In: Revue philosophique de la France et de l’étranger, 1898.
“il s’abstint non seulement de journaux, mais de toute espèce de revue, et même de toute lecture, à l’exception de quelques auteurs de choix anciens ou modernes.”
“Adopter une pareille hygiène, s’isoler volontairement du monde actuel, ne connaître ni les objections ni les protestations que l’on soulève, ne vivre qu’avec ses propres pensées et ne juger ses propres conclusions qu’en les confrontant avec ses propres principes, c’est se condamner fatalement à construire à côté de la réalité, à systématiser de force comme de gré le monde et les choses.”
“Comte fut ainsi porté à prendre des libertés de plus en plus grandes envers les hypothèses; il crut pouvoir, pour des exigences personnelles de système, les subordonner à l’esthétique, et finalement à la sociologie; il arriva progressivement à la conception des hypothèses plus utiles que vraies dont il abusa.”
“Si l’on ajoute qu’à partir de 1848 le fondation du subside éloigna de plus en plus Auguste Comte de la vie pratique et lui permit de consacrer tout son temps à la méditation, on sera, je crois, em mesure d’apprécier avec impartialité ses spéculations les plus hardies.”
“La théorie de Gall ne lui suffisant pas, il la refit a priori, em vertu de principes très contestables qu’il posait comme des axiomes. Or l’étude des fonctions mentales ne pouvant mieux se faire, d’après Comte, que dans l’ordre social où ces fonctions se projettent, c’est la sociologie qu’il chargea de dénombrer les fonctions cérébrales.”
“Il était devenu presque indifférent à la preuve pourvu qu’il obtînt la cohérence théorique, et d’autre part il avait fini par croire, avec une assurance pleine de sérénité, que les conjectures mêmes qu’il enfantait ne pouvaient manquer de se trouver vraies finalement.” Stuart Mill
“Il avait toujours eu beaucoup de sympathie pour le fétichisme, cette conception primitive de la théologie qui regarde tous les corps, soit naturels, soit artificiels, comme animé; il y voyait des analogies très grandes avec la conceptions de la synthèse subjective”
“C’est dans cet esprit que Comte suppose que la Terre, le Grand Fétiche, aujourd’hui volonté aveugle et bienveillante, a été autrefois intelligente, qu’elle a cherché, préparé, avec conscience, les conditions du véveloppement social; il ´’etend aux autres planètes les mêmes fictions, il peuple de volontés bonne l’Univers régi par des lois, et pour notre humanité il institue le culte de la terre.” “Le culte du Grand Milieu, de l’Espace, s’ajoute ainsi au culte du Grand Fétiche et du Grand Être, et la Trinité positive est constituée.”
“À ce besoin de trouver coûte que coûte le nombre 3 et une trinité, on peut soupçonner des influences de son enfance catholique, car on sait que ces influences, tout endormies que’elles paraissent, se réveillent parfois, non sans force, au déclin de la vie.” Littré
“Ces caractères une fois établis, nous devons introduire dans tous les actes de la vie autant de nombres sacrés ou premiers que les circonstances le permettent; Comte demande 3 prières par jour, il fixe le nombre de sacrements à 7; il choisit, quand il écrit son testament, 13 exécuteurs testamentaires; il pensa, et il agit autant qu’il le put par 1, 2, 3, 7 e 13. Dans la préface du dernier volume de sa Politique, il nous annonce que pour éviter les phrases trop longues dont quelques lecteurs se sont plaints, il n’a jamais permis qu’aucune excédat 2 lignes de manuscrit e 5 d’imprimé; les alinéas eux-mêmes ont été restraints à 7 phrases.” “Les poèmes conçus sur ce type doivent comprendre 3 chants d’introduction, 7 chants pour le corps du sujet, 3 chants pour la conclusion, ce qui fait em tout 13 chants”
“j’ajoute que si j’avais à m’occuper ici d’autre chose que de l’état mental du philosophe et des conceptions étranges qu’on lui a reprochées, ce n’est pas la seule ressemblance que je signalerais entre les deux systèmes d’Auguste Comte et de Platon.”
“révolutionnaire était synonyme de négatif.”
“De Maistre proposait un retour à l’unité théologique du passé, Comte voulait substituer au pouvoir de l’Église le nouveau pouvoir spirituel de la science, et les saint-simoniens prétendaient eux aussi organiser ce nouveau pouvoir. Tous éprouvaient le même besoin de dogmatisme e d’unité, mais ceux qui parleaient au nom de la science et d’un pouvoir spirituel non encore éprouvé, avaient une foi sans borne dans la religion nouvelle qu’ils annonçaient.
Saint-Simon, qui fut un moment le maître de Comte, se proclamait <le véritable pape>, le vicaire de Dieu sur la terre; il écrivait un <nouveau christianisme>.”
“C’est par ces traits de caractère que Comte se rattache, non seulement aux socialistes de 1830, mais même aux romantiques. Comme eux il est hanté par l’idée des hommes prédestinés; il veut, luis aussi, être l’homme de Dieu; il se croit appelé à ce rôle <par l’ensemble des destinées humanines>; il parle de sa mission comme si elle lui avait été dévolue par le destin.”
“Si l’on fait la part du milieu et du temps dans les extravagances que j’ai citées, je doute que l’orgueil de Comte paraisse supérieur à celui de la plupart des hommes de génie.”
“Il avait été fou, cependant, maniaque d’après le diagnostic d’Esquirol, et 3 [!] fois au moins il fut menacé de rechute, mais j’ai montré comment il évita tout retour offensif de la maladie e quelle preuve de raison il donna dans la façon dont il lutta contre elle. Tout ce qu’on peut conclure de sa maladie mentale et de ces menaces, c’est qu’il avait un tempérament névropathique et qu’il fut pendant longtemps exposé aux congestions cérébrales.”
“Or, Auguste Comte ne crut jamais à la signification objective de ses hallucinations; bien mieux, il les gouverna, il les produisit à volonté, il choisit celles qui lui plaisaient le plus pour les évoquer suivant les moments et les jours, il les <systématisa>, comme il dit.”
“Il fut plutôt quiétiste, c’est-à-dire qu’il se complut dans la paix de l’amour pur et crut y trouver le souverain bonheur: il conçut la vie comme une longue prière, il déclara qu’on se lasse d’agir et non d’aimer, il s’astreignit à certaines pratiques de chasteté, d’austérité, d’ascétisme pour se rapprocher de l’idéal de vie surhumaine qu’il avait conçu; c’est à cette conception du bonheur que se réduit son mysticisme.”
“La conséquence c’est qu’on ne peut songer à présenter Comte comme un aliéné de génie, écrivant pendant le cours de as folie d’admirables chefs-d’oeuvre de logique et de raison; la vérité est moins merveilleuse: Comte a été fou em 1826, mais il a guéri rapidement et n’a jamais eu d’anormal que le tempérament que j’ai étudié. Ce tempérament a-t-il moins quelque rapport avec celui des comitiaux? Certainement non, à moins qu’on ne fasse de l’épilepsie la plus vague et la moins délimitée des névroses.” “L’épilepsie, même larvée, se caractérise par des troubles précis, par des amnésies symptomatiques, par des délires subits, des violences, des fugues, et nous ne trouvons rien d’analogue dans la vie et dans la pensée de Comte. Ce fut ni un génie épileptique ni un génie épileptoïde; ce fut pendant 10 mois un maniaque, et un névropathe pendant toute sa vie.”
“La théorie des rapports de la folie et du génie repose donc sur des faits mal étudiés, sur des hypothèses injustifiées, et aboutit finalement à des explications vaines à peine capable de satisfaire le plus accommodant des métaphysiciens.”
“a terminologia analítica dá uma impressão insólita que a língua de Freud não dá, se os recursos da língua do tradutor não (sic) forem sempre explorados; em outros casos é a simplicidade da expressão freudiana que torna imperceptível o seu tecnicismo.” “O método conveniente é antes de mais nada histórico-crítico, como o do Vocabulaire technique et critique de la philosophie, de André Lalande. Eram estas as intenções iniciais quando, por volta de 1937-39, se começou a executar o projeto de um vocabulário da psicanálise. Os dados recolhidos perderam-se”
“a oposição entre <pulsão> e <instinto>, necessária para a compreensão da teoria psicanalítica, em nenhum lugar é formulada por Freud: a oposição entre <escolha por apoio> de objeto (ou anaclítica) e <escolha narcísica de objeto>, embora retomada pela maior parte dos autores, nem sempre é relacionada com aquilo que em Freud a esclarece: o <apoio> ou <anáclise> das <pulsões sexuais> sobre as funções de <auto-conservação>; a articulação entre <narcisismo> e <auto-erotismo>, sem a qual não se pode situar estas duas noções, perdeu rapidamente a sua primitiva nitidez, e isto até no próprio Freud.”
Psicanalistas não batem cabeça.
“O primeiro dicionário de psicanálise, intitulado Handwörterbuch der Psychoanalyse, foi elaborado por Richard Sterba, entre 1931 e 1938. Foram publicados cinco fascículos, até o momento em que a ocupação da Áustria pelos nazistas pôs fim ao empreendimento. A intenção era compor um léxico geral dos termos freudianos, um vocabulário mais do que um recenseamento dos conceitos: <Não desconheço, escreveu Freud em uma carta a seu discípulo, que o caminho que parte da letra A e passa por todo o alfabeto é muito longo, e que percorrê-lo significaria para você uma enorme carga de trabalho. Assim, não o faça, a menos que se sinta internamente levado a isso. Apenas sob o efeito desse impulso, mas certamente não a partir de uma incitação externa!>” “Em sua famosa análise do caso Dora (Ida Bauer), ele frisava que um dicionário é sempre objeto de um prazer solitário e proibido, no qual a criança descobre, à revelia dos adultos, a verdade das palavras, a história do mundo ou a geografia do sexo.” “Sterba interrompeu a redação do seu Handwörterbuch na letra L, e a impressão do último volume na palavra Grössenwahn: <Não sei, declarou vinte anos depois em uma carta a Daniel Lagache, se esse termo se refere à minha megalomania ou à de Hitler.> De qualquer forma, o Handwörterbuch inacabado serviu de modelo para as obras do gênero, todas publicadas na mesma data (1967-1968), em uma época em que o movimento psicanalítico internacional, envolvido em rupturas e dúvidas, experimentava a necessidade de fazer um balanço e recompor, através de um saber comum, a sua unidade perdida. Diversas denominações foram utilizadas: GLOSSÁRIO, dicionário, enciclopédia, vocabulário.” “o Critical Dictionary of Psychoanalysis (600 verbetes) do psicanalista inglês Charles Rycroft, claro, conciso e racional, tinha a vantagem de não ser uma obra coletiva. (…) Rycroft foi também o primeiro a pensar o freudismo sem com isso deixar de considerar a terminologia pós-freudiana (especialmente a de Melanie Klein e de Donald Woods Winnicott).”
“Quanto ao célebre Vocabulário da psicanálise(417 verbetes) de Jean Laplanche e Jean-Bertrand Pontalis, foi o primeiro e único a estabelecer os conceitos da psicanálise encontrando as <palavras> para traduzi-los, segundo uma perspectiva estrutural aplicada à obra de Freud. Composto de verdadeiros artigos (de 20 linhas a 15 páginas), e não de curtas notas técnicas, como os precedentes, inaugurou um novo estilo, optando por analisar <o aparelho nocional da psicanálise>, isto é, os conceitos elaborados por esta para <explicar suas descobertas específicas>. Marcados pelo ensino de Lacan e pela tradição francesa da história das ciências, os autores conseguiram a proeza de realizar uma escrita a duas vozes, impulsionada por um vigor teórico ausente nas outras obras. É a essas qualidades que ela deve seu sucesso.
Os insucessos terapêuticos, a invasão dos jargões e das lendas hagiográficas levaram a uma fragmentação generalizada do movimento freudiano, deixando livre curso à ofensiva fin-de-siècle das técnicas corporais. Relegada entre a magia e o cientificismo, entre o irracionalismo e a farmacologia, a psicanálise logo tomou o aspecto de uma respeitável velha senhora perdida em seus devaneios acadêmicos. O universalismo freudiano teve então o seu crepúsculo, mergulhando seus adeptos na nostalgia das origens heróicas.” Ó! “apareceram monstros polimorfos [Cilas], com entradas anárquicas e profusas, nas quais a lista dos verbetes, artigos e autores estendia-se infinitamente, pretendendo esgotar o saber do mundo, sob o risco de mergulhar as boas contribuições em um terrível caos.” Ver Bouvard e Pécuchet, de Flaubert!
“Foram incluídos, enfim, os membros da família de Sigmund Freud, seus mestres diretos, os escritores e artistas com os quais ele manteve correspondência importante ou contato pessoal determinante, [PARTE DA FOFOCA E BASTIDORES] e os 23 livros por ele publicados entre 1891 e 1938, inclusive o segundo, escrito com Josef Breuer (Estudos sobre a histeria), e o último, inacabado e publicado a título póstumo (Esboço de psicanálise). Foi acrescentada uma outra obra póstuma, O presidente Thomas Woodrow Wilson, da qual Freud redigiu apenas o prefácio, mas à qual deu contribuição essencial como co-autor ao lado de William Bullitt.”
ABREVIATURAS BIBLIOGRÁFICAS
ESB Sigmund Freud, Edição Standard Brasileira das obras psicológicas completas de Sigmund Freud, 24 vols., Rio de Janeiro, Imago, 1977
IZPInternationale ärztlische Zeitschrift für Psychoanalyse
IJP International Journal of Psycho-Analysis
OC Sigmund Freud, Oeuvres complètes, 21 vols., Paris, PUF, em preparação desde 1989
SE The Standard Edition of the Complete Psychological Works of Sigmund Freud, org. James Strachey, 24 vols., Londres, Hogarth Press, 1953-1974
INÍCIO DO GLOSSÁRIO PROPRIAMENTE DITO, EM ORDEM ALFABÉTICA (ver BIBLIOGRAFIA-BASE e RECOMENDAÇÕES DE LEITURA ao final)
a posteriori ou ação diferida ou só-depois
“O termo nachträglich é de uso repetido e constante em F., que muitas vezes o emprega sublinhado. Encontramos também a forma substantivada Nachträglichkeit”
“Segundo Jung, o adulto reinterpreta o seu passado nas suas fantasias, que constituem outras tantas expressões simbólicas dos seus problemas atuais. (…) meio de fugir das <exigências da realidade> presente” Vinculação com os estratos de Reich.
“F. pergunta: por que o recalque incide preferencialmente sobre a sexualidade? (…) O primeiro acontecimento no tempo é constituído por uma cena sexual (sedução por um adulto), mas que não tem então para a criança significação sexual. O segundo apresenta certas analogias, que podem ser superficiais; mas, pelo fato de que nesse meio tempo surgiu a puberdade, a emoção sexual é possível, emoção que o sujeito ligará conscientemente a este segundo acontecimento, quando na realidade é provocada pela recordação do primeiro. (…) O ego utiliza então o recalque, modo de <defesa patológica>”
A tradução como “ação diferida”, em português e inglês, é hoje considerada anacrônica e indutora de confusão. Hoje: complemento ao verbete ab-reação.
ab-reação
#Autorreferente #facebookCasosdeFamília
Tudo menos os anos de zumbi (2009-2011)! Tudo menos o passado e o futuro remotos (o Ceará e a Soneca dos mortos)! Tudo menos o gelo do zero absoluto a que cheguei nestas incríveis zonas temporais que hoje me são estranhas, como se pertencessem a séculos enterrados pela humanidade, cujas vicissitudes ficaram sem registros. Postura que eu classificaria hoje como Anti-Ed***d****. A cura do Vanigracismo. Son of Netherrealm, aiming the Ascension. Thorns and Aborted Trees. You shouldn’t needa drink to kill or exorcize some painful devils… Foda-se a SOMAtória de suas vãs probabilidades…
“A persistência do afeto que se liga a uma recordação depende de diversos fatores, e o mais importante deles está ligado ao modo como o sujeito reagiu a um determinado acontecimento. Esta reação pode ser constituída por reflexos voluntários e involuntários, pode ir das lágrimas à vingança. Se tal reação for suficientemente importante, grande parte do afeto ligado ao acontecimento desaparecerá. Se essa reação for reprimida(unterdrückt), o afeto se conservará ligado à recordação.”
“A ab-reação é o caminho normal” “a ab-reação pode ser secundária, provocada pela psicoterapia catártica, que permite ao doente rememorar e objetivar pela palavra o acontecimento traumático, e libertar-se assim do quantum de afeto que o tornava patogênico.” TABU É O TEU CU: Verbalizar a morte do próximo. A maior burrice é ser inteligente o tempo todo. Em briga de condomínio de homens das cavernas não se usa terno e gravata nem se apara barba. Às vezes cagar nas calças é, sim, o melhor remédio. Uma ventilada brutal ou cem azias, tu escolhes – que fria! Vaso entupido, contanto que não seja o meu, é merda na cu da pimenta, ehr, quer dizer… Eu não levo desaforo pra casa: deixo debaixo da ponte mesmo…
AB-NEGADO AB-O-TO-‘ADO OR ÍGIDO FREE-GIDON (MICE MARINEER-BIKERS)
CRACK CRACK CRACK! SHRECK!
ranço
abraço
dinasTIA
Jardimdim fancyn’
Socorro!
Carolíngia
do Papado
ad-block
ab-rock
ad odd world Helenistic Hell flows like an
Hell-aclitean pseudorriver
on that party that’s over
DAD
DED
HA-DAD-É O NOVO PRES-
O? PREÇO DO SENTIMENTO SUFO
CADO
PRESIDENTE DO BRASIL
S’Il y a fascists…
we’re gonna smash them
with all your heavy solos
and boots
but
le but qui est
faire le but
ter in the br…
lay down and d,…
abread
abreact
acts
ontology
AUTOANALstesia
on the
me,ta
metatable
constance
exis’
nstância-do-querer
rot
rough
road
frog
bog
jog
mob
throat
float
at
the
flow
frown
but not
nut bot
drown’d.
into the dust
in to d dãs
in 2 they do
us
estou tenso, logo fezes muito tudo ISSO
to be or not to be oh honey
sterile
barking at the moon
As 3 histerias antigas (retenções de reação):
a) limitação psicofisiológica (pavor, estado hipnótico) HISTERIA HIPNÓIDE
b) limitação social atual HISTERIA DE RETENÇÃO (sovina de MERDA)
c) repressão consciente voluntária (conscientemente esquecer!) HISTERIA DE DEFESA (é o pior ataque?! – eu diria, antes, MÁ-FÉ)
OBS: “a” e “b” foram “extintas”.
Abraham, Karl
“nome indissociável da história da grande saga freudiana. (…) pioneiro no desenvolvimento da psicanálise em Berlim. (…) Elaborou uma teoria dos estágios inspirado em Klein, que foi sua aluna. Formou muitos analistas, entre os quais Helene Deutsch, Edward Glover, Karen Horney, Sandor Rado, Ernst Simmel.”
“Em 1906, casou-se com Hedwig Bürgner. Tiveram dois filhos. Abraham analisou sua filha Hilda (1906-1971), descrevendo o caso em um artigo de 1913, intitulado A pequena Hilda, devaneios e sintomas em uma menina de 7 anos.”
“Mais clínico do que teórico, Abraham escreveu artigos claros e breves, nos quais domina a observação concreta. Devem-se distinguir três épocas. Entre 1907 e 1910, dedicou-se a uma comparação entre a histeria e a demência precoce (que ainda não era chamada esquizofrenia) e à significação do trauma sexual na infância. Durante os dez anos seguintes, estudou a psicose maníaco-depressiva, o complexo de castração na mulher e as relações do sonho com os mitos. Em 1911, publicou um importante estudo sobre o pintor Giovanni Segantini (1859-1899), atingido por distúrbios melancólicos. Em 1912, redigiu um artigo sobre o culto monoteísta de Aton, do qual Freud se serviria em Moisés e o monoteísmo, esquecendo de citá-lo. Enfim, durante o terceiro período, descreveu os três estágios da libido: anal, oral, genital.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Karl Abraham, Oeuvres complètes, 2 vols. (1965), Paris, Payot, 1989;
Hilda Abraham, Karl Abraham, biographie inachevée, Paris, PUF, 1976.
Adler, Alfred (1870-1937)
“Adler, primeiro grande dissidente da história do movimento psicanalítico,¹ nasceu em Rudolfsheim, subúrbio de Viena, em 7 de fevereiro de 1870. Na verdade, nunca aderiu às teses de Sigmund Freud, de quem se afastou em 1911, sem ter sido, como Carl Gustav Jung, seu discípulo privilegiado. (…) Ambos eram judeus e vienenses, ambos provinham de famílias de comerciantes que nunca conheceram realmente o sucesso social. Adler freqüentou o mesmo Gymnasium que Freud e fez estudos de medicina mais ou menos idênticos aos seus. Entretanto, originário de uma comunidade de Burgenland, era húngaro, o que fazia dele cidadão de um país cuja língua não falava. Tornou-se austríaco em 1911 e nunca teve a impressão de pertencer a uma minoria ou de ser vítima do anti-semitismo.
Segundo de 6 filhos, tinha saúde frágil, era raquítico e sujeito a crises de falta de ar. Além disso, tinha ciúme do irmão mais velho, que se chamava Sigmund, e com quem teve uma relação de rivalidade permanente, como a que teria mais tarde com Freud.” Vira-se para o Marxismo.
¹ Uma estátua para o rapaz já!
“Em 1897, casou-se com Raissa Epstein, filha de um comerciante judeu originário da Rússia. A jovem pertencia aos círculos da intelligentsia e propalava opiniões de esquerda que a afastavam do modo de vida da burguesia vienense, em que a mulher devia ser antes de tudo mãe e esposa. Através dela, Adler freqüentou Léon Trotski (1879-1940) e depois, em 1908, foi terapeuta de Adolf Abramovitch Ioffe (1883-1927), futuro colaborador deste no jornal Pravda.
Em 1898, publicou sua primeira obra, Manual de higiene para a corporação dos alfaiates. Nela, traçava um quadro sombrio da situação social e econômica desse ofício no fim do século: condições de vida deploráveis, causando escolioses e doenças diversas ligadas ao uso de tinturas, salários miseráveis, etc.”
“Em 1902, depois de ficar conhecendo Freud, começou a freqüentar as reuniões da Sociedade Psicológica das Quarta-Feiras, fazendo amizade com Wilhelm Stekel.” “Foi nessa data (1909) que começaram a se manifestar divergências fundamentais entre suas posições e as de Freud e seus partidários. Elas constam das Minutas da Sociedade, transcritas por Otto Rank e editadas por Hermann Nunberg.” “Freud começou então a criticar o conjunto das posições de Adler, acusando-o de se apegar a um ponto de vista biológico, de utilizar a diferença dos sexos em um sentido estritamente social e, enfim, de valorizar excessivamente a noção de inferioridade. Hoje, encontra-se a concepção adleriana da diferença dos sexos entre os teóricos do gênero (gender).” “Adler estava edificando uma psicologia do eu, da relação social, da adaptação, sem inconsciente nem determinação pela sexualidade.” “A noção de órgão inferior já existia na história da medicina, em que muitos clínicos observaram que um órgão de menor resistência sempre podia ser o centro de uma infecção. Adler transpunha essa concepção para a psicologia, fazendo da inferioridade deste ou daquele órgão em um indivíduo a causa de uma neurose transmissível por predisposição hereditária. Segundo ele, era assim que apareciam doenças do ouvido em famílias de músicos ou doenças dos olhos em famílias de pintores, etc.” Doenças do estômago em famílias retirantes?
“A ruptura entre Freud e Adler foi de uma violência extrema, como mostram as críticas recíprocas que trocaram 35 anos depois. A um interlocutor americano que o questionava sobre Freud, Adler afirmou, em 1937, que <aquele de quem nunca fôra discípulo era um escroque astuto e intrigante>. Por sua vez, informado da morte de seu compatriota, Freud escreveu estas palavras terríveis em uma célebre carta a Arnold Zweig: <Para um rapaz judeu de um subúrbio vienense, uma morte em Aberdeen é por si só uma carreira pouco comum e uma prova de seu progresso. Realmente, o mundo o recompensou com generosidade pelo serviço que ele lhe prestou ao opor-se à psicanálise.>” “Foi preciso esperar pelos trabalhos da historiografia erudita, principalmente os de Henri F. Ellenberger e os de Paul E. Stepansky, para se formar uma idéia mais exata da realidade dessa dissidência.”
“Em 1912, publicou O temperamento nervoso, em que expôs o essencial da sua doutrina, e um ano depois fundou a Associação para uma Psicologia Individual, com ex-membros do círculo freudiano, entre os quais Carl Furtmuller (1880-1951) e David Ernst Oppenheim (1881-1943).”
“Em 1930, recebeu o título de cidadão de Viena, mas 4 anos depois, pressentindo que o nazismo dominaria a Europa inteira, pensou em emigrar para os Estados Unidos.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Alfred Adler, La Compensation psychique de l’état d’infériorité des organes (1898), Paris, Payot, 1956;
Manès Sperber, Alfred Adler et la psychologie individuelle (1970), Paris, Gallimard, 1972.
abstinência
“É em 1915, ao se interrogar sobre qual deve ser a atitude do psicanalista confrontado com as manifestações da transferência amorosa, que Sigmund Freud fala pela primeira vez da regra de abstinência. Esclarece que não pretende evocar apenas a abstinência física do analista em relação à demanda amorosa da paciente, mas o que deve ser a atitude do analista para que subsistam no analisando as necessidades e desejos insatisfeitos que constituem o motor da análise.
Para ilustrar o caráter de tapeação de que se revestiria uma análise em que o analista atendesse às demandas de seus pacientes, Freud evoca a anedota do padre que vai dar os últimos sacramentos a um corretor de seguros descrente: ao final da conversa no quarto do moribundo, o ateu não parece haver se convertido, mas o padre contratou um seguro.”
“o tratamento psicanalítico deve, <tanto quanto possível, efetuar-se num estado de frustração e abstinência>. Mas F. deixa claro que não se trata de proibir tudo ao paciente e que a abstinência deve ser articulada com a dinâmica específica de cada análise. Este último esclarecimento foi progressivamente perdido de vista, assim como se esqueceu a ênfase depositada por Freud no caráter incerto da satisfação a longo prazo. O surgimento de uma concepção pedagógica e ortopédica do tratamento psicanalítico contribuiu para a transformação da regra de abstinência em um conjunto de medidas ativas e repressivas, que visam fornecer uma imagem da posição do analista em termos de autoridade e poder.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Sigmund Freud, “Observações sobre o amor transferencial”, (1915), ESB, XII, pp. 208-21. (artigo)
afaniseou afânise
“Termo introduzido por Ernest Jones (Early Development of Female Sexuality, 1927); desaparecimento do desejo sexual. Segundo este autor, a afanise seria, nos 2 sexos, objeto de um temor mais fundamental que o temor da castração.”
afeto
“O afeto é a expressão qualitativa da quantidade de energia pulsional e das suas variações.” Mais tarde, ainda em Freud (muito confuso): “O afeto é aí definido como a tradução subjetiva da quantidade de energia pulsional. Freud distingue aqui nitidamente o aspecto subjetivo do afeto e os processos energéticos que o condicionam.”
LINK COM #Ab-reação: “Somente quando a evocação da recordação provoca a revivescência do afeto que estava ligado a ela na origem é que a rememoração encontra a sua eficácia terapêutica.”
O mundo como afeto & representação (não existe afeto inconsciente)
Sub-espécies de estados do afeto dinâmico:
a) transformação (ansiedade, depressão)
b) deslocamento (obsessão, paranóia)
c) conversão (histeria)
(Classificação tripartite provavelmente tão obsoleta quanto aquela da histeria enumerada no verbete ab-reação.)
afonia
“Perda mais ou menos considerável da força e da clareza da voz.”
“a hipótese de uma <pulsão de agressão> autônoma, emitida por Adler logo em 1908, foi durante muito tempo recusada por Freud” Normal.
“…o doente no decorrer de outros tratamentos só evoca transferências ternas e amigáveis em favor da sua cura […]. Na psicaná., em contrapartida, todas as moções, incluindo as hostis, devem ser despertadas, utilizadas pela análise ao se tornarem conscientes.” F.
Um-dois abismo(s) entre o dever e o poder e o ser, hehe!
Os 3 tipos de chistes (e lá vamos nós de novo com esse de TRÊS TIPOS DE…):
a) o ingênuo (o chiste pelo chiste)
b) o hostil (agressivo, negro, defensivo)
c) o obsceno (???)
Alemanha
“Sem o advento do nazismo, que a esvaziou da quase totalidade de seus intelectuais e eruditos, a Alemanha teria sido o mais poderoso país de implantação da psicanálise. Se fosse necessário comprovar essa afirmação, bastariam os nomes de seus prestigiosos fundadores, que se naturalizaram americanos, quando não morreram antes de poder emigrar: Karl Abraham, Max Eitingon, Otto Fenichel, Ernst Simmel, Otto Gross, Georg Groddeck, Wilhelm Reich, Erich Fromm, Karen Horney.”
“Tratada de <psiquiatria de dona de casa> pelos meios da medicina acadêmica, a psicanálise foi mal-aceita pelos grandes nomes do saber psiquiátrico, e principalmente por Emil Kraepelin. Reprovavam o seu estilo literário e a sua metapsicologia, embora Freud tivesse assimilado em seus trabalhos uma parte importante da nosologia kraepeliniana. Entretanto, foi mesmo no campo do saber psiquiátrico que ela acabou por ser reconhecida, graças à ação de alguns pioneiros.”
“No nível universitário, a resistência se manifestou de modo mais determinado. Como sublinha Jacques Le Rider, <a psicologia alemã construíra a sua reputação sobre a pesquisa em laboratório, sobre um método científico do qual a física e a química eram o modelo ideal, e cujo espírito positivo pretendia banir qualquer especulação, reconhecendo apenas um saber sintético: a biologia>. A escola alemã de psicologia reagiu contra a Naturphilosophie do século XIX, essa ciência da alma que florescera na esteira do romantismo e de que se nutriam os trabalhos freudianos.Thomas Mann seria um dos poucos a reconhecer o valor científico desse freudismo julgado excessivamente literário pelos psicólogos universitários.
No campo da filosofia, a psicanálise passava por ser aquele <psicologismo> denunciado por Edmund Husserl desde seus primeiros trabalhos. Assim, ela foi criticada em 1913 por Karl Jaspers (1883-1969) em uma obra monumental, Psicopatologia geral, que teve um grande papel na gênese de uma psiquiatria fenomenológica, principalmente na França, em torno de Eugène Minkowski, de Daniel Lagache e do jovem Jacques Lacan. Em 1937, Alexander Mitscherlisch tentou convencer Jaspers a modificar a sua opinião, mas chocou-se com a hostilidade do filósofo, que manteve-se surdo aos seus argumentos.”
“Três congressos se realizaram em cidades alemãs: Nuremberg em 1910, onde foi criada a International Psychoanalytical Association (IPA), Weimar em 1911, do qual participaram 116 congressistas, Munique em 1913, quando se consumou a partida de Jung e seus partidários. Um ano depois, Freud pediu a Abraham que sucedesse a Jung na direção da IPA.”
“Centro da divulgação clínica, Berlim continuava sendo pioneira de um certo conservadorismo político e doutrinário. E foi Frankfurt que se tornou o lugar da reflexão intelectual, dando origem à corrente da <esquerda freudiana>, sob a influência de Otto Fenichel, e à instituição do Frankfurter Psychoanalytisches Institut.” “Institut für Sozialforschung (…) Núcleo fundador da futura Escola de Frankfurt, esse instituto de pesquisas sociais fundado em 1923 originou a elaboração da teoria crítica, doutrina sociológica e filosófica que se apoiava simultaneamente na psicanálise, na fenomenologia e no marxismo, para refletir sobre as condições de produção da cultura no seio de uma sociedade dominada pela racionalidade tecnológica.”
“Muito se disse, como sabemos, que o seu método original correspondia essencialmente à natureza da burguesia muito refinada de Viena, na época em que ele foi concebido. Claro que isso é totalmente falso em geral, mas mesmo que houvesse um grão de verdade isso em nada invalidaria a obra de Freud. Quanto maior for uma obra, mais estará enraizada em uma situação histórica concreta.”Horkheimer
“Em 1930, graças à intervenção do escritor Alfons Paquet (1881-1944), a cidade concedeu a Freud o prêmio Goethe. Em seu discurso, lido por sua filha Anna, Freud prestou homenagem à Naturphilosophie, símbolo do laço espiritual que unia a Alemanha à Áustria, e à beleza da obra de Goethe, segundo ele próxima do eros platônico encerrado no âmago da psicanálise.
Depois da ascensão de Hitler ao poder, Matthias Göring, primo do marechal, decidido a depurar a doutrina freudiana de seu <espírito judaico>, pôs em prática o programa de <arianização da psicanálise>, que previa a exclusão dos judeus e a transformação do vocabulário. Rapidamente, conquistou as boas graças de alguns freudianos, dispostos a se lançarem nessa aventura, como Felix Boehm e Carl Müller-Braunschweig, aos quais se reuniram depois Harald Schultz-Hencke e Werner Kemper. Nenhum deles estava engajado na causa do nazismo. Membros da DPG e do BPI, um freudiano ortodoxo, o segundo adleriano e o terceiro neutro, simplesmente tinham ciúme de seus colegas judeus. Assim, o advento do nacional-socialismo foi para eles uma boa oportunidade de fazer carreira.”
ambivalência
Ver também OBJETO (“BOM” E “MAU”).
#OFFTOPICFILOSOFAL É Além do Bem e do Mal a superação do princípio da não-contradição ou apenas uma solução guiada por este princípio? Pegadinha do Mallandgenstein.
anáclise ou apoio
“[Devido a divergências de traduções ou simplesmente à incompetência da teoria,] o conceito de Anlehnungnão foi nitidamente apreendido pelos leitores de Freud.” “em francês o substantivo anaclise (anáclise), que traduziria Anlehnung, não é admitido. (…) os autores deste Vocabulário propuseram como equivalente étayage (apoio)”
Trata-se do momento de escolha do primeiro objeto de amor (paixão). A famosa necessidade do supérfluo(encobridor).
“Parece que, até hoje, a noção de apoio não foi plenamente apreendida na obra de Freud; quando vemos intervir esta noção, é quase sempre na concepção de escolha de objeto, que longe de defini-la por inteiro, supõe que ela esteja no centro de uma teoria das pulsões.
O seu sentido principal é estabelecer uma [diferença entre as pulsões de autoconservação e o nascimento das pulsões sexuais e auxiliar na compreensão entre a separação entre desenvolvimento da heteronomia e autoerotismo ou narcisimo].” Apoio Exterior
anaclítica, depressão (Klein)
É um tipo de depressão passível de desenvolvimento já em bebês. Poder-se-ia chamar de “desmame traumático” que não foi satisfatoriamente reposto. É estruturalmente oposta à depressão adulta. = HOSPITALIZAÇÃO de ROUDINESCO. O verbete vem de René Spitz (The Psycho-Analytic Study of the Child; La première année de la vie de l’enfant).
análise didática
O ensino formal da psicanálise para a formação do profissional clínico, que inclui a análise propriamente dita do inconsciente do paciente-aprendiz.
Sobre o mito da autoanálise (a 1ª análise didática feita dentro da psicanálise, necessariamente, pelo Pai da disciplina): só Freud? Ou o mesmo afirmara, num congresso, que seria pré-requisito para o exercício da profissão? Respostas mais adiante, nos IMPERDÍVEIS CAPÍTULOS VERBORRÁGICOS DESTA SAGA, amigos!
“F. presta homenagem à escola de Zurique por ter <…apresentado a exigência segundo a qual quem quiser praticar análises sobre outros deve 1º submeter-se a uma análise realizada por alguém com experiência>.” Experiência é relativa, diria seu mentor na Filosofia…
“Foi em 1922, no Congresso da Associação Psicanalítica Internacional, 2 anos após a fundação do Instituto de Psicanálise de Berlim, que se apresentou a exigência da análise didática para todo e qualquer candidato a analista.”
“Para resistir firmemente a essa investida geral do paciente, é preciso que o analista também tenha sido plena e completamente analisado. (…) muitas vezes se julga suficiente que um candidato passe um ano familiarizando-se com os principais mecanismos naquilo a que se chama a sua análise didática. Quanto ao seu progresso ulterior, confia-se no que virá a aprender no decorrer da própria experiência. (…) enquanto nem todos os empreendimentos com fins terapêuticos precisam ser levados até a profundidade quando falamos de uma terminação consumada da análise, o próprio analista deve conhecer e controlar mesmo as fraquezas mais secretas do seu caráter, e isto é impossível sem uma análise plenamente acabada.” Ferenczi
Hmmm… Que torre de Babel não temos aqui!
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Balint, Sobre o sistema de formação psicanalítica
análise direta
Espécie de “análise intensiva” para casos de psicose. Inimiga, portanto, do princípio freudiano de abstinência.
“o paciente sente-se compreendido por um terapeuta ao qual atribui a compreensão todo-poderosa de uma mãe ideal; tranqüiliza-se com palavras que visam o conteúdo infantil das suas angústias mostrando a inanidade delas.” Tem-se por base que na terapia para o neurótico a postura do psicanalista tem de ser muito mais neutra. A teoria de base que sustenta essa metodologia é a de que o psicótico é necessariamente aquela criança que sofreu a influências de uma mãe perversa.
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Rosen, Direct Analysis
análise existencial (Daseinanalyse)
“Entre os adeptos franceses da análise existencial encontramos Eugène Minkowski, o Jean-Paul Sartre de O ser e o nada [Hm… muito mais na persona literária…] e o jovem Michel Foucault (até 1954). (…) Na Grã-Bretanha, é essencialmente em Ronald Laing que encontramos a temática existencial.” how LAING will this treatment take?
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Viktor Frankl, La Psychothérapie et son image de l’homme, Paris, Resma, 1970.
Andersson, Ola
“Pioneiro da historiografia erudita, Ola Andersson teve um destino curioso no movimento freudiano. O único livro que escreveu, publicado em 1962 com o título anglófono de Studies in the Pre-history of Psychoanalysis. The Etiology of Psychoneuroses (1886-1896) [ver versão francesa nas indicações de leitura], foi completamente ignorado na Suécia nos meios psicanalíticos, embora seu autor ocupasse funções acadêmicas importantes e fosse responsável pela tradução sueca das obras de Sigmund Freud. [!]”
“No seu próprio trabalho, Andersson empreendeu então a primeira grande revisão de um caso princeps dos Estudos sobre a histeria: o caso Emmy von N.. Descobriu seu nome verdadeiro, Fanny Moser, expôs a sua história no congresso da IPA de Amsterdam em 1965, e esperou 14 anos para publicar um artigo sobre esse tema na The Scandinavian Psychoanalytic Review.” “Entretanto, ao contrário de Ellenberger, continuou apegado, como membro da IPA, à ortodoxia oriunda de Ernest Jones, cujo trabalho biográfico admirava, o que o impediu de empenhar-se mais na história erudita. Sofreu muito com seu isolamento no seio da Sociedade Psicanalítica Sueca, a ponto de pedir a Ellenberger, em 1976, que o ajudasse a emigrar para os Estados Unidos.”
“Seu sobrenome Andersson, psicanalista ao mesmo tempo integrado e marginal, foi realmente apagado da história intelectual de seu país, a ponto de não figurar na Enciclopédia nacional sueca, ele que havia escrito tantos artigos em diversas enciclopédias suecas.”
Andreas-Salomé, Lou, née Lelia (Louise) von Salomé (1861-1937)
“Mais por sua vida do que por suas obras, Lou Andreas-Salomé teve um destino excepcional na história do século XX. Figura emblemática da feminilidade narcísica,¹ concebia o amor sexual como uma paixão física que se esgotava logo que o desejo fosse saciado. Só o amor intelectual, fundado na mais absoluta fidelidade, era capaz, dizia ela, de resistir ao tempo.”
¹ O que seria isso?
“Ironizava as invectivas, os boatos e os escândalos, decidida a não se dobrar às imposições sociais. Depois de Nietzsche (1844-1900) e de Rilke (1875-1926), Freud ficou deslumbrado por essa mulher, a quem amou ternamente e que revolucionou a sua existência.”
“Nascida em São Petersburgo, em uma família da aristocracia alemã, Lou Salomé era filha de um general do exército dos Romanov. Com a idade de 17 anos, recusando-se a ser confirmada pelo pastor da Igreja evangélica reformada, à qual pertencia sua família, colocou-se sob a direção de outro pastor, Hendrik Gillot, dândi brilhante e culto, que se apaixonou por ela logo que a iniciou na leitura dos grandes filósofos.”
“Graças a Malwida von Meysenburg (1816-1903), grande dama do feminismo alemão, ficou conhecendo o escritor Paul Rée (1849-1901), que lhe apresentou Nietzsche. Persuadido de que encontrara a única mulher capaz de compreendê-lo, este lhe fez um pedido solene de casamento. Lou recusou-se. A esses dois homens, profundamente apaixonados por ela, propôs então constituírem uma espécie de trindade intelectual, e em maio de 1882 [38 x 33 x 21 anos], para selar o pacto, fizeram-se fotografar juntos, diante de um cenário de papelão: Nietzsche e Rée atrelados a uma charrete, Lou segurando as rédeas.” “Foi a adesão ao narcisismo nietzschiano, e de modo mais geral o culto do ego, característico da Lebensphilosophie (filosofia da vida)¹ fin de siècle, que preparou o encontro de Lou com a psicanálise.” Blá, blá, blá…
¹ Por que afinal via de regra é a filosofia-da-morte, certo?
PICÂNCIA EDÍPICA CHULA
“Em junho de 1887, Lou casou-se com o orientalista alemão Friedrich-Carl Andreas, que ensinava na Universidade de Göttingen. O casamento não foi consumado, e Georg Ledebourg, fundador do Partido Social-Democrata alemão tornou-se seu primeiro amante, algum tempo antes de Friedrich Pineles, médico vienense. Essa segunda ligação terminou com um aborto e uma trágica renúncia à maternidade. Lou instalou-se então em Munique, onde ficou conhecendo o jovem poeta Rainer Maria Rilke: <Fui tua mulher durante anos, escreveria ela em Minha vida, porque foste a primeira realidade, em que o homem e o corpo são indiscerníveis um do outro, fato incontestável da própria vida […]. Éramos irmão e irmã, mas como naquele passado longínquo, antes que o casamento entre irmão e irmã se tornasse um sacrilégio.>” “como diria Freud em 1937, <ela foi ao mesmo tempo a musa e a mãe zelosa do grande poeta […] que era tão infeliz diante da vida.>” Mal consigo contar os clichês deste verbete…
“Em seu artigo de 1914 sobre o narcisismo, era nela que pensava quando descreveu os traços tão particulares dessas mulheres, que se assemelham a grandes animais solitários mergulhados na contemplação de si mesmos.”“Logo ela abraçou exclusivamente a causa do freudismo. Foi então que se apaixonou porViktor Tausk, o homem mais belo e mais melancólico do círculo freudiano.”“Introduzida no círculo da Berggasse, tornou-se familiar da casa e apegou-se particularmente a Anna Freud. Depois das reuniões das quartas-feiras, Freud a conduzia a seu hotel; depois de cada jantar, a cumulava de flores.”
“Fiquei sabendo com temor — e pela melhor fonte — que todos os dias você dedica até dez horas à psicanálise. Naturalmente, considero isso uma tentativa de suicídio mal-dissimulada, o que muito me surpreende, pois, que eu saiba, você tem muito poucos sentimentos de culpa neurótica. Portanto, insisto que pare e de preferência aumente o preço de suas consultas em um quarto ou na metade, segundo as flutuações da queda do marco. Parece que a arte de contar foi esquecida pela multidão de fadas que se reuniram em torno do seu berço quando você nasceu. Por favor, não jogue pela janela este meu aviso.”
“Empobrecida pela inflação que assolava a Alemanha e obrigada a manter os membros de sua família arruinados pela Revolução de Outubro, Lou não conseguia suprir suas necessidades. Embora nunca pedisse nada, Freud lhe enviava somas generosas e dividia com ela, como dizia, a sua <fortuna recentemente adquirida>.”
OEDIPUS GONNA ANTIOEDIPALIZE YOU: “Lou tornou-se confidente da filha de Freud e até sua segunda analista, quando isso se tornou necessário.”
“Para comemorar o seu 75º aniversário, Lou decidiu dedicar a Freud um livro, para expressar sua gratidão e alguns desacordos. Criticava principalmente os erros cometidos pela psicanálise a respeito da criação estética, reduzida abusivamente, dizia ela, a um caso de recalque. Freud aceitou sem reservas a argumentação, mas tentou conseguir que ela mudasse o título da obra (Minha gratidão a Freud).”
“A partir de 1933, Lou assistiu com horror à instauração do regime nazista. Conhecia o ódio que lhe consagrava Elisabeth Forster (1846-1935), irmã de Nietzsche, que se tornara adepta fervorosa do hitlerismo. Conhecia os desvios que esta impusera à filosofia do homem de quem fôra tão próxima e que tanto admirava. Não ignorava que os burgueses de Göttingen a chamavam A Feiticeira. Mas decidiu não fugir da Alemanha. Alguns dias depois de sua morte, um funcionário da Gestapo foi à sua casa para confiscar a biblioteca, que seria jogada nos porões da prefeitura:Apresentou-se como razão para esse confisco, escreveu Peters, que Lou fôra psicanalista e praticara aquilo que os nazistas chamavam de ciência judaica, que ela fôra colaboradora e amiga íntima de Sigmund Freud e que a sua biblioteca estava apinhada de autores judeus.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Lou Andreas-Salomé, Fenitschka (Stuttgart, 1898), Paris, Des Femmes, 1985;
H.F. Peters, My sister, my spouse (N. York, 1962), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1986;
Rudolph Binion, Frau Lou, Nietzsche’s Wayward Disciple, Princeton, Princeton University Press, 1968;
Angela Livingstone, Lou Andreas-Salomé: Her Life and Work (Londres, 1984), Paris, PUF, 1990.
antipsiquiatria
“Sob certos aspectos, a antipsiquiatria foi a seqüência lógica e o desfecho da psicoterapia institucional. Se esta havia tentado reformar os manicômios e transformar as relações entre os que prestavam e os que recebiam cuidados, no sentido de uma ampla abertura para o mundo da loucura, a antipsiquiatria visou a extinguir os manicômios e eliminar a própria idéia de doença mental.” “foi justamente por ter sido uma revolta que a antipsiquiatria teve, ao mesmo tempo, uma duração efêmera e um impacto considerável no mundo inteiro. Ela foi uma espécie de utopia: a da possível transformação da loucura num estilo de vida, numa viagem, num modo de ser diferente e de estar do outro lado da razão, como a haviam definido Arthur Rimbaud (1854-1891) e, depois dele, o movimento surrealista.”
“Assim como o movimento psicanalítico havia fabricado sua lenda das origens através da história de Anna O. (Bertha Pappenheim), a antipsiquiatria também reivindicou a aventura de uma mulher: Mary Barnes. Essa ex-enfermeira, reconhecida como esquizofrênica e incurável, tinha cerca de 40 anos ao ingressar no Hospital de Kingsley Hall, onde Joseph Berke a deixou regredir durante 5 anos. Através dessa descida aos infernos e de uma espécie de morte simbólica, ela pôde renascer para a vida, tornar-se pintora e, mais tarde, redigir sua <viagem>.”
GUERRA FRIA LACAN X SEU MESTRE: “Na França, não houve nenhuma verdadeira corrente antipsiquiátrica, de um lado porque a esquerda lacaniana ocupou parcialmente o terreno da revolta contra a ordem psiquiátrica, através da corrente da psicoterapia institucional, e de outro, em função de Foucault e Gilles Deleuze (1925-1995) [Batman & Robin], cujos trabalhos cristalizaram a contestação <antipsiquiátrica> a uma dupla ortodoxia, freudiana e lacaniana.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
David Cooper, Psiquiatria e antipsiquiatria (Londres, 1967);
Mary Barnes & Joseph Berke. Un voyage à travers la folie (Londres, 1971), Paris, Seuil, 1973;
Thomas Szasz, Le Mythe de la maladie mentale (N. York, 1974), Paris, Payot, 1975.
antropologia
“O debate entre os antropólogos e os psicanalistas começou após a publicação, em 1912-1913, do livro Totem e tabu e deu origem a uma nova disciplina, a etnopsicanálise, cujos dois grandes representantes foram Geza Roheim e Georges Devereux. Seu principal contexto geográfico inicial foi a Melanésia, isto é, a Austrália, onde ainda viviam aborígines que, no final do século, eram considerados o povo mais <primitivo> do planeta, e as ilhas situadas a sudoeste do oceano Pacífico (Trobriand e Normanby), habitadas pelos melanésios propriamente ditos e pelos polinésios. Posteriormente, o campo de eleição foi o dos índios da América do Norte.”
“Derivada do grego (ethnos: povo, e logos: pensamento), a palavra etnologia só veio a surgir no século XIX. Todavia, o estudo comparativo dos povos remonta a Heródoto. Se, de acordo com os antigos, o mundo estava estaticamente dividido entre a civilização e a barbárie (externa à cidade), a questão colocou-se de outra maneira na era cristã. Os missionários e conquistadores se indagaram, com efeito, se os indígenas tinham alma ou não.”
“Daí nasceu a tese de que o primitivo se assemelha à criança, que se assemelha ao neurótico. Foi nesse darwinismo que Freud se inspirou, através dos trabalhos de James George Frazer (1854-1941) sobre o totemismo e de William Robertson Smith (1846-1894) sobre o tabu.”
“Na França, a palavra ethnologie, etnologia, surgiu em 1838, para designar o estudo comparativo dos chamados costumes e instituições <primitivos>. Dezessete anos depois, foi suplantada pelo termo antropologia, ao qual o médico Paul Broca (1824-1881) associou seu nome, ao fazer dela uma disciplina física e anatômica que logo desembocou, no contexto da teoria da hereditariedade-degenerescência, no estudo das <raças> e das <etnias>, concebidas como espécies zoológicas.
No mundo anglófono, ao contrário (na Grã-Bretanha e, depois, nos Estados Unidos), a palavra ethnology cobriu o campo da antropologia física (no sentido francês), enquanto se cunhou, em 1908, o termo social anthropology, para designar a cátedra de antropologia de Frazer na Universidade de Liverpool.”
“Observe-se que Charles Seligman (1873-1940) e William Rivers (1864-1922), dois antropólogos de formação médica, foram os primeiros a tornar conhecidos no meio acadêmico da antropologia inglesa os trabalhos freudianos sobre o sonho, a hipnose e a histeria. Mais tarde, esse trabalho teve seguimento através da escola culturalista norte-americana, desde Margaret Mead até Ruth Benedict (1887-1948), passando por Abram Kardiner e pelo neofreudismo.”
“Quanto à antiga escola de antropologia, ela evoluiria para o racismo, o anti-semitismo e o colaboracionismo, em especial sob a influência de Georges Montandon, ex-médico e adepto das teses do padre Wilhelm Schmidt (1868-1954). Fundador da Escola Etnológica de Viena e diretor, em 1927, do museu etnográfico pontifical de Roma, Schmidt acusaria Freud de querer destruir a família ocidental. Quanto a Montandon, ele participaria do extermínio dos judeus durante o regime de Vichy e seria amigo do psicanalista e demógrafo Georges Mauco.
Foi preciso esperar pela segunda metade do século XX para que fosse introduzida na França, através de Claude Lévi-Strauss, a terminologia anglófona. Em 1954, ele livrou o termo <antropologia> de todas as antigas imagens da hereditariedade-degenerescência, a fim de definir uma nova disciplina que abarcasse, ao mesmo tempo, a etnografia, como primeira etapa de um trabalho de campo, e a etnologia, designada como segunda etapa e primeira reflexão sintética.”
“Se Marcel Mauss, sobrinho de Émile Durkheim, havia desvinculado a etnologia da sociologia durkheimiana, embora se inspirasse em seus modelos, Claude Lévi-Strauss passou da etnologia para a antropologia, unificando os dois campos (anglófono e francófono) em torno de três grandes eixos: o parentesco (em vez da família e do patriarcado), o universalismo relativista (em vez do culturalismo) e o incesto. Situou-se prontamente como contemporâneo da obra freudiana, à qual se referiu, como ao Curso de lingüística geral de Ferdinand de Saussure (1857-1913), sublinhando, em Tristes trópicos, o que ela lhe havia trazido: <…(essa obra) me revelou que […] são as condutas aparentemente mais afetivas, as operações menos racionais e as manifestações declaradas pré-lógicas que são, ao mesmo tempo, as mais significativas.>” “Lévi-Strauss foi, sem sombra de dúvida, o primeiro etnólogo a teorizar a viagem etnológica segundo o modelo de uma estrutura melancólica: todo etnólogo redige uma autobiografia ou escreve confissões, diria ele, em essência, porque tem que passar pelo eu para se desligar do eu.”
PREFIGURAÇÃO DE BAUDRILLARD: “Foi dentro dessa orientação que ele estabeleceu uma analogia entre a técnica de cura xamanista e o tratamento psicanalítico. Na primeira, dizia, o feiticeiro fala e provoca a ab-reação, isto é, a liberação dos afetos do enfermo, ao passo que, na segunda, esse papel cabe ao médico que escuta, no bojo de uma relação na qual é o doente quem fala. Além dessa comparação, Lévi-Strauss mostrou que, nas sociedades ocidentais, tendia a constituir-se uma <mitologia psicanalítica> que fizesse as vezes de sistema de interpretação coletivo: <Assim, vemos despontar um perigo considerável: o de que o tratamento, longe de levar à resolução de um distúrbio preciso, sempre respeitando o contexto, reduza-se à reorganização do universo do paciente em função das interpretações psicanalíticas.> Se a cura, portanto, sobrevém através da adesão a um mito, agindo este como uma organização estrutural, isso significa que esse sistema é dominado por uma eficácia simbólica. Daí a idéia, proposta já em 1947 na Introdução à obra de Marcel Mauss, de que o chamado inconsciente não seria outra coisa senão um lugar vazio onde se consumaria uma autonomia da função simbólica.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
(a eterna busca pelo ramo de ouro) Pierre Bonte & Michel Izard, Dictionnaire de l’ethnologie et de l’anthropologie, Paris, PUF, 1992;
R. Lowie, Histoire de l’ethnologie classique (N. York, 1937), Paris, Payot, 1971.
anulação
“o isolamento, uma forma de defesa característica da neurose obsessiva, processo mágico em Freud (1926)”
Anzieu, Marguerite (Aimée), paciente de Lacan
“Foi Élisabeth Roudinesco quem revelou pela primeira vez, em 1986, a verdadeira identidade dessa mulher, e depois reconstruiu, em 1993, a quase totalidade de sua biografia, a partir do testemunho de Didier Anzieu e dos membros de sua família.”
“Marguerite Pantaine provinha de uma família católica e interiorana do centro da França. Criada por uma mãe que sofria de sintomas persecutórios, sonhou desde muito cedo, à maneira de Emma Bovary, sair de sua situação e se tornar uma intelectual. Em 1910, ingressou na administração dos correios e, sete anos depois, casou-se com René Anzieu, também funcionário público. Em 1921, quando grávida de seu filho Didier, começou a ter um comportamento estranho: mania de perseguição, estados depressivos. Após o nascimento do filho, instalou-se numa vida dupla: de um lado, o universo cotidiano das atividades de funcionária dos correios, de outro, uma vida imaginária, feita de delírios. Em 1930, redigiu de enfiada dois romances que quis mandar publicar, e logo se convenceu de estar sendo vítima de uma tentativa de perseguição por parte de Hughette Duflos, uma célebre atriz do teatro parisiense dos anos 30. Em abril de 1931, tentou matá-la com uma facada, mas a atriz se esquivou do golpe e Marguerite foi internada no Hospital Sainte-Anne, onde foi confiada a Jacques Lacan, que fez dela um caso de erotomania e de paranóia de autopunição.
A continuação da história de Marguerite Anzieu é um verdadeiro romance. Em 1949, seu filho Didier, havendo concluído seus estudos de filosofia, resolveu tornar-se analista. Fez sua formação didática no divã de Lacan, enquanto preparava uma tese sobre a auto-análise de Freud sob a orientação de Daniel Lagache, sem saber que sua mãe tinha sido o famoso caso Aimée. Lacan não reconheceu nesse homem o filho de sua ex-paciente, e Anzieu soube da verdade pela boca da mãe, quando esta, por um acaso extraordinário, empregou-se como governanta na casa de Alfred Lacan (1873-1960), pai de Jacques” [!!]
Argentina
“Independente desde 1816, depois de ter-se submetido à colonização espanhola, a Argentina viveu sob o reino dos caudilhos durante todo o século XIX. A partir de 1860, a cidade de Buenos Aires, sob a influência da sua classe dominante, os portenhos, esteve na liderança da revolução industrial e da construção de um Estado moderno. Em 1880, realizou-se a unidade entre as diferentes províncias e a cidade portuária se tornou a capital federal do país. Em 50 anos (1880-1930), a Argentina acolheu 6 milhões de imigrantes, italianos ou espanhóis na maioria; três vezes o volume de sua população inicial. Fugindo dos pogroms, os judeus da Europa central e oriental se misturaram a esse movimento migratório e se instalaram em Buenos Aires, fazendo da capital o centro de um cosmopolitismo aberto a todas as idéias novas.” “Fundador do asilo argentino, Lucio Melendez repetiu no seu país o gesto de Philippe Pinel, criando uma organização de saúde mental dotada de uma rede de hospitais psiquiátricos e edificando uma nosografia inspirada em Esquirol. Domingo Cabred, seu sucessor, prosseguiu a obra, adaptando a clínica da loucura aos princípios da hereditariedade-degenerescência. Na mesma época, começaram a afirmar-se as pesquisas em criminologia e em sexologia, enquanto o ensino da psicologia, em todas as suas tendências, tomava uma extensão considerável, com a criação, em 1896, de uma primeira cátedra universitária em Buenos Aires.”
“Em 1904, José Ingenieros, psiquiatra e criminologista, publicou o primeiro artigo que mencionava o nome de Freud. Depois, durante os anos 1920, vários autores apresentaram a psicanálise ora como uma moda ou uma epidemia (Anibal Ponce), ora como uma etapa da história da psicologia (Enrique Mouchet). Em 1930, Jorge Thénon afirmou que ela era excessivamente metapsicológica, sem com isso negar o seu interesse. Curiosamente, enquanto uma notável tradução espanhola das obras de Freud estava em preparação em Madri, sob a direção de José Ortega y Gasset, os autores argentinos se referiam a versões francesas. Do mesmo modo, importavam as polêmicas parisienses, às quais acrescentavam — imposição da latinidade — as críticas italianas. Assim, os argumentos de Enrico Morselli (1852-1929) tiveram uma repercussão favorável, enquanto o temível Charles Blondel tinha um franco sucesso ao declarar, por ocasião da sua viagem de conferências em 1927, que Henri Bergson (1859-1941) era o verdadeiro descobridor do inconsciente
e Freud uma espécie de Balzac fracassado [haha!].”
“A escola argentina nunca se limitaria a uma única doutrina. Acolheria todas com um espírito de ecletismo, inscrevendo-as quase sempre em um quadro social e político: marxista, socialista ou reformista. Ao longo dos anos e através de suas diversas filiações, ela conservaria o aspecto de uma grande família e saberia organizar suas rupturas sem criar clivagens irreversíveis entre os membros de suas múltiplas instituições.” “Tendo adquirido uma tradição clínica e uma verdadeira identidade freudiana, os argentinos formaram então, pela análise didática, seja em Buenos Aires, seja em seus próprios países, a maioria dos terapeutas dos países de língua espanhola que, por sua vez, se integrariam à IPA, constituindo grupos ou sociedades: Uruguai, Colômbia, Venezuela.” “Em 1977, a América Latina estava a ponto de tornar-se o continente freudiano mais poderoso do mundo, sob a égide da COPAL (futura FEPAL) e em ligação com os grupos brasileiros, capaz de rivalizar com a American Psychoanalytic Association (APsaA) e a Federação Européia de Psicanálise (FEP).” “As duas cisões se produziram no momento em que a Argentina saía de um regime militar clássico, fundado no populismo e herdado do velho caudilhismo, para um sistema de terror estatal. Ora, se o primeiro feria as liberdades políticas, não limitava a liberdade profissional e associativa, da qual dependia o funcionamento das instituições psicanalíticas. O segundo, ao contrário, visava erradicar todas as formas de liberdade individual e coletiva. Por conseguinte, poderia destruir a psicanálise, como fizera outrora o nazismo. § Em 1973, quando Perón voltou ao poder, nomeou Isabelita, sua nova esposa, para o posto de vice-presidente e fez de seu secretário José Lopez Rega o ministro dos assuntos sociais do país. Este apressou-se a criar a Tríplice A (Aliança Argentina Anticomunista), conhecida por seus esquadrões da morte, que serviram de força suplementar para o exército, em suas operações de controle da sociedade civil.Um ano depois, Perón morreu e Isabelita assumiu a sua sucessão, sendo substituída em março de 1976 pelo general Jorge Videla, que instaurou durante 9 anos um dos regimes mais sangrentos do continente latino-americano, com o do general Pinochet no Chile: 30 mil pessoas foram assassinadas e torturadas, sob o rótulo de desaparecidos.” “E foi em nome da defesa de um <ocidente cristão> e da segurança nacional que as forças armadas decidiram erradicar o freudismo e o marxismo, julgados responsáveis pela <degeneração> da humanidade. Ao contrário dos nazistas, não erigiram um instituto como o de Matthias Heinrich Göring e não aboliram a liberdade de associação. A perseguição foi silenciosa, anônima, penetrando no coração da subjetividade.” “Marxista e veterana das Brigadas Internacionais, Marie Langer encontrou-se, desde o seu exílio no México, na vanguarda dos combates, arrastando consigo todos os psicanalistas politizados do país. Foi nessa época que os argentinos, como outrora os judeus europeus, emigraram em grande número para os quatro cantos do mundo, a fim de formar novos grupos freudianos ou integrar-se aos que já existiam na Suécia, na Austrália, na Espanha, nos Estados Unidos, na França.” “Durante todo o período de terror estatal (1976-1985), o interesse pelo pensamento de Lacan progrediu na Argentina de maneira curiosa. Recebido como uma contracultura subversiva e de aspecto esotérico, a doutrina do mestre permitia aos que a faziam frutificar mergulhar em debates sofisticados sobre o passe, o matema e a lógica, e esquecer, ou mesmo ignorar, a sangrenta ditadura instaurada pelo regime. Como seus colegas politizados da IPA, os lacanianos marxistas e militantes se exilaram ou resistiram ao terror.” “Em 1991, Horacio Etchegoyen foi eleito presidente. Técnico do tratamento de tendência kleiniana, analisado por Heinrich Racker e membro da ABdeBA, foi o primeiro presidente de língua espanhola do movimento freudiano.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jacques Derrida, Geopsychanalyse and the rest of the world, 1981.
associação verbal, teste de
“Técnica experimental usada por Carl Gustav Jung, a partir de 1906, para detectar os complexos e isolar as síndromes específicas de cada doença mental. Consiste em pronunciar diante do sujeito uma série de palavras, cuidadosamente escolhidas, pedindo-lhe que responda com a primeira palavra que lhe vier à cabeça e medindo seu tempo de reação.”
“Historicamente, essa técnica está ligada à noção de associação de idéias, já utilizada por Aristóteles, que definira seus 3 grandes princípios: a contigüidade, a semelhança e o contraste. No século XIX, a psicologia introspectiva e a filosofia empirista conferiram-lhe tamanha importância que o associacionismo transformou-se numa verdadeira doutrina, na qual se inspirariam todas as correntes da psicologia e, em especial, Freud”
É o “espelho” da associação livre: faz parte do método de conduta do analista frente ao paciente (busca de neutralidade).
“Tal como o paciente deve contar tudo o que lhe passa pelo espírito, eliminando todas as objeções lógicas e afetivas que pudessem levá-lo a fazer uma escolha, assim o médico deve estar apto a interpretar tudo o que ouve a fim de que possa descobrir aí tudo o que o insconsciente dissimula”F., 1912
“Graças a ela, o analista pode conservar na memória uma multidão de elementos aparentemente insignificantes cujas correlações só aparecerão posteriormente.”
“ouvir com o terceiro ouvido”Reik
“empatia infraverbal”
Se o isso são imagens, como escutá-las? Porque mesmo que emitissem sons, o isso também não tem ouvidos, ainda que tivesse bocas…
ato falho
“Os editores da Standard Edition observam que para designá-lo foi preciso criar em inglês um termo, parapraxis. Em francês, o tradutor de Psicopatologia da vida cotidiana utilizou a expressão acte manqué, que adquiriu fôro de cidadania, mas parece que na prática psicanalítica corrente na França ela designa principalmente uma parte do campo coberto pelo termo Fehlleistung, quer dizer, as falhas da ação stricto sensu [enquanto que, para Freud, o ato falho pode ser compreendido como um ato bem-sucedido do inconsciente, vd. verbete do livro citado].”
auto-análise
Doctor Dream
“mantenho a opinião de que esta espécie de análise [dos sonhos] pode ser suficiente para quem é um bom sonhador e não muito anormal.”O inconveniente é que esse tipo de pessoa teria de ser avisado disso (2ª característica)!
Num instante 2, em carta: “Uma verdadeira auto-análise é impossível; se não fosse isso não haveria doença.”
LOOK WHO SAYS… “Considera-se geralmente a auto-análise uma forma particular de resistência à psicanálise que embala o narcisismo e elimina a mola mestra do tratamento, que é a transferência.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Anzieu, Freud’s Self-Analysis (1986) (filho da paciente Marguerite Anzieu de Lacan!)
deb(u)t of the doubt
Nada mais risível e não-enriquecedor do que testemunhar os mútuos ataques dos psicanalistas entre si.
autismo
A PSICANÁLISE CLÁSSICA PRECISA SER SUPEREGOTIZADA APÓS SEU PAPAI: “Termo criado em 1907 por Eugen Bleuler e derivado do grego autos (o si mesmo), para designar o ensimesmamento psicótico do sujeito em seu mundo interno e a ausência de qualquer contato com o exterior, que pode chegar inclusive ao mutismo.” “É numa carta de Carl Gustav Jung a Sigmund Freud, datada de 13 de maio de 1907, que descobrimos como Bleuler cunhou o termo autismo. Ele se recusava a empregar a palavra auto-erotismo, introduzida por Havelock Ellis e retomada por Freud, por considerar seu conteúdo por demais sexual. Por isso, fazendo uma contração de auto com erotismo, adotou a palavra autismo, depois de ter pensado em ipsismo, derivada do latim. Posteriormente, Freud conservou o termo auto-erotismo para designar esse mesmo fenômeno, enquanto Jung adotou o termo introversão.” “Em 1911, em seu principal livro, Dementia praecox ou grupo das esquizofrenias, Bleuler designou por esse termo um distúrbio típico da esquizofrenia e característico dos adultos.”
“Cinco grandes sinais clínicos permitiriam, segundo Kanner, reconhecer a psicose autística: o surgimento precoce dos distúrbios (logo nos dois primeiros anos de vida), o extremo isolamento, a necessidade de imobilidade, as estereotipias gestuais e, por fim, os distúrbios da linguagem (ou a criança não fala nunca, ou emite um jargão desprovido de significação, incapaz de distinguir qualquer alteridade).”
“Além de Bettelheim, foram a corrente annafreudiana, por um lado, com os trabalhos de Margaret Mahler sobre a psicose simbiótica, e a corrente kleiniana, por outro, que melhor estudaram e trataram o autismo, amiúde com sucesso, com a ajuda dos instrumentos fornecidos pela psicanálise. Nesse contexto, Frances Tustin trouxe uma nova visão sobre essa questão na década de 1970, ao propor uma classificação do autismo em três grupos: o autismo primário anormal, resultante de uma carência afetiva primordial e caracterizado por uma indiferenciação entre o corpo da criança e o da mãe; o autismo secundário, de carapaça, que corresponde em linhas gerais à definição de Kanner; e o autismo secundário regressivo, que seria uma forma de esquizofrenia sustentada por uma identificação projetiva.”
“apesar da evolução da psiquiatria genética, nenhum trabalho de pesquisa conseguiu comprovar (como de resto não o fez em relação à esquizofrenia e à psicose maníaco-depressiva) que o autismo verdadeiro (quando não existe nenhuma lesão neurológica anterior) seja de origem puramente orgânica.”
Balint, Michael
“Como muitos judeus húngaros cujos antepassados adotaram nomes alemães, decidiu, no fim da guerra, <magiarizar-se> para afirmar assim que pertencia à nação húngara. Tomou então o sobrenome de Balint. Na universidade, ficou conhecendo Alice Szekely-Kovacs, estudante de etnologia, que despertou seu interesse pela psicanálise.”
“Foi obrigado, como todos os imigrantes, a refazer os estudos de medicina e teve que enfrentar, além do exílio, a dor de perder de uma só vez quase todos os membros da família. Alice Balint (1898-1939) (a Kovacs acima), sua mulher, e Wilma Kovacs [psicanalista e outrora paciente tratada por Groddeck!], sua sogra, a quem era muito apegado, morreram com um ano de intervalo. Depois da guerra, ficou sabendo que seus pais tinham se suicidado para escapar à deportação.”
A LINHA TÊNUE ENTRE SER WORKHALOIC E “PSICAEROTÔMANO”: “Foi lá também que ficou conhecendo Enid Albu-Eichholtz, sua terceira mulher. Analisada por Donald Woods Winnicott, Enid Balint (1904-1994) iniciou Michael em uma nova técnica, o case work. Tratava-se de comentar e trocar relatos de casos no interior de grupos compostos de médicos e de psicanalistas. Essa experiência deu origem ao que se chama de grupos Balint. Apesar de sua separação em 1953, Michael e Enid continuaram a trabalhar juntos.”
A sobrinha da falecida primeira mulher de Balint se tornou sua tradutora ao Francês!
“Grande técnico do tratamento, Balint soube aliar o espírito inovador de seu mestre Ferenczi à tradição clínica da escola inglesa. Nesse aspecto, foi realmente o <húngaro selvagem> da British Psychoanalytical Society (BPS), cujos rituais e cuja esclerose ele criticou com muito humor, prestando homenagem, na primeira ocasião, aos costumes mais liberais da antiga sociedade de Budapeste”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Balint, A falha básica (Londres, 1968), P. Alegre, Artes Médicas, 1993.
Bateson, Gregory (1904-1980)
Marido de Margaret Mead.
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
B. (ed.), Perceval le fou. Autobiographie d’un schizophrène (Londres, 1962), Paris, Payot, 1975.
Bauer, Ida, sobrenome de casada Adler (1882-1945), caso Dora
“Primeiro grande tratamento psicanalítico realizado por Freud, anterior aos do Homem dos Ratos (Ernst Lanzer)e do Homem dos Lobos (Serguei Constantinovitch Pankejeff), a história de Dora, redigida em dezembro de 1900 e janeiro de 1901 e publicada quatro anos depois, desenrolou-se entre a redação de A interpretação dos sonhos e a dos Três ensaios sobre a teoria da sexualidade.”
GUINESS: “trata-se do documento clínico que mais se comentou, desde sua publicação. (…) o caso dessa jovem tornou-se o objeto privilegiado dos estudos feministas.”
“Para a publicação desse 1o tratamento exclusivamente psicanalítico, conduzido com uma mocinha virgem de 18 anos de idade, Freud tomou precauções inauditas. Na época, de fato, a cruzada que se travava contra o freudismo consistia em fazer com que a psicanálise passasse por uma doutrina pansexualista, que tinha por objetivo fazer os pacientes (sobretudo as mulheres) confessarem, por meio da sugestão, <sujeiras> sexuais inventadas pelos próprios psicanalistas. Na Grã-Bretanha e no Canadá, por exemplo, Ernest Jones suportaria o peso de acusações dessa ordem. [Veja em ESCANDINÁVIA que E.J. não era nenhum ‘santinho’.]”
“A melhor maneira de falar dessas coisas é sendo seco e direto; e ela é, ao mesmo tempo, a que mais se afasta da lascívia com que esses assuntos são tratados na ‘sociedade’, lascívia esta com que as moças e mulheres estão plenamente habituadas.”
“um marido fraco e hipócrita engana sua mulher, uma dona de casa ignorante, com a esposa de um de seus amigos, conhecida numa temporada de férias em Merano. A princípio enciumado, depois indiferente, o marido enganado tenta, de início, seduzir a governanta de seus filhos. Depois, apaixona-se pela filha de seu rival e a corteja durante uma temporada em sua casa de campo, situada às margens do lago de Garda. Horrorizada, esta o rejeita, pespega-lhe uma bofetada e conta a cena a sua mãe, para que ela fale do assunto com seu pai. Este interroga o marido da amante, que nega categoricamente os fatos pelos quais é recriminado. Preocupado em proteger seu romance extraconjugal, o pai culpado faz com que a filha passe por mentirosa e a encaminha para tratamento com um médico que, alguns anos antes, prescrevera-lhe um excelente tratamento contra a sífilis.
A entrada de Freud em cena transforma essa história de família numa verdadeira tragédia do sexo, do amor e da doença. Sob esse aspecto, sua narrativa do caso Dora assemelha-se a um romance moderno: hesitamos entre Arthur Schnitzler, Marcel Proust (1871-1922) e Henrik Ibsen (1828-1906).” “Grande industrial, ele desfrutava de uma bela situação financeira e era admirado pela filha [Dora]. Em 1888, contraiu tuberculose, o que o obrigou a se instalar com toda a família longe da cidade. Assim, optou por residir em Merano, no Tirol, onde travou conhecimento com Hans Zellenka (Sr. K.), um negociante menos abastado que ele, casado com uma bela italiana, Giuseppina ou Peppina (Sra. K.), que sofria de distúrbios histéricos e era uma assídua freqüentadora de sanatórios. Peppina tornou-se amante de Phillip [Bauer] e cuidou dele em 1892, quando ele sofreu um descolamento da retina.”
“Katharina, a mãe de Ida, provinha, como o marido, de uma família judia originária da Boêmia. Pouco instruída e bastante simplória, sofria de dores abdominais permanentes, que seriam herdadas pela filha. Nunca se interessara pelos filhos e, desde a doença do marido e da desunião que se seguira a ela, exibia todos os sinais de uma <psicose doméstica>: <Sem mostrar nenhuma compreensão pelas aspirações dos filhos, ela se ocupava o dia inteiro, escreveu F., em limpar e arrumar a casa, os móveis e os utensílios domésticos, a tal ponto que usá-los e usufruir deles tinha-se tornado quase impossível […]. Fazia anos que as relações entre mãe e filha eram pouco afetuosas. A filha não dava a menor atenção à mãe, fazia-lhe duras críticas e escapara por completo de sua influência.> E era uma governanta quem cuidava de Ida. Mulher moderna e <liberada>, esta lia livros sobre a vida sexual e dava informações sobre eles à sua aluna, em segredo. Abriu-lhe os olhos para o romance do pai com Peppina. Entretanto, depois de tê-la amado e de lhe ter dado ouvidos, Dora se desentendera com ela.”
“Aos 9 anos de idade [o irmão mais velho de Dora, Otto] se tornara um menino prodígio, a ponto de escrever um drama em cinco atos sobre o fim de Napoleão. Depois, rebelara-se contra as opiniões políticas do pai, cujo adultério aprovava, por outro lado. (…) Secretário do Partido Social-Democrata de 1907 a 1914 e, depois, assessor de Viktor Adler no ministério de Assuntos Exteriores em 1918, viria a ser uma das grandes figuras da intelectualidade austríaca no entre-guerras. No entanto, apesar de seu talento excepcional, nunca se refez do desmoronamento do Império Austro-Húngaro e despendeu mais energia atacando Lenin do que combatendo Hitler (…) Bauer insistiu, até 1934, em fazer cruzadas típicas do pré-guerra contra a Igreja e a aristocracia, num momento em que, justamente, deveria ter-se associado a seus inimigos de outrora para repelir o fascismo. Poucas cegueiras tiveram conseqüências tão pesadas.”
“foi em outubro de 1901 que Ida Bauer visitou Freud para dar início a esse tratamento, que duraria exatamente 11 semanas.”
Minha Ida já está garantida.
“Dora fôra acusada por Hans[o amigo tarado do pai, quem curiosamente lhe havia metido chifres, i.e., furado seu olho; aqui cabe a citação da coincidência: o pai de Dora era cego de um olho] e por seu pai de ter inventado a cena de sedução. Pior ainda, fôra reprovada por Peppina Zellenka (Sra. K. [a chifradora – e quase chifruda]), que suspeitava que ela lesse livros pornográficos, em particular A fisiologia do amor, de Paolo Mantegazza (1831-1901), publicado em 1872 e traduzido para o alemão 5 anos depois. O autor era um sexólogo darwinista [?], profusamente citado por Richard von Krafft-Ebing e especializado na descrição <etnológica> das grandes práticas sexuais humanas: lesbianismo, onanismo, masturbação, inversão, felação, etc. Ao encaminhar sua filha a Freud, Philipp Bauer esperava que este lhe desse razão e que tratasse de pôr fim às fantasias sexuais da filha.” “O primeiro sonho revelou que Dora era dada à masturbação e que, na realidade, estava enamorada de Hans Zellenka.” “Dora não encontrara em Freud a sedução que esperava dele: ele não fôra compassivo e não soubera empregar com ela uma relação transferencial positiva. Nessa época, com efeito, ele ainda não sabia manejar a transferência na análise.”
“fôra a própria Sra. K. que fizera a moça ler o livro proibido, para depois acusá-la. E fôra também ela quem lhe havia falado de coisas sexuais.” Que beleza…
“Esse tema da homossexualidade inerente à histeria feminina seria longamente comentado por Jacques Lacan em 1951, enquanto outros autores fariam questão de demonstrar ora que Freud nada entendia de sexualidade feminina,¹ ora que Dora era inanalisável.”
¹ A única coisa certa nesse imbróglio todo!
“Ida Bauer nunca se curou de seu horror aos homens.Mas seus sintomas se aplacaram. Após sua curta análise, ela pôde vingar-se da humilhação sofrida, fazendo a Sra. K. confessar o romance com seu pai e levando o Sr. K. a confessar a cena do lago.” “Em 1903, casou-se com Ernst Adler [Adler é o quê afinal, uma espécie de ‘Silva’?], um compositor que trabalhava na fábrica de seu pai.” “Em 1923, sujeita a novos distúrbios — vertigens, zumbidos no ouvido, insônia, enxaquecas —, por acaso chamou à sua cabeceira Felix Deutsch. Contou-lhe toda a sua história, falou do egoísmo dos homens, de suas frustrações e de sua frigidez. Ouvindo suas queixas, Deutsch reconheceu o famoso caso Dora: <Desse momento em diante, ela esqueceu a doença e manifestou um imenso orgulho por ter sido objeto de um texto tão célebre na literatura psiquiátrica.> Então, discutiu as interpretações de seus dois sonhos feitas por Freud. Quando Deutsch tornou a vê-la, os ataques tinham passado.”
“Dora tinha voltado contra o próprio corpo a obsessão de sua mãe: <Sua constipação, vivida como uma impossibilidade de ‘limpar os intestinos’, causou-lhe problemas até o fim da vida.>”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Freud, Fragmento da análise de um caso de histeria (1905);
Felix Deutsch, Apostille au “Fragment d’une analyse d’hystérie (Dora)” (1957), Revue Française de Psychanalyse, n. 37, janeiro-abril de 1973, 407-14;
Lacan. O Seminário, livro 17, O avesso da psicanálise (1969-1970) (Paris, 1991), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1992.
benefício primário e secundário da doença
“Defesa secundária e benefício secundário surgem como duas modalidades de resposta do ego a esse <corpo estranho> que o sintoma antes de mais nada é”
O que R***** e Maria D’Stress nunca entenderão: os benefícios de ser sedentário são muito maiores que os de ser um “saudável”!
Bernays, Anna, née Freud (1859-1955), irmã de Sigmund Freud
“Em suas lembranças, manifestou o mesmo ciúme que seu irmão sentira em relação a ela, quando era criança. Contou até que pontoAmalia Freudprivilegiava o filho mais velho: ele tinha direito a um quarto só para ele, enquanto as irmãs se apertavam no resto do apartamento. Quando Amalia quis dar aulas de piano a Anna Freud (futura Bernays), Sigmund se opôs e ameaçou deixar a casa. Quando ela tinha 16 anos, ele a impediu de ler as obras de Honoré de Balzac e deAlexandre Dumas (1802-1870). Essa atitude tirânica estava ligada ao fato de que Freud fora muito ciumento de seu irmão Julius Freud, nascido depois dele, e posteriormente se sentira culpado de sua morte.” E o kiko?
“Em outubro de 1883, Anna Freud casou-se comEli Bernays, irmão deMartha Bernays, futura mulher de Freud, com o qual este não tardou a se indispor por causa de uma banal história de dinheiro.Novamente manifestou seu ciúme querendo que Martha, sua noiva, tomasse partido por ele, o que ela não fez. Por isso, não assistiu ao casamento da irmã. Tempos depois, deu fim à briga e ajudou os Bernays a emigrar para os Estados Unidos, onde Eli se tornou um homem de negócios muito rico.”
Bettelheim, Bruno (1903-1990)
“Não se pode evocar a vida e a obra de Bruno Bettelheim sem levar em conta o escândalo que estourou nos Estados Unidos algumas semanas depois de sua morte. Em conseqüência da publicação, em alguns grandes jornais, de cartas de ex-alunos da Escola Ortogênica de Chicago, que ele dirigira durante cerca de 30 anos e que acolhia crianças classificadas como autistas, a imagem do bom <Dr. B.>, como era chamado, se apagava por trás da figura de um tirano brutal, que fazia reinar o terror em sua escola.”
“Os termos de impostor, de falsificador e de plagiário se somaram ao de charlatão. Esse tumulto teve pouca repercussão na França, onde ele gozara, em razão do sucesso de seu livro A fortaleza vaziae do programa dedicado à Escola Ortogênica, realizado por Daniel Karline Tony Lainépara a televisão francesa e difundido em outubro de 1974, de um imenso prestígio que só foi prejudicado pelo declínio geral das idéias filosóficas e psicanalíticas dos anos 1970.”
“Nascido em Viena a 28 de agosto de 1903, em uma família da pequena burguesia judaica assimilada, de uma feiúra constatada sem delicadeza pela mãe, que nunca lhe dedicou grande afeição, Bruno Bettelheim manifestou cedo suas tendências à depressão.”
“Preso pela Gestapo, chegou a Dachau a 3 de junho de 1938, depois de ter sido violentamente espancado. Transferido depois para o campo de concentração de Buchenwald a 23 de setembro de 1938, encontrou ali Ernst Federn, filho de Paul Federn, companheiro de Freud. Naquele universo de medo, angústia e humilhação permanentes, começou a fazer um trabalho consigo mesmo, para resistir à ação mortífera dos SS. Foi a experiência desses campos a origem do conceito de <situação extrema>, pelo qual ele designava as condições de vida diante das quais o homem pode seja abdicar, identificando-se com a força destruidora, constituída tanto pelo carrasco ou pelo ambiente quanto pela conjuntura, seja resistir, praticando a estratégia da sobrevivência — Sobreviver seria o título de um de seus livros — que consiste em construir para si, a exemplo do que Bettelheim supunha ser a origem do autismo, um mundo interior cujas fortificações o protegeriam das agressões externas. Libertado a 14 de abril de 1939, graças a intervenções que seriam para ele uma nova ocasião de fabular, emigrou para os Estados Unidos, despojado de todos os seus bens.”
“Assim, Bruno Bettelheim tornou-se especialista em campos de concentração, qualidade que se revelaria sobrecarregada de muitos mal-entendidos, desta vez com o conjunto da comunidade judaica. Com efeito, os testemunhos dos raros sobreviventes dos campos de morte fariam aparecer a insondável distância que separava o universo concentracionário da empreitada de extermínio sistemático, cujo símbolo será, para sempre, Auschwitz. Bruno Bettelheim levaria anos para admitir essa diferença, recusando-se a ver nela o limite trágico de sua virulenta crítica daquilo que ele apresentava como a passividade dos judeus diante de seus torturadores.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
B., Psychanalyse des contes de fées;
Nina Sutton, Bruno Bettelheim, une vie, Paris, Stock, 1995.
Biblioteca do Congresso (Washington), a tragédia “alexandrina” (para não dizer que tudo se resume a Édipo) da família Freud!
“Foi ali, no departamento de manuscritos, que foram depositados os arquivos de Freud (cartas, manuscritos, etc.) e os de inúmeros outros psicanalistas de diferentes países. Essa iniciativa foi tomada por Siegfried Bernfeld. Depois dele, Kurt Eissler, psicanalista também de origem vienense e autor de vários livros sobre Freud, foi, depois da II Guerra Mundial, o principal responsável por esse grande depósito de saber e memória, que assumiu o nome de Sigmund Freud Archives (SFA) ou Arquivos Freud. Ele colecionou documentos apaixonantes, tanto interrogando todos os sobreviventes da saga freudiana quanto preservando a gravação de suas entrevistas em fitas magnéticas. De comum acordo com Anna Freud, Eissler editou normas de conservação draconianas, as quais, respeitando a vontade dos doadores, proibiram à maioria dos pesquisadores externos à IPA o acesso a esse reservatório. Foi sob a direção dele, sumamente ortodoxa, que, a partir de 1979, numa reação ao espírito de censura, produziu-se uma virada revisionista na historiografia freudiana, em especial a propósito da edição das cartas de Freud a Wilhelm Fliess, confiada pelo próprio Eissler a um pesquisador pouco escrupuloso: Jeffrey Moussaieff Masson. A censura e a desconfiança, assim, levaram ao favorecimento de uma iniciativa historiográfica violentamente antifreudiana.” O que eu chamo de ENANTIODROMIA.
“A coleção Sigmund Freud, dividida em séries (A, B, E, F e Z), e cujos direitos de publicação dependem da Sigmund Freud Copyrights (que representa os interesses financeiros das pessoas legalmente habilitadas), está agora acessível a todos os pesquisadores. Seu regulamento prevê algumas restrições, ora justificadas e conformes às leis em vigor, ora contestáveis. Quanto à série Z, sujeita a uma suspensão progressiva da imposição de sigilo que se estende até 2100, ela encerra, supostamente, documentos concernentes à vida privada de pessoas (pacientes, psicanalistas, etc.), as quais é preciso proteger.
Na realidade, essa série Z contém alguns textos que nada têm de confidencial, outros que não comportam nenhuma revelação bombástica, ainda que digam respeito a segredos de família ou do divã, e outros, por fim, cuja presença nessa classe nada tem de evidente: p.ex., contratos de Freud com seus editores, cartas trocadas com uma organização esportiva judaica, ou documentos sobre Josef Freud que já são conhecidos dos historiadores. Patrick Mahony e o historiador Yosef Hayim Yerushalmi denunciaram o regulamento que rege a organização dessa série numa conferência notável, realizada em 1994. Este último sublinhou que esconder segredos de polichinelo conduz, antes, a alimentar boatos inúteis, e que a única maneira de evitá-los seria abrir os chamados arquivos secretos.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Yosef Hayim Yerushalmi, “Série Z” (1994), “Une fantaisie archiviste”, Le Débat, 92, novembro-dezembro de 1996, 141-52(artigo);
Jacques Derrida, Mal d’archive, Paris, Galilée, 1995.
Binswanger, Ludwig (1881-1966)
“O tio de Ludwig Binswanger, Otto Binswanger (1852-1929), que tratou de Friedrich Nietzsche (1844-1900) e conheceu Freud em 1894, por ocasião de um congresso em Viena, publicou trabalhos sobre a histeria e a paralisia geral. Nomeado professor em Iena, acolheu o sobrinho entre 1907 e 1908 no seu serviço da clínica psiquiátrica desta cidade, onde o jovem Ludwig ficaria conhecendo sua futura mulher, Hertha Buchenberger.”
“Sua atração crescente pela filosofia, sua curiosidade e o contato assíduo com intelectuais e artistas de seu tempo, entre os quais Martin Buber (1878-1965), Ernst Cassirer (1874-1945), Martin Heidegger (1889-1976), Edmund Husserl (1859-1938), Karl Jaspers (1883-1969), Edwin Fischer, Wilhelm Furtwängler, Kurt Goldstein (1878-1965), Eugène Minkowski, o levaram a desenvolver uma concepção diferente da via freudiana. Mas esse afastamento não o faria renunciar à teoria. Seu respeito, sua admiração e amizade por Freud ficariam intactos ao longo dos anos, como mostram a sua intervenção do dia 7 de maio de 1936, por ocasião do octogésimo aniversário de Freud, e também o seu texto de 1956, destinado à comemoração do centenário de nascimento do inventor da psicanálise, intitulado Meu caminho para Freud.”
“publicou em 1930 Sonho e existência, em que misturava a concepção freudiana da existência humana com as de Husserl e de Heidegger. Foucault redigiria para essa obra, que ele traduziria com Jacqueline Verdeaux, um longo prefácio. Em 1983, na versão inglesa (inédita em francês) da apresentação do seu livro O uso dos prazeres, Foucault evocaria a sua dívida em relação a Binswanger e as razões pelas quais se afastou dele.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Joseph Roth, La Marche de Radetzky (1932), Paris, Seuil, 1982.
Bion, Wilfred Ruprecht
“Bion foi o aluno mais turbulento de Melanie Klein, cujo dogmatismo rejeitou para construir uma teoria sofisticada do self e da personalidade, fundada em um modelo matemático e repleta de noções originais — pequenos grupos, função alfa, continente/conteúdo, objetos bizarros, pressupostos de base, grade, etc. — que, em certos aspectos, se assemelhavam às de Jacques Lacan, seu contemporâneo. Como este, tentou dar um conteúdo formal à transmissão do saber psicanalítico, apoiando-se em fórmulas e na álgebra, e, também como ele, apaixonou-se pela linguagem, pela filosofia e pela lógica, mas com uma perspectiva nitidamente cognitivista.”
“Nascido em Muttra, no Pendjab, de mãe indiana e pai inglês, engenheiro especialista em irrigação, foi educado por uma ama-de-leite e passou a infância na Índia, no fim da era vitoriana e no apogeu do período colonial. Não sem humor, diria que todos os membros de sua família eram <completamente malucos>. Em sua autobiografia, apresentou sua mãe como uma mulher fria e aterrorizante, que lhe lembrava as correntes de ar geladas das capelas inglesas.”
“Só gostava das atividades esportivas e permaneceu virgem até seu casamento, aos 40 anos. Em janeiro de 1916, foi incorporado a um batalhão de blindados e logo estava no campo de batalha de Cambrai, no meio dos obuses e do fogo da guerra. Saiu em 1918 com a patente de capitão, uma sólida experiência da fraternidade humana e dos artifícios da hierarquia militar, de que se serviria anos depois.”
“Em 1932, contratado como médico assistente na Tavistock Clinic de Londres, dirigiu tratamentos de adolescentes delinqüentes ou atingidos por distúrbios da personalidade, e ocupou-se durante cerca de dois anos do tratamento de Samuel Beckett.”
“Amigo e admirador de James Joyce (1882-1941) desde 1928, Beckett se indispusera com ele dois anos depois, após ter repelido as pretensões amorosas de sua filha, Lucia Joyce, doente de esquizofrenia e tratada por Jung. Atormentado por uma mãe conformista e abusiva, que desconhecia seu talento e desaprovava sua conduta, sofria em 1932 de graves distúrbios respiratórios, de dores de cabeça e de diversos problemas crônicos ligados ao alcoolismo e a uma tendência para a vadiagem. Assim, decidira fazer uma psicoterapia, a conselho de seu amigo, o doutor Geoffrey Thomson. O tratamento com Bion foi conflituoso e difícil. A cada vez que Beckett voltava para a casa de sua mãe em Dublin, sofria de terrors noturnos, torpor e furúnculos no pescoço e no ânus. Por isso, Bion acabou recomendando-lhe que se afastasse dela. Beckett não conseguiu e interrompeu a análise, depois de ter assistido, a conselho de Bion, a uma conferência de Jung na Tavistock Clinic, na qual este afirmava que os personagens de uma ficção são sempre a imagem mental do escritor que os criou.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Didier Anzieu, “Beckett et Bion”, Revue Française de Psychanalyse, Paris, Mentha, 1992. (artigo)
bissexualidade
“Assim como todos os trabalhos modernos sobre o transexualismo tomaram por mitos fundadores a lenda de Hermafroditos e os amores da deusa Cibele, as reflexões sobre a bissexualidade sempre tiveram por origem o célebre relato dos infortúnios de Andrógino, feito por Aristófanes no Banquete de Platão”
“Foi com a publicação, em 1871, de A descendência do homem, de Charles Darwin (1809-1882), que começou a se efetuar a passagem do mito platônico da androginia para a nova definição da bissexualidade, segundo as perspectivas da ciência biológica. Tratava-se, na época, de dotar o estudo da sexualidade humana de uma terminologia adequada em matéria de <raça>, constituição, espécie, organicidade, etc. A contribuição da embriologia foi decisiva, na medida em que ela pôde mostrar, graças à utilização do microscópio, que o embrião humano era dotado de duas potencialidades, uma masculina e outra feminina. Daí a idéia de que a bissexualidade já não era apenas um mito, porém uma realidade da natureza. Através dos ensinamentos de Carl Claus e, mais tarde, em contato com seu amigo Wilhelm Fliess, Freud adotou, por volta de 1890, a tese da bissexualidade.”
“Em seu livro de 1896 sobre as relações entre o nariz e os órgãos genitais, Fliess expôs sua concepção dupla da bissexualidade e da periodicidade, estabelecendo um vínculo entre as dores da menstruação e as do parto, todas remetidas a <localizações genitais> situadas no nariz. Daí decorria a tese da periodicidade, segundo a qual as neuroses nasais, os acessos de enxaqueca e outros sintomas do ciclo feminino obedeciam a um ritmo de 28 dias, como a menstruação.”
“Em seguida, após seu rompimento com Fliess, Freud apagaria os vestígios desse empréstimo [teoria da bissexualidade psíquica], sobretudo por causa da delirante história de plágio em que seria implicado por intermédio de Hermann Swoboda.”Pense 2x: com Freud nada é delirante!
“Weininger assimilava o judeu à mulher, sublinhando, além disso, que esta era pior do que aquele, uma vez que o judeu, como encarnação de uma dialética negativa, podia ter acesso à emancipação. Assim, a noção de bissexualidade serviu para reinstaurar sob nova forma os velhos preconceitos da época clássica.”
“Depois de fazer da bissexualidade o núcleo central de sua doutrina da homossexualidade e da sexualidade feminina, Freud considerou que essa noção era de completa obscuridade, na medida em que não podia articular-se com a de pulsão. Em 1937, porém, deu meia-volta e, em Análise terminável e interminável, mencionou o nome de Fliess e voltou à idéia de 1919 de que ambos os sexos recalcavam o que dizia respeito ao sexo oposto: a inveja do pênis, na mulher, e, no homem, a revolta contra sua própria feminilidade e sua homossexualidade latente: Já mencionei em outros textos que, na época, esse ponto de vista foi-me exposto por Wilhelm Fliess, que se inclinava a ver na oposição entre os sexos a verdadeira causa e o motivo originário do recalque. Só faço reiterar minha discordância de outrora ao me recusar a sexualizar o recalque dessa maneira, e portanto, a lhe dar um fundamento biológico, e não apenas psicológico.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Freud, Bate-se numa criança (1919);
Wilhelm Fliess, Les Relations entre le nez et les organes génitaux féminins présentés selon leurs significations biologiques (Viena, 1897), Paris, Seuil, 1977;
Otto Weininger, Sexe et caractère (Viena, 1903), Lausanne, L’Âge d’Homme, 1975;
Jacques Le Rider, Le Cas Otto Weininger. Racines de l’antiféminisme et de l’antisémitisme, Paris, PUF, 1982.
Bleuler, Eugen (1857-1939)
“Inventor dos termos esquizofrenia e autismo, diretor, depois de August Forel, da prestigiosa clínica do Hospital do Burghölzli, por onde passaram todos os pioneiros do freudismo, Eugen Bleuler foi o grande pioneiro da nova psiquiatria do século XX e um reformador do tratamento da loucura comparável ao que tinha sido, um século antes, Philippe Pinel (1745-1825).”“fundou uma verdadeira escola de pensamento, o bleulerismo, que marcou o conjunto do saber psiquiátrico até aproximadamente 1970, data a partir da qual generalizou-se em todos os países do mundo um novo organicismo, nascido da farmacologia.”
“Descendentes diretos de uma certa tradição francesa, de Charcot, por um lado, e por outro de Hippolyte Bernheim, os principais especialistas em doenças mentais e nervosas procuravam elaborar uma nova clínica da loucura, fundada não na abstração classificadora, mas na escuta do paciente: queriam ouvir o sofrimento dos doentes, decifrar sua linguagem, compreender a significação de seu delírio e instaurar com eles uma relação dinâmica e transferencial.” “do mesmo modo que Freud transformara a histeria em um paradigma moderno da doença nervosa, Bleuler inventava a esquizofrenia para fazer dela o modelo estrutural da loucura no
século XX.” “Através desse deslocamento, Bleuler renovava o gesto do alienismo do Século das Luzes, segundo o qual a loucura era curável, pois todo indivíduo insano conservava em si umresto de razão, acessível por um tratamento apropriado: o tratamento moral. Ora, no fim do século XIX, as diversas teorias da hereditariedade-degenerescência tinham abolido essa idéia de curabilidade, em proveito de um constitucionalismo da doença mental, tendo como corolário o confinamento perpétuo.”
“Se Bleuler queria adaptar a psicanálise ao asilo, Freud sonhava conquistar, desde Viena, via Zurique, a terra prometida da psiquiatria de língua alemã que, nessa época, dominava o mundo. E contava com a fidelidade de Jung, assistente de Bleuler no Burghölzli, para ajudá-lo nesse empreendimento. Contra Bleuler, ele conservou a noção de auto-erotismo e preferiu pensar o domínio da psicose em geral sob a categoria da paranóia, ao invés da esquizofrenia. Opôs assim o sistema de Kraepelin à inovação bleuleriana, mas tranformou-o de cima a baixo, a fim de estabelecer uma distinção estrutural entre neurose, psicose e perversão.
Quanto a Jung, separou-se primeiro de Bleuler, seu mestre em psiquiatria, e depois de Freud, que fizera dele o seu sucessor. Decidiu utilizar a expressão demência precoce, e não a de esquizofrenia, e inventou em 1910 a palavra introversão, que preferiu a autismo, para designar a retirada da libido para o mundo interior do sujeito.”
“Depois de ser contestada pela antipsiquiatria, a clínica freudo-bleuleriana foi marginalizada, a partir de 1970, pela elaboração de um Manual diagnóstico e estatístico dos distúrbios mentais (DSM III, IV etc.), de inspiração comportamentalista e farmacológica.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jean Garrabé, Histoire de la schizophrénie, Paris, Seghers, 1992.
Manfred Bleuler (filho deste Bleuler), La Pensée bleulérienne dans la psychiatrie suisse, Nervure, VIII, novembro de 1995, 23-4.
Bonaparte, Marie
“Filha de Roland Bonaparte (1858-1924), neto de Lucien, irmão do imperador, Marie Bonaparte, nascida em Saint-Cloud, era portanto sobrinha-bisneta de Napoleão Bonaparte (1769-1821). Sua mãe morreu por ocasião de seu nascimento e a menina teve uma infância e uma adolescência trágicas. Educada pelo pai, que só se interessava por suas atividades de geógrafo e antropólogo, e por sua avó paterna, verdadeira tirana doméstica, ávida de sucesso e de notoriedade, Marie tinha tudo de uma personagem romanesca.
Seu casamento arranjado com o príncipe Jorge da Grécia (1869-1957), homossexual depravado, alcoólatra e conformista, fez dela uma alteza real coberta de honras e de celebridade, mas sempre obcecada pela procura de uma causa nobre e principalmente preocupada com sua frigidez. Quando encontrou Freud em Viena em 1925, a conselho de René Laforgue, estava à beira do suicídio e acabava de publicar, sob o pseudônimo de Narjani, um artigo no qual louvava o mérito de uma intervenção cirúrgica, em voga na época, que consistia em aproximar o clitóris da vagina, a fim de transferir o orgasmo clitoridiano para a zona vaginal. Acreditava assim que poderia curar sua frigidez e não hesitou em experimentar a operação em si própria, mas sem nunca obter o menor resultado.
Graças ao minucioso trabalho de Célia Bertin, única a ter acesso aos arquivos da família, conhecemos a vida dessa princesa, estimada por Freud, que reinou como soberana sobre a Sociedade Psicanalítica de Paris, da qual foi um dos 12 fundadores, ao lado de René Laforgue, Adrien Borel, Rudolph Loewenstein, Édouard Pichon, Raymond de Saussure, René Allendy, etc. Tradutora incansável da obra freudiana, organizadora do movimento francês, que financiou em parte com seu dinheiro, Marie Bonaparte consagrou a vida à psicanálise, com um entusiasmo e uma coragem invejáveis. Lutou em favor da análise leiga e, diante do nazismo, adotou uma atitude exemplar, negando-se a qualquer concessão. Pagou um resgate considerável para arrancar Freud das garras da Gestapo, salvou seus manuscritos e instalou-o em Londres com toda a família. Foi sua atividade eficaz a serviço da causa que lhe valeu ocupar um lugar central na França e tornar-se uma das personalidades mais respeitadas do movimento freudiano.
Depois da Segunda Guerra Mundial, tornou-se uma espécie de monstro sagrado, incapaz de perceber as ambições, os sonhos e os talentos das duas novas gerações francesas (a segunda e a terceira).
Durante a primeira cisão (1953) e às vésperas da segunda (1963), opôs-se fanaticamente a Jacques Lacan, a quem detestava e que a tratava de <cadáver de Ionesco>. Na verdade, ele lhe tirava o papel de chefe de escola, ao arrastar consigo a juventude psicanalítica francesa.
Apesar de sua extensão, a obra escrita de Marie Bonaparte é bastante medíocre,à exceção de alguns belos textos, entre os quais uma obra monumental sobre Edgar Allan Poe (1809-1849), ilustração dos princípios freudianos da psicobiografia, um artigo de 1927 sobre Marie-Félicité Lefebvre (um caso de loucura criminosa) e os seus famosos <cadernos>: os Cinco cadernos de uma menina, nos quais comentou sua análise e suas lembranças da infância, e os Cadernos negros, diário íntimo em que relatou todos os detalhes de sua vida e as confidências que Freud lhe fez sobre vários assuntos.
Ao contrário do tratamento dos outros discípulos, o da princesa foi interminável. Fez-se em alemão e em inglês, por etapas sucessivas, de 1925 a 1938: cinco a seis meses nos primeiros anos, um a dois meses nos anos seguintes. Desde o início, Marie recebeu uma forte interpretação. Depois de um sonho, em que ela se via em seu berço assistindo a cenas de coito, Freud afirmou peremptoriamente que ela não tinha apenas ouvido essas cenas, como a maioria das crianças que dormem no quarto dos pais, mas que ela as vira em pleno dia. Assustada e sempre preocupada em obter provas materiais, recusou essa afirmação e protestou que não tinha tido mãe. Freud manteve o que afirmara e lembrou a presença de sua ama. Finalmente, Marie decidiu interrogar o meio-irmão de seu pai, que tratava dos cavalos na casa em que passou a infância. Constrangido, o velho contou como tivera relações sexuais em pleno dia, diante do berço de Marie. Ela tinha pois visto cenas de coito, de felação e de cunilíngua.” Um bebê nem sabe separar as partes do corpo!
“Durante a análise, ele evitou que ela tivesse uma relação incestuosa com o filho, e impôs certos limites às suas experiências cirúrgicas, sem conseguir, entretanto, impedi-la de passar ao ato. Deve-se dizer que a sua situação contratransferencial era difícil: ao longo de toda a duração dessa análise, Freud sofreu temíveis operações da mandíbula, a fim de combater a progressão do câncer. Como poderia ele, em tais condições, interpretar o gozo sentido por Marie ao manejar o bisturi?”
“Deduziu uma psicologia da mulher da qual o inconsciente era esvaziado. Afastando-se simultaneamente da escola vienense e da escola inglesa, distinguiu três categorias de mulheres: as que reivindicam e procuram apropriar-se do pênis do homem; as que aceitam e se adaptam à realidade de suas funções biológicas ou de seu papel social; as que renunciam e se afastam da sexualidade.Essas teses não teriam eco na França, onde o debate sobre esse tema seria conduzido por Simone de Beauvoir (1908-1986) e depois pelos alunos de Lacan (François Perrier e Wladimir Granoff) e Françoise Dolto.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Celia Bertin, La Dernière Bonaparte, Paris, Perrin, 1982.
Borderline (caso-limite)
“A noção do borderline faz parte do vocabulário clínico norte-americano e anglo-saxão próprio da corrente da Self-Psychology e, sob certos aspectos, do pós-kleinismo da década de 1960. Perpassa igualmente o neofreudismo e o culturalismo e acabou se integrando à terminologia psicanalítica francesa, sob o nome de états-limites (no plural).”
“Otto Fenichel foi um dos primeiros, em 1945, a sublinhar a existência desse tipo de patologia: Existem personalidades neuróticas que, sem desenvolver uma psicose completa, possuem inclinações psicóticas, ou manifestam uma propensão a se servir de mecanismos esquizofrênicos em caso de frustração. Essa noção foi consideravelmente desenvolvida, mais tarde, nos trabalhos de Heinz Kohut e Otto Kernberg, que propôs o termo <organização fronteiriça> para demonstrar com clareza que o estado borderline era estável e duradouro.
Foi o psicanalista norte-americano Harold Searles, especialista em esquizofrenia, quem produziu, nesse mesmo período, os trabalhos mais pertinentes a respeito dessa questão, a partir de uma longa prática na Chesnut Lodge Clinic, uma das mecas do tratamento psicanalítico das psicoses, onde trabalhou Frieda Fromm-Reichmann depois de sua emigração da Alemanha. Marcado pelo ensino de Harry Stack Sullivan, Searles desarticulou a definição clássica da loucura à maneira dos artífices da antipsiquiatria, mostrando que, nos pacientes borderline, o eu funciona de maneira autística. Em seu célebre livro de 1965, O esforço de enlouquecer o outro, Searles criticou a ortodoxia, freudiana sublinhando como a prática ortodoxa da transferência pode desembocar numa estratégia de terror, que consiste em tornar o paciente dependente do analista. Contrastou com isso uma prática da análise inspirada no tratamento dos estados borderline e fundamentada na idéia de reconhecimento mútuo entre o terapeuta e o paciente.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Otto Kernberg, com Michael A. Selzer, Harold W. Koenisgsberg, Arthur C. Carr e Ann H. Appelbaum, La Thérapie psychodinamique des personnalitiés-limites (N. York, 1989), Paris, PUF, 1995.
Bowlby, John
“A partir de 1948, dirigiu uma pesquisa sobre as crianças abandonadas ou privadas de lar, cujos resultados tiveram repercussão mundial sobre o tratamento psicanalítico do hospitalismo, da depressão anaclítica e das carências maternas, assim como sobre a prevenção das psicoses. Em 1950, tornou-se assessor da ONU, onde suas teses tiveram papel considerável na adoção de uma carta mundial dos direitos da infância. Um ano depois, publicou o seu relatório Maternal Care and Mental Health, no qual mostrou que a relação afetiva constante com a mãe é um dado fundamental para a saúde psíquica da criança. No fim da vida, sempre apaixonado por biologia e etologia, redigiu a biografia de Charles Darwin (1809-1882). Estudou minuciosamente a primeira infância do sábio, suas doenças psicossomáticas, suas dúvidas e depressões, pintando um vigoroso quadro da época vitoriana e das reações que a revolução darwiniana suscitou na Inglaterra.”
Brasil
“Em 1890, o antigo Hospício Pedro II foi transformado em hospital de alienados, na mais pura tradição do gesto de Philippe Pinel (1745-1826). A força da nosologia francesa foi tal, durante cerca de uma década, que a expressão <estar Pinel> passou, na linguagem corrente, a significar <estar louco>.
Foi nesse terreno da primeira reforma asilar que Juliano Moreira, baiano e negro, introduziu a nosografia alemã. Amigo de Emil Kraepelin e excelente conhecedor da Europa, foi nomeado professor na Universidade da Bahia com a idade de 23 anos, e tomou em 1903 a direção do Hospital Nacional de Alienados do Rio de Janeiro. Nove anos depois, graças à sua ação, a psiquiatria se tornou uma especialidade autônoma no currículo dos estudos médicos. Fundador da psiquiatria brasileira moderna, Juliano Moreira foi também o primeiro no país a adotar e divulgar a doutrina freudiana.”
“a atração dos filhos de família pelas mulheres de cor provinha das relações íntimas da criança branca com a sua ama negra: uma sexualidade carnal e sensual.”
“Assim como sob a monogamia surgia sempre a prática mal encoberta da poligamia, sob o monoteísmo perfilavam-se todas as variantes de um politeísmo selvagem. Assim, quando foi instaurado, por um homem negro, um saber psiquiátrico que visava arrancar a loucura das práticas mágicas, a clivagem se repetiu. A nova ordem não conseguiu pôr termo às antigas tradições terapêuticas do transe e das possessões (o candomblé).”
“Reservada inicialmente, no período entre as duas guerras, à grande burguesia paulista e a médicos preocupados em seguir as regras ortodoxas da IPA, a psicanálise se tornou, na segunda metade do século, ao desenvolver-se no Rio e em outras cidades, a nova psicologia das classes médias brancas, formadas na universidade. Tomou o lugar da antiga sociologia comteana.”
“Nessa época, a análise didática era obrigatória, e Marcondes, que não fizera análise, não podia formar alunos. Aliás, em 1931, teve que enfrentar um charlatão chamado Maximilien Langsner, que obteve grande sucesso em São Paulo. Esse homem usava um nome vienense e praticava a telepatia, proclamando-se o melhor discípulo de Freud. Temendo que esse espetáculo desacreditasse a psicanálise nos meios médicos, Marcondes pediu a Freud que desmascarasse o impostor, o que ele logo fez.”
“Dissolvida em 1944, a SBP se reconstituiu em um grupo puramente paulista, a Sociedade Brasileira de Psicanálise de São Paulo (SBPSP), reconhecida pela IPA no Congresso de Amsterdam de 1951. A partir desse momento, houve intercâmbios entre Londres e São Paulo. Apaixonados pelas teorias de Melanie Klein e seus discípulos, analistas paulistas atravessaram o Atlântico para receber uma formação na British Psychoanalytical Society (BPS). Foi o caso de Virgínia Bicudo. Depois de cinco anos em Londres, ela trouxe as suas experiências clínicas da Tavistock Clinic e as ensinou. Por sua vez, Frank Philips, voltando de Londres, realizou no seio do grupo paulista seminários técnicos e teóricos de inspiração kleiniana. À influência compósita argentina acrescentou-se então a do kleinismo, nitidamente mais implantado em São Paulo do que no Rio. Posteriormente, Wilfred Ruprecht Bion, convidado por Philips, se tornaria um dos mestres do grupo paulista.”
“Essa expansão da psicanálise nas duas grandes cidades rivais, São Paulo e Rio, assim como na região sul do país, permitiu ao freudismo brasileiro recuperar progressivamente o seu atraso em relação ao movimento argentino, sem com isso fazer emergir em suas fileiras chefes de escola de estatura comparável à dos argentinos. Deve-se dizer que, desde a origem, a situação no Brasil era diferente. Efetivamente, a escola brasileira, na ausência de um sólido movimento migratório durante o período entre as duas guerras, não tivera <fundador> que fosse ao mesmo tempo didata e teórico. E ela só encontrou a sua identidade, de uma cidade à outra, ao filiar-se ora à escola inglesa ou a algumas correntes norte-americanas, ora à escola argentina. Entretanto, desenvolveu uma grande atividade clínica em diversas instituições (hospitais e centros de saúde). A partir de 1960, com a criação da COPAL (futura FEPAL) e depois da Associação Brasileira de Psicanálise (ABP, 1967), ela se tornou, ao lado da escola argentina, a segunda grande potência do freudismo latino-americano.”
“Em 31 de março de 1964, depois de dez anos de governo social-democrata, durante os quais o presidente Kubitschek inaugurou a cidade de Brasília, o marechal Castello Branco, apoiado pelos Estados Unidos e pelas classes médias, derrubou o presidente João Goulart e instaurou uma ditadura que duraria vinte anos. (…) Orgulhosos de construírem um Brasil novo, os tecnocratas, os conservadores e os anticomunistas afirmaram sua vontade de governar sem o sufrágio das massas. Os partidos foram dissolvidos, as forças armadas reorganizadas.”
“Helena Besserman Vianna, psicanalista de extrema esquerda e membro da outra sociedade (SBPRJ), tomou conhecimento desse artigo. Suas opiniões radicais eram conhecidas, pois ela se expressara publicamente na SBPRJ, por ocasião de um debate com Bion, perguntando-lhe se ele aceitaria analisar um torturador. A assembléia respondera que essa pergunta era <provocadora, nem científica nem construtiva>. Helena enviou a Marie Langer o artigo da Voz Operária, acompanhado do nome e do endereço de Leão Cabernite [psicanalista carioca ligado aos militares, que dentre seus pacientes contava com um torturador, denunciado pelo jornal proletário acima] escritos à mão, para que ela o publicasse em sua revista Cuestionamos e pedisse à direção da IPA a abertura de um inquérito. Marie Langer mandou imediatamente o artigo a Serge Lebovici, presidente da IPA, e a diversos responsáveis do movimento psicanalítico. Depois, publicou-a em sua revista. Marie Langer tinha um peso considerável na IPA, em razão de sua notoriedade e de seu engajamento contra todas as ditaduras latino-americanas.
Preocupado com as conseqüências desse caso para a imagem da psicanálise no mundo, Lebovici preveniu Cabernite e David Zimmermann [sobrenome de fascista], membro da SPPA (Porto Alegre) e presidente da COPAL, que lhe respondeu logo que essa publicação era <um jornaleco que não merecia respeito>.” “Não só os autores negavam qualquer participação de Amílcar Lobo nesse gênero de atividade, como também acusavam o denunciante de fomentar um complô para desestabilizar a psicanálise brasileira, no momento em que ia se realizar o IV Congresso da ABP.” O Amílcar é o Lobo do homem.
“Identificada por uma perícia grafológica, Helena Besserman Vianna pagou caro a denúncia do torturador. Sua sociedade recusou-se, durante dois anos, a lhe conferir o título de membro titular, ao passo que ela tinha teoricamente direito a ele, considerando-se o seu currículo. Pior ainda, o conselho de administração da SBPRJ se transformou em tribunal interno para acusá-la de delação, envolvendo a pessoa de um inocente (Amílcar Lobo), de plágio dos textos de seus colegas e enfim de falta de respeito para com Bion: uma verdadeira degradação pública. Posteriormente, Helena foi vítima de uma tentativa de atentado fracassada, por parte da polícia brasileira, prevenida por Amílcar Lobo. Ela só foi definitivamente reabilitada em 1980, quando um ex-prisioneiro revelou publicamente as atrocidades de Amílcar Lobo. Entretanto, nem Cabernite, nem Zimmermann, nem Lebovici prestaram contas de seu erro durante esse período, o que provocou uma verdadeira tempestade nas fileiras das duas sociedades do Rio.”
“o lacanismo se implantou maciçamente na universidade, em particular nos departamentos de psicologia, trazendo assim uma cultura e uma identidade para a profissão de psicoterapeuta, abandonada pela ABP, que tendia, apesar de algumas exceções, como Inês Besouchet (1924-1991) por exemplo, a favorecer os médicos. Daí a eclosão paralela de múltiplos grupos, com diversas orientações: 26 no Rio, 27 em São Paulo, 7 no Rio Grande do Sul, 9 em Minas Gerais, ao todo 70 associações, reunindo cerca de 1500 psicoterapeutas. Essa cifra elevava o efetivo total dos psicanalistas freudianos a mais de 3000.”
“as extravagâncias xamanísticas do célebre lacaniano brasileiro dos anos 1970, Magno Machado Dias, mais conhecido sob o nome de MDMagno.” “Analisado por Lacan em alguns meses, esse esteta carioca culto e sedutor, professor de semiologia na universidade, fundou em 1975, com Betty Milan, outra analisada de Lacan, o Colégio Freudiano do Rio de Janeiro (CFRJ). Tornou-se o terapeuta dos membros de seu grupo, que freqüentavam seu divã e seus seminários. MDMagno deu ao lacanismo carioca uma furiosa expansão, e o seu Colégio foi o núcleo inicial de todos os grupos formados depois no Rio, por cisões sucessivas. Evoluindo para um culturalismo radical, Magno se apresentava como fundador da psicanálise <abrasileirada>. Segundo a nova genealogia, Freud era o bisavô, Lacan o avô, MDMagno o pai.”
“Na Bahia, Emilio Rodrigué, grande figura da escola argentina, realizou uma experiência única em seu gênero. Dissidente da APA, próximo de Marie Langer e do grupo Plataforma, recebera sua formação didática em Londres, com Paula Heimann e Melanie Klein. Instalando-se em 1974 no coração da civilização brasileira, entre a negritude e a colonização, casado com uma sacerdotisa da aristocracia do candomblé, apaixonado por historiografia, conseguiu reunir em torno de si um grupo composto de todas as tendências do freudismo. Assim, foi um dos raros psicanalistas, talvez o único, a estabelecer uma ponte entre todas as culturas do continente latino-americano, sem ceder nem ao universalismo abstrato, nem ao culturalismo desenfreado. Daí o seu lugar de mestre socrático, único na psicanálise neste fim do século XX.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jurandir Freire Costa, História da psiquiatria no Brasil, Rio de Janeiro, 1976; (documentário)
Marialzira Perestrello, História da Sociedade Brasileira de Psicanálise do Rio de Janeiro. Suas origens e fundação, Rio de Janeiro, Imago, 1987.
Breuer, Josef (1842-1925)
“A imagem desse brilhante clínico vienense que tratou de Franz Brentano, Johannes Brahms (1833-1897), Marie von Ebner-Eschenbach e seus colegas médicos, o ginecologista Rudolf Chrobak (1843-1910), Theodor Billroth e o próprio
Freud, foi deformada por Ernest Jones. Em sua biografia de Freud, este o apresentou como um terapeuta tímido e estúpido, incapaz de compreender a questão da sexualidade. Foi necessário esperar pelo trabalho deAlbrecht Hirschmüller, historiador da medicina de língua alemã, para que fosse escrita a história das relações entre Freud e Breuer, longe das lendas da historiografia oficial.” “Josef Breuer não era crente nem praticante. Como Freud, permaneceu ligado à sua judeidade, sem proclamar nenhuma fé e defendendo os princípios da assimilação. Em 1859, orientou-se para a medicina, tornando-se aluno de Karl Rokitansky (1804-1878), de Josef Skoda, de Ernst von Brücke e, enfim, do assistente deste, Johann von Oppolzer(1808-1871), notável clínico geral, do qual foi por sua vez assistente. Foi no laboratório de fisiologia de Ewald Hering, rival de Brücke, que começou a trabalhar no problema da respiração. Essa formação fez dele o herdeiro de uma tradição positivista, originária da escola de Hermann von Helmholtz, pela qual se realizava a união de uma medicina de laboratório de estilo alemão e da medicina hospitalar vienense. Tornando-se célebre em 1868 por um estudo sobre o papel do nervo pneumogástrico na regulação da respiração, estudou depois os canais semicirculares do ouvido interno.”
“Breuer e Freud tinham em sua clientela doentes mentais, principalmente mulheres histéricas da boa burguesia vienense. Assim, começaram a tornar-se, cada um a seu modo, especialistas em distúrbios psíquicos, o que os levou a assinarem juntos, em 1895, os famosos Estudos sobre a histeria.” “Sua amizade terminou na primavera de 1896. Entretanto, o conflito não foi nem violento nem definitivo, como aconteceu com Fliess e depois com Carl Gustav Jung. Constrangido por ter que pagar sua dívida financeira, Freud comportou-se com Breuer como um filho intransigente e revoltado. Suspeitou que ele quisesse tutelá-lo e acusou-o de ser oportunista e não ter a coragem de defender idéias novas. Na realidade, Breuer não tinha as mesmas ambições que Freud. Não procurando fazer nome na história das ciências nem tornar-se profeta de uma doutrina que iria abalar o mundo, mostrou-se sempre favorável à psicanálise.”
Brücke, Ernst Wilhelm von (1819-1892)
“Brücke merece ser considerado o fundador da fisiologia na Áustria.”
“Brücke ficara sabendo que eu cheguei várias vezes atrasado ao laboratório. Um dia, ele veio na hora em que eu deveria chegar e me esperou. […] O essencial estava em seus terríveis olhos azuis, cujo olhar me aniquilou. Aqueles que se lembram dos olhos maravilhosos que o mestre conservou até a velhice e que o viram encolerizado podem imaginar facilmente o que senti então.”Interpretação dos Sonhos
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Siegfried Bernfeld, Freud’s earliest theories and the school of Helmholtz, Psychoanalytic Quarterly, XIII, 1944, 341-62;
______. Freud’s scientific beginnings, American Imago, vol. 6, 1949, 163-96;
“em 1947, Caruso se separou sem traumas da WPV, cuja orientação lhe parecia excessivamente médica, excessivamente materialista, ou seja, excessivamente <americana>, para criar o primeiro círculo de trabalho vienense sobre a psicologia das profundezas. Mesmo continuando a ser freudiano, não aceitava os padrões de formação da IPA e, como Lacan, queria dar à psicanálise uma orientação intelectual, espiritual e filosófica. Assim, considerava-a, à luz da fenomenologia, como um método de edificação da personalidade humana (ou personalismo), destinado não a adaptar o sujeito ao princípio de realidade, mas a levá-lo a resolver as tensões resultantes da sua relação conflituosa com o mundo.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Igor Caruso, Psychanalyse et synthèse personnelle (Viena, 1952), Paris, Desclée de Brouwer, 1959.
castração
“Em A interpretação dos sonhos todas as passagens relativas à castração, se excetuarmos uma alusão, aliás errada, a Zeus castrando Cronos, são acrescentadas em 1911 ou nas edições posteriores.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Stärcke, The Castration Complex
Charcot (1825-1893)
“O nome de Jean Martin Charcot é inseparável da história da histeria, da hipnose e das origens da psicanálise, e também daquelas mulheres loucas, expostas, tratadas e fotografadas no Hospital da Salpêtrière, em suas atitudes passionais: Augustine, Blanche Wittmann, Rosalie Dubois, Justine Etchevery. Essas mulheres, sem as quais Charcot não teria conhecido a glória, eram todas oriundas do povo. Suas convulsões, crises, ataques, suas paralisias eram sem dúvida alguma de natureza psíquica, mas também eram conseqüência de traumas de infância, estupros, abusos sexuais. Em suma, da miséria da alma e do corpo, tão bem-descrita pelo mestre nas suas Lições da terça-feira.”
“Graças ao método anátomo-clínico, descreveu a doença que levaria o seu nome: esclerose lateral amiotrófica.”
“Foi em 1870 que se interessou pela histeria, por ocasião de uma reorganização dos setores do hospital. De fato, a administração tomou a decisão de separar os alienados dos epiléticos (não-alienados) e das histéricas. Como essas duas últimas categorias de doentes apresentavam sinais convulsivos idênticos, decidiu-se reuni-los em uma seção especial: a seção dos epiléticos simples.” “Charcot inaugurou assim um modo de classificação que distinguia a crise histérica da crise epilética e permitia à doente histérica escapar da acusação de simulação. Assim, abandonou a definição antiga de histeria, para substituí-la pelo conceito mais moderno de neurose.”
“recorreu à hipnose: adormecendo as mulheres na Salpêtrière, fabricava sintomas histéricos experimentalmente, fazendo-os desaparecer imediatamente, provando assim o caráter neurótico da doença. Foi nesse ponto que seria atacado por Bernheim.” “em 1887, publicou Os demoníacos na arte, em colaboração com seu aluno Paul Richer (1849-1933). Para ele, tratava-se de encontrar nas crises de possessão e nos êxtases os sintomas de uma doença que ainda não recebera a sua definição científica.” “a fase epileptóide, quando a doente se contraía em uma bola e dava uma volta completa em torno de si mesma, a fase de clownismo, com seu movimento em arco de círculo, a fase passional, com seus êxtases, e enfim o período terminal, com suas crises de contraturas generalizadas. A isso Charcot acrescentava uma variedade <demoníaca> da histeria: aquela em que a Inquisição via os sinais da presença do diabo no útero das mulheres.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Désiré-Magloire Bourneville & Paul Regnard (org.), Iconografia fotográfica da Salpêtrière, “verdadeiro laboratório das representações visuais da histeria” (livro fotográfico).
Mon cher docteur Freud: Charcot’s unpublished correspondance to Freud, 1888-1893, anotações, tradução e comentários de Toby Gelfand, in: Bulletin of the History of Medecine, 62, 1888, 563-88.
Chistes e sua relação com o inconsciente, Os
“Freud tinha paixão por aforismos, trocadilhos e anedotas judaicas, e não parou de colecioná-los ao longo de toda a sua vida. Como inúmeros intelectuais vienenses — Karl Kraus, p.ex. —, era dotado de um senso de humor corrosivo e adorava as histórias das Schadhen (casamenteiras judias) ou dos Schnorrer (pedintes), através das quais se exprimiam, por meio do riso, os principais problemas da comunidade judaica da Europa Central, confrontada com o anti-semitismo. Sob esse aspecto, como sublinha Henri F. Ellenberger, seu livro sobre o chiste é um pequeno monumento à memória da vida vienense: ali ele conta histórias de dinheiro e sonhos de glória, e piadas referentes ao sexo, à família, ao casamento, etc.”
QUE INFANTIL… “De Mark Twain (1835-1910) a Dom Quixote, distingue o humor, o cômico e o chiste propriamente dito. Todos os três, afirma, remetem o homem ao estado infantil, pois <a euforia que almejamos atingir por esses caminhos não é outra coisa senão o humor […] de nossa infância, idade em que desconhecíamos o cômico, éramos incapazes de espirituosidade e não precisávamos do humor para nos sentirmos felizes na vida>.”
“Em 1916, Abraham Arden Brill redigiu a primeira versão do livro em inglês e escolheu a palavra wit como equivalente de Witz, com o risco de restringir a significação do chiste à espirituosidade intelectual, no sentido como dizemos que alguém <tem espírito>, ou <é uma pessoa espirituosa>, ou <faz tiradas oportunas>. Opondo-se a essa redução, James Strachey preferiu, em 1960, o vocábulo joke, que ampliou a significação do termo, estendendo-o até a blague, a brincadeira ou a farsa, com o risco de dissolver o dito espirituoso, ou seja, o aspecto intelectual do Witz freudiano, no campo mais vasto das diferentes formas de expressão do cômico. Na verdade, por trás dessa querela perfilava-se uma luta ideológica entre os ingleses e os norte-americanos [os anglo-saxões e os judeus?] pela apropriação da obra freudiana. É que Brill havia procurado, em sua tradução, <adaptar> o pensamento freudiano ao espírito de além-Atlântico, transformando certas blagues judaicas em piadas norte-americanas. Strachey, ao contrário, opondo-se a Brill, reivindicava uma fidelidade maior tanto ao texto freudiano quanto à língua inglesa (e não norte-americana) e à história vienense.” “Na França, foi Lacan, contrariando Marie Bonaparte, quem procurou traduzir Witz por trait d’esprit, assim dissociando o trait (rasgo, traço), como significante, do esprit (intelecto, engenho, espírito). A partir daí, os lacanianos, fascinados pelos trocadilhos do mestre, privilegiaram o termo Witz, preferencialmente a chiste, como se o emprego do termo alemão permitisse remeter o Witz freudiano a uma função simbólica da linguagem, a um traço significante não-redutível à diversidade das línguas. Em 1988, quando do lançamento da excelente tradução de Denis Messier, Jean-Bertrand Pontalis redigiu uma nota em que se recusou a traduzir Witz por trait d’esprit. Mesmo levando em conta o caráter positivo da contribuição teórica de Lacan, sublinhou, com justa razão, que o Witz tinha, no sentido freudiano, uma significação muito mais ampla e menos conceitual do que a leitura que dele propusera Lacan. Daí a opção de traduzir o livro como Le Mot d’esprit et sa relation à l’inconscient.”
Ver verbete agressão.
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Theodor Lipps, Komik und Humor. Eine psychologisch-ästhetische Untersuchung, Hamburgo, L. Voss, 1898;
Joël Dor, Introdução à leitura de Lacan, t. 1 (Paris, 1985), P. Alegre, Artes Médicas, 1992;
André Bourguignon, Pierre Cotet, Jean Laplanche & François Robert, Traduzir Freud (Paris, 1989), S. Paulo, Martins Fontes, 1992.
Cinco lições de psicanálise (Sobre a Psicanálise), 1910
“Livro de Sigmund Freud, publicado pela primeira vez em inglês, no American Journal of Psychology, sob o título The Origin and Development of Psychoanalysis, numa tradução de H.W. Chase, e depois retraduzido por James Strachey em 1957, sob o título Five Lectures on Psycho-analysis. Publicado em alemão em 1910, sob o título Über Psychoanalyse. Traduzido para o francês em 1920 por Yves Le Lay, sob o título Origine et développement de la psychanalyse, e mais tarde, em 1923, sob o título Cinq Leçons sur la psychanalyse. Retraduzido por Cornélius Heim em 1991, sob o título Sur la psychanalyse. Cinq conférences, e depois, em 1993, por René Lainé & Johanna Stute-Cadiot, sob o título De la psychanalyse.”
“Para Freud, esse momento marcou o fim de seu isolamento. No entanto, em 1914, em seu ensaio sobre A história do movimento psicanalítico, falou com certa leviandade das Cinco conferências, afirmando havê-las improvisado. Na verdade — e sua correspondência com Ferenczi o atesta —, redigiu-as durante todo o verão de 1909.”
O COMEÇO DO FIM: “Na época, eu contava apenas 53 anos, sentia-me jovem e saudável, e essa breve temporada no Novo Mundo foi, de maneira geral, benéfica para meu amor-próprio; na Europa, eu me sentia meio proscrito, enquanto ali me vi acolhido pelos melhores como um de seus pares. Foi como que a realização de um devaneio improvável subir ao púlpito de Worcester, para ali proferir as Cinco lições de psicanálise. A psicanálise, portanto, já não era uma formação delirante, havendo-se transformado numa parte preciosa da realidade.”
“Inicialmente publicadas em inglês, essas cinco lições nada trazem de novo para quem conhece a essência da obra freudiana. No entanto, por sua clareza exemplar, têm uma função didática e constituem uma iniciação particularmente simples aos princípios gerais da psicanálise.” (veja instruções sobre a ordem da leitura de Freud ao final do post)
ESBOÇO DA OBRA:
“A primeira conferência versa sobre a especificidade da abordagem psicanalítica da
neurose. A propósito disso, Freud evoca a história de Anna O. (Bertha Pappenheim) e a lembrança de Josef Breuer.
Na segunda conferência, explica de que modo o abandono da hipnose lhe permitiu captar a manifestação das resistências, do recalque e do sintoma, assim como seu funcionamento em relação ao surgimento de <moções> do desejo,¹ por ele qualificadas de <perturbadoras> para o eu.”
¹ Vocabulário intragável!
“A conferência de Freud na quarta-feira à tarde, com efeito, foi perturbada pela intromissão de Emma Goldmann, a célebre anarquista norte-americana, acompanhada, nesse dia, por Ben Reitman, o <rei dos vagabundos>.
Em seu prefácio à tradução francesa de 1991, Jean-Bertrand Pontalis sublinhou a engenhosidade de que Freud deu mostras ao usar essa imagem do perturbador. Contudo, sublinhou também que a tática que consiste em desarmar o adversário em potencial comporta o risco de gerar, por força da moderação, um número excessivo de mal-entendidos. Assim, para não chocar o público norte-americano, Freud havia recuado, nesse momento, em relação às posições adotadas em 1905, em seus Três ensaios sobre a teoria da sexualidade. Essa concessão, entretanto, não evitaria que sua doutrina fosse assemelhada a um pansexualismo, tanto nos Estados Unidos quanto em todos os outros lugares.
Esse exemplo de deslizamento epistemológico, responsável por uma certa edulcoração da teoria, também responde pelo interesse desse livro. Nele, com efeito, podemos apreender como foi difícil o combate travado por Freud em prol do uso e da manutenção do termo sexualidade. Como sublinhou Jean Laplanche a esse respeito, <Ceder quanto à palavra já é ceder em ¾ quanto ao próprio conteúdo da idéia.>”
cisão
“Dá-se o nome de cisão a um tipo de ruptura institucional ocorrida no interior da IPAa partir do fim da década de 1920. O cisionismo é um processo ligado ao desenvolvimento maciço da psicanálise durante o entre-guerras e, mais tarde, durante a segunda metade do século XX. Atesta uma crise da instituição psicanalítica e a transformação desta num aparelho burocrático, destinado a administrar os interesses profissionais da corporação (análise didática e supervisão, análise leiga ou análise feita por médicos) a partir de regras técnicas (duração das sessões e dos tratamentos, currículo, hierarquias) que se tornaram contestáveis aos olhos de alguns de seus membros, a ponto de conduzi-los a rejeitá-las radicalmente e, depois, a promover uma secessão.”
“O cisionismo, portanto, é o sintoma da impossibilidade de a psicanálise e o freudismo da segunda metade do século XX serem representados em sua totalidade unicamente pela IPA, ainda que ela seja a associação mais poderosa e mais legítima do mundo. Quanto mais importante é o movimento freudiano num país, mais freqüentes são as cisões. Por isso é que o cisionismo é realmente um fenômeno ligado ao desenvolvimento das instituições psicanalíticas.”
“Somente a Grã-Bretanha conseguiu evitar as cisões, através de um arranjo interno da British Psychoanalytical Society (BPS) após as Grandes Controvérsias: em vez de levar a uma verdadeira cisão, os conflitos conduziram a uma divisão tripartite da própria BPS (kleinismo, annafreudismo e o Grupo dos Independentes).”
“O termo difere, portanto, de cisma, muitas vezes empregado na terminologia inglesa e que, embora designe a contestação de uma autoridade legítima, tem uma conotação religiosa que não convém à inscrição da psicanálise no século. [hehe]”
“A dissidência é um fenômeno historicamente anterior ao das cisões, contemporâneas da expansão maciça da psicanálise no mundo, e do advento da terceira geração psicanalítica mundial (Jacques Lacan, Heinz Kohut, Marie Langer, Wilfred Ruprecht Bion, Igor Caruso, Donald Woods Winnicott).” “De modo geral, emprega-se o termo dissidência para qualificar as duas grandes rupturas que marcaram os primórdios do movimento psicanalítico: com Alfred Adler, em 1911, e com Carl Gustav Jung, em 1913. Essas duas rupturas conduziram seus protagonistas a abandonar o freudismo e fundar, ao mesmo tempo, uma nova doutrina e um novo movimento político e institucional: a psicologia individual, no caso do primeiro, e a psicologia analítica, no que tange ao segundo.” “As dissidências de Wilhelm Stekel e Otto Rank, sob esse aspecto, são diferentes da adleriana e da junguiana, porquanto dizem respeito a certos aspectos da doutrina e não à sua totalidade. Trata-se, pois, de dissidências internas à história da teoria freudiana, da qual conservam quer o essencial, quer uma parte. A dissidência de Wilhelm Reich é da mesma ordem, tendo sido acompanhada, como a de Rank, de uma expulsão da IPA.”
“Note-se que Lacan foi o único a utilizar a palavra excomunhão para designar a maneira como foi obrigado a deixar a IPA em 1963. Com isso, inscreveu sua ruptura com a legitimidade freudiana na linha direta do herem de Baruch Spinoza (1632-1677), que era um castigo de caráter leigo, e não religioso. (…) Censurando a instituição freudiana por já não ser freudiana, ele se viu coagido a fundar um novo lugar de legitimidade para o exercício da psicanálise — a École Freudienne de Paris (EFP) —, assim fazendo nascer um movimento que, apesar de se pretender freudiano, seria chamado de lacaniano. Essa é a contradição traduzida pela palavra excomunhão: também o jovem Spinoza foi coagido por seu herem a fundar uma filosofia spinozista.”
Claus, Carl (1835-1899) [não confundir com Karl Kraus]
“Em 1874, Freud seguiu seus cursos, no momento em que Claus se dedicava a uma vasta polêmica com outro discípulo alemão de Charles Darwin, Ernst Haeckel. No ano seguinte, obteve por duas vezes uma bolsa para Trieste, onde efetuou pesquisas sobre as gônadas da enguia. Em 1990, Lucille Ritvo foi a primeira a estudar a importância do ensino de Carl Claus na gênese da adesão de Freud ao darwinismo, especialmente à tese da hereditariedade dos caracteres adquiridos.”
complexo
“Nenhum outro termo instituído pela psicanálise para as suas necessidades adquiriu tanta popularidade nem foi mais mal-aplicado em detrimento da construção de conceitos mais exatos” F., História da psicanálise
“Podemos encontrar diversos motivos para esta reserva de Freud. Repugnava-lhe uma certa tipificação psicológica (por exemplo, o complexo de fracasso), que implica o risco de dissimular a singularidade dos casos e, ao mesmo tempo, apresentar como explicação aquilo que constitui o problema.” “surge, com efeito, a tentação de criar tantos complexos quantos forem os tipos psicológicos que se imaginem” “Note-se que a aparente diversidade dos termos <paterno>, <materno>, etc., remete em cada caso para dimensões da estrutura edipiana, quer essa dimensão seja particularmente dominante em determinado sujeito, quer Freud pretenda dar um relevo especial a determinado momento da sua análise. E assim que, sob o nome de complexo paterno, ele acentua a relação ambivalente com o pai. O complexo de castração, embora o seu tema possa ser relativamente isolado, inscreve-se inteiramente na dialética do complexo de Édipo.” Hm.
“No Dictionnaire de psychanalyse et psychotechnique publicado sob a direção de Maryse Choisy na revista Psyche, são descritos cerca de 50 complexos. Escreve um dos autores: <Tentamos dar uma nomenclatura tão completa quanto possível dos complexos conhecidos até agora. Mas todos os dias se descobrem mais.>” HAHAHA
complexo de Electra
“Expressão utilizada por Jung como sinônimo do complexo de Édipo feminino, para marcar a existência nos dois sexos, mutatis mutandis, de uma simetria da atitude para com os pais.” Nem mesmo Simone de Beauvoir sabia disso.
compulsão à repetição (Wiederholungszwang)
Ver vocábulos das neuroses
“Em psicopatologia concreta, processo incoercível e de origem inconsciente, pelo qual o sujeito se coloca ativamente em situações penosas, repetindo assim experiências antigas sem se recordar doprotótipo e tendo, pelo contrário, a impressão muito viva de que se trata de algo plenamente motivado na atualidade.”
“Ela participa de tal modo da investigação especulativa de Freud nesse momento decisivo, com suas hesitações, impasses e mesmo contradições, que é difícil delimitar a sua acepção restrita como também a sua problemática própria.”
“De um modo geral, o recalcado procura <retornar> ao presente, sob a forma de sonhos, de sintomas, de atuação”
“…o que permaneceu incompreendido retorna; como uma alma penada, não tem repouso até que seja encontrada solução e alívio” Quem diria que não foi escrito por um espírita! Mas um surdo pressentimento – ou grande ignorância – me faz pensar que um bisavô meu me deu esse presente e que desde criança esse é meu fado… Tudo se inverte quando percebemos que criamos isso, imploraríamos por isso se não existisse (única realidade possível) e vivemos nossa vida como a MALDIÇÃO DO ESCRITOR, espontaneamente, por paradoxal que pareça.
“Lacan distingue duas ordens de repetição, as quais analisa numa perspectiva aristotélica: por um lado, a tyche, encontro dominado pelo acaso — de certo modo, ela é o contrário do kairos, o encontro que ocorre no <momento oportuno> — e que podemos assimilar ao trauma, ao choque imprevisível e incontrolável.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
F., Recordar, repetir, perlaborar
comunismo
“instaurou-se entre o marxismo e o freudismo um vínculo que deu origem a uma corrente intelectual designada pelo nome de freudo-marxismo, cujos principais representantes foram os filósofos da Escola de Frankfurt e os psicanalistas da <esquerda freudiana>: desde Otto Fenichel a Wilhelm Reich, passando por Erich Fromm e Herbert Marcuse.”
“Freud sempre manifestou uma hostilidade, se não ao marxismo, pelo menos ao comunismo e, acima de tudo, aos freudo-marxistas. Foi contra Reich que se mostrou mais violento, sobretudo em 1933, no momento em que os freudianos de todas as tendências deveriam ter se mobilizado contra o nazismo, e não contra os dissidentes marxistas de seu próprio movimento.(Freud, entretanto, jamais confundiu comunismo com nazismo, como mostra uma carta publicada por Jones, dirigida a Marie Bonaparte em 10 de junho de 1933: <O mundo está se transformando numa enorme prisão. A Alemanha é a pior de suas celas. O que acontecerá na cela austríaca é absolutamente incerto. Prevejo uma surpresa paradoxal na Alemanha. Eles começaram tendo o bolchevismo como seu inimigo mortal e terminarão com algo que não se distinguirá dele — exceto pelo fato de que o bolchevismo, afinal, adotou ideais revolucionários, ao passo que os do hitlerismo são puramente medievais e reacionários.>)”
“Em todos os países que se tornaram comunistas e onde a psicanálise estava implantada no começo do século, ela foi proibida e seus representantes foram perseguidos, caçados ou obrigados a se exilar. Naqueles em que ainda não existia antes do advento do regime comunista, ela também foi proibida. Num primeiro momento, de 1920 a 1949, e à medida que se deu a stalinização do movimento comunista e a transformação do regime soviético (e de seus satélites) num sistema totalitário, a supressão de todas as liberdades associativas e políticas acarretou a extinção pura e simples da prática psicanalítica e de suas instituições. (…) O pavlovismo tornou-se o padrão generalizado de uma psicologia chamada materialista, que foi contrastada com a ciência burguesa freudiana, dita espiritualista ou reacionária.” “Somente após a queda do comunismo, em 1989, é que o freudismo pôde implantar-se novamente na Rússia e na Romênia, ou encontrar uma nova via de introdução na Polônia, na Bulgária e na República Tcheca.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
André Jdanov, Sur la littérature, l’art et la musique (1948), Paris, Éd. de la Nouvelle Critique, 1950.
Conferências introdutórias sobre psicanálise
“Livro inicialmente publicado por Sigmund Freud em 3 partes distintas, entre 1916 e 1917, e depois num único volume, em 1917, sob o título Vorlesungen zur Einführung in die Psychoanalyse. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1921, por Samuel Jankélévitch, sob o título Introduction à la psychanalyse. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1920, sem indicação do tradutor mas sob a direção e com um prefácio de Stanley Granville Hall, sob o título A General Introduction to Psychoanalysis. Mais tarde, traduzido em 1922 por Joan Riviere sob o título Introductory Lectures on Psycho-Analysis, com um prefácio de Ernest Jones. A tradução de Joan Riviere foi posteriormente reeditada em 1935 sob o título A General Introduction to Psychoanalysis, incluindo os dois prefácios. Traduzido em 1964 por James Strachey sob o título Introductory Lectures on Psycho-Analysis.”
“As Conferências introdutórias sobre psicanálise compreendem 3 grupos de aulas: as quatro primeiras aulas dizem respeito aos atos falhos; as 11 seguintes são dedicadas ao sonho, e as outras 13, que em si constituem a verdadeira segunda parte do livro, são agrupadas sob o título de Teoria geral das neuroses.”
“Mas, nova dificuldade, é impossível assistir a uma sessão de psicanálise, embora seja corriqueiro observar apresentações de doentes no âmbito dos serviços de psiquiatria. Com efeito, a psicanálise pressupõe a fala espontânea e não controlada por parte do paciente; assim, ela versa sobre o que há de mais íntimo e mais pessoal, que não pode ser dito na presença de terceiros.”
“As quatro primeiras conferências retomam de forma sintética o tema da Psicopatologia da vida cotidiana.” “Esse corpus de símbolos tende a constituir uma espécie de reservatório de traduções permanentes a que a análise deve recorrer quando o conteúdo manifesto não suscita nenhuma associação, o que, esclarece Freud, não pode ser atribuído a um fenômeno de resistência, mas à especificidade do material. Ele reconhece que esse conjunto de símbolos não deixa de evocar <o ideal da antiga e popular interpretação dos sonhos, um ideal do qual nossa técnica nos afastou consideravelmente>. Nesse ponto e em termos ainda mais claros, renova a advertência acrescentada em 1909 ao texto de A interpretação dos sonhos: <Não se deixem, contudo, seduzir por essa facilidade. Nossa tarefa não consiste em realizar façanhas. A técnica que repousa no conhecimento dos símbolos não substitui a que repousa na associação e não pode comparar-se com ela. Apenas a complementa e lhe fornece dados utilizáveis.>Dito isso, a freqüência das analogias simbólicas no sonho permite a Freud sublinhar o caráter universalista da psicanálise, bem diferente, nesse como em outros aspectos, da psicologia e da psiquiatria.”
“as Conferências introdutórias sobre psicanálise não são apenas um manual didático, mas constituem, assim como a maioria das publicações de Freud, uma etapa no desenvolvimento de sua elaboração teórica. Isso se aplica, em particular, ao capítulo sobre a angústia, onde é retomado um certo número de observações clínicas, previamente desenvolvidas no âmbito dos históricos de casos, mas onde são igualmente introduzidas novas concepções, que anunciam as elaborações que Freud iria teorizar em Inibições, sintomas e angústia (1926).”
“Em algumas linhas, esclarece sua reticência em fornecer, nesse como noutros pontos, um <guia prático para o exercício da psicanálise>, e demonstra através de exemplos como a transmissão dessa prática passa por vias que não podem ser as do ensino abstrato.” Seria um perigo para os não-hunters aprenderem sobre o Nen.
denegação, negação, for(a)clusão (Lacan, psicose)
Etimologia: do francês forclusion ou prescrição legal (decadência de prazo no Direito).
“a denegação é um meio de todo ser humano tomar conhecimento daquilo que recalca em seu inconsciente. Através desse meio, portanto, o pensamento se liberta, por uma lógica da negatividade, das limitações que lhe são impostas pelo recalque.”
* * *
“O termo foraclusão foi introduzido pela primeira vez por Lacan, em 4 de julho de1956, na última sessão de seu seminário dedicado às psicoses e à leitura do comentário de Sigmund Freud sobre a paranóia do jurista Daniel Paul Schreber.”
“Para compreender a gênese desse conceito, há que relacioná-lo com a utilização que Hippolyte Bernheim fez, em 1895, da noção de alucinação negativa: esta designa a ausência de percepção de um objeto presente no campo do sujeito após a hipnose. Freud retomou o termo, porém não mais o empregou a partir de 1917, na medida em que, em 1914, propôs uma nova classificação das neuroses, psicoses e perversões no âmbito de sua teoria da castração. Deu então o nome de Verneinung ao mecanismo verbal pelo qual o recalcado é reconhecido de maneira negativa pelo sujeito, sem no entanto ser aceito: <Não é meu pai.> Em 1934, o termo foi traduzido em francês por négation.”
“Laforgue propunha traduzir por escotomização tanto a renegação (Verleugnung) quanto um outro mecanismo, próprio da psicose e, em especial, da esquizofrenia. Freud recusou-se a acompanhá-lo e distinguiu, de um lado, a Verleugnung, e de outro, a Verdrängung (recalque). A situação descrita por Laforgue despertava a idéia de uma anulação da percepção, ao passo que a exposta por Freud mantinha a percepção, no contexto de uma negatividade: atualização de uma percepção que consiste numa renegação.”
“Lacan inspirou-se no trabalho de Maurice Merleau-Ponty (1908-1961), Phénoménologie de la perception, e sobretudo nas páginas desse livro dedicadas à alucinação como <fenômeno de desintegração do real>, componente da intencionalidade do sujeito.”
O ULTRA-ROMÂNTICO VS. O PÓS-MOD. RESSEQUIDO
Normalmente, o alucinado vê coisas a mais, que não existem. Mas e se se tratasse de um alucinado lacaniano? É aquele que não vê o que existe. É como o niilista nietzschiano: cético, não acredita em nada para-além do empírico; mas, o que é pior, sequer dá fé ao empírico e imediato. Dá valor de nada ao que efetivamente está-aí. Não dá presença ao que é imaginário, como o niilista ingênuo clássico. Devaloração de todos os valores.
* * *
“um recalque é algo diferente de uma rejeição” F.
RECALQUE: Eu não quero lembrar como meu pai é ruim (neurose)
FORACLUSÃO: Não existe um pai que seja ruim. (psicose)
“O conceito de foraclusão assumiu, em seguida, uma extensão considerável na literatura lacaniana, a ponto de os discípulos do mestre francês acabarem vendo (senão alucinando) sua existência no corpus freudiano.” He-he.
* * *
“A forclusão distinguir-se-ia do recalque em dois sentidos: 1) Os significantes forcluídos não são integrados no inconsciente do sujeito; 2) Não retornam <do interior>, mas no seio do real, especialmente no fenômeno alucinatório.”
“Em conclusão, podemos verificar, limitando-nos ao ponto de vista terminológico, que nem sempre o uso do termo Verwerfung abrange a idéia expressa por forclusão e que, inversamente, outras formas freudianas designam o que Lacan procura evidenciar.”
“Ulteriormente, quando Freud tender a reinterpretar a projeção como um simples momento secundário do recalque neurótico, ver-se-á obrigado a admitir que a projeção — tomada neste sentido — já não é o fator propulsor essencial da psicose: <Não era exato dizer que a sensação reprimida (ünterdrückt) no interior era projetada para o exterior; reconhecemos antes que o que foi abolido (das Aufgehobene) no interiorvolta do exterior.>”
“O ego arranca-se à representação insuportável, mas esta está indissoluvelmente ligada a um fragmento da realidade e, realizando esta ação, o ego desligou-se também total ou parcialmente da realidade.” F., 1894
INFELIZMENTE A ÚNICA VÍTIMA DE UM COMPLEXO DE CASTRAÇÃO AQUI ERA O PRÓPRIO SEGISMUNDO: “Nos diversos textos de Freud existe uma ambigüidade indubitável quanto ao que é rejeitado (verworfen) ou recusado (verleugnet) quando a criança não aceita a castração. Será a própria castração? Neste caso, seria uma verdadeira teoria interpretativa dos fatos que seria rejeitada e não uma simples percepção. Tratar-se-á da <falta de pênis> na mulher? Mas então é difícil falar de uma <percepção> que seria recusada, porque uma ausência só é um fato perceptivo na medida em que é relacionada com uma presença possível.”
“[Para Lacan,] a forclusão consiste então em não simbolizar o que deveria sê-lo (a castração): é uma <abolição simbólica>.” De acordo com a enantiodromia ou necessidade do retorno do recalcado (forcluído, neste caso) e homeostase das pulsões, o forcluído tem de re-advir no real em forma de ALUCINAÇÃO (ex: quando o Pequeno Hans vê seu dedo ser decepado).
Esse assunto é uma bosta de árido e confuso. Consultar bibliografia complementar!
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jacques Damourette & Édouard Pichon, “Sur la signification psychologique de la négation en français” (1928), Le Bloc-notes de la Psychanalyse, 5, 1985, 111-32.
Deutsch, Helene
“Aos 14 anos, a despeito de sua inteligência e sua beleza, Helene era deprimida, marcada pela hostilidade da mãe em relação a ela e pela tentativa de estupro de que tinha sido vítima por parte do irmão. Para grande escândalo da família, tornou-se então amante de um homem casado e conhecido em toda a cidade: Herman Lieberman. Esse eminente dirigente socialista, que seria ministro do governo polonês no exílio em Londres em 1940, lhe apresentou Rosa Luxemburgo, figura histórica, de quem ela falaria ainda com entusiasmo e admiração no fim da vida, aos 85 anos.”
“encontrou Felix Deutsch, jovem médico atraído pelas idéias freudianas, com quem se casou no ano seguinte.”
“Seduzido pela inteligência e pelos conhecimentos da jovem, Freud quis fazer dela sua principal discípula e acelerou o curso das coisas.”
“seu livro mais importante, Psicologia da mulher, que seria, em 1949, a referência psicanalítica maior de Simone de Beauvoir (1908-1986) em O segundo sexo.”
“As longas décadas que se seguiram — ela viveu até os 98 anos — foram ritmadas pelas tensões e conflitos de uma vida conjugal insatisfatória e pela nostalgia da paixão amorosa que marcou sua juventude. Sem dúvida, era essa uma das razões de seu apego à Polônia natal. Manifestava esse sentimento por um forte sotaque, o que fazia com que seus amigos dissessem que <ela falava cinco línguas, todas em polonês>. A grande dama [selvagem] de um freudismo sem concessões, criticando tão severamente a Ego Psychology quanto a standardização, à moda americana, da análise didática, desprovida segundo ela daquele espírito militante ao qual aderira apaixonadamente durante a sua juventude, foi então reconhecida e celebrada no continente americano.”
diferença sexual (A QUESTÃO FREUDO-FEMINISTA)
Razão da cisão kleiniana, que reconhece uma libido masculina e outra feminina.
“Quando Simone de Beauvoir (1908-1986) publicou O segundo sexo, em junho de 1949, anunciou desde logo que a reivindicação feminista já estava ultrapassada. Para abordar esse tema a sério, após uma guerra que, na França, permitira às mulheres obterem o direito de voto, era preciso, doravante, tomar uma certa distância. Beauvoir não sabia que seu livro estaria na origem, após um longo desvio pelo continente norte-americano, de uma transformação simultânea dos ideais do feminismo e dos do freudismo.” “Beauvoir estudou a sexualidade à maneira de um historiador e tomou o partido da escola inglesa [kleinismo].” “A seu ver, a questão feminina não era assunto das mulheres, mas da sociedade dos homens, a única responsável, em sua opinião, pela submissão a ideais masculinos.”
O FALO HERMAFRODITA OU BINOMIAL DE LACAN: “o falo é assimilado a um significante puro da potência vital, dividindo igualmente os dois sexos e exercendo, portanto, uma função simbólica. Se o falo não é um órgão de ninguém, nenhuma libido masculina domina a condição feminina.”
“Na França, essa leitura lacaniana do falocentrismo abriu caminho, entre 1968 e 1974, para teses diferencialistas encontradas sob a pena de autores — em geral mulheres e psicanalistas — preocupados em definir as características de uma identidade feminina liberta de qualquer substrato biológico ou anatômico. Assistiu-se então, em seguida à reformulação lacaniana, ao surgimento de um feminismo psicanalítico francês que, embora apoiando-se no livro fundador de Simone de Beauvoir, procurou ora contestá-lo radicalmente, ora corrigir seu aspecto naturalista e existencialista através de uma nova referência a Freud.” “Daí esse feminismo radical que renunciou, ao mesmo tempo, ao universalismo iluminista e à concepção freudiana da sexualidade.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Luce Irigaray, Speculum de l’autre femme, 1974;
Juliet Mitchell, Psychanalyse et féminisme, 1974;
Michèle Montrelay, L’Ombre et le nom, Paris, Minuit, 1977.
Dolto, Françoise
“Em 1949, Françoise Dolto expôs à Sociedade Psicanalítica de Paris (SPP) o caso de duas meninas psicóticas, Bernadette e Nicole. A primeira gritava, sem conseguir fazer-se ouvir. Humanizava os vegetais e coisificava os seres humanos. A segunda permanecia muda, embora não fosse surda. Dolto teve a idéia de pedir à mãe de Bernadette que fabricasse um objeto que teria, para a criança, o papel de um bode expiatório. Deu-lhe o nome de <boneca-flor>: uma haste coberta de tecido verde no lugar do corpo e dos membros, uma margarida artificial para representar o rosto. Bernadette projetou no objeto as suas pulsões mortíferas e começou a falar, enquanto Nicole saía de seu mutismo. Com essa <boneca-flor>, Dolto integrava à sua prática a técnica dos jogos e, embora não tivesse conhecimento, na época, dos trabalhos de Melanie Klein, referia-se implicitamente a uma clínica das relações de objeto, desprovida, entretanto, da temática kleiniana do ódio, da inveja e de qualquer forma de perseguição ligada à idéia de objeto mau. Dessa <boneca-flor>, sairia a representação particular que Dolto faria da imagem do corpo, mais próxima da concepção lacaniana do estágio do espelho do que da definição de Paul Schilder.”
“Em janeiro de 1979, Françoise Dolto criou em Paris a primeira Casa Verde, para acolher crianças até a idade de 3 anos, acompanhadas dos pais. <Segundo Dolto, tratava-se de evitar os traumas que marcam a entrada na pré-escola e de manter a segurança que a criança adquiriu no nascimento.>, declarou Jean-François de Sauverzac. Essa experiência teve sucesso e muitas casas verdes foram abertas no Canadá, na Rússia, na Bélgica, etc.”
“Tornou-se a figura mais popular da França freudiana, mas foi criticada pelos meios psicanalíticos, que a acusavam de pôr o divã na rua.<Cientista, ela se comportava à maneira dos jornalistas, escreveu Madeleine Chapsal, dizendo o que tinha a dizer a cada dia, com urgência e com desprezo pelo escândalo, pelo choque que poderia causar. Evidentemente, sofreu o contragolpe de sua deliberada imprudência. Foi atacada, afastada, desprezada. Nada disso a deteve.>”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Françoise Dolto, Psicanálise e pediatria (Paris, 1939), Rio de Janeiro, Zahar, 1980; O caso Dominique (Paris, 1971), Rio de Janeiro, Zahar, 1981; Seminário de psicanálise de crianças (Paris, 1982, 1988), Rio de Janeiro, Zahar, 1985.
Doolittle, Hilda, dita H.D. (1886-1961)
“Publicou várias antologias importantes e um romance autobiográfico, que relata os conflitos da bissexualidade em uma mulher apaixonada por um homem e por outra mulher. Analisada por Sigmund Freud em 1933-1934, publicou em 1956 um depoimento sobre o seu tratamento, composto de duas partes: O advento, conjunto de notas tomadas diariamente durante a análise e Escrito na parede. Reminiscências de uma análise com Freud, relato redigido 10 anos depois.”
duplo vínculo, double bind
Dilema do esquizofrênico, referente à incapacidade de decodificação da mensagem exterior.
egooueu
“é corrente em psicanálise admitir que a noção de ego só se teria revestido de um sentido estritamente psicanalítico, técnico, após aquilo a que se chamou a virada de 1920. Esta mudança profunda da teoria, aliás, pode ter correspondido, na prática, a uma nova orientação, voltada para a análise do ego e dos seus mecanismos de defesa, mais do que para a elucidação dos conteúdos inconscientes. É claro que ninguém ignora que Freud falava de ego (Ich) desde os seus primeiros escritos, mas afirma-se que isso acontecia, geralmente, de forma pouco especificada, pois o termo designava então a personalidade no seu conjunto. Considera-se que as concepções mais específicas que atribuem ao ego funções bem determinadas no seio do aparelho psíquico (no Projeto para uma psicologia científica [Entwurt einer Psychologie, 1895], por exemplo) são prefigurações isoladas das noções da segunda tópica.”
“o ego do amor-próprio segundo La Rochefoucauld”
“Freud não só encontra e utiliza acepções clássicas, opondo, por exemplo, o organismo ao meio, o sujeito ao objeto, o interior ao exterior, como emprega o próprio termo Ich nestes diferentes níveis, chegando até a jogar com a ambigüidade da utilização desta palavra; isso mostra que não exclui do seu campo qualquer das significações atribuídas aos termos ego (moi) ou eu (je).”
“O ego só põe em funcionamento o processo primário quando não está em condições de fazer funcionar as suas defesas normais (atenção e evitação, por exemplo). No caso da lembrança de um traumatismo sexual (ver: a posteriori) o ego é surpreendido por um ataque interno e só pode <deixar agir um processo primário>. A situação da <defesa patológica> em relação à palavra [associação de complexos] não é pois determinada de maneira unívoca; em certo sentido, o ego é na verdade o agente da defesa, mas, na medida em que só pode se defender separando-se daquilo que o ameaça, abandona a representação inconciliável a um tipo de processo sobre o qual não tem domínio [primário].” Deixa os resquícios para os sonhos encobertos – mas isso só enquanto o trauma não adquire o status de ferida aberta (mórbido). Do contrário, a vida do sujeito em seus processos secundários estará avariada.
“para que a alucinação seja evitada e para que a descarga não se produza quer na ausência quer na presença do objeto real, é necessário que seja inibido o processo primário que consiste numa livre propagação da excitação até a imagem.” HOMEOSTASE: “É a permanência nele de um nível de investimento que permite ao ego inibir os processos primários, não só aqueles que levam à alucinação, mas também os que seriam suscetíveis de provocar desprazer (= defesa primária).”
Processos psíquicos primários X Processos psíquicos secundários
Medidas drásticas e daninhas (representações alucinatórias, angústia, pânico) ou que no mínimo se exaurem rapidamente X Amadurecimento do Consciente por interferência paulatina do Supereu (pulsões refreadas, noção de dosagem da energia responsiva)
Ex: sonho X introjeção moral
“Esta ambigüidade constitutiva do ego reaparece na dificuldade em dar um sentido unívoco à noção de interior, de excitação interna.” Só sei que não sei nem o eu.
O mais engraçado é que, se Freud estivesse correto, a vontade que o eu moral tem de dormir (esgotamento energético) para repor o equilíbrio das representações,ciclicamente perturbado, significaria que a instância auto-cultivada de nosso Ser é impotente e escrava justamente dos instintos mais selvagens (os processos primários salvam os secundários, os secundários em nada são uma evolução ou aperfeiçoamento daqueles). Precisa o Ser esgotar-se a todo momento a fim de estar novamente compensado (energizado) e não sucumbir. Ou seja, a homeostase do sistema (acima) é a liberação dos processos primários, não sua inibição. A leitura de ponta-cabeça do cânone freudiano faria infinitamente mais sentido. Ler Schopenhauer e entendê-lo corretamente (às avessas do que entendeu F.) faria infinitamente mais sentido e nos faria economizar tempo do nosso intelectual, ajudando-nos a compreender melhor nós mesmos e nossa Vontade…
1ª TÓPICA, 2ª TÓPICA, 3ª TÓPICA, TÓPICA ANNAFREUDIANA & “TÓPICA INGLESA” OU HETERODOXA (só para citar as MAIS TRADICIONAIS), uma salada irreconciliável: “É claro que não se pensaria em contrapor a esta orientação da Ego psychology uma exposição do que seria a <verdadeira> teoria freudiana do ego: antes nos impressiona a dificuldade em situar numa única linha de pensamento o conjunto das contribuições psicanalíticas para a noção de ego.” “Mas, se a única energia de que dispõe o aparelho psíquico é a energia interna proveniente das pulsões, aquela de que o ego poderia dispor não pode deixar de ser secundária, derivada do id. Esta solução, que é a mais geralmente admitida por Freud, não podia deixar de conduzir à hipótese de uma <dessexualização> da libido, hipótese da qual se pode pensar que apenas localiza numa noção, por sua vez também problemática, uma dificuldade da doutrina.” “A idéia de uma gênese do ego é cheia de ambigüidades, que aliás foram mantidas por Freud ao longo de toda a sua obra e que só se agravaram com o modelo proposto em Além do princípio do prazer”
ego ideal ou eu ideal
Derivado do estágio narcísico, representa o supra-sumo da concepção de um eu perfeito. Sensação de onipotência. Psicose.
“O ego ideal é ainda revelado por admirações apaixonadas por grandes personagens da história ou da vida contemporânea, caracterizados pela independência, orgulho, autoridade. Quando o tratamento progride, o ego ideal se delineia, emerge como uma formação irredutível ao supereu.” Lagache, La psychanalyse et la structure de la personnalité
ego, ideal do ou superego
Instância da moral.
Ego Psychology (Psicologia do eu)
“foi a Ego Psychology que serviu de grande referência doutrinal, na segunda metade do século, para análises intermináveis e cronometradas, imobilizadas no silêncio, reservadas à burguesia urbana rica e praticadas por médicos preocupados com o prestígio social e a rentabilidade financeira. Essa técnica psicanalítica, aliás, seria violentamente criticada, no interior da própria IPA.”
PAÍS DE RETARDADOS: “As diferentes correntes desse freudismo norte-americano, quaisquer que sejam suas (numerosas) variações são quase sempre perpassadas por uma religião da felicidade e da saúde, contrária tanto à concepção vienense do mal-estar da Kultur quanto ao recentramento kleiniano do sujeito numa pura realidade psíquica, ou à visão lacaniana do freudismo como uma peste subversiva. Aliás, é em razão dessa contradição radical entre as interpretações européias e norte-americanas da psicanálise que o kleinismo, o lacanismo e o freudismo <original> (vienense e alemão) não puderam implantar-se como tais nos Estados Unidos. Quanto aos partidários da <esquerda freudiana> (em torno de Otto Fenichel), foram obrigados a renunciar a suas atividades porque elas eram julgadas <subversivas> no solo norte-americano. Depois de sofrerem os ataques do macarthismo, eles tiveram de se medicalizar, recalcar seu passado europeu e se transformar em técnicos da adaptação. Daí a ortodoxia burocrática que acabaria por desacreditar a imagem do psicanalista e deixar o campo livre à supremacia dos laboratórios farmacêuticos, fornecedores de <pílulas da felicidade>, ou às diversas terapias da New Age — tratamentos xamanísticos e experiências de espiritismo, vidência ou telepatia.”
“Hartmann introduziu uma distinção entre o eu (ego), como instância psíquica, e o si mesmo (self), tomado no sentido da personalidade ou da própria pessoa. Esse termo seria retomado por Winnicott, que lhe acrescentaria uma referência fenomenológica, e por Kohut, que o transformaria numa instância específica, a única apta a explicar os distúrbios narcísicos.” “o terapeuta do ego deve ocupar o lugar do eu <forte> com o qual o paciente quer se parecer a fim de conquistar a autonomia do eu.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Heinz Hartmann, La Psychologie du moi et le problème de l’adaptation
Eitingon
Lixo humano! Ver verbete ESCANDINÁVIA.
Ellenberger, Henri F. (1905-1993)
“Em meados do século, tinha adquirido um grande conhecimento da história da psiquiatria e da psicanálise na Europa. Falava e escrevia muito bem em francês, alemão e inglês, e interessava-se pela evolução de todas as formas de tratamento psíquico. Só lhe faltava iniciar-se na história da emigração freudiana de leste para oeste.”
“Depois de trabalhar durante 20 anos com arquivos, redigiu em inglês sua obra fundamental: The Discovery of the Unconscious. The History and Evolution of Dynamic Psychiatry, que foi publicada nos Estados Unidos em 1970, o que lhe valeu o reconhecimento da maior parte dos países do mundo, à exceção da França, onde, quando de sua primeira tradução em 1974, interessou apenas aos meios psiquiátricos. Ellenberger fazia uma revolução que lembrava a dos Annales. Opondo-se sobretudo à história oficial segundo Ernest Jones e seus herdeiros, seu método associava o tratamento positivo das fontes, à maneira de Alphonse Aulard, à sondagem imaginária, tal como a concebia Lucien Febvre.
Segundo ele, existia uma dicotomia entre a história da teorização da noção de inconsciente e a da sua utilização terapêutica. A primeira começara com as intuições dos filósofos da Antiguidade, depois prosseguira com as dos grandes místicos. No século XIX, a noção de inconsciente se consolidou com Arthur Schopenhauer (1788-1860), Friedrich Nietzsche e os trabalhos da psicologia experimental: Johann Friedrich Herbart, Hermann Helmholtz, Gustav Fechner. Quanto à segunda história, esta remontava à arte do feiticeiro e do xamã, e passava pela confissão cristã. Dois métodos terapêuticos foram praticados. Um consistia em provocar no doente a emergência de forças inconscientes, sob forma de <crises>: possessões ou sonhos. O outro gerava o mesmo processo no médico. Do tratamento centrado no paciente derivava a neurose de transferência no sentido freudiano; do tratamento centrado no médico derivava a análise didática. Efetivamente, esta herdava a <doença iniciática> que conferia ao xamã o seu poder de cura, e a <neurose criadora> tal como a tinham vivido no fim do século XIX os pioneiros da descoberta do inconsciente: Pierre Janet, Freud, Jung, Adler.
Nessa perspectiva, a primeira grande tentativa de integrar a investigação do inconsciente à sua utilização terapêutica começava com as experiências de Franz Anton Mesmer, iniciador da primeira psiquiatria dinâmica.”
“e foi então que nasceu, sobre as ruínas de um magnetismo que se tornara hipnotismo, a segunda psiquiatria dinâmica, dividida em quatro grandes correntes: a análise psicológica de Pierre Janet, centrada na exploração do subconsciente, a psicanálise de Freud, fundada na teoria do inconsciente, a psicologia individual de Adler, a psicologia analítica de Jung. Ellenberger observou que o paradoxo dessa segunda psiquiatria dinâmica, cuja história se detinha em 1940, era que, ao cindir-se em escolas opostas, ela rompia o pacto fundador que a ligava ao ideal de uma ciência universal nascida do Iluminismo, para voltar ao antigo modelo das seitas greco-romanas.”
Ellis, Henry Havelock (1859-1939)
“Homossexual revoltado contra os códigos morais da Inglaterra vitoriana, decidiu, aos 16 anos, dedicar a vida à análise da sexualidade humana sob todas as suas formas. Foi com essa intenção que estudou medicina: <Queria poupar à juventude das gerações futuras as preocupações e perplexidades que a ignorância do sexo me infligiu.> De 1884 a 1889, tornou-se amigo íntimo de uma romancista feminista, Olive Schreiner, que conhecera através da filha de Karl Marx (1818-1883). [!] Depois do casamento de Olive, desposou Edith Lees, uma intelectual que mergulhou progressivamente na loucura.”
“Em 1890, começou a redação de sua grande obra: Estudos de psicologia sexual. Publicado em Londres um ano depois do processo de Oscar Wilde (1856-1900), o primeiro volume era consagrado à inversão sexual. O livro causou escândalo, e o livreiro que vendeu a obra foi processado na justiça. Posteriormente, Ellis seria obrigado a publicar os outros volumes nos Estados Unidos:<A envergadura da documentação de Ellis nesses Estudos, escreveu Frank Sulloway, era realmente impressionante. Ele estava completamente a par de toda a literatura médica do seu tempo e citava mais de dois mil autores, pertencentes a 12 áreas lingüísticas diferentes. Cada volume era uma suma enciclopédica do saber contemporâneo sobre cada uma das questões tratadas.>”
Esboço de Psicanálise
“Iniciado em 22 de julho de 1938, esse último livro de Freud permaneceu inacabado e comporta apenas 3 partes. Fazia muito tempo que Freud tinha o projeto de escrever um opúsculo destinado a apresentar ao grande público uma síntese de sua doutrina. Iniciou esse trabalho em Viena, às vésperas de seu exílio, queixando-se de ter que escrever coisas que já tinha dito e às quais nada tinha a acrescentar. No entanto, redigiu o texto em ritmo animado e ao sabor da pena, apelando para abreviaturas. De fato, o livro é certamente bem melhor do que o julgava Freud. Trata-se de uma excelente síntese dos eixos fundamentais do pensamento freudiano no tocante ao aparelho psíquico, à teoria das pulsões, à sexualidade, ao inconsciente, à interpretação dos sonhos e à técnica psicanalítica. Em algumas passagens, Freud se interroga sobre novas direções de investigação, em especial a propósito do eu, e prenuncia, acima de tudo, a descoberta de substâncias químicas capazes de agir diretamente sobre o psiquismo e tornar obsoleto o método psicanalítico, do qual, no entanto, assume vigorosamente a defesa:<Por ora, no entanto, dispomos apenas da técnica psicanalítica, e é por isso que, a despeito de todas as suas limitações, convém não desprezá-la.>”
Escandinávia
PRÓLOGO: UM POUCO DE LINGÜÍSTICA E GEOGRAFIA
“Sob essa designação genérica estão agrupados 5 países da Europa: Dinamarca, Noruega, Suécia, Finlândia e Islândia. No plano político, existem apenas 3 Estados ditos escandinavos: Suécia, Noruega e Dinamarca. Geograficamente, chama-se Escandinávia a parte norte da Europa que reúne a Suécia, a Noruega, a Dinamarca e a Finlândia, ou seja, 4 países no total, e dá-se o nome de Península Escandinava ao conjunto constituído pela Suécia e pela Noruega. São 4 as línguas escandinavas ligadas ao grupo das línguas germânicas: dinamarquês, sueco, norueguês e islandês, enquanto o finlandês pertence à família das línguas ditas fino-úgricas.”
