LECTURES EN TRADUCTOLOGIE – Evaine Le Calvé Ivičević (Org.), 2015. –OU: UM MERGULHO AERODINÂMICO NA LINGÜÍSTICA–

DA POSSIBILIDADE DA TRADUÇÃO

Trechos de Mounin, Les problèmes théoriques de la traduction

« Cette notion de langue-répertoire, ajoute Martinet, se fonde sur l’idée simpliste que le monde tout entier s’ordonne, antérieurement à la vision qu’en ont les hommes, en catégories d’objets parfaitement distinctes, chacune recevant nécessairement une désignation dans chaque langue »

« à Paris, il ne savait pas nommer chaque céréale par son nom; parce qu’il n’était pas en situation d’avoir besoin de la nommer. (Son système risque encore de lui faire nommer blé un champ de riz jeune en Camargue, ou de jeune maïs en Dordogne ou de sorgho dans le Vaucluse.) Maintenant, son pouvoir de nomination différentielle des céréales correspond à sa pratique sociale de petit citadin en vacances au nord de Lyon, capable de nommer ce qu’il voit. Mais le même système des céréales, ou des herbes, est susceptible, selon le même processus, de se compliquer encore, pour des gens – ce petit garçon devenant ingénieur agronome, ou vendeur de semences – dont la pratique sociale est liée à une détermination différentielle plus poussée du même champ de réalité à nommer. De ce filet à une seule maille du petit citadin qui débarque à la campagne, ils feront un filet à dizaines de mailles, de formes et de tailles différentes, qui couvrira la même surface sémantique; c’est-à-dire qui désignera la même quantité de réalité dans le monde extérieur, mais connue, c’est-à-dire organisée, ou qualifiée autrement, – ordonnée de plus en plus, selon des différenciations de plus en plus poussées. Saussure a pleinement raison quand il définit la valeur d’un terme comme étant ce que tous les autres termes (du système) ne sont pas. Là où le petit citadin dit: de l’herbe, le producteur distingue et nomme 53 variétés de 23 espèces (…), par le processus génétique qui vient d’être analysé: système dont tous les termes se tiennent, car si le spécialiste ne sait pas distinguer les 7 variétés de flouves, par exemple, 6 mailles sautent dans son système à 53 mailles, mais la maille unique restante couvre la même surface sémantique que les 7 noms de flouve qui seraient possibles. »

« Notion traditionnelle qui remontait peut-être à la Bible, décrivant la nomination des choses comme une attribution de noms propres: ‘Et Dieu nomma la lumière Jour, et les ténèbres, Nuit […]. Et Dieu nomma l’étendue, Cieux […] Et Dieu nomma le sec, Terre; il nomma l’amas des eaux, Mers’ (Genèse, I, 5-8-10). ‘Or l’Éternel Dieu avait formé de la terre toutes les bêtes des champs, et tous les oiseaux des cieux: puis il les avait fait venir vers Adam, afin qu’il vît comment il les nommerait: et que le nom qu’Adam donnerait à tout animal vivant fût son nom. Et Adam donna les noms à tous les animaux domestiques, et aux oiseaux des cieux, et à toutes les bêtes des champs…’ (Genèse, II, 19-20). A ce propos, quelle que soit l’intention finale de Platon dans le Cratyle, il faut aussi souligner la place énorme, dans ce dialogue, des exemples tirés des noms propres (49 exemples sur 139, plus du tiers) pour exposer une théorie des noms communs, c’est-à-dire de la nomination des choses en général; et plus important que le nombre d’exemples, le fait que Platon parte du nom propre, base tout son exposé sur le nom propre, passe indifféremment du nom propre au nom commun, comme si ces deux operations de nomination pouvaient être assimilées. La Bible et le Cratyle, qui tiennent une grande place dans l’origine de notre notion traditionnelle de langue-répertoire, illustrent aussi le processus mental archaïque par lequel l’assignation des noms aux choses (et des sens aux mots), se voyait conçue comme un baptême et comme un recensement. »

« Voulant donc éviter toute définition mentaliste de la notion de sens, il a recours à la définition behaviouriste: le sens d’un énoncé linguistique est <la situation dans laquelle le locuteur émet cet énoncé, ainsi que le comportement-réponse que cet énoncé tire de l’auditeur> (Bloomfield, Language, p. 139). » « La définition de Bloomfield se trouve matérialisée dans le fait que nous pouvons lire certaines langues mortes sans pouvoir les traduire parce que toutes les situations qui pouvaient nous donner le sens de ces langues ont disparu avec les peuples qui les parlaient. Mais sa définition, de l’aveu de Bloomfield lui-même, amène à dire que la saisie du sens des énoncés linguistiques est scientifiquement impossible, puisqu’elle équivaut, reconnaît-il, à postuler <guère moins que l’omniscience> » « La théorie bloomfieldienne en matière de sens impliquerait donc une négation, soit de la légitimité théorique, soit de la possibilité pratique, de toute traduction. Le sens d’un énoncé restant inaccessible, on ne pourrait jamais être certain d’avoir fait passer ce sens d’une langue dans une autre. »

« Il existe un véritable postulat de Bloomfield (jamais assez mis en relief au cours des discussions) qui justifie la possibilité de la science linguistique en dépit de la critique bloomfieldienne de la notion de sens, postulat qu’on doit toujours remettre au centre de la doctrine bloomfieldienne après l’avoir critiquée: <Comme nous n’avons pas de moyens de définir la plupart des significations, ni de démontrer leur constance, nous devons adopter comme un postulat de toute étude linguistique, ce caractère de spécificité et de stabilité de chaque forme linguistique, exactement comme nous les postulons dans nos rapports quotidiens avec les autres hommes. Nous pouvons formuler ce postulat comme l’hypothèse fondamentale de la linguistique, sous cette forme: Dans certaines communautés (communautés de langue), il y a des énoncés linguistiques qui sont les mêmes quant à la forme et quant au sens> (Bloomfield, ouvr. cit. p. 144). »

« Jusqu’à ce jour, 40 ans après l’enseignement de Saussure, les linguistes n’ont pas encore réussi à découvrir une méthode qui permettrait de délimiter les monèmes sans tenir compte du signifié » (Frei, Critères de délimitation, p. 136)

« L’analyse distributionnelle, ainsi réduite à sa dimension théorique correcte, apparaît comme une formulation trop extrême de la vieille méthode combinatoire, proposée, dès le XVIIIème siècle, par l’abbé Passeri et employée pour accéder aux langues non déchiffrées. C’est sur des cas comme l’étrusque qu’on pourrait vérifier si cette théorie fonctionne, car toutes les fois qu’on l’applique à des langues dont le linguiste connaît les significations par ailleurs, il est établi qu’il ne peut pas se comporter comme s’il ignorait ces significations. L’analyse distributionnelle appliquée au corpus connu de textes étrusques, permettrait de vérifier si, en conclusion, nous nous retrouverions ou non devant un formulaire impeccable de combinaisons, mais dont nous ne saurions toujours pas à quoi appliquer les formules – ou devant une description de l’étrusque qui soit utilisable (à la lettre, il faut imaginer un volume rempli de signes et de calculs algébriques, dont nous restituerions toute la logique, mais dont nous ne posséderions pas les valeurs, de sorte qu’il serait impossible de deviner si elles concernent le cubage du bois, la résistance du ciment vibré, le débit des liquides dans des conduites, etc… sauf si nous avions, d’autre part, des notions en ces matières). »

« Pour Hjelmslev, le langage offre à notre observation deux substances; 1) la substance de l’expression, généralement considérée comme physique, matérielle, analysable en sons par la physique et la physiologie, mais étudiée par Hjelmslev uniquement dans sa valeur abstraite: les relations entre les différences élémentaires qui font que ces sons deviennent utilisés comme éléments de signaux (nous n’en parlerons plus ici); 2) la substance sémantique, ou substance du sens, ou substance du contenu. »

É IMPRESSÃO MINHA OU A INGENUIDADE DOS LINGÜISTAS AINDA OS SITUA ANTES DE KANT? “«la substance (du contenu, du sens), étant par elle-même, avant d’être ‘formée’, une masse amorphe, échappe à toute analyse, et, par là, à toute connaissance». (Il n’envisage même pas la possibilité, théoriquement concédée par Bloomfield, d’une connaissance du sens par référence à la situation correspondante.)”

« L’étude linguistique de l’expression ne sera donc pas une phonétique, ou étude des sons, et l’étude du contenu ne sera pas une sémantique, ou étude des sens. La science linguistique sera une sorte d’algèbre… (Martinet, Au sujet des fondements, p. 31) conclut-il [Hjelmslev], en ce sens qu’elle étudiera uniquement les formes, vides, des relations des éléments linguistiques entre eux. »

SUNS A’XÉDOLLS

sons sens

sans sons

nonsens

sins&pins

sinsao

k b Ludotec4

« L’analyse hjelmslévienne, elle non plus, ne détruit donc pas la notion de signification en linguistique. Pour des raisons de méthode, elle écarte tout recours au sens comme substance du contenu, elle veut éviter le cercle vicieux qui consiste à fonder l’analyse des structures (phonétiques, morphologiques, lexicales, syntaxiques) d’une langue en s’appuyant implicitement sur le postulat qu’on connaît (sens exact des énoncés linguistiques qu’on analyse) – pour ensuite établir la connaissance du sens de ces mêmes énoncés d’après l’emploi des structures qu’on en aura tirées. Hjelmslev comme Saussure, comme Bloomfield et comme Harris, essaie de mettre la connaissance du sens au-delà du point d’arrivée de la linguistique descriptive, au lieu de la mettre (sans le dire) au point de départ. Tous quatre ne visent qu’à fournir des méthodes plus scientifiques pour approcher finalement le sens. En attendant que ces méthodes plus scientifiques soient définitivement construites, acceptées, prouvées – puis qu’elles aient permis d’analyser scientifiquement la substance du contenu – Hjelmslev écrit des livres et des articles dont chaque phrase, comme celles de Saussure, de Bloomfield et de Harris, est empiriquement fondée sur le postulat fondamental de Bloomfield lui-même: l’existence d’une signification relativement spécifique et relativement stable (dans certaines limites chaque jour mieux connues), pour chaque énoncé linguistique distinct. Mais ce postulat qui soutient, empiriquement sans doute, aussi provisoirement qu’on le voudra, la légitimité de toute recherche linguistique, soutient également – sous les mêmes reserves – la légitimité de l’opération traduisante. »

Em suma, a Tradução é um hóspede que você deixou entrar e acabou se tornando o dono da casa.

« Cette façon de concevoir les rapports entre l’univers de notre expérience (ou notre expérience de l’univers), d’une part, et les langues, d’autre part, a été lentement mais complètement bouleversée depuis cent ans, c’est-à-dire depouis les thèses philosophiques sur le langage exposées par Wilhelm von Humboldt, et surtout ses descendants, dits néo-kantians ou néo-humboldtiens. »

« Les anciens Grec n’étudièrent que leur propre langue; ils considérèrent comme évident que la strucuture de cette langue incarnait les formes universelles de la pensée humaine ou, peut-être, de l’ordre du cosmos. En conséquence, ils firent des observations grammaticales, mais les limitèrent à une seule langue, et les formulèrent em termes de philosophie. » Bloomfield

« <‘Le capitalisme de tout le monde’, qui traduit assez mal une terminologie américaine plus concise, ‘people’s capitalism’ […], qu’on a également baptisé parfois ‘capitalisme démocratique’ ou ‘capitalisme populaire’ et que nous appellerons pour plus de commodité, au cours de cet article, tout simplement, le ‘capitalisme américain’.> (Nida) Indiscutiblement, le lecteur français, même moyennement nourri d’économie politique, reconnaîtra que les 4 équivalents proposés (du terme américain) ne donnent pas une idée claire de la structure économique que veut distinguer et que semble distinguer – pour un locuteur américan – l’étiquette anglo-saxonne <people’s capitalism>. »

« überfragen, poser des questions auxquelles l’autre ne peut répondre, <coller> » Philippe Forget

Não existe masculino de imbécile em francês!

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Trechos de Charles Zaremba, “Traduction – Traductions”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

« Toutes les mythologies réservent une place de choix au «paradis perdu», à «l’âge d’or», c’est-à dire à un temps et un lieu perdus (provisoirement puisqu’ils doivent revenir «à la fin destemps»), qui se caractérisent non seulement par le bien-être et l’abondance, mais aussi par um statut linguistique particulier: il n’y a qu’une seule langue.

La nostalgie de l’avant-Babel, ou si l’on préfère, d’une langue originelle et universelle, impregne profondément notre civilisation qui essaie, plus ou moins consciemment, de revenir àcet état idéal en s’efforçant de rompre les barrières linguistiques.

En effet, dans un premier temps mythique, la diversité des langues est un châtiment (aumême titre que le travail): seul Dieu possède l’entendement universel et peut le conférer »

Todas as mitologias reservam um espaço para o <paraíso perdido>, um tempo para a <idade de ouro>, isto é, um tempo e um lugar literalmente perdidos (provisoriamente, já que eles deverão retornar <no final dos tempos>), que se caracterizam não somente pelo bem-estar e abundância, mas também por um estatuto lingüístico singular: nele só há um idioma.

A nostalgia pré-babélica ou, se se preferir, duma língua seminal e universal, impregna profundamente nossa civilização, que ensaia, mais ou menos conscientemente, desde que é civilização, o retorno a esse estado de coisas com mil propostas de derrubada das barreiras lingüísticas.

Com efeito, num primeiro tempo mítico, a pluralidade das línguas é sempre um castigo (como sempre se define o trabalho): só Deus possui o dom do entendimento universal e portanto estaria autorizado distribuí-lo a um reduzido número de porta-vozes.”

Se tão perfeita por que te degradas com o uso, ó Una?! Mas cá entre nós só o que me interessa seria o exercício perfeitamente contrário: um concurso em que o campeão seria o autor do idioma mais imperfeito concebível. É mais difícil do que parece, já que teria que ser muito superior a qualquer seqüência de grunhidos animais, embora tenha de ser feia e abjeta como uma sinfonia de black metal velha guarda tocada por orcs irremediáveis! Quase sempre criaríamos minúcias de beleza sem notarmos, querendo apenas produzir nojo e aversão – como somos ingênuos, parnasianos e asseados, apesar de tudo!

« Villon ou Rutebeuf tels quels sont incompréhensibles, de même qu’un grand nombre de fabuleux; le problème devient épineux avec Rabelais, qu’on hésite à traduire. La langue de Rabelais exige tant de notes qu’elle devient difficilement lisible – mais même dans ce cas, on préfère parler de transposition que de traduction en français moderne. Le subterfuge est cousu de fil blanc: la transposition est bel et bien une traduction d’um texte dont on n’ose pas vraiment avouer qu’il est écrit dans une langue qui n’est plus la nôtre, car cela pourrait suggérer que Rabelais n’est pas vraiment français… Cependant, le travail du traducteur de Rabelais est, me semble-t-il, en tout point comparable au travail du traducteur français d’un auteur italien ou espagnol. Là encore, on a un passage d’une langue A (état ancien de la langue) à une langue B (état moderne de la même langue).

Le voyage inverse, c’est-à-dire dans le temps linguistique, a intrigué plus d’un auteur – mais rarement à ma connaissance les auteurs de science-fiction, pour qui les voyages dans le temps sont souvent étrangement atemporels, des individus distants de plusieurs siècles discourant à loisir (ainsi Pierre Boulle dans La planète des singes fait-il lire à la guenon Phyllis, vivant dans um futur très éloigné, un manuscrit rédigé par un homme). Stanislaw Lem a échappé à cette naïve commodité dans ses Mémoires trouvés dans une baignoire (Pamietnik znaleziony w wannie, 1961, Trad. D. Sila et A. Labedzka Mémoires trouvés dans une baignoire, Calmann-Lévy, 1974) où l’intrigue repose en partie sur la quasi-impossibilité pour un homme du futur de comprendre notre civilisation à partir d’un vieux manuscrit trouvé justement dans une baignoire. Le voyage dans le temps linguistique est plutôt le fait d’auteurs qui ne pratiquent pas la science-fiction. »

A viagem inversa, i.e., do presente para o futuro (lingüístico), já intrigou mais de um autor, mas raramente, que eu saiba, os de ficção científica. Para eles, a viagem temporal é estranhamente atemporal, indivíduos de vários séculos de diferença conversam entre si sem qualquer tipo de problema (sucede, por exemplo, no Planeta dos Macacos de Pierre Boulle: o autor faz a macaca Phyllis, dum futuro longínquo, achar, ler e compreender perfeitamente um manuscrito de um humano, parisiense do século XX). Stanislaw Lem soube se subtrair dessa comodidade ingênua em suas Memórias encontradas numa Banheira (original polonês, Pamiętnik znaleziony w wannie, de 1961; tradução francesa por Dominique Sila e Labedzka de 1974 [edição em português de Portugal – tradução indireta – de 1984 por Manuela Alves – quem sabe o Cila não é o primeiro a traduzir, um dia, direto do Polonês para o Português brasileiro?]). O mote da trama é a incompreensão da humanidade de um futuro distante diante de um tempo histórico muito mais antigo, que historiadores tentam decifrar com base num só vestígio, um manuscrito encontrado curiosamente dentro de uma banheira. A viagem no tempo lingüístico é muito mais para o escritor que não redige ficção científica.”

« Remarquons à ce propos que G. Karski conseille de styliser les textes ‘sans logique’, pour ne donner qu’une coloration archaïque. » …brutO

On ne traduit pas Ronsard en français modeme mais on retraduit les auteurs étrangers en français moderne, justement.”

« Des générations de Français se sont nourris de Kafka dans la traduction d’Alexandre Vialatte – et comprenaient le monde de l’auteur. Une nouvelle traduction a quand même été nécessaire. Et c’est une différence fondamentale entre l’original et la traduction: cette dernière est caduque. ‘Les traductions supportent mal le temps et mis à part de rares exceptions, elles ne deviendront jamais des chefs-d’oeuvres éternels.’ (Géher) »

polisistema intralinguistico

Poli-sistema intralingüístico de M. Wandruszka

PATOIS: « structures grammaticales différentes » (Associado ao camponês – como o Provençal ou a Langue d’oc são patoás e muito próximos do Catalão, isso só aumenta minha razão naquele debate com a catalunha [?] estúpida no twitter.)

« Toutefois, il est difficile de traduire d’une «sous-langue» dans une autre (on peut parler ici de pluriglossie et non de plurilinguisme): les passages d’un technolecte à un dialecte, par exemple, sont difficiles à imaginer. »

Les études de traduction (ou encore: les textes de traductologie) distinguent souvent deux types de textes: les textes littéraires et les textes scientifiques (les textes de traductologie littéraire font souvent preuve de mépris pour la traduction technique, cette dernière étant ravalée au rang de simple transcodage; en outre le traducteur technique est en général mieux rémunéré que son homologue littéraire).”

Os estudos de tradução (ou ainda: os textos de Tradutologia) distinguem, no mínimo, dois tipos de textos: os literários e os científicos (os tradutores literários comumente desprezam a tradução técnica, i.e., científica, limitando-se esta última, o mais das vezes, a uma simples transcodificação; se bem que o tradutor técnico-científico é em geral mais bem-pago que seu homólogo literário.)”

NICHO DO NICHO DO NICHO: “Le «mépris» va dans les deux sens, les traducteurs techniques reprochant aux littéraires leur manque de précision… Le texte littéraire possède des qualités esthétiques que ne possède pas, en principe, le texte scientifique. Le traducteur littéraire doit faire oeuvre non plus de simple transcodage, ou encore de traduction de langue à langue, mais de traduction de milieu à milieu, de texte à texte, la composante purement linguistique de son travail passant presque au second plan. Le traducteur littéraire doit être coauteur, faire preuve de «congénialité», suivant l’expression de B. Lortholary. Et là encore, on distingue la prose de la poésie, la première étant à la portée de tout traducteur, la seconde étant réservée aux poètes. On reviendra sur ce point quand on abordera la personnalité du traducteur.Falso déjà vu ou a Jéssica B***** é realmente uma TECNOCRATA da Tradução? Papo muito antigo… Vergonha da classe… (É sempre horrível quando lembramos dos piores praticantes de nossas artes e ofícios!)

Il me semble nécessaire de distinguer les textes sacrés (bibliques) des textes non-sacrés, qu’on peut aussi appeler ecclésiastiques, qui sont l’oeuvre d’hommes d’Église (gloses, commentaires, vies de saints) et ne posent pas les mêmes problèmes philosophiques de traduction, puisqu’il ne s’agit pas de la «parole de Dieu» (je ne prends en considération que la tradition chrétienne dans sa version catholique romaine – c’est-à-dire que je limite mon champ de réflexion à l’Europe qui a connu la Renaissance).” “la traduction avait été «officialisée» par le miracle de la Pentecôte qui confirme le bien-fondé de la traduction des Septantes, à savoir qu’il n’y a pas de langue sacrée. Au IVe siècle, Saint Jérôme traduit la Bible en latin (la Vulgate) mais il faudra attendre le concile de Trente (1545-1563) pour que cette version soit déclarée authentique et devant servir de base à toute traduction ultérieure. Durant une dizaine de siècles, la question n’avait été ni posée ni tranchée.”

Au siècle suivant apparaissent des traductions de la Vulgate et surtout des originaux hébreux et grecs. En 1532 est imprimé un psautier traduit au XIIIe siècle et connu sous le nom de Psalterzflorianski; en 1552, Stanislaw Murzynowski publie une traduction du Nouveau Testament, suivie de plusieurs autres. Ce siècle est donc marqué par une intense activité de traduction qui se fixe 2 buts: d’une part, faire mieux connaître la Bible au peuple, d’autre part, mieux traduire la Bible.”

le mot plagiaire n’est attesté en français qu’en 1555, plagiat date de 1697 et plagier de 1801 et qu’il vient du latin plagiarus «débaucheur et receleur des esclaves d’autrui», lui-même venant de plagium «détournement», cf. Nouveau Dictionnaire Étymologique et historique, par A. Dauzat, J. Dubois et H. Mitterand, Larousse, 1971. Remarquons d’ailleurs que la première loi sur la propriété littéraire en France, championne de l’administration, date de 1866.” SESQUICENTENÁRIO DE MERDA!

On comprend l’importance de la déclaration d’authenticité de la Vulgate: c’est, en quelque sorte, le premier copyright de l’Histoire moderne.”

L’auteur devient propriétaire de son texte et ce dernier se sacralise en quelque sorte: tout texte a droit à une traduction fidèle, au même titre que la Bible. La traduction proprement dite, opposée à la libre adaptation, devient non seulement possible, mais peu à peu souhaitable et philosophiquement obligatoire.”

La lecture de quelques ouvrages et articles de traductologie, montre d’une part que c’est un discours extrêmement répétitif et, d’autre part, que plusieurs discours coexistent qui pretendent chacun à la traductologie. On distingue très nettement deux types d’études: les textes de linguistes (très souvent, ce sont des approches théoriques) et les textes de littéraires (dans l’ensemble plus pratiques).”

Il illustre son propos par l’anglais worker qu’il faut traduire en russe par robotnik ou robotnica, c’est-à-dire que la langue russe impose la précision du genre, ce qui n’est pas le cas em anglais pour ce mot-là. De tels exemples sont légion et de nombreux ouvrages y sont consacrés, principalement écrits par des linguistes structuralistes, comme Z. Klemensiewicz.”

Jakobson ilustra seu argumento pelo inglês worker, que deve ser traduzido em russo por robotnik ou robotnica, i.e., a língua russa impõe a determinação do gênero, o que passa longe de ser o caso do inglês, pelo menos para esta palavra. Inumeráveis exemplos num sem-fim de livros foram esmiuçados século XX adentro, campo no qual se destacam os lingüistas estruturalistas, como Z. Klemensiewicz.”

