo, mas, a bem dizer, “todos são alienígenas”. E assim descaminha a máquina de desejos no devir inalienável.

Mais chaque membre de la société cherchant ainsi à augmenter pour lui-même l’utilité qu’il en retire, & ayant à combattre dans chacun des autres un empressement égal au sien, tous ne peuvent avoir la même part aux avantages, quoique tous y ayent le même droit. (…) Ainsi la force, donnée par la nature à certains hommes, & qu’ils ne devroient sans doute employer qu’au soûtien & à la protection des foibles, est au contraire l’origine de l’oppression de ces derniers. Mais plus l’oppression est violente, plus ils la souffrent impatiemment, parce qu’ils sentent que rien de raisonnable n’a dû les y assujettir. De-là la notion de l’injuste, & par conséquent du bien & du mal moral, dont tant de Philosophes ont cherché le principe, & que le cri de la nature, qui retentit dans tout homme, fait entendre chez les Peuples même les plus sauvages. (…) C’est ainsi que le mal que nous éprouvons par les vices de nos semblables, produit en nous la connoissance réfléchie des vertus opposées à ces vices”

Mas tudo recai na Escolástica para esses Velhos: “Cet esclavage si indépendant de nous, joint aux réflexions que nous sommes forcés de faire sur la nature des deux principes & sur leur imperfection, nous éleve à la contemplation d’une Intelligence toute puissante à qui nous devons ce que nous sommes”.

De-là ont dû naître d’abord l’Agriculture, la Medecine, enfin tous les Arts les plus absolument nécessaires.”

De plus, dans l’ordre de nos besoins & des objets de nos passions, le plaisir tient une des premieres places, & la curiosité est un besoin pour qui sait penser, sur-tout lorsque ce desir inquiet est animé par une sorte de dépit de ne pouvoir entierement se satisfaire. (…) si l’utilité n’en est pas l’objet, elle peut en être au moins le prétexte. (…) Voilà l’origine & la cause des progrès de cette vaste Science, appellée en général Physique ou Etude de la Nature, qui comprend tant de parties différentes: l’Agriculture & la Medecine, qui l’ont principalement fait naître, n’en sont plus aujourd’hui que des branches.”

Tout nous porte à regarder l’espace comme le lieu des corps, sinon réel, au moins supposé; c’est en effet par le secours des parties de cet espace considérées comme pénétrables & immobiles, que nous parvenons à nous former l’idée la plus nette que nous puissions avoir du mouvement.” Par cette nouvelle considération nous ne voyons plus les corps que comme des parties figurées & étendues de l’espace; point de vûe le plus général & le plus abstrait sous lequel nous puissions les envisager. Car l’étendue où nous ne distinguerions point de parties figurées, ne seroit qu’un tableau lointain & obscur, où tout nous échapperoit, parce qu’il nous seroit impossible d’y rien discerner. La couleur & la figure, propriétés toûjours attachées aux corps, quoique variables pour chacun d’eux, nous servent en quelque sorte à les détacher du fond de l’espace; l’une de ces deux propriétés est même suffisante à cet égard: aussi pour considérer les corps sous la forme la plus intellectuelle, nous préférons la figure à la couleur, soit parce que la figure nous est plus familiere étant à la fois connue par la vûe & par le toucher, soit parce qu’il est plus facile de considérer dans un corps la figure sans la couleur, que la couleur sans la figure

C’est l’objet de la Géométrie, qui pour y parvenir plus facilement, considere d’abord l’étendue limitée par une seule dimension, ensuite par deux, & enfin sous les trois dimensions qui constituent l’essence du corps intelligible” Quarta dimensão é coisa de mongol – ou será de egípcios ou caldeus? “ces combinaisons plus faciles; & comme elles consistent principalement dans le calcul & le rapport des différentes parties dont nous imaginons que les corps géométriques sont formés, cette recherche nous conduit bientôt à l’Arithmétique ou Science des nombres. “Les résultats de ces combinaisons, réduits sous une forme générale, ne seront en effet que des calculs arithmétiques indiqués, & représentés par l’expression la plus simple & la plus courte que puisse souffrir leur état de généralité. La science ou l’art de désigner ainsi les rapports est ce qu’on nomme Algebre.” “Cette Science est le terme le plus éloigné où la contemplation des propriétés de la matiere puisse nous conduire, & nous ne pourrions aller plus loin sans sortir tout-à-fait de l’univers matériel. Mais telle est la marche de l’esprit dans ses recherches, quaprès avoir généralisé ses perceptions jusqu’au point de ne pouvoir plus les décomposer davantage, il revient ensuite sur ses pas, recompose de nouveau ces perceptions mêmes, & en forme peu à peu & par gradation, les êtres réels qui sont l’objet immédiat & direct de nos sensations. (…) les abstractions mathématiques nous en facilitent la connoissance; mais elles ne sont utiles qu’autant qu’on ne s’y borne pas. “as abstrações matemáticas nos facilitam o conhecimento; mas elas não são úteis enquanto nos limitarmos apenas a elas.”

C’est à peu-près de cette maniere que sont nées toutes les Sciences appellées Physico-Mathématiques. On peut mettre à leur tête l’Astronomie, dont l’étude, après celle de nous-mêmes, est la plus digne de notre application par le spectacle magnifique qu’elle nous présente. Joignant l’observation au calcul, & les éclairant l’un par l’autre, cette science détermine avec une exactitude digne d’admiration les distances & les mouvemens les plus compliqués des corps célestes; elle assigne jusqu’aux forces mêmes par lesquelles ces mouvemens sont produits ou altérés.”

Niilismo diminui niilismo aumenta: “En effet, plus on diminue le nombre des principes d’une science, plus on leur donne d’étendue; puisque l’objet d’une science étant nécessairement déterminé, les principes appliqués à cet objet seront d’autant plus féconds qu’ils seront en plus petit nombre.” “Com efeito, mais se diminui o número de princípios duma ciência, mais se a concede em extensão; porque o objeto de uma ciência sendo necessariamente determinado, os princípios aplicados a esse objeto serão tão mais fecundos quão em menor número estiverem.”

sistema sem tema – É, não saber sintetizar o absorvido pode ser o meu problema. Só pode… não deve. Poema longo longevo verdadeiro caso épico nada condensado.

L’Aimant, par exemple, un des corps qui ont été le plus étudiés, & sur lequel on a fait des découvertes si surprenantes, a la propriété d’attirer le fer, celle de lui communiquer sa vertu, celle de se tourner vers les poles du Monde, avec une variation qui est elle-même sujette à des regles, & qui n’est pas moins étonnante que ne le seroit une direction plus exacte; enfin la propriété de s’incliner en formant avec la ligne horisontale un angle plus ou moins grand, selon le lieu de la terre où il est placé. Toutes ces propriétés singulieres, dépendantes de la nature de l’Aimant, tiennent vraissemblablement à quelque propriété générale, qui en est l’origine, qui jusqu’ici nous est inconnue, & peut-être le restera longtems.

Tel est le plan que nous devons suivre dans cette vaste partie de la Physique, appellée Physique générale & expérimentale. Elle differe des Sciences Physico-Mathématiques, en ce qu’elle n’est proprement qu’un recueil raisonné d’expériences & d’observations; au lieu que celles-ci par l’application des calculs mathématiques à l’expérience, déduisent quelquefois d’une seule & unique observation un grand nombre de conséquences qui tiennent de bien près par leur certitude aux vérités géométriques. Ainsi une seule expérience sur la réflexion de la lumiere donne toute la Catoptrique, ou science des propriétés des Miroirs; une seule sur la réfraction de la lumiere produit l’explication mathématique de l’Arc-en-ciel, la théorie des couleurs, & toute la Dioptrique, ou science des Verres concaves & convexes; d’une seule observation sur la pression des fluides, on tire toutes les lois de l’équilibre & du mouvement de ces corps; enfin une experience unique sur l’accélération des corps qui tombent, fait découvrir les lois de leur chûte sur des plans inclinés, & celles du mouvement des pendules.“Assim, uma só experiência sobre a reflexão da luz nos dá toda a Catóptica, ou ciência das propriedades dos Espelhos; uma só sobre a refração da luz produz a explicação matemática do arco-íris, a teoria das cores, e tudo da Diótica, ou ciência dos vidros côncavos e convexos; de uma só observação acerca da pressão dos fluidos, tiram-se todas as leis do equilíbrio e do movimento desses corpos; enfim, uma única experiência sobre a aceleração dos corpos que caem nos faz descobrir as leis de sua queda em planos inclinados, e aquelas do movimento de pêndulos.”

Discurso do Método Atualizado: “Il faut avoüer pourtant que les Géometres abusent quelquefois de cette application de l’Algebre à la Physique. Au défaut d’expériences propres à servir de base à leur calcul, ils se permettent des hypothèses les plus commodes, à la vérité, qu’il leur est possible, mais souvent très-éloignées de ce qui est réellement dans la Nature. On a voulu réduire en calcul jusqu’à l’art de guérir; & le corps humain, cette machine si compliquée, a été traité par nos Medecins algébristes comme le seroit la machine la plus simple ou la plus facile à décomposer. (…) la seule vraie maniere de philosopher en Physique, consiste, ou dans l’application de l’analvse mathématique aux expériences, ou dans l’observation seule, éclairée par l’esprit de méthode, aidée quelquefois par des conjectures lorsqu’elles peuvent fournir des vûes, mais séverement dégagée de toute hypothèse arbitraire.”

Vamos para as Humanas agora:La nature de l’homme, dont l’étude est si nécessaire & si recommandée par Socrate, est un mystere impénétrable à l’homme même, quand il n’est éclairé que par la raison seule [que tal suprimir o “ne…que”?]; & les plus grands génies à force de réflexions sur une matiere si importante, ne parviennent que trop souvent à en savoir un peu moins [plus?] que le reste des hommes.”

CRISE CRISE CRISE: “L’impénétrabilité, ajoûtée à l’idée de l’étendue, semble ne nous offrir qu’un mystere de plus, la nature du mouvement est une énigme pour les Philosophes, le principe métaphysique des lois de la percussion ne leur est pas moins caché” “A impenetrabilidade, adicionada à idéia de extensão, não nos parece oferecer mais do que um mistério a mais, a natureza do movimento é um enigma para os filósofos, o princípio metafísico das leis da percussão não se lhes afigura menos obscuro”

Qu’est-ce que la plûpart des ces axiomes dont la Géométrie est si orgueilleuse, si ce n’est l’expression d’une même idée simple par deux signes ou mots différens? Celui qui dit que deux & deux font quatre, a-t-il une connoissance de plus que celui qui se contenteroit de dire que deux & deux font deux & deux?” “O que é a maioria dos axiomas de que a Geometria tanto se orgulha, senão a expressão duma mesma idéia simples por dois signos ou palavras diferentes? Aquele que diz dois e dois fazem quatro, terá ele um conhecimento maior que aquele que se contentaria de dizer que dois e dois fazem dois e dois?” “C’est à-peu-près comme si on vouloit exprimer cette proposition par le moyen d’une langue qui se seroit insensiblement dénaturée, & qu’on l’exprimât successivement de diverses manieres, qui représentassent les différens états par lesquels la langue a passé.” Tudo é enchimento de língua de lingüiça “On peut donc regarder l’enchaînement de plusieurs vérités géométriques, comme des traductions plus ou moins différentes & plus ou moins compliquées de la même proposition, & souvent de la même hypothèse.” 3 mil idiomas também aqui

Procurando Thomas: “Les corps électriques dans lesquels on a découvert tant de propriétés singulieres, mais qui ne paroissent pas tenir l’une à l’autre, sont peut-être en un sens les corps les moins connus, parce qu’ils paroissent l’être davantage. Cette vertu qu’ils acquierent étant frottés, d’attirer de petits corpuscules, & celle de produire dans les animaux une commotion violente, sont deux choses pour nous; c’en seroit une seule si nous pouvions remonter à la première cause.”

Enfin réduisant l’usage des mots en préceptes, on a formé la Grammaire, que l’on peut regarder comme une des branches de la Logique.Por isso é tão chata.

Celui qui a prétendu le premier qu’on devoit les Orateurs à l’art, ou n’étoit pas du nombre, ou étoit bien ingrat envers la Nature. Elle seule peut créer un homme éloquent; les hommes sont le premier livre qu’il doive étudier pour réussir, les grands modeles sont le second; & tout ce que ces Ecrivains illustres nous ont laissé de philosophique & de réfléchi sur le talent de l’Orateur, ne prouve que la difficulté de leur ressembler.” “A l’égard de ces puérilités pédantesques qu’on a honorées du nom de Rhétorique, ou plûtôt qui n’ont servi qu’à rendre ce nom ridicule, & qui sont à l’Art oratoire ce que la Scholastique est à la vraie Philosophie, elles ne sont propres qu’à donner de l’Eloquence l’idée la plus fausse & la plus barbare.”

Animés par la curiosité & par l’amour-propre, & cherchant par une avidité naturelle à embrasser à la fois le passé, le présent & l’avenir, nous desirons en même-tems de vivre avec ceux qui nous suivront, & d’avoir vêcu avec ceux qui nous ont précédé. De-là l’origine & l’étude de l’Histoire, qui nous unissant aux siecles passés par le spectacle de leurs vices & de leurs vertus, de leurs connoissances & de leurs erreurs, transmet les nôtres aux siecles futurs.”

Un des principaux fruits de l’étude des Empires & de leurs révolutions, est d’examiner comment les hommes, séparés pour ainsi dire en plusieurs grandes familles, ont formé diverses sociétés; comment ces différentes sociétés ont donné naissance aux différentes especes de gouvernemens; comment elles ont cherché à se distinguer les unes des autres, tant par les lois qu’elles se sont données, que par les signes particuliers que chacune a imaginées pour que ses membres communiquassent plus facilement entr’eux. Telle est la source de cette diversité de langues & de lois, qui est devenue pour notre malheur un objet considérable d’étude. Telle est encore l’origine de la politique, espece de morale d’un genre particulier & supérieur, à laquelle les principes de la morale ordinaire ne peuvent quelquefois s’accommoder qu’avec beaucoup de finesse, & qui pénétrant dans les ressorts principaux du gouvernement des Etats, démêle ce qui peut les conserver, les affoiblir ou les détruire. Etude peut-être la plus difficile de toutes, par les connoissances profondes des peuples & des hommes qu’elle exige, & par l’étendue & la variété des talens qu’elle suppose; surtout quand le Politique ne veut point oublier que la loi naturelle, antérieure à toutes les conventions particulieres, est aussi la premiere loi des Peuples, & que pour être homme d’Etat, on ne doit point cesser d’être homme.”

A l’égard des objets qui n’exciteroient étant réels que des sentimens tristes ou tumultueux, leur imitation est plus agréable que les objets même, parce qu’elle nous place à cette juste distance, où nous éprouvons le plaisir de l’émotion sans en ressentir le desordre.”

A la tête des connoissances qui consistent dans l’imitation, doivent être placées la Peinture & la Sculpture, parce que ce sont celles de toutes où l’imitation approche le plus des objets qu’elle représente, & parle le plus directement aux sens.”

La Poësie qui vient après la Peinture & la Sculpture, & qui n’employe pour l’imitation que les mots disposés suivant une harmonie agréable à l’oreille, parle plûtot à l’imagination qu’aux sens; elle lui représente d’une maniere vive & touchante les objets qui composent cet Univers, & semble plûtôt les créer que les peindre, par la chaleur, le mouvement, & la vie qu’elle sait leur donner. Enfin la Musique, qui parle à la fois à l’imagination & aux sens, tient le dernier rang dans l’ordre de l’imitation; non que son imitation soit moins parfaite dans les objets qu’elle se propose de représenter, mais parce qu’elle semble bornée jusqu’ici à un plus petit nombre d’images; ce qu’on doit moins attibuer à sa nature, qu’à trop peu d’invention & de ressource dans la plûpart de ceux qui la cultivent [será mesmo?]: il ne sera pas inutile de faire sur cela quelques réflexions. La Musique, qui dans son origine n’étoit peut-être destinée à représenter que du bruit [como podes afirmar com tanta soberba?], est devenue peu-à-peu une espece de discours ou même de langue, par laquelle on exprime les différens sentimens de l’ame, ou plûtôt ses différentes passions: mais pourquoi réduire cette expression aux passions seules, & ne pas l’étendre, autant qu’il est possible, jusqu’aux sensations même [compor músicas ejaculatórias, he-he-he…]? [Porque a paixão é o ápice do ser.] Quoique les perceptions que nous recevons par divers organes different entr’elles autant que leurs objets, on peut néanmoins les comparer sous un autre point de vûe qui leur est commun, c’est-à-dire, par la situation de plaisir ou de trouble où elles mettent notre ame. [sempre de volta ao mesmo ponto] Un objet effrayant, un bruit terrible, produisent chacun en nous une émotion par laquelle nous pouvons jusqu’à un certain point les rapprocher, & que nous désignons souvent dans l’un & l’autre cas, ou par le même nom, ou par des noms synonymes. Je ne vois donc point pourquoi un Musicien qui auroit à peindre un objet effrayant, ne pourroit pas y réussir en cherchant dans la Nature l’espece de bruit qui peut produire en nous l’émotion la plus semblable à celle que cet objet y excite [o prurido dum morcego?]. J’en dis autant des sensations agréables. Penser autrement, ce seroit vouloir resserrer les bornes de l’art & de nos plaisirs. J’avoue que la peinture dont il s’agit, exige une étude fine & approfondie des nuances qui distinguent nos sensations; mais aussi ne faut-il pas espérer que ces nuances soient démêlées par un talent ordinaire. Saisies par l’homme de génie, senties par l’homme de goût, apperçûes par l’homme d’esprit, elles sont perdues pour la multitude. Toute Musique qui ne peint rien n’est que du bruit; & sans l’habitude qui dénature tout, elle ne feroit guere plus de plaisir qu’une suite de mots harmonieux & sonores dénués d’ordre & de liaison [envelheça você, não o compositor]. Il est vrai qu’un Musicien attentif à tout peindre, nous présenteroit dans plusieurs circonstances des tableaux d’harmonie qui ne seroient point faits pour des sens vulgaires; mais tout ce qu’on en doit conclurre, c’est qu’après avoir fait un art d’apprendre la Musique, on devroit bien en faire un de l’écouter.

La spéculation & la pratique constituent la principale différence qui distingue les Sciences d’avec les Arts, & c’est à-peu-près en suivant cette notion, qu’on a donné l’un ou l’autre nom à chacune de nos connoissances.” Eu sou ativo, pouco especulativo. Minha vida tão especulativa e pouco ativa apenas provam-no.

—“Qu’on s’épargneroit de questions & de peines si on déterminoit enfin la signification des mots d’une maniere nette & précise!” Sísifo se lamenta muito

On peut en général donner le nom d’Art à tout système de connoissances qu’il est possible de réduire à des regles positives, invariables & indépendantes du caprice ou de l’opinion, & il seroit permis de dire en ce sens que plusieurs de nos sciences sont des arts, étant envisagées par leur côté pratique.”

Bela contribuição à teoria da minha superioridade inata: “la force corporelle, enchaînée par les lois, ne pouvant plus offrir aucun moyen de supériorité, ils ont été réduits à chercher dans la différence des esprits un principe d’inégalité aussi naturel, plus paisible, & plus utile à la société. Ainsi la partie la plus noble de notre être s’est en quelque maniere vengée des premiers avantages que la partie la plus vile avoit usurpés; & les talens de l’esprit ont été généralement reconnus pour supérieurs à ceux du corps. Les Arts méchaniques dépendans d’une opération manuelle, & asservis, qu’on me permette ce terme, à une espece de routine, ont été abandonnés à ceux d’entre les hommes que les préjugés ont placés dans la classe la plus inférieure.”

Entre o louco e Chaplin há abismos rasos. E raros. O culto do Artesão. O cu dá tesão.

La découverte de la Boussole n’est pas moins avantageuse au genre humain, que ne le seroit à la Physique l’explication des propriétés de cette aiguille.”  “A descoberta da bússola não é menos vantajosa ao gênero humano que o seria à Física a explicação das propriedades dessa agulha.”

c’est peut-être chez les Artisans qu’il faut aller chercher les preuves les plus admirables de la sagacité de l’esprit, de sa patience & de ses ressources.”

Les Laids-Arts. Manual de como ser um Joyce. Pela primeira vez. Na sua não-Televisão.TV-cisão.