“Foi na Suécia que o freudismo obteve mais sucesso, ao passo que, por razões políticas, ligadas ao forte desenvolvimento dos partidos trabalhistas, a Dinamarca e a Noruega foram principalmente receptivas às teses de Wilhelm Reich, ou seja, ao materialismo biológico e à síntese entre o freudismo e o marxismo.”
“Obcecados pelo exílio, preocupados com a loucura ou com a estranheza do homem em relação a si mesmo, todos procuravam captar em suas obras a angústia existencial de uma época dominada pelo ceticismo, pelo irracionalismo e pela recusa da idéia de progresso linear. Foi nesse terreno crítico, e em um contexto em que o puritanismo luterano era ao mesmo tempo religião do Estado e uma atitude mental e espiritual, que surgiram as primeiras interrogações sobre a doutrina freudiana.”
A CONTIGO DA PSICANÁLISE:
A EXECRAÇÃO REACIONÁRIA DO LEGADO REICHIANO
“Na Dinamarca, ao invés de adotar uma posição flexível, os dirigentes da IPA, especialmente Max Eitingon e Anna Freud, apoiados por Ernest Jones e Freud, não autorizaram Reich a praticar análises didáticas, ao passo que ele era membro da International através de sua filiação à Deutsche Psychoanalytische Gesellschaft (DPG). Ora, apesar de suas divergências técnicas e políticas com os freudianos ortodoxos, ele era na época o único psicanalista capaz de formar clínicos em Copenhague, como mostra uma carta dirigida a Freud, em 10 de novembro de 1933, por Erik Carstens, publicada em 1967 em Reich fala de Freud[Carl Lesche].
Evocando o papel desastroso desempenhado por Naesgaard, que recusava o princípio da formação didática, Carstens enfatizava que a atividade de Reich fôra positiva nessa área. E, principalmente, queixava-se de que o comitê de formação da DPG, sob a responsabilidade de Eitingon, concedera a Jenö Harnik, psicanalista húngaro exilado, e não a Reich, o estatuto de didata. Todos sabiam que Harnik sofria de paranóia com crises de delírio: de qualquer forma, muito mais patológico que Reich e, sobretudo, sem a menor competência psicanalítica. Em 1912, Sandor Ferenczi tentara tratá-lo de impotência sexual, dissuadindo-o de se tornar psicanalista. Posteriormente, quando Harnik quis aderir à Wiener Psychoanalytische Vereinigung, Ferenczi, a pedido de Freud e com sua inteira aprovação, apresentou um motivo de oposição categórica: <Ciumento, psiquicamente impotente, patologicamente vaidoso, inepto. Deveria tomar outro caminho.> Apesar dessa opinião desfavorável, Harnik conseguiu integrar-se ao Berliner Psychoanalytisches Institut (BPI) e ser enviado por Eitingon, como didata, para desenvolver a psicanálise na Dinamarca.”
“Considerei como virtualmente estabelecido o fato de que os teólogos eram enviados para Oskar Pfister, os filósofos morais para Carl Müller-Braunschweig e os socialistas recuperados para Siegfried Bernfeld.” Reich
“Acusado de ser ele próprio simultaneamente paranóico, bolchevista e antifreudiano, Reich foi instado por Anna Freud [outra cobrinha criada], em julho de 1934, a aceitar que seu nome fosse riscado da lista dos membros da DPG: <O problema todo tem apenas um valor teórico, acrescentou ela, já que o reconhecimento pelo congresso do grupo escandinavo acarretaria automaticamente a inserção de seu nome na lista dos membros desse novo grupo.> A manobra era simples: Eitingon conseguira secretamente que Reich fosse expulso da DPG, e conseqüentemente da IPA. Para evitar qualquer reintegração no grupo escandinavo, ele fizera com que a filiação da Sociedade Dano-Norueguesa à IPA, que devia ocorrer em Lucerna em agosto de 1934, dependesse de uma promessa de não-integração de Reich. Mas os noruegueses se recusaram a submeter-se a essa imposição, e essa determinação impressionou o comitê executivo da IPA, que foi obrigado a admitir a entrada dos noruegueses sem impor qualquer condição. Assim, Reich foi riscado da IPA em Lucerna, através da sua exclusão da DPG. Dois meses depois, instalou-se em Oslo [fialiado apenas à Sociedade Dano-Norueguesa, mesmo que esta fosse reconhecida pela IPA!]. Em 1935, Eitingon negou qualquer participação nesse episódio, que entretanto ele havia habilmente arquitetado.”
“Com essa política, a direção da IPA contribuiu para desvalorizar a imagem do freudismo no seio da comunidade psicanalítica escandinava, já atravessada por fenômenos de dissidência e ainda muito frágil para se submeter aos padrões impostos nessa época pela ortodoxia freudiana. Em 1937-1938, Reich foi vítima de uma obstinada campanha de imprensa na Noruega. Depois de ser tratado muitas vezes de <charlatão> e de <pornógrafo judeu>, emigrou para os Estados Unidos, deixando por sua vez uma marca desastrosa na comunidade psicanalítica nórdica.Efetivamente, não sendo mais membro da IPA, não foi defendido contra os ataques (exceto por Schjelderup) e evoluiu rapidamente para um biologismo exacerbado, para o qual arrastou Ola Raknes. Seus conflitos com Fenichel, exilado em Oslo entre 1933 e 1935, também contribuíram para a deterioração da situação do freudismo na Noruega.Quatro anos depois, em plena guerra, a Sociedade Dano-Norueguesa de Psicanálise foi banida da IPA. Ernest Jones [outro picareta desonesto], novo presidente da Associação, estava fazendo com que Schjelderup, Raknes, Nic Waal (née Hoel, 1905-1960) <pagassem> por sua desobediência à imposição de 1934. Assim, sem dizer claramente, acusou-se o grupo de ter sido demasiado sensível às teses reichianas. Estas, aliás, continuaram a ganhar terreno, graças a Raknes e a Nic Waal. Essa psicanalista norueguesa, analisada primeiramente por Schjelderup, e depois por Fenichel e Reich, passara pela clínica de Karl Menninger em Topeka, no Kansas, antes de fundar em Oslo, em 1953, uma instituição para crianças.” “só em 1957 reconstituiu-se oficialmente um grupo psicanalítico dinamarquês, filiado à IPA, a Dansk Psykoanalytisk Selskab (DPS). Aliás, só em 1975 foi criada uma nova sociedade norueguesa, a Norsk Psykoanalitisk Forening (NPF). Nessa data, os pioneiros e imigrantes haviam desaparecido, e os dois grupos, compostos de terapeutas anônimos, se regularizaram sem obstáculos, às custas de uma progressiva esclerose.”
AS DURAS MARCAS DO NAZISMO
“Em 1943, com a morte de Kulovesi, a Sociedade Fino-Sueca foi dissolvida, sendo substituída por uma associação exclusivamente sueca, a Svenska Psykoanalytiska Föreningen (SPF), que durante muitos anos contou apenas com 8 membros.”
“Durante a Segunda Guerra Mundial, apenas a Suécia [dentre os escandinavos da Psicanálise, lembrando que a Islândia não possuía Psicanálise], declarou sua neutralidade. Mas nem por isso serviu de refúgio para os vários freudianos da Europa, que preferiram emigrar para a Grã-Bretanha, para os Estados Unidos ou para a América Latina. Enquanto o corajoso Harald Schjelderup decidiu engajar-se na luta antinazista, depois de recusar a proposta de Matthias Heinrich Göring [o epítome da psicanálise nazi, ver ALEMANHA] para criar em Oslo um instituto <arianizado> a partir do modelo do instituto de Berlim, Poul Bjerre [judeu] adotou, ao contrário, uma atitude ambígua, mantendo com Göring, desde 1933, excelentes relações em nome de um diferencialismo que assimilava o freudismo a um semitismo tão fanático quanto o hitlerismo. Por sua vez, o psicanalista Tore Ekman (1887-1971), formado no BPI, ficou na Alemanha até 1943 e trabalhou no Instituto Göring. Ao voltar à Suécia, foi acusado pelos colegas de colaboração com o nazismo. Posteriormente, conseguiu abafar o caso e reintegrar-se à SPF, mascarando o seu passado.”
“nenhum dos grandes componentes do freudismo moderno (kleinismo, lacanismo, Ego Psychology, etc.) implantou-se verdadeiramente nos países nórdicos nem nessa <noite sueca>, em que Foucault foi duramente criticado pelo professor Sten Lindroth (1914-1980), depois de encontrar, em 1959, na BibliotecaCarolina Rediviva todos os arquivos necessários à redação de seu grande livro História da loucura na idade clássica.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Bror Gadelius, Tro och helbrägdagörelse jämte en kritisk studie av psykoanalysen [Crença e cura pela fé com um estudo crítico sobre a psicanálise], Estocolmo, Hugo Gebers Förlag, 1934; [!]
Nigel Moore, “Psychoanalysis in Scandinavia”, 1ª parte: “Sweden and Finland”, The Scandinavian Psychoanalytic Review, 1, 1978, 9-64;
Randolf Alnaes, “The development of psychoanalysis in Norway. An historical overview”, ibid., 2, vol. 3, 1980, 55-101.
Espanha
“Enquanto na França essa primeira fase de introdução desembocou em 1926 na criação da Sociedade Psicanalítica de Paris (SPP), na Espanha não houve nada disso. Na verdade, longe de se orientar para a prática da psicanálise, criando um grupo freudiano, os pioneiros espanhóis incorporaram os dados do freudismo ao saber psiquiátrico, deixando lugar não para a constituição de uma corrente crítica ou de uma escola ligada à ortodoxia, como ocorreu por toda a parte, mas apenas para um movimento antifreudiano, amplamente orquestrado pela Igreja católica.”
“Do lado literário, Ortega y Gasset não deixou herança. Quando voltou à Espanha depois de ter emigrado, já não se interessava mais pela psicanálise: <Não se pode citar nenhum romancista espanhol da segunda metade do século, escreveu Christian Delacampagne, para quem a psicanálise tenha constituído fonte de inspiração ou de criação. Quanto aos raros artistas para os quais ela parece ter tido esse papel — o cineasta Buñuel, os pintores Dalí ou Clavé —, estes pertencem a uma geração já antiga, a geração surrealista, que, além disso, realizou grande parte de sua obra fora da Espanha.>Compreende-se então por que, já em 1936, Lopez Ibor, representante de uma concepção repressora e reacionária da psiquiatria, conseguiu ocupar tal lugar, publicando um livro de anátemas contra Freud, Vida e morte da psicanálise, que escamoteava todos os trabalhos dos pioneiros espanhóis. Depois da Segunda Guerra Mundial, a psicanálise foi banida da Espanha durante 30 anos, enquanto o saber psiquiátrico, violentamente antifreudiano, tomava uma orientação ultraorganicista, e até policial, generalizando a utilização da lobotomia, do eletrochoque e da insulinoterapia.Através das campanhas feitas pela Opus Dei, a psicanálise foi então denunciada como um <complô judeu-maçônico> e Freud tratado de <gênio satânico>. (…) Em 1951, Lopez reeditou seu livro sob um novo título (Agonia da psicanálise) e, em 1975, renovou o seu anátema com outra obra: Freud e seus deuses ocultos.” “Como o regime franquista não tinha nem eliminado a liberdade de associação, nem impedido os intercâmbios culturais, nem proibido a prática das diversas psicoterapias, foi possível fundar uma associação psicanalítica reunindo os círculos de Madri e de Barcelona.”
“Depois da morte de Lacan e da reorganização empreendida por Jacques-Alain Miller, a maioria dos grupos se fundiu com a criação em Barcelona, em setembro de 1990, da Escola Européia de Psicanálise (EEP), que logo se transformaria, no interior da Association Mondiale de Psychanalyse (AMP), em um pólo avançado da corrente milleriana na Europa. No fim do século, a Espanha se tornou assim o único país em que essa tendência é amplamente majoritária, ao contrário da Argentina e da França”
espiritismo
“Na historiografia da psicanálise, o espiritismo e a telepatia (ou transmissão do pensamento à distância) são considerados pertinentes ao campo do ocultismo ou do oculto. O espiritismo diz respeito à história da parapsicologia, assim como o ocultismo, a telepatia ou o sonambulismo. Contudo, é tênue a fronteira entre o estudo positivista do psiquismo e a tentação faustiana de conquistar o domínio do irracional.” “fascinou André Breton (1898-1966) e os surrealistas, assim como havia fascinado Victor Hugo (1802-1885).”
“Historicamente, o espiritismo, em sua forma moderna, nasceu por volta de 1840, sobre as ruínas do magnetismo mesmeriano, e permitiu que o hipnotismo se disseminasse numa nova doutrina do conhecimento do inconsciente, do qual emergiria a psicanálise, no alvorecer do século XX.”
esquizofrenia
“Em 1832, Honoré de Balzac (1799-1850) descreveu pela primeira vez, em Louis Lambert, a quintessência do que viria a se transformar no sintoma esquizofrênico: <Louis ficava de pé como eu o estava vendo, dia e noite, de olhos vidrados, sem jamais baixar e erguer as pálpebras como costumamos fazer […]. Tentei falar-lhe em várias ocasiões, mas ele não me ouvia. Era uma carcaça arrancada do túmulo, uma espécie de conquista feita à morte pela vida, ou feita à vida pela morte. Fazia cerca de uma hora que eu estava ali, mergulhado num devaneio indefinível, às voltas com mil idéias aflitivas. Escutava a Srta. de Villenoix, que me contava com todos os detalhes aquela vida de criancinha de berço. De repente, Louis parou de esfregar suas pernas uma na outra e disse em voz lenta: — Os anjos são brancos.>”
“Ao contrário da melancolia, da mania, da histeria e da paranóia (já conhecidas antes de serem denominadas), a demência precoce era uma nova doença da alma, que atingia com a impotência e a hebetude jovens da sociedade burguesa, revoltados contra sua época ou seu meio, mas incapazes de traduzir suas aspirações de outro modo que não por um verdadeiro naufrágio da razão. A psiquiatria nascente procurou classificar esse estado e denominá-lo em função das outras entidades já identificadas. Por isso é que o termo deu margem a numerosas discussões. Tratava-se realmente de uma doença nova, ou seria uma afecção antiga, que estava sendo batizada com outro nome? Durante todo o fim do século XIX e até a definição bleuleriana, as opiniões ficaram ainda mais divididas, na medida em que era perfeitamente possível incluir na histeria, por um lado, e na melancolia, por outro, numerosos sintomas atribuídos à demência precoce.”
“Bleuler inventou, ao mesmo tempo, a noção de Spaltung (clivagem, dissociação, discordância)” “essa nova demência já não era uma demência e já não era precoce, mas englobava todos os distúrbios ligados à dissociação primária da personalidade e conducentes a diversos sintomas, como o ensimesmamento, a fuga de idéias, a inadaptação radical ao mundo externo, a incoerência, as idéias bizarras, e os delírios sem depressão, nem mania, nem distúrbios do humor, etc.”
“Dado que tudo o que se opõe ao afeto sofre uma repressão acima do normal, e que o que tem o mesmo sentido do afeto é favorecido de forma igualmente anormal, acaba resultando que o sujeito não pode mais de modo algum pensar aquilo que contradiz uma idéia marcada pelo afeto: o esquizofrênico, na sua pretensão, sonha apenas os seus desejos; o que poderia impedir a sua realização não existe para ele. Assim, complexos de idéias, cuja ligação consiste mais em um afeto comum do que em uma relação lógica, são não apenas formados, como ainda reforçados. Não sendo utilizados, os caminhos associativos que levam de determinado complexo a outras idéias perdem, no que diz respeito às associações adequadas, a sua viabilidade; o complexo ideativo marcado de afeto separa-se cada vez mais e consegue uma independência cada vez maior (Spaltung das funções psíquicas).”
“As ressonâncias semânticas do termo francês dissociation (dissociação), pelo qual se traduz a Spaltung esquizofrênica, evocam sobretudo o que Bleuler descreve como Zerspaltung.”
“a segunda psiquiatria dinâmica seria dominada, até cerca de 1980, pelo sistema de pensamento freudo-bleuleriano. Toda uma terminologia seria cunhada, sobretudo pela escola francesa (Henri Claude e René Laforgue) e, mais tarde, por Ernst Kretschmer, para exprimir diversas modalidades dessa <esquize>: desde a esquizomania, onde o autismo se faz presente sem a dissociação, até a esquizoidia, caracterizada por um estado patológico sem psicose, passando pela esquizotimia, a tendência <morfológica> à interiorização.”
“Foi na perspectiva de uma abordagem geral das psicoses, herdada do ensino de Karl Abraham e Sandor Ferenczi, que Melanie Klein elaborou sua concepção da posição depressiva e da posição esquizo-paranóide, para mostrar que elas eram o destino comum de qualquer sujeito e que a <normalidade> era apenas uma maneira de cada um superar um estado psicótico original.”
“Para Binswanger, que apresentou a história de 5 grandes casos clínicos, dentre eles os de Ellen West e Suzan Urban, a causalidade primária da esquizofrenia era o ingresso numa vida inautêntica, conducente à <perda do eu na existência>, a uma grave alteração da temporalidade e ao autismo, isto é, a um <projeto de não ser quem se é> [aloisismo].”
“A partir de 1922 e buscando inspiração em biografias clássicas de figuras patológicas, Karl Jaspers (1883-1969) empenhou-se em estudar 4 destinos de criadores retroativamente considerados esquizofrênicos: Friedrich Hölderlin (1770-1843), Emmanuel Swedenborg (1688-1772), Vincent Van Gogh (1853-1890) e August Strindberg (1849-1912).”
“Existe uma vida do espírito da qual a esquizofrenia se apodera para nela fazer suas experiências, criar suas fantasias e implantá-las; a posteriori, talvez possamos crer que essa vida espiritual basta para explicá-las, mas, sem a loucura, elas não poderiam manifestar-se da mesma maneira.” Jaspers
“Desde a década de 1920, a esquizofrenia, como aliás a histeria, escapou, portanto, à definição bleuleriana, transformando-se na expressão de uma verdadeira linguagem da loucura, não <patológica> mas subversiva, portadora de uma revolução formal e de uma contestação da ordem estabelecida. Foi essa a significação, em 1925, do manifesto surrealista intitulado <Lettre aux médecins-chefs des asiles de fous>, inspirado por Antonin Artaud (1896-1948) e redigido por Robert Desnos (1900-1945): <Sem insistir no caráter perfeitamente genial das manifestações de alguns loucos, desde que estejamos aptos a apreciá-las, afirmamos a absoluta legitimidade de sua concepção da realidade e de todos os atos dela decorrentes.>”
“Onde há obra, não há loucura; e no entanto, a loucura é contemporânea da obra, uma vez que inaugura o tempo de sua verdade.” Foucault
“Quanto a Deleuze, em O anti-Édipo — Capitalismo e esquizofrenia, livro redigido com Félix Guattari, ele se apropriou do termo esquizofrenia para fazê-lo ressoar de outra maneira. Os dois autores esforçaram-se por repensar a história universal das sociedades a partir de um único postulado: o capitalismo, a tirania ou o despotismo encontrariam seus limites nas máquinas desejantes de uma esquizofrenia bem-sucedida, isto é, nas redes de uma loucura não-entravada pela psiquiatria. (…) O livro, notável por sua verve antidogmática, pela beleza de seu estilo, pela generosidade da inspiração e pelo valor programático de seu ideal bioquímico e energético, não provocou nenhuma reforma do saber psiquiátrico no campo do tratamento da esquizofrenia e se inscreveu, da maneira mais simples do mundo, na história progressista da psicoterapia institucional.”
“Publicado pela primeira vez em 1952, sob o título de DSM I, a princípio ele foi influenciado pelas teses higienistas de Adolf Meyer. Em 1968, sob o nome de DSM II, tornou-se a expressão de uma concepção puramente organicista da doença mental, da qual foi eliminada qualquer idéia de causalidade psíquica. Doze anos depois, após vastos debates sobre os abusos da psiquiatria na União Soviética, editou-se um novo manual, o DSM III, no qual se concretizou uma escolha deliberadamente <ateórica>. A própria noção de doença da alma, ou loucura, com seus 2 mil anos de idade, foi liquidada, em prol de uma classificação dos indivíduos segundo o comportamento e os sintomas. Ao mesmo tempo, a esquizofrenia e a histeria desapareceram do quadro. Assim foram abolidos os dois grandes paradigmas da clínica freudo-bleuleriana, que havia dominado o século inteiro, dando uma nova significação ao universo mental do homem moderno.Com o sucesso considerável do DSM nas sociedades industriais avançadas, a psiquiatria deixou o campo do saber clínico para se colocar a serviço dos laboratórios farmacêuticos, e se transformou numa psiquiatria sem alma e sem consciência, baseada na crença nas pílulas da felicidade e adepta do famoso niilismo terapêutico tão combatido por Freud e Bleuler.”
* * *
Para Freud, PSICOSE = (PARANOIA + ESQUIZOFRENIA[PARAFRENIA em sem léxico]).
Quanto ao binômio principal da “loucura”, NEUROSE X PSICOSE, a parte da PSICOSE chamada PARANOIA (PROJETIVA apud KLEIN) seria mais próxima, nosograficamente, à NEUROSE, subtipo OBSESSÃO. Formas mais monistas ou simplórias de ‘ser louco’, se posso assim dizer. Faltam nuances para estes arquétipos se igualarem ou equipararem a nós, os reis-loucos!
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Binswanger, “Der Fall Ellen West. Studien zum Schizophrenieproblem”, Schweiz. Archiv für Neurologie und Psychologie, vols. 54, 55 & 58, 1945;
______. Le Cas Suzan Urban (1952), Paris, Desclée de Brouwer, 1958;
Garrabé, Histoire de la schizophrénie, Paris, Seghers, 1992;
Laplanche, Hölderlin e a questão do pai (Paris, 1961), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1991.
estágio / estádio em português de Portugal (oral, anal, fálico, genital)
“A noção de estádio fálico só veio a surgir num artigo de 1923,A organização genital infantil, mas a do falicismo já estava presente em 1915 num adendo aos Três ensaios, o que permitiu a Freud atribuir à libido uma única essência, de natureza masculina (viril), tanto na menina quanto no menino.”
Entram num bar: um judeu, uma feminista e um relativista…
estágio do espelho ou fase do espelho
“Durante uma conferência proferida na Sociedade Psicanalítica de Paris em 16 de junho de 1936, Lacan retomou a terminologia de Wallon, transformando a prova do espelho num <estágio do espelho>, isto é, numa mistura de posição, no sentido kleiniano, e estágio, no sentido freudiano.¹ Assim desapareceu a referência walloniana a uma dialética natural: na perspectiva lacaniana, o estágio do espelho já não tinha muito a ver com um verdadeiro estágio nem com um verdadeiro espelho. Transformava-se numa operação psíquica, ou até ontológica, pela qual o ser humano se constitui numa identificação com seu semelhante.”
¹ “O termo francês phase — momento de virada — conviria indubitavelmente melhor do que stade — etapa de uma maturação psicobiológica; o próprio Lacan o indicou (1957).”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Lacan, Os complexos familiares na formação do indivíduo (1938, Paris, 1984), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1987;
______. “O estádio do espelho como formador da função do eu” (1949), in:Escritos (Paris, 1966), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1998, 96-103;
______. O Seminário, livro 1, Os escritos técnicos de Freud (1953-1954) (Paris, 1975), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1979 (1998);
Bolk, Das Problem der Menschwerdung, 1926. Fr., in: Arguments, 1960, 18, 3-13.
Estudo autobiográfico, Um
“Obra de Freud publicada em 1925, sob o título genérico da coleção dirigida pelo professor Dr. L.R. Grote, Die Medizin der Gegenwart in Selbstdarstellung (A medicina contemporânea apresentada por ela mesma). Reeditada em 1928 nos Gesammelte Schriften e, mais tarde, em 1934, sob a forma de livro, com o título Selbstdarstellung. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1928, por Marie Bonaparte, sob o título Ma vie et la psychanalyse, e posteriormente, em 1984, por Fernand Cambon, sob o título Sigmund Freud présenté par lui-même. Retraduzido por Pierre Cotet e René Lainé em 1992, sob o título Autoprésentation. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1927, por James Strachey, sob o título An Autobiographical Study, reeditado em 1935 com o título Autobiography, acompanhado por um pós-escrito, e por fim, em 1959, sob o título An Autobiographical Study.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Érik Porge, Freud/Fliess, Mito e quimera da auto-análise (Paris,1996), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1998.
etnopsicanálise
“Desde a Antiguidade, colocou-se a questão da existência de doenças específicas das diferentes culturas, e é na coleção hipocrática do Tratado dos ares, das águas e dos lugares que encontramos a famosa descrição da <doença dos citas> (Rússia meridional), que serviria de modelo para a constituição, no Ocidente, de um discurso da psicopatologia baseado na separação entre a racionalidade e a magia: <Quando fracassam em suas relações com as mulheres, na primeira vez eles (os citas) não se inquietam, conservando a calma. Ao cabo de duas, três ou várias tentativas que não dão nenhum resultado, e acreditando haver cometido algum pecado contra a divindade à qual atribuem a causa disso, eles vestem a roupa das mulheres, confessando sua impotência. Depois, assumem a voz das mulheres e executam a seu lado os mesmos trabalhos que elas.>(…) Constatando que o sintoma atingia cavaleiros ricos, deduzia que a prática cotidiana da equitação alterava as vias seminais e provocava, a longo prazo, uma impotência sexual. (…) A seu ver [agora Heródoto], de fato, a deusa Afrodite infligira essa doença <feminina> aos descendentes de alguns citas culpados pela pilhagem do templo de Ascalon, na Palestina. O <pecado>, portanto, fora transmitido de uma geração para outra. Quanto aos descendentes das famílias amaldiçoadas, que outrora haviam suscitado a cólera divina, eles eram atingidos por um destino trágico.”
“Terá o distúrbio mental como origem uma história familiar, um destino (fatum), um romance familiar, ou será que é produzido por uma deficiência fisiológica, funcional ou orgânica?”
“[No século XIX] a doença dos citas pôde ser assimilada a um transexualismo ou a uma paranóia” O ou sempre mata
“Do mesmo modo, a fúria dos Berserks (entre os antigos guerreiros escandinavos) ou a maldição de Amok (entre os malaios) encontraram lugar sob as designações de estados maníacos, surtos delirantes ou psicoses alcoólicas. Em 1904, Kraepelin publicou os resultados de sua pesquisa e deu a esse campo o nome de psiquiatria comparada. Dela nasceram a etnopsiquiatria e, mais tarde, a psiquiatria transcultural, que se desenvolveu nos Estados Unidos e no Canadá, em especial na universidade McGill, de Montreal, onde trabalhou Henri F. Ellenberger.”
“primeiro a etnopsiquiatria esteve aliada à psicologia dos povos, depois à psiquiatria colonial e, por fim, ao desenvolvimento da antropologia e da etnologia. Conforme a ocasião, favoreceu ora a universalização do discurso científico sobre a doença mental, ora o tácito restabelecimento do diferencialismo étnico (impondo-se então como uma espécie de departamento psiquiátrico a serviço dos povos não-civilizados, que se tratavam com feiticeiros e ainda estavam convencidos da origem religiosa da loucura).” “Georges Devereux, aluno de Marcel Mauss, psicanalista e etnólogo de campo, reuniu as duas disciplinas — a etnopsiquiatria e a etnopsicanálise —, associando as teorias freudianas às de Claude Lévi-Strauss. Ao fazê-lo, estabeleceu as bases de uma espécie de antropologia da loucura, que recorria, ao mesmo tempo, à psicanálise, à psiquiatria e à etnologia. § Definitivamente emancipada da psicologia dos povos e da psiquiatria colonial, a etnopsicanálise separou-se então da antropologia, transformando-se numa disciplina hostil a qualquer universalismo e servindo para tratar das minorias urbanas e das populações migratórias dos países ocidentais, com a ajuda de suas próprias técnicas xamanísticas. Dentro dessa linha, ela evoluiu para um culturalismo radical, hostil à psicanálise da qual ela havia saído e valorizador da identificação entre o prestador de cuidados e o feiticeiro. § Quanto a esse aspecto, convém constatar que nem Roheim nem Devereux formaram discípulos e que a antropologia psicanalítica, no sentido como eles a entendiam, deixou de existir com esses pesquisadores, deslizando então quer para o lado da magia e das medicinas paralelas, quer para o lado do engajamento militante anti-ocidental.”
Roger Bastide, Le Rêve, la transe, la folie, Paris, Flammarion, 1972;
Marc Augé, “Ordre biologique, ordre social: la maladie, forme élémentaire de l’événement”, in: M. Augé e C. Herzlich (orgs.), Le Sens du mal. Anthropologie, histoire, sociologie de la maladie, Paris, Éd. des Archives Contemporaines, 1984.
Eu e o Isso, O
“Livro publicado por Sigmund Freud em 1923, sob o título Das Ich und das Es. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1927, por Samuel Jankélévitch, sob o título Le Moi et le Soi. Essa tradução foi revisada por Angelo Hesnard e reeditada em 1966, sob o título Le Moi et le Ça. Uma nova tradução foi feita em 1981 por Jean Laplanche & Jean-Bertrand Pontalis, sob o título Le Moi et le Ça, e depois, em 1991, por Catherine Baliteau, Albert Bloch & Joseph-Marie Rondeau, sem modificação do título. Traduzido pela primeira vez para o inglês por Joan Riviere, em 1927, sob o título The Ego and the Id. Essa tradução foi revista por James Strachey e republicada em 1961, sem alteração do título.
Desde seu lançamento, O eu e o isso foi acolhido com entusiasmo pela comunidade psicanalítica, ainda que alguns tenham feito certas reservas à homenagem nele prestada por Freud a Georg Groddeck, autor do Livro d’Isso,¹ publicado alguns meses antes.”
¹ Já postado no SECLUSÃO.
“durante o verão de 1922, Freud estava perfeitamente cônscio de dar continuidade, através desse terceiro ensaio, à vasta reformulação teórica iniciada com Mais-além do princípio de prazere prosseguida na Psicologia das massas e análise do eu.”
“A existência de uma parte inconsciente no eu, oposta por clivagem ao eu coerente, impunha que se reconhecesse a existência de três inconscientes: um inconsciente assimilável ao recalcado, um inconsciente dependente do eu, distinto do recalcado, e um inconsciente latente, o pré-consciente. Ao mesmo tempo, já não era possível definir a neurose como o resultado de um conflito entre o consciente e o inconsciente.”
“Apoiando-se no texto de Groddeck, Freud estabelece uma distinção fundamental entre um eu consciente e o eu <passivo> groddeckiano, isto é, um eu inconsciente, que ele passa desde então a chamar, <à maneira de Groddeck>, de isso.” Realmente um discípulo de Groddeck, e não o inverso, como a historiografia hegemônica quer passar.
“Seja qual for a forma do complexo de Édipo, positiva, negativa ou intermediária[negativa = gay], e seja qual for sua resolução final, o supereu conserva o caráter do pai [metáfora de civilização e gênio interior]: <Quanto mais forte é o complexo de Édipo e quanto mais depressa se produz seu recalcamento (sob a influência da autoridade, da instrução religiosa [a importância da primeira comunhão!], do ensino [adaptação à escola], das leituras [caso pessoal: contracorrente das pulsões paternas]), mais severa será, posteriormente, a dominação do supereu sobre o eu como consciência moral, ou até como sentimento de culpa inconsciente.” (TIRANIA DOS AVÓS IMAGINÁRIOS)
“O ideal do eu/supereu aparece, portanto, como o herdeiro do complexo de Édipo, e constitui, por isso mesmo, a expressão mais acabada do desenvolvimento da libido do isso.”
“Na melancolia e na neurose obsessiva, o sentimento de culpa persiste e corresponde ao que chamamos <consciência moral>. Em ambos os casos, o ideal do eu investe contra o eu com rara ferocidade, mas as formas dessa severidade e as respostas do eu são diferentes. Na neurose obsessiva, o paciente recusa sua culpa e pede ajuda. [Não literalmente na maioria dos casos – através de sintomas físicos.] Confrontado com uma aliança entre o supereu e o isso, desconhece as razões da repressão de que é vítima. Na melancolia, o eu se reconhece culpado e podemos formular a hipótese de que o objeto da culpa já está no eu, como produto da identificação.
Em outros casos, como na neurose histérica, por exemplo, o sentimento de culpa é totalmente inconsciente. Posto em perigo por percepções dolorosas, provenientes do supereu, o eu, contrariando seu senhor, serve-se então do recalque, quando de praxe coloca esse recalque a serviço dele.” Só há uma neurose, mas Freud separa a de sintomas psíquicos (obsessão) e a somática (histeria). Não existe completa inconsciência do que existe. Uma culpa não é culpa se não é sentida. É na verdade sua manifestação por outros órgãos do corpo que não o cérebro. Da sola do pé à raiz dos cabelos.
“No caso da melancolia, o supereu se apodera do sadismo para arrasar o eu. Mas se trata, nessa situação, daquela parcela do sadismo que é irredutível ao amor: sua instalação no supereu e seus ataques exclusivamente dirigidos contra o eu constituem o caso singular de uma dominação absoluta da pulsão de morte, passível, com muita freqüência, de levar o eu a seu fim.” Nunca foi meu caso estrito. “Na neurose obsessiva, o sujeito, mesmo sendo exposto a recriminações igualmente duras, nunca chega, por assim dizer, à autodestruição: diversamente do histérico, ele mantém uma relação com o objeto contra o qual as pulsões destrutivas podem inverter-se em pulsões de agressão.”
“Por que essa especificidade da melancolia, cujo quadro clínico de fato parece constituir o argumento decisivo a favor da existência das pulsões de morte? Um primeiro elemento de resposta, observa Freud, nisso contrariando o senso comum, é que, quanto mais um homem restringe sua agressividade contra o exterior, mais ele a aumenta em relação a si mesmo.” Socinar, o Narciso invertido.
Ey, Henri
“Nascido em Banyuls-dels-Aspres, na região catalã, esse homem caloroso, gourmet refinado, grande fumante de charutos e apaixonado por tauromaquia, ocupa na história do movimento psiquiátrico francês um lugar equivalente ao de Lacan na França freudiana. Foi colega de residência deste no hospital Sainte-Anne nos anos 1930. Aluno de Henri Claude, assumiu em 1933 a direção do hospital psiquiátrico de Bonneval, situado na Beauce, onde praticou uma nova abordagem das doenças mentais, inspirada nos trabalhos de Freud e Bleuler.”
“Se Hughlings Jackson libertou a neurologia de seus pressupostos mecanicistas, Freud abandonou a neurologia para fundar uma nova teoria do inconsciente e dar à psiquiatria uma concepção inédita da loucura. Ora, segundo Ey, era preciso reunir a neurologia à psiquiatria, para dotar esta última de uma verdadeira teoria capaz de integrar o freudismo.”
“Henri Ey contestaria durante os anos 1960 os princípios da antipsiquiatria. Também se oporia às teses de Foucault sobre a questão da loucura, julgando-as <psiquiatricidas>.
Apesar de todos os esforços que fez, visando o desenvolvimento de uma psiquiatria humanista que levasse em conta ao mesmo tempo a subjetividade do doente e a nosografia clássica, a Association Mondiale de Psychiatrie, tornando-se inteiramente americana sob o nome de World Psychiatric Association (WPA), nada guardou de sua herança clínica e, no fim do século XX, recorreria apenas à farmacologia, reduzindo assim o fenômeno da loucura a sintomas puramente comportamentalistas, desprovidos de qualquer significação para os próprios sujeitos: um verdadeiro retorno ao niilismo terapêutico que Freud combatera em sua época.” Forte sensação de déjà vu…
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Ey, Traité des hallucinations, Paris, Masson, 1977;
“referimo-nos, então, de modo mais ou menos explícito, ao uso deste termo na Antiguidade, quando designava a representação figurada, pintada, esculpida, etc., do órgão viril, objeto de veneração que desempenhava um papel central nas cerimônias de iniciação (Mistérios).”
“Nessa época longínqua, o falo em ereção simbolizava o poder soberano, a virilidade transcendente, mágica ou sobrenatural, e não a variedade puramente priápica do poder masculino, a esperança da ressurreição e a força que pode produzi-la, o princípio luminoso que não tolera sombras nem multiplicidade e sustenta a unidade que brota eternamente do ser. Os deuses itifálicos Hermes e Osíris encarnam esta aspiração essencial.”Laurin
“Não se poderia atribuir ao símbolo falo uma significação alegórica determinada, por mais ampla que a queiramos (fecundidade, poder, autoridade, etc.).”
“O fato, percebido por Freud desde A interpretação dos sonhos e largamente confirmado pela investigação analítica, de que o sujeito como pessoa total pode ser identificado ao falo não infirma a idéia precedente: nesse momento é mesmo uma pessoa que é assimilada a um objeto capaz de ser visto, exibido, ou ainda de circular, ser dado e recebido.”
fantasia (Phantasie em Alemão, fantasme em Francês)
Ver verbetes sonho diurno (daydream) e os dois próximos.
“Em francês, o termo fantasme voltou a ser posto em uso pela psicanálise e, como tal, está mais carregado de ressonâncias psicanalíticas do que o seu homólogo alemão. Por outro lado, não corresponde exatamente ao termo alemão, visto que a sua extensão é mais restrita. Designa determinada formação imaginária e não o mundo das fantasias, a atividade imaginativa em geral.
Daniel Lagache propôs retomar no seu sentido antigo o termo fantaisie, que tem a vantagem de designar ao mesmo tempo uma atividade criadora e as produções, mas que, para a consciência lingüística contemporânea, dificilmente pode deixar de sugerir os matizes de capricho, originalidade, ausência de seriedade, etc.”
“Em A interpretação dos sonhos, Freud ainda descreve as fantasias a partir do modelo dos sonhos diurnos. Analisa-as como formações de compromisso e mostra que a sua estrutura é comparável à do sonho. Essas fantasias ou sonhos diurnos são utilizados pela elaboração secundária, fator do trabalho do sonho que mais se aproxima da atividade de vigília.”
fantasias originárias (Urphantasien)
“As reservas que suscita a teoria de uma transmissão genética hereditária não devem, na nossa opinião, levar-nos a considerar igualmente caduca a idéia de que existem, na fantasística, estruturas irredutíveis às contingências do vivido individual.”
fenômeno funcional (sonho)
Ver verbete sonho diurno (daydream)
“Freud reconheceu no fenômeno funcional <…um dos raros aditamentos à doutrina dos sonhos cujo valor é incontestável. Herbet Silberer provou a participação da auto-observação — no sentido do delírio paranóico — na formação do sonho>. Freud foi convencido pelo caráter experimental da descoberta de Silberer, mas limitou o alcance do fenômeno funcional aos estados situados entre a vigília e o sono ou, no sonho, à <autopercepção do sono ou do despertar> que por vezes pode acontecer e que ele atribui ao censor do sonho, ao supereu.”
“…há porém quem chegue a falar de fenômeno funcional cada vez que atividades intelectuais ou processos afetivos aparecem no conteúdo dos pensamentos do sonho, embora este material não tenha mais nem menos direitos a penetrar no sonho do que qualquer outro resto diurno” F.
“Para a crítica da concepção ampliada de Silberer, é interessante reportar-se ao estudo de Jones, A teoria do simbolismo (The Theory of Symbolism, 1916).”
Ferenczi, Sandor
“Nascido em Miskolc, na Hungria, originário de uma família de judeus poloneses imigrantes, Sandor Ferenczi foi não só o discípulo preferido de Freud, mas também o clínico mais talentoso da história do freudismo. Foi através dele que a escola húngara de psicanálise, da qual foi o primeiro animador, produziu uma prestigiosa filiação de artífices do movimento, entre os quais Melanie Klein, Geza Roheim e Michael Balint.”
“O pai de Ferenczi era um simpático livreiro, que se empenhara com fervor na revolução de 1848 antes de se tornar editor militante, favorável à causa do renascimento húngaro. Assim, mudara seu nome, de sonoridade alemã (Baruch Fraenkel), para um patronímico magiar (Bernat Ferenczi). Deu ao filho predileto, o oitavo entre 12, uma educação em que prevaleciam o culto da liberdade e um gosto acentuado pela literatura e pela filosofia.”
“Atacava os preconceitos reacionários da classe dominante, que tendia a designar aqueles que se chamavam uranianos como degenerados responsáveis pela desordem social.”
“Partindo de um combate contra o niilismo terapêutico, Freud elaborou uma teoria da neurose e da psicose que superava amplamente os limites da clínica. Sempre consciente de seu próprio gênio e da importância de sua descoberta, sabia dominar seus afetos e mostrar-se implacável para com seus adversários. Acima de tudo, amava a razão, a lógica, as construções doutrinárias. Mais intuitivo, mais sensual e mais feminino, Ferenczi procurava na psicanálise os meios de aliviar o sofrimento dos pacientes.Era menos atraído pelas grandes hipóteses genéricas do que pelas questões técnicas. Assim, era mais inventivo [texto contraditório; mas não prejudica o entendimento] que Freud na análise das relações com o outro. Em 1908, descobriu a existência da contratransferência, explicando a seu interlocutor sua tendência em considerar os assuntos do paciente como seus próprios. Dois anos depois, F. conceitualizou essa noção, fazendo dela um elemento essencial na situação analítica. Entre ambos, portanto, o intercâmbio epistolar teve como função fazer surgir novas problemáticas, que serviam depois para alimentar a doutrina comum.
Como muitos pioneiros do freudismo, Ferenczi experimentou em si mesmo os efeitos de suas descobertas. Em 1904, tornou-se companheiro de Gizella Palos, 8 anos mais velha que ele. Essa ligação era tolerada pelo marido desta, que entretanto lhe recusava o divórcio. Gizella vivia com suas duas filhas, Magda, casada com o irmão mais novo de Sandor, e Elma, nascida em 1887. Não só Ferenczi tornou-se, em 1908, analista de sua amante, como também não hesitou em tratar de Elma, sua enteada, quando esta apresentou sintomas de depressão 3 anos depois.
Inutilmente Freud o advertiu contra os perigos de uma prática como essa. Implicado em uma espécie de auto-análise epistolar, ele procurava desafiar Freud, pedindo-lhe que o reconhecesse como um pai reconhece o filho, dando-lhe a entender ao mesmo tempo que podia perfeitamente passar sem ele. Em novembro de 1911, depois do suicídio com arma de fogo do noivo de Elma, anunciou a Freud que estava apaixonado pela jovem. Disse que não sentia mais desejo sexual por Gizella, muito idosa, e queria fazer com que ela ocupasse uma posição de sogra, fundando uma família com sua filha. Na verdade, queria ficar com as duas. Logo, anunciou sua intenção de se casar com Elma.” J-O-C-(asta-)O-S-O
“Finalmente, percebeu que se envolvera em uma confusão transferencial e desistiu de desposar a jovem, junto a quem ocupou uma posição de médico e de analista. Mas, não podendo conduzir adequadamente o tratamento, obrigou Freud a analisar Elma e depois fez-se analisar em 3 ocasiões pelo mestre, entre 1914 e 1916. Este agiu então como um pai autoritário, obrigando Ferenczi a casar-se com Gizella e a renunciar a Elma.” “De qualquer forma, o episódio dessa confusão familiar e transferencial pode ser compreendido como a matriz de todas as reflexões posteriores sobre o estatuto incerto do tratamento psicanalítico, oscilando sempre entre um excesso de conformismo adaptador, que seria denunciado por Ferenczi e seus partidários, e a ausência de lei, contra a qual reagiriam os herdeiros ortodoxos de Freud.”
“Membro do Comitê Secreto a partir de 1913, participou de todas as atividades de direção do movimento freudiano, formando com Otto Rank e Freud um pólo <sulista> e austro-húngaro, diante das iniciativas mais rígidas e burocráticas dos discípulos vindos do norte da Europa: Karl Abraham, Ernest Jones, Max Eitingon. Mas foi nesse período que se desenrolou o grande debate sobre a telepatia, em torno do qual se cristalizaram os conflitos entre Jones, partidário de uma psicanálise racionalista empírica, e Ferenczi, muito mais aberto a experiências julgadas desviantes, irracionais ou extravagantes por seu adversário.”
“Em março de 1919, Bela Kun proclamou a República dos Conselhos, enquanto em Budapeste era criada, pela primeira vez no mundo, uma cátedra de ensino da psicanálise na universidade. Ferenczi foi, naturalmente, nomeado para esse posto. Mas, quatro meses depois, a Comuna foi reprimida com sangue pelas tropas do almirante Miklos Horthy. A Hungria caiu então sob o jugo de outra ditadura, e os brilhantes representantes da escola húngara de psicanálise, florão do movimento, começaram a emigrar. Berlim tornou-se o centro nevrálgico do movimento freudiano”
“A partir de 1919, como Rank, Ferenczi se empenhou na reforma completa da técnica psicanalítica. Inventou primeiro a técnica ativa, que consiste em intervir diretamente no tratamento, através de gestos de ternura e afeto, e depois a análise mútua, durante a qual o analisando é convidado a <dirigir> o tratamento ao mesmo tempo que o terapeuta, antes de reatar com a teoria do trauma, denunciando a hipocrisia da corporação analítica em um texto famoso de 1932, intitulado Confusão de línguas entre os adultos e a criança. Através dessa exposição, que suscitou a oposição de Jones e de Freud, relançava todo o debate sobre a teoria da sedução.”
“Jones o chamaria de psicótico:<Ferenczi sempre acreditou firmemente na telepatia. Depois, foram os delírios sobre a pretensa hostilidade de Freud. No fim, apareceu uma violenta paranóia, acompanhada até de explosões homicidas. Foi o fim trágico de uma personalidade brilhante…>”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
André Haynal, “Da correspondência (com Freud) ao Diário (de Ferenczi)”, Revista Internacional da História da Psicanálise, 2 (1989), Rio de Janeiro, Imago, 1992, 153-64; “Notas sobre a história da correspondência Freud-Ferenczi”, ibid., 219-28;
Sandor Ferenczi, Thalassa: A Theory of Genitality, 1924;
Sandor Ferenczi & Georg Groddeck, Correspondance, Paris, Payot, 1982.
Fliess, Robert
“Filho de Wilhelm Fliess e Ida Bondy (ex-paciente de Josef Breuer), Robert Fliess foi, como Anna Freud, um filho da psicanálise.” “Em uma de suas obras, publicada depois de sua morte, adotou a antiga teoria freudiana da sedução, para enfatizar que todos os neuróticos graves tinham sido atingidos na infância por traumas reais ou por abusos sexuais. Essa posição permitiria à historiografia revisionista, e principalmente a Jeffrey Moussaïeff Masson, editor da correspondência de Freud e Wilhelm Fliess, relançar o debate sobre a sedução e formular a hipótese, sem provas, de que o próprio Robert Fliess teria sido vítima de seu pai.”
Fliess, Wilhelm
“Personagem pitoresco, amigo íntimo de Freud e teórico da bissexualidade, Wilhelm Fliess pertence à longa linhagem de sábios prometéicos da literatura romântica, cujos traços se encontram na obra de Thomas Mann.”
“Sua amizade foi curta mas apaixonada, como são habitualmente essas aventuras iniciáticas de uma juventude à procura de identidade intelectual, e foi acompanhada de uma bela correspondência, da qual infelizmente só se conhece a parte escrita por Freud.
Maravilhoso correspondente, Freud descreveu com prazer aquilo que chamou de sua autoanálise. Ao longo das páginas, descobrimos como ele adotou as teses do amigo sobre a bissexualidade para transformá-las, e depois como elaborou suas primeiras hipóteses sobre a histeria, a neurose e o Édipo. As cartas também relatavam o abandono da teoria da sedução, acontecimento central na relação entre ambos, o episódio do caso Emma Eckstein, e enfim a gênese de A interpretação dos sonhos. Continham uma multiplicidade de detalhes sobre a vida cotidiana e sexual do autor, e muitas outras informações de todo tipo. A correspondência terminou em setembro de 1902.”
“Preocupado em não desvelar para a posteridade sua relação com Fliess, Freud destruiu as cartas do amigo. Mas em 1936, Charles Fliess (1899-1956), irmão mais velho de Robert, vendeu a um comerciante as cartas de Freud, que seu pai guardara até a morte. Foi então que Marie Bonaparte as comprou e as conservou, contra a opinião do mestre, que se recusava obstinadamente a que fossem publicadas, nem queria que elas fossem conhecidas. Em 1950, com a ajuda de Ernst Kris e de Anna Freud, ela publicou algumas, sob o título O nascimento da psicanálise. Só em 1985 foi enfim publicada uma edição completa, depois de um escândalo nos Arquivos Freud.”
formação reativa (hipocrisia)
“Em termos econômicos, a formação reativa é um contra-investimento de um elemento consciente, de força igual e de direção oposta ao investimento inconsciente. As formações reativas podem ser muito localizadas e se manifestar por um comportamento peculiar, ou generalizadas até o ponto de constituírem traços de caráter mais ou menos integrados no conjunto da personalidade.
Do ponto de vista clínico, as formações reativas assumem um valor sintomático no que oferecem de rígido, de forçado, de compulsivo, pelos seus fracassos acidentais, pelo fato de levarem, às vezes diretamente, a um resultado oposto ao que é conscientemente visado (summum jus summa injuria).”Quando o excessivamente polido acaba sendo o fulcro de várias agressões ao ter elegido sua postura com base no preceito de que não deseja mais ser agredido.
“virtudes morais levadas ao extremo”
“contra-investimento permanente”
“assim, determinado sujeito dará provas, de um modo geral, de piedade para com os seres vivos, enquanto a sua agressividade inconsciente visa determinadas pessoas em particular.” METÁFORA HIDRÁULICA EM ESTADO BRUTO. Xinga muito no twitter, baixa a cabeça no trabalho diante dos mais maus-caracteres. Tratar mal um Kikuchi, um Emannoel ou uma “Help” da vida.
BRIGAR. BRIGAR. BRIGAR. DESCER O SOCÃO EM ALGUÉM.
“O sujeito reativo (…) mudou a estrutura da sua personalidade como se esse perigo estivesse sempre presente, para estar pronto em qualquer momento em que surgir.” Fenichel,The Psychoanalytic Theory of Neurosis, 1945.
“As formações reativas são especialmente patentes no <caráter anal>(ver: neurose de caráter).”
The hot-tempered ones from my ex-family, oh, they think alcohol induces it all…
Obsequioso com professores e autoridades em geral…
ELE ANDA ESQUENTADINHO (ELE “É”, PORÉM PARA SE ESTABILIZAR MATERIALMENTE NA VIDA TEVE DE PÔR RÉDEAS EM SI MESMO): “numa dada formação reativa, podemos descobrir a ação da pulsão contra a qual o sujeito se defende [a virulência paterna]; por um lado, esta irrompe bruscamente, quer em certos momentos, quer em certos setores da atividade do sujeito [ULTRASSADISMO INTERMITENTE – escritor ferino, bad hair days], e são precisamente estes fracassos flagrantes, contrastando com a rigidez [quase estóica!] da atitude exibida pelo sujeito, que permitem conferir a determinado traço da personalidade o seu valor sintomático”
“A dona de casa dominada pela idéia de limpeza não estará centrando a sua existência no pó e na sujeira?”A imbecil para quem a vida é estática: Mas você era tão organizado, tão cuidadoso com suas coisas… EU NÃO ACEITO QUE ISSO NÃO CONTINUE EXATAMENTE COMO QUANDO VOCÊ TINHA 10 ANOS DE IDADE!
Estou centrando minha existência na desgraça alheia e na punição invisível de quem ousa ter uma vida completamente distinta da minha e ainda tem a CARA-DE-PAU de se atribuir qualquer VALOR, quem dirá SUPERIORIDADE INCONTESTE! “Viu só… eu não te disse?” Mas na verdade eu não te disse… Porque eu detesto dar conselhos, isso não é do meu feitio… Mas agora você sabe que não deveria ter desperdiçado o SEU tempo dando-me conselhos, eu, um MESTRE DA MORAL. Porque você cometeu um erro infantil ao demonstrar quão hipócrita é… Ops, deslize! Pois é, eu não te disse, mas ESTAVA NA CARA! Nisso eu gozo. No devir dos imbecis, sendo eu o exato contrário. Eu gosto de ver os mais velhos se fodendo, e sentir meus cabelos brancos cada vez mais próximos de aparecerem… Eu gosto de ver o überfit adquirindo uma doença letal e limitante, o defensor da família vendo sua família e sua felicidade-do-lar se desintegrando em pó… O curser testemunhando o meu sucesso e independência. A profecia se tornando verdade. A ironia socrática de cada dia nos dai hoje…
Sim, o Senhor Metafísica há de se comover com cada tropicão de escada, com cada má-nova de cada ex-conhecido seu… Esse é o alento necessário para se respirar no Céu-pedestal dos grandes homens. Compreenda-me como uma árvore que chupa sua vida, ou melhor, se nutre, do seu dejeto involuntário, o gás carbônico da sua falação diuturna sem-sentido… Uma árvore cuja seiva é mais e mais pura e retribui com obras cristalinas o falatório sujo e vil dos homenzinhos passeando no jardim… Lá embaixo.
“A formação reativa poderia ser então definida como uma utilização [mal-feita] pelo eu da oposição inerente à ambivalência pulsional.”
FATUM & ENFADO
Eu tinha de ter escritos sórdidos e boca-suja para ser um homem de caráter quando chegasse o tempo (pós-adolescência e primeira juventude)… Nunca deixarei de ser uma personalidade controversa, por onde quer que se me estude amanhã…
Demorou menos para eu me formar como homem do que para obter aquele papelzinho vale-bosta de graduado universitário… Imagine a dor que essa árvore (planta rara) sentiu durante esse curto espaço de tempo… É praticamente indescritível! Hoje, hoje não é nada, tudo são jujubas doces… Mas só pela RESSONÂNCIA do que foram aqueles anos já consigo me arrepiar… Minha memória condescendente com minha evolução psicológica é a primeira grande prova de que eu sou – e assim serei considerado pelas gerações futuras, se chegarem a me conhecer – um grande homem.
sidenote: Santo Agostinho pode ser considerada uma dessas árvores que decidiu crescer demais e se monumentalizar já lá pelos seus quarenta… Quanto mais se hiberna, mais se sofre com o radicalismo da transformação, quando ela deixa de ser auto-adiada.
O meu momento de viragem foi à segunda leitura da obra Assim Falou Zaratustra, aos 19 ou 20 anos de idade. Talvez se eu não tivesse engordado àquela época não teria tido como sobreviver à fome da alma que senti e à ânsia pantagruélica por uma luz para estes olhos cegos… Quando menos tinha liberdade, porque eu mesmo a suprimia, era quando eu mais me regalava com pão, bela lição, sr. Dosto.! Se um dia essas anotações tão subjetivas forem reunidas, só elas, para interesses autobiográficos, por mim ou outro qualquer, deviam(os) dar um nome como MEMÓRIAS DO CÁRCERE A CÉU ABERTO ou algo do tipo, que acha(m)? Que acho? Diacho, eu tenho menos livros para escrever do que livros prontos para compilar, e isso aos meus 31 anos… É um material infinito a meu dispor. Fico zonzo só de pensar seriamente por onde começar e que critério estabelecer, afinal… Porque uma coisa são meus escritos com interesses filosófico-literários, i.e., o mundo, e outra coisa sou eu, seu irmão gêmeo… Misteriosa preposição que está entre nós. Será você que lê uma delas, ou esse texto é menos lido que uma carta enrolada em uma garrafa nos Sete Mares mais remotos de um mundo com poucos piratas?!
Reconheço que sou medíocre perto dos últimos clássicos, mas que toda a minha soberba decorre da absoluta INCOMPETÊNCIA GENERALIZADA da minha própria época… Será concebível, num momento finalmente maduro para pelo menos me apreciar ou se condoer de mim?!? UMA CARTA PARA AURORA é outro título de que gosto muito… Quero pensar num Querido Diário que fosse uma linda mulher!
França
“a França foi o único país do mundo onde foram reunidas, a longo prazo (de 1914 ao fim do século XX) e sem nenhuma interrupção, as condições necessárias à implantação da psicanálise em todos os setores da vida cultural e científica, tanto por via médica e terapêutica (psiquiatria, psicologia, psicologia clínica) quanto por via intelectual (literatura, filosofia, política, universidade).”
“Essa concepção de língua era totalmente estranha à maioria dos outros países da Europa. Ela explica, de qualquer forma, que um gramático (Édouard Pichon) tenha tido papel tão importante na gênese da conceitualidade francesa do freudismo e tanta influência sobre os dois grandes mestres da psicanálise nesse país: Jacques Lacan, formalista mallarmaico de uma língua do inconsciente, e Françoise Dolto, porta-voz de um léxico de raiz perfeitamente adaptado à identidade nacional.”
“O mito conta que, nessa época, Pinel recebeu a visita de Couthon (1756-1794), membro do Comitê de Salvação Pública, que procurava suspeitos entre os loucos. Todos tremiam ao ver o acólito de Robespierre (1758-1794), que deixara sua cadeira de paralítico para ser carregado por auxiliares. Pinel o conduziu até os alojamentos, onde a visão dos loucos agitados lhe causou um medo intenso. Recebido com injúrias, voltou-se para o alienista e lhe disse: <Cidadão, tu mesmo és louco para quereres libertar semelhantes animais?>O médico respondeu que os insensatos eram ainda mais intratáveis porque estavam privados de ar e liberdade. Couthon aceitou portanto a supressão das correntes, mas advertiu Pinel contra sua presunção. Foi transportado até seu veículo, e o filantropo pôde começar a sua obra: o alienismo acabava de nascer. Como o mito da peste, o da abolição das correntes foi questionado por todos os historiadores da psiquiatria, que explicaram que esse gesto simplesmente não ocorreu. Mas os mitos fundadores têm como característica serem mais significativos do que a realidade das coisas.”
“Depois da Primeira Guerra Mundial e do acirramento do ódio à Alemanha, a psicanálise foi tratada de <ciência boche>, como aliás também a teoria da relatividade de Albert Einstein. Às reações violentas da imprensa somou-se o antifreudismo selvagem de duas grandes figuras da psicopatologia francesa: Georges Dumas (1866-1946) e Charles Blondel.”
“Geralmente chauvinistas, os meios médicos não aderiram senão a uma concepção terapêutica da psicanálise. Os meios literários, por sua vez, acolheram bem a doutrina ampliada da sexualidade, recusaram-se a considerar o freudismo como <cultura germânica> e defenderam a análise leiga. Por esse lado, todas as correntes literárias em geral consideravam o sonho como a grande aventura do século.Inventou-se a utopia de um inconsciente feito de linguagem e aberto à liberdade e à subversão, e admirava-se acima de tudo a coragem com a qual um sábio austero ousara fazer escândalo ao desafiar a intimidade do conformismo burguês. A partir de 1920, a psicanálise obteve um sucesso considerável nos salões literários parisienses, e muitos escritores experimentaram um tratamento. Foi o caso, notadamente, de Michel Leiris (1901-1990), René Crevel (1900-1935), Antonin Artaud (1896-1948), Georges Bataille (1897-1962) ou Raymond Queneau (1903-1976).”
“Em novembro de 1926, foi criada a primeira associação de psicanálise, a Sociedade Psicanalítica de Paris (SPP), composta de 12 membros”
“Marginalizado desde 1935, René Laforgue tentou isoladamente instaurar em Paris um instituto <arianizado>, como o de Matthias Heinrich Göring. Não conseguiu. Quanto a Georges Mauco, único psicanalista francês adepto do nazismo, empenhou apenas a própria pessoa na colaboração. Por conseguinte, o movimento francês saiu incólume do período da ocupação e pôde assim desenvolver-se no momento em que, na Europa, só a Grã-Bretanha se encontrava na vanguarda do freudismo internacional, graças sobretudo à solidez de sua escola clínica que, embora cindida em três correntes, pertencia completamente à IPA: kleinismo, annafreudismo, Independentes.”
“Excluída do movimento psicanalítico internacional, a obra lacaniana ocuparia a partir de então um lugar central na história do estruturalismo. Dez anos depois do momento fecundo de sua elaboração, o retorno lacaniano a Freud veio, efetivamente, ao encontro das preocupações de uma espécie de filosofia da estrutura, oriunda das interrogações da lingüística saussuriana e convertida, ela própria, na ponta de lança de uma oposição à fenomenologia clássica [mas Lacan não é hegeliano?]. A efervescência doutrinária, que se concretizou em torno dos trabalhos de Louis Althusser (1918-1990), de Roland Barthes (1915-1980), de Foucault e de Jacques Derrida, que tomou como objeto de estudo o primado da língua, o anti-humanismo, a desconstrução ou a arqueologia, se desenvolveu no interior da instituição universitária, preparando o terreno para a revolta estudantil de maio de 1968. A revista Tel Quel, animada por Philippe Sollers, desempenhou um papel idêntico ao da vanguarda surrealista do período entre-guerras.”
“Essa [terceira] cisão [francesa] marcou a entrada do lacanismo em um processo de burocratização e de dogmatismo, e se distinguiu nitidamente das precedentes. De fato, até então, Lacan representava a renovação da doutrina freudiana, e as cisões se faziam <com> ele. Dessa vez, deixavam-no para fundar uma escola mais liberal.”
“Membro da SPP, René Major deu então um impulso teórico e político à dissidência dos anos 1975-1980, que afetou os 4 grandes grupos freudianos. Baseando-se nas teses de Derrida, criou uma revista e um grupo, que tomaram o nome de Confrontation. Daí a emergência de uma corrente derridiana da psicanálise, que serviria para criticar todas as formas de dogmatismo institucional.”
Nos anos 90, após a morte de Lacan, a França viu seu número de associações psicanalíticas se atomizar até a espantosa cifra de 19, incluindo as 2 únicas associações filiadas à IPA! A grande ironia é que a virtual totalidade delas é freudiana.
“No fim do século, o número de psicanalistas franceses de todas as tendências se elevou a cerca de 5 mil, para uma população de 58 milhões, dos quais mil para as duas sociedades pertencentes à IPA (inclusive alunos), ou seja, uma taxa de 96 psicanalistas por milhão de habitantes, a mais alta do mundo [1 para 10 mil]. Jacques Lacan conseguiu assim, auxiliado por Françoise Dolto, fazer da França o país mais freudiano, o único, pouco antes da Argentina, em que a psicanálise se tornou ao mesmo tempo um componente maior da vida intelectual e uma real terapêutica de massa.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Breton & Soupault, Os campos magnéticos
Freud, Amalia, née Malka Nathanson (1835-1930), mãe de Sigmund Freud
“Freud foi adorado pela mãe e teve uma relação privilegiada com ela. Foi a partir desse contato que ele construiu sua teoria do complexo de Édipo, cuja evocação se encontra na Interpretação dos sonhos. Aos 4 anos, deslumbrou-se com sua nudez e teve, 6 anos depois, um célebre sonho de angústia: <Minha mãe querida, com uma expressão no rosto particularmente tranqüila e adormecida, levada para o seu quarto e estendida no leito por 2 (ou 3) personagens com bicos de pássaro.>”
“Consciente do amor que sua mãe lhe dedicava,¹ Freud declarou muitas vezes, especialmente a propósito de Goethe, que <quando se foi o favorito inconteste de sua mãe, guarda-se pela vida inteira uma sensação conquistadora, uma segurança de sucesso que muitas vezes leva efetivamente ao sucesso>. Nada é mais verdadeiro, e o laço que une freqüentemente todo criador (escritor ou artista) à sua mãe está aí para provar, principalmente nos casos de homossexualidade bem-sucedida [???].”
¹ Realmente, quanto às famílias européias até o séc. XIX, ser o mais benquisto entre os irmãos devia ser como passar num vestibular ou ser o primeiro da turma. O que representa isso hoje, quando disputamos os louros com apenas mais 1 ou 2, quando muito?
DICIONÁRIO PSICANALÍTICO OU FÃ CLUBE? “[Freud] adotou em relação à morte a atitude de aceitação típica daqueles que se sentem imortais¹ porque puderam realizar o luto do primeiro objeto de amor: a mãe amorosa.”
¹ Aceitação da morte pelo imortal? Reconstrua a frase, por favor. Desse ponto de vista, a psicanálise me é mais fatalista que qualquer schopenhauerismo ultimado… Em suma: estou(estaria) fodido!
“Pode-se acrescentar que a constatação que Freud fez sobre o <filho preferido> foi corroborada de modo negativo pelas descobertas de Melanie Klein sobre a primeira infância. Inspirando-se em sua relação detestável com a própria mãe, Klein mostrou,¹ efetivamente, que o ódio primordial que ligava a criança à mãe era fonte de todas as perturbações psicóticas e neuróticas posteriores, assim como a causa primeira e inconsciente de todos os fracassos amorosos e profissionais da idade adulta.²,2aDaí a necessidade de uma análise precoce [hm].”
¹ Provou? Mesmo?
² Pendente: conceito de fracasso.
2a Difícil fracassar como funcionário público. E, de toda forma, “menos fracassado” em terra de fracassados já é algo próximo de aristocracia privilegiada… Homem ético em terra de Bozo é rei imortal.
“A cena primária pode tê-lo tornado relativamente impotente […] Em sua conduta, Freud faz apenas o papel do deus castrador, nada quer saber do momento traumático de sua própria castração na infância; é o único que não deve ser analisado.” Ferenczi sobre Freud
“Aliás, foi sua ama, Monica Zajic, dita Nannie, e não sua mãe, que foi sua iniciadora¹ nesse campo.”
¹ Também gostaria de ser instruído a respeito da CONOTAÇÃO de iniciadora nesta frase!
“Em relação à sexualidade, Freud adotou em sua vida uma atitude contrária à que preconizava em sua teoria. Nunca foi amante das mulheres que o seduziam por sua inteligência, dita <masculina> e com quem mantinha relações transferenciais apaixonadas (Marie Bonaparte, Ruth Mack-Brunswick, Jeanne Lampl-De Groot, etc.), e casou-se com uma mulher cuja sexualidade se reduzia a desempenhar o papel para o qual era biologicamente constituída”
Freud, Anna (1895-1982), filha de Freud
AVANT-GARDE NA CIÊNCIA, CONSERVADOR NA FAMÍLIA: “Nascida em Viena, Anna Freud era a sexta e última dos filhos de Sigmund e Martha. Não fôra desejada nem por sua mãe, nem por seu pai, que decidiu, depois de seu nascimento, permanecer casto por não poder utilizar contraceptivos. Assim, Anna teve de lutar para ser reconhecida pelas qualidades de que dispunha: coragem, tenacidade e o gosto pelas coisas do espírito.Não tendo nem a beleza de sua irmãSophie Halberstadtnem a elegância deMathilde Hollitscher, sentia-se em estado de inferioridade na família, na qual se esperava que só os herdeiros masculinos fossem talentosos para os estudos.”
“Acompanhando Loe Kann, amante de Jones então em análise com Freud, Anna foi cortejada por ele. Prevenido por Loe, Freud reagiu muito mal e dirigiu a Jones sérias advertências, ao mesmo tempo que proibia à filha embarcar em uma aventura sem futuro com um <velho celibatário> astuto. (…) A partir desse dia, Freud começou a desviar de sua filha todos os pretendentes que ousavam fazer-lhe a corte (Hans Lampl, notadamente). Jones esperou 40 anos para explicar-se com Anna e confessar-lhe que continuava a amá-la.”
“<Com minha própria filha tive sucesso, com um filho têm-se escrúpulos especiais.> Na verdade, Freud não se iludia com essa explicação edipiana. Sabia muito bem que essa análise tivera como efeito reforçar o amor que Anna lhe dedicava e que a afirmação do <sucesso> do tratamento não era mais do que a expressão de uma paixão impossível de resolver.¹ E foi com toda a franqueza que expressou a Lou Andreas-Salomé os seus verdadeiros sentimentos:¹era tão incapaz de renunciar¹ a Anna quanto deixar de fumar.²”
¹ O que tudo isso queria dizer? Que Anna queria Sigmund carnalmente e que essa pulsão era, ainda por cima, correspondida?
² Se nem Freud conseguiu, é claro que, mesmo que quisesse, eu não conseguiria. #AutoDesajuda #ParaEsfregarnaCaradeGenteChataeInsistente
“Manteve com o pai uma correspondência de 300 cartas, de ambos os lados, ainda não-publicada, mas disponível na Biblioteca do Congresso de Washington.”
“Criou com Erik Erikson, Peter Blos e Eva Rosenfeld (1892-1977),sobrinha de Yvette Guilbert, uma escola especial, que foi depois freqüentada por crianças cujos pais se analisavam: <Para esses analistas que gravitavam em torno de Freud e da família Burlingham em Viena, escreveu Peter Heller, a psicanálise era realmente uma religião, um culto, uma Igreja […] Minha vida se passava na escola muito particular das Burlingham-Rosenfeld, marcada pela personalidade de Anna Freud e por sua concepção de uma pedagogia psicanalítica. Entre outras coisas, embora isso tenha sido negado depois, a escola consistia em uma experiência progressiva e elitista de educação de crianças cujos pais faziam análise. Uma experiência privilegiada, muito promissora, inspirada e animada por um ideal de humanidade mais puro e mais sincero do que todos os outros estabelecimentos que freqüentei. Ali, difundia-se um autêntico sentido de comunidade.>”
“Considerando que uma criança é frágil demais para ser submetida a uma verdadeira análise, com exploração do inconsciente, defendia o princípio do tratamento sob a responsabilidade da família e dos parentes, e mais geralmente sob a tutela das instituições educativas. Segundo ela, o complexo de Édipo não devia ser examinado muito profundamente na criança, em razão da falta de maturidade do supereu.”Com imbecis como pais e imbecis como professores e pedagogos (cenário 95% provável), isso e dizer que crianças não devem ser psicanalizadas mas abandonadas à própria sorte é dizer o mesmo. Nós, os talentosos e predestinados, de fato criamos a própria sorte, então não há com o quê se preocupar!
“Em 1937, graças ao dinheiro de uma rica americana, Edith Jackson (1895-1977), que foi a Viena analisar-se com Freud, Anna criou um pensionato para crianças pobres, ao qual deu o nome de Jackson Nursery. A experiência se inspirava na de Maria Montessori. Foi interrompida pela implantação do nazismo na Áustria.”
“Não só os psicanalistas ingleses tinham-se afastado de seus colegas do continente, mas também sua prática, sua mentalidade, suas orientações clínicas, até seus conflitos — notadamente em torno de Edward Glover— não tinham mais nada a ver com as querelas do mundo germanófono. Ora, nessa época, Anna acabava de publicar sua obra maior, O eu e os mecanismos de defesa, que se chocava com as pesquisas da escola inglesa. O conflito era pois inevitável e ocorreria depois da morte de Freud, com a explosão, em 1941, das Grandes Controvérsias.”
“Em 1990, tornando-se professor de literatura, Peter Heller publicou um depoimento comovedor sobre as suas lembranças da análise com Anna Freud. Nascido em Viena em 1920, submeteu-se a um tratamento com ela entre 1929 e 1932. Depois, casou-se com Tinky, filha de Dorothy Burlingham, e em seguida passou ainda longos anos no divã de Ernst Kris. O relato de seu tratamento, acompanhado das notas que Anna lhe entregou, revivia a estranha confusão dos anos 1920-1935, durante a qual Anna e seu pai misturaram tão estreitamente o divã, a família e a vida particular. Peter Heller mostrava, principalmente, o caráter sufocante da posição <materna> ocupada por Anna, ao passo que, em sua doutrina, ela não levava em conta o vínculo arcaico com a mãe.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Joseph Sandler, Hansi Kennedy & Robert L. Tyson, Técnica da psicanálise infantil (Londres, 1980), P. Alegre, Artes Médicas.
Freud, Ernst (1892-1966), filho de Freud
“Quando lhe perguntaram por que se tornara arquiteto, disse que foi porque seu pai e os outros membros da família não entendiam nada disso.”
“Foi Marianne Krüll quem estabeleceu em 1979 a genealogia familiar dos Freud, dando seqüência aos trabalhos de Renée Gicklhorn e Josef Sajner.”
“O nome Freud, que significa alegria em alemão (Freude) era derivado de Freide, prenome da bisavó materna de Jacob. A família o adotara em 1789, quando o imperador José II promulgou uma carta de tolerância que emancipava os judeus, reconhecendo-lhes os mesmos direitos e privilégios que aos outros súditos do Império. Essa carta os obrigava, entretanto, a assumir um nome de família, e conseqüentemente a renunciar à organização comunitária.”
“Renunciando a considerar em 1897 que, na origem da neurose existe a sedução sexual da criança pelo adulto, Freud confessa sua culpa: efetivamente, suspeitou que seu próprio pai fosse um sedutor e lamentava amargamente que este tivesse morrido antes do abandono dessa teoria.” ???
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Yosef Hayim Yerushalmi, Le Moïse de Freud. Judaïsme terminable et interminable (New Haven, 1991), Paris, Gallimard, 1993.
Freud, Martha, née Bernays (1861-1951), mulher de Freud
“A partir de 1920, Freud comportou-se com Anna do mesmo modo com que se comportara outrora com Martha. E seu ciúme em relação à filha era certamente a repetição do que mostrara durante o noivado. De qualquer forma, Anna foi a <filha
da psicanálise> e teve que lutar, na infância, contra uma terrível rival, que lhe tomava o pai. De fato, era com uma mulher que Freud comparava a psicanálise, no fim da vida, em uma carta aStefan Zweig datada de julho de 1938:<A análise é como uma mulher que quer ser conquistada, mas que sabe que será pouco estimada se não opuser resistência.>”
Freud, (Jean) Martin (1889-1967), filho de Freud
“Como seus outros irmãos, não foi circuncidado. De fato, Freud se recusou a impor aos filhos os rituais religiosos. Educado segundo a tradição da burguesia vienense, Martin deveria ter se tornado um patriarca.”
“Habituado a pregar peças, fantasiou-se um dia de astrólogo e apresentou-se no domicílio do pai, que lhe dirigiu um olhar tão furibundo que o deixou petrificado. O autor d’Os Chistes não gostava de ser objeto de zombaria. À exceção de Mathilde, todos os filhos de Freud tiveram problemas de pronúncia, como o pai na infância. Tinham a língua presa, como se diz. Assim, tiveram que recorrer aos serviços de uma fonoaudióloga.”
“Depois de cursar direito, Martin preferiu ocupar-se de negócios, o que o levou a tratar dos assuntos do pai e particularmente da Verlag, a casa editora do movimento freudiano, cujas finanças saneou. Também geriu muito bem a fortuna do pai, particularmente no momento da tomada do poder pelos nazistas na Alemanha.”
“Freud era tão tradicionalista no que se referia à educação dos filhos que deixou que eles acreditassem, sem ser desmentido por Martha, que os bebês nasciam nos repolhos.”
“No momento da celebração do centenário do nascimento de Freud, contra a opinião de sua irmã Anna, redigiu um livro de lembranças, cheio de episódios pitorescos sobre os diversos membros da família.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Martin Freud, Freud, mon père (Londres, 1957), Paris, Denoël, 1975;
Sophie Freud (sua filha, neta de Sigismundo), My Three Mothers and Other Passions, N. York, New York Universities Press, 1991.
Freud, Schlomo Sigismund, dito Sigmund (1856-1939)
“Kurt Eissleravaliou em 15 mil o número de cartas escritas por Freud e em cerca de 10 mil as que estão depositadas na Biblioteca do Congresso”
“Observe-se que Freud publicou 5 grandes casos clínicos, que foram comentados ou revistos por seus sucessores: Ida Bauer (Dora), Herbert Graf (o Pequeno Hans), Ernst Lanzer (o Homem dos Ratos), Daniel Paul Schreber, Serguei Constantinovitch Pankejeff (o Homem dos Lobos). Segundo o quadro das filiações estabelecido por Ernst Falzeder em 1994, Freud formou na análise didática mais de 60 práticos, na maioria alemães, austríacos, ingleses, húngaros, neerlandeses, americanos, suíços, aos quais se acrescentam os pacientes cuja identidade se ignora.”
“Entre 1879 e 1880, forçado a uma licença para cumprir o serviço militar, enganava
o tédio traduzindo quatro ensaios de John Stuart Mill (1806-1873), sob a direção de Theodor Gomperz (1832-1912), escritor e helenista austríaco, responsável pela publicação alemã das obras completas desse filósofo inglês, teórico do liberalismo político.”
“Em setembro de 1886, casou-se com Martha, e no dia 15 de outubro fez uma conferência sobre a histeria masculina na Sociedade dos Médicos, onde teve uma acolhida glacial, não em razão de suas teses (etiológicas), como diria depois, mas porque atribuía a Charcot a paternidade de noções que já eram conhecidas pelos médicos vienenses.”
“Apesar de várias tentativas, Fliess não conseguiria curar Freud de sua paixão pelo fumo: <Comecei a fumar aos 24 anos, escreveu em 1929, primeiro cigarros, e logo exclusivamente charutos […]. Penso que devo ao charuto um grande aumento da minha capacidade de trabalho e um melhor autocontrole.>”
“Em 1909, a convite deStanley Grandville Hall, Freud foi, em companhia de Jung e de Ferenczi, à Clark University de Worcester, em Massachusetts, para dar cinco conferências, que seriam reunidas sob o título de Cinco lições de psicanálise. Apesar de um encontro produtivo com James Jackson Putnam e de um sucesso considerável, Freud não gostou do continente americano. Durante toda a vida, desconfiaria do espírito pragmático e puritano desse país que acolhia suas idéias com um entusiasmo ingênuo e desconcertante.”
“Em 1911, Adler e Stekel se separaram do grupo freudiano. Dois anos depois, Jung e Freud romperam todas as suas relações. Não suportando desvios em relação à sua doutrina, Freud publicou, às vésperas da I Guerra Mundial, o panfleto História da psicanálise, no qual denunciou as traições de Jung e Adler.”
“Isolado em Viena, mas célebre no mundo inteiro, Freud prosseguiu sua obra, sem conseguir controlar a política de seu movimento. Entre 1919 e 33, a IPA se transformou em uma verdadeira máquina burocrática, com a responsabilidade de resolver todos os problemas técnicos relativos à formação dos psicanalistas.”
“Embora não aprovasse a política de <salvamento> da psicanálise, preconizada por Jones, cometeu o erro de privilegiar a luta contra os dissidentes (Reich e os adlerianos), ao invés de recusar qualquer compromisso com Göring, o que teria levado à suspensão de todas as atividades psicanalíticas logo que Hitler chegou ao poder.”
“Iniciou [no fim da vida] a leitura de Peau de chagrin de Honoré de Balzac: <É exatamente disso que preciso, este livro fala de definhamento e de morte por inanição.>”
freudo-marxismo
“O freudo-marxismo é uma corrente intelectual que perpassa toda a história do pensamento freudiano, de 1920 a 1975, tanto de um ponto de vista doutrinal (ligação entre o freudismo e o marxismo) quanto do ponto de vista político (relações entre o comunismo e a psicanálise na Rússia, na Alemanha, na Hungria, na França, no Brasil, na Argentina, na Itália e nos Estados Unidos). Os representantes dessa corrente foram muito variados. Os filósofos da Escola de Frankfurt, em especial Max Horkheimer, criticaram o pessimismo freudiano [olha quem fala! Escola frankfurtiana, a.k.a., <Os Apocalípticos>!], incompatível, a seu ver, com as esperanças revolucionárias suscitadas pelo marxismo, mas conseguiram ligar as duas doutrinas de maneira muito fecunda.
De Reich (simultaneamente freudiano e comunista) a Otto Fenichel ou Marie Langer (representantes de uma esquerda freudiana social-democrata), até os artífices do neofreudismo (menos marxistas do que culturalistas), passando por Joseph Wortis (que foi stalinista e, depois, antifreudiano) e Herbert Marcuse (que reacendeu o debate em meados dos anos 60, através de uma virulenta crítica a seus predecessores neofreudianos), todos os freudo-marxistas ligaram-se à idéia de que o freudismo e o marxismo são duas doutrinas da libertação do homem.”
Fromm, Erich
“No período entre-guerras, criticou a tese clássica do complexo de Édipo e valorizou o matriarcado, em detrimento do patriarcado, inspirando-se nos trabalhos de Johann Jakob Bachofen (1815-1887), em uma perspectiva próxima da de Friedrich Engels (1820-1895). Em 1946, seria duramente atacado por Theodor Adorno por seu <revisionismo> anti-freudiano e, mais tarde, por Marcuse.”
“A partir de 1951, como Igor Caruso, instalou-se na Cidade do México, onde o freudismo não se implantara, sendo considerado uma doutrina imperialista importada dos Estados Unidos.”
“Fromm fez da psicanálise a expressão última de uma crise espiritual do homem ocidental, desejoso de se libertar de seu inconsciente, contestou radicalmente o universalismo freudiano e a filosofia do Iluminismo, em nome do relativismo cultural, e pregou os valores de um humanismo individualista.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Erich Fromm, O medo da liberdade (NY 1941), RJ, Guanabara, 1986; L’Homme pour lui-même (NY, 1947), Paris, Éditions Sociales Françaises, 1967; A arte de amar (NY, 1956, Paris, 1967), BH, Itatiaia, 1964; La Mission de Sigmund Freud. Une analyse de sa personnalité et de son influence (NY, 1959), Bruxelas, Complexe, 1975; O conceito marxista do homem (NY, 1961), RJ, Guanabara, 1986; La Crise de la psychanalyse (NY, 1970), Paris, Anthropos, 1971; La Passion de détruire (NY, 1973), Paris, Laffont, 1975; A linguagem esquecida (Paris, Payot, 1975), RJ, Guanabara, 1986;
Martin Jay, L’Imagination dialectique. Histoire de l’École de Frankfurt, 1923-1950 (Boston, 1973), Paris, Payot, 1977;
Jean-Baptiste Fagès, Histoire de la psychanalyse après Freud (1976), Paris, Odile Jacob, 1996.
geração
“O estudo das gerações é comum a diferentes campos das ciências humanas e sociais, em especial a antropologia e a história. Na historiografia psicanalítica, esse instrumento sociológico permite estabelecer a genealogia dos sucessores de Freud, o encadeamento das diversas interpretações da obra original, a sucessão das escolas e a dialética dos conflitos conducentes a cisões. Por esse ponto de vista, existem 2 modos de enumeração: um, de alcance mundial e internacional, concerne aos diferentes membros da diáspora freudiana espalhados pelo mundo, e o outro, de alcance nacional, permite inscrever a filiação dos psicanalistas a partir de um grupo pioneiro (passível de ser reduzido a uma única pessoa, em certos países), considerado como o introdutor da psicanálise num dado país.”
“A segunda geração internacional, representada por Ernst Kris, Heinz Hartmann, Rudolph Loewenstein, Wilhelm Reich, Otto Fenichel, Melanie Klein, etc., é a que começou a se formar a partir de 1918, quer junto a Freud, quer no divã dos que lhe eram próximos. Já afastada do espírito de conquista que havia caracterizado sua antecessora, essa geração foi a componente essencial do aparelho da IPA da década de 30. Teve como verdadeiro porto de matrícula (salvo poucas exceções) não uma cidade ou um mestre, mas uma organização legitimista, que encarnava o movimento e a doutrina originais.”
“A terceira geração internacional, instruída pelos representantes da 2a ou tendo acesso ao freudismo através da leitura dos textos, foi a das grandes cisões, provocadas, entre 1950 e 70, pelo questionamento das modalidades da formação didática típica da IPA e pelas querelas de escolas em torno da interpretação da obra freudiana e da técnica psicanalítica (Self Psychology, Lacan, Heinz Kohut, Winnicott, Ruprecht Bion, Marie Langer, Caruso). À história dessa terceira geração liga-se a do surgimento de uma historiografia freudiana, a princípio oficial (com Jones e seus herdeiros), depois acadêmica (Ola Andersson, Henri Ellenberger) e, por fim, revisionista. Nessa condição, essa geração foi marcada por intensas batalhas em torno da tradução e da publicação das obras e da correspondência do mestre, bem como por uma fragmentação irreversível de todas as formas de legitimidade organizacional. Daí o confronto com uma profusão de escolas de psicoterapia.”
OITAVA, NONA, DÉCIMA?! Now loading…
Gestalt-terapia [form therapy]
“Inicialmente analisado por Reich, e depois por Karen Horney, Perls situou-se desde logo na dissidência do freudismo clássico. Fugindo do nazismo, emigrou para os Países Baixos e, em 1940, para a África do Sul, onde redigiu um primeiro livro em que revisava a concepção freudiana, aspirando a ver o corpo ser mais solicitado no processo da análise.” “Após uma temporada no Japão, associou a gestalt-terapia à prática do budismo zen, e depois se tornou um grande guru californiano, pregando ao mesmo tempo o naturismo, o orientalismo e a abertura para todas as formas de psicoterapias corporais que se desenvolveram na costa oeste dos Estados Unidos nos anos 70.”
O PODER DO WISHFUL THINKING: “a gestalt-terapia rejeita tanto a noção de isso quanto a de supereu, a primeira porque desviaria o sujeito da plena consciência de si, a segunda porque seria uma instância de opressão do eu.” “terapia de grupo voltada à <desintelectualização> do sujeito” “Daí a junção que se efetuou, mais ou menos em todas as partes do mundo, depois da morte de Perls, entre a gestalt-terapia e todas as técnicas ditas bioenergéticas, herdadas da vegetoterapia de Reich e baseadas na idéia de que a <comunicação não-verbal> (gritos, ginástica, massagens, expressões corporais, etc.) permite um melhor acesso à cura do que o tratamento pela fala.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Frederick Perls, Ego, Hunger and Agression. A Revision of Freud’s Theory and Method (1942);
Kurt Goldstein, La Structure de l’organisme[neurologia] (1934).
Glover, Edward
“Pioneiro da psicanálise na Grã-Bretanha, ao mesmo tempo conservador e rebelde, marginal e ortodoxo, Edward Glover foi, depois de Ernest Jones, o clínico mais poderoso da British Psychoanalytical Society (BPS), mas também o principal responsável por sua fragmentação, pois desencadeou, em 1942, as Grandes Controvérsias que resultariam na divisão da sociedade em 3 grupos:os annafreudianos, os kleinianos, os Independentes. Notável técnico do tratamento, Glover manejava a ironia com ferocidade e a língua inglesa com um verdadeiro dom de ator. Inventou a noção de núcleo do eu, para definir o esquema comportamental do lactente, ligado aos reflexos afetivos, e a de sexualização da angústia, para designar um processo de erotização, próprio da perversão, permitindo suprimir os temores do self por uma experiência orgástica.”
“Com Jones, presidente da BPS, Edward Glover realizou uma política conservadora no interior da sociedade, pretendendo manter a psicanálise afastada das instituições em que se praticavam diversas formas de psicoterapias, notadamente a famosa Tavistock Clinic. Essa atitude isolacionista seria reprovada pelos kleinianos, com os quais Glover estabeleceria um conflito permanente. Seu rigorismo o levou, em 1933, em sua obraGuerra, sadismo e pacifismo a interpretar os conflitos políticos em termos de neurose e a preconizar, para evitar as guerras, a entrada maciça dos diplomatas em análise e o reconhecimento oficial, pelos Estados, do caráter psicopatológico da própria guerra.” “atacou violentamente a <esquerda freudiana>, afirmando que esta queria anexar a psicanálise ao marxismo e ao comunismo”
“Inicialmente entusiasmado com as inovações kleinianas, rejeitou-as com a mesma radicalidade em 1933, a partir do momento em que, tendo-se tornado analista de Melitta Schmideberg, assumiu a revolta desta contra a mãe. Então, chamou de especulação estéril as hipóteses kleinianas sobre a psicose infantil e afirmou que elas não poderiam ser validadas enquanto não se demonstrasse que também se aplicavam aos adultos.”
“A partir de 1935, só chamava Melanie Klein de <cismática> e <desviante>, acusando-a de não ser mais freudiana e denunciando a idolatria de seus discípulos. Através desse combate, tentava defender, não os annafreudianos, nem mesmo a própria Anna Freud, que ele julgava incapaz de retomar a chama da <verdadeira> psicanálise, mas uma espécie de utopia. Na verdade, sonhava com o velho mundo vienense, então desaparecido, e combatia a burocracia ipeísta [dos institutos recém-criados de psicanálise] que acabara destruindo a autenticidade da análise didática: <Os sistemas de formação [de novos psicanalistas] se tornaram uma forma de poder político, mal-disfarçada por racionalizações…>”
Em fevereiro de 1944, demitiu-se da BPS, predizendo a esta um futuro lúgubre sob o reinado de um kleinismo e de um pós-kleinismo que qualificava de <junguismo>, rótulo infamante, em sua opinião. Entretanto, continuou membro da IPA através de uma filiação à Sociedade Suíça de Psicanálise (SSP), o que lhe permitiu preservar suas funções de secretário da IPA.
Não contente em perseguir Melanie Klein com suas invectivas, não hesitou, em 1944, durante programas de rádio, em criticar a famosa seleção pelos testes de aptidão (elaborada principalmente por John Rickman), que haviam revolucionado a psiquiatria inglesa durante a guerra.”
“Agora, os psiquiatras do exército estão com o rei na barriga […] Uma medida de precaução consistiria em submetê-los a um curso de reabilitação (como eles dizem, quando o aplicam aos outros), para que reencontrem uma perspectiva correta quanto aos direitos dos civis. Sem salvaguardas adequadas, esse sistema poderia carregar consigo os germes do nazismo.”
“Por ocasião da morte de Klein, prestou-lhe homenagem, como se o furor que demonstrara quando ela era viva tivesse sido apenas o sinal de uma ferida secreta [hehe].”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Glover, Freud et Jung (Londres, 1950);
_____, Técnica da psicanálise, 1955.
Göring, Matthias Heinrich
“foi assistente em Munique de Emil Kraepelin, apaixonou-se pela hipnose e depois adotou as teses da psicologia individual de Alfred Adler. No dia 1º de maio de 1933, aderiu ao Partido Nacional-Socialista, tornando-se, até a morte, um militante-modelo da doutrina nazista e o grande líder da psicoterapia alemã <arianizada>, isto é, desembaraçada não só de seus clínicos judeus, mas do <espírito judaico> em geral.
Göring não foi temido por seus aliados nem por seus adversários, que lhe deram o apelido de Papy, ou Papai Noel, por causa de sua longa barba e de sua aparente generosidade. Camuflava muito bem sua dureza por trás de uma aparência de menino tímido sofrendo de gagueira.”
“A partir de 1933, endeusou o Führer a ponto de pedir a todos os psicoterapeutas pelos quais era responsável que fizessem de Mein Kampfa bíblia da nova ciência psicológica do Reich.”
“A palavra psicanálise foi substituída por psicoterapia das profundezas, o Édipo foi simplesmente varrido, a sexualidade suprimida.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Les Années brunes. La Psychanalyse sous le IIIe Reich, textos traduzidos e apresentados por Jean-Luc Evard, Paris, Confrontation, 1984;
Chaim S. Katz (org.), Psicanálise e nazismo, Rio de Janeiro, Taurus, 1985.
gozo (Genuss)
DO DIREITO À CAMA: “O termo gozo surgiu no século XV, para designar a ação de fazer uso de um bem com a finalidade de retirar dele as satisfações que ele supostamente proporcionava. (…) Em 1503, o termo foi enriquecido por uma dimensão hedonista, tornando-se sinônimo de prazer, alegria, bem-estar e volúpia.”
SENSABORÕES DO CHÁ DAS 5: “A língua alemã faz uma distinção entre Genuss, termo que abrange as duas acepções francesas da palavra jouissance, e Lust, que exprime as idéias de prazer, desejo e vontade. Essa distinção era impossível de estabelecer na língua inglesa, onde existia apenas a palavra enjoyment, até o surgimento, em 1988, do termo jouissance, no Shorter Oxford English Dictionary.”
“Lacan estabelece então uma distinção essencial entre o prazer e o gozo, residindo este na tentativa permanente de ultrapassar os limites do princípio de prazer. Esse movimento, ligado à busca da coisa perdida que falta no lugar do Outro, é causa de sofrimento; mas tal sofrimento nunca erradica por completo a busca do gozo.”
“Desenvolvendo, em seu artigo intitulado Kant com Sade, a idéia de uma equivalência entre o bem kantiano e o mal sadiano, Lacan pretende mostrar que o gozo se sustenta pela obediência do sujeito a uma ordem — quaisquer que sejam sua forma e seu conteúdo — que o conduz, abandonando o que acontece com seu desejo, a se destruir na submissão ao Outro.
A partir do seminário do ano de 1969-1970 (O avesso da psicanálise) até o do ano de 1972-1973 (Mais, ainda), passando por De um discurso que não seria do semblante(1970-1971)e por …Ou pior(1971-1972), Lacan elabora sua teoria do processo da sexuação, que ele exprime por meio de um conjunto de fórmulas lógicas.”
ESSE SUJEITO É UM BIRUTA DE PRIMEIRA! “Lacan fabrica nessa ocasião uma palavra-valise, tal como as produzidas pelo fenômeno dacondensação [LAVA LIFE LOVE GIVER FORGIVEN], e chama o <pelo menos um> (au moins un) de <homenosum> (hommoinzun, homme moins un). Esse <homenosum>, que funda a possibilidade da existência da totalidade dos outros, esse pai originário, pai simbólico, segundo a conceituação lacaniana, não-submetido à castração, é, pois, o esteio da fantasia de um gozo absoluto, tão inatingível quanto o é esse pai originário.”
“O gozo feminino, portanto, é diferente e, acima de tudo, sem limite. É, pois, um <gozo suplementar> (um suplemento [WHEY!]), enunciado como tal no brilhante seminário Mais, ainda, cujos contornos realmente parecem ter sido esboçados alguns anos antes por Wladimir Granoff e François Perrier, em 1960, num relatório apresentado ao congresso de Amsterdã sobre a sexualidade feminina. É a existência desse gozo suplementar, incognoscível para e pelo homem, mas indizível pelas mulheres, que serve de base para o aforismo lacaniano, tantas vezes criticado, de que <não existe relação sexual>, desenvolvido no âmbito do seminário …Ou pior.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jacques Lacan, Diretrizes para um Congresso sobre a sexualidade feminina (1958), in: Escritos (Paris, 1966), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1998;
______. O Seminário, livro 7, A ética da psicanálise (1959-1960) (Paris, 1986), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1988;
Dylan Evans, An Introductory Dictionary of Lacanian Psychoanalysis, Londres, N. York, Routledge, 1996;
Julia Kristeva, La Révolution du langage poétique, Paris, Seuil, 1974;
Philippe Sollers, Femmes, Paris, Gallimard, 1982;
Elizabeth Wright (org.), Feminism and Psychoanalysis. A Critical Dictionary, Oxford, Blackwell, 1992.
Graf, Herbert (1903-1973), caso Pequeno Hans
“Até 1972, data da publicação das Memórias de um homem invisível, transcrição das quatro entrevistas concedidas por Herbert Graf ao jornalista Francis Rizzo, não se conhecia a identidade do menino de 5 anos que se celebrizou sob o nome de Pequeno Hans, graças ao relato feito por Freud sobre sua análise, realizada sob a condução de Max Graf, pai do paciente (ver abaixo).
Considerado um dos grandes casos da história da psicanálise, o tratamento do Pequeno Hans ocupou rapidamente um lugar especial nos anais do freudismo, a começar pelo fato de que o paciente (pela primeira vez) era uma criança e, além disso, porque Freud, em vez de ficar na posição de analista, interviera como supervisor.”
A BATATA AOS VITORIANOS: “A análise propriamente dita do Pequeno Hans desenrolou-se durante o primeiro semestre do ano de 1908. Foi contemporânea da de Ernst Lanzer, o Homem dos Ratos. Freud, com a autorização do pai do menino, publicou o relato em 1909, mas já se referira ao Pequeno Hans em dois artigos sobre a sexualidade infantil, publicados em 1907 e 1908. Na verdade, desde 1906, quando o menino ainda não tinha 3 anos, seu pai, conquistado pela psicanálise ao escutar sua mulher lhe falar de seu tratamento com Freud, tomava notas sobre tudo o que dizia respeito à sexualidade do filho, a fim de transmiti-las ao mestre, para quem se tornara uma pessoa da família. Max Graf não era o único a se entregar a esse tipo de observação: Freud, como lembrou no início de seu relato, incitara seus colegas das reuniões da Sociedade Psicológica das Quartas-Feiras a se dedicarem a esse tipo de exercício, de modo a lhe levarem provas da solidez de fundamento de suas teses sobre a sexualidade infantil, expostas algum tempo antes nos Três ensaios sobre a teoria da sexualidade.”
“Desde as primeiras anotações do pai, o Pequeno Hans parecia muito preocupado com a parte do corpo a que chamava seu <faz-pipi>. Sucessivamente, perguntou à mãe se ela também tinha um, atribuiu um à vaca leiteira, à locomotiva que soltava água, ao cachorro e ao cavalo, mas não o atribuiu à mesa nem à cadeira. Esse interesse, como assinalou Freud com humor, não se limitava à teoria: levou Hans a ser surpreendido pela mãe quando se entregava a bulir no pênis. A ameaça brandida por esta, de mandar que lhe cortassem o <faz-pipi> se ele continuasse a se dedicar àquele tipo de atividade, não chegou a induzir nenhum sentimento de culpa, mas, como assinalou ainda Freud, fez com que ele adquirisse o complexo de castração. Prosseguindo em suas explorações, o menino procurou averiguar se seu pai também tinha um <faz-pipi> e ficou surpreso ao saber que a mãe, adulta, não tinha um <faz-pipi> do tamanho do de um cavalo.” “Hans precisaria de uns 6 meses para superar seu ciúme e se convencer de sua superioridade em relação à irmã caçula. Assistindo ao banho desta, constatou que ela possuía um <faz-pipi […] ainda pequeno> e, benevolente, previu que ele se tornaria maior quando Anna crescesse.”
“Nosso Pequeno Hans realmente parece ser um modelo de todas as perversidades.” Dr. F.vcked
“Hans atravessou em seguida um período marcado pela busca de emoções eróticas — apaixonou-se por uma menina e insistiu com os pais em que ela fosse a sua casa para que lhe fosse possível dormir com ela —, num prolongamento das emoções que sentira em suas incursões à cama dos pais. Um sonho, quando ele contava 4 anos e ½, traduziu seu desejo, desde então recalcado, de se entregar novamente ao exibicionismo a que se dedicara no ano anterior, diante das meninas. Esse período encerrou-se com o reconhecimento, por parte do menino, ao assistir outra vez ao banho da irmã, da diferença entre os órgãos genitais masculino e feminino.”
“Pouco antes da eclosão do estado ansioso, Hans tivera um sonho, um <sonho de punição>, diz Freud, no qual a mãe, com quem ele podia <fazer denguinho>, tinha ido embora. Esse sonho era um eco dos privilégios obtidos quando a mãe o levava para sua cama, no ano anterior, todas as vezes que ele manifestava ansiedade e também todas as vezes que seu pai estava ausente. Alguns dias depois, passeando com a babá, Hans começou a chorar e pediu para voltar para casa, para <fazer denguinho com a mamãe>. No dia seguinte, a mãe resolveu levá-lo pessoalmente para passear. A princípio ele recusou, chorou e, depois, deixou-se levar, porém manifestando um medo intenso, do qual só falou na volta: <Eu estava com medo que o cavalo me mordesse.> À noite, nova crise de angústia ante a idéia do passeio do dia seguinte e medo de que o cavalo entrasse em seu quarto. A mãe perguntou-lhe, então, se por acaso ele estivera pondo a mão no <faz-pipi>. Ao obter sua resposta afirmativa, ela lhe ordenou que parasse com aquilo, o que mais tarde ele confessou só conseguir fazer precariamente.”
“Essa transformação da libido em angústia é irreversível e a angústia tem que encontrar um objeto substituto, que constituirá o material fóbico.”
“Nesse estágio, Freud aconselha o pai de Hans a dizer ao menino que a história dos cavalos é uma <besteira> — esse foi o termo que o pai e o filho passaram a empregar para designar a fobia — e que o medo provém de seu interesse exagerado pelo <faz-pipi> dos cavalos.” “Passado algum tempo, a fobia retorna e se estende a todos os animais grandes, girafas, elefantes e pelicanos. Após um comentário de Hans sobre o enraizamento de seu <faz-pipi>, que o menino espera ver crescer junto com ele, Freud explica que os animais grandes lhe dão medo porque o remetem à dimensão atual e insatisfatória de seu órgão peniano. Quanto ao enraizamento, ele seria uma resposta à ameaça de castração, expressa muito antes pela mãe e cujo efeito se manifesta, assim, a posteriori, no momento em que a inquietação do menino aumentou, depois de feito o anúncio oficial sobre a ausência do <faz-pipi> nas mulheres.”
BUTT-BASH: “Certa manhã, Hans dá conta de sua incursão noturna à cama dos pais explicando que havia em seu quarto uma grande girafa e uma girafa amassada. A grande, diz ele, gritou que eu tinha tirado dela a amassada. Depois ela parou de gritar, e aí eu me sentei em cima da girafa amassada.” “Freud acrescenta que o <sentar-se> sobre a girafa amassada representa uma <tomada de posse>, baseada numa fantasia de desafio ao pai e na satisfação de menosprezar sua proibição, tudo isso revestindo-se do medo de que a mãe ache o <faz-pipi> do menino muito pequeno, em comparação ao do pai.”
CARROCAVALO: “A fobia se declara quando a angústia, que originalmente nada tinha a ver com os cavalos, transpõe-se para esses animais” “quando menor, Hans tivera paixão por cavalos, vira um de seus coleguinhas cair de um cavalo e se lembrava da história de um cavalo branco que era capaz de morder os dedos.”
“Hans ganhou mais liberdade com o pai, chegando a querer mordê-lo, prova de que o identificara com o tão temido cavalo. Mas isso não impediu que o medo dos cavalos persistisse.”
Ayrton Senna era a potência do brasileiro. Não tinha pra francês, alemão, nem gringo nenhum. Ayrton Senna era o Pelé dos motores de milhares de cavalos, e comia até a Xuxa depois dele! Trono ocupado. Não tinha o direito de morrer com um parafuso na cabeça.
Por que não compras uma limousine logo? Vamos de furgão para o casamento (almoço grátis de rico).
“A mãe, momentaneamente esquecida, voltou ao primeiro plano, por intermédio de fantasias excrementícias e reações fóbicas à visão de calças amarelas e pretas.”
“Seguiram-se então a fantasia do bombeiro, que furava o estômago de Hans com uma broca, e o medo de tomar banho numa banheira grande. A fantasia do bombeiro, fantasia de procriação, encontraria sua significação mais tarde, ao ficar claro que o menino nunca havia acreditado na história da cegonha, e ficara zangado com o pai por lhe contar essas mentiras.”
“Parece que, para Hans, os veículos, assim como os ventres das mães, eram carregados de filhos-excrementos: a queda dos cavalos, tal como a dos <lumfs> [cocô], era a representação de um nascimento, e Freud sublinha, nessa oportunidade, o caráter significante da expressão <deitar cria>. O cavalo que cai, portanto, não é apenas o pai que morre, mas também a mãe que dá à luz.”
Nascer já é entrar pelo cano (ou escapamento). Fu-[cadê]ligem. foolimage
“Diversamente dos outros casos princeps [que chic] expostos por Freud, o do pequeno Hans não foi objeto de nenhuma revisão historiográfica exaustiva. Entretanto, deu margem a numerosas leituras críticas.”
“Num primeiro momento, enquanto era impensável abordar tão de perto a lendária <inocência infantil>, os psicanalistas fizeram desse caso o paradigma de todos os processos de psicanálise de crianças. Foi preciso esperar que os primeiros passos fossem dados nesse campo por Hermine von Hug-Hellmuth, e sobretudo aguardar a revolução efetuada por Melanie Klein, para que essa concepção fosse ultrapassada no movimento psicanalítico.”Ultrapassada mas não muito: Klein, como diz Deleuze, segue na triangulação simbólica estúpida do “comboio papá-Dick / estação mamã”.
“Lacan dedicou a segunda parte de seu seminário do ano de 1956-1957, intitulado A relação de objeto, ao caso do pequeno Hans. Seu objetivo era elaborar uma clínica lacaniana da análise de crianças, da qual Jenny Aubry e Françoise Dolto eram as grandes mestras, que fosse capaz de rivalizar com a escola inglesa, enriquecida pelas contribuições contraditórias de Melanie Klein, Anna Freud e Winnicott. Para Lacan, a fobia de Hans sobreviera com a descoberta de seu pênis real e com seu conseqüente pavor de ser devorado pela mãe, investida de uma onipotência imaginária. A fobia, portanto, só podia ser ultrapassada, senão curada, pela intervenção do Pai real (Max Graf), apoiada pelo Pai simbólico (Freud), que teve como efeito separar o menino da mãe e garantir seu avanço do imaginário para o simbólico. Lacan interpretou os mitos dos animais que funcionaram na análise em termos lévi-straussianos. Longe de buscar em cada um deles uma significação particular, ele os relacionou uns com os outros, a fim de captar a reiteração do semelhante num sistema. O cavalo, portanto, ora remete ao pai, ora à mãe, e funciona como elemento significante, isolado do significado. A torção que com isso Lacan imprime à teoria freudiana do Édipo está ligada a sua concepção do declínio da função paterna na sociedade ocidental, que ele expusera em 1938 em seu artigo sobre a família.” Alguns não percebem o quão atrasados estão.
“Em 1987, o psicanalista francês Jean Bergeret relacionou as dificuldades de Hans com as que o próprio Freud teria conhecido na infância. Observando que os dois únicos textos que Freud não publicou em vida (o que ele dedicara aos personagens psicopáticos no palco, cujo manuscrito entregou a Max Graf no começo da análise de Hans, e o que foi encontrado e publicado por Ilse Grubrich-Simitis sob o título de Neuroses de transferência: uma síntese) têm em comum o tema da violência irrepresentável, indizível, produzida por uma incitação sexual precoce demasiadamente intensa, Bergeret defendeu a hipótese de que a análise do Pequeno Hans teria sido construída com base na denegação de um trauma conhecido.”
Estudiosos da vida de Max Graf classificam-no como “bom pai porém péssimo marido”. Como o que Lacan faz é aumentar a responsabilidade da mãe na psicopatia desta criança, isso só aumentou a polêmica e controvérsia sobre a psicanálise do Pequeno Hans.
“Em 1996, Peter L. Rudnytsky, um professor universitário norte-americano, propôs considerar o caso do Pequeno Hans mais como um exemplo de terapia de família do que como a análise de uma criança. Sua abordagem do caso referiu-se às teses feministas desenvolvidas, em especial, por Luce Irigaray. Ela o conduziu a discernir nessa análise os elementos fundamentais da concepção freudiana da diferença sexual e da sexualidade feminina, que apareceria sob sua forma definitiva em 1933, nas Novas conferências introdutórias sobre psicanálise.”
“Em 1922, Freud acrescentou um <epílogo> a seu texto de 1909; nele, relatou brevemente a visita, naquele mesmo ano, de um rapaz que se apresentara a ele como sendo o Pequeno Hans. Para Freud, essa visita constituiu, antes de mais nada, um contundente desmentido das sinistras previsões enunciadas na época da análise. Ele se felicitou pelo fato de o rapaz ter conseguido superar as dificuldades inerentes ao divórcio e às segundas núpcias de seus pais e, finalmente, observou que Hans/Herbert esquecera tudo de sua análise, inclusive a própria existência dela.”
“Embora, na época, a análise do Pequeno Hans fosse um assunto freqüentemente evocado nessas reuniões das noites de quarta-feira, Max Graf não faz a menor alusão a ela. É mais prolixo no que concerne ao que o psicanalista holandês Harry Stroeken propôs chamar de <a relação entre a família Graf e Freud>. Assim ficamos sabendo, entre outras coisas, que Freud, que se associava com facilidade aos festejos familiares dos Graf, levou para o Pequeno Hans, de presente por seu 3o aniversário, um… cavalo de balanço!”
“Em suas Memórias, Herbert Graf manifesta, no ocaso da vida, um fervor e uma admiração pelo pai que impressionam ainda mais pelo fato de ele não dizer uma só palavra sobre a mãe ao longo dessas quatro entrevistas. Essa clivagem parece ilustrar bem o que foi a vida do Pequeno Hans quando transformado em adulto, caracterizada pelo contraste entre seu sucesso profissional e seus fracassos afetivos. Com efeito, Herbert Graf conheceu, na juventude, por intermédio do pai, tudo o que Viena tinha a oferecer em matéria de personalidades do mundo artístico da época. Gustav Mahler foi seu padrinho, enquanto Arnold Schönberg (1874-1951), Richard Strauss (1864-1949) e Oskar Kokoschka (1886-1980) estiveram entre os freqüentadores da casa dos Graf.” “ele defendeu uma tese sobre a cenografia wagneriana que lhe valeu o reconhecimento oficial da família do autor dos Mestres cantores. Depois de se arriscar sem sucesso na arte lírica, assumiu a direção cênica da Ópera de Münster.”
“Ao lado dessa brilhante carreira, pontilhada por alguns textos audaciosos e sempre atuais sobre a questão da ópera popular, a vida particular de Herbert Graf parece ter sido balizada por sofrimentos. Ao contrário da apreciação de Freud, ele parece nunca se haver refeito por completo do choque causado pelo divórcio e pelas segundas núpcias de seus pais.Atormentado por conflitos conjugais, retomou uma análise com Hugo Solms, que o incitou, em 1970, quando se realizou em Genebra um congresso de psicanálise, a ir se apresentar a Anna Freud, visita esta que não teve nenhuma conseqüência.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Brigitte e Jean Massin (orgs.), História da música ocidental (Paris, 1985), Rio de Janeiro, Nova Fronteira, 1998.
Graf, Max
“Tornando-se musicólogo, Max Graf redigiu duas obras sobre Richard Wagner. A segunda, consagrada ao Navio fantasma, foi publicada por Freud em 1911, na série Schriften zur angewandten Seelenkunde. Tradutor de Romain Rolland e de várias obras de história da música, Max Graf tentou a composição mas renunciou rapidamente, a conselho de Johannes Brahms (1833-1897). Ensinou história da música e estética musical em Viena, e quando de seu exílio nos Estados Unidos, durante o período nazista, na New School for Social Research em Nova York, e na Universidade de Filadélfia. Max Graf interveio também no campo da política, como editorialista da Neue Frei Press.”
“Em 1908, Max Graf dirigiu, sob a supervisão de Freud, a análise de seu filho Herbert. O relato do caso seria publicado no ano seguinte. Uma frase de Freud, em uma carta de 2 de fevereiro de 1910 a Carl Gustav Jung, faz pensar que depois da análise do filho, Max Graf conduziu o segundo tratamento de sua mulher: <Eu consideraria a análise da própria mulher como absolutamente impossível. O pai do Pequeno Hans me provou que isso funciona muito bem. A regra técnica da qual suspeito há pouco tempo, ‘superar a contratransferência’, se torna, apesar de tudo, excessivamente difícil nesse caso.>”Posteriormente, o casal se divorciou e Max Graf se casaria de novo por duas vezes.
Em seu livro A oficina interior do músico, publicado em 1910, ele se inspirou nas teses freudianas para explicar certas diferenças entre o classicismo e o romantismo na história da música. Em sua opinião, o compositor romântico deixa falar em si os vestígios de sua infância, enquanto o músico clássico domina seu inconsciente.” “Deixou muitas obras consagradas à vida musical vienense.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Max Graf, Die innere Werkstatt des Musikers, Stuttgart, Ferdinand Encke, 1910; ______., Richard Wagner im “Fliegenden Holländer”, Leipzig e Viena, Franz Deiticke, 1911;
______., “Réminiscences sur le professeur Freud” (1942), Tel Quel, 88, 1981, 52-101 (artigo);
______., “Entretien du père du petit Hans avec Kurt Eissler”, 16/12/1952, Le Bloc-notes de la psychanalyse, 14, 1996, 123-159 (artigo);
André Michel, Psychanalyse de la musique (1951), Paris, PUF, 1984.
Grandes Controvérsias ou “Casos de família”
“Após a destruição das sociedades psicanalíticas do continente pelo nazismo, a BPS tornou-se o último bastião da psicanálise na Europa. Entre 1933 e 1939, ela acolheu inúmeros imigrantes, dentre os quais os vienenses, inclusive a família Freud. Ora, desde 1926, a escola vienense (em especial os partidários de Anna Freud) opunha-se a Melanie Klein e seu grupo, que representavam a corrente majoritária da escola inglesa.
Adeptos de uma concepção dita ortodoxa (ou continental) da psicanálise, os annafreudianos pretendiam ser os porta-vozes da tradição do pai fundador: um freudismo clássico, centrado na primazia do patriarcado, no complexo de Édipo, nas defesas e na clivagem do eu, na neurose e numa prática da psicanálise de crianças ligada à pedagogia.
Frente a esse freudismo, que já deslizava para o annafreudismo, os freudianos chamados kleinianos eram os artífices de uma clínica moderna das relações de objeto, centrada nas psicoses e nos distúrbios narcísicos, nos fenômenos de regressão, nas relações arcaicas e inconscientes com a mãe e na exploração do estágio pré-edipiano.
Entretanto, as Controvérsias não opuseram apenas o kleinismo ao annafreudismo. Também puseram em cena um caso de família. Filha de Melanie Klein e analisada na infância pela mãe, Melitta Schmideberg havia iniciado o combate contra esta antes da chegada dos vienenses a Londres, então apoiada por Edward Glover, um dos fundadores da BPS. Conservador e não-conformista, este passara a defender, em oposição ao annafreudismo e ao kleinismo, um <outro> freudismo: o da primeira geração inglesa, que iria desaparecer com a guerra. (…) middle group (…) os grandes clínicos da segunda geração inglesa (Winnicott, John Bowlby), que aceitavam tanto o freudismo quanto o kleinismo, mas recusavam a se curvar a quaisquer dogmas.”
“Inicialmente kleiniano, John Rickman, reformador da psiquiatria inglesa, defendeu então o middle group, antes de ser violentamente atacado por Glover. Através dessa outra controvérsia opuseram-se igualmente duas concepções da psicanálise: uma (a de Glover) avessa a qualquer psicologização do freudismo, outra (a de Rickman) derivada do pragmatismo adaptativo, o qual, convém dizer, levaria a algumas aberrações.”
“Durante 4 anos, as Controvérsias dilaceraram a BPS. A cisão foi evitada por pouco, ao preço da demissão espetacular de Glover, da emigração de Melitta Schmideberg para os Estados Unidos e da demissão de Anna Freud do training committee. O grupo britânico organizou-se então em torno do reconhecimento oficial de três tendências: os annafreudianos, os kleinianos e os Independentes (o antigo middle group).”
“Publicadas em 1991, sob os cuidados de Pearl King & Riccardo Steiner, as Grandes Controvérsiassão um dos mais apaixonantes documentos de arquivo da história do freudismo.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Pearl King e Riccardo Steiner (orgs.), Les Controverses Anna Freud/Melanie Klein, 1941-1945 (Londres, 1991), Paris, PUF, 1996.
Groddeck
“Groddeck, que Freud qualificou um dia de <soberbo analista>, e que reivindicava para si o título de <analista selvagem>, tinha o temperamento de um Wilhelm Fliess ou de um Wilhelm Reich.” “Thomas Mann se inspirou nele para criar o personagem do doutor Edhin Krokovski em A montanha mágica.”
“Groddeck abalou o conformismo dos discípulos de Freud, manteve com este uma relação de fascínio e de rejeição, para compartilhar depois com Ferenczi uma longa cumplicidade fundada em uma crença comum nos benefícios <maternantes> da natureza biológica do homem. Com sua doutrina, foi o inventor de uma medicina psicossomática de inspiração psicanalítica, da qual se alimentariam posteriormente, sem confessar, muitos herdeiros de Freud.”
“Nascido em Bad Kösen, Georg Groddeck era filho de Carl Theodor Groddeck, médico conceituado que dirigia um estabelecimento de banhos salinos. Depois dos acontecimentos de 1848, este redigira um livro ultraconservador, De morbo democratico nova insaniae forma(A doença democrática, uma nova espécie de loucura), que passava por ter marcado a obra nietzschiana. O autor assimilava a idéia democrática a um flagelo, a uma epidemia capaz de <contaminar> a Europa e fazer desaparecer nos indivíduos qualquer forma de consciência de si. Essa tese, que também se encontrava entre os sociólogos das multidões e notadamente em Gustave Le Bon (1841-1931), fazia de Carl Theodor Groddeck um partidário do chanceler Bismarck.” Bismarck foi um dos sacos de pancada favoritos de Nietzsche…
“A mãe de Georg, Caroline, era filha de August Koberstein, historiador conhecido por seus trabalhos sobre a literatura alemã. Ela o admirava tanto que educou seus 5 filhos de maneira fria e distante, no culto ao avô venerado. Georg sofreu com essa educação e com esse poder materno que, a seus olhos, eclipsava a figura do pai.” Se ficar a vagina dentada come, se correr o pai enraba.
“À sua maneira, combatia, como Freud, o niilismo terapêutico de uma medicina exclusivamente centrada no diagnóstico (DV), sem nenhuma compaixão pelo sofrimento do paciente. Como ele, procurava apreender o ser humano em sua totalidade. Daí a escolha de uma medicina psicossomática atenta à fala do sujeito.
Em 1913, em Nasamecu, Groddeck prestou uma vibrante homenagem ao ensino de Schweninger, fazendo simultaneamente considerações higienistas que coincidiam com as teses conservadoras de seu pai. Na mais pura tradição da hereditariedade-degenerescência e da crença nos valores do sangue e da nação, reivindicava a idéia de uma <pureza das raças> e propunha que todo cidadão alemão casado com um estrangeiro fosse despojado de seus direitos civis. Em 1929, nas Lebenserinnerungen(Lembranças de vida), lamentou sua atitude de então e a corrigiu, sem nunca renunciar à utopia higienista que a sustentava.”
“Logo de saída, Groddeck interpretou sua hostilidade pela psicanálise como uma expressão de inveja em relação a seu fundador. Depois, aproximou-se das teses psicanalíticas sobre a resistência, a sexualidade e a transferência, mas preservando a originalidade de seu percurso. Foi então que uma espécie de desafio se instaurou entre ambos. Quanto mais Groddeck se dirigia a Freud como um discípulo que esperava do mestre aprovação e reconhecimento de sua singularidade, mais Freud se comportava como soberano preocupado antes de tudo em fazer esse recém-chegado ingressar na <horda selvagem>:<Certamente, eu lhe daria um grande prazer se o expulsasse para longe de mim, para o lugar onde estão os Adler, Jung e outros. Mas não posso fazer isso. Devo afirmar que você é um soberbo analista, que apreendeu a essência da coisa, e não pode mais perdê-la. Aquele que reconhece que transferência e resistência são os eixos do tratamento, queira ou não, pertence irremediavelmente à horda selvagem. E não faz diferença que ele chame o inconsciente de ‘isso’>.”
“No Sanatório de Baden-Baden, Groddeck recebia pacientes que sofriam de todo tipo de doenças orgânicas, para os quais a medicina da época era impotente. A fim de fazê-los participar de seu próprio tratamento, teve a idéia, a partir de 1916, de fazer conferências para eles e de criar uma revista, a Satanarium, na qual podiam expressar-se em pé de igualdade com o terapeuta. Groddeck tratava de câncer, úlceras, reumatismo, diabete, pretendendo encontrar no aspecto da doença a expressão de um desejo orgânico. Assim, via em um bócio um desejo infantil e no diabete um desejo do organismo de ser adoçado [faz TODO o sentido…]. Na mesma perspectiva, sexualizava os órgãos do corpo, situando o nervo óptico no lado da masculinidade e as cavidades cardíacas no lado da feminilidade.” A vontade O conhecimentintelecto
“Em contato com a psicanálise, Groddeck modificou as suas teorias e levou em consideração a eficácia simbólica do tratamento pela fala. Mas conservou o essencial de sua doutrina do isso e decidiu exprimi-la por métodos narrativos originários da literatura.
Em 1921, publicou um <romance psicanalítico>, O pesquisador de almas, no qual contava a epopéia de um homem transfigurado pela revelação de seu inconsciente e perseguindo pelo mundo percevejos e <imagens de alma>. Freud admirou o estilo picaresco do autor, que lhe lembrava o Dom Quixote de Cervantes. Entretanto, a obra causou escândalo, sobretudo para o pastor Oskar Pfister, que a julgou excessivamente rabelaisiana.”
O Livro d’Isso TAMBÉM é uma ficção!
“Com essa hostilidade pela religião do pai, e em nome de uma busca messiânica da feminilidade, única capaz de salvar a humanidade, Groddeck rejeitava a judeidade por razões opostas às de Weininger. Mas a problemática era a mesma: por um lado, o judeu era assimilado a uma mulher e todo o mal da civilização vinha da feminilidade, por outro lado, ele encarnava o mal ao recalcar os benefícios do feminino.
Do ponto de vista clínico, Groddeck prenunciava os pós-freudianos, que se interrogavam sobre a origem das psicoses, a natureza da bissexualidade e as formas pré-edipianas da relação com a mãe. Daí a proximidade de seu percurso com o dos culturalistas americanos, especialistas em esquizofrenia, como Harry Stack Sullivan.”
“Os grandes representantes freudianos da medicina psicossomática, como Franz Alexander e Alexander Mitscherlich, não conservaram nada da doutrina groddeckiana, considerada extravagante e incompatível com o desenvolvimento da biologia moderna. E foi na França, entre 1975 e 1980, que esse personagem romântico foi finalmente exumado, graças ao imenso trabalho de seu tradutor, Roger Lewinter, que teve de enfrentar uma polêmica injusta sobre o pretenso racismo de seu herói.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Georg Groddeck, Un Problème de femme (Leipzig, 1903), Paris, Mazarine, 1979;
______., “Le Double sexe de l’Être humain” (1931), Nouvelle Revue de Psychanalyse, 7, primavera, 1973, 193-9;
______., La Maladie, l’art et le symbole, Paris, Gallimard, 1969;
______., Ça et Moi. Lettres à Freud, Ferenczi et quelques autres (Wiesbaden, 1970), Paris, Gallimard, 1977;
François Roustang, Um destino tão funesto (Paris, 1977), Rio de Janeiro, Taurus, 1987;
Jacquy Chemouni, “Psychopathologie de la démocratie”, Frénésie, 10, primavera de 1992, 265-82.
Gross, Otto
“As relações de Freud com Fliess e Hermann Swoboda mostram até que ponto a história do movimento psicanalítico foi marcada, principalmente no início, por uma temática do plágio, do roubo de idéias, da droga e da loucura. O caso Otto Gross, como os que envolveram Tausk e Sabina Spielrein, é um dos episódios mais violentos.”“Otto Gross era filho do jurista Hans Gross (1847-1915), um dos fundadores da criminologia. Desde a infância, apresentou sinais de desequilíbrio mental, aos quais o pai, muito rígido, não soube dar nenhuma resposta. Sonhando fazer do filho um adepto de suas teorias sobre as características antropológicas dos criminosos, orientou-o para os estudos psiquiátricos. Mas logo depois de seu doutorado, Otto Gross embarcou como médico de bordo nos navios da linha Hamburgo-América do Sul. À procura de identidade, usou diversas drogas: cocaína, ópio, morfina. Ao voltar, depois de vários estágios em clínicas neurológicas de Munique e de Graz, submeteu-se a um primeiro tratamento de desintoxicação na clínica do Hospital Burghölzli, onde trabalhava Jung, sob a direção de Bleuler”
“Foi através desse culto, e pregando o imoralismo sexual, que Gross militou pela psicanálise. Nessa época, era amante de ambas as irmãs Richthofen.¹ Em 1906, em Ascona, foi envolvido no suicídio de Lotte Chattemer, uma militante anarquista. Era suspeito de ter fornecido drogas à jovem e tê-la estimulado a matar-se. Em 1907, três anos depois de seu primeiro encontro com Freud, publicou uma obra, A ideogenidade freudiana e sua significação na alienação maníaco-depressiva de Kraepelin, na qual relacionava o conceito freudiano de clivagem (Spaltung) com o de dissociação de Kraepelin. Propunha substituir o termo dementia praecox por dementia sejunctiva, tomado ao psiquiatra Karl Wernicke (1848-1905), para designar a idéia de disjunção, abrindo assim o caminho para a idéia bleuleriana de esquizofrenia. Um ano depois, a pedido de seu pai, foi internado na Clínica do Burghölzli, para um segundo tratamento de desintoxicação.”
¹ Uma delas, Else Freiin von R., ex-esposa do sociólogo Edgar Jaffé, contemporâneo de Weber, do qual também foi parceira, bem como do seu irmão Alfred Weber! A outra, Frieda Freiin, se tornaria a Sra. Lawrence, ou seja, casada com D.H.! Mundo pequeno…
“Nenhum dos astros da <esquerda freudiana> — de Reich a Fenichel — prestaria homenagem a essa figura maldita da revolta anti-autoritária. Foram escritores como Max Brod (1884-1968), Blaise Cendrars (1887-1961) e principalmente Franz Kafka (1883-1924), mais sensível que outros à relação pai/filho), que saudaram a memória daquele que tanto perturbara a ordem moral do freudismo incipiente, e cuja obra refletiu o transtorno sofrido pela sociedade ocidental na virada do século: <Mal conheci Otto Gross, mas senti que algo de importante estendia a mão para mim, sobre um fundo de ridículo. O ar desorientado de sua família e de seus amigos (a mulher, o cunhado e até o bebê misteriosamente silencioso no meio dos sacos de viagem — para que não caísse da cama quando ficasse sozinho — que bebia café preto, comia frutas e tudo o que lhe davam) me fazia pensar no desamparo dos discípulos do Cristo aos pés do crucificado.>”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Martin Burgess Green, The Von Richthofen Sisters: The Triumphant and the Tragic Modes of Love: Else and Frieda Von Richthofen, Otto Gross, Max Weber, and D.H. Lawrence, in the Years 1870–1970
Guattari
“Félix Guattari pertencia à quarta geração psicanalítica francesa.” “Psicólogo de formação, participou da história do movimento psicanalítico de 3 maneiras: como psicanalista lacaniano, como terapeuta ligado à experiência da psicoterapia institucional realizada na Clínica de La Borde, em Cour-Cheverny, sob a direção de Jean Oury, e enfim como co-autor de várias obras escritas com o filósofo Gilles Deleuze [sequer verbetizado por ROUDINESCO, tsc!], entre as quais O anti-Édipo, que foi, em 1972, o verdadeiro manifesto de uma antipsiquiatria à francesa e teve um estrondoso sucesso [contradito por outros verbetes].”
ALORS… “Os dois autores criticavam o edipianismo freudiano que, em sua opinião, encerrava a libido plural da loucura em um quadro excessivamente estreito, de tipo familiar. Para sair desse impasse <estrutural>, eles se propunham a traduzir a polivalência do desejo humano em uma conceitualidade adequada. Daí a idéia de opor à psicanálise freudiana e lacaniana, articulada em torno da prioridade do Édipo e do significante, uma psiquiatria materialista fundada na <esquizo-análise>, isto é, na possível liberação dos fluxos desejantes. Nascido de um ensino oral dado por Deleuze na Universidade de Paris-VIII (1969-1972)[percebe-se por que é uma escrita tão caótica e despida de rigor, cof, cof] e de uma escrita a dois, O anti-Édipo tomava assim como alvo maior o conformismo psicanalítico de todas as tendências, anunciando com vigor o esgotamento trágico do lacanismo dos últimos tempos.” 47 anos e contando…
Halberstadt, Sophie, née Freud (1893-1920), filha de Freud
“Seu nome foi escolhido em homenagem a Sophie Schwab, uma bela mulher que era sobrinha de Emil Hammerschlag, ex-professor de hebraico de Freud.”
“Era Freud patriarca tirânico, compulsivamente apegado ao amor de suas filhas, e não suportava o casamento de Sophie, depois do de Mathilde, a tal ponto que Ferenczi diagnosticou nele um ‘complexo de Sophie’, exortando-o a aceitar normalmente essa perda.” “Em 1924, Fritz Wittels quis demonstrar que a teorização de Freud sobre a noção de pulsão de morte em Mais-além do princípio do prazer era o contragolpe da dor sentida com a morte de Sophie.” “o <menino do carretel> [filho de Sophie], que aliás esqueceu o episódio contado pelo avô em Mais-além do princípio do prazer, foi o único descendente masculino da família Freud que se tornou psicanalista.”
Heimann, Paula (EX-kleiniana)
NOVIDADE… “Em 1949, entrou em conflito com Melanie Klein a propósito da publicação de seu artigo sobre a contratransferência. Sentindo-se tratada <como escrava>, rebelou-se e foi rejeitada implacavelmente pelos kleinianos. Reuniu-se então ao Grupo dos Independentes.”
Herbart, Johann Friedrich
“Sucessor de Immanuel Kant na cátedra de Königsberg em 1809 e aluno de Fichte, Herbart foi um dos fundadores da psicologia moderna. Em sua principal obra, A psicologia como ciência fundada na experiência, na metafísica e na matemática, tentou fundar uma ciência do homem sobre o ensino das ciências naturais, do associacionismo inglês e do idealismo especulativo alemão.”
hereditariedade-degenerescência
“Proveniente do darwinismo social, o termo hereditariedade-degenerescência invadiu, no fim do século XIX, todos os campos do saber, desde a psiquiatria até a biologia, passando pela literatura, filosofia e criminologia. Encontramos grandes vestígios dele nas teorias da sexualidade de Richard von Krafft-Ebing, na nosografia de Emil Kraepelin, nas teses de Cesare Lombroso sobre o <criminoso nato>, nas de Gustave Le Bon sobre a psicologia das massas e de Georges Vacher de Lapouge sobre o eugenismo, e também nas obras de Hippolyte Taine (1828-1893) sobre a Revolução Francesa, no romance À rebours, de Karl Huysmans (1848-1907), lançado em 1884, no de Émile Zola intitulado Le Docteur Pascal, 1893, e, acima de tudo, no mesmo ano, no célebre livro de Max Nordau (1849-1923) chamado Degenerescência, que impregnou toda a geração dos judeus vienenses atormentados pela questão do <ódio judeu de si> e da bissexualidade.”
“A doutrina da hereditariedade-degenerescência teve, na França, um destino particular na história da implantação do freudismo, em virtude da eclosão do caso Dreyfus em 1894, da irrupção de uma vigorosa corrente germanófoba e da constituição, através das diversas teorias psicológicas, sobretudo a de Pierre Janet, de um modo de resistência à psicanálise de natureza chauvinista, xenófoba e anti-semita. Daí a tentativa da primeira geração psicanalítica francesa de elaborar um freudismo <nacional>, livre de sua pretensa <barbárie alemã>.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Patrick Wald Lasowski, Syphilis, Paris, Gallimard, 1982.
Hesnard, Angelo
“publicou com Regis a famosa obra A psicanálise das neuroses e das psicoses, verdadeiro manifesto germanófobo em favor de uma latinização da psicanálise, que seria considerada como o primeiro texto de implantação das teses freudianas na França pela via médica.”
“A trajetória de Hesnard não se parece nem com a de Édouard Pichon, apóstolo também do afrancesamento da psicanálise e membro da Ação Francesa, nem com a de René Laforgue, que não foi chauvinista e <fracassou> em sua colaboração com os nazistas, e tampouco com a de Georges Mauco, que foi o único psicanalista francês a ser ao mesmo tempo anti-semita ativo e colaboracionista adepto do nazismo. Entretanto, a prosa chauvinista de Hesnard não está isenta de certos vestígios de anti-semitismo, como mostra seu artigo Sobre o israelismo de Freud, redigido entre novembro de 1942 e maio de 1943, e publicado em 1946, em que o filo-semitismo proclamado, em nome de uma psicologia dos povos, faz pensar irresistivelmente no bom e velho discurso do anti-semitismo francês. Na verdade, a defesa da pretensa superioridade da <raça latina> era de fato a confissão de um anti-semitismo que não ousava dizer o seu nome e tomava como alvo a Kultur alemã, julgada inferior à civilização francesa.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Hesnard, L’Oeuvre de Freud et son importance dans le monde moderne, Paris, Payot, 1960;
Sandor Ferenczi, “A psicanálise vista pela escola psiquiátrica de Bordéus” (1915), in: Psicanálise II, Obras completas, 1913-1919;
Édith Félix-Hesnard, Le Docteur Hesnard et la naissance de la psychanalyse en France, tese de doutorado em filosofia, Universidade de Paris I, 1984.
hipnose
“Em 1784, no exato momento em que, em Paris, a teoria do magnetismo animal de Franz Anton Mesmer era condenada pelos especialistas da Academia de Ciências e da Real Sociedade de Medicina, o marquês Armand de Puységur (1751-1825) demonstrava, em sua cidadezinha de Buzancy, a natureza psicológica e <não-fluídica> da relação terapêutica, substituindo o tratamento magnético por um estado de <sono desperto> ou <sonambulismo>. Em especial, ele observou que Victor Race (seu <paciente>), longe de cumprir suas ordens, antecipava-se a elas e chegava até a impor sua vontade a seu magnetizador pelas palavras, pela verbalização de seus sintomas, sem experimentar nenhuma crise convulsiva. Foi assim que, às vésperas da Revolução de 1789, nasceu a idéia de que um mestre (um cientista, um médico ou um nobre) podia ser cerceado no exercício de seu poder por um sujeito capaz de falar, mesmo que este lhe fosse inferior (um criado, um doente, um camponês, etc.).
Em 1813, o abade José Custódio de Faria (1756-1819) retomou a mesma idéia, depois de haver participado do movimento revolucionário. Criticando todas as teorias do <fluido>, inaugurou em Paris um curso público sobre o <sono lúcido> e demonstrou que era possível fazer os sujeitos adormecerem, concentrando a atenção deles num objeto ou num olhar. O sono, portanto, não dependia do hipnotizador, mas do hipnotizado. Em 1845, Alexandre Dumas fez do abade Faria um personagem lendário em seu romance O conde de Montecristo.”
“Progressivamente libertos do <fluido>, os magnetizadores da primeira metade do século XIX começaram a praticar um hipnotismo espontâneo, provocando estados sonambúlicos nos doentes nervosos. Esse método de exploração favorecia a revelação de segredos patogênicos nocivos, enterrados no inconsciente e responsáveis pelo mau estado psíquico dos sujeitos.
A partir de 1840, espalhou-se pela Europa e Estados Unidos uma grande onda de espiritismo. Entre as mulheres que se transformavam em videntes, dotadas de personalidades múltiplas, e os médicos que hesitavam em acreditar numa possível comunicação com o além, o hipnotismo permitiu conferir um estatuto racional à relação terapêutica. James Braid (1795-1860), que introduziu a palavra, refutou definitivamente a teoria fluídica em prol de uma explicação de tipo fisiológico, e substituiu a técnica mesmeriana dos <passes> pela fixação num objeto brilhante, na qual Faria já havia pensado.”
“A querela entre essas duas escolas, que teve por pivô fundamental a questão da histeria, durou uns bons dez anos. Enquanto Charcot assimilava a hipnose a um estado patológico, a uma crise convulsiva, e utilizava o hipnotismo para retirar a histeria da simulação e lhe conferir o estatuto de neurose, Bernheim a considerava um processo normal. Assim, via no hipnotismo uma técnica de sugestão que permitia tratar dos pacientes. Reatando com o projeto de instituir uma terapia fundamentada numa pura relação psicológica, ele abriu caminho para a expansão das diversas psicoterapias da segunda psiquiatria dinâmica. Foi por isso que acusou Charcot de <fabricar> histéricas através da sugestão.” “Simultaneamente marcado pelo ensino de Charcot e pelo de Bernheim, Freud logo abandonou a hipnose em favor da catarse, como mostram os Estudos sobre a histeria.”
“Com a expansão do freudismo teve início o declínio do hipnotismo. Mas sua prática nem por isso desapareceu. Recorreu-se a ele entre 1914 e 1918, no momento do primeiro conflito mundial, para tratar os sintomas histéricos dos soldados atingidos pelas neuroses de guerra. Além disso, a cada crise do movimento psicanalítico, a questão da hipnose e de seu possível retorno voltou a se colocar. Assediados por suas origens, diversos psicoterapeutas formados no freudismo tenderam, ao longo de todo o século XX, a retornar ao hipnotismo, fosse para demonstrar a existência de um resíduo de sugestão no interior da relação transferencial, fosse para denunciar os impasses terapêuticos do tratamento freudiano clássico, fosse ainda para afirmar, numa ótica revisionista, que Freud não teria inventado nada de novo e se haveria deixado ludibriar por simuladoras em estado de hipnose.”
“Na França, a técnica do <sonho acordado dirigido>, de Jacques Desoille, foi um derivado do hipnotismo e da sugestão, do mesmo modo que o training autógeno de Johannes Schultz, na Alemanha.”
histeria
“Derivada da palavra grega hystera (matriz, útero), a histeria é uma neurose caracterizada por quadros clínicos variados. Sua originalidade reside no fato de que os conflitos psíquicos inconscientes se exprimem de maneira teatral e sob a forma de simbolizações, através de sintomas corporais paroxísticos (ataques ou convulsões de aparência epiléptica) ou duradouros (paralisias, contraturas, cegueira).
As duas principais formas de histeria teorizadas por Freud foram a histeria de angústia, cujo sintoma central é a fobia, e a histeria de conversão, onde se exprimem através do corpo representações sexuais recalcadas. A isso se acrescentam duas outras formas freudianas de histeria: a histeria de defesa, que se exerce contra os afetos desprazerosos, e a histeria de retenção, onde os afetos não conseguem se exprimir pela ab-reação.” “A expressão histeria traumática pertence ao vocabulário clínico de Jean Martin Charcot e designa uma histeria consecutiva a um trauma físico.”
“a histeria permanece como a doença princeps e proteiforme que possibilitou não apenas a existência de uma clínica freudiana, mas também o nascimento de um novo olhar sobre a feminilidade.”
“Entre uma cidade e outra, a histeria do fim de século fez estremecer o corpo das européias, sintoma de uma rebelião sexual que serviu de motor para sua emancipação política: <A histeria não é uma doença>, sublinhou Gladys Swain [psiquiatra francesa contemporânea, bastante crítica da epistemologia da loucura de Foucault], <mas a doença em estado puro, aquela que não é nada em si, mas é passível de assumir a forma de todas as demais. É mais estado do que acidente: o que torna a mulher doente por essência.>”
“Em seu Timeu, Platão retomou a tese hipocrática, sublinhando que a mulher, diferentemente do homem, trazia em seu seio um <animal sem alma>. Próximo da animalidade: assim foi, durante séculos, o destino da mulher, e mais ainda da histérica.
Na Idade Média, sob a influência das concepções agostinianas, renunciou-se à abordagem médica da histeria e a palavra em si quase deixou de ser empregada. As convulsões e as famosas sufocações da matriz eram consideradas a expressão de um prazer sexual e, por conseguinte, de um pecado. Por isso, foram atribuídas a intervenções do demônio: um demônio enganador, capaz de simular doenças e entrar no corpo das mulheres para <possuí-las>. A histérica tornou-se a feiticeira, redescoberta de maneira positiva no século XIX porJules Michelet (1798-1874).
No Renascimento, médicos e teólogos disputaram o corpo das mulheres. Em 1487, com a publicação do Malleus maleficarum, a Igreja católica romana e a Inquisição dotaram-se de um manual aterrador, que permitia <detectar> os casos de bruxaria e mandar para o carrasco todos os seus representantes, mais particularmente as mulheres.Durante mais dois séculos, a caça às bruxas fez inúmeras vítimas, embora a opinião médica tentasse resistir a essa concepção demoníaca da possessão. Assim, o médico alemão Jean Wier (1515-1588) tentou, no século XVI, opor-se ao poder da Igreja, e assumiu a defesa das <possuídas>, sublinhando que elas não eram responsáveis por seus atos e que era preciso considerar toda sorte de convulsivas como doentes mentais. Em 1564, na Basiléia, em plena guerra religiosa, Wier publicou um livro, Da impostura do diabo, que teve grande repercussão. Os teólogos viram nele a marca do demônio e por pouco o autor conseguiu evitar as perseguições, graças a proteções principescas.Gregory Zilboorg consideraria Jean Wier o pai fundador da primeira psiquiatria dinâmica.”
“Henri Ellenberger sublinhou que foi em 1775 que se efetuou a passagem do sagrado para o profano, data em que Mesmer obteve sua grande vitória sobre o exorcista Josef Gassner (?-1779), ao demonstrar que as curas obtidas por este decorriam do magnetismo.”
“uma histeria masculina, que Charles Lepois (1563-1633), um médico francês originário da cidade de Nancy, foi o primeiro a estabelecer, em 1618. A hipótese cerebral conduziu a uma <dessexualização> da histeria, sem pôr fim à velha concepção da animalidade da mulher. Entretanto, no século XVII, pôde-se invocar, em vez da antiga sufocação da matriz, o papel das emoções, dos <vapores> e dos <humores>, a ponto, aliás, de confundir numa mesma entidade a histeria e a melancolia”
“Neurose. Esse termo, que faria fortuna, fôra introduzido em 1769 por um médico escocês, William Cullen (1710-1790). Ele incluía nessa categoria as afecções mentais sem origem orgânica, qualificando-as de <funcionais>, isto é, sem inflamação nem lesão do órgão em que aparecia a dor. Essas afecções, portanto, eram doenças nervosas.”
“Ligando o hipnotismo e a neurose, Charcot devolveu dignidade à histeria. Não somente abandonou a tese da presunção uterina, a ponto de se recusar a levar oficialmente em conta a etiologia sexual, como também, fazendo da doença uma neurose, libertou as histéricas da suspeita de simulação.”
“as massas trabalhadoras eram chamadas de histéricas quando entravam em greve, enquanto as multidões eram remetidas a seus <furores uterinos> quando ameaçavam a ordem estabelecida.”
“Nos Estudos sobre a histeria, obra magistral, tanto por sua contribuição teórica quanto pela exposição clínica dos casos patológicos, propuseram-se os grandes conceitos de uma nova apreensão do inconsciente: o recalcamento, a ab-reação, a defesa, a resistência e, por fim, a conversão, graças à qual tornou-se possível compreender como uma energia libidinal se transformava numa inervação somática, numa somatização dotada de uma significação simbólica.”
“Mesmo que, na infância, elas houvessem sofrido abusos ou violências, o trauma já não servia como explicação exclusiva sobre a questão da sexualidade humana. Ao lado da realidade material, afirmou Freud, existia uma realidade psíquica igualmente importante em termos da história do sujeito.”
“As epidemias histéricas do fim do século XIX contribuíram de tal maneira para o nascimento e a difusão do freudismo, que a própria noção de histeria desapareceu do campo da clínica. Não apenas os doentes não mais apresentaram os mesmos sintomas, uma vez que eles tinham sido claramente reconhecidos e desvinculados de qualquer simulação, como também, quando porventura esses sintomas ressurgiam, já não eram classificados no registro da neurose, mas no da psicose: começou-se então a falar de psicose histérica, termo que Freud havia descartado, e depois esta foi misturada à nova nosografia bleuleriana da esquizofrenia. A partir de 1914, ninguém mais ousou falar em histeria, a tal ponto a palavra foi identificada com a própria psicanálise.”
“Em seguida, na França, o movimento surrealista reivindicou a expressão <beleza convulsiva>, para fazer da histeria o emblema de uma arte nova, enquanto Jules de Gaultier inventava a noção de bovarismo para designar uma neurose narcísica de conotação melancólica (e marcante conteúdo histérico).”
“Quanto à idéia de personalidade histérica, herdada da de personalidade múltipla, fez fortuna a partir da década de 1960, quando começaram os grandes debates norte-americanos e ingleses sobre a Self Psychology e os borderlines.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Gladys Swain, Dialogue avec l’insensé, Paris, Gallimard, 1994;
______., Le sujet de la folie: Naissance de la psychiatrie, 1977;
Swain & Gauchet, La pratique de l’esprit humain. L’institution asilaire et la révolution démocratique, Paris, Gallimard, 1980.
história da psicanálise
“Na África, apenas um pioneiro, Wulf Sachs, emigrado da Rússia, conseguiu formar um grupo, que depois veio a se desfazer. Neste final do século XX, um novo grupo está em vias de reconstituição (na África do Sul, depois do fim do apartheid).”
“Em Israel, Max Eitingon e Moshe Wulff fundaram (na Palestina) uma sociedade psicanalítica, enquanto, no Líbano, libaneses e franceses de origem libanesa criaram, em 1980, a Sociedade Libanesa de Psicanálise (SLP).”
“Na China, após um movimento de higiene mental e reforma dos manicômios marcado pela introdução da terminologia de Kraepelin e as teses de Adolf Meyer, o regime comunista impediu, depois de 1949, qualquer implantação da psicanálise.”
“No sul, 5 Estados instauraram novas monarquias, ao mesmo tempo em que continuavam subordinados ao Império Otomano: a Bulgária, a Romênia, a Sérvia, a Grécia e Montenegro.Nesses países de fronteiras incertas, as minorias judaicas eram importantes, mas não existiu um movimento de reforma passível de favorecer a implantação do saber psiquiátrico e a afirmação de uma nova visão da loucura. Em conseqüência disso, neles a psicanálise permaneceu como um fenômeno marginal, ligado a uns poucos pioneiros que se abriam para a cultura do Ocidente.”
“Houve uma exceção: a Península Ibérica (Espanha e Portugal). No começo do século, ela era a única parte da Europa ocidental a ter conservado um regime monárquico tradicional, embora em visível declínio. Não se mostraria uma terra acolhedora para a psicanálise, e os partidários desta emigrariam para a América Latina por ocasião da guerra civil (1936-1938).”
“Nascida no coração do Império Austro-Húngaro, portanto, a psicanálise seduziu, inicialmente, uma primeira geração de pioneiros de língua alemã, provenientes de todos os cantos da Mitteleuropa e, de modo geral, oriundos de um meio de comerciantes ou intelectuais judeus. Entre 1902 e 1913, ela veio então a conquistar 3 <terras prometidas> (ou Estados democráticos) onde se haviam desenvolvido, segundo o ideal da ética protestante, os princípios gerais da psiquiatria dinâmica: Suíça, Grã-Bretanha e Estados Unidos.”
“A vitória do stalinismo, na Rússia, e do nazismo, na Alemanha, modificou as modalidades de implantação e organização da psicanálise na Europa. Entre 1933 e 1941, os freudianos da primeira e segunda gerações deixaram a Europa em ondas sucessivas: russos e húngaros refugiados na Alemanha e na França desde 1920, alemães caçados pelo nazismo, italianos e espanhóis perseguidos pelo fascismo e pelo franquismo, e austríacos após a ocupação das tropas alemãs. A partir de 1939, os suíços instalados na França retornaram a seu país, alguns franceses abandonaram a terra natal (como Marie Bonaparte) e outros se esconderam ou interromperam qualquer atividade pública.”
“Note-se que as ditaduras militares não impediram a expansão da teoria psicanalítica na América Latina (em especial no Brasil e na Argentina). Isso se deveu à natureza delas, diferente da encontrada nos outros dois sistemas (stalinismo e nazismo) que destruíram a Europa. Os regimes de tipo caudilhista nunca instauraram um plano de eliminação do freudismo como <ciência judia>, como aconteceu na Alemanha entre 1933 e 1944, nem como <ciência burguesa>, como se deu na União Soviética entre 1945 e 1989.”
historiografia
“Os primeiros trabalhos históricos sobre a psicanálise foram redigidos pelo próprio Freud primeiro em 1915, sob a forma de um longo artigo, intitulado A história do movimento psicanalítico, e depois em 1925, através de uma autobiografia, chamada Um estudo autobiográfico.
Esses dois textos, de grande qualidade literária, mostram que Freud, apesar de muito atento à ciência histórica, não conseguiu desvincular-se, para contar seu próprio destino e o de seu movimento, de um modelo historiográfico arcaico, baseado no mito da autogeração da psicanálise por seu valoroso fundador:ela teria nascido de seu próprio cérebro, distante das doutrinas pré-científicas características da época anterior. No primeiro caso, Freud, travando batalhas contra dois dissidentes (Adler e Jung), apresenta-se como pai de uma doutrina que ele pretendia gerir. No segundo, escreve uma Bildung na mais pura tradição alemã, segundo a qual o autor traça seu itinerário intelectual.”
“Foi depois da II Guerra Mundial que realmente nasceu a historiografia psicanalítica, impulsionada por Ernest Jones, o primeiro grande autor a biografar Freud. Seu magistral livro em 3 volumes, publicado entre 1952 e 1957 e apoiado em arquivos inéditos e parcialmente compilados por ele, bem como por Siegfried Bernfeld e Kurt Eissler, permitiu que começássemos a traçar a história do freudismo.” “verdadeiro problema dessa biografia está em ela ter sido escrita por um homem que foi, ao mesmo tempo, um cronista a serviço de um rei, o líder de um movimento político e um adversário da maioria dos atores cuja saga narrou.Jones quis ser Saint-Simon, depois de haver desempenhado, sucessivamente, os papéis de Joinville, Richelieu e Fouché. (…) Não apenas se mostrou de uma injustiça flagrante com Otto Rank, Sandor Ferenczi ou Wilhelm Reich, como também situou mal a importância de Wilhelm Fliess e suas teorias na história das origens imediatas do freudismo.Além disso, como bom estrategista político, dissimulou os acontecimentos passíveis, a seu ver, de tirar o brilho da imagem do movimento psicanalítico: os suicídios, os extravios, as loucuras e as transgressões. Por último, Jones mascarou ou não reconheceu os erros terríveis que cometeu, sobretudo frente ao nazismo, ao pôr em prática sua política de um pretenso <salvamento> da psicanálise.”
“Em 1972, com seu livro Freud: vida e agonia, uma biografia, Max Schur corrigiu a versão jonesiana, apresentando uma imagem mais vienense do mestre, que então começou a emergir sob a aparência de um cientista ambivalente, angustiado pela morte e hesitante entre o erro e a verdade. Schur revelou pela primeira vez a existência de Emma Eckstein.”
“Henri Ellenberger: Sua História da descoberta do inconsciente, com efeito, foi a primeira a introduzir o longo prazo na aventura freudiana e a mergulhar a psicanálise na história da psiquiatria dinâmica.”
“Quanto à historiografia dissidente, ela surgiu em 1971, com a publicação de Freud e seus discípulos, de Paul Roazen. Nascido em 1936, o autor abandonou a história oficial para se tornar o cronista da memória oral do movimento. Com a ajuda de depoimentos de sobreviventes, construiu uma prosopografia do meio psicanalítico: redes de poder, filiações, etc. Acima de tudo, Roazen foi o primeiro a dar lugar plenamente aos discípulos cujo destino a história oficial havia ocultado ou deturpado: Hermine von Jugh-Hellmuth, Victor Tausk e Ruth Mack-Brunswick.”
“Ora, a política de retenção [dos arquivos confidenciais na Biblioteca do Congresso, em Washington] conduzida por Eissler, com a concordância de Anna Freud, iria revelar-se catastrófica, como sublinhou o historiadorPeter Gay: <A opção pelo sigilo, à qual Eissler esteve e continua muito firmemente ligado, só pode incentivar a proliferação dos mais extravagantes boatos sobre o homem (Freud) cuja reputação ele quer proteger.>”
“Em vez de abrirem os arquivos a historiadores profissionais, Eissler e Anna Freud decidiram confiar a Jeffrey Moussaïeff Masson, aluno brilhante e devidamente analisado dentro do serralho, o estabelecimento da correspondência entre Fliess e Freud. Pois bem, em meio a suas pesquisas, o feliz eleito transformou-se num contestador radical não somente da legitimidade oficial, mas da própria doutrina freudiana. Sonhando-se profeta de um freudismo <revisto>, passou a acreditar que a América tinha sido corrompida por uma mentira freudiana original. Assim, afirmou que as cartas de Freud revelavam que este havia abandonado a teoria da sedução por covardia. Não ousando revelar ao mundo as atrocidades cometidas pelos adultos com crianças inocentes (estupros, maus-tratos, incestos forçados, etc.), ele teria inventado a teoria da fantasia e, por conseguinte, seria um falsário.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Janet Malcolm, Tempête aux Archives Freud (N. York, 1984), Paris, PUF, 1986.
Hollitscher, Mathilde, née Freud (1887-1978), filha de Freud
FREUD SEMPRE PIEGAS: “Quando nasceu, seu nome foi escolhido em homenagem a Mathilde Breuer, esposa de Josef Breuer.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Stefan Zweig, Le Monde d’hier
homossexualidade
“a figura do homossexual, desde Oscar Wilde (1856-1900) até Marcel Proust (1871-1922), no final do século, enquanto progredia o anti-semitismo, foi acolhida como um equivalente do judeu”
“Ao ódio do judeu por si mesmo corresponde o ódio do homossexual por si mesmo.”Hans Mayer
“Em sua interpretação do mito de Édipo Freud nunca pensou em evocar o episódio <homossexual> de Laio: quando rei de Tebas, ele havia raptado o belo Crísipo. Hera, protetora do casamento, ficara escandalizada com isso e havia mandado a Esfinge aos tebanos para puni-los por terem sido demasiadamente tolerantes para com essa relação culpada.”
“com respeito às mulheres, empregavam-se os termos safismo ou lesbianismo, numa referência a Safo, a poetisa grega da ilha de Lesbos que era adepta do amor entre as mulheres; quanto aos homens, falava-se de uranismo, pederastia, sodomia, neuropatia, homofilia, etc.”
“Sob a pressão de Jones e dos berlinenses, os membros do Comitê cederam — inclusive Ferenczi e Freud. Assim, a homossexualidade foi banida da legitimidade freudiana, a ponto de ser novamente considerada uma <tara>.”Comitê secreto do meu pau fumando charuto.
LÁ VEM A MONSTRINHA FEIOSA: “Anna Freud desempenhou um grande papel na deturpação das teses de seu pai. Estando ela mesma sob a suspeita do meio psicanalítico de manter uma ligação <culpada> com Dorothy Burlingham, Anna militou contra o acesso dos homossexuais à análise didática.Apoiada por Jones e pelo conjunto das sociedades norte-americanas da IPA, exerceu nesse campo uma influência considerável, que não foi contrabalançada pela corrente kleiniana, mais liberal,mas pela qual a homossexualidade (latente ou consumada) era vista, sobretudo em sua versão feminina, como uma identificação com um pênis sádico, e, em sua versão masculina, como um distúrbio esquizóide da personalidade.”
TOMA JARARACA: “o lacanismo foi, na França e, mais tarde, nos países onde se implantou, a ponta de lança de uma reativação da tolerância freudiana para com a homossexualidade. Essa tolerância se prendia à própria personalidade de Lacan. Libertino e sedutor das mulheres, leitor de Sade e de Bataille e grande admirador da obra de Foucault, ele não tinha nenhum preconceito em relação às diversas formas da sexualidade humana.”
Horney, Karen
“Desde a juventude, Karen dedicou um amor total à mãe e rejeitou o pai, que não queria que ela estudasse, desejando que se consagrasse aos trabalhos domésticos. Como todas as mulheres de sua geração, teve de enfrentar uma luta violenta para ter acesso à liberdade de fazer suas próprias escolhas. Apoiada pela mãe, conseguiu matricular-se na faculdade de medicina de Freiburg.”
“valorizaria sempre o princípio da auto-análise contra o tratamento clássico, e consideraria um insulto às mulheres a teoria da sexualidade feminina [inveja do pênis]. Não há nenhuma dúvida de que, através de sua crítica à obra freudiana, atacava primeiro a maneira selvagem com que Abraham a tratara.”“foi a primeira mulher professora no Instituto Psicanalítico Berlinense e a primeira também a criticar a famosa tese freudiana sobre a feminilidade, respondendo a Abraham no congresso da IPA em Berlim, em 1922. (…) Em 1926, afirmou que a sociedade masculina recalcava a inveja da maternidade dos homens. Depois, em 1930, desenvolveu a tese segundo a qual a própria psicanálise, como obra do <gênio masculino>, não podia de forma alguma resolver a questão feminina.”
“Em 1934, tornando-se companheira de Erich Fromm, que também emigrara, aceitou um lugar de professora na Sociedade Psicanalítica de Washington-Baltimore. Mas foi em Nova York que se instalou e, apesar da oposição violenta de Sandor Rado, foi eleita membro da New York Psychoanalytic Society (NYPS) em 1935, onde, durante vários anos, teve um sucesso considerável com os estudantes em seus cursos e publicações. Quando Marianne, sua filha, abraçou a carreira de psiquiatra, ela não hesitou em fazer, durante 4 anos, uma análise com Erich Fromm [ERRADO ERRADO ERRADO, PORRA!].”
“Tornando-se célebre, Karen Horney mostrou-se então de um autoritarismo tão <masculino> quanto o que criticava nos homens, e é certamente esse amor de si que explica sua cegueira em relação a Göring. Como alguns psicanalistas homens, ela transgrediu as regras do tratamento, tendo uma ligação com um de seus analisandos.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
H., L’Auto-analyse (N. York, 1943), Paris, Stock, 1993.
Hug-Hellmuth, Hermine von, née Hug Von Hugenstein (1871-1924)
“Fascinados com essa <doutora>, que era de uma ortodoxia sem falhas, Freud e seus fiéis não viram — ou não quiseram ver — que Hermine von Hug-Hellmuth aplicava as teses do mestre ao <caso> no seu jovem sobrinho, fazendo interpretações selvagens. (…) Nascido em 1906, Rolf Hug era filho natural de Antonia, irmã consangüínea de Hermine. Quando sua mãe morreu, foi enviado para uma ama, mudou DEZOITE VEZES de domicílio, e teve 4 tutores sucessivos, entre os quais Sadger [analista de Hermione]. Com a idade de 13 anos, acabou sendo acolhido pela tia. Esta tanto experimentou nele as teses freudianas que acabou vítima de sua cobaia. Em setembro de 1924, procurando roubar-lhe dinheiro e vendo que ela começava a gritar, Rolf a estrangulou, depois de sufocá-la com uma mordaça.” Interessante!
“A comunidade psicanalítica vienense foi atingida por esse escândalo. Condenado a 12 anos de prisão, Rolf foi libertado em 1930 e apressou-se a ir pedir dinheiro a Paul Federn, então presidente da Wiener Psychoanalytische Vereinigung (WPV). Assim, queria ser indenizado por ter servido de material humano para as experiências interpretativas da tia. Como resposta, Edward Hirschmann o aconselhou a fazer um tratamento com Helene Deutsch.”
“Realizado a partir das efetivas lembranças de infância de Hermine, oDiário foi apresentado ao público em 1919, por uma editora anônima, como o autêntico diário de uma verdadeira adolescente chamada Grete Lainer.O nome da autora era forjado sobre o da mãe de Hermine (Leiner). A obra era acompanhada de uma carta-prefácio de Freud, datada de 1915, na qual se podia ler que se tratava de uma jóia, mostrando a sinceridade de que era capaz a alma infantil no estado presente da civilização. O fato de que Freud se tenha deixado iludir por essa falcatrua, que ilustrava maravilhosamente suas teses, não impediu Cyril Burt, membro da British Psychoanalytical Society (BPS), de denunciá-la. Ele conhecia muito bem o assunto porque ele próprio recorrera ao uso de dados falsos para teorizar suas hipóteses sobre a hereditariedade da inteligência.” Malandro não engana malandro!
“Depois da morte da autora, o caso do assassinato e do falso diário foi apagado dos anais do movimento freudiano, a tal ponto que, no fim do século XX, alguns psicanalistas ainda acreditavam que o homicídio e a falsificação foram calúnias difundidas pelos inimigos de Freud. Foi preciso esperar pelos trabalhos do historiador americano Paul Roazen, do historiador austríaco Wolfgang Huber (1931-1989), da psicóloga suíça Angela Graf-Nold e enfim do germanista francêsJacques Le Rider, para que o conjunto dos fatos fosse conhecido em seus mínimos detalhes.”
“Na França, o Diário foi traduzido por Clara Malraux (1897-1982) e publicado em 1928 em versão resumida. Depois, foi reeditado integralmente em 1975, depois em 1987 e 1988.Em cada uma dessas ocasiões, foi apresentado, por psicanalistas pouco preocupados com a história, como o <verdadeiro> diário de uma <verdadeira> adolescente. No volume XII das Oeuvres complètes de Freud, realizado pela equipe de Laplanche & André Bourguignon (1920-1996) em 1988, o prefácio de Freud foi acompanhado de uma nota que não mencionava a reedição francesa de 1975 e confundia a edição vienense de 1919 com a de 1923.A autenticidade do Diário não era questionada, Cyril Burt foi tratado de falsificador e a história do assassinato não foi mencionada. Na edição de 1994, os autores corrigiram o erro.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Paul Roazen, Freud e seus discípulos (N. York, 1971), S. Paulo, Cultrix, 1978.
identificação
“Na década de 60, Lacan consagrou um ano de seu Seminário à questão da identificação. Primeiramente, construiu seu conceito de traço unário, que, apesar de se inspirar no traço único da identificação regressiva de Freud, supera largamente seu conteúdo, uma vez que Lacan fundamenta nele sua concepção do um, esteio da diferença, que por sua vez é a base da identidade, distinta da abordagem lógica clássica que faz do um a marca do único. Daí, a partir da análise do cogito cartesiano, Lacan situa o fundamento da identificação inaugural, a do sujeito distinto do eu, no traço unário, essência do significante, que é o nome próprio.”
“Conceito introduzido em 1946 por Melanie Klein para designar um modo específico de projeção e identificação que consiste em introduzir a própria pessoa no objeto para prejudicá-lo.”
“Foi numa comunicação sob o título de Notas sobre alguns mecanismos esquizóides, que Melanie Klein criou a noção. Ela vinculou esse mecanismo ao sadismo infantil: a criança não quer simplesmente destruir a mãe, porém apossar-se dela. <Isso leva a uma forma de identificação que estabelece o protótipo de uma relação de objeto agressiva.>”
Em dado momento é necessário escolher a psicanálise que se quer seguir, pois o leque de opções torna qualquer aprendizado útil anti-intuitivo a essa altura do campeonato! Cisão cerebral face às cisões do movimento…:“A identificação projetiva de Klein é uma das modalidades da projeção no sentido freudiano, mas é também um mecanismo de natureza psicótica encontrado em todos os sujeitos.”
“A melhor ilustração da natureza clínica da identificação projetiva encontra-se num artigo de 1955, que tem por título A propósito da identificação, no qual Melanie Klein comenta um romance de Julien Green, Se eu fosse você…, publicado em 1947. Nessa obra, o escritor conta a história de um Fausto moderno, Fabien, que faz um pacto com o diabo a fim de poder assumir a identidade das pessoas cuja vida quer viver. Assim, transforma-se indefinidamente num outro. No fim do livro, reintegra seu próprio corpo e morre apaziguado, junto de sua mãe. Klein vê no destino do herói uma tentativa dele superar suas angústias psicóticas, mas contesta o final feliz pretendido pelo autor: <A explicação desse fim abrupto não pode ser definitiva>.
Ao ler esse comentário, Julien Green ficou muito surpreso por constatar que Melanie Klein enxergara longe e tinha adivinhado o verdadeiro fim do romance. De fato, ele havia redigido uma primeira versão de Se eu fosse você…, pessimista, na qual Fabien, depois de voltar a ser ele mesmo, tornava a se encontrar com o diabo: <A história não acabava nunca, era o inferno.> Na segunda versão, ao contrário, reconciliou o herói com Deus e o fez morrer feliz.”
“Klein e Joan Riviere constatam a ação de fantasias de identificação projetiva em diversos estados patológicos como a despersonalização e a claustrofobia.”
SOBRE A CONFUSÃO INERENTE AO TERMO MAL-CUNHADO: “Se Klein fala aqui de identificação, é na medida em que é a própria pessoa que é projetada.” “projeção do que é mau”
igreja
“Freud apaixonou-se, tal como Jean Martin Charcot, pelas possessões demoníacas. Assim, em 1897, encomendou a seu editor o Malleus maleficarum, terrível manual publicado em latim em 1487 por Sprenger & Kramer utilizado pela Inquisição com a aprovação do papa Inocêncio VIII, para mandar para a fogueira as supostas feiticeiras. Mais tarde, em 1909, numa discussão com Hugo Heller durante uma reunião da Sociedade Psicológica das Quartas-Feiras, ele expôs suas idéias sobre a questão, fazendo do diabo uma personificação das pulsões sexuais recalcadas. Por fim, em 1923, publicou um artigo, Uma neurose demoníaca do século XVII, no qual estudou a história de Christopher Haitzmann, um pintor da Baviera que foi exorcizado depois de ter sido seduzido pelo diabo e tomado de convulsões. Nesse episódio, Freud contrastou os benefícios da psicanálise, capaz, a seu ver, de curar as neuroses, com as práticas religiosas e ocultas de antigamente, pouco compatíveis com o Aufklärung.”
“a encíclica Rerum novarum, promulgada em 1891 pelo papa Leão XIII, valorizava as pesquisas científicas em detrimento do obscurantismo. Chegava até a incentivar os cristãos a elaborarem uma racionalidade passível de fazer frente, na Europa, ao advento dos modernos Estados leigos, cuja legitimidade seria preciso reconhecer um dia.”
“América Latina, terra de escolha de uma teologia da libertação da qual surgiria mais uma interrogação sobre o marxismo e as novas formas de espiritualidade cristã. Durante 20 anos, entre 1955 e 75, alguns padres renunciaram ao hábito e se tornaram psicanalistas, outros exerceram a psicanálise sem tirar o hábito, e outros ainda, após a análise, viveram com mulheres ou praticaram clandestinamente uma homossexualidade até então recalcada.”
“a Associação Médico-Psicológica de Ajuda aos Religiosos (AMAR), destinada ao clero regular, desempenhou um papel importante, não apenas orientando os candidatos ao sacerdócio para ordens que conviessem a sua personalidade, mas também difundindo um saber freudiano entre padres provenientes do mundo inteiro.”
“Iniciado por Alexandre Kojève (1902-1968) e Alexandre Koyré (1892-1964) na história das religiões, fascinado como Bataille pelo misticismo feminino, e apaixonado pela arte barroca e pela grandeza do catolicismo romano, Lacan tinha consciência — em agosto de 1953, no momento da redação de sua famosa conferência sobre a função da fala e da linguagem — da expansão das idéias freudianas fora do meio médico. Por isso, voltou seu olhar para as duas instituições rivais que se abriam para a psicanálise nos anos 50: a igreja católica e o Partido Comunista Francês. Não hesitou em pedir a seu irmão, Marc-François Lacan (1908-1994), monge beneditino, que lhe conseguisse uma audiência com o papa. E, se o encontro não se deu, a EFP contou em suas fileiras com diversos jesuítas que lhe deixaram sua marca, dentre eles o grande historiador do misticismo Michel de Certeau (1926-1986).”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Michel David, La Psicoanalisi nella cultura italiana (1966), Turim, Boringheri, 1990;
Françoise Dolto, O Evangelho à luz da psicanálise, 2 vols. (Paris, 1977), Rio de Janeiro, Imago, 1979, 1981;
Roudinesco, Jacques Lacan. Esboço de uma vida, história de um sistema de pensamento (Paris, 1993), S. Paulo, Companhia das Letras, 1994;
Mélanie Arnal, Marc Oraison, l’Église et la psychanalyse (1914-1979), mestrado em história, Universidade Paris I, 1993-1994.
~^~Parabéns, você acaba de chegar à metade!~^~
imagem do corpo
Paul Ferdinand Schilder, A imagem do corpo (Londres, 1935), S. Paulo, Martins Fontes, 1994, 2ª ed.;
Françoise Dolto, A imagem inconsciente do corpo (Paris, 1984), S. Paulo, Perspectiva, 1992.
imaginário
“Utilizado por Lacan a partir de 1936, o termo é correlato da expressão estágio do espelho e designa uma relação dual com a imagem do semelhante. Associado ao real e ao simbólico no âmbito de uma tópica, a partir de 1953, o imaginário se define, no sentido lacaniano, como o lugar do eu por excelência, com seus fenômenos de ilusão, captação e engodo.”
“Foi inspirando-se ao mesmo tempo nos trabalhos do psicólogo Henri Wallon (1879-1962), na fenomenologia hegeliana e husserliana e no conceito de Umwelt, extraído de Jakob von Uexküll (1864-1944), que Lacan construiu sua primeira teoria do imaginário. Esse biólogo alemão servira-se do termo Umwelt para definir o mundo tal como vivido por cada espécie animal. No começo do século, revolucionara o estudo do comportamento (inclusive do sujeito humano), mostrando que o pertencimento a um meio devia ser pensado como a internalização desse meio em cada espécie. Daí a idéia de que o pertencimento de um sujeito a seu ambiente já não podia ser definido como um contrato entre um indivíduo livre e uma sociedade, mas sim como uma relação de dependência entre um meio e um indivíduo.”
“Num primeiro momento, Lacan mostrou que o estágio do espelho era a passagem do especular para o imaginário, e depois, em 1953, veio a definir o imaginário como um engodo ligado à experiência de uma clivagem entre o eu (moi) e o eu (je, o sujeito). [AH NÃO!] O simbólico foi então definido como o lugar do significante e da função paterna, o imaginário como o das ilusões do eu, da alienação e da fusão com o corpo da mãe, e o real como um resto impossível de simbolizar. Lacan conferiu ao simbólico, até 70, um lugar dominante em sua tópica. A ordem das instâncias era esta: S.I.R. Depois dessa data, ele construiu uma outra organização, centrada na primazia do real (e portanto, da psicose), em detrimento dos outros dois elementos. S.I.R. transformou-se então em R.S.I.” E quando vem o fecho da trilogia, o I.S.R. ou I.R.S?? Lacan parece ter feito como Freud: passou a vida se retificando para no final… chegar a lugar nenhum?!
“Para Lacan só existe semelhante – outro que seja eu – porque o eu é originalmente um outro”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Lacan., O Seminário, livro 2, O eu na teoria de Freud e na técnica da psicanálise (1954-1955) (Paris, 1978), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1985;
______., O Seminário, livro 3, As psicoses (1955-1956) (Paris, 1981), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1988, 2a. ed.;
______., O Seminário, livro 4, A relação de objeto (1956-1957) (Paris, 1994), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1995;
______., Le Séminaire, livre XXII, R.S.I. (1974-1975), inédito; (meio-recomendado)
Bertrand Ogilvie, Lacan. A formação do conceito de sujeito (Paris, 1987), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1988;
imago
Sempre dependentes do mundo dos artistas para preencher seus vácuos empíri(CO²)nceituais: “Foi em 1906 que o escritor suíço Carl Spitteler (1845-1924) publicou seu romance Imago, que obteve sucesso considerável no seio da comunidade psicanalítica nascente. Simultaneamente marcado pelo nietzscheanismo e pelo espiritualismo pós-romântico, o autor contava a história de um poeta (Viktor) que inventava para si uma mulher imaginária (Imago), conforme a seus desejos, para fazê-la ocupar em suas fantasias e devaneios o lugar da burguesa bastante real e muito conformista a quem ele amava com um amor infeliz.” “Jung cunhou a noção de imago (paterna ou materna) a partir da leitura desse romance. Sob sua pena, o termo evoluiria para dar origem à anima ou arquétipo característico da parte feminina da alma do sujeito.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Carl Gustav Jung, Métamorphoses de l’âme et ses symboles (Leipzig-Viena, 1912, Paris, 1931), Paris, Buchet-Chastel, 1953.
incesto
“Na totalidade das sociedades conhecidas, à exceção de alguns casos, dentre eles os faraós do Egito ou a antiga nobreza havaiana, o incesto sempre foi severamente castigado e, mais tarde, proibido. (…) Três argumentos foram invocados pelos antropólogos e sociólogos para explicar a existência dessa proibição. Lewis Morgan (1818-1881) sublinhou que ela era uma maneira de proteger a sociedade dos efeitos nefastos da consangüinidade. Havelock Ellis e Edward Westermarck (1862-1939) afirmaram em seguida que a proibição se explicava pelo sentimento de repulsa ante o ato incestuoso. Por fim, Durkheim propôs compreendê-la como a sobrevivência de um conjunto de regras que impunham às sociedades a lei da exogamia.” “Depois das disputas entre Bronislaw Malinowski e Geza Roheim, foi preciso esperar pela publicação de As estruturas elementares do parentesco, por Claude Lévi-Strauss, em 1949, para que o problema da proibição fosse colocado de outra maneira que não num quadro evolucionista ou através de uma oposição entre culturalismo e universalismo. Em vez de buscar a gênese da civilização numa hipotética renúncia dos homens à prática do incesto (horror ao ato), ou, ao contrário, de contrastar com essa gênese o florilégio da diversidade das culturas, Lévi-Strauss mostrou que a proibição do incesto consumou a passagem da natureza para a cultura: <Ela não é nem puramente de origem cultural nem puramente de origem natural. E tampouco é uma dosagem de elementos compósitos, parcialmente retirados da natureza e parcialmente da cultura. Nesse sentido, ela pertence à natureza, pois é uma condição geral da cultura, e, por conseguinte, não há por que nos surpreendermos por vê-la extrair da natureza seu caráter formal, isto é, a universalidade.>”
SIGISMUNDO ADÃO ESTÁ IMUNE: “a partir de 1925, os discípulos de Freud transpuseram para a IPA a regra da proibição do incesto, proibindo, sob pena de expulsão, as práticas endogâmicas: proibição de analisar membros da própria família ou de uma mesma família (filhos, pais, cônjuges, sobrinhos, sobrinhas); proibição de qualquer forma de relação sexual ou mesmo afetiva com os pacientes; e proibição de misturar a análise com a vida privada, analisando, por exemplo, um amante ou uma amante.Naturalmente, muitas vezes essas regras foram transgredidas, justamente por aqueles que se colocavam como mestres da virtude. Todavia, sua existência nunca foi questionada por nenhuma instituição freudiana, qualquer que fosse sua tendência.