Le discours des littéraires a les limites qu’ont les récits d’expériences personnelles. Il est souvent peu généralisable – mais, par la précision de certaines remarques, il est soouvent une mine de renseignements pour le linguiste comparatiste.”

Pode-se comparar o tradutor a um artesão, a meio caminho entre o artista (o autor) e o técnico (o lingüista).” Há um texto meu que já virou um clássico: https://www.recantodasletras.com.br/artigos-de-literatura/5827201 (originalmente de 2006, republicado neste link em 2016).

Eu-tradutor sou eu menos inspirado. Eu-cientista sou eu em crise.

Pour résumer, on peut dire que: 1. les linguistes disent – voici ce qu’il faut faire! 2. les littéraires disent – voilà ce que nous avons fait! et 3. les philosophes disent – comment diable pouvez-vous faire?”

Resumindo, pode-se dizer que: 1. Os lingüistas dizem – eis o que se deve fazer! 2. Os literatos dizem: eis o que nós fizemos! 3. E os filósofos dizem: como diabos podeis fazê-lo?

A VERDADEIRA REVOLUÇÃO UNIVERSAL (Altivez, loquacidade e dignidade): Alexander F. Tytler – Essay on the Principles of Translation (1791)

deux courants de traducteurs: les «fidèles» (sans doute proches des linguistes) et les auteurs de «belles infidèles» (plus proches des littéraires).”

En effet, la plupart des textes de traductologie prennent des exemples «nobles»:traduction de philosophes ou de grands auteurs comme Shakespeare, Cervantès, Corneille,etc. Je n’ai pas trouvé d’auteurs «mineurs» ou d’auteurs de best-sellers (comme, par exempleP.L. Sulitzer qui affirme dans l’un de ses livres que la Tchéka était la police secrète du tsar,qui nomme son héros polonais Taddeuz, alors que l’orthographe correcte est Tadeusz, etc).Le style des «grands écrivains» n’est pas critiquable: nous n’avons pas le droit de les juger,nous devons nous en inspirer, éventuellement les imiter – en tout cas, les respecter. Dans lestextes de traductologie, les exemples «non nobles» sont considérés froidement: ce sont destechnolectes ou des sociolectes, déviant par rapport à la langue standard mais respectablesen eux-mêmes. C’est là qu’on trouve le problème du discours politique, souvent réduit à sonaspect purement terminologique (voir à ce propos J.B. Neveux, La traduction du vocabulairepolitique, dans La traduction, 1979).

Or, il y a des textes littéraires «de moindre importance» et des textes ni littéraires ni techniques,c’est-à-dire le texte journalistique, le reportage et surtout les Mémoires et entretiens de toutesorte qu’on trouve en abondance dans les librairies – ce qu’on peut appeler la littérature de témoignage.Que faire, par exemple, avec un texte où un personnage déclare tout à fait sérieusementque «les liens» qui le lient à une certaine organisation sont «éteints»? Si on applique à lalettre les principes de Tytler, à mauvais texte en langue-source doit correspondre un mauvaistexte en langue-cible. Ou bien faut-il améliorer? C’était le point de vue de la plupart des traducteursdu XVIIème siècle, mais on en a aussi de nombreux exemples dans les traductions plusrécentes. Le discours traductologique du XXème siècle a tendance à critiquer ces améliorationsqui sont, en fait, de véritables déformations du texte.”

A maior parte dos textos de Tradutologia utiliza exemplos <nobres>: tradução de filósofos ou de grandes autores como Shakespeare, Cervantes, Corneille, etc. Não encontro, neles, os chamados <autores menores> ou de best-sellers (como, p.ex., P.L. Sulitzer, que afirma em um de seus livros que a Tcheka era a polícia secreta do czar, e batiza seu herói polonês de Taddeuz, ao passo que a grafia correta seria Tadeusz, etc.). O estilo dos <grandes escritores> não é criticável, evidentemente: não temos o direito de julgá-los, devemos sim nos inspirar neles, eventualmente imitá-los – em todo caso, respeitá-los. Nos textos de Tradutologia, exemplos <plebeus> são olhados com desconfiança: estes são classificáveis como tecnoletos ou socioletos, desvios da língua-padrão ainda respeitáveis em si mesmo, regulares o bastante, porém não têm um <estilo>, portanto não merecem grande atenção.

Daí deriva o conhecido problema do discurso político, com frequência reduzido a seu aspecto puramente terminológico (ver, a respeito, J.B. Neveux, La traduction, capítulo <A tradução do vocabulário político>, 1979).

Ademais, há sempre os textos literários <de menor importância> e os textos que não são tampouco literários ou técnicos, i.e., textos jornalísticos, a reportagem, memórias e entrevistas de todo gênero, encontrados em abundância nas bibliotecas e livrarias – o que se passou a denominar literatura de testemunho ou biográfica. O que fazer, p.ex., dum texto onde o personagem declara, de forma séria, que <les liens> (as relações) que o ligam a uma determinada organização são <éteints> (apagadas, nulas, opacas – termo difícil de traduzir)? Se se aplicam à letra os princípios de Tytler, aos textos mal-feitos da língua de partida deveria corresponder um mau texto na língua de chegada. Ou seria lícito melhorá-lo? O auge deste ponto de vista foi no século XVII, mas essa tendência nunca esmoreceu de verdade entre os tradutores (sendo aliás a obsessão por excelência dos editores). Nos discursos tradutológicos do século XX vemos uma pronunciada tendência à crítica desses <melhoramentos>, que são considerados agora deformações do texto original.”

Qui est traducteur (je ne prends en considération que les traducteurs littéraires et je n’aborderaidonc pas les problèmes des traducteurs jurés, techniques ou interprétes dont la traduction estla principale source de revenus)? A priori, toute personne connaissant bien une langue étrangèreet sa langue maternelle, sans être nécessairement «parfaitement bilingue» – les dictionnairesle sont suffisamment – peut être traductrice.Cependant, le traducteur est avant tout um lecteur: sans goût pour la littérature (ou même simplement la chose écrite), il est peu probableque quelqu’un se mette à traduire, puisque cet acte nécessite une première lecture (en termeslinguistiques: un premier décodage). Le nombre des traducteurs est tout de même inférieur aunombre de lecteurs connaissant plus d’une langue, car en plus, il faut savoir écrire (être capablede faire le ré-encodage) – c’est-à-dire avoir au moins un peu de talent littéraire, ainsi que le remarquefort justement G. Karski et même le structuraliste Z. Klemensiewicz qui parle de congénialité:la traduction ne doit être «ni une réécriture, ni une transécriture, mais une co-écriture». C’est d’ailleurs un métier qui ne s’enseigne pas: les écoles de traducteurs forment des interprèteset des traducteurs techniques, non des traducteurs littéraires.”

ANATOMIA DO TRADUTOR – Quem é tradutor? (Daqui para a frente, me eximo da responsabilidade de considerar os tradutores não-literários, isto é, NÃO ABORDAREMOS EM ABSOLUTO OS PROBLEMAS DAS TRADUÇÕES JURAMENTADAS, TÉCNICAS OU DE INTÉRPRETES, PROFISSÕES BASICAMENTE DE DEDICAÇÃO EXCLUSIVA)

RESPOSTA: A priori, qualquer bom conhecedor de ao menos uma língua estrangeira e da própria língua materna, sem ser necessariamente <um bilíngue perfeito> – de modo que os dicionários já lhe são ajuda suficiente.

Acima de tudo, o tradutor é um leitor. Sem tesão pela literatura (ou simplesmente pela <coisa escrita>), é muito pouco provável que qualquer um se meta a traduzir. Trata-se dum ato que exige no mínimo uma primeira leitura (o que na Lingüística se chamaria de primeira decodificação). Segunda implicação: o número de tradutores é sempre inferior ao de leitores conhecedores de mais de um idioma, porque, afora a <decodificação inicial>, é preciso saber fazer a re-codificação (em termos leigos, saber (re)escrever).

O que é esse <saber ler-reescrever>? Possuir um mínimo de talento literário (este mínimo não é <mensurável>), o que lingüistas como Karski e Klemensiewicz definem como a posse da cogenialidade, isto é, menos que a genialidade mas mais do que a banalidade, além de ser sempre uma espécie de <parceria diacrônica> com um outro co-gênio que precede ao tradutor.¹ Resumindo, é uma atividade impassível de ensino: as escolas de tradutores formam intérpretes e tradutores técnicos, não tradutores literários.”

¹ Matizes kardecistas, até!

Os vilões do meu universo encastelado: os assessores, os sociólogos não-marxianos, os pré-existencialistas e, finalmente, os tradutores juramentados ou leigos que solicitam ou falam em “tradução livre” (verdadeira abominação em forma de binômio). Trocando em miúdos, estes são os péssimos profissionais das minhas áreas ou ex-áreas de atuação (respectivamente, Jornalismo, Sociologia, Filosofia, Letras), tudo que eu jamais seria ou jamais tomaria como modelo.

Rares sont les traducteurs littéraires dont la traduction est la principale (ou seule) source derevenus: la plupart du temps, ils exercent des métiers intellectuels, sont souvent des universitaires- mais rarement des écrivains. Il suffit de consulter les bibliographies d’auteurs pour levoir: les écrivains écrivent «pour leur propre compte». Quant aux traducteurs, s’ils ont assez detalent pour traduire, il leur en manque pour créer. Remarquons toutefois que le travail de traductionest ingrat : il demande un effort considérable, est plus ou moins bien rémunéré – mais lestraducteurs passés à la postérité sont rares, si l’on excepte les premiers traducteurs de la Bible.Comme le remarque I. Géher, on ne lit jamais un texte parce qu’il a été traduit par X, mais parcequ’il a été écrit par Y. Les grands traducteurs sont donc peu nombreux: en France, Baudelairen’est un traducteur célèbre que parce qu’il était par ailleurs un immense poète, en Pologne TadeuszBoy-Zelenski n’est célèbre que parce qu’il a, à lui seul, traduit énormément de littératurefrançaise (dont Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, tout Molière, Chateaubriand, Stendhal,Proust, Gide, tout Balzac, etc.) alors que lui-même n’était qu’un écrivain-créateur médiocre.

Donc, les écrivains ne sont pas des traducteurs – sauf les poètes. Cependant, il est remarquableque les poètes signent quelquefois des traductions de langues qu’ils ne connaissent pas. En fait, ils ne sont pas traducteurs, mais «poétisateurs» de textes précédemment traduits par destraducteurs non poètes (dans la terminologie de H. Meschonnic, l’un parle «langue» et l’autreparle «texte». L’auteur s’insurge avec raison, contre cette pratique qui pose des problèmesphilosophiques et méthodologiques sur lesquels je ne m’attarderai pas).”

O PARADOXO DO POETA NÃO-ESCRITOR E DO ESCRITOR NÃO-POETA (ALÉM DO LIMBO CHAMADO TRADUTOR)

Raros são os tradutores literários para quem traduzir é a principal (ou única) fonte de renda: a maior parte do tempo, eles exercem qualquer outra função intelectual, comumente nas universidades – salvo que raramente são escritores. Basta consultar as bibliografias dos autores para atestá-lo: os escritores <escrevem por conta própria>. Quanto aos tradutores, malgrado tenham o talento imprescindível à tradução, falta-lhes o talento para criar. Observemos quão ingrato é o ofício do tradutor: traduções demandam um esforço considerável e são mais ou menos bem-remuneradas, dependendo do contexto – mas o notável da carreira é quão poucos dentre os tradutores gravam seu nome na posteridade. As maiores exceções foram os primeiros tradutores da Bíblia, por motivos óbvios. Como lembra Géher, ninguém lê um livro <porque foi traduzido por Fulano>, mas sim <porque foi escrito por Cicrano>. Os grandes tradutores são, desta feita, pouco numerosos: na França, Baudelaire só se tornou um tradutor de renome porque além de traduzir era também um enorme poeta; na Polônia, Tadeusz Boy-Zelenski só atingiu fama imortal por ter sido quem traduziu sozinho quase toda a Literatura francesa que realmente interessa: Montaigne, Descartes, Pascal, Rabelais, Molière (a obra completa), Chateaubriand, Stendhal, Proust, Gide, Balzac (a obra completa), e ainda outros! Fora isso, o próprio Tadeusz nada era senão um escritor autoral medíocre.

Sendo assim, os escritores não são tradutores – isto é, com a exceção dos poetas. O insólito da situação do poeta é que ele assina traduções de línguas que não conhece (conhece muito mal, comparado com os tradutores por vocação). Na verdade, quando poetas se aventuram a traduzir, não são tradutores, são <poetizadores> de textos anteriormente traduzidos por tradutores não-poetas (na terminologia de Meschonnic, o poeta fala uma língua, o tradutor fala um texto). O autor (escritor) se insurge (com razão?) contra esta prática, que encerra uma vasta gama de problemas filosóficos e metodológicos, os quais por si só já mereceriam livros e mais livros.”

Tudo já foi escrito” é a desculpa esfarrapada do primeiro dos últimos pós-modernos!

Já traduzi até Heine… Não sei nem mais que(m) sou…

Quem

Queim

Queime

Queimei

Quem

Ei!

Quem queimou

Quem queimou meu queijo?

#IdéiadeTítulodeLivro

UÉ?!

E quem disse que o filósofo é mais escritor do que poeta e tradutor?

Qual é o TAMANHO da sua escrita? Imortal e milenar ou 500 páginas sem margens e espaçamento 1?

Le traducteur est doublement dépendant: en amont, de l’auteur, en aval de l’éditeur.”

L’éditeur est une invention récente que toutefois on trouve à l’état embryonnaire dès l’invention de l’imprimerie. Avant, chaque livre était unique et le copiste devait posséder un savoir (la lecture et l’écriture) et maîtriser une technique (la calligraphie). L’imprimerie introduit une technique lourde et extérieure au copiste et donc, qui plus est, à l’auteur. L’imprimeur devient l’intermédiaire obligatoire (monopolistique) entre auteur et lecteur. Cette situation dure très longtemps: l’éditeur, c’est l’imprimeur, c’est-à-dire un technicien qui se double rapidement d’un commerçant (dans des cas extrêmes, l’imprimeur peut être analphabète, comme le père Séchard dans les Illusions perdues de Balzac). Voulant connaître la nature de sa marchandise, il se met à lire et à juger ce qu’il imprime, pour décider peut-être de ne pas le faire, et devient éditeur à proprement parler. Le statut de l’éditeur est ambigu: il est à la fois connaisseur littéraire et commerçant. Suivant le cas, c’est l’une ou l’autre facette qui l’emporte. Son double jugement (littéraire et/ou commercial) n’est pas infaillible, loin de là. Actuellement, l’éditeur délègue les travaux d’impression (le côté technique) et assume les rôles de commerçant et de juge, quitte, bien sûr, à s’entourer de «commerciaux» et d’un «comité de lecture».”

Lorsqu’un auteur propose (soumet) um texte à un éditeur et que ce dernier accepte de le publier, il accepte par là-même de faire un investissement correspondant aux frais d’impression, de diffusion et éventuellement de publicité. Les revenus de l’auteur dépendent alors étroitement de ceux de l’éditeur. La démarche du traducteur est différente, encore qu’il faille distinguer deux cas de figure: 1. le traducteur propose un texte à l’éditeur, 2. l’éditeur commande une traduction. La différence entre les deux s’inscrit dans la durée. Dans le second cas, le traducteur reçoit un travail pour lequel il sera rétribué. Il n’a donc aucune démarche – au sens propre du terme – à accomplir. Dans le premier cas, le traducteur commence en général par convaincre longuement l’éditeur de l’intérêt littéraire d’un texte, échantillon à l’appui. En cas de refus, il aura travaillé pour rien. Dans les deux cas de figure, si l’éditeur accepte de publier la traduction, son investissement est important: il doit racheter les droits d’auteurs s’ils n’appartiennent pas encore au domaine public, il doit payer le traducteur et, bien sûr, veiller à l’impression, etc.

Le contrat de traduction est signé et, quelques temps après, le manuscrit (ou plutôt le «tapuscrit») est remis à l’éditeur qui va le lire, ou le faire lire. Ce lecteur (qu’il soit l’éditeur lui-même ou une personne tierce, on l’appellera le correcteur) ne connaît pas nécessairement le milieu-source: il ne fera donc que veiller au respect du 3ème principe de Tytler, c’est-à-dire la lisibilité. L’intermédiaire du correcteur est une bonne chose en soi: quel traducteur n’a pas remarqué une baisse affligeante de sa compétence linguistique en langue-cible, qui est en général sa langue maternelle, pendant l’acte de traduction? Les relectures que l’on fait «à froid» sont nécessaires pour se débarrasser du modèle contraignant de la langue-source, mais même là, il arrive que des phrases sonnent juste seulement pour le traducteur, hélas! C’est ce qu’exprime clairement G. Mounin (cité par J.R. Ladmiral), quand il parle de la «richesse merveilleuse de toutes les langues de départ, pauvreté incurable de toutes les langues d’arrivée». Encore faut-il que le correcteur soit effectivement compétent…

C’est là que se pose le problème du «mauvais» texte de départ, ou, si l’on préfere, des maladresses stylistiques qui peuvent s’y trouver. Si on applique le principe de fidélité, à mauvais original doit correspondre mauvais texte en traduction (et ce sera justement cela la bonne traduction) – la première réaction du correcteur sera de considérer que la traduction est mauvaise, et non le texte original, et il se dépêchera de corriger, d’améliorer le texte en langue-cible, pratique autrefois courante, aujourd’hui plutôt critiquée. Il faut cependant faire une distinction entre «petites» et «grosses» maladresses. Voyons un exemple de petite maladresse.

Dans La légende de Pendragon, Antal Szerb répète très souvent le mot különös, quelquefois à l’intérieur d’un même paragraphe. Ce mot signifie «singulier, bizarre, étrange». La stricte fidélité à l’original demanderait de choisir l’un de ces adjectifs – de préférence «singulier» – et de l’employer systématiquement, comme un terme technique. Or, pour la traduction, nous avons choisi de varier les équivalents français pour éviter des répétitions qui, tout en alourdissant le style, n’apportent pas d’information particulière et – surtout – nous auraient fait passer pour de mauvais traducteurs… Nous avons donc prévenu les critiques du correcteur, d’autant plus qu’il s’agissait effectivement d’une maladresse de la part d’Antal Szerb: c’était un éminent historien de la littérature qui écrivait des romans en dilettante, vite et sûrement sans se relire, ce que le lecteur français ne sait pas, alors que le personnage de Szerb est très connu en Hongrie. On a ici un problème non de langue, mais de milieu. Ce roman est passionnant de bout en bout – il n’en est pas pour autant exempt de ce type de maladresses qu’on peut corriger sans porter atteinte au texte.”

Escrita, a anti-bosta: quanto mais mexe, menos fede?! Há um momento, no entanto, em que ela petrifica, para o bem ou para o mal…

Il arrive cependant que la «maladresse» (en particulier, la répétition) soit voulue et significative. C’est le cas du roman du Polonais Julian Kawalec intitulé W sloncu où la répétition de mots ou de membres de phrase crée un effet lancinant comparable à la poésie de Gertrude Stein. Dans ce cas, il faut conserver cet aspect de l’original – et il ne sera guère aisé de convaincre l’éditeur qu’il doit en être ainsi. L’éditeur est un être soupçonneux: il met en doute les compétences linguistiques du traducteur aussi bien en langue-source qu’en langue-cible – ce qui n’est d’ailleurs qu’une manifestation de son souci du lecteur.”

¹ E mais uma vez o dia foi salvo graças ao poder deveras oportuno da… NOTA DE RODAPÉ!!!

Prancha de salvação que leva direto aos tubarões. Conversas off-topic gravadas. Quando a nota é do editor, o “tradutor venceu” a guerra, e o Ed. se vinga. Quando a nota é do tradutor, o “editor venceu” a guerra, e o Trad. quita dalgum modo a dívida e restabelece o equilíbrio. Isso supondo que não se trate só de mea culpas baratas…

Remarquons que la plupart des «notes du traducteur» sont des informations portant sur le milieu-source.”

Quelle frustration de voir écrit en bas de page «calembour intraduisible». La responsabilité repose entièrement sur les épaules du traducteur; et comme la plupart des calembours sont intraduisibles, le traducteur essaie de compenser comme il peut, éventuellement en plaçant un bon mot à un autre endroit du texte. Ces deux types d’exemples sont peu importants – même s’ils donnent quelquefois des nuits blanches aux traducteurs – si l’on pense qu’ils ne concernent la plupart du temps que des mots et expressions éparpillés dans un texte par ailleurs normalement traduisible. Le problème se pose plus gravement quand c’est le texte tout entier qui nécessite une note du traducteur – qui alors peut choisir de se taire ou de se manifester par une introduction. Je ne citerai qu’un seul exemple: l’introduction à la traduction française de Trans-Atlantique de W. Gombrowicz. Il s’agit d’une longue introduction historico-littéraire ainsi que traductologique. C. Jelenski & G. Serreau, les traducteurs, expliquent que le roman, écrit en 1948, s’inscrit dans une convention littéraire du XVIIIème siècle – j’en ai parlé au début, à propos du «voyage dans le temps». La traduction est stylisée, archaïsée au point qu’elle crée une impression aussi étrange et grotesque que l’original. On a un «style fonctionnellement équivalent» (Taber). De ce point de vue, et du point de vue des libraires aussi, c’est une réussite et pourtant… Le texte français est beaucoup plus long que l’original polonais. On observe, pour employer la terminologie de J.R. Ladmiral une incrémentialisation et une péri-paraphrase généralisées – en d’autres termes, c’est une traduction explicative.”

Mais C. Jelenski n’a-t-il pas dit lui-même à propos de ce travail qu’on ne comprenait vraiment une oeuvre qu’en la traduisant? Cette traduction illustre l’application stricte du second principe de Tytler, au détriment du premier – à cela près, qu’il n’y a pas déperdition, mais excès. Ce phénomène est constant dans tout le roman – en fait de traduction, on a presque une adaptation.”

HAHA: “adaptation, appelée quelquefois traduction libre (…) L’apparition des notions de propriété littéraire et de plagiat oblige l’adaptateur à citer son modèle – quitte à se faire passer pour un traducteur.” Bom menino-mau: Em nome da Honra – Chapeuzinho Vermelho; O Orfanato & O Senhor-Robô – Dalá-gonu Borô Zeta; Do Caos ao Barro, da Lama ao Caos: Lisboa, 1755 – Moonspell & Nação Zumbi & Chico Science… O Andarilho Triclope… …. ….. Sofrimentos do Jovem Ed…itor

* * *

Trechos de Marianne Lederer, “La traduction aujourd’hui”

Même à un stade très avancé de l’acquisition d’une langue étrangère, on entend encore des étudiants demander comment traduire tel mot ou tel mot. Comment dit-on <préposé> en anglais? ou <pronouncement> en français? Ils espèrent une réponse qui ferait apparaître une forme sonore différente dans uns signification inchangée.”

Les mots anglais <control>, <region>, <opportunity> ont tout d’abord été compris au sens français de <contrôle> (vérification), <région> (partie d’un pays), <opportunité> (qui vient à propos). (…) Aujourd’hui <contrôle> a perdu en grande partie sa signification initiale pour prendre le sens anglais de <maîtriser>, <commander>, <diriger>; <région> englobe plusieurs pays et <opportunités> remplace de plus en plus <occasion>. Les déformations sémantiques de <global>, <rampant>, <attractif>, etc., ont suivi ce processus à des degrés divers. <Global>, à l’instar de l’anglais, signifie aujourd’hui <universel> en plus de sa signification de <entier>, <total>. <Rampant> a gardé sa signification française mais est utilisé avec une fréquence qui lui vient de l’anglais. <Attractif> a la forme de l’anglais tout en gardant la signification de <attrayant>, <attirant>, etc.”