Tout s’y rapporte à nos besoins, soit de nécessité absolue, soit de convenance & d’agrément, soit même d’usage & de caprice. Plus les besoins sont éloignés ou difficiles à satisfaire, plus les connoissances destinées à cette fin sont lentes à paroître.”

le génie est le sentiment qui crée, & le goût, le sentiment qui juge.”

L’Univers n’est qu’un vaste Océan, sur la surface duquel nous appercevons quelques îles plus ou moins grandes, dont la liaison avec le continent nous est cachée.”

Nous ne voulons point ressembler à cette foule de Naturalistes qu’un Philosophe moderne a eu tant de raison de censurer; & qui occupés sans cesse à diviser les productions de la Nature en genres & en especes, ont consumé dans ce travail un tems qu’ils auroient beaucoup mieux employé à l’étude de ces productions même. Que diroit-on d’un Architecte qui ayant à élever un édifice immense, passeroit toute sa vie à en tracer le plan; ou d’un Curieux qui se proposant de parcourir un vaste palais, employeroit tout son tems à en observer l’entrée?”

le génie aime mieux créer que discuter.”

Aussi la Métaphysique & la Géométrie sont de toutes les Sciences qui appartiennent à la raison, celles où l’imagination a le plus de part. J’en demande pardon à nos beaux esprits détracteurs de la Géométrie; ils ne se croyoient pas sans doute si près d’elle, & il n’y a peut-être que la Métaphysique qui les en sépare. L’imagination dans un Géometre qui crée, n’agit pas moins que dans un Poëte qui invente. Il est vrai qu’ils operent différemment sur leur objet; le premier le dépouille & l’analyse, le second le compose & l’embellit. Il est encore vrai que cette maniere différente d’opérer n’appartient qu’à différentes sortes d’esprits; & c’est pour cela que les talens du grand Géometre & du grand Poëte ne se trouveront peut-être jamais ensemble.” “De tous les grands hommes de l’antiquité, Archimede est peut-être celui qui mérite le plus d’être placé à côté d’Homere. J’espere qu’on pardonnera cette digression à un Géometre qui aime son art, mais qu’on n’accusera point d’en être admirateur outré, & je reviens à mon sujet.” Só podia não ser um bardo…

Primeiro criticam a Escolástica para depois dizerem isso: “séparer la Théologie de la Philosophie, ce seroit arracher du tronc un rejetton qui de lui-même y est uni.”

La connoissance spéculative de l’ame dérive en partie de la Théologie naturelle, & en partie de la Théologie révélée, & s’appelle Pneumatologie ou Métaphysique particuliere [Avós da Psicologia!]. La connoissance de ses operations se subdivise en deux branches, ces opérations pouvant avoir pour objet, ou la découverte de la vérité, ou la pratique de la vertu. La découverte de la vérité, qui est le but de la Logique, produit l’art de la transmettre aux autres; ainsi l’usage que nous faisons de la Logique est en partie pour notre propre avantage, en partie pour celui des êtres semblables à nous; les regles de la Morale se rapportent moins à l’homme isolé, & le supposent nécessairement en société avec les autres hommes.”

La speculation intellectuelle appartient à la Physique générale, qui n’est proprement que la Métaphysique des corps

EX TE[RE]O TIPOSLe Poëte & le Philosophe se traitent mutuellement d’insensés, qui se repaissent de chimères: l’un & l’autre regardent l’Erudit comme une espece d’avare, qui ne pense qu’à amasser sans joüir, & qui entasse sans choix les métaux les plus vils avec les plus précieux; & l’Erudit, qui ne voit que des mots partout où il ne lit point des faits, méprise le Poëte & le Philosophe, comme des gens qui se croyent riches, parce que leur dépense excede leurs fonds.”

Lorsque les Anciens ont appellé les Muses filles de Mémoire, a dit un Auteur moderne, ils sentoient peut-être combien cette faculté de notre âme est nécessaire à toutes les autres; & les Romains lui élevoient des temples, comme à la Fortune.”

TREVAS “Ils croyoient qu’il étoit inutile de chercher les modeles de la Poësie dans les Ouvrages des Grecs & des Romains, dont la Langue ne se parloit plus; & ils prenoient pour la véritable Philosophie des Anciens une tradition barbare qui la défiguroit. La Poësie se réduisoit pour eux à un méchanisme puéril: l’examen approfondi de la nature, & la grande Étude de l’homme, étoient remplacés par mille questions frivoles sur des êtres abstraits & métaphysiques; questions dont la solution, bonne ou mauvaise, demandoit souvent beaucoup de subtilité, & par conséquent un grand abus de l’esprit. Qu’on joigne à ce desordre l’état d’esclavage où presque toute l’Europe étoit plongée, les ravages de la superstition qui naît de l’ignorance, & qui la reproduit à son tour: & l’on verra que rien ne manquoit aux obstacles qui éloignoient le retour de la raison & du goût; car il n’y a que la liberté d’agir & de penser qui soit capable de produire de grandes choses, & elle n’a besoin que de lumières pour se préserver des excès.” “l’Empire Grec est détruit, sa ruine fait refluer en Europe le peu de connoissances qui restoient encore au monde; l’invention de l’Imprimerie, la protection des Medicis & de François I raniment les esprits; & la lumière renaît de toutes parts.

L’étude des Langues & de l’Histoire abandonnée par nécessité durant les siecles d’ignorance, fut la premiere à laquelle on se livra. L’esprit humain se trouvoit au sortir de la barbarie dans une espece d’enfance, avide d’accumuler des idées, & incapable pourtant d’en acquérir d’abord d’un certain ordre par l’espèce d’engourdissement où les facultés de l’âme avoient été si longtems. De toutes ces facultés, la mémoire fut celle que l’on cultiva d’abord, parce qu’elle est la plus facile à satisfaire, & que les connoissances qu’on obtient par son secours, sont celles qui peuvent le plus aisément être entassées. On ne commença donc point par étudier la Nature, ainsi que les premiers hommes avoient dû faire; on joüissoit d’un secours dont ils étoient dépourvûs, celui des Ouvrages des Anciens que la générosité des Grands & l’Impression commençoient à rendre communs, on croyoít n’avoir qu’à lire pour devenir savant; & il est bien plus aisé de lire que de voir. Ainsi, on dévora sans distinction tout ce que les Anciens nous avoient laissé dans chaque genre: on les traduisit, on les commenta; & par une espèce de reconnoissance on se mit à les adorer sans connoître à beaucoup près ce qu’ils valoient.”

Le pays de l’érudition & des faits est inépuisable [inesgotável]; on croit, pour ainsi dire, voir tous les jours augmenter sa substance par les acquisitions que l’on y fait sans peine. Au contraire le pays de la raison & des découvertes est d’une assez petite étendue; & souvent au lieu d’y apprendre ce que l’on ignoroit, on ne parvient à force d’étude qu’à désapprendre ce qu’on croyoit savoir. C’est pourquoi, à mérite fort inégal, un Erudit doit être beaucoup plus vain qu’un Philosophe, & peut-être qu’un Poëte: car l’esprit qui invente est toûjours mécontent de ses progrès, parce qu’il voit au-delà; & les plus grands génies trouvent souvent dans leur amour-propre même un juge secret, mais sévere, que l’approbation des autres fait taire pour quelques instans, mais qu’elle ne parvient jamais à corrompre.

Il semble que par le mépris que l’on a pour ces Savans, on cherche à les punir de l’estime outrée qu’ils faisoient d’eux-mêmes, ou du suffrage peu éclairé de leurs contemporains, & qu’en foulant aux piés ces idoles, on veuille en faire oublier jusqu’aux noms.”

Les Gens de Lettres penserent donc à perfectionner les Langues vulgairès; ils chercherent d’abord à dire dans ces Langues ce que les Anciens avoient dit dans les leurs. Cependant par une suite du préjugé dont on avoit eu tant de peine à se défaire, au lieu d’enrichir la Langue Françoise, on commença par la défigurer. Ronsard en fit un jargon barbare, hérissé de Grec & de Latin: mais heureusement il la rendit assez méconnoissable, pour qu’elle en devìnt ridicule.”

Malherbe, nourri de la lecture des excellens Poëtes de l’antiquité, & prenant comme eux la Nature pour modele, répandit le premier dans notre Poësie une harmonie & des beautés auparavant inconnues. Balzac, aujourd’hui trop méprisé, donna à notre Prose de la noblesse & du nombre. Les Ecrivains de Port-royal continuerent ce que Balzac avoit commencé; ils y ajoûterent cette précision, cet heureux choix de termes, & cette pureté qui ont conservé jusqu’à présent à la plûpart de leurs Ouvrages un air moderne, & qui les distinguent d’un grand nombre de Livres surannés, écrits dans le même tems. Corneille, après avoir sacrifié pendant quelques années au mauvais goût dans la carriere dramatique, s’en affranchit enfin; découvrit par la force de son génie, bien plus que par la lecture, les lois du Théatre, & les exposa dans ses Discours admirables sur la Tragédie, dans ses réflexions sur chacune de ses pièces, mais principalement dans ses pièces mêmes. Racine s’ouvrant une autre route, sit paroìtre sur le Théatre une passion que les Anciens n’y avoient guère connue; & développant les ressorts du coeur humain, joignit à une élégance & une vérité continues quelques traits de sublime. Despréaux dans son art poëtique se rendit l’égal d’Horace en l’imitant; Molière par la peinture fine des ridicules & des moeurs de son tems, laissa bien loin derriere lui la Comédie ancienne; La Fontaine sit presque oublier Esope & Phedre, & Bossuet alla se placer à coté de Démosthene.

Les Beaux-Arts sont tellement unis avec les Belles-Lettres, que le même goût qui cultive les unes, porte aussi à perfectionner les autres.”

Lulli, créateur d’un chant propre à notre Langue, rendoit par sa musique aux poëmes de Quinault l’immortalité qu’elle en recevoit.”

Il faut avoüer pourtant que la renaissance de la Peinture & de la Sculpture avoit été beaucoup plus rapide que celle de la Poësie & de la Musique”

En général, l’objet de la Peinture & de la Sculpture étant plus du ressort des sens, ces Arts ne pouvoient manquer de précéder la Poësie, parce que les sens ont dû être plus promptement affectés des beautés sensibles & palpables des statues anciennes, que l’imagination n’a dû appercevoir les beautés intellectuelles & fugitives des anciens Écrivains. D’ailleurs, quand elle a commencé à les découvrir, l’imitation de ces mêmes beautés imparfaite par sa servitude, & par la Langue étrangere dont elle se servoit, n’a pû manquer de nuire aux progrès de l”imagination même.” Mas isso não justifica a lentidão da Música, a linguagem universal.

A l’égard de la Musique, elle a dû arriver beaucoup plus tard à un certain degré de perfection, parce que c’est un art que les Modernes ont été obligés de créer. Le tems a détruit tous les modèles que les Anciens avoient pû nous laisser en ce genre; & leurs Écrivains, du moins ceux qui nous restent, ne nous ont transmis sur ce sujet que des connoissances très-obscures, ou des histoires plus propres à nous étonner qu’à nous instruire. Aussi plusieurs de nos Savans, poussés peut-être par une espece d’amour de propriété, ont prétendu que nous avons porté cet art beaucoup plus loin que les Grecs; prétention que le défaut de monumens rend aussi difficile à appuyer qu’à détruire, & qui ne peut être qu’assez foiblement combattue par les prodiges vrais ou supposés de la Musique ancienne. Peut-être seroit-il permis de conjecturer avec quelque vraissemblance, que cette Musique étoit tout-à-fait différente de la nôtre, & que si l’ancienne étoit supérieure par la mélodie, l’harmonie donne à la moderne des avantages.

nous ne reconnoissions point ce que nous devons à l’Italie; c’est d’elle que nous avons reçû les Sciences, qui depuis ont fructifié si abondamment dans toute l’Europe; c’est à elle surtout que nous devons les Beaux-Arts & le bon goût, dont elle nous a fourni un grand nombre de modèles inimitables.”

Pendant que les Arts & les Belles-Lettres étoient en honneur, il s’en falloit beaucoup que la Philosophie fît le même progrès, du moins dans chaque nation prise en corps; elle n’a reparu que beaucoup plus tard. (…) D’ailleurs, les Anciens n’étoient pas à beaucoup près si parfaits comme Philosophes que comme Écrivains. En effet, quoique dans l’ordre de nos idées les premieres opérations de la raison précedent les premiers efforts de l’imagination, celle-ci, quand elle a fait les premiers pas, va beaucoup plus vîte que l’autre: elle a l’avantage de travailler sur des objets qu’elle enfante; au lieu que la raison forcée de se borner à ceux qu’elle a devant elle, & de s’arrêter à chaque instant, ne s’épuise que trop souvent en recherches infructueuses. (…) on ne pouvoit suppléer à cette étude par celle de leurs Ouvrages, dont la plûpart avoient été détruits, & dont un petit nombre mutilé par le tems ne pouvoit nous donner sur une matière aussi vaste que des notions fort incertaines & fort altérées.”

On étoit persuadé depuis un tems, pour ainsi dire, immémorial, qu’on possédoit dans toute sa pureté la doctrine d’Aristote, commentée par les Arabes, & altérée par mille additions absurdes ou puériles; & on ne pensoit pas même à s’assûrer si cette Philosophie barbare étoit réellement celle de ce grand homme, tant on avoit conçû de respect pour les Anciens. C’est ainsi qu’une foule de peuples nés & affermis dans leurs erreurs par l’éducation, se croyent d’autant plus sincèrement dans le chemin de la vérité, qu’il ne leur est même jamais venu en pensée de former sur cela le moindre doute.”

On avoit permis aux Poëtes de chanter dans leurs Ouvrages les divinités du Paganisme, parce qu’on étoit persuadé avec raison que les noms de ces divinités ne pouvoient plus être qu’un jeu dont on n’avoit rien à craindre. Si d’un côté, la religion des Anciens, qui animoit tout, ouvroit un vaste champ à l’imagination des beaux Esprits; de l’autre, les principes en étoient trop absurdes, pour qu’on appréhendât de voir ressusciter Jupiter & Pluton par quelque secte de Novateurs. Mais l’on craignoit, ou l’on paroissoit craindre les coups qu’une raison aveugle pouvoit porter au Christianisme: comment ne voyoit-on pas qu’il n’avoit point à redouter une attaque aussi foible?”

Un Tribunal devenu puissant dans le Midi de l’Europe, dans les Indes, dans le Nouveau Monde, mais que la Foi n’ordonne point de croire, ni la Charité d’approuver, & dont la France n’a pû s’accoûtumer encore à prononcer le nom sans effroi, condamna un célebre Astronome pour avoir soûtenu le mouvement de la Terre, & le déclara hérétique; à peu-près comme le Pape Zacharie avoit condamné quelques siècles auparavant un Evêque, pour n’avoir pas pensé comme saint Augustin sur les Antipodes, & pour avoir deviné leur existence 600 ans avant que Christophe Colomb les découvrît. C’est ainsi que l’abus de l’autorité spirituelle réunie à la temporelle forçoit la raison au silence”

A la tête de ces illustres personnages doit être placé l’immortel Chancelier d’Angleterre, François Bacon, dont les Ouvrages si justement èstimés, & plus estimés pourtant qu’ils ne sont connus, méritent encore plus notre lecture que nos éloges. A considérer les vûes saines & étendues de ce grand homme, la multitude d’objets sur lesquels son esprit s’est porté, la hardiesse de son style qui réunit partout les plus sublimes images avec la précision la plus rigoureuse, on seroit tenté de le regarder comme le plus grand, le plus universel, & le plus éloquent des Philosophes. Bacon, né dans le sein de la nuit la plus profonde, sentit que la Philosophie n’étoit pas encore, quoique bien des gens sans doute se flatassent d’y exceller; car plus un siècle est grossier, plus il se croit instruit de tout ce qu’il peut savoir. Il commença donc par envisager d’une vûe générale les divers objets de toutes les Sciences naturelles; il partagea ces Sciences en différentes branches, dont il fit l’énumération la plus exacte qu’il lui fut possible: il examina ce que l’on savoit déjà sur chacun de ces objets, & fit le catalogue immense de ce qui restoit à découvrir: c’est le but de son admirable Ouvrage de la dignité & de l’accroissement des connoissances humaines. Dans son nouvel organe des Sciences, il perfectionne les vûes qu’il avoit données dans le premier Ouvrage; il les porte plus loin, & fait connoître la nécessité de la Physique expérimentale, à laquelle on ne pensoit point encore. Ennemi des systèmes, il n’envisage la Philosophie que comme cette partie de nos connoissances, qui doit contribuer à nous rendre meilleurs ou plus heureux: il semble la borner à la Science des choses utiles, & recommande partout l’étude de la Nature. Ses autres Ecrits sont formés sur le même plan; tout, jusqu’à leurs titres, y annonce l’homme de génie, l’esprit qui voit en grand. § Nous déclarerons ici que nous devons principalement au Chancelier Bacon l’Arbre encyclopédique dont nous avons déjà parlé fort au long, & que l’on trouvera à la fin de ce Discours.”

Au Chancelier Bacon succéda l’illustre Descartes. Cet homme rare dont la fortune a tant varié en moins d’un siècle, avoit tout ce qu’il falloit pour changer la face de la Philosophie; une imagination forte, un esprit très-conséquent, des connoissances puisées dans lui-même plus que dans les Livres, beaucoup de courage pour combattre les préjugés les plus généralement reçus, & aucune espece de dépendance qui le sorçât à les ménager. Aussi éprouva-t-il de son vivant même ce qui arrive pour l’ordinaire à tout homme qui prend un ascendant trop marqué sur les autres. Il fit quelques enthousiastes, & eut beaucoup d’ennemis. Soit qu’il connût sa nation ou qu’il s’en défiât seulement, il s’étoit refugié dans un pays entierement libre pour y méditer plus à son aise. Quoiqu’il pensât beaucoup moins à faire des disciples qu’à les mériter, la persécution alla le chercher dans sa retraite; & la vie cachée qu’il menoit ne put l’y soustraire. Malgré toute la sagacité qu’il avoit employée pour prouver l’existence de Dieu, il fut accusé de la nier par des Ministres qui peut-être ne la croyoient pas. Tourmenté & calomnié par des étrangers, & assez mal accueilli de ses compatriotes, il alla mourir en Suede, bien éloigné sans doute de s’attendre au succès brillant que ses opinions auroient un jour.” “L’Algebre créée en quelque maniere par les Italiens, & prodigieusement augmentée par notre illustre Viete, a recû entre les mains de Descartes de nouveaux accroissemens. Un des plus considérables est sa méthode des Indéterminées, artifice très-ingénieux & très-subtil, qu’on a sû appliquer depuis à un grand nombre de recherches.” “Comme Philosophe, il a peut-être été aussi grand, mais il n’a pas été si heureux. (…) Sa Méthode seule auroit suffi pour le rendre immortel; sa Dioptrique est la plus grande & la plus belle application qu’on eût faite encore de la Géométrie à la Physique; on voit enfin dans ses ouvrages, même les moins lûs maintenant, briller par tout le génie inventeur. Si on juge sans partialité ces tourbillons devenus aujourd’hui presque ridicules, on conviendra, j’ose le dire, qu’on ne pouvoit alors imaginer mieux: les observations astronomiques qui ont servi à les détruire étoient encore imparfaites, ou peu constatées; rien n’étoit plus naturel que de supposer un fluide qui transportât les planètes; il n’y avoit qu’une longue suite de phénomènes, de raisonnemens & de calculs, & par conséquent une longue suite d’années, qui pût faire renoncer à une théorie si séduisante. Elle avoit d’ailleurs l’avantage singulier de rendre raison de la gravitation des corps par la force centrifuge du Tourbillon même; & je ne crains point d’avancer que cette explication de la pesanteur est une des plus belles & des plus ingénieuses hypotheses que la Philosophie ait jamais imaginées.” “après avoir eu des sectateurs sans nombre, il est presque réduit à des apologistes. Il se trompa sans doute en admettant les idées innées: mais s’il eût retenu de la secte Péripatéticienne la seule vérité qu’elle enseignoit sur l’origine des idées par les sens, peut-être les erreurs qui deshonoroient cette vérité par leur alliage, auroient été plus difficiles à déraciner.”