Com Marie Bonaparte, Freud teve a oportunidade de abordar a questão da proibição do incesto no terreno clínico. Em seu Diário, na data de 28 de abril de 1932, a princesa anotou que seu filho, Pedro da Grécia (1908-1979), então em análise com Rudolph Loewenstein, escrevera-lhe uma carta em que lhe confidenciava sua tentação do incesto: <Se eu passasse a noite contigo, talvez isso me curasse.>”
“Para ser realmente livre e, portanto, feliz na vida amorosa, é preciso ter superado o respeito pela mulher e ter se familiarizado com a representação do incesto com a mãe ou a irmã.” Freud, 1912 – se não REIficar, não descabaçará.
“Se Freud não tivesse compreendido que a exigência da proibição internalizada era o único contrapeso possível para a decadência igualmente necessária da antiga autoridade paterna e, em outras palavras, para o advento das sociedades modernas, ele nunca poderia ter elaborado uma doutrina em que a transgressão, o desejo e a proibição mantivessem tamanha relação de proximidade.”
#TítulosdeLivros(Sugestões)
Eunuco mental // Eunuco da cabeça de cima // Eunuco da primeira cabeça // Estranho no ninho // O hermafrodita que não conheceu um útero // A cada um seu cálice // A mula eunuca // O cavaleiro eunuco
DIL & DANTE
Diletant/pis
BIBLIOGRAGIA SUGERIDA:
Marie Bonaparte, Cahiers noirs, 1925-1939, inédito (arquivos Élisabeth Roudinesco);
Françoise Héritier, Les Deux soeurs et leurs mères. Anthropologie de l’inceste, Paris, Odile Jacob, 1994.
inconsciente
“Conceitualmente empregado em língua inglesa pela primeira vez em 1751 (com a significação de inconsciência), pelo jurista escocês Henry Home Kames (1696-1782), o termo inconsciente foi depois vulgarizado na Alemanha, no período romântico, e definido como um reservatório de imagens mentais e uma fonte de paixões cujo conteúdo escapa à consciência.”
“[o termo] foi incluído [como substantivo] no Dictionnaire de l’Académie Française [somente] em 1878.”
GANHO EPISTEMOLÓGICO, PERDA METAFÍSICA: “Caberá, nesse caso, falarmos de uma dissociação do conceito de inconsciente? Embora Freud insistisse na manutenção do inconsciente como eixo essencial de sua nova conceituação, algumas correntes do freudismo (o annafreudismo e a Ego Psychology) interpretaram a [infame] segunda tópica, progressivamente, num sentido redutor, privilegiando a parte consciente do eu.” “Outras correntes — as representadas por Melanie Klein ou Karen Horney — conservaram o inconsciente freudiano no centro de suas concepções, porém deslocando sua atenção para a relação arcaica com a mãe, em detrimento da sexualidade e do pólo paterno.”
eu, eu de novo e o isso
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Von Hartmann, Filosofia do inconsciente, 1868;
Jean Laplanche, O inconsciente e o id (Paris, 1981), S. Paulo, Martins Fontes, 1992.
incorporação [Majin Boozices]
“Termo introduzido por Freud em 1915 (As pulsões e suas vicissitudes) para designar um processo pelo qual um sujeito faz com que um objeto penetre, fantasisticamente, no interior de seu corpo.”
Independentes, Grupo dos
“Enquanto as bombas alemãs iluminavam o céu londrino e destroçavam os prédios da capital, os confrontos ou Grandes Controvérsias campeavam entre os representantes dos 2 clãs da psicanálise. A discussão dizia respeito a questões teóricas e à formação dos analistas. No fim da guerra, essa batalha epistemológica foi encerrada com um lady’s agreement, laboriosamente negociado, que estipulava a livre escolha de sua formação por cada candidato, com a obrigação de que ele fizesse uma segunda supervisão conduzida por um supervisor não-pertencente a nenhum dos dois grupos.”
“Sob mais de um aspecto, o desenvolvimento desse Grupo dos Independentes inscreveu-se na tradição filosófica e política inglesa, que se caracteriza pela recusa das categorias totalizadoras e da militância doutrinária. Podemos resumi-la com o lema adotado pela nação britânica quando ela se libertou do autoritarismo católico: Nada de entusiasmo, se Deus quiser! A originalidade desse grupo, único no mundo, está em ele haver conseguido fazer escola, graças à qualidade de seus clínicos e a seus trabalhos sobre a relação de objeto e a contra-transferência.”
“A partir da década de 80, a calma restabelecida favoreceu a integração do Grupo dos Independentes. Ele acabou mesmo dominando as instituições, sem contudo obscurecer por completo as idéias de Klein [que pena], que continuaram muito presentes, sobretudo na Tavistock Clinic. Mas os apaziguamentos e concessões também tiveram como conseqüência o enfraquecimento da exigência teórica, o que favoreceu o retorno à psicologia e à psicossociologia, muito distintas da conceituação freudiana.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Éric Rayner, Le Groupe des “Indépendants” et la psychanalyse britannique (Londres, 1990), Paris, PUF, 1994;
Donald Woods Winnicott, Lettres vives (Londres, 1987), Paris, Gallimard, 1989.
Índia
“A Índia foi o primeiro país da Ásia, e o único com o Japão, em que a prática institucional da psicanálise pôde se implantar, aliás de maneira muito reduzida, em um contexto cultural não-ocidental.”
“Era na província de Bengala, onde o colonialismo inglês estava instalado desde 1757, que estava localizado o maior número de instituições relativas à educação, à medicina e ao urbanismo, e ali os primeiros psicanalistas indianos começaram a tratar de pacientes também indianos. Todos pertenciam à elite ocidentalizada, adepta dos costumes e do saber europeus.”
“Berkeley-Hill promovia, ao contrário, um diferencialismo de tipo colonial, afirmando, por exemplo, que o sujeito indiano se distinguia estruturalmente do sujeito ocidental por uma patologia especificamente anal.”
“Nacionalista moderado, Bose conduzia os tratamentos em bengali, usava roupas indianas e mantinha distância das modas de pensamento ocidentais. Assim, ao invés de procurar universalizar a questão edipiana, criando uma modalidade específica de complexo, como propunha Heisaku Kosawa com o mito de Ajase,preferiu estudar a relação do sujeito com a mãe, abstraindo o pai. Nessa perspectiva reivindicava menos as teses kleinianas do que a cultura do hinduísmo, povoada de uma multidão de divindades femininas e masculinas que exerciam a autoridade através de uma identidade fluida e mal-definida.”
“T.C. Sinha, e depois Sudhir Kakar e o antropólogo Stanley Kurtz redefiniram por sua vez o culturalismo indiano, dando-lhe como missão resistir à mundialização das formas de saber oriundas do Ocidente, inclusive o universalismo freudiano.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Roger-Pol Droit, L’Oubli de l’Inde. Une amnésie philosophique, Paris, PUF, 1989; Stanley Kurtz, All the Mothers are One. Hindu, India and the Cultural Reshaping of Psychoanalysis, N. York, Columbia University Press, 1992.
Inibições, sintomas e angústia
“Livro de Freud, publicado em alemão, em 1926, sob o título Hemmung, Symptom und Angst. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1951, por Paul Jury (1878-1953) e Ernest Fraenkel, sob o título Inhibition, symptôme et angoisse, depois em 1965, por Michel Tort, sem modificação do título, e por último em 1992, por Joël & Roland Doron, também sem alteração do título. Traduzido para o inglês em 1927, por Pierce Clark (et al.), sob o título Inhibition, Symptom and Anxiety, depois em 1935, por Bunker, sob o título The Problem of Anxiety [!], e novamente em 1936, por Alix Strachey, sob o título Inhibitions, Symptoms and Anxiety. Esta última tradução foi retomada por James Strachey, com algumas modificações, em 1959.”
“O sintoma pode estar ou não ligado a uma inibição e, em geral, é o substituto de uma satisfação pulsional não-ocorrida: tal como o sonho e o ato falho, é uma formação de compromisso entre as representações recalcadas e as instâncias recalcadoras. Assume formas particulares, de acordo com o tipo de patologia: conversão, na histeria, e deslocamento para um objeto externo [PAI], na fobia.
Freud distingue 5 funções sujeitas a inibições: função sexual, alimentação, locomoção, trabalho social e inibições específicas. A inibição sexual masculina assume 4 formas: impotência psíquica, falta de ereção, ejaculação precoce e falta de ejaculação. A inibição sexual feminina decorre essencialmente da histeria (assim como a inibição da marcha). A inibição no trabalho tanto remete à histeria quanto à neurose obsessiva.”
“A compulsão a comer é motivada pela angústia da inanição; essa questão, todavia, tem sido pouco estudada. O sintoma do vômito é conhecido como uma defesa histérica contra a alimentação. A recusa do alimento, decorrente da angústia, é própria dos estados psicóticos (delírios de envenenamento).”
“Freud responde, em particular, às teses desenvolvidas por Rank em O trauma do nascimento.”: “O fato de o homem ter em comum com os outros mamíferos o processo do nascimento, ao passo que tem em relação aos animais o privilégio de uma predisposição particular para a neurose, não depõe em favor da doutrina de Rank. Mas a objeção principal continua a ser a de que essa doutrina paira no ar em vez de se apoiar numa observação sólida. Não dispomos de nenhum bom estudo que estabeleça uma relação incontestável entre um nascimento difícil e prolongado e o desenvolvimento de uma neurose.” Sempre achei que trauma do nascimento fosse um meme…
“Sejam quais forem suas qualidades clínicas, Inibições, sintomas e angústia é o livro mais fraco de Freud.Isso decorre da recusa do autor a vincular a questão da angústia às interrogações da filosofia moderna. Assim é que, em seu prefácio, Freud emite sobre a filosofia colocações bastante genéricas: Sou hostil à fabricação de visões de mundo.” “A noção de angústia, no sentido da angústia existencial, é mais bem-explicitada por Freud em textos que não versam diretamente sobre esse assunto, como O estranho”
“Na figura do duplo ou do autômato, suspeita-se de que um ser aparentemente inanimado esteja vivo e se presume que um objeto sem vida seja animado.”
“ele efetivamente mostrou que a angústia surge quando o sujeito é confrontado com a <falta da falta>, ou seja, com uma alteridade onipotente (pesadelo, duplo alienante, estranheza inquietante) que o invade a ponto de destruir nele qualquer faculdade de desejar.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Wilhelm Stekel, Os estados nervosos de angústia e seu tratamento, 1908;
Jacques Lacan, Le Séminaire, livre X, L’Angoisse(1962-1963), inédito;
Jean Kestemberg, Evelyne Kestemberg & Simone Decobert, La Faim et le corps. Une étude psychanalytique de l’anorexie mentale, Paris, PUF, 1972.
intelectualização
“Um dos textos mais explícitos é o de Anna Freud, que descreve a intelectualização no adolescente como um mecanismo de defesa, mas considera-o como a exacerbação de um processo normal pelo qual o ego tenta <dominar as pulsões ligando-as a idéias com que se pode conscientemente jogar…>”
“O termo intelectualização é empregado sobretudo para designar uma modalidade de resistência encontrada no tratamento. Esta é mais ou menos patente, mas constitui sempre um meio de evitar as implicações da regra fundamental. É assim que determinado paciente só apresenta os seus problemas em termos racionais e gerais (diante de uma escolha amorosa, dissertará sobre os méritos comparados do casamento e do amor livre). Outro, embora evoque bem a sua história, o seu caráter, os seus conflitos próprios, formula-os imediatamente em termos de uma reconstrução coerente que pode até ir buscar na linguagem psicanalítica (p.ex.: invocando a sua <oposição à autoridade>, em vez de falar das suas relações com o pai).” “certos pacientes parecem fazer <bom trabalho> analítico e aplicar a regra, relatando recordações, sonhos e mesmo experiências afetivas. Mas tudo se passa como se falassem segundo um programa e procurassem comportar-se como analisandos-modelos, apresentando eles próprios suas interpretações e evitando assim qualquer irrupção do inconsciente ou qualquer intervenção do analista, percebidas como perigosas intrusões.”
CONTRA-JUSSARA: “O termo intelectualização refere-se à oposição, herdada da psicologia das <faculdades>, entre intelectual e afetivo. Ameaça levar, uma vez denunciada a intelectualização, a uma valorização excessiva da <vivência afetiva>no tratamento analítico, confundindo este com o método catártico.”
International Psychoanalytical Association (IPA)
“Entre 1925 e 1933, mudou radicalmente de feição, ao ser instaurada a obrigatoriedade da análise didática e da supervisão. A partir daí, transformou-se numa organização centralizada, dotada de regras de formação e admissão que visavam normatizar as análises e afastar da formação os analistas <selvagens> ou transgressores, considerados psicóticos demais, gurus demais ou feiticeiros demais para terem o direito de clinicar. (…) Note-se que, através de uma decisão tomada no seio do Comitê Secreto [clubinho de sodomitas incestuosos judeus ou os best de Freud] em dezembro de 1921, o acesso à profissão de psicanalista foi definitivamente recusado aos homossexuais. Essa regra nunca foi abolida.”
TCHAU, QUERIDA ou MORRE A INESQUECÍVEL: “Por fim, a partir de 1965, a IPA foi perpassada por múltiplas crises e, aos poucos, deixou de ser a única potência institucional do freudismo no mundo. Não apenas sofreu a concorrência da considerável expansão das escolas de psicoterapia, como, além disso, perdeu o monopólio da legitimidade freudiana: com efeito, outras correntes freudianas desenvolveram-se fora dela, em especial o lacanismo, os círculos de psicologia profunda de Igor Caruso (Internationale Föderation der Arbeitskreise für Tiefenpsychologie) e toda sorte de grupos independentes e sem esteio institucional.”
interpretação
“os paranóicos interpretam os pequenos detalhes do comportamento corriqueiro da vida alheia e, com freqüência, dão mostras de uma lucidez maior que a do sujeito normal. Essa qualidade, entretanto, tem como contrapartida um desconhecimento radical deles mesmos.”
DO PINTO AO PÓ: “chama-se delírio de interpretação a uma forma de delírio crônico, caracterizada pela preponderância de um tema persecutório e de um raciocínio mono-ideativo, que impele o sujeito a proceder a construções alucinatórias, convencido de que todas as manifestações da realidade externa se referem a ele.”
“ele dá o nome de <psicanálise selvagem> a um erro técnico cometido pelos praticantes ignorantes, que consiste em atirar no rosto do paciente, logo no primeiro encontro, os segredos que eles adivinharam. Nesse caso, seja ela <verdadeira> ou <falsa>, a interpretação é inaceitável, já que provém de um completo desconhecimento da estrutura psíquica do sujeito, de suas resistências e de seu recalque.”
“Essa mistura de psicanálise selvagem, delírio interpretativo e utilização dogmática da doutrina freudiana, para fins de explicação da realidade, manifestou-se desde muito cedo entre os que pretendiam servir-se do freudismo para fazer surgir verdades ocultas de um texto ou de um indivíduo.”
TOLOS CIENTÍFICOS (PORQUE REFUTÁVEIS): “Duas correntes filosóficas comentaram a noção freudiana de interpretação. A primeira, representada por Karl Popper (1902-1994) e seus herdeiros, afirmou que a psicanálise, na medida em que não é refutável, não pode ser promovida à categoria de ciência. A segunda, próxima de Paul Ricoeur e da fenomenologia, reivindicou para o freudismo o estatuto positivo de uma hermenêutica, passível de fornecer à filosofia os instrumentos de uma verdadeira crítica das ilusões da consciência.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jacques Lacan, Le Séminaire, livre VI, Le Désir et son interprétation (1958-1959), inédito (esse dicionário realmente é velho, já que TENHO o livro!);
introjeção (neurose)
“Foi Sandor Ferenczi que introduziu o termo introjeção, forjado por simetria ao termo projeção. Em Introjeção e transferência, 1909, escreve: Enquanto o paranóico (psicótico) expulsa do seu ego as tendências que se tornaram desagradáveis, o neurótico procura a solução fazendo entrar no seu ego a maior parte possível do mundo exterior, fazendo dele objeto de fantasias inconscientes. Podemos pois dar a este processo, em contraste com a projeção, o nome de introjeção.”
inveja (Klein)
“Na posição esquizo-paranóide ou depressiva, a inveja ataca o objeto bom para dele fazer um objeto mau, assim produzindo um estado de confusão psicótica. Como quase todos os termos do vocabulário kleiniano, inveja opõe-se a um outro: gratidão. Na concepção freudiana clássica, a inveja só é estudada no contexto da gênese da sexualidade feminina e na categoria de inveja do pênis.” “Se é verdade que Freud foi o grande teorizador da sexualidade humana, podemos dizer que Klein, como também Lacan, foi a grande clínica da agressividade e da relação odiosa do homem com seu semelhante.”
isso
“Esta confluência do isso com a instância recalcante apóia-se antes de mais nada na definição genética que é apresentada desta, pois o eu é <…a parte do isso que foi modificada sob a influência direta do mundo exterior, por intermédio do sistema percepção-consciência>.”
“Nas primeiras traduções francesas de F., das Es é traduzido por le soi. Encontramos esta tradução, mas cada vez mais raramente, em certos autores franceses, pois o termo soi é sobretudo reservado para traduzir o inglês self ou o alemão das Selbst.”
Jackson, John Hughlings
“Fundador da neurologia moderna, Hughlings Jackson foi durante 45 anos médico no National Hospital de Londres. Em 1884, elaborou a teoria da dissolução das funções nervosas pela doença, retomada em parte por Freud e introduzida na França pelo psicólogo Théodule Ribot (1839-1916). Na história do saber psiquiátrico, o jacksonismo teria um papel considerável nos EUA, servindo de substrato para a implantação das teses freudianas. Na França, seria utilizado por Henri Ey, para a elaboração da noção de organo-dinamicismo.”
Japão
“Em quinze anos, de 1853 a 1868, escreveu Maurice Pinguet, o Japão atravessou a crise mais grave de sua história, tão aguda e profunda quanto a Revolução Francesa. Esse período, a era Meiji, nome do imperador que foi um de seus iniciadores, viveu o desmoronamento da ordem feudal, depois de mais de dois séculos de reinado dos shoguns da dinastia Tokugawa. A ordem feudal era simbolizada pelo personagem do samurai. Nele, encarnavam-se os ideais do Japão ancestral, e entre suas múltiplas prerrogativas estava o seppuku, o direito de se suicidar com um sabre, por evisceração da esquerda para a direita, segundo um ritual imutável.
Ora, com a instauração dos princípios do Código de Napoleão e dos valores do capitalismo ocidental, essa prática da morte voluntária foi moralmente banida da sociedade japonesa. Mas sobretudo no momento em que se implantava nas novas universidades imperiais a nosografia psiquiátrica alemã, proveniente do ensino de Emil Kraepelin, ela foi progressivamente assimilada a uma doença da alma, ou considerada como a expressão melancólica de um niilismo individual. Menos de um século depois da revolução pineliana, o Japão entrava assim na era da psiquiatria dinâmica, julgando o heroísmo feudal, ou seja, uma de suas tradições, como uma psicopatologia.”
“Kenji Otsuki, homem de letras e tradutor de literatura alemã, foi o primeiro a mencionar o nome de Freud em um artigo de 1912 dedicado ao esquecimento e à memória. Dois anos depois, Yoshihide Kubo (1883-1942), professor de psicologia na Universidade de Hiroshima Bunri, publicou uma série de artigos sobre o sonho, antes de ir para a Universidade Clark de Worcester, onde Stanley Grandville Hall, que recebera Freud em 1905, o iniciou nas teses freudianas. Ao retornar, em 1917, publicou o primeiro grande livro japonês de introdução à psicanálise. Falava da sexualidade infantil, do chiste, dos atos falhos, dos lapsos, da psicanálise aplicada, sem esquecer de mencionar todos aqueles que criticaram Freud: Pierre Janet, Alfred Adler. Para traduzir a palavra psicanálise, propôs seishinbunseki: seishin contém dois caracteres (ou kanji) e significa alma, e bunseki, também com dois caracteres, significa análise.”
“Assim como na França a teoria da sexualidade era julgada excessivamente germânica para se adaptar à cultura dita latina, e na Suécia excessivamente latina para ser assimilada pelos países nórdicos, ela foi recebida no Japão como excessivamente ocidental para ser aceita por uma sociedade de tradição budista.”
“Complexo de Ajase: Tratava-se de levar em conta as diferenças entre a organização da família ocidental, na qual a criança era destinada a tornar-se um sujeito emancipado da sua mãe através de uma identificação paterna [cof, cof], e a da família japonesa, na qual o pertencimento ao clã predominava sobre a identidade individual. Daí a dependência culpada (ou amae) do homem japonês em relação à sua mãe (complexo de Ajase), e uma simbiose específica, através da qual esse vínculo se tornava uma espécie de <valor moral>, como diria mais tarde Maurice Pinguet: Nosso pensamento culpa a dependência (captação, castração) e joga o erro sobre a mãe possessiva e o pai abusivo. A tendência japonesa é estabelecer uma intimidade estreita e culpar a independência, jogando o erro sobre o filho infiel e frívolo […]. Em suma, o supereu japonês é a consciência do vínculo, o supereu ocidental a consciência da lei.”
“Depois de 1935, em reação contra a era Meiji e a ascensão do movimento comunista internacional, o Japão sonhou com a volta da antiga ordem. A instauração de um regime militar de tendência fascista foi favorecida pelo advento, na Europa, dos regimes ditatoriais e pela crise econômica que se apoderou do país depois da quebra da bolsa de Wall Street. Foi então que o nacionalismo radical pregou o renascimento das virtudes guerreiras do antigo samurai. Aliando-se à Alemanha, o Japão entrou na guerra em 1941, o que provocou a retração completa das atividades freudianas. Foi necessário que esse sonho feudal fosse aniquilado e que os principais responsáveis militares se suicidassem (segundo o rito do antigo seppuku, sob os muros do palácio imperial, depois do bombardeio de Hiroshima), para que o Japão adotasse definitivamente os princípios da democracia, com um espírito de abertura para o Ocidente semelhante ao da era Meiji.”
“Melanie Klein e Donald Woods Winnicott tiveram especial sucesso, pelo interesse que dedicaram à questão do vínculo arcaico com a mãe. A obra de Jung também fez muitos adeptos, graças à atividade pioneira de H. Kawai. Formado em Zurique, este se tornou em 1965 o primeiro psicoterapeuta junguiano de língua japonesa.”
“Posteriormente, Doï Takeo tentou explicar as razões do relativo fracasso da implantação do freudismo no Japão. Segundo ele, o freudismo, doutrina judaico-cristã, era inassimilável por uma sociedade de tradição budista e xintoísta, na qual o desejo de emancipação subjetiva não tinha lugar. Mesmo continuando a ser freudiano, ele adotava assim, nesse debate clássico, a posição que fôra a da escola culturalista angloamericana, de Bronislaw Malinowski a Ruth Benedict.”
“Em 1969, o jovem filósofo Tagatsuku Sasaki iniciou a tradução integral dos Escritos, e foi através desse imenso trabalho de reflexão sobre a língua teórica da psicanálise, e principalmente sobre a maneira de transpor os conceitos freudianos para uma cultura nova, que o lacanismo se implantou em terras japonesas.
Lacan, ao contrário de Freud, era fascinado pelo Japão. Em 1963, descobriu maravilhado as grandes obras da estatuária budista, nos templos de Kioto e Nara. No coração do Extremo Oriente, onde Alexandre Kojève (1902-1968), seu professor de filosofia, acreditara ter cruzado o conceito hegeliano de <fim da história>, Lacan foi seduzido pelo refinamento dessa cultura ancestral.Em sua busca do absoluto, privilegiando o matema e os nós borromeanos, quis dar corpo a uma representação formalizada do laço social, a fim de construir um modelo de liberdade humana fundado no primado da estrutura e do coletivo. Também ele, de certa forma, foi tomado, como Kosawa, por uma reflexão sobre a amae.
Em 1971, Lacan voltou ao Japão para uma viagem de estudos, no momento em que Sasaki acabava a tradução da primeira parte dos Escritos. Ao retornar, impôs-se o dever de definir a <coisa japonesa>, esse modo específico de gozo que ele atribuía ao <sujeito japonês> e cuja manifestação detectava na escrita. Transcreveu com um simples traço horizontal a pureza dessa caligrafia, impossível de se atingir, segundo ele, pelo sujeito ocidental. A esse traço, ou <letra>, deu o nome de littoral.”
“Em um livro publicado em 1980, Chichioya hahaoya okite (O pai, a mãe e a lei),Kosawa fez do sujeito japonês um ser dilacerado entre a onipotência dita imaginária da mãe e a fraqueza aparente do pai, reduzido a uma função de simulacro. Nesse mesmo ano, enquanto acabava a tradução integral dos Escritos, publicou outra obra, Kai no uchidenokozuchi (O pequeno malho mágico do prazer), na qual divulgava os principais temas do pensamento lacaniano.”
“De 1896 a 1920, Freud e seus discípulos da primeira geração tomaram efetivamente a função paterna e a paternidade como objeto de reflexão, e a partir de 1920, com o impulso dado por Klein, a reflexão se deslocou para o estudo da relação com a mãe.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
D.T. Suzuki, Erich Fromm & Richard de Martino, Bouddhisme zen et psychanalyse (N. York, 1963), Paris, PUF, 1971;
Jacques-Alain Miller (org.), Lacan et la chose japonaise, Paris, Analytica, 1988.
Jones, Ernest
“Freud não gostava dele, mas ao longo dos anos, embora desaprovando muitas vezes as suas iniciativas, confiou nele para administrar os assuntos políticos do movimento, especialmente depois da partida de Max Eitingon para a Palestina.” “Tinha paixão pela <causa analítica> e queria defendê-la a sua maneira, se necessário contra o próprio Freud, o que explica seu apoio às inovações kleinianas e sua ambivalência em relação à análise leiga.”
“A prática do coito já me era familiar aos 6 ou 7 anos de idade, escreveu em sua autobiografia; depois, eu a interrompi e só a retomei depois dos 24 anos; esse era um hábito bastante comum entre as crianças da aldeia.”
“Em 1903, entrou para o North Eastern Hospital, do qual seria demitido 6 meses depois por insubordinação. Rotulado como <indivíduo problemático>, teve posteriormente muita dificuldade para se integrar a outros serviços hospitalares. Interessado pela hipnose, a neurologia e as doenças mentais, começou a praticar espontaneamente a psicanálise em 1906. No ano seguinte, foi a Amsterdã para o primeiro congresso de neurologia, psiquiatria e assistência aos alienados, e ficou conhecendo Jung, que o convidou a trabalhar na clínica do Hospital Burghölzli, dirigida por Bleuler.”
“Denunciado publicamente pelo irmão de uma de suas pacientes, desejosa de divorciar-se depois de uma análise, Jones foi depois acusado de ter falado de maneira indecente com duas crianças pequenas, que estava submetendo a um teste. Registrou-se queixa contra ele, que passou uma noite na prisão, antes de ser absolvido de qualquer suspeita pela justiça e pela imprensa.”
“Foi o início de uma longa correspondência com Freud: 671 cartas no total. Como observou Ernst Falzeder, faltam, nessa correspondência <a intimidade, a amplitude, o dinamismo e o caráter trágico que caracterizam outras correspondências de Freud […]. O estilo inimitável de Freud sofre com isso…>. Na verdade, tem-se a impressão de que o tom de Freud é de um <homem de negócios>. De qualquer forma, se Freud via em Jones o aliado indispensável, este se apresentava a ele como o Thomas Henry Huxley (1825-1895) de Charles Darwin, isto é, como o primeiro discípulo da doutrina freudiana em solo inglês.”
judeidade (Judesein)
“No judaísmo distinguem-se vários grandes movimentos: a emancipação, que começou no século XVII, com o reconhecimento dos direitos civis; a Haskalah, ou movimento judaico do Iluminismo, que se afirmou no fim do século XVIII e foi acompanhado por uma assimilação progressiva; o judaísmo ortodoxo, nascido em 1795, hostil à Haskalah e à emancipação; o hassidismo, movimento pietista judaico de renovação da fé, nascido na Europa oriental na mesma época; e o judaísmo reformado, inspirado no protestantismo (primeiro na Alemanha, depois nos Estados Unidos), que incita à prática liberal da religião [?!]. A estes se juntam todos os movimentos nascidos depois do fim do século XIX: o judaísmo humanista e leigo, que se define pelo abandono da religião e por uma tendência ao ateísmo; o sionismo, que designa (desde 1890) uma ideologia e um movimento político que visam ao renascimento e à independência do povo judeu nas terras de Israel; o judaísmo conservador, forma norte-americana do judaísmo ortodoxo, nascido em 1886, que insiste na renovação ética; e, por fim, o judaísmo reconstrutivista (também norte-americano), nascido em 1922, que considera o judaísmo uma cultura religiosa fundamentada num nacionalismo espiritual.
Chama-se judeidade ao fato e à maneira de alguém se sentir ou ser judeu, independentemente do judaísmo. O sentimento de judeidade ou de identidade judaica é uma maneira de ele continuar a se pensar judeu no mundo moderno, a partir do fim do século XIX, mesmo sendo descrente, agnóstico, humanista, leigo ou ateu. Essa reivindicação de judeidade rejeita a idéia de pertencimento enunciada pela jurisprudência rabínica (Halakha, nascida da Torah), que designa como judia qualquer pessoa nascida de mãe judia ou qualquer pessoa convertida ao judaísmo nas condições exigidas pela lei religiosa.”
“Ao contrário de numerosos intelectuais judeus vienenses, como Karl Kraus ou Otto Weininger, Freud tinha horror ao ódio judeu de si mesmo (Jüdischer Selbsthass) e à fuga para a conversão. Descrente e hostil às práticas religiosas, rejeitava as tradições, os ritos e as festas e, no seio de sua própria família, combatia as atitudes religiosas de sua mulher (Martha). No entanto, nunca renegou sua judeidade e a reivindicou todas as vezes que se confrontou com o anti-semitismo.”
“Cônscio do fato de que seus primeiros discípulos vienenses eram todos judeus, Freud temia que sua nova ciência fosse assimilada a uma <questão judaica>, isto é, a um particularismo sujeito às leis do genius loci. Nada lhe causava mais horror do que ouvir seus adversários reduzirem a psicanálise a um produto do <espírito judaico> ou da <mentalidade vienense>.”
“Único não-judeu da primeira geração freudiana depois da partida de Jung, Ernest Jones, que era galês e, como costumava dizer, pertencia a uma <raça oprimida>, sentia-se próximo dos judeus vienenses da primeira geração, que Jung costumava chamar de <ciganos>.”
“Jones foi acusado de anti-semitismo por seus adversários em virtude de uma conferência, A psicologia da questão judaica, proferida num colóquio dedicado aos judeus e aos <gentios> em 1945. Nessa ocasião, com efeito, declarou que os judeus eram tão responsáveis pelo anti-semitismo quanto os anti-semitas, em razão de sua arrogância e de sua concepção de povo eleito. E acrescentou que eles tinham uma particularidade: <O nariz hitita, que tanto evoca uma deformidade e que, infelizmente, os judeus adquiriram em suas andanças; por um azar, ele está associado a um gene dominante.> Nessa ocasião, de fato, Jones alinhou-se com as posições clássicas da psicologia dos povos, que quase sempre levam a esse tipo de derrapagem (como aconteceu, com muito maior gravidade, com Jung) [?].”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
René Major, De l’élection. Freud face aux idéologies allemande, américaine et soviétique, Paris, Aubier, 1986;
Yirmiyahu Yovel, Spinoza et autres hérétiques (1989), Paris, Seuil, col. “Libre examen”, 1991.
Jung
“Carl Gustav Jung realizou uma obra tão abundante quanto a de Freud, cuja tradução em francês está muito longe de ser concluída. Dezenas de obras, artigos e comentários foram escritos sobre Jung, e o junguismo se implantou em vários países: Grã-Bretanha, Estados Unidos, Itália e Brasil.”
“Em 1903, foi a Paris, para seguir os cursos de Pierre Janet e ao voltar casou-se com Emma Rauschenbach, filha de um rico industrial de Schaffhouse, com quem teria cinco filhos [com o industrial? Hahaha]: Agathe, Anna, Franz, Marianne, Emma.”
“Quando encontrou Freud, Jung já tinha uma concepção do inconsciente e do psiquismo, herdada de Théodore Flournoy, de Janet e de todos os artífices da subconsciência. Não só não compartilhava as hipóteses vienenses, como também estava em desacordo com a concepção freudiana da sexualidade infantil, do complexo de Édipo e da libido. O que o aproximava de Freud era, por um lado, o fascínio por uma obra na qual acreditava encontrar a confirmação de suas hipóteses sobre as idéias fixas inconscientes, as associações verbais e os complexos, e por outro lado, a atração por um ser excepcional com o qual podia se medir. Jung era homem de uma poderosa inteligência, habitado por um mundo interior feito de sonhos, de introspecção, de busca de si mesmo e de gosto pelo oculto. Era dotado de grande força física, apreciava os contatos humanos, os exercícios corporais e o convívio das mulheres; dizia-se polígamo.”
“Os três principais arquétipos são o animus (imagem do masculino), a anima (imagem do feminino) e o selbst (si-mesmo), verdadeiro centro da personalidade.” “Com a noção de arquétipo, Jung se afastou radicalmente do universalismo freudiano, mesmo desejando encontrar o universal nas grandes mitologias religiosas. Na verdade, é antes com a idéia de pattern, próxima dos culturalistas, que se pode comparar o arquétipo. E Jung a aprofundou, aliás, ao se interessar cada vez mais pelo estudo etnológico das civilizações ditas arcaicas. Por ocasião de várias viagens, que o levariam até tribos indígenas ou africanas (México, Quênia), adotou as teses da psicologia dos povos”
“Ora, Freud, não compreende nada da psique alemã, como aliás os seus epígonos germânicos. O grandioso fenômeno do nacional-socialismo, que o mundo inteiro contempla com olhos admirados, os esclareceu?” Jung, 1934
“Deveríamos realmente pensar que uma tribo que atravessa a história há milhares de anos como povo eleito por Deus não tivesse sido levada a uma tal idéia por uma disposição psicológica particular? Enfim, se não existe diferença, o que faz com que os judeus sejam reconhecidos? Diferenças psicológicas existem entre todas as nações e todas as raças, e até entre os habitantes de Zurique, de Basiléia e de Berna […]. É por isso que combato toda psicologia uniformizante quando pretende a universalidade, como a de Freud e a de Adler, por exemplo.”
PENSEI QUE AS ASPAS ACIMA ERAM IRÔNICAS, MAS… “A comunidade internacional junguiana se dividiria sobre a questão da responsabilidade de Jung, e foi Andrew Samuels, psicoterapeuta junguiano, membro da Sociedade Londrina de Psicologia Analítica, que redigiu em 1992 um dos comentários mais notáveis sobre esse período doloroso da história. Dizendo-se ele próprio adepto do culturalismo, mostrou que foi a tentativa de instaurar uma psicologia das nações que conduziu Jung a aderir à ideologia nazista e conclamou os <pós-junguianos> a reconhecer a verdade.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Carl Gustav Jung, Gesammelte Werke, 20 vols. (com um índice e um volume de bibliografia), Zurique, Rascher Verlag, e Olten, Walter Verlag, 1960-1991; The Collected Works, 21 vols. (com um índice, um volume de bibliografia e um suplemento), Londres, Routledge e Paul Kegan, 1957-1983 – DESTAQUES INDIVIDUAIS: Psicologia e alquimia (1935-1936, GW, XII), Petrópolis, Vozes, 1991; Resposta a Jó(1952), Petrópolis, Vozes, 1979;
Andrew Samuels, Jung and the Post-jungians, Londres, Routledge e Paul Kegan, 1985.
Kemper, Werner
“Sem a política de <salvamento> da psicanálise, defendida por Ernest Jones na Alemanha depois da tomada do poder pelos nazistas, Werner Kemper teria sido um funcionário obscuro. Mas, graças à orientação adotada pela IPA em 1933, ele fez parte, com Felix Boehm, Carl Müller-Braunschweig e Harald Schultz-Hencke, dos psicoterapeutas alemães que decidiram fazer carreira sob o nazismo, quando a profissão foi proibida a todos os judeus do país.”“Querendo estender o freudismo para além da Europa, Ernest Jones decidiu enviar Werner Kemper para o Brasil a fim de fazer uma nova carreira.”
“foi um funcionário zeloso da política de seleção inaugurada pelo III Reich, que consistia em enviar para a morte, em batalhões disciplinares, os sujeitos que apresentassem <anomalias psíquicas>. Entre estas, estavam a angústia, a astenia [fadiga prolongada] e a hipocondria.
Depois da capitulação da Alemanha, Kemper se transformou em militante marxista e participou, com Schultz-Hencke, de uma reunião de psiquiatras na parte leste de Berlim, ocupada pelas tropas soviéticas. Contribuiu assim para a reconstrução, na República Democrática Alemã (DDR), de uma escola de psicoterapia de tipo pavloviano, visando liquidar o freudismo.Depois de colaborar com o nazismo para a destruição da psicanálise por motivo de judeidade, contribuía com igual zelo para a política stalinista de rejeição às teses freudianas, que iria estender-se a todos os países dominados pelo socialismo de inspiração soviética depois da partilha de Yalta.”
Klein
“Melanie Klein foi o principal expoente do pensamento da segunda geração psicanalítica mundial.”“Sua obra, composta essencialmente de cerca de 50 artigos e de um livro, A psicanálise de crianças (da criança) [duas traduções], foi traduzida em 15 línguas e reunida em 4 volumes. Acrescenta-se uma Autobiografia inédita e uma importante correspondência.A tradução francesa, realizada em parte por Marguerite Derrida, é de excepcional qualidade. Muitas obras foram dedicadas a Melanie Klein, entre as quais as de Hannah Segal, sua principal comentadora, e a de Phyllis Grosskurth, sua biógrafa. Um dicionário dos conceitos kleinianos [haja saco] foi realizado por R.D. Hinshelwood em 1991.”
“Tinha 4 anos quando sua irmã Sidonie morreu de tuberculose com a idade de 8; tinha 18 quando o pai, debilitado há longos anos, desapareceu, deixando-a com a mãe; tinha 20 quando seu irmão Emmanuel, que a influenciara muito e a quem estava ligada por uma relação de tons incestuosos, morreu esgotado pela doença, pelas drogas e pelo desespero. Phyllis Grosskurth observou que Melanie se casou pouco depois desse falecimento, pelo qual se sentia culpada, o que, acrescentou, <provavelmente tinha sido o objetivo perseguido por Emmanuel>.”
SE NÃO ESTÁS DISPOSTO À FRAUDE, NÃO ESTÁS DISPOSTO AO SUCESSO: “Em julho de 1919, levada por Ferenczi, apresentou, diante da Sociedade Psicanalítica de Budapeste, seu primeiro estudo de caso, dedicado à análise de uma criança de 5 anos, que na realidade era o seu próprio filho Erich. Uma versão reformulada dessa intervenção, na qual ela dissimulou a identidade do jovem paciente chamando-o de Fritz, constituiu seu primeiro escrito, publicado no Internationale Zeitschrift für Psychoanalyse.” “A criança de que se trata, Fritz, escreveu ela, é um menino cujos pais, que são de minha família, habitam na minha vizinhança imediata. Isso permitiu encontrar-me muitas vezes, e sem nenhuma restrição, com a criança. Além do mais, como a mãe segue todas as minhas recomendações, posso exercer uma grande influência sobre a educação de seu filho.”
“Em Londres, Melanie Klein experimentou suas teorias, tratando dos filhos perturbados de alguns de seus colegas: o filho e a filha de Jones, por exemplo. Sua personalidade invasiva provocou à sua volta paixões e repulsas. Em março de 1927, Anna Freud fez uma comunicação ao grupo berlinense da DPG. Na verdade, tratava-se de um verdadeiro ataque contra as teses kleinianas em matéria de análise de crianças. Houve críticas e Freud irritou-se. A discordância entre ambas não parava de crescer, referindo-se especialmente à oportunidade da análise de crianças: parte integrante da educação geral de toda criança, afirmava Melanie Klein;necessária apenas quando a neurose se manifesta, replicava Anna, que circunscrevia a análise de crianças apenas à expressão do mal-estar parental, enquanto Melanie autonomizava a criança, tanto em sua demanda quanto no tratamento.”
“Em janeiro de 1929, começou a tratar de uma criança autista de 4 anos, filha de um dos seus colegas da BPS, à qual deu o nome de Dick. Logo percebeu que ele apresentava sintomas que ela nunca havia encontrado. Não expressava nenhuma emoção, nenhum apego, e não se interessava pelos brinquedos. Para entrar em contato com ele, colocou dois trenzinhos lado a lado e designou o maior como <trem Papai> e o menor como <trem Dick>. Dick fez o trem com o seu nome andar e disse a Melanie: <Corta!>. Ela desengatou o vagão de carvão e o menino guardou então o brinquedo quebrado em uma gaveta, exclamando: <Acabou!>. A história desse caso se tornaria célebre, por mostrar como alguns psicanalistas não conseguem dar aos filhos o amor que esperam deles.”
LAÇOS DE FAMIGLIA: “Sua filha Melitta Schmideberg, casada comWalter Schmideberg, amigo da família Freud e de Ferenczi, tornou-se analista. Sem perceber, Melanie repetiu com sua filha o comportamento que Libussa tivera com ela. Foi por ocasião de uma retomada de análise com Edward Glover que Melitta se afastou de Melanie.”“A partir de 1933, Melanie Klein, que sofria os ataques incessantes de Glover e de Melitta, via com terror a chegada a Londres dos analistas vienenses e berlinenses que fugiam do nazismo.”
“Ernest Jones, em quem Melanie Klein acreditava ter um fiel aliado, saía freqüentemente dessa cena, cujos atores eram essencialmente mulheres, umas reunidas em torno de Melanie, outras em torno de Anna. Os confrontos assumiram tal intensidade que Winnicott, partidário de Melanie, interrompeu uma noite os debates para observar que um ataque aéreo estava ocorrendo e era urgente procurar abrigo.” Hahaha!
kleinismo
“Diversamente do annafreudismo, o kleinismo não é uma simples corrente, mas uma escola comparável ao lacanismo. Com efeito, constituiu-se como um sistema de pensamento a partir de um mestre (no caso, uma mulher) que modificou inteiramente a doutrina e a clínica freudianas, cunhando novos conceitos e instaurando uma prática original da análise, da qual decorreu um tipo de formação didática diferente da do freudismo clássico.” Modificar Freud não foi o problema: o problema foi modificá-lo para pior.
“Por outro lado, definiram um novo âmbito para a análise, muito diferente do dos freudianos, baseado em regras precisas e, em especial, num manejo da transferência que tende a excluir da situação analítica qualquer forma de realidade material em prol de uma realidade psíquica pura, conforme à imagem que o psicótico tem do mundo e de si mesmo. Daí a criação do termo acting in, decorrente de acting out.”
“o kleinismo é uma doutrina em expansão, sobretudo nos países latino-americanos (Brasil e Argentina), onde ajuda a psicanálise a enfrentar as outras escolas de psicoterapia que começaram a ameaçá-la, a partir da década de 70, em virtude de sua falta de criatividade.
Por ser uma escola de pensamento que alia um saber clínico a uma teoria, o kleinismo erigiu-se sobre uma crítica da forma dogmática do freudismo, para em seguida produzir, no próprio interior do freudismo de que nasceu, uma nova idolatria do mestre fundador, uma historiografia de tipo hagiográfico e um novo dogmatismo. E ainda não suscitou, como o freudismo, as condições internas para uma crítica a esse dogmatismo.”
Kraepelin, o autor pioneiro sem bibliografia em Desejo de Deleuze!
“hebefrenia, ou psicose da adolescência, com excitação intelectual e motora (tagarelice, neologismos, maneirismos)” Maurício é o sujeito mais hebefrênico que já conheci.
“Houve realmente uma era kraepeliniana na história da psiquiatria, como houve uma era pineliana, que marcou o apogeu do alienismo. Nesse aspecto, comparou-se o sistema de pensamento freudiano com a classificação de Kraepelin.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Emil Kraepelin, Compendium der Psychiatrie, Leipzig, Abel, 1883; Introduction à la psychiatrie clinique (Leipzig, 1901), Paris, Vigot, 1907; Leçons cliniques sur la démence précoce et la psychose maniaque-dépressive (Leipzig, 1907), Toulouse, Privat, 1970; La Folie maniaque-dépressive (Leipzig, 1909), Grenoble, Jérôme Millon, 1993.
Krafft-Ebing
“Mas foi sobretudo com sua obra Psychopathia sexualis, publicada em 1886 e traduzida no mundo inteiro, que Krafft-Ebing se tornou célebre. Fazia uma descrição extraordinária, a partir de casos precisos, de todas as formas possíveis de perversões sexuais: uma espécie de catálogo sofisticado, do qual Freud adotou várias noções e que o Marquês de Sade não teria desaprovado.”
Kraus, Karl (o homem da frase “Não é verdade que…”)
“Karl Kraus foi uma das grandes figuras da modernidade vienense do fim do século XIX.Judeu e adepto do ódio de si judeu, foi contrário a Dreyfus e se converteu ao catolicismo, que depois renegou. Denunciou a corrupção da imprensa e a feminilização da arte e da sociedade, que poderiam reduzir a sociedade a nada, e adotou as teses da bissexualidade. Mas, ao contrário de Otto Weininger, de quem era próximo, pensava que os princípios feminino e masculino deviam complementar-se.”
“Inventou alguns maravilhosos aforismos, que se tornariam célebres: <A psicanálise é aquela doença do espírito da qual ela própria se considera o remédio>, ou ainda: <É a ele (Freud) que cabe o mérito de ter dado uma organização à anarquia do sonho, mas ali tudo acontece como na Áustria.>”
Lacan
“se alguns dos ferozes adversários de Lacan foram injustos, ele se prestou à crítica ao cercar-se de discípulos pedantes, que contribuíram para obscurecer um ensino certamente complexo e muitas vezes enunciado em uma língua barroca e sofisticada, mas perfeitamente compreensível (pelo menos até 1970). [HAHA]
Lacan sofria de inibições na escrita e precisou de ajuda para publicar seus textos e transcrever o famoso seminário público, que se realizou de 1953 a 1979 [!!!]. Nove seminários entre 25 foram <estabelecidos> e publicados por seu genro, Jacques-Alain Miller, entre 1973 e 1995. O 26º seminário, do ano 1978-1979, é <silencioso>, pois Lacan não mais podia falar.”
“Jacques Lacan escreveu apenas um livro, sua tese de medicina de 1932 publicada sob o título Da psicose paranóica em suas relações com a personalidade, na qual relatou o caso de Marguerite Anzieu.” já baixada
“Sua correspondência é quase inexistente: 247 cartas recenseadas por Élisabeth Roudinesco em 1993. A obra de Lacan está traduzida em 16 línguas, e Joël Dor realizou a melhor bibliografia do conjunto de títulos, publicados e inéditos.” Média de 3 cartas por ano. Que sociável!
“Jacques Lacan reinterpretou quase todos os conceitos freudianos, assim como os grandes casos (Herbert Graf, Ida Bauer, Serguei Constantinovitch Pankejeff, Ernst Lanzer e Daniel Paul Schreber) e acrescentou ao corpus psicanalítico sua própria conceitualidade.
Existem dois dicionários dos conceitos lacanianos: um em inglês, realizado por Dylan Evans, outro em espanhol, por Ignacio Garate& José Miguel Marinas. Alguns dos mais belos comentários da obra de Lacan foram escritos por filósofos: Louis Althusser, Jacques Derrida, Christian Jambet, Jean-Claude Milner e Bernard Sichère.”
PAISTEL: “Com a idade de 16 anos, admirava a Ética de Baruch Spinoza. Um ano depois, voltou-se para o nietzscheísmo, e durante algum tempo ficou fascinado com Charles Maurras (1868-1952), cujo estetismo e gosto pela língua adotou [sem aprender a escrever?]. Enfim, interessou-se pela vanguarda literária. Alfred Lacan, que desejava que seu filho mais velho assumisse a sucessão de seus negócios e desse um impulso decisivo ao comércio de mostarda [!], não compreendia nem aprovava sua evolução. Quanto a Émilie Lacan, a mãe, ignorava tudo sobre a vida que o filho levava fora dos caminhos da religião e do conformismo burguês.”
“Magnífica síntese de todas as aspirações freudianas e anti-organicistas da nova geração psiquiátrica francesa dos anos 1920, sua tese foi imediatamente considerada uma obra-prima por René Crevel, Dalí e Paul Nizan (1905-1940), principalmente, que apreciaram a utilização feita por Lacan dos textos romanescos da paciente e da força doutrinária de sua posição quanto à loucura feminina. No ano seguinte, na revista Le Minotaure, Lacan dedicou um artigo ao crime cometido em Mans por duas domésticas (as irmãs Papin) contra suas patroas. Viu nesse ato, de uma intensa selvageria, uma mistura de delírio a dois, de homossexualidade latente, mas antes de tudo o surgimento de uma realidade inconsciente que escapava às próprias protagonistas. Desse drama Jean Genet (1910-1986) tirou uma peça, Les Bonnes, e Claude Chabrol um filme, sessenta anos depois, La Cérémonie.”
ESCOLA DE DOIDOS: “Sua análise com Loewenstein durou 6 anos e ½, e acabou com um fracasso e um desentendimento duradouro entre ambos. Finalmente, graças à intervenção de Édouard Pichon, Lacan foi titularizado em 1938. Pichon reconhecia seu gênio e queria fazer dele, apesar de seu hegelianismo, o herdeiro de uma tradição <francesa> do freudismo. Lacan nunca obedeceria a essa injunção.”Gostaria de saber o que é um gênio freudo-hegeliano…
A-Freu-DIOnisíaco
“Desde o início, o casamento foi insatisfatório. Malou acreditara ter-se casado com um homem perfeito, cuja fidelidade conjugal estaria à altura de seus sonhos de felicidade. Ora, Lacan não era esse homem, nem nunca seria. Três filhos nasceram: Caroline (1937-1973), Thibaut, Sibylle.”
“Desses anos de grande riqueza cultural e teórica, tirou a certeza de que a obra freudiana devia ser relida <ao pé da letra> e à luz da tradição filosófica alemã.” ???
“Em 1936, cruzou pela primeira vez a história do freudismo internacional indo a Marienbad para o Congresso da IPA. Nesse congresso, apresentou uma exposição sobre o estágio do espelho. Mas Ernest Jones cortou-lhe a palavra apenas com dez minutos de sua exposição. Foi em seguida para Berlim assistir aos Jogos Olímpicos. O triunfo do nazismo provocou nele um sentimento de repugnância.”
“Desde 1937, apaixonou-se por Sylvia Maklès-Bataille (1908-1993). Separada nessa época de Georges Bataille mas continuando a ser sua esposa, atuou em um filme de Jean Renoir (1894-1979), Une partie de campagne. Era mãe de uma menina, Laurence Bataille (1930-1986), que se tornaria uma notável psicanalista.”
“Em setembro de 1940, Lacan encontrou-se em uma situação insustentável. Anunciou a sua mulher legítima, que estava grávida de 8 meses, que Sylvia, sua companheira, também esperava um filho. Malou pediu o divórcio imediatamente e foi em plena crise de depressão que deu à luz, a 26 de novembro, uma menina à qual deu o nome de Sibylle. <Quando eu nasci, escreveria esta em 1994, meu pai não estava mais conosco. Até poderia dizer que, quando fui concebida, ele já estava em outro lugar […]. Sou o fruto do desespero. Alguns dirão que sou fruto do desejo, mas não creio nisso.> Oito meses depois, em 3 de julho de 1941, Sylvia deu à luz à 4a dos filhos de Lacan, Judith, registrada com o sobrenome de Bataille. Só poderia usar o nome do pai em 1964. Essa impossibilidade de transmitir o sobrenome seria uma das determinações inconscientes da elaboração do conceito lacaniano de Nome-do-Pai.” E você acha isso bonito?
“<Lacan não tinha absolutamente, como objetivo, reinventar a psicanálise, escreveu Jacques-Alain Miller. Pelo contrário, situou o começo de seu ensino sob o signo de um ‘retorno a Freud’; apenas perguntou, a respeito da psicanálise:sob que condição ela é possível?>Em 1950, Lacan começou esse retorno aos textos de Freud, baseando-se, ao mesmo tempo, na filosofia heideggeriana, nos trabalhos da linguística saussuriana e nos de Lévi-Strauss. Da primeira, adotou um questionamento infinito sobre o estatuto da verdade, do ser e de seu desvelamento; da lingüística, extraiu sua concepção do significante e de um inconsciente organizado como uma linguagem; do pensamento de Lévi-Strauss deduziu a noção de simbólico, que utilizou em uma tópica (simbólico, imaginário, real: S.I.R.)”
“Lacan atacou uma das grandes correntes do freudismo, a Ego Psychology, da qual seu ex-analista se tornara um dos representantes, e que ele assimilava a uma versão edulcorada e adaptativa da mensagem freudiana. Chamava-a de <psicanálise americana> e lhe opunha a peste, isto é, uma visão subversiva da teoria freudiana, centrada na prioridade do inconsciente. Como fizera no período entreguerras, Lacan continuou então a estabelecer fortes relações fora do meio psicanalítico: com Roman Jakobson (1896-1982), Claude Lévi-Strauss, Merleau-Ponty. Graças a Jean Beaufret (1907-1982), de quem era analista, encontrou-se com Martin Heidegger.”
“No jirau que dominava a peça única, pendurou o famoso quadro de Gustave Courbet (1819-1877) A origem do mundo, que comprou a conselho de Bataille e de Masson.”
“Recusando qualquer idéia de assimilação da psicanálise a uma psicologia qualquer, considerava os estudos de filosofia, de letras ou de psiquiatria como as três melhores vias de acesso à formação dos analistas. Reatou assim com o programa projetado por Freud, quando do congresso da IPA em Budapeste, em 1918.”
“Graças a seu amigo Jean Delay, obteve um anfiteatro no Hospital Sainte-Anne. Durante 10 anos, 2 vezes por mês, realizou ali seu seminário, comentando sistematicamente todos os grandes textos do corpus freudiano e dando assim origem a uma nova corrente de pensamento: o lacanismo. O <Discurso de Roma> foi publicado no primeiro número de La Psychanalyse, revista da SFP. A cada ano, Lacan daria a essa revista o texto de suas melhores conferências, que eram uma espécie de resumo dos temas do seminário. Também publicaria nela artigos de Martin Heidegger, Émile Benveniste, Jean Hyppolite (1907-1968) e muitos outros.”
“Nessa época, ninguém pensava em se emancipar da legitimidade freudiana, muito menos Lacan. Apoiados por ele, Granoff, Leclaire e Perrier formaram uma <tróica>, cuja tarefa era negociar a reintegração da SFP. Depois de anos de discussão e intercâmbio, o comitê executivo da IPA recusou a Lacan e a Dolto o direito de formar didatas. As razões dessa recusa eram complexas. Lacan era acusado de transgressão das regras técnicas, principalmente das que determinavam a duração das sessões. Quanto a Dolto, o problema era, em parte, sua maneira de praticar a psicanálise de crianças, mas também sua formação didática: nessa época, os alunos de René Laforgue foram convidados a fazer uma nova análise.”
“Em 1964, a SFP foi dissolvida e Lacan fundou a École Freudienne de Paris (EFP), enquanto a maioria de seus melhores alunos se posicionou ao lado de Lagache, na Associação Psicanalítica da França (APF), reconhecida pela IPA. Obrigado a deslocar seu seminário, Lacan foi acolhido, graças à intervenção de Louis Althusser, em uma sala da École Normale Supérieure (ENS), na rue d’Ulm, onde pôde prosseguir seu ensino.”
“A obra Seminários mostrava os vestígios de sua difícil elaboração: reescrita do próprio Lacan, correções múltiplas de Wahl, comentários de Miller. Lacan recebeu enfim a consagração esperada e merecida: 5 mil exemplares foram vendidos em 15 dias, antes mesmo que aparecessem resenhas na imprensa. Mais de 50 mil exemplares foram vendidos na edição comum e a venda da edição de bolso bateria todos os recordes para um conjunto de textos tão difíceis: mais de 120 mil exemplares o primeiro volume, mais de 55 mil o segundo. Doravante, Lacan seria reconhecido, celebrado, odiado ou admirado como um pensador de envergadura, e não mais apenas como um mestre da psicanálise. Sua obra seria lida e comentada por inúmeros filósofos, entre os quais Deleuze.” “A leitura de sua obra no mundo anglo-saxão ficaria limitada aos intelectuais, às feministas e aos professores de literatura francesa.”
“Ah, minha cara, os italianos são tão inteligentes! Se eu pudesse escolher um lugar para morrer, seria em Roma que eu gostaria de acabar os meus dias. Conheço todos os ângulos de Roma, todas as fontes, todas as igrejas… Se não fosse Roma, eu me contentaria com Veneza ou Florença: eu sou sob o signo da Itália.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
L., De la psychose paranoïaque dans les rapports avec la personnalité suivi de Premiers écrits sur la paranoïa (monografia médica)
Philippe Julien, Pour lire Jacques Lacan (Toulouse, 1985), Paris, Seuil, col. “Points”, 1995;
Ignacio Garate & José Miguel Marinas, Lacan en castellano, Madri, Quipu Ediciones, 1996.
lacanismo
“Na história do movimento psicanalítico, chama-se lacanismo a uma corrente representada pelos diversos partidários de Jacques Lacan, sejam quais forem suas tendências. Foi entre 1953 e 1963 que ganhou corpo, na França, a reformulação lacaniana, que depois desembocou, com a criação da École Freudienne de Paris (EFP), em 1964, num vasto movimento institucional e, em seguida, numa nova forma de internacionalização, num rompimento definitivo com a IPA. Depois da morte de Lacan, em 1981, o lacanismo fragmentou-se numa multiplicidade de tendências, grupos, correntes e escolas que formam uma poderosa nebulosa, implantada de maneiras diversas em muitos países.”
“Lacan foi, com efeito, o único dos grandes intérpretes da doutrina freudiana a efetuar sua leitura não para <ultrapassá-la> ou conservá-la, mas com o objetivo confesso de <retornar literalmente aos textos de Freud>. Por ter surgido desse retorno, o lacanismo é uma espécie de revolução às avessas, não um progresso em relação a um texto original, mas uma <substituição ortodoxa> desse texto.”
“Psicanálise norte-americana: Por esse vocábulo, Jacques Lacan e, depois dele, seus discípulos e herdeiros designam o neofreudismo, o annafreudismo e a Ego Psychology. Todas essas correntes remetem, segundo eles, a uma concepção <desviada> da psicanálise, i.e., a uma doutrina centrada no eu e esquecida do Isso, a uma visão adaptativa ou culturalista do indivíduo e da sociedade.”
“O lacanismo tem em comum com o kleinismo o fato de haver estendido a clínica das neuroses a uma clínica das psicoses, e de ter levado mais longe do que o freudismo clássico a interrogação sobre a relação arcaica com a mãe. Nesse sentido, inscreveu a loucura bem no cerne da subjetividade humana. Mas, ao contrário do kleinismo, perseguiu, sem aboli-la, a interrogação sobre o lugar do pai, a ponto de ver na deficiência simbólica deste a própria origem da psicose. Daí seu interesse pela paranóia, mais do que pela esquizofrenia. Por outro lado, o lacanismo procedeu a uma completa reformulação da metapsicologia freudiana, inventando uma teoria do sujeito (distinto do eu, do ego, do self, etc.), isto é, introduzindo uma filosofia do sujeito e do ser bem no coração do freudismo. Além disso, para pensar o inconsciente, apoiou-se não mais num modelo biológico (darwinista), mas num modelo lingüístico.”
“É por isso que, depois de ser expulsa da IPA, lugar supremo da legitimidade freudiana, a corrente lacaniana viu-se obrigada, a partir de 1964, a criar um novo modelo de associação, mais legítimo do que a antiga legitimidade: assim, chamou de escola o que era denominado de sociedade ou associação, para expressar o caráter platônico de sua reformulação, e se apoderou do adjetivo <freudiano>, para deixar bem claro que se pautava no verdadeiro mestre, e não em seus herdeiros.” Aqui vamos nós com o abuso do termo platônico novamente…
“No plano político, o lacanismo implantou-se maciçamente, exportando o modelo institucional francês, em dois países do continente latino-americano — a Argentina e o Brasil —, onde, no entanto, fragmentou-se numa centena de grupos e tendências, e onde coabita com um kleinismo muito poderoso no interior da Federação Psicanalítica da América Latina (FEPAL), ramo latino-americano da IPA.” Não faria sentido uma Psicanálise não-conturbada e crísica na América do Sul!
“O legitimismo lacaniano é encarnado, na França, por Jacques-Alain Miller, executor testamentário e genro de Jacques Lacan. É ele quem dirige, além disso, a internacional lacaniana, a Association Mondiale de Psychanalyse (AMP).” Por trás de um grande homem sempre existe um grande secretário – um amplificador.
CONTROVÉRSIA DA CONTROVÉRSIA: “É interessante notar que emergiram correntes separatistas a partir de 1990, tendendo a fazer do lacanismo um movimento externo ao freudismo, embora sem renegar este último. Testemunho disso é, por exemplo, o primeiro dicionário publicado em língua inglesa sobre o assunto, em 1996. Seu título e seu conteúdo dão a entender que existiria uma <psicanálise lacaniana> (coisa que Lacan jamais desejou).”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Slavoj Zizek, Looking Awry. An Introduction to Lacan through Popular Culture, Boston, Massachusetts University Press, 1991;
Jean-Louis Henrion, La Cause du désir. L’Agalma de Platon à Lacan, Paris, Point Hors Ligne, 1993.
Lagache, Daniel
“Como Sacha Nacht, Françoise Dolto, Maurice Bouvet e muitos outros, Daniel Lagache pertencia à segunda geração psicanalítica francesa. Na história da psicanálise na França desempenhou um papel importante, ao mesmo tempo como herdeiro de Pierre Janet, no campo da psicologia clínica, e como introdutor da psicanálise na universidade. Contra Nacht, que preconizava o vínculo da psicanálise com a medicina, e contra Lacan, que queria desvincular a psicanálise da psicologia, através de um retorno rigoroso aos textos freudianos, foi o artífice da separação entre a filosofia e a psicologia, e da síntese entre esta e a psicanálise. Tornou-se assim, pela universidade, o líder de uma corrente favorável à análise leiga (ou Laïenanalyse), mas que permitia, principalmente, o acesso maciço dos psicólogos à profissão de psicanalistas.”
“Em 1924, ingressou na École Normale Supérieure, na mesma classe que Jean-Paul Sartre, Paul Nizan, Raymond Aron (1905-1983) e Georges Canguilhem (1904-1995). Como muitos normaliens de sua geração, assistiu às apresentações de doentes de Georges Dumas, amigo de Janet violentamente hostil às teses freudianas. Professor de filosofia, residente dos hospitais psiquiátricos e chefe de clínica de doenças mentais e do encéfalo, foi aluno de Gaëtan Gatian de Clérambault na enfermaria especial. Enfim, em 1934, defendeu sua tese de medicina sobre as alucinações verbais.”
“Ao mesmo tempo que Lacan, mais velho que ele 2 anos, iniciou-se nos textos alemães, interessou-se pela loucura feminina e pela criminologia, descobriu a obra de Jaspers, a fenomenologia e seguiu os cursos de Henri Claude. [Regressou à filosofia?]
Ao contrário de Lacan e de Nacht, relatou seu tratamento com Rudolph Loewenstein em um artigo publicado em inglês em 1966, no qual fornecia muitas informações sobre sua infância e sua vida privada. Essa análise se desenrolou entre 1933 e 1936, sob condições difíceis, o que levaria Lagache a fazer uma segunda etapa, com Maurice Bouvet.”
“Segudo Lagache, era preciso unificar o ramo dito naturalista da psicologia, compreendendo o behaviorismo e as teorias da aprendizagem (com a estatística e a experimentação), e o seu ramo dito humano, reunindo a psicologia clínica e a psicanálise, esta definida como ultraclínica.
Georges Canguilhem, embora amigo de longa data de Lagache, destruiu esse programa, tratando a psicologia de <filosofia sem rigor>, de <ética sem exigência> e de <medicina sem controle>.Dez anos depois, após a ruptura entre Lagache e Lacan, esse artigo seria utilizado pelos alunos de Louis Althusser na École Normale Supérieure, no âmbito de uma reformulação filosófica dos conceitos freudianos hostis a toda forma de psicologia.”
“O carro-chefe de sua coleção [da Biblioteca de Psicanálise na editora PUF] seria o famoso Vocabulário da psicanálise, realizado sob sua direção por Laplanche & Pontalis e traduzido hoje em mais de 20 línguas.” Curiosamente de verve bem lacaniana!
“o que todos os seus alunos aprenderam, a começar por mim, foi a importância da regularidade dos horários, de uma duração fixa e suficientemente longa das sessões, da manutenção da austeridade das regras e da situação diante das demandas manipulatórias do paciente, de uma interpretação por etapas, precisa, sóbria, concreta.” Anzieu
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Georges Canguilhem, Études d’histoire et de philosophie des sciences, Paris, Vrin, 1968.
Laing, Ronald
“Poeta, escritor, militante de todas as causas a favor dos marginais, dos excluídos, dos oprimidos e dos povos colonizados, Ronald Laing é uma das mais belas figuras desse movimento de revolta que abalou durante 20 anos, de 1950 a 1970, o conjunto dos ideais da burguesia ocidental. Marcado simultaneamente pelo heideggerianismo, pelo existencialismo e pela experiência com a mescalina e o LSD, procurou durante toda a vida, através de uma longa viagem no interior do eu, o meio de compreender o grande enigma da loucura humana.”
INGÊNUO, DEMASIADO INGÊNUO: “Em 1972, depois de uma permanência na Índia, Ronald Laing evoluiu para o orientalismo, encontrando no budismo e nas teorias da reencarnação uma filosofia do sofrimento e da subjetividade capaz, segundo ele, de subverter o racionalismo ocidental.”
MEA CULPA: “Em sua autobiografia de 1985, reconheceu o fracasso de seus métodos de tratamento da esquizofrenia e renegou a maioria das suas teses anteriores.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Ronald Laing, O eu dividido (1960), Petrópolis, Vozes, 1975; A política da família (1964), S. Paulo, Martins Fontes; La Politique de l’expérience (1967), Paris, Stock, 1979; Laços (1970), Petrópolis, Vozes, 1976; Sagesse, déraison et folie. La Fabrication d’un psychiatre (1985), Paris, Seuil, 1986.
Lanzer, caso Homem dos Ratos
“Segundo grande tratamento psicanalítico conduzido por Freud, depois de Dora e antes do Homem dos Lobos, a história do Homem dos Ratos é, sem sombra de dúvida, a mais elaborada, a mais estruturada e a mais rigorosamente lógica. A análise durou cerca de 9 meses, de outubro de 1907 a julho de 1908, e Freud falou dela em 5 oportunidades nas reuniões da Sociedade das Quartas-Feiras, antes de apresentar o caso no primeiro congresso da IPA em Salzburgo, em 26 de abril de 1908, num relatório verbal de cinco horas. Em suas memórias, publicadas em 1959, Ernest Jones narra o acontecimento: Sentado na ponta da longa mesa à qual todos estávamos acomodados, ele falou em sua voz baixa, mas nítida, como numa conversa. Começou às oito horas da manhã e nós o escutamos com profunda atenção. Às onze, fez uma pausa, sugerindo que já tínhamos ouvido o bastante. Mas estávamos todos tão interessados, que insistimos em que continuasse, o que fez até a uma da tarde.”
“Foi em 1901 que começou a ser dominado por estranhas obsessões sexuais e mórbidas. Com efeito, manifestava um gosto especial por funerais e ritos de morte, adquirira o hábito de olhar seu pênis num espelho para se certificar de seu grau de ereção, e tinha inúmeras tentações suicidas, baseadas em censuras e acusações dirigidas contra si mesmo, prontamente acompanhadas por resoluções beatas e orações. Ora queria cortar sua garganta, ora planejava afogar-se.
Em 1905, portanto, aos 27 anos de idade, sofria de uma grave neurose obsessiva. Embora houvesse rejeitado o projeto dos pais, que queriam fazê-lo casar-se com uma mulher rica, ainda não conseguira decidir-se a casar com Gisela. Consultou então o célebre psiquiatra Julius Wagner-Jauregg, por causa de uma compulsão a se apresentar numa prova sempre cedo demais e despreparado. O médico respondeu-lhe que a obsessão era muito salutar e não fez nada pelo rapaz.”
“Foi durante o verão de 1907 que se produziram os dois grandes acontecimentos que ocupariam o cerne de sua análise com Freud. Em julho, durante um exercício militar na Galícia, ouviu o cruel capitão Nemeczek, adepto dos castigos corporais, contar a história de um suplício oriental que consistia em obrigar o prisioneiro a se despir e a se ajoelhar no chão com o dorso curvado para a frente. Nas nádegas do homem fixava-se então, por meio de uma correia, uma grande vasilha furada onde um rato se agitava. Privado de alimento e atiçado por um pedaço de ferro em brasa introduzido num orifício da vasilha, o animal procurava fugir da queimadura e penetrava no reto do supliciado, infligindo-lhe feridas sangrentas. Ao cabo de mais ou menos meia hora, morria sufocado, ao mesmo tempo que o prisioneiro.
Nesse dia, Lanzer perdeu seu pincenê durante um exercício. Telegrafou a seu oculista, em Viena, para lhe encomendar outro, que deveria ser enviado pela volta do correio. Dois dias depois, recebeu o objeto por intermédio do mesmo capitão, que lhe informou que as despesas postais deveriam ser reembolsadas ao tenente David, funcionário do correio. Obrigado a fazer o reembolso, Lanzer teve então um comportamento delirante em torno do tema obsedante do pagamento da dívida. A história do suplício misturou-se com a da dívida e fez surgir na memória do Homem dos Ratos um outro episódio envolvendo dinheiro. Um dia, seu pai contraíra uma dívida de jogo: fora salvo da desonra por um amigo que lhe emprestara a soma necessária para o pagamento [foi enrabado e roído por um rato chamado remorso]. Heinrich havia tentado, findo o seu serviço militar, reencontrar esse homem, mas não conseguira fazê-lo. Por isso, a dívida com certeza nunca fôra paga.”
“Foi esse homem, obcecado por ratos e por uma dívida, que entrou no consultório do Dr. Freud no dia 1º de outubro de 1907.” “por volta dos 6 anos de idade, o pequeno Ernst teria praticado uma má ação de ordem sexual, relacionada com a masturbação, e teria sido castigado pelo pai.”
Quando aos 30 anos você escuta do pai que o criou mal que você é um filho MAU CRIADO (com o erro de português incluso), significaria um ato falho do idoso culpado? Criado: empregado, servo, escravo. Mau: oposto a mim, inimigo viscer(e)al.“Cedo, porém, em seus sonhos e associações, começou a insultar grosseiramente seu terapeuta, de quem, ao mesmo tempo, reivindicava um castigo. Esse episódio permitiu rapidamente a Freud mostrar a seu paciente como a <dolorosa via da transferência> levava, de fato, a uma confissão do ódio inconsciente pelo pai.”
JÁ QUE…³ “O caso do Homem dos Ratos foi considerado a única terapia perfeitamente bem-sucedida de Freud. Decerto isso não foi por acaso, JÁ QUE Freud foi o inventor do termo neurose obsessiva, JÁ QUE descreveu a si mesmo, numa carta a Jung, como o protótipo do neurótico obsessivo, e JÁ QUE considerava essa neurose o objeto mais <interessante e mais fecundo da pesquisa psicanalítica>.”
Peixe morre pela boca, soldado morre pelo cu mesmo. Filho de soldado é desaforado. Filho de crente é pe(s)cado. Pe(s)que a vara e ensine a meter, quer dizer
Nulifique seus 1000 agres
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jacques Lacan, “Le mythe individuel du névrosé ou Poésie et vérité dans la névrose” (1953), Ornicar?, 17-18, 1979, 289-307. (artigo)
Leclaire, Serge
“Depois de estudar psiquiatria, Leclaire ouviu falar pela 1a vez em psicanálise por um monge hindu, que lhe aconselhou a procurar Françoise Dolto. Conheceu então seu colega Granoff no Hospital da Salpêtrière e se engajou, com ele, na via do freudismo. Durante 3 anos, fez sua formação didática com Lacan, relacionando-se, na SPP, com homens e mulheres [que bom!] da terceira geração francesa, principalmente Jean Laplanche e Anne-Lise Stern. Progressivamente, Serge Leclaire se tornou discípulo de um mestre excepcional, Lacan o próprio, que admirou sem servilismo nem submissão. Seria o primeiro lacaniano da história.”
“Tornando-se o clínico mais apreciado da França freudiana, tentaria durante 30 anos unificar a comunidade psicanalítica francesa, sempre em processo de dispersão e conflitos. § Em 1969, depois de criar o primeiro departamento de ensino da psicanálise na universidade francesa (Paris-VIII), seria também, em 1983, o único psicanalista de envergadura a ousar enfrentar os riscos do <tratamento ao vivo> pela televisão, no programa Psy-show.”
“A partir de F., sabemos que os relatos de casos, para evitar a mediocridade da literatura piegas, devem ser construídos à maneira da ficção. Nesse aspecto, Leclaire foi um dos raros psicanalistas franceses, com Michel de M’Uzan, a saber descrever seus casos na tradição inglesa, como mostra seu livro inaugural Psicanalisar, no qual é exposta pela primeira vez a história do Homem do Licorne: uma neurose obsessiva descrita a partir da concepção lacaniana do significante. Leclaire a apresentou pela primeira vez no Colóquio de Bonneval, durante o outono de 1960, organizado por Henri Ey, no Hospital de Bonneval.”
Mack-Brunswick, Ruth
“Como Marie Bonaparte e Jeanne Lampl-De Groot, Ruth Mack-Brunswick pertencia ao <círculo das mulheres> de Freud. Foi sua paciente e depois tornou-se uma de suas discípulas mais fervorosas, a tal ponto que logo entrou na intimidade familiar do mestre e viu-se finalmente sob sua dependência, um pouco à maneira de sua filha Anna Freud. Entretanto, teve um destino bem mais trágico que os outros alunos de Freud. Sua análise foi um desastre e sua morfinomania [autoprescrição de morfina sem receituário ou acompanhamento médico], combinada a muitas doenças, impediu-a de desenvolver seus verdadeiros talentos de clínica e teórica.”
“Nessa época, Freud analisava muitos americanos, que às vezes permaneciam vários anos em Viena para se tratar ou se tornar psicanalistas. Foi nessas circunstâncias que Ruth Mack encontrou Mark Brunswick. Ele era primo de sua mãe e apaixonou-se em segredo por ela desde que assistira a seu casamento. Sofrendo de distúrbios da personalidade, fazia uma análise com Freud ao mesmo tempo que seu irmão David, que estudava psicologia. Já separada do marido, Ruth ficou encantada com Mark, mais ainda porque Freud lhe explicava o seu caso, como se faz em uma análise de supervisão. Mark tinha um caso com uma jovem, mas finalmente, em 1928, depois de 4 anos de tratamento, decidiu casar-se com Ruth. Freud e Oscar Rie foram escolhidos como testemunhas.
Enquanto isso, Ruth se tornara uma verdadeira freudiana, especializada no tratamento das psicoses [contradição em termos] e apaixonada pela questão das relações pré-edipianas. [MERITOCRACIA EM PRIMEIRO LUGAR:] Como recusava as teses de Melanie Klein, Freud a apoiava, enviando-lhe muitos pacientes entre seus próximos: Max Schur e sua mulher em 1924, Muriel Gardiner e Serguei Constantinovitch Pankejeff em 1926, assim como Robert Fliess, filho de Wilhelm Fliess, e Karl Menninger.”
“Sofrendo com seus distúrbios digestivos, ela tomou o hábito de acalmar a dor com repetidas injeções de morfina. À medida que sua análise avançava, a dependência transferencial em relação a Freud aumentava, assim como a toxicomania.”
Mahler, Gustav
“Ele foi o primeiro a reger de pé, escreveu William Johnston, e um pioneiro na arte de usar técnicas de regência expressiva, servindo-se das duas mãos ao mesmo tempo, para modular cada frase.”
“Mahler também conseguiu compreender por que a sua música ficava, de certo modo, <prejudicada> pela intrusão repetitiva de uma melodia banal. Na infância, depois de uma cena particularmente violenta entre seus pais, ele fugira para a rua e ouvira um realejo tocar uma melodia popular vienense. Essa música se fixara na sua memória e retornava sob a forma de uma melodia obsessiva.”
Mais-além do princípio de prazer
“Livro de Freud, publicado em 1920 sob o título Jenseits des Lustprinzips. Traduzido para o francês pela 1a vez por Jankélévitch, em 1927, sob o título Au-delà du principe de plaisir, revisto por Angelo Hesnard em 1966 e retraduzido por Jean Laplanche & Jean-Bertrand Pontalis em 1981, sem alteração do título. Novamente retraduzido sem mudança de título, em 1996, por André Bourguignon (1920-1996), Pierre Cotet, Alain Rauzy&Janine Altounian. Traduzido para o inglês em 1922 por C.J.M. Hubback, sob o título Beyond the Pleasure Principle, e retraduzido por James Strachey em 1950, sem mudança do título.”
“Agora escolhi como alimento o tema da morte, ao qual cheguei ao esbarrar numa curiosa idéia das pulsões, e eis que me vejo obrigado a ler tudo o que diz respeito a essa questão, como, p.ex., e pela 1a vez, Schopenhauer. Mas não o leio com prazer.” F., no surprises!
“Essa declaração, aliás, pode ser entendida como uma resposta antecipada àqueles que, pouco à vontade com a idéia da pulsão de morte ou desejosos de retirar dela seu peso teórico, iriam esforçar-se por não ver nela senão uma noção circunstancial, produto do contexto econômico e político já evocado pelo próprio Freud, ou efeito dos falecimentos ocorridos ao redor dele nessa época — falecimento de Tausk, de Anton von Freund e, acima de tudo, alguns dias depois, em 25 de janeiro de 1920, de sua filha Sophie Halberstadt, cuja morte o deixou transtornado, como ele mesmo disse em numerosas cartas a Ludwig Binswanger ou Oskar Pfister.” Aqueles que, em derrisão à perfunctoriedade teórica de Freud, aperceberam-se de que a psicanálise clássica nada é senão um mergulho passivo e inocente no mais radical niilismo secular.
“Mais-além do princípio de prazer, que Laplanche disse ser <o texto mais fascinante e mais desnorteante da obra freudiana>, tamanha a ousadia e a liberdade nele evidenciadas por seu autor, foi rejeitado por numerosos psicanalistas, inclinados a considerar a ousadia como falta de rigor e a liberdade de tom como uma deriva especulativa.”
“Como primeira forma de perigo externo, existem as catástrofes naturais, os acidentes graves ou os atos de guerra, circunstâncias capazes de provocar neuroses traumáticas ou neuroses de guerra. Curiosamente, os sonhos que acompanham esses tipos de neuroses remetem reiteradamente os sujeitos às circunstâncias traumáticas de seus acidentes, embora eles não pensem no assunto durante o dia.” “Uma segunda forma de perigos externos é a ilustrada pela brincadeira de algumas crianças muito pequenas. Freud observou que seu neto (Ernstl), filho de Sophie Halberstadt, costumava divertir-se, quando sua mãe se ausentava, atirando para longe da cama os objetos pequenos que estivessem ao alcance de sua mão. Esse gesto era acompanhado por uma expressão de satisfação que assumia a forma vocal de um <o-o-o-o> prolongado, no qual se podia reconhecer o significado alemão fort, isto é, <fora>.”
“a rememoração voluntária é ineficaz, e o paciente é obrigado a repetir na análise o recalque, em especial o de sua vida sexual infantil, marcada pela fase edipiana, para conseguir se instalar numa nova neurose, a neurose de transferência, substituta daquela que o fez procurar o analista.”
“Freud toma o exemplo das pessoas condenadas a conhecer o fracasso reiteradamente, como se obedecessem a uma ordem <demoníaca>. Quanto a esse ponto, Freud se apóia em observações que fez algumas semanas antes de iniciar a redação do Mais-além (…), quando estava terminando seu artigo sobre O estranho, onde abordou o tema do duplo e do <eterno retorno do mesmo>. Ele reconhece que <efetivamente existe, na vida psíquica, uma compulsão à repetição que se coloca acima do princípio de prazer>.” “Os adversários desse texto censuraram-no por seu caráter especulativo. No entanto, Freud adverte seu leitor quanto a isso, e a seqüência de sua exposição é, com efeito, pura especulação motivada pelo desejo de saber, mesmo com o risco de errar.”
EVERY FUCKING DAMN NIGHT: “Os sonhos em que os sujeitos às voltas com uma neurose traumática¹ revivem a situação do acidente <têm por objetivo o domínio retroativo da excitação>, recriam uma situação em que a angústia, que foi insuficiente na realidade, acha-se agora bastante presente. (…) Esses sonhos constituem uma exceção à lei do sonho como realização de desejo: obedecem à compulsão à repetição, que, por sua vez, está a serviço do desejo inconsciente de permitir que o recalcado retorne.”
¹ Expulsão
Filosofia de século XVIII: “pulsões conservadoras, senhoras do desenvolvimento global do organismo, submetido a uma finalidade regressiva” conservadoras, global, regressiva não têm qualquer sentido GLOBAL nesta frase!
Por que não estudaste a Música Moderna? “O que se tem aí é uma concepção global da vida psíquica cujo funcionamento seria ritmado por um movimento pendular que faz alternar certas pulsões, premidas a atingirem a meta final da vida, com outras que estão mais voltadas para fazer o percurso dessa vida durar.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jacques Derrida, La Carte postale, Paris, Aubier-Flammarion, 1980.
Mal-estar na cultura, O
“Livro de Freud publicado em 1930, sob o título Das Unbehagen in der Kultur. Traduzido pela primeira vez para o francês em 1934, por Charles Odier, sob o título Malaise dans la civilisation, e depois, em 1994, por Pierre Cotet, René Lainé & Johanna Stute-Cadiot, sob o título Le Malaise dans la culture. Traduzido para o inglês por Joan Riviere, em 1930 [já?], sob o títuloCivilization and its Discontents, retomado sem modificação por James Strachey em 1961.
Durante muito tempo, O mal-estar na cultura foi considerado proveniente da categoria de escritos freudianos qualificados, não sem uma certa condescendência, de sociológicos ou antropológicos. Longe de ratificar esse ponto de vista, Lacan, no seminário do ano de 1959-1960, dedicado à ética da psicanálise, falou dele como um <livro essencial>, no qual Freud realizara <a síntese de sua experiência> e discorrera sobre a tragédia da condição humana. Peter Gay, por seu turno, estima que O mal-estar na cultura é o texto <mais sombrio> de Freud, aquele em que se aborda sem disfarce e no tom mais grave a questão da <miséria humana>, à qual a crise econômica, a quebra da bolsa de Nova York, ocorrida dias antes de Freud entregar o manuscrito a seu editor, e a ascensão do partido hitlerista na Alemanha conferem toda a sua amplitude.”
Cumulando a degenerescência que começou, a dizer verdade, para Freud, com o século XX.
Por que concentrar-se no mundo se a resposta está no triângulo nesta tua testa, Mr. É.? “O que acontece com esse sentimento de culpa, que surge com tamanha constância, quer o mal tenha sido praticado, quer tenha permanecido em estado de intenção? Na verdade, ele tem uma origem dupla. Para começar, é produto da angústia sentida pela criança diante da autoridade paterna (origem externa): temendo não mais ser amada, a criança é levada a renunciar a satisfazer as pulsões [PULSÃO ZERO!], guiadas unicamente pela busca do prazer. Mas, quando a autoridade é internalizada no Supereu […aí, como diz o poeta, fodeu…], por intermédio da introjeção da agressividade que suscitava, a origem do sentimento de culpa passa a ser interna: desse momento em diante, já não é possível mascarar do Supereu aquilo que persiste no Eu do desejo de satisfazer a pulsão. O sentimento de culpa, gerado pela cultura (representada pelo Supereu), permanece então predominantemente inconsciente e, na maioria das vezes, é vivido sob a forma de um mal-estar ao qual se atribuem outras causas.” Claro, porque cultura é uma palavra de semântica TÃO SIMPLÓRIA!! Mais fácil dizer que nada há fora da cultura…
Mann, Thomas
“Thomas Mann nasceu em Lübeck, no norte da Alemanha, em 6 de junho de 1875, de mãe mestiça de origem brasileira, cuja beleza exótica e sensual inspiraria ao romancista alguns de seus personagens femininos mais fascinantes, e de um pai originário de uma das mais ilustres famílias protestantes da cidade.”
“Aquele que se tornaria um dos maiores escritores alemães do século XX conheceu o sucesso desde 1901, com seu romance Os Buddenbrook, grandioso painel da decadência de uma família burguesa, amplamente inspirado na história de sua própria família paterna.”
“Em 1905, casou-se com Katja Pingsheim, com quem teria 6 filhos (…) Klaus, também escritor, que se suicidaria em 1949 (6 anos antes da morte do pai) em Cannes, depois de concluir Le Tournant, sua segunda autobiografia” [!!]
“Herdeiro do mundo prometéico da literatura romântica alemã, Thomas Mann foi ligado durante toda a vida à filosofia de Schopenhauer, à de Nietzsche e ao universo wagneriano. Esse fascínio pelas grandes epopéias líricas, pelos sábios loucos e pelos mágicos, sua hostilidade pelas formas de pensamento racionais, suspeitas, a seus olhos, de reducionismo, estavam na origem dos erros e das ambigüidades que caracterizariam sua relação com a política e a psicanálise.
O ódio que Thomas Mann sentia pelos valores do mundo ocidental, do qual excluía a Alemanha, quer se tratasse do parlamentarismo, do internacionalismo, dos ideais socialistas e mais ainda da psicologia, o levou a tomar partido pelo imperialismo prussiano já em 1914. A guerra lhe parecia então uma cruzada em defesa da cultura germânica. Assim, indispôs-se com seu irmão mais velho, Heinrich (1871-1950), também escritor e jornalista, apaixonado pela França e pela Itália, que se engajou em 1914 contra o empreendimento militarista da Alemanha guilhermina. Em 1918, Thomas Mann, amargurado com a derrota alemã, publicou uma obra-prima panfletária, Considerações de um apolítico, de tom populista e nacionalista, na qual atacava novamente, com incrível violência, a psicologia sob todas as suas formas, que acusava de cultivar a evidência e de não respeitar a arte e a criação.”
Em 1924, depois de se reconciliar com o irmão, publicou uma de suas obras mais célebres, A montanha mágica (Der Zauberberg), que lhe valeu uma reputação internacional: o escritor alemão mais conhecido do mundo recebeu o Prêmio Nobel de literatura em 1929. Durante esses anos, suas opiniões políticas mudaram. Desde o surgimento dos primeiros sintomas anunciadores da ascensão do nazismo, aliou-se às forças de esquerda, empenhando todo o seu prestígio nas campanhas eleitorais, multiplicando as conferências para a juventude, colaborando com os sindicatos para impedir a volta da barbárie. Consternado, tomou consciência de uma reviravolta histórica: o nazismo triunfante tomava para si, de modo caricatural mas eficaz, os valores da Alemanha romântica aos quais ele era tão apegado. O justo combate dos filósofos românticos se tornou anacrônico; não era mais hora para a apologia do instinto e do irracional contra a alienação moderna; era preciso mobilizar todas as forças disponíveis para socorrer a civilização ameaçada.”
“Em 1996, sua filha Erika, que foi uma Resistente ao nazismo desde a primeira hora, publicou um livro de memórias no qual transcreveu cartas trocadas com o pai, entre 1933 e 1936. Algumas dessas cartas mostram a demora do escritor, então na Suíça, em assumir uma posição pública contra os novos senhores de seu país. A seu irmão Klaus, Erika escreveu: <Cabe a nós, apesar de nossa juventude, uma pesada responsabilidade, na pessoa do nosso pai menor.> Em fevereiro de 1936, Thomas Mann publicou em um jornal suíço uma tomada de posição isenta de ambigüidade, que o reconciliaria com a filha, como prova o telegrama que ela lhe dirigiu: <Obrigada, parabéns, bênção.>”
“Contraditório em suas declarações, Thomas Mann até se desculparia, em uma carta de 3 de janeiro de 1930 a Freud, pelo caráter tardio de sua compreensão da teoria psicanalítica e de sua adesão aos valores de que ela era portadora, enquanto havia declarado, em 1925, que sua novela Morte em Veneza, publicada em 1912, havia sido escrita sob a influência direta de Freud. Na verdade, ele sempre cultivou a ambigüidade quanto a esse ponto.”
“Freud e o pensamento moderno, publicado em 1929, ano do Prêmio Nobel, sem dúvida um dos textos mais admiráveis redigidos sobre Freud, como certas linhas de Stefan Zweig.”
“Em 44, adquiriu a nacionalidade americana e dedicou, a partir dessa data, muito de sua energia a descobrir as raízes do cataclisma cuja responsabilidade coletiva, a seus olhos, cabia a seu país-natal. Como observou Jean-Michel Palmier, essa posição seria duramente criticada por Bertolt Brecht (1898-1956), que o acusaria de confundir alemão e nazista.
Em 1945, em um texto intitulado Por que não volto à Alemanha, explicou seu percurso intelectual e político e seu abandono progressivo das raízes alemãs: É verdadeque a Alemanha se tornou estranha para mim durante todos esses anos. Hão de convir comigo que é um país que dá medo.”
“Que grau de insensibilidade não foi necessário para ouvir o Fidelio¹ na Alemanha de Himmler, sem cobrir o rosto com as mãos e sair do teatro correndo!”
¹ Wiki: “Fidelio (em português Fidélio), Op. 72b, é um Singspiel em dois atos, de Ludwig van Beethoven, com libretto de Joseph Sonnleithner e Georg Friedrich Treitschke baseado no libreto de Léonore ou L’Amour Conjugal (1798), peça em <prosa entremeada de canto>, de Jean-Nicolas Bouilly, baseada nas memórias do autor sobre os acontecimentos da França durante o Terror, quando ele era promotor público do Tribunal Revolucionário de Tours.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Erika Mann, Mein Vater, der Zauberer, Frankfurt, Rowohlt, 1996.
Marcuse, Herbert
“Sua consciência cada vez mais clara das insuficiências do marxismo, mesmo em sua versão hegeliano-marxista, o levou, como Horkheimer e Adorno antes dele, a refletir sobre os obstáculos propriamente psicológicos que se opõem a uma verdadeira mudança social.”
“Marcuse preconizava assim uma teoria da libertação que o conduzia a imaginar uma sociedade fundada na superação dos conflitos e na possível <pacificação da existência>. Essa utopia o afastava da teoria crítica de Adorno e de Horkheimer, que permanecia ligada à tese freudiana da pulsão de morte. Marcuse conquistou um sucesso mundial junto aos jovens, no momento das grandes revoltas estudantis dos anos 1960, depois da publicação de O homem unidimensional. Nesse livro profético e muito mais freudiano, apesar das aparências, do que Eros e civilização, o filósofo, longe de pregar a superação dos conflitos, atacava a unificação das consciências e do pensamento. Enfatizando que o homem unidimensional da sociedade industrial tinha perdido todo o seu poder de negação à força de se submeter aos imperativos de uma falsa consciência, conclamava as massas a reatarem com a ética da grande recusa e a se revoltarem contra a ordem social dominante, em nome de uma nova estética da existência.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Paul Robinson, The Freudian Left. Wilhelm Reich, Geza Roheim, Herbert Marcuse, N. York, Harper and Row, 1969.
matema
“Termo criado por Lacan em 1971 para designar uma escrita algébrica capaz de expor cientificamente os conceitos da psicanálise, e que permite transmiti-los em termos estruturais, como se tratasse da própria linguagem da psicose.
Foi no âmbito de sua última reformulação lógica, baseada numa leitura da obra de Wittgenstein e orientada para a análise da essência da loucura humana, que Lacan inventou, simultaneamente, o matema e o nó borromeano: de um lado, um modelo da linguagem, articulado com uma lógica da ordem simbólica; do outro, um modelo estrutural, baseado na topologia e efetuando um deslocamento radical do simbólico para o real.
A palavra matema foi proposta por Lacan pela 1a vez em 2 de dezembro de 1971. Cunhada a partir do mitema de Claude Lévi-Strauss e do termo grego mathema (conhecimento), ela não pertence ao campo da matemática. Evocando a loucura do matemático Georg Cantor (1845-1918),¹ Lacan explicou que, se essa loucura não era motivada por perseguições objetivas, estava relacionada à própria incompreensão matemática, i.e., à resistência provocada por um saber julgado incompreensível. Comparou então seu ensino ao de Cantor: seria a incompreensão em que esbarrava esse ensino um sintoma?”
¹ wiki: “Cantor’s work is of great philosophical interest, a fact he was well aware of. Cantor’s theory of transfinite numbers was originally regarded as so counter-intuitive – even shocking – that it encountered resistance from mathematical contemporaries such as Leopold Kronecker and Henri Poincaré and later from Hermann Weyl and L.E.J. Brouwer, while Ludwig Wittgenstein raised philosophical objections.”
“Em outras palavras, Lacan colocou-se ao contrário de Wittgenstein: recusando-se a concluir pela separação dos incompatíveis, tentou arrancar o saber do inefável e lhe conferir uma forma integralmente transmissível. Essa forma é justamente o matema, porém o matema não é sede de uma formalização integral, uma vez que pressupõe sempre um resto que lhe escapa. Assim definido, o matema inclui os matemas, isto é, todas as fórmulas algébricas que pontuam a história da doutrina lacaniana e permitem sua transmissão: o significante, o estádio do espelho, o desejo com seus grafos, o sujeito, a fantasia, o Outro, o objeto (pequeno) a e as fórmulas da sexuação.”
mecanismo de desimpedimento (a defesa contra a defesa, para se chegar à melhora efetiva)
“Foi E. Bibring que propôs descrever como working-offmechanisms (mecanismos de desimpedimento) certos mecanismos do eu que conviria diferenciar dos mecanismos de defesa clássicos de Freud, uma vez que relacionados especificamente com sua concepção da compulsão à repetição. Segundo este autor, com efeito, a repetição das experiências penosas sob o controle do eu permitiria uma redução ou assimilação progressiva das tensões: <A finalidade dos mecanismos de desimpedimento do eu não é provocar a descarga (ab-reação) nem deixar a tensão livre de perigo (fim do mecanismo de defesa clássico); a sua função é dissolver progressivamente a tensão alterando as condições internas que lhe dão origem.>Bibring descreve diversos métodos de desimpedimento, tais como o desapego da libido (trabalho do luto), a familiarização com a situação ansiógena, etc.
Na mesma linha de idéias, Lagache sublinhou a extensão abusiva do conceito de mecanismo de defesa, que é invocado ao mesmo tempo para explicar compulsões automáticas e inconscientes que a psicanálise procura destruir e, sob o nome de <defesa bem-sucedida>, operações que têm justamente por objeto a abolição dessas compulsões.” “a consciência ou eu-sujeito pode identificar-se com o eu-objeto, de modo que se aliene nele (narcisimo) ou, pelo contrário, objetivar o eu e assim se <desimpedir>.”
ESTÁGIOS DO DESIMPEDIMENTO: “(1) a passagem da repetição atuada para a rememoração pensada e falada; (2) a passagem da identificação, pela qual o sujeito se confunde com a sua vivência, para a objetivação, pela qual ele se distancia dessa vivência;¹ (3) a passagem da dissociação para a integração; (4) o desapego do objeto imaginário, completado pela mudança de objeto; (5) a familiarização com as situações fóbicas, que substitui a espera ansiosa da situação traumática e fantasística; (6) a substituição da inibição pelo controle, da obediência pela experiência.” Em suma, passa-se sempre da defesa (passiva) para o desimpedimento (ativo).
¹ Ora, para pragmatistas: Tales O Lunático deve ser sempre evocado!
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA (apenas artigos):
Bibring (ed.), The conception of the Repetition Compulsion, 1943, in: Psychoanalytic Quarterly, XII, n. 4;
Lagache, Fascination de la conscience par le Moi, 1957, in: La psychanalise, PUF, Paris, vol. 3, pp. 33-46 (bem como outro artigo no vol. 6 deste mesmo periódico,La psychanalyse et la structure de la personalité, 1958).
melancolia
“Termo derivado do grego melas (negro) e kholé (bile)”
“Desde a descrição de Homero sobre a tristeza de Belerofonte, herói perseguido pelo ódio dos deuses por ter querido escalar o céu, até a teorização do <espírito melancólico> por Aristóteles, passando pelo relato mítico de Hipócrates sobre Demócrito, o filósofo <louco> que ria de tudo e dissecava os animais para neles encontrar a causa da melancolia do mundo, essa forma de deploração perpétua sempre foi, ao mesmo tempo, a expressão mais incandescente de uma rebeldia do pensamento e a manifestação mais extrema de um desejo de auto-aniquilamento, ligado à perda de um ideal. Daí a idéia, desenvolvida por Erwin Panofsky (1892-1968), de que a história da melancolia seria a história de uma transferência permanente entre o campo da doença e o do espírito que contaria a intensa e sombria irradiação do sujeito da civilização às voltas com a deficiência de seu desejo.
Foi a teoria hipocrática dos quatro humores que, durante séculos, permitiu descrever, de maneira mais ou menos idêntica, os sintomas clínicos dessa doença: ânimo entristecido, sentimento de um abismo infinito, extinção do desejo e da fala, impressão de hebetude, seguida de exaltação, além de atração irresistível pela morte, pelas ruínas, pela nostalgia e pelo luto.” “A melancolia ou bile negra imita a terra, aumenta no outono e impera na maturidade.” “Doença da maturidade, do outono e da terra, a melancolia também pode diluir-se nos outros humores e caminhar de mãos dadas com a alegria e o riso (o sangue), a inércia (a fleuma) e o furor (a bile amarela): através dessas misturas, portanto, ela afirmaria sua presença em todas as formas de expressão humana. Daí nasceria a idéia de uma alternância cíclica entre um estado e outro (mania e depressão), característica da nosografia psiquiátrica moderna.
Entretanto, como humor sombrio, a melancolia estaria ligada à doença de Saturno, deus terreno dos romanos, mórbido e desesperado, identificado com o Cronos da mitologia grega, que havia castrado o pai (Urano) antes de devorar os filhos. Assim, os melancólicos eram chamados de saturninos, mas cada época construiu sua própria representação da doença.
Se o médico inglês Thomas Willis (1621-1675) foi o primeiro, no século XVII, a aproximar a mania da melancolia para definir um ciclo maníaco-depressivo, foi o filósofo Robert Burton (1577-1640) quem forneceu, em 1621, com Anatomy of Melancholy, a versão canônica de uma nova concepção da melancolia, já introduzida nos costumes. A partir do fim da Idade Média, com efeito, o termo tornou-se sinônimo de uma tristeza sem causa, e a antiga doutrina dos humores foi progressivamente substituída por uma causalidade existencial. Falava-se então de temperamento melancólico, pensando em Hamlet, que, na virada do século, tinha-se tornado a imagem por excelência do drama da consciência européia: um sujeito entregue a si mesmo, num mundo perpassado pelo advento da revolução copernicana.”
“Parecia atingir tanto os jovens burgueses, excluídos dos privilégios conferidos pelo nascimento, quanto os decaídos na escala social, que haviam perdido todos os referenciais. Grassava também entre os aristocratas ociosos, privados do direito de fazer fortuna. Tédio da felicidade, felicidade do tédio, sentimento de derrisão ou aspiração à felicidade de superar o tédio, a melancolia funcionava como um espelho onde se refletiam a falência geral da ordem monárquica e a aspiração à intimidade pessoal”
“Todas as histórias universais e as buscas das causas me entediam. Esgotei todos os romances, contos e peças teatrais; somente as cartas, a vida particular e as memórias escritas pelos que fazem sua própria história ainda me divertem e me inspiram certa curiosidade. A moral e a metafísica provocam-me um tédio mortal. Que posso dizer-lhes? Vivi demais.”Marie Deffand
“Acreditava-se também que alguns climas favoreciam a doença, mais freqüente nos países nórdicos do que nas regiões meridionais. Por fim, na mulher, ela era freqüentemente aproximada da doença dos vapores, ora atribuída ao baço, fonte da bile negra, ora ao útero, lugar imaginário da sexualidade feminina.”
“Chamada de lipemania por Jean-Étienne Esquirol (1772-1840), a melancolia assumiu posteriormente o nome de loucura circular, sob a pena de Jean-Pierre Falret (1794-1870), sendo então aproximada da mania. No fim do século, foi integrada por Emil Kraepelin à loucura maníaco-depressiva, fundindo-se em seguida à psicose maníaco-depressiva.
Se os herdeiros da nosografia alemã tenderam a fazer a melancolia submergir no vocabulário técnico do discurso psiquiátrico,os fenomenologistas conservaram o termo, também eles efetuando uma aproximação da mania. Foi o que se deu, em particular, com Binswanger, que designou a melancolia como uma alteração da experiência temporal, e a mania como uma deficiência da relação intersubjetiva.
Pouco interessado nessa psiquiatrização do estado melancólico, Freud renunciou a aproximar a mania da depressão, preferindo revigorar a antiga definição da melancolia: não uma doença, mas um destino” “Enquanto o sujeito, no trabalho do luto, consegue desligar-se progressivamente do objeto perdido, na melancolia, ao contrário, ele se supõe culpado pela morte ocorrida, nega-a e se julga possuídopelo morto ou pela doença que acarretou sua morte. Em suma, o euse identifica com o objeto perdido, a ponto de ele mesmo se perder no desespero infinito de um nada irremediável.”
“No fim do século XX, a depressão, forma atenuada da melancolia, vai se tornando, nas sociedades industriais avançadas, uma espécie de equivalente da histeria da Salpêtrière, outrora exibida por Charcot: uma verdadeira doença de época.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Aristóteles, L’Homme de génie, prefácio e apresentação de Jackie Pigeaud, Paris, Rivages, 1988;
Julia Kristeva, Soleil noir. Dépression et mélancolie, Paris, Gallimard, 1987.
Mesmer, Franz Anton
Mozart morreu aos 35!
“Foi muitas vezes confundido com seu duplo, Joseph Balsamo (1743-1795), dito Cagliostro, célebre aventureiro imortalizado por Alexandre Dumas. Esses dois homens não se pareciam, mas ambos pertenciam às lojas maçônicas e freqüentavam os círculos iluministas: Essas filiações, escreveu Robert Amadou, lhes abriram as portas dos meios mais cultos do século das Luzes. Mas Cagliostro […] só tocou no magnetismo por acidente e se apresentava como um alquimista fazedor de ouro e um necromante invocador de fantasmas. Sob essa máscara, era um prestidigitador hábil e um escroque de rica imaginação. Mesmer era autenticamente médico da Faculdade de Viena e conhecedor da física, da filosofia e da teologia do seu tempo. Acrescentara aos seus conhecimentos ciências proibidas, como a astrologia e a química. Como Fausto, sabia coisas demais, e não tinha gênio suficiente para tirar delas um sistema coerente e aceitável pelos sábios que conheciam as descobertas de Newton.
Em 1773, Mesmer popularizou a doutrina do magnetismo animal, que daria origem ao hipnotismo (hipnose) inventado por James Braid, à sugestão e à teoria freudiana da transferência. Afirmava que as doenças nervosas provinham de um desequilíbrio na distribuição de um fluido universal, que circulava no organismo humano e animal. Com Oesterline, uma jovem de 29 anos, que sofria de distúrbios histéricos, vômitos, sufocações e cegueira, experimentou pela 1a vez um tratamento dito magnético.”
metapsicologia
“F. parece haver considerado que a reflexão metapsicológica, com suas inevitáveis especulações, constituía a única defesa epistemológica em condições de erguer uma barreira contra as derivas psicologizantes ou organicistas que, já em sua época, constituíam o principal perigo para essa nova ciência.”
Mitscherlich, Alexander
“Daí o seu interesse pela psicossomática, método segundo o qual o sujeito é levado, com o médico, a estabelecer uma ligação entre o seu ser e o soma. Pelas mesmas razões, dedicou-se a uma longa reflexão sobre o passado nazista da Alemanha. Essas duas orientações fariam dele um marginal nos meios médicos e universitários, e um pensador célebre no seu país e no estrangeiro, pela sua coragem e pela originalidade dos seus trabalhos.”
“Sejamos claros e falemos francamente: a ciência da psicanálise fundada por Freud ficou inacessível e estranha aos alemães — não digo apenas a um grande número, mas à maioria dos alemães; ou melhor, aos alemães. Eles desenvolveram contra ela uma antipatia coletiva, da qual se glorificaram por muito tempo.”
BIBILIOGRAFIA SUGERIDA:
Alexander Mitscherlich & Margarete Mitscherlich, Le Deuil impossible (Munique, 1967), Paris, Payot, 1972;
Hans Martin Lohman, Psychoanalyse und National-Sozialismus, Frankfurt, Fischer, 1984.
Moisés e o monoteísmo
“Ao querer demonstrar que Moisés era egípcio, ele não pretendia chocar o catolicismo austríaco, que protegia os judeus do nazismo, nem despojar simbolicamente o povo judeu de seu evento fundador (a saída do Egito e o recebimento da Torah no Sinai), no momento em que o regime hitlerista começava a persegui-lo. Inicialmente publicados sob a forma de artigos, os três ensaios foram reunidos em livro depois que Freud se instalou em Londres.”
“Qual é a especificidade desse monoteísmo judaico que, através das eras, induz a tamanho sentimento de participação num grupo, mesmo quando desaparece qualquer vestígio de prática religiosa? Que significa ser judeu, quando já não se recorre ao judaísmo?” “Esse sentimento, pelo qual um judeu se mantém judeu em sua subjetividade, mesmo sendo descrente, era experimentado pelo próprio Freud”
“Eis a essência do livro: o monoteísmo não é uma invenção judaica, mas egípcia, e o texto bíblico só fez deslocar sua origem, posteriormente, para um tempo mítico, atribuindo sua fundação a Abraão e seus descendentes. Na realidade, ele proveio do faraó Amenófis IV, que fez dele uma religião, baseada no culto ao deus solar Aton. Para banir o antigo culto, ele se fez denominar de Aquenaton. Seguindo-se a ele, Moisés, alto dignitário egípcio e partidário do monoteísmo, assumiu a chefia de uma tribo semita e deu ao monoteísmo uma forma espiritualizada. Para distingui-la das outras, introduziu o rito egípcio da circuncisão, com isso pretendendo mostrar que Deus teria <eleito>, através dessa <aliança>, o povo escolhido por Moisés. Mas o povo não suportou a nova religião, matou o homem que se pretendia profeta e recalcou a lembrança do assassinato, que retornou com o cristianismo”
“Os povos que hoje se entregam ao anti-semitismo só se cristianizaram tardiamente e, em muitos casos, foram obrigados a fazê-lo por uma coerção sangrenta. Dir-se-ia que todos foram ‘mal batizados’; sob uma tênue capa de cristianismo, continuaram, como seus ancestrais, apaixonados por um politeísmo bárbaro. Não superaram sua aversão pela nova religião, mas a deslocaram para a fonte de onde lhes veio o cristianismo […]. Seu anti-semitismo, no fundo, é um anticristianismo, e não surpreende que, na revolução nacional-socialista alemã, essa relação íntima entre as duas religiões monoteístas encontre expressão tão clara no tratamento hostil de que ambas são objeto.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Karl Abraham, “Amenhotep IV (Echnaton). Contribution psychanalytique à l’étude de sa personnalité et du culte monothéiste d’Aton” (1912), in Oeuvres complètes, I, 1907-1914, Paris, Payot, 1965, pp. 232-57.
Moser, Fanny (Emmy von N.)
“Juntamente com Anna O., Lucy R., Katharina, Frau Cäcilie M. e Elisabeth von R., Emmy von N. é uma das pacientes cuja história foi apresentada por Breuer & Freud nos Estudos sobre a histeria.”
“Viúva e mãe de 2 filhas, também elas afetadas por distúrbios nervosos, essa mulher manifestava uma grave fobia ante a visão de certos animais. A análise durou 6 semanas, durante as quais Freud lhe fez massagens no corpo, prescreveu-lhe banhos e procurou, através do sono artificial, da hipnose e de um diálogo catártico, libertá-la de seus afetos dolorosos. Afirmou tê-la curado. Em 1º de maio de 1889, numa crise de pânico, ela lhe ordenou que se afastasse e não a tocasse mais: Fique tranqüilo, disse, não fale comigo… Não toque em mim!” “Emmy fabricou, segundo se disse, as proibições necessárias a uma nova técnica de tratamento, fundamentada na retirada do olhar. Depois dela, o médico tornou-se psicanalista e se instalou fora da visão do doente, renunciando a tocá-lo e se obrigando a escutá-lo.” BEM AMBÍGUO!
“Foi em Amsterdam, em 65, no congresso da IPA, que o historiador sueco Ola Andersson expôs o verdadeiro destino de Fanny Moser. Levando em conta o que havia acontecido com Ernest Jones depois da divulgação da identidade de Bertha Pappenheim (Anna O.), ele aguardou 14 anos para publicar sua comunicação, na qual, aliás, não revelou o nome de Emmy von N. Em 1977, apoiando-se no trabalho de Andersson, o historiador Henri F. Ellenberger publicou a primeira revisão do caso, fornecendo a identidade da moça e acrescentando um estudo sobre o destino de suas duas filhas, Fanny (filha) e Mentona. Graças a esses trabalhos, sabemos que Fanny Moser nunca foi curada de sua neurose, nem por Freud nem por seus sucessivos médicos.”
“Aos 23 anos, ela desposou um negociante riquíssimo, 40 anos mais velho e já pai de 2 filhos, o qual, ao morrer, legou-lhe toda a sua fortuna. Por isso, foi acusada de tê-lo envenenado. A suspeita de assassinato lhe pesou a tal ponto que ela nunca conseguiu realizar seu mais caro anseio: ser recebida nos salões da aristocracia européia. Levou uma vida errante, teve amantes entre seus médicos e acabou se apaixonando por um rapaz que lhe roubou parte de sua fortuna.
Suas duas filhas foram marcadas, cada qual à sua maneira, pelos significantes da neurose materna: uma se especializou em zoologia e a outra se rebelou contra os valores da classe dominante da qual era um produto puro. Tornou-se militante comunista e, mais tarde, também se interessou pelos animais, havendo publicado, em 1941, uma coletânea de histórias destinadas às crianças.” HAHAHAHAHAHAHA!
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Ola Andersson, Freud avant Freud. La Préhistoire de la psychanalyse (Estocolmo, 1961), Paris, Synthélabo, col. “Les empêcheurs de penser en rond”, 1997.
narcisismo
“A lenda e o personagem de Narciso foram celebrizados por Ovídio na terceira parte de suas Metamorfoses.”
“O amor dos pais, tão tocante e, no fundo, tão infantil, não é outra coisa senão seu narcisismo renascido, que, a despeito de sua metamorfose em amor de objeto, manifesta inequivocamente sua antiga natureza.” F.
“Foi sobre o ponto até hoje confuso da localização do narcisismo primário e de sua relação com a constituição do eu que se fundamentou a concepção lacaniana do estágio do espelho, desenvolvida em 49.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Bela Grunberger, Le Narcissisme. Essais de psychanalyse, Paris, Payot, 1971.
neofreudismo, neo-freudismo
“Para os neofreudianos, o freudismo figura como uma doutrina original que, embora historicamente reivindicada, deve ser ultrapassada. Os neofreudianos, com efeito, contestam o dogmatismo freudiano e seu universalismo. Daí o caráter avulso e atomizado desse movimento, que, em virtude de suas convicções culturalistas, sempre rejeitou o próprio princípio de uma organização centralizada, de espírito internacionalista. Entre os principais representantes do neofreudismo figuram Karen Horney, Erich Fromm e Harry Stack Sullivan.”
neurastenia [coisa do século passado? digo, retrasado…]
ver também “neurose atual”
“Afecção descrita pelo médico americano George Beard (1839-83). Compreende uma fadiga física de origem <nervosa> e sintomas dos mais diversos registros.” “F. (…) coloca-a no quadro das neuroses atuais, ao lado da neurose de angústia, e busca a sua etiologia num funcionamento sexual incapaz de resolver de forma adequada a tensão libidinal (masturbação).”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Beard, Sexual Neurasthenia (Nervous exhaustion), its Hygiene, Causes, Symptoms, and Treatment, NY, 1884.
neurose
Ver também o verbete “histeria”
“O problema colocado pela expressão <escolha da neurose> situa-se na própria base de uma psicopatologia analítica. Como e por que certos processos gerais que explicam a formação da neurose (por exemplo, o conflito defensivo¹) se especificam em organizações neuróticas tão diferenciadas que não se pode estabelecer uma nosografia?” “O problema, pela sua amplitude, excede os limites desta obra.” “Todavia, não é indiferente que, numa concepção que invoca um determinismo absoluto, apareça este termo sugerindo que seja necessário um ato do sujeito para que os diferentes fatores históricos e constitucionais evidenciados pela psicanálise assumam o seu sentido e o seu valor motivante.”
¹ Ver verbete MECANISMO DE DESIMPEDIMENTO.
“Têm uma sede orgânica reconhecida (neurose digestiva, neurose cardíaca, neurose do estômago, etc.) ou ao menos postulada. São afecções funcionais, i.e., sem inflamação nem lesão de estrutura do órgão. Abrangeria hoje desde a clássica histeria até a neurastenia (psicossomática, síndromes do trato digestivo) e doenças praticamente biológicas formais, como o Parkinson e a epilepsia.” Ainda assim, não está descartada uma “intromissão fronteirística” com tipos de psicose.
Já no século XIX a historiografia do termo neurose é muito ampla e ramificada. “Janet distingue essencialmente 2 grandes categorias de neuroses: a histeria e a psicastenia (derivada do termo neurastenia; neurose obsessiva em Freud). “
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Georges Lantéri-Laura, “Névrose et psychose: questions de sens, questions d’histoire”, Autrement, 117, outubro de 1990, 23-31;
Barras, Traités sur les gastralgies et les entéralgies, ou maladies nerveuses de l’estomac et de l’intestin, 1829.
neurose atual
“Do ponto de vista terapêutico, essas opiniões levam à idéia de que as neuroses atuais nada têm a ver com a psicanálise, pois aqui os sintomas não procedem de uma significação que poderia ser elucidada.” “Freud tentou por várias vezes estabelecer correspondência termo a termo entre a neurastenia e a neurose de angústia, por um lado, e, por outro, entre as diversas neuroses de transferência. (…) [Mas] <o sintoma da neurose atual é muitas vezes o núcleo e a fase precursora do sintomas psiconeuróticos>”
“Hoje [Lacan?], o conceito de neurose atual tende a apagar-se da nosografia na medida em que, seja qual for o valor precipitante dos fatores atuais, encontramos sempre nos sintomas a expressão simbólica de conflitos mais antigos.” “a existência de um conflito atual agudo [mercado de trabalho, péssimo pai, assédio no trabalho, fascismo no país, etc.] é muitas vezes um obstáculo ao curso do tratamento psicanalítico”
Sintomas ligados à psicossomática (neurastenia em Freud): fadigas não-justificadas, dores vagas…
TÃO ÓBVIO… “Note-se, por fim, que Freud considera na sua teoria apenas a não-satisfação das pulsões sexuais.¹ Seria necessário levar em conta ainda, na gênese de sintomas neuróticos atuais e psicossomáticos, a repressão da agressividade.”
¹ Estivesse certo este imbecil, eu já estaria numa camisa-de-força há muito tempo!
Não adianta jogging, Mary of Anti-help, Rumals, etc.!
Preciso ser mais grosso, mas não como meu pai.
Eleger meus inimigos e envolver essa missão nos meus projetos literários.
Cruzada no serviço público
neurose de angústia
Sub-espécie da neurose atual descrita logo acima. Porém, a nosografia freudiana encontra-se ultrapassada.
neurose de caráter
“organização patológica do conjunto da personalidade” “As formações reativas<evitam os recalques secundários realizando de uma vez por todas uma modificação definitiva da personalidade> (Fenichel).”
neurose de destino (ou a compreensão burra do Eterno Retorno)
ver também COMPULSÃO À REPETIÇÃO
Nietzsche e o próprio Sócrates diriam que o destino sempre nos puxa para aquilo que nascemos e a que devemos nos dedicar, mas F. não entende colocações filosóficas dessa grandeza: “Designa uma forma de existência caracterizada pelo retorno periódico de encadeamentos idênticos de acontecimentos, geralmente infelizes, encadeamentos a que o sujeito parece estar submetido como a uma fatalidade exterior, ao passo que, segundo a psicanálise, convém procurar as suas causas no inconsciente”
<os casos daquelas pessoas que dão a impressão de que um destino as persegue, de que há uma orientação demoníaca da sua existência (benfeitores pagos com ingratidão, amigos traídos, etc.).>
ESTUDOS “LITERÁRIOS” DO SR. FREUD: “ela não tem valor nosográfico mas descritivo. A idéia de neurose de destino pode ser facilmente tomada num sentido muito amplo: o curso de toda a existência seria <antecipadamente modelado pelo sujeito>.¹”
¹ Barafunda freudiana ao chamar nosso simples livre-arbítrio e capacidade criativa de compulsão à repetição. Na verdade, ironia, era seu destino achar compulsões onde não havia nenhuma. Incapaz de aceitar algo óbvio ou tautológico como dado, assistemático, procurava sempre teorizar a vida do sujeito enquanto suposto escravo de seu inconsciente (como se o isso não fosse nós mesmos!).
Como bem reconhece Laplanche, “ao generalizar-se, o conceito [quer algo mais arbitrário?] corre o risco de perder até o seu valor descritivo [uma vez que] exprimiria TUDO o que o comportamento de um indivíduo oferece de recorrente, e mesmo de constante. [Como se um indivíduo pudesse escapar a uma rotina – engraçado que quanto mais se tenta insinuar uma rebeldia contra esta neurose de destino, mais o sujeito cairia no seu oposto simetricamente mórbido, uma neurose de caráter.]”
“Surgem como uma fatalidade externa de que o sujeito se sente vítima, e parece que com razão” É uma necessidade que um filósofo seja incompreendido em seu meio, ora.
“o sujeito não tem acesso a um desejo inconsciente que lhe vem do exterior” – o que Heidegger chamava de missão do Ser ou o pensamento único de cada filósofo.
Outro exemplo: Freud admitia como uma necessidade o fato de que ele não era capaz de acordar cedo, pois trabalhava, de modo insone, sempre até muito tarde. Nada há nisso de hipócrita, enquanto o indivíduo se mantém coerente e à vontade com sua inevitável mania de assim o ser. O desagradável, para mim, é sentir que sou mais cordato no dia-a-dia do que devera ser (mas não se pode ser o próprio deus sem pagar o preço, certo?). O absolutamente desejável é que eu seja diferente dos outros e à frente do meu próprio tempo.
neurose de guerra
Ver Alemanha, nazismo, suicídio
“o suicídio explícito e a melancolia são menos freqüentes quando a guerra autoriza o heroísmo da morte, e as neuroses são tão mais numerosas e manifestas quanto mais a sociedade na qual se exprimem tem todas as aparências de estabilidade.”
neurose de transferência
“neurose artificial”: tratada em consultório, pelo analista, pois se refere a circunstâncias desviantes que não pertencem exatamente à personalidade do analisando e que podem ser objeto de melhoramento por parte do analista. As neuroses curáveis.
“Na perspectiva freudiana, podemos ter por modelo ideal do tratamento a seguinte seqüência: a neurose clínica transforma-se em neurose de transferência, cuja elucidação leva à descoberta da neurose infantil.”
“Regra geral, o médico não pode poupar ao analisando esta fase do tratamento. É obrigado a deixá-lo reviver um certo fragmento da sua vida esquecida, mas tem de cuidar para que o doente mantenha uma certa distância em relação à situação que lhe permita, apesar de tudo, reconhecer naquilo que surge como realidade o reflexo renovado de um passado esquecido.”
neurose familiar
“Expressão usada para designar o fato de que, em uma determinada família, as neuroses individuais se completam, se condicionam reciprocamente, e para evidenciar a influência patogênica que a estrutura familiar, principalmente a do casal parental, pode exercer sobre as crianças.”
Idiossincrasia da psicanálise francesa.
“René Laforgue insiste em particular na influência patogênica de um casal parental constituído em função de uma certa complementaridade neurótica (casal sadomasoquista, por exemplo).” “criança encarada como sintoma dos pais”
“O supereu da criança não se forma à imagem dos pais, mas antes à imagem do Supereu deles; enche-se com o mesmo conteúdo,¹ torna-se o representante da tradição, de todos os juízos de valor que subsistem assim através das gerações.” Laforgue
¹ Aplicando ao meu caso: “você é um lixo.”
neurose mista
“As neuroses raramente se apresentam em estado puro: este fato é amplamente reconhecido pela clínica psicanalítica. Insiste-se, p.ex., na existência de traços histéricos na raiz de qualquer neurose obsessiva e de um núcleo atual em qualquer psiconeurose.”
neurose narcísica
“Expressão em extinção (…) se oporia, para F., às neuroses de transferência [casos intratáveis, ou seja, psicoses].”
“Mais tarde, num mea culpa, especialmente no artigo Neurose e psicose (1924), irá restringir o uso da expressão neurose narcísica às afecções do tipo melancólico”
neurose obsessiva
“No plano clínico, manifesta-se através de (…) uma ruminação mental permanente, na qual intervêm dúvidas e escrúpulos que inibem o pensamento e a ação.”
“Enquanto a histeria era conhecida desde a Antiguidade, a obsessão apareceu tardiamente na clínica das doenças nervosas.” “No caso da histeria, a possessão é mais sonambúlica, passiva, inconsciente e <feminina>: é o demônio que se apodera de um corpo de mulher para torturá-lo. Na obsessão, ao contrário, ela é ativa e <masculina>: é o próprio sujeito que é internamente torturado por uma força diabólica, embora permaneça lúcido quanto a seu estado.” “A histeria é uma arte <feminina> da sedução e da conversão, e a obsessão, um rito <masculino> comparável a uma religião.” “Constatando a analogia entre a religião (cujos rituais são portadores de um sentido) e o cerimonial da obsessão (onde esses mesmos rituais correspondem apenas a uma significação neurótica), F. passou a caracterizar a neurose como uma religião individual e a religião como uma obsessão universal.” “relação sadomasoquista interiorizada sob a forma da tensão entre o eu e um Supereu particularmente cruel”
“Janet, pouco depois de Freud, descreveu, sob a denominação de psicastenia, uma neurose próxima daquilo que Freud designa por neurose obsessiva, mas centrando a sua descrição em torno de uma concepção etiológica diferente”
Atualmente aceita-se que a tradução é equivocada: o sentido mais germanicamente correto seria “neurose compulsiva”.
neurose traumática
“tal <fixação no trauma> é acompanhada de uma inibição mais ou menos generalizada da atividade do sujeito.”
“A noção de traumatismo na medicina clássica é antes de mais nada somática (…) subdividem-se os traumatismos em feridas e contusões (ou traumatismos fechados) conforme haja ou não efração do revestimento cutâneo. Em neuropsiquiatria, fala-se de traumatismo em 2 acepções muito diferentes, a segunda das quais nos interessa.
Transpõe-se de forma metafórica para o plano psíquico a noção de traumatismo, que qualifica então qualquer acontecimento que ocasione uma brusca efração [ruptura] na organização psíquica do indivíduo.¹”
¹ Meu pai é meu inimigo e não meu amigo (ou, o mais implícito significado entranhado no Complexo de Édipo, simplesmente um pai). Dois marcos: 1) a expulsão do colégio militar e a perda do universo de amigos (meu Paraíso do Gêneses desde então), com direito a sabotagem psicológica por parte da própria instituição (meu Urstaat); 2) a festa do primo em que finalmente estourou o conflito e verbalizei o desejo trancado no coração: POR QUE VOCÊ NÃO MORRE LOGO, MISERÁVEL?. Notar que este evento se realizou APÓS meu único sonho de super-interpretação até o momento, o sonho em que descobri que não queria de forma alguma a morte do meu pai. Significa que num lapso de 1 ou 2 anos a situação se tornou tão sensivelmente outra que meu julgamento inconsciente mais enraizado pôde permitir a ida ao consciente da pulsão contrária, agora a mais condizente com as coisas (meu inconsciente não mais censura, a partir de 2012/13 minha vontade manifesta de que meu pai morra – superou dentro de si esse binarismo; não, é claro, se sofrer com isso intensa culpa introjetada pelo Supereu dos meus ancestrais). Fatos do mundo real cada vez mais tornam inviável qualquer prevalência do atavismo superegóico do respeito ao Deus-pai e conservação das tradições da árvore genealógica.
Fenichel, como sempre, nas obras já demarcadas neste post, oferece comentários muito ricos para a questão.
Se aplicada a uma “tendência inata do sujeito a procurar situações traumáticas”, o chamado traumatófilo, ou a uma tentativa defensiva do sujeito de superar um trauma origjnal através de outros traumas, o que acaba gerando um trágico efeito bola de neve, ressaltam os autores do Vocabulário, que “a noção de neurose traumática não seria, nesta perspectiva, mais do que uma primeira aproximação, puramente descritiva,¹ que não resistiria à análise mais aprofundada.”
¹ LEI INEXORÁVEL DA PSICANÁLISE: Sempre que se fala em aproximação ou elaboração descritiva, trata-se de um reconhecimento da esterilidade do método psicanalítico, uma vez que descrição é – para a angústia dos psicanalistas – psicologia e metafísica, e não psicanálise. Reflete-se sobre uma co-morbidade da história do sujeito aventando hipóteses jamais passíveis de comprovação, e que tornam o aparato psicanalítico inútil na clínica ou terapia, uma vez que não se sabe se o que se apresenta é um problema, na verdadeira acepção da palavra, e, mesmo que o fosse, não se sabe que tipo de problema e que conduta profissional seria a mais indicada para o tratamento. Em outros termos, se se não reconhece o trauma como inscrito no quadro da neurose ou da psicose, nada se pode fazer a respeito. O livro de Freud Além do princípio de prazer foi sua tentativa de lidar com o fracasso e desmantelamento de todas as suas descobertas: recorrendo a artifícios como pulsão de vida e pulsão de morte, ele não chegou a uma salvação da psicanálise e a uma solução satisfatória do problema. Antes, o agravou. Pode-se considerar este livro como uma confissão de culpa e o fim da História Romântica da Psicanálise. A queda dela mesma no mesmo pântano de niilismo terapêutico contra o qual Freud lutou durante toda a sua vida. A partir de 1920 a Psicanálise é um ectoplasma dos problemas da civilização contemporânea. Um meio terapêutico ou ciência da saúde tão forte ou fraca como qualquer outra. O psicanalista contemporâneo competente precisa se ater aos escritos psicanalíticos de 1895-1920 ou buscar em Lacan e outros autores um aporte que não torne seu trabalho despido de sentido, validade e eficácia.
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Lagache, Deuil pathologique, 1957.
nó borromeano
“Expressão introduzida por Lacan, em 72, para designar as figuras topológicas (ou nós trançados) destinadas a traduzir a trilogia do simbólico, do imaginário e do real, repensada em termos de real/simbólico/imaginário (R.S.I.) e, portanto, em função da primazia do real (isto é, da psicose) em relação aos outros dois elementos.”
“Desde 50, juntamente com seu amigoGeorges T. Guilbault, Lacan vinha-se entregando a exercícios topológicos que se assemelhavam aos jogos com números e às periodicidades que Freud e Fliess faziam no chamado período da autoanálise. Essa atividade lúdica consistia em atar pedaços de barbante indefinidamente, em encher bóias de criança, trançar e recortar, em suma, em transcrever uma doutrina em figuras topológicas. Assim, a banda de Moebius, sem avesso nem direito, forneceu a imagem do sujeito do inconsciente, assim como o toro ou a câmara de ar designavam um furo ou uma hiância, isto é, um <lugar constitutivo que, no entanto, não existe>.”
“a expressão nó borromeano, que remetia à história da ilustre família Borromeu. As armas dessa dinastia milanesa, com efeito, compunham-se de três anéis em forma de trevo, simbolizando uma tríplice aliança. Se um dos anéis se retirasse, os outros dois ficariam soltos, e cada um remetia ao poder de um dos três ramos da família.”
Nome-do-Pai
“Termo criado por Lacan em 53 e conceituado em 56, para designar o significante da função paterna.” “Evocando a natureza da relação de Daniel Paul Schreber com o pai, Lacan fez da psicose do filho uma <forclusão do nome-do-pai>.”
“Lacan foi o primeiro dos comentadores de Freud a teorizar o vínculo existente entre o sistema educacional de um pai e o delírio de um filho. É possível que essa idéia lhe tenha ocorrido a partir da lembrança da relação entre seu pai (Alfred) e seu avô (Émile), dramaticamente vivida por ele.” “Sendo forcluso o significante do Nome-do-Pai, ele retorna no real sob a forma de um delírio contra Deus, encarnação de todas as imagens malditas da paternidade.”
Novas conferências introdutórias sobre a Psicanálise
“Livro de Freud publicado em alemão, em 1933, sob o título Neue Folge der Vorlesungen zur Einführung in die Psychoanalyse. Traduzido para o francês pela primeira vez em 1936, por Anne Berman (1889-1979), sob o título Nouvelles conférences sur la psychanalyse, mais tarde, em 1984, por Rose-Marie Zeitlin, sob o título Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse, e novamente em 1995, por Janine Altounian, André Bourguignon, Pierre Cotet, Alain Rauzy e Rose-Marie Zeitlin, sob o título Nouvelle suite des leçons d’introduction à la psychanalyse. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1933, por W.J.H. Sprott, e depois em 1964, por James Strachey, sob o título New Introductory Lectures on Psycho-Analysis.”
“A continuidade entre as duas séries de conferências é evidente. Não apenas ela se materializa na numeração das novas lições, a primeira das quais leva o número 29, como também se manifesta pela permanência dos objetivos: não mascarar nada da complexidade das questões abordadas, não dissimular coisa alguma das lacunas e incertezas persistentes.
Ao longo dessas 7 conferências, como testemunham a clareza do estilo e a firmeza da argumentação, F. está convencido, como atesta uma carta de 27 de novembro de 1932 a Arnold Zweig, de que acaba de escrever seu último livro. Ele expressa essa mesma idéia, com uma ponta de ironia, numa carta a Max Eitingon datada de 20 de março de 1932, afirmando que <sempre se deve estar fazendo alguma coisa, mesmo com o risco de ser interrompido — mais vale isso do que desaparecer em estado de preguiça>.”
“Havendo o estudo do sonho permitido que Freud desse o passo <que leva de um procedimento psicoterápico a uma psicologia das profundezas>, é normal que ele seja o objeto da primeira aula dessa coletânea.”
“Quanto aos sonhos de angústia, ligados aos acontecimentos traumáticos, que sabemos haverem constituído, em Mais-além do princípio de prazer, o ponto de partida da idéia da compulsão à repetição, premissa da conceituação da pulsão de morte, Freud se mantém prudente. Em 1923, ele considerava esses sonhos como a única verdadeira exceção a sua tese. Dez anos depois, acha bastante difícil <adivinhar> qual moção de desejo seria passível de se satisfazer com o retorno de acontecimentos penosos, e admite que sua tese, por mais correta que seja, ainda assim venha a passar por modificações ligadas à existência de outras forças psíquicas contraditórias”
“A segunda conferência trata da questão do ocultismo, objeto de vivas controvérsias no movimento psicanalítico durante a década de 20-30.” “Freud abordou a questão do ocultismo, em pelo menos duas ocasiões, sob a rubrica mais geral da telepatia, na década de 20.” “F. se volta para os pretensos sonhos telepáticos (uma pessoa sonha com um acontecimento que se produz na realidade). Admitindo a hipótese de uma mensagem telepática cuja recepção fosse favorecida pelo estado de sono, ainda assim ele submete esse fenômeno ao trabalho de interpretação psicanalítica e demonstra que a dimensão telepática funciona, na realidade, como um resíduo diurno, modificado pelo trabalho do sonho. Após o exame de um certo número de exemplos, impõe-se a conclusão: como tal, o sonho telepático continua hermético e somente o trabalho psicanalítico do sonho permite apreender seu sentido.”
EU ESTOU ERRADO, QUERIA ESTAR CERTO, MAS PENSANDO MELHOR NINGUÉM PODE ESTAR CERTO SE NÃO CONCORDAR COMIGO: “Com a quinta conferência, Freud retorna a um terreno onde nunca se sentiu muito à vontade: o da sexualidade feminina, uma faceta do que ele denomina, em termos mais gerais, o enigma da feminilidade. Como no texto de 1931 consagrado a esse tema, ele dá mostras de prudência e diz querer referir-se, essencialmente, às pesquisas conduzidas por suas colegas que se debruçaram sobre o assunto. Sem registrar claramente suas intenções, F. parece querer corrigir sua concepção, conferindo um papel essencial à mãe na instauração e na resolução do complexo de Édipo, bem como na evolução do complexo de castração na menina — mas com a condição de que esse texto em nada perturbe sua tese da libido única e sua concepção falicista.Por isso é que ele seria criticado, em particular ao ser novamente discutida a questão da sexualidade feminina, a partir do congresso de Amsterdam organizado sobre o assunto, em 1958, por iniciativa de Lacan, assim como, mais tarde, em todos os trabalhos feministas.”
“avaliando a força e a fraqueza do marxismo, escreve o seguinte: Por sua realização no bolchevismo russo, o marxismo teórico adquiriu agora o vigor, a coerência e o caráter excludente de uma Weltanschauung [comovisão], bem como, ao mesmo tempo, uma inquietante semelhança com aquilo que ele combate [a Realpolitik]. Inicialmente concebido, ele próprio, como parte da ciência (…), decretou, no entanto, uma proibição de pensar tão inexorável quanto o foi, em sua época, a da religião.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Marie-Christine Hamon, Pourquoi les femmes aiment-elles les hommes et non pas plutôt leur mère?, Paris, Seuil, 1992;
Sara Kofman, L’Énigme de la femme, Paris, Galilée, 1980;
objeto (“bom” e “mau”)
“Abraham desmembrou a noção clássica de objeto e de estágio e substituiu o objeto total pelo objeto parcial.” “Em 1934, partindo da revisão de Abraham, Klein introduziu a clivagem no objeto a fim de cindi-lo em objeto bom e mau. O objeto parcial, tal como o seio, por exemplo, foi então clivado num seio ideal, objeto do desejo da criança (objeto bom), e num seio persecutório, objeto de ódio e de medo, percebido como fragmentado.” “todo sujeito, no sentido kleiniano, passa pela posição depressiva para sair do estado persecutório (paranóico) que é próprio da perda da mãe como objeto parcial.”
Consultar complementarmente INTROJEÇÃO e PROJEÇÃO.
objeto (pequeno) a
“resto não-simbolizável” “falha-a-ser”, seio-sem-corpo, cocô-sem-corpo, voz-sem-dono e olhar-sem-autor.
Grande Outro, pequeno Outro, objeto pequeno a…
“Por outro lado, o conceito de objeto (pequeno) a é inseparável das idéias de objeto bom e mau e de objeto transicional, tais como as encontramos em Klein e Winnicott. A criação lacaniana de uma nova categoria de objeto, portanto, entra no âmbito das discussões sobre a relação de objeto conduzidas pela escola inglesa de psicanálise durante a segunda metade do século XX.” Ou seja, é uma discussão irrelevante.
Lacan esvazia a psicanálise, drenando-a de substância e solo: equivale o Bem de Platão ao objeto bom (ideal) de Klein e ao seu próprio objeto (pequeno).
Platão e Deleuze na Terra sem Sol
objeto, relação de
FIGHT NIHILISM WITH NIHILISM: “lutar contra o niilismo terapêutico da psiquiatria no terreno do tratamento da loucura e do autismo.”
objeto transicional
MEU PRIMEIRO MASCOTE: “Expressão criada em 51 por Winnicott para designar um objeto material (brinquedo, animal de pelúcia ou pedaço de pano) que tem para o bebê e a criança um valor eletivo, que lhe permite efetuar a transição necessária entre a primeira relação oral com a mãe e uma verdadeira relação de objeto.
Essa notável conceituação — de uma realidade observável por qualquer pai ou mãe na criança pequena que guarda junto de si por vários anos um objeto de eleição, muitas vezes se recusando a largá-lo — inscreve-se no contexto da elaboração da questão da relação de objeto pelo kleinismo.” “está destinado a proteger a criança da angústia da separação no processo de diferenciação entre o eu e o não-eu.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Winnicott, O brincar e a realidade (Londres, 1971), Rio de Janeiro, Imago, 1979.
Pankejeff, caso Homem dos Lobos
“Quinto e último grande tratamento psicanalítico conduzido por Freud, a história do Homem dos Lobos (Serguei Constantinovitch Pankejeff) é única nos anais do freudismo. Comentada inúmeras vezes por todas as escolas psicanalíticas e pelos mais diversos autores, também o foi pelo próprio paciente, que, depois de sobreviver às duas guerras mundiais, redigiu uma autobiografia que analisava seu próprio caso, revelando sua verdadeira identidade. Essa análise foi também a mais longa: começou em janeiro de 1910 e terminou exatamente em 28 de junho de 1914, data do assassinato, em Sarajevo, do arquiduque Francisco Ferdinando. O paciente não ficou curado: retomou uma etapa de análise com Freud no pós-guerra e, mais tarde, com uma aluna dele, Ruth Mack Brunswick. Instalado em Viena depois da derrota do nazismo, foi sustentado pelo movimento psicanalítico. Analisado a cada verão por Kurt Eissler, tratado por Wilhelm Solms-Rödelheime, finalmente, ajudado por Muriel Gardiner na redação de suas memórias, tornou-se um personagem mítico: mais o Homem dos Analistas do que o Homem dos Lobos, símbolo, afinal, do caráter interminável da análise freudiana.”
“Sua mãe, afetada por diversos distúrbios psicossomáticos, preocupava-se exclusivamente com sua saúde, enquanto o pai, depressivo, levava a vida ativa de um político conhecido por suas opiniões liberais. Os membros da família, de ambos os lados da genealogia, assemelhavam-se a personagens de um dos romances de Dostoiévski, Os irmãos Karamazov. O tio Pedro, primeiro irmão do pai, sofria de paranóia e foi tratado pelo psiquiatra Serguei Korsakov (1854-1900). Fugindo do contato humano, viveu como um selvagem em meio aos animais e terminou a vida num hospício. O tio Nicolau, segundo irmão do pai, quis raptar a noiva de um de seus filhos e desposá-la à força: em vão. Um primo, filho da irmã da mãe, foi internado num manicômio de Praga, também ele afetado por uma forma de delírio de perseguição.”
“Serguei descobriu-se no sanatório de Neuwittelsbach, onde seguiu tratamentos tão diversificados quanto inúteis — massagens, banhos, etc. Ali se apaixonou por uma enfermeira, Teresa Keller, um pouco mais velha do que ele e mãe de uma garotinha (Else). Iniciou-se então um relacionamento passional ao qual se opunham sua família (porque a moça era plebéia) e seu psiquiatra (convencido de que a sexualidade era o pior dos remédios nos casos de loucura).”
“Até o momento, disse F. a Pankejeff, o senhor esteve procurando a causa de sua doença num urinol. Essa interpretação tinha uma significação dupla. Freud aludia tanto à inutilidade dos tratamentos anteriores quanto à patologia de Serguei, que sofria de distúrbios intestinais permanentes, em particular uma constipação crônica.”
“Quando via 3 punhados de cocô na rua, sentia-se mal, por causa da Santíssima Trindade, e procurava ansiosamente um quarto punhado para destruir a evocação.”
“Duas semanas após a suspensão do tratamento a Áustria entrou em guerra com a Rússia. Freud teve então a fantasia de que seu filho mais velho, Martin Freud, que acabara de ser convocado, poderia tombar na frente de batalha sob as balas de seu ex-paciente. Foi nesse estado de espírito e em meio à tormenta da guerra que, em 2 meses, de outubro a novembro de 1914, redigiu a história do caso, sem jamais utilizar a denominação Homem dos Lobos. O relato foi publicado em 1918, sob o título História de uma neurose infantil.”
“Sonhei, que era noite e eu estava deitado em minha cama […]. Eu sabia que era inverno. De repente, a janela se abriu sozinha e, com enorme susto, vi que havia uns lobos sentados na grande nogueira em frente à janela. Eram uns 6 ou 7. Os lobos eram inteiramente brancos e mais pareciam raposas ou cães pastores, pois suas caudas eram compridas como as das raposas e eles tinham as orelhas em pé, como os cães quando prestam atenção a alguma coisa. Com grande medo, obviamente, de ser devorado pelos lobos, gritei e acordei.”
“Em sua infância, Serguei vira seu dedo mínimo ser decepado por um canivete, e depois se apercebera da inexistência do ferimento. Freud deduziu disso que seu paciente manifestara nesse episódio uma atitude de rejeição (Verwerfung) que consistia em só ver a sexualidade pelo prisma de uma teoria infantil: a relação sexual pelo ânus.”
“A Revolução de Outubro o havia arruinado e o ex-aristocrata transformou-se num outro homem, um emigrante pobre e sem recursos, obrigado a aceitar um emprego numa companhia de seguros, no qual permaneceria até se aposentar.
As mudanças ocorridas em sua vida mergulharam-no numa nova depressão, que o obrigou a retornar a Freud. Este o acolheu de bom grado, presenteou-o sem demora com o texto de seu caso, que acabara de publicar, e em seguida tomou-o novamente em análise, de novembro de 1919 a fevereiro de 1920. Segundo ele, essa <pós-análise> serviu para liquidar um resto de transferência não analisado e finalmente curar o paciente.” Se isso não é um charlatão…
“Em 1926, afetado pelos mesmos sintomas, foi novamente consultar Freud, que se recusou a tratá-lo uma terceira vez e o encaminhou a Ruth Mack Brunswick [uma suicida viciada]. Serguei tornou-se então presa de um incrível imbróglio transferencial. Não apenas Freud estava analisando, ao mesmo tempo, Ruth, o marido dela e o irmão deste, como também, ainda por cima, nesse ano ele encaminhou para o divã de Ruth uma norte-americana, Muriel Gardiner, que iria tornar-se amiga e confidente de Pankejeff à medida que se desenrolavam suas respectivas análises.”
“Mack Brunswick o descreveu como um homem perseguido, antipático, avarento, sórdido, hipocondríaco e obcecado com sua imagem, em especial com uma pústula que lhe corroía o nariz. Através desse novo diagnóstico, o movimento psicanalítico dividiu-se em 2 campos: os partidários da psicose, de um lado, e os da neurose, de outro.”
“A partir de 1945 e por todo o resto de sua vida, o Homem dos Lobos, ainda e sempre melancólico, foi auxiliado pelo movimento freudiano de uma maneira a um tempo inédita e espetacular. Estimulado por Muriel Gardiner e subvencionado por uma pensão fornecida por Kurt Eissler em nome dos Arquivos Freud, ele tratou de redigir suas memórias e comentar a história de seu caso na própria linguagem do discurso psicanalítico. Elas foram publicadas em 1971, traduzidas no mundo inteiro e mil vezes comentadas.
Passados alguns anos, contrariando a opinião dos guardiães do templo freudiano, Pankejeff concordou em responder a uma longa entrevista de uma jornalista vienense, Karin Obholzer, que o fez contar sua vida num outro estilo, mais direto e menos compassado. Ele então declarou que a famosa cena do coito a tergo [cachorrinho] certamente nunca haveria acontecido, porque, na Rússia, as crianças jamais dormiam no quarto dos pais. Sempre venerando o talento terapêutico de Freud, ele tomou o partido do diagnóstico enunciado por este e se pôs contra o de Ruth Mack Brunswick.Bem diante do nariz e das barbas dos psicanalistas da IPA, que o haviam transformado numa espécie de arquivo, o Homem dos Lobos metamorfoseou-se mais uma vez: tornou-se, a seu próprio respeito, mais competente do que a maioria dos comentadores de seu caso, que não tinham, como ele, o privilégio de ser um trecho inalterável da obra freudiana.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Serge Leclaire, “À propos de l’épisode psychotique que présenta l’Homme aux Loups”, La Psychanalyse, 4, 1958, 83-111;
Muriel Gardiner, L’Homme aux loups par ses psychanalystes et lui-même (N. York, 1971), Paris, Gallimard, 1981.
Pappenheim, Bertha (Anna O.)
“A história de Anna O. é um dos mitos fundadores da psicanálise. O relato do caso dessa moça vienense, que contava 21 anos na época de sua doença, foi exposto por Breuer em 1895, nos Estudos sobre a histeria. Desde essa publicação, mediante a qual o autor propôs, ao mesmo tempo, uma nova definição da histeria como doença das reminiscências psíquicas, e a invenção de um método de tratamento inédito (baseado na catarse e na ab-reação), o caso Anna O. não parou de ser comentado, tanto por historiadores quanto por clínicos. Uma imensa literatura, em diversas línguas, foi consagrada a essa mulher a quem se atribuiu a invenção da psicanálise. Com efeito, tratada por Breuer entre julho de 1880 e junho de 1882, Anna O. deu o nome de talking cure a um tratamento que era feito pela fala, e empregou o termo chimney sweeping para designar uma forma de rememoração por <limpeza de chaminé>.”
“Dotada de talento poético, Anna O. falava diversas línguas e demonstrava grande sensibilidade em relação aos pobres e aos doentes. Breuer dividiu em 4 períodos as fases durante as quais se manifestaram os diversos sintomas histéricos de Anna, ligados à doença e morte de seu pai. Durante a chamada fase de incubação latente, a paciente ficou sujeita a alucinações, contraturas e acessos de tosse. Durante a chamada fase da doença manifesta, de 11 de dezembro de 1880 a 1º de abril de 1881, ela teve distúrbios da visão, da linguagem e da motricidade. Misturava diversas línguas, não sabia mais se expressar em alemão e acabou escolhendo o inglês. Sua personalidade dividiu-se e Breuer a acalmou através dos processos do tratamento pela fala e da <limpeza de chaminé>. Durante a terceira fase, os sintomas se agravaram: Breuer, então, fez com que Anna O. fosse internada num sanatório e a tratou pelo método da auto-hipnose [!]. Por fim, o último período caracterizou-se pelo desaparecimento progressivo dos sintomas e pela cura. Graças à rememoração de suas lembranças traumáticas, Anna O. reencontrou seu verdadeiro eu, tornou a falar alemão e se curou de sua paralisia. Deixou Viena para fazer uma viagem, mas foi preciso muito tempo para que recuperasse seu equilíbrio psíquico. Desde então, goza de perfeita saúde.
Foi em 1953, no primeiro volume de A vida e a obra de Sigmund Freud, que Ernest Jones revelou pela 1a vez a verdadeira identidade dessa paciente, o que desagradou seus herdeiros. Anna O. tornou-se então Bertha Pappenheim. Oriunda da burguesia judaica ortodoxa, foi criada por uma mãe rígida e conformista. Sua família era estreitamente ligada à de Martha Bernays, a noiva de Freud, que era sua amiga. Após o tratamento, ela se voltou para atividades humanitárias. Inicialmente diretora de um orfanato judaico em Frankfurt, mais tarde viajou aos Bálcãs, ao Oriente Próximo e à Rússia para realizar pesquisas sobre o tráfico de mulheres brancas. Em 1904, fundou o Judischer Frauenbund (a Liga das Mulheres Judias) e, 3 anos depois, um estabelecimento de ensino filiado a essa organização. Muito apegada ao judaísmo, desenvolveu estudos sobre a situação das mulheres judias e dos criminosos judeus. Quando Hitler assumiu o poder, ela se pronunciou contra a emigração para a Palestina. Após a Segunda Guerra Mundial, tornou-se uma figura lendária na história das mulheres e do feminismo através de sua ação social, a ponto de o governo alemão haver honrado sua memória com um selo que trazia sua efígie. Já no fim da vida, havendo-se tornado devota e autoritária como fôra sua mãe, reeditou antigas obras de religião e redigiu a história de uma de suas ancestrais.
Embora revelando a verdadeira identidade de Anna O., Jones narrou uma versão fantasiosa do término de seu tratamento com Breuer. Este, explicou Jones em síntese, ficou assustado com o caráter sexual da transferência amorosa da paciente para ele e, em particular, com uma gravidez nervosa (pseudociese) ocorrida nessa ocasião. Assim, interrompeu o tratamento e partiu em lua-de-mel para Veneza, onde foi concebida sua filha Dora. Dez anos depois, ele chamou Freud para consultá-lo num caso idêntico. Quando este lhe indicou que os sintomas da doente revelavam uma fantasia de gravidez, Breuer não pôde suportar tal repetição de um acontecimento passado: Sem dizer uma só palavra, apanhou sua bengala e seu chapéu e saiu às pressas da casa. Jones construiu essa versão da história a partir de diversas lembranças de Freud e de um resumo que Marie Bonaparte lhe dera de seu diário inédito. Ora, se consultarmos esse diário, bem como a correspondência entre Martha Bernays e Freud em 1883, exumada porJohn Forrester e Peter Swales, constataremos que essa história de gravidez histérica foi uma reconstrução de Freud, à qual Jones deu legitimidade arquivística e médica ao lhe conferir o nome de pseudociese.” “Segundo Freud,Mathilde Breuer não teria suportado o interesse que seu marido tinha pela paciente e teria adoecido. § Se em 1909, em suas Cinco conferências sobre a psicanálise, proferidas na Universidade Clark, em Worcester, F. falou do caso Anna O. seguindo a versão dos Estudos sobre a histeria, 5 anos depois, ao contrário, em sua Contribuição para a história do movimento psicanalítico, ele retomou a tese do amor transferencial (implícita em sua carta de 31 de outubro de 1883): Ocorre que tenho fortes razões para supor que Breuer, depois de haver afastado todos os sintomas, deve necessariamente ter descoberto, com base em novos indícios, a motivação sexual dessa transferência, mas a natureza geral desse fenômeno inesperado lhe escapou, de modo que, impressionado com um untoward event, ele suspendeu por completo sua investigação. Ele não me deu essas informações diretamente, mas, em diferentes épocas, forneceu-me pontos de referência suficientes para justificar essa suposição. F. sublinha em seguida que B. lhe exprimira sua reprovação a propósito da etiologia sexual das neuroses.”
“A mesma idéia foi retomada nonecrológio que ele dedicou a Breuer, no qual esclareceu que a história do caso fôra abreviada e censurada em consideração à discrição médica e que sua publicação se tornara necessária por razões científicas:¹ era preciso provar que o tratamento de Anna O. fôra anterior aos conduzidos por Pierre Janet com pacientes idênticas. Entretanto, 7 anos depois, numa carta de 2 de junho de 1932 a Stefan Zweig, Freud acrescentou a história da fantasia da gravidez de Bertha e afirmou que Dora Breuer, a filha de Josef Breuer [!], havia confirmado a existência desse fato, depois de interrogar o pai: Na noite do dia em que todos os sintomas tinham sido superados, ele voltou a ser chamado; encontrou-a delirando, contorcendo-se em cãibras no baixo-ventre. Ao lhe perguntar o que estava acontecendo, ela respondeu: <é o filho que estou esperando do Dr. B. que está chegando>.”Só Sócrates explica, já dizia seu nome, amigos! Só-crates.
¹ “Razões científicas”: é que nessa época Freud ainda não tinha formulado SEU CONCEITO DE EGO INFLADO, rsrs.
“Em 16 de dezembro, em Viena, Freud me contou a história de Breuer. Sua mulher tentara suicidar-se no final do tratamento de Anna = Bertha. A seqüência é conhecida: a recaída de Anna, sua fantasia de gravidez e a fuga de Breuer.” Marie Bonaparte
“Freud teve lembranças falsas, reconstruiu os acontecimentos e os interpretou à sua maneira.” “Assim, foi lançado um descrédito sobre o personagem de Breuer, apresentado como indolente e ignorante. Quanto a Anna O., tornou-se, ao lado de Emmy von N. (Fanny Moser), uma figura mítica das origens do freudismo, curada de sua histeria graças ao método catártico do qual nasceu a psicanálise, triunfalmente.”
“Em 1963, Dora Edinger, que havia trabalhado com Bertha Pappenheim, reuniu as cartas e textos desta última, além de alguns testemunhos. Forneceu sobre Bertha Pappenheim e seu destino posterior uma imagem diferente da fornecida por Jones, sublinhando, em especial, que a moça sempre se abstivera de evocar a época de sua vida em que estivera em tratamento com Breuer. E até, explicou Edinger, se opunha com veemência a qualquer sugestão de tratamento psicanalítico para as pessoas das quais se encarregava, para grande surpresa dos que trabalhavam com ela.”
“Dora Edinger havia aconselhado Ellenberger a visitar as clínicas da Áustria, da Alemanha ou da Suíça. Intrigado com uma fotografia de Bertha em trajes de montaria, na qual estava gravada uma palavra ilegível, ele mandou que a foto fosse examinada pelo laboratório da polícia de Montreal. Viu surgir então o nome da cidade de Konstanz, onde ficava o famoso Sanatório Bellevue, em Kreuzlingen, dirigido de pai para filho pela dinastia dos Binswanger. Foi lá que descobriu um documento que invalidava a tese de Jones:um relatório inédito de Breuer sobre o caso, muito diferente do relato proposto nos Estudos sobre a histeria.Em 1972, Ellenberger
publicou sua revisão da história, que estabeleceu, por um lado, que Dora Breuer nasceu em 11 de março de 1882, e portanto, não poderia ter sido concebida em junho, e por outro, que a famosa gravidez nervosa nunca aconteceu.
O relatório de Breuer foi publicado pela primeira vez em 1978, por Albrecht Hirschmüller, seu rigoroso biógrafo, que acrescentou outros elementos à pesquisa de Ellenberger.Esse documento apresenta Anna O. com seu sobrenome verdadeiro e relata como que o avesso da história idílica dos Estudos sobre a histeria.Não apenas a verdadeira paciente não foi curada de seus sintomas histéricos durante o tratamento, como também, além disso, não foi tratada pelo método catártico. Breuer recorreu, em vez dele, à hipnose, e depois, para tratar as dolorosas nevralgias da paciente, a doses importantes de cloral e morfina, que a transformaram numa morfinômana. Só muito depois, fora de qualquer intervenção médica, foi que ela encontrou um certo equilíbrio. Em outras palavras, se o tratamento pela fala servia — às vezes, unicamente — para fazer desaparecerem alguns sintomas, de modo algum era um método claramente identificado. O mesmo se aplicava à <limpeza de chaminé>, que consistia, para Bertha, em desafogar seu espírito de histórias imaginadas nos dias anteriores. Breuer sublinhou também que o diagnóstico de histeria não era evidente, pensando em diversas doenças cerebrais.”
“Quanto a Bertha Pappenheim, Ellenberger a apresentou como uma trágica mulher do fim do século XIX, que conseguiu sublimar sua personalidade ao se engajar numa grande causa a favor do trabalho social e dos direitos da mulher.” É o mesmo que eu faço: consigo sublimar o fato de ser filho de meu pai! “Acima de tudo, ela mostrou que Breuer e Freud conseguiram, em alguns anos, como quase todos os mestres da psicopatologia, transformar histórias de doentes em ficções, isto é, em relatos de caso destinados a comprovar a validade de suas teses.”
“Em 1895, fazia muito tempo que Breuer havia abandonado o campo do tratamento catártico, e estava em discordância de Freud quanto a diversos pontos. Não obstante, ele fôra realmente o inventor desse método, e somente a publicação da história do tratamento de Bertha Pappenheim poderia fornecer a prova disso.”
“Apesar do trabalho pioneiro de Ellenberger e da contribuição de Hirschmüller, que mostrou que Bertha superou sua doença através de um engajamento militante do qual foi banida qualquer relação carnal com os homens, os psicanalistas mais sérios continuaram a considerar os cânones da historiografia oficial como uma verdade intocável.” “O uso da teoria lacaniana do significante veio corroborar a lenda inventada por Jones em 1953 e as interpretações mais clássicas da escola norte-americana. Nos Estados Unidos, a partir de 1985 e sob o impulso da historiografia revisionista, diversos pesquisadores fizeram questão de demonstrar que Freud era um mistificador. Apropriando-se do corpo das mulheres para atender às necessidades de sua propaganda, ele teria, a princípio com Breuer e depois contra ele, falsificado a verdade, no intuito de promover a psicanálise como o único método de cura das doenças psíquicas. Depois dele, Jones teria corroborado, sempre em oposição a Breuer, a imagem oficial do herói solitário. Nessa perspectiva, que negava a própria idéia de uma possível inovação freudiana, Bertha Pappenheim tornou-se uma simuladora. Segundo Peter Swales e Mikkel Borch-Jacobsen, adeptos dessa tese, a paciente teria fingido ser histérica para zombar de seu médico. Vingança de uma mulher e da identidade feminina contra a ciência dos homens! Por desconhecer a história da consciência subjetiva dos cientistas, [???] por reduzir os mitos fundadores a mistificações¹ e por passar do culto positivista do arquivo para a denúncia antifreudiana, a historiografia revisionista norte-americana, portanto, acabou adotando a propósito de Anna O., em 1995, o método interpretativo denunciado por Jones [um salafrário, ou seja, que combatia coisas que devemos supor como boas e genuínas!], e acolhendo, em nome da defesa da diferença sexual,² as mais retrógradas teses dos médicos do fim do século XIX, que encaravam a histeria como uma simulação.”ROUDINESCO, a rainha da ingenuidade: a histeria é sim uma simulação, uma simulação INCONSCIENTE dx paciente, não deveria ser você a primeira a saber, Beth?!
¹ Achava que mito era mito e mística, não empiria (por mais que o significado no dicionário até me traia e deixe tudo ainda mais engraçado nesta minha observação – “hipóstase de um experto que trai a racionalidade”)! Não deixa de ser irônico que a Psicanálise morra pela boca, isto é, morre por onde nasce, sendo a ficção verbal o túmulo de uma psicoterapia que se propunha a curar pela fala.
² Serão o fato social da transexualidade e os Estudos de Gênero os maiores inimigos da Psicanálise?! Inimigas post-mortem: pelo menos impedem que ressuscite algum dia, no século XXI! Ali (em Viena, no tempo do Ronca) se fazia, aqui se paga (na Aldeia Global, no tempo do twitter e da fofoca digital instantânea e ubíqua, crime dente por dente, devolvido pela foice rosa da pauta identitária, he-he-he!). Curiosidade: Hiena é um sintagma de Viena. O animal traiçoeiro e troçador. O mais próximo de um mentiroso que pode existir no reino animal, até onde sabemos. Não é um totem muito honroso!
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Janet, O automatismo psicológico, 1889;
Henri F. Ellenberger, Histoire de la découverte de l’inconscient (N. York, Londres, 1970, Villeurbanne, 1974), Paris, Fayard, 1994;
Albrecht Hirschmüller, Josef Breuer (Berna, 1978), Paris, PUF, 1991;
Mikkel Borch-Jacobsen, Souvenirs d’Anna O. Une mystification centenaire, Paris, Aubier, 1995.
parafrenia
“Atualmente, a acepção de Kraepelin prevalece completamente sobre a que foi proposta por Freud.”Para F., era apenas um guarda-chuva conceitual para a esquizofrenia, que ele não entendia. Em Kraepelin, é um subtipo de psicose delirante crônica que não torna o paciente demente (opondo-se à nosografia da demência precoce da virada do século na psiquiatria, portanto). Ou seja, o parafrênico é via de regra um delirante constante e intectualizado. O caso típico seria o do Presidente Schreber (capaz de escrever livros no manicômio e explicar racionalmente sua loucura), analisado e tornado famoso por Freud, embora sua análise seja considerada equivocada atualmente. Não é fácil de estabelecer bem a distinção entre o parafrênico e o paranóico (basta ver verbete abaixo).
paranóia ou último grau da mania de perseguição
“Termo derivado do grego (para = contra, noos = espírito), que designa a loucura no sentido da exaltação e do delírio. Na nosografia psiquiátrica alemã, o termo foi introduzido em 1842 por Johann Christian Heinroth (1773-1843), a partir de um vocábulo cunhado em 1772, e na nosografia francesa, em 1887, por Jules Séglas (1856-1939). Com os trabalhos de Wilhelm Griesinger (1817-1868), Emil Kraepelin, Eugen Bleuler e, mais tarde, Gaëtan Gatian de Clérambault, a paranóia tornou-se, ao lado da esquizofrenia e da psicose maníaco-depressiva, um dos três componentes modernos da psicose em geral. Caracteriza-se por um delírio sistematizado, pela predominância da interpretação e pela inexistência de deterioração intelectual.Nela se incluem o delírio de perseguição, a erotomania, o delírio de grandeza e o delírio de ciúme.”
“Essa forma de loucura, que F. preferia comparar a um sistema filosófico em razão de seu modo de expressão lógico e de sua intelectualidade próxima do raciocínio <normal>, já fôra descrita na Antiguidade não apenas por Hipócrates mas também pelos grandes autores trágicos, Ésquilo e Eurípides. No entanto, foi preciso esperar pelo século XIX e pelos trabalhos fundadores da escola alemã de psiquiatria para que o termo viesse a figurar numa classificação geral das doenças mentais.”
“Nesse quadro, Kraepelin (1899) definiu a paranóia como o <desenvolvimento insidioso, na dependência de causas internas e segundo uma evolução contínua, de um sistema delirante, duradouro e inabalável, que se instaura com uma completa preservação da clareza e da ordem no pensamento, no querer e na ação.>”
“o paranóico é um doente crônico que se toma por profeta, imperador, grande homem, inventor, reformador, etc.”
“As pessoas tornam-se paranóicas por não conseguirem tolerar algumas coisas — desde que, naturalmente, seu psiquismo esteja predisposto a tanto. (…) os paranóicos amam seu delírio como amam a si mesmos, esse é o segredo”F.
“[Por sua inapetência no assunto, F.] deixou o campo livre para o desenvolvimento de uma concepção psicanalítica da esquizofrenia — o que seria feito por seus herdeiros, em especial a escola norte-americana da Self Psychology”
“Enquanto o mestre vienense sempre procurara levar a loucura quer para o quadro das neuroses, quer para o de uma concepção da psicose que escapava ao discurso psiquiátrico, Lacan fez exatamente o contrário. Havendo abordado o freudismo pelo caminho da clínica psiquiátrica de inspiração francesa e alemã, e sendo ele mesmo um grande clínico da psicose, Lacan sempre se interessou muito mais pelo campo da loucura que pelo das patologias comuns. E, dentre as psicoses, a paranóia é que foi para ele o modelo paradigmático da loucura em geral [curioso, já que é o protótipo da loucura lúcida]: Lacan era fascinado pela lógica do discurso paranóico a ponto de achar que o tratamento psicanalítico devia assemelhar-se a uma paranóia dirigida.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Sandor Ferenczi, “O papel da homossexualidade na patogênese da paranóia”, in: Psicanálise I, Obras completas, 1908-1912 (Paris, 1968) S. Paulo, Martins Fontes, 1991, 153-72.
passe
“Em 1964, ao fundar a EFP, Lacan aboliu a clássica distinção entre análise pessoal (ou terapêutica) e análise didática, instituindo um regulamento que não obrigava os candidatos a escolherem seus didatas numa lista de titulares estabelecida de antemão, como é a norma na quase totalidade das sociedades psicanalíticas da IPA.”
“Com essa transformação, Lacan sublinhou que a análise pessoal podia ou não revelar-se didática a posteriori. Ninguém pode decidir <de antemão> sobre a validade didática de uma psicanálise. Trata-se, pois, de restituir pertinência a duas perguntas formuladas por Freud desde a origem do movimento: Por que alguém se torna psicanalista? Como acontece isso?”
“O passe foi então definido como um rito de passagem, que permitia a um simples membro (ME) que houvesse feito uma análise ter acesso ao título de analista da escola (AE), até então reservado aos que tinham sido oficialmente <titulados> quando da fundação da EFP.”
AH FEACES, HERE WE GO AGAIN:“Lacan denominou de <queda do sujeito suposto saber> a situação de fim de análise pela qual o analista fica na posição de <resto> ou de objeto (pequeno) a, depois de ter sido investido, ao longo de toda a análise, de uma onipotência imaginária ou <suposto saber>.”
“Essa prova assemelha-se, de certo modo, ao que Georges Bataille chamava de experiência dos limites.”
“E, se Lacan preservou a denominação <psicanálise didática>, foi para lhe dar uma nova significação, baseada numa inversão: a ordem institucional, que ele chamava de <psicanálise em extensão>, devia, com efeito, ser submetida ao primado da teoria, isto é, à <psicanálise em intensão>, única maneira de evitar a esclerose burocrática que costuma ser induzida pela hierarquia tradicional entre professores e alunos.” “a moção foi acolhida com entusiasmo pelas quarta e quinta gerações psicanalíticas francesas, que acabavam de participar da revolta estudantil e, como nas outras sociedades da IPA, desejavam transformar de ponta a ponta as formações habituais.” “Em pouco tempo, as falhas dessa proposição, suas aproximações e suas ambigüidades tornaram sua aplicação aleatória e irregular. Atacada de gigantismo, a EFP não conseguiu impedir o desenvolvimento da esclerose que o passe supostamente combateria.”
“Em 1978, quando das novas assembléias da EFP, o fracasso do passe foi constatado pelo próprio Lacan, que o comparou a um <impasse> e deplorou que a massificação do lacanismo tivesse criado obstáculos à realização dessa bela utopia: Que pode haver na cachola de alguém para que ele se autorize a ser analista? Eu quis ter depoimentos, e naturalmente não tive nenhum […] é claro que esse passe é um completo fracasso.”
patriarcado
“O debate sobre a oposição entre o patriarcado e o matriarcado foi contemporâneo das hipóteses evolucionistas do século XIX, desde Henry Lewis Morgan até Friedrich Engels, passando por Johann Jakob Bachofen. Teóricos e juristas julgavam que o patriarcado era uma forma tardia de organização social que sucedera a um estágio mais primitivo, ou matriarcado. Engels via no advento do patriarcado a grande derrota do sexo feminino, enquanto Bachofen, cujo pensamento influenciou intensamente os escritores vienenses do fim do século, acossados pela decadência do pai, profetizava o declínio irreversível do patriarcado, símbolo da consciência ocidental, e estigmatizava os perigos de um matriarcado que encarnasse a onipotência irracional das forças da natureza [Bomba H? Rsrs.].”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Johann Jakob Bachofen, Le Droit maternel. Recherche sur la gynécocratie de l’Antiquité dans sa nature religieuse et juridique (1861), Lausanne, L’Âge d’Homme, 1996.
Perrier, François
BIBLIOGRAGIA SUGERIDA:
François Perrier & Wladimir Granoff, Le Désir et le féminin (1979), Paris, Aubier, 1991.
perlaboração ou working-through (empurrãozinho do analista)
“A perlaboração é constante no tratamento, mas atua mais particularmente em certas fases em que ele parece estagnar e em que persiste uma resistência, ainda que interpretada.”
“O termo élaboration que encontramos em alguns tradutores não deve, em nossa opinião, ser adotado; com efeito, ele corresponde melhor aos termos alemães bearbeiten, que já encontramos nos textos freudianos e causariam confusão; a nuança de <dar forma> que contém poderia infletir o sentido de durcharbeiten, a palavra que queremos traduzir pelo neologismo perlaboração.”
“é mergulhandona resistência que o sujeito realiza a perlaboração.”
Em tese, o recalque, descoberto, exposto e interpretado, ainda deixa resíduos inconscientes e potencialmente perigosos para o analisando, que deve perlaborar a fim de eliminar a influência que este recalque específico ainda pode exercer no quadro de sua inibição pulsional. A perlaboração em si é prerrogativa do paciente. O analista não pode executá-la por ele – está no fim ou arremate da transferência, somente.
“A nossa experiência cotidiana confirma constantemente a necessidade de perlaborar; tanto assim que vemos pacientes que adquiriram insight em determinada fase recusarem esse mesmo insight nas sessões seguintes; às vezes, até parecem ter esquecido que jamais esse insight tenha sido deles. Só tirando as nossas conclusões do material, tal como ele re-aparece em diversos contextos, e interpretando-o adequadamente, ajudamos progressivamente o paciente a adquirir insight de forma mais duradoura.” Klein (até que enfim mandou bem!)
peste
“a França é o único país do mundo onde, através dos surrealistas e do ensino de Lacan, a doutrina de Freud foi encarada como <subversiva> e assimilada a uma <epidemia>, parecida com o que fora a revolução de 1789 e, pelo menos, irredutível a qualquer forma de psicologia adaptativa.”
posição depressiva/posição esquizo-paranóide
“A idéia de posição depressiva foi introduzida por Klein em 1934, para designar uma modalidade da relação de objeto consecutiva a uma posição persecutória (ou paranóide). Esta intervém durante o quarto mês de vida e vai sendo superada ao longo da infância, sendo depois reativada, durante a vida adulta, no luto ou, de maneira mais grave, nos estados depressivos.” reCUoral
“Em 1942, Klein introduziu, em lugar da idéia de posição persecutória, a de posição esquizo-paranóide, o que permitiu, do ponto de vista evolutivo, definir a passagem da posição esquizo-paranóide para a posição depressiva como a marca fundamental, em todo sujeito, da passagem de um estado arcaico de psicose para um funcionamento normal.”Agora um recuo ANAL – por quê? Porque foi RECUO DO ANALista.
Ou seja, graças a intensos avanços na cabeça de Klein, após o ciclo de três Jogos Olímpicos fomos brindados com este zodiacal saber: que para sermos depressivos precisamos superar a psicose e não a paranóia. Bom, agora tudo muda, meus amigos…
fase estágio posição enquadramento degrau grau evolução impulsão fusão espelho cu sem pelo regras são regressão progressão funcional dinâmico-tópica abissal econômicofalência
Presidente Thomas Woodrow Wilson, O
“Livro de William Christian Bullitt, escrito em colaboração com Freud e prefaciado por este em 1930. Publicado em Inglês, em Londres e Boston, em 1967, sob o título Thomas Woodrow Wilson. A Psychological Study. Traduzido para o francês por M. Tadié, em 1967, sob o título Portrait psychologique de Thomas Woodrow Wilson. Republicado com a mesma tradução, em 1990, sob o título Le Président T.W. Wilson.
Em 1919, William Bullitt, oriundo de uma família abastada da Filadélfia e transformado em assessor do presidente Wilson (1856-1924), foi enviado à Rússia numa missão. Entusiasmou-se com a revolução de outubro e negociou com Lenin com vistas ao restabelecimento de relações diplomáticas entre os dois países. Wilson rejeitou suas propostas e ele se demitiu. Depois de se casar com Louise Bryant, viúva de John Reed (autor de Os dez dias que abalaram o mundo), Bullitt atravessou um período de 10 anos de afastamento do poder. Fez jornalismo, escreveu um romance de sucesso e freqüentou o meio cinematográfico.