La stylistique comparée du français et de l’anglais, cependant, malgré toutes ses qualités, n’est pas une méthode de traduction des textes, contrairement à ce que laisse entendre son sous-titre, <Méthode de traduction>. Elle ne peut l’être car, observant les désignations différentes de situations identiques, elle ne va pas, sauf pour en analyser le résultat, jusqu’à expliquer la traduction par équivalences.”

J. Delisle écrit: L’analyse de la langue que pratiquent les stylisticiens comparatistes reste en deçà de l’analyse du discours sur lequel se fonde toute vraie traduction.

Les 7 procédés techniques si célèbres de La stylistique comparée (…) (l’emprunt, le calque, la traduction littérale, la transposition, la modulation, l’équivalence, l’adaptation) ne peuvent contribuer à la traduction, qui est essentiellement un exercice d’interprétation car, ne facilitant ni l’analyse d’un message ni sa restitution, ils ne peuvent pas avoir valeur de règles pratiques de traduction.”

La stylistique (et d’autres <manuels de traduction>) peuvent rendre de grands services aux étudiants dans leur auto-perfectionnement linguistique. L’apprenant peut puiser à la source du comparatisme pour perfectionner ses connaissances.”

* * *

La polémique “Cibliste vs. Sourciste”.

Trechos de Pierre Baccheretti, “Traduire ou interpréter”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

Dans la pluplart de cas, c’est la réalité décrite qui se refuse à la traduction, pour la simples raison qu’elle n’a point d’équivalent dans le pays où est parlée l’autre langue. Se pose alors le problème, bien connu, de la traduction des <réalia>.”

Nous traduirons donc filosofija trëx vesëlyx kombinatorov P’enikle. Nous soulignerons, en qualifiant cette philosophie de mudrënaja et en recourant à un verbe noble:

A brotik Pol’, zabrosiv azbuku, po veceram, lëza v krovatke, vnikal v mudrenuju filosofiju <Trëx vesëlyx Kombinatorov P’enikle>”

E meu irmão Paulinho, em sua cama, penetrava nos segredos da sábia filosofia dos três fanfarrões vigaristas Pieds Nickelés, menos três patetas que uma espécie de Cebolinha arquitetando um de seus Planos Infalíveis…

Um dia só é bom quando o próximo é um feriado.

le français montagne se verra-t-il attribuer comme équivalent le russe gora. C’est du moins ce que recommandent, à l’unanimité, tous les dictionnaires bilingues. Et, pourtant, un examen, même superficiel, des emplois de gora en russe montre à l’évidence que la réalité recouverte ressemble souvent, à s’y méprendre, à une simple colline de Provence.”

Il est évident que l’imagination des parents ne connaît point de bornes lorsqu’il s’agit de toruver un nom zoologique gentil à ces chers petits, et, dans l’intimité du nid familial, tout est permis. Mais les assimilations être humain/animal sont loin d’avoir une valeur universelle immuable, et dans le domaine de la traduction, il est, sans aucun doute, souhaitable d’éviter des équivalences au mot à mot qui, dans la langue d’arrivée, risquent d’avoir une valeur comique qui n’était certainement pas recherchée au départ.”

Je frappai le mulet sous le ventre […] tandis que le paysan l’appelait: <carcan, carogne> et l’accusait de se nourrir d’excréments.

Pagnol fait là allusion à une injure fort prisée dans le Midi et dont le sens laisserait à supposer que votre interlocuteur, pour se sustentar, mange autre chose que de la fougasse et des olives. Malgré la richesse de son vocabulaire dans ce domaine, le russe ne possède pas d’équivalent terme à terme qui soit couramment utilisé. Et, difficulté supplémentaire, tout cet aspect de la langue parlée est totalement tabou dans la langue écrite: le bon citoyen russe peut être, dans la vie de chaque jour, tout aussi mal embouché que le plus grossier des charretiers de France, mais l’usage littéraire jette un voile pudique sur les expressions qui sortent des sentiers battus, et les dictionnaires – à l’exception d’un ouvrage anglais (Beyond the Russian dictionary, 1973, London, Flegon Press) restent étrangement muets sur le sujet.”

Le grossier personnage n’hésitera pas à compléter nos points de suspension en recourant à un verbe précis que conférera à la phrase le sens approximatif de tu sais ce qu’on lui fait à ta mère? L’injure est à ce point vivante en russe que la langue en arrive à renoncer à employer à l’accusatif le mot mat’ précedé du possessif, de façon à éviter toute réminiscence mal venue.”

ryba, le poisson, est, en russe, de genre féminin”

De la même façon, dans la traduction du Petit Prince, le traducteur soviétique a été amené à traduire le renard et la Fleur respectivement pas lis, masculin, quasiment inemployé en russe, à côté du très courant lisa de genre féminin, et roza (la rose, et non la fleur cvetok masculin) de façon à respecter la répartition féminin/masculin, essentielle dans le texte original.”

En effet, alors qu’en français, le mâle donne habituellement son non à l’espèce (un chat, une chatte, le chat), le russe préférera d’ordinaire la forme féminine pour désigner l’espèce (kot, koska). Le canard sera ainsi utka de genre féminin, ce qui saurait convenir à un exemplaire, défini comme le vieux père canard, et, plus loin dans le texte, le vieux dur-à-cuire.”

Le locuteur français (qui dit ) reste, en quelque sorte, à distance, immobile, considère le mouvement d’un point fixe, depuis l’endroit d’où il observe, et il n’est qu’observateur. Le locuteur russe (qui dit ici) se déplace en même temps que son personnage, participe au mouvement, est, d’une certaine façon, acteur de la scène.”

On pourrait expliquer l’implicite du français par le fait d’une capacité d’abstraction plus grande, le contexte étant suffisamment clair pour donner à comprendre la succession chronologique de divers mouvements sous-entendus.”

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, et commanda une bière.

=

Zak vosël v kafe, primetil svobodnyj stolik v storone, sel i zakazal pivo

=

Jacques entra dans le café, avisa une table libre à l’écart, s’assit et commanda une bière.

Là oú le locuteur français, du seul fait du cheminement de la logique interne de l’énoncé, distingue sans ambiguïté les divers personnages, tous nommés <il>, le russe ne reconnait pour <il> (on) que la personne qui était déjà le sujet de la proposition précédente, et si la personne, sujet de la nouvelle proposition, est autre, doit impérativement la nommer, ou recourir au démonstratif tot qui désigne la personne ou l’objet éloigné, par opposition à étot réservé à l’objet de la personne proche.”

nous avions la triste impression de lire un autre livre qui parlait la même chose, mais ne disait rien.”

il n’y a qu’un pas entre l’abattoir, skotobojnja, et bojnja, la tuerie, la boucherie, la guerre.”

En effet, on peut constater dans l’usage russe une tendance marquée à préciser ce que le français se contentait de suggérer, et, sur un certain nombre de points, la langue dispose d’une série de moyens techniques pour le faire, moyens que le français, soit ne possède pas, soit répugne à utiliser”

En français, le contexte éclaire la mimique, donne leur signification aux gestes, alors qu’en russe ce sont les gestes qui contribuent à créer le contexte.”

Ainsi l’expression zadrav nos, littéralement <le nez en l’air> marque, en russe, l’attitude hautaine, l’air conquérant de celui qui est trop content de soi, et non, comme en français, une certaine insouciance, un manque évident d’attention.”

Cabeça na lua, nariz empinado, olhando sempre pra baixo, boca tesa, ouvido surdo concentrado, pêlos eriçados, cabelo sem viço, derrubado.

O russo precisa incluir muitos travessões num diálogo, certo, Dosto?

…dit ma mère, répliqua vivement mon père, précisa tante Rose, dit, dubitatif, mon pére, etc. Bien entendu, tous ces verbes auraient été possibles dans le texte français, mais telle ne semble pas être la tendance de la langue.”

Le verbe de parole en fraçais répond essentiellement à la question: qui parle? Le russe va, souvent, plus loin: qui parle, et comment?

c’est la vi(ll)e désertes amis

Trechos de Françoise Flamant, “Pour en venir au texte lui-même”, in: La traduction: problèmes théoriques et pratiques

O artigo de Pierre Baccheretti Traduire ou interpréter, que se funda sobre uma prática assídua da tradução, incita com naturalidade todo tradutor a refletir sobre sua própria prática. Constatamos imediatamente que os tradutores, que se comprazem, em geral, em debater e confrontar pares, repugnam, o mais das vezes, comunicar suas experiências por escrito. Esta repugnância – ou essa negligência – (que o próprio P. Baccheretti decerto não reprova em alguns contextos) não seria reveladora da inquietude que acompanha o tradutor incontinenti ao longo da elaboração de seu texto, e desse resíduo de insatisfação que persiste nele ao contemplar o resultado de seu trabalho? Angústia e insatisfação que não são sanadas pela leitura de nenhuma obra teórica sobre tradução. Com efeito, a atividade do tradutor não se caracteriza como uma posta em prática de teorias e princípios, quaisquer que sejam, estabelecidos pelo tradutor mesmo ou consagrados muito antes dele – se caracteriza, sim, como uma tensão irredutível entre dois pólos: duma parte a convicção de que a estrangeiridade dum texto compõe um de seus atributos primordiais; doutra, a necessidade imperiosa de comunicar essa estrangeiridade, i.e., esse algo insólito e inefável, convertendo-o nalgo familiar para o receptor, e, afinal, redigido na língua natal deste último! A tradução se realiza num vaivém permanente entre estes 2 pólos, percorrendo uma infinidade de escolhas, uma mais insatisfatória que a outra, caso fossem examinadas em separado, mas que tendem a se equilibrar, se compensar, consideradas como um todo mais que a soma das partes.”

O tradutor moderno perdeu a tranqüila confiança de seus predecessores franceses do século passado, intimamente convencidos da supremacia de sua própria língua vernacular e de sua civilização. (…) Viardot alcançava o denominador comum (do gosto francês) entre a prosa de um Cervantes e a de um Turgueniev.”

<tradutor de Arte> (é assim que os russos denominam o <tradutor literário>)”

Veja-se o exemplo da palavra muzik, transcrita geralmente como moujik em francês (definição: <camponês russo>). Em sua obra Tolstoï et Dostoïevski (1901), o escritor e filósofo Mérejkovski consagra um capítulo à religião de Dostoïevski, para a qual duas palavras diferentes conotam o <camponês> a depender da situação: muzik ou krest’janin. Mérejkovski defende a idéia de que o apego de Dostoïevski a um cristianismo do terror que ele associa intimamente ao camponês russo (o krest’janin) teve sua origem num episódio da infância do escritor, contado aliás por ele próprio: aterrorizado pelo uivo dum lobo, Dostoïevski-criança sai correndo e se joga nos braços fortes e protetores do camponês (muzik) Maréï, que trabalha nos campos das proximidades de sua casa, o que o conforta e o alivia de sua crise. O sentido do <texto em si mesmo> indica aqui, ao tradutor, que deve se servir da palavra moujik toda vez que fizer referência ao <moujik Maréï>, e da palavra paysan [a tradução literal, i.e., camponês, o pobre, o povo, e não mujique, dicionarizada em português, inclusive] sempre que a questão for traduzir krest’janin. A palavra muzik, formação diminutiva pela qual se auto-designava o camponês-servo na sociedade feudal russa, é a que Dostoïevski aplica em seu relato da lembrança de infância. Ao conservar a denominação, o tradutor permite ao leitor francês identificar a citação – tão rapidamente quanto o próprio leitor russo. Ao traduzir o camponês médio ou o camponês em geral pela outra palavra, krest’janin, distingue-se, na prática, o evento-concreto fundador (de feição particular, historicamente datado, de caráter patriarcal, a relação, em suma, do <jovem mestre> com um de seus servos) do conceito universal ressignificado ulteriormente na visão teológica de Dostoïevski que gira em torno do arquétipo do camponês (o krest’janin).

A mesma palavra no plural, Muziki, é o título de uma longa novela de Tchékhov datada de 1897, cujo enredo se passa no mesmo ano. A tradução de um título é sempre perigosa: sua formulação geralmente lacônica (o mais lacônica possível, aliás) tem como meta representar, ou ao menos sugerir, a idéia primordial contida na obra. Mas, ao mesmo tempo, um título deve ser chamativo, despertar a vontade de ler. Daí que não nos pareça recomendável traduzir a obra como Les moujiks: a estranheza da palavra – estranheza que, em si mesma, não impede a palavra de ser utilizada, e até pode ser um critério para preferi-la, como já indicamos – não ajuda em tornar o título atrativo para o potencial leitor de ficção (muito embora o caráter de estranho possa ser sempre atrativo para aficionados em relatos de viagens, por exemplo). E, ademais, a palavra muziki passa longe de ser neutra, uma vez que designa os camponeses russos do fim do séc. XIX aproximadamente 40 anos após a abolição da servidão. Em que pese esse período coincidir com a infância de Dostoïevski, não podemos assinalá-la como bom sinônimo de krest’jane. Na verdade quem não lê a novela obviamente não pode entender o sentido do título Muziki: a estória da decadência inelutável duma família camponesa e de toda uma vila, em meio a uma sociedade que não libertou os camponeses senão para abandoná-los a eles mesmos, figuras ontologicamente irresponsáveis pela própria existência. Sendo assim, Muziki aqui é um misto de termo carregado de compaixão com leve depreciação ou crítica nuançada. Agora, em nosso tempo, essa palavra, ainda empregada, se tornou muito mais – abertamente – pejorativa. Quanto à melhor sugestão de tradução, seria Paysans, sem artigo, preferível a Les Paysans, que vem a ser a escolha mais freqüente.”

a neutralidade estilística está para o texto como o silêncio está para a peça musical e o plano de fundo para a pintura.”

* * *

L’autre forme de l’interprétation de conférence est l’interprétation simultanée, introduite dans la pratique professionnelle à partir du procès de Nuremberg: l’interprète est isolé dans une cabine vitrée qui lui permet de voir les participants. Il reçoit le son grâce à des écouteurs et traduit ainsi dans un micro les propos entendus, non pas simultanément, mais avec un léger décalage dont la durée varie en fonction de la nature du discours. C’est à Marianne Lederer (op. cit.), ancienne directrice de l’EST, que la traductologie doit l’ouvrage majeur sur l’interprétation simultanée: La traduction simultanée, expérience et théorie, paru en 1981. Les recherches de Seleskovitch se poursuivent par toute una série d’articles qui élargissent peu à peu le champ de son étude de l’interprétation à la traduction en général. Le texte qui suit retrace le cheminement de son analyse et ses notions clés”

Trechos de Colette Laplace, Théorie du langage et théorie de la traduction

on pense mieux en parlant qu’au stade de la pensée non formulée. Toute parole est donc en même temps expression de la pensée et génératrice de pensée.” Selesk.

Selon l’interprète, la langue signale par le pluriel même auquel elle se prête (les langues), qu’elle a un caractère instrumental” “L’impression retirée de la lecture de L’interprète dans les conférences internationales se trouve immédiatement confirmée: en 20 ans de recherche, Seleskovitch ne s’est jamais lancée dans une étude analytique de la langue, elle s’est toujours tenue volontairement à l’écart des grands courants de la linguistique contemporaine, distributionnalisme bloomfieldien, strucuturalisme saussurien, glossématique de Hjelmslev, fonctionnalisme d’un Jakobson ou d’un Martinet, etc.” “Quel musicologue se contenterait d’étudier le bois dont est fait un stradivarius pour s’expliquer une musique? Ainsi les recherches d’un Chomsky sur la structure profonde ne sauraient trouver grâce à ses yeux, car elles ne permettent pas de <sortir de la langue>.”

Les idées doivent se couler dans les catégories que leur impose la langue, mais elles ne se confondent pas plus avec ces catégories qu’elles ne se confondent avec la langue.

Toute conception de la langue de Seleskovitch est dans cette phrase et ses différentes publications fourmillent d’illustrations de cette thèse.”

O KEYHOLE PRINCIPLE DE SELESK.: “un Anglais et un Français ont certainement la même représentation mentale, le même concept, d’un trou de serrure [buraco de fechadura, ‘lock-hole’], pourtant l’un utilise le terme <trou de serrure> et l’autre celui de <keyhole> (trou pour la clef).”

L’anglais dit outlet, le français dit prise (de courant)” Uma queima de estoque ligada no 220V!

a língua não diz, ela permite dizer”

Le vouloir-dire est la cause du discours, le sens en est la finalité.”

Dans les conférences internationales, les orateurs se succèdent, abordant des sujets politiques, écnonomiques, techniques ou scientifiques, que leurs auditeurs, délégués de même langue ou interprètes, sont supposés comprendre à la vitesse du débit oral, sans jamais disposer de la possibilité d’opérer un retour en arrière, alors que le lecteur a, lui, toujours loisir de le faire. C’est donc la situation idéale pour observer le jeu des mécanismes de compréhension, sans que rien ne le fausse.”

Il est certes plus difficile de dégager le sens d’un poème d’Hölderlin ou de René Char que d’un discours de Margaret Thatcher, et le travail d’exégèse n’est sans doute pas encore achevé mais il n’en reste pas moins que ce sens a une entité objective.”

The chickens are ready to eat! est ambiguë car nul ne peut opter à partir de la seule signification de la phrase: Les poulets sont cuits à point ou plutôt pour on peut maintenant donner à manger aux poulets.”

Nul besoin d’aller chercher des mots comme Gemüt et Schadenfreude pour affirmer que certains mots sont intraduisibles.”

on conserve le mot étranger come on l’a fait pour l’isba des romans russes ou pour le software des ensembles électroniques ou bien l’on crée un mot nouveau comme on l’a fait pour cybernétique, ou une acception nouvelle comme satellite qui a vite perdu son épithète d’artificiel.”

Bread pour l’Américain c’est une matière spongieuse, coupée en tranches et enveloppée de cellophane; pour le Français, le pain c’est une longue baguette croustillante et dorée” “nous serions tentée de demander si le soleil est bien la même chose pour un esquimo qui, pendant une partie de l’année seulement voit un astre pâle décrire une courbe molle au-dessus de l’horizon en difusant de la lumière 24 heures sur 24 et pour un Africain, qui identifie le soleil à une pluie de feu qui tombe du ciel et contre laquelle il convient de se protéger.”

«Ainsi les chiffres qui sont traduisibles par excellence puisqu’il y a une parfaite correspondance entre le référent et les signifiés des différentes langues, peuvent dans certaines circonstances devenir contextuels. Seleskovitch cite l’exemple des <15 jours> en français qui se traduisent par <14 Tage> en allemand. On pourrait également citer la signification attachée au chiffre 13 dans certains pays occidentaux (signification de malheur) qui se traduirait dans certains pays asiatiques par le chiffre 4.»

«Pour nous en convaincre, il suffit d’ouvrir le dictionnaire bilingue au hasard. Voici ce que propose le dictionnaire bilingue français-allemand de Sachs et Villatte: Kern: noyau, pépin, amande, coeur, puis des expressions diverses telles que der Kern der Sache: le vif do sujet; des Pudels Kern: le fin mot de l’affaire. Nous constatons que le terme allemand a un champ sémantique très large, plus large serait-on tenté de dire que celui de ces correspondants français. Mais est-ce bien vrai? Vérifions maintenant les équivalents proposés pour l’un des termes français. Coeur: Herz, Gefühl, Gemüt, Mut, etc. et d’innonbrables expressions: par coeur: auswendig; loin des yeux, loin du coeur: aus den Augen aus dem Sinn; faire à contre coeur: widerwillig machen; coeur d’un arbre: Kern, etc. Nous constatons que le champ sémantique du terme français est lui aussi très vaste, mais qu’il n’est nullement superposable au champ sémantique du terme allemand.»

Can you give me a lift? : Tu es en voiture? / Tu peux me déposer quelque part? / Vous êtes motorisé?

Trechos de Philippe Forget, Il faut bien traduire

«ces représentantes du vouloir-dire, de la parole vivante, de la conscience maîtresse du sens sont ici en train de pratiquer le spiritisme: elles convoquent le sens, donc l‘esprit, le font apparaître en dehors de sa forme matérielle pour, identifique à lui-même (insensible aux contextes, donc) le rematérialiser ensuite!»

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ELEMENTOS CULTURAIS, CONOTAÇÃO, ESTILÍSTICA

Trechos de Ladmiral (op. cit.)

«D’un point de vue historique, le concept de connotation a été remis à l’honneur par la linguistique américaine, dans le sillage de Bloomfield, avant d’être repris ensuite et thématisé surtout par les linguistes européens (cf. Mounin, 1963). Au-delà de l’héritage bloomfieldien, c’est donc essentiellement à l’apport de linguistes européens comme Martinet, Mounin, Guiraud, Lyons, Hjelmslev, voire Barthes… que nous serons conduit à faire réferérence.»

«On trouve le mot déjà chez Littré, qui consacre à la notion 3 entrées dans son dictionnaire – où connotation est définie comme ‘l’idée particulière que comporte un terme abstrait à côté du sens général’, où connoter signifie ‘faire une connotation, c’est-à-dire, indiquer, en même temps que l’idée principale, une idée secondaire qui s’y rattache’, et où connotatif a aussi une adresse qui luit est propre.»

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O CROATA APRESENTA INCRÍVEIS PARALELOS COM O PORTUGUÊS!

«C’est ici que se situe la grande majorité des cas. Notons que ces termes relèvent souvent de sphères où le français faisait jadis figure de langue de communication internationale: les lettres et les arts: esej, rezime, portret, revija, feljton, vodvilj, gvas; la politique: portfelj, revans, alijansa; les sciences et techniques: emalj, rezervoar, freza; la médecine: celulit; les finances: financije, akreditirati, garancija; l’art militaire: kampanja, bajuneta; la mode: dekolte, drapirati; l’art culinaire: blansirati, rulada, desert, fondan, frikase, et puis le savoureux frape, qu’en bon français nous préférons appeler milk-shake.

(…) interpolacija [interpolação] (…) bizuterija – désignant uniquement les bijoux de pacotille; frizura – la coiffure en général [cabelo frisado]; bombonijera – désignant une boîte de bonbons ou bien une confiserie [confeito]); soit avec una acception très pointue du mot source (apartman – qui le plus souvent désigne un logement locatif dans un lieu de villégiature); soit, et c’est beaucoup plus rare, avec une notion plus large que dans la langue d’origine (goblen, à partir de Gobelins, aboutit à l’idée de tapisserie en général).»

«avantura, butik, degutantan, dekadansa, impozantan»

TRADUZIR POESIA

Trechos de Inês Oseki-Dépré, Théories et pratiques de la traduction littéraire

«‘La Traduction-Allusion se propose seulement d’ébranler l’imagination du lecteur qui n’aura qu’à achever l’esquisse.’ Ainsi, selon Etkind, ‘n’est-il pas rare de voir les traducteurs ne faire rimer que les 4 ou les 8 premiers vers comme dans l’original, comme pour orienter l’esprit du lecteur dans la bonne direction’»

«recréer un poème dans son indivisible unité, dans sa totalité est un miracle qui ne serait accessible qu’à un poète.»

O que aconteceria se se esperasse de uma tradução poética que atendesse à lei formal das traduções, que é serem mais longas que o original?