Newton, à qui la route avoit été préparée par Huyghens, parut enfin, & donna à la Philosophie une forme qu’elle semble devoir conserver. Ce grand génie vit qu’il étoit tems de bannir de la Physique les conjectures & les hypothèses vagues, ou du moins de ne les donner que pour ce qu’elles valoient, & que cette Science devoit être uniquement soûmise aux expériences & à la Géométrie. C’est peut-être dans cette vûe qu’il commença par inventer le calcul de l’Infini & la méthode des Suites, dont les usages si étendus dans la Géométrie même, le sont encore davantage pour déterminer les effets compliqués que l’on observe dans la Nature, où tout semble s’exécuter par des especes de progressions infinies. (…) Sa Théorie du monde (car je ne veux pas dire son Systême) est aujourd”hui si généralement reçue, qu’on commence à disputer à l’auteur l’honneur de l’invention, parce qu’on accuse d’abord les grands hommes de se tromper, & qu’on finit par les traiter de plagiaires. Je laisse à ceux qui trouvent tout dans les ouvrages des anciens, le plaisir de découvrir dans ces ouvrages la gravitation des planètes, quand elle n’y seroit pas; mais en supposant même que les Grecs en ayent eu l’idée, ce qui n’étoit chez eux qu’un systême hasardé & romanesque, est devenu une démonstration dans les mains de Newton” “Il se contenta de prouver que les tourbillons de Descartes ne pouvoient rendre raison du mouvement des planètes; que les phénomènes & les lois de la Mechanique s’unissoient pour les renverser; qu’il y a une force par laquelle les planètes tendent les unes vers les autres, & dont le principe nous est entièrement inconnu.” “A l’égard de la Métaphysique, il paroît que Newton ne l’avoit pas entierement négligée. Il étoit trop grand Philosophe pour ne pas sentir qu’elle est la base de nos connoissances, & qu’il faut chercher dans elle seule des notions nettes & exactes de tout: il paroît même par les ouvrages de ce profond Géometre, qu’il étoit parvenu à se faire de telles notions sur les principaux objets qui l’avoient occupé. Cependant, soit qu’il fût peu content lui-même des progrès qu’il avoit faits à d’autres égards dans la Métaphysique, soit qu’il crût difficile de donner au genre humain des lumières bien satisfaisantes ou bien étendues sur une science trop souvent incertaine & contentieuse, soit enfin qu’il craignît qu’à l’ombre de son authorité on n’abusat de sa Métaphysique comme on avoit abusé de celle de Descartes pour soutenit des opinions dangereuses ou erronées [levando as hipóteses e sua defesa longe demais…], il s’abstint presque absolument d’en parler dans ceux de ses écrits qui sont le plus connus; & on ne peut guère apprendre ce qu’il pensoit sur les différens objets de cette science, que dans les ouvrages de ses disciples. Ainsi comme il n’a causé sur ce point aucune révolution, nous nous abstiendrons de le considérer de ce côté-là.”

Ce que Newton n’avoit osé, ou n’auroit peut-être pû faire, Locke l’entreprit & l’exécuta avec succès. On peut dire qu’il créa la Métaphysique à peu-près comme Newton avoit créé la Physique. Il conçut que les abstractions & les questions ridicules qu”on avoit jusqu’alors agitées, & qui avoient fait comme la substance de la Philosophie, étoient la partie qu’il falloit surtout proscrire. Il chercha dans ces abstractions & dans l’abus des signes les causes principales de nos erreurs, & les y trouva. Pour connoitre notre âme, ses idées & ses affections, il n’étudia point les livres, parce qu’ils l’auroient mal instruit [lugar-comum à época, correto, m. Rousseau?]; il se contenta de descendre profondement en lui-même; & après s’être, pour ainsi dire, contemplé longtems, il ne fit dans son Traité de l’entendement humain que présenter aux hommes le miroir dans lequel il s’étoit vû. En un mot il réduisit la Métaphysique à ce qu’elle doit être en effet, la Physique expérimentale de l’âme; espece de Physique très-différente de celle des corps non-seulement par son objet, mais par la maniere de l’envisager. (…) Cependant le titre de Métaphysicien & même de grand Métaphysicien est encore assez commun dans notre siècle; car nous aimons à tout prodiguer (…) Je ne doute point que ce titre ne soit bientôt une injure pour nos bons esprits, comme le nom de Sophiste, qui pourtant signifie Sage, avili en Grèce par ceux qui le portoient, fut rejetté par les vrais Philosophes.”

Galilée, à qui la Géographie doit tant pour ses découvertes Astronomiques, & la Méchanique pour sa Théorie de l’accélération; Harvey, que la découverte de la circulation du sang rendra immortel; Huyghens, que nous avons déja nommé, & qui par des ouvrages pleins de force & de génie a si bien mérité de la Géometrie & de la Physique; Pascal, auteur d’un traité sur la Cycloide, qu’on doit regarder comme un prodige de sagacité & de pénétration, & d’un traité de l’équilibre des liqueurs & de la pésanteur de l’air, qui nous a ouvert une science nouvelle: génie universel & sublime, dont les talens ne pourroient être trop regrettés par la Philosophie, si la religion n’en avoit pas profité; Malebranche, qui a si bien démelé les erreurs des sens, & qui a connu celles de l’imagination comme s’il n’avoit pas été souvent trompé par la sienne; Boyle, le père de la Physique expérimentale; plusieurs autres enfin, parmis lesquels doivent être comptés avec distinction les Vesale, les Sydenham, les Boerhaave, & une infinité d’Anatomistes & de Physiciens célébres.

Entre ces grands hommes il en est un, dont la Philosophie aujourd’hui fort accueillie & fort combattue dans le Nord de l’Europe, nous oblige à ne le point passer sous silence; c’est l’illustre Leibnitz. Quand il n’auroit pour lui que la gloire, ou même que le soupçon d’avoir partagé avec Newton l’invention du calcul différentiel, il mériteroit à ce titre une mention honorable. Mais c’est principalement par sa Métaphysique que nous voulons l’envisager. Comme Descartes, il semble avoir reconnu l’insuffisance de toutes les solutions qui avoient été données jusqu’à lui des questions les plus élevées, sur l’union du corps & de l’ame, sur la Providence, sur la nature de la matiere; il paroit même avoir eu l’avantage d’exposer avec plus de force que personne les difficultés qu’on peut proposer sur ces questions; mais moins sage que Locke & Newton, il ne s’est pas contenté de former des doutes, il a cherché à les dissiper, & de ce côté-là il n’a peut-être pas été plus heureux que Descartes. Son principe de la raison suffisante, très-beau & très vrai en lui-même, ne paroît pas devoir être fort utile à des êtres aussi peu éclairés que nous le sommes sur les raisons premieres de toutes choses; ses Monades prouvent tout au plus qu’il a vu mieux que personne qu’on ne peut se former une idée nette de la matiere, mais elles ne paroissent pas faites pour la donner; son Harmonie préétablie, semble n’ajoûter qu’une difficulté de plus à l’opinion de Descartes sur l’union du corps & de l’ame; enfin son systême de l’Optimisme est peut-être dangereux par le prétendu avantage qu’il a d’expliquer tout.”

On ne permet guère aux grands génies d’en savoir tant”

Newton, il est vrai, a trouvé dans ses contemporains moins de contradiction, soit que les découvertes géométriques par lesquelles il s’annonça, & dont on ne pouvoit lui disputer ni la propriété, ni la réalité, eussent accoûtumé à l’admiration pour lui, & à lui rendre des hommages qui n’étoient ni trop subits, ni trop forcés; soit que par sa supériorité il imposât silence à l’envie, soit enfin, ce qui paroît plus difficile à croire, qu’il eût affaire à une nation moins injuste que les autres. Il a eu l’avantage singulier de voir sa Philosophie généralement reçûe en Angleterre de son vivant, & d’avoir tous ses compatriotes pour partilans & pour admirateurs.”

Il ne faut qu’ouvrir nos Livres, pour voir avec surprise qu’il n’y a pas encore vingt ans qu’on a commencé en France à renoncer au Cartésianisme. Le premier qui ait osé parmi nous se déclarer ouvertement Newtonien, est l’auteur du Discours sur la figure des Astres, qui joint à des connoissances géométriques très-étendues, cet esprit philosophique avec lequel elles ne se trouvent pas toûjours, & ce talent d’écrire auquel on ne croira plus qu’elles nuisent, quand on aura lû ses Ouvrages. M. de Maupertuis a crû qu’on pouvoit être bon citoyen, sans adopter aveuglément la Physique de son pays; & pour attaquer cette Physique, il a eu besoin d’un courage dont on doit lui savoir gré. En effet notre nation, singulièrement avide de nouveautés dans les matières de goût, est au contraire en matiere de Science très-attachée aux opinions anciennes. (…) Pour avoir le droit d’admirer les erreurs d’un grand homme, il faut savoir les reconnoitre, quand le tems les a mises au grand jour. Aussi les jeunes gens qu’on regarde d’ordinaire comme d’assez mauvais juges, sont peut-être les meilleurs dans les matières philosophiques & dans beaucoup d’autres, lorsqu’ils ne sont pas dépourvûs de lumiere” “Si le Newtonianisme venoit à être détruit de nos jours par quelque cause que ce pût être, injuste ou légitime, les sectateurs nombreux qu’il a maintenant joueroient sans doute alors le même role qu’ils ont fait joüer à d’autres. Telle est la nature des esprits: telles sont les suites de l’amour-propre qui gouverne les Philosophes du moins autant que les autres hommes, & de la contradiction que doivent éprouver toutes les découvertes, ou même ce qui en a l’apparence.”

les grands hommes se livrent à leur génie, & les gens médiocres à celui de leur nation. Il est vrai que le témoignage que la supériorité ne peut s’empêcher de se rendre à elle-même suffit pour la dédommager des suffrages vulgaires: elle se nourrit de sa propre substance; & cette réputation dont on est si avide, ne sert souvent qu’à consoler la médiocrité des avantages que le talent a sur elle.”

Il semble qu’on regarde l’antiquité comme un oracle qui a tout dit, & qu’il est inutile d’interroger; & l’on ne fait guère plus de cas aujourd’hui de la restitution d’un passage, que de la découverte d’un petit rameau de veine dans le corps humain.”

L’usage de tout écrire aujourd’hui en Langue vulgaire, a contribué sans doute à fortifier ce préjugé, & est peut-être plus pernicieux que le préjugé même. Notre Langue s’étant répandue par toute l’Europe, nous avons crû qu’il étoit tems de la substituer à la Langue latine, qui depuis la renaissance des Lettres étoit celle de nos Savans. J’avoüe qu’un Philosophe est beaucoup plus excusable d’écrire en François, qu’un François de faire des vers Latins; je veux bien même convenir que cet usage a contribué à rendre la lumière plus générale, si néanmoins c’est étendre réellement l’esprit d’un Peuple, que d’en étendre la superficie. Cependant il résulte de-là un inconvénient que nous aurions bien dû prévoir. Les Savans des autres nations à qui nous avons donné l’exemple, ont crû avec raison qu’ils écriroient encore mieux dans leur Langue que dans la nôtre. L’Angleterre nous a donc imité; l’Allemagne, où le Latin sembloit s’être réfugié, commence insensiblement à en perdre l’usage; je ne doute pas qu’elle ne soit bientôt suivie par les Suédois, les Danois, & les Russiens. Ainsi, avant la fin du 18e siècle, un Philosophe qui voudra s’instruire à fond des découvertes de ses prédécesseurs, sera contraint de charger sa mémoire de sept à huit Langues différentes; & après avoir consumé à les apprendre le tems le plus précieux de sa vie, il mourra avant de commencer à s’instruire. L”usage de la Langue Latine, dont nous avons fait voir le ridicule dans les matières de goût, ne pourroit être que très-utile dans les Ouvrages de Philosophie, dont la clarté & la précision doivent faire tout le mérite, & qui n’ont besoin que d’une Langue universelle & de convention. Il seroit donc à souhaiter qu’on rétablit cet usage: mais il n’y a pas lieu de l’espérer. L’abus dont nous osons nous plaindre est trop favorable à la vanité & à la paresse, pour qu’on se flate de le déraciner. Les Philosophes, comme les autres Écrivains, veulent être lûs, & surtout de leur nation. S’ils se servoient d’une Langue moins familiere, ils auroient moins de bouches pour les célébrer, & on ne pourroit pas se vanter de les entendre. Il est vrai qu’avec moins d’admirateurs, ils auroient de meilleurs juges: mais c’est un avantage qui les touche peu, parce que la réputation tient plus au nombre qu’au mérite de ceux qui la distribuent.”

le goût des systèmes, plus propre à flater l’imagination qu’à éclairer la raison, est aujourd’hui presqu’absolument banni des bons Ouvrages. Un de nos meilleurs Philosophes semble lui avoir porté les derniers coups.” Referência a M. l’Abbé de Condillac, de l’Académie royale des Sciences de Prusse, em seu Traité des Systémes. “& si on prétend prouver l’utilité des Systèmes par un très-petit nombre de découvertes qu’ils ont occasionnées autrefois, on pourroit de même conseiller à nos Géometres de s’appliquer à la quadrature du cercle, parce que les efforts de plusieurs Mathématiciens pour la trouver, nous ont produit quelques theorêmes. L’esprit de Système est dans la Physique ce que la Métaphysique est dans la Géométrie. S”il est quelquefois nécessaire pour nous mettre dans le chemin de la vérité, il est presque toûjours incapable de nous y conduire par lui-même.”

CRISE À LA FRANÇAISE:Notre siècle porté à la combinaison & à l’analyse, semble vouloir introduire les discussions froides & didactiques dans les choses de sentiment. (…) cet esprit de discussion a contribué à affranchir notre littérature de l’admiration aveugle des Anciens (…) Mais c’est peut-être aussi à la même source que nous devons je ne sais quelle Métaphysique du coeur, qui s’est emparée de nos théatres; s’il ne falloit pas l’en bannir entièrement, encore moins falloit-il l’y laisser régner. Cette anatomie de l’ame s’est glissée jusque dans nos conversations; on y disserte, on n’y parle plus; & nos sociétés ont perdu leurs principaux agrémens, la chaleur & la gaieté. dissertamos, não conversamos mais; e nossas sociedades perderam suas principais benesses, o calor e a alegria.”

TEORIA DA DECADÊNCIA OU AO MENOS DA ESTAGNAÇÃO CULTURAL: “Le goût & l’art d’écrire font en peu de tems des progrès rapides, dès qu’une fois la véritable route est ouverte; à peine un grand génie a-t-il entrevû le beau, qu’il l’apperçoit dans toute son étendue; & l’imitation de la belle Nature semble bornée à de certaines limites qu’une génération, ou deux tout au plus, ont bien tôt atteintes: il ne reste à la génération suivante que d’imiter: mais elle ne se contente pas de ce partage; les richesses qu’elle a acquises autorisent le desir de les accroître; elle veut ajoûter à ce qu’elle a reçû, & manque le but en cherchant à le passer. On a donc tout à la fois plus de principes pour bien juger, un plus grand fonds de lumières, plus de bons juges, & moins de bons Ouvrages; on ne dit point d’un Livre qu’il est bon, mais que c’est le Livre d’un homme d’esprit. C’est ainsi que le siècle de Démétrius de Phalere a succédé immédiatement à celui de Démosthene, le siècle de Lucain & de Séneque à celui de Cicéron & de Virgile, & le nôtre à celui de Louis XIV.”

Mas de quem fala? “comme nous devons au siècle de Pline les ouvrages admirables de Quintilien & de Tacite, que la génération précédente n’auroit peut-être pas été en état de produire, le nôtre laissera à la postérité des monumens dont il a bien droit de se glorifier. Un Poëte célebre par ses talens & par ses malheurs a effacé Malherbe dans ses Odes, & Marot dans ses Epigrammes & dans ses Epitres. Nous avons vu naître le seul Poëme épique que la France pui opposer à ceux des Grecs, des Romains, des Italiens, des Anglois & des Espagnols. Deux hommes illustres, entre lesquels notre nation semble partagée, & que la postérité saura mettre chacun à sa place, se disputent la gloire du cothurne, & l’on voit encore avec un extrème plaisir leurs Tragédies après celles de Corneille & de Racine. L’un de ces deux hommes, le même à qui nous devons la Henriade, sur d”obtenir parmi le très-petit nombre de grands Poëtes une place distinguée & qui n’est qu’à lui, possede en même tems au plus haut dégré un talent que n’a eu presque aucun Poëte même dans un dégré médiocre, celui d’écrire en prose. Personne n’a mieux connu l”art si rare de rendre sans effort chaque idée par le terme qui lui est propre, d’embellir tout sans se méprendre sur le coloris propre à chaque chose; enfin, ce qui caracterise plus qu’on ne pense les grands Écrivains, de n’être jamais ni au-dessus, ni au-dessous de son sujet. Son essai sur le siècle de Louis XIV est un morceau d”autant plus précieux que l’Auteur n’avoit en ce genre aucun modele ni parmi les Anciens, ni parmi nous. Son histoire de Charles XII par la rapidité & la noblesse du style est digne du Héros qu’il avoit à peindre; ses pièces sugitives [?] supérieures à toutes celles que nous estimons le plus, suffiroient par leur nombre & par leur mérite pour immortaliser plusieurs Écrivains.”

Deuxième:Un Écrivain judicieux, aussi bon citoyen que grand Philosophe, nous a donné sur les principes des Lois un ouvrage décrié par quelques François, & estimé de toute l’Europe. D’excellens auteurs ont écrit l’histoire; des esprits justes & éclairés l’ont approfondie; la Comédie a acquis un nouveau genre, qu’on auroit tort de rejetter, puisqu’il en résulte un plaisir de plus, & qui n’a pas été aussi inconnu des anciens qu’on voudroit nous le persuader; enfin nous avons plusieurs Romans qui nous empêchent de regretter ceux du dernier siècle.” Montesquieu ou Balzac.

La Musique est peut-être de tous ces Arts celui qui a fait depuis quinze ans le plus de progrès parmi nous. Graces aux travaux d’un génie mâle, hardi & fécond, les Etrangers qui ne pouvoient souffrir nos symphonies, commencent à les goûter, & les François paroissent enfin persuadés que Lulli avoit laissé dans ce genre beaucoup à faire. M. Rameau, en poussant la pratique de son Art à un si haut degré de perfection, est devenu tout ensemble le modele & l’objet de la jalousie d’un grand nombre d’Artistes, qui le décrient en s’efforçant de l’imiter. Mais ce qui le distingue plus particulierement, c’est d’avoir refléchi avec beaucoup de succès sur la théorie de ce même Art; d’avoir sû trouver dans la Basse fondamentale le principe de l’harmonie & de la mélodie; d’avoir réduit par ce moyen à des lois plus certaines & plus simples, une science livrée avant lui à des regles arbitraires, ou dictées par une expérience aveugle. Je saisis avec empressement l’occasion de célébrer cet Artiste philosophe, dans un discours destiné principalement à l’éloge des grands Hommes.”

on nuit plus aux progrès de l’esprit, en plaçant mal les récompenses qu’en les supprimant. Avoüons même à l’honneur des lettres, que les Savans n’ont pas toujours besoin d’être récompensés pour se multiplier. Témoin l’Angleterre, à qui les Sciences doivent tant, sans que le Gouvernement fasse rien pour elles. Il est vrai que la Nation les considère, qu’elle les respecte même; & cette espece de récompense, supérieure à toutes les autres, est sans doute le moyen le plus sûr de faire fleurir les Sciences & les Arts; parce que c’est le Gouvernement qui donne les places, & le Public qui distribue l’estime.”

Engajados profetas sociais: “tout a des révolutions reglées, & l’obscurité se terminera par un nouveau siècle de lumière.”

M. Rousseau de Genêve, Auteur de la Partie de l’Encyclopédie qui concerne la Musique, & dont nous espérons que le Public sera très satisfait, a composé un Discours fort éloquent, pour prouver que le rétablissement des Sciences & des Arts a corrompu les moeurs. Ce Discours a été couronné en 1750 par l’Académie de Dijon, avec les plus grands éloges; il [a] été imprimé à Paris au commencement de cette année 1751, & a fait beaucoup d’honneur à son Auteur.”

Il doit y avoir en général dans une République plus d’Orateurs, d’Historiens, & de Philosophes; & dans une Monarchie, plus de Poëtes, de Théologiens, & de Géometres. Cette regle n’est pourtant pas si absolue, qu’elle ne puisse être altérée & modifiée par une infinité de causes.” [???]

* * *

Praticamente um segundo prefácio dentro do prefácio:

Le Prospectus qui a déjà été publié dans cette vûe, & dont M. Diderot mon collegue est l’Auteur, ayant été reçu de toute l’Europe avec les plus grands éloges, je vais en son nom le remettre ici de nouveau sous les yeux du Public, avec les changemens & les additions qui nous ont parû convenables à l’un & à l’autre.”