Foi através de sua mulher, então em análise com F., que se encontrou com este pela 1a vez, em Berlim, em maio de 1930. Freud estava passando uma temporada na clínica de Tegel (na casa de Ernst Simmel), e Bullitt o achou deprimido, atormentado por seus sofrimentos e não mais pensando em outra coisa senão a morte. Para distraí-lo, falou-lhe do livro que estava preparando sobre os 4 protagonistas do Tratado de Versalhes: Thomas Woodrow Wilson, Georges Clemenceau (1841-1929), David Lloyd George (1863-1945)e Vittorio Emanuele Orlando (1860-1952). Foi então que o rosto do velho mestre se iluminou. Desde seu ensaio Leonardo da Vinci e uma lembrança de sua infância, em relação ao qual tinha enfrentado uma cruel escassez de arquivos, ele sonhava dedicar um ensaio ao destino de um personagem sobre o qual dispusesse de toda a documentação necessária.
Por que se interessou Freud pelo 28o presidente dos Estados Unidos, um presbiteriano tacanho, de extrema feiúra e de temperamento doentio? A resposta é simples: Freud não gostava desse homem, a quem julgava responsável pelos infortúnios da Mitteleuropa. Censurava-o por haver ratificado um tratado iníquo, mediante o qual os vencedores haviam ditado sua lei aos vencidos. Com efeito, por sua submissão aos signatários francês e inglês, Wilson foi o artífice de um tratado que, humilhando a Alemanha e desarticulando os impérios centrais, favoreceria a ascensão do nazismo e conduziria à Segunda Guerra Mundial. Por outro lado, F. lera um livro, publicado em 1920, onde se estudava o estilo dos discursos de Wilson.”
“Em janeiro de 1932, Bullitt enviou a Freud a soma de 2500 dólares, a título de adiantamento pela edição norte-americana, mas eclodiu uma briga entre os dois.Freud manifestou uma intensa insatisfação e, de repente, modificou o texto comum, acrescentando trechos que Bullitt não aprovava. Nem um nem outro jamais revelariam o motivo dessa briga, nem tampouco o conteúdo das partes acrescentadas. Em 28 de maio, Marie Bonaparte anotou em seu diário que o livro com Bullitt estava terminado, mas aguardava as eleições norte-americanas. Com efeito, o diplomata retornara aos Estados Unidos para participar da campanha dos democratas a favor de Roosevelt. A disputa não parece haver afetado F. em demasia, porque, em 16 de fevereiro de 1933, ele escreveu aJeanne Lampl-de Groot: Bullitt é o único norte-americano que entende alguma coisa da Europa e quer fazer algo por ela. Por isso é que não consigo esperar que lhe confiem um cargo em que ele possa ser eficaz e agir à sua maneira.
Em agosto de 1933, Bullitt foi nomeado por Roosevelt embaixador dos Estados Unidos na União Soviética. Em dezembro, Freud declarou a Marie Bonaparte: De Bullitt, nenhuma notícia; nosso livro não verá a luz.”
“Em agosto de 1936, foi nomeado embaixador em Paris e, desse dia em diante, não parou de denunciar o perigo nazista. Quando da anexação da Áustria, assegurou-se do respaldo pessoal de Roosevelt para ir à embaixada da Alemanha em Paris e ameaçar os nazistas de escândalo, caso eles tocassem na família Freud. Quando o mestre vienense chegou a Paris, em junho de 1938, Bullitt foi recebê-lo, juntamente com Marie Bonaparte, e o acompanhou até a estação Saint-Lazare, ponto de partida para seu exílio na Grã-Bretanha.
Foi em Londres que os dois homens enfim resolveram sua querela. Segundo a versão de Bullitt, Freud concordou em suprimir as passagens acrescentadas e o diplomata integrou as novas modificações freudianas — ninguém sabe dizer quais. Tomou-se então a decisão comum de publicar o livro depois da morte da segunda mulher de Wilson. Em 17 de novembro de 1938, Marie Bonaparte indicou em seu diário que os manuscritos de Freud foram remetidos a Bullitt na América.
A espantosa aventura desse manuscrito inverossímil não pára por aí. Quando da invasão da França, Bullitt permaneceu em Paris e não acompanhou o governo de Paul Reynaud (1878-1966) no exílio. Achava, com justa razão, que uma intervenção norte-americana não estava na ordem do dia, mas subestimava o poder de resistência da Inglaterra, não acreditava no da França e se enganava quanto às possibilidades de uma aliança com a URSS, atitude esta que lhe seria censurada pelo general De Gaulle. Em 30 de junho de 1940, ele deixou Paris, para onde voltaria em setembro de 1944, com o grau de comandante do primeiro exército francês.”
“Schur sugeriu que Bullitt remetesse uma cópia do manuscrito a Anna Freud, para que ele fosse publicado no âmbito oficialíssimo da Freud Copyrights. Bullitt despachou o texto sem pedir nenhuma ajuda a Anna, que, depois de lê-lo atentamente, declarou que somente o prefácio era de autoria de seu pai. O veredito foi inapelável. Desse dia em diante, Wilson foi banido da comunidade psicanalítica internacional, a ponto de ser considerado apócrifo. Bullitt encarregou-se sozinho, um ano antes de morrer, da publicação norte-americana: ela contém uma introdução de F., na qual este sublinha claramente haver colaborado para o livro, uma outra de Bullitt, notas deste sobre a infância de Wilson e uma elaboração comum sobre o destino político do personagem. Erik Erikson, em 1967, e Ilse Grubrich-Simitis, em 1987 (no prefácio à edição alemã), deram uma opinião próxima da de Anna Freud. Por conseguinte, o livro não figura nas edições completas da obra de Freud (inglesa, francesa, alemã [e provavelmente brasileira, baseada na inglesa de Strachey]).
Portanto, as diferentes versões sobre o episódio se contradizem. Enquanto Marie Bonaparte anotou que os manuscritos de Freud tinham sido enviados a Bullitt na América, este declarou a Schur que seu criado os havia queimado em Paris. Quanto a Freud, ele nunca disse qual parte do livro tinha redigido, mas sempre apoiou o projeto, afirmando haver contribuído para ele. Sem dúvida, Anna Freud, Schur e Erikson foram imprudentes ao decidir como decidiram a questão da atribuição dos textos.
O livro em si é notável. Além do vocabulário psicanalítico e conceitual simplista, que se deve à pena de Bullitt, ele propõe uma análise espantosa da loucura de um estadista aparentemente normal no exercício de suas funções.
Identificado desde a mais tenra idade com a figura de seu <pai incomparável>, um pastor presbiteriano e grande pregador de sermões, Wilson a princípio tomou-se pelo filho de Deus, antes de se converter a uma religião de sua própria lavra, na qual se atribuía o lugar de Deus. Optou por abraçar a carreira política a fim de realizar seus sonhos messiânicos. Quando se tornou presidente, nunca havia transposto as fronteiras da América, que considerava, tal como a Inglaterra de Gladstone, o mais belo país do mundo. Não conhecia a geografia da Europa e ignorava que nela se falavam diversas línguas. Foi assim que, durante as negociações do Tratado de Versalhes, esqueceu-se da existência do passo de Brenner e entregou à Itália os austríacos do Tirol, sem saber que eles falavam alemão. Do mesmo modo, acreditou na palavra de um parente que lhe afirmou que a comunidade judaica contava cem milhões de indivíduos, distribuídos pelos quatro cantos do mundo. Odiando a Alemanha, Wilson achava que seus habitantes viviam como animais selvagens.”
QUASE UM ESTADO DA NATUREZA APLICADO AO MUNDO POLÍTICO DO SÉCULO XX
“Para levar adiante sua política internacional, ele inventou silogismos delirantes. Uma vez que Deus é bom e a doença é ruim, ele deduziu que, se Deus existe, a doença não existe. Esse raciocínio lhe permitiu negar a realidade em prol de uma crença na onipotência de seus discursos. Essa denegação da realidade o levou, segundo os autores, ao desastre diplomático. Assim é que ele criou a Sociedade das Nações antes de discutir as condições de paz, mediante o que os vencedores, garantidos pela segurança norte-americana, puderam despedaçar a Europa e condenar a Alemanha com toda a impunidade.
Wilson imaginou, então, deter em 14 pontos a chave da fraternidade universal. Mas, em vez de entrar em negociações com seus parceiros, discutindo as questões econômicas e financeiras, fez-lhes um sermão da montanha. Depois disso, deixou a Europa, convencido de os haver persuadido e de haver instaurado na Terra a paz eterna.
Qualquer que tenha sido o pivô da briga entre F. e Bullitt, esse livro, desprezado pelos historiadores e suspeito de ser apócrifo pela comunidade freudiana, traduz muito bem uma concepção freudiana da história. Ele descreve o encontro entre um destino individual, no qual intervém a determinação inconsciente, e uma situação histórica precisa sobre a qual atua essa determinação. Mas o livro também faz pensar num devaneio aristotélico sobre o herói decaído. [?] Wilson é comparado por Freud a Dom Quixote [como seria esta uma discussão aristotélica?], ou seja, ao avesso ridículo do Príncipe de Nicolas Maquiavel (1469-1527): o contrário de um grande homem.”
princípio de constância
“Colocando na base da psicologia uma lei de constância, F., tal como Breuer, não fazem mais do que tornar suas uma exigência geralmente admitida nos meios científicos do fim séc. XIX: estender à psicologia e à psicofisiologia os princípios mais gerais da física, na medida em que esses princípios estão na própria base de toda ciência. Poderíamos encontrar muitas tentativas, quer anteriores (principalmente a de Fechner, que confere ao seu princípio de estabilidade um alcance universal), quer contemporâneas das de F., para vermos em ação, na psicofisiologia, uma lei de constância.”
“O princípio de constância em psicanálise é às vezes entendido num sentido que permite compará-lo com o 2º princípio da termodinâmica: dentro de um sistema fechado, as diferenças de nível energético tendem para a igualização, de maneira que o estado final ideal é de equilíbrio. (…) Foi com base na meta de estase do sistema organismo-meio que Freud estruturou sua concepção de, como conseqüência da perda energética, o organismo reduzir sua energia a zero, chegando ao estado anorgânico (princípio do Nirvana).”
“A existência e o restabelecimento de um nível ótimo são a condição que permite uma livre circulação da energia cinética. O funcionamento sem barreiras do pensamento, um desenrolar das associações de idéias, supõem que a auto-regulação do sistema não seja perturbada.”
“As definições propostas contêm sempre um equívoco: a tendência para a redução absoluta e a tendência para a constância são consideradas equivalentes.”“energia livre” “energia ligada”
“W.B. Cannon, no seu livro Sabedoria do corpo (Wisdom of the Body, 1932), designou pelo nome de homeostasis os processos fisiológicos por meio dos quais o corpo tende a manter constante a composição do meio sangüíneo. Descreveu esse processo para o conteúdo do sangue em água, sal, açúcar, gordura, cálcio, oxigênio, íons de hidrogênio (equilíbrio ácido-básico) e para a temperatura. Esta lista pode evidentemente ser ampliada a outros elementos (minerais, hormônios, vitaminas, etc.).”
projeção
“O sujeito assimila-se a pessoas estranhas ou, inversamente, assimila a si mesmo pessoas, seres animados ou inanimados. Diz-se assim correntemente que o leitor de romances se projeta neste ou naquele herói e, no outro sentido, que La Fontaine projetou nos animais das suas Fábulas sentimentos e raciocínios antropomórficos. Esse processo deveria antes ser classificado no campo daquilo que os psicanalistas chamam de identificação.” Problema dos psicanalistas!
“o racista projeta no grupo desprezado as suas próprias falhas e as suas inclinações inconfessadas. Este sentido, que English & English designam por disowning projection, parece ser o mais próximo daquilo que F. descreveu sob o nome de projeção.”
Nos primeiros escritos de F. sobre a paranóia, “a projeção é descrita como uma defesa primária, um mau uso de um mecanismo normal que consiste em procurar no exterior a origem de um desprazer. O paranóico projeta as suas representações intoleráveis que voltam a ele do exterior sob a forma de recriminações.”
“O eu comporta-se como se o perigo de desenvolvimento da angústia não proviesse de uma moção pulsional, mas de uma percepção, e pode portanto reagir contra este perigo exterior pelas tentativas de fuga próprias aos evitamentos fóbicos.”
“o sujeito defende-se dos seus próprios desejos de ser infiel imputando a infidelidade ao cônjuge. Assim, desvia a sua atenção do seu próprio inconsciente, desloca-a para o inconsciente do outro, e pode ganhar com isso tanta clarividência no que diz respeito ao outro como desconhecimento no que diz respeito a ele mesmo.”
“no estudo do Caso Schreber, <a proposição ‘EU O ODEIO’ é transformada, por projeção, em ‘ELE ME ODEIA’ (ele me persegue), o que me vai então conceder o direito de odiá-lo>. Aqui é o afeto de ódio (por assim dizer, a própria pulsão) que é projetado. Por fim, nos textos metapsicológicos como Pulsões e destinos das pulsões e A negação, é o <odiado>, o <mau>, que é projetado. Estamos, portanto, muito próximos de uma concepção <realista> da projeção, que será plenamente desenvolvida por Klein: para ela, o <mau> objeto – fantasístico – é que é projetado, como se a pulsão ou o afeto, para serem verdadeiramente expulsos, devessem necessariamente encarnar um objeto.”
Recalque é esquecimento, projeção é eterna-lembrança. “O delírio, por sua vez, é concebido como um fracasso dessa defesa e como um <retorno do recalcado> que viria do exterior.”
“Ora, parece que este sentido de rejeição, de ejeção, não era o predominante antes de F. no uso lingüístico, como o atestariam, p.ex., essas linhas de Renan: A criança projeta em todas as coisas o maravilhoso que tem si. Este uso sobreviveu, naturalmente, à concepção freudiana [e ainda mais à kleiniana], e explica certas ambigüidades atuais do termo <projeção> em psicologia, e mesmo às vezes entre os psicanalistas.”
“Por fim, as relações entre a identificação e a projeção são muito intrincadas, em parte devido a um uso pouco rigoroso da terminologia. Diz-se, às vezes, indiferentemente, que o histérico, p.ex., se projeta em ou se identifica com determinado personagem. A confusão é tal que Ferenczi chegou mesmo a falar de introjeção para designar este processo. Sem pretendermos tratar aqui os conceitos de introjeção e identificação, é lícito imaginar que no caso de Ferenczi trata-se de um emprego abusivo do termo <projeção>.[Não vejo como abuso, uma vez que ele inovou na matéria, e Klein foi sua discípula – sendo este comentário, digamos, mero revisionismo kleiniano.]”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
English, H.B. & English, A.C., A Comprehensive Dictionary of Psychological and Psychoanalytical Terms, 1958 (verbetes Projection-Eccentric e Projection);
Anzieu, Les méthodes projectives, 1960.
psicanálise aplicada (à literatura e à arte em geral)
“Max Graf recomendou prudência na interpretação de obras literárias, esclarecendo que é somente quando alguns temas se destacam com muita nitidez e se repetem com freqüência que podemos ligá-los à vida sexual. Um ano depois, em 4 de dezembro de 1907, uma exposição de Isidor Sadger, dedicada a Meyer [Adolf?], provocou um severo confronto, prelúdio para a elaboração de uma espécie de carta magna enunciada na semana seguinte, em 11 de dezembro de 1907, por ocasião da exposição de Graf dedicada à metodologia da psicologia dos escritores. Graf entregou-se, primeiramente, a uma crítica radical das teses de Cesare Lombroso e das desenvolvidas pela escola francesa de psicologia, adepta da teoria da hereditariedade-degenerescência. Dentro dessa perspectiva, explicou Graf, é que se haviam começado a escrever patografias, análises de escritores com base em experiências patológicas […]. Bem diferente é o procedimento de Freud, que conduz ao inconsciente e mostra que a doença psíquica é apenas uma variação da pretensa sanidade psíquica, que as doenças mentais são uma dissociação dos elementos psíquicos da pessoa sadia. Antes de expor os princípios do método psicanalítico e as regras de sua aplicação aos artistas, Graf conclui: Lombroso trata os escritores da mesma maneira que um tipo de criminoso particularmente interessante […] [já quanto aos] psicólogos franceses, (eles) só vêem no escritor um neurótico.”
“Lacan afirmou, em especial: <A psicanálise só se aplica, em sentido próprio, como tratamento, e portanto, a um sujeito que fala e que ouve>, com isso indicando que qualquer outra forma de aplicação só poderia sê-lo num sentido figurado, isto é, imaginário, baseado na analogia e, como tal, desprovido de eficácia.”
psicanálise de crianças (não-kleiniana)
“Em todos os países do mundo, a formação exigida para que alguém se torne psicanalista de crianças é idêntica à exigida para a prática com adultos. Se a psicanálise de crianças mantém desde sempre uma relação particular com a pedagogia, a medicina (pediatria), a psiquiatria (pedopsiquiatria) e a psicologia, não se criou nenhum termo (equivalente à pediatria ou à pedopsiquiatria) para designá-la como especialidade.”
“Assim como a psicanálise nasceu da medicina e, depois, da psiquiatria (e da psiquiatria dinâmica), também a prática da psicanálise de crianças é herdeira da filosofia do Iluminismo. Em todos os países, foi introduzida por 4 vias: medicina, psiquiatria, psicologia e pedagogia. Na França, tomou o caminho da psiquiatria ou da psicologia, ao passo que, noutros países da Europa (em geral protestantes), introduziu-se mais no terreno da pedagogia e, portanto, da análise leiga. Por toda parte, misturou-se com as disciplinas afins.”
“Parece evidente que, quanto mais diminui a taxa de mortalidade infantil, mais dolorosa é a perda de uma criança. Do mesmo modo, quanto mais a criança é conscientemente desejada ou <planejada>, mais importante parece tornar-se seu lugar na afeição parental.”
“a análise de crianças favoreceu a emancipação feminina. Mas foi também sede de múltiplos dramas, pois, muitas vezes, as psicanalistas da primeira e segunda gerações analisaram seus filhos, ou confiaram essa tarefa a suas colegas mais próximas. Além disso, entre as psicanalistas de crianças recenseou-se um número impressionante de mortes violentas: 4 suicídios (Arminda Aberastury, Sophie Morgenstern, Tatiana Rosenthal e Eugénie Sokolnicka) e um assassinato (Hermine von Hug-Hellmuth).
Depois de Sandor Ferenczi, que foi um dos maiores clínicos da infância no início do século, e de August Aichhorn, que cuidou de crianças delinqüentes em Viena, outros homens dedicaram-se a esse ramo da psicanálise: Erik Erikson, René Spitz, Winnicott e John Bowlby, em especial.”
“Para a escola vienense, a análise de uma criança não deveria começar antes dos 4 anos de idade nem ser conduzida <diretamente>, mas sim por intermédio da autoridade parental julgada protetora. (…) Ferenczi fez a observação muito espirituosa de que, se a Sra. Klein estiver certa, na verdade já não haverá crianças.Naturalmente, a experiência é que dirá a palavra final. Até o momento, minha única constatação é que a análise sem uma orientação educativa só faz agravar o estado das crianças, e tem efeitos particularmente perniciosos nas crianças abandonadas, anti-sociais.”
NEM A FAVOR NEM CONTRA, MUITO PELO CONTRÁRIO! “Freud disse, em 1927, que a experiência teria a palavra final. Pois bem, no mundo inteiro, a experiência parece ter dado razão às teorias kleinianas que se impuseram com vigor entre todos os clínicos da infância. Não obstante, em toda parte elas foram revistas, corrigidas, transformadas e modificadas no sentido de uma participação maior dos pais no desenrolar da análise. Por outro lado, a herança da escola vienense foi colhida por todos os defensores das experiências sociais e educativas, de Margaret Mahler a Bruno Bettelheim.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Philippe Ariès, L’Enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime (1960), Paris, Seuil, 1973;
Maud Mannoni, A criança retardada e a mãe (Paris, 1964), S. Paulo, Martins Fontes.
Psicologia das massas e análise do eu
“Livro de Freud publicado em 1921, sob o título Massenpsychologie und Ich-Analyse. Traduzido pela primeira vez para o francês em 1924, por Samuel Jankélévitch, sob o título Psychologie collective et analyse du moi, revisado por Angelo Hernard em 1966. Nova tradução em 1981 por Pierre Cotet, André Bourguignon (1920-1996), Odile Bourguignon, Janine Altounian e Alain Rauzy, sob o título Psychologie des foules et analyse du moi, e mais tarde, em 1991, sob o título Psychologie des masses et analyse du moi. Traduzido para o inglês por James Strachey em 1922, sob o título Group Psychology and the Analysis of the Ego, retomado sem modificação em 1955.”
“A intenção sociológica e política desse ensaio, no qual Freud se refere explicitamente à concepção aristotélica do homem como animal político, tem sido freqüentemente encoberta por traduções aproximativas. James Strachey, ao traduzir o termo alemão Massen por group, em vez de mass, o que foi deplorado pelaEncyclopedia of Psychoanalysis de Ludwig Eidelberg (1898-1970), optou por uma concepção reducionista do social, característica da psicologia social norte-americana, segundo a qual o grupo constitui o modelo, reduzido ou experimental, da sociedade.” “para traduzir o termo francês foule, utilizado por Gustave Le Bon, Freud preferiu o termo alemão Massen à palavra Menge, assim privilegiando a conotação política. Preocupados em manter a ligação com a obra de Le Bon, os autores da nova tradução francesa optaram, inicialmente, pela palavra foule para traduzir Massen, antes de voltarem para <massa> em sua última versão, de conformidade com a opção freudiana.”
“Enuncia então a hipótese de que as relações amorosas constituem a essência da alma das massas e enfatiza a função do líder na massa, parâmetro este que Le Bon e McDougall haviam negligenciado.”Hm, poxa vida…
Encontrar um Narciso em que se espelhar. Quando ele estava lá o tempo todo… Tsc.
LINDA VIDA-ROMANCE (Roudinesco e seu Deus): “foi no exato momento em que se preparava para refletir sobre a natureza da psicologia das massas, sobre a função dos chefes, dos líderes e de outros personagens supostamente carismáticos, que Freud foi levado a se recusar a ocupar esse lugar.”
“primeira explicação psicológica do nazismo”Que pena que 2 mil anos atrás tinha o tal de Platão…
“Uma passagem do texto, situada no fim do capítulo V, permite supor, aliás, que Freud estava perfeitamente ciente da evolução do comunismo soviético.”Que bacana, o doutor lia os jornais toda manhã após a torrada!
RudeUnesco, você votou no FhC? “Observe-se que os primeiros tradutores franceses, Samuel Jankélévitch e Angelo Hesnard, utilizaram a expressão partido extremista para traduzir o sozialistischen de Freud, enquanto Strachey, fiel nesse ponto ao texto original, falou de socialistic tie (vínculo socialista). Foi preciso esperar por 1981, data da nova tradução, para que o leitor francês pudesse resgatar o sentido dessas linhas, escritas quase 15 anos antes da chegada dos nazistas ao poder.”Felizmente este não é um texto de Teoria da Tradução…
O último refúgio do freudista: onde Freud indisfarçavelmente errou, Lacan retificou-o com justeza. O lacan-freudismo é inabalável e indestrutível!
Seria LOUCURA esse pessoal entrar num consenso sobre alguma coisa, certo?
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Max Horkheimer & Theodor Adorno, Dialética do esclarecimento (N. York, 1944, Frankfurt, 1969), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1985. (sem eira nem beira a Roudinesco cita este texto, mas beleza)
Psicopatologia da vida cotidiana, A
“Livro de Freud publicado em 1901 sob o título Zur Psychopathologie des Alltagslebens. Traduzido para o francês pela primeira vez por Samuel Jankélévitch, em 1922, sob o título Psychopathologie de la vie quotidienne, e depois traduzido por Denis Messier sob o título La Psychopathologie de la vie quotidienne. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1914, por Abraham Arden Brill, sob o título Psychopathology of Everyday Life, e depois por Alan Tyson, em 1960, como The Psychopathology of Everyday Life.”
“A psicopatologia da vida cotidiana constitui, ao lado de A interpretação dos sonhos e Os chistes e sua relação com o inconsciente, um tríptico que Ernest Jones agrupou sob a etiqueta de psicanálise aplicada, com isso marcando uma diferença em relação a outros textos da mesma época, mais precisamente os dedicados à teoria e à clínica, como os Três ensaios sobre a teoria da sexualidade e o relato do caso Dora.”
SÍNDROME DE FRANKENSTEIN: “Por fim, Freud sustentou a tese do determinismo psíquico absoluto, que abriu caminho para um uso ilimitado da prática da interpretação, contra o qual, mais tarde, ele procuraria levantar-se, recorrendo principalmente ao processo da construção.” PALIATIVO INSUFICIENTE, MEU AMIGO.
ESTÁ PROVADO QUE SÓ É POSSÍVEL PSICANALIZAR EM ALEMÃO: “A psicopatologia da vida cotidiana divide-se em 12 capítulos, dedicados às diferentes formas de esquecimentos, lapsos, equívocos, descuidos e os mais variados atos falhos. Freud reconhece que essa divisão é essencialmente descritiva, havendo nos fenômenos estudados, na realidade, uma unidade interna que é atestada pelo livro inteiro. Aliás, em suas Conferências introdutórias sobre psicanálise, ele assinalaria que essa unidade era evidenciada, na língua alemã, pelo prefixo ver, comum a todas as palavras designativas desses <acidentes>: das Versagen (o esquecimento), das Versprechen (os lapsus linguae), das Vergreifen (o equívoco da ação), das Verlieren (o extravio de objetos), etc.” VER O ERRO
“O primeiro capítulo, que versa sobre o esquecimento de nomes próprios, abre-se com um exemplo que se tornou célebre e que fôra objeto do artigo de 1898 dedicado ao mecanismo psíquico do esquecimento. Viajando com um companheiro fortuito para uma cidade da Herzegovina, Freud não mais consegue lembrar-se do nome de Luca Signorelli (1441-1523), o autor dos afrescos da catedral de Orvieto que representam os <quatro dias derradeiros>. Em vez disso, vêm-lhe à mente dois outros nomes de pintores, os de Sandro Botticelli (1467-1516) e Giovanni Boltraffio (1441-1523) [morreu e nasceu nos mesmos anos do signorabove!], que ele sabe serem incorretos. Quando o nome procurado lhe é fornecido por seu companheiro de viagem, F. não fica surpreso, mas faz questão de investigar as razões de seu esquecimento. Lembra-se então de que, antes de evocar a Itália com seu interlocutor, os dois haviam conversado sobre a mentalidade dos turcos da Bósnia-Herzegovina, em especial sobre sua resignação diante do destino — por exemplo, sua reação quando um médico lhes anuncia que a situação de um de seus parentes é desesperadora: <Herr [Senhor]>, é mais ou menos o que eles dizem nessa situação, <não falemos mais disso; sei que, se fosse possível salvá-lo, o senhor o salvaria.> Freud observa que esses dois nomes, Bósnia e Herzegovina, assim como a palavra Herr, têm lugar numa cadeia associativa entre Signorelli-Botticelli e Boltraffio. O Bo de Bósnia encontra-se nos nomes dos dois pintores que substituem o nome esquecido e procurado; quanto ao Herr, podemos encontrá-lo em Herzegovina, assim como, em sua tradução italiana, em Signorelli. Para explorar as razões inconscientes desse esquecimento, Freud procede como fizera ao analisar seus sonhos: esforça-se por fazer associações a partir do material manifesto. Lembra-se de ter pensado, ao longo da conversa, num outro aspecto dos costumes desses turcos da Bósnia: a importância que eles dão ao prazer sexual e seu desespero quando experimentam dificuldades nessa área, aspecto esse que Freud não quisera abordar com um desconhecido [cuzão]; ele se recorda também de haver pensado, naquele momento, na notícia recebida em Trafoi, no Tirol, de que um de seus pacientes, afetado por problemas sexuais incuráveis, havia-se suicidado. A proximidade entre Trafoi e Boltraffio<obriga-me a admitir>, escreve Freud, <que, apesar de haver intencionalmente desviado minha atenção, eu estava sofrendo a influência dessa reminiscência>. É de se notar, nesse exemplo, a especificidade da lógica inconsciente que leva a substituir o nome de Signorelli pelo de um pintor da mesma nacionalidadee da mesma época, Boltraffio, o qual contém os fonemas Trafoi, que remetem aos temas da morte e da sexualidade, recalcados por Freud na conversa que antecedeu seu esquecimento. <Já não me é possível ver no esquecimento do nome Signorelli>, escreve Freud, <um acontecimento acidental. Sou obrigado a ver nele o efeito de motivações psíquicas. […] Eu queria, na verdade, esquecer uma outra coisa, e não o nome do mestre de Orvieto; mas, entre essa ‘outra coisa’ e o nome estabeleceu-se umelo associativo, de tal sorte que meu ato voluntário errou o alvo e,contrariando minha vontade,esqueci o nome, quando queria intencionalmente esquecer a outra coisa>. Assim, segundo comenta Octave Mannoni, <o nome do pintor italiano, associado a certas idéias de morte e sexualidade recalcadas, foi arrastado junto com elas para o desejo inconsciente. Claro está que, em si mesmas, as idéias de morte e sexualidade não têm esse efeito: Freud não havia esquecido o tema dos afrescos, nem os 4 dias derradeiros, dos quais a morte faz parte. E nem tampouco as histórias sexuais turcas: o recalque não estava nisso (ligava-se à notícia recebida em Trafoi)>. Freud enuncia então as condições necessárias para se falar no esquecimento não-acidental de um nome, que são em número de 3: a tendência a esquecer esse nome, a existência de um recalque relativamente recente e a possibilidade de estabelecer uma associação externa entre o nome em questão e o objeto do recalque.”
AYRTON SENNA NÃO É IMORTAL: “As primeiras lembranças, ou as lembranças mais antigas, concernem, na maioria das vezes, a coisas secundárias, ao passo que os acontecimentos importantes parecem não haver deixado nenhum vestígio na memória.”
“O paranóico, explica ainda F., projeta na vida psíquica dos outros o que acontece em sua própria vida em estado inconsciente, e é por isso que dá a impressão freqüente de estar parcialmente certo.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
F., “O mecanismo psíquico do esquecimento”, artigo publicado, no fim do ano de 1898, na revista Monatschrift für Psychiatrie und Neurologie.
psicose
“Em clínica psiquiátrica, o conceito de psicose é tomado a maioria das vezes numa extensão extremamente ampla, de maneira a abranger toda uma gama de doenças mentais, quer sejam manifestamente organogenéticas (paralisia geral, p.ex.), quer a sua etiologia última permaneça problemática (esquizofrenia, etc.).”
“O aparecimento do termo psicose no séc. XIX vem pontuar uma evolução que levou à constituição de um domínio autônomo das doenças mentais, distintas não só das doenças do cérebro ou dos nervos – como doenças do corpo – mas também distintas daquilo que uma tradição filosófica milenar considerava <doenças da alma>: o erro e o pecado.”
“Qualquer psicose é ao mesmo tempo uma neurose porque, sem a intervenção da vida nervosa, nenhuma modificação do psíquico se manifesta; mas nem toda neurose é também uma psicose.”
psicossomática, medicina (a psicologia que deve tratar quem ainda não sabe que quer morrer)
“Nascida com Hipócrates, a medicina psicossomática concerne simultaneamente ao corpo e ao espírito e, mais especificamente, à relação direta entre o soma e a psyché. Descreve a maneira como as doenças orgânicas são provocadas por conflitos psíquicos, em geral inconscientes. Na história da psicanálise, diversas correntes de medicina psicossomática desenvolveram-se no mundo, inicialmente com Georg Groddeck, seu principal inspirador, e depois em torno de Franz Alexander (Escola de Chicago), nos Estados Unidos, Alexander Mitscherlich, na Alemanha, e Pierre Marty (1918-1993) e Michel de M’Uzan, na França (Escola de Paris).”
O GRAVE É QUE NÃO SOU MUITO AGUDO: “Enquanto a psiquiatria (campo das doenças mentais) serviu de trampolim para a implantação das teorias psicanalíticas concernentes às psicoses, foi através da chamada medicina psicossomática, com freqüência, que a clínica freudiana se introduziu na medicina (geral ou especializada), em particular nos grandes serviços hospitalares (hematologia, urologia, cancerologia geral, unidades especializadas em AIDS, etc.) onde a abordagem psicanalítica é indispensável ao tratamento dos problemas psíquicos (específicos ou não) dos sujeitos (crianças ou adultos) atingidos por doenças orgânicas crônicas ou agudas.”
“Na medida em que a expressão <complacência somática> pretende explicar não mais apenas a escolha de determinado órgão do corpo, mas a escolha do próprio corpo como meio de expressão, somos naturalmente levados a tomar em consideração as vicissitudes do investimento narcísico do próprio corpo.”
“FUGA PARA A / REFÚGIO NA DOENÇA. Expressão figurada que designa o fato de o sujeito procurar na neurose um meio de escapar aos seus conflitos psíquicos. Esta expressão foi favorecida com a difusão da psicanálise; estende-se hoje não apenas ao domínio das neuroses, mas ainda ao das doenças orgânicas em que pode ser posta em evidência uma componente psicológica.”
pulsão
Eu não tenho como dirigir minha vida, vamos assim dizer: licença para matar, licença para morrer. Death drive.
“Freud nunca fez mistério desses antecedentes. Em sua autobiografia de 1925, referiu-se a Nietzsche e confessou só o haver lido muito tardiamente, por medo de lhe sofrer a influência.”
Diferenciar “pulsão” e “instinto” é da maior imbecilidade. Sem falar no termo técnico absolutamente revoltante “moção”!
Cuidado para não tomares tanto cuidado ao tomar cuidado lendo um autor que antes de ousares compreendê-lo e julgá-lo em seu todo tu já estás senil e de nada te serviria ainda que teu cérebro encolhido pudesse compreendê-lo, pois agora tua vida será esquentar-te à beira da lareira no canapé.
Questão da análise leiga, A
LACAN ESTÁ MAIS PARA TOMÁS DE AQUINO DA PSICANÁLISE QUE PARA LUTERO: “Livro de Freud publicado em alemão, em 1926, sob o título Die Frage der Laienanalyse. Traduzido pela 1a vez para o francês por Marie Bonaparte, em 1928, sob o título Psychanalyse et médecine, foi retraduzido em 1985 por Janine Altounian, André Bourguignon (1920-1996), Odile Bourguignon, Pierre Cotet e Alain Rauzy, sob o título La Question de l’analyse profane. Essa tradução foi ligeiramente revista em 1994 pela mesma equipe de tradutores. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1927, por A.P. Maerker-Branden, sob o título The Problem of Lay-Analysis, foi retraduzido por Nancy Procter-Gregg em 1947 como The Question of Lay-Analysis e, em 1959, traduzido por James Strachey sob o mesmo título.
O posfácio, Nachtwort zur Frage der Laienanalyse, foi publicado em alemão em 1927 e, em 1928, acrescentado ao livro. Foi traduzido para o francês pela primeira vez em 1985 e acrescentado à 2a edição. A tradução francesa de 1994 o restaurou em sua íntegra, incluindo o trecho suprimido por F. a conselho de Max Eitingon e Ernest Jones, que o julgavam demasiado ofensivo para os norte-americanos. Esta última edição contém, além disso, notas de 1935, bem como um pós-escrito do mesmo ano, destinados a uma edição norte-americana que nunca chegou a ser publicada. Esses documentos, encontrados por Ilse Grubrich-Simitis, não figuram em nenhuma edição inglesa ou norte-americana. O posfácio foi traduzido pela 1a vez para o inglês em 1927, sob o título Concluding remarks on the question of lay analysis, e posteriormente por James Strachey, em 1950, sob o título Postscript to a discussion on lay analysis.”
“Freud inverteu desde logo a formulação habitual da questão: o leigo ou profano não era o analista não-médico, mas <qualquer um que não tenha adquirido uma formação, tanto teórica quanto técnica, suficiente em psicanálise, e quer possua ou não um diploma de medicina>. Para Freud, <a psicanálise, apesar de nascida num terreno médico, há muito tempo já não constitui um assunto puramente médico>, e se, por um lado, não se podia nem se devia impedir ninguém de se interessar por ela, era somente <fazendo-se analisar e exercendo a análise com terceiros>, por outro lado, que se podia adquirir <a experiência e a convicção em psicanálise>.”
“O livro foi publicado no outono de 1926. Seu objetivo superou amplamente a simples defesa de Reik e, em termos mais gerais, dos analistas não-médicos. A colocação de Freud inscreve-se num outro debate, o qual, apesar de se referir à questão da análise leiga, trata, na verdade, da formação dos psicanalistas, e concerne, antes de mais nada, ao próprio movimento psicanalítico internacional. Com efeito, fôra em 1925 que o presidente da New York Psychoanalytic Society (NYPS), Abraham Arden Brill, havia anunciado sua intenção de romper com F. em razão dessa questão, e foi no outono de 1926, no momento da publicação do texto de F., que o estado de Nova York declarou ilegal a prática da análise por não-médicos [hustlers in New York are hustlers]. Os pivôs do conflito que acabava de eclodir, e que não estava nem perto de se encerrar, concerniam, pois, além da simples relação com a medicina, aos contornos institucionais da psicanálise, a seus fundamentos epistemológicos e a seu caráter universalista, garantia de uma questão que a atualidade geopolítica logo tornaria premente: a da emigração. Numa palavra — a de Jean-Bertrand Pontalis em seu prefácio à edição francesa de 1985 —, podemos dizer que, <para Freud, certamente, a questão da análise leiga era a questão da própria análise>.”
A pergunta que não quer calar: algum estudante pobre já se tornou psicanalista?
“A questão da relação com a medicina começa a ser discutida depois que o interlocutor destaca que a psicanálise poderia muito bem ser considerada uma especialidade médica entre outras. F. responde que qualquer médico que observe o conjunto das concepções teóricas e das regras evocadas até esse ponto será bem-vindo, mas que é forçoso registrar uma realidade totalmente diversa, caracterizada pela luta que o conjunto dos médicos trava contra a análise. Essa atitude, além de ser suficiente para retirar do corpo médico qualquer direito histórico a se pretender proprietário da psicanálise, leva Freud a se dirigir, para além de seu interlocutor, ao legislador austríaco: <charlatão> é <quem empreende um tratamento sem possuir os conhecimentos e qualificações necessários>. Com isso ele esclarece que nessas condições, em matéria de análise, são os médicos que compõem o grosso do contingente de <charlatães>, já que, na maioria dos casos, <praticam o tratamento analítico sem havê-lo aprendido e sem compreendê-lo>.”
MAIS FÁCIL PLATÃO REENCARNADO FUNDAR SUA SONHADA REPÚBLICA: “Não seria possível autorizar aqueles dentre os analistas não-médicos que já comprovaram seus méritos e decidir que, no futuro, a formação médica será a norma? Diante dessa última tentativa de compromisso, Freud aborda de frente a questão da formação dos analistas e afirma que seu objetivo, a criação de uma escola superior de psicanálise, pressupõe a instauração de um ensino que, longe de se limitar unicamente aos conhecimentos médicos, englobe a história das civilizações, a mitologia e a literatura, e repouse no postulado da autonomia do registro psíquico em relação ao substrato fisiológico.”Ou seja, depois de umas 3 faculdades, SE LEVAR JEITO PRA COISA, o sujeito estará apto a ser psicanalista no País das Maravilhas (onde todos são felizes mas precisam de tratamento psicanalítico, obviamente).
“No plano jurídico, a prática da análise leiga foi debatida na França por ocasião do caso Clark-Williams, que, por suas implicações, constituiu um dos pivôs do que viria a ser a primeira cisão do movimento psicanalítico francês, em 1953. Num primeiro momento, Margaret Clark-Williams, uma psicanalista não-médica que praticava análises de crianças no Centro Claude-Bernard, fundado por Georges Mauco, foi liberada. Todavia, após um apelo feito contra essa decisão pela Ordem dos Médicos [templários!], a 9a vara do tribunal de Paris condenou a ré a uma pena primária, embora reconhecendo sua moral e sua competência. Esse processo criaria jurisprudência, até a suspensão da sentença pelo tribunal correcional de Nanterre, em 9 de fevereiro de 1978, ao término do qual a independência da psicanálise em relação à medicina foi juridicamente reconhecida. Lacan, que não depôs nesse processo, nem por isso deixou, durante as discussões travadas sobre o assunto nos círculos psicanalíticos e psiquiátricos, de defender os não-médicos, censurando Sacha Nacht, então presidente da SPP, por querer abandoná-los por completo.” “Não muito tempo depois, [Lacan] aconselharia seus alunos a estudarem medicina ou filosofia [cagão], considerando que a proteção da formação dos psicanalistas e da psicanálise em si deveria exercer-se, prioritariamente, contra a psicologia e o psicologismo, os quais ele denunciou como uma ameaça muito mais perigosa do que a medicina. Posteriormente, dentro da perspectiva aberta por F., L., em especial através dos textos dedicados ao ensino e à formação dos analistas, procurou delimitar a especificidade do ato psicanalítico e mostrar que, se o psicanalista só pode ser <leigo>, isso se deve, antes de mais nada, ao fato de seu ato se inscrever na experiência psicanalítica que ele atravessa.”
Além da análise leiga, muitos gostariam de instituir a leitura ou estudo leigo (porque a eles sempre se contraporá a leitura, o estudo profissionais).
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Harald Leupold-Löwenthal, “Le Procès de Theodor Reik”, Revue Internationale d’Histoire de la Psychanalyse, 3, 1990, 57-69.
real
“Depois, entre 1935 e 36, época em que, junto com Lacan, acompanhou o seminário de Kojève sobre A fenomenologia do espírito de Hegel, Bataille inventou o termo heterologia, extraído do adjetivo heterólogo, que serve para designar, em anatomopatologia, os tecidos mórbidos. A heterologia era, para ele, a ciência do irrecuperável, que tem por objeto o <improdutivo> por excelência: os restos, os excrementos, a sujeira. Numa palavra, a existência <outra>, expulsa de todas as normas: loucura, delírio, etc. Foi combinando a ciência do real, a heterologia e a noção freudiana de realidade psíquica que Lacan construiu sua categoria do real. Esta fez sua 1a aparição em 53, ainda sem ser conceituada, numa conferência intitulada O Simbólico, o Imaginário e o Real. Depois disso, Lacan adquiriu o hábito de escrever as 3 palavras com maiúsculas.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Émile Meyerson, La Déduction relativiste, Paris, Payot, 1925;
Georges Bataille, “La Structure psychologique du fascisme” (1933-1934), in: La Critique sociale, reimpressão, Paris, La Différence, 1985, 159-65; 205-11.
recalque
“al. Verdrängung; esp. represión; fr. refoulement; ing. repression. Na linguagem comum, a palavra recalque designa o ato de fazer recuar ou de rechaçar alguém ou alguma coisa. Assim, é empregada com respeito a pessoas a quem se quer recusar acesso a um país ou a um recinto específico.
Para Freud, o recalque designa o processo que visa a manter no inconsciente todas as idéias e representações ligadas às pulsões e cuja realização, produtora de prazer, afetaria o equilíbrio do funcionamento psicológico do indivíduo, transformando-se em fonte de desprazer.F., que modificou diversas vezes sua definição e seu campo de ação, considera que o recalque é constitutivo do núcleo original do inconsciente. No Brasil também se usa <recalcamento>.”
Recalque é a zaga ruim, que não sabe defender, mas ainda assim engana alguns fanáticos.
“Observe-se que F. não é nada explícito quanto à verdadeira origem desse processo: de onde provêm os elementos de atração do inconsciente que são responsáveis por essa primeira fixação? Na falta de uma resposta clara, ele enuncia a hipótese, em 26, de uma invasão primordial, decorrente de uma força de excitação particularmente intensa. O retorno do recalcado, terceiro tempo do recalque, manifesta-se sob a forma de sintomas — sonhos, esquecimentos e outros atos falhos —, considerados por Freud como formações de compromisso.”
Um paradoxo: os fracos são os mais resistentes.
regra fundamental (o postulado primário de que a psicanálise se baseia na fala e na livre associação das idéias do paciente)
“Através de seu silêncio, o analista deixa transparecer que, mais-além da demanda de cura, o paciente é portador de uma outra demanda, uma <demanda intransitiva>, que <não comporta nenhum objeto>, e na qual vêm repetir-se os elementos de umaidentificação primária com a onipotência materna.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jean-Luc Donnet, “Surmoi. Le concept freudien et la règle fondamentale”, monografias da Revue Française de Psychanalyse, Paris, PUF, 1995.
Reich, Wilhelm
“O itinerário atormentado do maior dissidente da segunda geração freudiana, próximo de Fliess por suas teorias biológicas e de Gross pelo seu destino de eterno perseguido, foi narrado de forma caricatural pela historiografia oficial, sobretudo pelo seu principal representante, Ernest Jones, responsável, com Max Eitingon, Anna e Freud, por sua exclusão da IPA.Foi o criador do freudo-marxismo, o teórico de uma análise do fascismo que marcou todo o século e o artífice de uma reformulação da técnica psicanalítica que se apoiava em uma concepção da sexualidade mais próxima da sexologia que da psicanálise.”
“Peer Gynt (Ibsen), esse herói norueguês à procura de identidade, que acaba por se fazer proclamar Imperador do Egito num asilo de loucos, simbolizava, de certa forma, o mal-estar do pós-romantismo alemão, com o qual Reich se identificava.”
“Para Reich, a hipótese da pulsão de morte teria sido consecutiva a uma depressão de Freud, causada pela evolução ortodoxa do movimento psicanalítico depois da Primeira Guerra Mundial. A partir de 1924, Reich se interessou pelas obras de Marx e Engels para tentar mostrar a origem social das doenças mentais e nervosas. Nessa perspectiva, procurava conciliar os conceitos marxistas e os da psicanálise. Em 1927, publicou uma obra de sexologia, A função do orgasmo, que dedicou a <meu mestre o professor Sigmund Freud>, e um ensaio, A análise do caráter.”
2 CONTRA 1: “Nesse debate sobre a sexualidade, que durava desde o fim do séc. XIX, a posição de Reich era simétrica à de Jung. Se este dessexualizava o sexo em benefício de uma espécie de impulso vital, Reich operava a dessexualização da libido em benefício de uma genitalidade biológica, fundada no desenvolvimento de uma felicidade orgástica, da qual a pulsão de morte estaria excluída.”
“em 1929 publicou na revista moscovita Sob a bandeira do marxismo o manifesto fundador do freudo-marxismo: Materialismo dialético e psicanálise.”
“Criou então a Associação para uma Política Sexual Proletária, a SEXPOL, através da qual desenvolveu uma política de higiene mental dirigida à juventude. Assimilava a luta sexual à luta de classes e desafiava os costumes do conformismo burguês e do comunismo. Isso fez com que irritasse tanto os meios psicanalíticos (muito conservadores na política) e os comunistas stalinistas (adversários de suas teses libertárias). Excluído do Partido Comunista alemão, no exato momento da tomada do poder por Hitler [golpe de sorte], exilou-se na Dinamarca, onde teve que enfrentar uma campanha de difamação que o perseguiria até a Noruega.” “Com seus discípulos, F. optara por uma estratégia que consistia, por receio de eventuais represálias do governo, em excluir de suas fileiras os militantes de extrema esquerda: Marie Langer também pagaria o preço dessa política. (…) Assim, foi realmente em razão de sua adesão ao comunismo, e não por uma discordância técnica e doutrinária, que Reich foi perseguido pelo movimento freudiano, pelo próprio Freud e também por Jones, que inicialmente lhe demonstrara simpatia.(…) No Congresso de Lucerna, em 1934, Reich foi excluído das fileiras da IPA, exatamente quando não era possível acusá-lo de bolchevista, pois ele já não era mais membro do Partido Comunista. Harald Schjelderup e o grupo norueguês se opuseram a essa exclusão, que teria sérias repercussões na situação da psicanálise na Escandinávia.”
“Longe de considerar o fascismo como produto de uma política ou de uma situação econômica de uma nação ou de um grupo, via nele a expressão de uma estrutura inconsciente e estendia a definição à coletividade, para enfatizar que, definitivamente, o fascismo se explicava por uma insatisfação sexual das massas. Reich retomava assim um tema que fôra tratado de outra maneira por Gustave Le Bon e depois por F., mas dando-lhe um conteúdo radicalmente novo no mesmo momento em que o nazismo se abatia sobre a Alemanha.”
“Em 1936, tratado de <esquizofrênico> pela comunidade freudiana, Reich afastou-se definitivamente da psicanálise, criando em Oslo um Instituto de Pesquisas Biológicas de Economia Sexual, no qual se reuniam médicos, psicólogos, educadores, sociólogos e assistentes de jardins de infância.”
“Instalado em um chalé no Maine, perto da fronteira canadense, realizou o seu sonho: construir e pôr em prática uma teoria orgástica do universo, com os meios tecnológicos da época. Foi assim que pensou ter descoberto o <orgônio atmosférico> e, para captá-lo, a fim de curar os seus pacientes da sua impotência orgástica, construiu um centro de pesquisas, ao qual deu o nome de Orgonon. Ali, como o Frankenstein de Mary Shelley revisto e corrigido pela estética do cinema hollywoodiano [?], experimentou os seus <acumuladores de orgônio>, verdadeiras máquinas destinadas a armazenar a famosa energia. Em dezembro de 1940, Reich pediu uma entrevista a Albert Einstein, com quem conversou durante 5h e que se encantou com suas <descobertas>, a ponto de verificar pessoalmente o funcionamento de um acumulador. Mas um mês depois, Einstein emitiu um veredito negativo sobre a experiência. Reich protestou, porém Einstein não respondeu as suas cartas. Nova decepção.
A partir de janeiro de 1942, atacado por todos os lados, tratado de charlatão pelos psiquiatras e de esquizofrênico pelos meios psicanalíticos americanos [não significa muita coisa, convenhamos], Reich mergulhou na loucura, acreditando-se vítima do grande MODJU, ou seja, dos <fascistas vermelhos>.Esse nome, forjado por ele, era derivado de MO (cenigo), personagem anônimo que entregara Giordano Bruno (1548-1600) à Inquisição, e de DJOU (gachvili), aliás Stalin.” [!!]
Acusado de estelionato por ter comercializado seus acumuladores de orgônio, Reich foi preso depois de um lamentável processo, e morreu de ataque cardíaco na penitenciária de Lewisburg, na Pensilvânia, a 3 de novembro de 1957. Em maio, quando trabalhava na biblioteca da prisão, escreveu estas palavras para seu filho Peter: Orgulho-me de estar em tão boa companhia, com Sócrates, Cristo, Bruno, Galileu, Moisés, Savonarola, Dostoiévski, Gandhi, Nehru, Mindszenty, Lutero e todos os que combateram contra o demônio da ignorância, os decretos ilegítimos e as chagas sociais… Você aprendeu a esperar em Deus assim como nós compreendemos a existência e o reino universais da Vida e do Amor.”
“Reich tinha uma admiração sem limites por Freud, enquanto Freud se mostrou, para com ele, de uma ferocidade desmedida. É quase certo que a publicação dessa correspondência daria ao grande fundador uma imagem pouco semelhante à que lhe atribui a hagiografia oficial. Efetivamente, conhecem-se resumos do conteúdo provável dessas cartas, que mostram que Freud teve medo de Reich: de sua loucura, de sua celebridade, de seu engajamento político. Quanto a seus discípulos, estes tudo fizeram para se livrar de um homem que incomodava seu conformismo, questionava suas convicções e reatava com as origens <fliessianas> — cuja importância eles queriam apagar — da doutrina freudiana.”
“As teses reichianas tiveram uma grande influência na posteridade, tanto do lado do biologismo, quando retornaram com a Gestalt-terapia, quanto nos anos 1965-75, quando reapareceram com a contestação libertária na maioria dos grandes países onde a psicanálise se implantara.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
REICH, W., The Discovery of the Orgone, 2, The Cancer Biopathy (N. York, 1948), traduzido para o francês sob o títuloBiopathie du cancer, Paris, Payot, 1975; Escuta, Zé ninguém (N. York, 1948), S. Paulo, Martins Fontes; L’Éther, dieu et le diable (N. York, 1951), Paris, Payot, 1973; O assassinato de Cristo (Maine, 1953), S. Paulo, Martins Fontes, 1995; Reich parle de Freud (N. York, 1967), Paris, Payot, 1970; Premiers écrits, 2 vols. (N. York, 1979), Paris, Payot, 1982.
resistência
“Sobre a explicação do fenômeno da resistência, os pontos de vista de Freud são mais difíceis de distinguir [que os da transferência]. Nos Estudos sobre a histeria, formula a hipótese seguinte: podemos considerar as lembranças agrupadas, segundo o seu grau de resistência, em camadas concêntricas em redor de um núcleo central patogênico; no decurso do tratamento, cada passagem de um círculo para outro mais aproximado do núcleo irá aumentar outro tanto a resistência.”
“Esperávamos que, ao afastarmos as resistências do eu e do supereu, traríamos algo com uma libertação automática de pressão, e que outra manifestação de defesa logo ligasse esta energia agora livre, como acontece nos sintomas transitórios. Em vez disso, parece que demos uma chicotada na compulsão à repetição e que o Isso aproveitou o enfraquecimento das defesas do eu para exercer uma atração crescente sobre as representações pré-conscientes.” Glover
Roheim, Geza
“fundou a etnopsicanálise, da qual foi, com Georges Devereux, o principal representante.”
HAHAHA: “Roheim teve uma infância feliz — fenômeno raro entre os pioneiros do movimento psicanalítico, à exceção do próprio Freud. Nunca teve filhos e foi ele mesmo uma eterna criança, apegado durante toda a vida à sua mulher Llonka, que se associou à sua obra e nunca deixava de brigar com ele em público.” [!!!]
“no trabalho de campo, ensinou futebol às crianças da Melanésia.”
“Durante toda a vida, conservaria sua independência em relação às diferentes escolas e uma sólida admiração por F.”
“Segundo ele, as fantasias de devoração apenas repetiam uma situação mais antiga de identificação com o corpo da mãe: comer o pai durante o festim totêmico era comer a mãe.” Nosso primeiro banquete são as entranhas da mãe, não há como negá-lo!
“No campo, longe de experimentar o mesmo sofrimento melancólico de Malinowski e de tantos outros etnólogos, teve logo uma <transferência positiva> em relação a seus anfitriões e se comportou com eles ao mesmo tempo como um irmão mais velho e como um analista kleiniano, procurando sempre refinar o seu método e interpretar os costumes, mitos, comportamentos, sonhos, jogos de palavras e histórias cotidianas à luz da psicanálise. Ao voltar, atravessando os EUA, parou durante algum tempo na Califórnia, para estudar os índios yumas e, em 1932, publicou suas observações em um artigo intitulado Psicanálise dos tipos culturais primitivos, cuja essência seria retomada em 1950, em sua grande síntese sobre a questão, Psicanálise e antropologia.”
“Atacava com firmeza todos os representantes do neofreudismo culturalista, Abram Kardiner e Margaret Mead particularmente, acusando-os de importarem modelos diferencialistas inadequados para analisar as grandes sociedades ocidentais. Concluía que o relativismo cultural, com sua auto-satisfação e seus ideais humanistas, era apenas uma forma mascarada de nacionalismo e de rejeição do outro: A idéia de que as nações são completamente diferentes umas das outras, e de que o papel da antropologia é simplesmente descobrir essas diferenças, é uma manifestação de nacionalismo mal-dissimulada. Ela constitui a contrapartida democrática da doutrina racial dos nazistas ou da teoria comunista das classes.”
Rolland, Romain
Mais um polímata que devo conhecer e – tentar – superar…
“Tocava piano admiravelmente, com uma suavidade que para mim é inesquecível, acariciando o teclado como se quisesse tirar dele os sons não pela força, mas apenas pela sedução. Nenhum virtuose — e ouvi nos círculos mais fechados Max Reger, Busoni, Bruno Walter — me proporcionou, a esse ponto, o sentimento de uma comunhão imediata com os mestres amados. Seu saber nos humilhava por sua extensão e diversidade. De certa forma, como vivia apenas através de seus olhos de leitor, detinha a literatura, a filosofia, a história, os problemas de todos os países e de todos os tempos. Conhecia cada compasso da música; as obras mais esquecidas de Galuppi, de Telemann, e até compositores de sexta ou sétima ordem lhe eram familiares. Ao lado disso, participava apaixonadamente de todos os acontecimentos do presente.”Zweig
“Escritor prolixo, dramaturgo, biógrafo, musicólogo — sua biografia de Beethoven foi durante muito tempo a melhor —, ensaísta, moralista, Romain Rolland, como escreveram Henri & Madeleine Vermorel, entrou, todavia, <em um purgatório que se prolonga: seus romances não são mais lidos, exceto Jean-Christophe, sua obra-prima>.” “ele obteve em 1916 o Prêmio Nobel de literatura.”
romance familiar (al. Familienroman; esp. novela familiar; fr. roman familial; ing. family romance)
“Expressão criada por Freud e Rank para designar a maneira como um sujeito modifica seus laços genealógicos, inventando para si, através de um relato ou uma fantasia, uma outra família que não a sua.
Desde 1898, F. havia observado que os neuróticos tendiam, em sua infância, a idealizar os pais e a querer se parecer com eles. A essa primeira identificação seguiam-se o discernimento crítico e a rivalidade”
“Rank estudou as lendas típicas das grandes mitologias ocidentais sobre o nascimento dos reis e dos fundadores de religiões. Assim, observou que Rômulo, Moisés, Édipo, Páris, Lohengrin e até Jesus Cristo são crianças achadas, abandonadas ou <expostas> a um curso d’água por pais reais em razão de alguma previsão sombria. Destinados a morrer, em geral são recolhidos por uma família nutriz de classe social inferior. Na idade adulta, recuperam sua identidade originária, vingam-se do pai e reconquistam seus reinos.”
O BOM FILHO NASCE NUMA CAPITAL (nonsense): “No caso de Páris, a figura mítica do animal protetor está associada à idéia da realização de uma previsão desastrosa. Príamo abandona seu segundo filho no nascimento, porque sua mulher, Hécuba, sonhou que trazia ao mundo uma tocha ardente. O menino, alimentado por uma ursa, é recolhido por um pastor de ovelhas, que lhe dá o nome de Páris (filho da ursa). Estando na origem da guerra de Tróia, Páris provocaria a ruína de sua família.” “Na história de Lohengrin, o tema do segredo patogênico, tão caro a Moriz Benedikt, caminha de mãos dadas com o do animal protetor e da mulher curiosa. Um cavalheiro errante, singrando as águas, salva a heroína, casa-se com ela e lhe dá filhos. Promete-lhe felicidade eterna, desde que ela renuncie a saber quem ele é e de onde vem. Em pouco tempo, entretanto, a rainha não resiste ao prazer de interrogar o marido. Lohengrin proclama então publicamente que é filho de Parsifal e abandona o reino para sempre para se colocar outra vez a serviço do Graal em sua embarcação puxada por um cisne.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Otto Rank, Le Mythe de la naissance du héros (Leipzig, Viena, 1909), Paris, 1983.
Rorschach, Hermann
“Foi o historiador Henri F. Ellenberger quem redigiu a biografia desse fascinante médico da primeira geração freudiana, que se tornou célebre no mundo inteiro com a invenção do famoso teste das manchas de tinta.”
Rússia, URRS
“Pavlov recebeu em 1904 o Prêmio Nobel de medicina por seus trabalhos sobre a atividade digestiva e o reflexo condicionado, que dariam origem a um modelo de psicologia materialista, retomado pelos marxistas, e depois pelo regime comunista, para combater as doutrinas ditas <espiritualistas>, entre as quais a psicanálise.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Pseudo-Bakhtin, Le Freudisme (1927), Lausanne, L’Âge d’homme, 1980;
Mikhail Stern, La Vie sexuelle en URSS, Paris, Albin Michel, 1979.
Sachs, Hanns
“Muitas vezes, viajava em férias com seus analisandos, estes também acompanhados por seus analisandos, o que dá uma idéia dos hábitos da época, antes da regulamentação (1925) da análise didática.”
“Em 1925, com Abraham e contra a opinião de F., que não entendia grande coisa da nova arte cinematográfica, Sachs participou da redação de um roteiro para o filme mudo realizado em 1926 por Wilhelm Pabst (1885-1967), Os mistérios da alma. Nessa obra-prima do cinema expressionista, o ator Werner Krauss, que fizera em 1919 o papel de Caligari no filme de Robert Wiene, interpretou o do professor Matthias, homem obcecado por desejos de assassinato com sabre e faca, curado pela psicanálise. Foi o primeiro filme inspirado nas teses freudianas e, quando de sua 1a exibição em Berlim, foi bem recebido: De imagem em imagem, escreveu um jornalista do Film-Kurier, descobre-se o pensamento de Freud. Cada episódio da ação poderia ser uma das proposições da agora célebre análise dos sonhos […]. Os discípulos de Freud podem se alegrar. Nada no mundo podia fazer tal publicidade com tanto tato.>”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Hanns Sachs, Caligula, Londres, Elin Matthews and Marott, 1931;
______, The Creative Unconscious, Studies in the Psychoanalysis of Art, Cambridge (Mass.), Science-Art Publications, 1942.
Schmideberg, Melitta, filha da madrasta-inata Melanie Klein
“É difícil não ver nas relações entre Melitta Schmideberg e sua mãe uma espécie de caricatura das paixões que Klein teorizou: ódio, inveja, agressividade, perseguição, identificação projetiva, objeto bom ou mau. Nascida dentro da psicanálise e analisada por sua própria mãe, Melitta, filha mais velha de Melanie Klein, foi realmente a filha trágica da psicanálise, e, mais ainda, a cobaia de uma experiência que daria origem, não só à psicanálise de crianças no sentido moderno, mas também a uma das correntes mais ricas na história do freudismo.”
“Segundo Phyllis Grosskurth, parece que Melanie temia que sua filha se tornasse sua rival. Assim, comportou-se com Melitta como sua própria mãe fizera com ela própria, mantendo-a permanentemente em estado de servidão, educando-a também na paixão pela <causa> psicanalítica. Desde os 15 anos, Melitta assistia a reuniões da Sociedade Psicanalítica de Budapeste e devorava textos psicanalíticos. Quando começou a estudar medicina, foi para se tornar psicanalista. Enfim, seguiu o mesmo itinerário da mãe: da Hungria para a Alemanha. Em Berlim, foi analisada três vezes pelos astros do movimento, então em plena expansão: Max Eitingon, Karen Horney e Hanns Sachs. Foi ali que encontrou Walter Schmideberg, seu futuro marido. Instalou-se depois em Londres, onde foi eleita membro da BPS. Fez mais uma análise com Ella Sharpe e começou a praticar a análise.”
“Na Europa, era preciso ter coragem para ser analista. Nos Estados Unidos, nos anos 1950 e 1960, era preciso ter coragem para não ser.”
“Em 1963, demitiu-se da BPS e deixou de freqüentar os meios psicanalíticos. Nunca aceitou reconciliar-se com sua mãe, nem mesmo falar com ela. No dia do enterro de Melanie, deu uma aula em Londres exibindo ofuscantes botas vermelhas.”
Schreber, Daniel Paul
“Embora a análise que Freud fez do caso de Daniel Paul Schreber (1842-1910) não tenha se originado, como as de Dora, do Homem dos Ratos ou do Homem dos Lobos, de um tratamento real, as Notas psicanalíticas sobre um relato autobiográfico de um caso de paranóia, publicadas em 1911, sempre foram consideradas uma exposição ainda mais notável, pelo fato de F. nunca se haver encontrado com esse paciente. Ela foi comentada, questionada e reinterpretada por toda a literatura psicanalítica de língua inglesa e alemã. Na França, foi particularmente revisitada em vista da importância atribuída à paranóia na história do pensamento lacaniano.”
“Em 1884, Daniel Paul Schreber, jurista renomado e presidente da côrte de apelação da Saxônia, deu sinais de distúrbios mentais, depois de ser derrotado na eleição em que se apresentara como candidato do partido conservador. Foi então tratado pelo neurologista Paul Flechsig (1847-1929), que em 2 ocasiões mandou interná-lo. Promovido a presidente do tribunal de apelação de Dresden em 1893, Schreber foi interditado 7 anos depois, sendo seus bens colocados sob tutela. Redigiu então suas Memórias de um doente dos nervos, publicadas em 1903. Graças a esse livro, pôde sair do hospício e recuperar seus bens, não por ter provado que não era louco, mas por ter sabido demonstrar ao tribunal que sua loucura não podia ser tomada como um motivo jurídico de confinamento. Em abril de 1910, ele morreu no manicômio de Leipzig. [?] Alguns meses depois, ao começar a redigir seus comentários sobre a autobiografia de 1903, Freud ignorava se o autor delas ainda estava vivo.”
“As Memórias de Schreber apresentam o sistema delirante de um homem perseguido por Deus. Tendo vivido sem estômago e sem vesícula e havendo também <comido sua laringe>, ele achava que o fim do mundo estava próximo e que ele próprio era o único sobrevivente, em meio a um mundo de enfermeiros e doentes designados como <sombras de homens feitos às pressas>. Deus falava com ele na <língua fundamental> (a língua dos nervos) e lhe confiou a missão salvadora de se transmudar em mulher e gerar uma nova raça. Incessantemente regenerado pelos raios que o tornavam imortal e que emanavam dos <vestíbulos do céu>, Schreber era também perseguido por pássaros <miraculados>, que eram lançados contra ele depois de serem enchidos de <veneno de cadáver>: esses pássaros lhe transmitiam os <restos> das antigas almas humanas. Enquanto esperava ser metamorfoseado em mulher e engravidado por Deus, Schreber urrava contra o sol e resistia aos complôs do Dr. Flechsig, designado como um <assassino de alma> que abusara sexualmente dele, antes de abandoná-lo à putrefação. Deslumbrado com a extraordinária língua schreberiana, Freud analisou o caso para demonstrar, frente a Bleuler e Jung, a validade de sua teoria da psicose. Por isso, nos urros de Schreber contra Deus viu a expressão de uma revolta contra o pai, na homossexualidade recalcada, a fonte do delírio, e, por último, na transformação do amor em ódio, o mecanismo essencial da paranóia. A eclosão do delírio pareceu-lhe menos uma entrada na doença do que uma tentativa de cura, mediante a qual Daniel Paul, que não tivera nenhum filho para se consolar da morte do pai, tentou reconciliar-se com a imagem de um pai transformado em Deus.”
“Em 1955, Ida Macalpine e seu filho, Richard Hunter, ambos alunos de Edward Glover e dissidentes da BPS, redigiram para a tradução inglesa das Memórias um prefácio que estigmatizou a negligência freudiana das teorias educativas de Gottlieb [pai de Schreber – amor de Deus? Hahaha…]. À tese freudiana eles opuseram uma interpretação kleiniana do caso.”
“Por essa ótica, em vez de considerar a paranóia como uma defesa contra a homossexualidade, Lacan a situou sob a dependência estrutural da função paterna. Assim, propôs reler realmente os escritos de Gottlieb M. Schreber, a fim de evidenciar o vínculo genealógico entre as teses pedagógicas do pai e a loucura do filho. Nesse quadro, a paranóia de Schreber pôde ser definida como uma <forclusão do Nome-do-Pai>. Em outras palavras, como o seguinte encadeamento: o nome de D.G. [Deus G., Maurício] M. Schreber, isto é, a função do significante primordial encarnado pelo pai nas teorias educativas que visavam reformar a natureza humana, fôra rejeitado (ou forcluso) do universo simbólico do filho, e havia retornado no real delirante do discurso do narrador das Memórias.”
“Em 1992, o comentário de F. foi radicalmente contestado por um psicanalista norte-americano, Zvi Lothane, membro da IPA. Ele acusou freudianos e kleinianos de haverem fabricado integralmente diagnósticos falsos e, dessa maneira, de haverem infligido aos Schreber, pai e filho, uma <vergonha> e um <assassinato moral> em nome de uma pretensa homossexualidade latente. Lothane <reabilitou> Daniel Paul, fazendo dele um melancólico cuja loucura beirava a genialidade, e Gottlieb Moritz, em quem viu o grande pensador de uma medicina humanista, injustamente chamado de tirano pelos psicanalistas e psiquiatras.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Zvi Lothane, In Defense of Schreber: Soul Murder and Psychiatry, Hillsdale e Londres, Analytic Press, 1992.
sexologia (R.I.P.)
“Disciplina ligada à biologia, que toma por objeto de estudo a atividade sexual humana com um objetivo descritivo e terapêutico.” E no que diverge da Psicanálise?
“Logo após a I Guerra Mundial, em especial sob a influência das teses de Reich, a sexologia começou a deixar o campo das descrições literárias ou médico-legais: transformou-se num movimento político, centralizado na idéia da liberação sexual,e criou um modelo de psicoterapia que tinha por objeto a função do orgasmo, isto é, a mensuração e a descrição dos fenômenos psíquicos, fisiológicos e biológicos ligados às diferentes modalidades do ato sexual, inclusive a masturbação.”
“a partir do fim da década de 70, a sexologia não mais contribuiu verdadeiramente para o conhecimento, ao contrário do que havia acontecido na época da descoberta freudiana.”
sexuação (exemplo de péssima etnologia)
“Utilizando o quadrado lógico de Apuleio, Lacan enunciou o que denominou de fórmulas da sexuação, ou seja, 4 proposições lógicas. As duas primeiras são proposições universais, uma afirmativa — Todos os homens têm o falo — e uma negativa: Nenhuma mulher tem o falo. Essas 2 proposições resumem a posição freudiana da libido masculina única, sendo o falo assimilado ao órgão sexual masculino. Segundo Lacan, entretanto, essa posição é inaceitável, pois avaliza a fantasia de uma complementaridade entre homens e mulheres e desemboca numa concepção do Um como negação da diferença e exclusão da castração, como quando se diz, por exemplo, a <humanidade> ou o <gênero humano>. Vêm então as outras 2 fórmulas. Uma é particular negativa: Todos os homens, menos um, estão submetidos à castração. Nesse caso, o conjunto dado, <todos os homens>, só pode existir logicamente se existir um outro elemento, distinto do conjunto: no caso, o pai originário da horda primitiva (Totem e tabu), que pode possuir todas as mulheres. A última fórmula é uma particular negativa: <Não existe nenhum X que constitua uma exceção à função fálica.> Na medida em que não existe, para o conjunto feminino, um equivalente do pai originário que escape à castração — o pelo-menos-um do conjunto dos homens —, todas as mulheres têm um acesso ilimitado à função fálica. Existe, portanto, uma dissimetria entre os dois sexos.”
sexualidade feminina
“Pouco preocupado com o feminismo, Freud mostrou-se misógino em algumas ocasiões e, em muitas, conservador. A nos atermos às aparências, podemos ver nele um cientista estreito, um bom burguês, um marido ciumento e um pai incestuoso: em suma, um representante da autoridade patriarcal tradicional.”
significante
“o estruturalismo lacaniano se assenta na idéia de que a verdadeira liberdade humana provém da consciência que o sujeito pode ter de não-ser-livre em virtude da determinação inconsciente. Para Lacan, a forma freudiana de uma consciência de si dividida (ou de uma clivagem do eu) era mais subversiva do que a crença — p.ex., sartriana — numa possível filosofia da liberdade.” E por quê?!
“Saussure situou o significado acima do significante e separou os dois por uma barra, denominada da significação. Lacan inverteu essa posição e colocou o significado abaixo do significante, ao qual atribuiu uma função primordial.”Parabéns!
“L. deu o nome de ponto de basta ao momento pelo qual, na cadeia, um significante se ata ao significado para produzir uma significação. Essa é a única operação que detém o deslizamento da significação, fazendo com que os 2 planos se unam pontualmente. Daí a idéia de que a <pontuação> é uma maneira de intervir no desenrolar de uma sessão de análise, cortando-a, interrompendo-a com uma produção significativa: uma interpretação verdadeira.” Blábláblá…
“Esse debate sobre a <primazia do significante> e sua possível desconstrução por uma leitura derridiana veio a ser o ponto de partida, nos EUA, de uma vasta polêmica sobre o estruturalismo, o lacanismo e o pós-estruturalismo.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Edgar Allan Poe, “La Lettre volée”, in: Histoires, Paris, Gallimard, col. “Pléiade”, 1940, 45-64.
sonho diurno (daydream)
Ver verbete FANTASIA.
“enredo(fachada) imaginado(a) no estado de vigília”
“Em relação às lembranças de infância a que se referem, estão um pouco na mesma relação daqueles palácios barrocos de Roma com as ruínas antigas: pedra e colunas serviram de material para construir formas modernas. No sonho diurno a elaboração secundária desempenha um papel predominante, garantindo aos enredos uma coerência maior do que aos do sonho.”
Spielrein, Sabina
“Depois da publicação, em 80, por Aldo Carotenuto & Carlo Trombetta, de um trabalho sobre Sabina Spielrein, acompanhado de sua correspondência com Freud e Jung, de seu diário e vários de seus textos, essa psicanalista russa, esquecida pela historiografia, foi objeto de muitos estudos. Tornando-se um personagem romanesco, adquiriu uma celebridade tão grande quanto a de Pappenheim ou de I. Bauer. Deve-se dizer que sua história é singular e reveladora de todos os móbeis transferenciais do movimento psicanalítico.
Ao mesmo tempo paciente e estudante de psiquiatria, Sabina Spielrein participou, no começo do século, do debate sobre a esquizofrenia em torno de Bleuler. Depois, experimentou o princípio da transferência e do tratamento pelo amor, e tornou-se a testemunha privilegiada da ruptura entre Jung e Freud. Um foi seu amante e seu analista, outro seria seu mestre. Mais tarde, inventou a noção de pulsão destrutiva e sádica, da qual nasceria a pulsão de morte.[mais um plágio freudiano?] Enfim, atravessou as 2 grandes tragédias que marcaram a história do século XX: o holocausto e o stalinismo.”
“Jung não conseguia distinguir claramente amor e transferência, ainda mais porque tinha diante de si uma jovem de inteligência excepcional, que ele conseguira curar ao seduzi-la.”
“Seu aluno e analisando mais célebre seria o psicólogo Jean Piaget (1896-1980). Seus últimos artigos conhecidos se referem à linguagem infantil, à afasia e à origem das palavras <papai> e <mamãe>.”
“Em 1942, depois de muitos combates entre os Vermelhos e os alemães, os nazistas conseguiram ocupar a cidade de Rostov, onde fizeram reinar o terror. Comandos da morte executaram dezenas de milhares de habitantes e agruparam os judeus em colunas para exterminá-los. Em 27 de julho de 1942, Sabina Spielrein foi massacrada com suas 2 filhas na ravina de Viga da Serpente, em meio a cadáveres cobertos de sangue.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Jean Garrabé, Histoire de la schizophrénie, Paris, Seghers, 1992;
Victor Ivanovitch Ovtcharenko, “Le Destin de Sabina Spielrein” (1992), in: L’Évolution Psychiatrique, t. 60, janeiro-março de 1995, 115-22.
Stekel, Wilhelm
“Com Max Kahane (1866-1923), Rudolf Reitler (1865-1917) e Alfred Adler, esse médico foi o quarto membro do núcleo fundador da Sociedade das Quartas-Feiras”
“Escritor prolixo, tinha um estilo enfático e adotou as teses freudianas sobre a sexualidade com um sectarismo que certamente remetia a seus próprios problemas neuróticos. Efetivamente, foi para tratar de sua impotência sexual e sua compulsão patológica à masturbação que consultou F.. Fez uma análise de algumas semanas, que pareceu aliviá-lo sem eliminar os seus sintomas. Obcecado pela questão do sexo sob todas suas formas, tinha, além disso, uma escuta muito intuitiva de todas as manifestações do inconsciente e um verdadeiro talento de inventor e de agitador de idéias novas.”
“F. admirava a imaginação de Stekel e sua capacidade inventiva. Mas logo se sentiu exasperado por sua falta de tato e sua indecência. Em uma carta de 30/12/08 a Jung chegou a tratá-lo de <porco total>. Stekel teve que enfrentar os ataques de muitos discípulos do primeiro círculo vienense, especialmente de Tausk, que o acusou de inventar casos para justificar suas hipóteses. O boato de mitomania [mentiroso compulsivo] foi espalhado por Ernest Jones.”
“Depois de Adler, Stekel foi o segundo dissidente da história da psicanálise em Viena. Na medida em que estava em jogo um caso de plágio, esse conflito também foi a repetição daquele que ocorreu entre Freud vs. Fliess.”
“Em sua Autobiografia, Stekel declarou que Freud lhe roubara suas idéias:Ele usou minhas descobertas sem mencionar meu nome. Em seus escritos, nem se refere à 1ª edição do meu livro, no qual defini a angústia como uma reação do instinto de vida contra o instinto de morte. Muitos acreditam que o instinto de morte é uma das descobertas de F.!”
“Quero desmentir sua afirmação, tantas vezes repetida, de que me separei do sr. em conseqüência de divergências científicas. Isso causa um excelente efeito no público, mas não corresponde à verdade. São apenas e unicamente suas qualidades pessoais — o que se chama caráter e comportamento — que tornaram, aos meus amigos e a mim, qualquer colaboração com o sr. impossível”F.
“Ao contrário de Adler e Jung, Stekel continuou sendo um adepto da psicanálise, ao mesmo tempo que prosseguia sua atividade literária, ora sob seu nome, ora sob o pseudônimo de Serenus. (…) foi um dos primeiros clínicos a criticar as análises intermináveis dos freudianos e a propor um modelo de tratamento psicanalítico fundado nos princípios da técnica ativa.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Wilhelm Stekel, Nervöse Angstzustände und ihre Behandlung, Viena e Berlim, Urban und Schwarzenberg, 1908, com prefácio de Freud, retomado in ESB, IX, 255-6; GW, VII, 467-8; SE, IX, 250-1;
______, Autobiography. The Life Story of a Pioneer Psychoanalyst, Emil A. Gutheil (org.), N. York, Liveright Publishing Co., 1950.
Strachey, Alix, esposa de James Strachey
“Como James, permaneceu o que sempre fora na juventude: uma não-conformista. Fiel ao ideal Bloomsbury, que tanto contribuiu para o desenvolvimento da psicanálise na Inglaterra, levou assim uma vida contrária a todas as regras da BPS e não hesitou em exibir sua bissexualidade. Se James gostava de homens amando Alix ao mesmo tempo, Alix gostava de mulheres, continuando a ser a melhor companheira de James.”
Strachey, James
“Tradutor da obra completa de Freud, Strachey não deveu ao acaso a realização da famosa Standard Edition (SE), mais lida no mundo inteiro, a partir dos anos 70, do que o original alemão. Para ter sucesso em semelhante empreendimento, era preciso ser capaz de assumir a obra de outro a ponto de fazê-la sua ao longo de toda uma vida. Foi através dessa exigência de humildade e graças à colaboração de sua mulher e de Anna Freud que Strachey adquiriu uma verdadeira identidade de escritor.”
“Entrando para o Trinity College de Cambridge em 1905, James logo fez parte do Cenáculo dos Apóstolos que combatiam a hegemonia de Oxford na formação do <gosto inglês>, e depois da Sociedade da Meia-Noite, pequeno círculo de intelectuais, que formariam posteriormente o Grupo de Bloomsbury,¹ com Leonard Woolf, Lytton Strachey [seu irmão], Virginia Woolf (1882-1941), Dora Carrington (1893-1932), Roger Fry (1856-1934) e John Maynard Keynes (1883-1946).”
“As primeiras traduções, realizadas antes da guerra por Abraham Arden Brill, eram medíocres. No período entre as duas guerras, a fim de contrabalançar os Estados Unidos no seio da IPA, Jones teve a idéia de realizar a tradução da obra completa, graças ao financiamento das sociedades psicanalíticas americanas, mas colocando o empreendimento sob a égide da Grã-Bretanha, fortaleza avançada do freudismo na Europa. Assim, baseou-se no talento de Strachey e no público conquistado pelos Bloomsbury, depois da criação em 17, por Leonard e Virginia Woolf, da prestigiosa Hogarth Press.
Em setembro de 39, Marie Bonaparte se dispôs a financiar o projeto, e Jones o confiou a Strachey, com a idéia de publicar 24 volumes em 21 anos. Os primeiros foram publicados em 53 e o 23o em 66, um ano antes da morte do tradutor. O 24o saiu em 1974, depois da morte de Alix.
A Standard Edition é uma realização admirável, que nenhum tradutor no mundo conseguiu igualar. As notas e o aparato crítico são retomados em numerosas edições estrangeiras da obra freudiana.Quanto à própria tradução, nunca deixou de ser atacada.
Como todos os bons tradutores, James Strachey não foi servil ao texto original. Seu trabalho refletia suas próprias orientações, sua fantástica erudição, sua paixão pela língua inglesa e seu apego à tradição de Bloomsbury. (…) ele tendia a desprezar tudo o que ligava o texto freudiano ao romantismo alemão e à Naturphilosophie, privilegiando seu aspecto médico, científico e técnico. Na verdade, Strachey obedecia à vontade do próprio F. de transformar a psicanálise em uma ciência”
“Strachey contribuiu para acentuar o processo irreversível de anglofonização da doutrina freudiana, processo ligado à situação política: o nazismo e, mais ainda, o Tratado de Versalhes, foram responsáveis pela migração para a Grã-Bretanha e os Estados Unidos da totalidade dos psicanalistas de língua alemã. Quanto aos russos e aos húngaros, estes já estavam germanizados por razões políticas por volta dos anos 20, e todos se tornaram anglófonos a partir de 33. Por conseguinte, é difícil acusar Strachey de ser o único responsável por essa evolução.”
“Como muitos autores, Bruno Bettelheim [acerbo crítico de Strachey e da IPA] confundiu a problemática da tradução com questões políticas e ideológicas. Também cedia, além disso, à idéia muito discutível segundo a qual uma tradução pode ser a transcrição fiel da alma ou do espírito de um povo ou uma nação.”
BIBLIOGRAFIA “MAIS OU MENOS” SUGERIDA:
Bruno Bettelheim, Freud e a alma humana (N. York, 1982), S. Paulo, Cultrix, 1984.
suicídio (Selbstmord)
“Termo cunhado a partir do latim sui (si) e caedes (matança), introduzido na língua inglesa em 1636 e na língua francesa em 1734, para expressar o ato de matar a si mesmo, no sentido de uma doença ou uma patologia, em oposição à antiga formulação <morte voluntária>, sinônima de crime contra si mesmo.
Se, a partir de meados do século XVII, a palavra suicídio substituiu progressivamente as outras denominações empregadas para designar a morte voluntária, foi preciso esperar pela segunda metade do século XIX para que esse ato, considerado heróico nas sociedades antigas ou no Japão feudal, fosse visto como uma patologia. Sob esse aspecto, o destino do suicídio nas sociedades ocidentais é comparável ao da homossexualidade, da loucura ou da melancolia. Rejeitado pelo cristianismo como um pecado, um crime contra si mesmo e contra Deus, ou então, como uma possessão demoníaca, o suicídio escapou à condenação moral no fim do século XIX, transformando-se em sintoma não de uma necessidade ética, de uma revolta ou de uma dor de viver, mas de uma doença social ou psicológica, estudada com a objetividade de um olhar científico.
O instigador dessa ruptura foi Durkheim. Opondo-se aos adeptos da teoria da hereditariedade-degenerescência, ele demonstrou, em seu magistral estudo de 1897, que o suicídio é um fenômeno social que não depende da <raça>, nem da psicologia, nem da hereditariedade, nem da insanidade nem da degenerescência moral.
Entretanto, a comparação termina aí. Com efeito, a abordagem sociológica de Durkheim não dá conta de uma dimensão essencial do suicídio, presente em todas as formas de morte voluntária: o desejo de morte, isto é, o aspecto psíquico do ato suicida. Por isso é que o livro de Durkheim não se aplica aos grandes casos de suicídio narrados pela literatura, como o de Emma Bovary. Perfeitamente integrado em seu meio, à primeira vista, essa personagem de mulher constitui um exemplo contrário à análise durkheimiana. Para compô-lo, Flaubert entregou-se a uma pesquisa tão dedicada quanto a do sociólogo.” Ora, nada de que uma classificação tripartite bem científica não cuide, rsrs!
“Na sociedade vienense do início do século, eram numerosos os suicídios entre os intelectuais, particularmente entre os judeus, para quem a morte voluntária era uma maneira de acabar com uma judeidade vivenciada à maneira do <ódio de si mesmo>.”
“A escolha de uma forma de suicídio revela o simbolismo sexual mais primitivo; o homem se mata com um revólver, ou seja, joga com seu pênis, ou então se enforca, isto é, transforma-se em algo que pende em todo o seu comprimento. A mulher conhece 3 maneiras de se suicidar: saltar de uma janela, atirar-se na água ou se envenenar. Pular da janela significa dar à luz, atirar-se na água significa trazer ao mundo, e se envenenar significa a gravidez. […] Assim, mesmo ao morrer a mulher cumpre sua função sexual.” F.
“Freud e seus discípulos não chegaram propriamente a inovar nessa matéria. E o suicídio foi mais bem-compreendido pelos escritores e filósofos, suicidas ou não, do que pelos psicanalistas ou sociólogos.Isso decorre, em especial, do incômodo que o movimento psicanalítico sempre experimentou diante dos suicídios de alguns membros da comunidade freudiana: Viktor Tausk, Herbert Silberer, Tatiana Rosenthal, Clara Happel e Eugénie Sokolnicka.”
“Em outras palavras, a psicanálise foi forçada a cuidar de pacientes suicidas considerados depressivos. Daí a freqüência com que teve de confessar sua impotência para curá-los. Com efeito, sabemos que, quando um sujeito realmente quer tirar a própria vida, nenhuma terapia consegue impedir que o faça. Entretanto,
numerosos depoimentos mostram que essa questão é mais complexa e que a análise permitiu que alguns melancólicos evitassem o suicídio.”
“Ernest Jones escreveu relatos de suicídios a dois, enquanto Georges Devereux contou a história de Cleômenes, rei de Esparta, cujo suicídio foi, acima de tudo, um ato de loucura: em vez de simplesmente se matar, ele se submeteu à tortura, rasgando com sua arma seu corpo e suas entranhas.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Maurice Pinguet, La Mort volontaire au Japon, Paris, Gallimard, 1984;
Christian Baudelot & Roger Establet, Durkheim et le suicide, Paris, PUF, 1984;
Michel Braud, La Tentation du suicide dans les écrits autobiographiques, Paris, PUF, 1992;
Georges Minois, Histoire du suicide, Paris, Fayard, 1995;
Georges Devereux, Cléomène, le roi fou, Paris, Aubier, 1995.
supervisão
“A supervisão refere-se, de um lado, à análise que o supervisor faz da contratransferência do supervisionando para seu paciente, e de outro, à maneira como se desenrola a análise do paciente.”
PAVLOV ATACA: “Note-se que o termo inglês control, tal como os termos francês e alemão, coloca a ênfase na idéia de dirigir e dominar, ao passo que a palavra supervision remete a uma atitude não-diretiva, inspirada nos métodos da terapia de grupo.”
“Todas as correntes do freudismo (annafreudismo, kleinismo, lacanismo, Ego Psychology, Self Psychology) admitem como norma a necessidade de o futuro psicanalista complementar sua análise didática através de pelo menos uma supervisão, em geral conduzida por outro psicanalista que não o didata.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Sigmund Freud, “Sobre o ensino da psicanálise nas universidades” (1919)
Tausk, Victor/Viktor
Todo aquele que se apaixonaria pelas mesmas mulheres que eu merece minha detida consideração: “Certamente, foi Lou Andreas-Salomé, que foi sua amante, quem fez o retrato mais impressionante de Viktor (ou Victor) Tausk, em seu Diário de um ano. Ela percebeu nele a presença de uma força primitiva, o <animal de rapina>, como dizia F., e era sensível à maneira como ele se obrigava a pensar <analiticamente>: Desde o início, senti em Tausk essa luta da criatura humana, e era isso que me tocava mais profundamente. Animal, meu irmão, você.”
“Suas múltiplas ligações amorosas terminavam muitas vezes em rupturas violentas, o que o tornava cada vez mais infeliz. Assim, quando a crise econômica o atingiu em cheio, viu-se num impasse. Pediu então a F. que o analisasse. Este recusou-se categoricamente. Entretanto, diante da obstinação e do sofrimento do discípulo, F. armou uma dessas confusões transferenciais, que tinha o hábito de fazer nessa época: em janeiro de 1919, enviou Tausk, para ser analisado, a Helene Deutsch, que estava, ela mesma, em tratamento com Freud. Pensava que poderia assim, supervisionar, através de Helene, o desenrolar da análise de Tausk.O caso terminou em desastre. Tausk usou a maioria de suas sessões para despejar agressões contra F., sabendo perfeitamente que Helene Deutsche relataria tudo a este.Em março de 1919, a conselho de F., ela interrompeu o tratamento no momento em que Tausk estava a ponto de se casar comHilde Loewi, uma de suas ex-pacientes, que estava grávida dele. Três meses depois, em 3 de julho, Tausk se suicidou”
“Como acontecia freqüentemente, a comunidade psicanalítica assumiu os filhos de seu infeliz companheiro. Desejando pagar as dívidas do pai, Marius Tausk dirigiu-se a Freud, que lhe respondeu que não tinha nenhuma lembrança da soma emprestada e que isso não tinha a menor importância.”
“Em 69, Paul Roazen trouxe à tona essa terrível história em um livro contestável,¹ que fazia de Tausk a vítima de um complô transferencial, inteiramente fabricado por Freud.Dois anos depois, em Talent and Genius, e depois em 83 em outra obra, Kurt Eissler lhe respondeu, glorificando a bondade de Freud e apresentando Tausk como um personagem odioso, sádico, exibicionista e sobretudo inteiramente <responsável> por seu suicídio.Foi Marius Tausk quem soube achar os melhores termos para falar de seu pai e restabelecer a verdade.”
¹ Fonte: psicose roudinesqueana
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Victor Tausk, Oeuvres psychanalytiques, Paris, Payot, 1975;
Paul Roazen, Irmão animal (N. York, 1969), Rio de Janeiro, Imago, 1995;
Eissler, Le Suicide de Victor Tausk. Avec les commentaires du professeur Marius Tausk (N.
York, 1983) Paris, PUF, 1988.
técnica psicanalítica
“A duração das sessões, a duração da própria análise, o número de sessões por semana, o modo de intervenção (ativo ou passivo) do analista, a posição do analisando (deitado ou frente a frente), todas essas questões foram objeto de múltiplos debates, que sempre conduziram à definição de novas maneiras de conduzir as análises conforme se estivesse lidando com crianças, com neuróticos ou psicóticos e com psicanalistas em formação, ou conforme se pertencesse a uma das grandes correntes do freudismo ou não.” “Em pouco tempo, entretanto, foi preciso perder as ilusões: como todos os métodos terapêuticos, como toda a medicina, a psicanálise não conseguiu definir os cânones do tratamento perfeito. Houve fracassos, falhas e desastres provocados pela rotina, pela lentidão e pela esclerose da escuta. Daí a idéia de refletir sobre uma nova temporalidade da análise e, por conseguinte, de organizar de outra maneira sua duração. Foi assim que nasceu a noção de <pressa terapêutica>, que marcaria o conjunto das inovações técnicas do freudismo durante cem anos: A tentação seria dupla, escreveu Jean-Baptiste Fagès, encurtar o tratamento e precipitá-lo, a fim de obter uma eficácia tangível.
O primeiro a contestar o caráter interminável da análise freudiana e a empregar um método chamado de <ativo> foi Stekel. Ele propôs limitar as análises a 50 a 150 sessões, ao ritmo de 3 a 6 por semana. Depois dele, foi Ferenczi, o mais brilhante clínico de toda a história da psicanálise, quem inventou, em 19, o princípio da <técnica ativa>, segundo o qual, em vez de se limitar a interpretações, o analista deveria intervir durante as sessões através de ordens e proibições. Mais tarde, Ferenczi levaria esse ativismo ao extremo de permitir que alguns pacientes o abraçassem ou beijassem a fim de instaurar uma identificação com um genitor amoroso que houvesse faltado durante a infância.Em 1932, ele foi ainda mais longe, com a idéia da análise mútua, segundo a qual o terapeuta podia inverter os papéis: ir à casa do paciente, em vez de fazê-lo vir a seu consultório; deixar que ele conduzisse a análise conforme sua vontade, ou, ainda, concordar em se deitar no divã em lugar dele, ou em lhe pagar honorários. [!!!]Em suma, tratava-se de instaurar uma reciprocidade maternalizadora, a fim de obter resultados cada vez melhores. Freud denunciou o furor sanandi (loucura de curar) de seu discípulo predileto.” “Em seguida vieram as inovações de Reich, Franz Alexander e da Escola de Chicago, e por último, de Balint, amplamente inspiradas na filiação ferencziana.”
“Entre os sucessores de Freud que eram adeptos da <pressa terapêutica>, Lacan foi o único a empregar uma inovação técnica que consistiu em abreviar a duração das sessões em vez da duração da análise. Ele invocou a necessidade de pontuar o discurso do analisando a partir do enunciado de um significante. Essa inovação levou a corrente lacaniana a um alongamento considerável da duração das análisese terminou, para o próprio Lacan, num desafio faustiano: a dissociação radical do tempo da sessão.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Ferenczi & Rank, “Contra-indicações da técnica ativa”, in: Psicanálise III, Obras completas, 1919-1926 (Paris, 1974), S. Paulo, Martins Fontes, 1993, 365-76.
tradução (das obras de Sigmund Freud)
“Foram traduzidas na íntegra para o francês, em ¾ para o russo e o sueco, e em metade para o romeno, o dinamarquês e o norueguês.” Só?
“o estabelecimento sistemático de uma obra integral, organizada de maneira coerente e na ordem cronológica, só foi efetuado para quatro línguas — inglês, espanhol, italiano e japonês —, sem que essas diferentes Obras completas incluam os 22 artigos de Freud chamados de <pré-analíticos> (sobre a cocaína, as enguias, a sífilis, etc.), publicados entre 1877-86, e sem que incluam seu primeiro livro, datado de 1891 e intitulado Contribuição para uma concepção das afasias.”
“Foi José Ortega y Gasset quem esteve na origem da primeira tradução de uma edição integral da obra freudiana, antes mesmo que ela estivesse terminada. Em 1921, ele confiou sua realização a Luis Lopez Ballesteros e recebeu prontamente a aprovação de Freud: 17 volumes foram lançados até 1934.” “A guerra civil, e sobretudo a vitória do franquismo, impuseram uma suspensão a qualquer forma de implantação da psicanálise naquele país, e foi na Argentina que teve prosseguimento o trabalho iniciado por Ortega y Gasset.”
“É a James Strachey que devemos a mais bela tradução crítica integral, coerente e unificada: a Standard Edition. Sua principal falha reside no apagamento do estilo literário de Freud em prol de um vocabulário técnico e científico. Os conceitos foram latinizados: ego (eu), superego (supereu), id (isso), parapraxia (ato falho) e cathexis (investimento). Alguns erros flagrantes e já conhecidos foram cometidos: pulsão (Trieb) foi traduzida por instinct, recalque (Verdrängung), por repression (repressão), etc.”
“foi em Londres, durante a II Guerra Mundial, que se produziu a nova versão da obra completa de Freud em alemão. Ela continua a ser utilizada no fim do século XX: Hoje em dia, 45 anos depois do fim da guerra, sublinhou Ilse Grubrich-Simitis em 1991, é difícil imaginar a que ponto o regime nazista conseguiu fazer desaparecer do mercado livreiro alemão os textos de F. e banir da consciência coletiva o universo conceitual que sua esplêndida prosa havia revelado.” “Ilse Grubrich-Simitis desejava, justificadamente, incluir os artigos pré-analíticos e a correspondência, mas os herdeiros (Ernst Freud e Anna) não consentiram, sob o pretexto de que F. não havia prezado seus trabalhos neurológicos nem seu talento de missivista. [baboseira!] Foi assim que não se produziu na Alemanha nenhuma edição crítica completa. No fim do século XX, existem em língua alemã apenas uma edição crítica de textos seletos, os Studienausgabe, e uma edição integral, mas não crítica: os Gesammelte Werke, enriquecidos por um índice geral e um volume de suplementos (Nachtragsband), que contém um aparato crítico.”
“as Obras completas publicadas no Brasil entre 1970 e 1977 foram diretamente traduzidas do inglês, isto é, da Standard. Daí um certo número de divagações lingüísticas: A versão brasileira de Freud, escreveu Marilene Carone, é inteiramente carregada de termos extravagantes, cuja escolha só se explica por sua proximidade do som dos termos correspondentes em inglês; embora figurem no dicionário, esses termos soam artificiais a nossos ouvidos. É o caso, por exemplo, da substituição de relações recíprocas por relações mútuas (mutual relationships), de posse por possessão (possession), ou de absurdo por absurdidade (absurdity).”
“A situação da França (e, por extensão, dos países francófonos) é única no mundo. As obras de Freud (livros e artigos) encontram-se disponíveis na íntegra e em diversas versões, mas os 8 (dos 20) volumes das Oeuvres complètes (OC), produzidos em 1980 por uma equipe de cerca de 15 pessoas, sob a direção de Laplanche, Pierre Cotet, André Bourguignon e François Robert, têm como grande inconveniente, apesar da boa vontade e da competência da equipe, o fato de serem muito pouco legíveis em francês. Isso decorre, ao mesmo tempo, da história particularíssima da França freudiana e do lugar soberano conferido ao estatuto da língua nesse país. Na França, as iniciativas de tradução são quase sempre fruto de batalhas conceituais e brigas de escola referentes à arte e à maneira de traduzir. Os primeiros tradutores de F., Samuel Jankélévitch, Ignace Meyerson (1888-1983), Blanche Reverchon-Jouve (1897-1974), Paul Jury e, acima de tudo, Marie Bonaparte, despenderam muita energia e talento, mas não tiveram a menor preocupação de unificar os conceitos.Assim, os termos freudianos foram traduzidos de maneira diferente conforme os autores. Por seu lado, Édouard Pichon criou, no seio da SPP, uma Comissão para a Unificação do Vocabulário Psicanalítico Francês, que se reuniu 4 vezes, entre maio de 1927 e julho de 1928. Seu objetivo era livrar a psicanálise de seu pretenso caráter germânico (Kultur), passando-a pelo filtro da civilização francesa. Sem ser chauvinista e sem adotar a tese do genius loci, que fazia do freudismo a expressão de um pansexualismo germânico, Pichon considerava que a diferença das mentalidades devia traduzir-se na língua. Assim, inventou toda uma terminologia: amância [aimance] para libido, actorium para Ich (eu), pulsorium para Es (isso), etc. Por fim, introduziu o pronome neutro (ça (isso)) para traduzir o conceito alemão. Daí esta situação paradoxal no seio da SPP: Pichon pensava uma verdadeira conceituação e não traduzia nenhum texto, enquanto Marie Bonaparte traduzia textos sem propor qualquer reflexão conceitual.” “Instalado na editora Gallimard, Pontalis, ele mesmo um excelente tradutor, renunciou a publicar as obras completas, mas mandou retraduzir, traduzir ou revisar um grande número de textos de Freud, que foram publicados em sua coleção Connaissance de l’Inconscient: Três ensaios sobre a teoria da sexualidade, Moisés e o monoteísmo, A questão da análise leiga, etc. Todas essas traduções são notáveis, tendo sido feitas em geral por bons profissionais, conhecedores do alemão, da conceituação freudiana e da língua francesa. Editadas na PUF por Bourguignon, Laplanche e Cotet, as Oeuvres complètes (OC) estão longe de ter a qualidade dos textos da Gallimard. Em completa contradição com o Vocabulário da psicanálise (do qual Laplanche foi co-autor), elas são fruto de um trabalho de equipe, o que tende a desumanizar o manejo das palavras e da escrita em prol de uma espécie de anonimato do léxico. Além disso, os responsáveis adotaram uma ideologia inversa à de Pichon, que consiste em retranscrever a pretensa germanidade original do texto freudiano. Por isso eles se deram o título de <freudólogos>, convencidos de que a língua freudiana não é o alemão, mas o <freudiano>, i.e., uma <língua freudiana>, um <dialeto do alemão que não é o alemão>, e sim uma língua <inventada> por Freud (no sentido em que os espíritas falavam da <língua marciana> no início do século). Essa teoria os conduziu a algumas aberrações e, acima de tudo, a inventarem, eles próprios, uma língua imaginária que não é mais o francês, e sim um idioma de freudólogos que supostamente representa essa <língua freudiana>. Daí a eliminação de alguns termos que se haviam imposto no vocabulário francês há 50 anos, mas que foram agora substituídos: souhait [anseio] para traduzir Wunsch, em lugar de désir [desejo], fantaisie para Phantasie, em vez de fantasme [fantasia], trait d’esprit [tirada espirituosa, rasgo espirituoso] para Witz, em lugar de mot d’esprit [chiste], négation [negação] para Verneinung, em vez de dénégation [denegação], souvenir-couverture [lembrança cobertura] em vez de souvenir-écran [lembrança encobridora], e mise à mort du père [execução/assassinato do pai] em vez de parricide [parricídio].A nova equipe também suprimiu lapsus [lapso de linguagem] (Versprechen) em favor de défaillance [falha], a pretexto de que Freud não utiliza aquele termo; e, por último, reativou ou fabricou alguns neologismos: désirance [desejança] (em vez de désir, desejo), animique [o anímico] (em vez de âme, a alma), frustrané (em vez de vain, futile [vão, fútil]), désaide [desassistência] (em vez de détresse, desamparo), retirement [retirada, afastamento] (em vez de retrait, retraimento), vicarier [vicariar] (em lugar de remplacer, substituir), refusement [recusamento] (em vez de frustration, frustração), surmontement [superamento] (como ato de surmonter, dépasser [superar, ultrapassar]), ou ainda os termos rétrofantasier, fantasie e fantasier, referidos a todas as atividades ligadas à fantasia.”
BIBLIOGRAGIA SUGERIDA:
Antoine Berman, L’Épreuve de l’étranger. Culture et traduction dans l’Allemagne romantique, Paris, Gallimard, 1984;
Emmet Wilson, Did Strachey Invent Freud?, International Revue of Psycho-Analysis, 14, 1987, 299-315;
Marilene Carone, Freud em portugais, ibid., 361-9;
Irina Manson, Comment dit-on psychanalyse en russe?, ibid., 407-27.
transexualismo
“Na mitologia grega, 3 personagens dão conta desse fenômeno: Cibele, Átis e Hermafrodito. Grande deusa-mãe da Frígia, Cibele era cultuada em todo o mundo antigo, a ponto de ser confundida com Deméter, a mãe de todos os deuses. Seu amante, Átis, era ao mesmo tempo seu filho e guardião de seu templo. Quando quis se casar, ela o fez enlouquecer: Átis então se castrou e se matou. Essa lenda explica por que os sacerdotes da deusa eram eunucos. Foi em homenagem ao ato de Átis que os adeptos do culto dessa deusa-mãe adquiriram o hábito de se mutilar, em meio à embriaguez e ao êxtase, durante os festejos ritualísticos. Quanto a Hermafrodito, filho de Hermes e Afrodite, foi amado por uma ninfa que rogou aos deuses que os unissem num só corpo. O rapaz foi assim dotado de um pênis e dois seios.”
“Herculine Barbin foi chamada de Alexina por seus pais e criada num convento de moças, embora se sentisse um menino e seu sexo fosse ao mesmo tempo masculino e feminino (um pênis pequeno, uma uretra com uma fenda e lábios). Depois de conseguir que seu estado civil fosse transformado por um tribunal, não conseguiu suportar o novo estado e se suicidou, usando um aquecedor a carvão.”
“Se o travestismo (ou eonismo), muito bem descrito por Havelock Ellis e pelos representantes da sexologia, é um disfarce que pode conduzir a uma perversão ou a um fetichismo, e se o hermafroditismo é um acidente das gônadas cujo tratamento depende de cirurgia, somente o transexualismo leva o sujeito não apenas a mudar de estado civil, mas também a transformar, através de uma intervenção cirúrgica, seu órgão sexual normal num órgão artificial do sexo oposto.Assim, o transexual masculino tem a convicção de ser uma mulher, embora, anatomicamente, seja um homem normal. Do mesmo modo, a mulher transexual está convencida de ser homem, muito embora seja mulher em termos anatômicos.”
Quem tem opiniões demais sem estudo sobre o tema: nunca vi burros tão oniscientes!
“O médico Harry Benjamin criou o termo e propôs, para aliviar o sofrimento moral dos pacientes, um tratamento hormonal e uma experiência de vida social, durante um prazo mínimo de 6 meses, nos moldes do sexo desejado. Somente na última etapa é que ele considerava a cirurgia, caso o desejo de mudança de sexo persistisse. Depois de Benjamin, o psicanalista Robert Stoller foi o primeiro, em seu livro Sex and Gender, publicado em 1968 e traduzido para o francês sob o título de Recherches sur l’identité sexuelle, a propor uma classificação e um estudo sistemático desse distúrbio, revisando a teoria freudiana da sexualidade infantil e da diferença sexual. De início, fez uma distinção radical entre o transexualismo, o travestismo, a homossexualidade e o hermafroditismo. Depois, simultaneamente marcado pela Self Psychology e pelo kleinismo, fez do transexualismo um distúrbio da identidade (e não da sexualidade), diferente nos homens e nas mulheres, e ligado à relação particular e sempre idêntica da criança com a mãe. Daí a idéia de diferenciar o gênero (gender), como sentimento social de identidade (masculina ou feminina), do sexo, como organização anatômica masculina ou feminina.(No transexualismo, a dissimetria entre os dois é radical.) A palavra gender seria posteriormente retomada, nos EUA, em inúmeros trabalhos históricos e literários.
A partir do estudo de numerosos casos, Stoller traçou o retrato típico e quase estrutural da <mãe do transexual>: uma mulher depressiva, passiva, bissexual ou sexualmente neutra, ou então sem um interesse verdadeiro pela sexualidade nem um apego particular pelo pai da criança.Essa mãe busca uma simbiose perfeita com o filho, que lhe serve ao mesmo tempo de objeto transicional [ursinho de pelúcia] e de substituto fálico.Quanto ao pai, é sempre ausente, mas sua atitude difere conforme o filho seja menino ou menina. Tanto ele se mostra indiferente à mudança de trajes exibida pelo filho, quando este se veste de mulher, quanto favorece as atividades masculinas da filha, encontrando nela um cúmplice para sua solidão.Às vezes, quando tem dois filhos de sexos opostos, incita o menino a se feminizar e a menina a se masculinizar.Para Stoller, o transexualismo masculino, de longe o mais freqüente e paradigmático, aproxima-se da psicose.”
“O tratamento psicanalítico em si só é possível na infância, em caráter preventivo, ou depois da intervenção cirúrgica: permite então ao paciente enfrentar a tarefa nunca resolvida de sua identidade impossível. Isso porque o mais surpreendente é que o transexual varão, apesar de suas alegações, suas denegações e suas renegações, nunca fica satisfeito com a mudança de sexo, ainda que lhe seja impossível renunciar a ela.” Porque passa a ser do sexo inferior socialmente.
“Num livro rancoroso, a feminista norte-americana Janice Raymond acusou os homens de pretenderem, através desse meio, sujeitar ainda mais as mulheres, roubando-lhes seu sexo, sua identidade e sua anatomia.”
“Numa perspectiva lacaniana, Catherine Millot deu o nome de horsexe (extra-sexo) [sexo cavalo, hehe] ao transexualismo, mostrando que, na mulher, o desejo de ser amada como <um> homem é mais decorrente de um processo histérico, ao passo que, no homem, a vontade de erradicação do órgão peniano consiste numa identificação psicótica com A Mulher, isto é, com uma totalidade impossível. Essa tese confirmou o que todos os casos observados já haviam mostrado, em especial nas histórias de incesto: o distúrbio da identidade sexual é simultaneamente mais freqüente e mais psicotizante no homem do que na mulher, na medida em que a simbiose original se deu com uma pessoa do sexo oposto: a mãe.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Janice Raymond, L’Empire transsexuel (N. York, 1979), Paris, Seuil, 1981; (manifesto feminazi)
Élisabeth Badinter, XY: sobre a identidade masculina (Paris, 1992), Rio de Janeiro, Nova Fronteira, 1994, 2ªed.
transferência
“Historicamente, a noção de transferência assumiu toda a sua significação com o abandono da hipnose, da sugestão e da catarse” “Um século depois do nascimento da psicanálise, o conceito de transferência ainda é objeto de um debate contraditório”
“Ao se recusar a ser objeto do arroubo amoroso de sua paciente, F. opôs uma resistência que, em contrapartida, desencadeou uma transferência negativa por parte dela. Alguns anos depois, ele qualificaria esse fenômeno de contratransferência.” “Em 1912, em A dinâmica da transferência, primeiro texto exclusivamente dedicado a essa questão, ele distinguiu a transferência positiva, feita de ternura e amor, da transferência negativa, vetor de sentimentos hostis e agressivos. A estas se acrescentariam transferências mistas, que reproduzem os sentimentos ambivalentes da criança em relação aos pais.”
“amor transferencial”: quando a paciente se apaixona pelo analista (parece ser muito mais comum que o paciente pela analista ou situações de mesmo sexo), é impreterível que o psicanalista não ceda, e recuse reciprocidade a esta paixão transferencial. O analista deve procurar a gênese desse sentimento, um outro objeto mais profundo e remoto.
Para Klein, a transferência já representa o fim do tratamento, se bem conduzida: “Durante anos, e, em certa medida, ainda hoje, tem-se compreendido a transferência em termos de uma referência direta ao analista. Minha concepção de uma transferência enraizada nas fases mais precoces do desenvolvimento e nas camadas profundas do inconsciente é muito mais ampla, acarretando uma técnica mediante a qual se deduzem da totalidade do material apresentado os elementos inconscientes da transferência. Por exemplo, os ditos dos pacientes sobre sua vida cotidiana, seus relacionamentos e suas atividades não fazem compreender unicamente o funcionamento do eu; revelam também, se explorarmos seu conteúdo inconsciente, as defesas contra as angústias despertadas na situação de transferência.” “Para os kleinianos, todo ato (gesto ou palavra) que se produz no tratamento deve ser interpretado como a própria essência de uma manifestação contratransferencial, sem ser relacionado com uma realidade externa. Daí a criação do termo acting in, ao lado de acting out. Se um paciente esfregar a mão no divã, se tiver dor de cabeça, isso não será escutado somente em função da possível realidade somática de sua irritação cutânea ou de sua enxaqueca, mas relacionado, em primeiro lugar, através de uma interpretação, com o universo fantasístico do analista, persuadido de haver <induzido> inadvertidamente esse ato.”V.H. me induzia o silêncio e o sono. Bem mórbido!
“Essa concepção kleiniana e pós-kleiniana da transferência, que consiste em fazer pender para o lado do analista uma modalidade da relação de objeto que é própria da psicose, a fim de compreender melhor a natureza da transferência psicótica, aproxima-se da sugestão e da telepatia, ou, mais exatamente, como dizia Freud, da <transferência de pensamento>.”
“O management (gestão, direção) winnicottiano consiste em deixar que o paciente aproveite as falhas e deficiências do analista. É particularmente eficaz no caso dos pacientes frágeis em quem a subjetividade se manifesta por um falso self.”
“[Para Lacan,] transformado em psicanalista, Sócrates não escolhe a abstinência por amor à filosofia, mas por deter o poder de expressar a Alcibíades que o verdadeiro objeto do desejo deste não é ele, Sócrates, mas Agatão.” Lacan é péssimo filósofo.
Três ensaios sobre a teoria da sexualidade
“Livro de Freud, publicado pela 1a vez em 1905, sob o título Drei Abhandlungen zur Sexualtheorie. Traduzido para o francês pela 1a vez por Blanche Reverchon-Jouve, em 1923, sob o título Trois Essais sur la théorie de la sexualité, e depois, em 1987, por Philippe Koeppel, sob o título Trois Essais sur la théorie sexuelle. Traduzido para o inglês pela primeira vez em 1910, por Abraham Arden Brill e James Jackson Putnam, sob o título Three Contributions in the Sexual Theory, e depois em 1949, por James Strachey, sob o título Three Essays on the Theory of Sexuality. Retomado sem modificações em 1953.”
“Foi [muito depois da publicação desta obra], entre 1910 e 1913, que o freudismo começou a ser encarado, em todas as partes do mundo, como uma <obscenidade>, uma <pornografia>, uma <coisa sexual> ou até uma <ciência boche>.”
“F. nunca reescreveu, corrigiu e retificou tanto um livro quanto fez com este, a ponto de não mais sabermos distinguir o original de suas versões sucessivas. Entre 1905 e 1920, houve 4 edições dos Três ensaios, havendo Freud introduzido em cada uma delas modificações consideráveis à medida que ia aperfeiçoando sua teoria da libido em função da evolução geral de sua própria doutrina, organizando o dualismo pulsional e desenvolvendo sua concepção do narcisismo.
O escândalo dos Três ensaios reside no abandono da concepção sexológica da sexualidade (com sua infindável descrição de anomalias e aberrações) em favor de uma abordagem psíquica do sexual. Foi sua maneira de <sexualizar> a totalidade da vida individual e coletiva que provocou a perturbação e a acusação de pansexualismo. Ao arrancar a libido sexualis do gozo dos médicos, Freud fez dela o determinante fundamental do psiquismo humano. Mas também a devolveu ao próprio homem (doente, paciente, criança). Daí o emprego do termo <teoria sexual> (Sexualtheorie) para designar, ao mesmo tempo, as hipóteses do cientista e as <teorias> inventadas pelas crianças, ou mesmo pelos adultos, para resolver o enigma da copulação, do nascimento e da diferença sexual.”
“A obra é dividida em 3 partes. Na primeira, dedicada às aberrações sexuais, F. introduz pela 1a vez a palavra pulsão, a fim de descrever os <desvios em relação ao objeto sexual>, entre os quais inclui a <inversão> [homossexualidade] e os <imaturos sexuais e animais tomados como objetos sexuais> [pedofilia e zoofilia].”
“A rejeição das palavras eruditas, derivadas do latim e do grego, reveste-se em sua pena de uma significação precisa: para Freud, trata-se de mostrar que essas <aberrações>, por mais diferentes que sejam umas das outras, não podem de maneira alguma ser vistas como a expressão de uma degenerescência, a homossexualidade menos ainda que as outras.”
EX-PERVERTIDO, ATUAL HOMEM (UBIQÜIDADE DA NEUROSE): “Após uma intensa atividade sexual perversa na infância, freqüentemente se produz uma reviravolta, e a neurose substitui a perversão segundo o provérbio: <Moça dissoluta, velha beata.>”
PEDO&ZOO: “Essas duas aberrações não estão ligadas, a seu ver, a uma doença mental, mas a um estado infantil da própria sexualidade. Daí o fato de os pedófilos e os zoófilos aparecerem como indivíduos covardes, mas perfeitamente adaptados à vida social burguesa ou camponesa.”
“A segunda parte do livro, a mais essencial, consiste numa exposição, a um tempo simples e divertida, das variações da sexualidade infantil. Verdadeira matriz da teoria da libido, essa dissertação magistral, à qual seriam acrescentadas diversas passagens, serve também para a elucidação do complexo de castração, da idéia de inveja do pênis e, por último, da gênese da noção de estágio (oral, anal, fálico e genital) retirada da biologia evolucionista. O componente central da organização da sexualidade infantil continua a ser o que F. denomina de <disposição perverso-polimorfa>.” “Antes dos 4 anos, a criança é um ser de gozo, cruel, inteligente e bárbaro, que se entrega a toda sorte de experiências sexuais, às quais renunciará ao se transformar num adulto.”
“O terceiro ensaio é dedicado a um estudo da puberdade e, portanto, da passagem da sexualidade infantil para a sexualidade adulta, através do complexo de Édipo e da instauração de uma escolha de objeto fundamentada”
“Com esse livro fundamental, Freud abriu caminho para o desenvolvimento da psicanálise de crianças e para a reflexão sobre a educação sexual: insistiu, p. ex., em que os adultos nunca mentissem para as crianças no que concerne à origem delas e em que a sociedade se mostrasse tolerante para com a sexualidade em geral.”
Viena
“O historiador Schorske constatou que, na sociedade vienense dos anos 1880, o liberalismo era uma promessa sem futuro, que afastava o povo do poder e o abandonava aos demagogos anti-semitas. Diante do niilismo social e da explosão de ódio, os filhos da burguesia rejeitavam as ilusões de seus pais e expressavam outras aspirações: fascínio pela morte e pela intemporalidade, sonho de uma terra prometida (Estado judeu), desconstrução do eu, suicídio, negação ou conversão, invenção de novas formas literárias”
“Depois da destruição por Tito do povo de Jerusalém, o rabino Hochanaan ben Sakkai pediu a Javé autorização para abrir uma escola dedicada ao estudo da Torá. Vamos fazer o mesmo. Pela nossa história, nossas tradições, estamos habituados a ser perseguidos.” F.
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Schorske, Viena fin-de-siècle, 1981.
Weininger, Otto
“Poliglota e aluno brilhante, mas taciturno e melancólico, o jovem Otto admirava August Strindberg e adotara as teses anti-semitas de Houston Stewart Chamberlain (1855-1927), genro de Richard Wagner e teórico da superioridade da <raça alemã>. Em 1902, por ódio a sua judeidade, converteu-se ao protestantismo e, um ano depois, publicou sua única obra, Sexo e caráter, verdadeiro manifesto da bissexualidade e do ódio às mulheres e aos judeus.Em outubro do mesmo ano, preparou seu suicídio. Alugou um quarto na antiga casa de Ludwig van Beethoven, e ali deu um tiro no coração. Traduzido em 10 línguas, seu livro foi um fantástico best-seller e teve 28 reimpressões até 1947 [mais de uma a cada 2 anos!], antes de cair no esquecimento.”
Winnicott
“Dotado de um excepcional gênio clínico, esse grande pediatra, considerado por seus colegas como um espírito independente, e muitas vezes comparado na França a Françoise Dolto, foi o fundador da psicanálise de crianças na Grã-Bretanha, antes da chegada a Londres de Klein. Posição paradoxal, pois em geral eram as mulheres que ocupavam esse lugar na história do freudismo. Por sua obra e suas posições no seio do Grupo dos Independentes, diante dos kleinianos, por um lado, e dos annafreudianos, por outro, deixou uma herança conceitual fundamental, embora nunca tivesse fundado escola ou corrente.”
“Meu pai tinha uma fé religiosa simples. Um dia, quando lhe fiz uma pergunta que poderia nos levar a uma discussão sem fim, ele se limitou a dizer: <Leia a Bíblia que você encontrará a resposta certa.> Foi assim que ele deixou — graças a Deus — que eu me virasse sozinho.” Winnicott
“O bebê não existe.
Winnicott queria dizer com isso que o lactente nunca existe por si só, mas sempre e essencialmente como parte integrante de uma relação.”
“Nessa perspectiva, a good enough mother era realmente uma mãe ideal: atenta a todas as formas de diálogo e de brincar criativo, ela devia se mostrar capaz de inspirar à criança uma frustração necessária, a fim de desenvolver seu desejo e sua capacidade de individuação. Essa relação, que reduz o lugar do pai ao mínimo indispensável, aparece como exclusiva e não-erotizada.”
“Dedicou a sua última obra, O brincar e realidade, aos seus pacientes que <pagaram para me ensinar>. Esse não-conformismo, essa ausência de ortodoxia nunca lhe foram realmente reprovados por seus colegas da BPS.” Fato raríssimo!
“Em suas Cartas vivas, publicadas depois de sua morte, descobre-se até que ponto ele soube descrever a esclerose que atingia a BPS, à qual pertencia. Ao longo de uma rica correspondência, Winnicott se mostrou capaz de comentar os costumes e hábitos de seu país e os acontecimentos cotidianos da instituição freudiana de que era membro, e que se encontrava submetida à tirania de duas mulheres: Anna Freud e Melanie Klein. Impiedoso, ele descreveu com ferocidade os defeitos tão característicos dos grupos psicanalíticos (jargão, idolatria, etc.). Assim, em uma carta que se tornou célebre, datada de 3 de junho de 1954, denunciou a hipocrisia das duas <chefes> da escola inglesa: Considero que é de importância vital para a Sociedade que ambas destruam seus grupos em seu aspecto oficial. […] Não tenho razões para pensar que viverei mais tempo que as sras., mas ter que lidar com agrupamentos rígidos, que com a sua morte se tornariam automaticamente instituições de Estado, é uma perspectiva que me apavora.>”
“Independente sem ser solitário, não gostava de seitas, de discípulos, de imitadores. Foi por isso que, mostrando-se ao mesmo tempo transgressor em sua prática e rigoroso em sua doutrina, não hesitou em apoiar os rebeldes e os dissidentes — principalmente Ronald Laing, um dos artífices da antipsiquiatria.”
Wortis, Joseph
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Joseph Wortis, La Psychiatrie soviétique (Baltimore, 1950), Paris, PUF, 1953; Psychanalyse à Vienne, 1934; Notes sur mon analyse avec Freud (N. York, 1954), Paris, Denoël, 1974.
Zweig, Stefan
“De seus estudos secundários no Maximilian Gymnasium, Zweig guardou apenas o tédio e a opressão que depois inspirariam sua crítica aos métodos de educação autoritários, repressores e hipócritas adotados pela burguesia vienense. Desde essa época, apaixonou-se pela música, especialmente a de Johannes Brahms, pelo teatro e pela literatura. Começou a estudar filosofia na universidade, mas freqüentava com mais assiduidade ainda os cafés, as salas de espetáculo e outros lugares de encontros intelectuais. Logo manifestou gosto pela vanguarda, assistiu aos primeiros concertos de Arnold Schönberg, tornou-se admirador de Rainer Maria Rilke e mais ainda de Hugo von Hofmannsthal (1874-1929), seu modelo. Em 1901, Zweig teve seu primeiro sucesso com um livro de poemas, A corda de prata, saudado por toda a crítica de língua alemã. Logo teria a consagração, com a publicação de um dos seus textos na 1a página do prestigioso diário Neue Freie Press, com seu nome ao lado dos maiores escritores europeus do momento, dos quais muitos se tornariam seus amigos.”
“Instalado numa bela casa em Salzburgo, recebeu ali praticamente todos os artistas e intelectuais da Europa. Zweig era então um escritor célebre, conhecido por sua generosidade. Entretanto, por trás desse sucesso brilhante, a fragilidade psicológica persistia.”
F., que foi apresentado a Dalí por Zweig: “Na verdade, é preciso que eu lhe agradeça por ter trazido à minha casa os visitantes de ontem. Justamente, eu estava disposto a considerar os surrealistas, que parece que me elegeram para santo padroeiro, como loucos absolutos (digamos, a 95%, como o álcool).”
“Em 22 de fevereiro de 1942, quando estava instalado havia 6 meses em Petrópolis, cidade próxima do Rio de Janeiro, Stefan Zweig se suicidou com sua jovem esposa, Lotte Altmann, tomando comprimidos de veronal.”
BIBLIOGRAFIA SUGERIDA:
Zweig, Três mestres, 1920.
* * *
FONTES PRIMORDIAIS DAS CITAÇÕES:
Laplanche & Pontalis. Vocabulário da Psicanálise. Martins Fontes (trad. Pedro Tamen, ed. Daniel Lagache), 4.ed, 2001.
Plon & Roudinesco. Dicionário de Psicanálise. Zahar (trad. Vera Ribeiro, Lucy Magalhães), 1998.
RECOMENDAÇÕES DE LEITURA (“Condensação final”)
Nem todas as sugestões em vermelho nos artigos acima estão compendiadas aqui, mas procurei dar uma seleção enxugada, relevante e eclética, com temas psicanalíticos diretos (Freud em si, discípulos, psicanalistas mais recentes) e indiretos (historiografias, influenciadores da psiquiatria dinâmica, biografias e autobiografias de psicanalistas ou doentes, psicólogos e psicanalistas pós-freudianos mais ou menos divergentes da doutrina original e Lacan, que é uma entidade em si e o mais “freudiano” de todos ao mesmo tempo), bem como para- ou meta-psicanálise, isto é, livros citados nos verbetes acima que não se afiguram como referentes à psicanálise numa primeira olhada (muitos de filosofia, literatura, música e história, por exemplo). Também separei as leituras breves das mais longas e dedicadas (artigos, verbetes e teses de livros ou volumes inteiros). Marcarei de azul os textos que já pude obter.
EIXO I
“Psicanálise didática” (papo sério sobre psicanálise, mas em leituras curtas)(*)
(*) não há uma ordem preestabelecida, apenas separações minimamente temáticas. 49 artigos, 1 carta, 3 teses, 1 manifesto e 1 documentário.
Jurandir Freire Costa, História da psiquiatria no Brasil, Rio de Janeiro, Documentário audiovisual, 1976.
Freud, Observações sobre o amor transferencial;
F., A dinâmica da transferência, 1912;
F., publicado post-morten por Ilse Grubrich-Simitis, Neuroses de transferência: uma síntese;
F., “O mecanismo psíquico do esquecimento”, artigo publicado, no fim do ano de 1898, na revista Monatschrift für Psychiatrie und Neurologie;
F., “Sobre o ensino da psicanálise nas universidades” (1919);
F., Recordar, repetir, perlaborar.
Jacques Lacan, “Le mythe individuel du névrosé ou Poésie et vérité dans la névrose” (1953), Ornicar?, 17-18, 1979, 289-307. // O mito individual do neurótico
______, Kant com Sade
REICH, Materialismo dialético e psicanálise
Lesche, Carl,uma carta dirigida a Freud, em 10 de novembro de 1933, por Erik Carstens, publicada em 1967 em: Reich fala de Freud.
(relacionado com Jung)
Flournoy, Radical Empiriscm
Klein, “Algumas conclusões teóricas a propósito da vida emocional dos bebês”Ler esta bosta em PRIMEIRO LUGAR com referência à autora – se não me agradar, esquecer o kleinismo definitivamente!
GRODDECK, “Le Double sexe de l’Être humain” (1931), Nouvelle Revue de Psychanalyse, 7, primavera, 1973, pp. 193-9
Jacquy Chemouni, “Psychopathologie de la démocratie”, Frénésie, 10, primavera de 1992, 265-82.
Karl Abraham, “Amenhotep IV (Echnaton). Contribution psychanalytique à l’étude de sa personnalité et du culte monothéiste d’Aton” (1912), in Oeuvres complètes, I, 1907-1914, Paris, Payot, 1965, 232-57.
Sandor Ferenczi, “O papel da homossexualidade na patogênese da paranóia”, in: Psicanálise I, Obras completas, 1908-1912 (Paris, 1968) S. Paulo, Martins Fontes, 1991, 153-72.
Ferenczi & Rank, “Contra-indicações da técnica ativa”, in: Psicanálise III, Obras completas, 1919-1926 (Paris, 1974), S. Paulo, Martins Fontes, 1993, 365-76.
Harald Leupold-Löwenthal, “Le Procès de Theodor Reik”, Revue Internationale d’Histoire de la Psychanalyse, 3, 1990, 57-69.
Victor Ivanovitch Ovtcharenko, “Le Destin de Sabina Spielrein” (1992), in: L’Évolution Psychiatrique, t. 60, janeiro-março de 1995, 115-22.
Wilhelm Stekel, Nervöse Angstzustände und ihre Behandlung, Viena e Berlim, Urban und Schwarzenberg, 1908, com prefácio de Sigmund Freud, retomado in ESB, IX, 255-6; GW, VII, 467-8; SE, IX, 250-1;
Binswanger,Meu caminho para Freud // Pass Towards Freud
* * *
Bernfeld, Freud’s earliest theories and the school of Helmholtz, Psychoanalytic Quarterly, XIII, 1944, 341-62;
______. Freud’s scientific beginnings, American Imago, vol. 6, 1949, 163-96;
Felix Deutsch, Apostille au “Fragment d’une analyse d’hystérie (Dora)” (1957), Revue Française de Psychanalyse, XXXVII, janeiro-abril de 1973, 407-14
Bibring, The Conception of the Repetition Compulsion, 1943, in: Psychoanalytic Quarterly, XII, 486-519.
Yosef Hayim Yerushalmi, “Série Z” (1994), “Une fantaisie archiviste”, Le Débat, 92, novembro-dezembro de 1996, 141-52
Manfred Bleuler (filho do primeiro Bleuler), La Pensée bleulérienne dans la psychiatrie suisse, Nervure, VIII, novembro de 1995, 23-4.
Jacques Damourette & Édouard Pichon, “Sur la signification psychologique de la négation en français” (1928), Le Bloc-notes de la Psychanalyse, 5, 1985, 111-32;
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Nigel Moore, “Psychoanalysis in Scandinavia”, 1ª parte: “Sweden and Finland”, The Scandinavian Psychoanalytic Review, 1, 1978, 9-64;
Randolf Alnaes, “The development of psychoanalysis in Norway. An historical overview”, ibid., 2, vol. 3, 1980, 55-101.
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Bolk, Das Problem der Menschwerdung, 1926. Fr., in: Arguments, 1960, 18, 3-13. (artigo de Embriologia)
Marc Augé, “Ordre biologique, ordre social: la maladie, forme élémentaire de l’événement”, in: M. Augé e C. Herzlich (orgs.), Le Sens du mal. Anthropologie, histoire, sociologie de la maladie, Paris, Éd. des Archives Contemporaines, 1984.
André Haynal, “Da correspondência (com Freud) ao Diário (de Ferenczi)”, Revista Internacional da História da Psicanálise, 2 (1989), Rio de Janeiro, Imago, 1992, 153-64; “Notas sobre a história da correspondência Freud-Ferenczi”, ibid., 219-28;
Graf, “Réminiscences sur le professeur Freud” (1942), Tel Quel, 88, 1981, 52-101;
___., “Entretien du père du petit Hans (Max Graf) avec Kurt Eissler”, 16/12/1952, Le Bloc-notes de la psychanalyse, 14, 1996, 123-159;
Jean-Luc Donnet, “Surmoi. Le concept freudien et la règle fondamentale”, monografias da Revue Française de Psychanalyse, Paris, PUF, 1995.
Mélanie Arnal, Marc Oraison, l’Église et la psychanalyse (1914-1979), tese de mestrado em história, Universidade Paris I, 1993-1994.
Édith Félix-Hesnard, Le Docteur Hesnard et la naissance de la psychanalyse en France, tese de doutorado em filosofia, Universidade de Paris I, 1984.
Lagache, Fascination de la conscience par le Moi, 1957, in: La psychanalise, PUF, Paris, vol. 3, pp. 33-46 (bem como outro artigo no vol. 6 deste mesmo periódico, La psychanalyse et la structure de la personalité, 1958).
Canguillhem, O que é a psicologia?
Georges Lantéri-Laura, “Névrose et psychose: questions de sens, questions d’histoire”, Autrement, 117, outubro de 1990, 23-31.
Serge Leclaire, “À propos de l’épisode psychotique que présenta l’Homme aux Loups”, La Psychanalyse, 4, 1958, 83-111; (em italiano)
English, H.B. & English, A.C., A Comprehensive Dictionary of Psychological and Psychoanalyticla Terms, 1958 (verbetes Projection-Eccentric e Projection);
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Emmet Wilson, Did Strachey Invent Freud?, International Revue of Psycho-Analysis, 14, 1987, 299-315;
Marilene Carone, Freud em portugais, ibid., 361-9;
Irina Manson, Comment dit-on psychanalyse en russe?, ibid., 407-27.
Anzieu, “Beckett et Bion”, Revue Française de Psychanalyse.
* * *
Desnos, Lettre aux médecins-chefs des asiles de fous
* * *
Georges Dumas, um dos maiores psicólogos franceses, possui uma vastidão de artigos. Aqui vai uma seleção curiosa e razoável:
« Comment on fait l’opinion dans la France envahie » (Revue de Paris) (1917)
« L’état mental d’Auguste Comte »(3 articles) (Revue philosophique de la France et de l’étranger) (1897)
« Les obsessions et la psychasthénie » (Revue philosophique de la France et de l’étranger) (1903)
« Les conditions biologiques du remords » (Revue philosophique de la France et de l’étranger) (1906)
EIXO II
Psicanálise para profissionais! Não só sobre o método próprio para o psicanalista como a própria crítica e ciências colaterais(*)
(*) OBSERVAÇÕES GERAIS: Quando não aponto obra específica, apenas o nome do autor, significa que normalmente sua magnum opus é tão consagrada que não necessita comentários, etc.
OBSERVAÇÕES PARTICULARES:
HISTORIOGRAFIA: Não está em ordem de importância, mas ELLENBERGER, ROAZEN, MAX SCHUR E OLA ANDERSSON SÃO AS MAIORES REFERÊNCIAS.
FREUD: Minha ordem recomendada de leitura está à direita, em algarismos romanos. Não inseri livros que eu já li mais de uma vez e com que tenho muita familiaridade (Interpretação dos Sonhos, Totem & Tabu, a biografia de Da Vinci, 5 lições, etc.). Acerca destas duas últimas, contidas no TOMO 11 das Obras Completas, possivelmente preciso atualizar pontos de vista pessoais destacados em https://seclusao.art.blog/2019/06/18/obra-completa-de-freud-tomo-xi-no-diva-com-cila/ (preparar 2a versão do post).
DISCIPULADO PRIMÁRIO: Darei preferência em meu próprio programa de estudos aos autores destacados em negrito.
0. HISTORIOGRAFIA
0.1 ELLENBERGER, The Discovery of the Unconscious. The History and Evolution of Dynamic Psychiatry
0.2 ERNEST JONES, Life and work of Sigmund Freud
0.3 ANDERSSON, Studies in the Pre-history of Psychoanalysis. The Etiology of Psychoneuroses (1886-1896) (1962) [ou em francês: Ola Andersson, Freud avant Freud. La Préhistoire de la psychanalyse (Estocolmo, 1961), Paris, Synthélabo, col. “Les empêcheurs de penser en rond”, 1997.] // Freud precursor de Freud
0.4 SCHUR, Freud: vida e agonia, uma biografia, 3 vols.
0.5 Yosef Hayim Yerushalmi, Le Moïse de Freud. Judaïsme terminable et interminable (New Haven, 1991), Paris, Gallimard, 1993.
0.6 Martin Freud, Freud, mon père (Londres, 1957), Paris, Denoël, 1975.
0.7 Jean-Baptiste Fagès, Histoire de la psychanalyse après Freud (1976), Paris, Odile Jacob, 1996.
0.8 Les Années brunes. La Psychanalyse sous le IIIe Reich, textos traduzidos e apresentados por Jean-Luc Evard, Paris, Confrontation, 1984.
0.9 Chaim S. Katz (org.), Psicanálise e nazismo, Rio de Janeiro, Taurus, 1985.
0.10 Pearl King e Riccardo Steiner (orgs.), Les Controverses Anna Freud/Melanie Klein, 1941-1945 (Londres, 1991), Paris, PUF, 1996.
0.11 Hesnard, L’Oeuvre de Freud et son importance dans le monde moderne, Paris, Payot, 1960.
0.12 Gladys Swain, Dialogue avec l’insensé, Paris, Gallimard, 1994.
0.13 ______., Le sujet de la folie: Naissance de la psychiatrie, 1977.
0.14 Swain & Gauchet, La pratique de l’esprit humain. L’institution asilaire et la révolution démocratique, Paris, Gallimard, 1980.
0.15 ROAZEN, Freud e seus discípulos; Irmão animal.
0.16 Janet Malcolm, Tempête aux Archives Freud (N. York, 1984), Paris, PUF, 1986.
0.17 Marie Bonaparte, Cahiers noirs, 1925-1939, inédito (arquivos Élisabeth Roudinesco).
0.18 Éric Rayner, Le Groupe des “Indépendants” et la psychanalyse britannique (Londres, 1990), Paris, PUF, 1994.
0.19 Suzuki, Erich Fromm & Richard de Martino, Bouddhisme zen et psychanalyse (N. York, 1963), Paris, PUF, 1971.
0.20 Jacques-Alain Miller (org.), Lacan et la chose japonaise, Paris, Analytica, 1988.
0.21 RENÉ MAJOR, De l’élection. Freud face aux idéologies allemande, américaine et soviétique, Paris, Aubier, 1986.
0.22 Andrew Samuels, Jung and the Post-jungians, Londres, Routledge e Paul Kegan, 1985.
0.23 Philippe Julien, Pour lire Jacques Lacan (Toulouse, 1985), Paris, Seuil, col. “Points”, 1995.
0.24 ZIZEK, Looking Awry. An Introduction to Lacan through PopularCulture, Boston, Massachusetts University Press, 1991.
0.25 Paul Robinson, The Freudian Left. Wilhelm Reich, Geza Roheim, Herbert Marcuse, N. York, Harper and Row, 1969. (ver favoritos)
0.26 Albrecht Hirschmüller, Josef Breuer (Berna, 1978), Paris, PUF, 1991.
0.27 Mikkel Borch-Jacobsen, Souvenirs d’Anna O. Une mystification centenaire, Paris, Aubier, 1995.
0.28 Jean Garrabé, Histoire de la schizophrénie, Paris, Seghers, 1992.
0.29 EISSLER, Le Suicide de Victor Tausk. Avec les commentaires du professeur Marius Tausk (N. York, 1983) Paris, PUF, 1988.
0.30 SCHORSKE, Viena fin-de-siècle, 1981.
0.31 Joseph Wortis, La Psychiatrie soviétique (Baltimore, 1950), Paris, PUF, 1953.
0.32 LE RIDER, Le Cas Otto Weininger. Racines de l’antiféminisme et de l’antisémitisme, Paris, PUF, 1982.
0.33 Ritvo, Darwin’s Influence On Freud
0.34 Grosskurth, The Secret Ring: Freud’s Inner Circle and the Politics of Psychoanalysis (1991).
FREUD
(Velhas+Novas) Conferências introdutórias sobre psicanálise (I)
Três Ensaios sobre a Teoria da Sexualidade (II)
Psicopatologia da Vida Cotidiana (IV)
Os chistes e sua relação com o inconsciente (V)
História do movimento psicanalítico, Contribuição à (VI)
Inibições, sintomas e angústia (XV)
Projeto para uma psicologia científica (1895) (VII)
Esboço de psicanálise (póstumo, BOM RESUMO DA DOUTRINA)(III)
Um estudo autobiográfico (VIII)
Freud & William Bullitt, Le Président Thomas Woodrow Wilson (Londres, 1966, Paris, 1967), Paris, Payot, 1990. (XIV)
O Eu e o Isso (X)
Moisés e o Monoteísmo (IX)
Mais-além do princípio de prazer (XI)
O mal-estar na cultura (XII)
Psicologia das massas e análise do eu (XIII)
A questão da análise leiga (ler a qualquer momento – poderia estar no tópico 3 deste EIXO)
DISCIPULADO PRIMÁRIO
2.1 JUNG, Meu livro físico (1), Métamorphoses de l’âme et ses symboles (2), Psicologia e alquimia (1935-1936, GW, XII) (3).
2.2 REICH, The Discovery of the Orgone, 2, The Cancer Biopathy (N. York, 1948), traduzido para o francês sob o título Biopathie du cancer, Paris, Payot, 1975 (1); Escuta, Zé ninguém (N. York, 1948), S. Paulo, Martins Fontes (2); L’Éther, dieu et le diable (N. York, 1951), Paris, Payot, 1973 (3); O assassinato de Cristo (Maine, 1953), S. Paulo, Martins Fontes, 1995 (4); Reich parle de Freud (N. York, 1967), Paris, Payot, 1970 (5 – já incluído parcialmente na seção artigos psicanalíticos); Premiers écrits, 2 vols. (N. York, 1979), Paris, Payot, 1982. (6); Psicologia de massas do Fascismo(7).
2.3 ADLER, A constituição neurótica (1), O temperamento nervoso (2) (existe a possibilidade de tratar-se da mesma obra)
2.4 FERENCZI, Introjeção e transferência (1), Thalassa: A Theory of Genitality (2)
2.5 RANK, O trauma do nascimento (1); O mito do nascimento dos heróis (2)
2.6 Karl ABRAHAM
2.7 STEKEL, Os estados nervosos de angústia e seu tratamento
2.8 FENICHEL, The Psychoanalytic Theory of Neurosis, 1945.
2.9 FLIESS, Les Relations entre le nez et les organes génitaux féminins présentés selon leurs significations biologiques (Viena, 1897), Paris, Seuil, 1977.
2.10 Anna FREUD, O eu e os mecanismos de defesa
2.11 KLEIN, A psicanálise de crianças (da criança) [duas traduções] / leitura condicionada à aprovação do artigo da autora
2.12 GROSS, A ideogenidade freudiana e sua significação na alienação maníaco-depressiva de Kraepelin
Janice Raymond, L’Empire transsexuel (N. York, 1979), Paris, Seuil, 1981.(CUIDADO: manifesto feminazi, e portanto transfóbico!)
LIVROS
Bachofen, Le Droit maternel. Recherche sur la gynécocratie de l’Antiquité dans sa nature religieuse et juridique (1861), Lausanne, L’Âge d’Homme, 1996. (alemão e espanhol, 2a versão incompleta)
Badinter, XY: sobre a identidade masculina (Paris, 1992), Rio de Janeiro, Nova Fronteira, 1994, 2ªed.
Barnes & Berke. Un voyage à travers la folie (Londres, 1971), Paris, Seuil, 1973.
Baudelot & Establet, Durkheim et le suicide, Paris, PUF, 1984.
Bertin, La Dernière Bonaparte, Paris, Perrin, 1982.
Bowlby, sua biografia de Charles Darwin
Braud, La Tentation du suicide dans les écrits autobiographiques, Paris, PUF, 1992.
Brigitte e Jean Massin (orgs.), História da música ocidental (Paris, 1985), Rio de Janeiro, Nova Fronteira, 1998. (alguns capítulos somente)
Derrida, Geo Psychoanalysis and the rest of the world, 1981;
______, Mal d’archive
Binion, Frau Lou, Nietzsche’s Wayward Disciple, Princeton, Princeton University Press, 1968.
Mann, Erika, Mein Vater, der Zauberer, Frankfurt, Rowohlt, 1996.
Ey, Encyclopédie medico-chirurgicale: Psychiatrie
__, Traité des hallucinations
Fraenkel, Michael, The Otherness of D.H. Lawrence
Gardiner, L’Homme aux loups par ses psychanalystes et lui-même (N. York, 1971), Paris, Gallimard, 1981.
Grosskurth, Byron: The Flawed Angel (1997);
______, Melanie Klein: Her World and Her Work (1986)
______, Havelock Ellis: A Biography (1980)
______, John Addington Symonds: A Biography (1964)
Hamon, Pourquoi les femmes aiment-elles les hommes et non pas plutôt leur mère?, Paris, Seuil, 1992.
Héritier, Les Deux soeurs et leurs mères. Anthropologie de l’inceste, Paris, Odile Jacob, 1994.
Hug-Hellmuth, seu diário falso de uma criança doente (buscar em francês)
Ibor, Vida e morte da psicanálise (retraduzido Agonia da psicanálise)
___, Freud e seus deuses ocultos
Jaspers, Psicopatologia geral
Klein, Autobiografia
Kofman, L’Énigme de la femme, Paris, Galilée, 1980.
Kristeva, Soleil noir. Dépression et mélancolie, Paris, Gallimard, 1987.
Lasowski, Syphilis, Paris, Gallimard, 1982.
Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception
Michel, Psychanalyse de la musique (1951), Paris, PUF, 1984.
Peters (ex-marido de Salomé, curiosamente ainda vivo em 2019, contando mais de 100 anos de idade!), My sister, my spouse (N. York, 1962), Rio de Janeiro, Jorge Zahar, 1986.
Pinguet, La Mort volontaire au Japon, Paris, Gallimard, 1984.
Rolland, Jean-Christophe
______, Beethoven
Salomé, Ma gratitude envers Freud (Viena, 1931, Paris, 1983), Seuil, col. “Points”, 1987, traduzido com o título Lettre ouverte à Freud;
______, Ma vie (Zurique, 1951, Frankfurt 1977), Paris, PUF, 1977.(alemão)
Schreber, Memórias de um doente dos nervos(ver filme nos favoritos)
Stekel, Autobiography. The Life Story of a Pioneer Psychoanalyst, Emil A. Gutheil (org.), N. York, Liveright Publishing Co., 1950.
Trad. Joaquim José Moura Ramos, Martins Fontes, 3.ed.
“A ciência da economia sexual consistiu neste corpo de conhecimentos [reichianos]. Ela permite designar a obra de Reich desde a sua refutação da filosofia freudiana da cultura, até a descoberta do orgone, momento em que tal ciência foi superada pela orgonomia, ou ciência da Energia Vital.” Joaquim J.M. Ramos
PREFÁCIO
“o resultado mais deplorável é o trabalho de Kolnaï«Psicanálise e sociologia» — autor que, sem mais nem menos, sem nunca ter sido realmente analista, «aterrou» em Scheler após se ter oficialmente separado da psicanálise”
“Não sendo um sistema filosófico (Weltsanschauung) nem sendo capaz de engendrar um, a psicanálise não poderia substituir nem completar a concepção materialista da história. Ciência natural [!], ela não tem nada de comum com as concepções históricas de Marx. (…) É por isto que Freud, enquanto cientista, não tinha o dever de extrair da sua teoria as conseqüências sociais: na prática, isto continua reservado ao sociólogo.”
“Ela só se interessa com o psiquismo das massas na medida em que nele surgem fenômenos individuais (o problema do chefe por exemplo), na medida em que, pelo seu conhecimento do indivíduo, ela pode explicar as manifestações da «alma das massas» tais como o medo, o pânico, a obediência, etc. Mas parece que o fenômeno da consciência de classe lhe é dificilmente acessível; e os problemas tais como o movimento de massas, a política, a greve, que são do domínio da sociologia, escapam ao método psicanalítico.” “A psicanálise pode descobrir os, motivos irracionais que levam um temperamento de chefe a ligar-se mais ao socialismo do que ao nacionalismo, ou inversamente; pode também discernir a influência das ideologias sociais no desenvolvimento psíquico do indivíduo”
“[Já] a sociologia não poderia explicar uma neurose, uma perturbação da aptidão para o trabalho ou da atividade sexual. Mas, tratando-se do materialismo dialético, já o mesmo não acontece.” “Do ponto de vista lógico, a psicanálise só pode opor-se ao marxismo ou concordar com ele.” “nas mãos dos reformistas, a psicanálise sofre a mesma sorte que o marxismo vivo; aviltamento e dissolução.”
1. Os conhecimentos materialistas da psicanálise e algumas interpretações idealistas
«O materialismo do século passado era em grande parte mecânico porque nesta época, de todas as ciências naturais, apenas a mecânica […] tinha chegado a um certo desenvolvimento. A química ainda só existia na sua forma primitiva, flogística. A biologia estava ainda no começo. O organismo vegetal e animal só tinha sido estudado de forma muito grosseira e apenas era explicado por causas de natureza puramente mecânica. Para os materialistas do séc. XVIII, o homem era uma máquina, tal como o animal para Descartes. Esta aplicação exclusiva da mecânica aos fenômenos de natureza química e orgânica, em que as leis não-mecânicas também tinham certamente a sua ação mas eram relegadas para segundo plano por leis superiores, constitui uma limitação especifica, mas inevitável nesta época, do materialismo francês clássico». (F. ENGELS, Ludwig Feuerbach e o fim da filosofia clássica)
“Marx nunca fala em negar a realidade material da atividade mental. Mas se reconhecermos como materiais os fenômenos do psiquismo humano, seremos igualmente obrigados a reconhecer a possibilidade teórica de uma psicologia materialista, mesmo que não explique esta atividade mental por processos orgânicos. Rejeitar este ponto de vista equivale a recusar discutir como marxista um método puramente psicológico. E então, com toda a lógica, não será preciso falar mais de consciência de classe, de vontade revolucionária, de ideologia religiosa, etc. (…) Mas, devendo necessariamente permanecer agarrada a um formalismo causal, sem dar acesso ao conteúdo prático das representações e dos sentimentos, uma tal psicologia não conduzirá de maneira nenhuma a uma melhor compreensão do prazer, do sofrimento, ou da consciência de classe.”
“Freud sempre admitiu que o psíquico se elabora na base do orgânico, sem por isso deduzir as leis psíquicas das leis orgânicas. A economia sexual que deve captar o processo sexual em todas as suas funções, psíquicas como fisiológicas, biológicas como sociais, deve descobrir a lei sexual fundamental em todas as funções deste processo, se pretender tornar-se uma disciplina científica correta. Deste modo ela vê-se colocada perante o difícil problema de distinguir as funções sexuais psíquicas das funções sexuais biológicas. O método dialético, que ela utiliza conscientemente, ajuda-a nesta tarefa. No plano dos princípios, eis o que é importante dizer: O psíquico tem sem dúvida a sua origem no orgânico, deve apresentar as mesmas leis que este; mas, ao mesmo tempo, opõe-se ao orgânico como seu contrário e, nesta função, desenvolve leis que lhe são próprias. A tarefa da psicanálise só pode ser a pesquisa destas últimas; no essencial esta tarefa já foi realizada. Podemos acreditar que a economia sexual consiga resolver fundamentalmente o problema das relações entre as funções corporais e psíquicas; o êxito depende de circunstâncias ainda incontroláveis. Cf. «A contradição originaria da vida vegetativa»” “Não tentaremos demonstrar as teorias psicanalíticas; este objetivo, além de ser estéril, ultrapassaria o quadro do nosso trabalho. O leitor encontrará provas na sua experiência empírica pessoal.”
2. A teoria psicanalítica das pulsões
“A pulsão é uma «noção limite entre o psíquico e o somático».”
“Aquilo a que se chama quimismo sexual parece não ser mais do que uma função de uma energia orgânica mais geral. Sobre este problema, o essencial está ainda por descobrir.”
“Freud exprimiu a esperança de ver um dia a psicanálise baseada em fundamentos orgânicos; e a idéia do quimismo sexual desempenha, a título de representação auxiliar, um papel importante na sua teoria da libido; de qualquer modo, a psicanálise não pode abordar metodicamente os fenômenos orgânicos concretos: este estudo continua reservado à fisiologia. A natureza material da noção de libido elaborada por Freud surge claramente no fato de que a sua teoria da sexualidade infantil foi desde então inteiramente confirmada pelos fisiologistas”
“A repressão sexual social havia-se tornado um obstáculo à investigação científica.”
“Enquanto a base física da pulsão sexual e da pulsão de nutrição é evidente, à noção de pulsão de mortefalta um fundamento material igualmente claro: a invocação do processo orgânico de desagregação representa, neste caso, mais uma analogia formal do que uma relação efetiva de conteúdo. A pulsão de morte só será materialista na medida em que uma relação real a ligue aos processos de autodestruição no organismo. Mas não podemos negar que o seu conteúdo impreciso e a impossibilidade de a captar como tal — o que já é possível para a libido por exemplo — fazem facilmente dela o refúgio das especulações idealistas e metafísicas sobre a vida psíquica.”
“a insatisfação sexual aumenta a agressividade ao passo que a satisfação a diminui. Segundo esta concepção, a pulsão de destruição é psicologicamente uma reação à falta de satisfação sexual, e a sua base física é o deslocamento da excitação libidinal, desviada para o sistema muscular. Mas é inegável que a pulsão de agressão é também um instrumento de pulsão de nutrição e que ela se reforça quando a necessidade nutritiva não está suficientemente satisfeita.”
“São numerosos os desvios idealistas em psicanálise quanto à maneira de conceber o princípio da realidade. Assim, ele é muitas vezes apresentado como um dado absoluto. Por adaptação à realidade entende-se simplesmente a adaptação à sociedade, o que, na pedagogia como na terapêutica das neuroses, constitui inegavelmente uma formulação conservadora.”
“Naturalmente, o conteúdo concreto do princípio do prazer também não é absoluto e muda com o modo de existência social. Numa época em que se consagra uma grande atenção à higiene, a satisfação anal, p.ex., será mais fraca [tabu, nojo, sexo seguro de infecções quando realizado, ‘planificado’] e a tendência para esta satisfação mais forte [orifício mais desejado, mais concentração libidinal, vontade de transgredir e de evadir a norma, exposição a riscos] que numa sociedade primitiva”
“Basta pensar no esteticismo edificado em torno do erotismo anal e nos diversos significados que possui na época burguesa, na sociedade primitiva ou na Idade Média.” fetiche & controle de natalidade – indiferença – pecado
3. A teoria do inconsciente e do recalcamento
“É certo que a obra de Freud «Para além do princípio do prazer» era susceptível de fazer surgir concepções errôneas em psicanálise. No entanto, o seu próprio autor criticou este trabalho, quer oralmente quer por escrito, especificando que não se situava no domínio da psicanálise clínica. Se apesar disso ele constitui ponto de partida de especulações completamente inconscientes ligadas à hipótese da pulsão de morte, isso significa apenas que a teoria da libido é demasiado incômoda para a ideologia burguesa e que esta a troca de boa vontade por uma hipótese menos perigosa.”
3. A dialética do psiquismo
“A hipótese do complexo de Édipo vale para todas as sociedades patriarcais; mas, segundo as investigações de Malinowski, as relações entre pais e filhos são tão diferentes nas sociedades matriarcais que nunca se pode falar em complexo de Édipo nestas.”
4. A posição sociológica da psicanálise
“A psicanálise é uma reação às condições culturais e morais em que vive o homem social. Neste caso, uma reação às condições sexuais tais como resultam das ideologias religiosas. A revolução burguesa do século XIX varreu em grande parte o modo de produção feudal e opôs à religião e às suas leis morais as suas idéia liberais. Mas a rotura com a moral religiosa já se preparava desde a época da revolução francesa; a burguesia parecia trazer em si o germe de uma moral, particularmente de uma moral sexual, oposta à da Igreja. Contudo, uma vez consolidados o seu poder e a economia capitalista, a burguesia torna-se reacionária, reconcilia-se com a religião de que tinha necessidade para manter a opressão do proletariado que concomitantemente surgiu, e até retomou, sob uma forma algo modificada mas essencialmente intacta, a moral sexual da Igreja. A condenação da sensualidade, a monogamia, a castidade da rapariga e, em seguida, a irrupção da sexualidade masculina, tiveram desde então um novo significado econômico, desta vez capitalista. A burguesia, que havia vencido o feudalismo, retomou em grande parte os hábitos de vida e as necessidades culturais da feudalidade; também achou por bem separar-se do «povo» por leis morais próprias, restringindo assim cada vez mais as necessidades sexuais. Na classe burguesa, por razões econômicas, a liberdade sexual é completamente asfixiada até ao casamento, e a juventude masculina procura a satisfação junto das mulheres e das raparigas do proletariado. Por isso, e devido à contradição ideológica de classes, a exigência de castidade para a rapariga burguesa reforça-se; assim, a moral sexual dupla reaparece sob uma base capitalista. Esta moral decompõe a sexualidade do homem e destrói a da mulher, da mulher que, devido à sua própria evolução, permanece interiormente «casta» no casamento, isto é, frígida, pouco atraente, até repelente; o que novamente reforça a moral dupla, continuando o homem a procurar a satisfação junto da mulher proletária, que ele despreza por sentimento de classe, ao mesmo tempo que é obrigado a manter as aparências de uma «moralidade» irrepreensível; interiormente, revolta-se contra a esposa, mas exteriormente faz alarde de sentimentos exatamente contrários e inculca a sua ideologia nos filhos. Mas o recalcamento, o aviltamento sexual durável torna-se dialeticamente um elemento destrutor da instituição conjugal e da ideologia da moral sexual. A primeira etapa da destruição da moral burguesa: as perturbações mentais multiplicam-se. A ciência oficial, ela própria apanhada pelo recalcamento sexual, despreza a sexualidade como objeto de investigação e lança um olhar desprezível sobre os autores a quem estes problemas absorvem cada vez mais intensamente. (…) No fim do século XIX desenha-se uma reação contra a ciência presa nos seus entraves morais, e é a segunda fase, a fase científica do declínio da moral burguesa. (…) A sociedade burguesa voltou-se contra Freud porque ele parecia ameaçar extremamente a existência do seu aparelho ideológico. O próprio Freud nunca reconheceu esta razão, além de que nem sequer se deu conta do alcance da sua descoberta. A [minha] economia sexual continua a função da psicanálise do ponto de vista social, precisamente no aspecto em que ela é rejeitada pelos representantes da psicanálise. (…) A juventude burguesa protesta contra a casa paterna e cria o seu próprio «movimento de juventude», cujo significado oculto é a aspiração à liberdade sexual. Mas, não se tendo aliado ao proletariado, este movimento torna-se insignificante e desaparece depois de ter parcialmente atingido os seus objetivos. (…) Todos estes fenômenos, que precederam ou acompanharam a aparição da psicanálise, atenuaram-se. É que, com efeito, a partir do momento em que as coisas se tornam sérias, ninguém ousa ir ao fundo do problema e tirar as conclusões que se impõem.”
“A criança proletária possui uma grande liberdade sexual no meio de uma pressão sexual muito severa. Isto cria uma estrutura particular que se diferencia fundamentalmente da estrutura pequeno-burguesa, por exemplo.”
“a pequena-burguesia, sempre mais realista que o rei e que observa o ideal moral do seu modelo, a grande burguesia, mais escrupulosamente do que o faz esta última — que no fundo já rejeitou esta moral há muito tempo.”
“as descobertas da psicanálise encontram imediatamente uma compreensão natural no trabalhador inculto, ao contrário do que se passa com o funcionário pequeno-burguês; não basta divulgar os conhecimentos psicanalíticos na sua terminologia psicanalítica, é preciso explicar claramente os fatos a partir da vida sexual das massas. O movimento alemão Sexpol, que se desenvolveu rapidamente, deu-nos a prova da força política da teoria sexual científica.”
“Se se aceita a psicanálise, será para a manter ou para a destruir?” Freud
“quando Freud começou a construir a sua psicologia do eu sobre a sua teoria sexual, o mundo científico teve um enorme suspiro de alívio: Freud começava finalmente a refrear os seus absurdos; finalmente, a atenção volta-se para aquilo que existe de «superior» no homem, e sobretudo para a moral…” “Falou-se de uma nova era da análise, de um Renascimento… Numa palavra, a psicanálise tornava-se socialmente admissível. Posteriormente isto foi confirmado de forma trágica pelo abandono crescente da teoria sexual (Adler, Jung); este estado, de fato, merece uma análise aprofundada.”
“No salão, na hora do chá, analisam-se mutuamente os complexos, fala-se do simbolismo do sonho.” “A «psicanálise» tornou-se um bom negócio.”
“Jung baralhou toda a teoria psicanalítica (que no entanto estava solidamente construída), para fazer dela uma religião em que o problema da sexualidade já não se põe. Ultimamente Jung tornou-se o advogado do fascismo no domínio da psicanálise. A IPA não faz a menor idéia da significação e origem sócio-culturais destes acontecimentos. Mais ainda, ela opõe-se à sua explicação. (…) Quer se trate de problemas de terapêutica analítica (Rank, Stekel) ou de concepções teóricas (Adler, Jung), este estado de fato merece uma análise aprofundada porque explica melhor do que qualquer outra coisa a significação social da psicanálise.”
“Rank, outrora um dos mais dotados discípulos de Freud, dilui o conceito da libido na psicologia do eu, chegando assim à sua teoria do corpo materno e do traumatismo do nascimento, acabando por negar os conhecimentos fundamentais da psicanálise.”
“proclama-se que a descoberta do sentimento inconsciente de culpa constitui a 1a descoberta autêntica de Freud e que só agora se consegue chegar ao fundo das coisas.”
“A situação social do psicanalista impede-o de explicar publicamente que a moral sexual atual, que o casamento, a família burguesa, a educação burguesa não se podem conciliar com a cura psicanalítica radical das neuroses. É fácil reconhecer que as condições familiares são desoladoras, que o meio que rodeia o doente é geralmente o maior obstáculo à sua cura”
“se a psicanálise se adaptar à sociedade burguesa, sofre a mesma morte que o marxismo nas mãos dos socialistas reformistas, isto é, a morte por degenerescência (…) Os analistas que encaram com otimismo a divulgação da psicanálise enganam-se fortemente. Esta divulgação marca precisamente o início do seu declínio.”
Estava indo bem: “a psicanálise só pode ter futuro no socialismo.”
“Na União Soviética a psicanálise não pôde desenvolver-se. Encontrou as mesmas dificuldades que nos países burgueses, só com a diferença importante de que, individualmente, os analistas ocupam funções importantes. Mas no plano social permaneceu estagnada. Isto explica-se com certeza pelo fato de os dirigentes da União Soviética não terem reconhecido a contradição em que se encontra a revolução sexual e cultural neste país. Este domínio de problemas é tão vasto e oferece uma problemática tão rica que não podemos aqui adiantar mais nada, por muito atual que seja o problema. Se, como já ouvi dizer, Stalin reconheceu que, ao contrário da economia, não se podia considerar conseguida a planificação do homem, isto deve-se primeiro que tudo — como se conclui das informações que temos — à inexistência da restauração sexual dos homens.”
“Vimos que a psicanálise não pode extrair de si uma concepção do mundo e que, conseqüentemente, não pode substituir uma concepção do mundo; mas ela implica uma revisão de valores; aplicada na prática ao indivíduo, destrói a religião, a ideologia sexual burguesa e liberta a sexualidade. Ora estas são precisamente as funções ideológicas do marxismo.” Preciso quanto à ciência de Freud, porém o marxismo também não traz novos valores… Se os trouxesse eles já estariam implementados.
“Numerosos analistas pensam que ela pode transformar o mundo na via da evolução e substituir assim a revolução social, uma utopia baseada numa ignorância absoluta dos problemas econômicos e políticos.”
“As experiências na Alemanha, em particular a reação imediata de toda a juventude às primeiras tentativas de política sexual que consistiam em politizar a vida privada, ensinaram que a dissolução pela psicologia de massas das contradições entre as necessidades sexuais e as inibições morais constitui para o trabalho revolucionário um meio de ação importante, fundamental no plano da política cultural.”
“Nesta sociedade a criança só pode ser educada para esta sociedade; educar com vista a uma outra sociedade, é entregar-se a uma modificação ilusória enquanto o regime subsistir; da mesma forma, antes da revolução, a pedagogia psicanalítica só pode ser aplicada no interesse da sociedade burguesa. Mas os pedagogos psicanalíticos que procuram modificar esta sociedade arriscam-se a ter a mesma sorte do padre que, visitando um agente de seguros ateu à beira da morte, o deixou sem o ter convertido, mas não sem ter assinado uma apólice. A sociedade é mais forte do que as aspirações de alguns dos seus membros isolados.”
5. A aplicação da psicanálise à pesquisa histórica
“Neguei a possibilidade de extrair uma sociologia da psicanálise, porque o método da psicologia deve, quando aplicado às realidades do processo social, conduzir inevitavelmente a resultados metafísicos e idealistas, o que na realidade aconteceu.¹ Tal me valeu duros ataques por parte dos psicanalistas que praticam a «sociologia selvagem».²”
¹ Mas se o que ele propõe é pôr de novo a carroça atrás dos bois, os bois são o próprio Marxismo, que neste contexto são sinônimos de “sociologia”. Creio que o texto está errado e deveria ser “psicanálise da sociologia”.
² ????????? – Com certeza inverteram os termos! Não seriam “marxistas que praticam a ‘psicanálise selvagem’”? Minha única sugestão para remover a estranheza do parágrafo!
“Após ter finalmente encontrado uma formulação provisória que tentava dar, na sociologia, um lugar à psicanálise, fui atacado por Sapir que me acusou de ter caído em contradição.”
“Alguns continuaram, com toda a indiferença, a urdir a sua «psicanálise sociológica», a qual acabou por festejar recentemente o seu triunfo com a tese segundo a qual a existência da política se deve explicar pela necessidade de punição das massas. (Laforgue, Psicanálise da Política, 1931) [!]” Depois, Reich refere que Fenichel criticou duramente esta obra, um ano depois.
Outra gafe da péssima edição e tradução portuguesa: troca os títulos de duas obras reichianas, Sob a Bandeira do Marxismo e Materialismo dialético e Psicanálise (sim, a própria obra que estavam a traduzir!) – THE META-ERROR!
“Quando em 1929 repudiei a aplicação do método psicanalítico ao domínio social, apoiava-me nas aplicações do método psicanalítico à sociologia, efetuadas, até então, pelos psicanalistas, aplicações essas que contradiziam estritamente as do marxismo e se revelavam falsas. Era certamente claro que a psicanálise tinha coisas importantes a dizer sobre sociologia, mas a questão estava simplesmente em saber como se poderiam evitar os absurdos que daí tinham, então, resultado, e qual o caminho que se deveria tomar para dar o devido valor aos tesouros que eram já visíveis mas, provisoriamente, inacessíveis. É verdade que eu repudiara no meu trabalho, aparecido em Sob a bandeira do marxismo, a aplicação do método psicanalítico em sociologia, mas conseguira, ao mesmo tempo, encontrar uma formulação provisória, o que levou Sapir a censurar a minha inconseqüência.”
“a estrutura psíquica de uma operária cristã, que adere ao Zentrum¹ ou ao fascismo e não pode ser desviada da sua orientação política por qualquer esforço do tipo habitual, deve ser de uma espécie particular, diferente da estrutura psíquica de uma operária comunista.” “um tal modo de pensar não repousa no «embrutecimento» ou no «obscurecimento», por exemplo, mas numa modificação fundamental da estrutura humana, no sentido da ordem reinante.”
¹ Grande partido liberal da Alemanha pré-hitlerista.
“Isto barra o caminho da sociologia ao psicólogo que não tem cultura e formação sociológica, e obriga-o a assimilar o método da pesquisa histórica. Ao mesmo tempo, força o economista [marxista] a reconhecer a sua contradição, quando fala de consciência de classe.”
Embrulha e demole Sapir e Fromm categoricamente!
“Importa que o comportamento do pequeno capitalista quando de uma bancarrota, por exemplo, ou a revolta dos camponeses nas baixas de preços dos cereais, não sejam explicados por motivações da libido ou pela revolta contra o pai.” “Pretende-se que o capitalismo não seja explicado pela estrutura sádico-anal dos homens, mas esta pela ordem sexual do patriarcado.”
“a sociedade não tem psique, nem inconsciente, nem pulsão, nem superego, como Freud o admite em Mal-estar na civilização”
“Estou convencido que Laforgue é bom homem, e no entanto ele tinha necessariamente de chegar à conclusão de que a polícia se explica pela necessidade de punição das massas, dado que ele estuda psicologicamente a polícia, como instituição social, e não a sua psicologia e os seus efeitos sobre os dominados.”
“A greve é um fenômeno sociológico na fase capitalista da evolução social. A sociologia marxista estuda os processos que levam a uma greve, pondo a claro, por exemplo, a relação de produção entre os operários e o patrão; e a lei da economia capitalista pela qual a mercadoria/força-de-trabalho é comprada e consumida, como qualquer outra mercadoria, pelo proprietário dos meios de produção. Ela descobre outras leis econômicas, pelas quais a concorrência constrange os produtores a reduzir os salários para aumentar a taxa de lucros, etc. No entanto esta greve faz-se pela vontade e consciência dos operários em causa, ou seja, o fato sociológico é psiquicamente representado de uma maneira determinada. Conseqüentemente, a psicologia deve ter alguma coisa a dizer, a este respeito; mas como? Porque daí depende aquilo que ela enuncia. Verificar-se-á imediatamente que a psicanálise do inconsciente de um ou vários operários grevistas nada enunciará sobre a greve como fenômeno social ou sobre as suas «razões profundas» e também pouca coisa sobre as motivações que levam o operário a participar na greve. (…) por outras palavras, a própria psicologia social não explica a greve.”
“explicar a greve a partir desta realidade equivale a fazer a mesma coisa que o etnólogo oficial da psicanálise, Roheim: declarações sobre as culturas primitivas a partir dos sonhos primitivos, em vez de explicar o conteúdo conflitual dos sonhos a partir das culturas primitivas. Assim com a psicologia, apreendemos o comportamento do operário na greve, mas não a própria greve.”
“Mas de onde provêm a ligação ao pai e a angústia diante da autoridade? De novo, unicamente da situação familiar que é, ela própria, determinada sócio-economicamente.” “Quanto mais racional é o comportamento, tanto mais estreito se torna o campo das tarefas da psicologia do inconsciente; e quanto mais irracional, mais esse campo se alarga e mais a sociologia necessita do auxílio da psicologia.”
“A concepção oficial explica a não-adaptação como um comportamento infantil-irracional. Aqui, opõem-se duas visões de mundo.”
“Resulta daqui, em conclusão, que a aplicação consciente ou inconsciente do materialismo dialético no domínio da psicologia nos fornece os resultados da psicanálise clínica, que a aplicação destes resultados na sociologia e na própria política levam a uma psicologia social marxista, enquanto que a aplicação do método psicanalítico aos problemas da sociologia e da política, redunda, necessariamente, numa sociologia metafísica psicologizante e, o que é mais, reacionária.”
“a psicologia experimental – que é em grande parte uma psicologia dos animais”
“uma psicologia não pode ser chamada experimental senão em razão de seu método e não em razão de seu objeto. Enquanto que, apesar das aparências, é pelo objeto mais do que pelo método que uma psicologia é chamada clínica, psicanalítica, social, etnológica.”
“é inevitável que, se propondo ela própria como teoria geral da conduta, a psicologia faça sua alguma idéia do homem. É preciso, então, permitir à filosofia perguntar à psicologia de onde ela tira esta idéia e se não seria, no fundo, de alguma filosofia.”
“Uma vez que a psicologia significa etimologicamente ciência da alma, é notável que uma psicologia independente esteja ausente, em idéia e de fato, dos sistemas filosóficos da antiguidade, onde, no entanto, a psique, a alma, é tida como um ser natural. (…) O tratado aristotélico Da alma é, na realidade, um tratado de biologia geral, um dos escritos consagrados à física. (…) [Até Aristóteles,] a física trata da alma como forma do corpo vivo, e não como uma substância separada da matéria. Deste ponto de vista, um estudo dos órgãos do conhecimento (como a memória) não difere em nada do estudo dos órgãos da respiração ou da digestão. (…) A ciência da alma é uma província da filosofia no seu sentido mais originário (…) § É a esta concepção antiga que remonta, sem ruptura, um aspecto da psicologia moderna: a psicofisiologia – considerada durante muito tempo como psiconeurologia exclusivamente (mas, atualmente, além disso, como psicoendocrinologia) – e a psicopatologia como uma disciplina médica. (…) Em suma, enquanto psicofisiologia e psicopatologia, a psicologia remonta, ainda atualmente, ao século II a.C., com Galeno [um <Aristóteles> mais versado em medicina].”
“O declínio da física aristotélica, no séc. XVII, marca o fim da psicologia como parafísica, como ciência de um objeto natural, e correlativamente, o nascimento da psicologia como ciência da subjetividade.”
“A psicologia se constitui, então, como um empreendimento de desculpa do espírito [vendeta contra o mecanicismo]. Seu projeto é o de uma ciência que deve explicar por que, inicialmente, o espírito é obrigadoa enganar a razão com relação à realidade. A psicologia se faz física do sentido externo”
“A situação de Maine de Biran é única, entre os dois Royer-Collard. Ele dialogou com o doutrinário e foi julgado pelo psiquiatra. Nós temos de Maine de Biran um Passeio com M. Royer-Collard nos jardins do Luxemburgo e nós temos de Antoine-Athanase Royer-Collard, irmão do precedente, um Exame Doutrina de Maine de Biran (publicado por seu filho Hyacinthe Royer-Collard, nos Annales Médico-Psychologiques, 1843, t. II, p.1). Se Maine de Biran não tivesse lido e discutido Cabanis (1757-1808) (Relações do físico e do moral no homem, 1798), se ele não tivesse lido e discutido Bichat (1771-1802) (Pesquisas sobre a vida e a morte, 1800), a história da psicologia patológica o ignoraria, o que ela não pode. O segundo Royer-Collard é, depois de Pinel (1745-1826) e com Esquirol (1772-1840), um dos fundadores da escola francesa de psiquiatria.”
APROFUNDAMENTO
Aron Gurwitsch, Développement historique de la Gestalt-Psychologie, in: Thales, Ano 2, 1935, pp. 167-175.
Sem ânsia de matar minha ansiedade sufocada. Vômito de ânsia. Mar de agora (sea de náu). Seed. Semente. CID. Mentira. Mente-se muito por aqui. Náutica. Ver navios. Ingleses bem-temperados. Cook. Antropofagia. Sem-sal. Omão. Cimentar a vida. As faltas. Finas. nasPerNas. Cal-e-jado. Mein pecar carpe diem. Woody-woodpecker. Rude rude hoot-Hoot. Race dilemma. Mark my words, thou art foo…
Que os ursos também amam, isso todo mundo sabe. Porém, sabei também: os ursos são amados!
Renatorrussismo tóxico e como ser equilibrado (sobre culpar os pais por ‘tudo’)
autoHINDUgência
CHERODINGA: Yes, I kan’t?