« les Allemands et les Russes ont admirablement traduit dans leurs langues Homère, Eschyle, Sapho, Alcée, Virgile, Catulle, Horace, Juvénal. Il y a, entre la versification russe, tonique, et la versification polonaise, syllabique, une différence de principe fondamentale: elle n’a pas empêché Julian Tuwim de faire une excellente tradution d’Eugéne Onéguine de Pouchkine, ni Severin Pollack de recréer, de manière trèssatisfaisante, la poésie d’Anna Akmatova, de Maldelstam, de Tsvetaieva, de Pasternak.

De leur côté, la différence entre le système syllabique et le système tonique n’a pas empêché les poètes russes de traduire André Chénier, Évariste Parny (Pouchhine[?]), Auguste Barbier (Benediktov, Antokolski), Baudelaire, Verlaine, Rimbaud. »

«Le vers classique croule sous le poids des connotations livresques: impossible d’écrire une ligne, et encore moins une phrase, sans qu’aussitôt se présentent à l’esprit de longues séries de réminiscences scolaires, de citations et de commentaires transmis de génération en génération. Cet héritage s’est accumulé pendant plus de 4 siècles: on est fatigué par tant de liens culturels, la réalité vivante en est occultée. Libérer la vie des alluvions culturelles qui la recouvrent, telle est l’aspiration essentielle du vers libre. Paul Valéry, qui y avait tenu sa part, évoque ce refus total de l’ancienne tradition classique à partir des années 1890.»

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INDICATIONS BIBLIOGRAPHIQUES

BALLARD, Michel. Qu’est-ce que la traductologie?, 2006.

BENJAMIN, Walter. La tâche du traducteur in: Oeuvres I.

ECO, Umberto. Dire presque la même chose.

LADMIRAL, Théorèmes pour la traduction.

TYTLER, op. cit.

AMERICAN NERVOUSNESS: ITS CAUSES AND CONSEQUENCES (A supplement to “Nervous exhaustion: Neurasthenia”) – George Beard, 1881.

-Um glamouroso retrato da decadência ocidental, embora ingenuamente otimista quanto a ele e de um ultimado chauvinismo ianque!-

Nervousness is strictly deficiency or lack of nerve-force. This condition, together with all the symptoms of diseases that are evolved from it, has developed mainly within the 19th century, and is especially frequent and severe in the Northern and Eastern portions of the United States. Nervousness, in the sense here used, is to be distinguished rigidly and systematically from simple excess of emotion and from organic disease.”

The sign and type of functional nervous diseases that are evolved out of this general nerve sensitiveness is neurasthenia (nervous exhaustion), which is in close and constant relation with such functional nerve maladies as certain physical forms of hysteria, hay-fever [rinite alérgica], sick-headache, inebriety, and some phases of insanity; is, indeed, a branch whence at early or later stages of growth these diseases may take their origin.”

The greater prevalence of nervousness in America is a complex resultant of a number of influences, the chief of which are dryness of the air, extremes of heat and cold, civil and religious liberty, and the great mental activity made necessary and possible in a new and productive country under such climatic conditions.

A new crop of diseases has sprung up in America, of which Great Britain until lately knew nothing, or but little. A class of functional diseases of the nervous system, now beginning to be known everywhere in civilization, seem to have first taken root under an American sky, whence their seed is being distributed.

All this is modern, and originally American; and no age, no country, and no form of civilization, not Greece, nor Rome, nor Spain, nor the Netherlands, in the days of their glory, possessed such maladies.” Not in their glories, that is.

to solve it in all its interlacings, to unfold its marvellous phenomena and trace them back to their sources and forward to their future developments, is to solve the problem of sociology itself.” [!!!]

Among the signs of American nervousness specially worthy of attention are the following: The nervous diathesis [degenerescência genética, i.e., uma suposta maior vulnerabilidade a doenças dos nervos decorrente da debilidade dos progenitores]; susceptibility to stimulants and narcotics and various drugs, and consequent necessity of temperance¹ [e ainda chama essa abordagem de sociológica sem levar em conta o fator cultural?]; increase of the nervous diseases inebriety [alcoolismo ou uma ligeira variação deste – suscetibilidade exagerada –, que o autor diferenciará no segundo capítulo] and neurasthenia (nervous exhaustion), hay-fever, neuralgia [dor crônica nas terminações nervosas], nervous dyspepsia [indigestão], asthenopia [fadiga ocular e dores de cabeça derivadas] and allied diseases and symptoms [bem específico…]; early and rapid decay of teeth [já fez seu Amil Dental?]; premature baldness; sensitiveness to cold and heat; increase of diseases not exclusively nervous, as diabetes and certain forms of Bright’s disease of the kidneys and chronic catarrhs; unprecedented beauty of American women; frequency of trance and muscle-reading [a tênue linha entre a paranormalidade e simples efeitos de indução eletromagnética]; the strain of dentition, puberty, and change of life; American oratory, humor [haha!], speech, and language; change in type of disease during the past half-century, and the greater intensity of animal life on this continent. [???]

¹ Ah, obviamente Sêneca e Epicuro concordariam contigo!

longevity has increased, and in all ages brain-workers have, on the average, been long-lived, the very greatest geniuses being the longest-lived of all.” “the law of the relation of age to work, by which it is shown that original brain-work is done mostly in youth and early and middle life, the latter decades being reserved for work requiring simply experience and routine.” Pequena confusão entre decaimento fisiológico e e incorporação da experiência como forma de reduzir o esforço mental!

Poetas românticos não usavam a cabeça? Pois sua efemeridade é mais-que-popular…

in all our cyclopedias of medicine, the terms hysteria, somnambulism, ecstasy, catalepsy, mimicry of disease, spinal congestion, incipient ataxy, epilepsy, spasms and congestions, anemias and hyperemias, alcoholism, spinal irritation, spinal exhaustion, cerebral paresis, cerebral exhaustion and irritation, nervousness and imagination [!] are thrown together recklessly, confusedly, hopelessly as in a witches cauldron; and in all, and through all, one shall look vainly—save here and there, for an intelligent and differential description of neurasthenia, the most frequent, the most important, the most interesting nervous disease of our time, or of any time

still our medical graduates, after years spent in listening to lectures, must wait for their diploma before they are even ready to begin the study of this side of the nervous system. Meantime the literature of ataxia [desarranjo da coordenação motora], which is but an atom compared with the world of functional nervous diseases, has risen and is yet rising with infinite repetitions and revolutions to volumes and volumes.”

So far as I know, there has been no hostile criticism of this philosophy in Germany, but in England, even now, these views are not unanimously sustained.” Nazistas retesados.

1. NATURE AND DEFINITION OF NERVOUSNESS

Trance, with its numerous, interesting and intricate phenomena, a condition that has been known in all ages, and among almost all people, is not nervousness, albeit nervous people are sometimes subject to it. See my work on Trance [não muito interessado, mas obrigado assim mesmo!], in which this distinction between physiology and psychology is discussed more fully and variously illustrated.” “This interesting survival of the Middle Ages that we have right here with us today, is the most forcible single illustration that I know of, of the distinction between unbalanced mental organization and nervousness. These Jumpers are precious curiosities, relics or antiques that the 14th century has, as it were, dropped right into the middle of the 19th. The phenomena of the Jumpers are as interesting, scientifically, as any phenomena can be, but they aren’t contributions to American nervousness.

Brainlessness (excess of emotion over intellect) is, indeed, to nervousness, what idiocy is to insanity”

Nervousness is not passionateness. A person who easily gets excited or angry, is often called nervous. One of the signs, and in some cases, one of the first signs of real nervousness, is mental irritability, a disposition to become fretted over trifles; but in a majority of instances, passionate persons are healthy—their exhibitions of anger are the expression of normal emotions, and not in any sense evidences of disease, although they may be made worse by disease, either functional or organic. Nervousness is nervelessness—a lack of nerve-force.” “In medical science we are forced to retain terminology that is in the last degree unscientific, for the same reason that we retain our orthography, which in the English language is, as all know, very bad indeed.” <Febre da grama> realmente não é muito literal!

fear of lightning, or fear of responsibility, of open places or of closed places, fear of society, fear of being alone, fear of fears, fear of contamination, fear of everything, deficient mental control, lack of decision in trifling matters, hopelessness, deficient thirst and capacity for assimilating fluids, abnormalities of the secretions, salivation, tenderness of the spine, and of the whole body, sensitiveness to cold or hot water, sensitiveness to changes in the weather, coccyodynia, pains in the back, heaviness of the loins and limbs, shooting pains simulating those of ataxia, cold hands and feet, pain in the feet, localized peripheral numbness and hypersesthesia, tremulous and variable pulse and palpitation of the heart, special idiosyncrasies in regard to food, medicines, and external irritants, local spasms of muscles, difficulty of swallowing, convulsive movements, especially on going to sleep, cramps [cãibras ou cólicas], a feeling of profound exhaustion unaccompanied by positive pain, coming and going, ticklishness [hiperdelicadeza ou sensibilidade; em sentido mais estrito, facilidade para sentir comichão ou cócegas], vague pains and flying neuralgias, general or local itching, general and local chills and flashes of heat [calafrios e ondas de calor esporádicos], attacks of temporary paralysis, pain in the perineum, involuntary emissions, partial or complete impotence, irritability of the prostatic urethra, certain functional diseases of women [vague!], excessive gaping and yawning [bocejar exagerado], rapid decay and irregularities of the teeth, oxalates, urates, phosphates and spermatozoa in the urine, vertigo or dizziness, explosions in the brain at the back of the neck [?!], dribbling and incontinence of urine [incontinência urinária e seu reverso, alternados], frequent urination, choreic movements of different parts of the body, trembling of the muscles or portions of the muscles in different parts of the body, exhaustion after defecation and urination, dryness of the hair, falling away of the hair and beard, slow reaction of the skin, etc. Dr. Neisser, of Breslau, while translating my work on Nervous Exhaustion into German, wrote me that the list of symptoms was not exhaustive. This criticism is at once accepted, and was long ago anticipated. An absolutely exhaustive catalogue of the manifestations of the nervously exhausted state cannot be prepared, since every case differs somewhat from every other case.”

There are millionnaires of nerve-force—those who never know what it is to be tired out, or feel that their energies are expended, who can write, preach, or work with their hands many hours, without ever becoming fatigued, who do not know by personal experience what the term <exhaustion> means; and there are those—and their numbers are increasing daily—who, without being absolutely sick, without being, perhaps for a lifetime, ever confined to the bed a day with acute disorder, are yet very poor in nerve-force; their inheritance is small, and they have been able to increase it but slightly, if at all; and if from overtoil, or sorrow, or injury, they overdraw their little surplus, they may find that it will require months or perhaps years to make up the deficiency, if, indeed they ever accomplish the task. The man with a small income is really rich, as long as there is no overdraft on the account; so the nervous man may be really well and in fair working order as long as he does not draw on his limited store of nerve-force. But a slight mental disturbance, unwonted toil or exposure, anything out of and beyond his usual routine, even a sleepless night, may sweep away that narrow margin, and leave him in nervous bankruptcy, from which he finds it as hard to rise as from financial bankruptcy.”

Hence we see that neurasthenics who can pursue without any special difficulty the callings of their lives, even those callings requiring great and prolonged activity, amid perhaps very considerable excitement, as that of statesmanship, politics, business, commercial life, or in overworked professions, are prostrated at once when they are called upon to do something outside of their line, where their force must travel by paths that have never been opened and in which the obstructions are numerous and can only be overcome by greater energy than they can supply.” The purpose of treatment in cases of nervous exhaustion is of a two-fold character— to widen the margin of nerve-force, and to teach the patient how to keep from slipping over the edge.”

Our title is justified by this, that if once we understand the causes and consequences of American nervousness, the problems connected with the nervousness of other lands speedily solve themselves.” The philosophy of Germany has penetrated to all civilized nations; in all directions we are becoming Germanized. Similarly, the nervousness of America is extending over Europe, which, in certain countries, at least, is becoming rapidly Americanized. Just as it is impossible to treat of German thought without intelligent reference to the thought of other nationalities, ancient or modern, so is it impossible to solve the problem of American nervousness without taking into our estimate the nervousness of other lands and ages. [Acaba de contradizer o grifado em verde!]”

O REVERSO DA MEDALHA

Indeed, nervousness, in its extreme manifestations, seems to save one from these organic incurable diseases of the brain and of the cord; with some exceptions here and there, the neurasthenic does not go into or die of nervous disease.” They may become insane—some of them do; they may become bed-confined invalids; they may be forced, as they often are, to resign their occupations, but they do not, as rule, develop the structural maladies to which here refer.” nervousness is a physical not a mental state, and its phenomena do not come from emotional excess or excitability or from organic disease but from nervous debility and irritability.”

2. SIGNS OF AMERICAN NERVOUSNESS

No one dies of spinal irritation; no one dies of cerebral irritation; no one dies of hay-fever; rarely one dies of hysteria; no one dies of general neuralgia; no one dies of sick-headache; no one dies of nervous dyspepsia; quite rarely does one die of nervous exhaustion; and even when these conditions are the cause of death they are not noted as such in the tables of mortality” Nervousness of constitution is, indeed, an aid to longevity, and in various ways; it compels caution, makes imperative the avoidance of evil habits, and early warns us of the approach of peril.” Wickedness was solemnly assigned as the cause of the increase of nervous diseases, as though wickedness were a modern discovery.” nervous diathesis—an evolution of the nervous temperament.” “It includes those temperaments, commonly designated as nervous, in whom there exists a predisposition to neuralgia, dyspepsia, chorea, sick-headache, functional paralysis, hysteria, hypochondriasis, insanity, or other of the many symptoms of disease of the central or peripheral nervous system.”

A fine organization. The fine organization is distinguished from the coarse by fine, soft hair, delicate skin, nicely chiselled features [bem-cinzelada ou esculpida – somos belos!], small bones, tapering extremities [membros pontiagudos, i.e., que se afunilam nas mãos e nos pés, na canela e no antebraço!], and frequently by a muscular system comparatively small and feeble. It is frequently associated with superior intellect, and with a strong and active emotional nature.” “It is the organization of the civilized, refined, and educated, rather than of the barbarous and low-born and untrained”

The nervous diathesis appears, within certain limits, to protect the system against attacks of fever and inflammation.” Isso explicaria porque só tive febre uma vez desde a idade adulta.

The tuberculous diathesis frequently accompanies a fine organization; but fine organizations only in a certain proportion of cases have a tuberculous diathesis. The nervous diathesis is frequently not only not susceptible to tuberculosis, but apparently much less so than the average, and sometimes, indeed, seems to be antagonistic to it, for there are many nervous patients in whom no amount of exposure or hardship or imprudence seems to be able to develop phthisis [tísica]” Devo acrescentar alguma imunidade ao câncer?

Among Americans of the higher orders, those who live in-doors, drinking is becoming a lost art; among these classes drinking customs are now historic, must be searched for, read or talked about, like extinct or dying-away species.” There is, perhaps, no single fact in sociology more instructive and far reaching than this, and this is but a fraction of the general and sweeping fact that the heightened sensitiveness of Americans forces them to abstain entirely, or to use in incredible and amusing moderation, not only the stronger alcoholic liquors, whether pure or impure, but also the milder wines, ales, and beers, and even tea and coffee.”

I replied that there were very few nervous patients who were not injured by it, and very few who would not find it out without the aid of any physician. Our fathers could smoke, our mothers could smoke, but their children must oft-times be cautious; and chewing is very rapidly going out of custom, and will soon, like snuff-taking, become a historic curiosity; while cigars give way to cigarettes. From the cradle to the grave the Chinese empire smokes, and when a sick man in China has grown so weak that he no longer asks for his pipe, they give up hope, and expect him to die. Savage tribes without number drink most of the time when not sleeping or fighting, and without suffering alcoholism, or without ever becoming inebriates [!]” But 50 years ago opium produced sleep; now the same dose keeps us awake, like coffee or tea—susceptibility to this drug has been revolutionized.” Thus the united forces of climate and civilization are pressing us back from one stimulant to another, until, like babes, we find no safe retreat save in chocolate and milk and water.”

Reprove an Angola negro for being drunk and he will reply, <My mother is dead,> as though that were excuse enough. Even as recently as the beginning of the present century, the custom of drinking at funerals yet survived with our fathers. At the present time both culture and conscience are opposed to such habits.”

It is through the alcohol, and not the adulterations, that excessive drinking injures.” This functional malady of the nervous system which we call inebriety, as distinguished from the vice or habit of drunkenness, may be said to have been born in America, has here developed sooner and far more rapidly than elsewhere, and here also has received earlier and more successful attention from men of science.” For those individuals who inherit a tendency to inebriety, the only safe course is absolute abstinence, especially in early life; and in certain cases treatment of the nervous system, on the exhaustion of which the inebriety depends.”

AQUILO QUE NENHUMA REVISTA DE NUTRIÇÃO DIRÁ: “we so often find not only epileptics, but neurasthenics and nervous persons with other symptoms, are free and sometimes excessive eaters. They say their food does not give them strength, and it does not, for the same reason that the acid poured into the impure fluid of the battery does not give us electric force. There are those who all their lives are habitually small eaters and yet are great workers, and there are those who, though all their lives great eaters, are never strong; their food is either not digested or thoroughly assimilated, and so a much smaller fraction than should be is converted into nerve-force.”

In all the great cities of the East, among the brain-working classes of our large cities everywhere, pork, in all its varieties and preparations, has taken a subordinate place among the meats upon our tables, for the reason that the stomach of the brain-worker cannot digest it.”

Four and 5 meals a day is, or has been, the English and, notably, the German custom. Foreigners have greatly surpassed us in the taking of solid as well as liquid food.”

The eyes also are good barometers of our nervous civilization. The increase of asthenopia and short-sightedness [miopia], and, in general, of the functional disorders of the eye, are demonstrated facts and are most instructive. The great skill and great number of our oculists are constant proof and suggestions of the nervousness of our age. The savage can usually see well; myopia is a measure of civilization.” “near-sightedness increases in schools” Macnamara declares that he took every opportunity of examining the eyes of Southall aborigines of Bengal, for the purpose of discovering whether near-sightedness and diseases of like character existed among them, and he asserts that he never saw a young Southall whose eyes were not perfect.”

at the age of 20, 26% of Americans are near-sighted. In Russia, 42%, and in Germany, 62%.” A nação mais intelectual do mundo.

American dentists are the best in the world, because American teeth are the worst in the world.”

Irregularities of teeth, like their decay, are the product primarily of civilization, secondarily of climate. These are rarely found among the Indians or the Chinese; and, according to Dr. Kingsley, are rare even in idiots”

It is probable that negroes are troubled earlier than Indians. The popular impression that negroes always have good teeth is erroneous—the contrast between the whiteness of the teeth and the blackness of the face tending not a little to flatter them.”

Coarse races and peoples, and coarse individuals can go with teeth badly broken down without being aware of it from any pain; whereas, in a finely organized constitution, the very slightest decay in the teeth excites pain which renders filling or extracting imperative. The coarse races and coarse individuals are less disturbed by the bites of mosquitoes, by the presence of flies or of dirt on the body, than those in whom the nervous diathesis prevails”

It is said, for example, of the negroes of the South, that they rarely if ever sneeze.”

Special explanations without number have been offered for this long-observed phenomenon—the early and rapid decay of American teeth—such as the use of sweets, the use of acids, neglect of cleanliness, and the use of food that requires little mastication. But they who urge these special facts to account for the decay of teeth of our civilization would, by proper inquiry, learn that the savages and negroes, and semi-barbarians everywhere, in many cases use sweets far more than we, and never clean their mouths, and never suffer, except in old age.”

the only races that have poor teeth are those who clean them.” Quando o remédio vem mais tarde que a doença.

Among savages in all parts of the earth baldness is unusual, except in extreme age, and gray hairs come much later than with us. So common is baldness in our large cities that what was once a deformity and exception is now almost the rule, and an element of beauty.”

Increased sensitiveness to both heat and cold is a noteworthy sign of nervousness.”

Cold bathing is not borne as well as formerly.” “Water treatment is as good for some forms of nervous disease as it ever was; but it must be adapted to the constitution of the patient, and adapted also to the peculiar needs of each case.”

The disease, state, or condition to which the term neurasthenia is applied is subdivisible, just as insanity is subdivided into general paresis or general paralysis of the insane, epileptic insanity, hysterical, climatic, and puerperal insanity; just as the disease or condition that we call trance is subdivided into clinical varieties, such as intellectual trance, induced trance, cataleptic trance, somnambulistic trance, emotional trance, ecstatic trance, etc.

That diabetes is largely if not mainly a nervous disease is becoming more and more the conviction of all medical thinkers, and that, like Bright’s disease, it has increased of late, can be proved by statistics that in this respect are in harmony with observation.”

A ERA DA RINITE E DAS ALERGIAS: “A single branch of our neurological tree, hay-fever, has in it the material for years of study; he who understands that, understands the whole problem. In the history of nervous disease I know not where to look for anything as extraordinary or instructive as the rise and growth of hay-fever in the USA.”

Catarrh of the nose and nasal pharyngeal states — so-called nasal and pharyngeal catarrh — is not a nervous disease, in the strict sense of the term, but there is often a nervous element in it; and in the marked and obstinate forms it is, like decay and irregularities of the teeth, one of the signs or one of the nerve-symptoms of impairment of nutrition and decrease of vital force which make us unable to resist change of climate and extremes of temperature.”

The phenomenal beauty of the American girl of the highest type, is a subject of the greatest interest both to the psychologist and the sociologist, since it has no precedent, in recorded history, at least; and it is very instructive in its relation to the character and the diseases of America.”

The same climatic peculiarities that make us nervous also make us handsome”

In no other country are the daughters pushed forward so rapidly, so early sent to school, so quickly admitted into society; the yoke of social observance (if it may be called such), must be borne by them much sooner than by their transatlantic sisters — long before marriage they have had much experience in conversation and in entertainment, and have served as queens in social life, and assumed many of the responsibilities and activities connected therewith. Their mental faculties in the middle range being thus drawn upon, constantly from childhood, they develop rapidly a cerebral activity both of an emotional and an intellectual nature, that speaks in the eyes and forms the countenance; thus, fineness of organization, the first element of beauty, is supplemented by expressiveness of features — which is its second element”

Handsome women are found here and there in Great Britain, and rarely in Germany; more frequently in France and in Austria, in Italy and Spain”

One cause, perhaps, of the almost universal homeliness of female faces among European works of art is the fact that the best of the masters never saw a handsome woman.” Esqueceu da relatividade histórica do tipo belo!

If Raphael had been wont to see everyday in Rome or Naples what he would now see everyday in New York, Baltimore, or Chicago, it would seem probable that, in his Sistine Madonna he would have preferred a face of, at least, moderate beauty, to the neurasthenic and anemic type that is there represented. [?]”

To the first and inevitable objection that will be made to all here said — namely, that beauty is a relative thing, the standard of which varies with age, race, and individual — the answer is found in the fact that the American type is today more adored in Europe than in America; that American girls are more in demand for foreign marriages than any other nationality; and that the professional beauties of London that stand highest are those who, in appearance and in character have come nearest the American type.” Isso se chama cultura hegemônica, e não um argumento de defesa – e um pouco de chauvinismo também…

The ruddiness or freshness, the health-suggesting and health-sustaining face of the English girl seem incomparable when partially veiled, or when a few rods away” HAHA. Uma obra não muito recomendável na parte estética… Beleza EXÓTICA!

The European woman steps with a firmer tread than the American, and with not so much lightness, pliancy, and grace. In a multitude, where both nations are represented, this difference is impressive.”

The grasp of the European woman is firmer and harder, as though on account of greater strength and firmness of muscle. In the touch of the hand of the American woman there is a nicety and tenderness that the English woman destroys by the force of the impact.”