MAD – Meu Amigo Diderot

les Dictionnaires par leur forme même ne sont propres qu’à être consultés, & se refusent à toute lecture suivie. Quand nous apprendrons qu’un homme de Lettres, desirant d’étudier l’Histoire à fond, aura choisi pour cet objet le Dictionnaire de Moreri, nous conviendrons du reproche que l’on veut nous faire. Nous aurions peut-être plus de raison d’attribuer l’abus prétendu dont on se plaint, à la multiplication des méthodes, des élémens, des abregés, & des bibliotheques, si nous n’étions persuadés qu’on ne sauroit trop faciliter les moyens de s’instruire. On abrégeroit encore davantage ces moyens, en réduisant à quelques volumes tout ce que les hommes ont découvert jusqu”à nos jours dans les Sciences & dans les Arts. Ce projet, en y comprenant même les faits historiques réellement utiles, ne seroit peut-être pas impossible dans l’exécution; il seroit du moins à souhaiter qu’on le tentât, nous ne prétendons aujourd’hui que l’ébaucher; & il nous débarrasseroit enfin de tant de Livres, dont les Auteurs n’ont fait que se copier les uns les autres. Ce qui doit nous rassûrer contre la satyre des Dictionnaires, c’est qu’on pourroit faire le même reproche sur un fondement aussi peu solide aux Journalistes les plus estimables. Leur but n’est-il pas essentiellement d”exposer en raccourci [resumo] ce que notre siecle ajoûte de lumières à celles des siècles précédens?”

Jusqu’ici personne n’avoit conçû un Ouvrage aussi grand, ou du moins personne ne l’avoit exécuté. Leibnitz, de tous les Savans le plus capable d’en sentir les difficultés, desiroit qu’on les surmontât. Cependant on avoit des Encyclopédies; & Leibnitz ne l’ignoroit pas, lorsqu’il en demandoit une.”

La vraie Philosophie étoit au berceau; la Géométrie de l’Infini n’étoit pas encore; la Physique expérimentale se montroit à peine; il n’y avoit point de Dialectique; les lois de la saine Critique étoient entièrement ignorées. Les Auteurs célebres en tout genre dont nous avons parlé dans ce Discours, & leurs illustres disciples, ou n’existoient pas, ou n’avoient pas écrit. L’esprit de recherche & d’émulation n’animoit pas les Savans; un autre esprit moins fécond peut-être, mais plus rare, celui de justesse & de méthode, ne s’étoit point soûmis les différentes parties de la Littérature; & les Académies, dont les travaux ont porté si loin les Sciences & les Arts, n’étoient pas instituées.” “il faut avoüer aussi que l’augmentation prodigieuse des matières rendit à d’autres égards un tel Ouvrage beaucoup plus difficile. Mais ce n’est point à nous juger si les successeurs des premiers Encyclopédistes ont été hardis ou présomptueux” “L’Encyclopédie de Chambers dont on a publié à Londres un si grand nombre d’Éditions rapides; cette Encyclopédie qu’on vient de traduire tout récemment en Italien, & qui de notre aveu mérite en Angleterre & chez l’étranger les honneurs qu’on lui rend, n’eût peut-être jamais été faite, si avant qu’elle parut en Anglois, nous n’avions eu dans notre Langue des Ouvrages où Chambers a puisé sans mesure & sans choix la plus grande partie des choses dont il a composé son Dictionnaire.” “En effet, conçoit-on que tout ce qui concerne les Sciences & les Arts puisse être renfermé en deux Volumes in-folio?” “Chambers a lû des Livres, mais il n’a guère vû d’artistes; cependant il y a beaucoup de choses qu’on n’apprend que dans les atteliers. D’ailleurs il n’en est pas ici des omissions comme dans un autre Ouvrage. Un article omis dans un Dictionnaire commun le rend seulement imparfait. Dans une Encyclopédie, il rompt l’enchaînement, & nuit à la forme & au fond “L’expérience journaliere n’apprend que trop combien il est difficile à un Auteur de traiter profondément de la Science ou de l’Art dont il a fait toute sa vie une étude particuliere. Quel homme peut donc être assez hardi & assez borné pour entreprendre de traiter seul de toutes les Sciences & de tous les Arts?” Que tal o sujeito hiper-ativo de Mort à Crédit, M. de Pereires? “Il est vrai que ce plan a réduit le mérite d’Editeur à peu de chose; mais il a beaucoup ajoûté à la perfection de l”Ouvrage, & nous penserons toûjours nous être acquis assez de gloire, si le Public est satisfait. En un mot, chacun de nos Collègues a fait un Dictionnaire de la Partie dont il s’est chargé, & nous avons réuni tous ces Dictionnaires ensemble.” “Si nous eussions traité toutes les Sciences séparément, en faisant de chacune un Dictionnaire particulier, non seulement le prétendu desordre de la succession alphabétique auroit eu lieu dans ce nouvel arrangement; mais une telle méthode auroit été sujette à des inconvéniens considérables par le grand nombre de mots communs à différentes Sciences, & qu’il auroit fallu répéter plusieurs fois, ou placer au hasard. D’un autre côté, si nous eussions traité de chaque Science séparément & dans un discours suivi, conforme à l’ordre des idées, & non à celui des mots, la forme de cet Ouvrage eût été encore moins commode pour le plus grand nombre de nos lecteurs, qui n’y auroient rien trouvé qu’avec peine” “le travail d’autrui sera sacré pour nous, & nous ne manquerons pas de consulter l’Auteur, s’il arrive dans le cours de l’Edition que son ouvrage nous paroisse demander quelque changement considérable.” “Un procédé de Chimie ne sera point du même ton que la description des bains & des théatres anciens, ni la manoeuvre d’un Serrurier, exposée comme les recherches d’un Théologien, sur un point de dogme ou de discipline.”

On a beaucoup écrit sur les Sciences. Les traités sur les Arts libéraux se sont multipliés sans nombre; la république des Lettres en est inondée. Mais combien peu donnent les vrais principes? combien d’autres les noyent dans une affluence de paroles, ou les perdent dans des ténebres affectées? Combien dont l’autorité en impose, & chez qui une erreur placée à côté d’une vérité, ou décrédite celle-ci, ou s’accrédite elle-même à la faveur de ce voisinage? On eût mieux fait sans doute d’écrire moins & d’écrire mieux.” “dans les différentes parties dont un article est composé, on ne sait exactement quel Auteur on doit consulter sur tel ou tel point, ou s’il faut les consulter tous, ce qui rend la vérification longue & pénible. On s’est attaché, autant qu’il a été possible, à éviter cet inconvénient, en citant dans le corps même des articles les Auteurs sur le témoignage desquels on s’est appuyé; rapportant leur propre texte quand il est nécessaire; comparant partout les opinions; balançant les raisons; proposant des moyens de douter ou de sortir de doute; décidant même quelquefois; détruisant autant qu’il est en nous les erreurs & les préjugés; & tâchant surtout de ne les pas multiplier, & de ne les point perpétuer, en protégeant sans examen des sentimens rejettés, ou en proscrivant sans raison des opinions reçûes.”

il ne faut pas croire que la définition d’une Science, surtout d’une Science abstraite, en puisse donner l’idée à ceux qui n’y sont pas du moins initiés. En effet, qu’est-ce qu’une Science? sinon un système de regles ou de faits relatifs à un certain objet; & comment peut-on donner l’idée de ce système à quelqu’un qui seroit absolument ignorant de ce que le système renferme? Quand on dit de l’Arithmétique, que c’est la Science des propriétés des nombres, la fait-on mieux connoître à celui qui ne la sait pas, qu’on ne feroit connoître la pièrre philosophale, en disant que c’est le secret de faire de l’or? La définition d’une Science ne consiste proprement que dans l’exposition détaillée des choses dont cette Science s’occupe, comme la définition d’un corps est la description détaillée de ce corps même; & il nous semble d’après ce principe, que ce qu’on appelle définition de chaque Science seroit mieux placé à la fin qu’au commencement du livre qui en traite: ce seroit alors le résultat extrèmement réduit de toutes les notions qu’on auroit acquises.”

ces hommes avides de réputation & dépourvûs de génie, qui publient hardiment de vieux systèmes comme des idées nouvelles, seront bientôt démasqués.”

M. Formey, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse. Cet illustre Académicien avoit médité un Dictionnaire tel à peu-près que le nôtre, & il nous a généreusement sacrifié la partie considérable qu’il en avoit exécutée, & dont nous ne manquerons pas de lui faire honneur. (…) De ce nombre seront presque tous les articles de Grammaire générale & particuliere. Nous croyons pouvoir assurer qu’aucun Ouvrage connu ne sera ni aussi riche, ni aussi instructif que le nôtre sur les regles & les usages de la Langue Françoise, & même sur la nature, l’origine & le philosophie des Langues en général.”

tout nous a été ouvert, & par ceux qui cultivent les Lettres, & par ceux qui les aiment.”

Que l’Encyclopédie devienne un sanctuaire où les connoissances des hommes soient à l’abri des tems & des révolutions (…) Quel avantage n’auroit-ce pas été pour nos Pères & pour nous, si les travaux des Peuples anciens, des Egyptiens, des Chaldéens, des Grecs, des Romains, &c. avoient été transmis dans un Ouvrage encyclopédique, qui eût exposé en même tems les vrais principes de leurs Langues! Faisons donc pour les siècles à venir ce que nous regrettons que les siècles passés n’ayent pas fait pour le nôtre. Nous osons dire que si les Anciens eussent exécuté une Encyclopédie, comme ils ont exécuté tant de grandes choses, & que ce manuscrit se fût échappé seul de la fameuse bibliotheque d’Alexandrie, il eût été capable de nous consoler de la perte des autres.”

On a trop écrit sur les Sciences: on n’a pas assez bien écrit sur la plûpart des Arts libéraux; on n’a presque rien écrit sur les Arts méchaniques; car qu’est-ce que le peu qu’on en rencontre dans les Auteurs, en comparaison de l’étendue & de la fécondité du sujet?” “La plûpart de ceux qui exercent les Arts méchaniques, ne les ont embrassés que par nécessité, & n’operent que par instinct. À peine entre mille en trouve-t-on une douzaine en état de s’exprimer avec quelque clarté sur les instrumens qu’ils employent & sur les ouvrages qu’ils fabriquent. Nous avons vû des ouvriers qui travaillent depuis quarante années, sans rien connoître à leurs machines. Il a fallu exercer avec eux la fonction dont se glorifioit Socrate, la fonction pénible & délicate de faire accoucher les esprits, obstetrix animorum.”

C’est ainsi que nous nous sommes convaincus de l’ignorance dans laquelle on est sur la plûpart des objets de la vie, & de la difficulté de sortir de cette ignorance. C’est ainsi que nous nous sommes mis en état de démontrer que l’homme de Lettres qui sait le plus sa Langue, ne connoît pas la vingtieme partie des mots; que quoique chaque Art ait la sienne, cette langue est encore bien imparfaite”

+1000 PALAVRAS: “Mais le peu d’habitude qu’on a & d’écrire, & de lire des écrits sur les Arts, rend les choses difficiles à expliquer d’une manière intelligible. De-là naît le besoin de Figures. On pourroit démontrer par mille exemples, qu’un Dictionnaire pur & simple de définitions, quelque bien qu’il soit fait, ne peut se passer de figures, sans tomber dans des descriptions obscures ou vagues; combien donc à plus forte raison ce secours ne nous étoit-il pas nécessaire? On a envoyé des Dessinateurs dans les atteliers” “Un seul art dont on voudroit tout représenter & tout dire, fourniroit des volumes de discours & de planches. On ne finiroit jamais si l’on se proposoit de rendre en figures tous les états par lesquels passe un morceau de fer avant que d’être transformé en aiguille.” “nous n’avons pû réduire le nombre des unes & des autres, à moins de 600. Les deux volumes qu’elles formeront ne seront pas la partie la moins intéressante de l’Ouvrage, par l’attention que nous aurons de placer au verso d’une Planche l’explication de celle qui sera vis-à-vis, avec des renvois aux endroits du Dictionnaire auxquels chaque figure sera relative.”

la perfection derniere d’une Encyclopédie est l’ouvrage des siècles. Il a fallu des siècles pour commencer; il en faudra pour finir: mais nous serons satisfaits d’avoir contribué à jetter les fondemens” Até que puderam fazê-lo num quartel!

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Os Autores

M. Daubenton est le digne collegue de M. de Buffon dans le grand Ouvrage sur l’Histoire Naturelle, dont les trois premiers volumes déjà publiés, ont eu successivement trois éditions rapides, & dont le Public attend la suite avec impatience. On a donné dans le Mercure de Mars 1751 l’article Abeille, que M. Daubenton a fait pour l’Encyclopédie, & le succès général de cet article nous a engagé à insérer dans le second volume du Mercure de Juin 1751 l’article Agate.”

La Théologie est de M. l’Abbé Mallet, Docteur en Théologie de la Faculté de Paris, de la Maison & Société de Navarre, & Professeur royal en Théologie à Paris. (…) M. l’Abbé Mallet est aussi l’Auteur de tous les articles d’Histoire ancienne & moderne (…) on observera que les articles d’Histoire de notre Encyclopédie ne s’étendent pas aux noms de Rois, de Savans, & de Peuples, qui sont l’objet particulier du Dictionnaire de Moreri, & qui auroient presque doublé le nôtre. Enfin, nous devons encore à M. l’abbé Mallet tous les articles qui concernent la Poësie, l’Eloquence, & en général la Littérature. Il a déjà publié en ce genre deux Ouvrages utiles & remplis de réflexions judicieuses. L’un est son Essai sur l’étude des Belles-Lettres, & l’autre ses Principes pour la lecture des Poëtes.”

La Grammaire est de M. du Marsais, qu’il suffit de nommer.”

“La Métaphysique, la Logique, & la Morale, de M. l’Abbé Yvon. Métaphysicien profond, & ce qui est encore plus rare, d’une extrème clarté. On peut en juger par les articles qui sont de lui dans ce premier volume, entr’autres par l’article Agir auquel nous renvoyons, non par préférence; mais parce qu’étant court, il peut faire juger en un moment combien la Philosophie de M. l’Abbé Yvon est saine, & sa Métaphysique nette & précise. M. l’Abbé Pestré, digne par son savoir & par son mérite de seconder M. l’Abbé Yvon, l’a aidé dans plusieurs articles de Morale.”

La Jurisprudence est de M. Toussaint, Avocat en Parlement & membre de l’Académie royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse”

Le Blason est de M. Eidous ci-devant Ingénieur des Armées de Sa Majesté Catholique”

L’Arithmétique & la Géométrie élémentaire ont été revûes par M. l’Abbé de la Chapelle

Les articles d’Art militaire sont de M. Le Blond, Professeur de Mathématiques des Pages de la grande Écurie du Roi”

La Coupe des Pierres est de M. Goussier

Le Jardinage & l’Hydraulique sont de M. d’Argenville, Conseiller du Roi en ses Conseils Maître ordinaire en sa Chambre des Comptes de Paris, des Sociétés royales des Sciences de Londres & de Montpellier, & de l’Académie des Arcades de Rome.”

La Marine est de M. Bellin, Censeur royal & Ingénieur ordinaire de la Marine”

L’Horlogerie & la description des instrumens astronomiques sont de M. J. B. le Roy

L’Anatomie & la Physiologie sont de M. Tarin, Docteur en Medecine” Morreu aos 26 anos! “La Medecine, la Matière medicale, & la Pharmacie, de M. de Vandenesse, Docteur Régent de la Faculté de Medecine de Paris” “La Chirurgie de M. Louis, Chirurgien gradué, Démonstrateur royal au Collége de Saint Côme, & Conseiller Commissaire pour les extraits de l’Académie royal de Chirurgie.”

La Chimie est de M. Malouin, Docteur Régent de la Faculté de Medecine de Paris, Censeur royal, & membre de l’Académie royale des Sciences”

La Peinture, la Sculpture, la Gravûre, sont de M. Landois

L’Architecture de M. Blondel, Architecte célebre, non seulement par plusieurs Ouvrages qu’il a fait exécuter à Paris, & par d’autres dont il a donné les desseins, & qui ont été exécutés chez différens Souverains, mais encore par son Traité de la Décoration des Édifices, dont il a gravé lui-même les Planches qui sont très-estimées”

M. Rousseau de Genêve, dont nous avons déjà parlé, & qui possède en Philosophe & en homme d’esprit la théorie & la pratique de la Musique, nous a donné les articles qui concernent cette Science. Il a publié il y a quelques années un Ouvrage intitulé Dissertation sur la Musique moderne.” musicologie.org (O LADO DESCONHECIDO DE ROUSSEAU!): “Toujours recherché par le parlement de Paris, de nouveau en France, en mai 1767, il s’installe sous le nom de Renou, avec Thérèse, qu’il fait passer pour sa sœur, au château de Trye-le-Château, mis à disposition par le prince Conti. La même année, il publie son Dictionnaire de musique. (…) Pour Jean-Jacques Rousseau, la langue italienne est plus propice à la musique que la langue française. Parce que la langue du peuple est évincée par une langue de cour qui n’a plus aucune accentuation. Il conclut ainsi sa lettre sur la musique française: Je crois avoir fait voir qu’il n’y a ni mesure ni mélodie dans la musique françoise, parce que la langue n’en n’est pas susceptible; que le chant françois n’est qu’un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue. Et enfin, la célèbre sentence: D’où je conclus que les François n’ont point de musique et n’en peuvent avoir, ou que si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux.La musique est de tous les beaux-arts celui dont le vocabulaire est le plus étendu, et pour lequel un dictionnaire est, par conséquent, le plus utile. Ainsi l’on ne doit pas mettre celui-ci au nombre de ces compilations ridicules que la mode ou plutôt la manie des dictionnaires multiplie de jour en jour. Si ce livre est bien fait, il est utile aux artistes; s’il est mauvais, ce n’est ni par le choix ni par la forme de l’ouvrage. Ainsi, l’on auroit tort de le rebuter sur son titre; il faut le lire pour en juger.”

+ Teatro, Poesia e Música (3a obra temática)

+ Lettre sur la musique françoise (4a)

+ Examen de deux principes avancés par Monsieur Rameau. (5a)

DISCOGRAFIA [!]

Jean-Jacques Rousseau, Consolations des misères de ma vie. Ensemble Alba, Quantum 2012 (QM 7067).

Jean-Jacques Rousseau, Le Devin du village – Intermède en 1 acte sur un livret de Jean-Jacques Rousseau

M. Le Monnier des Académies royales des Sciences de Paris & de Berlin, & de la Société royale de Londres, & Medecin ordinaire de S. M. à Saint-Germain-en-Laye, nous a donné les articles qui concernent l’Aimant & l’Electricité, deux matières importantes qu’il a étudiées avec beaucoup de succès”

M. de Cahusac de l’Académie des Belles-Lettres de Montauban, Auteur de Zeneïde que le Public revoit & applaudit si souvent sur la scene Françoise, des Fêtes de l’Amour & de l’Hymen, & de plusieurs autres Ouvrages qui ont eu beaucoup de succès sur le Théatre lyrique, nous a donné les articles Ballet, Danse, Opera, Decoration

J’ai [*] fait ou revû tous les articles de Mathématique & de Physique, qui ne dépendent point des parties dont il a été parlé ci-dessus (…) Je me suis attaché dans les articles de Mathématique transcendente à donner l’esprit général des méthodes (…) enfin à donner, autant qu’il m’a été possible, dans chaque matière, des principes métaphysiques exacts, c’est-à-dire, simples.” [*] Não revelado precisamente.

M. Diderot mon collegue. Il est Auteur de la partie de cette Encyclopédie la plus étendue, la plus importante, la plus desirée du Public, & j’ose le dire, la plus difficile à remplir; c’est la description des Arts. M. Diderot l’a faite sur des mémoires qui lui ont été fournis par des ouvriers ou par des amateurs, dont on lira bientôt les noms, ou sur les connoissances qu’il a été puiser lui-même chez les ouvriers, ou enfin sur des métiers qu’il s’est donné la peine de voir, & dont quelquefois il a fait construire des modeles pour les étudier plus à son aise. A ce détail qui est immense, & dont il s’est acquitté avec beaucoup de soin, il en a joint un autre qui ne l’est pas moins, en suppléant dans les différentes parties de l’Encyclopédie un nombre prodigieux d’articles qui manquoient. Il s’est livré à ce travail avec un desintéressement qui honore les Lettres (…) Parmi ces articles, il y en a de très-étendus, comme Acier, Aiguille, Ardoise, Anatomie http://xtudotudo6.zip.net/arch2016-05-01_2016-05-31.html vd. 15 de maio ], Animal, Agriculture, &c.”