Personagem
Primeiro
Pira
Pois
Pratica
Pirotecnias
Paranóias
para
Propagar
Patadas
prováveis
Potencialidades
Pagas
pelo
Poder
para
Pensar
Primor
de
Pungência
Pintura do
Proletariado
Papa-ricado
Pente-fino
A-Prisco
Primata
Pagenírico
Paideia
Pantomima
Petisco
Penicilina
Palanque
Pestinha
Pentecostes
pastar
parcimônia
potiguar
postergar
pospor
pimpolho
pote
poste
pôster
patrão
piparote
polêmica
pastiche
boliche
fetiche
migué
Martelada
mardeamargor
Pundonor
Pardal
Palhaço
Pânico
Pelourinho
Fatídico
Pneu
mania
Pleura
Pachorra
Post-morten
Norden
Suden
Est-ça
dikey
Ross
gloss
foz
igaraçu
Mont-
b l a n c
kkk
“Vão pro Inferno” – onde fica esse buraco?
Cuidado!
Afrodionisíaco
Diogonísio
Tão diferente
Inacreditável
como pode!
Assim não dá
Cólera e coleira
à beira do
Abismo
Absinto tremores
Pressinto dores
posteriores.
músculo músculo adutor da coxa oxa oxa oxa
frente fries
go Back!
I’m back!
Are you O.K. AMY?
1 2 3 4
1 2
11 22
C.A.IU.AM.ÁSC.ARA
O.O re-ação e
Lião
sorvêt de frocux
minhafrô
Miami
Mordamir
se for capaz
i excItado6S
Suserano de Jóubs
6s 6s 6s the sweet amber of the bees
then is now
que todas as circunstâncias contribuam honestamente
singelamente
com a sua parte
nada mais posso exigir de MIM, se é que {insiralguém} me entende
tirando o nível de chacota natural
estilo-ana
Jesus saves & dies…
na sexta-feira treze DoomsDay
sacrifinalístico
consultóriossanatório
en-sugar some toi-lha on me
hommediable
poupourri
poopoopoo
papapa
blibliblí
blòblòblòck
Quantos anos desperdiçados? 13, 16, 25 ou 28?
Por que mais pessoas não gostam de moto?
Começaram seus problemas, k7a!
Eu sou seu presente.
Com minhas mais profundas e mal-intencionadas considerações…
Quintas sextas intenções.
Torna-te eternamente responsável pelo ódio que inspiras…
Tradução comentada de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei oportuno abordar pontos polêmicos ou obscuros. Quando a nota for de Azcárate (tradutor) ou de Ana Pérez Vega (editora), um (*) antecederá as aspas.
“MÊNON – Poderias dizer-me, Sócrates, se a virtude pode ser ensinada? E, podendo ou não, adquire-se só com a prática ou encontra-se no homem também naturalmente ou sob qualquer outra forma?
SÓCRATES – Até agora os tessálios desfrutaram de grande renome entre os gregos, e foram muitíssimo admirados por sua destreza em montar a cavalo, bem como por suas riquezas; mas hoje em dia sua fama reside, a meu ver, mais em sua sabedoria, principalmente na dos concidadãos de teu amigo Aristipo de Larissa.(*) A razão disso é que Górgias, havendo visitado esta cidade, atraiu a seu círculo, em vista de seu enorme talento, os aristocratas alêuadas, i.e., descendentes do rei Aleuas.¹ Aristipo se encontrava neste número. Apenas os mais distintos dos tessálios freqüentavam a residência de Górgias. Ele vos acostumou a responder com firmeza e imponência às perguntas, assim como os sábios respondem com naturalidade tudo aquilo que são perguntados (…)”
(*) “Que não deverá ser confundido com Aristipo de Cirene, discípulo do próprio Sócrates, que no entanto punha o Prazer no lugar do soberano Bem.” – P.A. (Mau discípulo, por sinal!)
¹ Rei mitológico, já que se diz que fôra neto do próprio Aquiles da Guerra de Tróia. Há discordância entre os escoliastas de língua portuguesa se se o chama Aleuas ou Alevas e, em conseqüência, seus descendentes poderiam tanto se chamar alêuadas como alêvadas. Aqui procedemos à opção de Azcárate.
“Mas aqui em Atenas, meu querido Mênon, as coisas tomaram a contra-mão. Não sei que espécie de aridez se apoderou da ciência; até o ponto em que parece se haver retirado por completo destes lugares, para ir animar apenas vossa Tessália. Imagino que se perambularas nas ruas questionando o que me questionas serias vítima de troça, e não haveria quem não to dissesse: Estrangeiro, estou tão distante de saber se a virtude, dada sua natureza, pode ser ensinada, que ignoro mesmo o que seja essa tal virtude! Mas Mênon, eu disse isso sobre todos os atenienses: eu também não sei a resposta. Prescindo da sabedoria, como meus concidadãos. Sinto muitíssimo não possuir qualquer tipo de ciência sobre a virtude! (…) Parece-te, aliás, possível que alguém que não conhece a pessoa de Mênon afirme que seja formoso, rico e nobre, ou, enfim, destituído destas características? Crês tu?
MÊNON – Não, mas será verdade, Sócrates, que não saibas mesmo o que é a virtude? É concebível que, voltando eu a minha terra, tenha de aviltar tua imagem de sábio, confessando tua ignorância no tema?
SÓCRATES – Não só não o sei, querido Mênon, como não encontrei jamais alma que o soubesse, tanto quanto me concerne.
MÊNON – Como é? Não visitaste Górgias quando ele freqüentou Atenas?
SÓCRATES – Sim.
MÊNON – E me dizes então que ele de nada sabia?
SÓCRATES – Ando meio caduco, Mênon. Não posso dar-te um juízo exato, agora, de como avaliei Górgias então. Bom, talvez ele realmente soubesse o quê é a virtude, e dessa forma tu também, pois que tu és discípulo de Górgias.”
“SÓCRATES – Deixemos Górgias em paz, uma vez que não se encontra para defender-se. Mas tu, Mênon, em nome dos deuses, o que opinas sobre a virtude? Diz-mo. Não me prives deste conhecimento! Se eu saio desta conversa convencido de que tu e Górgias sabeis quê é a virtude, terei de admitir minha derrota: incorrera em falsidade todo este tempo, uma vez que conhecia homens que sabiam o que é a virtude!
MÊNON – A coisa não é assim tão difícil, Sócrates. Queres que te diga, duma vez, em que consiste a virtude do homem? Nada mais simples: consiste em estar em posição de administrar os negócios da sua pátria; e, administrando, fazer o bem a seus amigos e o mal a seus inimigos, procurando, por sua parte, evitar todo o sofrimento. Queres conhecer em que consiste a virtude da mulher? É facílimo defini-la: o dever de uma mulher é governar bem sua casa, vigiar seu interior, ser submissa ao marido. Também há uma virtude própria para os jovens, de um e outro sexo, e para os anciãos; a que convém ao homem livre é outrossim distinta da do escravo; em suma, há uma infinidade de virtudes. Nenhum inconveniente há em responder o que é a virtude, porque cada profissão, cada idade, cada ação, tem sua virtude particular. (…)
SÓCRATES – Imensa é minha fortuna, Mênon! Estava à procura de uma virtude, e me deparo com um verdadeiro enxame delas! Mas, recorrendo a esta imagem, i.e., do enxame, se eu te houvesse questionado da natureza das abelhas, e tu me respondesses que há muitas abelhas e de muitas espécies diferentes; o que me haveria de responder se eu te contestasse: É em virtude de sua qualidade de abelhas que dizes haver grande número? Ou não diferem em nada enquanto abelhas, mas sim em razão de outros conceitos, p.ex., a beleza, a magnitude ou qualquer qualidade assim, separável do que uma abelha é? (…)
MÊNON – Ora, diria que as abelhas, enquanto abelhas, não diferem umas das outras!”
“SÓCRATES – Saiba então que o mesmo sucede com as virtudes. Ainda que haja muitas e de muitos matizes e variedades, todas compartilham uma essência comum, o que possibilita que sejam chamadas virtudes.”
“Te parece, Mênon, que a saúde de um homem seja distinta da saúde de uma mulher?”
“Mênon, a verdade é que não buscamos mais que uma virtude. O que fizemos foi percorrer caminhos estranhos e achar várias virtudes, máscaras da virtude una.”
“SÓCRATES – Agora vê se concordas: a figura é, dentre todas as coisas que existem, a única que está unida à cor. Estás satisfeito ou desejas reformular tal definição? Eu me daria por satisfeito, caso desses-me uma definição de virtude no mesmo tom.
MÊNON – Mas esta definição é impertinente, Sócrates!
SÓCRATES – Por quê?!
MÊNON – Segundo tu, a figura está sempre unida à cor.
SÓCRATES – Sim, e…?
MÊNON – Se se dissesse que não se sabe quê é a cor, e que neste ponto está-se no mesmo embaraço que quanto à definição de figura, que pensarias a respeito?
SÓCRATES – (…) minha resposta já está dada; se não é justa, a ti toca pedir a palavra e refutá-la. Mas se fossem dois amigos, como tu e eu, que quiséssemos conversar juntos, seria preciso então responder-te, não é mesmo? Desta vez, de maneira mais suave e conforme com as leis da dialética. E o que é mais conforme com as leis da dialética? Não se limitar somente a dar uma resposta verdadeira, mas fazer com que esta resposta consista em palavras que o mesmo sujeito que nos dirigiu a pergunta confesse que entendeu a todas, uma a uma. Desta maneira inicio minha tentativa de responder-te melhor que antes. Pergunto: há uma coisa que chamas de fim, i.e., limite, extremidade? Estas 3 palavras expressam uma mesma idéia. Talvez Pródico não concordasse. Mas enfim, tu não assumes que uma coisa é finita e limitada? Eis meu entendimento.
(…)
E bem, não chamas algumas coisas de superfícies, planos, e outras sólidos? P.ex., o que se chama com estes nomes na geometria.
(…)
Agora sim podes conceber o que entendo eu por figura. Porque digo em geral de toda figura que é: aquilo que limita o sólido. Para resumir esta definição em apenas dois substantivos, chamo de figura o limite do sólido.
MÊNON – Excelente, Sócrates. E qual sua definição de cor?
SÓCRATES – Ah, Mênon! Tua juventude gosta de tripudiar de um velho como eu, não?! Sufoca-me com pergunta atrás de pergunta! Enquanto isso, não queres nem te lembrar nem dizer-me como Górgias entendia a virtude!
MÊNON – To direi, Sócrates—depois de terdes respondido minha pergunta!
SÓCRATES – Ainda que tivera meus olhos vendados, somente ao ouvir-te diria: és belo e tens amantes!
MÊNON – Por que dizes isto?!
SÓCRATES – Porque em teus discursos não fazes mais que mandar; coisa muito comum entre os jovens que, orgulhosos de sua beleza, exercem uma espécie de tirania enquanto se encontram na flor dos anos. Além disso, talvez tenhas descoberto minha fraqueza, amigo, o amor pela beleza! Mas farei tua vontade, respondo-te a seguir.
MÊNON – Sim, por favor, Sócrates!
SÓCRATES – Queres que te responda como responderia Górgias, a fim de que me sigas com mais facilidade?
MÊNON – Ó, é uma ótima idéia!
SÓCRATES – Não dizeis vós, segundo o sistema de Empédocles, que os corpos produzem emanações?
MÊNON – Correto, prossegue.
SÓCRATES – E que têm poros, através dos quais passam tais emanações?
MÊNON – Decerto.
SÓCRATES – E que certas emanações são proporcionais a certos poros; enquanto que outros deles são ou demasiado largos ou demasiado estreitos para que sirvam de condutores?
MÊNON – Não mentes.
SÓCRATES – Reconheces a vista?”
MÊNON – Vejo que sim.
SÓCRATES – Estabelecidas todas estas coisas, atenta agora ao que digo, tal qual o disse outrora Píndaro: <A cor não é outra coisa que uma emanação das figuras, proporcional à vista e sensível>.”¹
¹ O mais impressionante dessa definição é sua atualidade, como se Sócrates já falasse da freqüência da luz e nossa percepção dos tons pela decodificação instantânea dos neurônios que desemboca na retina. Ainda mais curioso diante do fato de que em outros diálogos Platão apresenta definições assaz mequetrefes, para nosso tempo pós-goethiano, em teoria das cores! É só ler seus diálogos mais avançados, incluindo mesmo A República.
“sobre a base desta resposta, ser-te-ia fácil agora explicar o que são a voz, o olfato e as coisas análogas.”
“SÓCRATES – Ela (a resposta sobre a cor) tem não sei quê de trágico, querido Mênon; e por esta razão mais te agradou que a resposta sobre a figura!
(…)
Mas esta segunda definição não é tão boa quanto a primeira, ó filho de Alexidemo. O mesmo opinarias, se acaso não fosses obrigado a voltar a tua terra antes de testemunhares os mistérios, e se pudesses permanecer e ser iniciado.
MÊNON – E com muito gosto permaneceria eu, Sócrates, se consentisses em me comunicar tais coisas.
SÓCRATES – (…) Cessa de multiplicar o que é único, Mênon, pilhéria esta comum aos oradores que querem ridicularizar seu oponente. Tomando então a virtude em si, integral e inviolada, explica-ma agora no que consiste! Te dei dois modelos para servirem-te de guia.
MÊNON – A virtude consiste, Sócrates, como refere o poeta, em comprazer-se com as coisas belas e poder adquiri-las.”
“SÓCRATES – Desejar as coisas belas, é a teu ver desejar as coisas boas?
MÊNON – Ora, sim.”
“SÓCRATES – Mas Mênon, crês que um homem, conhecendo tanto o mal quanto o bem, pode se ver premido a desejar o mal?
MÊNON – É claro.
(…)
Sócrates, parece que tens razão; ninguém deseja o mal.”
“SÓCRATES – E não é certo que a parte desta definição que expressa o querer é comum a todos os homens? E que neste conceito ninguém é melhor do que ninguém?
MÊNON – Convenho.
SÓCRATES – Está patente, portanto, que, se uns são melhores que os outros, não pode ser senão em razão do poder.
MÊNON – Isso sem dúvida.”
“MÊNON – Tinha ouvido dizer, Sócrates, antes de conversar contigo, que tu não sabias outra coisa senão duvidar e encher os outros de dúvidas. Vejo agora que fascinas meu espírito com teus feitiços, tuas maldições e teus encantamentos! De maneira que me encontro repleto de dúvidas… (…) Fazes bem em não saíres de Atenas, nem visitar outros países. Porque se fazes alhures o que aqui fazes, creio que te exterminariam!
SÓCRATES – És muito astuto, Mênon, e tentaste pregar-me uma peça!”
“Sei que todos os homens belos gostam de ser comparados, porque comparações são-lhes sempre vantajosas! (…) Não te devolverei outra comparação por esta! (…) se conduzo ao espírito dos outros a dúvida, não é porque saiba mais que ninguém, mas exatamente ao contrário; sou o ser que mais questiona, só isso! (…) Já com relação à virtude, meu caro, não sei o quê é; e creio que tu o sabias antes de vir ter comigo; mas depois de conversarmos um pouco, creio que agora já não saibas mais!”
“SÓCRATES – Compreendo o que queres dizer, Mênon. Percebe quão pouco fecundo não é o tema que acabas de estabelecer?! Parece que não é possível ao homem indagar aquilo que sabe, nem o que não sabe, afinal se já o sabe não tem necessidade de indagação alguma. Não indagará tampouco o que não sabe, pela simples razão de que não sabe o quê deveria indagar!
MÊNON – Não te parece que falo a verdade, Sócrates?
SÓCRATES – Não.
MÊNON – Quisera dizer-me o motivo!”
“Os poetas dizem¹ que a alma humana é imortal. Que logo que desaparece, ou pelo menos quando acontece o que denominam ‘morrer’, volta a aparecer; perecer, nunca. Por isso, é preciso viver da forma mais santa concebível. Porque Perséfone, após 9 anos, devolve a vida à alma do morto, de acordo com os méritos e as faltas da vida passada. Assim nascem e renascem os reis e os homens mais ilustres e sábios; nos séculos seguintes, eles são considerados pelos mortais como santos e heróis. A alma, partícipe desse ciclo infinito, tendo se deparado com as mesmas coisas tantas vezes, é por isso mesmo a coisa mais sábia que há. Seria coisa de se admirar, portanto, que ela pudesse recobrar aquilo que já abrigava, i.e., a resposta de quê é a virtude?”
¹ Píndaro
“Tudo que se chama buscar e aprender nada mais é do que recordar.”
“SÓCRATES – Chama algum dos muitos escravos que estão a teu serviço, quem quiseres. (…)
MÊNON – Com prazer. Vem tu, jovem.
SÓCRATES – É grego? Ou sabe o grego?
MÊNON – Excepcionalmente. Ele é como que de nossa família, sempre foi de nossa casa.
SÓCRATES – Aguarda e só observa se o escravo recorda ou aprende de mim.
MÊNON – Pois não, sou todo ouvidos.
SÓCRATES – Jovem, diz-me: sabes que isto é um quadrado?
[Sócrates desenha com um graveto na areia para que o jovem visualize.]
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – O espaço quadrado não é aquele que tem as quatro linhas que vês iguais?
ESCRAVO – Certamente.
SÓCRATES – Não tem também estas outras linhas, que dividem-no ao meio, iguais entre si? [Desenha uma cruz dentro do quadrado.]
¹ Supondo que o segmento BC = 2, tanto BF quanto FC = 1, nas palavras de Sócrates ao escravo logo abaixo. Cada um dos 4 quadrados que nasceram “dentro” do primeiro quadrado desenhado na areia conservam suas propriedades, só que em miniatura. E Sócrates fez tudo isso apenas riscando uma “cruz” na areia – ângulos retos, o que chamaríamos hoje, pós-Descartes, de eixos x (horizontal) e y (vertical), que não passam de lados de novos quadrados, conforme a perspectiva –, observando a proporção das medidas (a cruz, i.e., os segmentos perpendiculares entre si FH e EG, interseccionando-se no ponto zero do plano cartesiano, representado na imagem pela letra “I”).
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – Não é verossímil que haja um espaço semelhante, embora maior ou menor?¹
ESCRAVO – Sem dúvida.
SÓCRATES – Se este lado fosse de 2 pés e este outro também de 2 pés, quantos pés teria o todo? Considera-o antes desta maneira, aliás: se este lado fosse de 2 pés e este de um pé só, não é certo que o espaço teria 1 vez 2 pés?²
ESCRAVO – Sim, sim, Sócrates.
SÓCRATES – Mas como na verdade este outro lado é também de 2 pés, não terá o espaço 2 vezes 2?
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – Reiterando: logo, o espaço é 2×2?
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – Quanto são 2×2? Conta para mim.
ESCRAVO – São 4, Sócrates.
SÓCRATES – E não poder-se-ia formar um espaço que fosse o dobro deste, ainda conservando suas mesmas propriedades, tendo lados iguais?³
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – Quantos pés teria esse espaço?
ESCRAVO – 8.4
SÓCRATES – Agora diz-me: qual seria o comprimento de cada linha desse novo quadrado maior que concebemos… Veja: este quadrado traçado na areia¹ tem 2 pés de cada lado. Quantos pés teria o lado do <quadrado que é o dobro deste>?
ESCRAVO – É evidente: os lados teriam o dobro de pés!
SÓCRATES – Bem vê, Mênon, que eu não ensino nada ao jovem, tudo o que faço é interrogá-lo. E ele já imagina qual é a linha que deve traçar para formar o espaço trigonométrico de 8 pés, não te parece assim?
MÊNON – Sim, Sócrates.”
² Neste caso, seria como se a figura total fosse, p.ex., a ligação dos pontos BEGC, equivalente a um retângulo.
³ Um quadrado que fosse para o quadrado ABCD o mesmo que o quadrado BFIE é para o quadrado ABCD.
4 O sumo óbvio, que Sócrates tentava demonstrar: o não-iniciado em matemática tomará por operação aritmética (e a operação equivocada) o que era uma operação trigonométrica. Falando em linguagem mais acessível, o jovem não sabia ainda que a obtenção da área do quadrado era obtida por meio de uma MULTIPLICAÇÃO de 2, e não de uma SOMA de 2, uma vez que, no caso do número 2, a multiplicação (o quadrado) e a soma coincidem. (2+2=2×2) Daí o jovem ter dito que o quadrado com o dobro das medidas, i.e., lado = 4, teria 8 pés de área, pois ele fez mentalmente 4 + 4 e não 4².Este raciocínio todo, bem simples, serve para lembrar, também: não é todo matemático que é bom em ensinar matemática. É preciso saber o método para não fazer o aluno “descobrir a natureza” da forma indesejada (pelo ensino oficial, pelos livros, pelo próprio educador, etc.). Mostrar que o jovem se equivocava ao imaginar o quadrado e que se daria conta do erro ao contar os quadrados após desenhar o quadrado na areia favorecia Sócrates na discussão que tinha com Mênon (sobre a teoria da reminiscência).
“SÓCRATES – Teu escravo não sabia a princípio qual era a linha com que se forma o espaço de 8 pés, e na verdade ainda não o sabe, porque não o fiz ir adiante.¹ Mas ele pensava que sabia. E a prova disso é que respondia sem hesitar, muito confiante de si. Ele não se imaginava ignorante em nada. Mas, por fim, quando lhe objetei que incorria em erro, reconheceu seu embaraço, e admitiu que não sabe. Houve um progresso: agora ele sabe que não sabe.
¹ Número irracional, que os gregos não se preocupavam em denotar. Muito embora, neste exemplo Sócrates tenha apresentado apenas um quadrado bidimensional. No caso do CUBO, seria possível encontrar 8 como volume da figura cujo lado é 2 pés (2³).
“MÊNON – O que dizes é a suma verdade, Sócrates.
SÓCRATES – Admites que teu escravo avançou em conhecimentos?
MÊNON – Não posso negá-lo!
SÓCRATES – Pois ensinando-o a duvidar das coisas, e até de si mesmo, e fazendo-o arrefecer sua natureza antes mais arrogante, como se arrefece um tornado, crês que fizemos um bem ou que fizemos um mal a ele?
MÊNON – Um bem sem dúvida.
PLATÃO – O que fizemos foi situá-lo em uma posição privilegiada para enfim caçar a verdade. Porque agora, ainda que não saiba o que é, buscará esta coisa com prazer e ponderação. Antes chegaria a conclusões apressadas e desfiguradoras, não importa se na praça pública, crendo-se senhor da razão, ou apenas diante de si mesmo. Não veria o ridículo de sua resposta, de que o dobro da área aparecia com o dobro da longitude das linhas (acrescentando outro tanto de pés aos lados do quadrado).”
“SÓCRATES – Escravo, volta. Responde, agora: este espaço, não é de 4 pés? [Sócrates volta a apontá-lo a figura 1, desenhada na areia.]
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – Não se pode acrescentar a este espaço outro idêntico?¹
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – E ainda outro (um terceiro quadrado)?
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – E agora o quarto?
ESCRAVO – Sem dúvida.
SÓCRATES – Não temos então quatro espaços iguais entre si?
ESCRAVO – Sim, sim.
SÓCRATES – Mas que é todo este espaço (o quadrado maior) diante do menor?²
ESCRAVO – É o quádruplo.
SÓCRATES – Mas o que queríamos não era achar o dobro?
ESCRAVO – Evidente.
SÓCRATES – Estas duas linhas,(*) inscritas dentro do quadrado grande, não cortam em dois cada um destes espaços (os dois retângulos, que assim se tornam 4 quadrados menores)? [(*)A cruz na areia, cf. legenda da figura]
ESCRAVO – Sim, exato.
SÓCRATES – Não vês aqui, pois, 4 linhas iguais que cortam este espaço? [Decompondo a cruz: duas linhas perpendiculares são também 4 linhas ou segmentos de reta, com referência ao ponto I, o centro.]
ESCRAVO – Vejo.
SÓCRATES – Responde agora, qual a magnitude deste espaço?
ESCRAVO – Como?!
SÓCRATES – A cruz que desenhei na areia não divide este quadrado original em 4 quadrados?
ESCRAVO – Sim.
SÓCRATES – Então me diga: quantos espaços semelhantes há <dentro> desta figura?
ESCRAVO – 4.
SÓCRATES – E naquela? [Sócrates aponta para o polígono CBGE.]
ESCRAVO – 2.
SÓCRATES – Qual a proporção de 4 para 2?
ESCRAVO – 4 é o dobro de 2.
SÓCRATES – Quantos pés tem este espaço? [CBGE]
ESCRAVO – 8 pés. [4×2]
SÓCRATES – Quais as linhas que o formam?
ESCRAVO – Estas. [O escravo assinala o polígono CBGE.]
SÓCRATES – Com esta linha aqui em um dos lados? [Sócrates aponta para o segmento BC.]
ESCRAVO – Isso.
SÓCRATES – Os sofistas chamam esta linha de diâmetro. Assim, supondo que seja este o nome mais adequado, o espaço que chamamos dobro, ó escravo de Mênon, será formado de acordo com o diâmetro. Mas lembra-te que o outro lado [segmento BE] permanece do mesmo tamanho.
ESCRAVO – Perfeitamente, Sócrates!
SÓCRATES – E agora, Mênon? Crês que teu jovem escravo deu alguma resposta que lhe fôra ordenada, ou que ele chegou à resposta por seu próprio mérito?
MÊNON – Vejo o que querias demonstrar, Sócrates: ele chegou à descoberta por conta própria, sem a ajuda de ninguém.”
¹ Como vimos, aí teríamos um retângulo, pois para DOBRAR O QUADRADO seria necessário não multiplicar por 2, mas por 4 (aumentar o quadrado 4x).
² Basta visualizar sempre a figura 1 para entender o problema. Comparar o menor quadrado com o maior quadrado, não importando as dimensões numéricas do caso particular (o número de pés do quadrado, o que foi deixado de fora da imagem que inseri acima justamente para facilitar a abstração).
“Daí concluímos que aquele que não sabe ou ignora tem, apesar disso, em si mesmo, faltando apenas recordar, opiniões verdadeiras relativas àquele assunto que, por enquanto, pensa ignorar totalmente.”
“SÓCRATES – Não concordas que a ciência que tem hoje teu escravo, não seria preciso que ele a tivesse recebido noutro tempo, imemorável, ou que sempre a tivera consigo, embora adormecida?
MÊNON – Sou obrigado a concordar.
SÓCRATES – Mas ora: se fosse a segunda hipótese, teu escravo teria sido um sábio desde sempre! E se a recebeu, ao contrário, noutro tempo, não foi, decerto, nessa vida presente! A não ser que alguém o tenha secretamente introduzido na arte da geometria, vês? Sabes se alguém o ensinou?
MÊNON – Sócrates, este é um servo doméstico. Asseguro-te que nunca foi educado em semelhantes coisas.
(…)
SÓCRATES – Se não o foi, é claro que recebeu este ensinamento antes, e que em algum momento aprendeu o que sabe, posto que não se pode aprender aquilo de que a alma não é capaz desde sempre!
MÊNON – Mataste a charada.
SÓCRATES – Será então quando ainda não era homem: foi neste momento em que foram-lhe impressos na alma estes conhecimentos que ora manifestou.
MÊNON – Creio que sim, Sócrates.
SÓCRATES – Mênon, não é correto afirmar que embora em seu corpo atual teu escravo nada soubesse de trigonometria até o momento em sua alma ele sempre fôra um sábio?
MÊNON – Sem dúvida alguma, Sócrates.
SÓCRATES – Logo, se a verdade dos objetos está sempre em nossa alma, ela é imortal. Por isso nunca devemos depreciar este método: perguntar com confiança e persistência, indagar nossas próprias almas sobre os objetos, tentar trazer à memória aquilo de que já não mais lembrávamos!
MÊNON – Não sei exatamente como fazer o que dizes, mas concordo que falas a verdade.
SÓCRATES – E tua crítica me é tão familiar que acho que a encontro dentro de mim mesmo, Mênon. Às vezes procedemos a um método que nem bem entendemos. Porém, creio ser minha missão nesta vida defender este método com palavras e com os fatos que puder encontrar. Estou persuadido apenas disso: que é preciso indagarmo-nos a respeito daquilo que não sabemos, pois isto no mínimo nos fará melhores, ou pelo menos não nos corromperá se nada advir disso!Pois ficaremos mais resolutos, menos preguiçosos – de que adiantaria repousarmos crendo ser impossível descobrir aquilo que ignoramos agora e que seria vão empreender qualquer coisa?
MÊNON – Mas isto está excepcionalmente bem-dito, Sócrates!”
“permita-me indagar, como que por hipótese, se a virtude pode ser ensinada, ou se se a adquire por qualquer outro meio. Quando digo <como que por hipótese>, entendo por hipótese o método ordinário dos geômetras.”
“Se a virtude for uma ciência, é óbvio que se pode ensiná-la.” “Mas se apresenta agora outra questão igualmente problemática: será a virtude uma ciência ou não?”
“SÓCRATES – Se há alguma espécie de bem que seja distinta da ciência, pode então suceder que a virtude não seja uma ciência. Mas se não há nenhum gênero de bem que a ciência não abranja, teremos razões para conjeturar que a virtude é uma modalidade de conhecimento.
MÊNON – Perfeitamente.”
“SÓCRATES – (…) Ora, se uma coisa qualquer, e não precisa ser a virtude, é por natureza suscetível de ser ensinada, não é sumamente necessário que nela e dela haja mestres e discípulos?
MÊNON – Creio que sim, Sócrates.
SÓCRATES – E podemos concluir que quando alguma coisa prescinde por completo de mestres é sinal de que ela não pode ser objeto de ensino?
MÊNON – Nada mais exato.”
“Justamente, Mênon! Temos a felicidade de contar neste recinto, em hora muito apropriada, com Anito,¹ que estava desde o começo de nossa conversação tão perto de nós! (…) Anito é filho de um pai rico e sábio, Antemião, que não deve sua fortuna ao mero acaso, nem à liberalidade alheia, como seria o caso de Ismênias o Tebano, que não faz muito recebeu em herança todos os bens de Polícrates. Pelo contrário: tudo o que tem decorre de sabedoria e indústria. E Antemião, em que pese sua posição econômica, nada tem de arrogante, faustoso, nem desdenha os outros cidadãos; é modesto e prudente em sociedade. Um homem assim não deixaria de haver educado muitíssimo bem seu filho, pelo menos de acordo com a grande maioria dos atenienses. Tanto que ele quase sempre é eleito para os cargos mais importantes!”
SÓCRATES – Tu sabes, como eu, sem dúvida, Anito, que são os que se chamam de sofistas.
ANITO – Por Hércules! Não mo digas, Sócrates. Eu não desejaria que nenhum parente meu, nem aliado, nem amigo íntimo, concidadão ou estrangeiro sequer, fôra tão insensato a ponto de pagar para perder-se com tais gentes. São os sofistas, manifestamente, uma peste e um encosto para todos os que com eles tratam.
SÓCRATES – Como, Anito?! Entre aqueles que se arrogam o ser úteis aos homens, só os sofistas logram diferenciar-se dos demais. Queres dizer que não só eles não melhoram seus alunos como até os pioram?!? E se atrevem a exigir dinheiro por esta obra? Mal sei no que acreditar, Anito, pois estaria tudo a desmoronar se desse plena fé a teu discurso! Eu conheci um homem, chamadoProtágoras, que acumulara com a profissão de sofista mais dinheiro que Fídias, quem possui reputação tão ilibada! Não deixa de ser fenômeno singular: se aquele que remenda trajes e calçados devolve-os piores ainda a seus donos, ao cabo de 30 dias estará sem clientela e na sarjeta! Mas então este Protágoras, que corrompera desta forma os cidadãos, não é suspeito de nada vil em toda a Grécia! E não digo que pese-lhe alguma suspeita desde ontem, e que ela pode demorar a se alastrar e se verificar: faz 40 anos que este homem é célebre! Que era, melhor dizendo, pois, morto aos 70, dizem que exerceu a Sofística desde pelo menos os 30 anos de idade… Em todo este tempo jamais foi injuriado, nem caluniado. Mas Protágoras não foi o primeiro de sua classe, nem será o último. Supondo que digas a verdade, que há de se pensar dos sofistas que estão em exercício?! Que enganam a juventude de pleno conhecimento, dolosamente, ou que não conhecem o dano que provocam? Consideraremos estes homens insensatos a tal ponto – homens, repito, tidos como sábios personagens de nossa polis?
ANITO – Bem longe se encontram de ser uns insensatos, ó Sócrates! Os insensatos de fato são os jovens que lhes dão ouvidos e dinheiro! Mais insensatos ainda os pais destes mesmos jovens, que confiam a eles a educação de seus rebentos. Mas mais insensatas de todos são as cidades que permitem a entrada destes homens nefandos, em vez de fechar os portões a estrangeiros tão mal-intencionados como eles!
SÓCRATES – Algum sofista corrompeu-te, Anito? Que razão tens para pensar tão mal deles?
ANITO – Por Zeus! Jamais cultivei o trato com semelhantes figuras… E não consentiria que nenhum conhecido se aproximasse destes sofistas!
SÓCRATES – Então conheces estes homens só pelo ouvir falar?
ANITO – E oxalá nunca por experiência própria!
SÓCRATES – E, sem contato direto com as coisas, meu querido, como podes saber se são boas ou más?
ANITO – Muito bem, Sócrates, me pegaste em teu discurso. Em todo caso, tendo eu as experimentado ou não, conheço os sofistas como a palma de minha mão, e sei o que são.”
“SÓCRATES – Os homens virtuosos, fizeram-se por si mesmos, sem receber lições? Outra questão: podem eles ensinar aos demais aquilo que nem eles mesmos não aprenderam com ninguém?
ANITO – Creio que receberam sua instrução dos que os precederam, homens igualmente virtuosos. Crês que esta cidade não produziu grande número de cidadãos estimáveis por sua virtude?
SÓCRATES – Eu creio, Anito, que nesta cidade há grandes nomes de Estado, e que sempre houve alguns, a cada geração. Mas foram eles os professores de sua própria virtude, ou da de seus sucedâneos? Porque isto é o que desejamos saber, e não se há ou não homens virtuosos, nem se sempre houve ou sempre haverá! A questão é se os grandes homens de agora e de outrora dispõem e dispuseram do talento para comunicar aos outros sua virtude, em que tanto sobressaíam; senão, teríamos de admitir que a virtude é intransmissível, impassível de ensino, de um homem a outro.”
“SÓCRATES – (…) Convéns em que Temístocles era um homem de bem?
ANITO – Sim.
(…)
SÓCRATES – (…) Não ouviste dizer que Temístocles ensinou seu filho Cleofanto a cavalgar? Cavalgava tão bem seu filho que podia se equilibrar de pé sobre o cavalo enquanto disparava dardos, sem falar doutros movimentos e posturas maravilhosos. O pai sabia tudo isso e comunicou cada coisa ao filho, que as aprendeu. Em todas estas coisas técnicas Cleofanto aprendeu com seu pai e os melhores mestres, naquilo em que porventura Temístocles não excelia. Os antigos referiam essa estória, te recordas?
ANITO – Sim, dizes verdade.
SÓCRATES – Deve ser correto dizer que seu filho contava com predisposições naturais…
ANITO – Provavelmente.
SÓCRATES – Mas já ouviste falar de cidadão, velho ou novo, que Cleofanto fosse homem de bem tal qual seu pai (virtuoso)?
ANITO – Neste particular, estou no escuro.
SÓCRATES – Pode ser que isto se devesse a um capricho paterno? Considerando que a virtude pudera ser ensinada, não seria a mais importante de todas as ciências a legar à própria prole?
ANITO – Por Zeus, Sócrates, todo pai desejaria o melhor para seu filho!
SÓCRATES – Vês então como Temístocles, homem de bem, fôra um péssimo professor. Mas cacemos mais exemplos: e Lisímaco, filho de Aristides? Aristides acaso foi homem virtuoso?
ANITO – Sim, e muito.
SÓCRATES – Aristides com certeza deu a seu filho Lisímaco a melhor educação com que poderíamos sonhar nós próprios. E crês que isto surtiu efeito? Conheces muito bem Lisímaco e seus dotes.(*) Por fim, analisemos, se queres, ainda, Péricles, homem de méritos extraordinários. Dizem que educou pessoalmente seus filhos Paralos e Xantipo.
ANITO – Sim, sei-o.
SÓCRATES – Não deves ignorar que estes se tornaram dois dos melhores cavaleiros vistos em Atenas; além disso, eram versados na música, em ginástica e em tudo que envolve esta arte. Mas não quis Péricles torná-los virtuosos? Seria o mesmo caso de Tucídides com Melesias e Estefanos: infelizmente os filhos destes hábeis cidadãos e políticos não tiveram vidas destacadas quanto ao mérito de governar seus conterrâneos!
(*) Para esses pormenores (Lisímaco e Melésias filho de Tucídides, citado logo a seguir), ver o diálogo Laques. Este de que se fala não é Tucídides o Historiador. – P.A.”
“ANITO – Pelo que ouço, Sócrates, falas mal dos homens com demasiada liberdade! Se me queres ouvir, te aconselharia a ser um bocado mais reservado. Se é fácil noutras cidades fazer o mal a qualquer um que se queira e sair incólume, em Atenas, Sócrates, é mais fácil ainda! Creio que saibas a que me refiro…
SÓCRATES – Mênon, vem cá! Parece que Anito está muito incomodado, o que não me assusta! É um mal-entendido, Anito. Crês que desprezo estes grandes homens; e como te imaginas neste número, pegas a ofensa para ti! Mas se um dia aprendes o que é verdadeiramente <falar mal>, deixar-te-á de enfadares com bagatelas… No momento, Mênon, Anito não sabe o que diz! Mas diz-me tu, Mênon: não tendes entre vós de Larissa homens de virtude?
MÊNON – Com certeza.
SÓCRATES – E quem são os professores dessa gente?
MÊNON – Ó, Sócrates! Não conheço professores desta matéria, pelo menos não sei dizer se são realmente o que dizem ser… O fato é que os cidadãos se dividem como que por igual entre os que dizem que a virtude pode ser ensinada e os que dizem que a virtude não pode ser ensinada.
SÓCRATES – Dizes então, se a divisão está meio a meio, que entre os professores de virtude há desses que ainda não estão certos de que a virtude possa ser ensinada?!
MÊNON – Ora, mas isso não faria sentido!
SÓCRATES – Mas me diz quê pensas dos sofistas, então.
MÊNON – Sócrates, o que muito me agrada em Górgias é que nunca ouvirás dele uma promessa de tamanho quilate. Ele não afiança nem dá garantias. Ao contrário, já o vi troçando seus colegas que se jactavam de ensinar a virtude. Ele se gaba apenas daquilo que é inegável em si: de sua alta capacidade para formar belos oradores.
SÓCRATES – Não disseste, ao fim: crês que os sofistas são professores de virtude?
MÊNON – Não sei, sinceramente, caro Sócrates! Há dias em que me parece que são e dias em que não o creio minimamente.
SÓCRATES – Sabes que não sois os únicos? Muitos políticos compartilham vossa opinião, e até o poeta Teógnis!
MÊNON – Referes-me os versos a que te referes.
SÓCRATES – Em suas elegias, diz: Bebe e come com aqueles que gozam de grande crédito; mantém-te sempre próximo deles e faz o possível para agradá-los. Aprenderás coisas boas, ao conviver com os bons; mas se trava contato com os maus, até a razão que já possuis escoará ladeira abaixo!(*) Estás de acordo que subentende-se nesta passagem que a virtude pode ser ensinada?
MÊNON – Claro.
SÓCRATES – Mas eis outros fragmentos um pouco distintos: Se se pudesse dar ao homem a inteligência, indubitavelmente estes talentosos educadores se veriam ricos da noite para o dia. Nunca o filho de um pai virtuoso seria mau, só de ouvir sábios conselhos. Mas tudo isso é quimera, ser bom ou mau independe de lições! Agora não nos parece que se contradiz em absoluto?
MÊNON – Ó Sócrates, nada mais certo!
(*) Teógnis, Sentenças, 5:33:432. – P.A.”
“SÓCRATES – Mas se não há mestres, tampouco haverá discípulos.
MÊNON – Penso o mesmo que tu.
SÓCRATES – E estamos conformes em que aquilo para o que não há nem mestre nem discípulo não se pode ensinar!
MÊNON – Correto, Sócrates.”
“MÊNON – A meu ver, a nosso ver… não há nem sequer indícios de homens peritos e qualificados para ensinar a virtude. Porém, isso não é dizer que eu não enxergue homens virtuosos. Havendo-os realmente, não posso atinar com quê se fizeram virtuosos!
SÓCRATES – Mênon, creio que isso seja um indício de que tu e eu somos pouco habilidosos! Creio que nenhum de nós foi bem instruído; tu por Górgias, e eu por Pródico. Portanto, é preciso que nos consagremos com todo esmero a nós mesmos antes de tudo, a fim de buscarmos alguém que nos faça melhores do que somos, qualquer que seja o meio! É até ridículo não havermos notado até aqui que a ciência não é único método disponível para dotar os homens de conhecimento e torná-los hábeis a conduzir seus negócios! Ou, talvez, ainda fazendo esta concessão, havendo outro método, poderia ser que ainda assim a forma como alguém se torna virtuoso continuasse obscura para nós!
MÊNON – Que queres dizer agora, Sócrates?!”
“SÓCRATES – (…) Escuta: se alguém que soubesse o caminho até Larissa estivesse no meio da estrada e servisse de guia a outros, não te parece que conduziria muito bem essas pessoas?!?
MÊNON – Não tenho dúvida.
SÓCRATES – E se um outro conjeturasse com precisão qual seria o caminho, ainda que nunca o houvesse percorrido, nem tivesse ouvido falar ou lido ou aprendido de outrem sobre isso; não daria no mesmo, i.e., não ensinaria adequadamente quem lho perguntasse?
MÊNON – Sim, Sócrates.
SÓCRATES – Tendo, um, uma mera opinião e, o outro, um conhecimento completo do objeto, não será pior condutor aquele que este? Ainda que, por puro azar, soubesse a resposta, não concordas que o guia experimentado o superaria no papel de educador?
MÊNON – Tens razão.
SÓCRATES – Então, eis outro método de ensinar as coisas: a opinião que se mostra verdadeira. A ciência é o método clássico e seguro. Parece que ignoramos essa dupla faceta durante toda nossa discussão acerca da natureza da virtude. Havíamos concluído que só a ciência ensina a bem agir, ao passo que, agora vemos, a conjetura acertada produz o mesmo efeito!
MÊNON – Dou-te razão.
SÓCRATES – Portanto, a opinião verdadeira não é menos útil do que a ciência.
MÊNON – Mas Sócrates… O possuidor do conhecimento saberá sempre alcançar seu objetivo. Já o conjeturador se extraviará um bom número de vezes!
SÓCRATES – Que dizes? Mas se alguém se aferra a uma opinião correta e ensina-a, não é correto que ensina-a corretamente?
MÊNON – Esta conclusão eu não contesto, Sócrates. Mas se fosse um dilema tão simplório, me surpreenderia que não se falasse mais sobre a arte de bem opinar do que acerca de obter o conhecimento. Mais ainda me surpreende que tratemos estas coisas como duas completamente diferentes uma da outra, se é que tens razão!
SÓCRATES – Sabes donde procede esse teu assombro? Queres que to diga?
MÊNON – Ora, já estás perdendo tempo ao não pronunciá-lo logo de uma vez!
SÓCRATES – Nunca admiraste as estátuas consagradas a Dédalo? Há dessas em tua cidade?
MÊNON – Não entendo…
SÓCRATES – Estas esculturas, ó Mênon, quando seguras por molas, são facilmente detidas e fixadas; mas sem este artifício, escapam e fogem.
MÊNON – E…?
SÓCRATES – …E daí que não significa muito ter uma dessas estátuas que escapam fácil. Mas uma estátua fixa é de muito valor. Estas sim são consideradas obras-primas! Mas que tem isso a ver?, perguntarás… É que esta imagem vem a calhar para falar sobre opiniões e conjeturas… As opiniões acertadas são como estátuas com molas, e trazem toda uma sorte de benesses… Mas vê tu que a alma do homem não as capta por muito tempo… Tampouco são caras estas obras… Só mesmo a obra derivada de um conhecimento superior, erigido pela razão, possui um preço mais elevado. Isso, essa ciência, é o que chamo de reminiscência. Uma opinião coligada com outra, logo forma reminiscências, porque cadeias de opiniões nos evocam antigos conhecimentos adormecidos… O que no começo é frouxo e resvaladiço adquire fixidez e estabilidade com o tempo. Daí vem a superioridade da ciência sobre a opinião, Mênon.
MÊNON – Por Zeus, Sócrates! Não capto todos os detalhes de teu discurso, mas do que pude compreender vejo que faz todo o sentido!…
SÓCRATES – (…) E quando afirmo que a opinião verdadeira difere em qualidade da ciência, não creio, positivamente, estar emitindo uma opinião. De quase nada sei, mas se hei de exaltar algum conhecimento meu, ei-lo: o que sei, eu sei.
MÊNON – Tens toda razão!”
“SÓCRATES – A ciência não pode servir de guia nos negócios políticos.
MÊNON – Tudo indica que não.
SÓCRATES – Então não foi devido a sua sabedoria que homens como Temístocles e os demais que citei quando conversava com Anito bem governaram o Estado. Porém, devido a essa característica, eles não puderam comunicar adiante esse dom.
MÊNON – Sim, sim, continua!
SÓCRATES – Não sendo uma ciência, só a opinião verdadeira pode conduzir os políticos na boa administração das coisas públicas; quanto à sabedoria, os políticos não são em nada diferentes dos profetas e dos adivinhos em transe. Estes últimos anunciam muitas coisas verdadeiras, mas não sabem do que falam.
MÊNON – Com bastante probabilidade…
SÓCRATES – Mas que tem que o adivinho não seja dotado de inteligência? Se ao final ele adivinha mesmo assim?
MÊNON – Não há mal algum, efetivamente.
SÓCRATES – Temos razões de sobra, portanto, para chamar os profetas de homens divinos; nada diferente no que se refere aos poetas. E, como vimos, nada mais óbvio e evidente que atribuir o mesmo epíteto aos bons políticos, homens realmente entusiasmados, inspirados e animados pela divindade ao triunfarem sobre grandes empresas, sem ter nenhuma ciência exata daquilo que fazem!
MÊNON – Ó, certo!
SÓCRATES – As mulheres, com razão, chamam os homens virtuosos de divinos. Os espartanos, quando querem elogiar o homem de bem, dizem a mesma coisa.
MÊNON – Não vejo como contestá-lo, Sócrates, mas creio que Anito não ficará satisfeito!
SÓCRATES – Isso não me importa! Conversarei com ele em outra ocasião. Mas no que toca a ti e a mim, Mênon, concluíramos que a virtude não é natural ao homem, nem passível de aprender-se; ela como que aterrissa por influência divina entre os eleitos. A menos que nos apareça algum político que seja capaz de ensinar sua arte, não mudaremos de opinião! Se aparece tal figura, diremos que é, entre os vivos, o que Tirésias é entre os mortos, se havemos de dar crédito a Homero, que versa: O único sábio dos ínferos, onde todos os demais nada mais são que sombras que erram ao acaso.(*)Analogamente, um homem assim seria, comparado com os outros, em matéria de virtude, feito de carne e osso, ou a própria luz, ao passo que nós não passaríamos de sombras e de escuridão.
MÊNON – Sócrates, teu discurso foi perfeito!
SÓCRATES – Nada mais resta a dizer, Mênon: a virtude é um presente dos deuses!
(*) Odisséia X”
Para todos e para ninguém cabe a tarefa de evadir a caverna. E ninguém que a evada pode sequer convencer os outros ou forçá-los a evadi-la também, dadas as circunstâncias…
* * *
PREFÁCIO DAS OBRAS COMPLETAS DE PLATÃO POR VIRGINIA WOOLF – Trechos da tradução espanhola do inglês, reconvertidos para a Língua Portuguesa
(*) “Não conheço uma definição mais eloqüente e simultaneamente lacônica da obra platônica que a de Virginia Woolf. Assim, pois, com ela a palavra.” – A.P.V., 2012.
SOBRE NÃO SABER O GREGO
(*) “Esta tradução foi feita por mim; ela foi posteriormente polida e melhorada por Daniel Nisa em O leitor comum.” A.P.V.
“É um processo extenuante. Concentrar-se arduamente no significado exato das palavras; julgar o que implica cada admissão; seguir concentrada porém criticamente as oscilações dos discursos e as mudanças de opinião à medida que se endurece e se intensifica o diálogo rumo à verdade. São o mesmo o prazer e o bom? A virtude pode acaso ser ensinada? É a virtude uma espécie de ciência? Uma mente cansada ou distraída pode facilmente equivocar-se nesses meandros, enquanto tenta avançar, impiedosamente, por tais interrogatórios abrasivos e intermináveis. Mas ninguém, por mais despreparado para os ensinamentos de Platão, pode deixar de começar a amar, ainda que saia <sem nada aprender de concreto>, ou a amar cada vez mais, o próprio processo do conhecimento, como exposto por ele. À medida que o argumento ascende às nuvens, de grão em grão, de degrau em degrau, Protágoras (e Protágoras pode ser qualquer outro) vai cedendo um pouco, logo um pouco mais, Sócrates avança no mesmo ritmo, devagar mas firme. E o importante não é tanto o desfecho, mas a maneira como vai-se abrindo esse desfecho.”
“É uma noite de inverno; as mesas estão prontas e bem-servidas na ampla sala de Agaton. Uma escrava toca a flauta. Sócrates fez as abluções e veste sandálias. Pára à entrada. Recusa dar mais um passo, ainda quando mandam expressamente alguém vir recepcioná-lo. . . . Agora Sócrates acabou seu discurso. Escolheu Alcibíades para ser vítima de sua ironianeste epílogo de banquete. Alcibíades não pode responder com palavras, pois só consegue admirar este homem fora de série…”
“Descartaremos agora as diversões, ternuras, frivolidades da amizade, só porque aprendemos a amar a busca pela Verdade? A Verdade será encontrada mais depressa pelo fato de taparmos os ouvidos à bela música, de fecharmos a boca ao vinho, pelo fato de escolhermos dormir ao invés de virar a noite conversando? Não é o estudante enclausurado, o asceta, que se mortifica na solidão, que tem a palavra final. Então quem? A natureza ensolarada, o homem que pratica o auto-aperfeiçoamento cotidianamente, sem se deixar atrofiar pela repetição da vida, que saiba que algumas coisas possuem, de forma permanente, em meio a tudo, mais valor que outras.”
“Um povo que julgava tanto, como o ateniense, através dos sentidos básicos, como a audição, acostumados ao teatro de arena, ao ar livre, ou ao escutar discussões na praça e no mercado, era muito menos hábil do que nós para fatiar frases e apreciá-las fora do contexto original em que foram produzidas. Para eles não existiam as Belas Frases de Hardy e de Meredith, nem as Sentenças de George Eliot. Somos muito mais delicados e sutis, bon-vivants, dissecadores. O escritor antigo (e a platéia antiga) se atinha muito mais ao conjunto e muito menos ao detalhe.”
“ao citarmos e destacarmos passagens, trechos, distorcemos muito mais os gregos do que os ingleses. Há um aspecto de natural, de nudez, nesta literatura tão crua e límpida que pode ter um gosto azedo ou amargo para paladares contemporâneos, paladares refinados e seletos demais, acostumados a avaliar cada vírgula de obras impressas, reprovando sabores, regurgitando e detectando matizes. É-nos benquisto um esforço inaudito de alargar e distender a mente, a fim de captar esse conjunto onde não há parnasianismo nem nada de inútil, sem a ênfase moderna prestada à eloqüência. Olhamos sem pestanejar figuras em close, absorvemos palavras soltas, hipervalorizando-as, ou meditando demais sobre um nada. O grego tinha uma visão panorâmica, não se punha a caçar pulgas e lêndeas. Poderia soar até mesmo grosseiro. De fato parece que nosso olhar e nosso coração são estreitos demais para apreciar de um trago só emoções tão densas, capazes de cegar o espírito se contempladas e experimentadas diretamente, à grega.”
“Os gregos podiam dizer, acerca de seus antepassados conhecidos, como que pela primeira vez na História, que ainda que mortos, não morreram. E podiam complementar: Se morrer de forma nobre é parte indispensável da excelência, a Fortuna decidiu nossa sorte; a Grécia foi coroada pelos deuses, e aqui há liberdade, fez-se o Homem, de forma que, não importa quantas gerações transcorram, não envelheceremos.(*)”
(*) Simônides
“Ao lermos estas frases sucintas registradas em lápides, estrofes de um coro trágico, o final ou o começo dum diálogo de Platão, um fragmento de Safo, talvez, quando passamos o dia a remoer uma metáfora grandiloqüente do Agamêmnonde Ésquilo, ao invés de <cheirar todo o jardim>, como talvez fizessemos com uma obra dita <completa> como Rei Lear, não estaríamos lendo erroneamente, estrabicamente, num nevoeiro de associações absurdas, inserindo nos versos gregos coisas que não faziam falta aos próprios gregos, mas somente a nós? Detrás de cada linha já não se é auto-suficiente naquele mundo, já não se lê a Grécia em cada estrofe de Ésquilo ou de Sófocles?”
“Cada palavra tem o vigor da oliveira e do templo consagrado a algum deus e dos corpos dos jovens.”
“Não, paremos de tentar esgotar a sentença grega como o fazemos com o Inglês! Não há esse polimorfismo semântico paradoxalmente tão acessível porque vizinho nosso, nossa cultura mesma encarnada, digo, letrada. A linguagem é aquilo que mais escraviza, quando o assunto são os antigos. O desejo de desvendar o que está irremediavelmente perdido nos deixa eternamente hipnotizados pelas sereias e petrificados pela medusa.”
“Digo que Shelley necessita de 20 palavras em seu vernáculo para expressar 13 palavras do grego.”
“…toda pessoa, inclusive se antes houvera sido totalmente alheia às humanidades ensinadas na escola, se torna um poeta tão logo seja tocada pelo amor.” O Banquete
“Tudo isso para dizer que as traduções são mera equivalência um pouco vaga. Não é culpa dos tradutores. Fazemos ecos e associações demais, involuntariamente. […] Nem o erudito mais competente pode conservar a sutileza do acento, o vôo, a ascensão e a queda <icárea> das palavras:
…A ti, que eternamente choras em tua tumba de pedra.” Electra
euhemerism: “The philosophy attributed to and named for Euhemerus, a Greek mythographer, holds that many mythological tales can be attributed to historical persons and events, the accounts of which have become altered and exaggerated over time.”
pitonisa: vidente, cartomante
zigurate: templo piramidal com terraplanagem (vários terraços configurando andares)
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PREFÁCIOS & INTRODUÇÕES GERAIS
“Estimates of the death toll during the Inquisition worldwide range from 600,000 to as high as 9,000,000 (over its 250 year long course) (…) Thus has it been said that The Malleus Maleficarum is one of the most blood-soaked works in human history, in that its very existence reinforced and validated Catholic beliefs which led to the prosecution, torture, and murder of tens of thousands of innocent people.”
“At the height of its popularity, The Malleus Maleficarum was surpassed in public notoriety only by The Bible. Its effects were even felt in the New World, where the last gasp of the Inquisition was felt in the English settlements in America (most notably in Salem, Massachusetts during the Salem Witch Trials).”
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A CARTA DO DIABO
“IN the name of our Lord Jesus Christ, Amen. Know all men by these presents, whosoever shall read, see or hear the tenor of this official and public document, that in the year of our Lord, 1487, upon a Saturday, being the 19th day of the month of May, at the 5th hour after noon, or thereabouts, in the third year of the Pontificate of our most Holy Father and Lord, the lord Innocent, by divine providence Pope, the 8th of that name, in the very and actual presence of me Arnold Kolich, public notary, and in the presence of the witnesses whose names are hereunder written and who were convened and especially summoned for this purpose, the Venerable and Very Reverend Father Henry Kramer, Professor of Sacred Theology, of the Order of Preachers, Inquisitor of heretical depravity, directly delegated thereto by the Holy See together with the Venerable and Very Reverend Father James Sprenger, Professor of Sacred Theology and Prior of the Dominican Convent at Cologne, being especially appointed as colleague of the said Father Henry Kramer, hath on behalf both of himself and his said colleague made known unto us and declared that the Supreme Pontiff now happily reigning, lord Innocent, Pope, as hath been set out above [tá bom, que estilo grogue até para um nOTÁRIO!], hath committed and granted by a bull duly signed and sealed unto the aforesaid Inquisitors (…) granted (…) the power of making search and inquiry into all heresies, and most especially into the heresy of witches, an abomination that thrives and waxes strong in these our unhappy days, and he has bidden them diligently to perform this duty throughout the five Archdioceses of the five Metropolitan Churches, that is to say, Mainz, Cologne, Trèves, Salzburg and Bremen, granting them every faculty of judging and proceeding against such even with the power of putting malefactors to death (…) upon the tenor of the Apostolic bull, which they hold and possess and have exhibited unto us, a document which is whole, entire, untouched, and in no way lacerated or impaired, in fine whose integrity is above any suspicion. And the tenor of the said bull commences thus: <Innocent, Bishop, Servant of the servants of God, for an eternal remembrance. Desiring with the most heartfelt anxiety, even as Our Apostleship requires, that the Catholic Faith should be especially in this Our day increase and flourish everywhere, . . .> and it concludes thus: <Given at Rome, at S. Peter’s, on the 9 December of the Year of the Incarnation of Our Lord one thousand, four hundred and eighty-four, in the first Year of Our Pontificate.>” Ou seja: dois cretinos psicopatas levaram menos de 3 anos e ½ para escreverem esse verdadeiro TRATADO DE LESA-HUMANIDADE!
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“There is left no doubt in the reader’s mind that Rev. Summers not only believed in the existence of witches as the Medieval Church perceived them, but felt that the Inquisition, and the Malleus, were both justified and necessary. In both of his introductions (especially the original 1928 introduction), he seems more intent on using the occasion to convince us that the murder of thousands of innocent people, for the crime of witchcraft, during the Inquisition was somehow noble, and that the authors of the Malleus, Heinrich Kramer and James Sprenger, were visionaries of their time. One often finds the text of the introductions reading as if it had been written 500 years previously when the Malleus was originally published and the Inquisition was in full swing.”
“There were 14 editions between 1487 and 1520, and at least 16 editions between 1574 and 1669. There are modern translations as well: Der Hexenhammer, J.W.R. Schmidt, 1906, and this one.”
“This famous document should interest the historian, the student of witchcraft and the occult, and the psychologist who is interested in the medieval mind as it was confronted with various forces which could only be explained as witchcraft.”
“Those readers whose familiarity with The Bible comes from the King James Version may be surprised by the references to these <obscure> books of The Bible, such as Paralipomenon, Apocalypse, Judith, and Tobias. These books were originally a part of The Bible, but were cut from the King James version as it was developed. They exist today primarily as a part of the Douay Rheims Version of The Bible, which is widely used by Catholics.”
DATAÇÃO POR CARBONO-14! “Many participants in this project have questioned my determination to transcribe the text of the Malleus Maleficarum by hand, as opposed to scanning the pages and using Optical Character Recognition (OCR) software to generate the text. While it is certain that the latter would prove more expedient and see the online edition posted much sooner, transcribing the text, while more labor intensive, ensures a more accurate translation to HTML format.” “In an age in which the Malleus Maleficarum could again achieve a relevance in the hands of radical Christian leaders, the accuracy of this online translation is, I believe, all-important.” Lovelace, 1998
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SOBRE A BULA DO CULPÊNCIO OITAVO
“It has indeed lately come to Our ears, not without afflicting Us with bitter sorrow, that in some parts of Northern Germany, as well as in the provinces, townships, territories, districts, and dioceses of Mainz, Cologne, Trèves, Salzburg, and Bremen, many persons of both sexes, unmindful of their own salvation and straying from the Catholic Faith, have abandoned themselves to devils, incubi and succubi, and by their incantations, spells, conjurations, and other accursed charms and crafts, enormities and horrid offences, have slain infants yet in the mother’s womb, as also the offspring of cattle, have blasted the produce of the earth, the grapes of the vine, the fruits of the trees, nay, men and women, beasts of burthen, herd-beasts, as well as animals of other kinds, vineyards, orchards, meadows, pasture-land, corn, wheat, and all other cereals; these wretches furthermore afflict and torment men and women, beasts of burthen, herd-beasts, as well as animals of other kinds, with terrible and piteous pains and sore diseases, both internal and external; they hinder men from performing the sexual act and women from conceiving, whence husbands cannot know their wives nor wives receive their husbands; over and above this, they blasphemously renounce that Faith which is theirs by the Sacrament of Baptism, and at the instigation of the Enemy of Mankind they do not shrink from committing and perpetrating the foulest abominations and filthiest excesses to the deadly peril of their own souls, whereby they outrage the Divine Majesty and are a cause of scandal and danger to very many. And although (…) Henry Kramer and James Sprenger (…) have been by Letters Apostolic delegated as Inquisitors of these heretical pravities, and still are Inquisitors, the first in the aforesaid parts of Northern Germany, wherein are included those aforesaid townships, districts, dioceses, and other specified localities, and the second in certain territories which lie along the borders of the Rhine, nevertheless not a few clerics and lay-folk of those countries, seeking too curiously to know more than concerns them, since in the aforesaid delegatory letters there is no express and specific mention by name of these provinces, townships, dioceses, and districts, and further since the 2 delegates themselves and the abominations they are to encounter are not designated in detailed and particular fashion, these persons are not ashamed to contend with the most unblushing effrontery that these enormities are not practised in these provinces, and consequently the aforesaid Inquisitors have no legal right to exercise their powers of inquisition in the provinces, townships, dioceses, districts, and territories, which have been rehearsed, and that the Inquisitors may not proceed to punish, imprison, and penalize criminals convicted of the heinous offences and many wickednesses which have been set forth. Accordingly in the aforesaid provinces, townships, dioceses, and districts, the abominations and enormities in question remain unpunished not without open danger to the souls of many and peril of eternal damnation.”
“We decree and enjoin that the aforesaid Inquisitors be empowered to proceed to the just correction, imprisonment, and punishment of any persons, without let or hindrance, in every way as if the provinces, townships, dioceses, districts, territories, yea, even the persons and their crimes in this kind were named and particularly designated in Our letters.”
“We grant permission to the aforesaid Inquisitors, to one separately or to both, as also to Our dear son John Gremper, priest of the diocese of Constance, Master of Arts, their notary, or to any other public notary, who shall be by them, or by one of them, temporarily delegated to those provinces, townships, dioceses, districts, and aforesaid territories, to proceed, according to the regulations of the Inquisition, against any persons of whatsoever rank and high estate, correcting, fining, imprisoning, punishing, as their crimes merit, those whom they have found guilty, the penalty being adapted to the offence.”
DISSIMULANDIBUS: “excommunication, suspension, interdict, and yet more terrible penalties, censures, and punishment, as may seem good to him, and that without any right of appeal, and if he will he may by Our authority aggravate and renew these penalties as often as he list, calling in, if so please him, the help of the secular arm.
Non obstantibus . . . Let no man therefore . . . But if any dare to do so, which God forbid, let him know that upon him will fall the wrath of Almighty God, and of the Blessed Apostles Peter and Paul.”
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“Witchcraft was inextricably mixed with politics.Matthew Paris tells us how in 1232 the Chief Justice Hubert de Burgh, Earl of Kent, (Shakespeare’s <gentle Hubert> in King John), was accused by Peter do (sic) Roches, Bishop of Winchester, of having won the favour of Henry III through <charms and incantations>. In 1324 there was a terrific scandal at Coventry when it was discovered that a number of the richest and most influential burghers of the town had long been consulting with Master John, a professional necromancer, and paying him large sums to bring about by his arts the death of Edward II and several nobles of the court. Alice Perrers, the mistress of Edward III, was not only reputed to have infatuated the old king by occult spells, but her physician (believed to be a mighty sorcerer) was arrested on a charge of confecting love philtres and talismans. Henry V, in the autumn of 1419, prosecuted his stepmother, Joan of Navarre, for attempting to kill him by witchcraft, <in the most horrible manner that one could devise.> The conqueror of Agincourt was exceedingly worried about the whole wretched business, as also was the Archbishop of Canterbury, who ordered public prayers for the king’s safety. In the reign of his son, Henry VI, in 1441, one of the highest and noblest ladies in the realm, Eleanor Cobham, Duchess of Gloucester, was arraigned for conspiring with <a clerk>, Roger Bolingbroke, <a most notorious evoker of demons>, and <the most famous scholar in the whole world in astrology and magic>, to procure the death of the young monarch by sorcery, so that the Duke of Gloucester, Henry’s uncle and guardian, might succeed to the crown.¹ In this plot were further involved Canon Thomas Southwell, and a <relapsed witch>, that is to say, one who had previously (11 years before) been incarcerated upon grave suspicion of black magic, Margery Jourdemayne. Bolingbroke, whose confession implicated the Duchess, was hanged; Canon Southwell died in prison; the witch in Smithfield was <burn’d to Ashes>, since her offence was high treason. The Duchess was sentenced to a most degrading public penance, and imprisoned for life in Peel Castle, Isle of Man. Richard III, upon seizing the throne in 1483, declared that the marriage of his brother, Edward IV, with the Lady Elizabeth Grey, had been brought about by <sorcery and witchcraft>, and further that <Edward’s wife, that monstrous witch, has plotted with Jane Shore to waste and wither his body.> Poor Jane Shore did most exemplary penance, walking the flinty streets of London barefoot in her kirtle. In the same year when Richard wanted to get rid of the Duke of Buckingham, his former ally, one of the chief accusations he launched was that the Duke consulted with a Cambridge <necromancer> to compass and devise his death.
One of the most serious and frightening events in the life of James VII of Scotland (afterwards James I of England) was the great conspiracy of 1590, organized by the Earl of Bothwell. James with good reason feared and hated Bothwell, who, events amply proved, was Grand Master of more than 100 witches, all adepts in poisoning, and all eager to do away with the King. In other words, Francis Stewart, Earl of Bothwell, was the centre and head of a vast political plot. A widespread popular panic was the result of the discovery of this murderous conspiracy.In France as early as 583, when the infant son and heir of King Chilperic, died of dysentery, as the doctors diagnosed it, it came to light that Mumolus, one of the leading officials of the court, had been secretly administering to the child medicines, which he obtained from <certain witches of Paris>. These potions were pronounced by the physicians to be strong poisons. In 1308, Guichard, Bishop of Troyes, was accused of having slain by sorcery the Queen of Philip IV of France (1285-1314),Jeanne of Navarre, who died three years before [1305]. The trial dragged on from 1308 to 1313, and many witnesses attested on oath that the prelate had continually visited certain notorious witches, who supplied him philtres and draughts. In 1315, during the brief reign (1314-1316) of Louis X, the eldest son of Philip IV, was hanged Enguerrand de Marigny, chamberlain, privy councillor, and chief favourite of Philip, whom, it was alleged, he had bewitched to gain the royal favour. The fact, however, which sealed his doom was his consultation with one Jacobus de Lor, a warlock [bruxo], who was to furnish a nostrum warranted to put a very short term to the life of King Louis. Jacobus strangled himself in prison.
In 1317 Hugues Géraud, Bishop of Cahors, was executed by Pope John XXII, who reigned 1316-1334, residing at Avignon. Langlois says that the Bishop had attempted the Pontiff’s life by poison procured from witches.
Perhaps the most resounding of all scandals of this kind in France was the La Voison case, 1679-1682, when it was discovered that Madame de Montespan had for years been trafficking with a gang of poisoners and sorcerers, who plotted the death of the Queen and the Dauphan, so that Louis XIV might be free to wed Athénais de Montespan, whose children should inherit the throne. The Duchesse de Fontanges, a beautiful young country girl, who had for a while attracted the wayward fancy of Louis, they poisoned out of hand. Money was poured out like water, and it has been said that <the entire floodtide of poison, witchcraft and diabolism was unloosed> to attain the ends of that <marvellous beauty> (so Mme. de Sévigné calls her), the haughty and reckless Marquise de Montespan. In her thwarted fury she well nigh resolved to sacrifice Louis himself to her overweening ambition and her boundless pride. The highest names in France – the Princesse de Tingry, the Duchesse de Vitry, the Duchesse de Lusignan, the Duchesse de Bouillon, the Comtesse de Soissons, the Duc de Luxembourg, the Marguis de Cessac – scores of the older aristocracy, were involved, whilst literally hundreds of venal apothecaries, druggists, pseudo-alchemists, astrologers, quacks, warlocks, magicians, charlatans, who revolved round the ominous and terrible figure of Catherine La Voisin, professional seeress, fortune-teller, herbalist, beauty-specialist, were caught in the meshes [teias] of law. No less than 11 volumes of François Ravaison’s huge work, Archives de la Bastille, are occupied with this evil crew and their doings, their sorceries and their poisonings. [Livro-pédia que não podemos deixar de perder!]
During the reign of Urban VIII, Maffeo Barberini, 1623-1644, there was a resounding scandal at Rome when it was discovered that <after many invocations of demons> Giacinto Contini, nephew of the Cardinal d’Ascoli, had been plotting with various accomplices to put an end to the Pope’s life, and thus make way for the succession of his uncle to the Chair of Peter. Tommaso Orsolini of Recanate, moreover, after consulting with certain scryers and planetarians, readers of the stars, was endeavouring to bribe the apothecary Carcurasio of Naples to furnish him with a quick poison, which might be mingled with the tonics and electuaries prescribed for the ailing Pontiff, (Ranke, History of the Popes, ed. 1901, Vol. III, pp. 375-6).”
¹ Se essas coisas fossem mesmo dotadas do mais remoto interesse, Shakespeare usaria muito de magia negra para apimentar suas peças, o que, vê-se, passa longe de ser o caso.
“Jean Bodin, the famous jurisconsult (1530-90) whom Montaigne acclaims to be the highest literary genius of his time, and who, as a leading member of the Parlement de Paris, presided over important trials, gives it as his opinion that there existed, not only in France, a complete organization of witches, immensely wealthy, of almost infinite potentialities, most cleverly captained, with centres and cells in every district, utilizing an espionage in ever land, with high-placed adherents at court, with humble servitors in the cottage.”
“Not the least dreaded and dreadful weapon in their armament was the ancient and secret knowledge of poisons (veneficia), of herbs healing and hurtful, a tradition and a lore which had been handed down from remotest antiquity.”
“Little wonder, then, that later social historians, such as Charles MacKay and Lecky, both absolutely impartial and unprejudiced writers, sceptical even, devote many pages, the result of long and laborious research, to witchcraft. (…) The profoundest thinkers, the acutest and most liberal minds of their day, such men as Cardan; Trithemius; the encylcopædic Delrio; Bishop Binsfeld; the learned physician,Caspar Peucer; Sir Edward Coke, <father of the English law>; Francis Bacon; Malebranche; Bayle; Glanvil; Thomas Browne; Cotton Mather; all these, and scores besides, were convinced of the dark reality of witchcraft, of the witch organization.”
“The latest reprint of the original text of the Malleus is to be found in the noble 4-volume collection of Treatises on Witchcraft, <sumptibus Claudii Bourgeat>, 4to., Lyons, 1669.”
“It was implicitly accepted not only by Catholic but by Protestant legislature. In fine, it is not too much to say that the Malleus Maleficarum is among the most important, wisest, and weightiest books of the world.
It has been asked whether Kramer or Sprenger was principally responsible for the Malleus, but in the case of so close a collaboration any such inquiry seems singularly superfluous and nugatory. With regard to instances of jointed authorship, unless there be some definite declaration on the part of one of the authors as to his particular share in a work, or unless there be some unusual and special circumstances bearing on the point, such perquisitions and analysis almost inevitably resolve themselves into a cloud of guess-work and bootless hazardry and vague perhaps. It becomes a game of literary blind-man’s-bluff.
Heinrich Kramer was born at Schlettstadt, a town of Lower Alsace, situated some 26 miles south-west of Strasburg. At an early age he entered the Order of S. Dominic, and so remarkable was his genius that whilst still a young man he was appointed to the position of Prior of the Dominican House at his native town. He was a Preacher-General and a Master of Sacred Theology. P.G. and S.T.M., two distinctions in the Dominican Order. At some date before 1474 he was appointed an Inquisitor for the Tyrol, Salzburg, Bohemia, and Moravia. His eloquence in the pulpit and tireless activity received due recognition at Rome, and for many years he was Spiritual Director of the great Dominican church at Salzburg, and the right-hand of the Archbishop of Salzburg, a munificent prelate who praises him highly in a letter which is still extant.” “In 1495, the Master General of the Order, Fr. Joaquín de Torres, O.P., summoned Kramer to Venice in order that he might give public lectures, disputations which attracted crowded audiences, and which were honoured by the presence and patronage of the Patriarch of Venice. He also strenuously defended the Papal supremacy, confuting the De Monarchia of the Paduan jurisconsult, Antonio degli Roselli. At Venice he resided at the priory of Santi Giovanni e Paolo (S. Zanipolo). During the summer of 1497, he had returned to Germany, and was living at the convent of Rohr, near Regensburg. On 31 January, 1500, Alexander VI appointed him as Nuncio and Inquisitor of Bohemia and Moravia, in which provinces he was deputed and empowered to proceed against the Waldenses and Picards, as well as against the adherents of the witch-society.” “His chief works, in addition to the Malleus, are: Several Discourses and Various Sermons upon the Most Holy Sacrament of the Eucharist, Nuremberg, 1496; A Tract Confuting the Errors of Master Antonio degli Roselli, Venice, 1499; and The Shield of Defence of the Holy Roman Church Against the Picards and Waldenses, an incunabulum, without date, but almost certainly 1499-1500. Many learned authors quote and refer to these treatises in terms of highest praise.”
“James Sprenger was born in Basel, 1436-8 [que parto longo]. He was admitted a novice in the Dominican house of this town in 1452. His extraordinary genius attracted immediate attention, and his rise to a responsible position was very rapid. According to Pierre Hélyot, the Franciscan (1680-1716), Histoire des Ordres Religieux, III (1715), ch. XXVI, in 1389 Conrad of Prussia abolished certain relaxations and abuses which had crept into the Teutonic Province of the Order of S. Dominic, and restored the Primitive and Strict Obedience. He was closely followed by Sprenger, whose zealous reform was so warmly approved that in 1468 the General Chapter ordered him to lecture on the sentences of Peter Lombard at the University of Cologne, to which he was thus officially attached. A few years later he proceeded Master of Theology, and was elected Prior and Regent of Studies of the Cologne Convent, one of the most famous and frequented Houses of the Order. On 30 June, 1480, he was elected Dean of the Faculty of Theology at the University. His lecture-room was thronged, and in the following year, at the Chapter held in Roma, the Master General of the Order, Fra Salvo Cusetta, appointed him Inquisitor Extraordinary for the Provinces of Mainz, Trèves, and Cologne. His activities were enormous, and demanded constant journeyings through the very extensive district to which he had been assigned. In 1488 he was elected Provincial of the whole German Province, an office of the first importance [ah, o século!]. It is said that his piety and his learning impressed all who came in contact with him. In 1495 he was residing at Cologne, and here he received a letter from Alexander VI praising his enthusiasm and his energy.” “Among Sprenger’s other writings, excepting the Malleus, are The Paradoxes of John of Westphalia Refuted, Mainz, 1479, a closely argued treatise; and The Institution and Approbation of the Confraternity of the Most Holy Rosary, which was first erected at Cologne on 8 September in the year 1475. Sprenger may well be called the Apostle of the Rosary. None more fervent than he in spreading this Dominican elevation.”
“Certain it is that the Malleus Maleficarum is the most solid, the most important work in the whole vast library of witchcraft. One turns to it again and again with edification and interest: From the point of psychology, from the point of jurisprudence, from the point of history, it is supreme. It has hardly too much to say that later writers, great as they are, have done little more than draw from the seemingly inexhaustible wells of wisdom which the two Dominicans, Heinrich Kramer and James Sprenger, have given us”“What is most surprising is the modernity of the book. There is hardly a problem, a complex, a difficulty, which they have not foreseen, and discussed, and resolved.”
“The Malleus Maleficarum is one of the world’s few books written sub specie aeternitatis.
Montague Summers.
7 October, 1946.”
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“Sometimes, no doubt, primitive communities were obliged to tolerate the witch and her works owing to fear; in other words, witchcraft was a kind of blackmail; but directly Cities were able to coordinate, and it became possible for Society to protect itself, precautions were taken and safeguards were instituted against this curse, this bane whose object seemed to blight all that was fair, all that was just and good, and that was well-appointed and honourable, in a word, whose aim proved to be set up on high the red standard of revolution; to overwhelm religion, existing order, and the comeliness of life in an abyss of anarchy, nihilism, and despair.In his great treatise De Civitate Dei S. Augustine set forth the theory, or rather the living fact, of the two Cities, the City of God, and the opposing stronghold of all that is not for God, that is to say, of all that is against Him. [humanity itself]”
“and nations who had never heard the Divine command put into practice the obligation of the Mosaic maxim: Thou shalt not suffer a witch to live. (Vulgate: Maleficos non patieris vivere.Douay:Wizards thou shalt not suffer to live.Exodus, 22:18.)” // “A feiticeira não deixarás viver.” Êxodo 22:18
“It is true that both in the Greek and in the earlier Roman cults, worships often directly derived from secret and sombre sources, ancient gods, or rather demons, had their awful superstitions and their horrid rites, powers whom men dreaded but out of very terror placated; fanes [templos] men loathed but within whose shadowed portals they bent and bowed the knee perforce in trembling fear. Such deities were the Thracian Bendis [a nova Ártemis; ver referências aos jogos e festivais incluindo corridas de cavalos noturnas n’A República], whose manifestation was heralded by the howling of her fierce black hounds, and Hecate the terrible <Queen of the realm of ghosts>, as Euripides calls her, and the vampire Mormo[espécie de bicho-papão da Antiguidade: mas pelo menos era uma mulher! Posteriormente, Lamia] and the dark Summanuswho at midnight hurled loud thunderbolts and launched the deadly levin [relâmpago] through the starless sky [Curiosa espécie de anti-Zeus, o Deus do Trovão Diruno. Milton e Camões equiparam-no a Hades.]. Pliny tells us that the worship of this mysterious deity lasted long, and dogs with their puppies were sacrificed to him with atrocious cruelty, but S. Augustine says that in his day <one could scarce find one within a while, that had heard, nay more, that had read so much as the name of Summanus> (De Civitate Dei, 4:23). (…) Towards the end of the 5th century, the Carthaginian Martianus Capellaboldly declares that Summanus is none other than the lord of Hell, and he was writing, it may be remembered, only a few years before the birth of S. Benedict(*); some think that he was still alive when the Father of All Monks was born.”
(*) “The Medal of S. Benedict has been found to be extremely potent against all evil spells.”
“many strange legends attached to the island of Lemnos, which is situated in the Aegaean Sea, nearly midway between Mt. Athos and the Hellespoint. It is one of the largest of the group, having an area of some 147 square miles. Lemnos was sacred to Hephaestus, who is said to have fallen here when hurled by Zeus from Olympus.” “It should further be noted that the old Italian deity Volcanus, with whom he was to be identified, is the god of destructive fire – fire considered in its rage and terror, as contrasted with fire which is a comfort to the human race, the kindly blaze on the hearth, domestic fire, presided over by the gracious lady Vesta. It is impossible not to think of the fall of Lucifer when one considers the legend of Hephaestus. Our Lord replied, when the disciples reported: Domine, etiam daemonia subiiciuntur nobis in nomine tuo (Lord, the devils also are subject to us in Thy Name), Videbam Satanam sicut fulgur de coelo cadentem (I saw Satan like lightning falling from Heaven); and Isaias says: Quomodo cecidisti de coelo, Lucifer, qui mane oriebaris? Corruisti in terram qui vulnerabas gentes? (How art thou fallen from Heaven, O Lucifer, who didst rise in the morning? How art thou fallen to the earth, that didst wound the nations?). Milton also has the following poetic allusion:
Nor was his name unheard or unador’d
In Ancient Greece; and in Ausonian land
Men called him Mulciber; and how he fell
From Heav’n, they fabl’d, thrown by angry Jove
Sheer o’er the Chrystal Battlements: from Morn
To Noon he fell, from Noon to dewy Eve,
A Summers day; and with the setting Sun
Dropt from the Zenith like a falling Star,
On Lemnos th’Ægæan Ile: thus they relate,
Erring; for he with his rebellious rout
Fell long before; nor aught avail’d him now
To have built in Heav’n high Towers; nor did he scape
By all his Engines, but was headlong sent
With his industrious crew to build in hell.”
Paraíso Perdido, 1:738-51
Levar poeta a sério é pedir pra se queimar na fogueira de São João!
“Hephaestus, especially in later days, is represented with one leg shortened to denote his lameness; and throughout the Middle Ages it was popularly believed that his cloven hoof was the one feature which the devil was unable to disguise. In this connexion with Loki, the Vulcan of Northern Europe, will be readily remembered.”
É Hefesto o Lúcifer pagão ou não seria apenas Lúcifer o Hefesto cristão, que não saberá nunca dar a volta por cima? Mas na verdade ele tinha amores, era excelente ferreiro, e foi afinal perdoado e regressou ao Olimpo, pleno de honras!
“There were also dark histories of murder and blood connected with Lemnos. When the Argonauts landed here they found it inhabited only by Amazons, who, having murdered all their husbands, had chosen as their queen Hypsipyle, daughter of Thoas, whom she secretly preserved alive. When this was discovered the unfortunate woman was compelled to leave the island, and being subsequently captured by pirates she was sold to Lycurgus, king of the sacred groves that surrounded the temple of Zeus Nemeus in a remote Argive valley. Hypsipyle here became the nurse of the mysterious child Archemorus, the Forerunner of Death, who was bitten by a magic serpent and vanished, portending the doom of the Seven who went against Thebes.”
“It is curious to remark that a certain red clay (terra Lemnia) found on the island was, as Pliny tells us, employed as a remedy for wounds, and especially the bite of a snake.”
“In Rome black magic was punished as a capital offence by the Law of the Twelve Tables, which are to be assigned to the 5th century B.C., and, as Livy records, from time to time Draconian statutes were directed against those who attempted to blight crops and vineyards or to spread rinderpest amongst flocks and cattle. Nonetheless it is evident from many Latin authors and from the historians that Rome swarmed with occultists and diviners, many of whom in spite of the Lex Cornelia almost openly traded in poisons, and not infrequently in assassination to boot. Sometimes, as in the Middle Ages, a circumstance of which the Malleus Maleficarum most particularly complains, the sorcerers were protected by men of wealth and high estate. This was especially the case in the terrible days of Marius and of Catiline, and during the extreme decadence of the latest Caesars. Yet, paradoxical as it may appear, such emperors as Augustus, Tiberius, and Septimius Severus, whilst banishing from their realms all seers and necromancers, and putting them to death, in private entertained astrologers and wizards among their retinue, consulting their art upon each important occasion, and often even in the everyday and ordinary affairs of life.”
“stern and constant official opposition to witchcraft, and the prohibition under severest penalties, the sentence of death itself, of any practice or pursuit of these dangerous and irreligious arts, was demonstrably not a product of Christianity, but had long and necessarily been employed in the heathen world and among pagan peoples and among polytheistic societies. Moreover, there are even yet savage communities who visit witchcraft with death.”
“If the disease is universal, the medicine must be sharp.”
“a song or a country dance mayhap, innocent enough on the surface, and even pleasing, so often were but the cloak and the mask for something devilish and obscene, that the Church deemed it necessary to forbid and proscribe the whole superstition even when it manifested itself in modest fashion and seemed guileless, innoxious, and of no account.”
“I knok this rage upone this stane
To raise the wind in the divellis name,
It sall not lye till I please againe.”
Cântico de bruxas escocesas
“A pagan diviner or haruspexcould only follow his vocation under very definite restrictions. He was not allowed to be an intimate visitor at the house of any citizen, for friendship with men of this kind must be avoided. The haruspex who frequents the houses of others shall die at the stake, such is the tenor of the code. It is hardly an exaggeration to say that almost every year saw a more rigid application of the laws; although even as today, when fortune-telling and peering into the future are forbidden by the Statute Book, diviners and mediums abound, so then in spite of every prohibition astrologers, clairvoyants, and psalmists had an enormous clientèle of rich and poor alike.”
“The early legal codes of most European nations contain laws directed against witchcraft. Thus, for example, the oldest document of Frankish legislation, the Salic Law (Lex salica), which was reduced to a written form and promulgated under Clovis, who died 27 November, 511, mulcts (sic) those who practise magic with various fines, especially when it could be proven that the accused launched a deadly curse, or had tied the Witch’s Knot. This latter charm was usually a long cord tightly tied up in elaborate loops, among whose reticulations it was customary to insert the feathers of a black hen, a raven, or some other bird which had, or was presumed to have, no speck of white. This is one of the oldest instruments of witchcraft and is known in all countries and among all nations. It was put to various uses. The wizards of Finland sold wind in the three knots of a rope. If the first knot were undone a gentle breeze sprang up; if the second, it blew a mackerel gale; if the third, a hurricane. But the Witch’s Ladder, as it was often known, could be used with far more baleful effects. The knots were tied with certain horrid maledictions, and then the cord was hidden away in some secret place, and unless it were found and the strands released the person at whom the curse was directed would pine and die. This charm continually occurs during the trials. Thus in the celebrated Island-Magee case, March 1711, when a coven of witches was discovered, it was remarked that an apron belonging to Mary Dunbar, a visitor at the house of the afflicted persons, had been abstracted. Miss Dunbar was suddenly seized with fits and convulsions, and sickened almost to death. After most diligent search the missing garment was found carefully hidden away and covered over, and a curious string which had nine knots in it had been so tied up with the folds of the linen that it was beyond anything difficult to separate them and loosen the ligatures. In 1886 in the old belfry of a village church in England there were accidentally discovered, pushed away in a dark corner, several yards of incle braided with elaborate care and having a number of black feathers thrust through the strands. It is said that for a long while considerable wonder was caused as to what it might be, but when it was exhibited and became known, one of the local grandmothers recognized it was a Witch’s Ladder, and, what is extremely significant, when it was engraved in the Folk Lore Journal an old Italian woman to whom the picture was shown immediately identified it as la ghirlanda delle streghe.”
“In 578, when a son of Queen Fredegonde died, a number of witches who were accused of having contrived the destruction of the Prince were executed. (…) what else was there left for the Church to do?” Yea, what else?
HISTERIA COLETIVA: “In 814,Louis le Pieuxupon his accession to the throne began to take very active measures against all sorcerers and necromancers, and it was owing to his influence and authority that the Council of Paris in 829 appealed to the secular courts to carry out any such sentences as the Bishops might pronounce. The consequence was that from this time forward the penalty of witchcraft was death, and there is evidence that if the constituted authority, either ecclesiastical or civil, seemed to slacken in their efforts the populace took the law into their own hands with far more fearful results.”
MEDIDAS PROFILÁTICAS: “It is quite plain that such a man as Frederick II, whose whole philosophy was entirely Oriental; who was always accompanied by a retinue of Arabian ministers, courtiers, and officers; who was perhaps not without reason suspected of being a complete agnostic, recked little whether heresy and witchcraft might be offences against the Church or not, but he was sufficiently shrewd to see that they gravely threatened the well-being of the State, imperilling the maintenance of civilization and the foundations of society.”
QUANTA BONDADE ECLESIÁSTICA, DEIXAR A PENA DE MORTE PARA O ESTADO! “It may be well here very briefly to consider the somewhat complicated history of the establishment of the Inquisition, which was, it must be remembered, the result of the tendencies and growth of many years, by no means a judicial curia with cut-and-dried laws and a complete procedure suddenly called into being by one stroke of a Papal pen. In the first place, S.[atan] Dominic was in no sense the founder of the Inquisition. Certainly during the crusade in Languedoc he was present, reviving religion and reconciling the lapsed, but he was doing no more than S. Paul or any of the Apostles would have done. The work of S. Dominic was preaching and the organization of his new Order, which received Papal confirmation from Honorius III, and was approved in the Bull Religiosam vitam, 22 December, 1216. S. Dominic died 6 August, 1221, and even if we take the word in a very broad sense, the first Dominican Inquisitor seems to have beenAlberic, who in November, 1232, was travelling through Lombardy with the official title of Inquisitor hereticae pravitatis. The whole question of the episcopal Inquisitors, who were really the local bishop, his arch-deacons, and his diocesan court, and their exact relationship with the travelling Inquisitors, who were mainly drawn from the two Orders of friars, the Franciscan and the Dominican, is extremely nice and complicated;whilst the gradual effacement of the episcopal courts with regard to certain matters and the consequent prominence of the Holy Office were circumstances and conditions which realized themselves slowly enough in all countries, and almost imperceptibly in some districts, as necessity required, without any sudden break or sweeping changes. In fact we find that the Franciscan or Dominican Inquisitor simply sat as an assessor in the episcopal court so that he could be consulted upon certain technicalities and deliver sentence conjointly with the Bishop if these matters were involved. Thus at the trial ofGilles de Raisin October, 1440, at Nantes, the Bishop of Nantes presided over the court with the bishops of Le Mans, Saint-Brieuc, and Saint-Lo as his coadjutors, whilstPierre de l’Hospital, Chencellor of Brittany, watched the case on behalf of the civil authorities, andFrère Jean Blouin was present as the delegate of the Holy Inquisition for the city and district of Nantes.Owing to the multiplicity of the crimes, which were proven and clearly confessed in accordance with legal requirements, it was necessary to pronounce two sentences. The first sentence was passed by the Bishop of Nantes conjointly with the Inquisitor. By them Gilles de Rais was declared guilty of Satanism, sorcery, and apostasy, and there and then handed over to the civil arm to receive the punishment due to such offences. The second sentence, pronounced by the Bishop alone, declared the prisoner convicted of sodomy, sacrilege, and violation of ecclesiastical rights. The ban of excommunication was lifted since the accused had made a clean breast of his crimes and desired to be reconciled, but he was handed over to the secular court, who sentenced him to death, on multiplied charges of murder as well as on account of the aforesaid offences.”
“Today the word heresy seems to be as obsolete and as redolent of a Wardour-street vocabulary as if one were to talk of a game of cards at Crimp or Incertain, and to any save a dusty mediaevalist it would appear to be an antiquarian term.” MORTE AOS COMUNAS! “The heretics were just as resolute and just as practical, that is to say, just as determined to bring about the domination of their absolutism as is any revolutionary of today. The aim and objects of their leaders, Tanchelin, Everwacher, the Jew Manasses, Peter Waldo, Pierre Autier, Peter of Bruys, Arnold of Brescia,and the rest, were exactly those of Lenin, Trotsky, Zinoviev, and their fellows.”
“Their objects may be summed up as the abolition of monarchy, the abolition of private property and of inheritance, the abolition of marriage, the abolition of order, the total abolition of all religion. It was against this that the Inquisition had to fight, and who can be surprised if, when faced with so vast a conspiracy, the methods employed by the Holy Office may not seem – if the terrible conditions are conveniently forgotten – a little drastic, a little severe? There can be no doubt that had this most excellent tribunal continued to enjoy its full prerogative and the full exercise of its salutary powers, the world at large would be in a far happier and far more orderly position today. Historians may point out diversities and dissimilarities between the teaching of the Waldenses, the Albigenses, the Henricans, the Poor Men of Lyons, the Cathari, the Vaudois,the Bogomiles, and the Manichees, but they were in reality branches and variants of the same dark fraternity, just as the Third International, the Anarchists, the Nihilists, and the Bolsheviks are in every sense, save the mere label, entirely identical.”
“There is an apparent absence of motive in this seemingly aimless campaign of destruction to extermination carried on by the Bolsheviks in Russia, which has led many people to inquire what the objective can possibly be. So unbridled are the passions, so general the demolition, so terrible the havoc, that hard-headed individuals argue that so complete a chaos and such revolting outrages could only be affected by persons who were enthusiasts in their own cause and who had some very definite aims thus positively to pursue. The energizing forces of this fanaticism, this fervent zeal, do not seem to be anymore apparent than the end, hence more than one person has hesitated to accept accounts so alarming of massacres and carnage, or wholesale imprisonments, tortures, and persecutions, and has begun to suspect that the situation may be grossly exaggerated in the overcharged reports of enemies and the highly-coloured gossip of scare-mongers.” EUREKA!
“Nearly a century and a half ago Anacharsis Clootz(*), <the personal enemy of Jesus Christ> as he openly declared himself, was vociferating God is Evil, To me then Lucifer, Satan! whoever you may be, the demon that the faith of my fathers opposed to God and the Church. This is the credo of the witch.”
(*) Bases constitutionnelles de la République du genre humain, Paris, 1793
Revolucionário francês de tendências cosmopolitas (globais) à frente de seu tempo.
“Naturally, although the Masters were often individuals of high rank and deep learning, that rank and file of the society, that is to say, those who for the most part fell into the hands of justice, were recruited from the least educated classes, the ignorant and the poor [já vi isso em algum lugar…]. As one might suppose, many of the branches or covens in remoter districts knew nothing and perhaps could have understood nothing of the enormous system. Nevertheless, as small cogs in a very small wheel, it might be, they were carrying on the work and actively helping to spread the infection. It is an extremely significant fact that the last regularly official trial and execution for witchcraft in Western Europe was that ofAnna Göldi, who was hanged at Glaris in Switzerland, 17 June, 1782(*). Seven years before, in 1775, the villianAdam Weishaupt, who has been truly described by Louis Blancas <the profoundest conspirator that has ever existed,> formed his <terrible and formidable sect>, the Illuminati. The code of this mysterious movement lays down: <it is also necessary to gain the common people (das gemeine Volk) to our Order. The great means to that end is influence in the schools.>” “So in the prosecutions at Würzburg we find that there were condemned boys of 10 and 11, two choir boys aged 12, <a boy of 12-years-old in one of the lower forms of the school>, <the two young sons of the Prince’s cook, the eldest 14, the younger 12>, several pages and seminarists, as well as a number of young girls, amongst whom <a child of 9 or 10 and her little sister> were involved.”
(*) Nota corretiva (do próprio reverendo na segunda edição?): “The last trial and judicial execution in Europe itself was probably that of two aged beldames, Satanists, who were burned at the stake in Poland, 1793, the year of the Second Partition, during the reign of Stanislaus Augustus Poniatowski.” Mas parece que a correção do reverendo estava errada, prevalecendo a primeira versão, conforme wiki e outras fontes…
“In England in the year 1324 no less than 27 defendants were tried at the King’s Bench for plotting against and endeavouring to kill Edward II, together with many prominent courtiers and officials, by the practice of magical arts.A number of wealthy citizens of Coventry had hired a famous <nigromauncer>, John of Nottingham, to slay not only the king, but also the royal favourite, Hugh le Despenser, and his father; the Prior of Coventry; the monastic steward; the manciple; and a number of other important personages. A secluded old manor-house, some 2 or 3 miles out of Coventry, was put at the disposal of Master John, and there he and his servant,Robert Marshall, promptly commenced business. They went to work in the bad old-fashioned way of modelling wax dolls or mommets of those whom they wished to destroy. Long pins were thrust through the figures, and they were slowly melted before a fire.(*)The first unfortunate upon whom this experiment was tried, Richard de Sowe, a prominent courtier and close friend of the king, was suddenly taken with agonizing pains, and when Marshall visited the house, as if casually, in order that he might report the results of this sympathetic sorcery to the wizard, he found their hapless victim in a high delirium. When this state of things was promptly conveyed to him, Master John struck a pin through the heart of the image, and in the morning the news reached them that de Sowe had breathed his last. Marshall, who was by now in an extremity of terror, betook himself to a justice and laid bare all that was happening and had happened, with the immediate result that Master John and the gang of conspirators were arrested. It must be remembered that in 1324 the final rebellion against king Edward II had openly broken forth on all sides. A truce of 13 years had been arranged with Scotland, and though the English might refuse Bruce his royal title he was henceforward the warrior king of an independent country. It is true that in May, 1322, the York Parliament had not only reversed the exile of the Despensers, declaring the pardons which had been granted their opponents null and void, as well as voting for the repeal of the Ordinances of 1311, and the Despensers were working for, and fully alive to the necessity of, good and stable government, but nonetheless the situation was something more than perilous; the Exchequer was well-nigh drained; there was rioting and bloodshed in almost every large town; and worst of all, in 1323 the younger Roger Mortimer had escaped from the Tower and got away safely to the Continent. There were French troubles to boot; Charles IV, who in 1322 had succeeded to the throne, would accept no excuse from Edward for any postponement of homage, and in this very year, 1324, declaring the English possessions forfeited, he proceeded to occupy the territory with an army, when it soon became part of the French dominion. There can be not doubt that the citizens of Coventry were political intriguers, and since they were at the moment unable openly to rebel against their sovran lord, taking advantage of the fact that he was harassed and pressed at so critical a juncture, they proceeded against him by the dark and tortuous ways of black magic.”
(*) “This is certainly one of the oldest and most universal of spells. To effect the death of a man, or to injure him by making an image in his likeness, and mutilating or destroying this image, is a practice found throughout the whole wide world from its earliest years. It is common both in Babylon and in the Egypt of the Pharoahs, when magicians kneaded puppets of clay or pitch moistened with honey. If it were possible to mingle therewith a drop of a man’s blood, the parings of his nails, a few hairs from his body, a thread or two from his garments, it gave the warlock the greater power over him. In ancient Greece and Rome precisely the same ideas prevailed, and allusions may be found in Theocritus (Idyll II), Virgil (Eclogue VIII, 75-82), Ovid (Heroides, VI, 91, sqq.; Amores, III, vii, 29, sqq.), and many more. (See R. Wunsch, Eine antike Rachepuppe, Philologus, lxi, 1902, pp. 26-31.) We find this charm among the Ojebway Indians, the Cora Indians of Mexico, the Malays, the Chinese and Japanese, the aborigines throughout Australia, the Hindoos, both in ancient India and at the present day, the Burmese, many Arab tribes of Northern Africa, in Turkey, in Italy and the remoter villages of France, in Ireland and Scotland, nor is it (in one shape and form or another) yet unknown in the country districts of England.”
“An astrologer, attached to the Duke’s house-hold, when taken and charged with <werchyrye of sorcery against the King,> confessed that he had often cast the horoscope of the Duchess to find out if her husband would ever wear the English crown, the way to which they had attempted to smooth by making a wax image of Henry VI and melting it before a magic fire to bring about the king’s decease. A whole crowd of witches, male and female, were involved in the case, and among these was Margery Jourdemain, a known a notorious invoker of demons and an old trafficker in evil charms.”
“In the days of Edward IV it was commonly gossiped that the Duchess of Bedford was a witch, who by her spells had fascinated the king with the beauty of her daughter Elizabeth, whom he made his bride, in spite of the fact that he had plighted his troth to Eleanor Butler, the heiress of the Earl of Shrewsbury. So open did the scandal become that the Duchess of Bedford lodged an official complaint with the Privy Council, and an inquiry was ordered, but, as might have been suspected, this completely cleared the lady.”
O Edward, Edward! fly and leave this place,
Wherein, poor silly King, thou are enchanted.
This is her dam of Bedford’s work, her mother,
That hath bewitch’d thee, Edward, my poor child.
Heywood
“Her ascendancy over the king was attributed to the enchantments and experiments of a Dominican friar, learned in many a cantrip and cabala, whom she entertained in her house, and who had fashioned 2 pictures of Edward and Alice which, when suffumigated with the incense of mysterious herbs and gums, mandrakes, sweet calamus, caryophylleae, storax, benzoin, and other plants plucked beneath the full moon what time Venus was in ascendant, caused the old king to dote upon this lovely concubine. With great difficulty by a subtle ruse the friar was arrested, and he thought himself lucky to escape with relegation to a remote house under the strictest observance of his Order, whence, however, he was soon to be recalled with honour and reward, since the Good Parliament shortly came to an end, and Alice Perrers, who now stood higher in favour than ever, was not slow to heap lavish gifts upon her supporters, and to visit her enemies with condign punishment.”
“There was nobody more thoroughly scared of witchcraft than Henry VIII’s daughter, Elizabeth, and as John Jewel was preaching his famous sermon before her in February, 1560, he described at length how <this kind of people (I mean witches and sorcerers) within these few last years are marvellously increased within this Your Grace’s realm;> he then related how owing to dark spells he had known many <pine away even to death.> <I pray God,> he unctuously cried, <they may never practise further than upon the subjects!> This was certainly enough to ensure that drastic laws should be passed particularly to protect the Queen, who was probably both thrilled and complimented to think that her life was in danger. It is exceedingly doubtful, whether there was any conspiracy at all which would have attempted Elizabeth’s personal safety.”
“That it was a huge and far-reaching political conspiracy is patent form the fact that the lives of Louis XIV, the Queen, the Dauphin, Louise de la Vallière, and the Duchesse de Fontanges had been attempted secretly again and again, whilst as for Colbert, scores of his enemies were constantly entreating for some swift sure poison, constantly participating in unhallowed rites which might lay low the all-powerful Introduction of Minister.”
“As early as 600 S. Gregory I had spoken in severest terms, enjoining the punishment of sorcerers and those who trafficked in black magic. It will be noted that he speaks of them as more often belonging to that class termed servi, that is to say, the very people from whom for the most part Nihilists and Bolsheviks have sprung in modern days.” Não consigo encontrar referências para os serui – segundo a grafia moderna poderiam ser os servi, os sérvios? Dostoievsky é o epítome da literatura niilista pré-Revolução Russa. Mas e daí? Ele queimou alguém na fogueira? Na verdade até onde eu sei era um beato (viciado em jogo, mas um beato). Nenhuma pista, só um palpite.
“On 13, December, 1258, Pope Alexander IV (Rinaldo Conti) issued a Bull to the Franciscan Inquisitors bidding them refrain from judging any cases of witchcraft unless there was some very strong reason to suppose that heretical practice could also be amply proved. On 10 January, 1260, the same Pontiff addressed a similar Bull to the Dominicans.”
DEFENDENDO O INDEFENSÁVEL: “Sixtus IV was an eminent theologian, he is the author of an admirable treatise on the Immaculate Conception, and it is significant that he took strong measures to curb [restrain]the judicial severities of Tomás de Torquemada [que bonzinho], whom he had appointed Grand Inquisitor of Castile, 11 February, 1482. During his reign he published three Bulls directly attacking sorcery, which he clearly identified with heresy, an opinion of the deepest weight when pronounced by one who had so penetrating a knowledge of the political currents of the day [ó!]. There can be no doubt that he saw the society of witches to be nothing else than a vast international of anti-social revolutionaries. (sic!!!)”
“It has been necessarily thus briefly to review this important series of Papal documents to show that the famous Bull Summis desiderantes affectibus, 9 December, 1484, which Innocent VIII addressed to the authors of the Malleus Maleficarum, is no isolated and extraordinary document, but merely one in the long and important record of Papal utterances, although at the same time it is of the greatest importance and supremely authoritative. It has, however, been very frequently asserted, not only by prejudiced and unscrupulous chroniclers, but also by scholars of standing and repute, that this Bull of Innocent VIII, if not, as many appear to suppose, is actually the prime cause and origin of the crusade against witches, at any rate gave the prosecution and energizing power and an authority which hitherto they had not, and which save for this Bull they could not ever have, commanded and possessed.” “a Bull is an instrument of especial weight and importance, and it differs both in form and detail from constitutions, encyclicals, briefs, decrees, privileges, and rescripts. It should be remarked, however, that the term Bull has conveniently been used to denote all these, especially if they are Papal letters of any early date. By the 15th century clearer distinctions were insisted upon and maintained.”
“Alexander VI published two Bulls upon the same theme, and in a Bull of Julius II there is a solemn description of that abomination the Black Mass, which is perhaps the central feature of the worship of Satanists, and which is unhappily yet celebrated today in London, in Paris, in Berlin, and in many another great city.”“Leo X, the great Pope of Humanism, issued a Bull on the subject; but even more important is the Bull Dudum uti nobis exponi fecisti, 20 July, 1523, which speaks of the horrible abuse of the Sacrament in sorceries and the charms confuted by witches.”
“There is a Constitution of Gregory XV, Omnipotentis Dei, 20 March, 1623; and a Constitution ofUrban VIII, Inscrutabilis iudiciorum Dei altitudo, 1st April [hehe], 1631, which – if we except the recent condemnation of Spiritism in the19th century – may be said to be the last Apostolic document directed against these foul and devilish practices.”
“The noble and momentous sentences are built-up word by word, beat by beat, ever growing more and more authoritative, more and more judicial, until they culminate in the minatory and imprecatory clauses which are so impressive, so definite, that no loophole is left for escape, no turn for evasion.<Nulli ergo omnino hominum liceat hanc paganim nostrae declarationis extentionis concessionis et mandati infringere vel ei ausu temeraris contrarie Si qui autem attentate praesumpserit indignationem omnipotentis Dei ac beatorum Petri et Pauli Apostolorum eius se noverit incursurum.>If any man shall presume to go against the tenor let him know that therein he will bring down upon himself the wrath of Almighty God and of the Blessed Apostles Peter and Paul.”
“infallibility is claimed on the ground, not indeed of the terms of the Vatican definition, but of the constant practice of the Holy See, the consentient teaching of the theologians, as well as the clearest deductions of the principles of faith.” “Without exception non-Catholic historians have either in no measured language denounced or else with sorrow deplored the Bull of Innocent VIII as a most pernicious and unhappy document, a perpetual and irrevocable manifesto of the unchanged and unchangeable mind of the Papacy.From this point of view they are entirely justified, and their attitude is undeniably logical and right. The Summis desiderantes affectibus is either a dogmatic exposition by Christ’s Vicar upon earth or it is altogether abominable.” Choose for the second!
“It is all the more amazing to find that the writer of the article upon Witchcraft in the Catholic Encyclopaedia quotes Hansen with complete approval and gleefully adds with regard to the Bull of Innocent VIII, <neither does the form suggest that the Pope wishes to bind anyone to believe more about the reality of witchcraft than is involved in the utterances of Holy Scripture,>a statement which is essentially Protestant in its nature, and, as is acknowledged by every historian of whatsoever colour or creed, entirely untrue. By its appearance in a standard work of reference, which is on the shelves of every library, this article upon Witchcraft acquires a certain title to consideration which upon its merits it might otherwise lack. It is signed Herbert Thurston, and turning to the list of <Contributors to the Fifteenth Volume> we duly see <Thurston, Herbert, S.J., London.> Since a Jesuit Father emphasizes in a well-known (and presumably authoritative) Catholic work an opinion so derogatory to the Holy See and so definitely opposed to all historians, one is entitled to express curiosity concerning other writings which may not have come from his pen. I find that for a considerable number of years Fr. Thurston has been contributing to The Month a series of articles upon mystical phenomena and upon various aspects of mysticism, such as the Incorruption of the bodies of Saints and Beati, the Stigmata, the Prophecies of holy persons, the miracles of Crucifixes that bleed or pictures of the Madonna which move, famous Sanctuaries, the inner life of and wonderful events connected with persons still living who have acquired a reputation for sanctity. This busy writer directly or incidentally has dealt with that famous ecstaticaAnne Catherine Emmerich; the Crucifix of Limpias; Our Lady of Campocavallo; S. Januarus; the Ven. Maria d’Agreda; Gemma Galgani; Padre Pio Pietralcina; that gentle soul Teresa Higginson, the beauty of whose life has attracted thousands, but whom Fr. Thurston considers hysterical and masochistic and whose devotions to him savour of the <snowball> prayer;Pope Alexander VI; the origin of the Rosary; the Carmelite scapular; and very many themes beside. Here was have (sic) a mass of material, and even a casual glance through these pages will suffice to show the ugly prejudice which informs the whole.The intimate discussions on miracles, spiritual graces and physical phenomena, which above all require faith, reverence, sympathy, tact and understanding, are conducted with a roughness and a rudeness infinitely regrettable. What is worse, in every case Catholic tradition and loyal Catholic feeling are thrust to one side; the note of scepticism, of modernism, and even of rationalism is arrogantly dominant.Tender miracles of healing wrought at some old sanctuary, records of some hidden life of holiness secretly lived amongst us in the cloister or the home, these things seem to provoke Fr. Thurston to such a pitch of annoyance that he cannot refrain from venting his utmost spleen. The obsession is certainly morbid. It is reasonable to suppose that a lengthy series of papers all concentrating upon certain aspects of mysticism would have collected in one volume, and it is extremely significant that in the autumn of 1923 a leading house announced among Forthcoming Books:The Physical Phenomena of Mysticism. By the Rev. Herbert Thurston, S.J.Although in active preparation, this has never seen the light. I have heard upon good authority that the ecclesiastical superiors took exception to such a publication. I may, of course, be wrong, and there can be no question that there is room for a different point of view, but I cannot divest my mind of the idea that the exaggerated rationalization of mystical phenomena conspicuous in the series of articles I have just considered may be by no means unwelcome to the Father of Lies [é coisa do demo usar a cabeça]. It really plays into his hands: first, because it makes the Church ridiculous by creating the impression that her mystics, particularly friars and nuns, are for the most part sickly hysterical subjects, deceivers and deceived, who would be fit inmates of Bedlam; that many of her most reverend shrines, Limpias, Campocavallo, and the sanctuaries of Naples, are frauds and conscious imposture; and, secondly, because it condemns and brings into ridicule that note of holiness which theologians declare is one of the distinctive marks of the true Church.” Finalmente alguém sensato na parada!
INFALIBILIDADE DOS DEMÔNIOS EM PELE DE CORDEIRO: “and Fr. Thurston for 15 nauseating pages insists upon <the evil example of his private life>. This is unnecessary; it is untrue; it shows contempt of Christ’s Vicar on earth.”
“For a full account of the Papal Bulls, see my Geography of Witchcraft, 1927” Deve ser um livro interessantíssimo. Um catálogo das páginas mais execráveis já escritos por homens de autoridade na era dos domínios de Deus-Filho sobre a superfície da redonda terra.
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Verbete W I K I sobre Thurston:
“Thurston wrote more than 150 articles for the Catholic Encyclopedia(1907-1914), and published nearly 800 articles in magazines and scholarly journals, as well a dozen books. He also re-edited Alban Butler’s Lives of the Saints (1926-1938). Many of Thurston’s articles show a skeptical attitude towards popular legends about the lives of the saints and about holy relics. On the other hand, his treatment of spiritualismand the paranormalwas regarded as <too sympathetic> by some within the Catholic community.” “Thurston attributed the phenomena of stigmatato the effects of suggestion.” Livro que parece o mais interessante como inicial: The Physical Phenomena of Mysticism (1952). Vemos, portanto, que o livro foi “enrolado”, mas saiu, após a segunda e nefastérrima edição do Malleus do reverendinho SummersWinters!
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VOLTANDO ÀS PATACOADAS…
“It should be borne in mind too that frequent disturbances, conspiracies of anarchists, and nascent Bolshevism showed that the district was rotted to the core, and the severities of Kramer and Sprenger were by no means so unwarranted as is generally supposed.” “Unfortunately full biographies of these two remarkable men, James Sprenger and Henry Kramer, have not been transmitted to us, but as many details have been succinctly collected in the Scriptores Ordinis Praedicatorum of Quétif and Echard, Paris, 1719, I have thought it convenient to transcribe the following accounts from that monumental work.”
PAPAS PROCRIADORES (MAS SANTOS): (*) “Burchard was only aware of two children of Innocent VIII. But Egidio of Viterbo wrote: <Primus pontificum filios filiasque palam ostentavit, primus eorum apertas fecit nuptias.>”
(*) “One writer, professing himself a Christian, declares that it is at least doubtful whether Our Lord instituted The Holy Sacrifice of the Altar. This, of course, is tantamount to a denial of Christ.”
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“The British Museum has five editions of the 15th century: 4to., 1490? (IA 8634); folio, 1490 (IB 8615); 4to., 1494 (IA 7468); folio, 1494 (IB 5064); 4to., 1496 (IA 7503).” “Malleus Maleficarum, 8vo., Paris, an edition to which the British Museum catalogue assigns the date of <1510?>.”
“Malleus Maleficarum . . . per F. Raffaelum Maffeum Venetum et D. Jacobi a Judeca instituti Servorum summo studio illustratis et a multis erroribus vindicatus . . . Venetiis Ad Candentis Salamandrae insigne. 1576, 8vo. (This is a disappointing reprint, and it is difficult to see in what consisted the editorial care of the Servite Raffaelo Maffei [Rafael Má-fé!], who may or may not have been some relation of the famous humanist of the same name (d. 25 January, 1522)(*), and who was of the monastery of San Giacomo della Guidecca. He might have produced a critical edition of the greatest value, but as it is there are no glosses, there is no excursus, and the text is poor. For example, in a very difficult passage, Principalis Quaestio II, Pars II, where the earliest texts read <die dominico sotularia ivuenum fungia . . . perungunt,> Venice, 1576, has <die dominica sotularia ivuenum fungia . . . perungent.>)” (*) Não é Raffaello Sanzio, que morreu em 1520.
“Malleus Maleficarum, 4 vols., <sumptibus Claudii Bourgeat,> 4to., Lyons, 1669. This would appear to be the latest edition of the Malleus Maleficarum”
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“The derivation of Femina from fe minus is notorious, and hardly less awkward is the statement that Diabolus comes <a Dia, quod est duo, et bolus, quod est morsellus; quia duo occidit, scilicet corpus et animam.>”
O show de horrores continua…
“Possibly what will seem even more amazing to modern readers is the misogynic trend of various passages, and these not of the briefest nor least pointed. However, exaggerated as these may be, I am not altogether certain that they will not prove a wholesome and needful antidote in this feministic age, when the sexes seem confounded, and it appear to be the chief object of many females to ape the man, an indecorum by which they not only divest themselves of such charm as they might boast, but lay themselves open to the sternest reprobation in the name of sanity and common-sense. For the Apostle S. Peter says: Let wives be subject to their husbands: that if any believe not the word, they may be won without the word, by the conver[sa]tion of the wives, considering your chaste conversation with fear. Whose adorning let it not be the outward plaiting of the hair, or the wearing of god, or the putting on of apparel; but the hidden man of the heart is the incorruptibility of a quiet and meek spirit, which is rich in the sight of God. For after the manner heretofore the holy women also, who trusted God, adorned themselves, being in subjection to their own husbands: as Sara obeyed Abraham, calling him lord: whose daughters you are, doing well, and not fearing any disturbance.”
(*) “The extremer Picards seem to have been an off-shoot of the Behgards and to have professed the Adamite heresy. They called their churches Paradise whilst engaged in common worship stripped themselves quite nude. Shameful disorders followed. A number of these fanatics took possession of an island in the river Nezarka and lived in open communism. In 1421 Ziska, the Hussite leader, practically exterminated the sect. There have, however, been sporadic outbreaks of these Neo-Adamites. Picards was also a name given to the <Bohemian Brethren>, who may be said to have been organized in 1457 by Gregory, the nephew of Rokyzana.”
“Montague Summers.
In Festo ExpectationisB.M.V.
1927.”
Já vai tarde, martelador de coisas erradas!
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“It was published in 1487, but two years previously the authors had secured a bull from Pope Innocent VIII, authorizing them to continue the witch hunt in the Alps which they had already instituted against the opposition from clergy and secular authorities. They reprinted the bull of December 5, 1484 to make it appear that the whole book enjoyed papal sanction.
Anybody with a grudge or suspicion, very young children included, could accuse anyone of witchcraft and be listened to with attention; anyone who wanted someone else’s property or wife could accuse; any loner, any old person living alone, anyone with a misformity, physical or mental problem was likely to be accused.Open hunting season was declared on women, especially herb gatherers, midwives, widows and spinsters. Women who had no man to supervise them were of course highly suspicious. It has been estimated by Dr. Marija Gimbutas, professor of archaeology at the University of California, that as many as 9 million people, overwhelmingly women, were burned or hanged during the witch-craze. For nearly 250 years the Witches’ Hammer was the guidebook for the witch hunters, but again some of the inquisitioners had misgivings about this devilish book. In a letter dated November 27, 1538Salazar advised the inquisitioners not to believe everything they read in Malleus Maleficarum, even if the authors write about it as something they themselves have seen and investigated (Henningson, p.347).”
Edo Nyland – The Witch Burnings: Holocaust Without Equal
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TRADUÇÃO ORIGINAL DO REVERENDO CATÓLICO QUE DEVE TER VIVIDO BASTANTES “VERÕES”
“every alteration that takes place in a human body – for example, a state of health or a state of sickness – can be brought down to a question of natural causes, as Aristotle has shown in his 7th book of Physics. And the greatest of these is the influence of the stars. But the devils cannot interfere with the stars. This is the opinion of Dionysius in his epistle to S. Polycarp. For this alone God can do. Therefore it is evident the demons cannot actually effect any permanent transformation in human bodies; that is to say, no real metamorphosis. And so we must refer the appearance of any such change to some dark and occult cause.”
“For devils have no power at all save by a certain subtle art. But an art cannot permanently produce a true form. (And a certain author says: Writers on Alchemy know that there is no hope of any real transmutation.) Therefore the devils for their part, making use of the utmost of their craft, cannot bring about any permanent cure – or permanent disease.”
“But the power of the devil is stronger than any human power” (Job 40) Ou a tradução para Português perde muito do sentido original ou o autor se equivoca muito ao interpretar os versos de Jó XL como sobre o demônio, quando só falam de Deus onipotente, do homem impotente e, no máximo, do animal beemote, que é um crente, age com sabedoria, não se desespera, porque conhece a própria fraqueza melhor do que o homem.
“For the imagination of some men is so vivid that they think they see actual figures and appearances which are but the reflection of their thoughts, and then these are believed to be the apparitions of evil spirits or even the spectres of witches.”
#títulodelivro
DESBATIZADO
“an infidel and worse than a heathen”
tempstation du mal, ô Être!
Deuteronômio 18:“Este, pois, será o direito dos sacerdotes, a receber do povo, dos que oferecerem sacrifício, seja boi ou gado miúdo; que darão ao sacerdote a espádua e as queixadas e o bucho.”
Ça ser dote ou não ser, eis a questão
“Entre ti não se achará quem faça passar pelo fogo a seu filho ou a sua filha, nem adivinhador, nem prognosticador, nem agoureiro, nem feiticeiro;
Nem encantador, nem quem consulte a um espírito adivinhador, nem mágico, nem quem consulte os mortos;
Pois todo aquele que faz tal coisa é abominação ao Senhor; e por estas abominações o Senhor teu Deus os lança fora de diante de ti.
(…)
estas nações, que hás de possuir, ouvem os prognosticadores e os adivinhadores; porém a ti [descendente sacerdotal] o Senhor teu Deus não permitiu tal coisa. [Daí estaria implícito que a adivinhação e o ato de aconselhar [?] estão permitidos para todas as tribos não-sacerdotais; são simplesmente naturais dentre o povaréu. Não deveriam ser os e as possuidoras de tantos e atípicos talentos vítimas de apedrejamento, apenas deixad@s em sua ‘cegueira espiritual inerente’, para serem julgad@s na Esfera competente Quando de competência!]”
“Porém o profeta que tiver a presunção de falar alguma palavra em meu nome, que eu não lhe tenha mandado falar [um Genocídio teria de advir], ou o que falar em nome de outros deuses, esse profeta morrerá.” Não disse de quê.
“Quando o profeta falar em nome do Senhor, e essa palavra não se cumprir, nem suceder assim; esta é palavra que o Senhor não falou; com soberba a falou aquele profeta; não tenhas temor dele.” Jesus tem ainda uns 30 mil anos de crédito, relaxai…
Levíticos 19:“The soul which goeth to wizards and soothsayers to commit fornication with them, I will set my face against that soul, and destroy it out of the midst of my people.”
Levíticos 20:“A man, or woman, in whom there is a pythonical or divining spirit dying, let them die: they shall stone them.”
IV Kings I // 2 Reis 1:“His brother and successor, Joram, threw down the statue of Baal, erected by Achab”
“(…) Ide, e perguntai a Baal-Zebube, deus de Ecrom, se sararei desta doença.
Mas o anjo do Senhor disse a Elias, o tisbita: Levanta-te, sobe para te encontrares com os mensageiros do rei de Samaria, e dize-lhes: Porventura não há Deus em Israel, para irdes consultar a Baal-Zebube, deus de Ecrom?
E por isso assim diz o Senhor: Da cama, a que subiste, não descerás, mas sem falta morrerás. Então Elias partiu.
(…)
Então o rei (…) disse-lhe: Homem de Deus, o rei diz: Desce.
Mas Elias respondeu, e disse ao capitão de cinqüenta: Se eu, pois, sou homem de Deus, desça fogo do céu, e te consuma a ti e aos teus cinqüenta. Então fogo desceu do céu, e consumiu a ele e aos seus cinqüenta.
(…)
E tornou a enviar um terceiro capitão de cinqüenta, com os seus cinqüenta; então subiu o capitão de cinqüenta e, chegando, pôs-se de joelhos diante de Elias, e suplicou-lhe, dizendo: Homem de Deus, seja, peço-te, preciosa aos teus olhos a minha vida, e a vida destes cinqüenta teus servos.
Eis que fogo desceu do céu, e consumiu aqueles dois primeiros capitães de cinqüenta, com os seus cinqüenta; porém, agora seja preciosa aos teus olhos a minha vida.
Então o anjo do Senhor disse a Elias: Desce com este, não temas. E levantou-se, e desceu com ele ao rei.
(…)
Assim, pois, morreu, conforme a palavra do Senhor, que Elias falara (…)”
I Paralipomenon 10 (Bíblia Vulgata, English translation – equivalente a 1 Crônicas 10): “Saul is slain for his sins: he is buried by the men of Jabes. Now the Philistines fought against Israel, and the men of Israel fled from before the Philistines, and fell down wounded in mount Gelboe. And the Philistines drew near pursuing after Saul, and his sons, and they killed Jonathan, and Abinadab, and Melchisua the sons of Saul. And the battle grew hard against Saul and the archers reached him, and wounded him with arrows. And Saul said to his armour-bearer: Draw thy sword, and kill me: lest these uncircumcised come, and mock me. But his armour-bearer would not, for he was struck with fear: so Saul took his sword, and fell upon it. [réprobo dos réprobos!] And when his armour-bearer saw it, to wit, that Saul was dead, he also fell upon his sword and died. So Saul died, and his 3 sons, and all his house fell together. And when the men of Israel, that dwelt in the plains, saw this, they fled: and Saul and his sons being dead, they forsook their cities, and were scattered up and down: and the Philistines came, and dwelt in them. And the next day the Philistines taking away the spoils of them that were slain, found Saul and his sons lying on mount Gelboe. And when they had stripped him, and cut off his head, and taken away his armour, they sent it into their land, to be carried about, and shown in the temples of the idols and to the people. And his armour they dedicated in the temple of their god, and his head they fastened up in the temple of Dagon. And when the men of Jabes Galaad had heard this, to wit, all that the Philistines had done to Saul, All the valiant men of them arose, and took the bodies of Saul and of his sons, and brought them to Jabes, and buried their bones under the oak that was in Jabes, and they fasted 7 days. So Saul died for his iniquities, because he transgressed the commandment of the Lord, which he had commanded, and kept it not: and moreover consulted also a witch, And trusted not in the Lord: therefore he slew him, and transferred his kingdom to David the son of Isai.”
“I will not mention those very many other places where S. Thomas in great detail discusses operations of this kind. As, for example, in his Summa contra Gentiles, Book 3, c. 1 and 2, in part one, question 114, argument 4. And in the Second of the Second, questions 92 and 94. We may further consult the Commentators and the Exegetes who have written upon the wise men and the magicians of Pharaoh, Exodus 7. We may also consult what S. Augustine says in The City of God, Book 18, c. 17. See further his second book On Christian Doctrine. Very many other doctors advance the same opinion, and it would be the height of folly for any man to contradict all these, and he could not be held to be clear of the guilt of heresy. For any man who gravely errs in an exposition of Holy Scripture is rightly considered to be a heretic.”
“For they say, and S. Thomas agrees with them, that if witchcraft takes effect in the event of a marriage before there has been carnal copulation, then if it is lasting it annuls and destroys the contract of marriage, and it is quite plain that such a condition cannot in any way be said to be illusory and the effect of imagination.”
DSM-0 (IMPOTENCIAS FEITICIRIVS): “they lay down whether it is to be treated as a lasting or temporary infirmity if it continued for more than the space of 3 years”
“Any person, whatsoever his rank or position, upon such an accusation may be put to torture, and he who is found guilty, even if he confesses his crime, let him be racked, let him suffer all other tortures prescribed by law in order that he may be punished in proportion to his offences.
Note: In days of old such criminals suffered a double penalty and were often thrown to wild beast to be devoured by them. Nowadays they are burnt at the stake, and probably this is because the majority of them are women.”
A tênue linha entre a Mãe Diná, David Copperfield e o Capeta.
“Here it must be noticed that there are fourteen distinct species which come under the genus superstition, but these for the sake of brevity it is hardly necessary to detail, since they have been most clearly set out by S. Isidore in his Etymologiae,(*) Book 8, and by S. Thomas in his Second of the Second, question 92.” “The category in which women of this sort are to be ranked is called the category of Pythons, persons in or by whom the devil either speaks or performs some astonishing operation, and this is often the first category in order.”
(*) “Throughout the greater part of the Middle Ages it was the text-book most in use in educational institutions. Arevalo, who is regarded as the most authoritative editor of S. Isidore (7 vols., Rome, 1797-1803), tells us that it was printed no less than ten times between 1470 and 1529.”
“it is necessary that there should be made a contract with the devil, by which contract the witch truly and actually binds herself to be the servant of the devil and devotes herself to the devil, and this is not done in any dream or under any illusion”
CAVALGAR, ASSUNTO FEMININO POR EXCELÊNCIA: “although these women imagine they are riding (as they think and say) with Diana or with Herodias, in truth they are riding with the devil, who calls himself by some such heathen name and throws a glamour before their eyes. (…) the act of riding abroad may be merely illusory, since the devil has extraordinary power over the minds of those who have given themselves up to him, so that what they do in pure imagination, they believe they have actually and really done in the body.”“Whether witches by their magic arts are actually and bodily transported from place to place, or whether this merely happens in imagination, as is the case with regard to those women who are called Pythons, will be dealt with later in this work, and we shall also discuss how they are conveyed.”
The Evil Damnation
Devi[l-]da[-]mente orden[h]ado
“that God very often allows devils to act as His ministers and His servants, but throughout all it is God alone who can afflict and it is He alone who can heal, for <I kill and I make alive> (Deuteronomy 32:39).”
(*) “<Lex Cornelia.> De Sicariis et Ueneficis.Passed circa 81 B.C. This law dealt with incendiarism as well as open assassination and poisoning, and laid down penalties for accessories to the fact.”
“Yet perhaps this may seem to be altogether too severe a judgement mainly because of the penalties which follow upon excommunication: for the Canon prescribes that a cleric is to be degraded [?] and that a layman is to be handed over to the power of the secular courts, who are admonished to punish him as his offence deserves. Moreover, we must take into consideration the very great numbers of persons who, owing to their ignorance, will surely be found guilty of this error. And since the error is very common the rigor of strict justice may be tempered with mercy. And it is indeed our intention to try to make excuses for those who are guilty of this heresy rather than to accuse them of being infected with the malice of heresy. It is preferable then that if a man should be even gravely suspected of holding this false opinion he should not be immediately condemned for the grave crime of heresy. (See the gloss of Bernard upon the word Condemned.)”
“since an idea merely kept to oneself is not heresy unless it be afterwards put forward, obstinately and openly maintained, it should certainly be said that persons such as we have just mentioned are not to be openly condemned for the crime of heresy. But let no man think he may escape by pleading ignorance. For those who have gone astray through ignorance of this kind may be found to have sinned very gravely. For although there are many degrees of ignorance, nevertheless those who have the cure of souls [padres?] cannot plead invincible ignorance, as the philosophers call it, which by the writers on Canon law and by the Theologians is called Ignorance of the Fact.” “For sometimes persons do not know, they do not wish to know, and they have no intention of knowing. For such persons there is no excuse, but they are to be altogether condemned.”
“If it be asked whether the movement of material objects from place to place by the devil may be paralleled by the movement of the spheres, the answer is No. Because material objects are not thus moved by any natural inherent power of their own, but they are only moved by a certain obedience to the power of the devil, who by the virtue of his own nature has a certain dominion over bodies and material things; he has this certain power, I affirm, yet he is not able to add to created material objects any form or shape, be it substantial or accidental, without some admixture of or compounding with another created natural object.”
“The planets and stars have no power to coerce and compel devils to perform any actions against their will, although seemingly demons are readier to appear when summoned by magicians under the influence of certain stars. It appears that they do this for two reasons. First, because they know that the power of that planet will aid the effect which the magicians desire. Secondly, They do this in order to deceive men, thus making them suppose that the stars have some divine power or actual divinity, and we know that in days of old this veneration of the stars led to the vilest idolatry.”
“alchemists make something similar to gold, that is to say, in so far as the external accidents are concerned, but nevertheless they do not make true gold, because the substance of gold is not formed by the heat of fire which alchemists employ, but by the heat of the sun, acting and reacting upon a certain spot where mineral power is concentrated and amassed, and therefore such gold is of the same likeness as, but is not of the same species as, natural gold.”
Raimundo de Sabunde, espanhol, traduzido até por Montaigne (Theologia Naturalis).
“we learn from the Holy Scriptures of the disasters which fell upon Job, how fire fell from heaven and striking the sheep and the servants consumed them, and how a violent wind threw down the four corners of a house so that it fell upon his children and slew them all. The devil by himself without the co-operation of any witches, but merely by God’s permission alone, was able to bring about all these disasters. Therefore he can certainly do many things which are often ascribed to the work of witches.”
“uma sálvia podre, arremessada numa corrente d’água, pode causar terríveis tempestades e borrascas.”
“Um dos argumentos muito repetidos: Citamos Aristóteles, que diz, no terceiro livro de sua Ética: O Mal é um ato voluntário, o que se prova pelo fato de que ninguém executa uma ação injusta, e um homem que comete um estupro o faz em busca do seu próprio prazer, não é que prejudique apenas por prejudicar ou queira cometer o mal pelo próprio mal. Mas não é assim que entende a Lei. O diabo está apenas usando a bruxa como seu instrumento; logo, neste caso a bruxa é apenas um títere; a bruxa não deveria ser punida pelo seu ato.” [!!!]
Gálatas 3: “O senseless Galatians, who hath bewitched you that you should not obey the truth?”
“And the gloss upon this passage refers to those who have singularly fiery and baleful eyes [inflamados, perniciosos], who by a mere look can harm others, especially young children.” ???
“Alguns podem seduzir e hipnotizar pelo mero olhar” Avicena
O ímã assustava os crentes até no mínimo Santo Agostinho. O “poder” feminino da maquiagem é colocado em pé de igualdade com aquele poder de atração magnética!
“Moisés atacou o Egito com dez pragas por intermédio do ministério dos bons Anjos; já os magos do Faraó foram capazes tão-só de realizar três desses milagres pela ajuda de Satanás. E a peste que caiu sobre as pessoas por 3 dias devido ao pecado de Davi, que enumerou as pessoas, e os 72 mil homens que foram massacrados numa noite, do exército de Senacheribe, foram milagres produzidos por Anjos de Deus, i.e., Anjos bons tementes a Deus e sabedores de Sua Vontade.”
“No tempo de Jó não havia feiticeiros nem bruxas. A Providência quis que o exemplo de Jó servisse para alertar sobre os poderes ocultos do Anjo caído manifestáveis mesmo contra os justos (…) lembre-se: nada ocorre senão a vontade de Deus.”
“Vincent of Beauvais(*) in his Speculum historiale, quoting many learned authorities, says that he who first practised the arts of magic and of astrology was Zoroaster, who is said to have been Cham the son of Noe. And according to S. Augustine in his book Of the City of God, Cham laughed aloud when he was born, and thus showed that he was a servant of the devil, and he, although he was a great and mighty king, was conquered by Ninus the son of Belus,¹ who built Ninive, whose reign was the beginning of the kingdom of Assyriain the time of Abraham.”
(*) “Little is known of the personal history of this celebrated encyclopaedist. The years of his birth and death are uncertain, but the dates most frequently assigned are 1190 and 1264 respectively. It is thought that he joined the Dominicans in Paris shortly after 1218, and that he passed practically his whole life in his monastery in Beauvais, where he occupied himself incessantly upon his enormous work, the general title of which is Speculum Maius, containing 80 books, divided into 9.885 chapters. The third part, Speculum Historiale, in 31 books and 3,793 chapters, bring the History of the World down to A.D. 1250.”
¹ Grego antigo Bēlos; a reencarnação antropomórfica de Marduk; e ainda suposto neto de Hércules! Belus é algumas vezes associado à Assíria, outras à Babilônia e ainda outras ao Egito como um “pai civilizacional” e mestre militar ou semideus da guerra. Na última versão (a egípcia), teria se casado com a filha do deus-rio Nilo. De 12 autores clássicos que citaram Belus, 4 atribuem sua paternidade a Poseidon. Não estão tampouco descartadas relações do nome Belus com Ba’al do Velho Testamento (conseqüentemente, Ba’al e Marduque possuem verossimilhanças e correlações).
“From this time men began to worship images as though they were gods; but this was after the earliest years of history, for in the very first ages there was no idolatry, since in the earliest times men still preserved some remembrance of the creation of the world, as S. Thomas says, Book 2, question 95, article 4. Or it may have originated with Nembroth [Nimrod], who compelled men to worship fire; and thus in the second age of the world there began Idolatry, which is the first of all superstitions, as Divination is the second, and the Observing of Times and Seasons the third.
The practices of witches are included in the second kind of superstition, since they expressly invoke the devil. And there are 3 kinds of this superstition: — Necromancy, Astrology, or rather Astromancy, the superstitious observation of stars, and Oneiromancy.” Freud bruxão
“The prophet Isaiah (6:6) says: The earth is filled with the knowledge of the Lord. And so in this twilight and evening of the world, when sin is flourishing on every side and in every place, when charity is growing cold, the evil of witches and their inequities superabound.”
“And since Zoroaster was wholly given up to the magic arts, it was the devil alone who inspired him to study and observe the stars.”
“For the eyes direct their glance upon a certain object without taking notice of other things, and although the vision be perfectly clear, yet at the sight of some impurity, such, for example, a woman during her monthly periods, the eyes will as it were contract a certain impurity. This is what Aristotle says in his work On Sleep and Waking, and thus if anybody’s spirit be inflamed with malice or rage, as is often the case with old women, then their disturbed spirit looks through their eyes, for their countenances are most evil and harmful, and often terrify young children of tender years, who are extremely impressionable.”“Os olhos dirigem sua mirada a certos objetos sem se concentrar sobre ou perceber outros, e ainda que o sentido da visão resulte perfeitamente claro, quando abstraído por alguma impureza, como, por exemplo, uma mulher em seu período menstrual, os olhos serão contaminados pela mesma impureza. Isto é o que Aristóteles diz em sua obra Sobre o Sono e a Vigília [livro contido na obra maior, Da Alma]; destarte, se a alma de alguém estiver dominada pela malícia ou fúria, o que é amiúde o caso das mulheres velhas, sua alma perturbada transparece através dos olhos; basta observar o quanto seus semblantes parecem maus e daninhos, e como assustam com tanta facilidade as crianças pequenas nos anos da inocência, que são extremamente impressionáveis.”
A lenda do “olhar letal” do basilisco: quiçá a fonte do Mito da Medusa.
EVIL NEVER DIES: “Réalité de la Magie et des Apparitions, Paris, 1819 (pp. xii-xiii), has: <Le monde, purgé par le déluge, fut repeuplé par les trois fils de Noé. Sem et Japhet imitèrent la vertu de leur père, et furent justes comme lui. Cham, au contraire, donna entrée au démon dans son coeur, remit au jour l’art exécrable de la magie, en composa les règles, et en instruisit son fils Misraim.>”
OS TRÊS REIS MAGOS VIERAM PRESENTEAR O FILHO DE DEUS (O DIABO REDENTOR) COM PRESENTES FANTÁSTICOS E ENCANTADORES.
“Caldeu, astrólogo e mago eram três sinônimos perfeitos.”
“And now with reference to the second point, namely, that blood will flow from a corpse in the presence of a murderer.” Superstição lida hoje em Tom Sawyer!
“Now there are two circumstances which are certainly very common at the present day, that is to say, the connexion of witches with familiars, Incubi and Succubi, and the horrible sacrifices of small children. (…) Now these demons work owing to their influence upon man’s mind and upon his free will, and they choose to copulate under the influence of certain stars rather than under the influence of others, for it would seem that at certain times their semen can more easily generate and beget children.”
“At first it may truly seem that it is not in accordance with the Catholic Faith to maintain that children can be begotten by devils, that is to say, by Incubi and Succubi: for God Himself, before sin came into the world, instituted human procreation, since He created woman from the rib of man to be a help-meet unto man: And to them He said: Increase, and multiply, Genesis 2:24. Likewise after sin had come into the world, it was said to Noé: Increase, and multiply, Genesis 9:1. In the time of the new law also, Christ confirmed this union: Have ye not read, that he who made man from the beginning, Made them male and female?S. Matthew 19:4. Therefore, men cannot be begotten in any other way than this.
But it may be argued that devils take their part in this generation not as the essential cause, but as a secondary and artificial cause, since they busy themselves by interfering with the process of normal copulation and conception, by obtaining human semen, and themselves transferring it.”
“to collect human semen from one person and to transfer it to another implies certain local actions. But devils cannot locally move bodies from place to place. And this is the argument they put forward. The soul is purely a spiritual essence, so is the devil: but the soul cannot move a body from place to place except it be that body in which it lives and to which it gives life: whence if any member of the body perishes it becomes dead and immovable. Therefore devils cannot move a body from place to place, except it be a body to which they give life. It has been shown, however, and is acknowledged that devils do not bestow life on anybody, therefore they cannot move human semen locally”
“the power that moves and the movement are one and the same thing according to Aristotle in his Physics. It follows, therefore, that devils who move heavenly bodies must be in heaven, which is wholly untrue, both in our opinion, and in the opinion of the Platonists.”
“as Walafrid Strabo says in his commentary upon Exodus 7:2: And Pharaoh called the wise men and the magicians: Devils go about the earth collecting every sort of seed, and can by working upon them broadcast various species. And again in Genesis 6 the gloss makes 2 comments on the words: And the sons of God saw the daughters of men. First, that by the sons of God are meant the sons of Seth, and by the daughters of men, the daughters of Cain. Second, that Giants were created not by some incredible act of men, but by certain devils, which are shameless towards women. For the Bible says, Giants were upon the earth.”
“For through the wantonness of the flesh they have much power over men; and in men the source of wantonness lies in the privy parts, since it is from them that the semen falls, just as in women it falls from the navel.”
“men may at times be begotten by means of Incubi and Succubi”
“We leave open the question whether it was possible for Venus to give birth to Aeneas through coition with Anchises. For a similar question arises in the Scriptures, where it is asked whether evil angels lay with the daughters of men, and thereby the earth was then filled with giants, that is to say, preternaturally big and strong men.” Santo Agostinho
“Satyrs are wild shaggy creatures of the woods, which are a certain kind of devils called Incubi.”
“As to that of S. Paul in I Corinthians 11, A woman ought to have a covering on her head, because of the angels, many Catholics believe that because of the angels refers to Incubi. Of the same opinion is the Venerable Bede in his History of the English; also William of Paris in his book De Universo, the last part of the 6th treatise. Moreover, S. Thomas speaks of this (I. 25 and II. 8, and elsewhere; also on Isaiah 12 and 14). Therefore he says that it is rash to deny such things. For that which appears true to many cannot be altogether false, according to Aristotle (at the end of the De somno et vigilia, and in the 2nd Ethics). I say nothing of the many authentic histories, both Catholic and heathen, which openly affirm the existence of Incubi.”
I Corinthians 11:“Every man who prays or prophesies with his head covered dishonors his head.But every woman who prays or prophesies with her head uncovered dishonors her head—it is the same as having her head shaved. For if a woman does not cover her head, she might as well have her hair cut off; but if it is a disgrace for a woman to have her hair cut off or her head shaved, then she should cover her head. A man ought not to cover his head, since he is the image and glory of God; but woman is the glory of man.”
“materially life springs from the semen, and an Incubus devil can, with God’s permission, accomplish this by coition. And the semen does not so much spring from him, as it is another man’s semen received by him for this purpose (see S. Thomas, I. 51, art. 3). For the devil is Succubus to a man, and becomes Incubus to a woman. In just the same way they absorb the seeds of other things for the generating of various thing, as S. Augustine says, de Trinitate 3.”
INNER-BREEDING HERMAPHRODITE MUTUAL CONCEPTION: “one devil, allotted to a woman, should receive semen from another devil, allotted to a man [esperma feminino, vale dizer], that in this way each of them should be commissioned by the prince of devils to work some witchcraft; since, to each one is allotted his own angel, even from among the evil ones; or because of the filthiness of the deed, which one devil would abhor to commit.”
“the soul occupies by far the lowest grade in the order of spiritual beings, and therefore it follows that there must be some proportionate relation between it and the body which it is able to move by contact. But it is not so with devils, whose power altogether exceeds corporeal power. (…) And just as the higher heavenly bodies are moved by the higher spiritual substances, as are the good Angels, so are the lower bodies moved by the lower spiritual substances, as are the devils. And if this limitation of the devils’ power is due to the essence of nature, it is held by some that the devils are not of the order of those higher angels, but are part of this terrestrial order created by God; and this was the opinion of the Philosophers. And if it is due to condemnation for sin, as is held by the Theologians, then they were thrust from the regions of heaven into this lower atmosphere for a punishment, and therefore are not able to move either it or the earth. (…) Also there is the argument that objects that the motion of the whole and of the part is the same thing, just as Aristotle in his 4th Physics instances the case of the whole earth and a clod of soil; and that therefore if the devils could move a part of the earth, they could also move the whole earth. But this is not valid, as is clear to anyone who examines the distinction.”
“through such action complete contraception and generation by women can take place, inasmuch as they can deposit human semen in the suitable place of a woman’s womb where there is already a corresponding substance. (…) wherefore the child is the son not of the devil, but of some man.”
FREEZER ANTIGO: “devils are able to store the semen safely, so that its vital heat is not lost; or even that it cannot evaporate so easily on account of the great speed at which they move by reason of the superiority of the move over the thing moved.”
I Corinthians 15: “As long as the world endures Angels are set over Angels, men over men, and devils over devils. Also in Job 40 it speaks of the scales of Leviathan, which signify the members of the devil, how one cleaves to another. Therefore there is among them diversity both of order and of action.” “It is Catholic to maintain that there is a certain order of interior and exterior actions, and a degree of preference among devils. Whence it follows that certain abominations are committed by the lowest orders, from which the higher orders are precluded on account of the nobility of their natures.”
“Dionysus also lays it down in his 10th chapter On the Celestial Hierarchythat in the same order there are 3 separate degrees; and we must agree with this, since they are both immaterial and incorporeal. See also S. Thomas (2:2).”
“For though one and the same name, that of devil, is generally used in Scripture because of their various qualities, yet the Scriptures teach that One is set over these filthy actions, just as certain other vices are subject to Another. For it is the practice of Scripture and of speech to name every unclean spirit Diabolus, from Dia, that is Two, and Bolus, that is Morsel [pedaço]; for he kills two things, the body and the soul. And this is in accordance with etymology, although in Greek Diabolus means shut in Prison, which also is apt, since he is not permitted to do as much harm as he wishes. Or Diabolus may mean Downflowing, since he flowed down, that is, fell down, both specifically and locally. He is also named Demon, that is, Cunning over Blood, since he thirsts for and procures sin with a threefold knowledge, being powerful in the subtlety of his nature, in his age-long experience, and in the revelation of the good spirits. He is called also Belial, which means Without Yoke or Master; for he can fight against him to whom he should be subject. He is called also Beelzebub, which means Lord of Flies, that is, of the souls of sinners who have left the true faith of Christ. Also Satan, that is, the Adversary; see I Peter 2: For your adversary the devil goeth about, etc.Also Behemoth, that is, Beast, because he makes men bestial.
But the very devil of Fornication, and the chief of that abomination, is called Asmodeus, which means the Creature of Judgement: for because of this kind of sin a terrible judgement was executed upon Sodom and the 4 other cities. Similarly the devil of Pride is called Leviathan, which means Their Addition; because when Lucifer tempted our first parents he promised them, out of his pride, the addition of Divinity. Concerning him the Lord said through Isaiah: I shall visit it upon Leviathan, that old and tortuous serpent. And the devil of Avarice and Riches is called Mammon, whom also Christ mentions in the Gospel (Matthew 6): Ye cannot serve God, etc.”
Segundo este panfleto, Lúcifer e os “diabos mais altos” jamais cometeriam um ato tão impuro quanto a fornicação! Demônios pudicos…
“certain men who are called Lunatics are molested by devils more at one time than at another; and the devils would not so behave, but would rather molest them at all times, unless they themselves were deeply affected by certain phases of the Moon.”
“the choleric are wrathful, the sanguine are kindly, the melancholy are envious, and the phlegmatic are slothful.”
“S. Augustine (de Civitate Dei, V), where he resolves a certain question of 2 brothers who fell ill and were cured simultaneously, approves the reasoning of Hippocrates rather than that of an Astronomer. For Hippocrates answered that it is owing to the similarity of their humours; and the Astronomer answered that it was owing the identity of their horoscopes. For the Physician’s answer was better, since he adduced the more powerful and immediate cause.”
“Saturn has a melancholy and bad influence and Jupiter a very good influence”
(*) “Although in Cicero and in Senecamathematicus means a mathematician, in later Latin it always signifies an astrologer, a diviner, a wizard. The Mathematici were condemned by the Roman law as exponents of black magic. Their art is indeed forbidden in severest terms by Diocletian (A.D. 284-305): <Artem geometriae discere atque exervere oublice interest, ars autem mathematica damnabilis interdicta est omnino.>”
“Also, as William of Paris says in his De Universo, it is proved by experience that if a harlot tries to plant an olive it does not become fruitful, whereas if it is planted by a chaste woman it is fruitful.”
“And here it is to be noted that a belief in Fate is in one way quite Catholic, but in another way entirely heretical.” “Fate may be considered to be a sort of second disposition, or an ordination of second causes for the production of foreseen Divine effects. And in this way Fate is truly something.”
“as Aristotle says, the brain is the most humid of all the parts of the body, therefore it chiefly is subject to the operation of the Moon, which itself has power to incite humours. Moreover, the animal forces are perfected in the brain, and therefore the devils disturb a man’s fancy according to certain phases of the Moon, when the brain is ripe for such influences. And these are reasons why the devils are present as counsellors in certain constellations. They may lead men into the error of thinking that there is some divinity in the stars.”
“And as for that concerning I Kings 16: that Saul, who was vexed by a devil, was alleviated when David played his harp before him, and that the devil departed, etc. It must be known that it is quite true that by the playing of the harp, and the natural virtue of that harmony, the affliction of Saul was to some extent relieved, inasmuch as that music did somewhat calm his sense through hearing; through which calming he was made less prone to that vexation.”
“parteiras, que ultrapassam todas as outras em maldade.”
“there are three things in nature, the Tongue, an Ecclesiastic, and a Woman, which know no moderation in goodness or vice; and when they exceed the bounds of their condition they reach the greatest heights and the lowest depths of goodness and vice.”
“Avoid as you would the plague a trading priest, who has risen from poverty to riches, from a low to a high estate.”
Ecclesiasticus 25: “There is no head above the head of a serpent: and there is no wrath above the wrath of a woman. I had rather dwell with a lion and a dragon than to keep house with a wicked woman.”
“O que mais é uma mulher senão um inimigo da amizade, uma punição inescapável, um mal necessário, uma tentação natural, uma calamidade desejável, um perigo doméstico, um prejuízo deleitável, um mal da natureza disfarçado de beleza?”João Crisóstomo
“Cicero in his second book of The Rhetorics says: The many lusts of men lead them into one sin, but the lust of women leads them into all sins; for the root of all woman’s vices is avarice. And Seneca says in his Medea: A woman either loves or hates; there is no third grade. And the tears of woman are a deception, for they may spring from true grief, or they may be a snare. When a woman thinks alone, she thinks evil.”
“Intelectualmente, as mulheres são como crianças.”Terêncio
“Nenhuma mulher compreendia filosofia exceto Temeste.”Lactâncio, Instituições Divinas
Provérbios 11: “Como uma jóia de ouro no focinho dum porco, assim é uma mulher bonita que não tem modos.”
“And when the philosopher Socrates was asked if one should marry a wife, he answered: If you do not, you are lonely, your family dies out, and a stranger inherits; if you do, you suffer perpetual anxiety, querelous complaints, reproaches concerning the marriage portion, the heavy displeasure of your relations, the garrulousness of a mother-in-law, cuckoldom, and no certain arrival of an heir. [fonte?] This he said as one who knew. For S. Jerome in his Contra Iovinianum says: This Socrates had 2 wives, whom he endured with much patience, but could not be rid of their contumelies and clamorous vituperations. So one day when they were complaining against him, he went out of the house to escape their plaguing, and sat down before the house; and the women then threw filthy water over him. But the philosopher was not disturbed by this, saying, <I knew the rain would come after the thunder.>”
“If we inquire, we find that nearly all the kingdoms of the world have been overthrown by women. Troy, which was a prosperous kingdom, was, for the rape of one woman, Helen, destroyed, and many thousands of Greeks slain. The kingdom of the Jews suffered much misfortune and destruction through the accursed Jezebel, and her daughter Athaliah, queen of Judah, who caused her son’s sons to be killed, that on their death she might reign herself; yet each of them was slain. The kingdom of the Romans endured much evil through Cleopatra, Queen of Egypt, that worst of women. And so with others. Therefore it is no wonder if the world now suffers through the malice of women.”
“There is no man in the world who studies so hard to please the good God as even an ordinary woman studies by her vanities to please men.”
“All witchcraft comes from carnal lust, which is in women insatiable.”
“We know of an old woman who, according to the common account of the brothers in that monastery even up to this day, in this manner not only bewitched 3 successive Abbots, but even killed them, and in the same way drove the 4th out of his mind. For she herself publicly confessed it, and does not fear to say: I did so and I do so, and they are not able to keep from loving me because they have eaten so much of my dung – measuring off a certain length on her arm. I confess, moreover, that since we had no case to prosecute her or bring her to trial, she survives to this day.”
APARENTEMENTE, A REFUTAÇÃO DO ‘FENÔMENO’ DA POSSESSÃO: “And a third kind of mutation can be added, which is when a good or bad angel enters into the body, in the same way that we say that God alone is able to enter into the soul, that is, the essence of life. But when we speak of an angel, especially a bad angel, entering the body, as in the case of an obsession, he does not enter beyond the limits of the essence of the body; for in this way only God the Creator can enter, Who gave it to be as it were the intrinsic operation of life. But the devil is said to enter the body when he effects something about the body: for when he works, there he is, as S. John Damascene says. And then he works within the bounds of corporeal matter, but not within the very essence of the body.”
“the devil can directly prevent the erection of that member which is adapted to fructification, just as he can prevent local motion.”
“And again, it was a greater thing to turn Lot’s wife into a pillar of salt than it is to take away the male organ; and that (Genesis 19) was a real and actual, not an apparent, metamorphosis (for it is said that that pillar is still to be seen), And this was done by a bad Angel; just as the good Angels struck the men of Sodom with blindness, so that they could not find the door of the house. And so it was with the other punishments of the men of Gomorrah. The gloss, indeed, affirms that Lot’s wife was herself tainted with that vice, and therefore she was punished.”
PRECISO PROVAR QUE A ODISSÉIA NÃO FOI REAL, ORA QUAL É O MEU PROBLEMA? “it is read in the books of the Gentiles that a certain sorceress named Circe changed the companions of Ulysses into beasts; but that this was due to some glamour or illusion, rather than an actual accomplishment, by altering the fancies of men”
(*) “Crohns in his Die Summa theologica des Antonin von Florenz und die Schützung des Weibes im Hexenhammer, Helsingfors, 1903, has set out to show that the very pronounced misogyny which is apparent in the Malleus Maleficarum can be traced to the Summa of S. Antoninus.”
(*) “During the 16th century in France lycanthropy was very prevalent, and cannibalism were rife in many county districts.”
“penitent witches have often told to us and to others, saying: No one does more harm to the Catholic Faith than midwives.For when they do not kill children, then, as if for some other purpose, they take them out of the room and, raising them up in the air, offer them to devils.”
“Evil will be for all time, even to the perfecting of the universe.” Dionysius
“as through the persecution of the tyrants came the patience of the martyrs, and through the works of witches come the purgation or proving of the faith of the just”
“God in His justice permits the prevalence of evil, both that of sin and that of pain, and especially now that the world is cooling and declining to its end”
SALADA MISTA TEO-GENTÍLICA: “See Apocalypse 12. The dragon falling from heaven drew with him the third part of the stars. And he lives in the form of Leviathan, and is king over all the children of pride. And, according to Aristotle (Metaph., V), he is called king of princes, inasmuch as he moves those who are subject to him according to his will and command.”
Do alto de uma montanha (Escolástica, pressentimento de Dia do Juízo iminente) é fácil dizer que “a ordem do cosmo” exige descer até o último andar do porão na escada metafísica da perfeição gradual de cada coisa a seu tempo…
“Democritus and the other natural philosophers were in error when they ascribed whatever happened to the inferior creation to the mere chance of matter.”
“the sins of witches are more grievous than those of the bad angels and our first parents. Wherefore, just as the innocent are punished for the sins of their fathers, so are many blameless people damned and bewitched for the sins of witches.”
“Adam sinned only in doing that which was wrong in one of two ways; for it was forbidden, but was not wrong in itself: but witches and other sinners sin in doing that which is wrong in both ways, wrong in itself, and forbidden, such as murders and many other forbidden things.”
“in fornication a young man sins, but an old man is mad.”
“For they are called witches (maleficae) on account of the enormity of their crimes”
“For the sin of infidelity consists in opposing the Faith; and this may come about in 2 ways, by opposing a faith which has not yet been received, or by opposing it after it has been received. Of the first sort is the infidelity of the Pagans or Gentiles. In the second way, the Christian Faith may be denied in 2 ways: either by denying the prophecies concerning it, or by denying the actual manifestation of its truth. And the first of these is the infidelity of the Jews, and the second the infidelity of Heretics.”
II Pedro 2: “the infidelity of the heretics, who while professing the faith of the Gospel fight against it by corrupting it, is a greater sin than that of the Jews and Pagans.”
“they received the prophecy of the Christian Faith in the Old Law, which they corrupt through badly interpreting it, which is not the case with the Pagans.”
“a Saracen fasts, to observe the law of Mohammed as to fasting, and a Jew observes his Feast days; but in such things he is guilty of mortal sin.”
“For, besides the punishment of excommunication inflicted upon them, Heretics, together with their patrons, protectors and defenders, and with their children to the 2nd generation on the father’s side, and to the first degree on the mother’s side, are admitted to no benefit or office of the Church. And if a Heretic have Catholic children, for the heinousness of his crime they are deprived of their paternal inheritance.And if a man be convicted, and refuse to be converted and abjure his heresy, he must at once be burned, if he is a layman.For if they who counterfeit money are summarily put to death, how much more must they who counterfeit the Faith? But if he is a cleric, after solemn degradation he is handed over to the secular Court to be put to death. But if they return to the Faith, they are to be imprisoned for life.”
“For, bodily speaking, sons are a property of the father, and slaves and animals are the property of their masters; and so the sons are sometimes punished for their parents. Thus the son born to David from adultery quickly died; and the animals of the Amalekites were bidden to be killed. Yet the reason for these things remains a mystery.”
SOBRE DEUS INFLIGIR SOFRIMENTO SEM CULPA DO “CRENTE”: “For he says that for 5 causes God scourges man in this life, or inflicts punishment. First, that God may be glorified; and this is when some punishment or affliction is miraculously removed, as in the case of the man born blind (S. John 9), or of the raising of Lazarus (S. John 11).” Ou quando ele me deu 10 graus de miopia, para se gloriar na seqüência com meus infinitos livros.
“And the species of the first form of Divination, that is, an open invocation of devils, are the following: Sorcery, Oneiromancy, Necromancy, Oracles, Geomancy, Hydromancy, Aeromancy, Pyromancy, and Soothsaying (see S. Thomas, Second of the Second, quest. 95, 26, and 5). The species of the 2nd kind are Horoscopy, Haruspicy, Augury, Observation of Omens, Cheiromancy and Spatulamancy.”
“But let no one think that such practices are lawful because the Scripture records that the soul of the just Prophet, summoned from Hades to predict the event of Saul’s coming war, appeared through the means of a woman who was a witch. For, as S. Augustine says to Simplicianus: It is not absurd to believe that it was permitted by some dispensation, or by the potency of any magic art, but by some hidden dispensation unknown to the Pythoness or to Saul, that the spirit of that just man should appear before the sight of the king, to deliver the Divine sentence against him.”
“Oneiromancy may be practised in two ways. The first is when a person uses dreams so that he may dip into the occult with the help of the revelation of devils invoked by him, with whom he has entered into an open pact. The second is when a man uses dreams for knowing the future, in so far as there is such virtue in dreams proceeding from Divine revelation, from a natural and intrinsic or extrinsic cause”
“when we study at the time of the dawn we are given an understanding of certain occult matters in the Scriptures.”
MUITA FÉ NO ARI.: “doctors are very often helped by dreams in their diagnosis (as Aristotle says in the same book).”
“when they desire to see what their fellow-witches are doing, it is their practice to lie down on their left side in the name of their own and of all devils; and these things are revealed to their vision in images.”
“The other species of divination, which are performed with a tacit, but not an open, invocation of devils, are Horoscopy, or Astrology, so called from the consideration of the stars at birth; Haruspicy, which observes the days and hours; Augury, which observes the behaviour and cries of birds; Omens, which observe the words of men; and Cheiromancy, which observes the lines of the hand, or of the paws of animals.”
“although the sin of Satan is unpardonable, this is not on account of the greatness of his crime, having regard to the nature of the Angels, with particular attention to the opinion of those who say that the Angels were created only in a state of nature, and never in a state of grace. And since the good of grace exceeds the good of nature, therefore the sins of those who fall from a state of grace, as do the witches by denying the faith which they received in baptism, exceed the sins of the Angels.”
“A certain well-born citizen of Spires had a wife who was of such an obstinate disposition that, though he tried to please her in every way, yet she refused in nearly every way to comply with his wishes, and was always plaguing him with abusive taunts. It happened that, on going into his house one day, and his wife railing against him as usual with opprobrious words, he wished to go out of the house to escape from quarrelling. But she quickly ran before him and locked the door by which he wished to go out; and loudly swore that, unless he beat her, there was no honesty or faithfulness in him. At these heavy words he stretched out his hand, not intending to hurt her, and struck her lightly with his open palm on the buttock; whereupon he suddenly fell to the ground and lost all his senses, and lay in bed for many weeks afflicted with a most grievous illness. Now it is obvious that this was not a natural illness, but was caused by some witchcraft of the woman. And very many similar cases have happened, and been made known to many.”
“it is to be said that witches are not generally rich for this reason: that the devils like to show their contempt for the Creator by buying witches for the lowest possible price. And also, lest they should be conspicuous by their riches.”
“And because we are now dealing with matters relating to morals and behaviour, and there is no need for a variety of arguments and disquisitions, since those matters which now follow under their headings are sufficiently discussed in the foregoing Questions; therefore we pray God that the reader will not look for proofs in every case, since it is enough to adduce examples that have been personally seen or heard, or are accepted at the word of credible witnesses.”
“There are 3 classes of men blessed by God, whom that detestable race cannot injure with their witchcraft. And the first are those who administer public justice against them, or prosecute them in any public official capacity. The second are those who, according to the traditional and holy rites of the Church, make lawful use of the power and virtue which the Church by her exorcisms furnishes in the aspersion of Holy Water, the taking of consecrated salt, the carrying of blessed candles on the Day of the Purification of Our Lady, of palm leaves upon Palm Sunday, and men who thus fortify themselves are acting so that the powers of devils are diminished; and of these we shall speak later. The third class are those who, in various and infinite ways, are blessed by the Holy Angels.”
FAÇA O SINAL DA CRUZ, OTÁRIO! “When I had invoked the devil that I might commit such a deed with his help, he answered me that he was unable to do any of those things, because the man had good faith and diligently defended himself with the sign of the cross; and that therefore he could not harm him in his body, but the most he could do was to destroy an 11th part of the fruit of his lands.”
“Therefore we may similarly say that, even if the administrators of public justice were not protected by Divine power, yet the devils often of their own accord withdraw their support and guardianship from witches, either because they fear their conversion, or because they desire and hasten their damnation.”
“But since self-praise is sordid and mean, it is better to pass them over in silence than to incur the stigma of boastfulness and conceit. But we must except those which have become so well-known that they cannot be concealed.”
“Not even the forbidden books of Necromancy contain such knowledge; for witchcraft is not taught in books, nor is it practised by the learned, but by the altogether uneducated; having only one foundation, without the acknowledgement or practice of which it is impossible for anyone to work witchcraft as a witch.”
“But these are only the children who have not been re-born by baptism at the font, for they cannot devour those who have been baptized, nor any without God’s permission.”
“The first method is when witches meet together in the conclave on a set day, and the devil appears to them in the assumed body of a man, and urges them to keep faith with him, promising them worldly prosperity and length of life; and they recommend a novice to his acceptance. And the devil asks whether she will abjure the Faith, and forsake the holy Christian religion and the worship of the Anomalous Woman (for so they call the Most Blessed Virgin MARY), and never venerate the Sacraments; and if he finds the novice or disciple willing, then the devil stretches out his hand, and so does the novice, and she swears with upraised hand to keep that covenant. And when this is done, the devil at once adds that this is not enough; and when the disciple asks what more must be done, the devil demands the following oath of homage to himself: that she give herself to him, body and soul, for ever, and do her utmost to bring others of both sexes into his power. He adds, finally, that she is to make certain unguents from the bones and limbs of children, especially those who have been baptized; by all which means she will be able to fulfil all her wishes with his help.”
“Another, named Walpurgis, was notorious for her power of preserving silence, and used to teach other women how to achieve a like quality of silence by cooking their 1st-born sons in an oven.”
O SUPER-HOMEM ESTUDA DEMONOLOGIA: “For just as a physician sees signs in a sick man which a layman would not notice, so the devil sees what no man can naturally see.”
As bruxas evitavam fazer bruxarias aos sábados, o dia da Santa Virgem. Hohoho, quão poderosas!
“And though we are 2 who write this book, one of us has very often seen and known such men. For there is a man who was once a scholar, and is now believed to be a priest in the diocese of Freising, who used to say that at one time he had been bodily carried through the air by a devil, and taken to the most remote parts.”
“This is clear in the case of certain men who walk in their sleep on the roofs of houses and over the highest buildings, and no one can oppose their progress either on high or below. And if they are called by their own names by the other by-standers, they immediately fall crashing to the ground.” HAHAHA
“For it is manifest that some of them, which the common people call Fauns, and we call Trolls, which abound in Norway, are such buffoons and jokers that they haunt certain places and roads and, without being able to do any hurt to those who pass by, are content with mocking and deluding them, and try to weary them rather than hurt them. And some of them only visit men with harmless nightmares.”
“Did not the devil take up Our Saviour, and carry Him up to a high place, as the Gospel testifies?”
“Indeed the natural power or virtue which is in Lucifer is so great that there is none greater among the good Angels in Heaven. For just as he excelled all the Angels in his nature, and not his nature, but only his grace, was diminished by his Fall, so that nature still remains in him, although it is darkened and bound.”
“Two objections which someone may bring forward are not valid. First, that man’s soul could resist him, and that the text seems to speak of one devil in particular, since it speaks in the singular, namely Lucifer. And because it was he who tempted Christ in the wilderness, and seduced the first man, he is now bound in chains. And the other Angels are not so powerful, since he excels them all. Therefore the other spirits cannot transport wicked men through the air from place to place.
These arguments have no force. For, to consider the Angels first, even the least Angel is incomparably superior to all human power, as can be proved in many ways. First, a spiritual is stronger than a corporeal power, and so is the power of an Angel, or even of the soul, greater than that of the body. Secondly, as to the soul; every bodily shape owes its individuality to matter, and, in the case of human beings, to the fact that a soul informs it”
(GOLDEN) WITCHING (S)HOU(E)R: “Here is an instance of a visible transportation in the day-time. In the town of Waldshut on the Rhine, in the diocese of Constance, there was a certain witch who was so detested by the townsfolk that she was not invited to the celebration of a wedding which, however, nearly all the other townsfolk were present. Being indignant because of this, and wishing to be revenged, she summoned a devil and, telling him the cause of her vexation, asked him to raise a hailstorm and drive all the wedding guests from their dancing; and the devil agreed, and raising her up, carried her through the air to a hill near the town, in the sight of some shepherds. And since, as she afterwards confessed, she had no water to pour into the trench, she made a small trench and filled it with her urine instead of water, and stirred it with her finger, after their custom, with the devil standing by.”
“Know, moreover, that the air is in every way a most changeable and fluid matter: and a sign of this is the fact that when any have tried to cut or pierce with a sword the body assumed by a devil, they have not been able to; for the divided parts of the air at once join together again. From this it follows that air is in itself a very competent matter, but because it cannot take shape unless some other terrestrial matter is joined with it, therefore it is necessary that the air which forms the devil’s assumed body should be in some way inspissated [condensado], and approach the property of the earth, while still retaining its true property as air.And devils and disembodied spirits can effect this condensation by means of gross vapours raised from the earth, and by collecting them together into shapes in which they abide, not as defilers of them, but only as their motive power which give to that body the formal appearance of life, in very much the same way as the soul informs the body to which it is joined.”
“From this there may arise an incidental question as to what should be thought when a good or bad Angel performs some of the functions of life by means of true natural bodies, and not in aerial bodies; as in the case of Balaam’s ass, through which the Angel spoke, and when the devils take possession of bodies. It is to be said that those bodies are not called assumed, but occupied. See S. Thomas, 2:8, Whether Angels assume bodies.”
“To return to the point. Devils have no lungs or tongue, though they can show the latter, as well as teeth and lips, artificially made according to the condition of their body; therefore they cannot truly and properly speak. But since they have understanding, and when they wish to express their meaning, then, by some disturbance of the air included in their assumed body, not of air breathed in and out as in the case of men, they produce, not voices, but sounds which have some likeness to voices, and send them articulately through the outside air to the ears of the hearer.And that the likeness of a voice can be made without respiration of air is clear from the case of other animals which do not breathe, but are said to make a sound, as do also certain other instruments, as Aristotle says in the De Anima. For certain fishes, when they are caught, suddenly utter a cry outside the water, and die.”“If anyone wishes to inquire further into the matter of devils speaking in possessed bodies, he may refer to S. Thomas in the Second Book of Sentences, dist. 8, art. 5. For in that case they use the bodily organs of the possessed body; since they occupy those bodies in respect of the limits of their corporeal quantity, but not in respect of the limits of their essence, either of the body or of the soul.”
HAHAHA: “Therefore it must be said that in no way does an Angel, either good or bad, see with the eyes of its assumed body, nor does it use any bodily property as it does in speaking, when it uses the air and the vibration of the air to produce sound which becomes reproduced in the ears of the hearer. Wherefore their eyes are painted eyes.”“For if the secret wishes of a man are read in his face, and physicians can tell the thoughts of the heart from the heart-beats and the state of the pulse, all the more can such things be known by devils.”
JESUS CRISTO NÃO CAGAVA: “In Christ the process of eating was in all respects complete, since He had the nutritive and metabolistic powers; not, be it said, for the purpose of converting food into His own body, for those powers were, like His body, glorified; so that the food was suddenly dissolved in His body, as when one throws water on to fire.”
“in times long past the Incubus devils used to infest women against their wills, as is often shown by Nider in his Formicarius, and by Thomas of Brabant in his books On the Universal Good, or On/About Bees.”
“And it is no objection that those of whom the text speaks were not witches but only giants and famous and powerful men; for, as was said before, witchcraft was not perpetuated in the time of the law of Nature, because of the recent memory of the Creation of the world, which left no room for Idolatry. But when the wickedness of man began to increase, the devil found more opportunity to disseminate this kind of perfidy.”
“a witch is either old and sterile, or she is not. And if she is, then he naturally associates with the witch without the injection of semen, since it would be of no use, and the devil avoids superfluity in his operations as far as he can. But if she is not sterile, he approaches her in the way of carnal delectation which is procured for the witch. And should be disposed to pregnancy, then if he can conveniently possess the semen extracted from some man, he does not delay to approach her with it for the sake of infecting her progeny.” “But this also cannot altogether be denied, that even in the case of a married witch who has been impregnated by her husband, the devil can, by the commixture of another semen, infect that which has been conceived.”
“they have greater opportunity to observe many people, especially young girls, who on Feast Days are more intent on idleness and curiosity, and are therefore more easily seduced by old witches.”
“But with regard to any bystanders, the witches themselves have often been seen lying on their backs in the fields or the woods, naked up to the very navel, and it has been apparent from the disposition of those limbs and members which pertain to the venereal act and orgasm, as also from the agitation of their legs and thighs, that, all invisibly to the bystanders, they have been copulating with Incubus devils; yet sometimes, howbeit this is rare, at the end of the act a very black vapour, of about the stature of a man, rises up into the air from the witch. And the reason is that that Schemer knows that he can in this way seduce or pervert the minds of girls or other men who are standing by.”
“Husbands have actually seen Incubus devils swiving [fodendo] their wives, although they have thought that they were not devils but men. And when they have taken up a weapon and tried to run them through, the devil has suddenly disappeared, making himself invisible. And then their wives have thrown their arms around them, although they have sometimes been hurt, and railed at their husbands, mocking them, and asking them if they had eyes, or whether they were possessed of devils.”
CARTEIRADA NAS ESTRELAS: “those changes which were miraculously caused in the Old or New Testament were done by God through the good Angels; as, for example, when the sun stood still for Joshua, or when it went backward for Hezekiah, or when it was supernaturally darkened at the Passion of Christ. But in all other matters, with God’s permission, they can work their spells, either the devils themselves, or devils through the agency of witches; and, in fact, it is evident that they do so.”
(*) “<Carnival.> These Pagan practices are sternly reprobated in the Liber Poenitentiali ofS. Theodore, 7th Archbishop of Canterbury. In Book 37 is written: <If anyone at the Kalends of January goeth about as a stag or a bull-calf, that is, making himself into a wild animal, and dressing in the skins of a herd animal, and putting on the heads of beast; those who in such wise transform themselves into the appearance of a wild animal, let them do penance for 3 years, because this is devilish.> The Council of Auxèrre in 578 (or 585) forbade anyone <to masquerade as a bull-calf or a stag on the 1st of January or to distribute devilish charms.>”
“In the town of Ratisbon a certain young man who had an intrigue with a girl, wishing to leave her, lost his member; that is to say, some glamour was cast over it so that he could see or touch nothing but his smooth body. In his worry over this he went to a tavern to drink wine; and after he had sat there for a while he got into conversation with another woman who was there, and told her the cause of his sadness, explaining everything, and demonstrating in his body that it was so. The woman was astute, and asked whether he suspected anyone; and when he named such a one, unfolding the whole matter, she said: <If persuasion is not enough, you must use some violence, to induce her to restore to you your health.> So in the evening the young man watched the way by which the witch was in the habit of going, and finding her, prayed her to restore to him the health of his body. And when she maintained that she was innocent and knew nothing about it, he fell upon her, and winding a towel tightly about her neck, choked her, saying: <Unless you give me back my health, you shall die at my hands.> Then she, being unable to cry out, and growing black, said: <Let me go, and I will heal you.> The young man then relaxed the pressure of the towel, and the witch touched him with her hand between the thighs, saying: <Now you have what you desire.> And the young man, as he afterwards said, plainly felt, before he had verified it by looking or touching, that his member had been restored to him by the mere touch of the witch.”
“As when a man who is awake sees things otherwise than as they are; such as seeing someone devour a horse with its rider, or thinking he sees a man transformed into a beast, or thinking that he is himself a beast and must associate with beasts. For then the exterior senses are deluded and are employed by the interior senses. For by the power of devils, with God’s permission, mental images long retained in the treasury of such images, which is the memory, are drawn out, not from the intellectual understanding in which such images are stored, but from the memory,¹ which is the repository of mental images, and is situated at the back of the head, and are presented to the imaginative faculty. And so strongly are they impressed on that faculty that a man has an inevitable impulse to imagine a horse or a beast, when the devil draws from the memory an image of a horse or a beast; and so he is compelled to think that he sees with his external eyes such a beast when there is actually no such beast to see; but it seems to be so by reason of the impulsive force of the devil working by means of those images.”