3. CAUSES OF AMERICAN NERVOUSNESS

Punctuality is a greater thief of nervous force than is procrastination of time. We are under constant strain, mostly unconscious, often-times in sleeping as well as in waking hours, to get somewhere or do something at some definite moment.”

In Constantinople indolence is the ideal, as work is the ideal in London and New York”

There are those who prefer, or fancy they prefer, the sensations of movement and activity to the sensations of repose”

The telegraph is a cause of nervousness the potency of which is little understood. (…) prices fluctuated far less rapidly, and the fluctuations which now are transmitted instantaneously over the world were only known then by the slow communication of sailing vessels or steamships” “every cut in prices in wholesale lines in the smallest of any of the Western cities, becomes known in less than an hour all over the Union; thus competition is both diffused and intensified.”

Rhythmical, melodious, musical sounds are not only agreeable, but when not too long maintained are beneficial, and may be ranked among our therapeutical agencies.”

The experiments, inventions, and discoveries of Edison alone have made and are now making constant and exhausting draughts on the nervous forces of America and Europe, and have multiplied in very many ways, and made more complex and extensive, the tasks and agonies not only of practical men, but of professors and teachers and students everywhere” Um tanto utópico e nostálgico para um “médico pragmático”…

On the mercantile or practical side the promised discoveries and inventions of this one man have kept millions of capital and thousand of capitalists in suspense and distress on both sides of the sea.”

the commerce of the Greeks, of which classical histories talk so much, was more like play — like our summer yachting trips”

The gambler risks usually all that he has; while the stock buyer risks very much more than he has. The stock buyer usually has a certain commercial, social, and religious position, which is thrown into the risk, in all his ventures”

as the civilized man is constantly kept in check by the inhibitory power of the intellect, he appears to be far less emotional than the savage, who, as a rule, with some exceptions, acts out his feelings with comparatively little restraint.”

Love, even when gratified, is a costly emotion; when disappointed, as it is so often likely to be, it costs still more, drawing largely, in the growing years of both sexes, on the margin of nerve-force, and thus becomes the channel through which not a few are carried on to neurasthenia, hysteria, epilepsy, or insanity.”

A modern philosopher of the most liberal school states that he hates to hear one laugh aloud, regarding the habit, as he declares, a survival of barbarism.”

There are two institutions that are almost distinctively American — political elections and religious revivals”

My friend, presidents and politicians are chips and foam on the surface of the sea; they are not the sea; tossed up by the tide and left on the shore, but they are not the tide; fold your arms and go to bed, and most of the evils of this world will correct themselves, and, of those that remain, few will be modified by anything that you or I can do.”

The experiment attempted on this continent of making every man, every child, and every woman an expert in politics and theology is one of the costliest of experiments with living human beings, and has been drawing on our surplus energies with cruel extravagance for 100 years.” Agora, 250…

Protestantism, with the subdivision into sects which has sprung from it, is an element in the causation of the nervous diseases of our time. No Catholic country is very nervous, and partly for this—that in a Catholic nation the burden of religion is carried by the church.” Coitado do Brasil, trocando o certo pelo duvidoso assim…

The difference between Canadians and Americans is observed as soon as we cross the border, the Catholic church and a limited monarchy acting as antidotes to neurasthenia and allied affections. Protestant England has imitated Catholicism, in a measure, by concentrating the machinery of religion and taking away the burden from the people. It is stated —although it is supposed that this kind of statistics are unreliable— that in Italy insanity has been on the increase during these few years in which there has been civil and religious liberty in that country.”

The anxieties about the future, family, property, etc., are certainly so wearing on the negro, that some of them, without doubt, have expressed a wish to return to slavery.”

advances in science are not usually made by committees—indeed, are almost never made by them, least of all by government committees”

The people of this country have been pressed constantly with these 3 questions: How shall we keep from starving? Who is to be the next president? And where shall we go when we die? In a limited, narrow way, other nations have met these questions; at least two of them, that of starvation and that of the future life; but nowhere in ancient or modern civilization have these 3 questions been agitated so severely or brought up with such energy as here.”

Those who have acquired or have inherited wealth, are saved an important percentage of this forecasting and fore-worry”

The barbarian cares nothing for the great problems of life; seeks no solution — thinks of no solution of the mysteries of nature, and, after the manner of many reasoners in modern delusions, dismisses what he cannot at once comprehend as supernatural, and leaves it unsatisfactorily solved for himself, for others, and for all time”

Little account has been made of the fact that the old world is small geographically. The ancient Greeks knew only of Greece and the few outside barbarians who tried to destroy them. The discovery of America, like the invention of printing, prepared the way for modern nervousness; and, in connection with the telegraph, the railway, and the periodical press increased a hundred-fold the distresses of humanity.” The burning of Chicago—a city less than half a century old, on a continent whose existence was unknown a few centuries ago—becomes in a few hours the property of both hemispheres, and makes heavy drafts on the vitality not only of Boston and New York, but of London, Paris, and Vienna.”

Letter-writing is an index of nervousness; those nations who writes the most letters being the most nervous, and those who write scarcely at all, as the Turks and Russians, knowing nothing or but very little of it.”

The education of the Athenian boy consisted in play and games and songs, and repetitions of poems, and physical feats in the open air. His life was a long vacation, in which, as a rule, he rarely toiled as hard as the American lad in the intervals of his toil. (…) What they called work, gymnastics, competition games, and conversations on art and letters, is to us recreation.”

Up to a certain point work develops capacity for work; through endurance is evolved the power of greater endurance; force becomes the parent of force. But here, as in all animate nature, there are limitations of development which cannot be passed. The capacity of the nervous system for sustained work and worry has not increased in proportion to the demands for work and worry that are made upon it.”

GREEN COMMENT LAND: “Continuous and uniform cold as in Greenland, like continuous and uniform heat as on the Amazon, produces enervation and languor; but repeated alternations of the cold of Greenland and the heat of the Amazon produce energy, restlessness, and nervousness.”

The element of dryness of the air, peculiar of our climate as distinguished from that of Europe, both in Great Britain and on the Continent, is of the highest scientific and practical interest.” “On the nervous system this unusual dryness and thinness of the air have a many-sided influence; such as increase of headaches, neuralgias, and diminished capacity for sustaining cerebral toil.” The organs, pianos, and violins of America are superior to those made in Europe at the present time. This superiority is the result, not so much of greater skill, ingenuity, or experience, but—so far as I can learn, from conversing with experts in this line—from the greater dryness of the air, which causes the wood to season better than in the moist atmosphere of Europe.”

Moisture conducts electricity, and an atmosphere well charged with moisture, other conditions being the same, will tend to keep the electricity in a state of equilibrium, since it allows free and ready conduction at all times and in all directions.” In regions where the atmosphere is excessively dry, as in the Rocky Mountains, human beings—indeed all animals, become constantly acting lightning-rods, liable at any moment to be made a convenient pathway through which electricity going to or from the earth seeks an equilibrium.”

in the East our neuralgic and rheumatic patients, just before thunder-storms, are suddenly attacked by exquisite pains that at once disappear with the fair weather. There are those so sensitive that for 100 miles, and for a full day in advance, as Dr. Mitchell has shown, they can predict the approach of a storm.”

Dryness of the air, whether external or internal, likewise excites nervousness by heightening the rapidity of the processes of waste and repair in the organism, so that we live faster than in a moist atmosphere.”

one of the Manchester mill owners asserted that, during a season of dry weather, there was, in weaving alone, a loss of 5%, in quantity, and another loss of 5%, in quality; in spinning, also, an equal loss is claimed. To maintain moisture in mills, sundry devices have been tried, which have met, I believe, with partial success in practice.”

Even in our perfect Octobers, on days that are pictures of beauty and ideals of climate — just warm enough to be agreeable and stimulating enough not to be depressing, we yet remain in the house far more than Europeans are wont to do even in rainy or ugly seasons.” So what, Mr. Productive Media?

The English know nothing of summer, as we know of it — they have no days when it is dangerous, and scarcely any days when it is painful to walk or ride in the direct rays of the sun; and in winter, spring, and fall there are few hours when one cannot by proper clothing keep warm while moderately exercising.”

The Kuro Siwo stream of the Pacific, with its circuit of 18,000 miles, carries the warm water of the tropics towards the poles, and regulates in a manner the climate of Japan. Mr. Croll estimates that if the Gulf Stream were to stop, the annual temperature of London would fall 30 degrees [Farenheit], and England would become as cold as Nova Zembla. It is the influence of the Gulf Stream that causes London, that is 11° farther north than New York, to have an annual mean temperature but 2° lower.”

According to Miss Isabella Bird, who has recently published a work entitled Unbeaten Tracks in Japan, which is not only the very best work ever written on Japan, but one of the most remarkable works of travel ever written by man or woman, it seems that the Japanese suffer both from extremes of heat and cold, from deep snows and ice, and from the many weeks of sultriness such as oppress us in the US. The atmosphere of Japan is though far more moist than that of America, in that respect resembling some of the British Isles”

Our Meteorological Bureau has justified its existence and labors by demonstrating and popularizing the fact that our waves of extreme heat and of extreme cold and severe climatic perturbations of various kinds are born in or pass from the Pacific through these mountains and travel eastward, and hence their paths can be followed and their coming can be predicted with a measure of certainty.”

in the latter part of the winter and early spring—or what passes for spring, which is really a part of winter, and sometimes its worse part—there is more suffering from cold, more liability to disease, by taking cold, and more debility from long confinement in dry and overheated air than in early and mid-winter”

the strong races, like the Hebrews and Anglo-Saxons, succeed in nearly all climates, and are dominant wherever they go; but in unlimited or very extended time, race is a result of climate and environment.”

Savages may go to the most furious excesses without developing any nervous disease; they may gorge themselves, or they may go without eating for a week, they may rest in camp or they may go upon laborious campaigns, and yet never have nervous dyspepsia, sick-headache, hay-fever, or neuralgia.”

No people in the world are so careful of their diet, the quality and quantity of their food, and in regard to their habits of drinking, as the very class of Americans who suffer most from these neuroses.”

Alcohol only produces inebriety when it acts on a nervous system previously made sensitive. Alcoholism and inebriety are the products not of alcohol, but of alcohol plus a certain grade of nerve degeneration.”

But bad air, that is, air simply made impure by the presence of human beings, without any special contagion, seems powerless to produce disease of any kind, unless the system be prepared for it. Not only bad air, but bad air and filth combined, the Chinese of the lower orders endure both in this country and their own, and are not demonstrably harmed thereby (…) but impure air, plus a constitution drawn upon and weakened by civilization, is an exciting cause of nervous disease of immense force.”

The philosophy of the causation of American nervousness may be expressed in algebraic formula as follows: civilization in general + American civilization in particular (young and rapidly growing nation, with civil, religious, and social liberty) + exhausting climate (extremes of heat and cold, and dryness) + the nervous diathesis (itself a result of previously named factors) + overwork or overworry, or excessive indulgence of appetites or passions = an attack of neurasthenia or nervous exhaustion.”

Dr. Habsch, the chief oculist in Constantinople, says that the effect of tobacco upon the eyes is very problematical; that everybody smokes from morning to night, the men a great deal, the women a little less than the men, and the children smoke from the age of 7 and 8 years. He states that the number of cases of amaurosis [cegueira] is very limited. If expert oculists would examine the eyes of the Chinese, who smoke quite as much as the Turks, if not more, and smoke opium as well as tobacco, they would unquestionably confirm the conclusion of Dr. Habsch among the Turks. Dr. Habsch believes that in persons with a very delicate skin and conjunctiva [membrana mucosa que liga as pálpabras com o tecido ocular propriamente dito] among the Turks, smoking frequently causes chronic irritation, local congestion, profuse lachrymation, blepharitis ciliaris [inflamação dos cílios], and more or less intense redness of the eyelids. (cf. Dr. Webster on Amblyopia [Perda de visão] from the Use of Tobacco) [livro inexistente na web]”

The Hollanders, according to a most expert traveller, Edmondo De Amicis, are the greatest smokers of Europe; on entering a house, with the first greeting you are offered a cigar, and when you leave another is handed to you; many retire with a pipe in their mouth, re-light it if they awake during the night; they measure distances by smoke – to such a place by not so many miles but by so many pipes.” “Says one Hollander, smoke is our second breath; says another, the cigar is the 6th finger of the hand.”

Opium eating in China does not work in the way that the same habit does in the white races.” “when it is said of a Chinaman that he smokes opium, it is meant that he smokes to excess and has a morbid craving for it, just as with us the expression a man drinks means that he drinks too much”

It is clear that the habit of taking opium does not necessarily impair fertility, since large families are known among those who use opium, even to excess.”

Among my nervous patients I find very many who cannot digest vegetables, but must use them with much caution; but all China lives on vegetables, and indigestion is not a national disease. Many of the Chinese live in undrained grounds, in conditions favorable to ague and various fevers, but they do not suffer from these diseases, nor from diseases of the lungs and bronchial tubes, to the same extent as foreign residents there who do not use opium.”

I have been twice favored with the chance to study Africa in America. On the sea islands of the South, between Charleston and Savannah, there are thousands of negroes, once slaves, most of whom were born on those islands, who there will die, and who at no time have been brought into relation with our civilization, except so far as it is exhibited in a very few white inhabitants in the vicinity. Intellectually, they can be not very much in advance of their African ancestors; in looks and manners they remind me of the Zulus now exhibiting in America; for although since emancipation they have been taught by philanthropists, part of the time under governmental supervision, some of the elements of common school teaching, yet none of them have made, or are soon likely to make, any very important progress beyond those elements, and few, if any of them, even care to exercise the art of reading after it is taught them. Here, then, is a bit of barbarism at our door-steps; here, with our own eyes, and with the aid of those who live near them and employ them, I have sought for the facts of comparative neurology. There is almost no insanity among these negroes; there is no functional nervous disease or symptoms among them of any name or phase; to suggest spinal irritation, or hysteria of the physical form, or hay-fever, or nervous dyspepsia among these people is but to joke.” These primitive people can go, when required, for weeks and months sleeping but 1 or 2 hours out of the 24; they can labor for all day, or for 2 days, eating nothing or but little; hog and hominy and lish, all the year round, they can eat without getting dyspepsia; indulgence of passions several-fold greater, at least, than is the habit of the whites, either there or here, never injures them either permanently or temporarily; if you would find a virgin among them, it is said you must go to the cradle; alcohol, when they can get it, they drink with freedom, and become intoxicated like the whites, but rarely, indeed, manifest the symptoms of delirium-tremens, and never of chronic alcoholism”

These blacks cannot summon as much energy for a moment in an emergency as the whites, since they have less control over their energies, but in holding-on power, in sustained, continuous, unbroken muscular endurance, for hours and days, they surpass the whites.”

The West is where the East was a quarter of a century ago—passing more rapidly, as it would appear, through the same successive stages of development.”

4. LONGEVITY OF BRAIN-WORKERS AND THE RELATION OF AGE TO WORK

Without civilization there can be no nervousness; there is no race, no climate, no environment that can make nervousness and nervous disease possible and common save when reenforced by brain-work and worry and in-door life. This is the dark and, so far as it goes, truthful side of our theme; the brighter side is to be drawn in the present chapter.

Thomas Hughes, in his Life of Alfred the Great, makes a statement that <the world’s hardest workers and noblest benefactors have rarely been long-lived>. That any intelligent writer of the present day should make a statement so untrue shows how hard it is to destroy an old superstition.

The remark is based on the belief which has been held for centuries that the mind can be used only at the injurious expense of the body. This belief has been something more than a mere popular prejudice; it has been a professional dogma, and has inspired nearly all the writers on hygiene since medicine has been a science; and intellectual and promising youth have thereby been dissuaded from entering brain-working professions; and thus, much of the choicest genius has been lost to civilization; students in college have abandoned plans of life to which their tastes inclined, and gone to the farm or workshop; authors, scientists, and investigators in the several professions have thrown away the accumulated experience of the better half of life, and retired to pursuits as uncongenial as they were profitless. The delusion has, therefore, in 2 ways, wrought evil, specifically by depriving the world of the services of some of its best endowed natures, and generally by fostering a habit of accepting statement for demonstration.

Between 1864 and 1866 I obtained statistics on the general subject of the relation of occupation to health and longevity that convinced me of the error of the accepted teachings in regard to the effect of mental labor.”

The views I then advocated, and which I enforced by statistical evidence were:

1st. That the brain-working classes—clergymen, lawyers, physicians, merchants, scientists, and men of letters, lived much longer than the muscle-working classes.

2nd. That those who followed occupations that called both muscle and brain into exercise, were longer-lived than those who lived in occupations that were purely manual.

3rd. That the greatest and hardest brain-workers of history have lived longer on the average than brain-workers of ordinary ability and industry.

4th. That clergymen were longer-lived than any other great class of brain-workers. [QUE PRAGA!]

5th. That longevity increased very greatly with the advance of civilization; and that this increase was too marked to be explained merely by improved sanitary knowledge.

6th. That although nervous diseases increased with the increase of culture, and although the unequal and excessive excitements and anxieties attendant on mental occupations of a high civilization were so far both prejudicial to health and longevity, yet these incidental evils were more than counter-balanced by the fact that fatal inflammatory diseases have diminished in frequency and violence in proportion as nervous diseases have increased; an also that brain-work is, per se, healthful and conducive to longevity.”

the greater majority of those who die in any one of the three great professions — law, theology, and medicine — have, all their lives, from 21 upwards, followed that profession in which they died.”

I have ascertained the longevity of 500 of the greatest men in history. The list I prepared includes a large proportion of the most eminent names in all the departments of thought and activity. (…) the average age of those I have mentioned, I found to be 64.2. (…) the greatest men of the world have lived longer on the average than men of ordinary ability in the different occupations by 14 years” The value of this comparison is enforced by the consideration that longevity has increased with the progress of civilization, while the list I prepared represents every age of recorded history.” “I am sure that any chronology comprising from 100 to 500 of the most eminent personages in history, at any cycle, will furnish an average longevity of from 64 to 70 years. Madden, in his very interesting work The Infirmities of Genius, gives a list of 240 illustrious names, with their ages at death.”

IV comparative longevity of brain-workers

The full explanation of the superior longevity of the brain-working classes would require a treatise on the science of sociology, and particularly of the relation of civilization to health. The leading factors, accounting for the long life of those who live by brain-labor, are:

(…)

In the successful brain-worker worry is transferred into work; in the muscle-worker work too often degrades into worry.” “To the happy brain-worker life is a long vacation; while the muscle-worker often finds no joy in his daily toil, and very little in the intervals.”

Longevity is the daughter of comfort. Of the many elements that make up happiness, mental organization, physical health, fancy, friends, and money—the last is, for the average man, greater than any other, except the first.”

for a large number, sleep is a luxury of which they never have sufficient for real recuperation”

The nervous temperament, which usually predominates in brain-workers, is antagonistic to fatal, acute, inflammatory disease, and favorable to long life.”

Nervous people, if not too feeble, may die everyday. They do not die; they talk of death, and each day expect it, and yet they live. Many of the most annoying nervous diseases, especially of the functional, and some even of the structural varieties, do not rapidly destroy life, and are, indeed, consistent with great longevity.”

the nervous man can expose himself to malaria, to cold and dampness, with less danger of disease, and with less danger of death if he should contract disease, than his tough and hardy brother.”

In the conflict with fevers and inflammations, strength is often weakness, and weakness becomes strength—we are saved through debility.”

Still further, my studies have shown that, of distinctively nervous diseases, those which have the worst pathology and are the most hopeless, such as locomotor ataxia, progressive muscular atrophy, apoplexy with hemiplegia, and so on, are more common and more severe, and more fatal among the comparatively vigorous and strong, than among the most delicate and finely organized. Cancer, even, goes hardest with the hardy, and is most relievable in the nervous.”

Women, with all their nervousness—and in civilized lands, women are more nervous, immeasurably, than men, and suffer more from general and special nervous diseases—yet live quite as long as men, if not somewhat longer; their greater nervousness and far greater liability to functional diseases of the nervous system being compensated for by their smaller liability to certain acute and inflammatory disorders, and various organic nervous diseases, likewise, such as the general paralysis of insanity.”

Brain-workers can adapt their labor to their moods and hours and periods of greatest capacity for labor better than muscle-workers. In nearly all intellectual employments there is large liberty; literary and professional men especially, are so far masters of their time that they can select the hours and days for their most exacting and important work; and when from any cause indisposed to hard thinking, can rest and recreate, or limit themselves to mechanical details.”

Forced labor, against the grain of one’s nature, is always as expensive as it is unsatisfactory”

Even coarser natures have their moods, and the choicest spirits are governed by them; and they who worship their moods do most wisely; and those who are able to do so are the fortunate ones of the earth.”

Again, brain-workers do their best work between the ages of 25-45; before that period they are preparing to work; after that period, work, however extensive it may be, becomes largely accumulation and routine.” “It is as hard to lay a stone wall after one has been laying it 50 years as during the first year. The range of muscular growth and development is narrow, compared with the range of mental growth; the day-laborer soon reaches the maximum of his strength. The literary or scientific worker goes on from strength to strength, until what at 25 was impossible, and at 30 difficult, at 35 becomes easy, and at 40 a past-time.”

The number of illustrious names of history is by no means so great as is currently believed; for, as the visible stars of the firmament, which at a glance appear infinite in number, on careful estimate are reduced to a few thousands, so the galaxy of genius, which appears interminable on a comprehensive estimate, presents but few lights of immortal fame. Mr. Galton, in his Hereditary Genius, states that there have not been more than 400 great men in history.”

obscurity is no sure evidence of demerit, but only a probability of such”

Only in rare instances is special or general talent so allied with influence, or favor, or fortune, or energy that commands circumstances, that it can develop its full functions; <things are in the saddle and ride mankind>, environment commands the environed.”

The stars we see in the sky are but mites compared with the infinite orbs that shall never be seen; but no star is a delusion—each one means a world, the light of which very well corresponds to its size and distance from the earth and sun.” “Routine and imitation work can no more confer the fame that comes from work that is original and creative than the moon can take the place of the sun.”

It is this confounding of force with the results of force, of fame with the work by which fame is attained that causes philosophers to dispute, deny, or doubt, or to puzzle over the law of the relation of age to work, as here announced.

When the lightning flashes along the sky, we expect a discharge will soon follow, since light travels faster than sound; so some kinds of fame are more rapidly diffused than others, and are more nearly contemporaneous with their origin; but as a law, there is an interval — varying from years to hundreds of years — between the doing of any original work and the appreciation of that work by any considerable number of mankind that we call fame.

The great men that we know are old men; but they did the work that has made them great when they were young; in loneliness, in poverty, often, as well as under discouragement, and in neglected or despised youth has been achieved all that has advanced, all that is likely to advance mankind.”

In the man of genius, the idea starts where, in the man of routine, it leaves off.”

Original work—that done by geniuses who have thereby attained immortal fame, is the only kind of work that can be used as the measure of cerebral force in all our search for this law of the relation of work to the time of life at which work is done for the two-fold reason—first, that it is the highest and best measure of cerebral force; and, secondly, because it is the only kind of work that gives earthly immortality.”

Men do not long remember, nor do they earnestly reverence those who have done only what everybody can do. We never look up, unless the object at which we look is higher than ourselves; the forces that control the rise and fall of reputation are as inevitable and as remorseless as heat, light, and gravity; if a great man looms up from afar, it is because he is taller than the average man; else, he would pass below the horizon as we receded from him; factitious fame is as impossible as factitious heat, light, or gravity; if there be force, there must have been, somewhere, and at some time, a source whence that force was evolved.”

the strength of a man is his strength at his strongest point—what he can do in any one direction, at his very best. However weak and even puerile, immature, and non-expert one may be in all other directions except one, be gains an immortality of fame if, in that one direction he develops a phenomenal power; weaknesses and wickednesses, serious immoralities and waywardnesses are soon forgotten by the world, which is, indeed, blinded to all these defects in the face of the strong illumination of genius. Judged by their defects, the non-expert side of their character, moral or intellectual, men like Burns,¹ Shakespeare, Socrates, Cicero, Caesar, Napoleon, Beethoven, Mozart, Byron, Dickens, etc., are but as babes or lunatics, and far, very far below the standard of their fellows.”