M. le Comte d’Herouville de Claye, Lieutenant Général des Armées du Roi, & Inspecteur Général d’Infanterie, (…) a communiqué des mémoires très-curieux sur la Minéralogie

M. Falconet, Medecin Consultant du Roi & membre de l’Académie royale des Belles-Lettres, possesseur d’une Bibliothèque aussi nombreuse & aussi étendue que ses connoissances”

M. Goussier, déjà nommé au sujet de la Coupe de pierres (…) Mais il s’est particulierement occupé des figures de l’Encyclopédie qu’il a toutes revûes & presque toutes dessinées”

M. Rogeau, habile Professeur de Mathématiques, a fourni des matériaux sur le Monnoyage

M. Prevost, Inspecteur des Verreries

La Brasserie a été faite sur un mémoire de M. Longchamp

M. La Bassée [?] a fourni les articles de Passementerie, dont le détail n’est bien connu que de ceux qui s’en sont particulierement occupés.”

M. Papillon, célebre Graveur en bois

M. Fournier, très-habile Fondeur de caracteres d’Imprimerie

M. Favre a donné des mémoires sur la Serrurerie, Taillanderie, Fonte des canons, &c.”

Enfin un grand nombre d’autres personnes bien intentionnées ont instruit M. Diderot sur la fabrication des Ardoises, les Forges, la Fonderie, Refendrie, Trifilerie, &c. La plûpart de ces personnes étant absentes, on n’a pû disposer de leur nom sans leur consentement; on les nommera pour peu qu’elles le desirent.”

Nous publions ce premier volume dans le tems précis pour lequel nous l’avions promis. Le second volume est déjà sous presse; nous espérons que le Public n’attendra point les autres, ni les volumes des Figures; notre exactitude à lui tenir parole ne dépendra que de notre vie, de notre santé, & de notre repos. Nous avertissons aussi au nom des Libraires associés qu’en cas d’une seconde édition, les additions & corrections seront données dans un volume séparé à ceux qui auront acheté la première.”

la protection du Gouvernement; des ennemis tant foibles que puissans, qui ont cherché, quoiqu’en vain, à étouffer l’Ouvrage avant sa naissance”

Les Articles qui n’ont point de lettres à la fin, ou qui ont une étoile au commencement, sont de M. Diderot”

Abbé Mallet [mala mesmo, como veremos]: (G): Alcorão, etc.

d’Alembert: (O)

Rousseau: (S)

Marsais, o Gramático: (F)

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A Árvore do Conhecimento

C’est aussi à l’Art de transmettre, qu’il faut rapporter la Critique, la Poedagogique & la Philologie. La Critique, qui restitue dans les Auteurs les endroits corrompus, donne des éditions, &c. La Poedagogique, qui traite du choix des Études, & de la manière d’enseigner. La Philologie, qui s’occupe de la connoissance de la Littérature universelle. [??]

C’est à l’Art d’embellir le Discours, qu’il faut rapporter la Versification, ou le méchanique de la Poësie. Nous omettrons la distribution de la Rhétorique dans ses différentes parties, parce qu’il n’en découle ni Science, ni Art, si ce n’est peut-être la Pantomime, du Geste; & du Geste & dela Voix, la Déclamation.”

l’OEconomique, la Science des devoirs de l’Homme en famille; la Politique, celle des devoirs de l’Homme en société.”

L’Arithmétique se distribue en Arithmétique numérique ou par Chiffres, & en Algèbre ou Arithmétique universelle par Lettres, qui n’est autre chose que le calcul des grandeurs en général, & dont les opérations ne sont proprement que des opérations arithmétiques indiquées d’une manière abrégée: car, à parler exactement, il n’y a calcul que de nombres.

L’Algèbre est élémentaire ou infinitésimale, selon la nature des quantités auxquelles on l’applique. L’infinitésimale est ou différentielle ou intégrale: différentielle, quand il s’agit de descendre de l’expression d’une quantité finie, ou considérée comme telle, à l’expression de son accroissement, ou de sa diminution instantanée; intégrale, quand il s’agit de remonter de cette expression à la quantité finie même.

l’Hydrodynamique prend alors le nom d’Hydraulique. On pourroit rapporter la Navigation à l’Hydrodynamique, & la Ballistique ou le jet des Bombes, à la Méchanique.”

La quantité considérée dans la possibilité des événemens, donne l’Art de conjecturer, d’où naît l’Analyse des Jeux de hasard.”

la Science qu’on appelle Astronomie physique, à laquelle il faut rapporter la Science de leurs influences, qu’on nomme Astrologie; d’où l’Astrologie physique, & la chimère de l’Astrologie judiciaire.”

Zoologie; d’où sont émanés la Médecine, la Vétérinaire, & le Manége; la Chasse, la Pêche, & la FauconnerieClassificação quase socrática!

L’Hygienne peut se considérer relativement à la santé du corps, à sa beauté, & à ses forces; & se sous-diviser en Hygienne proprement dite, en Cosmétique, & en Athlétique. La Cosmétique donnera l’Orthopédie, ou l’Art de procurer aux membres une belle conformation; & l’Athlétique donnera la Gymnastique ou l’Art de les exercer.”

la recherche artificielle de leurs propriétés intérieures & occultes; & cet Art s’est appellé Chimie. La Chimie est imitatrice & rivale de la Nature: son objet est presque aussi étendu que celui de la Nature même: ou elle décompose les Êtres; ou elle les révivifie; ou elle les transforme, &c. La Chimie a donné naissance à l’Alchimie, & à la Magie naturelle. La Métallurgie ou l’Art de traiter les Métaux en grand, est une branche importante de la Chimie. On peut encore rapporter à cet Art la Teinture.”

il n’est pas moins vrai de dire du Peintre qu’il est un Poëte, que du Poëte qu’il est un Peintre”

Division de lHistoire ecclésiastique en Histoire ecclésiastique particulière, Histoire des Prophéties, qui contient la Prophétie & l’accomplissement, & Histoire de ce que Bacon appelle Nemesis, ou la Providence, c’est-à-dire, de l’accord qui se remarque quelquefois entre la volonté révelée de Dieu & sa volonté secrette.”

Division de la Science de l’âme en Science du souffle divin, d’où est sortie l’âme raisonnable, & Science de l’âme irrationnelle, qui nous est commune avec les brutes, & qui est produite du limon de la terre.”

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FONTE BIBLIOGRÁFICA

> portal.atilf.fr

> archive.org

>The Project for American and French Research on the Treasury of the French Language (ARTFL) is a cooperative enterprise of Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française (ATILF) of the Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), the Division of the Humanities, the Division of the Social Sciences, and Electronic Text Services (ETS) of the University of Chicago.”

A BAGACEIRA

José Américo de Almeida 

DICIONÁRIO DE (81) TERMOS ESDRÚXULOS E TUPINIQUINS, afora aquelas definições encontradas entre [ ]’s no decorrer das próprias citações (contrastar com José de Alencar e Rachel de Queiroz):

aça: albino // ver fuá e sarará

alapardar: esconder

aluir: abater, abalar

aquilotar: habituar-se

araponga: pássaro cujo canto ressoa ao metal; pessoa que grita.

áscua: brasa, chama

assuada: motim, algazarra

azucrim: diabo


bagaceira: cachaça;

depósito dos resíduos da cana;

bando de palavras desconexas;

ralé;

entulho (coletivo)


banga: cambada de vagabundos; indicativo de mofa com o interlocutor, quando no final da frase; casa mal-construída.

bangalafumenga: zé-ninguém, imprestável // ver leguelhé

batoré: porco, imundo

bouba: ferida

cabroeira: coletivo de cabras (homens)

cafundó: ermo

cambiteiro: profissional rural

cambonja ou cambonje: ave peralta

camumbembe: vagabundo

caninguento: rabugento

capulho: broto ou botão da flor

Cariri: tribo indígena – mais detalhado em https://seclusao.art.blog/2017/06/29/o-quinze-rachel-de-queiroz/ 

chuchurrear: bebericar com estardalhaço

coco: dança popular de Alagoas

cruviana: grande frio

delerência: delícia (pessoa)

dríade ou dríada: planta que dá flor; divindade.

empacho: estorvo; vergonha.

encalacrar: entalar, endividar, comprometer-se (no mau sentido)

encalistrar: ficar vexado

enxuí: maribondo pequeno porém doloroso como qualquer espécie maior

espia-caminho: flor

espoleta: capataz de fazenda

essa: monumento sepulcral

estreme: puro

fichu: lenço para se proteger do sol forte

figa: várias acepções; dando figa: pouco me fodendo.

fiota: janota

fouveiro: ruivo, de fisionomia europeizada

fuá: arisco (cavalo, p. ex.); caspa.

guenzo: doente

hamadríada ou hamadríade: macaco pequeno e feioso

homizio: desterro, exílio, fuga

hemoptise: hemorragia do pulmão

ledice: ar contente

leguelhé: imprestável // ver bangalafumenga

macaíba ou macaúba: palmeira

maldar (sentido peculiar): dar motivos para suspeitas

mangará: pé-de-bananeira

maracanã: periquito

maracatu: dança folclórica

marouço: maré grossa

matula: corja

moçame: coletivo de “moça”

multípara: parideira, mulher de ativo e fértil ovário, mãe de muitos

niquice: impertinência // também usado por Graciliano Ramos

paleio: lábia; carícias interesseiras.

pantim: boato

patacão: moeda de cobre, do tempo de D. João III; também usada no Brasil e no Uruguai (não a mesma, mas o nome); patela; idiota; cebolão (relógio grande de bolso).

patativa: pássaro do canto doce; sujeito falaz.

peitica: despeito; ave tropical.

perequeté: emperiquitado

piaba: peixe fluvial de pequeno porte

pileca: magro e fraco (cavalo ou homem)

pinóia: puta; pechincha.

pirambeba: mesmo peixe que o cambucu

pulveroso: cheio de pó

punaré: “mamífero roedor, da família dos Echimydeos, gênero Thrichomys, presente no bioma da caatinga, mas também no Paraguai e na Bolívia. Se adapta facilmente a zonas secas e pedregosas. É de pequeno porte, tem pêlos macios, cauda longa e peluda, como de castor, apesar de no mais parecer um rato comum. Também é conhecido, vulgarmente, como rato-boiadeiro e rabudo.” dicionarioinformal.com.br, com adaptações.

punare

rebentina: acesso de cólera

rosetar: divertir-se demasiadamente

sainete: consolo, graça

salmoura: água salgada que conserva alimentos

sarará: mulato arruivado ou com albinismo // ver fuá

sessar: peneirar

sobrosso: medo

sostra: mulher feia

soverter: subverter (regionalismo)

teiró: teima, birra, antipatia

tinhoso: de má índole; repelente.

truaca: bebedeira

trupizupe: desmiolado

zunzum: atoarda, boataria

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nossa ficção incipiente não pode competir com os temas cultivados por uma inteligência mais requintada: só passará por suas revelações, pela originalidade de seus aspectos despercebidos.”

Um romance brasileiro sem paisagem seria como Eva expulsa do paraíso. O ponto é suprimir os lugares-comuns da natureza.

A língua nacional tem rr e ss finais… Deve ser utilizada sem os plebeísmos que lhe afeiam a formação. (…) A plebe fala errado; mas escrever é disciplinar e construir…”

* * *

Dagoberto Marçau vivia desse jeito, entre trabalheiras e ócios, como o homem-máquina destas terras que ou se agita resistentemente ou, quando pára, pára mesmo, como um motor parado.

Como que cobrara medo ao vazio interior. Não há deserto maior que uma casa deserta.”

Era o êxodo da seca de 1898. Uma ressurreição de cemitérios antigos – esqueletos redivivos, com o aspecto terroso e o fedor das covas podres.” “Expulsos do seu paraíso por espadas de fogo, iam, ao acaso, em descaminhos, no arrastão dos maus fados.” “Não tinham sexo, nem idade, nem condição nenhuma. Eram os retirantes. Nada mais.”

Lúcio responsabilizava a fisiografia paraibana por esses choques rivais.”


Eu não vou na sua casa,

Você não venha na minha,

Porque tem a boca grande,

Vem comer minha farinha…”


A história das secas era uma história de passividades. Limitavam-se a fitar os olhos terríveis nos seus ofensores. Outros ronronavam, como se estivessem engolindo golfadas de ódio.”

A seca representava a valorização da safra. Os senhores de engenho, de uma avidez vã, refaziam-se da depreciação dos tempos normais à custa da desgraça periódica.”

Chorando de quê?! Ninguém é olho-d’água pra viver revendo…”

– O que está na terra é da terra!

Era essa a fórmula de espoliação sumaríssima.”

Não amasse assim a roupa que tanto ódio causou

E meteu-se na rede que, parada, é feita para se dormir; mas, aos embalos, a voar, é feita para se sonhar.

Lembrou-lhe o martírio infligido a Seu-bem, um cãozito amarelo com a cauda enroscada como um imbuá [espécie de centopéia ou caracol sem casa e horrendo!], que estivera preso, ali dentro, uma semana, sem comer.

Pungia-o esse remorso.

(…)

Ocorriam-lhe outros malfeitos de menino arteiro: deitava sal no dorso leitoso dos cururus; mudava de ninho os passarinhos nuelos [ainda sem penas]

Convocava, nessa superexcitação, todos os episódios da infância indócil.

Acudiam-lhe as reminiscências, como um enxame assanhado.

Órfão de mãe, ao nascer, a natureza criara-o vivaz e livre, como um selvagenzinho folgazão.

Não sentira a soledade de unigênito. Crescera de cambulhada com os moleques da bagaceira, garotos de uma malícia descarada.

E recordava-se da violenta transição desses hábitos de liberdade.”

Os longos silêncios regulamentares incutiram-lhe o vezo das meditações intranqüilas.

E fôra, ao mesmo passo, amolecendo a inteligência com leituras secretas. Noitadas de romances angustiados, debaixo dos cobertores, à luz dos lampiões vigilantes.

A liberdade acadêmica agravara-lhe essa sensibilidade. Duas cadeiras de… réu para ser julgado no fim do ano. A filosofia impérvia como a mata de Marzagão com o cipoal de todos os sistemas enredado no fenomenismo catedrático. O Direito Romano (católico, apostólico, romano…) do professor Neto. (Em Roma só havia o Papa…)”

Não gostava de ser menino. Minha vontade era ser homem feito. E agora, este buço parece o luto de minha infância que morreu.

Eu sofria na minha inocência com pena dos bichos que se amavam. Amor de arranhaduras, de coices e de dentadas. E, enfim, creio que os beijos doem muito mais.”

Mal sabia ele que o espelho nos familiariza com a imagem física, mas nenhum homem se identificaria, se se encontrasse em pessoa.”

Recolher-se é voltar-se contra si próprio. E sobrevinha-lhe o remorso que é o narcisismo dos pessimistas.”

E ele, a curtir essa crise moral, rebolando o espírito atormentado, por um revide parecido com a greve da fome…”

De uma rebeldia inativa retraía-se da luta pela vida, como quem estaciona à margem do caminho para dar passagem a um desconhecido.”

Costumava dizer que suas ações não tinham equilíbrio porque o coração lhe pesava mais do que a cabeça. Parecia-lhe o contrapeso da hereditariedade promíscua.”

Essa assistência distraía-o, às vezes, do conflito secreto. Era a satisfação de tirar do sofrimento alheio um motivo de alegria íntima, a consciência de ser bom. Um meio de esquecer a própria dor para sofrer a dor dos outros.”


Eu já ia levantando a cabeça, me endireitando, quando apertou 88. Alguma neblina era só pra apagar a poeira. Chuvas salteadas.

Fiquei, outra vez, no ora-veja, sem semente de gado. Voou o derradeiro patacão do pé-de-meia.

Acabo disso, essa é que foi a seca grande.”


Sobreveio a seca de 1898. Só se vendo. Como que o céu se conflagrara e pegara fogo no sertão funesto.

Os raios de sol pareciam labaredas soltas ateando a combustão total. Um painel infernal. Um incêndio estranho que ardia de cima para baixo. Nuvens vermelhas como chamas que voassem. Uma ironia de ouro sobre azul.

O sol que é para dar o beijo de fecundidade dava um beijo de morte longo, cáustico, como um cautério monstruoso.

A poeira levantava e parecia ouro em pó.

(…)

Durante um ano a fio, uma gota d’água que fosse não refrescara a queimadura dos campos.

Depois, não se via um pássaro: só voavam muito alto as folhas secas.

Bem. Um passarinho estava sob a última folha da umburana, como debaixo de um guarda-sol. Caiu a folha e o passarinho abriu o bico e também caiu, com as asas abertas.

O panasco pulverizara-se: girava com a poeirada chamejante.”

Eu nunca que deixasse a minha terra. A gente teimava em ficar e o sol também teimava, como quem diz: <Aqui estou grimpando de cima>. Emperrado de dia e de noite, porque nunca se viu lua mais parecida com o sol.”

– Você comeu fogo! – disse o feitor.

Ele achou a expressão usual ajustada ao seu martírio.

– Diz bem. Comi fogo em vida. Mas um homem é um homem.”

O Acre é como o outro mundo: pode ser muito bom, mas quem vai não volta mais. E diz que dinheiro de borracha encurta quando ela estira”

Baldara-se-lhe todo o heroísmo sertanejo. Ainda bem não se refazia de um cataclismo, sobrevinha-lhe outro. Horrendos desastres desorganizando a economia renascente. O sertão vitimado: todo o seu esforço aniquilado pelo clima arrítmico, perturbador dos valores, regulador inconstante dos destinos da região.

E Valentim saiu, ao desbarato, pela soalheira estendida nas estradas que iam desaparecendo nas várzeas nuas.”

O papagaio vinha arrepiado, com medo de ficar só.

Soledade quisera soltá-lo à ventura; mas, ele não sabia mais voar e, perdendo o vôo, ganhava esse peco [acanhado] destino humano…

O louro tinha aprendido, como todos os outros papagaios domésticos, o aviso inconsciente, qual uma previsão do seu fim:

– Papa-gai’ não co-meu mo-rreu.

Era o estribilho da fome.

E finou-se, encorajado, escondendo-se sob as asas, numa súplica aflitiva:

– Sol’dade! Sol’dade!…

– A gente sai por este mundão sem saber pra onde vai. Quanto mais anda, menos quer chegar. Porque, se fica, está de muda e tem pena de ficar. E, enquanto anda, pensa que vai voltar.

Lúcio interrompeu:

– Não interrompendo… Como é que se tem saudade dessa terra infernal?

– Moço, sertanejo não se adorna no brejo. O sertão é pra nós como homem malvado pra mulher: quanto mais maltrata, mais se quer bem.”

Então, havia um cajueiro curiosíssimo. Bipartia-se em galhos desiguais: um, hierático, linheiro, parecia querer escorar o céu; o outro, de uma humilde horizontalidade, deitava-se, literalmente, no chão.

Era nesse poiso natural que Lúcio ia, às matinadas, repassar seus romances convulsivos. Em vez de interpretar o clássico <livro da natureza>, desdenhava essas folhas verdes ilustradas por todos os matizes e que só têm sido lidas pela rama, para, em tão ledo e fragrante retiro, afundar-se na degenerescência romântica, exaspero da sensibilidade como sal em ferida braba.

Mas, acertara de se enamorar da figurinha fictícia de Sibil, no tablado abominável do empresário judeu. [?]

A mulher era um anjo… depois da queda. Queda, de verdade, que produz mártires e não demônios… (O pobre do anjo mau!…).

Seria capaz de pedir-lhe a mão… para levantá-la desse inferno.

O amor era um consolo. Função de enfermeiro ou de esmoler. [mecenas dos mundanos] A beleza <o longo e obediente sofrimento> da Circe…

E evocava as famosas paixões plebéias. Não excluía dessa baixa do coração nem a humildade da cor. Salomão, o padroeiro das senzalas.

Nigra sum, sed formosa.

E nosso poeta Gonçalves Crespo ganhara esse lirismo pixaim em Portugal:

És negra, sim, mas que formosos dentes, Que pérolas sem par!

Lafcádio Hearn querendo casar com uma pretinha; Baudelaire…

Esteve em levantar-se e gritar: <Viva o amor cruzado que curou nostalgia africana e coloriu o meu Brasil!>

Há confidências que aliviam como um vômito, mas repugnam também como um vômito.