¹ Trecho absolutamente silogístico.
Meu problema é que fui possuído por algo maligno que começa com “D”, Diagnóstico. E essa coisa de que falei me diz que eu estou (com) outra coisa que começa com “B”. Eu (e)s(t)ou (com) uma Besta!
Me disseram que minha visão foi transtornada
Pela rigorosa fé no mais puro nada!
CRIAÇÃO DE MINHOCAS: “And what, then, is to be thought of those witches who in this way sometimes collect male organs in great numbers, as many as 20 or 30 members together, and put them in a bird’s nest, or shut them up in a box, where they move themselves like living members, and eat oats and corn, as has been seen by many and is a matter of common report?”
“But in the second sense there is a distinction to be drawn between creatures; for some are perfect creatures, like a man, and an ass, etc. And other are imperfect, such as serpents, frogs, mice, etc., for they can also be generated from putrefaction.”
TRACTATUS DE ÓTICA MEDIEVAL: “For in a glamour there may be an exterior object which is seen, but it seems other than it is. But imaginary vision does not necessarily require an exterior object, but can be caused without that and only by those inner mental images impressed on the imagination.”
“It is to be said that the soul is thought to reside in the centre of the heart, in which it communicates with all the members by an out-pouring of life. An example can be taken from a spider, which feels in the middle of its web when any part of the web is touched.”
A CONVENIÊNCIA DO DIABO NÃO PODER FAZER DE MULHERES INOCENTES BRUXAS (POIS QUALQUER PIA E LINDA MOÇA ACUSADA DE BRUXARIA É AUTOMATICAMENTE CULPADA E BOA CARNE DE CHURRASCO):“although the devil can blacken men’s reputations in respect of other vices, yet it does not seem possible for him to do so in respect of this vice [the pact] which cannot be perpetrated without his cooperation.”“it has never yet been known that an innocent person has been punished on suspicion of witchcraft, and there is no doubt that God will never permit such a thing to happen.”
“For we have often found that certain people have been visited with epilepsy or the falling sickness by means of eggs which have been buried with dead bodies, especially the dead bodies of witches, together with other ceremonies of which we cannot speak, particularly when these eggs have been given to a person either in food or drink.”
DISFIGURING DIVINE JUSTICE: “And there are witches who can bewitch their judges by a mere look or glance from their eyes, and publicly boast that they cannot be punished; and when malefactors have been imprisoned for their crimes, and exposed to the severest torture to make them tell the truth, these witches can endow them with such an obstinacy of preserving silence that they are unable to lay bare their crimes.”
“For the devil knows that, because of the pain of loss, or original sin, such children [mortas antes do batismo] are debarred from entering the Kingdom of Heaven. And by this means the Last Judgement is delayed, when the devils will be condemned to eternal torture; since the number of the elect is more slowly completed, on the fulfilment of which the world will be consumed. And also, as has already been shown, witches are taught by the devil to confect from the limbs of such children an unguent which is very useful for their spells.”
REALMENTE UM ROMANCE DIGNO DE CERVANTES: “A certain man relates that he noticed that his wife, when her time came to give birth, against the usual custom of women in childbirth, did not allow any woman to approach the bed except her own daughter, who acted as midwife. Wishing to know the reason for this, he hid himself in the house and saw the whole order of the sacrilege and dedication to the devil, as it has been described. He saw also, as it seemed to him, that without any human support, but by the power of the devil, the child was climbing up the chain by which the cooking-pots were suspended. In great consternation both at the terrible words of the invocation of the devils, and at the other iniquitous ceremonies, he strongly insisted that the child should be baptized immediately. While it was being carried to the next village, where there was a church, and when they had to cross a bridge over a certain river, he drew his sword and ran at his daughter, who was carrying the child, saying in the hearing of 2 others who were with them: <You shall not carry the child over the bridge; for either it must cross the bridge by itself, or you shall be drowned in the river.> The daughter was terrified and, together with the other women in the company, asked him if he were in his right mind (for he had hidden what had happened from all the others except the 2 men who were with him). Then he answered: <You vile drab, by your magic arts you made the child climb the chain in the kitchen; now make it cross the bridge with no one carrying it, or I shall drown you in the river.> And so, being compelled, she put the child down on the bridge, and invoked the devil by her art; and suddenly the child was seen on the other side of the bridge. And when the child had been baptized, and he had returned home, since he now had witnesses to convict his daughter of witchcraft (for he could not prove the former crime of the oblation to the devil, inasmuch as he had been the only witness of the sacrilegious ritual), he accused bot her daughter and wife before the judge after their period of purgation; and they were both burned, and the crime of midwives of making that sacrilegious offering was discovered.”
“For the devil hates above all the Blessed Virgin, because she bruised his head.”Quando a Virgem Boxista Maria golpeou o crânio do Belzebu?
“The second result to the children of this sacrilege is as follows. When a man offers himself as a sacrifice to God, he recognizes God as his Beginning and his End; and this sacrifice is more worthy than all the external sacrifices which he makes, having its beginning in his creation and its end in his glorification, as it is said: A sacrifice to God is an afflicted spirit, etc. In the same way, when a witch offers a child to the devils, she commends it body and soul to him as its beginning and its end in eternal damnation; wherefore not without some miracle can the child be set free from the payment of so great a debt.”The dead lion which is the daily miracle.
“Finally, we know from experience that the daughters of witches are always suspected of similar practises, as imitators of their mothers’ crimes; and that indeed the whole of a witch’s progeny is infected. And the reason for this and for all that has been said before is, that according to their pact with the devil, they always have to leave behind them and carefully instruct a survivor, so that they may fulfill their vow to do all they can to increase the number of witches. For how else could it happen, as it has very often been found, that tender girls of 8 or 10 years have raised up tempests and hailstorms, unless they had been dedicated to the devil under such a pact by their mothers? For the children could not do such things of themselves by abjuring the Faith, which is how all adult witches have to begin, since they have no knowledge of any single article of the Faith.”
“I have sometimes seen men coming in and out to my mother; and when I asked her who they were, she told that they were our masters to whom she had given me, and that they were powerful and rich patrons. The father was terrified, and asked her if she could raise a hailstorm then. And the girl said: Yes, if I had a little water. Then he led the girl by the hand to a stream, and said: Do it, but only on our land. Then the girl put her hand in the water and stirred it in the name of her master, as her mother had taught her; and behold! the rain fell only on that land. Seeing this, the father said: Make it hail now, but only on one of our fields.And when the girl had done this, the father was convinced by the evidence, and accused his wife before the judge. And the wife was taken and convicted and burned; but the daughter was reconciled and solemnly dedicated to God, since which hour she could no more work these spells and charms.”
“But when this is publicly preached to the people they get no bad information by it; for however much anyone may invoke the devil, and think that by this alone he can do this thing, he deceives himself, because he is without the foundation of that perfidy, not having rendered homage to the devil or abjured the Faith. I have set this down because some have thought that several of the matter of which I have written ought not to be preached to the people, on account of the danger of giving them evil knowledge; whereas it is impossible for anyone to learn from a preacher how to perform any of the things that have been mentioned. But they have been written rather to bring so great a crime into detestation, and should be preached from the pulpit, so that judges may be more eager to punish the horrible crime of the abnegation of the Faith.”
“it is very true that many cattle are said to have been bewitched in some districts, especially in the Alps; and it is known that this form of witchcraft is unhappily most widespread.”
“For in devils there are 3 things to be considered – their nature, their duty and their sin; and by nature they belong to the empyrean of heaven, through sin to the lower hell, but by reason of the duty assigned to them, as we have said, as ministers of punishment to the wicked and trial to the good, their place is in the clouds of the air. For they do not dwell here with us on the earth lest they should plague us too much; but in the air and around the fiery sphere they can so bring together the active and passive agents that, when God permits, they can bring down fire and lightning from heaven.”
“In the same work we hear of a certain leader or heresiarch of witches namedStaufer, who lived in Berne and the adjacent country, and used publicly to boast that, whenever he liked, he could change himself into a mouse in the sight of his rivals and slip through the hands of his deadly enemies; and that he had often escaped from the hands of his mortal foes in this manner. But when the Divine justice wished to put an end to his wickedness, some of his enemies lay in wait for him cautiously and saw him sitting in a basket near a window, and suddenly pierced him through with swords and spears, so that he miserably died for his crimes.”
ATÉ UM ESPIRRO DO PROSCRITO PODIA CONDENÁ-LO: “For when they use words of which they do not themselves know the meaning, or characters and signs which are not the sign of the Cross, such practices are altogether to be repudiated, and good men should beware of the cruel arts of these warlocks.”
“Also it appears that it is very rarely that men are delivered from a bewitchment by calling on God’s help or the prayers of the Saints. Therefore it follows that they can only be delivered by the help of devils; and it is unlawful to seek such help.”
“it is submitted that the exorcisms of the Church are not always effective in the repression of devils in the matter of bodily afflictions, since such are cured only at the discretion of God; but they are effective always against those molestations of devils against which they are chiefly instituted, as, for example, against men who are possessed, or in the matter of exorcising children.”
“No Angel is more powerful than our mind, when we hold fast to God. For if power is a virtue in this world, then the mind that keeps close to God is more sublime than the whole world. Therefore such minds can undo the works of the devil.” Augustine, o Sofista
“There are 7 metals belonging to the 7 planets; and since Saturn is the Lord of lead, when lead is poured out over anyone who has been bewitched, it is his property to discover the witchcraft by his power.”
“In this way we have answered the arguments that no spell of witchcraft must be removed. For the first 2 remedies are altogether unlawful. The 3rd remedy is tolerated by the law, but needs very careful examination on the part of the ecclesiastical judge. And what the civil law tolerates is shown in the chapter on witches, where it is said that those who have skill to prevent men’s labours from being vitiated by tempests and hailstorms are worthy, not of punishment, but of reward. S. Antoninus also, in his Summa, points out this discrepancy between the Canon Law and civil law. Therefore it seems that the civil law concedes the legality of such practices for the preservation of crops and cattle, and that in any event certain men who use such arts are not only to be tolerated but even rewarded.”
“With regard to the bewitchment of human beings by means of Incubus and Succubus devils, it is to be noted that this can happen in 3 ways. First, when women voluntarily prostitute themselves to Incubus devils. Secondly, when men have connection with Succubus devils; yet it does not appear that men thus devilishly fornicate with the same full degree of culpability”
“As for instances where young maidens are molested by Incubus devils in this way, it would take too long to mention even those that have been known to happen in our own time, for there are very many well-attested stories of such bewitchments. But the great difficulty of finding a remedy for such afflictions can be illustrated from a story told by Thomas of Brabant in his Book on Bees.”
“William of Paris notes also that Incubus seem chiefly to molest women and girls with beautiful hair; either because they devote themselves too much to the care and adornment of their hair, or because they are boastfully vain about it, or because God in His goodness permits this so that women may be afraid to entice men by the very means by which the devils wish them to entice men.”
“At times also women think they have been made pregnant by an Incubus, and their bellies grow to an enormous size; but when the time of parturition comes, their swelling is relieved by no more than the expulsion of a great quantity of wind. For by taking ants’ eggs in drink, or the seeds of spurge or of the black pine, an incredible amount of wind and flatulence is generated in the human stomach. And it is very easy for the devil to cause these and even greater disorders in the stomach. This has been set down in order that too easy credence should not be given to women, but only to those whom experience has shown to be trustworthy, and to those who, by sleeping in their beds or near them, know for a fact that such things as we have spoken of are true.”
“the devil can inflame a man towards one woman and render him impotent towards another; and this he can secretly cause by the application of certain herbs or other matters of which he well knows the virtue for this purpose.” “he can prevent the flow of the semen to the members in which is the motive power, by as it were closing the seminal duct so that it does not descend to the genital vessels, or does not ascend again from them, or cannot come forth, or is spent vainly.”
“He who loves his wife to excess is an adulterer [!]. And they who love in this way are more liable to be bewitched after the manner we have said.”
“it is assumed to be temporary if, within the space of 3 years, by using every possible expedient of the Sacraments of the Church and other remedies, a cure can be caused. But if, after that time, they cannot be cured by any remedy, then it is assumed to be permanent.”
“But some may find it difficult to understand how this function can be obstructed in respect of one woman but not of another.S. Bonaventuraanswers that this may be because some witch has persuaded the devil to effect this only with respect to one woman, or because God will not allow the obstruction to apply save to some particular woman. The judgement of God in this matter is a mystery, as in the case of the wife of Tobias. But how the devil procures this disability is plainly shown by what has already been said. And S. Bonaventura says that he obstructs the procreant function, not intrinsically by harming the organ, but extrinsically by impeding its use; and it is an artificial, not a natural impediment; and so he can cause it to apply to one woman and not to another. Or else he takes away all desire for one or another woman; and this he does by his own power, or else by means of some herb or stone or some occult creature. And in this he is in substantial agreement withPeter of Palude.” “Philocaption, or inordinate love of one person for another, can be caused in 3 ways. Sometimes it is due merely to a lack of control over the eyes; sometimes to the temptation of devils; sometimes to the spells of necromancers and witches, with the help of devils.” “The second cause arises from the temptation of devils. In this way Amnon loved his beautiful sister Tamar, and was so vexed that he fell sick for love of her (II Samuel 13). For he could not have been so totally corrupt in his mind as to fall into so great a crime of incest unless he had been grievously tempted by the devil.”
“when a man often puts away his beautiful wife to cleave to the most hideous of women, and when he cannot rest in the night, but is so demented that he must go by devious ways to his mistress; and when it is found that those of noblest birth, Governors, and other rich men, are the most miserably involved in this sin (for this age is dominated by women, and was foretold by S. Hildegard, as Vincent of Beauvais records in theMirror of History, although he said it would not endure for as long as it already has); and when the world is now full of adultery, especially among the most highly born; when all this is considered, I say, of what use is it to speak of remedies to those who desire no remedy?” Indeed, sir: why bother?
“Avicenna mentions 7 remedies which may be used when a man is made physically ill by this sort of love; but they are hardly relevant to our inquiry except in so far as they may be of service to the sickness of the soul. For he says, in Book III, that the root of the sickness may be discovered by feeling the pulse and uttering the name of the object of the patient’s love; and then, if the law permits, he may be cured by yielding to nature [?]. Or certain medicines may be applied, concerning which he gives instructions. Or the sick man may be turned from his love by lawful remedies which will cause him to direct his love to a more worthy object. Or he may avoid her presence, and so distract his mind from her. Or, if he is open to correction, he may be admonished and expostulated with, to the effect that such love is the greatest misery. Or he may be directed to someone who, as far as he may with God’s truth, will vilify the body and disposition of his love, and so blacken her character that she may appear to him altogether base and deformed. Or, finally, he is to be set to arduous duties which may distract his thoughts.”
(*) “No formal canonization of S. Hildegard has taken place, but many miracles were wrought at her intercession, and her name is in the Roman Martyrology. The feast is celebrated on 17 September in the dioceses of Speyer, Mainz, Trier and Limburg, and by the Solesmes monks on 18 September with a proper Office. The Relics of the Saint are at Eibingen, of which town she is patron. The convent of S. Hildegard there was formally constituted on 17 September, 1904.”
“When a sick man wishes to confess, and if on the arrival of the priest he is rendered dumb by his infirmity, or falls into a frenzy, those who have heard him speak must give their testimony. And if he is thought to be at the point of death, let him be reconciled with God by the laying on of hands and the placing of the Sacrament in his mouth. S. Thomas also says that the same procedure may be used with baptized people who are bodily tormented by unclean spirits, and with other mentally distracted persons. And he adds, in Book IV, dist. 9, that the Communion must not be denied to demoniacs unless it is certain that they are being tortured by the devil for some crime. To this Peter of Palude adds: In this case they are to be considered as persons to be excommunicated and delivered up to Satan.”
“such was the case of the Corinthian fornicator (I Corinthians 5) who was excommunicated by S. Paul and the Church, and delivered unto Satan for the destruction of the flesh, that his spirit might be saved in the day of our Lord JESUS Christ (…) For so great was the power and the grace of S. Paul, says the gloss, that by the mere words of his mouth he could deliver to Satan those who fell away from the faith.”
“For in the primitive Church, when men had to be drawn into the faith by signs, just as the Holy Spirit was made manifest by a visible sign, so also a bodily affliction by the devil was the visible sign of a man who was excommunicated. And it is not unfitting that a man whose case is not quite desperate should be delivered to Satan; for he is not given to the devil as one to be damned, but to be corrected, since it is in the power of the Church, when she pleases, to deliver him again from the hands of the devil. So says S. Thomas.”
“This man was casting a devil out of a man possessed in the monastery, and the devil asked him to give him some place to which he could go. This pleased the Brother, and he jokingly said, <Go to my privy [vaso sanitário].> So the devil went out; and when in the night the Brother wished to go and purge his belly, the devil attacked him so savagely in the privy that he with difficulty escaped with his life.” HAHAHA
“But a man possessed by a devil can indirectly be relieved by the power of music, as was Saul by David’s harp, or of a herb, or of any other bodily matter in which there lies some natural virtue. Therefore such remedies may be used, as can be argued both from authority and by reason.” “although it is good that in the liberation of a bewitched person recourse should be had to an exorcist having authority to exorcise such bewitchments, yet at times other devout persons may, either with or without any exorcism, cast out this sort of diseases.”
ETIMOLOGIA DO TERMO ENERGÚMENO: “But if anyone asks what is the difference between the aspersion of Holy Water and exorcism, since both are ordained against the plagues of the devil, the answer is supplied by S. Thomas, who says: The devil attacks us from without and from within. Therefore Holy Water is ordained against his attacks from without; but exorcism against those from within.For this reason those for whom exorcism is necessary are called Energoumenoi, from En, meaning In, and Ergon, meaning Work, since they labour within themselves. But in exorcising a bewitched person both methods are to be used, because he is tormented both within and without.”
A FÊMEA É DUAS VEZES MAIS DIABÓLICA QUE O DIABO (MORE EVIL THAN THE DEVIL): “the labour required in the case of the bewitched is twofold, whereas it is only single in the case of the possessed.”
“The miracle of the removal of a mountain was actually performed by S. Gregory Thaumaturgus, Bishop of Neocaesarea (d. circa 270-275), as the Venerable Bede tells us in his Commentary upon S. Mark XI: <Hoc quoque fieri potuisset, ut mons ablatus de terra mitteretur in mare, si necessitas id fieri poscisset. Quomodo legimus factum precibus beati patris Gregorii Neocaesareae Ponti Antistitis, viri mentis et virtutibus eximii, ut mons in terra tantum loco cederet, quantum incolae civitatis opus habebant. Cum enim volens aedificare ecclesiam in loco apto, vident eum angustiorem esse quam res exigebat, eo quod ex una parte rupe maris, ex alia monte proximo coarctaretur; venit nocte ad locum, et genibus flexis admonuit Dominum promissionis suae, ut montem longius juxta fidem petentis ageret. Et mane facto reversus invenit montem tantum spatii reliquisse structoribus ecclesiae, quantum opus habuerant.>”
“Also, because when witches wish to deprive a cow of milk they are in the habit of begging a little of the milk or butter which comes from that cow, so that they may afterwards by their art bewitch the cow; therefore women should take care, when they are asked by persons suspected of this crime, not to give away the least thing to them.”
“In addition to the setting up of the sign of the Cross which we have mentioned, the following procedure is practised against hailstorms and tempests. Three of the hailstones are thrown into the fire with an invocation of the Most Holy Trinity, and the Lord’s Prayer and the Angelic Salutation are repeated twice or 3 times, together with the Gospel of S. John, In the beginning was the Word. And the sign of the Cross is made in every direction towards each quarter of the world. Finally, The Word was made Flesh is repeated 3 times, and 3 times By the words of this Gospel may this tempest be dispersed. And suddenly, if the tempest is due to witchcraft, it will cease. This is most true and need not be regarded with any suspicion. For if the hailstones were thrown into the fire without the invocation of the Divine Name, then it would be considered superstitious.” “And for this reason it is a general practice of the Church to ring bells as a protection against storms, both that the devils may flee from them as being consecrated to God and refrain from their wickedness” “And although, according to this rule, the ceremonies and legal procedures of the Old Testament are not now observed, since they are to be understood figuratively, whereas the truth is made known in the New Testament, yet the carrying out of the Sacrament or of Relics to still a storm does not seem to militate against this rule.”
“Another terrible thing which God permits to happen to men is when their own children are taken away from women, and strange children are put in their place by devils. And these children, which are commonly called changelings, or in the German tongue Wechselkinder, are of 3 kinds. For some are always ailing and crying, and yet the milk of four women is not enough to satisfy them. Some are generated by the operation of Incubus devils, of whom, however, they are not the sons, but of that man from whom the devil has received the semen as a Succubus, or whose semen he has collected from some nocturnal pollution in sleep. For these children are sometimes, by Divine permission, substituted for the real children. And there is a third kind, when the devils at times appear in the form of young children and attach themselves to the nurses. But all 3 kinds have this in common, that though they are very heavy, they are always ailing and do not grow, and cannot receive enough milk to satisfy them, and are often reported to have vanished away.”
“Again in Deuteronomy 22: God says that men shall not put on the garments of women, or conversely; because they did this in honour of the goddess Venus, and others in honour of Mars or Priapus.”
(*) “So in Ireland the fairies are called <good people>, and traditionally seem to be of a benevolent and capricious and even mischievous disposition. In some parts of Highland Scotland fairies are called daoine sithe or men of peace, and it is believed that every year the devil carries off a 10th part of them. It will be readily remembered that to the Greeks the Fairies were the gracious goddesses.”
ACENDE A BANANA DE DINAMITE E SAI CORRENDO: “Certainly those whose high privilege it is to judge concerning matters of the faith ought not to be distracted by other business; and Inquisitors deputed by the Apostolic See to inquire into the pest of heresy should manifestly not have to concern themselves with diviners and soothsayers, unless these are also heretics, nor should it be their business to punish such, but they may leave them to be punished by their own judges. Nor does there seem any difficulty in the fact that the heresy of witches is not mentioned in that Canon.”
“Again, Solomon showed reverence to the gods of his wives out of complaisance, and was not on that account guilty of apostasy from the Faith; for in his heart he was faithful and kept the true Faith. So also when witches give homage to devils by reason of the pact they have entered into, but keep the Faith in their hearts, they are not on that account to be reckoned as heretics.” But should be burnt!
“a heretic is different from an apostate, and it is heretics who are subject to the Court of the Inquisition” “Let the Bishops and their representatives strive by every means to rid their parishes entirely of the pernicious art of soothsaying and magic derived from Zoroaster; and if they find any man or woman addicted to this crime, let him be shamefully cast out of their parishes in disgrace.”
“But if, just as these arguments seem to show it to be reasonable in the case of Inquisitors, the Diocesans also wish to be relieved of this responsibility, and to leave the punishment of witches to the secular Courts, such a claim could be made good by the following arguments. For the Canon says, c. ut inquisitionis: We strictly forbid the temporal lords and rulers and their officers in any way to try to judge this crime, since it is purely an ecclesiastical matter: and it speaks of the crime of heresy. It follows therefore that, when the crime is not purely ecclesiastical, as is the case with witches because of the temporal injuries which they commit, it must be punished by the Civil and not by the Ecclesiastical Court. Besides, in the last Canon Law concerning Jews it says: His goods are to be confiscated, and he is to be condemned to death, because with perverse doctrine he opposed the Faith of Christ.But if it is said that this law refers to Jews who have been converted, and have afterwards returned to the worship of the Jews, this is not a valid objection. Rather is the argument strengthened by it; because the civil Judge has to punish such Jews as apostates from the Faith; and therefore witches who abjure the Faith ought to be treated in the same way; for abjuration of the Faith, either wholly or in part, is the essential principle of witches.” A canalhice do clero de que Montesquieu tão bem falou: aplicar o N.T. na esfera civil para se apropriar dos próprios bens e terras judias.
“Besides, if the trial and punishment of such witches were not entirely a matter for the civil Judge, what would be the purpose of the laws which provide as follows?” “But in contradiction of all these arguments, the truth of the matter is that such witches may be tried and punished conjointly by the Civil and the Ecclesiastical Courts.” “And again, although a secular prince may impose the capital sentence, yet this does not exclude the judgement of the Church, whose part it is to try and judge the case. Indeed this is perfectly clear from the Canon Law in the chapters de summa trin. and fid. cath., and again in the Law concerning heresy, c. ad abolendam and c. urgentis and c. excommunicamus, 1 and 2. For the same penalties are provided by both the Civil and the Canon Laws, as is shown by the Canon Laws concerning the Manichaean and Arian heresies. Therefore the punishment of witches belongs to both Courts together, and not to one separately.”
MAS NÓS, OS OPERADORES DO CADAFALSO, TEMOS NOSSA PRÓPRIA CÔRTE: “If it is an ecclesiastical crime needing ecclesiastical punishment and fine, it shall be tried by a Bishop who stands in favour with God, and not even the most illustrious Judges of the Province shall have a hand in it. And we do not wish the civil Judges to have any knowledge of such proceedings; for such matters must be examined ecclesiastically and the souls of the offenders must be corrected by ecclesiastical penalties, according to the sacred and divine rules which our laws worthily follow.”
“Our main object here is to show how, with God’s pleasure, we Inquisitors of Upper Germany may be relieved of the duty of trying witches, and leave them to be punished by their own provincial Judges; and this because of the arduousness of the work: [!!!] provided always that such a course shall in no way endanger the preservation of the faith and the salvation of souls. And therefore we engaged upon this work, that we might leave to the Judges themselves the methods of trying, judging and sentencing in such cases.
Therefore in order to show that the Bishops can in many cases proceed against witches without the Inquisitors; although they cannot so proceed without the temporal and civil Judges in cases involving capital punishment [o melhor dos mundos para o Inquisidor]; it is expedient that we set down the opinions of certain other Inquisitors in parts of Spain, and (saving always the reverence due to them), since we all belong to one and the same Order of Preachers, to refute them, so that each detail may be more clearly understood.”‘Com todo o respeito, mas discordo de vossas eminências espanholas latinas e frouxas’, parecem dizer os inquisidores saxões a cada linha…
“so many more burdens are placed upon us Inquisitors which we cannot safely bear in the sight of the terrible Judge who will demand from us a strict account of the duties imposed upon us.” “the presbyterUdalricuswent to a secret place with a certain infamous person, that is, a diviner, says the gloss, not with the intention of invoking the devil, which would have been heresy, but that, by inspecting the astrolabe, he might find out some hidden thing. And this, they say, is pure divination or sortilege.”
(*) “As Clement V died before the collection had been generally published, John XXII promulgated it anew, 25 October, 1317, and sent it to the University of Bologna as the authoritative Corpus of decretals to be used in the courts and schools.”
BEM QUE ALEMÃES SÃO REPUTADOS POR GOSTAR DE ENCHER LINGÜIÇA: “This being the case, it follows that however serious and grave may be the sin which a person commits, if it does not necessarily imply heresy, then he must not be judged as a heretic, although he is to be punished. Consequently an Inquisitor need not interfere in the case of a man who is to be punished as a malefactor, but not as a heretic, but may leave him to be tried by the Judges of his own Province.”
“For a person rightly to be adjudged a heretic he must fulfill five conditions. First, there must be an error in his reasoning. Secondly, that error must be in matters concerning the faith, either being contrary to the teaching of the Church as to the true faith, or against sound morality and therefore not leading to the attainment of eternal life [fé da igreja e fé verdadeira explicitamente diferenciadas?]. Thirdly, the error must lie in one who has professed the Catholic faith, for otherwise he would be a Jew or a Pagan, not a heretic. [Benza Pan!] Fourthly, the error must be of such a nature that he who holds it must confess some of the truth of Christ as touching either His Godhead or His Manhood; for if a man wholly denies the faith, he is an apostate. Fifthly, he must pertinaciously and obstinately hold to and follow that error.”
REPENT!“if a man commits fornication or adultery, although he is disobeying the command Thou shalt not commit adultery, yet he is not a heretic unless he holds the opinion that it is lawful to commit adultery.”
EU NÃO SABIA QUE PODIA HAVER DISCUSSÕES MAIS ESTÉREIS DO QUE “FOI PÊNALTI OU NÃO FOI”, MAS EI-LAS: “a simonist is not in the narrow and exact sense of the word a heretic; but broadly speaking and by comparison he is so, according to S. Thomas, when he buys or sells holy things in the belief that the gift of grace can be had for money. But if, as is often the case, he does not act in this belief, he is not a heretic. Yet he truly would be if he did believe that the gift of grace could be had for money.”
“For according to Aristotle every wicked man is either ignorant or in error. Therefore, since they who do such things have evil in their wills, they must have an error in their understandings.”
“A Theologian will say that it is in the first instance a matter for the Apostolic See to judge whether a heresy actually exists or is only to be presumed in law. And this may be because whenever an effect can proceed from a two-fold cause, no precise judgement can be formed of the actual nature of the cause merely on the basis of the effect. Therefore, since such effects as the worship of the devil or asking his help in the working of witchcraft, by baptizing an image, or offering to him a living child, or killing an infant, and other matters of this sort, can proceed from 2 separate causes, namely, a belief that it is right to worship the devil and sacrifice to him, and that images can receive sacraments; or because a man has formed some pact with the devil, so that he may obtain the more easily from the devil that which he desires in those matters which are not beyond the capacity of the devil; it follows that no one ought hastily to form a definite judgement merely on the basis of the effect as to what is its cause, that is, whether a man does such things out of a wrong opinion concerning the faith. So when there is no doubt about the effect, still it is necessary to inquire farther into the cause; and if it be found that a man has acted out of a perverse and erroneous opinion concerning the faith, then he is to be judged a heretic and will be subject to trial by the Inquisitors together with the Ordinary. But if he has not acted for these reasons, he is to be considered a sorcerer, and a very vile sinner.”
(*) “Extravagantes. This word designates some Papal decretals not contained in certain canonical collections which possess a special authority, that is, they are not found in (but <wander outside>, <extra vagari>) the Decree of Gratian, or the 3 great official collections of the Corpus Iuri (the Decretals of Gregory IX; the 6th Book of the Decretals; and the Clementines). The term is now applied to the collections known as the Extravagantes Joannis XXII and the Extravagantes Communes. When John XXII (1316-34) published the Decretals already known as Clementines, there also existed various pontifical documents, obligatory upon the whole Church indeed, but not included in the Corpus Juris, and these were called Extravagantes. In 1325, Zenselinus de Cassanis added glosses to 20 constitutions of John XXII, and named this collection Viginti Extravagantes papae Joannis XXII. Chappuis also classified these under 14 titles containing all 20 chapters.”
“And a Bishop can proceed without an Inquisitor, or an Inquisitor without a Bishop; or, if either of their offices be vacant, their deputies may act independently of each other, provided that it is impossible for them to meet together for joint action within 8 days of the time when the inquiry is due to commence; but if there be no valid reason for their not meeting together, the action shall be null and void in law.”
“we treat of 20 methods of delivering sentence, 13 of which are common to all kinds of heresy, and the remainder particular to the heresy of witches.”
“The first method is when someone accuses a person before a judge of the crime of heresy, or of protecting heretics, offering to prove it, and to submit himself to the penalty of talion if he fails to prove it. The second method is when someone denounces a person, but does not offer to prove it and is not willing to embroil himself in the matter” “The third method involves an inquisition, that is, when there is no accuser or informer, but a general report that there are witches in some town or place; and then the Judge must proceed, not at the instance of any party, but simply by the virtue of his office. Here it is to be noted that a judge should not readily admit the first method of procedure. For one thing, it is not actuated by motives of faith, nor is it very applicable to the case of witches, since they commit their deeds in secret. Then, again, it is full of danger to the accuser, because of the penalty of talion which he will incur if he fails to prove his case.” “Note also that in the case of the 2nd method the following caution should be observed. For it has been said that the 2nd method of procedure and of instituting a process on behalf of the faith is by means of an information, where the informer does not offer to prove his statement and is not ready to be embroiled in the case, but only speaks because of a sentence of excommunication, or out of zeal for the faith and for the good of the State. Therefore the secular Judge must specify in his general citation or warning aforesaid that none should think that he will become liable to a penalty even if he fails to prove his words; since he comes forward not as an accuser but as an informer.”Invejável engenharia do clima de denuncismo impune – laboratório avant-la-lettre do fascismo!
A figura do “laico-religioso” (com conhecimento de Direito): “if a Notary is not to be procured, then let there be two suitable men in the place of the Notary. For this is dealt with in the c. ut officium, § verum, lib. 6, where it is said: But because it is expedient to proceed with great caution in the trial of a grave crime, that no error may be committed in imposing upon the guilty a deservedly severe punishment; we desire and command that, in the examination of the witnesses necessary in such a charge, you shall have 2 religious and discreet persons, either clerics or laymen.”
O PRO-FORMA DA INQUISIÇÃO (Manual de Redação da Caça às Bruxas)
“In the Name of the Lord. Amen.
In the year of Our Lord —, on the — day of the — month, in the presence of me the Notary and of the witnesses subscribed, N. of the town of — in the Diocese of —, as above, appeared in the person at — before the honourable Judge, and offered him a schedule to the following effect.”
“And if he says that he has seen anything, as, for example, that the accused was present at such a time of tempest, or that he had touched an animal, or had entered a stable, the Judge shall ask when he saw him, and where, and how often, and in what manner, and who were present. If he says that he did not see it, but heard of it, he shall ask him from whom he heard it, where, when, and how often, and in whose presence, making separate articles of each of the several points above mentioned. And the Notary or scribe shall set down a record of them immediately after the aforesaid denunciation”
“The third method of beginning a process is the commonest and most usual one, because it is secret, and no accuser or informer has to appear.But when there is a general report of witchcraft in some town or parish, because of this report the Judge may proceed without a general citation or admonition as above, since the noise of that report comes often to his ears; and then again he can begin a process in the presence of the persons, as we have said before.”
“Since we have said that in the 2nd method the evidence of the witnesses is to be written down, it is necessary to know how many witnesses there should be, and of what condition. The question is whether a Judge may lawfully convict any person of the heresy of witchcraft on the evidence of 2 legitimate witnesses whose evidence is entirely concordant, or whether more than 2 are necessary. And we say that the evidence of witnesses is not entirely concordant when it is only partially so; that is, when 2 witnesses differ in their accounts, but agree in the substance or effect: as when one says <She bewitched my cow>, and the other says, <She bewitched my child>, but they agree as to the fact of witchcraft.” “although 2 witnesses seem to be enough to satisfy the rigour of law (for the rule is that that which is sworn to by 2 or 3 is taken for the truth); yet in a charge of this kind2 witnesses do not seem sufficient to ensure an equitable judgement, on account of the heinousness of the crime in question. For the proof of an accusation ought to be clearer than daylight; and especially ought this to be so in the case of the grave charge of heresy.” “the prisoner is not permitted to know who are his accusers. But the Judge himself must by virtue of his office, inquire into any personal enmity felt by the witnesses towards the prisoner; and such witnesses cannot be allowed, as will be shown later. And when the witnesses give confused evidence on account of something lying on their conscience, the Judge is empowered to put them through a 2nd interrogatory.” “if the prisoner is the subject of an evil report, a period should be set for his purgation; and if he is under strong suspicion on account of the evidence of 2 witnesses, the Judge should make him abjure the heresy, or question him, or defer his sentence. For it does not seem just to condemn a man of good name on so great a charge on the evidence of only 2 witnesses, though the case is otherwise with a person of bad reputation. This matter is fully dealt with in the Canon Law of heretics, where it is set down that the Bishop shall cause 3or+ men of good standing to give evidence on oath to speak the truth as to whether they have any knowledge of the existence of heretics in such a parish.” “But when, in spite of certain discrepancies, the witnesses agree in the main facts, then the matter shall rest with the Judge’s discretion”
“But it may be asked whether the Judge can compel witnesses to sweat an oath to tell the truth in a case concerning the Faith or witches, or if he can examine them many times. We answer that he can do so, especially an ecclesiastical Judge, and that in ecclesiastical cases witnesses can be compelled to speak the truth, and this on oath, since otherwise their evidence would not be valid. For the Canon Law says: The Archbishop or Bishop may make a circuit of the parish in which it is rumoured that there are heretics, and compel 3or+men of good repute, or even, if it seems good to him, the whole neighbourhood, to give evidence.And if any through damnable obstinacy stubbornly refuse to take the oath, they shall on that account be considered as heretics.”
“Note that persons under a sentence of excommunication, associates and accomplices in the crime, notorious evildoers and criminals, or servants giving evidence against their masters, are admitted as witnesses in a case concerning the Faith. And just as a heretic may give evidence against a heretic, so may a witch against a witch; but this only in default of other proofs, and such evidence can only be admitted for the prosecution and not for the defence: this is true also of the evidence of the prisoner’s wife, sons and kindred; for the evidence of such has more weight in proving a charge than in disproving it.”Wit(chn)ess.
“The case of evidence given by perjurers, when it is presumed that they are speaking out of zeal for the faith, is dealed with in the Canon c. accusatus, § licet, where it says that the evidence of perjurers, after they have repented, is admissible; and it goes on to say: If it manifestly appears that they do not speak in a spirit of levity, or from motives of enmity, or by reason of a bribe, but purely out of zeal for the orthodox faith, wishing to correct what they have said, or to reveal something about which they had kept silence, in defence of the faith, their testimony shall be as valid as that of anyone else”“So great is the plague of heresy that, in an action involving this crime, even servants are admitted as witnesses against their masters, and any criminal evildoer may give evidence against any person soever.”“But if it is asked whether the Judge can admit the mortal enemies of the prisoner to give evidence against him in such a case, we answer that he cannot; for the same chapter of the Canon says: You must not understand that in this kind of charge a mortal personal enemy may be admitted to give evidence.” “And a mortal enmity is constituted by the following circumstances: when there is a death feud or vendetta between the parties, or when there has been an attempted homicide, or some serious wound or injury which manifestly shows that there is mortal hatred on the part of the witness against the prisoner. And in such a case it is presumed that, just as the witness has tried to inflict temporal death on the prisoner by wounding him, so he will also be willing to effect his object by accusing him of heresy; and just as he wished to take away his life, so he would be willing to take away his good name.” “But there are other serious degrees of enmity (for women are easily provoked to hatred), which need not totally disqualify a witness, although they render his evidence very doubtful, so that full credence cannot be placed in his words unless they are substantiated by independent proofs, and other witnesses supply an indubitable proof of them. For the Judge must ask the prisoner whether he thinks that he has any enemy who would dare to accuse him of that crime out of hatred, so that he might compass his death; and if he says that he has, he shall ask who that person is; and then the Judge shall take note whether the person named as being likely to give evidence from motives of malice has actually done so. And if it is found that this is the case, and the Judge has learned from trustworthy men the cause of that enmity, and if the evidence in question is not substantiated by other proofs and the words of other witnesses, then he may safely reject such evidence. But if the prisoner says that he hopes he has no such enemy, but admits that he has had quarrels with women; or if he says that he has an enemy, but names someone who, perhaps, has not given evidence, in that case, even if other witnesses say that such a person has given evidence from motives of enmity, the Judge must not reject his evidence, but admit it together with the other proofs.§ There are many who are not sufficiently careful and circumspect, and consider that the depositions of such quarrelsome women should be altogether rejected, saying that no faith can be placed in them, since they are nearly always actuated by motives of hatred. Such men are ignorant of the subtlety and precautions of magistrates, and speak and judge like men who are colour-blind.”
PROCESSO DE CONDENAÇÃO SUMÁRIA: “It often happens that we institute a criminal process, and order it to be conducted in a simple straightforward manner without the legal quibbles and contentions which are introduced in other cases.(…) The Judge to whom we commit such a case need not require any writ, or demand that the action should be contested; he may conduct the case on holidays for the sake of the convenience of the public, he should shorten the conduct of the case as much as he can by disallowing all dilatory exceptions, appeals and obstructions, the impertinent contentions of pleaders and advocates, and the quarrels of witnesses, and by restraining the superfluous number of witnesses; but not in such a way as to neglect the necessary proofs” “the Judge ought to advise the accuser to set aside his formal accusation and to speak rather as an informer, because of the grave danger that is incurred by an accuser. And so he can proceed in the 2nd manner, which is commonly used, and likewise in the 3rd manner, in which the process is begun not at the instance of any party.”
“…Asked further how he could distinguish the accused’s motive, he answered that he knew it because he had spoken with a laugh. § This is a matter which must be inquired into very diligently; for very often people use words quoting someone else, or merely in temper, or as a test of the opinions of other people; although sometimes they are used assertively with definite intention.” “Here it must always be noted that in such an examination at least 5 persons must be present, namely, the presiding Judge, the witness of informer, the respondent or accused, who appears afterwards, and the 3rd is the Notary or scribe: where there is no Notary the scribe shall co-opt another honest man, and these 2, as has been said, shall perform the duties of the Notary; and this is provided for by Apostolic authority” “For this is a common custom of witches, to stir up enmity against themselves by some word or action, as, for example, to ask someone to lend them something or else they will damage his garden, or something of that sort, in order to make an occasion for deeds of witchcraft; and they manifest themselves either in word or in action, since they are compelled to do so at the instance of the devils, so that in this way the sins of Judges are aggravated while the witch remains unpunished.”
“Asked why she touched a child, and afterwards it fell sick, she answered. Also she was asked what she did in the fields at the time of a tempest, and so with many other matters. Again, why, having 1 or 2 cows, she had more milk than her neighbours who had 4 or 6. Let her be asked why she persists in a state of adultery or concubinage; for although this is beside the point, yet such questions engender more suspicion than would the case with a chaste and honest woman who stood accused.”
“It is asked 1st what is to be done when, as often happens, the accused denies everything. We answer that the Judge has 3 points to consider, namely, her bad reputation, the evidence of the fact [nada mais genérico], and the words of the witnesses; and he must see whether all these agree together. And if, as very often is the case, they do not altogether agree together, since witches are variously accused of different deeds committed in some village or town; but the evidences of the fact are visible to the eye, as that a child has been harmed by sorcery, or, more often, a beast has been bewitched or deprived of its milk [o ser humano babaca vê o que quer ver; aliás, o ser humano em geral!]; and if a number of witnesses have come forward whose evidence, even if it show certain discrepancies (as that one should say she had bewitched his child, another his beast, and a 3rd should merely witness to her reputation, and so with the others), but nevertheless agree in the substance of the fact, that is, as to the witchcraft [substância etérea!], and that she is suspected of being a witch; although those witnesses are not enough to warrant a conviction without the fact of the general report, or even with that fact, yet, taken in conjunction with the visible and tangible evidence of the fact, the Judge may decide that the accused is to be reputed, not as strongly or gravely under suspicion, but as manifestly taken in the heresy of witchcraft; provided, that is, that the witnesses are of a suitable condition and have not given evidence out of enmity, and that a sufficient number of them, say 6 or 8 or 10, have agreed together under oath. And then, according to the Canon Law, he must subject her to punishment, whether she has confessed her crime or not.”
“It is true that S. Bernardspeaks of an evident fact, and we here speak of the evidence of the fact; but this is because the devil does not work openly, but secretly.”O diabo é igualzinho deus.
“If [s]he confesses and is impenitent, he is to be handed over to the secular courts to suffer the extreme penalty, according to the chapter ad abolendam, or he is to be imprisoned for life, according to the chapter excommunicamus. But if he does not confess, and stoutly maintains his denial, he is to be delivered as an impenitent to the power of the Civil Court to be punished in a fitting manner, asHenry of Segusioshows in his Summa, where he treats of the manner of proceeding against heretics.” “he should consign the accused to prison for a time, or for several years, in case perhaps, being depressed after a year of the squalor of prison, she may confess her crimes.”
“This gives rise to the question whether the method employed by some to capture a witch is lawful, namely, that she should be lifted from the ground by the officers, and carried out in a basket or on a plank of wood so that she cannot again touch the ground. This can be answered by the opinion of the Canonists and of certain Theologians, that this is lawful in 3 respects. First, because it is clear from the opinion of such Doctors as Duns Scotus, Henry of Segusio andGodfrey of Fontaines, that it is lawful to oppose vanity with vanity. Also we know from experience and the confessions of witches that when they are taken in this manner they more often lose the power of keeping silence under examination: indeed many who have been about to be burned have asked that they might be allowed at least to touch the ground with one foot; and when it had been asked why they made such a request, they’d answered that if they had touched the ground they would have liberated themselves, striking many other people dead with lightning.”
“But if it is only a slight matter of which she is accused, and she is not of bad reputation, and there is no evidence of her work upon children or animals, then she may be sent back to her house. But because she has certainly associated with witches and knows their secrets, she must give sureties; and if she cannot do so, she must be bound by oaths and penalties not to go out of her house unless she is summoned. But her servants and domestics, of whom we spoke above, must be kept in custody, yet not punished.”
(*) “House should be searched.”Thus in the famous witch trial of Dame Alive Kyteler and her coven before the Bishop of Ossory in 1324, John le Poer, the husband of Dame Alice, deposed that in her closet were discovered mysterious vials and elixirs, strange necromantic instruments and ghastly relics of mortality which she used in her horrid craft. Holinshed in his Chronicle of Ireland (London, 1587, p. 93), sub anno 1323, has: <In rifling the closet of the ladie, they found a wafer of sacramental bread, having the divels name stamped thereon in steed of JESUS Christ, and a pipe of ointment, wherewith she greased a staffe, upon whish she ambled and gallopped through thicke and thin when and in what manner she wished.>”
“If the accused says that she is innocent and falsely accused and wishes to see and hear her accusers, it is a sign that she is asking to defend herself. But it is an open question whether the Judge is bound to make the deponents known to her and bring them to confront her face to face.(…) Although different Popes have had different opinions on this matter, none of them has ever said that in such a case the Judge is bound to make known to the accused the names of the informers or accusers. But, finally, Bonifice VIII(*) decreed as follows: If in a case of heresy it appear to the Bishop or Inquisitor that grave danger would be incurred by the witnesses of informers on account of the powers of the persons against whom they lay their depositions, should their names be published, he shall not publish them.” “any such Judge, even if he be secular, has the authority of the Pope, and not only of the Emperor.”
(*) “the collection of Bonifice VIII is known asLiber Sixtus”
BELA APLICAÇÃO DE PONTA-CABEÇA DA “BOA-NOVA” E DO PARAÍSO AOS POBRES!“it is more dangerous to make known the names of the witnesses to an accused person who is poor, because such a person has many evil accomplices, such as outlaws and homicides, associated with him, who venture nothing but their own persons, which is not the case with anyone who is nobly born or rich, and abounding in temporal possessions.”
“let the Judge take notice that he must keep the names of the witnesses secret, under pain of excommunication. It is in the power of the Bishop thus to punish him if he does otherwise. Therefore he should very implicitly [!???] warn the Judge not to reveal the name from the very beginning of the process.”
“IF, therefore, the accused asked to be defended, how can this be admitted when the names of the witnesses are kept altogether secret? It is to be said that 3 considerations are to be observed in admitting any defence. First, that an Advocate shall be allotted to the accused. Second, that the names of the witnesses shall not be made known to the Advocate even under an oath of secrecy, but that he shall be informed of everything contained in the depositions. Third, the accused shall as far as possible be given the benefit of every doubt, provided that this involves no scandal to the faith nor is in any way detrimental to justice (…) and the Advocate can act also in the name of procurator.
As to the first of these points: it should be noted that an Advocate is not to be appointed at the desire of the accused, as if he may choose which Advocate he will have; but the Judge must take great care to appoint neither a litigious nor an evil-minded man, nor yet one who is easily bribed (as many are), but rather an honourable man to whom no sort of suspicion attaches.” “Henry of Segusio holds an opposite view concerning the return of the fee in a case in which the Advocate has worked very hard. Consequently if an Advocate has wittingly undertaken to defend a prisoner whom he knows to be guilty, he shall be liable for the costs and expenses”
“First, his behaviour must be modest and free from prolixity or pretentious oratory.” Acaba-se de abolir qualquer advogado no mundo de defender uma “bruxa”!
“if he unduly defends a person already suspect of heresy, he makes himself as it were a patron of that heresy, and lays himself under not only a light but a strong suspicion”
“though these means may savour of cunning and even guile, yet the Judge may employ them for the good of the faith and the State; for even S. Paul says: But being crafty, I caught you by guile.And these means are especially to be employed in the case of a prisoner who has not been publicly defamed, and is not suspected because of the evidence of any fact; and the Judge may also employ them against prisoners who have alleged enmity on the part of the deponents, and wish to know all the names of the witnesses.”
“Common justice demands that a witch should not be condemned to death unless she is convicted by her own confession. But here we are considering the case of one who is judged to be taken in manifest heresy for direct or indirect evidence of the fact, or the legitimate production of witnesses; and in this case she is to be exposed to questions and torture to extort a confession of her crimes.”
“and behold! he was suddenly bewitched so that his mouth was stretched sideways as far as his ears in a horrible deformity, and he could not draw it back, but remained so deformed for a long time.” :O :T
“indirect evidence of the fact is different from direct evidence; yet though it is not so conclusive, it is still taken from the words and deeds of witches, and it is judged from witchcraft which is not so immediate in its effect, but follows after some lapse of time from the utterance of the threatening words. May we conclude that this is the case with such witches who have been accused and have not made good their defence (or have failed to defend themselves because this privilege was not granted them; and it was not granted because they did not ask for it). But what we are to consider now is what action the Judge should take, and how he should proceed to question the accused with a view to extorting the truth from her so that sentence of death may finally be passed upon her.” “he must not be too quick for this reason: unless God, through a holy Angel, compels the devil to withhold his help from the witch, she will be so insensible to the pains of torture that she will sooner be torn limb from limb than confess any of the truth. But the torture is not to be neglected for this reason, for they are not all equally endowed with this power, and also the devil sometimes of his own will permits them to confess their crimes without being compelled by a holy Angel.”“For there are some who obtain from the devil a respite of 6 or 8 or 10 years before they have to offer him their homage, that is, devote themselves to him body and soul; whereas others, when they first profess their abjuration of the faith, at the same time offer their homage. And the reason why the devil allows that stipulated interval of time is that, during that time, he may find out whether the witch has denied the faith with her lips only but not in her heart, and would therefore offer him her homage in the same way.”
“we may say that it is as difficult, or more difficult, to compel a witch to tell the truth as it is to exorcise a person possessed of the devil. Therefore the Judge ought not to be too willing or ready to proceed to such examination, unless the death penalty is involved.” “very often meditation, and the misery of imprisonment, and the repeated advice of honest men, dispose the accused to discover the truth.” “let the accused be stripped; or if she is a woman, let her first be led to the penal cells and there stripped by honest women of good reputation. And the reason for this is that they should search for any instrument of witchcraft sewn into her clothes; for they often make such instruments, at the instruction of devils. And when such instruments have been disposed of, the Judge shall use his own persuasions and those of other honest men zealous for the faith to induce her to confess the truth voluntarily; and if she will not, let him order the officers to bind her with cords, and apply her to some engine of torture; and then let them obey at once but not joyfully, rather appearing to be disturbed by their duty. Then let her be released again at someone’s earnest request, and taken on one side, and let her again be persuaded; and in persuading her, let her be told that she can escape the death penalty.” “she may be promised her life on the following conditions: that she be sentenced to imprisonment for life on bread and water, provided that she supply evidence which will lead to the conviction of other witches.And she is not to be told, when she is promised her life, that she is to be imprisoned in this way; but should be led to suppose that some other penance, such as exile, will be imposed on her as punishment. And without doubt notorious witches, especially such as use witches’ medicines and cure the bewitched by superstitious means, should be kept in this way, both that they may help the bewitched, and that they may betray other witches. But such a betrayal by them must not be considered of itself sufficient ground for a conviction, since the devil is a liar, unless it is also substantiated by the evidence of the fact, and by witnesses.
Others think that, after she has been consigned to prison in this way, the promise to spare her life should be kept for a time, but that after a certain period she should be burned.”
“But if neither threats nor such promises will induce her to confess the truth, then the officers must proceed with the sentence, and she must be examined, not in any new or exquisite manner, but in the usual way, lightly or heavily according as the nature of her crimes demands. And while she is being questioned about each several point, let her be often and frequently exposed to torture, beginning with the more gentle of them; for the Judge should not be too hasty to proceed to the graver kind. And while this is being done, let the Notary write all down, how she is tortured and what questions are asked and how she answers.
And note that, if she confesses under torture, she should then be taken to another place and questioned anew, so that she does not confess only under the stress of torture.
The next step of the Judge should be that, if after being fittingly tortured she refuses to confess the truth, he should have other engines of torture brought before her, and tell her that she will have to endure these if she does not confess. If then she is not induced by terror to confess, the torture must be continued on the 2nd or 3rd day, but not repeated at that present time unless there should be some fresh indication of its probable success.”
“The Judge should also take care that during that interval there should always be guards with her, so that she is never left alone, for fear lest the devil will cause her to kill herself. But the devil himself knows better than anyone whether he will desert her of his own will, or be compelled to do so by God.”
“THE Judge should act as follows in the continuation of the torture.First he should bear in mind that, just as the same medicine is not applicable to all the members, but there are various and distinct salves for each several member, so not all heretics or those accused of heresy are to be subjected to the same method of questioning, examination and torture as to the charges laid against them; but various and different means are to be employed according to their various natures and persons. Now a surgeon cuts off rotten limbs; and mangy sheep are isolated from the healthy; but a prudent Judge will not consider it safe to bind himself down to one invariable rule in his method of dealing with a prisoner who is endowed with a witch’s power of taciturnity, and whose silence he is unable to overcome. For if the sons of darkness were to become accustomed to one general rule they would provide means of evading it as a well-known snare set for their destruction.”
“For we are taught both by the words of worthy men of old and by our own experience that this is a most certain sign, and it has been found that even if she be urged and exhorted by solemn conjurations to shed tears, if she be a witch she will not be able to weep: although she will assume a tearful aspect and smear her cheeks and eyes with spittle to make it appear that she is weeping; wherefore she must be closely watched by the attendants.” Não que uma sincera torrente de lágrimas garanta algo além de uma vida encarcerada ou a cremação numa fogueira…
“I conjure you by the bitter tears shed on the Cross by our Saviour the Lord JESUS Christ for the salvation of the world, and by the burning tears poured in the evening hour over His wounds by the most glorious Virgin MARY, His Mother, and by all the tears which have been shed here in this world by the Saints and Elect of God, from whose eyes He has now wiped away all tears, that if you be innocent you do now shed tears, but if you be guilty that you shall by no means do so. In the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Ghost, Amen.”
“for S. Bernard tells us that the tears of the humble can penetrate to heaven and conquer the unconquerable. Therefore there can be no doubt that they are displeasing to the devil, and that he uses all his endeavour to restrain them, to prevent a witch from finally attaining to penitence.
But it may be objected that it might suit with the devil’s cunning, with God’s permission, to allow even a witch to weep; since tearful grieving, weaving and deceiving are said to be proper to women. We may answer that in this case, since the judgements of God are a mystery, if there is no other way of convicting the accused, by legitimate witnesses or the evidence of the fact, and if she is not under a strong or grave suspicion, she is to be discharged”
“they must not allow themselves to be touched physically by the witch, especially in any contact of their bare arms or hands; but they must always carry about them some salt consecrated on Palm Sunday and some Blessed Herbs.”
“And we know from experience that some witches, when detained in prison, have importunately begged their gaolers to grant them this one thing, that they should be allowed to look at the Judge before he looks at them; and by so getting the first sight of the Judge they have been able so to alter the minds of the Judge or his assessors that they have lost all their anger against them and have not presumed to molest them in any way, but have allowed them to go free.”
“And no one need think that it is superstitious to lead her in backwards”
RAPE AS TORTURE: “The 3rd precaution to be observed in this 10th action is that the hair should be shaved from every part of her body. The reason for this is the same as that for stripping her of her clothes, which we have already mentioned; for in order to preserve their power of silence they are in the habit of hiding some superstitious object in their clothes or in their hair, or even in the most secret parts of the their bodies which must not be named.
But it may be objected that the devil might, without the use of such charms, so harden the heart of a witch that she is unable to confess her crimes; just as it is often found in the case of other criminals, no matter how great the tortures to which they are exposed, or how much they are convicted by the evidence of the facts and of witnesses. We answer that it is true that the devil can affect such taciturnity without the use of such charms; but he prefers to use them for the perdition of souls and the greater offence to the Divine Majesty of God.
This can be made clear from the example of a certain witch in the town of Hagenau,. She used to obtain this gift of silence in the following manner: she killed a newly-born first-born male child who had not been baptized, and having roasted it in an oven together with other matters which it is not expedient to mention, ground it to powder and ashes; and if any witch or criminal carried about him some of this substance he would in no way be able to confess his crimes.”
MANUAL DO GUERRILHEIRO DAS CRUZADAS:“this power of taciturnity can proceed from 3 causes. First, from a natural hardness of heart; for some are soft-hearted, or even feeble-minded, so that at the slightest torture they admit everything, even some things which are not true; whereas others are so hard that however much they are tortured the truth is not to be had from them; and this is especially the case with those who have been tortured before, even if their arms are suddenly stretched or twisted.”
“But what is to be said of a case that happened in the Diocese of Ratisbon? Certain heretics were convicted by their own confession not only as impenitent but as open advocates of that perfidy; and when they were condemned to death it happened that they remained unharmed in the fire. At length their sentence was altered to death by drowning, but this was no more effective. All were astonished, and some even began to say that their heresy must be true; and the Bishop, in great anxiety for his flock, ordered a 3 days fast. When this had been devoutly fulfilled, it came to the knowledge of someone that those heretics had a magic charm sewed between the skin and the flesh under one arm; and when this was found and removed, they were delivered to the flames and immediately burned. Some say that a certain necromancer learned this secret during a consultation with the devil, and betrayed it; but however it became known, it is probably that the devil, who is always scheming for the subversion of faith, was in some way compelled by Divine power to reveal the matter.”
“Now in the parts of Germany such shaving, especially of the secret parts, is not generally considered delicate, and therefore we Inquisitors do not use it; but we cause the hair of their head to be cut off, and placing a morsel of Blessed Wax in a cup of Holy Water and invoking the most Holy Trinity, we give it them to drink 3 times on a fasting stomach, and by the grace of God we have by this means caused many to break their silence. But in other countries the Inquisitors order the witch to be shaved all over her body. And the Inquisitor of Como has informed us that last year, that is, in 1485, he ordered 41 witches to be burned, after they had been shaved all over. And this was in the district and county of Burbia, commonly called Wormserbad, in the territory of the Archduke of Austria, towards Milan.”
(*) “Our Lady of Tears, Santa Maria delle Lagrime, is the Patroness of Spoleto.A picture of Our Lady, painted upon the wall of the house belonging to Diotallevio d’Antonio, which stood on the road from Spoleto to Trevi, was seen to shed tears in great abundance. Many graces and favours were obtained before the miraculous picture. A small chapel was erected on the spot in August 1485, and Mass was daily offered therein. On 27 March 1487, the large basilica was begun, which on its completion, 8 March 1489, was entrusted to the Olivetans.”
(*) “Helen Guthrie, in 1661 dug up the body of an unbaptized infant, which was buried in the churchyard near the southeast door of the church and took several pieces thereof, as the feet, hands, part of the head, and a part of the buttocks, and made a pie thereof, that she might eat of it and by this means might never make a confession of witchcraft.” Talento para ser comunista…
“Finally, if he sees that she will not admit her crimes, he shall ask her whether, to prove her innocence, she is ready to undergo the ordeal by red-hot iron. And they all desire this, knowing that the devil will prevent them from being hurt; therefore a true witch is exposed in this manner. The Judge shall ask her how she can be so rash as to run so great a risk, and all shall be written down; but it will be shown later that they are never to be allowed to undergo this ordeal byred-hot iron.”Medinho?
“Let the Judge also note that when witches are questioned on a Friday, while the people are gathered together at Holy Mass to await our Saviour, they very often confess.”
“As a 5th precaution, when all the above have failed, let her, if possible, be led to some castle; and after she has been kept there under custody for some days, let the castellan pretend that he is going on a long journey. And then let some of his household, or even some honest women, visit her and promise that they will set her entirely at liberty if she will teach them how to conduct certain practices. And let the Judge take note that by this means they have very often confessed and been convicted.”
“For trial by combat is allowable in a criminal case for the protection of life, and in a civil case for the protection of property; then wherefore not the trial by red-hot iron or boiling water? (…) Again, a judge, who is responsible for the safety of the community, may lawfully allow a smaller evil that a greater may be avoided; as he allows the existence of harlots in towns in order to avoid a general confusion of lust. For S. Augustine On Free Will says: Take away the harlots, and you will create a general chaos and confusion of lust. So, when a person has been loaded with insults and injuries by any community, he can clear himself of any criminal or civil charge by means of a trial by ordeal.”
PAVOR DA SANTIFICAÇÃO MILAGROSA E INAUDITA DA BRUXA: “the Canon says in that chapter not that they who use such practices tempt God, but that they appear to tempt Him, so that it may be understood that, even if a man engage in such a trial with none but good intentions, yet since it has the appearance of evil, it is to be avoided.” “That which is not sanctioned in the writings of the Sainted Fathers is to be presumed superstitious.” “And it is not wonderful witches are able to undergo this trial by ordeal unscathed with the help of devils; for we learn from naturalists that if the hands be anointed with the juice of a certain herb they are protected from burning. Now the devil has an exact knowledge of the virtues of such herbs: although he can cause the hand of the accused to be protected from the red-hot iron by invisibly interposing some other substance, yet he can procure the same effect by the use of natural objects.”
“An incident illustrative of our argument occurred hardly 3 years ago in the Diocese of Constance. For in the territory of the Counts of Fuerstenberg and the Black Forest there was a notorious witch who had been the subject of much public complaint. (…) she was released from her chains and lives to the present time, not without grave scandal to the Faith in those parts.”
(*) “When scandalous reports were circulated concerning her honour, although her husband could not for a moment suspect her purity, she insisted upon an appeal to the trial by ordeal, and having walked unhurt over the red-hot plough-shares, publicly testified her innocence. The story is immensely popular in German poetry and German art. A print by Hans Burgkmair shows her stepping over the shares, one of which she holds in her hand. Upon her shrine in the Cathedral at Bamburg a bas-relief by Hans Thielmann of Warzburg depicts the same incident. Having already retired to a Benedictine cloister, upon the death of her husband S. Cunegondshe took the veil.” Como eu disse, trata-se de um milagre de santa!
“S. Augustine says that we must not pronounce sentence against any person unless he has been proved guilty, or has confessed. Now there are 3 kinds of sentence – interlocutory, definitive, and preceptive. These are explained as follows by S. Raymond. An interlocutory sentence is one which is given not on the main issue of the case, but on some other side issues which emerge during the hearing of a case; such as a decision whether or not a witness is to be disallowed, or whether some digression is to be admitted, and such matters as that. Or it may perhaps be called interlocutory because it is delivered simply by word of mouth without the formality of putting it into writing. A definitive sentence is one which pronounces a final decision as to the main issue of the case. A preceptive sentence is one which is pronounced by a lower authority on the instruction of a higher.
Now it is laid down by law that a definitive sentence which has been arrived at without a due observance of the proper legal procedure in trying a case is null and void in law; and the legal conduct of a case consists in 2 things. One concerns the basis of the judgement; for there must be a due provision for the hearing of arguments both for the prosecution and the defence, and a sentence arrived at without such a hearing cannot stand. The other is not concerned with the basis of the judgement, but provides that the sentence must not be conditional; for example, a claim for possession should not be decided conditionally upon some subsequent claim of property; but where there is no question of such an objection the sentence shall stand.”
“the Judge need not require a writ, or demand that the case should be contested. But he must allow opportunity for the necessary proofs, and issue his citation, and exact the protestation of the oath concerning calumny, etc. Therefore there has lately been a new law made as to the method of procedure in such cases.”
“the sentence should be pronounced by the Judge and no one else, otherwise it is not valid. Also the Judge must be sitting in a public and honourable place; and he must pronounce it in the day-time and not in the darkness; and there are other conditions to be observed; for example, the sentence must not be promulgated upon a Holy Day, nor yet merely delivered in writing.”
Note again that, although in criminal actions the execution of the sentence is not to be delayed, this rule does not hold good in 4 cases, with 2 of which we are here concerned. First, when the prisoner is a pregnant woman; and then the sentence shall be delayed until she has given birth. Secondly, when the prisoner has confessed her crime, but has afterwards denied it again”
“And the Canonists note that suspicion is of 3 kinds. The first of which the Canon says, You shall not judge anyone because he is suspect in your own opinion. The second is Probably; and this, but not the first, leads to a purgation. The third is Grave, and leads to a conviction; and S. Jerome understands this kind of suspicion when he says that a wife may be divorced either for fornication or for a reasonably suspected fornication.” “Applying this to our discussion of the heresy of witches and to the modern laws, we say that in law there are 3 degrees of suspicion in the matter of heresy: the first slight, the second great, and the third very great.”
“As an example of simple heresy, if people are found to be meeting together secretly for the purpose of worship, or differing in their manner of life and behaviour from the usual habits of the faithful; or if they meet together in sheds and barns, or at the more Holy Seasons in the remoter fields or woods, by day or by night, or are in any way found to separate themselves and not to attend Mass at the usual times or in the usual manner, or form secret friendships with suspected witches: such people incur at least a light suspicion of heresy, because it is proved that heretics often act in this manner. And of this light suspicion the Canon says: They who are by a slight argument discovered to have deviated from the teaching and path of the Catholic religion are not to be classed as heretics, nor is a sentence to be pronounced against them.”
“And here are especially to be noted those men or women who cherish some inordinate love or excessive hatred, even if they do not use to work any harm against men or animals in other ways. For those who behave in this way in any heresy are strongly to be suspected.”
“Those who have been found to rest under a probable suspicion should prove their innocence by a fitting purgation; if not, they are to be stricken with the sword of anathema as a worthy satisfaction in the sight of all men. And if they continue obstinate in their excommunication for the period of a year, they are utterly condemned as heretics.”
ERRAR É HUMANO, PERSISTIR É PECAR! “He who has been involved in one kind or sect of heresy, or has erred in one article of the faith or sacrament of the Church, and has afterwards specifically and generally abjured his heresy: if thereafter he follows another kind or sect of heresy, or errs in another article or sacrament of the Church, it is our will that he be judged a backslider.”
Let care be taken not to put anywhere in the sentence that the accused is innocent or immune, but that it was not legally proved against him; for if after a little time he should again be brought to trial, and it should be legally proved, he can, notwithstanding the previous sentence of absolution, then be condemned.”
“that you may be in good odour among the company of the faithful we impose upon you as by law a canonical purgation, assigning to you such a day of such a month at such hour of the day, upon which you shall appear in person before us with so many persons of equal station with you to purge you of your defamation. Which sponsors must be men of the Catholic faith and of good life who have known your habits and manner of living not only recently but in time past. And we signify that, if you should fail in this purgation, we shall hold you convicted, according to the canonical sanctions.”
“We N., by the mercy of God Bishop of such a town, or Judge in the territory subject to the rule of such a Prince, having regard to the merits of the process conducted by us against you N., of such a place in such a Diocese, and after careful examination, find that you are not consistent in your answers, and that there are sufficient indications besides that you ought to be exposed to the question and torture. Therefore, that the truth may be known from your own mouth and that from henceforth you may not offend the ears of your Judges with your equivocations, we declare, pronounce, and give sentence that on this present day at such an hour you are to be subjected to an interrogatory under torture. This sentence was given, etc.”
“Neither are they to be branded with the sign of the Cross, for such is the sign of a penitent heretic; and they are not convicted heretics, but only suspected, therefore they are not to be marked in this way. But they can be ordered either to stand on certain solemn days within the doors of a church, or near the altar, while Holy Mass is being celebrated, bearing in their hands a lighted candle of a certain weight; or else to go on some pilgrimage, or something of the kind, according to the nature and requirements of the case.”
“Therefore inasmuch as you are bound by the chain of excommunication from the Holy Church, and are justly cut off from the number of the Lord’s flock, and are deprived of the benefits of the Church, the Church can do no more for you, having done all that was possible. We, the said Bishop and Judges on behalf of the Faith, sitting in tribunal as Judges judging, and having before us the Holy Gospels that our judgement may proceed as from the countenance of god and our eyes see with equity, and having before our eyes only God and the truth of the Holy Faith and the extirpation of the plague of heresy, on this day and at this hour and place assigned to you for the hearing of your final sentence, we give it as our judgement and sentence that you are indeed an impenitent heretic, and as truly such to be delivered and abandoned to the secular Court: wherefore by this sentence we cast you away as an impenitent heretic from our ecclesiastical Court, and deliver or abandon you to the power of the secular Court: praying the said Court to moderate or temper its sentence of death against you.” Ah, com certeza…
“but you have been given up to your sin and led away and seduced by an evil spirit, and have chosen to be tortured with fearful and eternal torment in hell, and that your temporal body should here be consumed in the flames, rather than to give ear to better counsels and renounce your damnable and pestilent errors, and to return to the merciful bosom of our Holy Mother Church.”
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BIBLIOGRAFIA DO “OUTRO MUNDO”
Agostinho – De Natura Daemonis, 411 d.C.
Beothius – De Consolatione Philosophiae
Caesarius – Dialogue magnus visionum atque miraculorum, Libri XII.
Collin de Plancy – Dictionnaire Infernal, sixième édition, 1863.
“1. «Não deve considerar-se como válido nenhum tratado de paz que se tenha feito com a reserva secreta de elementos para uma guerra futura.»”
“2. «Nenhum Estado independente (grande ou pequeno, aqui tanto faz) poderá ser adquirido por outro mediante herança, troca, compra ou doação.»”
“Um reino hereditário não é um Estado que possa ser herdado por outro Estado; é um Estado cujo direito a governar se pode dar em herança a outra pessoa física. O Estado adquire, pois, um governante”
“Todos sabem a que perigo induziu a Europa até aos tempos mais recentes o preconceito deste modo de aquisição, pois as outras partes do mundo jamais o conheceram, isto é, de os próprios Estados poderem entre si contrair matrimônio; este modo de aquisição é, em parte, um novo gênero de artifício para se tornar muito poderoso mediante alianças de família sem dispêndio de forças e, em parte também, serve para assim ampliar as possessões territoriais.”
“3. «Os exércitos permanentes (miles perpetuus) devem, com o tempo, de todo desaparecer.»”
“os Estados incitam-se reciprocamente a ultrapassar-se na quantidade dos mobilizados que não conhece nenhum limite, e visto que a paz, em virtude dos custos relacionados com o armamento, se torna finalmente mais opressiva do que uma guerra curta, eles próprios são a causa de guerras ofensivas para se libertarem de tal fardo; acrescente-se que pôr-se a soldo para matar ou ser morto parece implicar um uso dos homens como simples máquinas e instrumentos na mão de outrem (do Estado), uso que não se pode harmonizar bem com o direito da humanidade na nossa própria pessoa.”
“dos três poderes, o militar, o das alianças e o do dinheiro, este último poderia decerto ser o mais seguro instrumento de guerra.”
“4. «Não se devem emitir dívidas públicas em relação aos assuntos de política exterior.»”
“um sistema de crédito, como aparelho de oposição das potências entre si, é um sistema que cresce ilimitadamente, é sempre um poder financeiro perigoso para a reclamação presente (porque certamente nem todos os credores o farão ao mesmo tempo) das dívidas garantidas – a engenhosa invenção de um povo de comerciantes neste século – ou seja, é um tesouro para a guerra”
“5. «Nenhum Estado se deve imiscuir pela força na constituição e no governo de outro Estado.»
“enquanto essa luta interna ainda não está decidida, a ingerência de potências estrangeiras seria uma violação do direito de um povo independente que combate a sua enfermidade interna; seria, portanto, um escândalo, e poria em perigo a autonomia de todos os Estados.”
“6. «Nenhum Estado em guerra com outro deve permitir tais hostilidades que tornem impossível a confiança mútua na paz futura, como, por exemplo, o emprego no outro Estado de assassinos (percussores), envenenadores (venefici), a ruptura da capitulação, a instigação à traição (perduellio), etc.»”
“São estratagemas desonrosos; mesmo em plena guerra deve ainda existir alguma confiança no modo de pensar do inimigo já que, caso contrário, não se poderia negociar paz alguma e as hostilidades resultariam numa guerra de extermínio (bellum internecinum)”
“uma guerra de extermínio, na qual se pode produzir o desaparecimento de ambas as partes e, por conseguinte, também de todo o direito, só possibilitaria a paz perpétua sobre o grande cemitério do gênero humano.”
* * *
“Ora, uma posse putativa (sincera), logo que se reconheceu como tal, é proibida no estado de natureza do mesmo modo que um tipo semelhante de aquisição é proibido no ulterior estado civil (após a passagem); a possibilidade de uma posse duradoura não existiria se tivesse havido uma aquisição putativa no estado civil, pois, neste caso, teria de cessar imediatamente como uma lesão, logo após a descoberta da sua não-conformidade com o direito.”
“a possibilidade de uma fórmula assim (semelhante às fórmulas matemáticas) é a única e genuína pedra-de-toque de uma legislação que permanece conseqüente, sem a qual o chamado ius certum permanecerá sempre um pio desejo. – De outro modo, ter-se-ão apenas leis gerais (que valem em geral), mas não leis universais (com eficácia universal), como todavia parece exigir o conceito de lei.”
“a omissão de hostilidades não é ainda a garantia de paz e, se um vizinho não proporcionar segurança a outro (o que só pode acontecer num estado legal), cada um pode considerar como inimigo a quem lhe exigiu tal segurança.”
* * *
“1. A Constituição civil em cada Estado deve ser republicana.”
“A validade dos direitos inatos inalienáveis e que pertencem necessariamente à humanidade é confirmada e elevada pelo princípio das relações jurídicas do próprio homem com entidades mais altas (quando ele as imagina), ao representar-se a si mesmo segundo esses mesmos princípios também como um cidadão de um mundo supra-sensível.”
“é claro que, se o estatuto está vinculado ao nascimento, é de todo incerto se o mérito (capacidade e fidelidade profissionais) também virá depois; por conseguinte, é como se ele fosse concedido (ser chefe) ao beneficiado sem qualquer mérito – o que nunca a vontade geral do povo decidirá num contrato originário (que, no entanto, é o princípio de todos os direitos). Com efeito, um nobre não é necessariamente por isso um homem nobre. – No tocante à nobreza de cargo (como se poderia denominar o estatuto de uma elevada magistratura e à qual é necessário elevar-se por meio dos méritos), o estatuto não pertence à pessoa como uma propriedade, mas ao lugar, e a igualdade não é por isso lesada; pois, quando a pessoa abandona o seu cargo deixa, ao mesmo tempo, o estatuto e retorna ao povo.”
“A constituição republicana, além da pureza da sua origem, isto é, de ter promanado da pura fonte do conceito de direito, tem ainda em vista o resultado desejado, a saber, a paz perpétua; daquela é esta o fundamento.”
¹ Difícil que Aristóteles concordasse (governo misto)!
“Para não se confundir a constituição republicana com a democrática (como costuma acontecer), deve observar-se o seguinte. As formas de um Estado (civitas) podem classificar-se segundo a diferença das pessoas que possuem o supremo poder do Estado, ou segundo o modo de governar o povo, seja quem for o seu governante; a primeira chama-se efetivamente a forma da soberania (forma imperii) e só há 3 formas possíveis, a saber, a soberania é possuída por um só, ou por alguns que entre si se religam, ou por todos conjuntamente, formando a sociedade civil (autocracia, aristocracia e democracia; poder do príncipe, da nobreza e do povo). A segunda é a forma de governo (forma regiminis) e refere-se ao modo, baseado na constituição (no ato da vontade geral pela qual a massa se torna um povo), como o Estado faz uso da plenitude do seu poder: neste sentido, a constituição é ou republicana, ou despótica. O republicanismo é o princípio político da separação entre o poder executivo (governo) e o legislativo;o despotismo é o princípio da execução arbitrária pelo Estado de leis que ele a si mesmo deu, portanto a vontade pública é manejada pelo governante como sua vontade privada. – Das três formas de Estado, a democracia é, no sentido próprio da palavra, necessariamente um despotismo, porque funda um poder executivo em que todos decidem sobre e, em todo o caso, também contra um (que, por conseguinte, não dá o seu consentimento), portanto todos, sem no entanto serem todos, decidem – o que é uma contradição da vontade geral consigo mesma e com a liberdade.
Toda a forma de governo que não seja representativa é, em termos estritos, uma não-forma, porque o legislador não pode ser ao mesmo tempo executor da sua vontade numa e mesma pessoa (como também a universal da premissa maior num silogismo não pode ser ao mesmo tempo a subsunção do particular na premissa menor); e, embora as duas outras constituições políticas sejam sempre defeituosas porque proporcionam espaço a um tal modo de governo, é nelas ao menos possível que adotem um modo de governo conforme com o espírito de um sistema representativo como, por exemplo, Frederico II ao dizer que ele era apenas o primeiro servidor do Estado, ao passo que a constituição democrática torna isso impossível porque todos querem ser soberano. Pode, pois, dizer-se: quanto mais reduzido é o pessoal do poder estatal (o número de dirigentes), tanto maior é a representação dos mesmos, tanto mais a constituição política se harmoniza com a possibilidade do republicanismo e pode esperar que, por fim, a ele chegue mediante reformas graduais. [Além de o povo no poder ser uma tirania, a aristocracia no poder não teria muitas vantagens sobre esse cenário – a monarquia constitucional aparece, como com Hegel, tã-dã…]”
Kant entende democracia no sentido direto antigo.
NO HAY REPÚBLICA: “Nenhuma das denominadas repúblicas antigas conheceu este sistema e tiveram, de facto, de se dissolver no despotismo que, sob o poder supremo de um só, é ainda o mais suportável de todos os despotismos.”
“Quem governou melhor do que um Tito ou um Marco Aurélio? E, no entanto, um deixou como sucessor um Domiciano, e o outro um Cômodo; o que não poderia ter acontecido com uma boa constituição política, pois a incapacidade dos últimos para o cargo tinha sido conhecida bastante cedo e o poder do Imperador era também suficiente para os ter excluído.”
“2. O direito das gentes deve fundar-se numa federação de Estados livres.”
“Isto seria uma federação de povos que, no entanto, não deveria ser um Estado de povos. Haveria aí uma contradição, porque todo o Estado implica a relação de um superior (legislador) com um inferior (o que obedece, a saber, o povo) e muitos povos num Estado viriam a constituir um só povo, o que contradiz o pressuposto (temos de considerar aqui o direito dos povos nas suas relações recíprocas enquanto formam Estados diferentes, que não se devem fundir num só).
Assim como olhamos com profundo desprezo o apego dos selvagens à sua liberdade sem lei, que prefere mais a luta contínua do que sujeitar-se a uma coerção legal por eles mesmos determinável, escolhendo antes a liberdade grotesca à racional, e consideramo-lo como barbárie, grosseria e degradação animal da humanidade; assim também – deveria pensar-se – os povos civilizados (cada qual reunido num Estado) teriam de se apressar a sair quanto antes de uma situação tão repreensível: em vez disso, porém, cada Estado coloca antes a sua soberania (pois a soberania popular é uma expressão absurda) precisamente em não se sujeitar a nenhuma coação legal externa, e o fulgor do chefe de Estado consiste em ter à sua disposição muitos milhares que, sem ele próprio se pôr em perigo, se deixam sacrificar(*) por uma coisa que em nada lhes diz respeito, e a diferença entre os selvagens europeus e os americanos consiste essencialmente nisto: muitas tribos americanas foram totalmente comidas pelos seus inimigos [absorção pelo mais forte!], ao passo que os europeus sabem aproveitar melhor os seus vencidos do que comendo-os; aumentam antes o número dos seus súbditos, por conseguinte, também a quantidade dos instrumentos para guerras ainda mais vastas.
(*) “Eis a resposta que um príncipe búlgaro deu ao imperador grego, que queria resolver uma disputa com um duelo: «Um ferreiro que tem tenazes não tirará do carvão o ferro em brasa com as mãos.»”
“esta homenagem que todos os Estados prestam ao conceito de direito (pelo menos, de palavra) mostra que se pode encontrar no homem uma disposição moral ainda mais profunda, se bem que dormente na altura, para se assenhorear do princípio mau que nele reside (o que não pode negar) e para esperar isto também dos outros; pois, de outro modo, a palavra direito nunca viria à boca dos Estados que se querem guerrear entre si, a não ser para com ela praticarem a ironia como aquele príncipe gaulês, que afirmava: «A vantagem que a natureza deu ao forte sobre o fraco é que este deve obedecer àquele.»”
“uma vez que não pode ter vigência para os Estados, segundo o direito das gentes, o que vale para o homem no estado desprovido de leis, segundo o direito natural – «dever sair de tal situação» (porque possuem já, como Estados, uma constituição interna jurídica e estão, portanto, subtraídos à coação dos outros para que se submetam a uma constituição legal ampliada em conformidade com os seus conceitos jurídicos); e visto que a razão, do trono do máximo poder legislativo moral, condena a guerra como via jurídica e faz, em contra-partida, do estado de paz um dever imediato, o qual não pode todavia estabelecer-se ou garantir-se sem um pacto entre os povos: – tem, pois, de existir uma federação de tipo especial, a que se pode dar o nome de federação da paz (foedus pacificum), que se distinguiria do pacto de paz (pactum pacis), uma vez que este tentaria acabar com uma guerra, ao passo que aquele procuraria pôr fim a todas as guerras e para sempre.”
“se a sorte dispõe que um povo forte e ilustrado possa formar uma república (que, segundo a sua natureza, deve tender para a paz perpétua), esta pode constituir o centro da associação federativa para que todos os outros Estados se reúnam à sua volta e assim assegurem o estado de liberdade dos Estados conforme à idéia do direito das gentes e estendendo-se sempre mais mediante outras uniões.”
“Um ímpio e horrível furor ferve bem dentro da sua boca sangrenta” – Virgílio
“A festa de ação de graças por uma vitória conseguida durante a guerra, os hinos que se cantam ao Senhor dos exércitos (à boa maneira israelita) contrastam em não menor grau com a idéia moral do Pai dos homens; pois, além da indiferença quanto ao modo (que é bastante triste) como os povos buscam o seu direito mútuo, acrescentam ainda a alegria de ter aniquilado muitos homens ou a sua felicidade.”
“3. «O direito cosmopolita deve limitar-se às condições da hospitalidade universal.»”
“Não existe nenhum direito de hóspede sobre o qual se possa basear esta pretensão (para tal seria preciso um contrato especialmente generoso para dele fazer um hóspede por certo tempo), mas um direito de visita, que assiste todos os homens para se apresentarem à sociedade, em virtude do direito da propriedade comum da superfície da Terra, sobre a qual, enquanto superfície esférica, os homens não se podem estender até ao infinito, mas devem finalmente suportar-se uns aos outros, pois originariamente ninguém tem mais direito do que outro a estar num determinado lugar da Terra.”
“o camelo (o barco do deserto)”
“A inospitalidade das costas marítimas (por exemplo das costas berberescas), os roubos de barcos nos mares próximos ou a redução à escravatura dos marinheiros que arribam à costa, ou a inospitalidade dos desertos (dos beduínos árabes) em considerar a sua proximidade às tribos nômades como um direito a saqueá-las – tudo é, pois, contrário ao direito natural; mas o direito de hospitalidade, isto é, a faculdade dos estrangeiros recém-chegados não se estende além das condições de possibilidade para intentar um tráfico com os antigos habitantes.”
“A América, os países negros, as ilhas das especiarias, o Cabo, etc., eram para eles [os comerciantes ‘civilizados’], na sua descoberta, países que não pertenciam a ninguém, pois os habitantes nada contavam para eles.”
“as ilhas do açúcar, sede da escravidão mais violenta e deliberada, não oferecem nenhum autêntico benefício, mas servem apenas diretamente um propósito e, claro está, não muito recomendável, a saber, a formação dos marinheiros para as frotas de guerra, portanto também para as guerras na Europa; e tudo isto para potências que querem fazer muitas coisas por piedade e pretendem considerar-se como eleitas dentro da ortodoxia, enquanto bebem a injustiça como água.”
BREVE ETIMOLOGIA KANTIANA DA CHINA
“Segundo a observação do Prof. Fischer, de Petersburgo, não tem um nome determinado com que a si mesmo se designa; o nome mais habitual é ainda o da palavra Kin, isto é, ouro (que os Tibetanos exprimem com Ser), pelo que o imperador se chama Rei do ouro (do país mais magnífico do mundo); esta palavra poderia pronunciar-se nesse reino como Chin, mas pode ter sido pronunciada Kin pelos missionários italianos (por causa da gutural). – Daqui se infere que o país chamado pelos Romanos País dos Seres era a China, mas a seda era trazida para a Europa através do Grande Tibete (provavelmente através do Pequeno Tibete e de Bucara pela Pérsia) o que dá lugar a algumas considerações acerca da antiguidade deste surpreendente Estado, em comparação com o Industão [Índias Orientais], no laço com o Tibete e, através deste, com o Japão; no entanto, o nome de Sina ou Tschina que lhe deviam dar os vizinhos deste país não leva a nada. – Talvez se possa explicar também o antiqüíssimo, se bem que nunca corretamente conhecido, intercâmbio da Europa com o Tibete, a partir do que nos refere Hesíquio, a saber, do grito dos hierofantes Konx Ompax nos mistérios de Elêusis (verReise des Jüngern Anacarsis, 5ª parte, pp. 447-ss.). – Pois, segundo o Alphab. Tibet. de Georgius, a palavra Concioa significa deus, e esta palavra tem uma semelhança muito marcante com a de Konx: Pah-cio (ib. p. 520), que facilmente poderia ser pronunciada pelos gregos como pax, significa promulgator legis, a divindade repartida por toda a natureza (chamada também Cencresi, p. 177). – Mas Om, que Lacroze traduz por benedictus, bendito, nada mais pode significar na sua aplicação à divindade do que bem-aventurado, p. 507. Mas o P. Franz Horatius afirma que, ao interrogar muitas vezes os lamas tibetanos sob o que eles entendiam por deus (concioa), obteve sempre a resposta: «É a reunião de todos os santos» (isto é, dos bem-aventurados que, através do renascimento lamaísta, após muitas migrações por toda a classe de corpos, regressaram finalmente à divindade e se tomam Burchane, isto é, seres dignos de serem adorados, almas transformadas; p. 223). Pelo que a palavra misteriosa Konx Ompax deverá significar o supremo ser difundido por todo o mundo (a natureza personificada): santo, pela palavra Konx Ompax, bem-aventurado (Om) e sábio (pax); e estas palavras utilizadas nos mistérios gregos significaram o monoteísmo dos epoptas em oposição ao politeísmo do povo, embora Horatius suspeite aqui de um certo ateísmo. – Mas o modo como essa misteriosa palavra chegou aos Gregos através do Tibete explica-se da maneira antes indicada e, inversamente, torna provável um remoto tráfico da Europa com a China através do Tibete (talvez ainda antes do tráfico com o Industão).”
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“inferir de um acontecimento singular um princípio particular da causa eficiente (que este conhecimento seja um fim e não uma simples conseqüência marginal do mecanismo natural a partir de um outro fim que nos é totalmente desconhecido) é um disparate e uma arrogância total, por piedosa e humilde que a este respeito a linguagem ressoe. – Igualmente, a divisão a Providência (considerada materialiter) em universal e particular, segundo os objetos do mundo a que se refere, é falsa e contraditória em si mesma (porque cuida, por exemplo, da conservação das espécies de criaturas e abandona os indivíduos ao acaso)”
MORRE O ÚLTIMO TEÓLOGO: “…a fé de que Deus completará a deficiência da nossa própria justiça, se a nossa disposição for genuína, através de meios para nós inconcebíveis, portanto, se nada descurarmos no esforço pelo bem”
“O primeiro instrumento de guerra que, entre todos os animais, o homem aprendeu a domar e a domesticar, na época do povoamento da Terra, foi o cavalo (pois o elefante pertence a uma época posterior, a saber, à época do luxo de Estados já estabelecidos)”
“Entre todos os modos de vida, a caça é decerto o mais oposto a uma constituição estabelecida, porque as famílias forçadas a isolar-se depressa se tomam estranhas entre si e assim, dispersas por ingentes bosques, também depressa se tornam inimigos, já que cada uma precisa de muito espaço para a aquisição do alimento e do vestuário. – A proibição de Noé de comer sangue, 1 Moisés, IX, 4–6 (que, muitas vezes repetida, foi depois transformada pelos judeo-cristãos em condição para os novos cristãos vindos do paganismo, se bem que com outro sentido, Atos dos Apóstolos, XV, 20, XXI, 25), não parece inicialmente ter sido outra coisa a não ser a proibição de se dedicar à caça”
“O mesmo se passa com os finlandeses na região setentrional da Europa, os chamados Lapões, agora tão afastados dos húngaros, mas com eles aparentados pela língua, separados entretanto pela irrupção dos povos góticos e sármatas; e que outra coisa pode ter impelido os esquimós (talvez os aventureiros europeus mais antigos, uma raça inteiramente diversa de todas as americanas) para o Norte, e os Fueguinos, no sul da América, para a Terra do Fogo senão a guerra, de que a natureza se serve como de um meio para povoar a Terra?”
“a coragem guerreira se considera como dotada de um grande valor imediato (tanto pelos selvagens americanos como pelos europeus, na época da cavalaria).”
“Ora, a constituição republicana é a única perfeitamente adequada ao direito dos homens, mas é também a mais difícil de estabelecer, e mais ainda de conservar, e a tal ponto que muitos afirmam que deve ser um Estado de anjos porque os homens, com as suas tendências egoístas, não estão capacitados para uma constituição de tão sublime forma.”
“assim, o homem está obrigado a ser um bom cidadão, embora não esteja obrigado a ser moralmente um homem bom.” “Um problema assim deve ter solução.” “O que não se faz, aqui e agora, por negligência, far-se-á finalmente por si mesmo”
«Se a cana se dobrar demasiado quebra; e quem demasiado quer nada quer»Bouterweck
“as leis, com o aumento do âmbito de governação, perdem progressivamente a sua força, e também um despotismo sem alma acaba por cair na anarquia, depois de ter erradicado os germes do bem.”
“Diversidade das religiões: expressão estranha! Tal como se também se falasse de diferentes morais. Pode, sem dúvida, haver diferentes tipos de fé que não radicam na religião, mas na história dos meios utilizados para o seu fomento (…) mas só pode existir uma única religião válida para todos os homens e em todos os tempos. Por conseguinte, as crenças apenas contêm o veículo da religião que é acidental e pode variar segundo os tempos e os lugares.”
“é o espírito comercial que não pode coexistir com a guerra e que, mais cedo ou mais tarde, se apodera de todos os povos.” HAHAHA!
HOPE, WE MISS YOU! “Deste modo, a natureza garante a paz perpétua através do mecanismo das inclinações humanas; decerto com uma segurança que não é suficiente para vaticinar (teoricamente) o futuro, mas que chega, no entanto, no propósito prático, e transforma num dever o trabalhar em vista deste fim (não simplesmente quimérico).”
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“O Estado convidará, pois, tacitamente os filósofos (fazendo disso, portanto, um segredo), o que significa tanto como deixá-los falar livre e publicamente sobre as máximas gerais da condução da guerra e do estabelecimento da paz (pois eles farão isso por si mesmos, sempre que não lhes for proibido); e a coincidência dos Estados entre si acerca deste ponto não precisa também de nenhuma razão especial com este propósito, mas reside já na obrigação mediante a razão humana universal (moral e legisladora).”
NÃO SOUBE LER PLATÃO: “Não é de esperar nem também de desejar que os reis filosofem ou que os filósofos se tornem reis, porque a posse do poder prejudica inevitavelmente o livre juízo da razão.”
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“não pode existir nenhum conflito entre a política, enquanto teoria do direito aplicado, e a moral, como teoria do direito, mas teorética (não pode, pois, haver nenhum conflito entre a prática e a teoria): deveria então entender-se pela última uma teoria geral da prudência (Klugheitslehre), isto é, uma teoria das máximas para escolher os meios mais adequados aos seus propósitos”
“O deus-término da moral não recua perante Júpiter (o deus-término do poder)”
“não se deve contar, na execução daquela idéia (na prática) com nenhum outro começo do estado jurídico a não ser o começo pela força, sobre cuja coação se fundará ulteriormente o direito público”
O problema de Kant foi ter elegido uma preferência cedo demais.
“Certamente, quando não existe liberdade nem lei moral nela fundada, mas tudo o que acontece ou pode acontecer é simples mecanismo da natureza, então a política (enquanto arte de o utilizar para o governo dos homens) constitui toda a sabedoria prática, e o conceito de direito é um pensamento sem conteúdo.”
O GOLPE DE 2016 E KANT
“Máxima sofistas:
1. Fac et excusa (‘Actua e justifica-te.’) Aproveita a ocasião favorável para arbitrariamente entrares na posse (ou de um direito do Estado sobre o seu povo ou sobre outro povo vizinho); a justificação será muito mais fácil e mais elegante depois do fato, e pode dissimular-se a violência (sobretudo no primeiro caso, em que o poder supremo no interior é também a autoridade legisladora a que se deve obedecer, sem usar de sutilezas a seu respeito), do que se antes se quisesse refletir sobre motivos convincentes e esperar ainda as objeções. Esta audácia confere mesmo uma certa aparência de convicção interior à legitimidade do ato e o deus bonus eventus (‘acontecimento favorável’) é, depois, o melhor advogado.
2. Si fecisti nega (‘Se fizeste algo, nega’). O que tu próprio perpetraste, por exemplo, para levar o teu povo ao desespero e assim à
revolta, nega que seja culpa tua; afirma, pelo contrário, que a culpa reside na obstinação do súdito ou, se te apoderas de um povo vizinho, a culpa é da natureza do homem, o qual, se não se antecipa ao outro com violência, pode estar certo de que será este a antecipar-se-lhe e a submetê-lo ao seu poder.” Os Petralhas e a Ursal
“3. Divide et impera [‘Cria divisões e vencerás’). Isto é, se no teu povo existem certas personalidades privilegiadas que simplesmente te escolheram como seu chefe supremo (primus inter pares) desune-as e isola-as do povo; fica então ao lado deste último sob a falsa pretensão de maior liberdade e assim tudo dependerá da tua vontade absoluta ou, se se trata de Estados exteriores, a criação da discórdia entre eles é um meio bastante seguro de os submeteres a ti um após outro, sob a aparência de apoiar o mais débil.” O brasileiro é o canalha perfeito: mesmo iletrado, executou a cartilha maquiavélica do <sofista perfeito> kantiano; a Casa Branca, decerto, teve de ler bastante os politicólogos após a II Guerra para consolidar seu Unopoder ou hegemonia.
“apenas o fracasso no uso dessas máximas pode levar as grandes potências à vergonha [, mas não a podridão dessas máximas em si ou qualquer consideração moral]”
“Embora se possa duvidar de uma certa maldade radicada na natureza dos homens que convivem num Estado e, em vez dela, se possa com alguma aparência aduzir a carência de uma cultura ainda não suficientemente desenvolvida (a barbárie) como causa das manifestações do seu modo de pensamento contrárias ao direito, contudo, nas relações externas dos Estados entre si essa maldade manifesta-se de um modo patente e incontestável. No seio de cada Estado, encontra-se encoberta pela coação das leis civis, pois a tendência dos cidadãos para a violência recíproca é ativamente inibida por um poder maior, a saber, o do governo, e assim não só fornece ao conjunto um verniz moral (causae non causae), mas também em virtude de impedir a erupção de tendências contrárias à lei facilita muito o desenvolvimento da disposição moral ao respeito pelo direito.”
“O mundo de nenhum modo perecerá por haver menos homens maus. O mal moral tem a propriedade, inseparável da sua natureza, de se contradizer e se destruir nas suas intenções (sobretudo em relação aos que pensam da mesma maneira), e deixa assim lugar, embora mediante um lento progresso, ao princípio (moral) do bem.” Porém, o processo de deterioração pode ser infinito, sr. Kant.
“tu ne cede malis sed contra audentior ito (‘não cedas ao mal, mas enfrenta-o com ousadia’)”
“A Providência está assim justificada no curso do mundo, pois o princípio moral nunca se extingue no homem, e a razão, capaz pragmaticamente de realizar as idéias jurídicas segundo aquele princípio, cresce continuamente em virtude do incessante aumento da cultura, mas com ela cresce também a culpa das transgressões.”
* * *
“uma máxima que eu não posso manifestar em voz alta sem que, ao mesmo tempo, se frustre a minha própria intenção, que deve permanecer inteiramente secreta se quiser ser bem-sucedida, e que eu não posso confessar publicamente sem provocar de modo inevitável a oposição de todos contra o meu propósito, uma máxima assim só pode obter a necessária e universal reação de todos contra mim, cognoscível a priori, pela injustiça com que a todos ameaça.”
“princípio transcendental da publicidade”
PROBLEMA DA JUSTIÇA: “A injustiça da rebelião manifesta-se, pois, em que a máxima da mesma, se se confessasse publicamente, tornaria inviável o seu próprio propósito.”
“A autoridade suprema pode dizer livremente que castigará toda a revolução com a morte dos cabecilhas, embora estes continuem a crer que aquela transgredira primeiro, por seu lado, a lei fundamental; pois, se é consciente de possuir o supremo poder irresistível, não deve preocupar-se de que a publicação das suas máximas frustre os seus propósitos; mas se, em consonância com isto, a rebelião do povo triunfar, aquela autoridade suprema deposta não deve recear que se lhe exijam contas por causa do seu anterior governo.” Pena de morte a Hitler por ter se suicidado antes de seu julgamento!
“casos de antinomia entre a política e a moral”
Quando começa a mania de simetria kantiana, acaba o possível valor extraível da obra…
“A menudo se señala que no todo lo que siente un paciente hacia su analista se debe a la transferencia, y que, a medida que el análisis progresa, gradualmente aumenta la capacidad del paciente para experimentar <sentimientos más reales>. Esta advertencia misma señala que la diferenciación entre estas dos clases de sentimientos no siempre es fácil.”
“Si un analista intenta trabajar sin atender a sus sentimientos, sus interpretaciones serán pobres. He visto a menudo esto en el trabajo de los principiantes, quienes, despreocupados, ignoran o ahogan sus sentimientos.”
Estou cada vez mais convencido de que este livro não passa de um rascunho com anotações desordenadas de um imaturo (ou senil?) Aristóteles, que estava destinado a aprimorar sua obra, mas foi interrompido por um “erro divino” e teve de abandonar seu projeto ou, pois não!, já agonizava na demência e nem que vivesse mais 10 anos poderia dar forma e estilo ao que essencialmente não tem conteúdo nem originalidade algumas (conforme veremos, reiteradamente)…
“A natureza, com efeito, não age com parcimônia, como os artesãos de Delfos que forjam suas facas para vários fins; fins; ela destina cada coisa a um uso especial (…) Somente entre os bárbaros a mulher e o escravo estão no mesmo nível. (…) Foi isso que fez com que o poeta acreditasse que os gregos tinham, de direito, poder sobre os bárbaros, como se, na natureza, bárbaros e escravos se confundissem.” “O poeta Hesíodo tinha razão ao dizer que era preciso antes de tudo A casa, e depois a mulher e o boi lavrador, já que o boi desempenha o papel do escravo entre os pobres.”
“todos os homens que antigamente viveram e ainda vivem sob reis dizem que os deuses vivem da mesma maneira, atribuindo-lhes o governo das sociedades humanas, já que os imaginam sob a forma do homem.”
“Bastar-se a si mesma é uma meta a que tende toda a produção da natureza e é também o mais perfeito estado. É, portanto, evidente que toda cidade está na natureza e que o homem é naturalmente feito para a sociedade política. Aquele que, por sua natureza e não por obra do acaso, existisse sem nenhuma pátria seria um indivíduo detestável, muito acima ou muito abaixo do homem, segundo Homero(*)”
“Assim, o homem é um animal cívico, mais social do que as abelhas e os outros animais que vivem juntos.”
“O Estado, ou sociedade política, é até mesmo o primeiro objeto a que se propôs a natureza. O todo existe necessariamente antes da parte. As sociedades domésticas e os indivíduos não são senão as partes integrantes da cidade, todas subordinadas ao corpo inteiro, todas distintas por seus poderes e suas funções, e todas inúteis quando desarticuladas, semelhantes às mãos e aos pés que, uma vez separados do corpo, só conservam o nome e a aparência, sem a realidade, como uma mão de pedra. O mesmo ocorre com os membros da cidade: nenhum pode bastar-se a si mesmo. (*)Aquele que não precisa dos outros homens, ou não pode resolver-se a ficar com eles, ou é um deus, ou um bruto.”
“Por si mesmas, as armas e a força são indiferentes ao bem e ao mal: é o princípio motor que qualifica seu uso. Servir-se delas sem nenhum direito e unicamente para saciar suas paixões rapaces ou lúbricas é atrocidade e perfídia. Seu uso só é lícito para a justiça. O discernimento e o respeito ao direito formam a base da vida social e os juízes são seus primeiros órgãos.”
“Chamaremos despotismo o poder do senhor sobre o escravo; marital, o do marido sobre a mulher; paternal, o do pai sobre os filhos (dois poderes para os quais o grego não tem substantivos).”
“outros consideram que o poder senhorial não tem nenhum fundamento na natureza e pretendem que esta nos criou a todos livres, e a escravidão só foi introduzida pela lei do mais forte e é, por si mesma, injusta como um puro efeito da violência.”
“as propriedades são uma reunião de instrumentos e o escravo, uma propriedade instrumental animada, como um agente preposto a todos os outros meios.”
“Se cada instrumento pudesse executar por si mesmo a vontade ou a intenção do agente, como faziam, dizem, as marionetes de Dédalo ou os tripés de Vulcano, que vinham por si mesmos, segundo Homero, aos combates dos deuses, se a lançadeira tecesse sozinha a tela, se o arco tirasse sozinho de uma cítara o som desejado, os arquitetos não mais precisariam de operários, nem os mestres de escravos.”
“A vida consiste no uso, não na produção.” “O senhor não é senão o proprietário de seu escravo, mas não lhe pertence; o escravo, pelo contrário, não somente é destinado ao uso do senhor, como também dele é parte. Isto basta para dar uma idéia da escravidão e para fazer conhecer esta condição. O homem que, por natureza, não pertence a si mesmo, mas a um outro, é escravo por natureza”
“Mas faz a natureza ou não de um homem um escravo? É justa e útil a escravidão ou é contra a natureza? É isto que devemos examinar agora.” “Não é apenas necessário, mas também vantajoso que haja mando por um lado e obediência por outro; e todos os seres, desde o primeiro instante do nascimento, são, por assim dizer, marcados pela natureza, uns para comandar, outros para obedecer.”
“A natureza ainda subordinou um dos dois animais ao outro. Em todas as espécies, o macho é evidentemente superior à fêmea: a espécie humana não é exceção.”
“o uso dos escravos e dos animais é mais ou menos o mesmo e tiram-se deles os mesmos serviços para as necessidades da vida.” Tal como abanar na rede e ler uma epopéia…
“Vemos corpos robustos talhados especialmente para carregar fardos e outros usos igualmente necessários; outros, pelo contrário, mais disciplinados, mas também mais esguios e incapazes de tais trabalhos, são bons apenas para a vida política, isto é, para os exercícios da paz e da guerra. Ocorre muitas vezes, porém, o contrário: brutos têm a forma exterior da liberdade e outros, sem aparentar, só têm a alma de livre.”
A deusa Hera deve ser feia por dentro.
“Além da servidão natural, existe aquela que chamamos servidão estabelecida pela lei; esta lei é uma espécie de convenção geral, segundo a qual a presa tomada na guerra pertence ao vencedor.
Será justo? Sobre isso, os jurisconsultos não chegam a um acordo, nem tampouco, aliás, sobre a justiça de muitas outras decisões tomadas nas assembléias populares, contra as quais eles reclamam. Consideram cruel que um homem que sofreu violência se torne escravo do que o violentou e só tem sobre ele a vantagem da força. Este, pelo menos, é um ponto muito controverso para eles e, se têm muitos contraditores, têm também muitos partidários, mesmo entre os filósofos.” “uns não podem separar o direito da benevolência, outros afirmam que é da própria essência do direito que o mais valente comande. (…) A superioridade de coragem não é uma razão para sujeitar os outros.”
“Ora, o escravo faz, por assim dizer, parte de seu senhor: embora separado na existência, é como um membro anexado a seu corpo. Ambos têm o mesmo interesse e nada impede que estejam ligados pelo sentimento da amizade, quando foi a conveniência natural que os reuniu.”
“O governo doméstico é uma espécie de monarquia: toda casa se governa por uma só pessoa; o governo civil, pelo contrário, pertence a todos os que são livres e iguais.”
“em Siracusa, uma espécie de preceptor abriu uma escola de escravidão e exigia dinheiro para preparar as crianças para este estado, com todos os pormenores de suas funções. Pode haver um ensino completo dessa espécie de profissão, assim como existem preceitos para a cozinha e outros gêneros de serviço, ou mais estimados, ou mais necessários, pois também o serviço tem os seus graus.”
“Há servos e servos e há senhores e senhores.”
“Quanto à ciência do senhor, como não é nem na aquisição, nem na posse, mas no uso de seus escravos que está o seu domínio, ela se reduz a saber fazer uso deles, isto é, a saber ordenar-lhes o que eles devem saber fazer.” APLICAÇÃO DOMÉSTICA RETROATIVA: Meu pai, senhor, não era um bom administrador, por isso perdeu o controle de seus escravos.
(cont.) “Não há aí nenhum trabalho grande ou sublime, e assim os que têm meios de evitar esse estorvo desembaraçam-se dele com algum intendente, quer para se dedicar à política, quer para se dedicar à filosofia.” Para se dedicar ao trabalho (como escravo de outros senhores), o caso do meu progenitor em particular. Com isso, nenhuma vantagem obteve, pois não havia superintendente. Nossos casos são análogos se eu pensar naquilo em que me dedico, tendo escasso tempo para ordenar uma futura humanidade a fazer o que eu quero. Mas como não viverei para fruir de uma eventual decepção, estou em vantagem. Sempre posso acreditar, até a minha morte, que fui um melhor mestre!
“O talento para adquirir um bem parece-se mais com a arte militar ou com a caça.” “A arte de adquirir bens será idêntica à ciência do governo doméstico? Faz parte dela ou será apenas um de seus meios?”
“É uma primeira questão dizer se a agricultura, que é apenas uma maneira de obter os alimentos necessários à vida, ou alguma outra indústria que também tenha os alimentos como objeto, pertencem à arte de se enriquecer.”
“Mas existe também um outro gênero de bens e de meios que comumente chamamos, e com razão, especulativo, e que parece não ter limites.”
“Tampouco foi a natureza que produziu o comércio que consiste em comprar para revender mais caro. A troca era um expediente necessário para proporcionar a cada um a satisfação de suas necessidades. Ela não era necessária na sociedade primitiva das famílias, onde tudo era comum.”
“Quando uma tribo tem de sobra o que falta a outra, elas permutam o que têm de supérfluo através de trocas recíprocas; vinho por trigo ou outras coisas que lhes podem ser de uso, e nada mais. Trata-se de um gênero de comércio que não está nem fora das intenções da natureza, nem tampouco é uma das maneiras naturais de aumentar seus pertences, mas sim um modo engenhoso de satisfazer as respectivas necessidades.”
“Não era cômodo transportar para longe as mercadorias ou outras produções para trazer outras, sem estar certo de encontrar aquilo que se procurava, nem que aquilo que se levava conviria. Podia acontecer que não se precisasse do supérfluo dos outros, ou que não precisassem do vosso. Estabeleceu-se, portanto, dar e receber reciprocamente em troca algo que, além de seu valor intrínseco, apresentasse a comodidade de ser mais manejável e de transporte mais fácil, como o metal, tanto o ferro quanto a prata ou qualquer outro, que primeiramente se determinou pelo volume ou pelo peso e a seguir se marcou com um sinal distintivo de seu valor, a fim de não se precisar medi-lo ou pesá-lo a toda hora.”
“Tendo a moeda sido inventada, portanto, para as necessidades de comércio, originou-se dela uma nova maneira de comerciar e adquirir. A princípio, era bastante simples; depois, com o tempo, passou a ser mais refinada, quando se soube de onde e de que maneira se podia tirar dela o maior lucro possível. É este lucro pecuniário que ela postula; ela só se ocupa em procurar de onde vem mais dinheiro: é a mãe das grandes fortunas. De fato, comumente se faz consistir a riqueza na grande quantidade de dinheiro.” “Ora, é absurdo chamar riquezas um metal cuja abundância não impede de se morrer de fome; prova disso é o Midas da fábula, a quem o céu, para puni-lo de sua insaciável avareza, concedera o dom de transformar em ouro tudo o que tocasse.” “As verdadeiras riquezas são as da natureza; apenas elas são objeto da ciência econômica.”
“A outra maneira de enriquecer pertence ao comércio, profissão voltada inteiramente para o dinheiro, que sonha com ele, que não tem outro elemento nem outro fim, que não tem limite onde possa deter-se a cupidez.” “O fim a que se propõe o comércio não tem limite determinado. Ele compreende todos os bens que se podem adquirir; mas é menos a sua aquisição do que seu uso o objeto da ciência econômica; esta, portanto, está necessariamente restrita a uma quantidade determinada.”
“O dinheiro serve ao comerciante para dois usos análogos e alternativos: um, para comprar as coisas e revendê-las mais caro; outro, para emprestar e retirar, após o prazo estabelecido, seu capital com juros. Estes dois ramos do seu tráfico não diferem, como se vê, senão porque um interpõe as coisas para aumentar o dinheiro, enquanto o outro o faz servir imediatamente ao seu próprio aumento.”
“A coragem, por exemplo, não foi dada ao homem pela natureza para acumular bens, mas para proporcionar tranqüilidade. Não é esse tampouco o objeto da profissão militar, nem o da medicina, tendo uma por objeto vencer, e outra curar.” “elas se tornam o único fim da maioria das pessoas que entram nessas carreiras e subordinam tudo à meta que se propuseram.”
“para a família gozar de saúde, convém mais o médico do que o chefe de família; assim como para o abastecimento e a abundância, este cuidado pode caber antes aos ministros do Estado.”
“O que há de mais odioso, sobretudo, do que o tráfico de dinheiro, que consiste em dar para ter mais e com isso desvia a moeda de sua destinação primitiva?” “em grego demos à moeda o nome de tokos, que significa progenitura, porque as coisas geradas se parecem com as que as geraram.”
“Existem escritores que se ocuparam desses diversos assuntos, tais como Carés de Paros, Apolodoro de Lemnos, autores de tratados sobre a cultura dos campos e dos pomares, e outros ainda, sobre outras matérias. Os curiosos devem consultá-los.”
“Como censuravam Tales de Mileto pela pobreza e zombavam de sua inútil filosofia, o conhecimento dos astros permitiu-lhe prever que haveria abundância de olivas. Tendo juntado todo o dinheiro que podia, ele alugou, antes do fim do inverno, todas as prensas de óleo de Mileto e de Quios. Conseguiu-as a bom preço, porque ninguém oferecera melhor e ele dera algum adiantamento. Feita a colheita, muitas pessoas apareceram ao mesmo tempo para conseguir as prensas e ele as alugou pelo preço que quis. Tendo ganhado muito dinheiro, mostrou a seus amigos que para os filósofos era muito fácil enriquecer, mas que eles não se importavam com isso. Foi assim que mostrou sua sabedoria. Em geral, o monopólio é um meio rápido de fazer fortuna. Assim, algumas cidades, quando precisam de dinheiro, usam desse recurso. Reservam-se a si mesmas a faculdade de vender certas mercadorias e, por conseguinte, de fixar seus preços como querem.
Na Sicília, um homem que obtivera vários depósitos de dinheiro apoderou-se dos ferros das forjas. Quando os mercadores vieram de todas as partes para obtê-los, só ele pôde vendê-los, contentando-se com o dobro, de maneira que o que lhe custara 50 talentos vendia por 100. Dionísio, o tirano, informado do caso, não confiscou seu lucro, mas ordenou-lhe que saísse de Siracusa por ter imaginado, para enriquecer, um expediente prejudicial aos interesses do chefe de Estado. Aquele homem tivera a mesma idéia que Tales: ambos do monopólio fizeram uma arte.”
“É bom que os que governam os Estados conheçam esse recurso, pois é preciso dinheiro para as despesas públicas e para as despesas domésticas, e o Estado está menos do que ninguém em condições de dispensá-lo. Assim, o capítulo das finanças é quase o único a que alguns prestam atenção.”
“A autoridade dos pais sobre os filhos é uma espécie de realeza; todos os títulos ali se encontram: o da geração, o da autoridade afetuosa e o da idade. É até mesmo o protótipo da autoridade real; foi o que fez com que Homero dissesse de Zeus:
É o pai imortal dos homens e dos deuses”¹
¹ Interessante que é uma paternidade “que não passa”; além do mais, Zeus segue eternamente mais jovem que seus ancestrais. Ele não é o protótipo da realeza, mas do despotismo.
“Deve uma mulher ser sábia, corajosa e justa? Deve uma criança ter contenção e sobriedade?”
“Se as mesmas qualidades lhes são necessárias, por que então o mando cabe a um e a obediência a outro? A diferença entre os dois não é do mais para o menos, mas sim específica e produz efeitos essencialmente diversos.” Ininteligível.
“Todos têm, portanto, virtudes morais, mas a temperança, a força, a justiça não devem ser, como pensava Sócrates, as mesmas num homem e numa mulher. A força de um homem consiste em se impor; a de uma mulher, em vencer a dificuldade de obedecer.”
“Mais vale, como Górgias, estabelecer a lista das virtudes do que se deter em semelhantes definições e imitar, no mais, a precisão do poeta que disse que
um modesto silêncio é a honra da mulher,
ao passo que não fica bem no homem.”
“um profissional está numa espécie de servidão limitada; mas a natureza que faz os escravos não faz os sapateiros, nem os outros artesãos.”
“A educação das mulheres e das crianças deve ser da alçada do Estado, já que importa à felicidade do Estado que as mulheres e as crianças sejam virtuosas.”
“O Estado é o sujeito constante da política e do governo; a constituição política não é senão a ordem dos habitantes que o compõem.”
“Alguém que é cidadão numa democracia não o é numa oligarquia.” “É cidadão aquele que, no país em que reside, é admitido na jurisdição e na deliberação. É a universalidade deste tipo de gente, com riqueza suficiente para viver de modo independente, que constitui a cidade ou o Estado. O costume é dar o nome de cidadão apenas àquele que nasceu de pais cidadãos. De nada serviria que o pai o fosse, se a mãe não for.”
“Operários (artesãos, comerciantes) livres não são cidadãos. As obras da virtude são impraticáveis para quem quer que leve uma vida mecânica e mercenária.” “Em Tebas, o próprio comércio dificulta o acesso à cidadania. Havia uma lei que exigia que se tivesse fechado a loja e deixado de vender há dez anos para ser admitido.”
HOMEM DE BEM X BOM CIDADÃO
virtudes absolutas (nobreza)¹ X virtude limitada ou específica (mediania)
Todo homem de bem é bom cidadão.
Poucos bons cidadãos são também homens de bem.
Sempre comanda (porém, via de regra, em Ari., quem sabe comandar também sabe obedecer)¹ X deve sempre saber obedecer e não lhe está vedado saber comandar (ex: o soldado de ontem pode ser o general de amanhã, que é um servo do governo)
¹ Segundo Aristóteles, as mulheres não estão excluídas da classe suprema (homens de bem), mas suas limitações são evidentes (devem mais obedecer que comandar, ser discretas, guardar-se de atos de valentia).
“num grupo de dançarinos, é preciso mais talento para o papel de corifeu do que para o de corista. A desigualdade de mérito é, pois, evidente.”
“Entre as pessoas que estão em servidão, é preciso contar os trabalhadores manuais que vivem, como indica seu nome, do trabalho de suas mãos e os artesãos que se ocupam dos ofícios sórdidos.” Definição do “idiota político” clássico (ou antigo), que não é nem homem de bem nem cidadão.
Ah, a poluição da palavra!
* * *
“Aqueles que se propõem [a] dar aos Estados uma boa constituição prestam atenção principalmente nas virtudes e nos vícios que interessam à sociedade civil, e não há nenhuma dúvida de que a verdadeira cidade (a que não o é somente de nome) deve estimar acima de tudo a virtude.
Sem isso, não será mais do que uma liga ou associação de armas, diferindo das outras ligas apenas pelo lugar, isto é, pela circunstância indiferente da proximidade ou do afastamento respectivo dos membros. Sua lei não é senão uma simples convenção de garantia, capaz, diz o sofista Licofrão, de mantê-los no dever recíproco, mas incapaz de torná-los bons e honestos cidadãos.”
“Eles fizeram um pacto de não-agressão no que toca a seus comércios e até prometeram tomar armas para sua mútua defesa, mas não têm outra comunicação a não ser o comércio e seus tratados. Mais uma vez, esta não será uma sociedade civil. Por quê, então?” “A cidade, portanto, NÃO é precisamente uma comunidade de lugar, nem foi instituída simplesmente para se defender contra as injustiças de outrem ou para estabelecer comércio. Tudo isso deve existir antes da formação do Estado, mas não basta para constituí-lo.”
“É isto o que chamamos uma vida feliz e honesta. A sociedade civil é, pois, menos uma sociedade de vida comum do que uma sociedade de honra e de virtude.”
PAI & FILHO, CARA & COROA: “Todos vemos que não é pelos bens exteriores que se adquirem e conservam as virtudes, mas sim que é pelos talentos e virtudes que se adquirem e conservam os bens exteriores e que, quer se faça consistir a felicidade no prazer ou na virtude, ou em ambos, os que têm inteligência e costumes excelentes a alcançam mais facilmente com uma fortuna medíocre do que os que têm mais do que o necessário e carecem dos outros bens.” “Os bens da alma não são apenas honestos, mas também úteis, e quanto mais excederem a medida comum, mais terão utilidade.” “A felicidade é muito diferente da boa fortuna. Vêm-nos da fortuna os bens exteriores, mas ninguém é justo ou prudente graças a ela, nem por seu meio.”
“Que vida preferir, a que toma parte do governo e dos negócios públicos ou a vida retirada e livre de todos os embaraços do gênero? Não entra no plano da Polítíca determinar o quê pode convir a cada indivíduo, mas sim o que convém à pluralidade. Em nossa Étíca, aliás, tratamos do primeiro ponto.”
AS MELHORES CONSTITUIÇÕES APUD GRÉCIA ANTIGA: “Em Esparta e em Creta, a quase totalidade de sua disciplina e de suas numerosas regras é dirigida para a guerra. Em todas as nações que têm o poder de crescer, entre os citas, entre os persas, entre os trácios, entre os celtas, não há nenhuma profissão mais estimada do que a das armas. Em alguns lugares, existem leis para estimular a coragem guerreira. Em Cartago, as pessoas são decoradas com tantos anéis quantas foram as campanhas que fizeram. Na Macedônia, uma lei pretendia que aqueles que não houvessem matado nenhum inimigo tivessem que andar de cabresto. Entre os citas, aquele que estivesse nesse caso sofria a afronta de não beber à roda, na taça das refeições solenes. A Ibéria, nação belicosa, levanta ao redor das tumbas tantos obeliscos quantos inimigos o defunto matou.”
“Não é ofício nem do médico nem do piloto persuadir ou fazer violência, um a seus doentes, o outro a seus marinheiros. Mas muitos parecem considerar a dominação como o objeto da política, e aquilo que não cremos nem justo nem útil para nós não temos vergonha de tentar contra os outros.” “Se a natureza estabeleceu esta distinção, pelo menos não se deve tentar dominar a todos, mas apenas aos que só servem para serem submetidos. É assim que não se vai à caça para pegar os homens e comê-los ou matá-los, mas apenas para pegar os animais selvagens que são comestíveis.”
“não é exato elevar a inação acima da vida ativa, já que a felicidade consiste em ação, e as ações dos homens justos e moderados têm sempre fins honestos.”
“Entre semelhantes, a honestidade e a justiça consistem em que cada um tenha a sua vez. Apenas isto conserva a igualdade. A desigualdade entre iguais e as distinções entre semelhantes são contra a natureza e, por conseguinte, contra a honestidade. Se, porém, se encontrasse alguém que ultrapassasse todos os outros em mérito e em poder e tivesse provado seu valor com grandes façanhas, seria belo ceder a ele e justo obedecer-lhe. Mas não basta ter mérito, é preciso ter bastante energia e atividade para estar certo do êxito.”
“Como a maioria dos homens tem mania de dominar os outros para obter todas as comodidades, Tíbron e todos os que escreveram sobre o governo de Esparta parecem admirar seu legislador por ter aumentado muito seu império, tendo exercitado a nação nos perigos da guerra. Mas, agora que os espartanos não dominam mais, deixaram de ser felizes, e seu legislador de merecer sua reputação. Não é ridículo que, persistindo sob as leis de Licurgo e não tendo nada que os impedisse de valer-se delas, eles tenham deixado escapar sua felicidade?”
“Não é um sinal de sabedoria para o legislador treinar seu povo para vencer seus vizinhos. Disso só podem resultar grandes males, e aquele que for bem-sucedido não vai deixar de investir contra a sua própria pátria e, se puder, de assenhorear-se dela. Essa é a censura que os espartanos fazem ao rei Pausânias, cuja ambição não se contentou com este alto grau de honra.”
“Ao fazer a guerra, vários Estados se conservaram, mas, assim que conquistaram a superioridade, entraram em decadência, semelhantes ao ferro que se enferruja pela inação.”
“Não há repouso para os escravos, diz o provérbio. Ora, os que não têm coragem para se expor aos perigos tornam-se escravos de seus agressores.”
“os que parecem felizes e, semelhantes aos habitantes das Ilhas Afortunadas de que falam os poetas, gozam de tudo o que pode contribuir para a felicidade, precisam mais do que os outros de justiça e de temperança. Quanto mais opulência e lazer tiverem, mais precisarão de filosofia, de moderação e de justiça, e o Estado que quiser ser feliz e florescente deve inculcar-lhes estas virtudes o máximo possível. Se há algo de ignóbil em não saber gozar das riquezas, há bem mais ainda em fazer mau uso delas quando só se tem isso para fazer. É revoltante que homens, aliás, dignos de estima nos trabalhos e nos perigos da guerra se comportem como escravos no descanso e na paz.”
“há dois tipos de hábitos, uns apaixonados, ou provindos da sensibilidade, outros intelectuais. E, assim como o corpo é gerado antes da alma, a parte carente de razão o é, igualmente, antes da razoável. Isto se observa pelos rasgos de cólera, pelos desejos e pelas vontades mostradas pelas crianças tão logo nascem.”
“deve preocupar-se com a sucessão das crianças; que não haja entre elas e os pais uma distância de idade grande demais, pois neste caso os filhos não podem mostrar seu reconhecimento aos pais na velhice, nem os pais podem ajudar seus filhos tanto quanto preciso.”
“O final da procriação ocorre, para os homens, aos 70 anos; para as mulheres, aos 50. Sua união deve começar na mesma proporção. A dos adolescentes não vale nada para a progenitura. Em todas as espécies animais, os frutos prematuros de sujeitos jovens demais, sobretudo se se tratar da fêmea, são imperfeitos, fracos e de pequena estatura. O mesmo ocorre com a espécie humana. Observa-se, com efeito, esta imperfeição em todos os lugares em que as pessoas se casam jovens demais. Só nascem abortos.” Continuando com a proporção 70/50: 20/14, 30/21, 40/28, 50/35…
“Aquelas que conhecem cedo demais o uso das familiaridades conjugais são de ordinário mais lascivas. Por outro lado, nada retarda ou detém mais depressa o crescimento dos moços jovens do que se entregar cedo demais ao relacionamento com as mulheres, sem esperar que a natureza tenha neles elaborado completamente o licor prolífico. Há para o crescimento uma época precisa, além da qual não se cresce mais.”
“verdadeira idade para casar as moças é aos 18 anos e para os homens aos 37, aproximadamente. Com isso a conjunção dos corpos se fará em pleno vigor, e a geração, depois, terminará num tempo conveniente tanto para um como para outro. Da mesma forma, a sucessão dos filhos a seus pais estará melhor colocada, se nascerem convenientemente no intervalo entre a força da idade e o declínio, que começa por volta dos 70.” [!!!]
“Quanto à estação do ano própria à geração, o inverno é a que mais convém, como hoje se observa quase em toda parte.” “os físicos ensinam que ventos são favoráveis ao ato sexual; por exemplo, eles preferem o vento do norte ao do sul.”
“Diremos somente que a compleição atlética não é útil nem à saúde, nem à geração, nem aos empregos civis; o mesmo ocorre com os corpos fracos, acostumados ao regime médico.”
Pedonomia: parte da pedagogia que estipula as regras (formas) da aplicação da pedagogia, i.e., do conteúdo em si da educação.
“Se o corpo precisa de movimento, o espírito necessita de repouso e de tranqüilidade. No ventre da mãe os filhos recebem, como os frutos da terra, a impressão do bem e do mal.”
“Sobre o destino das crianças recém-nascidas, deve haver uma lei que decida os que serão expostos e os que serão criados. Não seja permitido criar nenhuma que nasça mutilada, isto é, sem algum de seus membros; determine-se, pelo menos, para evitar a sobrecarga do número excessivo, se não for permitido pelas leis do país abandoná-los, até que número de filhos se pode ter e se faça abortarem as mães antes que seu fruto tenha sentimento e vida, pois é nisto que se distingue a supressão perdoável da que é atroz.” Até eugênicos antigos têm escrúpulos morais “anteprotestantes”…
“Desde os primeiros momentos do nascimento, é bom acostumar as crianças ao frio; isto faz um bem infinito à saúde e dispõe às funções militares.”
“Na idade seguinte, até os cinco anos, não é conveniente dar nada para as crianças aprenderem, nem submetê-las a qualquer trabalho. Isto poderia impedir seu crescimento. Basta mantê-las em movimento para preservar seus corpos da preguiça e do peso. Este movimento deve consistir apenas nas funções da vida e nas brincadeiras, tomando cuidado somente para que elas não sejam nem desonestas nem penosas, nem destituídas demais de ação.”
“Em certos lugares, comete-se o erro de proibir à criança o choro e os movimentos expansivos. Todos estes atos servem para seu desenvolvimento e fazem parte, por assim dizer, dos exercícios corporais. O ato de reter a respiração dá força aos que trabalham. Isto também ocorre no próprio esforço das crianças para gritar.”
“impedir muita conversa e familiaridade, sobretudo com os escravos.”
SIGA SEU MESTRE: “Se proibimos as conversas indecentes, com mais forte razão proibiremos as pinturas e as exibições do mesmo gênero. Os magistrados, portanto, não admitirão nem estátuas, nem pinturas lúbricas, a não ser as de certas divindades cujo culto a lei reserva aos homens adultos, a quem ela permite sacrifícios, tanto por eles quanto por suas mulheres e crianças.”
“Também se deve proibir aos jovens os teatros e sobretudo a comédia, até que tenham atingido a idade de participar das refeições públicas e a boa educação os tenha colocado em condições de experimentar impunemente a bebedeira dos banquetes, sem contrair a embriaguez ou os outros vícios que a acompanham. Passaremos rapidamente por esta matéria, para voltar a ela uma outra vez e discutir se este costume deve ser mantido, e como.”
“Não há de se aprovar, segundo cremos, a partilha que fazem certas pessoas que dividem toda a vida de 7 em 7 anos. Mais vale seguir o ritmo da natureza. Ela apenas esboçou suas obras. A obra da educação, assim como a de todas as artes, deve unicamente completar o que falta ao ser das obras da natureza.”
“Como não há senão um fim comum a todo o Estado, só deve haver uma mesma educação para todos os súditos. Ela deve ser feita não em particular, como hoje, quando cada um cuida de seus filhos, que educa segundo sua fantasia e conforme lhe agrada; ela deve ser feita em público. Tudo o que é comum deve ter exercícios comuns. É preciso, ademais, que todo cidadão se convença de que ninguém é de si mesmo, mas todos pertencem ao Estado, de que cada um é parte e que, portanto, o governo de cada parte deve naturalmente ter como modelo o governo do todo.”
“Não se sabe se se deve ensinar às crianças as coisas úteis à vida ou as que conduzem à virtude, ou as altas ciências, que se podem dispensar. Cada uma destas opiniões tem seus partidários. Não há nem mesmo nada de certo a respeito da virtude, não sendo o mesmo gênero de virtude apreciado unanimemente. Também se diverge sobre o gênero de exercícios a praticar.”
“Não é fora de propósito conceder algum tempo a certas ciências, mas entregar-se a elas por inteiro e querer ser consumado nelas não deixa de ter seus inconvenientes e pode ser nocivo às graças da imaginação.”
“Quanto à música, sua utilidade não é igualmente reconhecida. Muitos hoje a aprendem apenas por prazer. Mas os antigos fizeram dela, desde os primeiros tempos, uma parte da educação, pois a natureza não procura apenas dar exatidão às ações, mas também dignidade ao repouso. A música é o princípio de todos os encantos da vida.”
“Se possível, é melhor descartar o jogo entre as ocupações. Quem trabalha precisa de descanso: o jogo não foi imaginado senão para isto. O trabalho é acompanhado de fadiga e de esforços. É preciso entremeá-lo convenientemente de recreações, como um remédio.”
“Não que ela seja necessária: ela não o é. Não que ela tenha tanta importância quanto a escrita, que serve para o comércio, para a administração doméstica, para as ciências e para a maioria das funções civis, ou quanto a pintura, que nos permite julgar melhor a obra dos artistas, ou quanto a ginástica, que ajuda a saúde e o desenvolvimento das forças; a música não faz nada disso.Mas ela serve pelo menos para passar agradavelmente o lazer. É por isso que ela foi posta na moda. Ela pareceu a seus inventores a diversão mais conveniente às pessoas livres.”
“Existem povos que não evitam os massacres e são ávidos de carne humana, mas que, quando atacados, são tudo, menos valentes; por exemplo, os aqueus e os heniocos do Ponto Euxino, e outras nações mais distantes que pertencem às terras da mesma região, sendo que as outras preferem a profissão de ladrões.”
“Aqueles que expõem em demasia os jovens aos exercícios do ginásio e os deixam sem instrução sobre as coisas mais necessárias, fazem deles, na verdade, apenas reles guarda-costas, que servem no máximo para uma das funções da vida civil, uma função, porém, que, se consultarmos a razão, é a menor de todas. Não é por suas proezas antigas, mas sim pelas do presente que devem ser julgados.”
“até a puberdade só se praticarão exercícios leves, sem sujeitar os corpos aos excessos de alimentação, nem aos trabalhos violentos, por temor de que isso impeça o crescimento. A prova do efeito funesto deste regime forçado é que entre os que venceram nos jogos olímpicos em sua juventude dificilmente se encontrarão dois ou três que também venceram numa idade mais avançada. Por que isto? Porque a violência dos exercícios a que se tinham submetido desde a infância esgotara sua força e seu vigor.”
PRÉ-ROUSSEAU: “Com efeito, não se deve atormentar ao mesmo tempo o espírito e o corpo. Desses exercícios, um impede o outro; o do corpo é nocivo ao espírito, e o do espírito ao corpo.”
“Se estiver em nosso poder escolhê-la segundo o desejo, a situação da Cidade deve ser próxima do mar e do campo; assim, a ajuda seria fácil de um lugar para outro e de toda parte, assim como a exportação e a importação das mercadorias. Haveria comodidade para transportar a madeira e todos os outros materiais do país.” “a comodidade do mar faz com que se envie para o exterior ou se receba na cidade uma multidão de mercadores, o que é igualmente pernicioso para o Estado.” “Somente a atração do lucro faz com que estabeleça em seu território mercados abertos a todos. Há aí uma avareza condenável, e não é assim que um Estado ou uma cidade devem praticar o comércio.”
“Os soldados da marinha, pelo contrário, são livres e, assim como seus oficiais, provêm da infantaria. São eles que comandam os marinheiros [que, diferente dos soldados da marinha, não são cidadãos]. Quanto à tripulação, é completada com camponeses e lavradores dos arredores. É o que se pratica em certos lugares, por exemplo Heracléia, cujas galeras estão sempre bem-tripuladas, embora a cidade seja muito menor do que várias outras.”
“se as águas são raras ou de diversas qualidades, deve-se separar, como se faz nas cidades bem-cuidadas, as que são boas para beber das que podem servir para outros usos.”
“no que se refere às casas particulares, elas serão bem mais agradáveis e mais cômodas se seu espaço for bem-distribuído, com uma estrutura à maneira moderna, ao gosto de Hipódamos.¹”
¹ Hipódamos de Mileto foi um polímata do século V a.C., tido como fundador da concepção de Planejamento Urbano, que estendia a preocupação da arquitetura para toda a polis em si. Planejou pela primeira vez a simetria geométrica da disposição das ruas e das casas e, ao mesmo tempo, a existência de um centro despovoado e amplamente aberto, i.e., a Ágora. As casas que ele planejou eram mais espaçosas e tinham dois andares.
“Não se alinharão todas as ruas de um extremo ao outro, mas apenas certas partes, tanto quanto o permitir a segurança e o exigir a decoração.”
“Embora não seja muito honroso opor muros de defesa a guerreiros da mesma têmpera que não têm uma grande vantagem numérica, é possível que os sitiantes consigam um tal acréscimo de forças que todo valor humano, mas com poucas pessoas, não possa resistir-lhes. Portanto, se não se quer morrer, nem se expor ao ultraje, deve-se considerar como uma das medidas mais autorizadas pelas leis da guerra manter suas muralhas no melhor estado de fortificação, principalmente hoje, quando se imaginaram tantos instrumentos e máquinas engenhosas para atacar fortificações. Não querer cercar as cidades com muros é como abrir o país às incursões dos inimigos e retirar os obstáculos de sua frente, ou como se recusar a fechar com muros as casas particulares, de medo que os que nelas habitam se tornem medrosos.”
“é claro que num Estado tão perfeitamente constituído que não admita como cidadãos senão pessoas de bem, não apenas sob certos aspectos, mas integralmente virtuosos, não devemos contar entre eles aqueles que exercem profissões mecânicas ou comerciais, sendo esse gênero de vida ignóbil e contrário à virtude” TERCEIRA REPETIÇÃO!
“primeiro, na juventude, o comando da força armada para defender o Estado; depois, quando maduros, a autoridade para governá-lo.”
“Convém não ligar ao culto divino senão cidadãos, e não se devem educar para o sacerdócio nem lavradores que puxam arado, nem trabalhadores que saem de sua forja. Tendo a universalidade dos cidadãos sido dividida em duas classes, a dos homens de guerra e a dos homens de lei, é aí que se devem tomar os ministros da religião.”
“Esta necessidade de dividir o Estado em classes diversas, segundo a variedade das funções, e de separar os homens de guerra dos lavradores não é uma invenção de hoje, nem um segredo recém-descoberto pelos filósofos que se ocupam de política. Tal distinção foi introduzida no Egito pelas leis de Sesóstris e em Creta pelas de Minos.¹ Elas ainda subsistem atualmente nestes lugares.”
¹ Afinal de contas Minos ter existido como homem de carne e osso é hipótese tão verossímil quanto com Licurgo e Sólon?
“Os sábios do país contam que um certo Italus foi rei na Enótria. Os habitantes tomaram seu nome e, em vez de enotrianos, se chamaram italianos. O nome de Itália ficou também para a costa da Europa entre o golfo de Cilética e o golfo Lamético, distantes meia jornada um do outro. Segundo estes historiadores, foi Italus quem, de pastores errantes, tornou os enotrianos lavradores sedentários. Entre outras leis que lhes deu, estabeleceu pela primeira vez que comessem juntos. Este costume ainda hoje se observa entre alguns de seus descendentes, assim como algumas outras de suas leis. Os ópicos, antigamente chamados ou cognominados ausônios, nome que lhes ficou, habitavam a costa do Tirreno; e os caonianos, descendentes dos enotrianos, a praia chamada Sirtes, entre a Lapígia e a Jônia.”
“É bem crível que muitas outras coisas foram inventadas várias vezes, talvez ao infinito, na longa seqüência dos séculos. Ao que parece, inicialmente a necessidade inventou as coisas necessárias; em seguida, por adjunção, as que servem para um maior conforto e para ornamento. O mesmo ocorre com a legislação e as constituições civis. Podemos conjeturar como elas são antigas pelo exemplo dos egípcios, que remontam à mais alta antiguidade e desde sempre tiveram leis e uma constituição. Cabe a nós aproveitar suas boas invenções e lhes acrescentar o que lhes falta.”
“Todos concordam que as mesas comuns e as refeições públicas convêm às cidades bem-organizadas politicamente. Isto também nos agrada, mas é preciso que nelas todos os cidadãos sejam recebidos gratuitamente; caso contrário, não será fácil para aqueles que só têm o estrito necessário fornecer a sua parte e ainda arcar com o sustento de sua família.”
* * *
DA CÉLEBRE DIVISÃO ENTRE AS FORMAS DE GOVERNO
MODALIDADES IDEAIS: “Chamamos monarquia (1) o Estado em que o governo que visa a este interesse comum pertence a um só; aristocracia (2), aquele em que ele é confiado a mais de um, denominação tomada ou do fato de que as poucas pessoas a que o governo é confiado são escolhidas entre as mais honestas, ou de que elas só têm em vista o maior bem do Estado e de seus membros [aristo+cracia = governo dos melhores]; república (3), aquele em que a multidão governa para a utilidade pública; este nome também é comum a todos os Estados.”
MODALIDADES CORROMPIDAS: “A tirania (4) não é, de fato, senão a monarquia voltada para a utilidade do monarca; a oligarquia (5), a aristocracia voltada para a utilidade dos ricos; a democracia (6), a república voltada para a utilidade dos pobres.”
“A oligarquia estabeleceu-se desde os tempos mais remotos em todos os lugares que tinham na cavalaria a sua principal força, como os eretrianos, os de Cálcides, os magnésios do Meandro e vários outros povos asiáticos. Montava-se a cavalo para combater os inimigos dos arredores.”
1. MONARQUIA
“No Estado de Esparta,¹ p.ex., há uma monarquia das mais legítimas, mas o poder do rei não é absoluto, a não ser quando o monarca estiver fora de seus Estados e em situação de guerra, pois então ele tem a autoridade suprema sobre seu exército. Além disso, ele tem no interior a superintendência do culto e das coisas sagradas. Esta espécie de monarquia não é, pois, senão um generalato perpétuo, com plenos poderes, sem porém ter o direito de vida e de morte, a não ser em certo domínio ou, nas expedições militares, quando se está combatendo, como era costume antigamente. É o que se chama lei do golpe de mão. Homero refere-se a ela. Segundo ele, Agamêmnon, na Assembléia do povo, tolerava as palavras menos respeitosas. Fora dali, de armas na mão, tinha o poder de morte sobre os soldados delinqüentes.”
¹ Platão e Montesquieu, por exemplo, recusam o status de monarquia a Esparta/Lacedemônia.
“O comando militar inamovível é, portanto, um primeiro tipo de monarquia, sendo umas hereditárias e outras eletivas.”
DESACERTO NOS CRITÉRIOS: “Tendo os bárbaros naturalmente a alma mais servil do que os gregos e os asiáticos, eles suportam mais do que os europeus, sem murmúrios, que sejam governados pelos senhores. É por isso que essas monarquias, embora despóticas, não deixam de ser estáveis e sólidas, fundadas que são na lei e transmissíveis de pai para filho. Pela mesma razão, sua guarda é real, e não tirânica, pois os reis são protegidos por cidadãos armados, ao passo que os déspotas recorrem a estrangeiros. Aqueles governam de acordo com a lei súditos de boa vontade; estes, pessoas que só obedecem contrafeitas. Aqueles são protegidos pelos cidadãos; estes, contra os cidadãos. São, portanto, dois tipos diferentes de monarquia.”
Antes do aparecimento da figura de um César, A. prefigura a instituição do ditador da República Romana final, no plano teóricoa, como sendo um governo monárquico não-tirânico, posto que legal. É verdade que matiza este raciocínio depois: “Estes principados são, portanto, ao mesmo tempo despóticos pela maneira com que a autoridade é exercida e reais pela eleição e submissão espontânea do povo.” Este último critério transformaria quase todos os governos atuais da Terra em monarquias constitucionais, quando vemos não passar de tiranias, se é para dicotomizar entre as duas! Hitler como um monarca constitucional seria uma piada de humor negro. Mas é ao que a taxonomia aristotélica conduz…
“Os reis dos primeiros séculos tinham autoridade sobre todos os negócios de Estado, tanto dentro quanto fora, e para sempre. A partir daí, quer porque abandonaram por si mesmos uma parte da autoridade, quer porque tenham sido despojados dela pelo povo, foram reduzidos em alguns Estados à simples qualidade de soberanos sacrificadores ou pontífices e, nos lugares onde se conservou o nome de rei, à simples faculdade de comandar os exércitos além das fronteiras.”
2. ARISTOCRACIA
“O nome de aristocracia convém perfeitamente ao regime que já mencionamos acima, pois não se deve, com efeito, dar este nome senão à magistratura composta de pessoas de bem sem restrição e não a essas boas pessoas em que toda a retidão se limita ao patriotismo.”
Aristóteles perde a mão em suas classificações, sem uma exceção sequer! “Há um ar de aristocracia em toda parte onde se observa a virtude, embora sejam prezadas também a riqueza e a popularidade, como entre os espartanos, que unem a popularidade às considerações devidas à virtude. São estas duas espécies de aristocracia, além da primeira [essas subdivisões não guardam o menor interesse], as únicas a merecerem o nome de excelente e perfeita República [no sentido lato: todos os seis governos!].”
3. “REPÚBLICA” (é o próprio Aristóteles que coloca o título entre aspas!)
“Reservamo-la para o final [meio!] não por ser uma depravação da aristocracia, de que acabamos de falar (pois é normal começar, como fizemos, pelas formas puras e depois ir às formas desviadas), mas porque ela reúne o que há de bom em dois regimes degenerados, a oligarquia e a democracia.”
“Na oligarquia, a lei não concede aos pobres nenhum salário para administrar a justiça e estabelece penas contra os ricos, caso se recusem a fazer parte de uma assembléia; na democracia, a lei dá um salário aos pobres mas não aplica nenhuma pena aos ricos. A mistura conveniente ao Estado, que ocupa o meio entre estes governos e é composta pelos dois, é conceder o salário aos pobres e aplicar a multa aos ricos.”“É democrático, por exemplo, escolher os magistrados por sorteio; oligárquico, elegê-los; democrático, não considerar a renda”
SÓ PIORA: “É o que se observa em Esparta: muitos, com efeito, a colocam na classe das democracias, porque ela tem muitas instituições dessa natureza. [!!!] Na educação das crianças, a comida é a mesma para os filhos dos ricos e para os dos pobres, a mesma instrução, a mesma severidade no trato; na idade seguinte, o mesmo gênero de vida quando se tornam homens.”
Apenas definições negativas e compósitas de “república”, além de ininteligíveis! Desistam de se apoiar nesses conceitos aristotélico, pelo BEM de todos nós!
4. TIRANIA
“Quanto mais a monarquia se aproxima idealmente do governo celeste, mais sua alteração é detestável. A monarquia não passa de um vão nome, se não se distingue pela grande excelência de quem reina. O vício mais diametralmente contrário a sua instituição é a tirania. Portanto, é também o pior dos governos.”
5. OLIGARQUIA
“Os postos são concedidos aos mais ricos e nomeiam a si próprios em caso de vacância. Se a escolha se fizesse entre todos, seria aristocrática; o que a torna oligárquica é que ela se faz numa classe determinada. Todavia, não sendo poderosos o suficiente para governar sem leis, transformam em leis a preferência que se arrogam.
Se seu número diminuir e sua riqueza tiver novos aumentos, forma-se um segundo grau de oligarquia, no qual, aproveitando a ascendência que adquiriram por seus postos, fazem com que se ordene por uma nova lei que seus filhos serão seus sucessores.”
“Tendo aumentado ainda mais sua riqueza e seu crédito, a potência dos oligarcas aproxima-se da monarquia. Este vício é semelhante tanto à tirania que se introduz nas monarquias quanto à última espécie de democracia, de que falaremos. Chama-se dinastia ou, mais exatamente, politirania.”
6. DEMOCRACIA
INDIRETA A PLATÃO? “Não se deve, como costumavam fazer certas pessoas, definir simplesmente a democracia como o governo em que a maioria domina. Nas próprias oligarquias e em qualquer outra parte, é sempre a maioria que se sobressai.”
“Se os poderes se distribuíssem de acordo com a estatura [!], como acontece, segundo certos autores, na Etiópia, ou de acordo com a beleza [Ganimedolândia ou quiçá Ilha dos alcibíadas], haveria oligarquia, porque a beleza e a alta estatura não pertencem à maioria.”
Aristóteles se esquece do espírito de um governo e da tendência das sociedades. Procura uma classificação tirando fotos, ou seja, espúria e ingênua.
“Uns e outros abundam em alguns lugares, como os pescadores em Tarento e em Bizâncio, os marinheiros em Atenas, os negociantes na ilha de Egina e em Quios, os barqueiros em Tenedos. Devem-se juntar a eles os trabalhadores manuais e todos os que não são abastados o suficiente para ficar sem fazer nada, os que não nasceram de pai e mãe livres e toda espécie de populaça semelhante.”
“Como o Estado não pode existir sem magistrados e precisa de homens capazes de realizar suas funções, precisa também de pessoas que executem suas ordens e estejam encarregadas do serviço, quer para sempre, quer alienadamente.”
A CARICATURA ARISTOTÉLICA (JULGA QUE NÃO HÁ DINÂMICA DE CLASSES OU ESTRATOS, E QUE QUEM ASCENDE AO PODER NÃO ENRIQUECE NEM SE DISTINGUE EM POUCO TEMPO): “A quarta é aquela que se introduziu em último lugar nas Cidades que se tornaram maiores e mais opulentas do que eram nos primeiros tempos. Ela exibe a igualdade absoluta, isto é, a lei coloca os pobres no mesmo nível que os ricos e pretende que uns não tenham mais direito ao governo do que os outros, mas que a condição destes e daqueles seja semelhante. Pois se a alma da democracia consiste, como pensam alguns, na liberdade, sendo todos iguais a este respeito, devem ter a mesma parte nos bens civis e principalmente nos grandes cargos; e, como o povo é superior em número e o que agrada à pluralidade é lei, tal Estado deve necessariamente ser popular. Mas, se todos são indistintamente admitidos no governo, é a massa que se sobressai e, sendo os pobres assalariados, podem deixar o trabalho e permanecer ociosos, não os retendo em casa a preocupação com seus próprios negócios. É, pelo contrário, um obstáculo para os ricos que não assistem às Assembléias nem se preocupam com o papel de juiz. Resulta daí que o Estado cai no domínio da multidão indigente e se vê subtraído ao império das leis. Os demagogos calcam-nas com os pés e fazem predominar os decretos. Tal gentalha é desconhecida nas democracias que a lei governa. Os melhores cidadãos têm ali o primeiro lugar. Mas onde as leis não têm força pululam os demagogos. O povo torna-se tirano.Trata-se de um ser composto de várias cabeças; elas dominam não cada uma separadamente, mas todas juntas. Não se sabe se é desta multidão ou do governo alternado e singular de vários de que fala Homero quando diz que <não é bom ter vários senhores>. De qualquer modo, o povo, tendo sacudido o jugo da lei, quer governar só e se torna déspota. Seu governo não difere em nada da tirania. Os bajuladores são honrados, os homens de bem sujeitados. O mesmo arbítrio reina nos decretos do povo e nas ordens dos tiranos. Trata-se dos mesmos costumes. O que fazem os bajuladores de côrte junto a estes, fazem os demagogos junto ao povo. Gozam do mesmo crédito.”
“Se pretendermos que a democracia seja uma das formas de governo, então não se deverá nem mesmo dar este nome a esse caos em que tudo é governado pelos decretos do dia, não sendo então nem universal nem perpétua nenhuma medida.”
* * *
Sobre a divisão dos poderes, existente em qualquer forma de governo, em tempos bem anteriores a Montesquieu e às noções modernas…
1. ???
Devo ter ficado burro, porque me tornei incapaz de entender Aristóteles: “No que se chama democracia, principalmente na de hoje, em que o povo é senhor de tudo, até das leis, seria bom, para se conseguirem boas deliberações, que as Assembléias fossem ordenadas e regulamentadas como os tribunais das oligarquias, ou ainda melhor, se possível. Ali são aplicadas penas aos que são nomeados para a judicatura, a fim de obrigá-los a julgar, ao passo que na democracia é proposto um salário aos pobres. Ora, delibera-se melhor quando todos deliberam em comum, o povo com os nobres e os nobres com a multidão.”
“o corpo deliberativo, o verdadeiro soberano do Estado.” Quem é o <corpo deliberativo> (que deveria ser o título deste tópico 1)? Por eliminação (categorias a seguir), seria o poder legislativo. Mas pelo que se lê acima esta categoria ou corpo ou poder é uma composição caótica de tudo que entendemos por poder executivo, legislativo e judiciário hoje…
2. O PODER EXECUTIVO
“Já é difícil determinar quem são os que devem chamar-se magistrados. A sociedade civil precisa de vários servidores. O nome de magistrados não convém a todos os que são nomeados por eleição ou por sorteio. É o caso dos sacerdotes, sendo seu ministério de natureza diferente da dos ofícios políticos, dos diretores de coro, dos arautos, dos embaixadores, embora também eles sejam eletivos.” “É de pouca utilidade o modo como são chamados, já que sua denominação, que é discutível, ainda não ficou bem decidida. Mas não é de pouca importância bem distinguir os seus atributos.”
“O primeiro cuidado do governo é fazer com que se encontrem nos mercados os víveres necessários. Para tanto, deve haver um magistrado que cuide de que tudo seja feito de boa fé e que a decência seja observada.” O Brasil de hoje já não atende ao primeiro requisito de Aristóteles…
“O oficio que se segue imediatamente é de primeira necessidade, mas também de enorme dificuldade: é o de executor das sentenças de condenação, o de pregoeiro de bens apreendidos e o de guarda das prisões. É difícil prestar-se a estas funções por causa dos ódios a que elas expõem, e não se aceitam semelhantes trabalhos a menos que sejam muito lucrativos [ou que estejamos falando de indivíduos sádicos]. Quando são aceitos, não se ousa seguir o rigor da lei, que é, porém, algo indispensável. De nada serviria sustentar uma causa e obter uma sentença se não houvesse ninguém para fazer com que ela fosse obedecida. Sem a execução, é impossível que a sociedade subsista.”
“Se a mesma pessoa condena e faz executar, é alvo de um duplo ódio. Se se depara com o mesmo executor em toda parte, trata-se de um meio de fazer com que ele seja universalmente odiado.
Em vários lugares, a profissão de carcereiro é separada da de executor, como em Atenas, no tribunal dos Onze. Esta separação é uma atenuação não menos necessária do que a precedente. Tais ofícios têm a desvantagem de serem evitados pelas pessoas de bem tanto quanto possível, e não é seguro confiá-los a malandros. Estes precisam muito mais ser eles próprios vigiados do que vigiarem. Portanto, estas funções não devem pertencer a um cargo fixo, nem estar sempre nas mesmas mãos, mas sim ser realizadas ora por um, ora por outro, principalmente nos lugares em que a guarda da cidade é confiada a companhias de jovens.”
POLÍCIA: “Depois destes ofícios de maior urgência, vêm outros não menos necessários, mas de uma ordem mais elevada e de um maior valor representativo, pois exigem mais experiência e necessitam de maior confiança.” “Nos pequenos [lugares], basta para todos um comandante em chefe. Chamam-se estes chefes Estrategos ou Polemicas, a cavalaria, a infantaria ligeira, os arqueiros, a marinha têm cada qual seus oficiais particulares chamados Navarcas (almirantes), Hiparcas (generais de cavalaria), Taxiarcas (coronéis), e seus oficiais subalternos, Trierarcas, Locagos, Filarcas e outros subordinados, todos ocupados única e exclusivamente com os trabalhos de guerra.”
“Embora nem todas as funções de que acabamos de falar participem do manejo do dinheiro público, mas como algumas estão amplamente envolvidas nisso, é preciso que haja acima delas um outro magistrado que, sem que ele mesmo administre coisa alguma, faça com que os outros prestem contas de sua administração e a corrijam. Uns o chamam auditor; outros, inspetor de contas; outros, grande procurador.
Além disso, uma magistratura suprema de que dependam todas as outras é, enfim, necessária. Ela tem ao mesmo tempo o direito ordinário de impor os impostos e de inspecionar a sua percepção. Em toda parte onde o povo é senhor, ela preside às Assembléias (pois é preciso que aqueles que as convocam tenham nelas a principal autoridade). Em alguns lugares, ela é chamada a Probulia, ou Consulta, porque prepara as deliberações. Nas democracias, em que a massa decide soberanamente, dão-lhe o nome de senado.” Realmente é curioso: senado executor!
“Recapitulando toda esta exposição, constataremos que todos os ofícios ou ministérios necessários têm por objeto quer as honras devidas ao Ser supremo, quer o serviço militar, quer a administração das finanças, vale dizer, a receita ou a despesa das rendas públicas, quer o abastecimento dos mercados ou a polícia das cidades, dos portos e dos campos, além da administração da justiça, o tabelionato dos contratos, a execução das sentenças, a guarda das prisões, a auditoria e o exame das contas, a reforma dos abusos e das prevaricações, enfim, as deliberações sobre os negócios de Estado.
Os povos que gozam de maior lazer e de uma paz profunda, ou que estão em condições de sentir o secreto encanto do bem-estar e de obtê-lo para si mesmos, têm ofícios próprios, como a Nomofilacia ou guarda das leis, a inspeção do comportamento das mulheres, a disciplina das crianças, o reitorado dos ginásios, a intendência dos exercícios ginásticos, das festas de Baco e outros espetáculos do mesmo gênero.
Destes ofícios, alguns – como a disciplina das mulheres e das crianças – não convêm à democracia, cujo povo quase só é composto de pobres que, não tendo condições de se fazer servir por outros, são forçados a empregar suas mulheres e suas crianças como domésticos.”
“Nas cidades pequenas, a falta de gente força a que se confiram vários ofícios à mesma pessoa. Não se encontram pessoas nem para todas as funções, nem para a sucessão de cada uma delas. Às vezes, porém, elas precisam das mesmas magistraturas e da mesma constituição que as grandes, com a única diferença de que umas são com freqüência forçadas a voltar sempre às mesmas pessoas, e as outras só são obrigadas a isto após longos intervalos. É assim que se suspendem em um mesmo lustre várias velas.”
“É própria da aristocracia a inspeção das mulheres e das crianças. Tal função não é nem democrática, nem oligárquica. Como, com efeito, impedir as mulheres dos pobres de saírem ou censurar as mulheres dos oligarcas, acostumadas a viver no luxo?”
“Estas diversidades podem combinar-se duas a duas, de modo que tais magistrados sejam eleitos por tais cidadãos e os outros por todos; uns escolhidos dentre eles, outros tirados de tal classe; uns escolhidos por sorteio, outros por eleição.”
3. O PODER JUDICIÁRIO
“Além destes tribunais [sete], existem juízes para os casos mínimos, tais como os de 1 até 5 dracmas, ou pouco mais, pois, se é preciso julgar estas queixas, elas não merecem ser levadas diante dos grandes tribunais.”
Nada de relevo neste tópico. Aliás, a obra como um todo se mostra fraca, indigna do maior discípulo de Platão.
* * *
“Os povos que habitam as regiões frias, principalmente da Europa, são pessoas corajosas, mas de pouca inteligência e poucos talentos. Vivem melhor em liberdade, pouco civilizados, de resto, e incapazes de governar seus vizinhos.
Os asiáticos são mais inteligentes e mais próprios para as artes, mas nem um pouco corajosos, e por isso mesmo são sujeitados por quase todos e estão sempre sob o domínio de algum senhor.” Um preconceito eterno?
“Situados entre as duas regiões, os gregos também participam de ambas. (…) Poderiam mandar no mundo inteiro se formassem um só povo e tivessem um só governo.”
PSICOLOGIA AGORA? “O coração é, de fato, a faculdade da alma de que procede a benevolência e pela qual nós amamos; quando, porém, ele se crê desprezado, irrita-se mais contra as pessoas que são conhecidas e com as quais convive do que contra os desconhecidos.”
PSEUDO-OVO DE COLOMBO: “Pois não é suficiente conhecer a melhor forma, é preciso ver, em cada caso particular, qual é aquela que é possível estabelecer”
“Corrigir a constituição que existe não é menos incômodo do que instituir outras, assim como é tão difícil perder quanto contrair hábitos.”
UM POLEMISTA DE ÉPOCA: “Ora, como pode conseguir isto se ignorar quantas espécies de governo existem? Nossos atuais políticos, por exemplo, só conhecem uma espécie de democracia e de oligarquia; trata-se, como vimos, de um erro, pois existem várias.”
VIM PARA CONFUNDIR, NÃO PARA ESCLARECER: “Dir-se-á, talvez, que cabe à lei dominar e que não se pode agir de pior maneira do que substituindo-a pela vontade de um homem, sujeito como os demais a suas paixões. Mas, se a própria lei for ditada pelo espírito de oligarquia ou de democracia, de que nos servirá para elucidar a questão proposta?”
“há uma enorme afinidade entre a monarquia e a aristocracia, elas têm quase a mesma disciplina e os mesmos costumes e seus chefes não precisam de educação diferente da que forma o homem virtuoso.” “A monarquia é, na nossa opinião, um dos melhores regimes.” Vozes da cabeça de Ari.. De todo modo, ser “um dos melhores” quando existem 4 ou 5 tipos de governo não é lá grande coisa, concordam?!
SÓ FIZ MARIAS, DIGO, SOFISMARIAS: “Querer que o espírito comande equivale a querer que o comando pertença a Deus e às leis. Entregá-lo ao homem é associá-lo ao animal irracional. Com efeito, a paixão transforma todos os homens em irracionais. (…) A lei, pelo contrário, é o espírito desembaraçado de qualquer paixão.”
“A amizade supõe igualdade e semelhança.” Não leu o Lísis.
“Se antigamente se deixaram governar por reis, é, sem dúvida, porque raramente se encontravam ao mesmo tempo várias pessoas eminentes quanto ao mérito, sobretudo nas pequenas cidades, como eram as dos velhos tempos.”
ISSO É UM DADO HISTÓRICO OU UMA ASSUNÇÃO METAFÍSICA? “Mas, quando os homens de mérito começaram a se multiplicar, não se quis mais aquele governo; procurou-se algo mais conveniente ao interesse comum e se formou uma República.”
“Se supusermos, porém, que em geral a monarquia convém mais aos grandes Estados, que partido tomar com relação aos filhos dos reis? Deve ser hereditário o cetro? Ficaremos expostos a cair nas mãos de maus sucessores, como aconteceu algumas vezes. Dir-se-á que o pai terá o poder de não lhe passar a coroa. Mas não devemos esperar por isto: esta renúncia está muito acima da virtude que a natureza humana comporta.”
“alguém aconselhou aos siracusanos que regulassem da mesma forma a importância da guarda que lhes pedia Dionísio.” Quem você quer nomear quando não nomeia?
“Mas já falei bastante da monarquia” Sim, já falaste bastante de muitas coisas e mal cheguei à metade da obra…
DANCE CONFORME A MÚSICA: “como a harmonia é dividida por alguns em dois modos, o dórico e o frígio, aos quais relacionam todos os demais e dão nome a todas as suas composições musicais, de ordinário se formam, a exemplo desses dois modos, todas as Repúblicas. Mas é melhor só admitir como bem-constituídas uma ou no máximo duas espécies. As outras são como que desvios ou da boa harmonia, ou do bom governo”
“A igualdade parece ser a base do direito, e o é efetivamente, mas unicamente para os iguais e não para todos. A desigualdade também o é, mas apenas para os desiguais. Ora uns e outros põem de lado esta restrição e se iludem, já que é sobre eles próprios que sentenciam; pois de maneira bastante ordinária os homens são maus juízes a seu próprio respeito. A igualdade da qual resulta a justiça ocorre, como igualmente o demonstra a nossa Ética, nas pessoas e nas coisas. Concorda-se facilmente sobre a igualdade das coisas.”
“Os Estados democráticos ostentam acima de tudo a igualdade. Foi este zelo que fez com que imaginassem o ostracismo. Nenhuma ascendência é tolerada, nem por riqueza, nem por credibilidade, nem por poder, e desde que um homem alcance tal preponderância é banido por um tempo determinado pela lei. A mitologia ensina-nos que foi este o motivo pelo qual os argonautas devolveram Hércules à terra e o abandonaram. Não queria remar com os outros no Argos, acreditando-se muito acima dos marinheiros.”
“O ostracismo tem por objeto apenas deter e afastar os que se distinguem demais. Os soberanos agem da mesma forma para com Estados ou nações inteiras. Foi assim que agiram os atenienses para com os de Samos, de Quios e de Lesbos. Tão logo puderam, os rebaixaram, contra a fé dos tratados. Da mesma forma, o rei da Pérsia humilhou e saqueou os medos, os babilônios e outros insolentes que não se cuidaram durante a prosperidade.”
NADA MAIS ERRADO: “o público julga melhor do que ninguém sobre música ou poesia. Uns criticam um trecho, os demais um outro, e todos captam o forte e o fraco do conjunto da obra.”
AH, ZEITGEIST! “Entendemos por médico tanto aquele que pratica a medicina como artista [acepção de formado profissionalmente] como aquele que ordena e aquele que adquiriu conhecimentos na arte tais como se encontram em todos os demais [autodidata]. Estes últimos não são menos competentes para julgar do que os doutores.”
* * *
IGUALDADE E IGUALDADE
“Ora, um dos apanágios da liberdade é que todos alternadamente mandem e obedeçam. Desta diferença entre perpetuidade e alternância dependem a disciplina e a instituição. Se houvesse uma raça de homens que superasse tanto os outros quanto imaginamos que os deuses e os heróis o fazem; se essa superioridade se manifestasse primeiramente pelo porte e pela boa aparência, depois pelas qualidades da alma, e fosse indubitável para os inferiores, o melhor sem contestação seria que seu governo fosse perpétuo e que as pessoas se submetessem a ele de uma vez por todas. Mas como, com exceção, segundo Scyllax, dos indianos, de ordinário os reis não apresentam superioridade tão acentuada sobre seus súditos, é preciso que todos os cidadãos mandem e obedeçam alternadamente, e isto por várias razões.”
“Aos descontentes se soma a gente do campo, sempre ávida de novidades, e qualquer que seja o número dos altos funcionários não pode ser grande o bastante para que eles sejam os mais fortes.”
“Ninguém se zanga ou se sente desonrado por ceder aos mais velhos, na esperança de alcançar as mesmas honras quando tiver a idade conveniente. Pode-se, portanto, dizer que os mesmos mandam e obedecem, mas são, porém, diferentes; assim, a disciplina deve ser em parte a mesma e em parte diferente. Pois, de acordo com o provérbio, para bem comandar é preciso ter antes obedecido.”
“várias funções que à primeira vista pareceriam servis podem ser executadas honestamente por homens livres. A honestidade e a torpeza residem menos na natureza do ato do que no motivo que faz agir.”
“um homem não deve se submeter a ninguém, ou que isto só deve acontecer se houver desforra, conseqüência necessária da liberdade distribuída a todos em igual medida.” Memes de internet são desforra?
PRINCÍPIOS DEMOCRÁTICO-ARISTOTÉLICOS:
(*)“os magistrados devem ser sorteados, ou todos sem exceção, ou pelo menos aqueles cujo cargo não requer nem luzes, nem experiência”
(*)“não se deve ter (…) nenhuma consideração para com a fortuna”
(*)“a mesma magistratura não deve ser conferida mais de uma vez à mesma pessoa, ou pelo menos que isto aconteça raramente e para pouquíssimos cargos, a não ser os militares”
(*)“todos os cargos devem ser de curta duração, ou pelo menos aqueles onde esta breve duração for conveniente”
(*)“todos devem passar pela judicatura, de qualquer classe que sejam, e ter poder para julgar sobre todos os casos em qualquer matéria, mesmo as causas da mais alta importância para o Estado, tais como as contas e a censura, a reforma do governo, assim como as convenções particulares”
(*)Judiciário fraco, legislativo e executivo sumamente poderosos (limite da abordagem pré-Montesquieu).
(*)“os membros do senado não devem ser indistintamente assalariados. Os salários arruínam o poder da magistratura; o povo, ávido de salários, atrai tudo para si”
(*)“Não se deve tolerar nenhuma magistratura perpétua. Portanto, se sobrar alguma magistratura do antigo regime, suas atribuições serão reduzidas e, de eletiva, passará a depender de sorteio. Eis o espírito de todas as democracias.”
“Sem contestação, o melhor povo é o que se ocupa de agricultura. Existe, pois, disposição natural para a democracia em todos os lugares em que o povo tira sua subsistência da agricultura ou da criação de gado.” “Consideram mais agradável trabalhar do que permanecer sentadas, de braços cruzados, a deliberar sobre o governo ou gerir magistraturas, a menos que haja muito que ganhar neste trabalho, pois a maioria prefere o lucro à honra. A prova de sua despreocupação quando não se desperta sua cupidez é que suportaram muito bem seus antigos déspotas e ainda hoje se acostumam com a oligarquia quando os deixam trabalhar e não tiram seus pertences. Então, eles logo alcançam a riqueza, ou pelo menos a abastança. Se tiverem além disso alguma ambição, ela é mais do que satisfeita pelo direito de voto que lhes dão nas eleições e na auditoria das contas. E mesmo que nem todos tivessem direito de assistir a elas, mas apenas o de ser voz deliberativa nas Assembléias primárias. Com efeito, é preciso considerar isto como uma das formas do governo democrático. Era esta que havia em Mantinéia.”
“Esta Constituição deixará contentes os homens de bem e os nobres. Por um lado, terão a vantagem de não serem governados por pessoas baixas; por outro lado, quando chegar a sua vez, tomarão mais cuidado para governar eqüitativamente, pois terão contas a prestar e outras pessoas que os julgarão, pois é bom depender de alguém e não ter toda a liberdade para fazer o que se quer. Esta liberdade indefinida é uma má garantia contra o fundo de maldade que todo homem traz consigo ao nascer. Resulta necessariamente desta precaução a maior vantagem para todo Estado, que é ser governado por pessoas de bem que a responsabilidade torna por assim dizer impecáveis, e isto sem ameaçar a superioridade do povo. É evidente que a melhor de todas as democracias é a que é assim constituída. Por quê? Porque nela o povo tem sua importância.”
“Dentre as excelentes leis que existiam antigamente entre vários povos, observamos sobretudo as que não permitiam a ninguém possuir terras ou acima de certa quantidade, ou a uma distância grande demais da cidade onde se mora. Em vários Estados era proibido alienar a herança paterna. Uma lei de Oxilus, cujo efeito é aproximadamente o mesmo, proibia que se hipotecasse parte dela aos credores. Podemos retificá-la por um texto dos afitianos que vem bem a propósito. Esse povo, embora numeroso, possuía um território bastante pequeno; todos eram lavradores, mas nos registros do censo não constava a totalidade de suas propriedades. Dividiam-nas em certo número de partes disponíveis, para que os pobres pudessem adquiri-las em quantidade suficiente para ultrapassar até mesmo os ricos.
Depois dos agricultores, o melhor povo é o que leva a vida pastoril e explora o gado. Tem muitas afinidades com o primeiro. Ambos, habituados ao trabalho corporal, são excelentes para as expedições militares e resistem perfeitamente aos incômodos do bivaque [acampamento e vigília militar].
Quase todos os outros povos que compõem o restante das democracias estão muito abaixo destes dois. Nada de mais vil, nem de mais alheio a todo tipo de virtude do que esta multidão de operários, de mercenários e de gente sem profissão. Esta espécie de indivíduos corre sem parar pela cidade e pelas praças públicas e só fica contente nas Assembléias.”
“Vemos como deve ser constituída a primeira e a melhor democracia, e também como podem sê-lo as outras. Basta que nos afastemos gradualmente da primeira e adicionemos aos poucos a populaça, à medida que a democracia for piorando.”
A XENOFOBIA DE VERDADE NASCE QUANDO A XENOFOBIA PASSA A SER COISA DO PASSADO: “Para constituí-la [a última democracia] e firmar o poder do povo, os governantes costumam receber o máximo possível de pessoas e conceder direito de cidadania não apenas aos que têm um nascimento legítimo mas até aos bastardos e aos mestiços de qualquer dos dois lados, paterno ou materno.” “preciso introduzir a atenuante de só admitir recém-chegados na medida em que forem necessários para intimidar os nobres e a classe média, sem jamais ultrapassar este limite. Se isso acontecer, a desordem não tardará a reinar por toda parte. Os nobres, que já têm muita dificuldade para suportar este governo, se irritarão cada vez mais. Esta foi a causa do levante de Cirene. Fecham-se os olhos diante de um pequeno inconveniente, mas quando ele assume certa dimensão, não podemos deixar de vê-lo.”
“Deve-se dividir o povo em tribos e cúrias, dissolver os cultos particulares e reconduzi-los à unidade do culto público; numa palavra, imaginar todos os meios possíveis para unir todos os cidadãos e extinguir todas as corporações anteriores; nem mesmo desdenhar certas invenções que, embora de origem tirânica, não deixam de ser populares, como o desregramento dos escravos, que pode ser útil até certo ponto, a emancipação das mulheres e das crianças, a conivência sobre o gênero de vida que agrada a cada um: nada tem melhores efeitos para essa democracia. A dissolução agrada a muito mais gente do que uma conduta regrada.”
* * *
NA PLUTOCRACIA
Na melhor oligarquia: “A divisão pelo censo deve ser tal que aqueles que têm a renda exigida sejam mais numerosos e mais fortes dos que os que não são admissíveis. Mas também é preciso ter sempre a intenção de que aqueles que são associados ao governo venham somente da parte sadia do povo.”
“É o número e a abundância de homens que salvam as democracias; sua consistência vem de uma razão diametralmente oposta ao mérito. A oligarquia, pelo contrário, só pode conservar-se pela melhor ordem de suas partes.
Assim como a multidão se compõe principalmente de quatro classes, a saber: 1a os agricultores, 2a os ligados às artes e ofícios, 3a os comerciantes, 4a os trabalhadores manuais,¹ assim também existem quatro tipos de guerreiros, a saber: 1° a cavalaria, 2° os hoplitas ou infantaria armada dos pés à cabeça, 3° a infantaria ligeira, 4° a marinha.”
¹ Curioso como hoje em dia mal se pode distinguir uma da outra!
“Os lugares mais propícios à primeira espécie de oligarquias são os chamados bippasimos, isto é, próprios, por suas campinas, à criação de cavalos. Esses lugares são propícios à oligarquia mais poderosa. Seus habitantes são protegidos e conservados pela cavalaria. Ora,
só a classe opulenta pode ter haras.
Quando o lugar só oferece homens e armas, a segunda oligarquia convém-lhe mais. A armadura completa necessária à grande infantaria só pode ser fornecida pelos ricos e ultrapassa os recursos dos pobres.
É a arraia-miúda que compõe a infantaria ligeira e os marinheiros. Em toda parte onde abunda essa turba há perigo de democracia para os ricos. Se acontece alguma divisão, os combates de ordinário terminam desfavoravelmente para eles. Para sanar este inconveniente, é preciso contar com hábeis generais que misturem à cavalaria e à infantaria pesada um número suficiente dessa tropa ligeira; assim apoiada, ela combate com maior desenvoltura. Porém, criar uma força dessa espécie, vinda do seio do povo, é armar-se contra si mesmo e trabalhar para sua própria destruição. Nas sedições, o povo vence os ricos através da infantaria ligeira. Ágil e alerta, ela facilmente domina a cavalaria e a infantaria pesada. Portanto, distinguindo as idades, é preciso encarregar os velhos de fazer com que seus filhos pratiquem os exercícios ligeiros e, ao sair da juventude, tomem os melhores destes alunos para colocá-los à frente dos outros.
Quanto ao restante do povo será admitido, como já se disse, no controle dos negócios públicos, quando atingir a taxa do censo exigido, ou, como entre os tebanos, depois que se tiver abstido das profissões mecânicas durante o número prescrito de anos, ou, como em Marselha, quando, tendo passado pela censura, tiver sido considerado digno do título de cidadãos e das funções cívicas.