¹ Poeta escocês, 1759-96.

SOBRE A PRECOCIDADE E “GASTO DA ENERGIA MENTAL”: “Men to whom these truths are repelling put their eyes on those in high positions and in the decline of life, like Disraeli or Gladstone, forgetting that we have no proof that either of these men have ever originated a new thought during the past 25 years, and that in all their contributions to letters during that time there is nothing to survive, or worthy to survive, their authors.

They point to Darwin, the occupation of whose old age has been to gather into form the thoughts and labors of his manhood and youth, and whose only immortal book was the product of his silver and golden decade.”

IV the relation of age to original work

The lives of some great men are not sufficiently defined to differentiate the period, much less the decade or the year of their greatest productive force. Such lives are either rejected, or only the time of death and the time of first becoming famous are noted; very many authors have never told the world when they thought-out or even wrote their masterpieces, and the season of publication is the only date that we can employ. These classes of facts, it will be seen, tell in favor of old rather than of young men, and will make the year of maximum production later rather than earlier, and cannot, therefore, be objected to by those who may doubt my conclusions.”

For those who have died young, and have worked in original lines up to the year of their death, the date of death has sometimes been regarded as sufficient. Great difficulty has been found in proving the dates of the labors of the great names of antiquity, and, therefore, many of them are necessarily excluded from consideration, but in an extended comparison between ancient and modern brain-workers, so far as history makes possible, there was but little or no difference.”

This second or supplementary list was analyzed in the same way as the primary list, and it was found that the law was true of these, as of those of greater distinction. The conclusion is just, scientific, and inevitable, that if we should go down through all the grades of cerebral force, we should find this law prevailing among medium and inferior natures, that the obscure, the dull, and the unaspiring accomplished the little they did in the direction of relatively original work in the brazen and golden decades.” Tenho 8 anos pela frente.

These researches were originally made as far back as 1870, and were first made public in lectures delivered by me before the Long Island Historical Society. The titles of the lectures were, Young Men in History, and the Decline of Moral Principle in Old Age.”

Finally, it should be remarked that the list has been prepared with absolute impartiality, and no name and no date has been included or omitted to prove any theory. The men who have done original or important work in advanced age, such as Dryden,¹ Radetzky,² Moltke,³ Thiers,4 De Foe,5 have all been noted, and are embraced in the average.”

¹ Poeta inglês, 1631-1700.

² Marechal, militar estrategista alemão que combateu inclusive Napoleão, vivendo ativo até uma idade avançada (1766-1858).

³ Provavelmente o Conde Adam Moltke (1710-1792), diplomata dinamarquês. Seu filho foi primeiro-ministro.

4 Marie Adolph –, político e escritor francês, 1797-1877, foi presidente eleito na França após a queda dos Bourbon.

5 Daniel Defoe viveu 71 anos e também foi ensaísta e publicou obras de não-ficção, além de seu maior sucesso.

The golden decade alone represents nearly 1/3 of the original work of the world. (…) The year of maximum productiveness is 39.”

All the athletes with whom I have conversed on this subject, the guides and lumbermen in the woods — those who have always lived solely by muscle — agree substantially to this: that their staying power is better between the ages of 35 and 45, than either before or after. To get the best soldiers, we must rob neither the cradle nor the grave; but select from those decades when the best brain-work of the world is done.”

Original work requires enthusiasm; routine work, experience.” “Unconsciously the people recognize this distinction between the work that demands enthusiasm and that which demands experience, for they prefer old doctors and lawyers, while in the clerical profession, where success depends on the ability to constantly originate and express thought, young men are the more popular, and old men, even of great ability, passed by. In the editorial profession original work is demanded, and most of the editorials of our daily press are written by young men. In the life of every old man there comes a point, sooner or later, when experience ceases to have any educating power; and when, in the language of Wall St., he becomes a bear; in the language of politics, a Bourbon.”

some of the greatest poets, painters, and sculptors, such as Dryden, Richardson, Cowper, Young, De Foe, Titian, Christopher Wren, and Michael Angelo, have done a part of their very best work in advanced life. The imagery both of Bacon and of Burke seemed to increase in richness as they grew older.

In the realm of reason, philosophic thought, invention and discovery, the exceptions are very rare. Nearly all the great systems of theology, metaphysics, and philosophy are the result of work done between 20 and 50.”

Michael Angelo and Sir Christopher Wren could wait for a quarter or even half a century before expressing their thoughts in St. Peter’s or St. Paul’s; but the time of the conception of those thoughts — long delayed in their artistic expression — was the time when their cerebral force touched its highest mark.

In the old age of literary artists, as Carlyle, Dickens, George Elliot, or Tennyson, the form may be most excellent; but from the purely scientific side the work though it may be good, is old; a repetition often-times, in a new form, of what they have said many times before.”

The philosophy of Bacon can never be written but once; to re-write it, to present it a 2nd time, in a different dress, would indicate weakness, would seem almost grotesque; but to statuary and painting we return again and again; we allow the artist to re-portray his thought, no matter how many times; we visit in succession a hundred cathedrals, all very much alike; and a delicious melody grows more pleasing with repetition; whence it is that in poetry — the queen of the arts — old age has wrought little, or not at all, since the essence of poetry is creative thought, and old age is unable to think; whence, also, in acting — the oldest of all the arts, the servant of all — the best experts are often at their best, or not far below their best, save for the acquisition of new characters, in the iron and wooden decades.”

Similarly with the art of writing—the style, the dress, the use of words, the art of expressing thoughts, and not of thinking. Men who have done their best thinking before 40 have done their best writing after that period.” it is thought, and not the language of thought, that best tests the creative faculties.”

The conversation of old men of ability, before they have passed into the stage of imbecility, is usually richer and more instructive than the conversation of the young; for in conversation we simply distribute the treasures of memory, as a store hoarded during long years of thought and experience. He who thinks as he converses is a poor companion, as he who must earn his money before he spends any is a poor man. When an aged millionnaire makes a liberal donation it costs him nothing; he but gives out of abundance that has resulted by natural accumulation from the labors of his youth and middle life.”

An amount of work not inconsiderable is done before 25 and a vast amount is done after 40; but at neither period is it usually of the original or creative sort that best measures the mental forces.” “In early youth we follow others; in old age we follow ourselves.”

The same law applies to animals. Horses live to be about 25, and are at their best from 8 to 14” “Dogs live 9 or 10 years, and are fittest for the hunt between 2 and 6.”

Children born of parents one or both of whom are between 25 and 40, are, on the average, stronger and smarter than those born of parents one or both of whom are very much younger or older than this.” “we are most productive when we are most reproductive [18-26??].”

In an interesting paper entitled When Women Grow Old, Mrs. Blake has brought facts to show that the fascinating power of the sex is often-times retained much longer than is generally assumed.

She tells us of Aspasia, who, between the ages of 30 and 50 was the strongest intellectual force in Athens; of Cleopatra, whose golden decade for power and beauty was between 30 and 40; of Livia, who was not far from 30 when she gained the heart of Octavius; of Anne of Austria, who at 38 was thought to be the most beautiful queen in Europe; of Catherine II of Russia, who, even at the silver decade was both beautiful and imposing; of Mademoiselle Mars, the actress, whose beauty increased with years, and culminated between 30 and 45; of Madame Recamier, who, between 25 and 40, and even later, was the reigning beauty in Europe; of Ninon de I’Enclos, whose own son — brought up without knowledge of his parentage — fell passionately in love with her when she was at the age of 37, and who even on her 60th birthday received an adorer young enough to be her grandson.

The voice of our great prima donnas is at its very best between 27 and 35; but still some retains, in a degree, its strength and sweetness even in the silver decade. The voice is an index of the body in all its functions, but the decay of other functions is not so readily noted.”

As a lad of 16, Lord Bacon began to think independently on great matters; at 44, published his great work on The Advancement of Learning; at 36, published 12 of his Essays; and at 60 collected the thoughts of his life in his Organum. His old age was devoted to scientific investigation.

At the age of 29, Descartes began to map out his system of philosophy, and at 41 began its publication, and at 54 he died.

Schelling, as a boy, studied philosophy, and at 24 was a brilliant and independent lecturer, and at 27 had published many important works; at 28 was professor of philosophy and arts, and wrote his best works before 50.

Dryden, one of the exceptions to the average, did his best work when comparatively old; his Absalom was written at 50, and his Alexander’s Feast when he was nearly 70.

Dean Swift wrote his Tale of a Tub at 35, and his Gulliver’s Travels at 59.”

Charles Dickens wrote Pickwick at 25, Oliver Twist and Nicholas Nickleby before 27, Christmas Chimes at 31, David Copperfield at 38, and Dombey and Son at 35. Thus we see that nearly all his greatest works were written before he was 40; and it is amazing how little all the writings of the last 20 years of his life took hold of the popular heart, in comparison with Pickwick and David Copperfield, and how little effect the most enormous advertising and the cumulative power of a great reputation really have to give a permanent popularity to writings that do not deserve it. If Dickens had died at 40 his claim to immortality would have been as great as now, and the world of letters would have been little, if any, the loser. The excessive methodical activity of his mature and advanced life could turn off works with fair rapidity; but all his vast experience and all his earnest striving failed utterly to reach the standard of his reckless boyhood. His later works were more perfect, perhaps, judged by some canons, but the genius of Pickwick was not in them.”

Edison with his 300 patents, is not the only young inventor. All inventors are young. Colt was a boy of 21 when he invented the famous weapon that bears his name; and Goodyear began his experiments in rubber while a young man of 24, and made his first success at 38, and at 43 had brought his discovery to approximate perfection.”

The name of Bichat is one of the greatest in science, and he died at 32.”

Handel at 19 was director of the opera at Hamburg; at 20 composed his first opera; at 35 was appointed manager of the Royal Theatre at London; at 25 composed Messiah and Jephtha, and in old age and blindness his intellect was clear and his power of performance remarkable.”

Luther early displayed eloquence, and at 20 began to study Aristotle;¹ at 29 was doctor of divinity, and when he would refuse it, it was said to him that <he must suffer himself to be dignified, for that God intended to bring about great things in the church by his name>; at 34 he opposed the Indulgencies, and set up his 95 propositions; at 37 he publicly burned the Pope’s bull; at 47 he had completed his great task.”

¹ Realmente é impossível derivar prazer de ler Aristóteles antes dessa idade, senão uma ainda mais avançada!

Von Moltke between 65 and 70 directed the operation of the great war of Prussia against Austria and France. But that war was but a conclusion and consummation of military study and organization that had been going on for a quarter of a century.”

Jenner at 21 began his investigation into the difference between cow-pox and small-pox. His attention was called to the subject by the remark of a country girl, who said in his hearing that she could not have the small-pox, because she had had the cow-pox.” Varíola e varíola bovina. Bom… realmente existem ovos de Colombo!

old men, like nations, can show their treasures of art long after they have begun to die; this, indeed, is one of the sweetest and most refreshing compensations for age”

A contemporary deader in science (Huxley) has asserted that it would be well if all men of science could be strangled at the age of 60, since after that age their disposition — with possible exceptions here and there — is to become reactionary and obstructionists”

Se um homem não é belo aos 20, forte aos 30, experiente aos 40 e rico aos 50, ele jamais será belo, forte, experiente ou rico neste mundo.” Lutero

Só começamos a contar nossos anos quando já não há nada mais a ser contado” Emerson

Procrastinamos nossos trabalhos literários até termos experiência e habilidade o bastante, até um dia descobrirmos que nosso talento literário era uma efervescência juvenil que finalmente perdemos.” E.

Quem em nada tem razão aos 30, nunca terá.”

Revoluções não são feitas por homens de óculos, assim como sussurros contendo verdades novas nunca são ouvidos por quem já entrou na idade da surdez” Oliver Holmes

Como pode ser que “o povo da minha rua” seja, para tantos indivíduos, a gente mais burra de toda a Terra? E, pior ainda, que todos que o dizem pareçam estar com a razão?!

Dizem que os jovens são os únicos que não escutam a voz da razão na discussão sobre a verdadeira idade da razão ser a juventude, e não a velhice. Ou eles estão errados ou eles estão errados.

It is not in ambitious human nature to be content with what we have been enabled to achieve up to the age of 40. (…) Happiness may augment with years, because of better external conditions; and yet the highest happiness is obtained through work itself more than through the reward of work”

a wise man declared that he would like to be forever 35, and another, on being asked his age, replied that it was of little account provided that it was anywhere between 25 and 40.”

$$$: “Capacity for original work age does not have, but in compensation it has almost everything else. The querulousness of age, the irritability, the avarice are the resultants partly of habit and partly of organic and functional changes in the brain. Increasing avarice is at once the tragedy and the comedy of age; as we near the end of our voyage we become more chary of our provisions, as though the ocean and not the harbor were before us.” “our intellectual ruin very often dates from the hour when we begin to save money.” A do meu pai começou quando criança.

PORQUE SIM, PORQUE EU MANDEI – POR QUE VOCÊ É ASSIM? NÃO RESPEITA SEU PAI, NÃO? POR QUE NÃO FAZ UM DOUTORADO? POR QUE NÃO COMPRA UM CARRO? “Moral courage is rare in old age; sensitiveness to criticism and fear of opposition take the place, in the iron and wooden decades, of delight in criticism and love of opposition of the brazen and golden decades” Nostalgic UnB times…

fame like wealth makes us cautious, conservative, cowardly, since it implies the possibility of loss.”

when the intellect declines the man is obliged to be virtuous. Physical health is also needed for indulgence in many of the vices”

The decline of the moral faculties in old age may be illustrated by studying the lives of the following historic characters: Demosthenes, Cicero, Sylla, Charles V, Louis XIV, Frederic of Prussia, Napoleon (prematurely old), Voltaire, Jeffries, Dr. Johnson, Cromwell, Burke, Sheridan, Pope, Newton, Ruskin, Carlyle, Dean Swift, Chateaubriand, Rousseau, Milton, Bacon, Earl Pussell, Marlborough and Daniel Webster. In some of these cases the decline was purely physiological, in others pathological; in the majority it was a combination of both.

Very few decline in all the moral faculties. One becomes peevish, another avaricious, another misanthropic, another mean and tyrannical, another exacting and ugly, another sensual, another cold and cruelly conservative, another excessively vain and ambitious, others simply lose their moral enthusiasm and their capacity for resisting disappointment and temptation.”

There are men who in extreme age preserve their teeth sound, their hair unchanged, their complexion fresh, their appetite sharp and digestion strong and sure, and their repose sweet and refreshing, and who can walk and work to a degree that makes their children and grandchildren feel very humble; but these observed exceptions in no way invalidate the general law, which no one will dispute, that the physical powers reach their maximum between 20 and 40, and that the average man at 70 is less muscular and less capable of endurance than the average man at 40.”

For age hath opportunity no less

Than youth itself, though in another dress;

And as the evening twilight fades away,

The sky is filled with stars invisible by day.”

Longfellow

To age is granted in increasing richness the treasures of memory and the delights of recognition which most usually come from those who, at the time of the deeds whose value they recognize, were infants or unborn; only those who bury their contemporaries, can obtain, during their own lifetime, the supremacy of fame.”

POR QUE CRIANÇAS PRODÍGIO SÃO A MAIOR FALSIFICAÇÃO POSSÍVEL: “Mrs. Carlyle, when congratulated on the honors given to her husband on the delivery of his Edinburgh address, replied with a certain disdain, as though he should have been honored before; but only by a reversal of the laws of the evolution of fame shall the manifestation of genius and the recognition of genius be simultaneous.”

The high praise of contemporaries is almost insulting, since it implies that he whom they honor is but little better than themselves. Permanent fame, even in this rapid age [!!], is a plant of slow growth—first the blade; then, after a time, the ear; then, after many, many years, the full corn in the ear”

MEU COPYDESK E EU DE 2015 PARA CÁ SENTIMO-NOS ASSIM: “while the higher power of creating is disappearing, the lower, but for many the more needful, and with contemporaries more quickly appreciated, power of imitation, repetition, and routine, is increasing; we can work without working, and enjoy without striving”

O TRABALHO MATA AOS POUCOS: “An investigation made more recently by a Berlin physician into the facts and data relating to human longevity shows the average age of clergymen to be 65; of merchants, 63; clerks and farmers, 61; military men, 59; lawyers, 58; artists, 57; and medical men, 56 [!]. Statistics are given showing that medical men in England stand high in the scale of longevity. Thus, the united ages of 28 physicians who died there last year, amount to 2,354 years, giving an average of more the 84 years to each [!]. The youngest of the number was 80; the oldest, 93; 2 others were 92 and 89, respectively; 3 were 87, and 4 were 86 each; and there were also more than 50 who averaged from 74 to 75 years.”

That precocity predicts short life, and is therefore a symptom greatly to be feared by parents, has, I believe, never been questioned. (…) plants that are soon to bloom are soon to fade”

APOSTO MINHA VIDA QUE MORREREI ANTES DE A.: “It is probable that, of two individuals with precisely similar organizations and under similar circumstances, the one that develops earlier will be the first to die.”

MINHA ‘GENÉTICA’ NÃO AJUDA: “millionnaires in intellect as well as in money, who can afford to expend enormous means without becoming impoverished.”

Investigating the records of the past two centuries, Winterburn finds 213 recorded cases of acknowledged musical prodigies. None of them died before their 15th year, some attained the age of 103 — and the average duration of life was 58 — showing that, with all their abnormal precocity, they exceed the ordinary longevity by about 6%.”

an almost irresistible impulse to the art in which they are destined to excel manifests itself in future virtuosi— in poets, painters, etc., from their earliest youth.” Wieland

Uma idéia de filme bem ruim: O ESCRITOR NOVATO DE 40 ANOS!

A infância revela o homem, como a manhã revela o dia.” Milton

Madden – Infirmities of Genius (downloads)

MEMENTO À “PROFESSORA SORRISO”: “The stupidity attributed to men of genius may be really the stupidity of their parents, guardians, and biographers.”

Music and drawing appeal to the senses, attract attention, and are therefore appreciated, or at least observed by the most stupid parents, and noted even in the most superficial biographies. Philosophic and scientific thought, on the contrary, does not at once, perhaps may never, reveal itself to the senses—it is locked up in the cerebral cells; in the brain of that dull, pale youth, who is kicked for his stupidity and laughed at for his absent-mindedness, grand thoughts may be silently growing”

Newton, according to his own account, was very inattentive to his studies and low in his class, but a great adept at kite-flying, with paper lanterns attached to them, to terrify the country people, of a dark night, with the appearance of comets; and when sent to market with the produce of his mother’s farm, was apt to neglect his business, and to ruminate at an inn, over the laws of Kepler.”

This belief is strengthened by the consideration that many, perhaps the majority, of the greatest thinkers of the world seemed dull, inane, and stupid to their neighbors, not only in childhood but through their whole lives.”

It is probable, however, that nearly all cases of apparent stupidity in young geniuses are to be explained by the want of circumstances favorable to the display of their peculiar powers, or to a lack of appreciation or discernment on the part of their friends.”

As compared with the world, the most liberal curriculum is narrow; to one avenue of distinction that college opens, the world opens ten.”

GREAT precocity, like GREAT genius, is rare.”

O GÊNIO & O GENIOSO: “There is in some children a petty and morbid smartness that is sometimes mistaken for precocity, but which in truth does not deserve that distinction.”

A DOENÇA DE STEWIE: “Petty smartness is often-times a morbid symptom; it comes from a diseased brain, or from a brain in which a grave predisposition to disease exists; such children may die young, whether they do or do not early exhibit unusual quickness.”

A AMEBA SUPREMACISTA: “M.D. Delaunay has addressed to the Societé de Biologie a communication in which he takes the ground that precocity indicates biological inferiority. To prove this he states that the lower species develop more rapidly than those of a higher order; man is the slowest of all in developing and reaching maturity, and the lower orders are more precocious than the higher. As proof of this he speaks of the children of the Esquimaux, negroes, Cochin Chinese, Japanese, Arabs, etc. (…) He also states that women are more precocious than men”

THE RECURRING THEME: “The highest genius, as here and elsewhere seen, never repeats itself; very great men never have very great children; and in biological analysis, geniuses who are very precocious may be looked upon as the last of their race or of their branch—from them degeneracy is developed; and this precocity, despite their genius, may be regarded as the forerunner of that degeneracy.”

Leibniz, at 12 understood Latin authors well, and wrote a remarkable production; Gassendi, <the little doctor>, preached at 4; and at 10 wrote an important discourse; Goethe, before 10, wrote in several languages; Meyerbeer, at 5, played remarkably well on the piano; Niebuhr, at 7, was a prodigy, and at 12 had mastered 18 languages [QUÊ?!]; Michael Angelo at 19 had attained a very high reputation; at 20 Calvin was a fully-fledged reformer, and at 24 published great works on theology that have changed the destiny of the world; Jonathan Edwards, at 10, wrote a paper refuting the materiality of the soul, and at 12 was so amazingly precocious that it was predicted of him that he would become another Aristotle; at 20 Melanchthon was so learned that Erasmus exclaimed: <My God! What expectations does not Philip Melanchthon create!>.”

In order that a great man shall appear, a double line of more or less vigorous fathers and mothers must fight through the battles for existence and come out triumphant. However feeble the genius may be, his parents or grandparents are usually strong; or if not especially strong, are long-lived. Great men may have nervous if not insane relatives; but the nervous temperament holds to life longer than any other temperament. (…) in him, indeed, the branch of the race to which he belongs may reach its consummation, but the stock out of which he is evolved must be vigorous, and usually contains latent if not active genius.”

The cerebral and muscular forces are often correlated; the brain is a part of the body. This view, though hostile to the popular faith, is yet sound and supportable; a large and powerful brain in a small and feeble body is a monstrosity.”

a hundred great geniuses, chosen by chance, will be larger than a hundred dunces anywhere — will be broader, taller, and more weighty.”

In any band of workmen on a railway, you shall pick out the <boss> by his size alone: and be right 4 times out of 5.”

In certain of the arts extraordinary gifts may lift their possessor into fame with but little effort of his own, but the choicest seats in the temples of art are given only to those who have earned them by the excellence that comes from consecutive effort, which everywhere test the vital power of the man.”

One does not need to practice medicine long to learn that men die that might just as well live if they had resolved to live and that many who are invalids could become strong if they had the native or acquired will to vow that they would do so. Those who have no other quality favorable to life, whose bodily organs are nearly all diseased, to whom each day is a day of pain, who are beset by life-shortening influences, yet do live by the determination to live alone.”

the pluck of the Anglo-Saxon is shown as much on the sick-bed as in Wall Street or on the battlefield.” “When the negro feels the hand of disease pressing upon him, however gently, all his spirit leaves him.”

INNER VOW: “they live, for the same reason that they become famous; they obtain fame because they will not be obscure; they live because they will not die.”

it is the essence of genius to be automatic and spontaneous. Many a huckster or corner tradesman expends each day more force in work or fretting than a Stewart or a Vanderbilt.”

As small print most tires the eyes, so do little affairs the most disturb us” “the nearer our cares come to us the greater the friction; it is easier to govern an empire than to train a family.”

Great genius is usually industrious, for it is its nature to be active; but its movements are easy, frictionless, melodious. There are probably many school-boys who have exhausted themselves more over a prize composition than Shakespeare over Hamlet, or Milton over the noblest passages in Paradise Lost.”