Lúcio acolheu-a com um sorriso só nos lábios e continuou a ler.

Então, ela sentou-se no cajueiro ao seu lado. E ele começou a ficar como os cajus, amarelo e encarnado, mudando de cor. Todo contrafeito, parecia recear ser surpreendido nesse convívio suspeito.

(…)

Ela desconversou:

– O senhor quer bem a seu pai?

O estudante pendeu a cabeça humilhado. Acudiram-lhe as cenas de aspereza desse homem brutificado pelo trato semibárbaro do engenho. Já segredavam os moradores. <Aquele dá coice no vento.>

E, intentando confortá-la:

– Não ligue, Soledade: meu pai é pancada pra todo o mundo.

Alguns avatares se recusam a evoluir, sr. Hegel… Não venha me dizer que era o estágio final!

Já não era a retirante desbotada e acabadinha, mas a moça capitosa, [obstinada; sedutora] de graças desabrochantes.

Refeita e mimosa, semelhava certas flores que decaem ao anoitecer, para, às primeiras orvalhadas, madrugarem com mais frescor.”

Os galhos do cajueiro comprovavam as desigualdades acidentais – filhos do mesmo tronco com destinos díspares.

Só, então, Lúcio notou esse contraste.

E Soledade fremia num alvoroço incompreendido.

Sentia o primeiro toque da puberdade que ensaia adivinhar os mistérios interiores. Uma inquietude de virgem na insciência do amor feito de curiosidade e de medo.

Cortejada por toda parte, desassossegada, receosa, refugiava-se na complacência honesta do estudante; discernida com o instinto divinatório com que as mulheres mais ingênuas interpretam os sentimentos que as requestam.”

Espia-caminho – um nome que era uma advertência, como quem diz <Por onde quer que passes, por toda parte, estão armados os laços da sedução.>

Exasperavam-se os cajueiros confidentes.

Não eram mais as árvores acolhedoras dos solilóquios matinais.

Expulsavam os intrusos de sua casta intimidade. E sacudiam neles folhas, cajus, castanhas, maturis [a castanha imatura]… Até galhos secos sacudiam.

Molhavam-nos com o orvalho restante.

Era uma pateada em regra. E rangiam, balançando-se, gingando, em meneios de capoeiras. Contorciam-se, como se quisessem, outra vez, saltar das raízes, cair em cima desse par bêbedo de perfumes que profanava o pudor da alameda aromal.

E o vento ajudava assobiando.

Lúcio saiu desconfiado com o sentido nos bosques sagrados. Mas, não eram dríadas nem hamadríadas despeitadas” Em tradução livre, não eram espíritos nem bichos travessos, mas puro fenômeno natural.

– Patrão, faz toda vida que não se entrosa um forró – intercedeu o feitor, com fingida indiferença de quem pleiteia um desejo próprio em nome de outrem.

O senhor de engenho pusera termo a essas funções. Costumava dizer que a alegria do pobre era um mau agouro. De feito, não se dava um samba que não acabasse em sangueira.

Mas Manuel Broca segredou-lhe um plano que ele acolheu entre malicioso e desconfiado. E, vendo outros moradores que se acercavam, acedeu com uma praga:

– Pois levem os 600 mil diabos!…

(Os diabos tinham sempre conta certa: eram trezentos ou seiscentos mil…)”

Os negros giravam como sombras alucinadas.

Parecia um inferno orgíaco.

De chofre, todas as mulheres deram as costas para a porta. Era a superstição de que, estando alguém, do lado de fora, a rezar às avessas, via despidos os que se achavam dançando.”

Despercebido de todos os vexames do servilismo remanescente, o povoléu rural desmandava-se na animação barulhenta.

Parecia que o problema da felicidade se resolvia nessa diversão agreste.

Era um júbilo integral. Uma alegria unânime que cantava como a melhor música do samba.

Sem os fermentos da ambição que atormentam a natureza humana; sem os cuidados da previdência, numa vida de cada dia; sem imaginação que elaborasse pressentimentos mofinos; sobretudo, sem tempo para pensar em ser triste – essa gente tinha a fortuna de não se conhecer. As próprias dores físicas eram discretas, sem choro alto.

Lúcio corria-se de sua tristeza inveterada perante tanta explosão de prazer que dissimulava a penúria permanente. Chegava a saber que os sofrimentos morais eram uma ilusão dos sentidos. Só havia uma condição de felicidade: não saber sofrer. Feliz era o animal que se encolhia à chicotada e a esquecia, quando deixava de doer. Feliz era a sensibilidade que não ia além da casca grossa. E bendizia a ignorância que ignorava até a dor. Invejava essa vivacidade inconsciente. Acostumado a cultivar as sentimentalidades malsãs, como um mendigo que vive de sua ferida aberta, ouvia casquinadas cavas, oriundas, talvez, das cavernas do estômago, e não sabia rir de estômago cheio.

Entrou na onda pulverosa. E testemunhava os idílios brejeiros, cuja amostra mais doce era uma injúria: – <Feia!…> – <Essa safada!…> Ou, um derrame lírico: – <Bichinha…> E, quando passava da palavra ao gesto, era um beliscão, uma pisadura, um puxavão de orelha, uma dentada… Só uma carícia não doía: o cafuné. Mas, às vezes, as unhas penetravam com mais bem-querer.”


<Cabra danado,

Se não tem corage, eu tenho

De pegar nessa pistola

E atirar no senhor de engenho…

Minha senhora,

De que chora este menino?

Chora de barriga cheia

Com vontade de apanhar…>


O estudante observou: <Musa mentirosa!Atirar no senhor de engenho neste estado de subordinação crônica… Chorar de barriga cheia, como se não chorasse senão de fome…>

Estudante é uma raça de gente que só vive de cabeça virada…”

revelam-se excelências plásticas nessa desordem de músculos de alguns tiparrões excepcionais. Donzelas equívocas da redondeza acudiam ao estalo dos dedos, como se chama aos cães.

Mas, ali não se brigava por mulher: o amor não valia uma facada.

– Olhe que eu te dou uns croques! [cascudos]

– Quando chegar em casa, você chia no relho [cinto]!…”

A polícia debandara, aturdida.

– Fez sangue?

– Foi a força do governo, patrão.

Para eles o governo era, apenas, essa noção de violência: o espaldeiramento, a prisão ilegal, o despique partidário… Não o conheciam por nenhuma manifestação tutelar.

E explicavam:

– Chegou e foi metendo o fandango. [festival de sapatadas] Só pra empatar o samba. Passou o refe [arma, rifle] em tudo.”

Sabia que a fotografia não era sua e alvoroçou-a a curiosidade – a única forma de impaciência da mulher, esse apetite do desconhecido que constitui, as mais das vezes, o móvel de sua perdição – a curiosidade de verificar quem era aquela figura feminina que tanto se parecia consigo.

Instava:

– Lúcio, não é meu?

Suspeitou que interessava ao estudante porque se assemelhava a alguém que ele amava. Era a condição mais humilhante de ser amada.

Como quem ama de olhos fechados, com o sentido em outro amor.”

Soledade estava acostumada a ver bichos esfolados e esquartejados, o choro dos bezerros na ferra, os rebanhos carpindo-se [chorando] no sangue fraterno, a rês levantando-se náfega [torta, cambaleante] das mucicas [puxão pela cauda para derrubar] da vaquejada, as ossadas da seca… Mas, não havia termo de comparação com esse suplício dos mártires da almanjarra. [roda hidráulica que o gado é forçado a mover]

Era a sorte dos bois sertanejos na bagaceira…”

A almanjarra ronceira, [indolente] à pachorra [lerdeza] das juntas fatigadas, era o símbolo diuturno da rotina empeciva. [estorvada] Traçava, inalteravelmente, a mesma circunferência na bosta de boi.

Era a norma automática que distingue a mesmice do instinto das variações da inteligência.

A moagem ia, por assim dizer, de meia-noite a meia-noite. Os eixos frouxos vomitavam o bagaço maior do que a cana engolida e mijavam um fio de caldo no parol [recipiente onde cai o caldo]…”

Ninguém queria. Dava por menos: 8$000, 6$000… E, com o papagaio no dedo, beijando-o, cheirando-lhe as asas. Afinal, vendeu-o e entristeceu, porque não tinha mais, em casa, quem lhe chamasse pelo nome…

– Por esse preço, volto com ele.”

Vendiam a faca de ponta e cachaça, para que a polícia e a justiça cumprissem, depois, o seu dever.

A feira de cocos era um tintim por tintim… Comprava-se pelo som, batendo com uma moeda.

Moeda corrente: pelega, [cédula] bagarote, [dindim] selo, cruzado, pataca, [moeda de prata, igual a 320 réis] xenxém [xem-xem, moeda de prata, 10 réis]…”

– ‘Stá aí! ‘Stá vendo? Ticaca!… [gambá nordestino]

Assim o chamava em seus arrufos. No sertão ia pegando. Não que ele fosse catingoso. Efebo sadio, se tinha algum pituim, era o bodum do chiqueiro.

Vinha-lhe o apelido de um episódio da infância. Fôra o caso que, quando menino, dera com uma maritacaca detrás do serrote da acauã. [ave de rapina que se alimenta de cobras]

E, como não tivesse olfato, de nascença, procurou alcançá-la. A bicha defendeu-se, o quanto pôde, com a micção fétida. Ele nem se dava disso. Que gentil e mimoso animalzinho!

Trouxe-o nos braços, como um achado curioso.

Misericórdia! Tudo se impregnou do mau odor.

E, depois de muitas esfregações, ficou sendo Ticaca.

Aspirando o cheiro que se evolava de Soledade, o estudante apiedou-se de Pirunga a quem faltava um sentido tão precioso. E imaginou com que fúria ele a amaria, se lhe sentisse o bálsamo do corpo virgem.

Essa vigilância era um incitamento.”

– Ainda estou por ver uma moça mais foguete!… Solta de corda e canga e o branco sem respeito na batida dela…

– Mais hoje, mais amanhã, esse negócio acaba em choro de menino…

– Minha negra, não é por falar, mas já caiu na boca do mundo.”

Bonita, nada! É só engraçadinha…”

Se os homens se comportavam assim, como os bichos de sua convivência, nas cenas de fecundidade da fazenda, por que Lúcio, que a seguia por toda parte, como o marruá [touro selvagem] acompanha as vacas solteiras, não lhe dera ainda um sinal dessa animalidade?”

tanto mais triste e sofredora, mais a queria, como a figura magrinha e dolente da estrebaria.”

A palpitação das narinas dava-lhe um ar mais picante.

Emboscava-se nas moitas arremedando os anuns. [aves que se enroscam nas árvores]

Assanhava os maribondos. E desferia a rir, perante as piruetas de Lúcio, que punha as mãos na cabeça, aperreado.”

Nisto, surdiu o feitor. Esfregou a mão na axila e tirou a caixa de maribondos, todos quietos, inofensivos, como abelhas brasileiras.

– Como é isso, Manuel? – inquiriu o estudante.

Manuel Broca passou, de novo, a mão no sovaco e apanhou, impunemente, outra caixa.”

Nesse ambiente afrodisíaco, nutria um amor sem carnalidades, um idílio naturista, com o sabor acre de fruta de vez, junto aos abandonos e aos modos de indiferença ou de entrega dessa mulher perturbadora que alvoroçava todo o Marzagão.

A semelhança evocativa amortecia-lhe os apetites indiscretos que a natureza velhaca lhe destilava no sangue tropical.

E governava as venetas de gozo. Chegava a ter remorsos dos sonhos ruins.”

E ela ficou olhando outros passarinhos acasalados – o macho, de ordinário, mais bonito que a fêmea. E era também o que cantava.

Então, voltou-se para Lúcio, esquecendo-lhe o nome:

– Esse menino, você é tão capiongo, [soturno] nem abre o bico. Faz toda a vida que não me conta uma história.

Um ventozinho madrigalesco mexia-lhe as madeixas curtas, ora alargando-lhe a testa, ora cobrindo-lhe os olhos.

(…)

– Era uma vez uma fada. Como não havia tão bela entre os anjos e as 11 mil virgens, o céu vivia a mirá-la, todo o dia que Deus dava, com o seu olho de sol, muito aceso e namorado. O sol crescia e se enchia de luz pra ver melhor. Nenhuma nuvem passava por essa visão de fogo. E o céu era tão feliz que não chorava mais. Nem uma gota d’água! Por causa desse namoro, as fontes foram secando, as árvores esfolhando-se, a terra estorricando…

– Deixa de enjôo, enjoado!… – interrompeu Soledade, atinando com a alusão piegas.

Enjoava-se dessas fantasias.

(…)

– Não é o cacho que vem saindo?… A bananeira está parindo.”

Encalmava-se o dia.

Desvãos de verdura, moitas de uma confidência exemplar com que guardavam as sombras doces, ofereciam-se a esse enleio amoroso e confiado.

Eram gasalhados convidativos, recessos nupciais. O bambual com o refrigério dos seus leques. O dossel de maracujá com flores e frutos.

O melão bravo, envolvendo um arbusto, todo salpicado de ouro, formava um ninho acintoso.”

Havia troncos crespos de cigarras cantadeiras. (Quem duvidar é só ver na serra.)

As macaíbas prediletas tinham cigarras como espinhos.”

Já teria o pudor deteriorado pela contaminação da bagaceira?”

Vendo que o casaca-de-couro [curutié, adora trepar em árvores e tem cor de canela] compunha o ninho com espinhos e gravetos, Lúcio censurava:

– Passarinho chabouqueiro [tosco]!…

Só compreendia o amor conchegado em plumas.

E Soledade lembrava o beija-flor que nidifica, de preferência, nos pés de urtiga. Comparava:

– Veja como o coração é bem guardado! A gente não pega, não vê…

E, levando a mão ao peito:

– …mas é o que se sente mais: bate sem parar e bate, dentro, com mais força, quando já não nos pertence…

Uma tardinha, ela estacou perto de casa e pediu a Lúcio que lhe abotoasse o casaco aberto atrás.

Com os dedos desastrados, ele aflorava-lhe as espáduas capitosas.

Sentia-lhe na penugem da nuca um cheiro extraordinário de bogari [jasmim] machucado.

Ela encolhia, aos toques casuais.

– Olhe, direitinho!…

E virou a cabeça. Estavam as casas desencontradas. Com uma só mão fechou o casaco prontamente – sinal de que o havia desabotoado por gosto.”

Lúcio repôs-se a custo:

– A gente não pode nem…

– …nem o quê, branco sem respeito!

– …abotoar.

Pirunga tomou o verbo no sentido brasileiro [agarrar com segundas intenções] e apresentou-lhe o peito forte:

– Abotoe! Abotoe! Abotoa nada!…

E teria investido, se Soledade não o houvesse chumbado ao solo com o olhar agridoce.”

– Você conhece a história de Carlota? [gênero de azeitonas; forte, livre; mulher do povo]

– Tenho uma idéia…

– Era uma mulher do sertão do Pajeú. [<planta pontuda>] Descera na seca de 45 e ia arrasando o Brejo…

Torceu o nariz e retificou:

– Ia arrasando, uma história: arrasou, bem arrasado!

Procurou colher a primeira impressão nos olhos do filho e prosseguiu:

– Sertaneja, quando é boa, é boa; mas, também, quando desencabeça!…

E, tendenciosamente:

– Então, se é bonita…

Continuou:

– Carlota chegou aqui na tira; mas, com pouco, estava feita uma senhora dona. Vivia como uma princesa na roda das famílias. Bastava ser espingarda do chefe, um homem de poder e dinheiro que mandava em toda esta redondeza.

E, usando de uma familiaridade a que Lúcio estava desafeito:

– Mas, meu filho, a mulher parecia que tinha trazido todo o cangaço do sertão e o fogaréu da seca debaixo da saia. O fim foi aquela derrota! Ela mandou matar um deputado geral – o dr. Trajano Chacon. A política virou. E nem lhe conto: morreu Beiju enforcado; foi gente pra Fernando. Os maiorais da terra… Ela também. (…) Areia nunca mais se levantou! Vá por todo este distrito e, se encontrar um ente de Deus com o nome de Carlota, eu dou o pescoço à forca…

Lúcio explodiu:

– Então, o senhor conheceu Carlota?! Era bonita mesmo? Sim, devia ser muito bonita!

Dagoberto deu de costas.

E, sob a impressão romanesca desse episódio amoroso, ele correu à casa de Soledade.

Não a encontrou.

Nesse comenos, seria capaz de exumá-la, se ela tivesse morrido, tamanha era a ânsia de vê-la.”

Pressentia-lhe as fatalidades de Helena e Carlota, destruidoras de cidades.”

Sentia-se predestinado a participar dos seus maus fados.

Então, fora de si:

– Soledade, dá-me o beijo de morte! Comunica-me num beijo o teu destino de tragédia! Liga-me aos teus maus augúrios!…”

anfisbena

E ele baixou-se e passou a examinar o corpo cilíndrico da anfisbena [cobra de duas cabeças], sem distinguir-lhe os olhos minúsculos:

– Duas cabeças e cega! Não admira, pois, que, com uma cabeça só, eu viva nesta cegueira… E dizer que foi a própria luz da inteligência que me cegou!…

Depois, ficou a considerar que não havia termo de comparação entre Carlota e Soledade – uma conspurcada na mancebia adulterosa, a outra um <anjo de inocência>.”

Santo Deus! os guris lázaros, embastidos de perebas, coçando as sarnas eternas. Sambudos, [desnutridos, esquálidos, anões, caveiras de barriga de verme, etc.] com as pernas de taquari, como uma laranja enfiada em dois palitos.

As cabecinhas grisalhas do lendeaço fediam a ovo podre.

Mas não choravam, não sabiam chorar.”

A natureza caridosa procurava encobrir essa miséria. A jitirana [planta] encostava-se na baiúca [pocilga] infeta, marinava pela parede rota e ia desabrochar, toda espalhada, na coberta de palha, formando o que nenhuma casa rica ostentava: um teto de flores.”

Não havia choça paupérrima que não tivesse um cachorro gafo. [leproso, faminto]

Era o sócio da fome.

Os pobres gozos herbívoros! Comiam capim, pastavam como carneiros.”

Havia música de graça nos coretos do arvoredo. Perfume de graça em cada floração.

E o sol fazia-lhes visitas médicas entrando pelos rasgões dos tugúrios.

Afinal, valia a pena viver, porque ninguém se matava. Não se dava o caso de um suicídio.”

O patrão toca da terra, sem se fazer por onde… De uma hora pra outra, se está no oco do mundo.

Amanhece aqui, anoitece acolá.”

Passavam as lavadeiras vistas de longe como monstros macrocéfalos – com uma trouxa na cabeça e outra trouxa na barriga. Enchiam as panças, já que não podiam encher os estômagos.

Mulheres extraordinárias! Filhavam uma e, não raro, duas vezes por ano.

Engendravam-se em prazeres fugazes eternidades de sofrimento.”

A água, tão boa para purificar, lameirava o sítio. Tudo se fundia em lama.

A enxurrada revolucionária transpunha as represas, inchando, espumando, blaterando…

Os córregos mais humildes rompiam o álveo, espalhando-se, esborrotando as levadas, cacheando pelos baixios.

Mananciais aos gorgolhões, como vômitos incoercíveis.”

De primeiro, Soledade gostava do cheiro quente da terra molhada pelo chuvisco. Lembrava-lhe os campos lavados do Bondó.

Mas a chuvarada agressiva deu para enfastiá-la.

Era a flor de estufa transportada para o atoleiro. Tinha saudade da quentura das estiagens fatais, dos dias mormacentos do sertão soalheiro.

O que mais a amofinava era não poder vaguear pelos lúbricos [escorregadios, deslizantes] lamarentos. O aguaceiro, como uma sentinela à porta, sonegava-lhe as recreações bucólicas.”

E ela dizia para Lúcio:

– Tudo quanto é bicho cria asa no inverno: é formiga, é cupim.

Só a gente não cria.

– Pra voar pra muito longe…”

A saparia começava a toada de sete fôlegos. O comum era um reco-reco rascante. Depois, concertava-se toda a variedade instrumental – carrilhões, castanholas, flautins (um flautim gritante) e, afinal, a pancadaria da jia: bum! bum! bum!”

Chuviscava. Uma chuvinha miúda, conta-gota, antipática, como toda impertinência pequenina. O xixi intolerável.”

E o céu encarvoava-se. Ficava baixo, frisava pelo copado, pesava nas cabeças. Reatavam-se os dias lutuosos.