Devem-se impor às grandes dignidades pesados encargos, para que o povo renuncie a eles de boa vontade e os deixe aos ricos, como se assim lhe pagassem os juros. Com efeito, os ricos, ao assumir o exercício, oferecerão pomposos sacrifícios, mandarão construir salas de banquetes ou outros edifícios destinados ao público, para que o povo, convidado a estes banquetes e encantado com a magnificência dos edifícios e outras decorações, veja com prazer o governo perpetuar-se.”
“Não é isso o que hoje fazem os grandes de nossas oligarquias. Procuram nas dignidades, pelo contrário, não menos o lucro do que a honra. Dir-se-ia que são menos oligarquias do que democracias em transformação.”
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E VIVA O GOVERNO MISTO…
“Os que se chamam aristocráticos estabeleceram-se em muitos países por imitação de governos estrangeiros, e se aproximam tanto da República propriamente dita que de agora em diante falaremos destas duas formas como sendo uma só.”
…E VIVA A MEDIOCRIDADE: “O que dissemos de melhor em nossa Ética é que a vida feliz consiste no livre exercício da virtude, e a virtude na mediania; segue-se necessariamente daí que a melhor vida deve ser a vida média, encerrada nos limites de uma abastança que todos possam conseguir.”
UM LOUVOR (ANTIGO!) AO ÚLTIMO HOMEM, ‘INDA TÃO DISTANTE NO ESPECTRO DA (NOSSA) HISTÓRIA: “Em todos os lugares, encontram-se 3 tipos de homens: alguns muito ricos, outros muito pobres, e outros ainda que ocupam uma situação média entre esses dois extremos. É uma verdade reconhecida [por quem, cara pálida e exangue?] que a mediania é boa em tudo.”
“Os da primeira classe, favorecidos demais pela natureza ou pela fortuna, poderosos, ricos e rodeados de amigos ou de protegidos, não querem nem sabem obedecer. Desde a infância, são tomados por essa arrogância doméstica e a tal ponto corrompidos pelo luxo que desdenham na escola até mesmo escutar o professor. Os da outra classe, abatidos pela miséria e pelas preocupações, curvam-se diante dos outros de modo que esses últimos, incapazes de comandar, só sabem obedecer servilmente. Os primeiros, pelo contrário, não obedecem a nenhuma ordem, mas mandam despoticamente.” Também é uma verdade, paradoxal que seja, que os melhores filósofos emanam justamente da CLASSE MÉDIA.
“Por isso Focílides dizia que uma modesta abastança era o objeto de seus desejos, só pedindo ao céu ser ele próprio medíocre em sua pátria.”
“a tirania surge de igual modo da insolente e desenfreada democracia e da oligarquia”
NOMENCLATURAS MONTESQUIEUANAS: Quando os pobres não têm este contrapeso, e começam a prevalecer pelo número, tudo vai mal e a democracia não tarda a cair no aniquilamento.”
“Um poderoso argumento a favor da mediocridade é que os melhores legisladores foram cidadãos de média fortuna. Sólon declara-se tal em suas poesias, Licurgo tornou-se tal quando parou de reinar e Carondas também o era, como quase todos os outros.”
“jamais ou raramente aconteceu, e entre muito poucos povos, que se tenha optado por uma República média. Entre os príncipes não há um só exemplo desta moderação, em toda a antiguidade; em todas as outras partes, virou costume recusar a igualdade e procurar dominar quando se sai vencedor, ou ceder e obedecer quando se é vencido.”
“o árbitro mais conveniente é aquele que, colocado entre dois, não pende mais para um lado do que para o outro” Infelizmente a classe média brasileira pende mais para o tio do pavê e o véio da Havan…
“O censo não pode determinar-se pura e simplesmente. É preciso, porém, que o seja com a máxima amplitude possível, para que os participantes sejam mais numerosos do que os não-participantes. Quanto aos pobres, eles se consolam por não participarem e ficam descansados se não os ultrajam e lhes deixam os poucos bens que possuem, o que nem sempre acontece, pois os indivíduos de condição que pretendem os cargos públicos às vezes não são nem corteses, nem humanos. Resulta daí que, se houver guerra, os pobres a evitam, a menos que os sustentem. Mas se os sustentarem, passam a desejá-la.
Em alguns lugares, o governo é formado não apenas por aqueles que portam armas, mas pelos que as portavam. Os malianos escolhiam seu Conselho dentre estes, e seus magistrados dentre os guerreiros em atividade. O primeiro Estado entre os gregos foi organizado com esta espécie de cidadãos, depois da extinção das monarquias; e em primeiro lugar com cavaleiros, pois a força e a superioridade dos exércitos consistiam então na cavalaria. Pois as outras tropas de nada servem se não tiverem disciplina, e antigamente não havia nem disciplina, nem experiência na infantaria, de sorte que a cavalaria sozinha constituía toda a força do Estado.
Mas como os Estados cresceram e ganharam consideração através das outras armas, o governo foi comunicado a um maior número de pessoas. Assim, o que hoje chamamos de República era então chamado de democracia.¹”
¹ Resta saber a quando remonta esse “então” de Aristóteles: poderia estar falando já do tempo de Sócrates, não tão pretérito ao seu? Tem-se aí que Aristóteles já divisava o que a ciência política moderna divisa entre os gregos: sua democracia era com certeza uma oligarquia ou aristocracia, conforme fosse saudável ou decadente (ainda sem contar a chusma de escravos da polis).
* * *
STOP THE REVOLUTION!
“Para terminar, é normal examinar de onde vêm as revoluções dos Estados, quantas causas podem provocá-las e quais são elas, a que depravações cada governo em particular está sujeito e quais são os meios de preservação, os remédios gerais e específicos para essas perturbações.”
“A excelência do mérito é a única superioridade absoluta, e os homens que se sobressaem quanto ao mérito são os que menos provocam revoltas.”
INCÊNDIO NA BABILÔNIA DEMORA A ESPALHAR: “Do fato de as pessoas habitarem o mesmo lugar não se segue que se trata de uma única e mesma Cidade. Os muros não podem servir de critério, pois todo o Peloponeso poderia ser cercado por uma mesma muralha. Não seria a primeira vez que vastos espaços seriam assim fechados. Assim são todas as grandes cidades, que se parecem menos com cidades do que com uma nação inteira, como a Babilônia. Três dias já se haviam passado, dizem, desde que fôra tomada e em vários bairros ainda de nada se sabia.”
“São também questões de política saber se convém que um Estado só contenha uma nação ou várias, se continua a ser o mesmo enquanto conserva o mesmo gênero de habitantes, apesar da morte de uns e do nascimento de outros, como os rios e as fontes, cuja água corre sem cessar para dar lugar à água que sucede.”
“permanecendo os mesmos atores, o coro não deixa de mudar quando passa do cômico ao trágico.” “Permanecendo as mesmas vozes e os mesmos instrumentos, o canto não é mais o mesmo quando passa do modo dórico ao modo frígio. Isto posto, é a forma e não a matéria que decide se um Estado permanece o mesmo e se se deve, apesar da identidade de habitantes, chamá-lo de outro nome ou conservar-lhe o nome, embora seus habitantes tenham mudado.”
PRINCÍPIO DA DISTRIBUIÇÃO DE RENDA PAULATINA (COMO NA SOLTURA DE ESCRAVOS): “Os crescimentos desmedidos de uma classe relativamente às outras também são causas de revolução. Assim, os membros que compõem um corpo devem crescer proporcionalmente, para que subsista a mesma comensura. O animal morreria se o pé, por exemplo, crescesse até 4 côvados, não tendo o resto do corpo mais do que 2 palmos”
MEGA-SENA DA VIRADA: “As modificações ocorrem com as democracias, mas são mais raras. Por exemplo, quando a quantidade de pobres aumenta e vários deles se tornam ricos, ou então quando os bens dos ricos aumentam de valor, passa-se à oligarquia, e até à oligarquia concentrada que chamamos politirania.
Às vezes, sem que haja sedição, o governo muda em razão de seu aviltamento, como em Heréia, onde começaram a se envergonhar das eleições e os magistrados foram depois sorteados, por causa da torpeza dos eleitos.”
“Algumas vezes a mudança se realiza através de progressos imperceptíveis; no final, fica-se admirado vendo os costumes e as leis mudadas sem que se tenha atentado para as causas ligeiras e silenciosas que preparam as mudanças. Na Ambrácia, por exemplo, depois de ter escolhido magistrados de pequena fortuna, passou-se a admitir pouco a pouco alguns que não possuíam nada. Ora, há pouca ou nenhuma diferença entre nada e muito pouco.”
“Todos os que admitiram estrangeiros para residir em sua cidade, foram quase sempre enganados por eles, como os de Trezena, que, em Síbaris, receberam os aqueus. Foram obrigados a ceder-lhes o lugar quando o número deles aumentou, o que causou a desgraça. Os sibaritas retiraram-se para Túrio e ali fizeram a mesma tentativa, mas, querendo dispor do território como senhores, foram vencidos e expulsos. Os bizantinos sofreram algo semelhante da parte de estrangeiros e tiveram subitamente que recorrer às armas para repeli-los. Os antisianos, que de modo semelhante haviam aceitado os banidos de Quios, também se viram obrigados a livrar-se deles pela força. Os zanclianos foram vencidos e expulsos pelos de Samos, que os tinham recebido. Também foram estrangeiros que perturbaram os apoloniatas do Ponto Euxino. Os siracusanos, após a expulsão de seus tiranos, tendo tornado cidadãos alguns soldados e mercenários estrangeiros, tiveram tantos aborrecimentos por causa disso que foi preciso romper com eles. Os de Anfípolis foram quase todos expulsos pelos de Cálcis, por tê-los recebido em sua cidade.”
“Às vezes a sedição parece derivar da própria natureza do lugar que foi mal-escolhido para habitação. Em Clazômenas, os habitantes do Centro (ou bairro dos banhos) detestam os da ilha; em Cólofon, a parte do norte odeia a do sul; em Atenas, o pireu é mais democrático do que a cidade. Pois, assim como num exército, um riacho, mesmo bem pequeno, pode romper a falange, assim também, numa cidade, qualquer diferença de habitação basta para quebrar, o entendimento e o acordo entre os habitantes.”
“Antigamente, em Siracusa, o Estado foi perturbado por dois jovens magistrados rivais em amor. Durante a ausência de um, o outro conquistou sua amada. O despeito, quando ele voltou, sugeriu-lhe atrair e seduzir a mulher de seu rival. Tendo cada um deles conseguido o apoio de outros magistrados, a discórdia espalhou-se por toda a cidade. Portanto, nunca é cedo demais para abafar as brigas dos altos funcionários e dos grandes. O mal está na origem. Em tudo, o que começou já está feito pela metade. O menor erro cometido no início repercute em tudo que se segue.”
“O noivo, por lhe terem predito que a união lhe traria desgraça, hesitou em tomar sua noiva e a deixou sem nada concluir. Os pais da moça, considerando-se insultados, acusaram falsamente o jovem de ter roubado durante a celebração de um sacrifício o dinheiro do tesouro sagrado e o fizeram morrer como sacrílego.”
“todos os que, quer na condição privada, quer na magistratura, quer em família, quer em tribo ou qualquer outra associação que possa haver, proporcionaram ao Estado algum acréscimo de potência, sempre ocasionaram certa perturbação, quer começada por invejosos, quer por terem eles próprios, envaidecidos com o sucesso, desdenhado permanecer nos limites da igualdade.”
“se uma das duas facções se torna muito superior, a porção média não quer arriscar-se contra quem tem uma superioridade evidente.”
“em Atenas os Quatrocentos lograram o povo com a falsa esperança de que o rei da Pérsia ajudaria com seu dinheiro os atenienses a fazerem guerra contra os espartanos, e assim se apossaram do governo.”
“o temor diante do perigo comum tem o efeito de reconciliar os maiores inimigos.”
“Em Rodes, distribuíram aos soldados todo o dinheiro proveniente dos impostos e impediram que os capitães das galeras recebessem o que lhes era devido, acusando-os de vários delitos. Para evitar, então, a punição, os acusados foram obrigados a conspirar contra a democracia e a derrubaram.”
“Antigamente, quando o mesmo personagem era demagogo e general de exército, as democracias não deixavam de se transformar em Estados despóticos. Com toda certeza, os antigos tiranos originaram-se dos demagogos. Isso já não acontece com tanta freqüência quanto antigamente, pois então, não estando ainda exercitados comumente na arte de bem falar, as armas eram o único meio de se obter poder. Hoje que a eloqüência foi levada ao mais alto grau de perfeição e goza da maior estima, são os oradores que governam o povo. (…) Assim, as usurpações da suprema autoridade eram mais freqüentes no passado do que no presente, porque se davam a alguns cidadãos magistraturas de alta importância, como em Mileto a Pritania, e se submetiam à decisão deles os maiores interesses. Aliás, as cidades estavam longe de ser tão grandes, já que o povo preferia morar no campo, ocupando-se com seus trabalhos rústicos. Portanto, se esses magistrados eram guerreiros, apossavam-se do governo. Seu principal recurso era a confiança que obtinham do povo, pelo ódio que demonstravam contra os ricos. Foi assim que Pisístrato obteve a tirania de Atenas; querelando contra os habitantes da planície; Teagênio, a de Mégara, mandando matar o gado dos proprietários, quando o encontrou passando à margem do rio; e Dionísio, a de Siracusa, acusando de traição Dafne e os grandes, artifícios que eram tidos como ímpetos de patriotismo e davam popularidade.”
“quando a oligarquia está de acordo consigo mesma, não é fácil destruí-la. Temos um exemplo disto no Estado de Farsala, onde poucos homens mantêm grande número deles na obediência, porque estão em harmonia e se conduzem bem entre si.”
“Em tempo de guerra, os magistrados, desconfiando do povo, são obrigados a chamar tropas estrangeiras e não raro aquele a quem confiam o comando se torna seu tirano, como Timófanes em Corinto. Se tal comando é confiado a vários, estes se coalizam numa dinastia, ou então, temerosos de serem pegos no mesmo truque, fazem com que o povo participe do governo, para reconciliarem-se com ele. Em tempo de paz, os oligarcas, desconfiados uns dos outros, entregam a guarda do Estado a seus soldados, sob o comando de algum general neutro, o qual às vezes acaba por se tornar senhor dos dois partidos, como aconteceu em Larissa sob o comando dos Alevadas (Aleuadas) de Samos e em Ábido, no tempo das facções, das quais uma era a de Ifíade.” “Várias oligarquias, como as de Cnido e de Quios, também foram destruídas por serem despóticas demais, e isso por senadores irritados com a insolência dos outros.”
“A tirania reúne os vícios da democracia aos da oligarquia. Ela tem em comum com a segunda o fato de propor-se a opulência como fim (sem isso ela não teria condições de manter a guarda e a magnificência), de desconfiar do povo, de desarmá-lo, de oprimi-lo, de expulsá-lo das cidades e dispersá-lo pelos campos ou colônias. Da democracia, ela toma a guerra aos nobres, sua destruição aberta ou clandestina, seu banimento, considerando-os como rivais ou como inimigos de seu governo. De fato, é de ordinário desta classe que procedem as conspirações, querendo alguns deles dominar eles próprios, e outros temendo ser escravos. Assim, vimos Periandro aconselhar Trasíbulo a cortar as espigas mais altas, isto é, desfazer-se dos cidadãos mais eminentes.
“Os ofendidos conspiram, na maioria dos casos, para se vingarem, e não em seu próprio proveito. Assim foi a conjuração contra os filhos de Pisístrato; ela teve por causa a injúria feita à irmã de Harmódio e a ofensa que ele próprio sentira na ocasião. Harmódio armou-se para vingar a irmã, Aristogíton para vingar Harmódio. Periandro, tirano de Ambrácia, permitiu que conjurassem contra ele por ter perguntado num banquete a uma de suas amantes se estava grávida de um filho seu. Pausânias matou o rei Filipe porque este desdenhava vingá-lo do ultraje que Átalo lhe fizera. Derdas conspirou contra Amintas, que se vangloriava de ter colhido a flor de sua juventude. Evágoras de Chipre foi morto por Eunucus, cuja esposa fôra raptada pelo filho daquele príncipe.” “Xerxes, bêbado de vinho, encarregara Artábano de crucificar Dario. Artábano, crendo que o príncipe se esqueceria dessa ordem por ter sido dada no auge da embriaguez, não a executou. Quando Xerxes deu mostras de sua cólera por isso, Artábano o matou para evitar sua própria perda.”
“O desprezo torna infiéis até mesmo os protegidos. A confiança com que são honrados persuade-os de que poderão de repente tentar um golpe seguro. O pouco caso que têm pelo monarca também torna audaciosos os que ganharam poder e acreditam poder tornar-se senhores do Estado. (…) foi o que fez Ciro contra Astiago, cujos costumes eram desprezíveis e a incapacidade evidente, já que vivia na moleza e seu exército estava irritado com a ociosidade.”
“A magnanimidade somada ao poder transforma-se em ousadia.”
“Os que conspiram para conseguir um nome são de uma espécie completamente diferente. Não atacam os tiranos pelas honras e pelas riquezas, mas sim para conquistar a glória e fazer com que falem deles. O desejo de um grande nome e da memória da posteridade faz com que arrisquem grandes façanhas, mas pessoas deste tipo são raras. É preciso estar, como Díon, O Bravo, disposto ao sacrifício da própria vida e a perder tudo, se falhar o golpe. A natureza não engendra facilmente almas tão heróicas.”
“Os Estados opostos, por exemplo uma democracia vizinha a uma tirania, são tão inimigos quanto os oleiros o são dos oleiros, no dizer de Hesíodo, pois a pior espécie de democracia é ela própria uma tirania. O mesmo ocorre com a monarquia e a aristocracia. Por isso os espartanos e os siracusanos, enquanto foram bem-governados, destruíram várias tiranias.
Algumas vezes a tirania morre por si mesma, quando ocorre uma divisão entre os pretendentes, como outrora a de Gelão e em nossos dias a de Dionísio.”
“quase todos os usurpadores conservaram a soberania durante a vida, apesar do ódio público, mas quase todos os seus sucessores perderam-na incontinente. A vida dissoluta que levam faz com que caiam no desprezo e dá mil ocasiões de os exterminar.”
CÓLERA COM “CO” DE “CORAÇÃO PURO”: “A cólera está ligada ao ódio e produz quase os mesmos efeitos, mas é ainda mais enérgica. Os que são animados por ela insurgem-se com mais violência, não podendo, na perturbação da paixão, ouvir os conselhos da razão.” “Ao passo que a cólera é acompanhada de uma dor que não permite raciocinar, a animosidade isenta desse ardor calcula e age silenciosamente.”
“vemos hoje muito poucos Estados governados por reis. [!] Se existem ainda alguns, são de preferência monarquias absolutas e tiranias. A realeza é uma dignidade estabelecida voluntariamente, cujo poder se estende às maiores coisas. Ora, como a maioria dos homens se assemelha e raramente se encontra alguém tão perfeito para corresponder à grandeza e à dignidade do cargo, as pessoas não se submetem de bom grado a semelhantes instituições. Se alguém quiser reinar por astúcia ou por violência, não haverá monarquia, mas sim tirania.”
“Historicamente, a monarquia tirânica é, juntamente com a oligarquia, a forma de Estado menos duradoura. A mais longa tirania foi a de Ortógoras e de seus descendentes, em Sícion. Durou cem anos. (…) 73 anos e 6 meses reinou a dinastia: Cipselo reinou 30 anos, Periandro, 40, e Psamético, filho de Górdias, 3.” “A terceira [tirania mais longa] foi a dos Pisistrátidas, em Atenas. Mesmo assim, a tirania de Pisístrato se viu duas vezes interrompida por sua expulsão, de modo que, de 33 anos, só reinou de fato por 17 e seus filhos mais 18, o que perfaz no total 35.”
“Só se sente o mal quando está consumado. Como ele não acontece de uma vez, seus progressos escapam ao entendimento e se parecem àquele sofisma que do fato de cada parte ser pequena inferir-se que o todo seja também pequeno.”
“Assim, aqueles que velam pela sua segurança devem inventar de tempos em tempos alguns perigos e tornar mais próximos os perigos que estão distantes, a fim de que os cidadãos informados estejam sempre alertas, como sentinelas noturnas.”
MUITA HORA NESTA CALMA: “Não valorizar demais quem quer que seja e não distribuir nenhuma honra excessiva, mesmo que breve. Se se acumulam muitos cargos em uma só pessoa, tais cargos devem ser-lhe retirados aos poucos, e não todos de uma vez. Será sobretudo conveniente estabelecer através das leis que ninguém possa adquirir poder, crédito ou riqueza demais, ou que sejam afastados os que tiverem demais.”
“O vulgo zanga-se menos por estar excluído do governo do que por ver os magistrados viverem às custas do tesouro público. É até muito cômodo dispor de todo o tempo para cuidar dos negócios particulares. Mas se estiver persuadido de que os titulares dos cargos públicos pilham o Estado, terá a dupla vexação de estar afastado tanto dos cargos públicos quanto dos lucros pecuniários.”
ENTÃO ME PROCESSA! “Aqueles que se preocupam com a segurança do Estado devem, em vez de se apoderar em proveito do povo dos bens dos condenados, consagrá-los à religião. A pena será a mesma e deterá igualmente os crimes, mas o povo terá menos pressa para condenar, pois não tirará nenhum proveito da sentença. Além disso, os legisladores devem fazer com que as acusações públicas se tornem muito raras, estabelecendo penas pesadas contra os que agirem levianamente, pois não são as pessoas do povo, mas sim as dos meios refinados que assim se costumam atacar e humilhar.”
“Se houver rendas suficientes, não se deve, como fazem os demagogos, distribuir à arraia-miúda o dinheiro que sobrar. Mal o recebem e já voltam a cair na indigência, pois essas pessoas são tonéis furados a que essa liberalidade não traz nenhum proveito.”
“O melhor emprego das rendas públicas, quando a sua percepção está terminada, é auxiliar amplamente os pobres, para colocá-los em condições ou de comprar um pedaço de terra ou os instrumentos para a lavoura, ou de abrir um pequeno comércio. Se não for possível ajudá-los a todos, deve-se pelo menos verter os subsídios na caixa de alguma tribo ou cúria ou de alguma porção do Estado, ora uma, ora outra. Far-se-á com que os ricos contribuam para as despesas das Assembléias necessárias, de preferência a esbanjamentos frívolos e meramente aparatosos. Por meio disso, o governo cartaginês tornou-se popular, empregando sempre alguém do povo nas administrações provinciais, para que aí fizessem fortuna.”
“para eleger um general de exército, deve-se considerar mais a experiência militar do que a virtude, pois há menos generais experientes do que homens virtuosos. O caso é totalmente contrário no que diz respeito à administração das finanças, pois aí é preciso mais probidade do que tem o comum dos homens.”
A FEIÚRA DO ESTADO: “Um nariz que se afasta da linha reta, que tende para o aquilino ou é arrebitado, ainda pode agradar; mas se se alongar ou se encurtar demais, primeiro sairá da justa medida e, por fim, cairá tanto no excesso ou na falta que não será mais um nariz. O mesmo ocorre com as outras partes do corpo, e também com os regimes. A oligarquia e a democracia podem subsistir, embora se afastando de seu desígnio e de sua perfeição. Mas se dermos demasiada extensão ao seu princípio, primeiro tornaremos pior o governo, e, no final, chegaremos a tal ponto que ele nem será mais digno deste nome.”
SEJA UM MILIONÁRIO APUD CF88 (SÓ PODIA DAR MERDA): “O mais importante meio para a conservação dos Estados, mas também o mais negligenciado, é fazer combinarem a educação dos cidadãos e a Constituição. Com efeito, de que servem as melhores leis e os mais estimáveis decretos se não se acostumar os súditos a viverem segundo a forma de seu governo? Assim, se a Constituição for popular, é preciso que sejam educados popularmente; se for oligárquica, oligarquicamente; pois se houver desregramento em um só súdito, este desregramento estará então em todo o Estado.”
MANUAL DO TIRANO PRUDENTE (QUASE UMA ANTINOMIA): “Deve-se manter espiões por toda parte, saber tudo o que se faz e tudo o que se diz, destacar agentes e espiões, como fazia Hierão em Siracusa, colocando-os em toda parte onde havia uma reunião ou um conciliábulo. Não se é tão ousado quando se tem algo a temer de tais vigilantes e, quando se é, fica-se sabendo.” “Empobrecer os cidadãos, a fim de que não possam formar uma guarda armada e, absorvidos nos trabalhos de que precisam para viver, não tenham tempo de conspirar. Como exemplo dessas manobras, temos as pirâmides do Egito, os templos dedicados aos deuses pelos Cipsélidas, o de Zeus Olímpico pelos filhos de Pisístrato, as fortificações de Samos por Polícrates, que são todas coisas que tendem aos mesmos fins de ocupação e empobrecimento. Aumentar o peso dos impostos, como em Siracusa no tempo de Dionísio onde, em 5 anos, foram obrigados a dar em contribuições tudo o que valia a terra.” “Fazer uso dos recursos da extrema democracia, como a atribuição do governo doméstico às mulheres, para que elas revelem os segredos de seus maridos, e o afrouxamento da escravidão, para que também os escravos denunciem seus senhores.”
SÍNDROME DE ESTOU-CALMO: “Os escravos e as mulheres nada tramam contra os tiranos e até, se tiverem a felicidade de ser bem-tratados por eles, afeiçoam-se necessariamente à tirania, ou à democracia, pois o povo também pode ser um tirano.”
“Um prego expulsa outro” “os tiranos declaram guerra a todo homem de bem que tiver coragem. Esta categoria de pessoas é perniciosa a seu regime, por não quererem deixar-se tratar servilmente, serem francos com todos, sobretudo entre eles, e não denunciarem ninguém.”Vale para instituições na “democracia”. Beware where you step, fella.
“Sendo senhor do Estado, não deve temer a falta de dinheiro. Mais vale para ele estar sem dinheiro para suas campanhas do que deixar em casa tesouros empilhados; com isto, ficarão menos tentados de abusar desse dinheiro os que, em sua ausência, governarem o Estado, pessoas muito mais temíveis para ele do que os meros cidadãos. Estes marcham com ele para o combate, enquanto que aqueles ficam na retaguarda.”
“Que o tirano tenha também uma abordagem fácil e um ar grave, de modo que os que tiverem acesso a ele pareçam menos temê-lo do que respeitá-lo, o que homens desprezíveis não conseguem facilmente. Se não se preocupar com nenhuma outra virtude, que pelo menos seja cortês, tenha a política de passar por virtuoso, e se abstenha não apenas ele mesmo de toda injúria contra seus súditos, de qualquer sexo que for, mas também não tolere que nenhum de seus domésticos ofenda ninguém, e cuide de que suas mulheres se comportem da mesma maneira para com as outras mulheres. Pois há injúrias feitas por mulheres de tiranos que arruínam a tirania.”
“Sobre a questão dos prazeres sensuais, que faça o contrário de seus êmulos de hoje, que não se contentam em se entregar a eles da manhã à noite, durante vários dias, mas ainda querem que todos saibam a vida que levam, para serem admirados como seres felizes. Que use moderadamente deste tipo de prazeres; que pelo menos tenha a aparência de não correr atrás deles, e até de procurar furtar-se a eles. Não se surpreende com facilidade e não se despreza um homem sóbrio, mas sim um homem bêbado, nem um homem vigilante, mas sim um homem sonolento.” “Que demonstre principalmente muito zelo pela religião. Teme-se menos injustiça da parte de um príncipe que se crê seja religioso e parece temer aos deuses, e se está menos tentado a conspirar contra ele quando se presume que tem a assistência e o favor do Céu. Mas é preciso que sua piedade não seja afetada, nem supersticiosa.” “Que deixe para si mesmo a distribuição das honras e entregue a seus oficiais e aos juízes as punições.” “A própria punição das faltas deve evitar o ultraje. Só se deve fazer uso dele com uma espécie de jeito paternal.”
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CONSTITUIÇÕES REAIS E IDEAIS, DEVANEIOS DE UM DISCÍPULO!
“Em sua República, Platão propõe que as mulheres, as crianças e os bens sejam comuns aos cidadãos. De fato, neste diálogo, Sócrates preconiza a comunidade total.”
“A comunidade de mulheres oferece grandes dificuldades, e se fosse preciso estabelecê-la não seria pela razão apresentada por Sócrates. O próprio fim suposto por ele para a associação política torna impossível este estabelecimento, e assim ele nada diz de preciso sobre este assunto.” Desapega!
ARISTÓTELES NÃO COMPREENDEU SEU PRÓPRIO MESTRE: “É, portanto, claro que a unidade, como alguns a apresentam, não pertence à essência de um Estado, e o que chamam de seu maior bem é a sua ruína.”
“no serviço doméstico, quanto mais empregados houver, menos o trabalho é bem-feito.”
“Haveria alguma dúvida em preferir a mera qualidade de primo em nosso costume à de filho no de Sócrates?” Sim.
ANÁLISE MAIS PERFUNCTÓRIA DO MAIOR LIVRO DA IDADE ANTIGA AINDA NÃO NASCEU: “Outro absurdo da comunidade de crianças é só se ter proibido o comércio amoroso dos dois sexos, e não o amor e suas intimidades de pai para filho, de irmão para irmão, que são o cúmulo da indecência e da torpeza [com referência em que absoluto? Que declaração mais platônica!]. Ora, não é estranho proibir as relações entre os dois sexos, em razão dos perigos da volúpia excessiva, e ser indiferente sobre essas familiaridades entre pai e filho, irmão e irmão?”
“O encanto da propriedade é inexprimível. Não é em vão que cada um ama a si mesmo; tal amor é inato; só é repreensível o excesso chamado amor-próprio, que consiste em se amar mais do que convém. Tampouco é proibido amar o dinheiro, nem outra coisa da mesma natureza: todos o fazem.”
LONGO E INÚTIL IMBRÓGLIO, NO QUAL ROUSSEAU JÁ APARECERIA DANDO VOADORA PARA DEFENDER PLATÃO: “também contribui o preconceito existente de que os vícios que grassam em certos regimes procedem da propriedade, como esses eternos processos que sempre renascem entre os cidadãos por ocasião dos contratos, a corrupção de testemunhas e a adulação a que as pessoas se rebaixam diante dos ricos. Mas não é da propriedade dos bens que derivam esses males, mas da improbidade dos homens.” Engraçado como contradiz os capítulos precedentes da própria Política!
SERÁ QUE SE FAZ DE IMBECIL? “basta submeter a uma tentativa a comunidade socrática e se terá a prova de que ela é impraticável.” Dêem o Übermensch ao Último Homem e ele apenas será morto, dizimado, castrado ou ignorado…
“De resto, Sócrates não explica e não deixa entrever facilmente qual será a forma de governo entre seus comunistas.” Haha. Bom, qual seria a graça se a República tivesse 80 tomos e não precisássemos pensar em nada?! Para começo de conversa, nem saberíamos quem foi Aristóteles…
“Platão ou, se quiserem, Sócrates, que ele faz falar, tampouco trata de uma maneira satisfatória das revoluções ou das transformações de Estado.” Hm, verdade?
“É da ordem da natureza que nada seja eterno e tudo mude após certo período de tempo. A mudança ocorre quando o número elementar epiternário, combinado com o número quinário, dá dois acordes e é elevado ao cubo.”
Comete o erro torpe e juvenil de misturar seu sistema completamente arbitrário de formas de governo com um outro, que aliás não entendeu (pois se entendesse, não teria criado o seu): “E por que essa República passaria a ter a forma espartana, se a maior parte das outras se transforma no Estado contrário e não no que se lhes aproxima? Deve haver a mesma razão em toda mudança. Segundo ele, a forma espartana se transformará em oligarquia; a oligarquia, em democracia; a democracia, em tirania, embora também se transformem no sentido contrário, a saber, a democracia em oligarquia, mais até do que em monarquia. Além disso, não fala da tirania e não diz se sofre ou não mutação, nem por que causa, nem em que espécie de República. Deixa este ponto indeterminado, como algo em que a exatidão não seja fácil.¹ Segundo ele, a mudança deveria retornar à primeira e melhor espécie, de tal forma que haveria um circuito contínuo; mas a tirania algumas vezes dá lugar a outra tirania, como em Sícion a de Míron sucedeu à de Clístenes; ou a uma oligarquia, como em Cálcis, a de Antileo; ou uma democracia, como em Siracusa, a de Gelão; ou à aristocracia, como a de Carilau na Lacedemônia, e também em Cartago.²”
¹ Na verdade não precisou falar da tirania pela razão oposta: porque é muito fácil; todo homem sabe o que é e no que consiste a tirania.
² Parabéns, discípulo, fez o dever de casa: mas és filósofo ou historiador? É que estou com a memória ruim hoje…
“As leis, que Platão escreveu depois, são aproximadamente do mesmo gênero que A República.” Mas com muito mais homofobia, não é mesmo? Afinal, por que, já tão velho, se dar ao trabalho de escrever tanto?
FIGHT RANÇO WITH RANÇO (A ARTE DAS CAROLINAS): “Todas as palavras que neste livro atribui a Sócrates são cheias de superfluidades pomposas e de novidades problemáticas, cuja apologia talvez fosse difícil fazer.”
“O mesmo autor contenta-se com dizer que, assim como a cadeia difere da trama pela lã, deve haver algum atributo que distinga os que mandam e os que obedecem, mas não explicita quais são estas marcas distintivas.” Ele queria que você adivinhasse.
NÃO ERGAS PONTES QUE NÃO TENS O TALENTO DE ERGUER! “Sua forma de governo não é nem uma democracia, nem uma oligarquia, mas um regime médio que ele chama propriamente de ‘republicano’, composto inteiramente de militares. Se propôs esta forma por ser a mais geralmente consagrada em todas as sociedades civis, talvez tenha razão; se foi como a melhor depois da primeira d’A República, ele está enganado. Sem contestação, preferir-se-á o Estado de Esparta ou algum outro mais aristocrático.” Até hoje não se sabe muito bem a relação entre as Leis e a República, falo isso por experiência própria. Na dúvida quanto ao que falar, melhor calar a boca. E olha que eu meti o pau em metade dos livros das Leis nas minhas traduções!
Obrigado pela explicação, mas eu não pedi – e, ademais, achei que você disse a mesma coisa ali em cima, com suas próprias palavras (“o rico deve ser punido pela apatia política, o pobre incentivado”, é mais ou menos a sinopse de tudo), e sem nenhum indício de ironia (há poucos parágrafos, Ari. tinha criticado Sócrates-Platão por NÃO haver estipulado classes na República, mas agora o critica por segregar nitidamente sua polis, nas Leis!): “Na verdade, todos são convocados para as eleições, mas são obrigados a escolher primeiro entre a primeira classe de ricos, depois na segunda e depois na terceira; os da terceira e da quarta classes, porém, não são forçados a dar seu voto, e só é permitido aos da primeira e da segunda eleger entre os da quarta; é preciso apenas que cada classe forneça o mesmo número de eleitos. Portanto, a maioria e os principais sairão do grupo dos mais ricos, não se envolvendo o povo na eleição porque a lei não o força a isso.”
* * *
“Faléias de Calcedônia põe os artesãos no grupo dos escravos públicos, sem lhes dar nenhum lugar entre os cidadãos. Quanto aos que se empregam nos trabalhos públicos, vá lá. Mas, mesmo assim, isso deve ser feito como se estabeleceu em Epidamno, ou como Diofante determinou antigamente em Atenas.”
“Hipódamo de Mileto não deseja que os julgamentos se façam por meio de bolas; pretende que cada um traga uma tabuleta onde inscreva seu assentimento, se simplesmente condenar, ou então indique que condena sobre o principal e absolve quanto ao resto. Condena a forma empregada em nossos tribunais, pela qual, diz ele, os juízes não-raro são forçados a julgar contra a consciência e contra o juramento que prestaram.”
“A medicina, por exemplo, a ginástica e todas as artes e talentos ganharam ao reformar suas velhas máximas. Ocupando, pois, a política um lugar entre as ciências, parece que também ela pode admitir o mesmo princípio. De fato, os antigos Estados mudaram muito de feição. O que há de mais ingênuo e de mais grosseiro do que suas leis e costumes primitivos, mesmo as dos gregos, que antigamente andavam cobertos de ferro? O que existe de mais pobre e de mais imbecil do que sua jurisprudência, como em Cumas, onde, para condenar à morte um homem acusado de homicídio, bastava que o acusador apresentasse várias testemunhas tomadas de sua própria família?”
ISSO É SÉRIO, ARI.? “É muito provável que os primeiros homens, tanto os que saíram do seio da terra quanto os que escaparam da calamidade geral da espécie humana [tebanos ou egípcios, em suma], eram tão rudes quanto o vulgo de hoje, como são representados os antigos gigantes; seria uma extravagância limitarmo-nos a seus decretos.” Haha
AGORA, PRESTA UM TÁCITO TRIBUTO À REPÚBLICA DE PLATÃO PELA SUA INTENSA PREOCUPAÇÃO DE “UNISSEXUALIZAR” A POLIS… E DEPOIS ENVOLVE-SE NUMA BARAFUNDA SEM SIM, DEPRECIANDO ESPARTA SEM FUNDAMENTO (E SENDO O AVESSO DO “PLATÃO FINAL” OUTRA VEZ, AO SER HOMÓFILO: “Como o homem e a mulher fazem parte de cada família, é de se esperar que o Estado esteja dividido em dois, metade homens, metade mulheres; donde se segue que todo Estado em que as mulheres não têm leis está na anarquia pela metade. É o que acontece em Esparta. Licurgo, que pretendia enrijecer seu povo com todos os trabalhos penosos, só pensou nos homens e não prestou nenhuma atenção nas mulheres. Elas se entregam a todos os excessos da intemperança e da dissolução; assim, em tal Estado é necessário que as riquezas sejam honradas, principalmente quando as mulheres dominarem, como acontece na maioria das nações guerreiras, com exceção dos celtas e dos povos em que o amor pelos rapazes está publicamente em uso. [PROGRAMA PEDERASTIA PARA TODOS?]Não é sem razão que a fábula associa Marte a Vênus, pois todos os povos guerreiros são dados tanto ao amor dos jovens quanto ao amor das mulheres. [E ESPARTA NÃO? NÃO ENTENDO ISSO.] Este mal manifestou-se ainda mais em Esparta, onde, desde a origem, as mulheres se envolveram em tudo.[COMO, SE LICURGO AS OLVIDOU?]Pois o que importa que as mulheres mandem ou que os que mandam sejam comandados pelas mulheres? É a mesma coisa.”
“o legislador permaneceu longe do alvo a que se propunha; fez apenas um Estado pobre e particulares avarentos.”
Um homem do tempo de Aristóteles já não pode julgar a Esparta de Licurgo no seu momento presente, ainda mais levando-se em conta a assimilação da Grécia pela Macadônia!
Logo após falar mal dos éforos:“quer os éforos tenham sido instituídos por Licurgo desde sua primeira legislação, quer sejam de criação mais recente, não foram inúteis à prosperidade da nação.” [!!] Quem é capaz de entender Aristóteles, que sequer segue seu princípio da não-contradição quando se trata de Política?!
“As virtudes guerreiras, a que se relaciona toda a Constituição de Licurgo, não são senão uma parte da virtude integral, e são boas apenas para dominar os outros homens. Assim, os espartanos conservaram-se bastante bem enquanto guerreavam, mas quando submeteram a seu domínio todos os seus vizinhos começaram a decair, não sabendo o que fazer de seu ócio, não tendo aprendido nada melhor do que os exercícios militares.”
“A ilha de Creta parece ter sido disposta pela natureza para comandar a Grécia, cujos povos, em sua quase totalidade, habitam as costas do mar: por um lado, ela está situada a pouca distância do Peloponeso; por outro lado, ela toca na Ásia, confinando com Triópia e Rodes. Foi graças a esta posição que Minos se tornou senhor do mar, reduziu quase todas as outras ilhas à obediência ou as povoou com suas colônias. Pensava também em se apoderar da Sicília, quando morreu perto de Camico.”
“Os que são chamados de éforos na Lacedemônia chamam-se cosmos em Creta, com a única diferença de que são somente 5 na Lacedemônia e 10 em Creta.” Só isso? Bom, na essência eram ministros que atuavam como contrapeso do rei, i.e., poder moderador institucionalizado (não-encarnado num ou dois monarcas).
“Em Esparta, o povo que escolhe os éforos tem também a faculdade de escolhê-los dentre aqueles que bem quiser e, por conseguinte, de sua própria classe, assim como de todas as outras, o que faz com que tenha interesse em conservar o Estado. Em Creta, pelo contrário, os cosmos provêm não de todas as classes, mas sim de certas famílias. Dos que foram cosmos, tiram-se os senadores, dos quais se pode dizer tudo o que se disse dos de Esparta. A dispensa da prestação de contas e a perpetuidade são prerrogativas muito acima de seu mérito.” “Cassam-se os cosmos sem processo e, de ordinário, pela insurreição de outros cosmos ou de particulares amotinados. A única graça que lhes concedem é deixar-lhes, antes da expulsão, a faculdade de se demitir.”
“O regime de Cartago, em geral, é sabiamente ordenado. A pedra de toque de uma boa Constituição é a perseverança voluntária e livre do povo na ordem estabelecida, sem que jamais tenha ocorrido nem alguma sedição notável de sua parte nem opressão da parte dos que a governam.”
“A República de Cartago tem em comum com a de Esparta:¹ 1° o que nesta se chama Fidítias, ou refeições públicas entre pessoas da mesma classe; 2° seu Centunvirato, que corresponde ao colégio dos éforos, com a diferença de ser composto de 140 membros e de ser mais bem-recrutado, isto é, não-escolhido ao acaso e dentre o vulgo, mas sim dentre o que há de mais eminente em matéria de mérito²”
¹ Não disse no começo da obra que Esparta era uma monarquia? O próprio Montesquieu é dessa opinião!
² Mas Aristóteles cita como um mérito dos cargos de éforos espartanos serem abertos à arraia-miúda, quando não o são entre os cartagineses!
ARISTÓTELES NÃO SABE O QUE DIZ OU TODO O TEMPO SE CONTRADIZ! “A maior parte dos pontos que criticamos por se afastarem dos princípios de toda boa Constituição são comuns às três Repúblicas. No entanto, embora todas elas tenham um jeito de aristocracia ou de República, inclinam-se um pouco mais para a democracia, sob certos aspectos, e, sob outros, para a oligarquia.”
“De resto, embora a República de Cartago se incline bastante para a oligarquia, ela escapa com bastante agilidade dos seus inconvenientes, através das colônias de pobres que envia para que façam fortuna nas cidades de sua dependência. Este recurso prolonga a duração do Estado, mas é confiar demais no acaso; devem-se abolir pela própria Constituição todas as causas de sedição. Se acontecer alguma calamidade e a massa se revoltar contra a autoridade não haverá leis que possam deter sua audácia, nem remediar a desordem.”
“Dentre aqueles que escreveram sobre o governo civil, alguns sempre levaram uma vida privada sem participar em nada dos negócios públicos; passamo-los quase todos em revista, ao menos os que deixaram escritos dignos de atenção; os outros foram legisladores quer em sua própria pátria, quer em outro lugar. Dentre estes, alguns foram simplesmente autores de leis, outros, autores de Constituição, como Licurgo e Sólon. Falamos bastante do primeiro quando tratamos da República espartana. Alguns contam o segundo entre os bons legisladores, por ter destruído a oligarquia imoderada demais dos atenienses, libertado o povo da servidão e estabelecido uma democracia bem-temperada pela mistura das outras formas, aproximadamente tal como era antigamente. O Conselho, ou Senado do Areópago, é de fato oligárquico; a eleição dos magistrados, aristocrática e a administração da justiça, muito popular. O Areópago existia antes dele, assim como o modo de eleição dos magistrados. Ele parece só ter tido o mérito de sua conservação. No entanto, foi com certeza ele quem reergueu o povo, ao determinar que os juízes fossem tirados de todas as classes. Assim, censuram-no por ter ele próprio arruinado um ou outro, ou mesmo os dois outros poderes de sua Constituição, entregando ao sorteio, quanto ao terceiro, a nomeação dos juízes, e pondo todos sob a autoridade deles. Mal esta inovação foi recebida e já fez nascer a raça dos demagogos, que, adulando o povo, como se adulam os tiranos, reduziram o Estado à democracia atual.” Bem-lhe-quer mal-lhe-quer
“Sem dúvida, era necessário entregar ao povo, como fez Sólon, a nomeação e a censura dos magistrados, sem o que ele seria escravo e, conseqüentemente, inimigo do Estado. Mas Sólon quis ao mesmo tempo que os magistrados fossem escolhidos dentre os nobres e os ricos: aqueles que possuíssem 500 medinos [?] de renda, os que podiam alimentar um par de bois, ou zeugitas, e enfim os cavaleiros, que formavam a terceira classe. A quarta classe, composta de trabalhadores manuais, não tinha acesso a nenhuma magistratura.” ?!
“Alguns tentam fazer crer que Onomacrito de Lócris tenha sido o primeiro a saber fazer leis e que, tendo passado de sua pátria a Creta, ali pôs à prova este talento, embora não tivesse vindo senão para trabalhar como adivinho; dizem também que teve por companheiro Tales, cujos discípulos foram Licurgo e Zaleuco, que, por sua vez, teve Carondas como aluno. Há, porém, muitos anacronismos nessa história.
Filolau, natural de Corinto, da raça dos Baquíadas, também deu leis aos tebanos. Apaixonou-se por Díocles, vencedor nos jogos olímpicos, que, detestando o amor incestuoso de Alcíone, sua mãe, [?] deixou sua cidade e o seguiu até Tebas, onde ambos morreram. Ainda hoje se mostram seus túmulos, um em frente ao outro, mas colocados de tal forma que apenas de um deles se pode ver o istmo de Corinto. Dizem que isto foi assim arranjado por eles próprios, sobretudo por Díocles, em memória de sua desgraça, para subtrair seu sepulcro dos olhares de Corinto, pela interposição do mausoléu de Filolau.” Intercala análises de engenharia constitucional e da biografia dos grandes legisladores com casos comezinhos e romances, tsc…
“Platão, a comunidade das mulheres, das crianças e dos bens, além dos banquetes públicos femininos; também é conhecida a sua lei contra a embriaguez, a lei em favor da sobriedade dos presidentes de banquetes e a que diz respeito aos exercícios militares e ao uso das duas mãos, pois ele não podia tolerar que se servissem de uma e a outra permanecesse inútil. Existem também algumas leis de Drácon, que ele acrescentou, por assim dizer, à Constituição existente; distinguem-se pela extrema severidade das penas.”
“Pítaco é também mais autor de leis do que fundador de República. Cita-se uma lei sua contra os bêbados, que diz que as brigas entre eles, em estado de embriaguez, serão punidas mais severamente do que se não tivessem bebido.”
* * * PRIMEIRA LEITURA DA REPÚBLICA (CONTEÚDO IMPORTADO – COM EDIÇÕES – DO ANTIGO BLOG DO AUTOR, PRÉ-Seclusão Anagógica) * * *
[PREFÁCIO DA EDIÇÃO – COMENTADOR] Foi, como é fato conhecido, o preceptor de Alexandre, O Grande, mas não por muito tempo: “Romperá com seu real discípulo depois do assassínio de Calístenes” No entanto eis a comprovação de sua imaturidade prática, até maior que a de Platão, que tanto criticou: “Jamais se envolveu com política prática.”
Meu limite: é que o pai que temos determina o raio de nossa genialidade. O meu, infelizmente, é bem curto. Zeus não respeitou seu pai, por que esperaria receber o respeito dos filhos sem o emprego da violência? O fosso etário entre pais e filhos. Profilática: que o filho seja gerado no inverno! Adoro meus “rasgos de cólera”, “Dia de fúria”. Estranhamente encarnado numa fazenda abelhuda…
Muitas de suas obras se perderam. Algumas são atribuídas a si, mas provavelmente provêm de discípulos.
Estudou 158 Constituições de Estados – na época a Grécia estava em dissolução, e a República Romana em ascensão. Havia “zilhões” de pequenos Estados (cidades-Estados) – a geografia política do mundo era bem diferente do que é hoje. Contribuiu com as bases do Direito Moderno, mas foi muito ultrapassado por Montesquieu & al.
ECONOMIA (*) ≠ CREMATÍSTICA
(Modesta e nobre X Supérflua, grotesca e vil)
(*) despida em absoluto do “D” marxista (ciclos D-M)
P. 24: o médico vendido. O professor vendido.
“a bondade intrínseca do Estado”
“a mulher passaria por atrevida se não fosse mais reservada do que um homem em suas palavras.”
“São as primeiras impressões as que mais nos afetam”
“a beleza e a estatura não pertencem à maioria.” Ora, veja só, às vezes me acho um não-maldito!
“Democracia” não é o governo da maioria, etimologicamente, mas dos pobres.
Uma hora fala em Deus, noutra fala em Zeus.
“Pelo fim do serviço militar obrigatório! Vote 25050.” Minha plataforma.
“Os homens facilmente se corrompem pela prosperidade, pois nem todos são capazes de suportá-la”
161: bem atual – sobre os parlamentares e seus vencimentos: A idéia aristotélica de se não auferir SALÁRIO ao político profissional. Assim, será uma função por VOCAÇÃO, e não COBIÇA. Só os mais ricos, que já são ricos, estariam aptos, mas eles teriam menos chances de legislar em causa própria; e os pobres não se sentiriam ultrajados como hoje se vê com os sucessivos “auto-aumentos” que se concedem os deputados.
Já cobrava TRANSPARÊNCIA das autoridades em relação às receitas e gastos, mesmo sem um site na internet para publicá-lo.
“No caso de algum rico ultrajar [aos mendigos], será punido mais severamente do que se tivesse insultado um igual.”
Da liberdade e da igualdade na Democracia: “sofisma miserável.”
170: “Que deixe para si mesmo a distribuição das honras e entregue a seus oficiais a aos juízes as punições.” Maquiavélico, literalmente. Não seria o caso, aliás, de Maquiavel ser um aristotélico?
178: Aristóteles X Platão-Marx no tocante à propriedade privada.
Recomenda-se também, como medida anti-viciosa, um teto para rendimentos por indivíduo ou família, sem falar na dignidade do pão (banquetes públicos) aos indigentes.
“Não se deve exigir que um mesmo homem seja flautista e sapateiro.”
Platão: famoso precursor do feminismo [P.S.: quem diria…]
Org. Marieta de Moraes Ferreira & Regina da Luz Moreira
“Em 1951, foi criada a Campanha Nacional de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (Capes), com o objetivo de <assegurar a existência de pessoal especializado em quantidade e qualidade suficientes para atender às necessidades dos empreendimentos públicos e privados que visam ao desenvolvimento do país>. Para secretário-geral foi indicado o professor Anísio Teixeira, que a dirigiu até 1963.”
“O projeto Capes, 50 anos teve como objetivo recuperar a história da fundação da Coordenação de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (Capes), de seus primórdios até a atualidade, através da coleta de depoimentos de atores que desempenharam papel destacado na trajetória da instituição. Dessa tarefa, e da preparação deste livro, foi incumbido o Centro de Pesquisa e Documentação de História Contemporânea do Brasil (Cpdoc) da Fundação Getúlio Vargas, detentor de reconhecida experiência nesse campo de trabalho.
A importância da Capes e sua capacidade de aglutinar figuras destacadas, seja como funcionários, seja como dirigentes ou como colaboradores, nos possibilitaria arrolar um enorme número de possíveis depoentes. No entanto, a exigüidade do tempo, e os próprios limites impostos pelo formato de um livro, nos levaram, com o auxílio da direção atual, a definir uma lista restrita de entrevistados que nos permitiriam obter uma visão ampla e diversificada da instituição. Foram registrados, no total, 18 depoimentos em 40 horas de gravação”
PASSANDO O PANO EM BIOGRAFIAS SUSPEITAS: “Na entrevista, ele [o depoente] está diante de um entrevistador ativo, que argumenta, reage, confirma, contesta [e que é manipulado a gosto]. Para que isso seja possível, o entrevistador precisa conhecer os personagens, os cenários e os roteiros. A reconstituição das trajetórias de personagens ligados à Capes abre assim novas perspectivas para o aprofundamento dos estudos sobre a pós-graduação no Brasil.” Será ainda possível?
HISTÓRICO
RESUMO ESQUEMÁTICO DO PRIMEIRO SESQUICENTENÁRIO CAPESIANO:
ANÍSIO TEIXEIRA (I) – DITADURA (II) – REABERTURA (III) – COLLOR (IV) – ABÍLIO E EXPANSÃO EM PLENO NEOLIBERALISMO (V) – …???
Quando Anísio Teixeira aportou em Brasília, tudo era mato, terra seca – e ignorância.
I. ERA ANÍSIO (1951-64)
“A Capes foi criada em 11 de julho de 1951, pelo Decreto n. 29.741[constituído de 12 artigos, cujos <melhores momentos> transcrevo a seguir], inicialmente como uma comissão destinada a promover o aperfeiçoamento do pessoal de nível superior.”
“Art. 1º Fica instituída, sob a Presidência do Ministro da Educação e Saúde, uma Comissão composta de representantes do Ministério da Educação e Saúde, Departamento Administrativo do Serviço Público, Fundação Getúlio Vargas, Banco do Brasil, Comissão Nacional de Assistência Técnica, Comissão Mista Brasil, Estados Unidos, Conselho Nacional de Pesquisas, Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística, Confederação Nacional da Indústria, Confederação Nacional do Comércio, para o fim de promover uma Campanha Nacional de aperfeiçoamento de pessoal de nível superior.”
“Art. 2º (…) oferecer os (sic) indivíduos mais capazes, sem recursos próprios, acesso a tôdas as oportunidades de aperfeiçoamentos.
(…) Promover em coordenação com os órgãos existentes o aproveitamento das oportunidades de aperfeiçoamento oferecidas pelos programas de assistência técnica da Organização da Nações Unidas, de seus organismos especializados e resultantes de acordos bilaterais firmados pelo Govêrno brasileiro[curiosamente ainda engatinha-se na área ~70 anos depois]”
“Art. 7º A Comissão proporá ao Presidente da República, até 31 de dezembro de 1951, a forma definitiva que deve ser dada à entidade incumbida da execução sistemática e regular dos objetivos da Campanha.”
“Art. 9º Os dirigentes dos órgãos da administração pública, das autarquias e sociedade de economia mista deverão facilitar o afastamento dos seus servidores selecionados para o programa de aperfeiçoamento instituído neste Decreto.
Art. 10. O Banco do Brasil facilitará cambiais para as bolsas concedidas, e, na medida das possibilidades, a transferência dos salários e vencimentos dos beneficiários do programa de aperfeiçoamento.
Art. 11.Os membros da Comissão não perceberão remuneração especial pelos seus trabalhos, mas serão considerados como tendo prestado relevantes serviços do (sic) país.”
“Rio de Janeiro, 11 de julho de 1951, 130º da Independência e 63º da República.
GETÚLIO VARGAS
E. Simões Filho
Horácio Lafer
Francisco Negrão de Lima
Danton Coelho
Este texto não substitui o original publicado no Diário Oficial da União – Seção 1 de 13/07/1951”
Um breve interlúdio antes de continuarmos, avançando 40 anos no tempo (para depois voltarmos a recuar): Fica claro pelo Decreto 99.678/90 que a Capes foi momentaneamente “rebaixada” a mero órgão interno de assessoria a assuntos voltados à pós-graduação (na realidade seu Presidente seria o que hoje é um Diretor, código 101.5). Havia 2 coordenadores-gerais no organograma publicado no Anexo II, bem como 6 assessores, 1 coordenador, 8 chefes de divisão e 14 chefes de unidade (DAS mínimo, hoje extinto). O INEP estava hierarquicamente acima da Capes de acordo com este documento legal.
Aproveitando o excurso, antes de terminar, trecho do Decreto 50.737: “a administração das bôlsas de estudo oferecidas pelo Govêrno Brasileiro a latino-americanos e afro-asiáticos para cursos de graduação e pós-graduação no Brasil (…) JÂNIO QUADROS”
“Foram várias as instituições e agências públicas criadas nesses primeiros meses de 1951, entre elas o Banco Nacional de Desenvolvimento Econômico (atual BNDES) e o Conselho Nacional de Pesquisa (CNPq), com os quais a Capes, ao longo destes 50 anos, interagiu na formulação e implementação de uma nova política de desenvolvimento científico e tecnológico. Foi também o momento de criação da primeira faculdade de administração pública da América Latina, a EBAP, órgão da Fundação Getúlio Vargas destinado à formação de uma nova geração de formuladores e de gestores públicos.” “Em seu depoimento, Almir de Castro [o <segundo homem>, 1º depois de A.T.] assinala que a Capes era ligada ao Ministério da Educação, mas também à Presidência da República.¹ O que ressalta é a grande autonomia e autoridade de que era dotada sua direção.”
¹ Precedente perigoso para quem nela hoje trabalha… Precedente e presidente são palavras tão parecidas que Weintraub talvez escreva uma pensando na outra…
“A concessão de bolsas de estudos, no entanto, apenas progressivamente foi se desenvolvendo, até se afirmar como atividade de maior peso dentro da agência, em detrimento das atividades de fomento. O que talvez explique esse crescimento gradativo seja o fato de que o setor responsável pelas bolsas se viu também obrigado a realizar pesquisas sobre a atuação de outras instituições congêneres, sobre seu processo de concessão, etc. As atividades de fomento favoreceram a criação de centros nacionais, núcleos regionais de ensino e pesquisa, ou ainda unidades de cunho institucional, que foram perdendo importância ao longo do período, em detrimento das bolsas de estudo.”
II. DITADURA MILITAR 1ª PARTE (1964-74)
I HAD A DREAM…: “A Capes teve sua trajetória diretamente afetada pelo movimento político-militar de 1964, que inaugurou na agência um período de descontinuidade administrativa e turbulência institucional. Naquele momento, chegou-se mesmo a cogitar sua extinção.”
“Já no final do mês de maio, a Capes era transformada, de comissão em coordenação, e junto com a nova designação, assumia uma nova condição institucional: o Decreto n. 53.932 [1964](*), integrou-a à estrutura do Ministério da Educação e Cultura, vinculando-a à política da educação superior do país através da Diretoria do Ensino Superior, a DESu. Assim, embora mantivesse a mesma sigla, a Capes passava a ser diretamente subordinada ao ministro da Educação, que teria autoridade inclusive para regulamentar as atividades e aprovar os regimentos internos da agência.”
(*)
“Art. 1º A Campanha Nacional de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (CAPES), de que tratam os Decretos nºs 29.741, de 11 de julho de 1951, 50.737, de 7 de junho de 1961, e 51.146, de 5 de agôsto de 1961, órgão da Presidência da República; a Comissão Supervisora do Plano dos Institutos (COSUPl), de que tratam os Decretos nºs 49.355 de 28 de novembro de 1960, 51.405, de 6 de fevereiro de 1962, e 52.456, de 16 de setembro de 1963, órgão do Ministério da Educação e Cultura; e o Programa de Expansão do Ensino Tecnológico (PROTEC), de que trata o Decreto nº 53.325, de 18 de dezembro de 1963, órgão do Ministério da Educação e Cultura, ficam reunidos na Coordenação do Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (CAPES), subordinada diretamente ao Ministro da Educação e Cultura e que poderá regulamentar atividades e aprovará regimento internos (sic).”
“…colaborar em programas de formação e adestramento de pessoal…”
“Art. 4º Os auxílios concedidos pela CAPES visando à complementação de recursos dos Centros de Treinamento para o cumprimento de programas específicos de formação de pessoal ou desenvolvimento de novos centros terão sempre caráter temporário, estabelecendo-se, em cada caso, convênio com as instituições contempladas de sorte que através (sic) recursos regulares previstos nos orçamentos das mesmas (sic) seja assegurada a continuidade de seu funcionamento.”
“Art. 5º A CAPES será orientada por um Conselho Deliberativo integrado por 9 membros designados pelo Presidente da República, pelo prazo de 3 anos e mediante indicação do Ministro da Educação e Cultura.
§ 1º Dois dos nove membros do Conselho são considerados membros natos: o Diretor da Diretoria do Ensino Superior do Ministério da Educação e Cultura e o Presidente do Conselho Nacional de Pesquisas.
§ 2º A Presidência do Conselho caberá ao Ministro da Educação e Cultura, sendo seu substituto eventual o Diretor da Diretoria de Ensino Superior.”
“O Diretor Executivo e os Secretários serão de livre escolha do Ministro da Educação e Cultura.”
“Brasília, 26 de maio de 1964; 143º da Independência e 76º da República.
H. CASTELLO BRANCO
Flávio Lacerda”
Decreto n. 54.356 (setembro de 64):
“Dispõe sobre o Regime de Organização e Funcionamento da <Coordenação do Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior>.”
“Art. 2º A ação da CAPES se exercerá, principalmente, pelas seguintes formas:
I – Concessão de bôlsas a graduados para estudos no país e no estrangeiro;
II – Administração de bôlsas oferecidas pelo govêrno Brasileiro a cidadãos estrangeiros para estudos no país;
III – Supervisão dos estabelecimentos mantidos pelo Govêrno em Centros educacionais estrangeiros (Casa do Brasil);
IV – Estímulo à formação de Centros Nacionais de Treinamento Avançado;
V – Incentivo à implantação do regime de tempo integral para o pessoal docente de nível superior;(*)
VI – Prestação de assistência técnica e financeira às Universidades, Escolas Superiores Isoladas e Institutos Científicos e Culturais;
VII – Promoção de encontros de professôres e pesquisadores visando a elevar os padrões de ensino superior em todo o país.”
* * *
(*) Incrível como décadas depois essa importante conquista ainda é assunto em ementas recentes de tribunais e em trabalhos jurídico-acadêmicos:
Ementa: PROFESSOR UNIVERSITÁRIO E PESQUISADOR. CONTRATAÇÃO EM REGIME DE DEDICAÇÃO INTEGRAL. HORAS EXTRAS PELO TRABALHO EXTRA-CLASSE. INDEVIDAS. ELASTECIMENTO DE HORÁRIO. ÔNUS DA PROVA. 1. As normas específicas de tutela referentes à jornada dos professores (CLT [em extinção!], Título III, Seção XII) estão expressamente direcionadas apenas às horas de trabalho em sala de aula, cujo tratamento legal mais benéfico se justifica em razão do desgaste sofrido pelo profissional sob tais condições. Em se tratando de professor universitário contratado em regime de dedicação integral, nos termos do art. 52 da Lei nº 9394 /96, uma vez obedecida a jornada especial do professor quanto ao trabalho em sala de aula, mostra-se indevida, à míngua de norma mais favorável, a percepção de horas extras pelo trabalho desenvolvido extra-classe. 2. Em razão da natureza extraordinária do fato alegado, é do empregado o ônus de comprovar o trabalho extraordinário (arts. 818 da CLT e 333, I, do CPC). Tal encargo probatório não se altera em se tratando de professor universitário que desenvolve atividades de pesquisa científica nas instalações da faculdade reclamada, onde lhe é franqueada ampla permanência além do horário contratado, para fins de estudos e pesquisa. Nesse caso, incumbe ao autor demonstrar que sua permanência no ambiente de trabalho ocorreu sob o comando e no interesse exclusivo da instituição de ensino.”
“O art. 9º do Decreto 3.860/2001, que dispõe sobre a organização do ensino superior e a avaliação de cursos e instituições, nada menciona sobre a duração da hora no aludido regime de tempo integral, estando assim redigido: <Para os fins do inciso III do art. 52 da Lei nº 9.394 de 1996, entende-se por regime de trabalho docente em tempo integral aquele que obriga a prestação de quarenta horas semanais de trabalho na mesma instituição, nele reservado o tempo de pelo menos vinte horas semanais destinado a estudos, pesquisa, trabalhos de extensão, planejamento e avaliação>. Lado outro [hm], a remuneração dos professores é, na forma do disposto no art. 320 da CLT, fixada pelo número de aulas semanais. Havendo cláusula coletiva estabelecendo que <considera-se como aula o módulo docente destinado ao trabalho letivo ministrado pelo professor, integrante da atividade do magistério, com duração máxima de 50 (cinqüenta) minutos, ministrado para turma ou classe regular de alunos>, conclui-se que o regime de 40 horas (de 60 minutos) em tempo integral equivale a 48 horas-aula semanais de 50 minutos cada, realidade que abarca tanto as atividades em sala de aula como aquelas outras compatíveis com a condição de professor e exigidas quando do labor em tempo integral.”
“Há duas grandes <heranças conceituais> subjacentes à questão da regulamentação do regime docente de tempo integral. Primeiro, existe o conceito de isonomia, originado no setor público, que tende a uniformizar o tratamento da questão, partindo da premissa de que todas as universidades devem ser tratadas da mesma forma. Segundo, há conceito de hora-aula, nascido no âmbito privado, que tende a confundir o trabalho docente como uma contabilização das horas despendidas em sala de aula, gerando uma tendência de se <aulificar> o ensino. Ambos os conceitos, em conjunção com o disposto no inciso III do art. 52, fazem com que haja a tendência de se quantificar a questão, quando esta deveria ser antes qualificada.” “o intelecto não se prende obrigatoriamente a espaços físicos, nem se submete facilmente a injunções temporais.” [O dia que esse tipo de mérito for reconhecido eu amputo meus 4 mindinhos. Não farão falta!] “Há uma tradição normativa da educação superior, com deliberação do antigo CFE (Parecer nº 792/73, relator pelo Conselheiro Valnir Chagas), de que uma hora-aula de cinqüenta minutos na prática significa um dispêndio de até sessenta minutos da carga horária dos cursos, já que há outras atividades pedagógicas associadas (como intervalos para apreensão de conteúdo). Nas palavras do Relator da questão, o esquema 50 + 10 <se enraíza no racionalismo pedagógico>, havendo <toda uma orientação de flexibilidade que doravante há de presidir à organização das ‘atividades’ escolares>. O conceito de hora-aula esteve tão enraizado na tradição educacional que fez com que muitas cargas horárias de cursos superiores fossem mensuradas em horas-aula, o que criou algumas distorções, por conta das diferenças entre os turnos diurno e noturno.” “É não apenas desejável, como necessário, a existência de um critério mínimo que caracterize uma universidade, em distinção a outros tipos de IES. Porém, fica a dúvida: o corte, a referência, será <por cima>, por um modelo de universidade de elite com pesquisa de ponta, ensino pós-graduado, ou <por baixo>, por uma instituição voltada à formação profissional, com pesquisa aplicada e pós-graduação profissionalizante? Ora, havendo fontes de financiamento abundantes, pode-se pensar facilmente <por cima>. Se não, há que se ponderar sobre a sustentabilidade das instituições, sob o risco de implosão do Sistema, e de retorno a um ensino elitizado, sustentado pelos contribuintes, os quais majoritariamente a ele não tinham acesso.” “O requisito legal (LDB), que na prática quantifica o problema, tem gerado mal-entendidos e problemas diversos. As universidades não têm um mesmo padrão organizacional, até por suas diferenças institucionais e ambientais.” André Magalhães Nogueira – Universidade e Regime de Trabalho (documento 56), OBSERVATÓRIO UNIVERSITÁRIO, 08/2006.
* * *
“§1º Os membros do Conselho Deliberativo perceberão por sessão a que comparecerem uma gratificação de presença fixada pelo Ministro da Educação e Cultura, até ao máximo de 48 sessões anuais.”
“Parágrafo único. A distribuição e a lotação dos servidores da CAEPS (sic) caberão ao Diretor Executivo.”
“§1º O Diretor-Executivo e os Chefes de Divisões perceberão a gratificação que fôr arbitrada pelo Conselho Deliberativo e aprovada pelo Ministro da Educação e Cultura.”
(voltando…)
“O interregno entre a gestão de SUZANA GONÇALVES (1964-1966) e a de CELSO BARROSO LEITE (1969-1974) pode ser caracterizado como um período de grande instabilidade institucional, em que 6 diretores-executivos — 2 deles interinos — estiveram à frente da Capes.”
III. REGULAMENTAÇÃO DA PÓS-GRADUAÇÃO NO BRASIL (1974-89)
“1974, quando a transferência para Brasília exigiu a contratação e o treinamento de novos funcionários. Isso possibilitou não apenas um novo dinamismo administrativo, mas também a criação de um esprit de corps, através do qual se estabeleceu uma forte identidade institucional. Esse dinamismo institucional foi basicamente explicitado no Decreto-Lei n.° 74.299, de julho de 1974”
* * *
“Art. 1º. A Coordenação de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (CAPES), órgão autônomo do Ministério da Educação e Cultura, criada pelo Decreto nº 53.932, de 26 de maio de 1964, e reformulada pelo Decreto nº 66.662, de 5 de junho de 1970, tem as seguintes finalidades:”
“Art. 12. Para assegurar a autonomia financeira da CAPES nos termos do artigo 172 do Decreto-lei nº 200, de 25 de fevereiro de 1967, fica mantido o Fundo Especial instituído pelo artigo 9º do Decreto nº 66.662, de 5 de junho de 1970, com a denominação de Fundo de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior (FAPES).”
“Brasília, 18 de julho de 1974; 153º da Independência e 86º da República.
ERNESTO GEISEL”
Ernesto Gás Hélio, será que falava grosso?!?
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A PRÉ-HISTÓRIA DO FRANKENSTEIN CHAMADO GAE
“A gestão de Darcy Closs passou a recorrer de forma cada vez mais sistemática e progressiva, ainda que informal, à colaboração de consultores vindos da área acadêmica, quer para a análise das solicitações de bolsas de estudo, para entrevistas com candidatos, avaliação de cursos, recomendações de cotas de bolsas, quer para a elaboração, implantação e avaliação de projetos de interesse da política definida pela agência. Essas consultorias permitiram à Capes fazer frente à multiplicação de suas atividades e programas — que no período chegaram a patamares até então inéditos —, e seus pareceres, estudos e avaliações, embora não tivessem poder deliberativo, foram gradualmente ganhando importância dentro da agência, uma vez que subsidiavam as decisões do CTA. A partir de 1977, essas consultorias assumiram a forma de comissões, e mais tarde foram institucionalizadas, com seus presidentes passando a integrar um conselho técnico-científico, com direito inclusive[ó!] a participação no conselho superior da agência.”
ANOS MOURA CASTRO: “Nesse sentido, foi estabelecido todo um processo de transferência, para as universidades e programas, da responsabilidade de selecionar, acompanhar, pagar e avaliar o desempenho dos alunos bolsistas, cabendo à agência apenas a função de promover uma melhor e mais ampla avaliação dos programas e dos alunos.” “esse foi também o momento em que a Capes readquiriu maior destaque no sistema de pós-graduação, chegando mesmo a se impor sobre as demais agências. A pedra de toque para que isso ocorresse foi seu reconhecimento formal como órgão responsável pela formulação do Plano Nacional de Pós-Graduação, o que se deu em fins de 1981, com a extinção do Conselho Nacional de Pós-Graduação. A partir de então ela assumiu as competências que até então (sic) eram do conselho. Esse novo papel fez também com que a Capes fosse reconhecida dentro do MEC como a agência executiva do Sistema Nacional de Ciência e Tecnologia, o que na prática a tornou responsável pela elaboração, acompanhamento e coordenação de todas as atividades relacionadas com a pós-graduação dentro do ministério.” “agora era dada à Capes a responsabilidade de assessorar a Secretaria de Educação Superior, a SESu — que havia substituído o DAU — na tarefa de formular a política nacional de pós-graduação.”
“O momento final desse período é representado pela gestão de EDSON MACHADO DE SOUSA (1982-1990), que, juntamente com a de ABÍLIO BAETA NEVES, é uma das mais longas da história da Capes, em que pese a numerosa sucessão de titulares que a pasta da Educação teve então.” (nada mudou)
IV. O FIM DA CAPES PARTE I (1990-92)
“A posse de FERNANDO COLLOR DE MELO na presidência da República, em março de 1990, e a profunda reestruturação da administração pública federal que se seguiu, trouxeram consigo a extinção da Capes, medida que traumatizou não apenas seus funcionários, mas a toda a comunidade acadêmica. E foi exatamente a mobilização desses segmentos que garantiu, em pouco menos de um mês, o reestabelecimento da agência.” Collor só deveria ser citado em caixa alta em processos penais.
“A lei que determinou a transformação da Capes em fundação foi aprovada no início de janeiro de 1992, sob o n. 8.405, durante a gestão de JOSÉ GOLDEMBERG na pasta da Educação.” Pasta surrada essa, por que não compram logo uma mochila?
Capítulo de 1 página. Merecido.
V. NOVOS TEMPOS, NOVOS BLÁ-BLÁ-BLÁS (1992-2001)
“a Capes assumiu a incumbência de validar os diplomas expedidos pelo sistema nacional de pós-graduação, e que possibilitou a definição de uma política para o setor de bolsas no exterior, através do incentivo aos acordos de cooperação.” Era Netherrealmeyer
OS ANTI-CABALISTAS IRÃO ODIAR ESTA ESCALA: “foram introduzidas novidades como a escala numérica de 1 a 7, de modo a permitir uma maior diferenciação entre os programas — alteração consolidada já na rodada realizada em 2001 —, e a medição da qualidade dos programas segundo sua inserção internacional.”
ENTREVISTAS & FRAGMENTOS
“Considerávamos que a medicina e a biologia já eram tradicionalmente atendidas por fundações como a Rockefeller e outras. A classe médica já era mais ou menos autônoma e não precisava de um órgão para fornecer bolsas e mandar pessoas ao exterior; era muito comum naquele tempo encontrar médicos <com prática em hospitais de Viena, Paris, etc>. Curiosamente, isto até constituiu um problema para nós da Capes em certa época, uma vez que o presidente Juscelino era médico, o ministro da Educação, Clóvis Salgado, era médico e eu próprio, diretor de programas da Capes, também era. De toda maneira, porém, cortamos a medicina deste contexto. A área já era considerada atendida; por isso, atendíamos principalmente ao que, na época, se achava que contribuía para o desenvolvimento.” Almir de Castro
Tempos que não voltam mais: “ÁREA DE TECNOLOGIA, CIÊNCIA APLICADA? – Não exclusivamente. Está claro que não considerávamos o desenvolvimento uma coisa estanque, que se atendia apenas com tecnologia e ciência. Sabíamos que há um contexto de interação de todas as coisas e, por isso mesmo, atendíamos também áreas como ciências sociais, que era um setor abandonado; a Capes foi a primeira agência a se preocupar com as ciências sociais.”
VAMOS FORMAR EMPRESÁRIOS VISIONÁRIOS: “a simples existência de agrônomos não vai ajudar diretamente o desenvolvimento da agricultura. Outro exemplo: se começássemos a formar engenheiros especializados em automóveis antes da implantação da indústria automobilística, estaríamos gastando dinheiro para formar profissionais que teriam que emigrar para a Europa e para os Estados Unidos, porque aqui não se iria criar uma indústria automobilística apenas pelo fato de existirem engenheiros especializados em motor de automóvel.”
KUBI-CAR-CHECK
QUATRO VEZES CRISTÃO: “Anísio foi educado por padres na Bahia, por isso tinha uma fé inabalável; ia dedicar-se à vida religiosa. Só comia aquilo de que não gostava, para se acostumar à punição e à privação; era um homem de passar a noite ajoelhado, de se contrariar em tudo por fé. Tinha uma fé inquebrantável e era estudioso, ao mesmo tempo, de filosofia, cristianismo, religiões em geral. Mais tarde, quando começaram a acusá-lo de comunista, ele reagiu” “Enfim, não sei se foi uma manobra inocente ou não, mas seu pai exigiu que, antes de fazer os votos, ele passasse um ano na Europa, e Anísio aceitou; fez da viagem uma peregrinação. Obteve licença das mais altas autoridades da Igreja para visitar lugares santos, penetrar em recintos proibidos aos leigos, fez uma via crucis de fé, refez o roteiro de santos. E nesta história toda, acabou perdendo a fé. Por que meandros e mecanismos, ele nunca esclareceu, mas perdeu totalmente a fé.” Comeu umas putas húngaras!
“A partir dai, voltou-se muito para os aspectos teóricos e pragmáticos da educação. Era um imenso admirador de John Dewey”
“Nós do staff é que achávamos — e eu ainda acredito nisso — que não tem a menor importância haver cem escolas de economia no Brasil, embora se pudesse, sem prejuízo, fechar a metade. Mas se houver cem escolas de engenharia e só 20 forem muito boas, ainda assim está tudo ok. Com a vastidão do Brasil, com a diversificação de trabalho que existe, há tarefas para engenheiro que só sabe fazer fossa e pavimentação e tarefas para o engenheiro criador, que vai fazer uma pesquisa, um trabalho tecnicamente sofisticado, que realmente vai introduzir uma coisa nova, ser um
grande professor [isso sim é o fundo da fossa] e tudo o mais. Há tarefas para todos.” “Evidentemente, uma pessoa só vai cursar uma universidade ruim se não puder ir para uma melhor ou porque, naquele local, não há um corpo de professores capaz de oferecer um ensino melhor. Não é por má fé que se faz uma escola ruim, mas mesmo essas pessoas têm uma missão a cumprir.” Limpar banheiros com diploma na gaveta.
“Fizemos também coisas que talvez fossem da seara do CNPq ou do IBGE, como o primeiro cadastro de instituições de pesquisa do Brasil.” “nunca pudemos oferecer mais de 20 bolsas integrais para o exterior, não havia recursos. As bolsas eram integrais e, no auxílio, incluíam-se passagens para pessoas que tinham bolsas não-integrais de países ou instituições. Por exemplo, nesse tempo o ITA tinha um programa de treinamento de pessoal recém-formado, à frente do qual estava um professor inteiramente abnegado, que só vivia para isso. Por suas próprias relações, movimentava empresas, universidades, centros industriais dos Estados Unidos e da Europa; escrevia para essas instituições, solicitando bolsas e estágios. No fim do ano, tinha umas 30 ou 40 oportunidades de treinamento no exterior para oferecer a rapazes do ITA formados naquele ano ou no ano anterior, e a uma grande parte deles a Capes fornecia passagens.”
“Por exemplo, a França tinha um número muito grande a oferecer, cento e tantas bolsas por ano; a Usaid, naquele tempo chamada de Ponto 4(*), também tinha um número grande, assim como a Alemanha e o Canadá, além dos órgãos que mantinham programas de bolsas; todos se ligaram um pouco à Capes.”
(*)“Nota dos autores – Programa criado no governo Truman (1945-53) para promover a cooperação técnica entre os Estados Unidos e a América Latina; no Brasil, procurou abranger principalmente as áreas de administração pública, economia, administração orçamentária e financeira, agricultura, recursos minerais, energia nuclear, saúde, educação e transporte. Na área de educação, dedicou-se à formação de professores que viessem por sua vez a formar profissionais para a indústria e promoveu a vinda de técnicos e professores americanos, além de conceder a brasileiros bolsas de estudos nos Estados Unidos, entre outros aspectos. Foi considerado por políticos, educadores e intelectuais um instrumento de controle político e ideológico dos Estados Unidos sobre o Brasil.” Não sem razão.
O QUE HOJE PARECE SER TAREFA PARA GÊNIOS DA COMPUTAÇÃO DESCOBRIR: “Assim, num tempo em que havia certa limitação de candidatos, tínhamos a informação completa sobre o que se passava em matéria de candidaturas, qualificação de candidatos, o que nos permitia saber quem estava se candidatando a duas bolsas.”
“A CAPES SOFRIA PRESSÃO POLÍTICA PARA CONCEDER BOLSAS? Naturalmente, recebíamos pedidos políticos e pessoais, mas fazíamos uma seleção muito ad hoc, muito informal. Recebíamos, por exemplo, uma carta de recomendação e telefonávamos para o signatário: <Você está recomendando mesmo ou é uma caria apenas para constar?> Tínhamos resultados bastante satisfatórios.” Haha!
“O sistema de seleção realmente funcionava, completamente isento de ingerências, de influência política ou de qualquer fator não-acadêmico.” EM LETRAS GARRAFAIS NO LIVRO.
NUNCA HOUVE O FIO-CONDUTOR IMAGINÁRIO: “COMO ERAM AS RELAÇÕES COM O CNPq? Não eram institucionais, mas derivadas, como acontece muito no Brasil, de laços de amizade entre mim e os dirigentes do CNPq, como o prof. Antônio Moreira Couceiro e o prof. Manuel da Frota Moreira, diretor científico do CNPq, ou com o prof. Heitor Grillo, ou com diretores, presidentes, conselheiros. Os contatos eram mais troca de informações, para orientação da politica dos dois órgãos.”
NO BRASIL CADA IDÉIA TEM SEU PADRINHO. MESMO QUE SEJA A MESMA IDÉIA. AÍ TEMOS 2 PADRINHOS DA MESMA CRIANÇA, E NÃO É UM CASAL! “Havendo tão pouco em matéria de bolsa, em matéria de auxílio universitário, informal, não tinha importância que mais de um órgão fizesse a mesma coisa. Porque, por mais que fizessem os dois órgãos num mesmo campo, não conseguiriam fazer nem 10% do necessário. A mim, pessoalmente, essa duplicação nunca preocupou muito. Lembro que, muitos anos depois, Celso Barroso Leite passou a dirigir a Capes. Ele trabalhara conosco durante vários anos, e quando dirigiu a instituição, preocupou-se muito com a duplicação de atribuições. Em conversa, eu lhe disse para não se preocupar tanto com isso, porque todos os órgãos brasileiros que se dedicavam àquelas tarefas não dispunham dos recursos necessários para atender às extensas necessidades nacionais.”
“a segunda coisa mais importante depois da seleção era ele ter garantido o aproveitamento de sua bolsa; isso, entretanto, era uma coisa que já nos escapava um pouco. Não tínhamos dúvida de que a seleção era muito bem-feita, porque se fazia com o aval e a participação das melhores pessoas. Em sua grande maioria, os bolsistas já estavam dentro do núcleo de uma escola ou centro de pesquisas. Todos estavam aptos a logo começar a absorver a experiência dos centros de treinamento, porque muito raramente mandávamos uma pessoa que não tivesse domínio da língua do país para onde ia. Mas em casos especiais, não deixamos de mandar um bolsista sem esta qualificação, e não nos saímos mal. Mandamos, mais de uma vez, pessoas ainda meio claudicantes, mas que chegavam e reforçavam seu inglês ou seu francês e se saíam muito bem, porque eram de alto calibre e apenas incidentalmente deficientes em idioma estrangeiro.” Traduzindo: tergiverso, meu caro Watson: nunca houve acompanhamento de egressos!
“Em primeiro lugar, devo dizer que sequer fui consultada se queria ou não ser diretora da Capes. Mas vou contar como as coisas se passaram. Sou mineira de Santa Luzia, e minha mãe pertence à família Viana, muito numerosa; entre seus membros estão o historiador Hélio Viana e sua irmã Argentina Viana. Esta, que faleceu cedo, casou-se com Humberto de Alencar Castelo Branco, que em 1964 tornou-se presidente da República.” Suzana Gonçalves Viana
A BEATA QUE VIROU PRESIDENTE DA CAPES: “Durante todo o tempo tive que lidar com um personagem meio misterioso, uma espécie de <olheiro> do SNI [a Abin do Mal] — eles estavam em todos os ministérios. No governo Castelo Branco o <olheiro> era também professor, uma pessoa que me dava a impressão de ser muito equilibrada e nunca permitiu absurdos e intromissões indesejáveis.” “Anteriormente eu trabalhara na PUC, lecionando no Instituto Feminino, nos cursos de preparação cívica da mulher; era uma iniciativa vinculada também à Ação Católica. Comecei no final dos anos 40, depois do Estado Novo. As mulheres já tinham direito de voto e, talvez em decorrência disso, resolveram abrir cursos de preparação para um exercício cívico mais consciente [agora precisamos para todo homem branco]. A partir dali, fui ministrar cursos análogos no Colégio Jacobina e depois no Santa Úrsula. A partir destes exemplos, outras instituições também passaram a oferecer cursos semelhantes. Posteriormente, fui convidada pelo então reitor da PUC, o padre Artur Alonso, para assessorá-lo no Setor de Intercâmbio da Universidade, o que me aproximou dos órgãos de comunicação do Rio.”
“Como inúmeros outros organismos governamentais, a Capes era uma campanha mantida com recursos transferidos da Casa Militar da Presidência da República. O dr. Anísio Teixeira certamente sabia que, embora esdrúxulo, o caminho era o mais seguro, pois a dotação era muito pequenina, e o tempo todo ele lutou tremendamente para aumentá-la. Nisso, sobreveio a Revolução de 64 e — não tenho documentos sobre isso, sei apenas de oitiva — no primeiro momento houve um movimento para extinguir a Capes. Mas professores da Universidade Federal do Rio de Janeiro, sobretudo Paulo de Góes e Amadeu Cury, puseram-se em campo para convencer o governo de que isso, positivamente, não devia ser feito.” Provavelmente os militares eram peritos em magia negra para sumir com tantas provas de atrocidades, fossem ideológicas ou materiais! “Aliás, o ministro Suplicy tinha qualidades muito positivas, como pude notar durante sua passagem pelo Ministério — eu não o conhecia, sendo ele paranaense.” Hm. Até agora não falou mal de ninguém.
“o Protec era uma anomalia. Foram abertos cursos de engenharia onde houvesse espaço, sem anuência prévia do Conselho Federal de Educação, sem dotação orçamentária nem vínculo com universidades públicas; eram escolas isoladas. Como todos os orçamentos foram contingenciados, era preciso tomar providências para que os estudantes não perdessem o ano nessas escolas, que não tinham competência jurídica para diplomar; portanto seus cursos não tinham validade.”
“Lembro que, de uma feita, chegou ao meu conhecimento que uma importante universidade estava investindo dotações da Capes no mercado financeiro, fraudando, portanto, cláusula do convênio por ela assinado e que determinava a pronta aplicação dos recursos. Considerava-se, certamente, acima de controles. Aí mandei os dois Nelsons, um por ser agressivo e o outro por ser bem tranqüilo, para ter com o reitor dessa universidade e conhecer suas explicações a respeito. Rapidamente, a universidade resgatou o dinheiro do mercado financeiro e passou a aplicá-lo conforme as determinações da Capes. Era isso, ou o convênio seria denunciado.”
“O governo Costa e Silva realmente endureceu, mas o seguinte foi pior, o do Médici. Apesar de seu ar tranqüilo, seu governo foi o pior de todos, inclusive com sacrifício de vidas. Quando voltei à Capes, como assessora de Programas, o agente do SNI não era mais aquele professor do período inicial, mas um militar. Para mostrar eficiência, fez um questionário: tínhamos que preencher o nome do bolsista, sua proveniência, seus compromissos com a Capes.Depois, para serem respondidas pelo bolsista, vinham umas perguntinhas, entre as quais uma totalmente risível: <Gosta de música? Quais são os seus autores preferidos?> Obviamente, se fosse um comunista de verdade, só responderia Mozart e Beethoven, porque era escolado, mas se não fosse e escrevesse Geraldo Vandré, estaria perdido. Como baixou o nível, que coisa incrível!”
“Depois da saída de Celso Barroso Leite, imagino que deva ter havido uma certa crise, porque ninguém pode gerenciar a Capes sem continuidade, numa rotatividade permanente. Com a transferência para Brasília e a gestão de Darcy Closs, as coisas se normalizam. Sei que o Cláudio de Moura Castro ficou 3 anos, e o Edson Machado de Sousa 7, um bom tempo.” “Brasília é a capital. A Capes não pode ficar no Rio a vida inteira.”
“lembro que o prof. Anísio Teixeira foi logo afastado e classificado como comunista.” Celso Barroso
“Tomei a iniciativa de fazer uma visita ao general Artur Façanha, presidente do CNPq, para mostrar-lhe a conveniência de trabalharmos em conjunto. Como enveredamos por uma conversa sobre futebol, eu disse: <General, sem saber o que o outro está fazendo, correndo para trás e para diante, a gente fica parecendo o ataque do Flamengo, que às vezes quase faz gol contra, porque está completamente biruta.> O general, que até então estava muito formal, também era torcedor do Flamengo e gostou da informalidade; assim, passamos a conversar sobre a conveniência de o CNPq cuidar de uma coisa e nós, na Capes, de outra.”
FEIJOADA: “Pode-se ser excelente pesquisador e péssimo professor; aliás, com freqüência encontramos exemplos. Muitos não querem perder tempo com alunos e por isso preferem fazer pesquisa. Sustentei muito essa tese. Nada aconteceu, formalmente, mas algumas pessoas também foram reconhecendo, e como se tratava da vocação natural dos órgãos, essa idéia vingou: a Capes intensificou sua atuação no aperfeiçoamento do corpo docente, e o CNPq voltou-se mais para a pesquisa.” Aleluia, irmãos!
“Houve uma época em que se cuidou muito de biologia, depois passamos um pouco para economia; nessa área, a instituição mais beneficiada foi a Universidade Federal do Rio de Janeiro, até pela proximidade e maior possibilidade de contato. Já na minha gestão, o Conselho Deliberativo pretendeu dar certa preferência a universidades do Nordeste. Eu era contra e expus meu pensamento ao Conselho: <Não sei se os candidatos de lá já estão qualificados, por exemplo, para receber uma bolsa no estrangeiro.>Sempre considerei que era melhor um nordestino ir para São Paulo do que para o exterior. Claro, pode haver um gênio lá, mas em média o Nordeste estava ainda um pouco longe da pós-graduação; valia mais fazer uma especialização em São Paulo ou no Rio do que ir para o exterior.”
“Nós mudamos da sede antiga, na avenida Marechal Câmara, no Castelo, para o prédio do MEC, para economizar aluguel. Algumas repartições do Ministério já tinham mudado para Brasília, e havia muitas salas vazias. Ficamos mais bem-instalados em termos de espaço, mas não de privacidade, porque o prédio do MEC é muito barulhento, com aquelas divisórias de madeira.”
“A Capes era uma agência relativamente pequena. Em 1974, ela mantinha 70 bolsistas no exterior e mil no país; no final de 1978, as concessões somavam 1.200 bolsistas no exterior e 13 mil no Brasil.” Darcy Closs
“Criou-se, também, um novo tabu: as bolsas para o exterior contemplariam apenas o doutorado; entretanto, em áreas com expressiva necessidade de capacitação, a Capes ofereceria, excepcionalmente, bolsas de mestrado no estrangeiro. Por exemplo, levando em conta proposta da área, foi enviada uma circular a todos os bolsistas casados que estavam no exterior: <Se sua esposa conseguir uma vaga no mestrado de biblioteconomia na sua universidade, a Capes garantirá o pagamento das taxas e oferecerá uma bolsa suplementar.> Resultado: boa parcela da elite da biblioteconomia brasileira iniciou sua pós-graduação através dessa sistemática; obviamente tiveram a oportunidade de retornar posteriormente ao exterior, já com bolsa própria, para completar os créditos e obter o doutorado.”
“as universidades do Nordeste eram fracas porque seus professores não conseguiam ser aceitos na pós-graduação das universidades do Centro-Sul, e professores mal-formados não conseguiam melhorar nem a qualidade do ensino de graduação nem implantar núcleos de pesquisa em suas universidades.” Nossa, como o bolsonarismo era forte naquela época!
“sem a Finep a pós-graduação não teria deslanchado, particularmente na fase inicial de implantação da Capes em Brasília. (…) Como conseqüência, a Capes cresceu e ultrapassou em pouco tempo o número de bolsas do CNPq, consolidando-se como agência de pós-graduação, enquanto o CNPq voltou a sua origem de financiador de núcleos, grupos, linhas de pesquisa e projetos dos pesquisadores no país.”
“Desde que a Capes se consolidou como agência de pós-graduação, sua classificação dos cursos em A, B, C, D e E — sistema recentemente <apropriado> pelo Provão¹ do MEC — passou a ter grande impacto junto às universidades. A própria Finep via nessa classificação da Capes uma forma de convalidar os auxílios que estava dando aos cursos.”
¹ “Conhecido como <Provão>, o Exame Nacional de Cursos [atual ENADE] foi criado pela Lei n° 9.131 de 1995, e constitui um dos instrumentos de avaliação do MEC visando à melhoria da graduação brasileira. As provas são realizadas anualmente entre maio e junho, e sua abrangência está restrita às diretrizes e currículos em vigor. Condição obrigatória para a obtenção do registro do diploma de nível superior, deve ser prestado pelos alunos que estão concluindo os cursos escolhidos no ano anterior pelo MEC.”
A seguir, a melhor entrevista dentre todas:
“Desde menino, tinha interesse pelas atividades manuais: mecânica, ferraria, carpintaria, depois por eletricidade e eletrônica; por isso, pensei inicialmente em estudar engenharia. Mas comecei a ler sobre ciências sociais e achei bastante interessante; depois, percebi que tinha horror de matemática, era muito indisciplinado. Além disso, se estudasse engenharia, passaria um ano como engenheiro e o resto da vida como administrador da empresa da família.(*) Então resolvi estudar administração, mas achei muito pobre, intelectualmente; economia era muito mais rica, o desafio intelectual muito maior.
(*) A Usina Siderúrgica Queirós Júnior, fundada no interior de Minas em 1888 com o nome de Usina Esperança, pertencia à família paterna de Ana Amélia Queirós Carneiro de Mendonça, avó materna do entrevistado.
A faculdade de administração era uma antiga escola de comércio, um curso desses de perito contador, a coisa mais humilde possível. Com a criação da Universidade Federal de Minas Gerais, virou faculdade de economia e administração da noite para o dia, à frente da qual ficou um professor de economia política, um advogado chamado Ivon Leite Magalhães Pinto, que teve uma única idéia brilhante na vida — mas não é necessário mais do que uma idéia para modificar o mundo, não é mesmo? Na hora de construir o prédio da faculdade, ele fez sala para professor, sala para aluno, uma biblioteca, que equipou com todos os clássicos de economia, assinaturas de todas as grandes revistas internacionais de economia, administração, sociologia e ciência política, e botou os professores menos ruins em tempo integral, coisa absolutamente inédita na época. E passou a fazer um concurso para selecionar uns 7 alunos por ano, aos quais concedeu uma bolsa equivalente a um salário mínimo. Deixou esse pessoal trancadinho lá dentro, com porteiro na porta, de 7 da manhã às 7 da noite; isso criou uma química fantástica. Éramos todos autodidatas, porque os professores também não sabiam quase nada; a partir do segundo ano, já sabíamos mais do que a metade deles.” Cláudio de Moura Castro
DITABRANDA? MAIS PARA DITADUDA OU DITABRARA
“COMO SURGIU O CONVITE PARA DIRIGIR A CAPES?
(…) recebi um telefonema do Guilherme de Ia Peña, já escolhido para a Secretaria de Ensino Superior do MEC, perguntando se eu queria ser diretor da Capes. Eduardo Portela havia sido indicado para ser ministro da Educação do governo Figueiredo, que se iniciava em março de 1979. Apesar de ter sido um dos ministros mais bem-intencionados que já tivemos, o Portela foi um dos com menos capacidade para identificar quadros e montar uma equipe; foi de uma extraordinária infelicidade, nesse particular. A SESu é um lugar muito difícil, espinhoso, cheio de armadilhas, e ele convidou o Guilherme de Ia Peña, um tocador de obra; excelente funcionário da Finep, muito inteligente, competente, mas de personalidade volátil. Convidou ainda o João Guilherme de Aragão, um velho nordestino do Dasp, para ser secretário-geral; foi uma catástrofe. O Guilherme não me conhecia muito bem, só tínhamos estado juntos uma vez; acho que me convidou por referências que teve a meu respeito.
O SENHOR NÃO TINHA NENHUMA ARTICULAÇÃO POLÍTICA NO MEC?
Zero. Tinha visto o Guilherme uma vez, e o Portela, nem isso. Depois fiquei sabendo que meu nome foi o segundo; o primeiro a ser escolhido foi o antropólogo Roberto Cardoso de Oliveira, da UnB, que impôs como condição para assumir a direção da Capes a eliminação do veto ideológico na concessão de bolsa. O Portela disse que não tinha a mais remota possibilidade de fazer isso, e saíram buscando outro nome; acharam o meu, não sei como [hahaha!]. Acredito que Dionísio Dias Carneiro, que tinha sido indicado para a Finep naquele momento, possa ter influenciado. Sei que recebi o convite e aceitei.
Meu raciocínio foi o seguinte: Falo mal dos dirigentes do MEC, dizendo que deviam fazer isso e aquilo; minha artilharia está assestada contra a administração da educação brasileira, não faço outra coisa senão criticá-la. Agora, quero ver como é estar do outro lado. E já que me convidaram para a melhor posição do MEC — ser diretor da Capes é infinitamente melhor do que ser ministro da Educação —, vou aceitar, vou virar vidraça.
Eu tinha uma carreira acadêmica consolidada, não tinha a mais remota intenção de permanecer no serviço público, tinha minha posição na Fundação Getúlio Vargas e na PUC, era uma época em que o mercado era extremamente generoso; se perdesse o emprego, eu poderia ir, virtualmente, para qualquer lugar no Brasil, então aceitei.Minha meta era fazer tudo o que tivesse que fazer, com uma enorme curiosidade intelectual de verificar quanto tempo levaria para me botarem para fora. Fiquei dois anos e meio; descobri que a burocracia é incompetente até para expelir as pessoas.
ERA VISÍVEL A INTENÇÃO DE COLOCÁ-LO PARA FORA?
Como não?! O <baixo clero> do MEC conspirou contra mim desde o início, pela minha irreverência e meu desamor pelas liturgias da burocracia.
QUAL FOI SUA PRIMEIRA IMPRESSÃO AO CHECAR À CAPES?
Descobri que era uma instituição brilhante, com uma equipe extremamente leal, do contínuo ao diretor-adjunto, todos totalmente dedicados e com particular abertura para a inovação. Eu não podia querer mais. Tudo modestinho, magrinho, pouca gente, uns 200 funcionários, sem grandes estrelas, não era um CNPq, sempre cheio de grandes cientistas; prima dona na casa, só eu. Levei aos poucos uma nova geração de gente intelectualmente sólida e descobri que dava para fazer coisas do arco-da-velha [prodigiosas].¹Eu tinha um diretor-adjunto extraordinário, o Hélio Barros, que conhece a Capes muito mais que eu, porque pegou 3 gestões. Fazíamos uma boa dobradinha: ele olhava os dinheiros e a administração, e eu ficava inventando moda.
¹ Só fui ler essa expressão de novo em Monteiro Lobato!
O primeiro dia na Capes foi muito ilustrativo: cheguei no MEC sem gravata e fui logo barrado no elevador privativo do ministro; além disso, meu primeiro ato administrativo foi mandar desentupir a latrina do meu gabinete.E em meu primeiro contato com a burocracia, fui levado para ver o processamento do sistema de bolsas, como passava de uma mesa para outra, de uma mesa para outra, uma coisa chatíssima. Como não queria fazer desfeita, fiquei prestando atenção e fazendo perguntas. Em dado momento, não resisti:<Por que é necessário este papel aqui, se já existe este outro?> Resposta: <É, realmente, não há necessidade.> E eu: <Então, vamos acabar com ele.> O Hélio Barros disse em seguida: <Fulano, acabe com o papel.> E eliminou-se aquele papel. Era uma burocracia realmente fantástica!
O SENHOR DISPENSOU ALGUÉM DA EQUIPE?
Não. Logo que cheguei, disse que não poria ninguém na rua, que estava todo mundo garantido — o Guilherme de la Peña tinha feito um estrago na SESu, botando todos os velhos na rua.Quanto a mim, pedi a todos os funcionários qualificados que me escrevessem meia página, uma página, o que fosse, sobre o que achavam da Capes; com isso, fiquei sabendo quem era quem, deu para fazer uma apreciação sobre a qualidade do pessoal, além de conhecer muito mais sobre a agência. O resultado foi um processo normal de atrito: as pessoas que não se sentiram confortáveis com o novo clima foram progressivamente saindo, e foram entrando novos, ou seja, a minha equipe, essencialmente alguns conhecidos e ex-alunos meus que tinham feito mestrado: Fernando Spagnolo, que ainda está lá, Guy Capdeville, hoje reitor da Universidade Católica de Brasília, Lúcia Guaranis, que hoje está na Finep, Ricardo Martins, e mais um grupinho.”
“A Capes tinha um time de vôlei; pois Spagnolo e eu fizemos questão de jogar vôlei com os contínuos [antigo estagiário].”
“Houve até um incidente interessante. A Capes recebia um volume monumental de cartas, e o protocolo estava levando dois dias para processar tudo aquilo; algumas cartas eram urgentes, eram bolsistas pedindo socorro no exterior, essas coisas. Mandei um funcionário fazer uma investigação, mas ele não descobriu nada de errado. Decidi ir ao protocolo e comecei perguntando como se fazia a triagem; ficamos, dois ou três contínuos e eu, fazendo a triagem das cartas durante toda uma manhã. Realmente, não havia nada de errado, mas depois que estive lá o protocolo passou a funcionar; os contínuos se sentiram valorizados por terem o diretor da Capes trabalhando junto com eles.” Uma pena que o tempo é impiedoso e faz questão de dizimar essas memórias para os “novos contínuos”, que não continuam nada!…
“QUAL ERA SUA AVALIAÇÃO SOBRE O PROJETO DE ANÍSIO TEIXEIRA PARA A CAPES? QUAIS OS PONTOS DE CONTINUIDADE, QUAIS OS PONTOS DE RUPTURA?
Exceto quanto à dedicação do staff, à competência, ao amor à instituição, há uma ruptura cognitiva entre a Capes de Anísio Teixeira e a de Darcy Closs: a memória se perdeu; só quando a Capes completou 30 anos é que fizemos uma grande comemoração e voltamos a ver o que Anísio falava sobre ela. Criei, nessa ocasião, o Prêmio Anísio Teixeira, para recuperar a importância de sua figura para a trajetória e o sucesso da Capes. Eu próprio cheguei à direção sem saber absolutamente nada sobre ele,a não ser que era um baiano de grande envergadura, que tinha feito coisas importantes, membro do movimento da Escola Nova, etc., mas seu papel dentro da Capes tinha sido completamente apagado; não encontrei qualquer mensagem que pudesse ser atribuída ao Anísio, não houve a herança de uma mensagem substantiva. Havia a herança de uma organização com amor-próprio, com auto-estima, sem nenhuma mancha de corrupção e com uma meritocracia muito forte.” Poxa… Dá até lágrimas nos olhos ter nascido em 1988…
“É UMA INSTITUIÇÃO ORIGINAL DENTRO DO SERVIÇO PÚBLICO BRASILEIRO?
Isso mesmo. Pelo que pude entender, a Capes teve um levíssimo período fisiológico, por ação dos consultores que acompanhavam seus próprios projetinhos, mas nunca chegou a ser uma coisa ostensiva; as bolsas sempre foram concedidas à base do mérito. Não sei se já era uma idéia do Anísio, mas sei que perdurou. Mesmo após 1964, manteve-se a tradição: todo político respeitou a Capes; até seus maus dirigentes eram pessoas com bons currículos.”
SIM, O TEMPO PASSA: “Eu entendia que pós-graduação não pode ter o mais remoto resquício de preocupação com eqüidade, justiça social ou assistencialismo; entendia que pós-graduação era a mais pura meritocracia, alguma coisa para formar uma elite de pesquisadores.”
“continuamos com a mesma liberdade do tempo do Darcy na montagem dos comitês assessores e aperfeiçoamos um sistema iniciado por ele: a rotatividade de consultores. A cada ano, metade era substituída; a outra metade transmitia a experiência.” Sem Jorges e pés-de-barro!
“Inicialmente, passamos a divulgar as notas A; quando não havia A, publicávamos as notas B. Era uma política deliberada, mas sem movimentos bruscos, que pudessem frustrar o sistema. Pois bem, pouco depois de minha saída, alguém entregou à jornalista Rosângela Bittar o livro das avaliações, e ela publicou uma matéria de página inteira em O Estado de S. Paulo com os cursos que tiveram conceito E, entrevistando todos os responsáveis. Foi um protesto generalizado. (…) Na hora em que esse pessoal dos cursos E se juntou para desmoralizar a avaliação da Capes, do alto de seu Olimpo químico, o Senise reagiu: <Absolutamente! A avaliação é perfeitamente respeitável, não tem nada do que os senhores estão falando. Se receberam conceito E, é porque merecem.>Enfim, o protesto acabou reforçando a avaliação;ficou uma coisa irreversível.E não houve mais protestos.O interessante é que antes de a Capes iniciar a publicação das notas, alguns pró-reitores, como o Gehrard Jacob, da UFRS, já as divulgavam internamente.Mas uma universidade não tem <internamente>; divulgou, está na rua. Em seguida, o pró-reitor da UFMG passou a fazer o mesmo, e algumas pós-graduações que tinham conceito A, afixavam na porta seu conceito, pois era uma qualificação para elas.”
O PT ABRIU FERIDAS QUE JAMAIS CICATRIZARAM NA CASA-GRANDE: “uma extraordinária arquitetura meritocrática para a pós-graduação, coisa que só país desenvolvido tem. As universidades têm um metabolismo basal, o orçamento da SESu, que é a <casa da mãe Joana>, mas a pós-graduação é guiada por 3 ou 4 pilares de meritocracia extraordinariamente sólidos, e mecanicamente interligados.”
“Minha luta era contra os mestrados vagabundos. Minha posição era: <Quem não tem qualidade não deve manter mestrado.> Descredenciar não fazia parte da agenda, mas eu achava que não deveríamos apoiar mestrados criados por atacado. E eu fazia a distinção entre mestrado orgânico e mestrado-trapiche.¹ O mestrado orgânico tem a característica de crescimento de um organismo a partir de uma boa semente, que é uma liderança intelectual forte; minha tese era que todos os bons mestrados ou doutorados que estavam aparecendo eram orgânicos, no sentido de que havia uma organicidade interna e que tudo girava em torno de um guru, uma figura forte. Já o mestrado-trapiche era aquele em que alguém embarcava 20 PhDs num navio, desembarcava no trapiche e chamava aquilo de mestrado; em geral, era o reitor que fazia a contração de um monte de gente desarticulada, sem liderança, e isso não levava a coisa nenhuma, não produzia pesquisa, nada.”
¹ Armazém litorâneo, hangar, antigo moinho de cana. Leia um Jorge Amado!
“Havia os embates financeiros, ou seja, a luta pelo orçamento. Quando assumiu o MEC, Eduardo Portela entrou com uma idéia meridianamente certa: a prioridade é o primeiro grau; ninguém pode tirar dele esse mérito. Mas as burocracias têm um grau muito grande de endogenia com suas clientelas. A burocracia do primeiro grau é aquela das senhoras professoras de grupo escolar, e suas lideranças eram da mesma estirpe. Na universidade, eram os empresários públicos do ensino, os reitores, todos alertas ali, como o Linaldo; e na pós-graduação eram os acadêmicos mais sabidos que estavam na administração da pós-graduação, pessoas finíssimas, primeiro time.”
“toda a prioridade para o primeiro grau acabou indo por água abaixo, porque não havia gente para materializá-la, não havia clima no país. A configuração de poder não era a mesma de hoje, o primeiro e o segundo graus eram uma catástrofe, os projetos de educação rural do Banco Mundial eram outra catástrofe, ninguém queria saber daquilo; assim, esses recursos acabavam em nossas mãos, pela competência e agressividade da equipe. A mesma coisa aconteceu quando Rubem Ludwig assumiu o MEC: perdemos um pouco de poder, mas logo recuperamos e fomos em frente.”
“Curiosamente, as equipes do regime militar eram constituídas à base do mérito mesmo; a escolha era tecnocrática, havia uma preocupação com a competência. O próprio Portela cometeu erros horrendos, mas sempre tentando acertar.O militar é meritocrático por natureza.Então, o governo militar nunca nos incomodou; dentro do MEC, o militarismo nunca foi um tema, e ainda menos com o Ludwig. Ele foi um dos ministros mais gentis, mais afáveis, mais fáceis de tratar, mais educados que passaram pelo MEC. General premiado, muito bem cotado no Exército, era o trouble shooter da Força; quando o negócio estava ruim, mandavam o Ludwig.”
“o Guilherme de Ia Peña, que tinha fortes ligações militares, me disse: <Esse negócio de veto ideológico a gente resolve com a maior facilidade. Tenho um conhecido no SNI, o coronel Nini, que é uma maravilha e resolve isso num instante.> Era, nada mais nada menos, que o então coronel Newton Cruz.(*)”
(*) “Newton de Araújo Cruz (1924-), militar, foi chefe da agência central do SNI (1981-83) e comandante militar do Planalto e da 11ª RM (1983-84). Neste último cargo por duas vezes determinou medidas de emergência para Brasília, primeiro sob pretexto de garantir segurança ao Congresso durante a votação da nova lei salarial (1983) e depois quando da votação da emenda Dante de Oliveira (1984).¹ Identificado com a linha-dura do Exército, pediu passagem para a reforma quando foi excluído da lista de promoções a general-de-divisão. A partir de então dedicou-se à política candidatando-se a cargos eletivos no Rio de Janeiro.”
¹ Nome formal das Diretas Já!.
“ATUALMENTE, QUAIS SÃO OS PRINCIPAIS DESAFIOS DA PÓS-GRADUAÇÃO E, PRINCIPALMENTE, PARA A CAPES, PRINCIPAL AGÊNCIA DE PÓS-GRADUAÇÃO NO BRASIL?
Primeiro, valorizar aquilo que é a essência da produção da área. Ou seja, escrever uma tese de doutorado sobre um compositor ou sobre as madeiras utilizadas na fabricação de uma viola de gambá não é da essência de um curso de música; a essência de um curso de música é dar um concerto e ter uma boa crítica, ou compor uma peça que ganhe um prêmio. (…) Em segundo lugar,extinguir o mestrado acadêmico, esse iguana– achamos que o iguana deveria ter sido extinto, porque é igual ao dinossauro, mas não foi, continua aí até hoje.O nosso sistema é uma cópia do sistema americano, mas lá não existe mestrado acadêmico. O que aconteceu?O Brasil criou a pós-graduação mais longa do mundo: no mínimo, três anos de mestrado e cinco anos de doutorado.Terceiro, acelerar o processo de criação do mestrado profissional e acabar com sua descaracterização, pela exigência de um programa de pesquisa. A Capes levou muito tempo para aprovar o mestrado profissional; custou a compreendê-lo dentro de sua lógica, que é a de formar profissionais e não pesquisadores. O que interessa é a excelência dos profissionais formados e não a excelência da pesquisa. A pesquisa é para o doutorado. Se alguém quiser fazer pós-graduação em engenharia, deveria existir um mestrado profissional onde se formam profissionais e um doutorado onde se faz pesquisa.”
“A pós-graduação não pode ser maior do que o estoque de alunos com perfil adequado para cursá-la.A idéia de criar um aprendiz de doutor, que é o mestrado, foi boa no seu tempo, mas caducou. Acho até que pode haver um período probatório de mestrado acadêmico, como era sua concepção original, mas no momento em que conseguimos criar um bom doutorado, devemos extinguir o mestrado.Além do mais, no Brasil a pós-graduação está muito cara. Quem paga isso? O custo-aluno no Brasil é igual ao da França, é a média da Europa. (…) O comitê não é proprietário da Capes ou da ciência brasileira, mas um grupo que assessora o Ministério da Educação na administração da coisa pública. O povo está sendo lesado quando decisões são tomadas por partes interessadas e não por pessoas que, pelo menos em tese, estão representando os interesses desse povo. Houve uma usurpação de poder por parte dos comitês assessores, comitês de consultores ou o que quer que seja; virou a <casa da mãe Joana>. Na teoria da ciência política e da democracia, não há uma única justificativa para se delegar à parte interessada a gestão de uma coisa pública, é como entregar as galinhas para a raposa tomar conta.”
“A CAPES NÃO ERA HIERARQUICAMENTE SUBORDINADA À SESu?
Semi-subordinada. Era sempre uma relação ambígua, mais na teoria que na prática; havia espaço para escapar.”
“A Capes é muito mais maleável que a SESu ou o CNPq que, este sim, azedou de vez.Os funcionários criaram um ambiente muito ruim no CNPq. Mas a Capes não, essa é fácil de consertar. Acho que ela precisa de mais estrelas.¹ Possui bons funcionários do cotidiano, o pessoal que toca a máquina. Mas faltam mais estrelas, mais grandes cabeças.” “as pessoas se sentiam mais valorizadas, porque tinham mais autonomia. Eu gosto de liderar, não gosto de mandar.”
¹ Careful what you wish… You might just get it!
Acabou!
“Formei-me em matemática no Paraná: em 1960 fiz o bacharelado e no ano seguinte consegui a licenciatura. Queria fazer mestrado em lógica matemática com um dos mais brilhantes pesquisadores na área, o prof. Leônidas Hegenberg, que estava no ITA. Fui a São José dos Campos e tive uma entrevista com ele, que se interessou, mas a Capes recusou meu pedido de bolsa, apesar de toda a boa vontade do dr. Almir de Castro, diretor-executivo à época.” Edson Machado de Sousa
“Davi me convidou a ir para a UnB, e foi aí que nasceu meu contato com a área de educação, especialmente a educação superior, com uma mescla de economia.”
“Não sei se houve algum problema entre ele e o Cláudio, mas o fato é que o Gladstone me convidou para dirigir a Capes, o ministro confirmou o convite, e eu aceitei; fiquei na direção entre 82 e 89, 7 anos, até agora o mais longo mandato. Provavelmente serei superado pelo Abílio.”
“Ubirajara Alves era diretor de Programas da Capes e, fazendo uso dos resultados dos processos de avaliação, criou um sistema de indicadores que possibilitariam determinar o volume e o tipo de apoio a ser dado aos programas em função do seu desempenho no processo da avaliação. E isso de uma forma automática, sem precisar perguntar aos Comitês. Isso foi aprovado pelo Conselho, e acabamos implantando uma sistemática de apoio que era praticamente decidida no âmbito burocrático da agência, não dependia de apreciação pelos comitês científicos.”
“Como no orçamento da universidade pública não havia uma rubrica específica de apoio à pós-graduação, os programas viviam à mercê da disponibilidade de recursos da Reitoria, em geral exíguos e irregulares. Então, era preciso que os programas de pós-graduação passassem a contar com um reforço de recursos para atender a suas necessidades. Isto tudo acabou gerando uma situação em que as Reitorias não tinham mais ingerência nos programas de pós-graduação.”
“Foi um período em que eu, pessoalmente, viajei à Austrália, a Israel, à Holanda, à Bélgica, enfim, a vários países com os quais não tínhamos tradição de cooperação, para tentar abrir canais. Não fomos muito bem-sucedidos, não, exceto, talvez, em alguma coisa com a Austrália, pela facilidade da língua, mas com Israel, Holanda, Bélgica, não foi possível ampliar muito.”
“É preciso lembrar que o governo Sarney criou o Ministério da Ciência e Tecnologia, e todo o MEC passou a agir com cautela, para não provocar qualquer conflito entre suas políticas e as do novo Ministério. A própria Capes teve que ir devagar, porque agora o CNPq estava bastante fortalecido; era uma relação que tinha que ser muito bem costurada. A verdade é que os bons tempos não voltaram mais, porque o FNDCT estava muito esvaziado, a Finep nunca mais voltou a ter o papel de antes em relação à Capes.”
“UM DOS PROGRAMAS MAIS CRIATIVOS INICIADO EM SUA GESTÃO À FRENTE DA CAPES FOI O PROGRAMA DE APOIO AO DESENVOLVIMENTO CIENTÍFICO E TECNOLÓGICO, O PADCT.
(…) Quando se estruturou o PADCT, conseguimos incluir esse programa, que foi um grande sucesso; lembro que foi uma briga enorme para convencer os negociadores brasileiros a incluir um programa para melhoria de ensino de ciências no nível médio no PADCT. (…) Quando abordávamos a necessidade de melhorar o ensino de ciências como um investimento para alimentar a criação de novos pesquisadores, para atrair o jovem para a ciência e para o trabalho científico, a comunidade científica torcia o nariz. Não foi fácil, mas conseguimos. Porém, hoje em dia o PADCT foi minguando, minguando, quase desapareceu.”
“O fato é que houve um arrefecimento, por parte da Capes, dessa proposta de integrar melhor pós-graduação e graduação. Essa foi minha grande frustração, porque ainda hoje considero que o grande desafio do ensino superior no país é a qualificação de docentes. E, apesar de todo o esforço que se faz na Capes, a pós-graduação brasileira ainda é essencialmente uma atividade de formação de pesquisadores, embora eu reconheça que não se faz pós-graduação sem pesquisa. Mas no desenvolvimento dos programas, a orientação esquece essa perspectiva da melhoria de qualidade do desempenho do docente.
E existe a própria pós-graduação profissionalizante, que tenta aprimorar pessoas que não querem ir para a vida acadêmica, não querem ser pesquisadores. Na medida em que a Capes começar a regulamentar o mestrado profissionalizante, acabará dando um carimbo acadêmico a esse mestrado. Então, por que não incorporar o MBA ao sistema de pós-graduação? Esse conflito não é bom para o sistema.”
“A continuidade administrativa é outro elemento importante para explicar o sucesso da Capes. Nunca ouvi nenhum dirigente da Capes dizer: <Rompi com tudo o que havia antes.> Mesmo pessoas com pontos de vista diferentes, que atuaram em épocas diferentes, sempre inovaram, mas guardaram uma continuidade em relação aos momentos anteriores. Vejam o Cláudio de Moura Castro, por exemplo. É uma pessoa extremamente criativa, gosta de enfrentar novos desafios, não é alguém que se acomode. Pois quando passou pela direção da Capes, exercitou bem esse lado de sua personalidade, mas sem destruir nada, sem passar a borracha no que fôra feito antes. Eu tenho uns pegas feios com o Cláudio mas, apesar de várias divergências conceituais, temos um relacionamento excelente.”
“Atualmente, não gosto do caminho que a Capes está tomando, acho que ela está partindo para uma formalização extremamente rígida do sistema; os controles se intensificaram, as exigências aumentaram enormemente. Tenho minhas dúvidas se isso é bom para o sistema. A lei não diz que, para abrir um curso de pós-graduação, é preciso ter autorização, mas criou-se uma sistemática dentro da Capes, de tal sorte que ninguém se arrisca a criar um curso de pós-graduação sem seu beneplácito. Antes criava-se um curso e, só depois de dois ou três anos, quando eram defendidas as primeiras dissertações ou teses, é que o programa se dirigia à Capes, pedindo para entrar no sistema de avaliação e ser reconhecido. Hoje ninguém mais faz isso.”
* * *
“A REFORMA ADMINISTRATIVA A SER IMPLEMENTADA PELO GOVERNO COLLOR NÃO PREVIA A EXTINÇÃO DA CAPES?
Previa, e quando assumi, com um mês e meio de governo, ela já havia sido extinta — eu tinha sido convidada para dirigir um órgão que não existia mais. Como se tratava do governo Collor, consultei algumas pessoas da comunidade científica, porque não queria entrar em conflito com meus pares. E todo mundo considerou que eu devia aceitar o cargo, porque a situação ficaria muito difícil sem a Capes. Mas todos diziam igualmente: <Se as coisas ficarem politicamente difíceis, você sai.> Resolvi enfrentar o desafio — e tive muito apoio do Goldemberg, que estava na então Secretaria de Ciência e Tecnologia.
Mesmo com a Capes extinta, Chiarelli me deu posse, mas na mesma noite foi internado na UTI com um sério problema de saúde. Resultado: não assinou o ato, e eu comecei a trabalhar num órgão que não existia mais, numa posição para a qual não tinha sido nomeada. Foi bastante complicado, pois eu precisava assinar papéis, mas não estava nomeada. Um dos membros do Conselho da Capes, o dr. Osvaldo Ramos, era médico do Hospital São Paulo, onde estava internado o ministro, e levou-lhe o ato de minha nomeação, que foi assinado na UTI.
A primeira luta visava, evidentemente, recriar a Capes. Os próprios funcionários, com total apoio da comunidade científica, já tinham começado a fazer uma enorme mobilização, na qual me incorporei. E conseguimos ressuscitar o órgão, com o apoio integral do próprio ministro.” Eunice Ribeiro Durham
2020: Será que dois raios caem na mesma Coordenação?
QUEM LÊ PENSA QUE ESTAMOS NO SÉCULO XXI: “Tínhamos uma reunião por semana, eu contava o que estava fazendo, e o ministro aprovava. Aprovou até mesmo minha iniciativa de acabar definitivamente com as bolsas administrativas, aquelas de origem mais política, distribuídas por fora do sistema, sem passar pelo Comitê — fiquei chocada quando soube que existiam. Conversei com alguns deputados e senadores, explicando que o procedimento era politicamente contraproducente, pois não há bolsas para todos, e cada parlamentar satisfeito geraria outros dez irritados. Consegui convencê-los sem maiores dificuldades.”
“Essa luta durou toda a minha gestão, ou seja, um ano e meio. Em primeiro lugar, foi preciso recriar a Capes tal como era antes, mas como ela tinha sido extinta, foi necessário negociar com a Secretaria de Administração, uma discussão muito dura. Boa parte dos funcionários tinha sido colocada à disposição ou simplesmente demitida, e os cargos tinham sido extintos.Só para recompor a estrutura anterior foi um trabalho hercúleo, para o qual tive grande ajuda de Angela Santana, uma das minhas diretoras, que conhecia bem Brasília, os políticos, os administradores, etc. Conseguimos um quadro mínimo e começamos imediatamente um novo trabalho para
transformar a Capes em fundação, o que lhe daria maior liberdade de ação.”
Mais fritado que pastel na rodoviária…
“Ao mesmo tempo que lutava para transformar a Capes em fundação, fiz um esforço muito grande para informatizá-la. Ainda me lembro de distribuir bolsas com umas folhas de papel almaço coladas, com aquelas enormes listas de programas, número de bolsas nos últimos 3 anos, quantas bolsas o CNPq dava, para saber quantas dava a Capes; tudo era feito à mão pela Angela Santana. No Ministério havia um daqueles grandes computadores centrais, extremamente ineficiente, que armazenava os dados da Capes; obter qualquer informação daquele computador era absolutamente impossível.”
“A Capes fôra organizada de uma forma, teoricamente, muito satisfatória. Havia 3 sistemas: o Programa de Demanda Social, que privilegiava os programas consolidados; o Programa de Bolsas no Exterior, e o Programa Institucional de Capacitação Docente, o PICD, que oferecia bolsas a professores de universidades que não possuíam pós-graduação, para eles estudarem nos centros de pós-graduação. Com o Programa de Demanda Social havia uma questão séria: foram se acumulando distorções históricas, e era preciso rever os critérios de distribuição de bolsas entre os diferentes programas, avaliar a eficiência e a eficácia das bolsas, o que introduziu o critério de tempo de titulação.”
“Um dos problemas do Brasil é que as pessoas só olham para o próprio umbigo. Minha vantagem, por ser antropóloga e ter começado a trabalhar com o Nupes, é que pude ter, desde o início, uma visão comparativa e cosmopolita. No mundo inteiro o mestrado estava em cheque; a França tinha acabado de eliminá-lo, mantendo o DEA — Diplome d’Études Approfondis e o doutorado. Nos Estados Unidos, o mestrado só é importante para administração e formação de professores: é um mestrado profissional. Em suma, esta foi uma linha de batalha, de discussão nas reuniões e com os programas, e sofreu grande oposição; mas começou a frutificar, porque a luta continuou depois que deixei a Capes. Mas reconheço que até hoje existe resistência, porque a universidade é extremamente conservadora e corporativa; ninguém quer mudar nada.”
“Quando entrei para a SESu, embora conhecesse bastante bem o ensino superior, não tinha idéia do problema dos hospitais, jamais tinha lidado com eles. Só então descobri que tínhamos 44 hospitais; tomei um susto! Minha primeira reação foi: <Transferimos todos para o Ministério da Saúde.> Depois vi que, na situação brasileira, a manutenção de hospitais universitários é essencial para o sistema de saúde. Iniciei imediatamente a montagem de um sistema de avaliação para a distribuição de verbas; comecei a levantar os custos dos hospitais, sempre na relação custo/paciente. A diferença entre um hospital e outro era absolutamente brutal. Não havia nenhuma eficiência dentro do sistema, nenhuma racionalidade no uso de recursos; a situação dos hospitais era um verdadeiro horror.”“Quando o hospital tinha verba, a universidade a utilizava, contratando pessoas com as verbas do hospital para trabalhar na universidade; e quando o hospital não tinha verba, contratava pessoal para si como se fosse assistente das faculdades. Resultado: era impossível saber com certeza quanto custava o hospital.”
“Foi na minha gestão à frente da Secretaria que formulamos o projeto básico do Fundef, o Fundo de Manutenção e Desenvolvimento do Ensino Fundamental e de Valorização do Magistério.”
“Fazer uma mudança no currículo de um curso é complicadíssimo, de tal forma que os anos passam, e os cursos são totalmente inadequados para os alunos. Cada professor é dono de sua disciplina, ensina o que quer, não tem nenhuma obrigação de pensar o que é necessário. E a demanda dos alunos vai em direção totalmente contrária. O aluno tem uma vantagem e uma desvantagem: normalmente, é capaz de ver os defeitos, mas é incapaz de propor uma solução razoável. Já os professores não querem mudar, de modo que o sistema entra numa inércia terrível.”
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“É digna de nota esta continuidade das ações na Capes; nenhum dirigente entrou lá para mudar tudo. Todos mantiveram a maioria dos programas, sempre aperfeiçoando, melhorando, mas ninguém fez terra arrasada da gestão anterior.” A.S.
“Acontece que a Capes era um órgão autônomo da administração direta, e a reforma promovida pelo governo Collor extinguiu essa figura jurídica da administração pública federal. Com isso, a agência ficou no limbo: existia, mas não tinha personalidade jurídica definida, não era nem autarquia, nem órgão de administração direta; mas tinha CGC, mantinha conta em banco e recebia recursos do Tesouro Nacional. Uma maluquice! Aí decidimos transformar a Capes em fundação.”
Absolutamente “patriarcal”, típico do brasileiro (crer-se esperto, tentar levar vantagem a todo custo): “E informamos ao Planejamento: <Esse é o custo da bolsa.> O que fazia tradicionalmente o Planejamento? Pegava o número de bolsas de mestrado e multiplicava por 12 mensalidades; esse era o custo das bolsas de mestrado no ano. Aí nós dissemos: <Tem mais o auxílio-ida, o auxílio-volta, o auxílio para confecção de tese, auxílio para cobrir as despesas de laboratório, etc.>Inventávamos umas despesas nas bolsas do país. E mais: <Portanto, não são 12 mensalidades, são 15. O custo anual da bolsa, na realidade, é o valor mensal vezes 15 parcelas.> Como eles não cortam orçamento de bolsas, aumentamos seu custo anual unitário. Com esse mecanismo, conseguimos repassar recursos e restabelecer o fomento, com base no número de bolsistas da Capes que tinha o curso.”
NUNCA SE DESPEÇA: “QUANDO A SENHORA DEIXOU A CAPES?Saí em 2 de janeiro de 1995.”
SAUDADE DAQUILO QUE EU NÃO VIVI: “Sou até hoje apaixonada pela Capes, e não apenas porque trabalhei lá durante 18 anos, desde 1977, como assessora regional do PICD, até 1995. A Capes funciona como todo órgão público deveria funcionar. Como é um órgão pequeno, da decisão à ação tudo é muito rápido. Ali todo mundo se conhece, partilha um espaço físico pequeno. Oficialmente, a Capes tem uma estrutura piramidal, mas funciona efetivamente em rede, o que dá a ela enorme agilidade em termos de funcionamento; ou seja, tudo é implementado com muita rapidez. A comunidade científica percebe essa eficiência — as coisas são negociadas, discutidas e imediatamente implementadas — e se sente participante da Capes. Ou seja, trata-se de um segmento da sociedade que participa da elaboração e da implementação da política pública que gera conseqüências em seu dia-a-dia. Sob essa ótica, a Capes é um espaço efetivamente democrático do governo federal, e acredito que historicamente se constitua no primeiro caso de orçamento participativo da administração pública. A Capes traz o cliente para dentro.”
17 ANOS E A INVERSÃO DA REALIDADE: “Aliás, na Capes todo mundo conhecia os bolsistas pelo nome, inclusive os do exterior — no CNPq era tudo número. Nossos bolsistas ficavam encantados com isso, porque não eram tratados como números; isto faz muita diferença. Quando se está no exterior, jovem, tendo sua primeira experiência, a insegurança é muito grande. Por isso, é fundamental que na outra ponta esteja um funcionário que o conheça, saiba de seus problemas, ajude no que puder. A vida do bolsista está praticamente nas mãos daquela pessoa.”
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“Alberto Coimbra, então diretor da Coppe, realizou a façanha de contratar, em plena ditadura, 3 professores russos — meu orientador de mestrado era russo.” Sandoval Carneiro Jr.
“Angela achava que eu tinha o perfil adequado e disse que eles precisavam que eu coordenasse o processo de transição de autarquia para fundação” Passei na droga de um concurso para uma fundação e até hoje mal sei diferenciar uma fundação de uma autarquia!
“No início do governo Collor, os apartamentos funcionais tinham sido postos à venda, por isso, tudo o que o governo oferecia eram 30 diárias de hotel — lembro que nosso salário equivalia a uns 700 dólares. Por sorte, uma prima de minha mãe, já com os filhos casados, morava em Brasília num apartamento grande, e me convidou para ficar com ela. Quando aceitei assumir a Capes, coloquei uma condição: eu não queria cortar os vínculos com a universidade, porque até estava orientando alguns alunos, estava envolvido com o curso de doutorado, que estava começando. Assim, combinei de ficar no Rio às segundas-feiras, para conversar com meus alunos, e passar de terça a sexta-feira em Brasília.”
“No setor de bolsas no exterior, por exemplo, a responsável não falava inglês, ou falava muito mal.” Mas não diga! Na CAPES?! Inacreditável!
“a informatização da Capes durou muitos anos, só terminou inteiramente no ano passado [2000!], apesar de ser prioritária. Naquela época, a Internet já estava começando a atuar, e era preciso treinar os funcionários para seu uso.” É hora de outra “informatização”, ou minha carroça vai criar vida própria e sair voando ou planando asa–delta pela Esplanada…
“O pessoal do CNPq é muito atencioso, mas poucos tinham a postura que encontrei, mais tarde, na Capes, em muitos funcionários: uma atitude de dedicação total à agência.” Mas antes não fossem – muitos problemas psiquiátricos com filhos de ex-funcionários e atuais funcionários teriam sido cortados pela raiz…
“a Capes decidiu, por exemplo, que os bolsistas de pós-doutorado e especialmente do doutorado-sanduíche poderiam viajar sem a família, e com isso cortou as verbas para passagens e outros benefícios aos quais pelo menos a esposa tinha direito. Essas coisas vão mudando ao longo do tempo, dependendo das idiossincrasias dos dirigentes.”
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“Sou mineira de Pouso Alegre e formei-me em ciências sociais na Faculdade de Filosofia e Letras de Juiz de Fora, então instituição privada, que depois se tornou a Universidade Federal de Juiz de Fora. Estava passando férias de Natal na minha cidade e, dançando num baile com o antropólogo Roque Laraia. Soube que o Museu Nacional, aqui no Rio, estava oferecendo uma bolsa para um curso de especialização em antropologia social organizado por Roberto Cardoso de Oliveira. Meu sonho, na época, era vir para o Rio para cursar a Escola de Belas-Artes, o que minha família não apoiava. Então, vi nesse curso uma oportunidade. Eram 25 candidatos para 3 vagas; candidatei-me e passei. Vim para o Rio em 1960 para fazer o curso em tempo integral; entrava no Museu no máximo às 9h e saía às 17h, com uma carga brutal de leitura. Foi um curso excepcional. Éramos 3 alunos com 5 professores, fora os estrangeiros que passavam de vez em quando: Roberto Cardoso de Oliveira, Luís de Castro Faria, Roberto Da Matta, Roque Laraia e Alcida Rita Ramos.” Maria Andréa Loyola, mais uma das presidentas do meu órgão que é também minha colega de “raiz de formação”! (Antropólogos dominariam o mundo, se tivessem qualquer interesse nessa vã empreitada!)
SÓ ACREDITO PORQUE ESTOU LENDO, JÁ DIZIA JOÃO GUILHERME – “SÉCULO 2.064” E UMAS PORRAS DESSAS AINDA ACONTECIAM!!!: “Na época, houve um processo contra mim, que ficou famoso, saiu até nos jornais do Rio. O próprio catedrático da cadeira de sociologia, que havia me convidado para trabalhar com ele, resolveu abrir um processo contra mim, usando trechos descontextualizados do livro de Kingsley Davis, A sociedade humana. Começou a me acusar das coisas mais malucas: o principal era pregar que o homem se origina do macaco! Dizia também que eu era contra o tabu do incesto, a favor do infanticídio como forma de controle da natalidade, do amor livre, do tecnicismo e do comunismo. Enfim, esse processo acabou se transformando num inquérito administrativo conduzido pela Reitoria, onde fui interrogada. O negócio durou um tempão, saiu nos jornais, e acabei uma pessoa malvista na cidade. Na época, eu já lecionava na UFMG, na Faculdade de Sociologia e Política, substituindo o Rubinger, que havia sido preso e depois exilado na Bolívia ou no México, não me lembro bem.”
“Saiu o AI-5 e, finalmente, fui aposentada junto com o pessoal da UFMG — eu estava licenciada da Universidade de Juiz de Fora para fazer o mestrado — na mesma época em que Fernando Gabeira, meu amigo e vizinho aqui no Rio, era tido como líder do grupo que seqüestrou o embaixador americano. Eu fui a única professora aposentada de Juiz de Fora e minha foto saiu em todos os jornais da cidade, junto com a do Gabeira. Minha fama de bicho-papão cresceu enormemente.”
SENTIMENTO QUE NÃO POSSO COMPREENDER, DEVIDO AO ANO EM QUE NASCI: “Foi uma época dificílima, porque a experiência de exílio é muito ruim; mas foi muito rica intelectualmente. Freqüentei o seminário de Alain Touraine, Raymond Aron [provavelmente o mais burro da turma], Lévi-Strauss, Foucault, Althusser, Poulantzas e vários outros.”
TÁ ZOANDO! “Na PUC tive chance de trabalhar com Carmen Junqueira, Otávio lanni, Florestan Fernandes, Vilmar Faria e Bolivar Lamounier. O Cebrap era um centro dinâmico e efervescente em termos de discussão e troca de idéias; trabalhei e convivi com pessoas como Fernando Henrique e Ruth Cardoso, Francisco Weffort, Elza Berquó, José Serra, José Artur Gianotti, Vilmar, Bolivar, Paul Singer, Francisco de Oliveira, Aracy e Leôncio Martins Rodrigues, para citar apenas os mais conhecidos. Lá fiquei durante 6 anos, quando a UERJ decidiu abrir o programa de mestrado em medicina social. Fui convidada para fazer uma pesquisa sobre medicina popular, com um grande financiamento da Finep. Como a situação financeira do Cebrap era irregular e a PUC, naquela época, nunca pagava em dia, resolvi assumir essa pesquisa como um reforço de caixa. Fiz a pesquisa em Nova Iguaçu e depois voltei à França, em 1980, para trabalhar com Pierre Bourdieu.”
“Quando cheguei, ele disse simplesmente: <Quero que você assuma a Capes. É um pedido, e não quero ouvir um ‘não’.> Fiquei assustadíssima, porque o meu contato com a Capes era um contato de usuária, da época em que coordenava o mestrado do IMS. Só.” “o salário era baixíssimo, e o Collor tinha acabado com os apartamentos funcionais.”
“Quando entrei, o orçamento da Capes era só bolsa, e com atraso. Conseguimos primeiramente manter as bolsas atreladas aos salários dos docentes, o que implicou um aumento no seu valor. Em seguida, que o Itamar determinasse que bolsa era igual a salário, não podia atrasar; isso foi decisivo. Como resultado, os recursos chegavam em tempo hábil; o resto era seguir o fluxograma. E o José Roberto foi realmente uma peça fundamental; muito bom, cabeça muito criativa; devo muito à sua habilidade. Para o exterior, passamos a remeter o dinheiro com antecedência; os bolsistas recebiam três meses de uma vez, e assim já sabiam que teriam tranqüilidade pelos três meses seguintes. Outra pressão muito forte vinda do exterior resultava da decisão tomada pela Eunice de reduzir o tempo de bolsa na França; havia cartas, pedidos, uma reclamação generalizada. Concordei que, de fato, não tinha sentido passar quatro anos fora. Em função disso, comecei a atacar o setor externo da Capes, pois era tudo muito caro — cada aluno no exterior custava quase 25 mil dólares por ano. Procurei, então, racionalizar: em vez de aumentar o tempo de duração da bolsa, atacar os problemas que retardavam os doutorados no exterior, e acho que desenhei uma verdadeira politica para o setor, à qual Abílio Baeta Neves deu continuidade e cujo ponto principal era trabalhar, cada vez mais, através de acordos de cooperação, do tipo Capes-Cofecub.” Parecia uma ótima idéia, a princípio…
“O Acordo Capes-Cofecub começou em 1974 como um programa criado para apoiar o Nordeste; era um projeto de pesquisa conjunta. Havia uma missão inicial: levava-se o nordestino para a França, com o objetivo de identificar um parceiro para a cooperação; aí vinha o professor francês e selecionava alunos para fazer mestrado e doutorado — na época, muitos nordestinos se formaram na França. Mais tarde, o Rio Grande do Sul descobriu o Capes-Cofecub; aí começou a haver uma enorme quantidade de bolsas francesas para o estado. Em seguida, o Sudeste, outras universidades incorporaram o programa e, como resultado, o Nordeste voltou à míngua, e o Capes-Cofecub começou a servir para todas as universidades, basicamente aquelas da Região Sudeste.
Com a ampliação do Capes-Cufecub, fomos cortando as bolsas de mestrado, porque com a melhoria de nosso sistema de pós-graduação não havia mais sentido formar mestres no exterior; ficaram as bolsas de doutorado, doutorado-sanduíche e as missões de pesquisadores dos dois países. As bolsas de doutorado foram mantidas em 3 anos, e para isso tivemos que convencer as universidades francesas a deixar de exigir dos brasileiros o DEA (Diplome d’Études Aproffondies), curso de introdução ao doutorado, de um ano, obrigatório na França.” “de fato, o nosso mestrado — alguns eram verdadeiros doutorados — é infinitamente mais abrangente e aprofundado do que o DEA deles. Concordaram em dispensar nossos estudantes daquele curso. Mas como as universidades francesas são autônomas, essa dispensa foi individualizada, ou seja, por adesão de cada uma. Criamos, então, junto com os franceses, a rede Santos Dumont, formada pelas universidades que aderiram à proposta de dispensar novos bolsistas do DEA. A mesma rede formamos depois com a Inglaterra, chamada Margareth Mee.”
“Entretanto, um defeito do programa é que ele sempre foi muito desequilibrado, uma coisa de brasileiros indo para a França como alunos, e franceses vindo para o Brasil como professores [DV!]. Agora está mudando um pouco; no meu projeto, por exemplo, tenho alunos franceses. Mas há também um problema de critérios, regras, pelo lado francês. O governo brasileiro financia os bolsistas que vão para a França, o que é muito importante; a instituição francesa apenas os acolhe — e não há contrapartida, não há no sistema francês uma agência que cumpra para lá esse papel que a Capes e o CNPq cumprem para o Brasil: financiar bolsistas. Essa foi uma reclamação sempre presente na negociação. Existe uma bolsa do Ministério da Educação da França, bolsa Lavoisier, mas é muito pequena.
O problema maior é a extrema competitividade do sistema francês. Os alunos sabem que, se saírem de lá, quando voltarem seu lugar já estará preenchido. Eles têm interesse em ir para os Estados Unidos, mas não em vir para cá, porque o Brasil não dá prestígio, não dá currículo, não contribui de maneira significativa para a carreira do pesquisador francês. Os próprios pesquisadores, quando vêm, é por um período muito curto; os grandes nomes ficam apenas uma, duas semanas. Essa é a realidade.”Bolsa Tristes Trópicos
“Quando cheguei, quase caí para trás. Comparada a outros prédios de Brasília, todos suntuosos, a Capes era praticamente uma favela. Tinha 5 computadores, sendo que 3 não funcionavam. E aqueles processos todos empilhados, bolsas contadas à mão! Eu pedia dados, não havia; informação, nenhuma. A história da Capes era zero.Existe um famoso porão no MEC, cheio de documentos, mas na prática indisponíveis, devido à dificuldade de acesso; na própria Capes não havia nada, até porque também não havia espaço. Foi para preservar a memória da agência que resolvi retomar as publicações, há muito interrompidas, lançando o Infocapes e outras publicações do tipo: Cursos de mestrado e doutorado, Cursos de pós-graduação lato sensu, A avaliação e seus resultados, etc. E o Abílio continuou e ampliou o elenco de publicações da Capes, melhorando inclusive a apresentação, que está melhor e muito bonita. No processo de reformulação da agência, mexi inclusive em sua estrutura.”
“Outro problema de organização era o quadro de pessoal. Os funcionários da Capes não faziam parte da carreira de ciência e tecnologia. Essa era outra situação esdrúxula, que procurei encaminhar. Também não foi fácil, mas acabou saindo. Realmente, era estranho: por que o pessoal do CNPq faz parte da carreira de ciência e tecnologia e o da Capes não? Isso implicava um aumento salarial significativo para os funcionários da Capes, que eles reivindicavam com razão. Tinha ainda a assistência médica dos funcionários, a assistência previdenciária; éramos uma grande família, totalmente desinstitucionalizada.”
“Isso foi a coisa que me deu mais trabalho: ficar no telefone conversando com a direção de outros órgãos para conseguir funcionário. Mas conseguimos algumas melhorias com a implantação de um plano de racionalização administrativa e de capacitação de recursos humanos e com a simplificação de procedimentos, sobretudo com a informatização.”
“o critério de publicação internacional em revistas reconhecidas, quando generalizado, é problemático. O modelo adotado tem, a meu ver, nefasta inspiração nas ciências exatas.”
“Há um professor na biologia da UERJ que, quando discutimos a possibilidade de criar uma revista de pesquisa, considerou que a publicação deveria ser escrita em inglês, caso contrário não seria lida; em parte ele tem razão, mas não vamos exagerar. Aliás, a revista da Academia Brasileira de Ciências é toda em inglês. Escrevi uma cartinha para eles, dizendo que isso é um absurdo; pode ser bilíngüe, ter resumo em inglês, mas publicar toda a revista da Academia Brasileira de Ciências exclusivamente em inglês?! Acho um exagero, uma rendição cultural.”
“O que me preocupa mais é essa postura dominante, toda ela centrada numa visão tecnológica da ciência. O desenvolvimento das humanidades, das artes e das ciências sociais é um patrimônio da humanidade, e nenhuma sociedade pode pretender desenvolver-se de fato se não tiver uma boa filosofia, uma sociologia, uma antropologia, uma história bem feitas.”
BRASILEIROS, MAIS REALISTAS QUE O REI: “Meu problema com as universidades privadas não é o fato de serem privadas, é o fato de visarem apenas ao lucro. Ou seja, por trás delas há o enriquecimento de um grupo, que não vai reinvestir, ou o fará limitadamente, na própria universidade. Quando se fala que as universidades americanas são privadas, esquece-se de dizer que na maior parte delas, ao menos nas mais importantes, todos os recursos são reinvestidos na própria universidade. E é por isso que elas têm as bibliotecas que têm, que produzem o que produzem. Aquilo não é de uma pessoa, nem de um grupo, mas de uma comunidade; não são instituições que visam ao lucro, no sentido capitalista do termo, como é o caso — não de todas, como as confessionais — da maior parte das universidades privadas brasileiras.”
“como o professor não quer mais lecionar no curso de graduação, a universidade vai se deteriorando cada vez mais. Lembro-me de que um dos critérios que introduzi no sistema de avaliação para dar conceito A a um curso de mestrado ou doutorado era a relação com a graduação, não apenas em termos da participação do professor nas aulas, mas também quanto ao desenvolvimento pelo programa de alguma atividade que contribuísse para elevar a qualidade desse nível de ensino.”
FOR GENTLEMEN TO SEE: “Iniciei também um sistema de acompanhamento dos bolsistas no exterior, que não sei se teve continuidade;¹ foi incluída, entre as obrigações constantes do termo de compromisso assinado pelo aluno, a de manter atualizado seu endereço durante 5 anos, para podermos fazer esse acompanhamento. Isso é fundamental. Estou tentando implantar isso na UERJ — o que não consegui fazer na Capes, estou tentando agora.”
¹ Não!
“o próprio mercado já incorporou essa idéia de mestre e doutor. No Brasil, isto virou sinônimo de uma formação mais aprimorada e mais avançada. Minha proposta era termos dois tipos de formação, a partir da graduação: a acadêmica e a profissional. Na primeira vertente, teríamos o mestrado e o doutorado clássicos; na segunda, passaríamos da graduação para um curso no mesmo nível do mestrado acadêmico, mas de caráter profissionalizante.Caso a pessoa quisesse voltar para a carreira acadêmica, cursaria algumas disciplinas complementares e poderia se inscrever no doutorado; senão, já estaria preparada para o mercado.” “Tem especialização boa e ruim. E é por isso que o mercado começa a exigir mestrado, porque não confia nesses cursos de especialização; no dia em que o mercado puder confiar na especialização, o mestrado perde o sentido para ele.” “Não tem o menor sentido procurar mestres. Como não faz sentido o investimento da agência, da universidade e do aluno, em tempo e esforço, para ter um diploma cujo valor, na prática, é muito relativo para ele.”
“Hoje em dia, já não há necessidade de mandar gente se formar no exterior; mas continuo considerando importante a convivência do aluno com outros sistemas de ensino e com outras culturas, é uma forma de enriquecimento muito grande; o doutorado-sanduíche atende perfeitamente bem a isso.”
* * *
LEAP OF FAITH: “Depois de estudar em colégios públicos, transferi-me para o Colégio Anchieta, de padres jesuítas, velho sonho de meus pais. Muito provavelmente por forte influência da escola, decidi cursar ciências sociais, opção complicada no final da década de 1960. Graduei-me na Universidade Federal do Rio Grande do Sul e depois ingressei na primeira turma do mestrado em ciência política e sociologia. Cumpri todos os créditos mas não escrevi a tese, porque em 1975 segui para a Alemanha, para fazer o doutorado na Universidade de Münster. Como já trabalhava na UFRGS, para lá retornei depois de defender a tese.” Abílio
“Politicamente, sempre participei muito do MDB gaúcho, e em 1985 envolvi-me na campanha de Pedro Simon ao governo do estado, defendendo a criação da Secretaria de Ciência e Tecnologia e a revitalização da Fundação de Amparo à Pesquisa do Estado, a Fapergs, que estava definhando. Assim, quando Simon venceu a eleição, foi natural que eu fosse trabalhar na recém-criada Secretaria de Ciência & Tecnologia — e considero que tivemos algum sucesso nesse campo.”
“Só agora as pessoas começam a se dar conta do papel assumido pela Capes após a extinção do Conselho Federal de Educação. No final de 94, pela primeira vez, seu sistema de avaliação alcançou uma força que não possuía. Concedeu-se a esse sistema o poder de validar os diplomas do sistema federal de pós-graduação.”
“todo mundo precisava saber se um curso que recebe nota 5 na área de sociologia equivale realmente, em termos de excelência, a outro que recebe a mesma nota na área de física, por exemplo. A única equivalência possível teria que ser obtida pela qualidade do produto, e esta precisa conter relação com algum parâmetro mais internacional.
MAS ISTO É INJUSTO COM AS CIÊNCIAS SOCIAIS, ÁREA EM QUE É POSSÍVEL EXISTIR UM EXCELENTE TRABALHO QUE NÃO INTERESSE ÀS PUBLICAÇÕES ESTRANGEIRAS.
(…) Não adianta simplesmente insistir no fato de que as ciências humanas e sociais são diferentes das exatas. Diferentes em quê? É preciso guardar as especificidades, mas não se pode ficar no papel de primo pobre ou exótico. Depois da avaliação de 98, decidimos trazer equipes internacionais para avaliar os cursos que obtiveram notas 6 e 7. A reação das ciências humanas foi impressionante, quase anedótica: gente importante da área criticou pesadamente: <Como vão avaliar de fora a produção das ciências sociais brasileiras, da sociologia, da ciência política? Por que vão trazer pessoas que só falam inglês para nos avaliar? Nossa língua é o português, portanto só aceitamos ser avaliados em português> — essa crítica veio de gente muito importante do Rio de Janeiro, embora revele uma perspectiva extremamente paroquial.” Neoliberalismo rasteiro.
MARX E O PREÇO DO GRÃO (misturando alhos com bugalhos): “Ciências agrárias são a área em que o Brasil mais contribui, proporcionalmente, para a produção de conhecimento mundial. Como, então, afirmar que não existe internacionalização da ciência agrária?!”
MAIS, MAIS, MAIS E MAIS ARTIGOS, UHUL, RUMO À LUA, RUMO À MARTE! “Se hoje estamos exigindo uma produção per capita, em circulação nacional e internacional, de 2 ou 3 artigos por ano, na próxima avaliação é provável que este número suba para 4; o patamar será mais alto. Esta mudança é fundamental.”
“Na distribuição anual de bolsas, os melhores são beneficiados, mas de uma forma muito pequena, porque a Capes não pode deixar de dar bolsas para um curso novo, caso contrário matará a própria expansão da pós-graduação.”
“Há muitos programas excelentes de pós-graduação que, historicamente, recebiam quase exclusivamente bolsas do CNPq — alguns programas na área de física, ciências sociais, antropologia, ciências biológicas, áreas que se qualificaram rapidamente e viveram muito mais do apoio do CNPq do que da Capes. Eles recebiam as bolsas e as taxas de bancada. Dando um exemplo bem concreto: na área de física da UFRGS, em Porto Alegre, um programa nota 7 em duas avaliações só tem uma ou duas bolsas de doutorado da Capes, porque vivia do apoio do CNPq. Quando o CNPq deixou de dar taxa de bancada, o programa sofreu um baque brutal de recursos.” DV
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ENTREVISTAS COM AD HOCs
“Em 1951, Paulo de Góes criou uma pós-graduação lato sensu no Instituto de Microbiologia — um dos primeiros ensaios de pós-graduação no país. Ainda não dava título de doutor nem de mestre. Iniciou-se um curso de especialização com duração de um ano, para formar especialistas em microbiologia. Quando foi criado o curso de especialização, nós nos mudamos para um prédio atrás da Reitoria, na Praia Vermelha, o antigo refeitório dos doentes mentais, tudo muito improvisado, mas funcional; recebíamos, às vezes, 80 alunos por ano para fazer o curso.” Amadeu Cury, ex-reitor da UnB
“Não se pode desmerecer a capacidade de julgar de uma pessoa só porque seu próprio departamento poderá ser beneficiado. O que deve ser julgado é o mérito.”
“O período de 1966 a 1969 foi, a meu ver, o mais sombrio da Capes, que identificamos com a Idade Média, em razão do manto negro que cobriu a instituição.”
“Biologia e medicina tinham muita influência, muita presença. Sempre tiveram. Havia engenheiros, químicos mas, curiosamente, não havia matemáticos, pelo menos na minha época. Os mais próximos da matemática talvez fossem Kurt Politzer, professor de tecnologia industrial na Escola de Química da UFRJ, e José Válter Bautista Vidal, geoquímico. Posteriormente vieram os matemáticos: Lindolpho de Carvalho Dias e Jacob Pallis.”
“Quando assumi, verifiquei que o <interior> da Universidade de Brasília não era nada do que se dizia. Dez anos após sua criação e funcionamento, a Universidade só tinha 3 ou 4 cursos aprovados pelo Conselho Federal de Educação! Portanto, depois de 10 anos ainda não havia concedido diplomas para a quase totalidade dos cursos. Pouca gente conhece esta verdade histórica. Nem mesmo base física havia, somente umas poucas construções como o prédio da Faculdade de Educação, onde estava instalada a Reitoria, o auditório Dois Candangos, 3 grandes galpões em frente e um reduzido trecho da parte sul do Instituto Central de Ciências, mais conhecido como <Minhocão>.”
“Pois bem, decidimos que a primeira coisa a fazer era pôr ordem no caos. Toda universidade faz um contrato com seus alunos: Se você for aprovado no vestibular e fizer o curso, ao final receberá um diploma.Mas a UnB não dava! Vivíamos assediados por várias empresas que desejavam contratar recém-formados, mas não podiam, porque eles não tinham diploma.Paramos tudo o que estávamos fazendo e passamos um longo período, cerca de um ano, organizando curso por curso: freqüência, disciplinas obrigatórias, complementares, optativas, currículos, créditos, períodos, tudo!”
“Havia um curso de cinema! Tinha quatro alunos mas não tinha programa, nem currículo, nada! Consegui com o reitor da UFF, onde havia um curso regular de cinema, que aceitasse os nossos 4 alunos pois não iríamos manter um curso sem qualquer estrutura, apenas para 4 alunos.”
“Quando o Instituto de Matemática Pura e Aplicada, o Impa, foi fundado, em 1952, ocupava duas salas pequenas dentro do CBPF, de modo que havia uma certa confusão entre CBPF e Impa. Mantínhamos distância da Faculdade de Filosofia, controlada por pessoas complicadas, não muito competentes, mas que dominavam o processo acadêmico — a exceção era Maria Laura Mousinho, que tinha fortes vínculos com o Impa e o CBPF.” Lindolpho Dias, matemático
“O CNPq, por sua vez, tinha tido um início muito promissor, de grande ebulição, quando foi presidido por seu criador, o almirante Álvaro Alberto; muitas coisas foram feitas até 1955, quando ele deixou a presidência, e o CNPq perdeu prestígio.”
“Muita gente entende que Capes e CNPq são a mesma coisa e deveriam até se fundir num único órgão. Mas eu vejo uma diferença fundamental entre eles: a Capes, como indica o próprio nome, é um órgão do Ministério da Educação cuja finalidade básica é o aperfeiçoamento de profissionais de nível superior, não necessariamente através de pesquisa. Por isso, é perfeitamente natural que ela ofereça uma bolsa a um médico que não pretenda fazer pesquisa, mas apenas aprimorar-se no exterior ou no Brasil. Ou ainda para um advogado passar um período fora, para eventualmente até fazer um doutorado, mas sem se obrigar, a priori, a ser um pesquisador. Já o CNPq, cujo nome original era Conselho Nacional de Pesquisas e depois mudou para Conselho Nacional de Desenvolvimento Científico e Tecnológico, tem como alvo específico a pesquisa científica e a tecnológica e, mais recentemente, o desenvolvimento tecnológico; suas bolsas devem ter por objetivo aprimorar um pesquisador. É claro que isso é subjetivo, e muita gente que recebeu bolsa não se transformou em pesquisador.”
Engraçado como em 2001 não havia essa TARA ABSOLUTA pela pesquisa que toma conta do mundo acadêmico hoje. O que a CAPES devia fomentar, então? Certamente a docência era vista com mais respeito (não que faça tanto sentido, de qualquer forma, desvincular ensino e pesquisa), mas nos exemplos dados pelo entrevistado fica claro que essa não era nem nunca foi a prioridade dos bolsistas: médicos queriam preencher currículo para chegar a postos de trabalho no topo, advogados, idem. E o mais embaraçoso é que os aprovados em concurso da CAPES são Analistas em CIÊNCIA & TECNOLOGIA. A rigor, não têm mais nada a ver com o MEC.
“Em 1950, quando fiz vestibular, o número de alunos no ensino superior no Brasil era de 60 mil. Aqui no Rio, eram 300 vagas para engenharia: 200 na UFRJ e 100 na PUC; em São Paulo só existia a Escola Politécnica. E não havia uma tradição de pesquisa.”
“em 51 houve esse fato importantíssimo da fundação do CNPq e da Capes; tanto o Ministério da Educação quanto a Presidência da República, na época, consideraram importante a criação dos dois órgãos. Claro que houve forte motivação com a explosão da bomba atômica e coisas desse tipo.”
“COMO O SENHOR AVALIA A EVOLUÇÃO DA CAPES ENTRE 1964 E 1974?
Suzana Gonçalves tinha prestígio, porque era prima da falecida esposa do presidente Castelo Branco, d. Argentina, e irmã de Elisinha, então casada com Válter Moreira Sales. Apesar de muito culta, tenho a impressão de que ela não tem pós-graduação formal. (…) Suzana estudava muito e era muito ativa no Conselho; era uma administradora, e muito boa. Depois que Muniz de Aragão saiu da Diretoria do Ensino Superior, entrou aquele maluco, um amazonense chamado Epílogo de Campos, um horror. Completo maluco! Aliás, o próprio nome indica; era uma família Campos, do Amazonas, com um filho chamado Prólogo, este Epílogo e até uma moça chamada Errata!”
“O que ocorre é que as antigas autarquias tinham ficado muito burocratizadas, e as fundações representaram uma libertação. Cada fundação tinha seu plano salarial, podia contratar pela CLT e sem concurso, tinha autonomia de gestão de pessoal, as licitações eram simplificadas. Mas a lei do Regime Jurídico Único, de dezembro de 90, acabou com tudo isso.Hoje, a administração da Capes como fundação, assim como o CNPq, tem as mesmas restrições de uma autarquia. Não se pode demitir nem contratar com autonomia. [Benzadeus!] Sabe quem tem poder para demitir um motorista que roubou? O presidente da República! [Faz arminha!]”
“Comparando com a Argentina, a situação fica ainda mais estranha, porque lá o autoritarismo efetivamente acabou com a ciência e tecnologia, enquanto o nosso regime militar trabalhou com a ciência e tecnologia, porque era desenvolvimentista. Existia uma perspectiva de hegemonia no Atlântico Sul, principalmente durante o governo Geisel, entre 1974 e 1979. Mas a verdade é que em 1985 nós não percebíamos a imensa inflexão econômica que o país estava vivendo e talvez tenhamos insistido num modelo que estava esgotado, não como perspectiva mas como formato — inclusive, uma série de características desse modelo está voltando agora, no final da década de 1990. Na política de hoje há muita coisa para se aprender com o modelo peluciano.” Reinaldo Guimarães
TRAGÉDIA MILITAR, NÃO? FINANCIARAM BONS REDUTOS MARXISTAS! “É admirável que, durante aqueles anos de chumbo, Pelúcio tenha organizado na Finep um grupo de pesquisa em política industrial, em economia da tecnologia, onde estavam Maria da Conceição Tavares, Carlos Lessa, Simon Schwartzman, Marcelo Abreu, José Tavares. Além disso, graças ao Pelúcio fundou-se o Instituto de Economia da UFRJ, o Instituto de Economia da Unicamp, o Cpdoc; foi o momento de explosão desses centros todos. Esse foi o maior legado do José Pelúcio Ferreira. Embora fosse um economista, seu maior legado foi a institucionalização da pesquisa no Brasil”
“O SENHOR CONSIDERA CAPES E CNPq AGÊNCIAS COMPLEMENTARES, QUE SE SUPERPÕEM EM CERTOS MOMENTOS?
Existe uma disputa burocrática permanente, um eterno ruído de fundo. E não tem jeito, como tudo em Brasília. Isso é uma coisa com a qual se convive, a não ser quando aumenta muito o volume do ruído de fundo. No início da Nova República [1988?], por exemplo, o espírito de equipe era muito grande, porque existia uma mobilização da sociedade inclusive no campo científico e tecnológico, que fazia com que se cimentassem essas relações em cima e o ruído ficasse mais embaixo. Eu comparecia religiosamente a todas as Reuniões do Conselho Deliberativo do CNPq, por exemplo, coisa que depois deixou de ocorrer; atualmente o CNPq não manda ninguém para o Conselho Superior da Capes, fica um banco vazio ou, quando manda, é um técnico de terceiro escalão [tipo um eu].”
E O TEMPO PASSA…: “Lembro muito bem. A Capes foi extinta junto com coisas como a Fundação da Pesca de Carapicu, para fazer uma caricatura da situação. Eunice Durham assumiu como diretora-geral de uma entidade fantasma. A comunidade científica se movimentou, e a Capes foi recriada no Congresso. O impacto aqui fora foi muito grande, houve uma gritaria danada. Extinguir a Capes era uma tolice.
SIM, PORQUE ERA UMA AGÊNCIA EFICIENTE, ALÉM DE MUITO PEQUENA, BASTANTE ENXUTA.
Hoje, tenho uma visão bem crítica sobre essa assertiva de que a Capes é enxuta, seus funcionários são dedicados, etc. Considero que a Capes tem menos funcionários do que precisa e que essa histórica contenção de funcionários acabou por desenvolver certos vícios internos, de grupos dominantes, muito prejudicial à agência.Ali há grupos pesados, e se a diretoria não tomar cuidado, fica submetida a eles, porque emperram tudo. Como é pouca gente, formam-se feudos dos técnicos: a área da fulana, a área do sicrano. Feudos burocráticos.” Hohoho, você não é o Batman mas matou A CHARADA; só faltou dar nome aos boicacos…
“Com a Reforma que o transformou em fundação em 1973, o CNPq atraiu pessoal altamente qualificado, porque pagava excelentes salários, e incorporou-se à parte mais moderna da burocracia. Como pagava bem, outros órgãos, que por razões jurídicas não podiam contratar, faziam suas contratações através do CNPq. A partir do momento em que o setor público deixou de ser financeiramente atraente e o CNPq perdeu importância — em 85, com a criação do Ministério de Ciência e Tecnologia, o CNPq deixou de ser o cabeça do sistema —, houve grande evasão. Quando voltei ao CNPq no final do governo Collor para fazer o diretório dos grupos de pesquisa, levei um choque! A decadência era visível até em termos físicos. O edifício do CNPq era uma ruína! Num período relativamente curto, 5 anos, a decadência foi vertiginosa. Isso a Capes não viveu com essa intensidade, protegeu-se, não sei por que razões.”
“Em 1986 tinha sido criado um órgão chamado Fórum de Pró-Reitores de Pós-Graduação e Pesquisa — Fopropp, uma sigla horrorosa!” HAHAHAHA
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(*) “Simon Schwartzman iniciou a carreira de professor e pesquisador na UFMG, da qual foi afastado pelo regime militar em 1964, só tendo reingressado em 2000, quando se aposentou, de acordo com a Lei da Anistia.”
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“Como se sabe, no Brasil as primeiras escolas superiores só foram criadas no início do século XIX com a vinda da família real portuguesa para a colônia, e tinham o único propósito de fornecer quadros profissionais para desempenhar diferentes ocupações na côrte; no final do Império, o país contava com apenas 6 escolas superiores. Em 1900, eram 24 as escolas de ensino superior, e três décadas depois o sistema já contava com uma centena de instituições, sendo que várias delas foram criadas pelo setor privado, principalmente pela iniciativa confessional católica. O fundamental a ressaltar é que até o início da década de 30 o sistema era constituído por um conjunto de escolas isoladas, de cunho profissionalizante, divorciadas da investigação científica, atividade essa que era realizada nos institutos de pesquisa, que em geral possuíam tênues laços com o sistema de ensino superior existente. Até esse momento, não fôra criada no Brasil nenhuma universidade institucionalizada.” Carlos Benedito Martins
“[a] Universidade de São Paulo em 1934 e a Universidade do Distrito Federal em 1935 — esta, de curta vida — representaram as primeiras tentativas de superação de um padrão de organização do ensino superior, baseado na escola isolada e profissionalizante, e de construção de um novo modelo baseado em instituições mais orgânicas, que integrassem ensino e pesquisa.”
“No final dos anos 50, inúmeros estudantes e docentes estavam de volta ao Brasil e nos anos subseqüentes assumiriam a liderança intelectual e científica nas universidades, participando ativamente da implantação dos primeiros cursos de mestrado e de doutorado no país.”
“Deve-se destacar ainda que a Universidade de Brasília, que iniciou suas atividades em 1962, incluiu também em suas atividades a existência regular e permanente de cursos de pós-graduação.”
“Esses cursos passaram a coexistir com o modelo europeu de pós-graduação, particularmente o francês, presente nos doutorados da USP, que outorgava apenas o título de doutor, através de uma relação acadêmica tutorial entre o orientador e o doutorando que, de modo geral, desenvolvia seu trabalho de forma isolada e artesanal. O título de doutor tendia a conferir mais vantagens simbólicas do que benefícios econômicos e profissionais ao seu detentor e possuía reduzido valor no campo acadêmico, em função da ausência de uma carreira acadêmica institucionalizada no país, com exceção da própria USP, cujo doutorado se incorporou à carreira docente.”
“Com o golpe militar de 1964, a política educacional dos anos subseqüentes buscou desmobilizar o movimento pela reforma universitária, desmantelando o movimento estudantil e controlando coercitivamente as atividades de docentes. Ao lado de um conjunto de medidas repressivas, os responsáveis pela política educacional buscaram vincular a educação ao desenvolvimento econômico, que passava a ser comandado por uma lógica de crescente internacionalização, processo esse iniciado em décadas anteriores. Para isso, o governo implantou um sistema de fomento, procurando adequá-lo ao financiamento do desenvolvimento da ciência e tecnologia; o BNDE passou a fornecer auxílio através do Fundo de Desenvolvimento Técnico-Científico, o Funtec, criado em 1964, e posteriormente a Finep passaram a administrar o Fundo Nacional de Desenvolvimento Científico e Tecnológico, o FNDCT, criado em 1969.”
“o resultado da avaliação de 1994 atribuiu a 41% dos cursos de mestrado e a 53% dos de doutorado o conceito <A>, que então era a maior escala existente no interior do processo de avaliação.” Que beleza…
“O sistema de avaliação que vinha sendo adotado passou a emitir claros sinais de esgotamento, ao não discriminar mais a qualidade acadêmica dentro dos programas. Na avaliação de 1996, 79% dos cursos de mestrado e 90% dos de doutorado obtiveram conceito <A> ou <B>. Após várias discussões realizadas no Conselho Técnico-Científico e no Conselho Superior da Capes, introduziram-se modificações para apreciação dos cursos; além disso, decidiu-se que a avaliação passaria a ser trienal, com o acompanhamento anual do desempenho dos programas.”
Tradução comentada de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei oportuno abordar pontos polêmicos ou obscuros. Quando a nota for de Azcárate (tradutor) ou de Ana Pérez Vega (editora), um (*) antecederá as aspas.
(*) “Clitofonte defende que, ainda que ninguém se equipare a Sócrates na exortação das virtudes da vida filosófica, na prática não há pessoa mais inútil que um filósofo ou moralista e, portanto, que o próprio Sócrates, no convívio social, em que pese o próprio Sócrates estar convencido do contrário. O diálogo termina em monólogo, i.e., depois de uma breve pergunta de Sócrates há um discurso de Clitofonte de mediana duração e então um fim abrupto. A tradição antiga nunca pôs em questão a autenticidade desta que é a obra mais curta do cânon de Platão, sendo que sua autoria é corroborada por nomes como Olimpiodoro, Apuleio, Hipólito e Alcino. A primeira suspeita sobre o Clitofonte foi levantada na Renascença, quando Marsílio Ficino escreveu: hic liber non est Platonis na cabeceira de sua tradução do diálogo, muito contrariado, sem sombra de dúvida, pelo inusitado da forma e a falta do remate socrático. Mas muitos dos escoliastas mais modernos continuam a considerar o Clitofonte como obra íntegra, incluindo as pesquisas de Mark Kremer, David Roochnik, Clifford Orwin, Jan Blits e S.R. Slings.” – A.P.V. – O diálogo Mênon pode, além disso, ser considerado a “continuação” deste, senão pelos personagens envolvidos, pelo menos quanto ao conteúdo. Será ele o último diálogo traduzido em nosso ciclo de Platão, que finalmente se fecha com êxito na próxima postagem (não sem um pequeno bônus, uma ligeira tradução de prefácio de Virgina Woolf a comentar Platão e sua contribuição ao Ocidente)!
“Qual arte se destina a educar a alma na virtude? Responde-me, Sócrates.”
“Mas não basta com que me digas o nome desta arte. A medicina é uma arte, mas tem um duplo propósito: primeiro, formar novos médicos mediante os cuidados dos que já o são; segundo, curar. Um destes dois não é a arte em si mesma, mas o produto da arte ensinada ou aprendida, i.e., a saúde. De igual forma, em arquitetura é preciso distinguir o produto da arte mesma. De um lado estão os princípios que se comunicam, de outro a obra, i.e., as casas. Agora com respeito à justiça, sabemos que há a formação de homens justos, exatamente como cada arte forma o artista, e, em contrapartida, a justiça mesma. Mas de que falo eu? Onde se encontra esta justiça, ou a obra a ela equivalente? Qual é o produto executado pelo homem justo? Como é que se chama, anda, responde!
Um de teus discípulos disse-me: eu creio que a justiça é o vantajoso; outro respondeu-me que era o conveniente; um terceiro, o útil; mais um, finalmente, que era o proveitoso.”
“Digo que, com referência a essa proclamada justiça, não se conhece nem seu próprio objeto nem a obra que ela realiza. (…) Tu me disseste que a justiça consiste em fazer mal a seus inimigos e bem a seus amigos. (…) ou bem tua capacidade não excede esta mesma afirmação assaz simplória (o que não seria inusitado: por exemplo, sem ser piloto, pode-se exaltar as habilidades de um e elogiar a técnica da pilotagem, provando como ela é imprescindível ao gênero humano; tu mesmo poderias, sem sequer conhecer a justiça, exaltá-la ao ponto máximo, embora reconhecendo, sem contradição alguma, que não conheces o quê é a justiça – mas ainda que o afirmes com humildade, em ti eu não creio, Sócrates!–), ou bem não desejas comunicar-nos o conhecimento que possuis. Eis a razão que me compele, depois de expor-te este dilema, a ir diretamente a Trasímaco, ou qualquer outro competente, na esperança de aprender o que é a justiça, a menos que tu mesmo o faças, e já.”
“Supõe que Clitofonte te concede que é ridículo ocupar-se de tudo o mais e desprezar a alma, objeto verdadeiro de todas as preocupações (…) e repito-o: para aquele a quem jamais fôra exortada antes a virtude, tu és o mais precioso dos homens, ó Sócrates!… Mas, para quem já foi alertado de que a virtude é a principal questão na vida, tu serias, o mais das vezes, mero empecilho, pois não vais além disso, e como que impedes o indivíduo interessado de chegar ao verdadeiro objeto da virtude, i.e., a felicidade!”
Eu tinha de ter escritos sórdidos e boca-suja para ser um homem de caráter quando chegasse o tempo (pós-adolescência e primeira juventude)… Nunca deixarei de ser uma personalidade controversa, por onde quer que se me estude amanhã…
Demorou menos para eu me formar como homem do que para obter aquele papelzinho vale-bosta de graduado universitário… Imagine a dor que essa árvore (planta rara) sentiu durante esse curto espaço de tempo… É praticamente indescritível! Hoje, hoje não é nada, tudo são jujubas doces… Mas só pela RESSONÂNCIA do que foram aqueles anos já consigo me arrepiar… Minha memória condescendente com minha evolução psicológica é a primeira grande prova de que eu sou – e assim serei considerado pelas gerações futuras, se chegarem a me conhecer – um grande homem.
sidenote: Santo Agostinho pode ser considerada uma dessas árvores que decidiu crescer demais e se monumentalizar já lá pelos seus quarenta… Quanto mais se hiberna, mais se sofre com o radicalismo da transformação, quando ela deixa de ser auto-adiada.
O meu momento de viragem foi à segunda leitura da obra Assim Falou Zaratustra, aos 19 ou 20 anos de idade. Talvez se eu não tivesse engordado àquela época não teria tido como sobreviver à fome da alma que senti e à ânsia pantagruélica por uma luz para estes olhos cegos… Quando menos tinha liberdade, porque eu mesmo a suprimia, era quando eu mais me regalava com pão, bela lição, sr. Dosto.! Se um dia essas anotações tão subjetivas forem reunidas, só elas, para interesses autobiográficos, por mim ou outro qualquer, deviam(os) dar um nome como MEMÓRIAS DO CÁRCERE A CÉU ABERTO ou algo do tipo, que acha(m)? Que acho? Diacho, eu tenho menos livros para escrever do que livros prontos para compilar, e isso aos meus 31 anos… É um material infinito a meu dispor. Fico zonzo só de pensar seriamente por onde começar e que critério estabelecer, afinal… Porque uma coisa são meus escritos com interesses filosófico-literários, i.e., o mundo, e outra coisa sou eu, seu irmão gêmeo… Misteriosa preposição que está entre nós. Será você que lê uma delas, ou esse texto é menos lido que uma carta enrolada em uma garrafa nos Sete Mares mais remotos de um mundo com poucos piratas?!