So much has been said of the pernicious effects of mental labor, of the ill-health of brain-workers of all classes, and especially of clergymen, that very few were prepared to accept the statement that the clergy of this country and of England lived longer than any other class, except farmers; and very naturally a lurking fallacy was suspected. Other observers, who have since given special attention to the subject, have more than confirmed this conclusion, and have shown that clergymen are longer lived than farmers.” “A list of 10,000 is sufficient and more than sufficient for a generalization; for the second 5,000 did nothing more than confirm the result obtained by the first. It is fair and necessary to infer that if the list were extended to 10,000, 20,000, or even 100,000, the average would be found about the same.” “In their manifold duties their whole nature is exercised — not only brain and muscle in general, but all, or nearly all, the faculties of the brain — the religious, moral, and emotional nature, as well as the reason. Public speaking, when not carried to the extreme of exhaustion, is the best form of gymnastics that is known; it exercises every inch of a man, from the highest regions of the brain to the smallest muscle.” “The average income of the clergymen of the leading denominations of this country in active service as pastors of churches (including salary, house rent, wedding fees, donations, etc.), is between $800 and $1000, which is probably not very much smaller than the net income of all other professional classes. Furthermore, the income of clergymen in active service is collected and paid with greater certainty and regularity, and less labor of collection on their part, than the income of any other class except, perhaps, government officials; then, again, their earnings, whether small or great, come at once, as soon as they enter their profession, and is not, as with other callings, built up by slow growth.” “Merchants now make, always have made, and probably always will make, most of the money of the world; but business is attended with so much risk and uncertainty, and consequent anxiety, that merchants die sooner than clergymen, and several years sooner than physicians and lawyers.” “During the past 15 years, there has been a tendency, which is now rapidly increasing, for the best endowed and best cultured minds of our colleges to enter other professions, and the ministry has been losing, while medicine, business, and science have been gaining.”

There are those who come into life thus weighted down, not by disease, not by transmitted poison in the blood, but by the tendency to disease, by a sensitiveness to evil and enfeebling forces that seems to make almost every external influence a means of torture; as soon as they are born, debility puts its terrible bond upon them, and will not let them go, but plays the tyrant with them until they die. Such persons in infancy are often on the point of dying, though they may not die; in childhood numberless physical ills attack them and hold them down, and, though not confining them to home, yet deprive them, perhaps, of many childish delights; in early maturity an army of abnormal nervous sensations is waiting for them, the gauntlet of which they must run if they can; and throughout life every function seems to be an enemy.

The compensations of this type of organization are quite important and suggestive, and are most consolatory to sufferers. Among these compensations, this perhaps is worthy of first mention — that this very fineness of temperament, which is the source of nervousness, is also the source of exquisite pleasure. Highly sensitive natures respond to good as well as evil factors in their environment, salutary as well as pernicious stimuli are ever operating upon them, and their capacity for receiving, for retaining, and for multiplying the pleasures derived from external stimuli is proportionally greater than that of cold and stolid organizations: if they are plunged into a deeper hell, they also rise to a brighter heaven (…) art, literature, travel, social life, and solitude, pour out on them their selected treasures; they live not one life but many lives, and all joy is for them variously multiplied. To such temperaments the bare consciousness of living, when life is not attended by excessive exhaustion or by pain, or when one’s capacity for mental or muscular toil is not too closely tethered, is often-times a supreme felicity. The true psychology of happiness is gratification of faculties, and when the nervous are able to indulge even moderately and with studied caution and watchful anxiety their controlling desires of the nobler order, they may experience an exquisiteness of enjoyment that serves, in a measure, to reward them for their frequent distresses.”

The physician who collects his fee before his patient has quite recovered, does a wise thing, since it will be paid more promptly and more gratefully than after the recovery is complete.”

Nervous organizations are rarely without reminders of trouble that they escape — their occasional wakefulness and indigestion, their headaches and backaches and neuralgias, their disagreeable susceptibility to all evil influences that may act on the constitution, keep them ever in sight of the possibility of wliat they might have been, and suggest to them sufferings that others endure, but from which they are spared.”

While it is true that pain is more painful than its absence is agreeable, so that we think more of what is evil than of what is good in our environment, and dwell longer on the curses than the blessings of our lot, and fancy all others happier than ourselves, yet it is true likewise that our curses make the blessings more blissful by contrast”

There are those who though never well are yet never sick, always in bondage to debility and pain, from which absolute escape is impossible, yet not without large liberty of labor and of thought” “Such persons may be exposed to every manner of poison, may travel far and carelessly with recklessness, even may disregard many of the prized rules of health; may wait upon and mingle with the sick, and breathe for long periods the air of hospitals or of fever-infested dwellings, and come out apparently unharmed.”

This recuperative tendency of the nervous system is stronger, often-times, than the accumulating poison of disease, and overmasters the baneful effects of unwise medication and hygiene. Between the ages of 25 and 35, especially, the constitution often consolidates as well as grows, acquires power as well as size, and throws off, by a slow and invisible evolution, the subtile habits of nervous disease, over which treatment the most judicious and persistent seems to have little or no influence. There would appear to be organizations which at certain times of life must needs pass through the dark valley of nervous depression, and who cannot be saved therefrom by any manner of skill or prevision; who must not only enter into this valley, but, having once entered, cannot turn back: the painful, and treacherous, and agonizing horror, wisdom can but little shorten, and ordinary misdoing cannot make perpetual; they are as sure to come out as to go in; health and disease move in rhythm; the tides in the constitution are as demonstrable as the tides of the ocean, and are sometimes but little more under human control.” It is an important consolation for those who are in the midst of an attack of sick-headache, for example, that the natural history of the disease is in their favor. In a few days at the utmost, in a few hours frequently, the storm will be spent, and again the sky will be clear, and perhaps far clearer than before the storm arose.” nearly all severe pain is periodic, intermittent, rhythmical: the violent neuralgias are never constant, but come and go by throbs, and spasms, and fiercely-darting agonies, the intervals of which are absolute relief. After the exertion expended in attacks of pain, the tired nerve-atoms must need repose. Sometimes the cycles of debility, alternating with strength, extend through long years — a decade of exhaustion being followed by a decade of vigor.”

There are those who pass through an infancy of weakness and suffering and much pain, and through a childhood and early manhood in which the game of life seems to be a losing one, to a healthy and happy maturity; all that is best in their organizations seems to be kept in reserve, as though to test their faith, and make the boon of strength more grateful when it comes.”

Perfect health is by no means the necessary condition of long life; in many ways, indeed, it may shorten life; grave febrile and inflammatory diseases are invited and fostered by it, and made fatal, and the self-guarding care, without which great longevity is almost impossible, is not enforced or even suggested.” “Headaches, and backaches, and neuralgias, are safety-valves through which nerve-perturbations escape, and which otherwise might become centres of accumulated force, and break forth with destruction beyond remedy. The liability to sudden attacks of any form of pain, or distress, or discomfort, under overtoil or from disregard of natural law, is, so far forth, a blessing to its possessor, making imperative the need of foresight and practical wisdom in the management of health, and warning us in time to avoid irreparable disaster. The nervous man hears the roar of the breakers from afar, while the strong and phlegmatic steers boldly, blindly on, until he is cast upon the shore, often-times a hopeless wreck.”

A neurastenia também tem o nome de “cãibra do escritor”. No trecho a seguir, a referida “cãibra” está mais próxima de um surto neurastênico agudo, do qual, defende Beard, o ‘nervoso típico’ está protegido: “Those who are sensitive, and nervous, and delicate, whom every external or internal irritation injures, and who appreciate physical injury instantly, as soon as the exciting cause begins to act, cannot write long enough to get writer’s cramp; they are warned by uneasiness or pain, by weariness, local or general, and are forced to interrupt their labors before there has been time to receive a fixed or persistent disease.” “had they been feeble they would have been unable to persevere in the use of the pen so as to invite permanent nervous disorder.” Without such warnings they might have continued in a life of excessive friction and exhausting worry, and never have suspected that permanent invalidism was in waiting for them, until too late to save themselves either by hygiene or medication. When a man is prostrated nervously, all the forces of nature rush to his rescue; but the strong man, once fully fallen, rallies with difficulty, and the health-evolving powers may find a task to which, aided or unaided, they are inadequate.”

The history of the world’s progress from savagery to barbarism, from barbarism to civilization, and, in civilization, from the lower degrees towards the higher, is the history of increase in average longevity, corresponding to and accompanied by increase of nervousness. Mankind has grown to be at once more delicate and more enduring, more sensitive to weariness and yet more patient of toil, impressible but capable of bearing powerful irritation: we are woven of finer fibre, which, though apparently frail, yet outlasts the coarser, as rich and costly garments often-times wear better than those of rougher workmanship.”

Among our educated classes there are nervous invalids in large numbers, who have never known by experience what it is to be perfectly well or severely ill, whose lives have been not unlike a march through a land infested by hostile tribes, that ceaselessly annoy in front and on flank, without ever coming to a decisive conflict, and who, in advanced age, seem to have gained wariness, and toughness, and elasticity, by the long discipline of caution, of courage, and of endurance; and, after having seen nearly all their companions, whose strength they envied, struck down by disease, are themselves spared to enjoy, it may be, their best days, at a time when, to the majority, the grasshopper becomes a burden, and life each day a visibly losing conflict with death.” “the irritability, the sensitiveness, the capriciousness of the constitution, between the ages of 15 and 45, have, in a degree, disappeared, and the system has acquired a certain solidity, steadiness, and power; and thus, after a long voyage against opposing winds and fretting currents, they enter the harbor in calmness and peace.”

MEU SÉCULO ME IMPEDE DE COMPARTILHAR DESTE OTIMISMO: “It may be doubted whether, in the history of disease of any kind, there has been made so decided and so satisfactory an advance as has been made within the last quarter of a century, in the treatment of nervousness in its various manifestations.” “One great factor in the modern treatment of these functional nervous diseases is individualization, no two cases being treated precisely alike, but each one being studied by itself alone. Among wise physicians, the day for wholesale treatment of nervous diseases can never return. The result of all this progress is, that thousands who formerly would have suffered all their lives, and with no other relief except that which comes from the habitual addiction to narcotics, can now be cured, or permanently relieved, or at least put into working order where they are most useful and happy.” if all new modes of action of nerve-force are to be so many added pathways to sorrow,—if each fresh discovery or invention is to be matched by some new malady of the nerves,—if insanity and epilepsy and neurasthenia, with their retinue of neuroses, through the cruel law of inheritance, are to be organized in families, descending in fiery streams throught the generations, we yet have this assurance,—that science, with keen eyes and steps that are not slow, is seeking and is finding means of prevention and of relief.”

5. PHYSICAL FUTURE OF THE AMERICAN PEOPLE [epílogo cagado e ‘poliânico’ totalmente desnecessário]

This increase of neuroses cannot be arrested suddenly; it must yet go on for at least 25 or 50 years, when all of these disorders shall be both more numerous and more heterogenous than at present. But side by side with these are already developing signs of improved health and vigor that cannot be mistaken; and the time must come—not unlikely in the first half of the 20th century—when there will be a halt or retrograde movement in the march of nervous diseases, and while the absolute number of them may be great, relatively to the population, they will be less frequent than now; the evolution of health, and the evolution of nervousness, shall go on side by side.”

Health is the offspring of relative wealth.” “febrile and inflammatory disorders, plagues, epidemics, great accidents and catastrophes even, visit first and last and remain longest with those who have no money.” the absence of all but forced vacations—the result, and one of the worst results, of poverty—added to the corroding force of envy, and the friction of useless struggle,—all these factors that make up or attend upon simple want of money, are in every feature antagonistic to health and longevity. Only when the poor become absolute paupers, and the burden of life is taken from them and put upon the State or public charity, are they in a condition of assured health and long life.” “The inmates of our public institutions of charity of the modern kind are often the happiest of men, blessed with an environment, on the whole, far more salubrious than that to which they have been accustomed, and favorably settled for a serene longevity.” “For the same reasons, well-regulated jails are healthier than many homes, and one of the best prescriptions for the broken-down and distressed is for them to commit some crime.”

A fat bank account tends to make a fat man; in all countries, amid all stages of civilization and semi-barbarism, the wealthy classes have been larger and heavier than the poor.” “In India this coincidence of corpulence and opulence has been so long observed that it is instinctively assumed; and certain Brahmins, it is said, in order to obtain the reputation of wealth, studiously cultivate a diet adapted to make them fat.”

The majority of our Pilgrim Fathers in New England, and of the primitive settlers in the Southern and Middle States, really knew but little of poverty in the sense in which the term is here used. They were an eminently thrifty people, and brought with them both the habits and the results of thrift to their homes in the New World. Poverty as here described is of a later evolution, following in this country, as in all others, the pathway of a high civilization.”

the best of all antidotes and means of relief for nervous disease is found in philosophy.” Thus it is in part that Germany, which in scientific and philosophic discovery does the thinking for all nations, and which has added more to the world’s stock of purely original ideas than any other country, Greece alone excepted, is less nervous than any other nation; thus it is also that America, which in the same department has but fed on the crumbs that fall from Germany’s table, has developed a larger variety and number of functional nervous diseases than all other nations combined.”

The capacity for growth in any given direction, physical or mental, is always limited; no special gift of body or mind can be cultivated beyond a certain point, however great the tenderness and care bestowed upon it.”

In man, that higher operation of the faculties which we call genius is hereditary, transmissible, running through and in families as demonstrably as pride or hay-fever, the gifts as well as the sins of the fathers being visited upon the children and the children’s children; general talent, or some special talent, in one or both parents rises and expands in immediate or remote offspring, and ultimately flowers out into a Socrates, a Shakespeare, a Napoleon, and then falls to the ground”

That a single family may rise to enduring prominence and power, it is needful that through long generations scores of families shall endure poverty and pain and struggle with cruel surroundings”

The America of the future, as the America of the present, must be a nation where riches and culture are restricted to the few—to a body, however, the personnel of which is constantly changing.”

Inebriety being a type of the nervous diseases of the family to which it belongs, may properly be here defined and differentiated from the vice and habit of drinking with which it is confounded. The functional nervous disease inebriety, or dipsomania, differs from the simple vice of drinking to excess in these respects:

(…)

The simple habit of drinking even to an extreme degree may be broken up by pledges or by word promises or by quiet resolution, but the disease inebriety can be no more cured in this way than can neuralgia or sick-headache, or neurasthenia, or hay-fever, or any of the family of diseases to which it belongs.

(…)

Of the nervous symptoms that precede, or accompany, or follow inebriety, are tremors, hallucinations, insomnia, mental depressions, and attacks of trance, to which I give the term alcoholic trance.

(…)

even drunkenness in a parent or grandparent may develop in children epilepsy or insanity, or neurasthenia or inebriety.

(…)

The attacks of inebriety may be periodical; they may appear once a month, and with the same regularity as chills and fever or sick-headache, and far more regularly than epilepsy, and quite independent of any external temptation or invitation to drink, and oftentimes are as irresistible and beyond the control of will as spasms of epilepsy or the pains of neuralgia or the delusions of insanity. Inebriety is not so frequent among the classes that drink excessively as among those who drink but moderately, although their ancestors may have been intemperate; it is most frequent in the nervous and highly organized classes, among the brain-workers, those who have lived indoors; there is more excessive drinking West and South than in the East, but more inebriety in the East.”

probably no country outside of China uses, in proportion to population, so much opium as America, and as the pains and nervousness and debility that tempt to the opium habit are on the increase, the habit must inevitably develop more rapidly in the future than in the past; of hay-fever there must, in a not very distant time, be at least 100,000 cases in America, and in the 20th century hundreds of thousands of insane and neurasthenics.”

There must be, also, an increasing number of people who cannot bear severe physical exercise. Few facts relating to this subject are more instructive than this — the way in which horseback-riding is borne by many in modern times. In our country, I meet with large numbers who cannot bear the fatigue of horseback-riding, which used to be looked upon — possibly is looked upon to-day — as one of the best forms of exercise, and one that is recommended as a routine by physicians who are not discriminating in dealing with nervously-exhausted patients.” The greatest possible care and the best judgment are required in prescribing and adapting horseback-riding to nervous individuals of either sex; it is necessary to begin cautiously, to go on a walk for a few moments; and even after long training excess is followed by injury, in many cases.”

ANTIRRUBENISMO: “If either extreme is to be chosen, it is well, on the whole, to err on the side of rest rather than on the side of excess of physical exertion.”

Why Education is behind other Sciences and Arts? Schools and colleges everywhere are the sanctuaries of medievalism, since their aim and their powers are more for retaining what has been discovered than for making new discoveries; consequently we cannot look to institutions or organizations of education for the reconstruction of that system by which they enslave the world and are themselves enslaved. It is claimed by students of Chinese character that that great nation has been kept stationary through its educational policy — anchored for centuries to competitive examinations which their strong nerves can bear while they make no progress. In a milder way, and in divers and fluctuating degrees, all civilized nations take their inspiration from China, since it is the office and life of teaching to look backward rather than forward; in the relations of men as in physics, force answers to force, and as the first, like the second childhood is always reactionary, a class of youths tend by their collective power to bring the teacher down more than he can lift them up. Only conservative natures are fond of teaching; organizations are always in the path of their own reconstruction; mediocrity begets mediocrity, attracts it, and is attracted by it. Whence all our institutions become undying centres of conservatism. The force that reconstructs an organization must come from outside the body that is to be reconstructed.”

The Gospel of Rest. The gospel of work must make way for the gospel of rest. The children of the past generation were forced, driven, stimulated to work, and in forms most repulsive, the philosophy being that utility is proportioned to pain; that to be happy is to be doing wrong, hence it is needful that studies should not only be useless but repelling, and should be pursued by those methods which, on trial, proved the most distressing, wearisome, and saddening. That this philosophy has its roots in a certain truth psychology allows, but the highest wisdom points also to another truth, the need of the agreeable; our children must be driven from study and all toil, and in many instances coaxed, petted, and hired to be idle; we must drive them away from schools as our fathers drove them towards the schools; one must be each moment awake and alive and active, to keep a child from stealthily learning to read; our cleverest offspring loves books more than play, and truancies [matar aula] and physical punishments are far rarer than half a century ago.”

From investigations at Darmstadt, Paris, and Neuremburg, Dr. Treichler concludes that one-third of the pupils suffer more or less from some form of headache. It is not probable that these headaches in children are the result purely of intellectual exertion, but of intellectual exertion combined with bad air, with the annoyances and excitements and worries, the wasting and rasping anxieties of school life.”

Even studies that are agreeable and in harmony with the organs, and to which tastes and talents are irresistibly inclined, are pursued at an expenditure of force which is far too great for many nervously organized temperaments. I have lately had under my care a newly married lady who for some years has been in a state of neurasthenia of a severe character, and of which the exciting cause was devotion to music at home; long hours at the piano, acting on a neurasthenic temperament, given to her by inheritance, had developed morbid fears and all the array of nervous symptoms that cluster around them, so that despite her fondness for a favorite art she was forced to abandon it, and from that time was dated her improvement, though at the time that I was called in to see her she had yet a long way to travel before she would reach even approximate health.”

The reconstruction of the principles of evidence, the primary need of all philosophy, which cannot much longer be delayed, is to turn nearly all that we call history into myth, and destroy and overthrow beyond chance of resurrection all but a microscopic fraction of the world’s reasoning. Of the trifle that is saved, the higher wisdom of coming generations will know and act upon the knowledge that a still smaller fraction is worthy of being taught, or even remembered by any human being.” A tragédia é que uma filosofia do conhecimento só pode vir depois da burra e didática memorização de fatos tão lineares quanto sem nexo. Ou seja: chega-se ao ideal da educação quando ela já está finalizada ou, antes, só se chega ao suposto ideal, descobrindo-se que o começo devera ter sido diferente, quando o começo se sedimentou. Pode-se ensinar certo, mas não se pode aprender certo!

The fact that anything is known, and true and important for some is of itself no reason why all should know or attempt to know it”

Our children are coaxed, cajoled, persuaded, enticed, bluffed, bullied, and driven into the study of ancient and modern tongues; though the greatest men in all languages, whose writings are the inspiration to the study of languages themselves knew no language but their own; and, in all the loftiest realms of human creative power the best work has been done, and is done today, by those who are mostly content with the language in which they were cradled.” “of all accomplishments, the ability to speak and write in many tongues is the poorest barometer of intellectual force, and the least satisfactory for happiness and practical use”

Shakespeare, drilled in modern gymnasia and universities, might have made a fair school-master, but would have kept the world out of Hamlet and Othello.”

Of the sciences multiplying everyday, but few are to be known by any one individual; he who has studied enough of the systematized knowledge of men, and looked far enough in various directions in which it leads to know which his tastes and environment best adapt him to follow, and who resolutely obeys his tastes, even in opposition to all teachers,(*) philosophers, and scholars, has won the battle of life” Mementos: Jabur, Edsono (um representante dos jornalistas e um dos pseudossociofiloepistemólogos)

the study of the art of thinking, of the philosophy of reasoning, in mathematics, poetry, science, literature, or language, is the best exercise for those who would gain this mental discipline”

O coach está para para o acadêmico de hoje como os sofistas estavam para os filósofos jônicos e eleatas da Grécia Antiga: é um sintoma da crise e insustentabilidade desse modo de conhecimento, mas tampouco chega a lugar algum. Prenuncia um tipo de Sócrates que vem aí?

In all spheres of thought, the most hospitable of intellects, the most generous in their welcome to new truths or dreams of truth are those who have once learned the great secret of life—how to forget.”

GUSMÓN: “Conscientious professors in colleges often-times exhort their graduates to keep up some of the studies of college life during the activity of years — if those graduates are ever to do much in the world, it is by doing precisely NOT what they are thus advised to do.”

ESPECIALISTA AGRAMATICAL: “The details of geography, of mathematics, and of languages, ancient as well as modern, of most of the sciences, ought, and fortunately are, forgotten almost as soon as learned, save by those who become life-experts in these special branches”

The systems of Froebel and Pestalozzi, and the philosophy of Rousseau in his Émile, analyzed and formulated in physiological language is, in substance, that it costs less force and is more natural and easy to get into a house through the doors, than to break down the walls, or come through the roof, or climb up from the cellar. Modern education is burglary; we force ideas into the brain through any other pathway and every other way except the doors and windows, and then we are astonished that they are unwelcome and so quickly expelled.”

they see with the mind’s eye, though we close their eyelids.”

Medicine has been taught in all our schools in a way the most unphilosophical, and despite all the modifications and improvements of late years, by bedside teaching and operations and demonstrations, the system of medical education is in need of reconstruction from the foundation; it begins where it should end; it feeds the tree through the leaves and branches instead of through the roots; physiology itself is taught unphysiologically; the conventional, hereditary, orthodox style is, for the student to take systematic text-books, go through them systematically from beginning to end, and attend systematic lectures, reserving study at the bedside for the middle and later years of his study; the didactic instruction coming first, and the practical instruction and individual observation coming last. Psychology and experience require that this should be reversed; the first years of the medical student’s life should be given to the bedside, the laboratory and dissecting room, and the principles of systematic instruction should be kept for the last years, and then used very sparingly. The human mind does not work systematically, and all new truths enter most easily and are best retained when they enter in psychological order. System in text-books is a tax on the nerve-force, costly both of time and of energy, and it is only by forgetting what has been taught them in the schools that men even attain eminence in the practice of medicine.