Outro chuvão hostil. A luz do relâmpago molhava-se nas cordas d’água.

E as árvores cavadas ficavam dançando nas raízes, numa dança macabra, até tombarem, pingando, como num suor de agonia ***

O amor de Soledade era uma sinfonia de chuva com sol. Um idílio de venetas – ora de meiguice inesgotável, ora de maus modos. Tão depressa se conchegava rendido, como se esquivava enjoado.”

Como?… Começaria pelos dedos ou, melhor, pelas unhas. Se não relutasse, subiria pelo braço; e, se gostasse, na testa, um na testa; e, se anuísse, nos olhos – sim, fechar-lhe-ia os olhos com muitos beijos, para, então, de surpresa, beijá-la, bem beijada, na boca. Um beijo que lhe deixasse uma cicatriz n’alma. Queria sorver-lhe o aroma carnal que se bebe em beijos.”

No caso que andasse enamorada, seria uma determinação natural; mas parecia-lhe que ela propendia para um amor criminoso.

Que, desde a partida de Lúcio, tinha outras maneiras, tinha e a ninguém passava despercebido. E esses modos acusavam certa transformação interior.”

No sertão tudo era livre: não se prendiam nem os caudais nas barragens. Mas só as águas não voltavam…

Aviventava a nostalgia incurável, o mal de uma instabilidade que não condizia com a vida sedentária de seu natural.”

– Hum! A menina está um moção!…

E, perdendo o antigo respeito nesse nivelamento da seca:

– Eu, sendo comigo, não deixava brejeiro tomar chegada…

Ela palidejava e enrubescia.

Continuou, sem saber que estava remexendo uma ferida aberta:

– Moça triste é sinal de…

Pirunga levou o indicador aos lábios, pedindo silêncio.”

– Menina, você tem pena do sertão?

Ter pena – como se ajusta essa sinonímia, quando a saudade se aplica ao sertanejo! É a sua única sentimentalidade.”

Mas, daí a pouco, tornou o silêncio de quem não ouve nada porque só se ouve a si próprio. O silêncio fecundo que é o ritmo de quem se escuta.”


Instado, Pirunga improvisou:

Não se vê um olho-d’água,

Quando há seca no sertão.

E enchem-se os olhos d’água,

Quando seca o coração…

O xexéu de minha terra

Que me ensinou a cantar

Antes me tirasse o canto

E me ensinasse a voar…

Um dos tropeiros responde:

Quem deu pena ao passarinho

O canto tinha que dar:

Quem voa sofre saudade,

Quem sofre deve cantar…

Pirunga confiou-se à veia repentista:

No quente do coração

Eu criei um passarinho

E, foi ter asas, voou,

Não quis mais saber do ninho…

Um bacurau, [ave noturna] o gago notívago – baco… baco… bacurau – lembrava no vôo curto e na gaguez os poetas da bagaceira.

E a natureza abafou-se, novamente, em cochichos. Sussurros anônimos. Pios assustados. Murmuravam os sons humildes que tinham estado à espera do silêncio.”


Chocavam-se os dois sentimentos fundamentais do sertanejo – dignidade da família e o apego à gleba. Ele sabia que o crime lhe acarretaria a prisão no meio adverso. A nostalgia quebrantava-lhe o pensamento de vingança.”

Pirunga estivera, cedinho, a coscuvilhar a bruaca e sumira-se, como encanto.

Valentim ficara em casa para não dar de cara com o feitor. Afastava de si qualquer incidente que pudesse embaraçar-lhe o regresso premeditado ao sertão.

Queria combinar tudo com Pirunga e nada dele aparecer.

Dera uma volta pelo engenho, daí se passara à casa de farinha, espiara o canavial de longe e nem sombra dele.

Recrudesciam-lhe os pressentimentos. Teria fugido com raiva de Soledade? Teria seguido o comboio?

E, descoroçoado por mil apreensões, sentiu-se, desenganadamente, abandonado no exílio adverso, quando mais carecia desse bordão da velhice decadente.

Aquele que fazia as vezes dos seus filhos não o acompanhara por uma dedicação desinteressada, mas por causa de Soledade. Porque, desfeita a última esperança, se safara, como os outros.”

Pirunga relutava. Desobedecia pela primeira vez.

Um vem-vem provocativo começou a cantar.

Era a voz do sertão que os invocava num apelo instante.

Valentim rogava, humilhado:

– Meu filho, vamos s’embora! Lá a gente não se lembra de nada.”

Qual a onça acuada por uma matilha de gozos, o criminoso detinha com uma imobilidade faiscante a cabroeira poltrona – para mais de 20 sujeitos que o cercavam, à distância, com as enxadas erguidas.” “E Valentim fazia frente a 20, 30, a quantos acudiam ao clamor de perseguição e cobardia.”

– Mas padrinho!…

Alheio às circunstâncias da luta, examinou-o, de revés, atento nos seus perseguidores. Vendo-o ileso, exprimiu uma alegria selvagem, com o ar de desafio ou de escárnio.

– Eu venho punir por ele, brejeirada de mucufa! [bando de covardes]

E atravessou-se para que ninguém lhe pusesse a mão.

Estranhou ainda:

– Mas, padrinho!…

(…)

Dagoberto saiu-lhe à frente. Encorajou os capangas:

– Brejeiro, quando dá pra valentão, não há sertanejo que pegue!

Valentim entesou também com o senhor de engenho”

Entregando-se, ele preservava a fuga para o sertão.”

– Eu não sei quando me livro. Se você deixasse a bagaceira e voltasse com ela – você sabe… – eu não fazia caso: morria satisfeito na cadeia. Você podia…

E embatucou. [paralisou]

Sobrevinha-lhe uma curiosidade involuntária, quando ela se mexia no lençol. Como estaria deitada? De borco? De borco não seria…

(…)

Lembrava a inocência com que ela lhe saltava nos joelhos, o tempo em que a tomava nos braços, nuinha e tenra como um querubim-menina, desses que não saem do céu, nem para as estampas bentas.”

correu transtornado, com muito mais medo dela, do corpo branco, como uma mancha de luar na treva absoluta, do que do bicho imaginário.”

Enfarado das mulheres superfinas que civilizavam o sexo, Lúcio não se esquecera de sua beldade matuta, corada pelo sol e cheirando a si mesma.”

Seu bucolismo fôra uma criação lírica. A paisagem perdera aquele sentido solidário. Escravizara-se às formas exteriores refletidas em sua sensibilidade; mas das árvores só lhe restavam n’alma as sombras úmidas.

O que lhe parecera o sentimento da natureza fôra uma subordinação vulgar.

O espírito moderno enfastiava-se da mesmice do campo, do eterno espetáculo de flores e cantos. Amofinava-se dentro dessa alegria natural como um doente de indigestão que sofre da felicidade do estômago cheio.

Não distinguia as variedades da estação: as mangueiras e os cajueiros sujos de sangue, sangrando na folhagem nupcial; abacateiros floridos cobertos de insetos, com as copas musicais, como violinos em surdina; o jatobá carregado, batendo num barulho de castanholas…”

A noite nua, sem o maillot das nuvens, nas negligências da solidão, tomava um banho de leite. E a brancura tangível escorria molhando as coisas adormecidas. (…) Um ruidoso meio-dia à meia-noite.”

Mulher é como fruita: quando cai, apodrece…”

Falava baixo, com a fadiga da voz. Batia os dedos em tudo, como num teclado.

Não se sentava que não enterrasse a cara nas mãos. E deu-lhe voltar aos antigos hábitos – à solidão voluntária do quarto de dormir.

Refugiava-se nos livros de uma invenção fantástica que lhe haviam desorganizado a sensibilidade.

Tendo presentes os conselhos de Milonga, tornou, um dia, a rabiscar na parede com o veneno pessimista:

O amor é o caixeiro-viajante da propagação da espécie.

Nós compramos as mulheres perdidas e as mulheres honestas nos compram. É o regime instituído pelos interesses sexuais.

Há uma generosidade egoísta: a de quem ama sem ser amado.”

A mulher só sabe guardar o seu segredo. O amor é a única força capaz de a descobrir; e, quando a descobre toda, nas denúncias de certos abandonos, ela está perdida para o próprio amor que a descobriu.

Não! a mulher que ama é a que diz menos, porque é a que mente mais.

Só a mulher que sofre diz tudo num grito de dor.”

A maior das saudades é a do bem presente que já não se alcança.”

Indo ao pomar, só distinguia nos frutos sazonados as manchas pretas.

Dir-se-ia que a alma se lhe tinha apodrecido dentro, como um feto morto.

Sentia que a sua piedade para com os outros não era mais do que uma forma da piedade devida a si mesmo.

Trazia a cabeça inclinada, como quem leva o peso de uma idéia fixa.”

Tinha a ânsia de retomá-la; só se corre para o que foge.”

Se sei? Até gato e cachorro sabem que o senhor vai me defender aquele bandido no júri. Foi pra isso que o botei no estudo – pra ser contra mim, pra me derrotar!…”

– É!… Beija as mãos de um criminoso e nunca beijou as de seu pai!

– Nesta casa nunca se ouviu um beijo!”

Lúcio aproveitou-se desse silêncio perturbador e disse, deliberadamente, com um insólito poder de resolução:

– Meu pai, eu serei advogado de Valentim. Mas não era isto o que eu vinha dizer-lhe. Eu queria dizer-lhe…

– Que ajudará a matar-me! Não é isso? Não sei onde estou que…

– Não, senhor! Não perca a calma. Eu vinha dar-lhe parte – e já pouco me importa que saiba – que…

Aí, empalideceu de certo modo e acabou numa fraqueza doida, como o criminoso com a perversidade da confissão:

– …vou casar-me com a filha do assassino.

– O quê?! Então, você!…

Dagoberto ficou da cor da parede. Ficou branquinho!”

Quer que lhe diga? É de sua vontade? Pois não me faz nada que case ou não case. É senhor de suas ações…”

Para que foi que eu gastei tantos e quantos? Dinheiro que dava pra levantar a cabeça de muita gente… Pra que foi que o tirei da bagaceira? (…) Mas isso não tem tramenha. [cilada] Se estudo dá é pra desmantelar a bola, você me vai é pro cabo do freijó. (…) Então, seu corno, você pensa que me bota o pé no pescoço?! Que me desmoraliza a raça?

Esteve, vai-não-vai, a saltar-lhe ao gasnete. [garganta] Chegou a fazer menção de aberturá-lo. [agarrá-lo pela gola]

– É coragem muita!… E não lhe digo mais nada…

Mas, de pancada, voltou-se, imperativamente, num vozeirão, como se tivesse a alma a trovejar.

– Não! não casará com a retirante! Corto a mesada, boto pra fora de casa!… Tinha que ver!…

– Por ser retirante, não. O senhor não casou com minha mãe?

– E a que vem isso? Sua mãe não era essa mundiça! [imunda]

– Não diga isso, meu pai!

– Não diga o quê?!

– Se minha mãe não era retirante, Soledade também não é… (…) O pai de Soledade não é irmão do pai de minha mãe? Pois, então?

Dagoberto desconcertou-se:

– É a pura mentira!”

– Não, meu filho, ela não pode ser tua esposa porque… Eu profanei a memória de tua mãe, mas foi tua mãe, que amei nela…

Lúcio sentiu que lhe refluíam todas as taras atávicas, os impulsos da raça vingadora, o sentimento de família dos seus antepassados sertanejos.

– Que é que o senhor está dizendo?

Dagoberto deu um passo atrás corrido de vergonha dessas dissonâncias da honra. Bem que o feitor lhe dissera que com aquele calibre passaria a perna em seu Lúcio.

E o estudante não lhe temia a veemência, embora lhe evitasse olhar.

– Meu pai, o senhor está mentindo para me dissuadir!…

– Ah, meu filho, antes fosse mentira! Mas a gente tem duas idades de perder a cabeça…

– Eu logo vi! É por isso que o senhor tem medo do assassino… Porque sabe que minha gente não perdoa essas afrontas!

E, como se falasse ao retrato:

– Meu pai desonrou minha família, prostituiu minha prima, tomou minha noiva!…

Ele sabia que o coração não é capaz de renúncias; mas também devia saber que o pai pode disputar tudo ao filho, menos o seu amor, que é um direito da idade.

Caiu o quadro espatifado.

Ambos se assustaram diante desse mistério.

Fôra Milonga que o derrubara por trás com o cabo da vassoura.

E, com a ascendência ganha pela humildade das criadas velhas:

– Minha gente! isso é um fim de mundo…

Saiu carregando tudo:

– Enquanto eles virem a morta não se esquecem da viva. É a mesma coisa…

Lúcio recuou:

– Eu queria resgatar aquele destino. Meu amor encarnava todo o sofrimento da seca.

Dirigiu-se ao pai:

– Tome-a para o senhor. Já é sua…

E, como lhe percebesse um gesto de renúncia:

– Eu matei, nascendo, minha mãe. Foi por minha causa que o senhor perdeu sua mulher; agora, não seja também por mim que perca sua amante. Não diga mais que nem bonita é… É bonita e é sua.”

Não sabia que ele tinha caído na vida? Estava tudo de língua passada… Eu vi o esternegue! Babau!…”

– Agora, já sei por que querias ser minha mãe! É impossível: eu já não tenho mais pai!

Despediu-se, ao dobrar a estrada:

– Até dia de juízo!”

(As saúvas solidárias – as mesmas formigas sacrílegas que haviam derruído a igreja de Santa Rita – carcomiam, impunemente, a cadeia fedorenta que empestava todo o quarteirão.)”

Valentim voltou-se, afinal, para Pirunga:

– Homem, que é isso?! Parece que você viu alma do outro mundo…

– Padrinho, Soledade não tinha nada com o feitor…

– De verdade, Pirunga?! Que é que você está dizendo? Eu logo vi! Minha filha…

Recuou para os presos:

– Vocês querem cigarro? Tomem cigarro!

E não encontrou mais o maço que havia escondido no reboco aberto.

(…)

– O feitor era só leva-e-traz…

– O quê, Pirunga?! O feitor…

– Era só espoleta… Andava aos mandaretes… Foi tudo obra do senhor de engenho… A derrota está feita!…

A cadeia estava vai-não-vai. Rangeram as traves com o pé-de-vento num longo gemido do teto desengonçado.

Valentim fez menção de sair:

– ‘Spera aí! Eu vou já-já!…”

Eu atirei no que vi… Nunca que eu pensasse!…”

E, beijando os dedos em cruz:

(…)

– Eu quero é que você prometa que não mata o senhor de engenho.

(…)

– Pois, padrinho, desde que eu sube, só dava tempo era vir pedir licença ao senhor… A pistola já está escorvada. [com a pólvora carregada]

– Ninguém me tira o meu direito. Um dia, cedo ou tarde, eu hei de me livrar, porque Deus não é servido que eu morra desonrado! – blaterou Valentim.

E acalmando-se:

– Jure que não mata e que irá com eles pra onde eles forem. Feche os olhos a tudo. Faça de conta que não vê. Vá sempre na batida. Dê aqui, dê acolá, não deixe o rabo da saia dela!

Era horrendo esse pacto.

Ficaram nisso. Pirunga beijou, silenciosamente, os dedos em cruz.”

O sertão tinha um cheiro de milagre. A natureza imperecível ostentava, de extremo a extremo, uma beleza moça. Tinha morrido só pelo gosto de renascer mais bela.

Reflorescia o deserto arrelvado nesse surto miraculoso da seiva explosiva. Revivia a flora, frondeava a catinga, de supetão, na paisagem nova em folha. Cada árvore tinha um vestido novo para a festa da ressurreição.

Como que as pedras rebentavam em folhagem. As trepadeiras subiam, enroscavam-se pelos anfractos [ cf. definição em https://seclusao.art.blog/2017/06/29/o-quinze-rachel-de-queiroz/ ] e faziam com que a rocha nua florisse.”

O sertão pagava-se dos anos estéreis com essa largueza.

Todos queriam desfrutar a felicidade bandoleira do paraíso pastoril.

Só havia de triste o balar das ovelhas – bicho triste! – cabisbaixas e unidas, como meninos medrosos, tão junto o rebanho, que parecia um algodoal aberto.

Não: havia em tudo isso, nessa revivência estuante, uma tristeza maior.”

Dagoberto afeiçoava-se, o melhor que podia, à vida pastoril.

Não era raro que saísse também a campear.

Corisco revigorado, com o brio dos árabes ancestrais, era a sua montada predileta.

Pirunga advertia:

– Olhe que o cavalo mete de cabeça! Não vá desembestar…

E, um dia, desembestou: picado nas ilhargas, sem precisão, arremessou-se aos trancos, voando por cima de todos os precipícios.

(…)

Desequilibrando-se pela violência do salto, Dagoberto agarrou-se a um galho atravessado. E ficou bem meia hora dependurado, a oscilar, como um enforcado, servindo de espantalho.

A qualquer esforço para subir, o ramo frágil ameaçava partir-se. E embaixo o cacto agressivo esperava-o com os braços erguidos arrepiados de espinhos longos como estiletes.”

Se cair, fica uma renda, fura até a alma!”

Dagoberto, no último alento, expediu um grito fúnebre, como se já estivesse sofrendo a dor dos espinhos. E Pirunga avançou para Corisco, montou, fez carreira, saltou e, tomando o rival nos braços, alcançou o outro lado, são e salvo.”

Pirunga procurava afazer-se à missão que Valentim lhe cometera; mas recobrava nesse sistema de vida o gênio selvagem. Revertido à liberdade do sertão, que lhe restituía o brio congenial, sentia todo o pejo da transigência imposta por uma vingança aprazada.

Via os animais jucundos [joviais e prazenteiros] nos escândalos da reprodução. As novilhas núbeis dando-se aos touros patrícios; o pai-de-chiqueiro em libidinagens olfativas; o carneiro gemebundo com o pescoço alongado no lombo da marra pudica…

Só ele representava a renúncia do amor incendiário.

Zoava no mato um jazz-band de chocalhos. Tilintavam rosetas.”

Ia sentar-se na ribanceira para ver a nova enchente do rio que engrossava borbulhando em maretas barrentas. Despejando-se um jato intumescido, numa escapada de poucos dias, na vertigem do curso impaciente, a correnteza brutal deixava o leito seco e, no arremesso erosivo, levava de presente para terras estranhas tudo o que podia levar.”

– Eu vi a onça que você criou. Até inda tem coleira – disse Pirunga a Soledade.

– Mimosa?! Pois eu jurava que ela tinha morrido. Soltei com tanta pena! É capaz de me conhecer.

– Conhece o quê! Conhece nada! A bicha parece que nunca saiu da furna. [caverna]

– Pirunga, vamos pegá-la?

– Olhe que, quando ela me avistou, levantou a mão, parecia que estava dando adeus; mas, o diabo que receba a unhada!

Soledade tanto fez, que Pirunga resolveu pôr peito a essa aventura. Foram juntos. E Dagoberto, que desaprovava tamanha temeridade, foi atrás…”

Soledade agitou um lenço, correspondendo ao cumprimento feito.

E a fera correu para ela com unhas e dentes. Correu e abraçou-se com Dagoberto que de mais perto procurou defender a amante.

Estrangulou-se um grito de extrema angústia:

E Pirunga não vacilou: salvou, mais uma vez, seu maior inimigo de um perigo mortal.”

Dagoberto deitava-lhe a cabeça grisalha nos joelhos e ela passava a extrair-lhe, entre mimalhices e cafunés amorosos, os impertinentes cabelos brancos.

Pirunga sabia que o que se afigurava muito apego nas paixões serôdias [extemporâneas] não passava de zelo assustadiço. Era um amor feito de medos – de não ser amado e de não poder amar.

E ela descaiu a fronte. Evocava, numa crise de remorso, a cena de sua perdição.

Como estivesse a banhar-se na cachoeira, pressentira que alguém a espreitava por trás das cajazeiras entrelaçadas de jitirana.

Era o senhor de engenho que, descoberto, avançou e lhe colheu a camisa, toda impregnada do cheiro virgem.

Batendo-lhe nos contornos firmes, a água, que parecia aljofrá-la, acachoava, mudava de ritmo, num jato macio, escapava-se mais devagar, formava poças maliciosas, onde o olho do sol ficava a espiar, de baixo para cima, essa nudez sensacional.

(…)

Ela pôs-se a gritar, quase a chorar. Atordoada, procurava encobrir com as mãos tiritantes, numa atitude curva de pudicícia, as pomas eretas. Tentava embrulhar-se no jorro branco como num lençol. Vestia-se de espumas diáfanas.