Reconheço que sou medíocre perto dos últimos clássicos, mas que toda a minha soberba decorre da absoluta INCOMPETÊNCIA GENERALIZADA da minha própria época… Será concebível, num momento finalmente maduro para pelo menos me apreciar ou se condoer de mim?!? UMA CARTA PARA AURORA é outro título de que gosto muito… Quero pensar num Querido Diário que fosse uma linda mulher!
Estou centrando minha existência na desgraça alheia e na punição invisível de quem ousa ter uma vida completamente distinta da minha e ainda tem a CARA-DE-PAU de se atribuir qualquer VALOR, quem dirá SUPERIORIDADE INCONTESTE! “Viu só… eu não te disse?” Mas na verdade eu não te disse… Porque eu detesto dar conselhos, isso não é do meu feitio… Mas agora você sabe que não deveria ter desperdiçado o SEU tempo dando-me conselhos, eu, um MESTRE DA MORAL. Porque você cometeu um erro infantil ao demonstrar quão hipócrita é… Ops, deslize! Pois é, eu não te disse, mas ESTAVA NA CARA! Nisso eu gozo. No devir dos imbecis, sendo eu o exato contrário. Eu gosto de ver os mais velhos se fodendo, e sentir meus cabelos brancos cada vez mais próximos de aparecerem… Eu gosto de ver o überfit adquirindo uma doença letal e limitante, o defensor da família vendo sua família e sua felicidade-do-lar se desintegrando em pó… O curser testemunhando o meu sucesso e independência. A profecia se tornando verdade. A ironia socrática de cada dia nos dai hoje…
Sim, o Senhor Metafísica há de se comover com cada tropicão de escada, com cada má-nova de cada ex-conhecido seu… Esse é o alento necessário para se respirar no Céu-pedestal dos grandes homens. Compreenda-me como uma árvore que chupa sua vida, ou melhor, se nutre, do seu dejeto involuntário, o gás carbônico da sua falação diuturna sem-sentido… Uma árvore cuja seiva é mais e mais pura e retribui com obras cristalinas o falatório sujo e vil dos homenzinhos passeando no jardim… Lá embaixo.
Tradução comentada de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei oportuno abordar pontos polêmicos ou obscuros. Quando a nota for de Azcárate (tradutor) ou de Ana Pérez Vega (editora), um (*) antecederá as aspas.
(*) “Os comentaristas ressaltam que o estilo literário e a composição dramática do diálogo foram deixados em segundo plano na comparação com a obra platônica precoce, dando lugar a definições, classificações e uma linguagem técnica mais áspera, própria de uma exposição didática” – A.P.V.
“SÓCRATES – Filebo diz que o Bem para todos os seres animados consiste na alegria, no prazer, no recreio e em todas as demais coisas deste gênero. Eu sustento, por outro lado, que não é isto, senão que consiste o Bem na sabedoria, na inteligência, na memória e em tudo o que for da mesma natureza. Todas essas coisas, a justa opinião e os raciocínios verdadeiros são, para todos os que os possuem, melhores e mais apreciáveis que o prazer; e são, ao mesmo tempo, mais vantajosos também, seja para seres presentes ou para seres futuros, capazes de praticá-los.”
“SÓCRATES – Que é que resultaria se descobríssemos algum outro meio preferível a estes dois extremos? Não é certo que se descobrirmos nesse terceiro meio mais afinidade com o prazer estaremos, tu e eu, em situação de viver o prazer e a sabedoria simultaneamente, muito embora a vida dirigida aos prazeres exerça, dentro desse terceiro meio, mais influência sobre nós do que aquela voltada exclusivamente à sabedoria?
PROTARCO – Mas é claro que sim, Sócrates.
SÓCRATES – Porém, não seria mentira, também, que esse terceiro meio se aproximaria muito mais da sabedoria que a vida dedicada exclusivamente ao culto dos prazeres… Logo, que tal se tratássemos de descobrir, nesta espécie de união, qual fator, se os prazeres ou a sabedoria, prevalece de maneira mais decisiva? Estais de acordo, meus dois bons jovens, que é possível promover este concurso, a fim de saber quem leva a melhor?
PROTARCO – A mim me parece uma proposta justa e exeqüível.
SÓCRATES – E quanto a ti, Filebo?
FILEBO – Creio e crerei sempre que a vitória se encontra sem dúvida do lado do prazer. Não obstante, já que é assim, numa contenda entre mim e tu Protarco poderá servir de juiz.
PROTARCO – Se tu nos delega esse poder (pois não o farei sem o auxílio de Sócrates), fica atento e só escuta. Não terás o direito de negar nem conceder nada a Sócrates. Eu me encarrego de tudo.
FILEBO – Assim está ótimo, fico nesta disputa, em verdade, como mero expectador; e tomo por testemunha a própria deusa do prazer!”
“SÓCRATES – Comecemos, pois, por esta mesma deusa a que se refere Filebo, ninguém menos que Afrodite, que na verdade é apenas um disfarce para seu verdadeiro nome, Prazer.
PROTARCO – Muito bem.
SÓCRATES – Sempre que pronuncio o nome dos deuses, Protarco, sinto um temor, mas não um temor humano, um temor sobre-humano que a tudo ultrapassa, de pronunciar seus nomes em vão: por isso evoco aqui o nome secreto de Afrodite, pois sei que deve ser de seu pleno agrado esse gesto de franqueza. Quanto ao prazer em si mesmo, creio que ele tenha mais de uma forma, sendo necessário apurar suas naturezas. Mas ao falarmos simplesmente em prazer e prazeres, como se o prazer fosse apenas uma palavra e nada mais, como fazem os homens, tomaríamos nosso problema pela coisa mais simples do mundo; mas incorreríamos assim em profundo erro. É preciso aqui pensar em gêneros diferentes de coisas. Sê bastante flexível a fim de que nosso exercício não seja abortado pela impossibilidade de estabelecermos um entendimento em comum. Podemos afirmar que o homem corrompido encontra prazer na libertinagem, e o homem moderado na temperança; que o insensato, cheio de crenças, caprichos, loucuras e esperanças, sente prazer, mas que o sábio também é capaz de senti-lo. (…)
PROTARCO – Concedo, Sócrates, que estes dois tipos de prazeres decorram de origens opostas, mas nem por isto se opõem um ao outro. De resto, como poderia o prazer ser diferente de si mesmo?
SÓCRATES – Então a cor, meu querido, enquanto cor, não difere em nada da cor! Sem embargo, todos sabemos que o preto, além de ser diferente do branco, é-lhe de fato o exato contrário.”
“Tu dizes que todas as coisas agradáveis são boas, e ninguém em seu juízo perfeito deixará de saber distinguir o que é agradável do que não o é; mas sendo a maior parte dos prazeres má, e a minoria boa, como estabelecemos, tu dás, não obstante, a todos os tipos de prazeres, não importando sua origem, o nome de <bons>, por mais que reconheças agora que são dissemelhantes entre si, quando se te interroga com mais apuro. Que qualidade comum vês nos prazeres bons e nos prazeres maus, qualidade comum esta suficiente para reconhecer todos os prazeres sob a alcunha de Bem?”
“Um prazer não difere de outro prazer: são todos semelhantes. E joguem-se fora os exemplos que antes citei! Voltemos a afirmar as coisas que afirmam aqueles homens que são incapazes de discutir qualquer assunto.”
“Não devemos dissimular, caro Protarco, a diferença que há entre meu bem e o teu bem!”
“SÓCRATES – (…) Não há nem pode haver um meio mais precioso para as indagações que este que adoto já há longo tempo; mas confesso que ele vem falhando bastante ultimamente, deixando-me sozinho e perplexo.
PROTARCO – Que meio é este?
SÓCRATES – Não é difícil descrevê-lo ou saber sobre ele; o difícil é segui-lo. Todas as descobertas obtidas até agora, que exigem algum conhecimento técnico, derivam deste mesmo método que vou-te apresentar.
(…)
Enquanto permaneço capaz de avaliar, é-me um presente divino. Creio que nos caiu do céu devido ao ato de algum Prometeu, pois emana do fogo sagrado. Os antigos, muito mais valorosos que nós, nos transmitiram a tradição de que todas as coisas às quais se atribui uma existência eterna se compõem de unidades, isto é, de um ou de muitos, e reúnem em sua natureza o finito e o infinito. Já que as coisas são assim, é preciso, na indagação de cada objeto, aspirar sempre à descoberta de uma idéia singular. Efetivamente só pode existir uma idéia para cada existência verdadeira; e uma vez descoberta esta idéia, é preciso examinar se não podemos ainda depurá-la mais, por estarmos diante de um coletivo de coisas existentes, i.e., se não se trata, investigando melhor, de mais de uma idéia, com certas afinidades entre si. Podem ser duas, três, quatro… não importa o número. Das idéias que descobrirmos, vale a pena apurar, de novo e de novo, se estas idéias não abrigam outras idéias em si, ou seja, se elas não passam apenas de imagens de idéias, tendo apenas aparências de unidade. É preciso chegar até o final da depuração, a fim de se descobrir, por fim, se a Idéia mais primitiva seria una, múltipla ou uma infinidade. Veja que não se deve aplicar a uma pluralidade a idéia do infinito, pelo menos não até havermos fixado o número preciso que descreve a quantidade de idéias, maior que 1 e menor que o infinito, necessariamente! Só então é que se pode deixar a cada qual que se encaixe na categoria de <infinito>.¹ Os deuses, como eu disse, nos presentearam com o dom de avaliar, de aprender e nos instruirmos entre nós; mas os sábios de hoje em dia fazem essas coisas como que a esmo, sem método consciente; digamos que eles erram mais do que seria conveniente para uma investigação digna. Ou se demoram demais sobre algo supérfluo ou se demoram de menos em algo fundamental, sem darem por isso. Depois da unidade, estes falsos sábios já passam de repente, sem transição clara, ao infinito, e os números intermediários fogem-lhes de vista. Contudo, estes números intermediários são a chave de nossa discussão, pois encerram a ordem e as leis da dialética, e diferenciam-na das artes que não passam de jogo e disputa não-verdadeira, seja oratória ou retórica ou outro nome qualquer que lhas dêem.”
¹ Podemos estar diante, basicamente, dos parágrafos que iniciam, verdadeiramente, a tradição do Idealismo alemão. Eis o que Azcárate tem a dizer sobre esta passagem: “A unidade é o gênero; o infinito é a coleção dos indivíduos; o número intermediário é o das espécies”. Não sei se mais ajuda ou atrapalha àquele não-familiarizado com o platonismo e a teoria das Idéias! Mas vejamos como poderei “mediar este debate” e traduzir com minhas próprias palavras o teor da longa passagem do discurso de Sócrates: essas considerações, embora não se deva ignorar a repercussão filosófica (metafísica) invisível destas palavras, para um começo de compreensão, não distam muito da estruturação do conhecimento do método científico do Ocidente moderno. Para que algo seja empírico e teorizável, é preciso que se organize num quadro de referências lógicas, enfim, de categorias. Assim o Homem pós-platônico estuda as coisas. Pouco importa, por exemplo, remetendo-nos à Biologia, que haja 7 bilhões de seres humanos na Terra e que não conhecemos todos. Estudamos o Homem pela unidade (gênero Homo sapiens). Não devemos ignorar que o número, por mais quantificável que seja, está sempre sujeito a alterações imediatas, seja pelas mortes ou pelos nascimentos ininterruptos, seja porque no momento somos incapazes de dizer se fora de nosso alcance (planeta Terra, atualmente) não haveria de haver outros homens. Nesse sentido, pode-se chamar a quantidade de homens de infinita, mas isso tampouco prejudica nossa faculdade investigativa. Como usei o homem como exemplo, não posso dividi-lo em sub-espécies, i.e., raças, mas isso (números intermediários) utilizamos sem problemas para os mamíferos, p.ex. Lembrar que poderíamos considerar os homens, mas de uma perspectiva outra que não a biológica, que acabei de eleger: as espécies poderiam ser cada nacionalidade. Continua a haver uma Idéia dentro da outra (homens nascidos em uma nação), mas esta Idéia de nação é concisa o suficiente para se opor à mais abrangente de Humanidade. Cientistas podem debater entre si sobre vários de seus descobrimentos, inúmeros detalhes suscetíveis de controvérsia dentro de seu campo do conhecimento, mas sempre se estabelecem verdades reconhecidas como universais que se tornam o legado das próximas gerações.
“SÓCRATES – A voz, que sai da boca, é uma e ao mesmo tempo infinita em número para todos e para cada um.
PROTARCO – Estou conforme.
SÓCRATES – Não somos sábios por havê-lo afirmado; nem porque reconheçamos as naturezas infinita e una da voz. Mas saber quantos são os elementos distintos de cada uma e quais são estes não seria o objeto da Gramática?¹
PROTARCO – De pleno acordo.
SÓCRATES – O mesmo para a Música.
PROTARCO – Hein?
SÓCRATES – A voz considerada em relação a esta arte é una.
PROTARCO – Ó, sem dúvida.
SÓCRATES – Podemos considerá-la de duas maneiras: uma voz grave e uma voz aguda; e um terceiro tom uniforme. Não é assim?
PROTARCO – Sim.
SÓCRATES – Se não sabes mais que isto, porém, jamais serás hábil em música; e se o ignoras, tanto pior, pois nem mesmo atendes ao pré-requisito mais fundamental para entender esta arte.
PROTARCO – Isso é certo!
SÓCRATES – Mas, querido amigo, só quando tiveres aprendido a conhecer o número dos intervalos da voz – tanto para o som agudo quanto para o grave –, a qualidade e os limites destes intervalos, e os sistemas que deles resultam, é que, tal como os antigos fizeram, irás descobrir e ser capaz de transmitir aos vivos as idéias sobre harmonia; através dos ensinamentos dos antigos compreendemos tanto isso como as propriedades análogas que emanam do movimento dos corpos, que, medidos por números, devem se chamar ritmo e medida. Quando perceberes que deves portar-te desta maneira em todo saber (em tudo que é uno e múltiplo), aí então poderás enfim chamar-te a ti mesmo sábio.”
¹ Atual Lingüística.
“FILEBO – Eu penso da mesma maneira. Mas que significa tudo isto, e aonde quer nos levar Sócrates?”
“Descobrir que a voz é infinita foi a obra de um deus ou de algum homem divino, como se refere no Egito de um certo Tot que foi o primeiro que se apercebeu de que este infinito continha unidades chamadas vogais, distinguindo, então, que era não uma, mas muitas; depois, descobriu outras letras, cuja natureza era distinta das vogais, mas que mesmo assim participavam dos sons, vindo a reconhecer, conforme estudava e refletia, o número destas vozes não-vocálicas, que chamou de consoantes. Distinguiu até uma terceira ordem ou espécie de letras, que são o grupo que hoje chamamos de mudas.¹ Depois, ainda, aperfeiçoou seus conhecimentos e separou uma a uma as letras mudas ou privadas de som; e em seguida fez o mesmo com as vogais e as intermediárias [consoantes], até que, havendo descoberto o número das existentes, deu a todas e a cada uma o nome de elemento. Tot, notando que nenhum homem poderia aprender nenhum desses sons ou letras isoladamente, i.e., que reconhecer que uma implicava ao mesmo tempo em reconhecer todas as outras, imaginou o enlace de uma nova unidade, e ao representar-se isto, deu-lhe o nome Gramática, que então nasceu.”
¹ O lingüista sabe que aqui estamos falando de sílabas ou fonemas, não mais de letras em si, embora esta distinção não importasse no tempo de Sócrates (Gramática antiga). Se refere Sócrates, nesse discurso, a semi-vogais ou semi-consoantes, que há em todos os sistemas lingüísticos.
“PROTARCO – (…) Sócrates, depois de mil rodeios, metestes-nos numa questão que não é nada fácil resolver. (…) Está-me parecendo que Sócrates nos pergunta se o prazer tem espécies ou não, quantas e quais são; e espera de nós a mesma resposta também com relação à sabedoria.
SÓCRATES – Mataste a charada, filho de Cálias!”
“PROTARCO – (…) Havendo-se a discussão empenhado tanto dum lado como do outro, chegamos a ameaçar-te, em tom desafiador e confiante, de não deixar-te arredar o pé e voltar a tua casa antes de que sanasses esta questão! Tu consentiste finalmente, e estás-te dedicando a nós há vários minutos. Agora dizemos como as crianças que não se pode abandonar a meias aquilo que já está bem-desenvolvido, mais perto de terminar do que de haver começado. Portanto, cessa de enrolar-nos, Sócrates, da forma como estás fazendo, e volta a cumprir o combinado!
SÓCRATES – Mas que é que estou a fazer?
PROTARCO – Pões-nos obstáculos atrás de obstáculos e nos suscitas questões e questiúnculas, às quais não podemos dar uma resposta satisfatória sem muita meditação. Porque não imaginamos que o objeto desta conversação seja o reduzir-nos simplesmente a não saber o que dizer! (…) Já que a situação é esta, fala tu! Delibera tu mesmo e fornece-nos a divisão completa dos prazeres e das sabedorias; a menos que possas deixar isto sem exame e ainda assim possas e queiras tomar outro rumo e explicar-nos as coisas de outro modo até chegarmos a uma solução.
SÓCRATES – Depois do que acabo de ouvir, nada de mal posso temer de vossa parte! Esta frase: <a menos que… …queiras> é o que me tranqüiliza, em verdade. E, de resto, me parece que um deus acaba de visitar-me e iluminar-me a memória com certas luzes!”
“SÓCRATES – Examinemos e avaliemos, pois, a vida do prazer e a vida da sabedoria, considerando cada uma à parte.
PROTARCO – Como é?!
SÓCRATES – Façamos de forma que a sabedoria não invada nunca a vida do prazer, e nem o prazer invada jamais a vida da sabedoria. Porque se um dos dois for o Bem, é preciso que não haja absolutamente nada que se mescle, e se um ou outro nos parece carente dalguma coisa, não seria já o verdadeiro Bem que buscamos.”
“SÓCRATES – Consentirias tu, Protarco, em passar o resto de teus dias no gozo dos maiores prazeres?
PROTARCO – Ora, se não!
SÓCRATES – Se nada a ti faltasse, crerias então que tens ainda necessidade dalguma coisa?
PROTARCO – Evidente que não.
SÓCRATES – Examina bem se não terias necessidade de pensar, nem de conceber, nem de raciocinar quando se mostrasse necessário, nem de nada do tipo. Será que nem mesmo precisarias ver?
PROTARCO – Pra quê? Se fruísse para sempre do prazer, já tudo teria!
SÓCRATES – Não é necessário que, vivendo desta maneira, passarias os dias em meio aos maiores prazeres?
PROTARCO – Indubitavelmente.
SÓCRATES – Mas como faltar-te-ia a inteligência, a memória, a ciência, a opinião, estarias privado de toda reflexão, e é uma conseqüência que ignorarias então se sentias prazer ou não.
PROTARCO – Ora, é verdade.
SÓCRATES – Assim como assim, desprovido de memória, decorre daí obrigatoriamente que não poder-te-ias lembrar se já houveras sentido prazer ou não outrora, e que não saberias, portanto, aquilo que sentes no presente imediato. E, ao não possuir qualquer opinião verdadeira, é certo que não crerias em absoluto sentir gozo no instante em que de fato está-lo-ias sentindo! Por estar destituído da razão, serias incapaz, outrossim, de concluir que te regozijarias no futuro. Ou seja: viverias tal qual uma esponja, e não como um homem! Se não como uma esponja, pelo menos como uma espécie de animal marinho que vive encerrado em concha, fechado ao mundo, vá lá. Concordas até este ponto, ou tens algo a dizer sobre em que estado te encontrarias?
PROTARCO – Sócrates, não haveria como formar uma outra idéia melhor.
SÓCRATES – E bem: tal vida é apetecível?
PROTARCO – Sócrates, esta pergunta não faz o menor sentido.”
“SÓCRATES – Será que qualquer um de nós três seria capaz de viver possuindo sabedoria, inteligência, ciência, memória, em que pese não fosse apto para sentir o mínimo prazer, nem dor, nem para experimentar qualquer sentimento correlato?
PROTARCO – Tal vida em nada me invejaria, Sócrates. Nem creio mesmo que fosse possível uma única vida assim entre todos os mortais.
SÓCRATES – E se se juntassem estas duas vidas, Protarco? E se não formassem mais que uma só, amalgamando-se prazer e sabedoria na mesma unha e carne?
(…)
PROTARCO – Não haveria ninguém que deixasse de preferir este gênero de vida aos dois extremos que elencaste, Sócrates. Insisto que não seja coisa de preferência de uns ou outros: é um juízo universal, sem exceções.
SÓCRATES – Já podemos, portanto, extrair as conclusões do que acaba de ser dito?
PROTARCO – Sim, meu caro Sócrates. Que dos três gêneros de vida apresentados, dois são insuficientes em si mesmos, e mesmo que o fossem são inapetecíveis para qualquer homem ou ser.”
“SÓCRATES – Já demonstramos suficientemente que a deusa de Filebo não deve ser vista como o Bem em si.
FILEBO – Mas tua inteligência, Sócrates, tampouco poderia ser este Bem, porquanto está sujeita às mesmas objeções…
SÓCRATES – A minha sim, Filebo, talvez tenhas razão… Mas quanto à verdadeira e divina Inteligência julgo eu que seja outra coisa completamente diferente. Na vida mista não se contesta a vitória da inteligência, mas é necessário ainda avaliar que opinião adotaremos com relação ao segundo posto hierárquico. Talvez devamos dizer, cada qual: <a inteligência>, eu; <o prazer>, tu; no caso de se nos perguntar qual é a principal causa da felicidade presente na condição mista. Procedendo assim, ainda que esta causa predileta não seja o Bem em si mesmo, pelo menos vemos cada qual nosso fator favorito como causa primeira. E acerca disso estou mais excitado do que nunca para a pugna contra meu rival Filebo! Sou capaz de jurar que qualquer que seja a coisa que faz dessa vida algo apetecível, a inteligência tem, de qualquer modo, mais afinidade e semelhança com tal coisa que o prazer.Vou ainda mais longe, ousado que estou: o prazer não tem sequer o direito de aspirar ao posto de <vice> nesta eleição, e com bastante probabilidade não ocupará nem sequer o pódio ou o bronze! Mas para que eu o demonstre necessito de vossa complacência e paciência, ainda que temporárias. Ou seja, confiai em minha inteligência, por Zeus!”
“Ó, Protarco! Creio que ainda temos muita estrada pela frente nesta discussão! Neste momento sinto como nossa empreitada é árdua. Porque se aspiramos ao segundo posto, e minha opinião é de que a inteligência o ocupará, é preferível, a essa altura, dadas as circunstâncias, volvermo-nos a outros métodos. Abandonemos por ora a linha de raciocínio precedente.”
“SÓCRATES – Dividamos em duas ou mais partes, p.ex., 3, todos os seres deste universo.
PROTARCO – Como?
SÓCRATES – Repitamos algo do que já tínhamos estabelecido.
PROTARCO – Que coisa?
SÓCRATES – Disséramos, não faz muito, que deus foi quem nos fez conhecer os seres, uns como infinitos, outros como finitos.”
“SÓCRATES – (…) Mas vejo que em breve serei visto como ridículo se continuar empregando estas divisões.
PROTARCO – Ora, Sócrates, não entendo-te tão bem.
SÓCRATES – Parece-me que tenho necessidade de um quarto gênero!
PROTARCO – Qual seria esse?
SÓCRATES – Apura com o pensamento a causa da mescla das duas primeiras espécies: põe-na ao lado das três; eis a quarta.
PROTARCO – Não seria possível, procedendo assim, também um quinto gênero, com o que poderias separar os seres mais a gosto?
SÓCRATES – Ó, sim! Mas neste momento da argumentação não acho conveniente. Em todo caso, se no decorrer de nossa exposição se fizer necessário um quinto, por que não?!
PROTARCO – De acordo.
SÓCRATES – Bem, destas quatro espécies ponhamos 3 à parte; procuremos, em seguida, examinar as duas primeiras, que têm muitas ramificações e divisões; depois compreendamos cada uma sob uma só idéia; e tratemos, finalmente, de descobrir como numa e noutra se dão o Um e o Muito.
PROTARCO – Se te explicas com mais clareza, talvez eu te possa seguir, Sócrates, mas isto no momento é impossível!
SÓCRATES – As duas espécies a que me refiro são a infinita e a finita. Esforçar-me-ei por provar que a infinita é, de certa maneira, múltipla. Quanto à finita, peço que aguarde um juízo, por ora.
PROTARCO – Creio que a espécie finita não fugirá, Sócrates. Temos tempo.”
“SÓCRATES – O mais e o menos, dizíamos, encontram-se sempre no mais quente e no mais frio.
PROTARCO – Com certeza.
SÓCRATES – Por conseguinte, a razão sempre nos faz entender que estas duas coisas não têm fim; e, ao não terem fim, são, por isso, infinitas.
PROTARCO – Agora definiste a coisa com exuberância!
SÓCRATES – Creio que agora fui mais didático, não, Protarco?! Por falar em exuberância e exuberante, eis aí um termo que possui seu oposto em pobre ou escasso, não di-lo-ias? E não dirias que este binômio exuberante-escasso funciona sobre as mesmas bases que o mais e o menos? Em qualquer ponto em que se encontrem, não consentem jamais que a coisa tenha uma quantidade determinada, senão que, passando sempre do mais exuberante ao mais escasso, e reciprocamente, fazem com que nasça o mais e o menos, obrigando o quantum a desaparecer. Com efeito, como já dissemos, caso essas classificações de extremo a extremo acerca de uma coisa não fizessem desaparecer o <quanto?>, deixando-o ocupar o lugar do mais e do menos, do exuberante e do pobre, sendo um intermediário polimórfico, estas coisas mesmas correriam o risco de desaparecer, pois já não faria sentido falar em exuberância, em escassez, em quente, em frio ou em algo que fosse mais e em algo que fosse menos. Ficaria tudo embaralhado, afinal um número nada é, ou pelo menos não pode ser tudo em simultâneo! Porque se se admite o quantum tem-se que a coisa não é mais quente ou mais fria, porque o mais quente cresce indefinidamente, não havendo fenômeno que o desminta; coisa igual acontece com o mais frio. Essas escalas ou retas são infinitas e inserem as coisas em transições sem começo nem final. Mas um ponto fixo será sempre um ponto fixo, não concordas? Desde que cesse o movimento, aí tens alguma propriedade bem-definida no lugar de um quantum. Convimos, portanto, que o mais quente e o mais frio são infinitos.”
“Parece que faremos melhor se abrangermos na categoria do finito o que não admite essas qualidades mas sim suas contrárias, ou seja, em primeiro lugar o igual e a igualdade; em seguida o dobro; repara que sempre que tivermos um número, poderemos equivalê-lo à metade de outro número, por exemplo.”
“SÓCRATES – Como é que representaremos a terceira espécie que resulta das duas anteriores?
PROTARCO – Aguardo tua lição, Sócrates, pois estou no escuro quanto a isso.
SÓCRATES – Não, não serei eu, Protarco, será um deus, se algum se digna a ouvir minhas súplicas!
PROTARCO – Suplica, então; e medita no problema.
SÓCRATES – Medito, medito… E me parece, caro Protarco… que alguma divindade nos foi favorável em nossos rogos!”
“Entendo a espécie do igual, do dobro, como aquilo que faz cessar a inimizade entre contrários, produzindo entre eles a proporção e o acordo, numericamente representáveis.”
“SÓCRATES – Tu opinas que limitar o prazer é destruí-lo, e eu sustento, pelo contrário, que limitar o prazer é conservá-lo!
PROTARCO – Nisso não mentes, Sócrates.
SÓCRATES – Expliquei as 3 primeiras espécies. Até agora, compreendeste minhas palavras.
PROTARCO – Sim, creio que compreendi, a maior parte. Distingues, na natureza das coisas, uma espécie que é o infinito; uma segunda espécie, que é o finito; porém, Sócrates, com respeito a essa terceira, não concebo muito bem como a defines em tua cabeça.”
“SÓCRATES – (…) Compreendo numa terceira espécie tudo aquilo que é produzido pela mescla das duas primeiras, e que a medida que acompanha o finito produz as condições para a geração da essência da coisa.(*)
PROTARCO – Positivo.
SÓCRATES – Mas para além destes 3 gêneros, é preciso ver qual é aquele que eu disse ser o 4o. Façamos juntos esta apuração!”
(*) “Pela geração da essência, Platão entende neste caso a transição rumo a existência física do objeto.” – P.A. – Modo análogo de dizer: o mundo observável está contido entre as fronteiras inexpugnáveis e apenas inferíveis do finito e do infinito.
“O que produz não precede sempre, por sua natureza; e o que é produzido não vem sempre depois, sendo considerado efeito?
(…)
Disso advém que são duas coisas e não uma só; causa-e-efeito (o que causa e o que obedece à causa em seu trânsito rumo à existência).
(…)
Porém, as coisas produzidas e as coisas que produzem geram, por assim dizer, 3 espécies de ser.
(…)
Digamos, então, que a causa produtora de todos esses seres constitui uma 4ª espécie, e que está suficientemente demonstrado que ela difere das outras 3.”
“Portanto, vai esta suma: a primeira espécie é o infinito; a segunda, o finito; a terceira, a essência,¹ que é produzida pela mescla das duas primeiras; a quarta é a causa mesma dessa mescla e produção.²”
¹ O “fenômeno” ou “aparência” na linguagem técnica de hoje. A existência em si, poder-se-ia da mesma forma dizer, já que a <essência> do texto é um conceito bastante ardiloso, quase antagônico ao que Platão quer de fato expressar.
² O protótipo ideal ou Deus.
“SÓCRATES – E tua pura vida de prazer, Filebo, em qual espécie está situada?
(…)
O prazer e a dor têm limites, ou são das coisas suscetíveis do mais e do menos?
FILEBO – São da segunda espécie, são infinitas, Sócrates. Porque o prazer não seria o soberano bem se por sua própria natureza não fosse infinito em número e em magnitude.
SÓCRATES – E portanto a dor não seria o soberano mal. Por isso é preciso contemplar as coisas de um outro ângulo, saindo da espécie do infinito, a fim de descobrirmos quê é que comunica ao prazer uma parte do bem. Conviríamos acaso que esta coisa emanasse da própria espécie do infinito? Ora, que o prazer nela esteja, se fazeis tanta questão! Mas ainda persistiria o seguinte problema: em que classe estão a sabedoria, a ciência, a inteligência, meus queridos Protarco e Filebo? Não sejamos ímpios! Parece-me que corremos grandes riscos ao ensaiar uma resposta para esta última pergunta.
FILEBO – Ó Sócrates! Será que não superestimas tua deusa?”
“Diremos, Protarco, que um poder, desprovido de razão, temerário e que obra ao acaso, governa todas as coisas que formam o que chamamos universo? Ou, ao contrário, há, como disseram os antigos, uma inteligência, uma sabedoria admirável, que preside o governo do mundo?”
“Com relação à natureza dos corpos de todos os animais, vemos que o fogo, a água, o ar e a terra, como dizem os velhos marinheiros, entram em sua composição.”
“SÓCRATES – Não temos mais que uma pequena e desprezível parte de cada um, que não é pura de nenhuma maneira, de modo que a força que esta parte desemboca em nós não responde satisfatoriamente a sua natureza original. Tomemos um elemento em particular, com seus atributos derivados, e apliquemo-lo a todos os demais. Por exemplo, há fogo em nós, e o há, por igual, no universo.
PROTARCO – Sem dúvida assim o é.
SÓCRATES – O fogo que nós temos, não seria diminuto em quantidade, ao grau da debilidade e do desprezível, ao passo que o fogo do universo não é admirável em quantidade, beleza e força?
PROTARCO – Incontestavelmente.”
“SÓCRATES – (…) Não é à reunião de todos os elementos que acabo de elencar que demos o nome de corpos?
PROTARCO – Exato.
SÓCRATES – Vê, pois, que o mesmo sucede com aquilo que chamamos de universo, porque, compondo-se este dos mesmos elementos, é o universo, por analogia, também um corpo.
PROTARCO – Disseste muito bem.”
“SÓCRATES – Mas como? Não diremos que nosso corpo tem uma alma?
PROTARCO – É claro que diremos!
SÓCRATES – De onde a tiraste, querido Protarco, se o próprio corpo do universo não é animado, sendo que ele tem tudo que nossos corpos têm, e em ainda maior abundância?
(…)
E tudo isso, meu caro Protarco, porque não reparáramos até aqui que desses quatro gêneros, o finito, o infinito, o misto e a causa, este quarto e último, existindo em tudo, é que nos concede uma alma, que sustenta os corpos, que, quando enfermo, adoece a saúde, e que se combina de mil maneiras a fim de criar milhares de milhares de objetos, recebendo o nome de sabedoria absoluta e universal! Este quarto gênero está sempre presente sob uma infinda variedade de formas; o gênero mais belo e excelente se encontra na extensa região dos céus, onde sem dúvida tudo o que há são os mesmos elementos que nos constituem, conquanto em muito maior proporção, dispondo de beleza incomparável e de uma pureza sem igual.”
“SÓCRATES – (…) neste universo há muito de infinito e uma quantidade suficiente de finito, mas todos são governados por uma causa, que nada tem de desprezível ou avara, pois que ajusta e ordena os anos, as estações, os meses, e merece com razão o nome de sabedoria ou inteligência.
PROTARCO – Ó Sócrates, tens toda a razão do mundo!
SÓCRATES – Mas não pode haver sabedoria e inteligência ali onde não há alma!
PROTARCO – Isso é verdade.
SÓCRATES – (…) Na natureza de Zeus, enquanto causa, há uma alma real, uma inteligência real, e na natureza dos outros deuses há muitas belas qualidades, pelo menos uma das quais cada deus gosta que se lhe atribua em especial.”
“Algumas vezes o estilo festivo é uma forma de levar adiante as indagações mais sérias.”
“SÓCRATES – A fome, p.ex., é uma dissolução e uma dor.
PROTARCO – Sim.
SÓCRATES – Comer, ao contrário, é uma repleção e um prazer.
PROTARCO – De acordo.
SÓCRATES – A sede é, de novo, dor e dissolução. Mas a qualidade do úmido, que preenche o que seca, origina um prazer. O mesmo pode ser dito da sensação de um calor excessivo e que seja anti-natural, causando segregação, dor, enfim; o restabelecimento do estado normal e o refrigério do corpo, neste caso, é encarado como um prazer.
(…)
O frio, que enregela o úmido presente no animal até o ponto de ser contra a natureza, quando excessivo, é considerado dolorido; os humores, cada um seguindo seu curso, quando em conformidade com a natureza, equivalem à sensação do prazer. (…) quando o animal se corrompe, a corrupção é uma dor; já o retrocesso de cada coisa a sua constituição primeva é um prazer.”
“Eis um terceiro estado, diferente do prazer e da dor. Neste ponto é necessário um esforço intelectivo para me acompanhar. Sem compreender este estado, não resolveremos esta nossa questão. Mas continuo apenas com tua bênção.
(…)
Sabes que nada impede que viva desta maneira aquele que assumiu para si o estilo de vida do sábio?”
“PROTARCO – Mas Sócrates, se estás correto isso seria indício de que os deuses não estariam sujeitos quer à alegria quer à tristeza.”
“SÓCRATES – Parece-me que é preciso explicar antes o que é a memória, e antes da memória o que é a sensação, se é que pretendemos levar isso às últimas conseqüências.
PROTARCO – Não te entendo.
SÓCRATES – Dá por estabelecido, amigo, que entre as afeições que nosso corpo experimenta de ordinário algumas se estendem ao corpo sem tocar a alma, não impingindo-lhe nenhum sentimento; outras afeições são transmitidas do corpo à alma, e produzem uma espécie de comoção, que pode ser caracterizada como singular, pois que o corpo a interpreta duma maneira, a alma doutra, ainda que reste algo que seja comum às duas instâncias.”
“SÓCRATES – (…) o esquecimento é a perda da memória, e no caso presente nem há que se falar propriamente de memória; seria um absurdo dizer que se pode perder aquilo que sequer existe, nem existiu jamais, não pões-te de acordo?
PROTARCO – E como não, Sócrates?
SÓCRATES – Modifica, pois, os termos um pouquinho.
PROTARCO – Ã?
SÓCRATES – Em vez de dizer que quando a alma não sente as comoções de que padece o corpo e estas comoções lhe escapam por completo há esquecimento, melhor seria dizer que há insensibilidade.
PROTARCO – Ah, agora está claro.
SÓCRATES – Mas nota que quando a afecção ou afeição é comum à alma e ao corpo, e ambos sentem-se comovidos, não te enganarás se chamares a este movimento de sensação.
PROTARCO – Continua, Sócrates, pois sigo de acordo.
(…)
SÓCRATES – Mas se se diz que a memória é a conservação da sensação, tem-se aqui uma boa definição, a meu ver.
PROTARCO – A meu ver também é uma boa definição.
SÓCRATES – Não dizíamos que a reminiscência é diferente da memória?
PROTARCO – Quem sabe…
SÓCRATES – Não consiste essa diferença no seguinte–
PROTARCO – No quê??
SÓCRATES – –que quando a alma, em condições de isolamento e julgamento equilibrado, afastada do corpo, entregue, por assim dizer, somente a si mesma, recorda o que experimentara noutro tempo, a isto chamamos reminiscência. Alguma objeção?¹
PROTARCO – De modo algum.
SÓCRATES – E quando, tendo perdido a recordação, seja de uma sensação, seja de um conhecimento, reprodu-lo em si própria, chamamos este processo reminiscência e memória, isto é, toda memória é uma reminiscência, mas jamais o contrário.”
¹ A memória diz respeito principalmente à vida fenomênica do sujeito, diria um filósofo contemporâneo. A reminiscência ajuda a explicar e fundamentar lembranças atávicas da alma, i.e., coisas vivenciadas pelo Ser antes de ser o eu atual, única explicação possível, no platonismo, para a capacidade que se tem, na vida fenomênica, de se chegar à Verdade e à Idéia das coisas. Há um quê de misticismo, por um lado, que associa Platão à Pitágoras, mas, no fundo, esta é a base da fenomenologia ocidental mais aplicada, lógica e abstrata, que não dá lugar ao inconsiderado (sobrenatural). Nossa essência, nosso Ser, diria um Heidegger, dependem desta discriminação aparentemente tão inocente entre uma simples memória e uma autêntica reminiscência.
“PROTARCO – Examinemos então o desejo, como tu pedes, pois nisto nada perderemos, tendo em vista o fim que temos.
SÓCRATES – Sim, Protarco: ao encontrarmos o que tanto buscamos, desaparecerão imediatamente nossas dúvidas acerca de todos estes objetos, e parecerá que ganhamos tempo, ao invés de perdê-lo!
PROTARCO – Tua réplica é a mais justa de todas, mas de pouco adianta nos determos aqui com belas palavras, Sócrates.”
“SÓCRATES – Que há de comum entre afecções tão diferentes, a ponto de denominá-las por uma mesma palavra?
PROTARCO – Por Zeus! Se eu soubesse, talvez não estivéssemos enredados em todo este imbróglio, Sócrates… É preciso, não obstante, achar algo que dizer.
SÓCRATES – Nada melhor que o ponto de partida ser o aqui e o agora.
PROTARCO – Explica isso melhor.
SÓCRATES – Não se diz, de ordinário, que tem-se sede?
PROTARCO – Ora, sim.
SÓCRATES – Ter sede, não é dar-se conta de um vazio em si?
PROTARCO – Decerto.
SÓCRATES – A sede não é um desejo?
PROTARCO – Sim, um desejo de bebida.
SÓCRATES – De bebida, ou de ver-se saciado pela bebida?
PROTARCO – Mais exatamente isto; ver-se saciado.
SÓCRATES – Então posso concluir que deseja-se o contrário daquilo que é? De maneira que quem sente-se vazio quer-se saciar.
PROTARCO – Permito-te esta conclusão.
SÓCRATES – E é possível que um homem que se encontra afetado por este vazio, pela primeira vez em sua vida chegue – seja através da sensação, seja através da memória – a preencher este vazio com algo imaginário e inaudito?
PROTARCO – Mas como poderia suceder tal loucura, Sócrates?
SÓCRATES – Todo homem que deseja, não deseja alguma coisa? É o que se diz.
PROTARCO – Conforme…
SÓCRATES – Não deseja o que ele experimenta, porque ele tem sede; a sede é um vazio e deseja suprimi-lo. Com efeito, seria contraditório dizer que ele experimenta algo e tem desejo desse algo ao mesmo tempo.
PROTARCO – Agora que o disseste…
SÓCRATES – É preciso que aquele que sente sede chegue a uma repleção exterior ou então a satisfaça com seu próprio ser.
PROTARCO – Entendo-te a meias, Sócrates.
SÓCRATES – Bem, posso-te adiantar que é impossível que com o corpo o corpo livre-se da sede, posto que é o corpo que se encontra de algum modo esvaziado.
PROTARCO – Claro…
SÓCRATES – Resta, portanto, que a alma chegue à repleção, e isto só se poderia dar mediante a memória!
PROTARCO – Isto é claro como a luz.
SÓCRATES – Por qual outro método este homem haveria de consegui-lo?
PROTARCO – Sou incapaz de conceber qualquer outro.
(…)
SÓCRATES – Esta reflexão nos faz ver, Protarco, que não há desejo do corpo.
PROTARCO – ???
SÓCRATES – O esforço de todo organismo animal se dirige sempre no sentido de atingir o estado contrário ao que experimenta no presente.
(…)
Este apetite, que arrasta dum extremo a outro através da experiência (sensações), prova que há nele uma memória congênita das coisas opostas às paixões do corpo, não vês?
(…)
Só pode ser a memória aquilo que leva o animal à realização de seu desejo e, portanto, todo desejo tem sua sede na alma, com o perdão do trocadilho.¹ A alma comanda o animal.²”
¹ Esta parte da tradução foi inovação minha: ambos conversavam sobre a <sêde> (vazio, dor ou sintomas da desidratação), e agora Sócrates fala da fonte, residência ou causa deste desejo de matar a sede (<séde>). A grafia das palavras, diferente da pronúncia, em nada difere.
² O animal deve ser entendido aqui como o homem, sob pena de comprometer-se todo o raciocínio caso estendamos esta compreensão às bestas ou criaturas irracionais, o <animal> no sentido da Biologia.
“SÓCRATES – (…) Parece-me que chegamos ao ponto em que descobrimos uma espécie particular de vida.
PROTARCO – Que vida?!
SÓCRATES – Descobrimos esta vida que consiste no esvaziamento e na repleção; ou seja, tudo aquilo que se relaciona à conservação e à alteração do estado atual. É fácil notar que podemos sentir dor ou prazer independentemente do estado em que nos encontramos, não sendo o <vazio> ou o <cheio> o incômodo em si.
PROTARCO – Começo a entender onde queres chegar…
SÓCRATES – Que sucede quando nos achamos a meio caminho entre estas duas situações extremas de carência e de consumação?
PROTARCO – Agora explica isso de <meio caminho>.
SÓCRATES – Meio caminho ou ponto médio. Quando se sente dor em virtude da forma como o corpo está sendo afetado por algo, recordando-se sensações agradáveis, parece que a dor já cessa um pouco. Podes conceber que um homem sedento console-se de achar água, mesmo não achando, e consiga enganar a sede? Quem tem esperança de preencher o vazio, já não está num ponto médio entre a mais terrível sede e a realização plena do desejo de não ter mais sede?
(…)
E pensa que há algum ponto em que o homem é pura alegria? Ou pura dor?
PROTARCO – Refletindo bastante, penso que não. (…)
SÓCRATES – (…) Compreendes então que há um <duplo> invisível deste vazio ou falta de vazio, certo? Tanto quanto podemos conceber um homem esperançoso em preencher-se, há também o homem desesperado que não vê como poderia escapar de um agravamento desta sede.
PROTARCO – Consinto.”
“SÓCRATES – Não seria estranho dizer que o homem e os demais animais experimentam simultaneamente dor e alegria.”
“Devemos renunciar absolutamente a todos os rodeios e discussões que ainda nos separam de nosso objetivo final.”
“Não é certo que aquele que forma uma opinião, seja fundada ou infundada, nem pela chance de estar errado deixa por isso de formar uma opinião?
(…)
Igualmente, não é evidente que aquele que goza uma alegria, haja ou não motivo para regozijar-se, nem por isso deixa de regozijar-se realmente?
(…)
Como seria possível que estejamos sujeitos a ter opiniões, tanto verdadeiras quanto falsas, e que nossos prazeres sejam sempre verdadeiros, como alegas, enquanto que os atos de formar uma opinião e regozijar-se existem de forma análoga e espelhada?”
“SÓCRATES – Neste caso, nossa alma é parecida com um livro.
PROTARCO – Em que particularidade?
SÓCRATES – A memória e os sentidos, concorrendo ao mesmo objeto com as afecções que deles dependem, inscrevem, já que usei esta metáfora, em nossas almas, certos silogismos ou raciocínios, e quando aparece ali escrita esta verdade, nasce em todos nós uma opinião verdadeira derivada de raciocínios verdadeiros, bem como opiniões falsificadas, quando nosso secretário interior escreveu com base em opiniões fajutas, i.e., silogismos.”
“SÓCRATES – As grandes e súbitas mudanças excitam-nos sentimentos de dor e prazer; já as mudanças mais matizadas ou insignificantes são incapazes de nos propiciar dor ou prazer.
(…)
Mas eis aí que o gênero de vida de que tratávamos faz sua reaparição!
(…)
Estou falando daquele gênero de vida normalmente isento da dor e do prazer.
(…)
admitamos 3 classes de vida: uma de prazer, outra de dor, e uma terceira que não é de um nem do outro. Que opinas sobre isso?
PROTARCO – Penso, como tu, que é preciso admitir estas 3 classes de vida.
SÓCRATES – Portanto, estar isento de dor nunca pode ser o mesmo que sentir prazer.
PROTARCO – Como?”
“SÓCRATES – Vejo, ó Protarco, que tu não conheces os inimigos de Filebo!
PROTARCO – E quem seriam?
SÓCRATES – Homens que passam por mui sábios sobre as coisas da natureza, capazes de sustentar, p.ex., que não há absolutamente prazer.(*)
PROTARCO – Hein?!
SÓCRATES – É isso mesmo que ouviste! Dizem que aquilo que os partidários de Filebo denominam prazer nada é senão a carência da dor.
PROTARCO – Mas e quanto a ti, Sócrates? Aconselhas-nos a seguir seu ditame?
SÓCRATES – De maneira alguma! Mas quero que os ouçamos como se fossem adivinhos ou oniscientes. Mortais assim, se existissem, ao dar-se-lhes crédito, seríamos obrigados a reconhecer que odiariam ou desprezariam o que chamamos nós de prazer. Aquilo que lhes agrada, tomam por ilusão, não algo existente. É dessa perspectiva que desejo que mireis o problema, a fim de ganharmos em conhecimento, ainda que eles não estejam certos.
(*) “Referência a Antístenes e os Cínicos.” – P.A.
“Se desejássemos conhecer a natureza do que quer que seja, p.ex., da rigidez, não seria viável conhecê-la melhor fixando-nos no que há de mais rígido ao invés de entretermo-nos nas coisas mais ou menos rígidas? Anda Protarco, é necessário dar satisfação a estes homens cavilosos, como também a mim.”
“Quem se encontra atormentado pela febre e outras enfermidades que-tais não sente mais sede, frio e outras afecções que o comum? Não se encontram com mais necessidades, e quando as satisfazem não experimentam certo grau de prazer? Deixaremos de confessar estas verdades?”
“Não percebes na vida corrompida, senão um maior número, prazeres maiores e mais consideráveis, havendo sempre a necessidade de veemência e vivacidade por parte dessas pessoas, pelo menos muito mais do que na vida de uma pessoa moderada?”
“SÓCRATES – Acaso ignoras que na comédia nossa alma se vê afetada por uma mescla de dor e prazer?
PROTARCO – Ainda não percebo muito bem esta característica.
SÓCRATES – Confesso, Protarco, que não estás de todo fora do tom: é um tipo de sentimento difícil de distinguir a princípio.
PROTARCO – Sinto que é.
(…)
SÓCRATES – Encaras como dor da alma isso que chamam de inveja?
PROTARCO – Sim.
SÓCRATES – E no entanto, vemos que o invejoso se regozija com o mal do próximo.
PROTARCO – E não é pouco!”
“PROTARCO – Quais são os prazeres, Sócrates, que com mais razão podemos tomar por verdadeiros?
SÓCRATES – São aqueles que têm por objeto as cores belas e as belas figuras, a maior parte dos que nascem dos odores e sons, e todos aqueles, em suma, cuja privação não é sensível, nem dolorosa, e cujo gozo vai acompanhado de uma sensação agradável, sem mescla alguma de dor.¹”
¹ Platão acaba de resumir os fundamentos da ciência da Estética.
“Por <beleza das figuras> não entendo o que muitos poderão imaginar: corpos formosos, pinturas de qualidade; entendo aquilo que é reto e circular, plano, sólido, obras desse gênero, trabalhadas em suas singularidades. Falo dessas figuras que poderíamos reproduzir com régua e esquadro. Será que penetras meu pensamento? A meu ver essas figuras não são como as outras, belas por comparação (relativamente belas), mas sempre e absolutamente belas, em si mesmas, naturalmente belas. (…) Outro tanto digo eu das belas cores que possuem uma beleza correlata à anterior, e de todos os prazeres que guardam relação com o que eu descrevi.
(…)
Quanto aos sons, digo que os fluidos e nítidos, componentes de uma melodia pura, são mais do que relativamente belos, são belos por si mesmos.
(…)
Já a espécie de prazer que resulta dos odores tem algo de menos divino, reconheço-o; mas os prazeres em que não se mescla nenhuma dor por necessidade devem ser classificados no gênero oposto ao dos prazeres de que falamos antes, por isso não posso me contradizer. Em suma, amigo Protarco, chegamos à definição de dois tipos diferentes de prazeres.
(…)
Não nos esqueçamos também dos prazeres que acompanham a ciência, se é que pressupomos que há qualquer coisa de gratuito no ato de conhecer, nada ligado ao desejo ou compulsão de aprender visando a outro fim, e que essa sede de ciência espontânea e como fim em si não causa qualquer tipo de dor.
(…)
Doeria na alma se, plena de conhecimento, chegasse a perder alguns por esquecimento?
(…)
Como bem concluíste, enquanto o conhecedor não refletir sobre isso, abandonando a naturalidade da questão, ele jamais sentirá qualquer dor ou pesar, enquanto não lembrar que esqueceu.
(…)
Resulta de tudo isso que os prazeres da ciência são puros e despidos de dor, e que não estão destinados a todo mundo.
(…)
Agora que já separamos com segurança os prazeres puros daqueles que não o são, acrescentemos que os prazeres violentos são desmedidos, e que os demais são comedidos. Afirmemos também que aqueles, maiores e mais fortes, fazendo-se sentir, não importa, uma ou múltiplas vezes, fato é que pertencem à classe do infinito, que atua com mais ou menos vivacidade sobre corpo e alma; estes (os comedidos) são da espécie finita.”
“SÓCRATES – Como e em que consiste a pureza da brancura? Na magnitude e na quantidade? Ou no aparecer sem mescla, sem vestígio algum de outras cores?
PROTARCO – É evidente que na última característica, Sócrates.
SÓCRATES – Muito bem! Não diremos, pois, que esta brancura é a mais verdadeira e ao mesmo tempo a mais bela de todas as brancuras, e não a que é maior em quantidade nem em tamanho?”
“Todo prazer que não carrega consigo uma dor, ainda que pequena e desprezível, é mais agradável, mais autêntico e mais belo que aqueles que a carregam, ainda que alguns prazeres que carreguem dores apareçam como mais vivos, numerosos e majestosos.”
“SÓCRATES – Não ouvimos dizerem com contumácia que o prazer está sempre no caminho da gestação e nunca exatamente no estado da existência? Muitos oradores dos mais hábeis já tentaram demonstrá-lo. Nada mais poderíamos fazer senão agradecê-los!
PROTARCO – Por quê, Sócrates?
(…)
SÓCRATES – Não há duas classes de coisas, uma das que existem por si mesmas e outra das que aspiram sem cessar a ser outra coisa?” “Uma é naturalmente nobre, e a outra inferior àquela em dignidade.”
“jovens formosos que tinham por amantes a homens cheios de valor.”
“PROTARCO – Falaste algumas coisas que me soaram obscuras, Sócrates.
SÓCRATES – Não é bom que façamos mil recapitulações e digressões, assim não acabamos nunca. Mas, Protarco, eu não consigo evitar: a própria discussão parece ter gosto em me entorpecer! Ela quer nos fazer entender que, duas coisas consideradas, uma é sempre meio e a outra fim.
PROTARCO – Mesmo que repitas uma e duas vezes, isso não me entra na cabeça.”
“SÓCRATES – Partamos de outro ponto então. Consideremos duas coisas novas…
PROTARCO – Quais?
SÓCRATES – Uma, o fenômeno; a outra, o ser.
PROTARCO – Pois bem, isto está conforme: o ser e o fenômeno.
SÓCRATES – Muito bem. Qual das duas diremos que foi feita para a outra? O fenômeno existe para a existência, ou a existência é que é causa do fenômeno?
PROTARCO – Me perguntas realmente isso: se a existência existe porque existe a aparência?
SÓCRATES – Exato!
PROTARCO – Que diabo de pergunta é essa?
SÓCRATES – Protarco, a construção dos navios se faz em nome dos navios, ou os navios em nome da construção? (…)
PROTARCO – Por que não te respondes a ti mesmo, Sócrates?
SÓCRATES – Não haveria inconveniente nisso, mas não quero falar só!
PROTARCO – Então com prazer…
SÓCRATES – Digo, então, que os ingredientes, os instrumentos, os materiais de todas as coisas servem a fenômenos; e que todo fenômeno serve a tipos de existências; e a totalidade dos fenômenos serve à totalidade da existência, que é o fim último.
PROTARCO – Perfeito.
SÓCRATES – E que, portanto, se o prazer é um fenômeno, é indispensável que seja o meio para alguma existência.
PROTARCO – Convenho totalmente.
SÓCRATES – Mas a coisa que é sempre fim para outra coisa que é sempre o meio, não deve ser esta coisa chamada de Bem? Logo, vemos que as coisas estão em classes diferentes.
PROTARCO – É óbvio.
SÓCRATES – Logo, se o prazer é um fenômeno, não diríamos que está subordinado ao Bem?
PROTARCO – Tens razão.
SÓCRATES – Desta forma, como disse no começo, precisamos ser gratos àqueles que nos fizeram conhecer que o prazer é um fenômeno e que não tem absolutamente existência em si mesmo¹”
¹ Platão volta a falar dos céticos.
“SÓCRATES – Estes homens mesmos se rirão, sem dúvida, daqueles que fazem consistir sua felicidade no fenômeno.
PROTARCO – Mas de que maneira exatamente, e de quem falas?
SÓCRATES – Falo daqueles que, matando a fome e a sede e outras necessidades análogas, satisfazem-se no fenômeno. Está claro que se regozijam do prazer que lhes causa a repleção. Alegam que não gostariam de viver se não estivessem sujeitos à sede, à fome e outras tantas faltas, verificadas mediante sensações.
PROTARCO – Sim, de acordo.
SÓCRATES – Não conviremos todos em que a alteração dum fenômeno é o contrário de sua geração?
PROTARCO – Sim, conviremos.
SÓCRATES – O que elege a vida dos prazeres, elege a geração e a alteração, mas não um terceiro estado no qual não teriam lugar os prazeres, nem a dor, tão-somente a mais pura sabedoria.
PROTARCO – Agora entendo, Sócrates, que é o mais rematado absurdo eleger o prazer como o sumo Bem!”
“SÓCRATES – (…) Não seria igualmente absurdo dizer que quem não experimenta o prazer e a dor é mau durante todo o tempo que sofre, ainda que estejamos falando do homem mais virtuoso do mundo? E não seria disparatado afirmar que quem experimenta o prazer é por esta mesma razão virtuoso, mais virtuoso quão maior for o prazer que experimenta?
PROTARCO – Sócrates, nada mais absurdo e disparatado que isso tudo!”
“SÓCRATES – Não se dividem as ciências em dois ramos, um as artes mecânicas, o outro a educação, seja da alma ou do corpo?
PROTARCO – De acordo.”
“SÓCRATES – Separemos, então, as artes que estão acima das outras.
PROTARCO – Quais seriam, e qual critério utilizaremos?
SÓCRATES – P.ex., se excluirmos dentre as diversas artes as de contar, medir e pesar, restará bem pouca coisa, não crês?
(…)
Depois, nada nos resta senão pedir socorro às probabilidades, exercitar os sentidos mediante a experiência e nos submeter a uma certa rotina, valendo-nos do talento para conjeturar, ao que muitos dão o nome de arte, pelo menos quando já se desenvolveu a um grau sublime pela reflexão e pelo trabalho nela desempenhado (aperfeiçoando o talento para conjeturas).
PROTARCO – Dizes algo irrefutável.
SÓCRATES – Não está neste último caso a música, pois que não se calcula sua harmonia, mas avança-se por conjeturas e ao azar, que depois são tornados familiares pelo hábito do tocador? Assim como a parte instrumental desta arte tampouco se submete a uma justa medida ao pôr-se em movimento cada corda, de maneira que na música há muitas coisas desconhecidas e algumas poucas seguras e certas?
PROTARCO – Nada mais verdadeiro.
SÓCRATES – Aplicando o raciocínio, veremos que é também o caso da medicina, da agricultura, da navegação e até da arte militar.
PROTARCO – Ó, sem dúvida!
SÓCRATES – E que, ao contrário, a arquitetura faz uso, a meu entender, de muitas medidas e cálculos, e instrumentos, que lhe dão grande firmeza e rigidez, fazendo-a exata, ou pelo menos mais exata que grande parte das ciências.¹”
¹ Está claro que hoje não pensamos mais assim.
“Sigamos: separaremos as artes em duas ordens. Umas, dependentes da música, são mais imprecisas; outras, dependentes dos princípios arquitetônicos, são mais precisas.
PROTARCO – Assim seja.
SÓCRATES – Coloquemos entre as artes mais exatas aquelas de que primeiro faláramos.
PROTARCO – Se não me engano, falas da aritmética e das suas mais aparentadas.”
“Veja a aritmética: não estamos conformes que há uma vulgar e outra própria dos filósofos?”
“o vulgo faz entrar na mesma conta unidades desiguais, como dois exércitos, dois bois, duas unidades muita pequenas ou muito grandes. Os filósofos, ao contrário, jamais darão ouvidos a quem se nega a admitir que, entre todas as unidades, não há uma unidade que não difira absolutamente em nada de qualquer outra unidade.”
“A arte de calcular e de medir – que empregam os arquitetos e os mercadores –, não difere ela da geometria e dos cálculos racionais dos filósofos? Diremos que é a mesma arte, ou a dividiremos em duas?”
“SÓCRATES – Protarco, compreendes por que entramos neste mérito?
PROTARCO – Talvez…”
“SÓCRATES – Há duas aritméticas e duas geometrias, e dependendo de quais outras múltiplas artes consideremos, por mais que vulgarmente se as compreenda sob um mesmo nome, pode muito bem haver várias artes ou ciências duplas.”
“SÓCRATES – A dialética nos acusará, Protarco, de termos dado a preferência a outra ciência em detrimento dela.
PROTARCO – Que entendes por dialética, Sócrates?
SÓCRATES – É a ciência das ciências, que conhece todas as outras ciências. É o conhecimento mais verdadeiro e sem comparação, pois tem por objeto o ser mesmo, aquilo que realmente existe, e cuja natureza é inalterável. Que pensas da dialética, Protarco?
PROTARCO – Não nego, Sócrates, que ouvi muitas vezes Górgias dizer que a arte da persuasão leva vantagem sobre todas as demais. Fica tudo submetido à persuasão do orador, não pela força, mas pela vontade. Em suma, não haveria nada mais excelente. Me sinto desconfortável, portanto: não quero contradizer meu mestre Górgias, nem tampouco a ti, querido.
SÓCRATES – Me parece que no momento de alvejar tua flecha contra mim, vacilaste.
PROTARCO – Se assim o queres, digo que tu podes tratar como bem entender, nesta conversação, o estatuto destas duas ciências.
SÓCRATES – Mas é culpa minha se não entendes o que digo exatamente?
PROTARCO – Como?
SÓCRATES – Não te perguntei, meu querido, qual é a arte ou a ciência que se encontra no topo das outras em termos de importância, excelência e vantagens que possa conceder ao usuário, mas qual é a ciência cujo objeto é o mais claro, exato e verdadeiro, seja ou não de grande utilidade. Eis o que agora buscamos. Se ages com prudência, não cais em desgraça com Górgias, nem tampouco me afrentas.”
“SÓCRATES – (…) quando alguém diz estudar a natureza, já sabes que se ocupa a vida inteira em averiguar as causas, ou seja, como veio a se produzir o universo; pois todo efeito, que se apura agora, provém de determinadas causas. Ou não?
PROTARCO – Mas é claro que sim, Sócrates.
SÓCRATES – O objeto do naturalista não é necessariamente aquilo que existe sempre? O que é, o que foi e o que será?
PROTARCO – Em última instância, é isto mesmo.
SÓCRATES – Podemos dizer que é auto-demonstrável o objeto que procuramos, que nunca existiu, nem existe, nem existirá de forma dessemelhante? Ou bem a única coisa que podemos afirmar, com base na investigação dos fenômenos, seria: nada há que permanece idêntico e estável?!
PROTARCO – O segundo, Sócrates, porque o fenômeno é o meio, mas–
SÓCRATES – …Já sei o que irás dizer! Está claro que se trata de fenômenos, mas como chegar à misteriosa causa, já que este fim é invisível e só vemos o meio?
PROTARCO – Pois creio que ficaremos eternamente no escuro quanto a isso.
SÓCRATES – Portanto, a verdade pura não se encontra na inteligência nem no conhecimento possível sobre os objetos.
PROTARCO – Com efeito.
SÓCRATES – E então é preciso que deixemos de lado tudo isso, tu, eu, Górgias e Filebo: seguindo tão-só a razão, devemos afirmar o que segue…–
PROTARCO – O quê, Sócrates?
SÓCRATES – …que a estabilidade, a pureza, a verdade e o que nós chamamos de sinceridade, não se encontram senão no que subsiste eternamente, no mesmo estado, da mesma maneira, sem mescla; e onde mais se encontra de forma menos mesclada, isto é, em segundo lugar? Podemos chegar lá? Creio que todo o demais deve ser rebaixado em nossa hierarquia de valores.
PROTARCO – Concordo plenamente.”
“SÓCRATES – Não são os nomes mais preciosos os da inteligência e sabedoria?
PROTARCO – Parece que sim.”
“SÓCRATES – Sigo uma velha máxima, que nunca é má: Nunca é demais indagar duas, três ou mais vezes, se preciso, sobre o quê é o Bem.
PROTARCO – Convenho, convenho.
SÓCRATES – Em nome de Zeus, muita atenção agora! Vamos recordar como começamos todo este debate, a fim de podermos rematá-lo!
(…)
Filebo sustentava que o prazer é o fim legítimo de todos os seres animados e o objeto a que se devem consagrar sem exceção; que o prazer é o supremo Bem e que estas duas palavras, bom e agradável, pertencem, no fim de contas, a uma mesma natureza. Sócrates, ao contrário, sustentava que, como bom e agradável são duas palavras distintas, expressavam igualmente duas coisas de natureza distinta, e que a sabedoria participava mais da condição do Bem que o prazer. Não começamos assim, Protarco?
PROTARCO – Sim, Sócrates, foste verdadeiro.
SÓCRATES – E, dando continuidade: convimos que o ser animado que esteja em possessão plena e integral, ininterrupta, durante toda sua vida, do Bem, não tem ele necessidade de nada mais, porque aquilo já lhe basta. Que dizes?
PROTARCO – Mais uma vez, foste impecável ao rememorar nossos passos.”
“SÓCRATES – Nem o prazer nem a sabedoria são esse Bem perfeito, o bem que apetece a todos, o soberano Bem!
PROTARCO – Agora vejo que não!
SÓCRATES – Destarte, é preciso descobrir o Bem ou em si mesmo ou nalguma imagem, para ver, como já dissemos, a quem devemos adjudicar o segundo posto.”
“Não cabe buscar o bem numa vida sem mescla, pois que ele reside na vida mesclada ou intermediária.”
“SÓCRATES – Seja: Conseguiríamos atingir nosso objeto mesclando toda sorte de prazeres com toda sorte de sabedorias?
PROTARCO – Hm, talvez…
SÓCRATES – Não, este meio não é confiável. Vou te propor um novo método de mesclar as coisas sem tantos riscos.
(…)
Há, segundo entendo, alguns prazeres muito mais meritórios que outros; e artes mais exatas que outras.”
“Segue daí que devemos mesclar só as porções mais autênticas de uma e outra parte, e cabe-nos examinar se há uma mescla verossímil o suficiente para que a classifiquemos de vida mais apetecível.”
“SÓCRATES – Será preciso incluir a música, que, conforme vimos, está repleta de conjeturas e de imitação, e carente, por isso mesmo, de pureza?
PROTARCO – Isso me parece necessário, a fim de tornar a vida suportável.
SÓCRATES – Em outras palavras, queres que eu seja um porteiro relaxado e deixe que um tropel de arraias-miúdas arrombe o portão e invada, com todas as ciências e mesclas possíveis e imagináveis?
PROTARCO – Sócrates, não vejo como pode ser um mal que um homem possua em si todas as ciências, contanto que possua as principais.
SÓCRATES – Sigo, então, tua prescrição, e deixo com que todas passem pelo meu portão, para invadirem o jardim poético de Homero.”
“Porém, quanto aos prazeres, ainda resta por decidir: quais classes de prazeres deixaremos entrar impunemente? Só caberão neste jardim os verdadeiros, ou aceitaremos todos sem distinção?”
“A essência do Bem nos escapa novamente! Foi-se refugiar dentro da essência do Belo, porque em todo lugar e por todas as partes a justa medida e a proporção são uma beleza e uma virtude.
(…)
Mas não esqueçamos que a verdade tem de entrar com as outras coisas neste mescla.
(…)
Portanto, se não podemos abarcar o Bem sob uma só idéia, fá-lo-emos sob 3, a saber: a da Beleza, a da Proporção e a da Verdade. Digamos que, se essas 3 coisas pudessem ser 1 só, formariam assim a causa verdadeira da excelência desta mescla do tipo de vida perfeita e alcançável pelo homem. Se a causa é boa, a mescla só pode ser boa.”
“PROTARCO – (…) o prazer é a coisa mais mentirosa do mundo. Assim se diz por aí. E também que os deuses perdoam todo perjúrio cometido em meio aos prazeres do amor, ou da carne, que passam por ser os mais elevados de todos; isso me faz pensar que os prazeres, tal como as crianças, não têm a menor faísca de sabedoria!”
“o primeiro Bem é a medida, o justo meio, a oportunidade e todas as qualidades semelhantes, que devem ser tomadas como condições imprescindíveis de uma natureza imutável.” “o segundo Bem é a proporção, o belo, o perfeito, o que se basta a si mesmo, e tudo o mais que for deste gênero.” “E aí tens o posto da sabedoria e da inteligência: fazem parte da verdade, como terceiro Bem.”
“Não situaremos em quarto lugar as ciências, as artes, as opiniões justas, que afirmamos pertencer a uma alma só, se está certo dizer que estas coisas têm um laço mais íntimo com o bem e com o prazer?”
“Em quinto lugar colocaremos os prazeres, mas apenas aqueles isentos de dor, chamando-os conhecimentos puros da alma.”
“SÓCRATES – À sexta geração, diz Orfeu, ponde fim a vossos cantos. Me parece que poremos fim também a este discurso com este sexto lugar. Já nada nos resta senão condensar e arredondar tudo o que descobrimos.
PROTARCO – Sem dúvida, Sócrates, não há mais remédio senão pararmos por aqui e finalizarmos com dignidade.
SÓCRATES – Voltemos, então, pela terceira vez, salvo engano, ao mesmo discurso, e demos as graças a Zeus o Conservador.
PROTARCO – Como o efetuarás, Sócrates?
SÓCRATES – Filebo qualificava o prazer perfeito e pleno como o Bem (…)”
“Bem, vimos que nem um nem o outro desses bens inicialmente inferidos por nós dois é suficiente por si mesmo!” “Tendo-se apresentado diate de nós uma terceira forma de bem, superior aos outros dois, nos pareceu, também, que a inteligência tinha com a essência dessa terceira forma mais afinidade (mil vezes mais afinidade!) que o prazer mais gozoso. Mas vimos que o prazer mais puro não ocupa lugar melhor que o quinto em nossa escala de valores. Mas os bois, cavalos e demais bestas, sem exceção, não seriam a refutação do que dissemos? A maior parte dos homens, referindo-se a elas, como dizem os intérpretes do canto dos pássaros, julga que os prazeres são a principal fonte da felicidade da vida, e crê que o instinto das bestas é uma garantia mais segura e verdadeira que os discursos inspirados pela Musa.”
“PROTARCO – Convimos, sem qualquer restrição, Sócrates, que tudo o que disseste é perfeitamente verdadeiro.
“In the first part alone the opposing factions in the English court choose the white and red roses which mark their division, Henry’s armies in France are troubled by losses, but Lord Talbot is leading devastating forays againt the French. Joan of Arc enters, leads the French to victories, and is burnt. By the end of Part One there is peace with France, and Henry, swayed by the ambitious Earl of Suffolk, is about to marry Margaret of Anjou.
That leaves, for Parts Two and Three, Henry’s growth into maturity, Margaret’s transformation from strumpet queen into warrior, Richard Plantagenet’s struggle for the crown, Jack Cade’s peasant rebellion in Kent, and the various battles, betrayals and alliances which place Edward IV on the throne, remove him, return Henry and once again replace him with Edward, meanwhile preparing the way for Richard III’s rise.
There is little of Shakespeare’s great poetry in the plays. (…) Heads are chopped off almost at will, making voices of reason dumb and yet making Henry appear as a solitary sane man as he turns from power to God. In these plays, howeber, the subtleties of conscience are expressed directly in action, with few of the speeches commenting so eloquently on life as the stage representation of war, aspiration, peace and love.”
“Rarely have so many elements of theatre, down to the columns of light and the commentary of Guy Woolfenden’s music, come together with such effect.”
Jane Ellison – Evening Standard, 24/4/1978
“Adorers of Alan Howard – I admit at the start I am one – still have 3 Saturdays on which to see one of his famous marathons, when the company performs Parts I, II and III at a single sitting.”
“The death of Henry V whose reign is invoked as a Golden Age throughout the trilogy, destroyed the necessary equilibrium between the divine might and right of kingship. It is his son, Henry VI, who can most keenly lament the contrast between bold Harry and St. Henry.”
“Images of violence burn in the mind long after the plays are over. Like Joan La pucelle (Charlotte Comwell) leading the French troops forward through cannon-smoke, clasping a burning torch.”
Jack Tinker – Daily Mail, 17/04/1978
“This is pure Shakespeare – entirely faithful to the author’s intent.”
“What is amazing, in view of Shakespeare’s later prudent partisan re-arrangement of history for his Royal patrons, is his youthful sense of fairness here. He goes to endless pains to establish the Yorkists’ legal claim to the throne, giving Emrys James wonderful scope for spite, hatred and outraged indignation as the Duke.”
B.A. Young – Daily Telegraph
“there would be little profit in presenting any of the 3 parts without the ability to see the other 2: and ideally it should be possible to see Richard III afterwards.” “To my mind this is the best Shakespeare production I have ever seen.”
“Twice Shakespeare predicts – in 1591! – that the French will have Joan d’Arc made a saint.”
“Mr. Peter McEnery is our best Shakespearean actor since Richard Burton, no question about it.” Wiki on Burton: “Richard Burton, born Richard Walter Jenkins Jr.; 10 November 1925 – 5 August 1984) was a Welsh actor. Noted for his mellifluous baritone voice, Burton established himself as a formidable Shakespearean actor in the 1950s, and he gave a memorable performance of Hamlet in 1964. He was called <the natural successor to Olivier> by critic and dramaturgeKenneth Tynan. (…) Burton remained closely associated in the public consciousness with his second wife, actress Elizabeth Taylor.” Eles fizeram par em Cleópatra.
Diana Harker – Manchester Guardian
“When the Royal Shakespeare Company presented the Henry VI trilogy at the Theatre Royal, Newcastle, on Saturday, the ovation after 9 hours (with necessary breaks for food and watering) was not only for the tour de force by the company but also a self-congratulatory pat on the back for the stamina of the audience.
Henry VI, 1, 2, and 3 are rarely, if ever performed, simply because they are not very good plays. John Barton extracted the best and most salient parts for his Wars of the Roses, but only the genius of Terry Hands could envisage embarking upon the daunting prospect of the complete uncut version.
Knowing that the artistic merit of the plays has limitations – the French scenes in Part 1 are supposed not to have been written by Shakespeare, and there are the unsatisfactory use of rhyming verse in Parts 1 and 2, the diversity in characterisations, the uneven structures of too many battle scenes and the overall complexity of the plots – Mr. Hands has quite rightly simplified the staging: using follow spots and a curtain of light to isolate his areas, and a specially built raked stage, which tips the actors forward.”
“Alan Howard, who was impressive as Henry V, now plays the son, Henry VI; weak, saintly, easily swayed by his elders and who finally retreats inside himself to escape the polemics of his court and queen.”
J.C. Trewin – Shakespeare Quarterly, Spring 1978
“Henry VI at Birmingham Repertory in 1953 was the last of the 37 plays I met in performance: it had taken nearly 30 years.”
“Anton Lesser is an extremely promising actor, but I felt that his Richard was over-mouthed, even in a production where all worked in bold primary colours.”
“Howard’s Henry means more to me than David Warner’s did during the mid-60s”
“The play, it seemed, drifted away – though no doubt I was thinking wistfully of the famous Seale production of 1951, at curtain-fall, the opening lines of the first soliloquy of Richard III were beaten into silence by the clanging bells. Nevermind. Mr. Hands had achieved the production of the year, matched only by his Coriolanus”
“Heavy metal was experiencing a golden age, and Metallica was poised to join the multiplatinum ranks of Ratt and Mötley Crüe when the death of Cliff Burton stopped them in their tracks. Still recovering from the loss of their bassist, Metallica returned to its unused rehearsal space in late October 1986, soon after the bus accident in Sweden. Hundreds of applicants plugged in to Cliff Burton’s abandoned bass gear and auditioned in vain for a band loath to replace a dear friend. Among the parade was Kirk Hammett’s pal from algebra class, Les Claypool, who was rejected on the grounds that he played too well. Others were shown the door based on looks alone, seconds after entering the room.
On the recommendation of Brian Slagel, Lars Ulrich eventually hired Jason Newsted—the letter writer, songwriter, and source of energy behind Phoenix, Arizona-based Flotsam & Jetsam, a graduate of Metal Massacre VII. In him Metallica found not a fully equivalent replacement for Cliff Burton but a reverent substitute. Among his primary qualifications: Metallica was his favorite band. Something of a late-comer to Diamond Head and the other NWOBHM groups, Newsted grew up listening to Kiss and Motown records, and he professed an affinity for jazz fusion. Yet the disciplined zeal he developed in Flotsam prepared him perfectly to jump aboard the Metallica juggernaut.
Metallica debuted the new member at a surprise appearance opening for Metal Church on November 8, 1986, at the Country Club in Reseda, California. Those in attendance could be excused for thinking that the band had grabbed a fan from the audience, strapped a bass on him, and ordered him to thrash—after turning his volume down so low he could do little harm. That was not far from the truth.”
“Whenever one of them missed Cliff Burton, something bad happened to Newsted. They took his drinks and clothing, they told foreign hosts he was gay, and they assaulted his hotel room in the wee hours of the morning. Newsted responded with his own weird behavior: packing away sandwiches from the backstage buffet each night in case he was asked to leave unexpectedly the next morning.”
“Metallica canceled a scheduled appearance on Saturday Night Live in March 1987 because James Hetfield again broke his arm skateboarding, further forestalling arrival on the main stage of American life.”
“Heavy metal was at its peak, and it was sweet, brother.” David Wayne, Metal Church
“Soon The $5.98 E.P., Garage Days Re-Revisited presented Jason the new kid and several other changes to the masses. Released on August 21, 1987, the album was smartly titled after its retail price. This prevented record stores from selling the EP as a full-price new Metallica album, for which there was now substantial demand. All tracks on the record were cover versions of Metallica’s favorite songs, continuing the practice begun when Am I Evil? and Blitzkrieg appeared on the import Creeping Death.
The $5.98 E.P. surprised the public with music by cult acts Budgie, Killing Joke, Diamond Head, the Misfits, and Holocaust— associations that clearly set Metallica apart from hair metal superstars Mötley Crüe, who had just recorded Elvis Presley’s Jailhouse Rock. Diamond Head and Holocaust were classic NWOBHM bands, but obscurities in America: Budgie was an early-1970s English pub band with a heavy shot of Black Sabbath in its beer. Killing Joke helped define the evocative and macabre post-punk movement in Britain. By clear design none of these groups had anything to do with prevailing metal trends—the eclectic selections on Garage Days simply explained Metallica’s heritage to fans and peeked into the band’s current frame of mind.”
As for the reject pile, Metallica had decided against material by other hardcore bands such as Discharge, as well as more songs by Diamond Head and the NWOBHM doom group Witchfinder General— though similiar selections trickled out continually on limited-release B-sides and imports. Cliff Burton had often half-sarcastically mentioned a desire to play Lynyrd Skynyrd’s Free Bird, a generic rock anthem that would certainly have called for a raging Metallica overhaul. The band declined, though, to perform that familiar encore for their departed bassist.”
“Garage Days Re-Revisited immediately cracked the Billboard Hot 30, just as Master of Puppets was ending its 72-week run on the album charts. (…) January 1988 brought the Elektra reissue of Kill ‘Em All. Now widely promoted, the band’s debut LP took its own place in Billboard 5 years after it was first released as a hastily financed independent dark horse.
In December 1987 Metallica released Cliff ‘Em All, a video collection of camcorder bootlegs and television appearances highlighted by several eye-opening free-form bass solos by Burton. In do-it-yourself fashion the footage was gathered mostly on the cheap from underground videotape traders. Nonetheless, the tape went platinum, with Burton’s share of the royalties going to his parents, Jan and Ray Burton. As a measure of its wide appeal, the band was surprised to receive a number of letters from kids upset to see Burton smoking weed on Cliff ‘Em All.The message was clear: the quartet was no longer playing only to its peers— now there was a younger generation expecting to look up to Metallica as role models.”
“Revealing commercial desires, the band first tried recording with Guns N’ Roses producer Mike Clink—but reverted to Rasmussen after bristling under the suggestions of a <golden-eared> studio professional with no experience in the trenches of real metal. Guided well by its management team at Q Prime, Metallica seemed to be succeeding beyond conventional advice. If the band’s next effort went platinum with no radio, no MTV, and no gimmicks, Metallica would not be just a gritty alternative to glam metal—they would be its replacement.”
“If Metallica’s 55-minute sets had put Ozzy Osbourne through his paces every night of the 6-month Ultimate Sin journey in 1986, it was par for the course —the crowd only loved Ozzy more for offering the extra value of a great opener.
The story was different in 1988 – in a blockbuster 26-date summer American stadium tour with Van Halen, Scorpions, Dokken and Kingdom Come, dubbed, masterfully Monsters of Rock –, as Metallica absolutely stole the show. What was supposed to be a powerhouse bill combining the best of heavy metal transformed into a passing of the baton from heavy-weights and light-weights alike to Metallica, the band in a class of its own.”
“In fact, more fans went home from Monsters of Rock with Metallica t-shirts than those of any other band, and rumors estimated Metallica sales above those of all four other acts combined. After the Ozzy tour Master of Puppets became Metallica’s first gold record—during the Monsters tour it was bumped up to platinum. Said Van Halen singer Sammy Hagar to Hit Parader: <They’ll be the new kings of rock, just you wait and see.>”
“The new album suffered from the loss of a major musical dimension, Cliff Burton, who would likely have explored the thrash metal of Master of Puppets more deeply rather than simply extending its playing time.”
“Sonic shortcomings and adamant heft notwithstanding, the unrelenting Justice immediately became the first Metallica record to enter the Billboard Top 10.”
“I can’t really fathom it. It’s a weird thing to look at Billboard and see it amongst Whitney Houston and INXS.” Newsted
“Propelled quickly past long-looming milestones, Justice was simultaneously certified gold and platinum on Halloween 1988, only 9 weeks after its release. The ambitious double album went on to sell 7 million copies and counting, one of the most ardent and unsympathetic musical successes ever recorded.”
“Equals to Celtic Frost in staunch individuality, their Noise Records labelmates Voivod made the transition sublimely from subterranean noise-mongers to post-thrash metal sophisticates. First appearing alongside Hellhammer on Metal Massacre V,the band went from noisy Motörhead worship on their 1984 debut, War and Pain, to a clean yet heavy, polyrhythmic science-fiction slam four years later.” “The fourth album, 1988’s Dimension Hatross, represented the progressive pinnacle of their evolution, as booming drums battered mind-expanding layers of extended guitar chords within a heavy mechanical system. Their meticulous music emulated the cacophony of a landscape of competing factories, yet its human spirit was overwhelming.”
“Even the glam scene was showing signs of sophistication, sprouting bands like Tesla and Extreme to counterbalance its chain saw-wielding novelty acts like Jackyl.”
“In 1985, a less welcoming time for complex metal, arguments over commercial direction had split apart Mercyful Fate, one of the creative treasures of the early 1980s. Only a few years later guitarist Hank Shermann’s mainstream direction had already proved self-defeating—while vocalist King Diamond charted in Billboard by continuing the gothic horror of Mercyful Fate.”?! Não é uma análise muito superficial da “porra” toda?!
“Having savored its resistance long enough, Metallica finally filmed its first video for MTV during the first week of December 1988—late in the game, considering that the album had already gone platinum.”
“Inevitable reactionary responses followed in metal circles, the first notes of a backlash. <People overestimate Metallica because they’re Metallica,>[?] said S.O.D. singer Billy Milano. <The whole thing is, Sabbath had that sound 14 years ago. 12 years ago they were rocking out heavier than anything today. You can’t even get heavier than Sabbath. Sabbath was the rudimentary of everything.>”
“Metallica was now challenged with the logistical problems of entertaining hundreds of thousands of new fans as a headlining stadium act. <We don’t need 50-feet-tall dragons to sell our tickets>, Lars Ulrich insisted to Kerrang!, but soon James Hetfield adopted Glenn Danzig’s black jeans, wrist gauntlets, and sleeveless black shirts as the band streamlined its anti-image to meet arena-size expectations. Though many show-business traditions went against the band’s ethic, Metallica soon developed a large-scale stage set. Befitting the group’s op-ed page-inspired lyrics, the stage included a towering faux marble statue representing Justice, which crumbled in ruins at the end of each night, leaving audiences to contemplate the decaying state of America’s judicial institutions.”
“Debuting in 1988 with Straight Outta Compton, the rap group NWA could be considered the Slayer to Public Enemy’s Metallica, advocating aggression instead of circumspection. Like Slayer, their albums required PMRC—approved parental-advisory labels, though NWA willingly recorded clean versions for wider sales.”
“the heavy metal and hip-hop scenes had long been eyeballing each other with curiosity and admiration.” “As samplers became prevalent, rapper Ice-T based the title track to his 1987 debut, Rhyme Pays, on Black Sabbath’s War Pigs and later created Midnight on the ominous foundation of Black Sabbath itself. The influential Jungle Brothers based a track from their second LP on Bill Ward’s crisp drum break from Behind the Wall of Sleep on Black Sabbath.”
“Perhaps the worst aspect of rap music was that in the 1990s its enormous success began to lure talented African-American musicians away from heavy metal. Though stereotyped as <white music>, heavy metal itself was a voice from outside the dominant culture, and in its world race distinctions would always be secondary to talent. The original drummer of Judas Priest, Chris Campbell, was a black Englishman. Thin Lizzy’s revered leader, Phil Lynott, was as black as he was Irish. Metallica’s first lead guitarist, Lloyd Grant, the only band member who could play the guitar solo for Hit the Lights on Metal Massacre, was Jamaican. Needless to say, the race of performers was only one aspect of the equation—never especially relevant to the metal spirit.”
“Underground legend Katon W. DePena of Hirax—a oneman letter-writing hurricane—kept his unusual soaring vocal attack as Hirax developed from power metal to metalcore style [?]. When asked about his unique voice, he cited the 1950s soul singer Sam Cooke as a primary inspiration.”
“Rappers were initially toastmasters, who entertained crowds at street parties in the late 1970s while DJs spun records together to form new songs. By the late 1980s the approaches of the MCs and the DJs had become much more sophisticated, turning to digital-sampling technology and opening up a new world for recording. Public Enemy sampled Slayer, and The Geto Boys soon introduced murderous lyrics lifted from the same splatter movies as death metal.”
“But the brainiest union of thrash metal and rap influences was San Francisco’s Faith No More, featuring a black front man, a gay keyboard player, and a gun-toting guitarist who had grown up with Cliff Burton. Faith No More’s sarcastic 1987 college radio hit, We Care a Lot, was an oddity that dared bridge the gap between S.O.D. and lighter funk music. The strange synthesizer-based band benefited tremendously from the patronage of local allies Metallica, who trumpeted the band’s unorthodox appeal at every opportunity. One critic joked that James Hetfield sporting a band’s shirt on stage—or, in Faith No More’s case, on the back cover of The $5.98 E.P.—was worth 100,000 record sales.”
“Leaving progressive thrashers Blind Illusion, bassist Les Claypool recruited Possessed guitarist Larry Lalonde for the party band Primus, a vehicle for Claypool’s vast repertoire of quirky cartoon voices and banjo-style bass playing. Though he had been deemed too proficient to join Metallica, Claypool now found an eager audience as he quick-fired popcorn bass riffs in a Slayer-like flurry.”
“Kerrang! in the early days was important, because it focused only on heavy metal music. They embraced Dio rapidly, and we were on the cover quite a few times. Then they decided we’d had enough success. Eventually Kerrang! became Kerrap! to a lot of people. I know the feelings Iron Maiden have about them. I don’t think they’ll play in England at all, just because of the British press. I think the good writers went away, and the guys who had been making the tea became the writers. So Maiden stopped presenting big stages, we stopped doing it, Priest stopped doing it—just because I think we felt really slighted that we were trying to give so much more and the press just kept castigating us so much.”Ronnie James Dio
“A lot of people were very successful during the 1980s, like Judas Priest and Iron Maiden and Motörhead, and a lot of them, sadly, have fallen by the wayside, because for whatever reason they weren’t really willing to modernize their music.” Dave Mustaine
“At the close of the 1980s the towers of traditional heavy metal were crumbling. Returning to Europe, Metallica outsold Iron Maiden in Belgium threefold. <The day there ain’t no Iron Maiden to spearhead British music is the day heavy metal takes a swift downward pitch in this green and pleasant land of ours>, wrote Howard Johnson in Kerrang! in 1989. Yet as Margaret Thatcher was deposed in 1990, so waned Iron Maiden’s breed of dissent. Longtime singer Bruce Dickinson left the band in 1992 to spend time with his family. In semi-retirement he recorded an election-year novelty single with Rowan Atkinson, aka Mr. Bean [??!], and authored two comic novels, The Adventures of Lord Iffy Boatraceand The Missionary Position: The Further Adventures of Lord Iffy—detailing the exploits of a cross-dressing English nobleman.”
“At the 1989 Grammy Awards, where the band performed live to fanatic applause, Metallica was nominated in the brand-new Best Metal Performance category alongside Jane’s Addiction, Iggy Pop, AC/DC and Jethro Tull. The new category was a nod to heavy metal’s huge popularity, yet after a decade of platinum albums by metal acts, the music business still fostered metal’s outsider status by flubbing even the most basic attempts at recognition. Groans were audible in the theater and disbelief echoed across the country, as presenter Lita Ford opened the envelope to reveal that the winners were Jethro Tull—aging deliverers of fanciful flutes and concept records. Metallica’s sales figures got it in the door, but the music industry’s concept of heavy metal still dated to a time before even Black Sabbath existed.”
“Duff McKagen of Guns N’ Roses acknowledged the greater significance of One even as he took home the Best Video prize for Sweet Child O’ Mine.”
“Welcomed even where Judas Priest and Iron Maiden were not, Metallica took metal to a new level of respectability. Heavy metal could no longer be purely an outsider’s paradise, a game of secret record stores and tape trader’s treasure stashes. Heavy metal held the popular majority, and Metallica had become ambassador to the world outside the heavy metal parking lot. Justice had already sold more than 2 million copies in two years, and nearly every fan of heavy metal was now a Metallica loyalist.”
“Nunca o poder chegou tão longe e tão fundo no cerne da subjetividade e da própria vida.”
“quando parece que <está tudo dominado>, como diz um rap brasileiro, no extremo da linha se insinua uma reviravolta: aquilo que parecia submetido, controlado, dominado, isto é, <a vida>, revela no processo mesmo de expropriação sua potência indomável.
“Retomo brevemente a descrição feita por Giorgio Agamben a respeito daqueles que, no campo de concentração, recebiam essa designação terminal (muçulmanos). O <muçulmano> era o cadáver ambulante” “O <muçulmano> era o detido que havia desistido, indiferente a tudo que o rodeava, exausto demais para compreender aquilo que o esperava em breve, a morte. Essa vida não-humana já estava excessivamente esvaziada para que pudesse sequer sofrer. Por que muçulmano, já que se tratava sobretudo de judeus? Porque entregava sua vida ao destino, conforme a imagem simplória, preconceituosa e certamente injusta de um suposto fatalismo islâmico: o muslim é aquele que se submete sem reserva à vontade divina.” “O biopoder contemporâneo, conclui Agamben torcendo um pouco a concepção de Foucault, reduz a vida à sobrevida biológica, produz sobreviventes. De Guantánamo à África, isso se confirma a cada dia.”
“Gerir a vida, mais do que exigir a morte. Assim, se antes o poder consistia num mecanismo de subtração ou extorsão, seja da riqueza, do trabalho, do corpo, do sangue, culminando com o privilégio de suprimir a própria vida, o biopoder passa agora a funcionar na base da incitação, do reforço e da vigilância, visando à otimização das forças vitais que ele submete” “Claro que o nazismo consiste num cruzamento extremo entre a soberania e o biopoder, ao fazer viver (a <raça ariana>), e fazer morrer (as raças ditas <inferiores>), um em nome do outro.”
“A sobrevida é a vida humana reduzida a seu mínimo biológico, à sua nudez última, à vida sem forma, ao mero fato da vida, ao que Agamben chama de vida nua.” “de certa maneira estamos todos nessa condição terminal. Até Bruno Bettelheim, sobrevivente de Dachau, quando descreve o comandante do campo, qualifica-o como uma espécie de <muçulmano>, <bem-alimentado e bem-vestido>.”
“ele não se restringe aos regimes totalitários, e inclui plenamente a democracia ocidental, a sociedade de consumo, o hedonismo de massa, a medicalização da existência”
“Agora cada um se submete voluntariamente a uma ascese, seguindo um preceito científico e estético, nas academias ou nos consultórios cirúrgicos” “corpo fascista – diante do modelo inalcançável, boa parcela da população é jogada numa condição de inferioridade sub-humana.”
“faço parte do grupo dos hipertensos, dos soropositivos, etc…”, isto só vem fortalecer os riscos da eugenia.”
“Na sua análise do 11 de setembro, Slavoj Zizek (Bem-vindo ao deserto do real) contestou o adjetivo de covardes imputado aos terroristas que perpetraram o atentado contra as torres gêmeas. Afinal, eles não tiveram medo da morte, contrariamente aos ocidentais, que não só prezam a vida, conforme se alega, mas querem preservá-la a todo custo, prolongá-la ao máximo.”
“até os prazeres são controlados e artificializados: café sem cafeína, cerveja sem álcool, sexo sem sexo, guerra sem baixas, política sem política – a realidade virtualizada.”
“Baudrillard (Power Inferno) parece ir numa direção similar, ao tentar pensar o 11 de setembro em função da suspensão de sentido que ele suscita.”
“A assertividade da fé ali presente nos impede de entrever nesses atos qualquer traço de niilismo ativo, já que eles se realizam justamente sob o signo daqueles valores que a morte de Deus parecia ter inteiramente soterrado”
“Dostoiévski jamais se livrou do fascínio por esses homens monstruosos, e talvez a fronteira decisiva não seja entre os bons e os maus, mas como o diz o artigo de Raskolnikov em Crime e Castigo, entre os ordinários e os extraordinários, entre os que se submetem em sua mediocridade às leis morais, e os homens que criam para si mesmos as leis, e para quem ‘tudo é permitido’, e cuja consciência sanciona até o crime – com o que os termos bem e mal deixam de ter importância.”
“Raskolnikov se colocava já para além do bem e do mal, quando Nietzsche ainda era estudante e todavia sonhava com ideais sublimes, comenta Chestov. Eis uma concepção original de Dostoiévski, que nem Shakespeare possuía, em quem o crime e o mal ainda estão rodeados de remorso.” “Dostoiévski só conseguia descrever e só se interessava pelos espíritos revoltados, aventureiros, os inquietos experimentadores. Quando se punha a descrever os bondosos, caía numa banalidade decepcionante.”
“o terrorismo atual não descende de uma história tradicional da anarquia, do niilismo” Baudrillard
“O que detestamos em nós, lembra o autor, é aquilo que o Grande Inquisidor de Dostoiévski promete às massas domesticadas, o excesso de realidade, de conforto, de realização, o reino de Deus sobre a terra.”
“Quando a vida é reduzida à vida besta em escala planetária, quando o niilismo se dá a ver de maneira tão gritante em nossa própria lassidão, nesse estado hipnótico consumista do Bloom ou do Homo Otarius ou da gorda saúde dominante, cabe perguntar o que poderia ainda sacudir-nos de tal estado de letargia, e se a catástrofe não estaria aí instalada cotidianamente (<o mais sinistro dos hóspedes>), ao invés de ser ela apenas a irrupção súbita de um ato espetacular através de um atentado contra a capital do Império.
À vida sem forma do homem comum, nas condições do niilismo, a revista Tiqqun deu o nome de Bloom. Inspirado no personagem de Joyce, Bloom seria um tipo humano recentemente aparecido no planeta, e que designa essas existências brancas, presenças indiferentes, sem espessura, o homem ordinário, anônimo, talvez agitado quando tem a ilusão de que com isso pode encobrir o tédio, a solidão, a separação, a incompletude, a contingência – o nada.” “o Bloom é já incapaz de alegria assim como de sofrimento, analfabeto das emoções de que recolhe ecos difratados.”
“O corpo é aquele que não aguenta mais”Lapoujade
“o que o corpo não agüenta mais é a mutilação biopolítica, a intervenção biotecnológica, a modulação estética, a digitalização bioinformática do corpo, o entorpecimento sensorial que esse contexto anestésico lhe inflige… Em suma, e num sentido muito amplo, o que o corpo não agüenta mais é a mortificação sobrevivencialista, seja no estado de exceção, seja na banalidade cotidiana. O muçulmano, o ciberzumbi, o corpo-espetáculo e a gorda saúde (conceito de Deleuze), bloom, por extremas que pareçam suas diferenças, ressoam no efeito anestésico e narcótico, configurando a impermeabilidade de um <corpo blindado> em condições de niilismo terminal.”
A ironia da semântica de BLOOM… Mundo cheio de blooms outinais e de Marias-Molly…
“Como o observa Barbara Stiegler, para Nietzsche todo sujeito vivo é primeiramente um sujeito afetado, um corpo que sofre de suas afecções, de seus encontros, da alteridade que o atinge, da multidão de estímulos e excitações que lhe cabe selecionar, evitar, escolher, acolher…”
“Como então preservar a capacidade de ser afetado? Não seria preciso cultivar uma certa porosidade, até mesmo uma fragilidade, uma sensibilidade que nos devolvesse o poder de ser afetado? Mas como ter a força de estar à altura de sua fraqueza, ao invés de permanecer na fraqueza de cultivar apenas a força?”
“Num âmbito mais geral, talvez por isso tantos personagens literários, de Bartleby ao artista da fome, precisem de sua imobilidade, esvaziamento, palidez, no limite do corpo morto, numa espécie de greve branca. (…) Como diz Deleuze, é preciso não mexer-se demais para não espantar os devires.”
“Com o bebê só se tem relação afetiva, atlética, impessoal, vital, pois o pequeno é a sede irredutível das forças, a prova mais reveladora das forças. É como se Deleuze perscrutasse um aquém do corpo empírico e da vida individuada, como se ele buscasse, não só em Kafka, Lawrence, Artaud, Nietzsche, mas ao longo de toda sua própria obra, e também, poderíamos dizer, dos efeitos que ela produziu nos mais diversos campos, como se ele buscasse aquele limiar entre a vida e a morte, entre o homem e o animal, entre a loucura e a sanidade, onde nascer e perecer se repercutem mutuamente, pondo em xeque tantas divisões e dicotomias, legadas por nossa tradição.”
ESPINOZA VS. A BIOTECNOLOGIA
“Toda a tematização do corpo-sem-órgãos é uma variação em torno desse tema biopolítico por excelência, a vida desfazendo-se do que a aprisiona, do organismo, dos órgãos, da inscrição dos poderes diversos sobre o corpo, ou mesmo de sua redução à vida nua, vida-morta, vida-múmia, vida-concha.”
“Eu sou um genital inato, ao enxergar isso de perto isso quer dizer que eu nunca me realizei.
Há imbecis que se crêem seres, seres por inatismo.
Eu sou aquele que para ser deve chicotear seu inatismo” A.A.
“E Uno [tradutor japonês de Artaud] comenta que um genital inato é alguém que tenta nascer por si mesmo, fazer um segundo nascimento, para além de sua natureza biológica dada.” “Trata-se de um corpo que tem a coragem de desafiar esse complexo sócio-político que Artaud chamou de juízo de Deus, e que nós chamaríamos de um biopoder, de um poder que se abate sobre nosso corpo…”
“Pensemos em Beckett ouvindo Jung dizer, sobre uma paciente: O fato é que ela nunca nasceu. E ele transporta essa frase para o contexto de sua obra.”
NÃO QUIS TER NASCIDO, MAS AGORA NASCEREI: “Essa recusa do nascimento biológico não é a recusa proveniente de um ser que não quer viver, mas daquele que exige nascer de novo, sempre, o tempo todo.”
Rafael foi filho de quem foi e foi quem foi, isto já não interessa… Estou falando de outras coisas, mais fundamentais para mim agora!
vida nua: banalidade biológica
“vida besta, exacerbação e disseminação entrópica da vida nua, no seu limite niilista.”
“Se os que melhor diagnosticaram a vida bestificada, de Nietzsche e Artaud até os jovens experimentadores e pesquisadores de hoje, têm condições de retomar o corpo como afectibilidade, fluxo, vibração, intensidade, e até mesmo como um poder de começar, não será porque neles a vida besta atingiu um ponto intolerável? Não estamos nós todos nesse ponto de sufocamento, que justamente por isso nos impele numa outra direção? Talvez haja algo na extorsão da vida que deve vir a termo para que esta vida possa aparecer diferentemente… Algo deve ser esgotado, como o pressentiu Deleuze em L’épuisé, para que um outro jogo seja pensável.” Barris de petróleo, talvez…
“Bin Laden seria, aos olhos de Chomsky, tudo menos um lunático niilista – seu objetivo consiste em derrubar os governos corruptos instalados e sustentados pelos <infiéis> nos territórios muçulmanos, para ali instituir uma versão extremista do Islã”
“O poder dominante é aquele que consegue impor e assim legitimar, na verdade até legalizar…, em um palco nacional ou mundial, a terminologia e a interpretação que mais lhe convém em uma determinada situação. Foi assim no curso de uma longa e complicada história que os Estados Unidos conseguiram atingir um consenso intergovernamental na América do Sul, para oficialmente chamar de <terrorismo> qualquer resistência política organizada aos poderes estabelecidos.” Derrida, Filosofia em Tempo de Terror
“O alargamento da noção de terrorismo nos leva às portas da visionária análise de Virilio sobre o Estado mundial absoluto, à caça do inimigo qualquer. É a idéia necrófila que Deleuze já vê inscrita no próprio Apocalipse.”
“Obsessão niilística com a Nova Jerusalém: Cada vez que se programa uma cidade radiosa, sabemos perfeitamente que é uma maneira de destruir o mundo, de torná-lo “inabitável e de inaugurar a caça ao inimigo qualquer. (Deleuze, Crítica e Clínica)”
“Não há combate que não se trave também contra nós mesmos, contra certos poderes que nos atravessam e nos constituem e dos quais nós resultamos e que nós mesmos sustentamos e aos quais aderimos, à nossa revelia. Ninguém pode imaginar-se habitando o lado certo, a margem independente, o lugar da Grande Recusa, pois ninguém pode considerar-se protegido do que nos constitui por fora e por dentro. Isso pode dar uma impressão claustrofóbica ou sem saída para aqueles que anseiam por dicotomias fáceis, inimigos visíveis, resoluções definitivas, o assalto final ao Palácio de Inverno. Mas o contexto contemporâneo que alguns chamam de Império é mais complexo e sutil, mais móvel e molecular. Contudo, apesar da inimaginável capacidade de expansão e de anexação e depauperação da vida que empreende, está mais próximo da descrição feita por Kafka a Janoush: Não vivemos num mundo destruído, vivemos num mundo transtornado.”
“no século XIX, a análise matemática adquiriu a forma que reconhecemos, ainda hoje, como válida. O movimento de rigorização pode ser dividido em duas fases: uma francesa, na qual se destaca a figura de Cauchy; e outra alemã.”
“não bastava reconhecer que infinitésimos, ou limites, eram fundamentos inadequados para a análise; uma doutrina positiva se fazia necessária.”
“Não que os matemáticos, preocupados com um suposto estado caótico de sua disciplina, tenham feito uma reunião e combinado os novos padrões que deveriam substituir os que estavam em uso. Os pesquisadores do século XVIII sequer percebiam seus métodos como pouco rigorosos ou desorganizados. Portanto, não podemos afirmar que seus resultados carecessem de rigor, como se eles tivessem o objetivo de avançar sem preocupações com a fundamentação de seus métodos. A noção de rigor se transformou na virada do século XVIII para o XIX porque os matemáticos da época se baseavam em crenças e técnicas que não eram mais capazes de resolver os problemas que surgiam no interior da própria matemática. Ou seja, isso não se deu por preocupações formalistas, nem por um interesse metamatemático de fundamentar essa disciplina. O rigor é um conceito histórico, e a noção de rigor de Lagrange era diferente da de Cauchy, que, por sua vez, também seria criticado por Weierstrass, baseado em sua própria concepção aritmética.”
“A discussão sobre as quantidades negativas, durante o século XVIII, mostra que somente os números absolutos eram aceitos, pois se pretendia relacionar a existência em matemática a uma noção qualquer de <realidade>. Para avançar, era preciso migrar para um conceito abstrato de número não subordinado à ideia de quantidade.”
“Por volta de 1800, a matemática era teórica e prática ao mesmo tempo. Fazia parte de seu projeto representar a natureza por equações, e os matemáticos teóricos se viam como pertencentes à mesma tradição inaugurada por Newton e outros. Uma das consequências da reflexão sobre a estrutura interna da matemática, que ocupou o século XIX, foi a sua separação da física. Ainda que procurasse se estabelecer como uma disciplina independente, a análise do século XVIII era motivada por problemas físicos que continuaram a exercer grande influência por alguns anos.”
“Ainda que, desde o século XVII, as entidades algébricas tenham adquirido um lugar de destaque na matemática, até o final do século XVIII as raízes negativas e imaginárias de equações eram consideradas quantidades irreais. Os números que hoje chamamos de <irracionais> apareciam na resolução de problemas, mas também não tinham um estatuto definido.”
“A partir daí, a noção de função terá um papel central na matemática, no lugar das curvas ou das expressões analíticas que as representavam. A expressão <ponto de vista dos Conjuntos> não se refere ainda à teoria dos conjuntos. Essa distinção é importante em nossa abordagem, pois pretendemos contextualizar as contribuições de Cantor¹ para a definição de conjunto no desenvolvimento conceitual e abstrato da matemática na Alemanha, ligado aos nomes de Dirichlet, Riemann e Dedekind.”
¹ Ainda hoje tratado como louco e contestado na própria Matemática.
“Os métodos sintéticos voltaram a ser defendidos e o valor atribuído à possibilidade de generalização fornecida pela álgebra passou a ser criticado em prol de métodos que pudessem ser mais intuitivos. O ápice desse movimento ocorreu em 1811 e um de seus protagonistas foi Lazare Carnot.”
“Nos últimos anos do século XVIII, Laplace adquiriu grande poder na cena francesa, sobretudo depois de se tornar ministro, com o golpe de Napoleão, em 1799. A partir daí, ele passou a incentivar uma padronização do ensino na École Polytechnique com base na análise e na mecânica. O curso de análise deveria ser dividido em 3 partes: análise pura (ou análise algébrica); cálculo diferencial; e cálculo integral. Além disso, a introdução ao cálculo deveria ser feita com base no método de limites, exposto por Lacroix.”
“Segundo Schubring, Lazare Carnot é o melhor símbolo da discussão sobre o rigor em análise que teve lugar na França naquele momento, anteriormente esboçada por d’Alembert. As principais contradições dessa reação consistiam em tentar obter, ao mesmo tempo, uma maior generalização da matemática, mas mantendo o apelo à intuição. Em 1797, Carnot já havia publicado uma obra sobre os fundamentos do cálculo chamada Réflexions sur la métaphysique du calcul infinitesimal (Reflexões sobre a metafísica do cálculo infinitesimal), segunda versão de um texto de 1785.”
“Não houve descoberta que tivesse produzido, nas ciências matemáticas, uma revolução tão feliz e tão rápida quanto a da análise infinitesimal; nenhuma forneceu meios mais simples, nem mais eficazes, para penetrar no conhecimento das leis da natureza. Decompondo, por assim dizer, os corpos até os seus elementos, ela parece ter indicado sua estrutura interior e sua organização; mas, como tudo o que é extremo escapa aos sentidos e à imaginação, só se pôde formar uma ideia imperfeita desses elementos, espécies de seres singulares que tanto fazem o papel de quantidades verdadeiras quanto devem ser tratados como absolutamente nulos e parecem, por suas propriedades equívocas, permanecer a meio caminho entre a grandeza e o zero, entre a existência e o nada.” Carnot
“Mas sua posição mudará depois dessa data. Carnot foi exilado por razões políticas e retornou à França em 1800, graças a Napoleão, que o designou ministro da guerra. Em pouco tempo, contudo, renunciou ao cargo e passou a se dedicar às questões ligadas aos fundamentos da matemática, publicando, em 1813, uma nova edição de seu livro. Nessa nova versão, reviu suas posições sobre a álgebra, afirmando que seus princípios são ainda menos claros do que os do cálculo infinitesimal. Tal posição refletia a concepção mais geral da época, que voltava a valorizar a geometria e o saber dos antigos. Inspirado por essa tendência, Carnot passou a defender o método dos infinitamente pequenos contra o dos limites e propôs seguir os princípios de Leibniz em análise.”
“Maine de Biran integrou uma segunda geração do grupo dos idéologues franceses e atacou os defensores da álgebra, destacando o caráter obscuro de seus métodos. Segundo ele, a linguagem algébrica é uma prática cega e mecânica que não possui a clareza da geometria.”
“A noção de função será então definida antes das noções de continuidade, limite e derivada, a fim de eliminar as incertezas ligadas à concepção sobre essas noções.”
“Quando quantidades variáveis são ligadas de modo que, quando o valor de uma delas é dado, pode-se inferir os valores das outras, concebemos ordinariamente essas várias quantidades como expressas por meio de uma delas que recebe, portanto, o nome de <variável independente>; e as outras quantidades, expressas por meio da variável independente, são as que chamamos funções desta variável.” Cauchy
“Durante muito tempo a historiografia da matemática enxergou Cauchy como o pai fundador do movimento de rigor na análise, até que começaram a ser identificados alguns erros em sua concepção de continuidade. As duas imagens são as duas faces da mesma moeda. Ao procurar na obra desse matemático francês antecedentes das noções modernas em análise, podemos nos deparar com erros que frustrarão nossas expectativas. Pensamos ser mais proveitoso ver Cauchy como um homem de seu tempo, que buscava um tipo de rigor que já não era o do século XVIII, fundado na algebrização, mas que também não era o rigor típico do século XIX. Para ele, o conceito de continuidade era fundamental, e essa idéia se associava ao universo das curvas. A noção de função se relacionava implicitamente a essas curvas, uma vez que exemplos de funções que não podem ser vistas como curvas ainda não intervinham na matemática da época.”
“A matemática não era a ferramenta central de uma busca especulativa pela verdade, e sim o elemento principal de uma cultura ligada à engenharia. Esse papel da matemática ajudou a configurar um certo espírito de corpo na elite francesa, que adquiria uma identidade científica. A Revolução democratizara o ideal meritocrático, que substituiu os critérios de nascimento no acesso aos serviços. A admissão na École Polytechnique passou a se dar por concurso e a matemática ganhou status nessa meritocracia, uma vez que tal saber era tido como capaz de medir a inteligência.”
“A física matemática e a mecânica celeste eram os principais campos de pesquisa dos matemáticos franceses no século XIX. Eles procuravam estudar as equações que governam fenômenos físicos em mecânica dos fluidos, eletrostática e eletrodinâmica, teoria do calor e da luz, etc. A análise complexa, desenvolvida por Cauchy, emergiu do estudo de equações diferenciais parciais, ligadas a problemas físicos. Em 1824, o secretário perpétuo da Academia de Ciências de Paris, Joseph Fourier, ao relatar os avanços daquele ano, proclamava: O tempo das grandes aplicações das ciências chegou.”
“Existia uma separação entre, de um lado, a física matemática e a mecânica celeste; e, de outro, a mecânica que lidava com artefatos para a engenharia ou a indústria. Além disso, havia também a geometria, que trabalhava com instrumentos óticos e sobrevivia desde o século XVII. Mesmo para Cauchy o rigor não era uma restrição nem um objetivo em si mesmo; era a condição para o desenvolvimento de métodos gerais com vistas à aplicação. A prática da matemática não era muito valorizada por si mesma, sobretudo em comparação com seu desenvolvimento na Alemanha das décadas seguintes.
Ao afirmarmos que a pesquisa matemática na França inspirava-se nas aplicações não queremos dizer que sua orientação não fosse eminentemente teórica. O domínio de aplicação de uma teoria era tanto maior quanto mais elevado era seu ponto de vista. Esse princípio levava à busca de uma ciência derivada de uma ideia unificadora, caso da análise para Lagrange. O mesmo princípio levou Fourier a constituir sua análise sobre as séries trigonométricas. Logo, como afirma B. Belhoste, o movimento de teorização não se opunha às aplicações; encontrava nelas sua inspiração. O interesse pela solução de problemas de física ou de engenharia e a busca por teorias cada vez mais gerais eram os dois lados da mesma moeda.” Quanto mais se abre a perspectiva de uma “ciência ‘x’ aplicada”, mais se consolida a ciência “x” em sua modalidade teórico-epistemológica – vide desdobramentos da psicanálise científica no século XX. O “científica” como sobrenome da psicanálise eu insiro aqui num sentido extra-moral: os acadêmicos empiricistas, psicólogos de araque e teólogos que se virem para desmoralizá-la, ou seja, aplicar sua crítica enviesada e altamente interessada… Contra ou a favor da Psicanálise como um todo, não poderíamos ter a má-fé de considerá-la um esoterismo judaico, como alguns proto-nazistas insinuaram e ainda insinuam…
“Paris deixava de ser o principal centro da atividade matemática e a École Polytechnique perdia seu caráter inovador. O clima de autoritarismo do final do Segundo Império tornou ambíguo o papel da matemática, que era divorciado da pesquisa. Seu estudo era incentivado, acima de tudo, por sua utilidade prática no treinamento de engenheiros e a sociedade se interessava cada vez menos por pesquisas teóricas e abstratas.”
“A invasão napoleônica, no início do século XIX, motivou a necessidade de elevar o nível de sofisticação militar e científica da Alemanha. Os alemães explicavam a própria derrota apontando para o alto nível de educação científica dos franceses, consequência da reforma educacional implantada após a Revolução Francesa. O traço característico das universidades que se desenvolviam na Alemanha a partir de 1810 era o papel indissociável entre o ensino e a pesquisa. Essa estreita relação permitia aos professores ir além dos cursos padronizados e elementares, baseados em livros-textos, para introduzir novos resultados, ligados a pesquisas.
O estilo dos matemáticos alemães da época pode ser explicado, em grande parte, pela proximidade com a faculdade de filosofia e pelo contato com filósofos. Promoviam-se, assim, orientações mais teóricas, motivadas também por pressuposições filosóficas. O grupo dos neo-kantianos do início do século XIX, que se opunha ao idealismo de Hegel, exerceu forte influência sobre diversos matemáticos alemães algumas décadas depois. Os valores neo-humanistas enxergavam a matemática como uma ciência pura, o que era expresso na visão de vários pensadores da época. Os conceitos fundamentais deviam ser definidos por meio de outras definições claramente explicitadas e nunca se basear em intuições [e isso foi empreendido por neo-kantianos, quão paradoxal!].”
Por favor, não metam Kant no meio! “A matemática em si mesma, ou a assim chamadamatemática pura, não depende de suas aplicações. Ela é completamente idealista; seus objetos, número, espaço e força, não são tomados do mundo externo, são idéias primitivas. [Que não derivam do espaço, do tempo, logo do contável, nem do princípio da causalidade! Ok!] Eles seguem seu desenvolvimento independentemente, por meio de deduções a partir de conceitos básicos. … Qualquer adição de aplicações ou ligação com estas, das quais ela não depende, são, portanto, desvantajosas para a própria ciência.”
“Os matemáticos não eram mais vistos como práticos; participavam de uma elite intelectual de professores universitários que valorizava o saber puro, principalmente no contexto das humanidades enfatizadas por Humboldt.” Nada mais inconcebível para o Brasil em qualquer período.
“Em Berlim, a matemática passou a se basear em noções puramente aritméticas. Nessa atmosfera, Cantor recebeu sua educação matemática entre 1863 e 1869. Weierstrass preferia apresentar seus resultados nos cursos, por isso eles permaneceram praticamente inéditos até 1895, quando foi editado o primeiro volume de suas obras. Mas, durante os anos 1870, sua fama se espalhou. Muitos convidados vinham assistir a seus cursos e escreviam anotações que acabavam circulando. No final do século, a noção de rigor defendida por Weierstrass se tornou predominante, repousando sobre a aritmetização da matemática, conforme essa tendência foi denominada por Felix Klein em 1895, na ocasião do aniversário de 80 anos de Weierstrass.”
“As tentativas anteriores de assegurar as bases ontológicas dos conceitos fundamentais da matemática a partir da relação com uma certa realidade, não importa qual fosse, colocavam os alicerces dessa disciplina no mundo externo.”
Dizia eu que a aritmética não existe, a priori…
“Os seguidores de Al-Khwarizmi resolviam equações e admitiam o caso de raízes irracionais. Ao traduzir o termo grego alogos, que também possui o sentido de <inexprimível>, essas soluções foram chamadas de <mudas> (jidr assam). Nas versões latinas, a designação árabe foi, algumas vezes, traduzida por <números surdos>, que é como os irracionais ficaram conhecidos. Como mencionado no Capítulo 4, os métodos algébricos adquiriram grande autonomia com os árabes (começando a ficar independentes com relação à geometria). Além dos irracionais quadráticos, eles calculavam raízes de ordem qualquer, obtidas pela inversão da operação de potenciação e aproximadas por métodos elaborados que também permitiam resolver equações numéricas.”
“Em 1585, o holandês Simon Stevin publicou um texto de popularização em holandês e francês, chamado De Thiende (O décimo, traduzido para o francês como La disme), defendendo uma representação decimal para os números fracionários e mostrando como estender os princípios da aritmética com algarismos indo-arábicos para realizar cálculos com tais números. Apesar de seu sistema ser bastante complexo, sem o uso de vírgulas, o fato de escrever as casas decimais de um número tornava mais evidente a possibilidade de se aumentar o número de casas, o que é útil se quisermos aproximar um número irracional por um racional.
A introdução da representação decimal com vírgulas foi um passo importante na legitimação dos irracionais, uma vez que fornecia uma intuição de que entre dois números quaisquer é sempre viável encontrar um terceiro, aumentando o número de casas decimais. Nota-se, por meio dessa representação, que, apesar de os irracionais escaparem, é possível que racionais cheguem muito perto.”
Raiz de 2 ao longo do tempo, conforme os matemáticos se tornavam cada vez mais especializados em sua “decifração”:
3/2 =1,5
7/5 = 1,4
41/29 = 1,41379310…
99/70 = 1,41428571…
17/12 = 1,41666…
Numa linha contínua (eixo x), apenas as divisões (3) e (4) chegavam mais próximas do que seria a “raiz de 2”.
Descoberta, no séc. XVII, do TEOREMA FUNDAMENTAL DA ÁLGEBRA: “O nº de raízes de uma equação é dado pelo seu grau.”
“Obviamente, para admitir esse número de soluções, será necessário admitir como válidas as soluções que Girard designa <impossíveis>. Mas para que servem essas soluções se elas são impossíveis?”
“tanto as verdadeiras raízes quanto as falsas não são sempre reais, mas às vezes apenas imaginárias; o que quer dizer que podemos sempre imaginar tantas quanto dissemos em cada equação, mas às vezes não há nenhuma quantidade que corresponda àquelas que imaginamos.” Descartes, The Geometry, livro III, p. 86, tradução da própria Tatiana Roque.
“O exemplo utilizado [por Descartes] para ilustrar esse caso é o da equação dada por x³ − 6x² + 13x − 10 = 0, para a qual podemos imaginar três soluções, das quais apenas uma é real, dada pelo número 2. Quanto às outras, mesmo que as aumentássemos, diminuíssemos ou multiplicássemos, não conseguiríamos fazer com que deixassem de ser imaginárias. A palavra <imaginária>, talvez devido à grande influência da obra de Descartes, passará a ser a mais usada para designar essas quantidades.”
“Enquanto um número negativo −a era entendido como 0 − a, não se punha o problema de defini-lo em si mesmo.” “Em alguns tratados do século XV os resultados negativos eram usados sem grandes discussões.” “É interessante observar que números negativos, quando apareciam nos cálculos, podiam ser chamados <negativos>, entretanto, quando representavam a solução de uma equação eram ditos <fictícios>.” “Apesar de afirmar explicitamente que a raiz quadrada de um número negativo não é correta, Cardano não se privava de operar com raízes de números negativos.”
“Bombelli não usava essa notação. Designando a raiz quadrada por R.q. e a raiz cúbica por R.c., escrevia que R.c. 2.p.dm.R.q.121 + R.c. 2.m.dm.R.q.121. Observamos que ele usava a notação dm.R.q.121 para (raiz quadrada ou simples de -121), o que é diferente de R.q.m.121 [o que diabos é o “d”? ver abaixo!]. Isso indica que a sua notação para (raiz quadrada ou simples de -121) privilegiava a operação realizada com esse número e não o número obtido como raiz de uma quantidade negativa.”
“p.dm., que é a abreviação para più di meno, em italiano, designa que estamos somando a raiz quadrada do nº negativo 121 e m.dm., abreviação de meno di meno, designa a subtração dessa mesma quantidade.”
“A historiografia retrospectiva da matemática, praticada, por exemplo, por Bourbaki, chega a afirmar que più, meno, meno di meno e più di meno são, respectivamente, 1, −1, −i e i.” “porém, dizer isso hoje soa inadequado. A razão é porque o símbolo i será utilizado como uma unidade imaginária, ao passo que più di meno e meno di meno contêm em suas expressões as idéias de adição e de subtração, ou seja, relacionam-se a operações.”
numerro e³zat0
“A introdução de uma nova notação, com os trabalhos de Viète, desviou a atenção dos matemáticos que sucederam os algebristas do século XVI, e ele não admitia nem números negativos e imaginários como raízes de equações, apesar de operar com a regra dos sinais de modo pragmático.”
“O livro de ArnauldNouveaux éléments de géometrie (Novos elementos de geometria) traz o primeiro debate explícito entre dois matemáticos sobre o modo de conceber as quantidades negativas. Schubring mostra que Arnauld recorre a justificativas geométricas, similares às de Cardano, para defender que <menos com menos deve dar menos>. Seu opositor, Prestet, mencionado no Capítulo 6, afirma, ao contrário, que as quantidades negativas devem ter o mesmo estatuto das positivas. Além disso, a regra dos sinais deve ser provada algebricamente e não geometricamente, como Cardano havia proposto e Arnauld justificado.”
“Uma novidade é que suas considerações eram escritas em francês e não em latim, como antes. Logo, tiveram grande impacto nos meios cultos franceses até o início do século XVIII.”
TODA RAIZ É UMA CURVA (NENHUMA POTÊNCIA É LINEAR), O MUNDO MESMO É CIRCULAR! “Pascal e Barrow afirmavam que números irracionais deviam ser entendidos somente como símbolos, não possuindo existência independente de grandezas geométricas contínuas. Um número como (raiz de 3), por exemplo, deveria ser entendido como uma grandeza geométrica. § Com Leibniz e Newton, o cálculo infinitesimal passou a usar sistematicamente as séries infinitas. A noção de que a um ponto qualquer da reta está associado um número ficava implícita.” Comentário acima sobre a raiz de 2 e suas 5 respostas.
“Nesse período, o cálculo de áreas já estava distante da tradição euclidiana e buscava associar a área a um número. O método utilizado era baseado, primordialmente, na manipulação de séries infinitas, como já era o caso da técnica usada por Pascal e Fermat descrita no Capítulo 6. A solução de problemas envolvendo quadraturas e equações diferenciais fez proliferar o uso dessas séries.”
“Arquimedes já havia encontrado limites para a razão entre o perímetro e o diâmetro da circunferência, e outros matemáticos já tinham aproximado o valor dessa razão, mas no contexto do cálculo leibniziano se colocará o problema de admitir π como um número.”
“No século XVI, alguns matemáticos, como M. Stifel, já haviam aventado a hipótese de a quadratura ser impossível. Para demonstrar isso, era necessário verificar que o perímetro não está para o diâmetro assim como um número inteiro para outro. Em meados do século XVIII essa possibilidade não surpreendia mais os matemáticos, sobretudo devido à grande variedade de séries infinitas que se relacionavam à quadratura do círculo. Se a soma dessas séries for uma quantidade racional, ela será um número inteiro ou uma fração; caso contrário, pode ser um número transcendente. Desde o século XVII eram fornecidas diversas aproximações para o valor da razão entre o diâmetro e a circunferência do círculo. Mas apenas em meados desse século os matemáticos perceberão que, ao invés de buscar o verdadeiro valor de π, poderiam mostrar que não há <verdadeiro valor>, ou que esse valor é impossível.”
“A designação de número <real> começou a ser empregada por volta de 1700 para distinguir essas quantidades das negativas e imaginárias, que ainda não eram consideradas reais.”
“Durante os séculos XVII e XVIII, com o estudo das funções transcendentes o logaritmo se tornou um conceito importante para esclarecer as ferramentas algébricas da análise e dar-lhes consistência.”
“Clairaut seguiu a mesma linha de Fontenelle, admitindo quantidades negativas como soluções das equações. No entanto, os escritos de ambos foram atacados duramente por d’Alembert, que, na Encyclopédie, criticou radicalmente a aceitação dos números negativos, atitude que, conforme seu pensamento, partia de uma falsa metafísica. Do mesmo modo, devia se rejeitar, ainda segundo ele, a generalidade obtida pela álgebra na resolução de equações. Essa posição contradizia sua defesa do poder de generalização da álgebra no contexto da análise, mas, para d’Alembert, na resolução de equações o uso da álgebra dava lugar a uma metafísica equivocada sobre as quantidades negativas. Ou seja, podia-se aceitar a regra dos sinais nas operações, no entanto não era legítimo conceber quantidades negativas como sendo menores que zero, pois essa idéia é incorreta.
A ruptura provocada por d’Alembert devia-se às suas posições em relação ao logaritmo de números negativos, que requeria a intervenção de números imaginários. Em uma controvérsia com Euler, que descreveremos a seguir, d’Alembert acreditava que esses logaritmos deviam ser reais, o que tentava demonstrar a todo custo. Isso o fez questionar, em geral, o estatuto dos números negativos, evitando o problema de dar consistência a seus logaritmos.”
Se log(1) = 0, aceitar-se-ia log(-1) = 0?
“Logo, um nº e seu oposto devem possuir o mesmo logaritmo. Leibniz tinha enunciado a regra de que a derivada de log(x) é igual a 1/x, mas afirmava que ela só era válida para valores reais de x.”
“os logaritmos de números negativos devem ser imaginários, e não reais.”
“notações como o símbolo (raiz de -1) só começaram a ser usadas no final do séc. XVII.”
“D’Alembert registrou em 1784, em sua Encyclopédie, a importância de seu próprio trabalho nos verbetes denominados Équation e Imaginaire. Ele ressaltava ter sido pioneiro em demonstrar que qualquer quantidade imaginária, tomada à vontade, pode sempre ser reduzida à forma (e + função de raiz de -1), com e e f sendo quantidades reais.”
“Euler já via a álgebra como uma ciência dos números, e não das quantidades. Para ele, todas as grandezas podiam ser expressas por números e a base da matemática devia se constituir de uma exposição clara do conceito de números e das operações. Entretanto, suas propostas não foram reconhecidas no século XVIII. Para Euler, o modo de se obter os números negativos era similar ao modo de se obter os positivos.”
“Chega a ser surpreendente, logo depois de 1800, o número de trabalhos sobre a representação geométrica dos negativos e imaginários escritos por pessoas que não participavam da comunidade matemática. Um exemplo conhecido é o do dinamarquês Caspar Wessel, mas no meio francês houve também o caso do padre Adrien-Quentin Buée, que não integrava a comunidade científica.”
“Outro personagem mítico é Jean-Robert Argand. Na historiografia tradicional, diz-se que se tratava de um suíço, amador em matemática, que trabalhava como guardador de livros. Mas essa versão é falsa. Hoje só se pode afirmar que, entre 1806 e 1814, um certo Argand parece ter sido um técnico que estava a par do desenvolvimento da ciência na época.”
“Annales de Mathématiques Pures et Appliquées, a primeira revista especializada em matemática, editada fora de Paris por J.D. Gergonne.” “Argand publicou, ainda em 1813, nos Annales de Gergonne, o artigo Essai sur une manière de représenter les quantités imaginaires dans les constructions géométriques (Ensaio sobre uma maneira de representar as quantidades imaginárias nas construções geométricas).” “Supondo uma balança com dois pratos, A e B. Acrescentemos ao prato A as quantidades a, 2a, 3a, 4a, e assim sucessivamente, fazendo com que a balança pese para o lado do prato A. Se quisermos, podemos retirar uma quantidade a de cada vez, restabelecendo o equilíbrio. E quando chegamos a 0? Podemos continuar retirando essas quantidades? Sim, afirmava Argand; basta acrescentá-las ao prato B. Ou seja, introduz-se aqui uma noção relativa do que <retirar> significa: retirar do prato A significa acrescentar ao prato B. Desse modo, as quantidades negativas puderam deixar de ser <imaginárias> para se tornarem <relativas>. [Nasce aí] a grandeza negativa –a”
“Na balança de Argand, o 0 pode ser visto como ponto de apoio entre os braços. Esse 0 não é propriamente um <nada>, nem o número negativo é um <menos que nada>; o 0 é o referencial que permite a escolha (decisão) de uma orientação que tornará um número positivo ou negativo. Se considerarmos os números um agregado de coisas, como uma pluralidade, o +1 será sempre ligado a acrescentar algo mais, operação que pode ser repetida infinitas vezes, mas não o inverso. A balança de Argand consegue reverter essa dessimetria entre positivos e negativos e o 0 pode ser visto como ponto de apoio dos braços que devem se reequilibrar, à direita e à esquerda, enquanto colocamos pesos em cada um dos pratos ou deles os retiramos.” “A multiplicação deve ser entendida agora como uma rotação em sentido horário, quando se multiplica por (- raiz de -1); e anti-horário quando se multiplica por (+ raiz de -1)” “Temos então, no lugar de uma reflexão, uma rotação.”
“Essas primeiras propostas sobre o fundamento dos negativos e imaginários, apresentadas por pensadores que não eram centrais na matemática, revelam que o pensamento da época tinha necessidade de se apoiar em uma epistemologia baseada em uma relação geométrica com a realidade. A tentativa de estender a análise às variáveis complexas, feita por Cauchy, trazia novos problemas e, logo, uma nova demanda quanto à definição desses números de modo formal. A matemática que se desenvolverá a partir de meados do século XIX passará a privilegiar a coerência interna dos enunciados e a definição de seus objetos prescindirá dessa conexão com o mundo externo. A concepção de objetos matemáticos plenamente abstratos é marcante no trabalho de Gauss sobre os números imaginários, o que sugerirá que esses números sejam admitidos em matemática tanto quanto os outros, não sendo mais chamados de <imaginários> e sim de <complexos>.”
“Quando, em 1831, Gauss publicou o que denominava <metafísica das grandezas imaginárias>, no artigo Theoria residuorum biquadraticum (Teoria dos resíduos biquadráticos), já tinha renome. Foi o primeiro matemático influente a defender publicamente as quantidades imaginárias, desde seus trabalhos sobre a demonstração do teorema fundamental da álgebra, editado em 1799. De certo modo, pode ser visto como um homem do século XVIII, por não distinguir suas pesquisas das realizadas em física, astronomia e geodésia, além de escrever em latim. Contudo, seus temas de estudo e suas ideias sobre a matemática, sobretudo sua concepção de rigor, aproximam-no das novas tendências do século XIX.”
“Na Alemanha, a influência da filosofia de Kant fazia com que os matemáticos se baseassem em concepções epistemológicas diferentes dos franceses. Como mostra Schubring, Gauss retirou boa parte de suas teorias sobre os números negativos e complexos dos trabalhos de um professor do secundário chamado W.A. Förstemann, que, por sua vez, usou os escritos sobre os números negativos que Kant havia publicado em 1763 (Attempt to introduce the conception of Negative Quantities into Philosophy).”
“A aritmética generalizada, criada na Idade Moderna, era superior à geometria dos antigos, pois, partindo do conceito de inteiros absolutos, foi possível estender seus domínios passo a passo: de inteiros a frações, de números racionais a números irracionais, de positivos a negativos, de números reais a números imaginários.” “Basta lembrar que Gauss estava envolvido na invenção de uma nova geometria, não-euclidiana, que não se apóia na intuição. As restrições que os objetos matemáticos deviam sofrer para se adequarem ao espaço euclidiano deviam ser, de acordo com sua concepção, eliminadas.” “mas o passo decisivo para que o estatuto dos números complexos fosse firmemente estabelecido foi dado com a introdução da noção de vetor. Esse conceito apareceu na Inglaterra, no século XIX, nos trabalhos de W.R. Hamilton. No final desse século, o plano como conjunto de pontos e o plano como composto de vetores passaram a ser vistos como dois conceitos distintos.”
“Dirichlet havia estudado em Paris nos anos 1820 e logo se tornou fundamental para a disseminação da análise e da física matemática francesas na Alemanha. Havia participado do círculo de Fourier, que era secretário-geral da Academia de Ciências, onde Dirichlet conheceu Alexander von Humboldt, que promoveria sua carreira na Alemanha. Dirichlet trabalhou em Berlim até os anos 1850 e, no início da carreira, estudou e divulgou os trabalhos de Gauss sobre a análise de Fourier, a teoria da integração e a física matemática. Na época, a Universidade de Göttingen ainda não era um centro de matemática avançado. Gauss era professor de astronomia e não se via estimulado a transmitir suas descobertas a alunos pouco preparados.” “A presença de Dirichlet, juntamente com Riemann e Dedekind, que se via como seu discípulo, mudaria a matemática praticada na Universidade de Göttingen. Os três inspiravam-se em Gauss e propunham uma visão abstrata e conceitual dessa disciplina. Apesar das diferenças entre seus campos de pesquisa, eles convergiam nas preferências metodológicas e teóricas e podem ser considerados um grupo.”
“o exemplo de Dirichlet é tido como o primeiro passo para que se percebesse a necessidade de expandir a noção de função, uma vez que, nesse caso, esta não tinha nenhuma das propriedades admitidas tacitamente como gerais: não pode ser escrita como uma expressão analítica (segundo Dirichlet); não pode ser representada por uma série de potências; e não é contínua em nenhum ponto (também não é derivável nem integrável).” “Logo, o exemplo de Dirichlet só pode ser visto como uma função se esse conceito for entendido como uma relação arbitrária entre variáveis numéricas.” “Ou seja, apesar de aquilo que ele considerava <arbitrário> ser mais um caso particular do que se entende hoje do uso desse adjetivo, parecia importante, naquele momento, afirmar a generalidade como forma de questionar a redução da prática matemática ao escopo das expressões analíticas.”
“Depois da estranha função sugerida por Dirichlet, proliferarão exemplos de funções patológicas, sobretudo na segunda metade do século XIX, que incitarão uma revisão da definição de função. Um exemplo famoso desses <monstros>, como se dizia no meio, era a função construída por Weierstrass, que desafiava o senso comum da época. Por volta de 1860, Weierstrass adotava uma definição de função semelhante à de Dirichlet, mas, em 1872, apresentou à Academia de Ciências de Berlim um exemplo de função contínua não derivável em nenhum ponto. Esse tipo de função contraria nossa intuição geométrica de que uma função traçada continuamente, por um desenho a mão livre, deve ser suave, salvo em pontos excepcionais, ou seja, não pode ter bicos em absolutamente todos os seus pontos.
Diversos exemplos contra-intuitivos surgiram nesse período. Riemann foi responsável pela criação de alguns deles ao longo de seu estudo da integração; a investigação das séries trigonométricas também deu origem a funções bizarras, como a proposta por Du Bois-Reymond (que é contínua mas não pode ser desenvolvida em séries de Fourier); Hankel e Darboux construíram outras funções patológicas e investigaram suas propriedades. Antes, as funções surgiam de problemas concretos, como os de natureza física; agora vinham do interior da matemática, a partir dos esforços dos matemáticos para delimitar os novos conceitos que estavam sendo forjados e deviam servir de fundamento para a análise, como os de função, continuidade e diferenciabilidade.”
“A curva de Koch é obtida quando as iterações se repetem ao infinito. No limite, chega-se a uma curva contínua em todos os pontos que não é derivável em nenhum desses pontos (ou seja, é constituída exclusivamente por bicos).” Parece uma moita – um fractal.
“Antes desse momento supunha-se, de modo geral, que a reta contivesse todos os números reais. Por isso não havia preocupação em se definir esse tipo de número. Um exemplo disso foi visto anteriormente, no estudo das raízes de uma equação de grau ímpar, ao se admitir que o gráfico de uma função, positiva (para x positivo) e negativa (para x negativo), deve cortar o eixo das abscissas em um ponto que é assumido como um número real.”
“Cantor concluiu que a unicidade também pode ser verificada quando a série trigonométrica deixa de ser convergente, ou deixa de representar a função, em um número finito de pontos excepcionais. Logo depois, ele refinou mais uma vez o argumento, ao perceber que sua conclusão ainda era válida mesmo que o número desses pontos excepcionais fosse infinito, desde que estivessem distribuídos sobre a reta de um modo específico. Para estudar essa distribuição dos pontos, era necessário descrever os números reais de um modo mais meticuloso e detalhado, sem supor, implicitamente e de modo vago, que esses números fossem dados pelos pontos da reta.”
“A fim de caracterizar a continuidade, Dedekind julgava necessário investigar suas origens aritméticas. Foi o estudo aritmético da continuidade que levou à proposição dos chamados <cortes de Dedekind>. Ele começou por estudar as relações de ordem no conjunto dos números racionais, explicitando verdades tidas como óbvias, por exemplo: se a>b e b>c, então a>c. A partir daí, deduziu propriedades menos evidentes, como a de que há infinitos números racionais entre dois racionais distintos a e c. Dedekind notou que um racional a qualquer divide os números racionais em duas classes, A1 e A2, a primeira contendo os números menores que a; a segunda contendo os números maiores que a. Podemos concluir, assim, que qualquer número em A1 é menor do que um número em A2.”
“A argumentação de Dedekind recorria aos gregos para dizer que eles já sabiam da existência de grandezas incomensuráveis. No entanto, não é possível usar a reta para definir os números aritmeticamente, pois os conceitos matemáticos não devem ser estabelecidos com base na intuição geométrica.
Logo, era necessário criar novos números, de tal forma que <o domínio descontínuo dos números racionais R possa ser tornado completo para formar um domínio contínuo>, como é o caso da linha reta. A palavra usada para designar a propriedade da reta que distingue os reais dos racionais é <continuidade>, que seria equivalente ao que chamamos de <completude>. Apesar de Dedekind afirmar que é preciso <completar> os racionais, esse termo não era empregado com sentido técnico.”
“Apesar da compreensão comum da palavra <multiplicidade> estar associada à ideia de algo que é <múltiplo> (ou vários), não é nesse sentido que a estamos empregando, o que fica claro quando se fala de <uma multiplicidade>. Usamos <multiplicidade> para indicar algo que possui vários aspectos, ou várias dimensões.”
“Dedekind expôs essa questão em uma correspondência com outro matemático alemão, R. Lipschitz, aluno de Dirichlet, na qual diz que a continuidade do domínio das quantidades era uma pressuposição implícita dos matemáticos, além da noção de quantidade não ter sido definida de modo preciso. Até ali, os objetos da matemática, as quantidades, existiam e a necessidade de definir sua existência não se colocava. Ao contrário dessas suposições, no texto Was Sind und was Sollen die Zahlen? (O que são e o que devem ser os números?), Dedekind insiste que o fenômeno do corte, em sua pureza lógica, não tem nenhuma semelhança com a admissão da existência de quantidades mensuráveis, uma noção que ele rejeitava veementemente.” “Retomando as duas classes A1 e A2 definidas anteriormente, ele afirma que a essência da continuidade está no fato de que todos os pontos da reta estão em uma das duas classes, de modo que se todo ponto da primeira classe está à esquerda de todo ponto da segunda classe, então existe apenas um ponto que produz essa divisão.”
“Para obter um conjunto numérico que traduza fielmente a continuidade da reta, Dedekind usou um procedimento que se tornaria muito freqüente na matemática. Sempre que encontrarmos um número não-racional produzindo um corte, deveremos incluir esse número na nova categoria a ser criada, que deve admitir racionais e não-racionais. Ou seja, quando o corte é um número irracional, esse número será reunido aos racionais formando um conjunto, que gozará da propriedade de continuidade da reta, chamado de <conjunto dos números reais>.”
“A principal propriedade dos números racionais, que os torna essencialmente distintos dos reais, é o fato de poderem ser enumerados. O que é isso? Eles são pontos discretos, não-imbricados entre si, logo, podemos associá-los a números naturais e contá-los. O resultado dessa contagem será um número infinito, mas ela permite enumerar os racionais.
Essa propriedade levará Cantor a concluir que o conjunto dos números racionais é infinito de uma maneira distinta do conjunto dos números reais, que não podem ser enumerados. O procedimento de <enumeração> dos elementos de um conjunto é feito por meio da associação de cada um desses elementos a um número natural; e a associação é definida como uma função de um conjunto no outro, uma correspondência biunívoca entre seus elementos.” “Uma função é dita biunívoca se diferentes elementos no seu domínio estão associados a diferentes elementos no contra-domínio e se cada elemento y no contra-domínio está associado a algum x no domínio.
Podemos pensar na relação <ser filho de> entre os conjuntos A = {alunos de uma turma} e B = {mães dos alunos}. Tal relação constitui uma função, pois não há aluno sem mãe biológica (ainda que esta não esteja mais viva) e cada aluno possui apenas uma mãe biológica. Porém, essa função não é biunívoca, pois pode haver alunos irmãos, isto é, eles terão a mesma mãe (diferentes elementos do domínio com a mesma imagem).
Considere agora a relação <ser o dobro de> entre os conjuntos A = {números naturais} e B = {números pares}. Tal relação constitui uma função biunívoca, pois ao dobrar números naturais diferentes os resultados serão diferentes e cada número par é o dobro de algum número natural (a sua metade).”
“Nesse contexto surgirá a idéia de função como uma correspondência entre dois conjuntos numéricos. Se x é um elemento do conjunto dos reais, e n um elemento do conjunto dos naturais, pode ser estabelecida uma correspondência entre x e n, de modo que cada elemento de um conjunto seja associado a um, e somente um, elemento do outro? Essa é a pergunta que Cantor formula para Dedekind em 1873. Ele mesmo provou que é impossível encontrar tal correspondência, estabelecendo uma diferença fundamental entre o número de elementos (cardinalidade) do conjunto de números reais e o número de elementos do conjunto dos números naturais.
O conceito de correspondência biunívoca servirá de base para a constituição da nova teoria dos conjuntos, por volta de 1879. Dois conjuntos são ditos com a mesma <potência> se existe correspondência biunívoca entre seus elementos. Os conjuntos que possuem a mesma potência dos naturais são chamados <enumeráveis>, e os outros são <não-enumeráveis>. A resposta ao critério para que uma série trigonométrica represente uma função, fornecida por Cantor, repousa sobre essa diferenciação, e essa resposta é afirmativa no caso de a série deixar de convergir em infinitos pontos, contanto que eles formem um subconjunto enumerável da reta.”
“coisas distintas são entendidas de um mesmo ponto de vista quando consideradas a partir de seus números. Nesse caso, podemos dizer que essas coisas formam um conjunto.”
“O ponto de vista de Weierstrass também pode ser dito conceitual, mas de um modo diferente dos matemáticos de Göttingen, pois ele não tinha o mesmo entendimento do tipo de abstração que estava em jogo ao se definirem os conceitos básicos da análise. Cantor foi inspirado por Weierstrass, mas, como mostra Ferreirós, sua dedicação à teoria dos conjuntos levou-o a se afastar do grupo de Berlim. Ele chegou a ser criticado por Weierstrass, e o caráter abstrato de suas definições pode ser relacionado à influência crescente de Riemann e Dedekind em seus trabalhos, a partir dos anos 1880.”
“A história da análise matemática é vista, freqüentemente, como uma evolução dos conceitos intuitivos usados no cálculo do século XVII às definições rigorosas propostas pelo movimento de aritmetização da análise e pela teoria dos conjuntos. Um bom exemplo é o título do livro editado por Grattan-Guinness em 1980, From Calculus to Set Theory (Do cálculo à teoria dos conjuntos).”
“Na última metade do século XIX, Cantor teria introduzido o infinito na matemática, um dos ingredientes principais para o florescimento espetacular da matemática moderna. Na narrativa tradicional, a repulsa ao infinito, o horror infiniti, teria reinado entre os matemáticos desde os gregos, impedindo os avanços dessa ciência, até que Cantor venceu todas as barreiras e logrou fazer com que o infinito fosse, finalmente, aceito.” Ao preço da própria loucura…
“Eu espiei, através das páginas de Russell, a doutrina dos conjuntos, a Mengenlehre, que postula e explora vastos números que um homem imortal não atingiria mesmo se exaurisse suas eternidades contando, e cujas dinastias imaginárias possuem as letras do alfabeto hebreu como cifras. Não me foi dado entrar neste delicado labirinto.”Jorge Luis Borges
“Muitas narrativas do início do século XX atribuem a Cantor o papel de pai fundador da moderna teoria dos conjuntos. Como mostra Ferreirós na introdução dessa sua obra monumental sobre a história dessa teoria, em 1914 Hausdorff dedicou o primeiro manual da teoria dos conjuntos a seu criador, Cantor; e Hilbert escolheu a teoria dos conjuntos como um exemplo-chave do tipo de matemática defendida por ele, freqüentemente associada ao nome de Cantor.” “Mas muitos matemáticos e filósofos já haviam tratado rigorosa e positivamente da noção de infinito antes de Cantor. Só para dar dois exemplos na Alemanha: Dedekind, na matemática; e Hegel, na filosofia.” HM
“A noção de conjunto não é uma descoberta do século XIX executada por mentes geniais que, finalmente, desvendaram o fundamento correto da matemática, tido como eternamente válido e implícito em todos os tempos, mas que vinha sendo usado por pessoas ainda despreparadas para penetrar seu misterioso labirinto, como na citação de Borges. Preferimos pensar que a matemática efetivamente praticada pelos matemáticos do século XIX partia de pressupostos que os fizeram inventar noções que participavam de uma [cosmo-]visão conceitual e abstrata, propícia ao desenvolvimento da noção de conjunto e à sua aplicação em problemas de naturezas diferentes. Esse ponto de vista, que chamamos <conjuntista>, tem sua própria história, que não se identifica com a história da teoria dos conjuntos, como procuramos mostrar aqui.” “A teoria dos conjuntos emergiu, assim, da investigação de conjuntos concretos, encarados de modo cada vez mais conceitual e abstrato. Essa história é detalhada por Ferreirós. Usamos sua distinção entre a teoria dos conjuntos, como ramo da matemática, e a abordagem conjuntista, como concepção sobre a matemática, com o fim de caracterizar a imagem da matemática que moldou também a maneira de escrever sua história até meados do século XX.”
“A visão modernista da matemática prega uma renúncia ao mundo, uma vez que não se deve fazer geometria ou análise com os objetos dados pelo senso comum, mas sim construir o edifício da matemática sobre noções dotadas de uma consistência interna.”
“A imagem de que a matemática é um saber axiomatizado baseado nas noções de conjunto e estrutura foi popularizada por Nicolas Bourbaki, a partir de 1939, com o início da publicação de seus Éléments des mathématiques: les structures fondamentales de l’analyse (Elementos de matemática: as estruturas fundamentais da análise). <Bourbaki> é o pseudônimo adotado por um grupo de matemáticos franceses dos anos 1930 cujo objetivo era elaborar livros atualizados sobre todos os ramos da matemática, que pudessem servir de referência para estudantes e pesquisadores. Cada um desses ramos era visto como uma investigação sobre estruturas próprias, tendo como principal ferramenta o método axiomático. Uma de suas principais contribuições foi organizar as subdisciplinas da matemática, selecionando seus conceitos básicos, suas ferramentas e seus problemas. Nesse quadro, a definição de função usada por Dedekind e Cantor será considerada insuficiente e, em seu lugar, Bourbaki proporá:
Definição bourbakista de função: Sejam E e F dois conjuntos, que podem ser distintos ou não. Uma relação entre um elemento variável x de E e um elemento variável y de F é dita uma relação funcional se, para todo x pertencente a E, existe um único y pertencente a F que possui a relação dada com x. Damos o nome função à operação que associa, desse modo, a todo elemento x, pertencente a E, o elemento y, pertencente a F que possui a relação dada com x; y será dito o valor da função no elemento x.
Em seguida, essa primeira versão será reformulada e a função será definida como um determinado subconjunto do produto cartesiano dos dois conjuntos E × F. Ou seja, (…)” Ou seja: falaram merda sem pensar, tsk. “Conjunto e variação passam a ser idéias inconciliáveis.” Não se fala mais de x nem de y.
“A definição formal de função, que aprendemos na escola, segue o padrãobourbakista, o que provoca uma dificuldade de conciliação em relação aos exemplos de função que são efetivamente estudados. É difícil associar a noção dinâmica de função, que aparece em situações físicas, à definição formal, de natureza estática. Na história da física, a função serviu para estudar a variação, ou a mudança, a partir de uma escolha de variáveis relevantes em um certo fenômeno. Além dos exemplos físicos, as funções são exemplificadas por curvas ou expressões analíticas, que foram outros modos de conceber funções ao longo da história. Isso mostra que, isolada de seu contexto histórico, a definição de função e as funções que conhecemos durante nosso aprendizado de matemática não convergem. Podemos dizer que se trata de uma deficiência do ensino, porém, não fazemos essas considerações para discutir a educação.” Azar o seu, pois deviam.
“Nos Elementos de matemática de Bourbaki, cada um dos livros sobre certa sub-área era introduzido por um relato sobre a evolução histórica daquele assunto até ali. Esses relatos foram reunidos em um só volume, publicado em 1960 como Éléments d’histoire des mathématiques (Elementos de história da matemática), com critérios idênticos para avaliar as idéias importantes do presente e do passado. Não foi à toa que os bourbakistas se preocuparam em escrever uma história da matemática. Alguns de seus membros mais ilustres, como André Weil e Dieudonné, publicaram escritos de história independentemente do grupo, mas reproduzindo o mesmo ponto de vista. A historiografia tradicional da matemática, muitas vezes criticada por nós, foi impulsionada pelo estilo bourbakista.” “Foi, portanto, quando a matemática passou a se enxergar como matemática <pura> que a distinção entre teoria e prática se tornou importante na escrita de sua história.” A arrogância lhe subiu a cabeça e não quis mais andar com os primos… Uma conduta irracional!
“Por volta dos anos 1960, as ideias de Bourbaki contaminaram a educação, o que ajudou a cristalizar a concepção pouco, ou nada, histórica da matemática. Com o movimento da matemática moderna, que teve grande repercussão no Brasil, defendia-se que essa disciplina devia ser ensinada com os conceitos de base definidos à maneira bourbakista, que seria adaptada às nossas estruturas cognitivas. Nessa época, muitos matemáticos e educadores compartilhavam a crença de que os alunos têm de ser acostumados a pensar em termos de conjuntos e operações. Piaget chegou a estabelecer uma correspondência entre as estruturas defendidas por Bourbaki e as primeiras operações por meio das quais as crianças interagem com o mundo.” Não é o que a nossa posição nos rankings indica…
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Corry, Modern Algebra and the Rise of Mathematical Structures
Ferreirós, Labyrinth of Thought
Grattan-Guinness, The Development of the Foundations of Mathematical Analysis from Euler to Riemann
Gray, Plato’s Ghost: the Modernist Transformation of Mathematics
Sir Isaac Newton, Two Treatises of the Quadrature of Curves
Lacroix, Traité du calcul différentiel et du calcul intégral
Tradução comentada de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei oportuno abordar pontos polêmicos ou obscuros. Quando a nota for de Azcárate (tradutor) ou de Ana Pérez Vega (editora), um (*) antecederá as aspas.
“– Muito bem – disse-lhe eu –, mas quem é o mestre?
– É um de teus amigos e partidários, Sócrates, chama-se Miccos.
– Por Zeus! Não é um dos néscios; é um hábil sofista!
– Pois se não! Queres seguir-me e ver a gente que se encontra ali dentro?
– Sim, mas desejava antes saber que papel me caberá uma vez inserido nesta assembléia de jovens. E outro pormenor: quem é dentre os presentes o jovem mais formoso?
– Cada um de nós tem seu gosto, Sócrates.
– Mas tu, Hipótales, diz-me por fim: qual é a tua inclinação?
Neste momento Hipótales pôs-se rubro. Então continuei:
– Hipótales, filho de Jerônimo, não tenho necessidade de me confessares se amas ou não! Me consta não só que tu amas, como que amas até demasiado! É certo que em todas as demais coisas sou um inútil, sou nulo, mas deus me deu a graça de um dom particular: conhecer através de um só olhar quem ama e quem é amado.
Ao ouvir estas palavras, ruborizou-se ainda mais.
– Coisa singular! – interveio Ctesipo. – Ruborizas-te diante de Sócrates e te mostras zeloso em guardar teu segredo amoroso; mas, quando estás apenas entre nós, poucos minutos são-te o bastante para afadigar-nos de tanto que repetes o nome de teu amado. É isso mesmo o que ouviste, Sócrates: ele nos aborrece e aporrinha, de modo que nos cremos surdos ao final de suas palestras: tudo que sói ouvirmos é: LÍSIS, LÍSIS, LÍSIS…! Pior ainda: quando se excede na bebedeira – ainda ao dia seguinte, como que ouvindo os ecos da festança anterior, nossas cabeças levemente ressaqueadas ainda escutam as sílabas <Lí>, <si> e <as> reverberando no ar, tal houvera sido seu abuso ébrio da véspera! E olha, Sócrates, que nosso Hipótales mui bem dissimula sua poderosa inclinação ao expressar-se em prosa, conversando. O verdadeiro problema é quando traveste-se de poeta, inundando-nos e a nossos tímpanos com seus versos apaixonados. O que menos podemos perdoar nele é sua perícia ao fazê-lo: entoa os louvores de seu amado e dos antepassados de seu amado com voz e harmonia de se admirar! Não obstante, sabes como são os amantes, Sócrates – ele aluga nosso tempo, não podemos nos esquivar de escutá-lo quantas vezes ele achar necessário, coisa que nunca termina! Agora, ó dissimulado!, põe-se vermelho ao ouvir-te falar desta maneira.
– Ó, Ctesipo e Hipótales, não é este tal Lísis muito jovem ainda? Isto estou supondo porque jamais ouvi este nome antes, ou pelo menos não associo às feições de nenhum dos jovens já consagrados a freqüentar este tipo de assembléia.
– E não erras, Sócrates: é que é tão jovem que por ora se apresenta somente como Lísis, filho de seu pai, pois é só seu pai, atualmente, que se conhece à larga. Em que pese esse pormenor, creio que ao menos conhece-o de vista, caro Sócrates, já que tu conheces, um por um, todos os jovens atenienses!
– Agora diz-me, de quem é Lísis filho?
– Trata-se Lísis do primogênito de Demócrates, do demo de Exone.”
“quero saber se conheces a linguagem que mais convém aos amantes, estejam eles desacompanhados, isto é, apenas entre amigos e confidentes, falando do amado em terceira pessoa, ou em conversação direta com o próprio amado.”
“Sem dúvida ele nos canta e nos repete tudo que já se repetiu e se cantou na cidade acerca de Demócrates e acerca de Lísis, pai de Demócrates, avô deste jovem Lísis. E mais, ainda exalta em versos todos os seus antepassados conhecidos mais remotos, suas riquezas, seus corcéis infindos, suas vitórias em Delfos, no Istmo, em Neméia, nas corridas de carro e de cavalo, e noutras estórias mais velhas que o arco da roda. Ultimamente, Sócrates, cantou-nos uma peça sobre a hospitalidade com que Hércules em pessoa havia tratado e recebido a um dos avós de Lísis, que, diz a lenda, era parente do próprio glorioso filho de Zeus. O que se conta é que este antepassado de Lísis nascera do sêmen do próprio Zeus, e a fêmea eleita para pari-lo foi a filha do fundador de Exone. Todas as velhas vivas do distrito hoje repetem essas coisas; nosso diligente Hipótales pesquisa e aprende das tradições orais tudo quanto laboriosamente recita! E, claro, nos faz de cobaias, pois temos de escutá-lo em tudo!!!
– Hipótales, mas isto é extraordinário! Compões e cantas teus elogios já antes da conquista?”
“– Porque, hás de convir, se acaso és bem-sucedido com tais amores, teus versos e cantos redundarão em tua própria honra, isto é, na exaltação, em última instância, do amante que teve a fortuna de conseguir tão formidável vitória. Mas se a pessoa que amas te abandona, não importa quantos e quais tenham sido os elogios que dirigiste a ela, ou melhor ainda: quanto mais celebraste suas belas qualidades, tanto mais pôr-te-ás em ridículo ao fim, porque tudo quanto fizeras terá sido inútil. Um amante mais prudente, meu querido, não celebraria seus amores antes de haver logrado o êxito, desconfiando do porvir, tanto mais quanto que os jovens formosos, quando se os exalta e se os lisonjeia, são os primeiros a se encher de presunção e vaidade.
– Sou incapaz de negá-lo.
– E quanto mais presunçosos se mostram, mais difíceis são de conquistar, ou não?
– Exato.
– Que juízo tu mesmo atribuirias a um caçador que espantasse assim a caça, impossibilitando-se a si mesmo de apanhá-la?
– É evidente que estaríamos falando aqui de um néscio.
– Seria uma péssima política, ao invés de atrair a pessoa amada, espantá-la com palavras e canções apologéticas. Que dizes disto?
– Que essa é, idem, minha própria opinião.”
“– …se pudesses conseguir que teu querido Lísis conversasse comigo, quiçá poderia eu dar-te um exemplo da classe de conversação que deverias ter com ele, em detrimento destas odes e hinos que, ao que dizem, diriges-lhe.
– Nada mais fácil; não tens mais que entrar naquele recinto com Ctesipo, sentar-te e inserir-te na conversação. E como hoje se celebra a festa de Hermes, e tanto os jovens como os adultos reúnem-se neste mesmo salão, Lísis não deixará de aproximar-se de ti. Se isso não se der, ainda assim digo que Lísis é muito chegado de Ctesipo, por causa de seu primo Menexeno, que é o melhor amigo daquele, de forma que, se tu não conseguires chamar sua atenção ao entrar, Menexeno o chamará e te o apresentará sem falta, sendo isto coisa fácil para ele.”
“Hipótales, notando que o grupo ao nosso redor se avolumava, veio, mas pôs-se detrás de vários outros jovens, ficando de pé e numa posição em que não podia ser visto por Lísis, temendo, afinal, importuná-lo. Nesta atitude passiva foi que ele escutou toda nossa palestra.”
“– Poupar-me-ei o trabalho de perguntar-vos qual dos dois é mais rico, porque sois amigos. Estou certo?…
– Sim – disseram ambos ao mesmo tempo.
– …E entre amigos, diz-se que todos os bens são em comum, de sorte que não há qualquer diferença entre vós em termos de riqueza, se é que sois amigos, como dizeis.”
“– Eis aí uma coisa singular! Ser livre e ver-se governado por um escravo! Que faz teu pedagogo para governar-te?
– Me leva à casa do meu professor.
– E teus professores, mandam em ti por igual?
– Sim, e bastante.
– Eis um prodígio: um homem rodeado de professores, mestres e pedagogos pela vontade do próprio pai! Mas quando voltas a tua casa e estás com tua mãe, ela te deixa fazer o que tu queres fazer (pois que isso é a prerrogativa dos homens felizes)? P.ex., deixa que tu remexas a lã e toque o tear enquanto ela tece, ou será que ela te proíbe de tocar a lançadeira, a carda e os demais instrumentos de seu trabalho?
Lísis pôs-se a rir:
– Por Zeus, Sócrates! Não só me proíbe de todas estas coisas como me dá uma palmada na mão se me aventuro a tocar em seus utensílios!”
“– Diz-me então, Menexeno: quando um homem ama a outro, qual dos dois se faz amigo do outro? O que ama se faz amigo da pessoa amada, ou a pessoa amada se faz amigo do que ama, ou não há entre eles diferença alguma?
– Nenhuma, a meu ver.
– Que queres dizer com isso? Ambos são amigos, quando só um ama?
– Sim, como disse, ao que me parece…
– Mas não pode suceder que o homem que ama a outro não seja correspondido?!”
“– E então, qual dos dois é o amigo? É o homem que ama a outro, seja ou não correspondido, seja ou não aborrecido pelo amado? É o homem que é amado? Ou será que não seria nem o primeiro nem o segundo, posto que não se amam ambos reciprocamente?
– Nem um, nem outro, ao que me parece.
– Mas então chegamos agora a uma opinião diametralmente oposta à precedente! Porque, depois de havermos sustentado que se um dos dois amasse o outro ambos seriam amigos, dizemos agora, pelo contrário, que não há amigos ali onde a amizade não é recíproca!”
“– Neste caso, Menexeno, o que é amado é amigo do que ama, seja que lhe retribua o sentimento ou seja que menospreze-o por completo, como as crianças que não só não se afeiçoam a seus pais como até têm aversão não só às lições e advertências destes, mas, de forma até mais pronunciada, quando estes tentam manifestar-lhes carinho!
– Estou de acordo.
– Logo, o amigo não é aquele que ama senão aquele que é amado.
– Sim, conforme.
– Por este princípio, é inimigo aquele que é o autor da aversão, e não aquele que é repelido (a vítima da paixão invertida)?
– Assim parece.
– Neste conceito, muitos são amados por seus inimigos e rejeitados pelos próprios amigos, posto que o amigo é aquele que é amado, e não aquele que ama. Mas isso me parece absurdo, Menexeno, senão impossível! Como é que alguém se faz <amigo de seu inimigo e inimigo de seu amigo>?
– Confesso que estou confuso, Sócrates.
– Se tal coisa é inadmissível, quem ama é naturalmente amigo do que é amado?
– Sim, sim, estou de acordo.
– E o que desdenha é, então, inimigo do que é desdenhado?
– Necessariamente!
– Ah, olha-nos aqui de novo enredados na mesma opinião que manifestáramos primeiro! Muitos são amigos dos que não são seus amigos, e muitas vezes dos seus próprios inimigos, quando amam quem não só não os ama de volta como até os aborrece! Ademais, muitas vezes somos inimigos de pessoas que não são inimigos nossos, e que quiçá sejam até nossos amigos, como quando desdenhamos quem nunca nos desdenha, e quem sabe até nos ame!
– É provável que raciocines de forma correta, Sócrates.
– Se o amigo não é aquele que ama, nem o que é amado, nem tampouco o homem que ama e é amado ao mesmo tempo, que é deduzimos de tudo isto?
“Desejando dar uma trégua a Menexeno, encantado como estava eu com o desejo do jovem Lísis de instruir-se, continuei o diálogo, agora me dirigindo a este último.”
“Mais vale voltar ao que os poetas nos franquearam, porque os poetas, até certo ponto, são nossos pais e nossos guias quanto à sabedoria. Talvez não tenham falado em vão quando disseram, sobre a amizade, que é deus mesmo quem constrói as amizades e que faz uns atraírem-se pelos outros. (…) Um deus conduz o semelhante a seu semelhante – Empédocles.”
“só os homens de bem são semelhantes aos homens de bem e, portanto, podem ser amigos entre si, ao passo que os maus, ao contrário do que muitos pensam, não são semelhantes de maneira alguma entre si, nem um para com o outro nas relações, nem mesmo quanto a si próprios – isto é, são caracteres altamente mutáveis e variáveis, incapazes de manter uma coerência interna, sempre contradizendo a si próprios. Neste caso não seria surpresa que o que é diferente de si mesmo não se pareça nunca com nada mais no universo, não sendo, desta maneira, amigo de nada nem ninguém.”
“E para quê seres semelhantes haveriam de aproximar-se uns dos outros, se não haveriam de tirar dessa aproximação proveito algum? E o homem que não tem necessidade de buscar (uma vez que já é auto-suficiente, i.e., amigo de si mesmo), o homem que não é amado (porque os outros homens de bem são também amigos de si próprios e auto-suficientes), não será ele jamais um amigo de quem quer que seja?”
“– …mas discordas do que assentei há pouco, que o bom se basta a si mesmo, enquanto ainda for <bem>?
– Não discordo de forma alguma, Sócrates.
– Mas o que se basta a si mesmo, tem necessidade de alguém mais ou não?
– Não.
– Não tendo necessidade de ninguém, não buscará ninguém!
– Correto.
– Se não busca ninguém, não ama ninguém.
– Com certeza que não.
– E se não ama ninguém, ele mesmo jamais será amado!
– Creio que jamais será amado.
– Como os bons podem ser amigos dos bons, quando, estando uns separados dos outros por distâncias infinitas no que concerne à alma, não se desejam mutuamente, uma vez que se bastam a si próprios, e que estando uns próximos dos outros fisicamente, nem sequer consideram-se como mutuamente úteis? Qual seria o meio de que tais pessoas se pudessem estimar entre elas mesmas, aproximando-se não só nos corpos mas também nas almas?
– É impossível!
– Mas se não se estimam, então nunca haveria amizade?!
– Dizes a verdade.
– Olha, Lísias, parece que tudo que concluímos não passa de mal-entendido e fumaça! Nada do que concluímos pode estar certo!
– Como assim?
– Ouvi, certa ocasião, as seguintes palavras, que agora se me ocorrem: o semelhante é o mais hostil ao próprio semelhante; os homens de bem os mais hostis aos demais homens de bem. Quem mo disse isso? Não me lembro, mas o que lembro é que para justificar-se ele até citou uns versos de Hesíodo: O oleiro é, por inveja, inimigo do oleiro; o cantor do cantor; e o pobre do pobre.¹ Este homem ainda acrescentava: Em todas as coisas os seres que mais se parecem são os mais invejosos, rancorosos e hostis um para com o outro; quanto aos que mais se distinguem e diferenciam, são necessariamente mais amigos. O pobre é amigo do rico, o débil do forte, porque uns esperam socorro dos outros, como o doente espera do médico. O ignorante, pela mesma razão, busca e ama ao sábio. E essa pessoa continuava a sustentar sua tese com uma abundância de razões, alegando que tão distante está o semelhante de amar o semelhante quanto próximo está o semelhante de odiar o semelhante; e como está patente que o odeia, aí vês. Enfim, continuava este homem: Todo ser deseja o oposto a sua própria natureza. Assim, o seco é amigo do úmido, o frio do quente, o amargo do doce, o sensível do obtuso, o vazio do cheio, o cheio do vazio, e assim por diante.”
¹ Os trabalhos e os dias, 25
“Seria o ódio amigo da amizade e a amizade amiga do ódio?”
“– Minha impressão é que se a dessemelhança engendrasse a amizade, estas coisas contrárias deveriam ser realmente amigas!
– É necessário.
– Por conseguinte, o semelhante não é amigo do semelhante, nem o contrário amigo do contrário!
– Não é mesmo possível que assim fosse.”
“– …Enfim, digo-te que o bom é o belo. E tu, que pensas?
– O mesmo que tu, Sócrates.
– Como que por adivinhação, digo ainda: o que não é nem bom nem mau, é amigo do bom e do belo. Escuta agora sobre o quê fundo tal conjetura. Parece-me que existem três gêneros: o bom; e o mau, naturalmente; mas, por último, aquilo que não é nem bom nem mau. (…) Nossas indagações precedentes, se um tanto inócuas, me levaram pelo menos a intuir que o bom não pode ser amigo do bom, nem o mau do mau, nem o bom do mau. Resta, então, para que a amizade seja possível entre dois gêneros, que o que não é nem bom nem mau seja o amigo do bom, ou de uma coisa que se lhe aproxime, porque, com respeito ao mau, nunca poderia ele concitar à amizade.
– Correto.
– O semelhante, como já estabelecemos, não pode ser, tampouco, o amigo do semelhante, não te lembras?
– Perfeitamente.
– E o que não é nem bom nem mau, não amará ele, tampouco, aquilo que se assemelha consigo.
– De fato, seria impossível.
– Logo, o que não é nem bom nem mau não pode amar nada a não ser o bom.”
“– Não estás conforme que, por conta da doença, o corpo está de alguma forma obrigado a buscar e a amar a medicina?
– Sim.
– Logo, o que não é nem mau nem bom é amigo do que é bom, justamente pela existência do que é mau.
– Faz sentido.”
“– Se se tingissem de branco teus cabelos, que são louros, seriam brancos em realidade ou em aparência?
– Em aparência.
– E no entanto, a brancura não se encontraria nos cabelos?
– Sim.
– E nem por isto seriam teus cabelos brancos de verdade! De sorte que, neste caso, apesar da brancura que neles se manifestasse, não seriam nem brancos nem negros.
– Isso é evidente.
– Mas, amigo, quando a velhice os houver tornado deste mesmo tom, não serão de fato semelhantes ao que se verá na aparência, isto é, seus fios de cabelo não serão na aparência e na verdade brancos?”
“quando uma coisa se encontra com outra coisa, faz-se ela a mesma que esta outra coisa?”
“– Deriva daí que, apesar da presença do mal, o que não é mau nem bom não se faz mau, e isso justamente porque a presença mesma do mal faz este intermediário desejar com afinco alcançar o bem; se por acidente o que não é bom nem mau se faz com efeito mau, a presença do mal o afastará naturalmente do desejo e do amor do bem, posto que, neste caso excepcional, já não é um ser que não era bom nem mau, mas um ser unicamente mau, e incapaz de amar o bem.
– Sim, Sócrates.
– Continuando meu raciocínio, poderíamos dizer que os que são já sábios, sejam deuses ou homens, não podem, com sinceridade, amar a sabedoria, assim como não podem amá-la aqueles que, em virtude de ignorarem completamente o que é o bem, acabaram se tornando maus, porque ignorantes e maus, por igual, detestam e abominam a sabedoria. Restam, então, aqueles que, não se encontrando absolutamente isentos nem do mal nem da ignorância, não foram, contudo, pervertidos até o ponto de perderem a consciência de seu estado algo faltoso, havendo nestes seres a capacidade de buscar se melhorarem.”
“Creio que agora, Lísias e Menexeno, descobrimos de forma mais clara que antes no que consiste o ser amigo e o não o ser.”
“– Ah, Lísis e Menexeno! Grande risco corremos de que o dito até aqui não seja mais que névoa e engodo.
– Mas por quê? – me perguntou Menexeno.
– Temo que caímos de novo no abismo do ridículo tergiversando sobre a amizade, como sucede aos charlatães!
– Como isso se deu?
– Assim: não é verdade que quem ama, ama alguma coisa? Ou não?
– Ama alguma coisa, Sócrates.
– Ama-o gratuitamente, ou ama-o por alguma coisa e com vistas a alguma coisa?
– Ama porque tem alguma razão para amar.”
“– O doente, como já dissemos, é amigo do médico. Não é assim?
– Sim.
– Se ama o médico, é por causa da doença e porque busca a saúde.
– Sim.
– Mas a doença é um mal.
– E como não seria?
– E a saúde, é um bem ou um mal? Ou seria um intermediário entre os dois?
– Um bem, em absoluto.
– É, já concluímos antes que o corpo é que é a instância intermediária: nem bom e nem mau por si mesmo, ele ama a medicina por conta da doença de que padece, i.e., por causa do mal; enquanto que a medicina é um bem, e qualquer um que esteja na condição do corpo ama a medicina, invariavelmente, porque deseja ser são. Concordas mesmo que a saúde seja um bem?!
– Acabaste de perguntar a mesma coisa e eu acabei de dizer que sim, Sócrates!
– Pois bem: e a saúde, é amiga ou inimiga?
– Do corpo? Amiga.
– E a enfermidade, é inimiga sua?
– Com certeza.
– Logo, o que em si não é nem mau nem bom ama o que é bom, por causa do que é mau, e justamente porque busca e tem um afã pelo que é bom!
– Estiveste perfeito em tuas palavras, Sócrates.”
“Prosseguindo assim indefinidamente, é necessário que cheguemos a um princípio que não suponha nenhuma outra coisa amada, isto é, a um princípio primeiro da amizade, o mesmo em virtude do qual dizemos amar todas as demais coisas.” “Todas as demais coisas que amamos em virtude deste primeiro princípio não passam de ilusão, a dizer verdade. Não são mais que imagens; o primeiro princípio mesmo é que deve ser o único e mais importante dos bens, aquilo que amamos por trás e acima de tudo.”
“– …nada no mundo é mais amigo que este princípio, que rege todas as amizades existentes.
– É bastante provável.
– Por conseguinte, o verdadeiro amigo jamais é amado por causa de outro amigo. Antes, teria de dar-se o contrário.
– Isso é uma conseqüência lógica imprescindível.”
“– Se o mal desse origem à amizade, uma vez destruído o mal, a amizade não poderia existir, porque quando a causa cessa, é impossível que o efeito perdure.
– Exato.”
“De duas, uma: Se o conveniente difere do semelhante, parece-me, Lísis e Menexeno, que finalmente encontramos o discurso final sobre a amizade, o santo graal neste tema. Mas se o conveniente e o semelhante resultam ser, afinal, uma mesma coisa, não nos será nada simples nos subtrairmos à terrível objeção de que o semelhante é inútil ao semelhante, uma vez que idênticos não se interessam um pelo outro; e, além disso, defender, a partir daí, que o amigo não é útil seria um absurdo completo, embora fosse a consequência mais lógica das premissas! Quereis, para não alucinarmos com nossos próprios discursos disparatados, que demos por consumado de uma vez por todas que o conveniente e o semelhante são, pois, diferentes entre si?”
“– Mas quê! Se o bom e conveniente não são senão uma mesma coisa, só o bom pode ser amigo do bom!
– Decerto.
– E creio que já nos cansamos de refutar esta possibilidade, não é assim?
– Sim.
– Então, para quê continuar? Não está claro que não chegaremos a lugar nenhum?”
“Quando já nos íamos, disse a Lísis e Menexeno que ao que parece passamos por uns patetas e caímos no maior ridículo, eles e eu, naquela reunião anagógica. Velho como já sou, isto é vergonhoso sobretudo para mim! Porque todos os ouvintes de nosso diálogo com certeza dirão: estes três consideram-se amigos – mas não chegaram a nenhuma conclusão sobre o quê é um amigo!”