Enfim, deitou a correr. Refugiu pelo capão adentro, quebrando os gravetos entrançados com os peitos virginais.

Os mamilos desabrochavam numa floração sangüínea em rosas bravas. Ela sangrava, através dos calumbis [juremas-pretas] e de espinheiros novos, como se lhe rebentassem rosas por todo o corpo.

Deviam ser os anuns: ui! ui!

E floriu uma rosa mais rubra na sombra – o amor purpúreo na sua glória inaugural.

O pudor de energia selvagem só se renderia pela volúpia da submissão. Só cederia à investida bestial, à posse, às carreiras, dos instintos animais.

Não fôra nada de ninfas nem de faunos; mas um primitivismo pudico – o Brasil brasileiro com mulheres nuas no mato…

Dagoberto tomava gosto aos riscos do pastoreio, às grandes corridas temerárias pelos tabuleiros e chavascais [atoleiro, mata cerrada] da fazenda.”

Pirunga sumia-se na vertigem das velocidades fatais, como o vaqueiro voador que leva o cavalo nas pernas.

Embaralhavam-se os dois, de onde em onde, formando com as véstias vermelhas uma visão de demônios alucinados.

(…)

Dagoberto gritava para Pirunga, forcejando por deter o seu corcel infrene:

– Está sonhando?! Correndo atrás de quê?…

Praguejava ameaças e fazia menção de puxar a pistola; mas, o receio de largar as rédeas privava-o desse gesto de salvação.

Era a inversão das hostilidades: a vítima corria atrás do perseguidor.

Quando ia afrouxando o ímpeto, reboava outro grito estimulante: ê-cô-ô!

E disparavam com maior destreza.

(…)

Varavam as sebas; voavam por cima das touceiras de cactos; afundavam-se nos socavões afogados; repontavam, além, num socalco; abeiravam-se dos boqueirões escancarados.

Desapareciam. Só se distinguia a ondulação da catinga. Só se ouvia um chiado de mato flexível.

Os vaqueiros erguiam-se nos estribos, procurando ver a parelha tresloucada.

Atalhavam-na; rodeavam-na. E ela desagarrava dessa direção: desandava, acelerada, ziguezagueando, na fuga mais desordenada.

Seguiam o estrupido de demônios à solta. Rastejavam na esteira de sangue e de suor.

Cessou a estropeada.

Os cavaleiros mais destros riscavam à borda do precipício.

Pirunga tinha a véstia repregada de espinhos, todo ouriçado.

Não premeditara esse desfecho.

– Foi Corisco. Mordeu o freio nos dentes…

O cavalo parecia desforrado, nesse assomo de liberdade, das humilhações da bagaceira.

E ele denunciou na roda dos companheiros a vertigem de suicídio e de vingança:

– Eu jurei que não matava e não matei…

Sobrevinham-lhe dúvidas sobre a quebra do juramento, olhando para os dedos:

– Eu matei?!… Hein?!…

Depois levantou a mão do defunto:

– Patrão, eu matei?!

Soledade afogou o choro, chamou um dos vaqueiros à parte e entreteve com ele uma longa confidência.

Quando trouxeram o morto, bifurcado na sela, com as pernas atadas por baixo, os braços pendentes quase com as mãos por terra, bamboleando, a cabeça espedaçada lambendo as crinas assanhadas, quando apareceu no pátio essa visão ridícula, ela muda estava, muda ficou.

– Foi você! Se é homem, não negue! – desafiou-o Soledade.

E sacou a pistola do corpete.

Numa agilidade de bote de onça, Pirunga lançou-se sobre ela.

Arrebatou-lhe a arma e jogou-a por cima da parede.

Soledade atirou-se, então, com unhas e dentes.

Era a revivescência de uma raça de heróis bandidos em que os homens defendem a honra e as mulheres o amor.

Pegaram-se em luta corpo a corpo.”

Ouvindo as imprecações, o cachorro cainçava do lado de fora e esfregava as patas na porta.

Violentada com mais força pelas garras brutais, Soledade fraquejava. Esboçou um sorriso conciliador.

E Pirunga foi-lhe à gorja outra vez. Aplicou-lhe os dedos férreos numa hercúlea constrição.

Com os olhos enormes e a face violácea, meio desfalecida, ela asfixiava.

Retomando a posse de si mesmo, ele soltou-lhe a goela arroxeada.

E achou-lhe graça, vendo-lhe a língua pendente, como um gesto insultuoso.

Mas Soledade inclinava-se sobre o seu peito hirsuto. Parecia-lhe que ela ia caindo morta.

Ficou linda, toda viçosa e reflorindo na beleza fecundada.”

Maltratada, rendida, a mulher forte sofria a vertigem da submissão. Sorria-se com um sorriso triste, mas convidativo, como agradecendo a insólita revelação de força que a reconciliava com o passado.

Era a oferta do sonho perdido – o amor retrátil que se voltava.

Acabando-se, a vela levantou a chama e iluminou-a.

Ao desalinho da luta, soltara-se-lhe o peito cheio, no amojo [lactância] dos sete meses.

(…)

Ao espetáculo dessa nudez, Pirunga estremeceu no frenesi impuro.

Seu primeiro movimento foi deitar a correr, mas faltavam-lhe as pernas.

E, para vencer-se, procurou vencê-la. Tinha medo de si mesmo.

Aferrou-a, de novo, aí com um furor de morte; voltou a esganá-la, enterrando-lhe os dedos possantes na garganta magnífica.

E arremessou-a contra a parede.

Depois, procurou chamá-la a si. Tentou soerguê-la com o braço por baixo da cabeça, dizendo-lhe o nome. Revirou-lhe, supersticiosamente, o sapato emborcado, porque chamava a morte…

Saiu nas pontas dos pés…

Não piou nenhuma ave agoureira, mas o chocalho soou como um dobre. [sino]

O arranque dos tetéus [quero-queros] parecia uma denúncia.

A caligem [nevoeiro pesado] pavorosa tinha uma impregnação de mistérios. A noite protetora prometia-lhe guardar segredo e oferecia-se para homiziá-lo.

Um vento alto como que queria apagar as últimas estrelas para que ele fugisse no escuro.

Mas, abriu-se um relâmpago ruivo, como se a treva procurasse reconhecê-lo. E o pico da serra parecia erguer-se mais para vê-lo.

Doendo-lhe o remorso de a ter deixado insepulta, tornou, às apalpadelas, escorregou pelas sombras, eis que ouviu uma praga estrangulada…

E largou a correr.

Poderia bandolear-se com os quadrilheiros que infestavam o sertão. Encontraria os poderosos redutos de impunidade. Mas, uma força estranha [Caetano Veloso!] empuxava-o, com o sacrifício da liberdade, para um rumo certo.

O dr. Lúcio Marçau viera arrecadar a herança paterna.

Assediava-o a roda da inquisitiva bisbilhotice urbana. E, em troca, contavam-lhe frioleiras [bagatelas] íntimas, os podres dos amigos, os nadinhas domésticos da pasmaceira inaturável.

Ele refugia a esse meio social intermediário, à vida sem sabor e mexeriqueira das pequenas cidades, onde a gente se enerva, sem a doçura do campo nem a sedução das capitais, como na intimidade de uma grande família desunida.

Nem Areia, a eugênica, se subtraía a esse espírito miúdo.

– Então, seu pai correu atrás da morte até encontrá-la?… – perguntou-lhe um antigo condiscípulo.

Avizinhava-se, de vez em quando, um sujeitinho ressentido:

– Não conhece mais os pobres…

E ele já tinha a cabeça fora do lugar de cortejar a torto e a direito…”

Lúcio observava o caráter de Areia, [hoje com pouco mais de 20 mil hab.] sua feição original, diferente dos outros povoados do interior que, maiores ou menores, eram todos iguais. O ar antigo dos sobrados de azulejo dominava as habitações mais novas com uma orgulhosa decadência.

O ambiente preguiçoso não se lhe comunicava ao temperamento árdego e cioso de ação.”

Era um homem que se entregava à prisão. Confessava ter estrangulado uma mulher, mas não lhe dizia o nome, nem mencionava nenhuma circunstância do crime.

Ele reconheceu Pirunga.

– Foi Soledade, não foi?

– Matei para não morrer. Porque morrer como ela queria me matar era pior do que morrer de verdade!…

Viera fazer companhia a Valentim.

Temendo ser capturado em outro ponto, palmilhara serras brutas e matas fechadas, numa escapula de muitos meses, como o pior facínora amoitado.

Lúcio promoveu o primeiro encontro, a salvo da curiosidade dos presos, na sala livre.

(…)

De quando em quando, percebia cochichos, a esmo:

– Mas, padrinho, eu jurei sem dizer nada: foi só beijando os dedos! Não jurei que ele não morria! Eu jurei que ele não morria?…

Chegavam outras frases avulsas:

– Eu via a hora de me esbagaçar nas pedras e ele ficar de seu, olhando pra minha derrota!… O vento zoava que nem cachorro na boca da furna…

Transfigurou-se a face encarquilhada [enrugada] do velho, repuxada por um sorriso infernal.

Lúcio apurou o ouvido:

– Eu todo dia pedia a Deus que se quebrasse a jura! Não tinha mais fé de me soltar…

Pirunga desoprimia-se do perjúrio:

– Eu não quebrei… Eu quebrei?! Não foi por gosto…

– Mas é a mesma coisa… Estou de peito lavado!…

E olhavam desconfiados para Lúcio.

Reatou-se o mistério. Falavam-se mais à puridade. [em códigos]

Enfarruscou-se, a súbitas, o rosto de Valentim num esgar intraduzível.”

Era véspera de São João.

A cidade chispava na chuva de limalhas. Jatos de fogo queimavam a bruma do anoitecer. Uma visão de relâmpagos e trovões.

Os rapazes não tinham medo do perigo festivo; o tédio aldeão pesava-lhes nas pernas. Brincavam com as queimaduras. E, se corria algum covarde, a chama corria atrás.”

– Coitadinha de minha filha! Mas, felizmente, está morta, bem morta… Ela não podia viver assim!…

Deitou a cabeça no ombro do afilhado com uma tristeza satisfeita:

– O que passou passou.

A centelha sinistra do olhar secava-lhe as lágrimas.

Culpava a seca desse desfecho.

– Foi a bagaceira!”

Em sua natureza primitiva o instinto de honra e o preconceito da vingança privada suplantavam o próprio amor paterno.

Lúcio estivera todo esse tempo sentado, sereno, blindado da calma reavida. Apenas, batia, de vez em vez, com o pé no ladrilho.”

A gente sai contente da cadeia quando tem o que é seu. O que a seca não levou e perdeu na bagaceira!…”

Dispersou-se o povo sedentário e esfacelou-se a família…

– O advogado não pode continuar a atacar os poderes públicos! – advertiu o presidente do tribunal do júri, com a ajuda da campainha enérgica.

Lúcio abreviou a eloqüência forense.

– Eu dou por terminada esta função teatral que avilta a dignidade dos réus, cara a cara, para formar a consciência dos julgamentos espontâneos… Justiça de nulidades (…) Não sabe que cada processo é uma palpitação da natureza humana. Atende menos a esse problema moral que a meia-língua das testemunhas. Justiça falível, és a balança de dois pesos que só não pesam nas consciências! Como eu quisera que fosses cega, de verdade, não pela tua ignorância, mas pela imparcialidade! O mau juiz é o pior dos homens. (…) Peque pelo amor que é a liberdade e não pelo ódio que é a injustiça mais grosseira… Vingue em cada absolvição de um miserável a impunidade dos grandes criminosos!…

(Valentim foi absolvido por perturbação de sentidos e de inteligência… dos jurados.)


Os proprietários decadentes explicavam esses valores ativos na área do ramerrão, esfregando os dedos:

– Faz tudo isso porque casou com a filha de usineiro…

A obra de um homem era maior que toda a obra de um povo. O fator espiritual que o vitalizava tinha aparelhado essa transformação.

Lúcio achava o sentido da vida, amando-a; a vida só premiava a quem a amava.

De um pessimismo de quem fecha os olhos para ver tudo escuro, ele, dantes, sofria não ter nenhum sofrimento. O pessimismo que se enrodilha nos corações vazios, como a cobra no pau oco, era uma idéia fixa que supurava. Quisera curar os males d’alma pela dor sem saber que esse processo agia como a medicina dos sinapismos, abrindo feridas maiores. Sem saber que a dor só é fecunda como uma advertência à cura. E, se purificava, era a purificação do medo.

(…)

Agora sacudia de si essa sensibilidade irrefletida, o espírito artificial das ânsias vagas. Reorganizava a vontade. Arrenegava todas as teorias da dor e do pessimismo.

Só desejava do passado a vida que não vivera.

Nesse esforço de retificação moral, já não queria matar o tempo; quisera, antes, restaurá-lo, criá-lo, desdobrá-lo.

(…)

Seu segredo de otimismo era viver dentro de sua esfera. Situava o ideal da vida no Marzagão. Era o homem mais feliz da terra, sem indagar se além desses limites havia uma ventura maior. Dizia com o orgulho de um pequeno deus: eu criei o meu mundo.

Não procurava os grandes prazeres que solicitam prazeres maiores até chegarem às desilusões arrependidas.

(…)

Saneava o grau de moralidade de um povo que chegara a ter cachaça no sangue e estopim nos instintos.

Perdoava sem malbaratar o perdão. Tinha a experiência de que o mau humor se ralava a si próprio antes de ralar aos outros.

Os moradores gabavam-lhe a gravidade acolhedora:

– É um patrão dado; dá as horas a gente.

Reconheciam a simplicidade de suas maneiras:

– É um homem sem bondade…

Já não pareciam condenados a trabalhos forçados: assimilavam o interesse da produção. E o senhor de engenho premiava-lhes as iniciativas adquirindo-lhes os produtos a bom preço.

Lúcio tinha sobretudo a intuição das utilidades; uma inteligência das necessidades positivas, a disciplina da ação. Bases objetivas que não sacrificavam os estímulos d’alma. Era, ao invés, essa espiritualidade bem dirigida que fecundava as suas melhores soluções. (…) Ele modificava o antigo panteísmo. Criava a beleza útil. (…) A natureza bruta era infecunda e inestética.”

Um romance com tantas boas idéias morrer nesse pragmatismo de S. Mill! Moinho de mixórdia…

Beijos ou risos. Era a mesma coisa.

Ela acercou-se da grande touça amável. E mulher vê tudo. A inscrição estava meio desfeita pelo atrito das hastes: EDADE CIO.

Tinham desaparecido as primeiras sílabas. Só as últimas permaneciam, com um sentido diverso, indiscretamente, numa denúncia significativa: EDADE CIO…

Era o passado que revivia na expressão mais suspeita desses 2 nomes próprios comidos pelo tempo que, ironicamente, deixara de preservar as letras iniciais: SOL LU.”

Bendisse o lance emocional do seu desencanto. Fôra preciso sofrer uma grande dor para curar todas as dores menores. Tinha sido imunizado por uma mortal decepção: o ridículo, quando não mata, cura. Sentia ainda o ressaibo dessa abençoada desilusão.

E evocava a crise de afetividade, essa hipertrofia romanesca, enojado do amor que transfigurava a mulher em anjos ou demônios que não podem ser amados…”

Acaba de contradizer o que disse acima sobre o amadurecimento de Lúcio…

Quando o Marzagão começou a ser feliz, passou a ser triste.

A alegria civilizava-se. Já não era o povo risão dos sambas bárbaros. Tinham sido abolidos os cocos. E as valsas arrastavam-se, lerdamente, como danças de elefantíases.

Lúcio notava que havia gerado a felicidade, mas suprimira a alegria. (…) A inspiração dos brios humanos convertia-se na indisciplina do trabalho. A personalidade restaurada era um assomo de rebeldia.

Um dia tocou o búzio. Lavrava incêndio no canavial. O fogo ainda se ocultava na fumarada para que ninguém o descobrisse. Mas o partido estalava como um foguetório.

Urgia extingui-lo ou impedir-lhe a marcha com aceiros. E cada qual que se retraísse: todos tinham a impressão do perigo; ninguém queria expor-se.

Só Pirunga e Xinane se arrojaram à empresa.

Lúcio lembrou-se, então, da temerária passividade dos moradores na noite em que o açude ameaçava arrombar.

Os que aprendiam a ler na escola rural achavam indigna a labuta agrícola e derivavam para o urbanismo estéril.

A geografia era uma noção de vagabundagem.

O ano de 1915 reproduzia os quadros lastimosos da seca.

Eram os mesmos azares do êxodo. A mesma debandada patética.

Lares desmantelados; os sertanejos desarraigados do seu sedentarismo.

(…)

Lúcio sentia gritar-lhe no sangue a solidariedade instintiva das raças.

E organizou a assistência aos mais necessitados.

Abeirou-se, certa vez, uma retirante com o ar de mistério. Trazia um rapazinho pela mão.”

– Eu fazia ela morta porque não dava acordo de si…

Ocorreu-lhe a circunstância da praga ouvida à última hora.”

A lembrança do amor ou é saudade ou remorso. Nesse caso, era vergonha.

Arrepender-se é punir-se a si mesmo.

Ele chamou o rapazinho a si e tomou-lhe o rosto entre as mãos.

Beijou-lhe a testa suja e requeimada.

Depois, apresentou-o à esposa:

– Essa é… minha prima.

E, a custo, com um grande esforço sobre si:

– É a mãe de meu irmão…”

Vinham protestar contra a admissão dos novos retirantes: Soledade e o filho.”

Só a terra era dócil e fiel. Só ela se afeiçoara ao seu sonho de bem-estar e de beleza. (…)

– Eu criei o meu mundo; mas nem Deus pôde fazer o homem à sua imagem e semelhança…”

CRÍTON OU DO DEVER

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

“Durante o longo tempo que aqui estou, me admirei de te ver dormir um sono tão tranqüilo, e não quis despertar-te, de propósito, para que gozasses de tão belos momentos. Na verdade, Sócrates, desde que te conheço me encantei de teu caráter, mas jamais tanto como na presente desgraça, que suportas com tanta doçura e tranqüilidade.”

“amanhã, Sócrates, terás de deixar de existir.”

“Oxalá, Críton, o povo fosse capaz de cometer os maiores males, porque desta maneira seria também capaz de fazer os maiores bens.”

“No entanto, não canso de dizer publicamente que é permitido a cada um em particular, depois de ter examinado as leis e os costumes da república, se não estiver satisfeito, retirar-se até onde queira com todos os seus bens. (…) Jamais houve espetáculo que te tenha obrigado a sair desta cidade, salvo uma vez quando foste a Corinto para ver os jogos [de Netuno]; jamais saíste a não ser para expedições militares; jamais empreendeste viagens, como é costume entre os cidadãos; jamais tiveste a curiosidade de visitar outras cidades, nem de conhecer outras leis; tão apaixonado foste por esta cidade, e tão decidido a viver segundo nossas máximas, que aqui tiveste filhos, testemunho patente de que vivias comprazido nela. (…) Tu não preferiste nem a Lacedemônia [Esparta], nem Creta, cujas leis foram constantemente um objeto de louvor em tua boca, nem tampouco deste esta preferência a nenhuma das outras cidades da Grécia ou dos países estrangeiros. (…) Se te retiras a alguma cidade vizinha, a Tebas ou Mégara, como são cidades muito bem-governadas, serás visto ali como um inimigo (…) Terias necessidade de sair imediatamente dessas cidades cultas, e irias a Tessália à casa dos amigos de Críton, a Tessália onde reina mais a libertinagem que a ordem¹ (…) Porém se morres, morrerás vítima da injustiça, não das leis, senão dos homens; em compensação, se sais daqui vergonhosamente, devolvendo injustiça com injustiça, mal por mal, faltarás ao pacto que te liga a mim, prejudicarás uma porção de gentes que não deviam esperá-lo de ti; te prejudicarás a ti mesmo, a mim, a teus amigos, à tua pátria. Eu serei teu inimigo enquanto viver, e quando tiveres morrido, nossas irmãs, as leis que regem nos infernos, não te receberão indubitavelmente com muito prestígio, sabendo que fizeste todos os esforços possíveis para arruinar-me” Por este longo trecho inteiro quem discorre é Sócrates, como que simulando o ponto de vista de seu interlocutor, ou seja, comentando a própria vida em terceira pessoa. E, acerca do conteúdo, Cristo leu Platão, não tenhais dúvida!

¹ “A Tessália era um país onde reinavam a licença e a corrupção, daí que Xenofonte observe que ali foi onde [o tirano] Crítias se perdeu.”