The first lesson and the first hour of medical study should be at the bedside of the sick man; before reading a book or hearing a lecture, or even knowing of the existence of a disease, the student should see the disease, and then, after having seen it and been instructed in reference to it, his reading will be a thousand-fold more profitable than it would had he read first and seen the case afterwards. Every practitioner with any power of analyzing his own mental operations knows that his reading of disease is always more intelligent after he has had a case, or while he has a case under treatment under his own eyes, and he knows also that all his reading of abstract, systematic books is of but little worth to him when he meets his first case, unless he re-read, and if he do so, he will find that he has forgotten all he has read before, and he will find, also, that he never understood what he read, and perhaps thoroughly and accurately recited on examination. By this method one shall learn more what is worth learning of medicine in one month, than now we learn in a year, under the common system, and what is learned will be in hand and usable, and will be obtained at incommensurably less cost of energy, as well as of time. So-called <systematic instruction> is the most extravagant form of instruction and is really no instruction, since the information which it professes to give does not enter the brain of the student, though the words in which it is expressed may be retained, and recited or written out on examination. I read the other day an opening lecture by a professor in one of our chief medical schools. I noticed that the professor apologized for being obliged to begin with what was dry and uninteresting, but stated that in a systematic course it was necessary to do so. It will not be his fault only, but rather the fault of the machinery of which he is one of the wheels, if the students who listen to and take notes of and worry over his lecture, never know what he means; 5 minutes study of a case of rheumatism or an inflamed joint, under the aid of an expert instructor, will give a person more knowledge of inflammation, in relation to the practice of medicine, than a year of lectures on that subject.

I make particular reference to medical education, not because it is the leading offender, but because it has made greater progress, perhaps, than almost any other kind of modern education.” and the time will come when men shall read with amusement and horror of intelligent, human, and responsible young men beginning a medical course by listening to systematic abstract lectures.” 140 anos e nada…

In theological seminaries, students are warned about preaching, or speaking, or lecturing during their 1st or 2nd year, and tied and chained down to lectures and homiletics, and theology and history” Nothing David (or Solomon) would be good at…

Aside from the study of language, which is a separate matter, the first day’s work in a theological school should be the writing or preparing a sermon, and homiletics should follow — not precede.”

All languages should be learned as we learn our own language — not through grammars or dictionaries, but through conversation and reading, the grammars and dictionaries being reserved for a more advanced stage of investigation and for reference, just as in the language in which we were born.”

I applaud the English because they boast of their ignorance of American geography; of what worth to them, of what worth to most of us whether Montana be in California, or Alaska be or be not the capital of Arizona?”

The Harvard professor who says that when students enter his room his desire is, not to find out what they knew, but what they did not know, ought to have been born in the 20th century, and possibly in the 30th, for his philosophy is so sound and so well grounded psychology that he cannot hope to have it either received or comprehended in his lifetime; and the innovation that Harvard has just promised, of having the teacher recite and the pupils ask the questions, is one of the few gleams of light in the great darkness by which this whole subject of education has been enveloped.”

EDSONO’S EXQUISITE CLASS OF TORTURE (2009): Lectures, except they be of a clinical sort [belo troca-trilho!], in which appeals are made to the senses, cost so much in nerve-force, in those that listen to them, that the world cannot much longer afford to indulge in them and the information they give is of a most unsatisfactory sort, since questioning, and interruption, and repetition, and reviewing are scarcely possible (…) The human brain is too feeble and limited an organ to catch a new idea when first stated, and if the idea be not new it is useless to state it.”

ServIce on dem and us

dire dim straits

a threat!

One of the pleasantest memories in my life, is that, during my medical education, I did not attend one lecture out of 12 — save those of a clinical sort — that were delivered (brilliant and able as some of them were) in the college where I studied, and my regret is that the poverty of medical literature at that time compelled me to attend even those. All the long lectures in my academical course at the college were useful to me — and I think were useful to all my classmates — only by enforcing the necessity, and inspiring the habit of enduring passively and patiently what we know to be in all respects painful and pernicious, providing we have no remedy.”

Original thinkers and discoverers, and writers are objects of increasing worry on the part of their relatives and friends lest they break down from overwork; whereas, it is not so much these great thinkers as the young school-girl or bank clerk that needs our sympathy.”

In England during the last summer, I attempted, without any human beings on whom to experiment, to explain some of the theories and philosophies of trance before an audience composed of the very best physiologists and psychologists of Europe, and with no hetter success than at home. If I had had but one out of the 20 or 30 cases on whom I have lately experimented, to illustrate and enforce my views, there would have been, I am sure, no difficulty in making clear not only the facts, but what is of chief importance, the interpretation of the facts.”

Modern competitive examinations are but slightly in advance of the system of recitations and lectures. They seem to have been invented by someone who wished to torture rather than benefit mankind, and whose philosophy was: whatever is disagreeable is useful, and that the temporary accumulation of facts is true wisdom, and an accurate measure of cerebral force.”

Knowing by heart is not knowing at all” Montaigne

the greatest fool may often pass the best examination [Exemplo contemporâneo: ‘Patrick Damascenos’ se tornando médicos diplomados por universidades federais – no mínimo os minions esquecem o que aprendem em História após 30 dias (‘conteúdo inútil’, etc.), embora apostilas do Sigma ou Galois nunca fossem lá muito confiáveis, para início de conversa…]; no wise man can always tell what he knows; ideas come by suggestion rather than by order; you must wait for their appearing at their own time and not at ours” “he who can always tell what he knows, knows little worth knowing.”

The first signs of ascension, as of declension, in nations are seen in women.”

palace cars and elevators and sewing machines are types of recent improvements that help to diminish the friction of modern life. Formerly [!!!] inventors increased the friction of our lives and made us nervous.” E que diabos eram palace cars?

The Germanization of America — by which I mean the introduction through very extensive immigration, of German habits and character — is a phenomenon which can now be observed, even by the dullest and nearest-sighted, in the large cities of the Northern portion of our country.” O nazismo foi o último a chegar.

tending to displace pernicious whiskey by less pernicious beer and wine, setting the example of coolness and calmness, which the nervously exhausted American very much needs.”

Tempos em que valia a pena se conservar: “We have been all English in our conservatism, a quality which has increased in proportion as we have gained anything of wealth or character or any manifestation of force whatsoever, that is worth preserving.” Hoje os americanos são azeitonas vencidas em conserva.

after such a vacation one needed a vacation.”

The nervousness of the third generation of Germans [?] is a fact that comes to my professional notice more and more.”

Not only are the <ha, ha’s> [RONALDINHO SOCCER!], of which so much [mundial] SPORT was once made, heard much less frequently than formerly in public meetings, but there is a positive ease and attractiveness to very many of the English speakers in and out of Parliament, in the pulpit and on the platform, that is thoroughly American” it was proved that if all the [congress] speakers continued to speak as often and as elaborately as they had been speaking, a number of years would be required before they could adjourn [se significa entrar em recesso ou perder a próxima eleição, deixo a critério do leitor de criptas!].”

the forces that renovate and save are mightier far than the forces that emasculate and destroy.”

Não sei se chamo o comentário de genial ou estúpido: “The American race, it is said, is dying out; but there is no American race. Americans are the union of European races and peoples, as lakes are fed by many streams, and can only disappear with the exhaustion of its sources. Europe must die before America. In sections of America, as in New England, and in large cities, the number of children to a family in certain classes is too small for increase of population.” Uma eterna sucessão de sins e nãos no melhor estilo Cleber Machado!

Felizmente o Deus Europeu-Ocidental morreu e a Ásia com seu rostinho de beldade imortal de 20 aninhos vem aí…

COMPARATIVE STYLISTICS OF FRENCH AND ENGLISH – Darbelnet & Vinay

1. INTRODUCTION

We believe that it would be a great disservice to translation were we summarily to range it among the arts — perhaps as the 8th art.” Then fuck you.

Naïve: “We are probably justified to assume that, with a better understanding of the rules governing the transfer from one language to another, we would arrive at an ever-increasing number of unique solutions. If we had a quantitative criterion for measuring the depth of exploration of a text, we might even be able to give percentages for the cases which still escape full identity.”

The experience of correcting translation papers for competitive examinations should convince anyone that, in general, success comes with methodical approaches and methods are learnt from practitioners with experience in an often thankless profession who know that being bilingual is not enough to embark on this career.”

THE 3 MAIN TYPES OF TRANSLATION

Translation in education can serve both for language acquisition, where it is variously frowned upon or praised, and for confirmation of knowledge acquisition. Translation into the foreign language, also called prose composition or thème, allows checking whether learners have assimilated the words and expressions of the foreign language and translation out of the foreign language, also called version, can show that learners are capable of grasping and expressing the sense and the nuances of a foreign text.”

(ii) transmission of an understood content

Translation can be given a third role. A thoughtful comparison of two languages allows a more effective identification of the characteristics and the behaviour of each. In this respect it is not the sense of an expression that matters but the way a language chooses to present it.” “French does not feel the need to add the directional indication represented by <north>. Intuitive in concrete situations, French allows the reader a greater freedom to reconstitute the contextual environment. Given his point of departure, Vienna or Munich for example, the traveller in question cannot help but going north.”

This book is intended for people who have a sound knowledge of both contemporary French and English. Its purpose is not to explain details of grammar or vocabulary but to examine how the constituent parts of a system function when they render ideas expressed in the other language.”

With experience translators can develop automatic reflexes which make it unnecessary to consider the detailed meaning of a text. Such skills are, however, only developed with regular professional practice. Nor are we referring here to computational linguistics which is concerned with automatic translation, a topic we shall discuss further.” “interest in the automation of the translation process is not unimportant and cannot be ignored by translators. We have sometimes found ourselves faced with a difficult text after a long and tiring day. In such cases a <mechanical> application of translation procedures would permit us to obtain a first draft, which would then only need re-reading to correct the inevitable rigidity of such a method.”

We are thinking, for example, of the translation of ‘école maternelle’ by ‘Motherly School’, which could have been avoided if account had been taken of the fact that in English ‘motherly’ is a purely affective word, whereas ‘maternelle’ can be both intellectual and affective.”

SEM TEMPO PARA POR ACENTOS NEM FLEXOES DE VOZ

When, in a given context, a word has an exact counterpart in another language, there is practically only one signified for two signifiers. For example: ‘knife’ and ‘couteau’ in the context of: ‘couteau de table : table knife’.”

English bread has neither the same appearance nor the same importance as food as French bread.”

bread the pain of hunger le pain de brigitte bardot baguette the bagatelle tel quel

UM VELHO CONHECIDO MARCA PRESENÇA

to repeat one of Darmesteter’s examples, ‘vaisseau’ stresses the form, ‘bâtiment’ the structure and ‘navire’ the floating capacity of the object named.” I’m not fully aware of those nuancés…

It is quite normal to forget the etymology of words and it is even inevitable and necessary so that a word can identify completely with the things it represents.”

équipe de dépannage : wrecking crew (gangue ou bando, galera)

Le berger garde ses moutons.

Le chef a préparé un gigot de mouton.

Langue corresponds to our traditional notions of the grammar and the lexicon; parole lives in the written or spoken stylistic manifestations which characterise every utterance [afirmação; sentença].”

langue parole

sense meaning

it is a fact of the French language that there is a form called ‘l’imparfait du subjonctif’. It is no longer in general use, and since it is no longer obligatory it has become an option. Today this form is considered obsolete.”

the distinction between servitude and option is important”

There is an example of overtranslation in the following passage from a book about the French Resistance movement to the German occupation of France during the Second World War in which the author relies too heavily on information translated inadequately from French.

The striking miners were given food by the occupation authorities, but they were not won over. It went so far that the families of the strikers were compelled to go to the City Hall to look for the soup which their men had refused.

(H.L Brooks, Prisoners of Hope, New York, 1942)

<To go to look for> is a case of overtranslation. It should have read: <to get the soup> or <for the soup> or even better <for the food>.” FOR THE S4K3 OF EATING, MA’AM!

Overtranslation consists principally of seeing two units when there is only one.”

We could also say that grammar is the domain of servitudes whereas options belong to the domain of stylistics, or at least to a certain type of stylistics, namely that which Bally has treated in his Traité de stylistique française (1951).”

the predominance of pronominal verbs in French does not strike us unless we contrast English with French. Through such comparisons we can also note the preference of English for the passive voice. By contrast, the study of pejorative words can be made within a single language without reference to any other. Though translators are mainly concerned with external stylistics, they must not ignore the fact of internal stylistics.”

“‘deceased/dead’; it presupposes an option and consequently the existence of stylistic variants.”

it is undeniable that even in our present period of linguistic relaxation, a French educated speaker is unlikely to say <Je vous cause>. This expression gives the text a certain tone which a translation into English must try to replicate, if only by compensation; for example, by using ‘me’ instead of ‘I’, or <It don’t matter>. The fact that <Je m’en rappelle> has become less clear in its tonal attribution bears witness to the fluctuation in these demarcation lines, but does not deny their existence.”

some linguists, notably Delacroix, have gone so far as describing the word as a <nébuleuse intellectuelle>, or even refused to consider it as having any concrete existence at all.”

There is first of all the capricious use of the hyphen: the French write ‘face à face’, but ‘vis-à-vis’, ‘bon sens’, but ‘non-sens’ and ‘contresens’, ‘portefeuille’, but ‘porte-monnaie’, ‘tout à fait’, but ‘sur-le-champ’. These irregularities are just as common in English, with the added complication that there is variance in the use of the hyphen between British English and American English, which uses hyphens more sparingly [raramente]. The following sentence would seem ludicrous to a British reader without a hyphen, yet its absence is perfectly normal to an American:

His face turned an ugly brick(-)red.

Son visage prit une vilaine couleur rouge brique.

Translators, let us remind ourselves, start from the meaning and carry out all translation procedures within the semantic field. They therefore need a unit which is not exclusively defined by formal criteria, since their work involves form only at the beginning and the end of their task. In this light, the unit that has to be identified is a unit of thought, taking into account that translators do not translate words, but ideas and feelings.”

unidade de pensamento

unidade lexicológica

unidade de tradução

There may be superposition of ideas within the same unit. For example, to loom conveys both the idea of a ghost hanging in mid-air and, at the same time, that of imminence or threat, but, whether seen as a single lexical item in a dictionary or from the point of view of the morpho-syntactic structure in which the word might occur, the two ideas cannot be separated. They are superimposed. This is the reason why it is almost impossible to fully translate poetry.”

Je suis à deux paaaaas du paradise

acon-tecer é tomar lugar mas se você toma minha vaga veja só o que irá su-ceder!

with effect, of fact

de efeito, com fato

black-bird vs. black bird

blackmail vs. black mail

He was good and mad. : Il était furieux.

Ele estava BEM brabo.

stoned deaf metul

pelado como um verme

cansado de estar doente e morto de cansado

ensoulpado da palavra de Cristo

subir em tentação

faire un somme : to take a nap [!]

une petite voiture : a wheel-chair

Dictionaries give numerous examples of these, but there are no complete lists, and all for good reason. The following examples have been selected at random”

The more two languages are alike in structure and civilisation, the greater the risk of confusing the meanings of their respective lexicons, as we see, for example, in the problem caused by faux amis.”

amigos da fossa

Do not walk in the street. : Ne marchez pas sur la chaussée.

Ne marchez pas sur la chausée. : Do not walk on the roadway.[UK]

Do not walk on the street. : Ne marchez pas dans la rue.

head bang tête-détonation

figure 1.3

In some cases the discovery of the appropriate TL unit or sentence is very sudden, almost like a flash, so that it appears as if reading the SL text had automatically revealed the TL message.”

At first the different methods or procedures seem to be countless, but they can be condensed to just 7, each one corresponding to a higher degree of complexity. In practice, they may be used either on their own or combined with one or more of the others.” 3 processos diretos; 4 oblíquos

1. borrowing

manutenção do termo; consagração do estrangeirismo

exs. comuns: comidas típicas, produtos tecnológicos, moedas, cidades

moral da estória: não traduzir nem sempre é crime

redingote (capa longa masculina);

hangar, chic, déjà vu, enfant terrible, rendez-vous, tête-à-tête

The decision to borrow a SL word or expression for introducing an element of local colour is a matter of style and consequently of the message.”

O calco é um calco.

Como calco-carbono de algo.

2. calque

Translators are more interested in new calques which can serve to fill a lacuna, without having to use an actual borrowing (cf. ‘économiquement faible’, a French calque taken from the German language). In such cases it may be preferable to create a new lexical form using Greek or Latin roots or use conversion (cf. ‘l’hypostase’; Bally, 1944:257 ff.).”

awkward calques

terapia ocupacional

banco para o comércio e o desenvolvimento (anti-lucro!)

50-50

o homem das ruas (l’homme dans la rue = o homem médio)

Oriente-Médio

3. literal translation

w-4-w

In principle, a literal translation is a unique solution which is reversible and complete in itself. It is most common when translating between two languages of the same family (e.g. between French and Italian), and even more so when they also share the same culture. If literal translations arise between French and English, it is because common metalinguistic concepts also reveal physical coexistence, i.e. periods of bilingualism, with the conscious or unconscious imitation which attaches to a certain intellectual or political prestige, and such like. They can also be justified by a certain convergence of thought and sometimes of structure, which are certainly present among the European languages (cf. the creation of the definite article, the concepts of culture and civilization), and which have motivated interesting research in General Semantics.” “If this were always the case then our present study would lack justification and translation would lack an intellectual challenge since it would be reduced to an unambiguous transfer from SL to TL. The exploration of the possibility of translating scientific texts by machine, as proposed by the many research groups in universities and industry in all major countries, is largely based on the existence of parallel passages in SL and TL texts, corresponding to parallel thought processes which, as would be expected, are particularly frequent in the documentation required in science and technology. The suitability of such texts for automatic translation was recognised as early as 1955 by Locke & Booth. (For current assessments of the scope of applications of machine translation see: Hutchins & Somers 1992, Sager 1994.)”

If there were conceptual dictionaries with bilingual signifiers, translators would only need to look up the appropriate translation under the entry corresponding to the situation identified by the SL message. But such dictionaries do not exist and therefore translators start off with words or units of translation, to which they apply particular procedures with the intention of conveying the desired message. Since the positioning of a word within an utterance has an effect on its meaning, it may well arise that the solution results in a grouping of words that is so far from the original starting point that no dictionary could give it. Given the infinite number of combinations of signifiers alone, it is understandable that dictionaries cannot provide translators with ready-made solutions to all their problems.”

* * *

4. transposition

procedimento banal em traduções intra-linguísticas.

5. modulation

The difference between fixed and free modulation is one of degree. In the case of fixed modulation, translators with a good knowledge of both languages freely use this method, as they will be aware of the frequency of use, the overall acceptance, and the confirmation provided by a dictionary or grammar of the preferred expression.

Cases of free modulation are single instances not yet fixed and sanctioned by usage, so that the procedure must be carried out anew each time. This, however, is not what qualifies it as optional; when carried out as it should be, the resulting translation should correspond perfectly to the situation indicated by the SL. To illustrate this point, it can be said that the result of a free modulation should lead to a solution that makes the reader exclaim, <Yes, that’s exactly what you would say>.” “a free modulation does not actually become fixed until it is referred to in dictionaries and grammars and is regularly taught.”

ex: inversões do tipo: “ele não achou nada fácil a tarefa.” “ele achou a tarefa bem difícil.”

La transposition correspondrait en traduction à une équation du premier degré, la modulation à une équation du second degré, chacune transformant l’équation en identité, toutes deux effectuant la résolution appropriée.” Panneton:1946

6. equivalence

cocorico: cock-a-doodle-do

miaou: miaow

hi-han: heehaw

provérbios & clichés *hm, meio-calque meio-borrow, dependendo do acento!)

Tá chovendo canivete/o céu vai desabar : It’s raining cats and dogs.

Tô num mato sem cachorro : I’m in a heap big trouble.

deux patrons font chavirer la barque

bucalque é uma sacanagem

in Canadian French the idiom <to talk through one’s hat> has acquired the equivalent <parler à travers son chapeau>.”

galicismos

politique des xénophobiques

altright coroner

7. adaptation

a situational equivalence”

Let us take the example of an English father who would think nothing of kissing his daughter on the mouth, something which is normal in that culture but which would not be acceptable in a literal rendering into French.”

Adaptations are particularly frequent in the translation of book and film titles”

Trois hommes et un couffin. : Three men and a baby. [film]

Le grand Meaulne. : The Wanderer. [book title]

MELHOR APOSTAR NO FUTEBOL: “The method of adaptation is well known amongst simultaneous interpreters: there is the story of an interpreter who, having adapted cricket into Tour de France in a context referring to a particularly popular sport, was put on the spot when the French delegate then thanked the speaker for having referred to such a typically French sport. The interpreter then had to reverse the adaptation and speak of cricket to his English client.”

something that does not sound quite right”

All the great literary translations were carried out with the implicit knowledge of the methods described in this chapter, as Gide’s preface to his translation of Hamlet clearly shows.”

80% of the world will have to live on nothing but translations, their intellect being starved by a diet of linguistic pap.” “Quatro quintos do mundo terão de viver apenas de traduções, seu intelecto sofrendo uma dieta de papinha linguística.”

8. my reign

mon oeuvre

OK é o maior EMPRÉSTIMO de todos os tempos.

Wet paint : Prenez garde à la peinture, though ‘peinture fraîche’ seems to be gaining ground in French-speaking countries

CHÃO MOLHADO (pô valeu cara, mas quem te perguntou alguma coisa?)

peso de papel de papel

Você pode falar à francesa mas odiar crases e saídas discretas de festinhas. Hoot-hoot!

shallow girl : BURRINHA

hollow triumph : Vitória de Pirro

casa de areia

castelo de cartas

casa d’arraia

sand-castle horses

Tom Araya

tel est ton cas

Teleton Caval

Clark Kant Übermas

comme un chien commun

En un clin d’oil Before you could say Jack Robinson.

FUTIBA FUTERA FUTZ

PELADA

JOGUIN

spectacle only with a suspect referee

THE ART OF DIVERSION

COLLIDING TIME

Travel abroad was at one time considered the classical means of acquiring a language. This was not perceived as remedying a shortcoming of teaching, but rather as a recognition that it is easier to teach the forms of a language than its usage which is dependent on metalinguistic information. Travel permits a constant adjustment to the situation, which formal grammar teaching cannot achieve.” “A substitute for travel are documentaries and other films which capture the spirit of a place or a people in natural settings. In both French and English considerable attention must be paid to regional variations in the language. Canadian French, for example, has created words for objects and phenomena unknown in France (e.g. the words ‘poudrerie’ for ‘blizzard’ since snow storms are common occurrences in Canada but rare in France), and there are words of French customs and traditions which are not used in Canada. When dialogues are written in contemporary colloquial language, they serve as examples of current usage and provide ready-made situation-conditioned utterances which are difficult to identify in dictionaries. Older films or films set in a historical period can even provide evidence of the evolution of a language. Specialised books on customs and traditions, specially when they are written with a keen sense of observation, are equally important for translators. Phrase books are equally very useful as are specialised vocabularies with contextual examples which alone can illustrate the use of a word in its context. (Cf. the excellent Vocabulaire de géomorphologie, by H. Baulig, Paris, Belles Lettres, 1956 and the more recent Vocabulaire de l’éditique, Walton on the Naze: GnoufGnouf 1990).” (???)

J.-C. Corbeil & A. Archambault (Dictionnaire thématique visuel français-anglais, Montréal: Québec-Amérique, 1987): Without personal experience or a photograph it is impossible to imagine what an English country lane looks like or the campus of an American university, or even these strange combinations of chemist shops and iron-mongers called ‘drugstores’.”

Though we can always learn from other translations, translators should be suspicious of the, normally unconscious, influence an original can exert. Even if the target language terminology is flawless, it is always possible that parts of the metalinguistic attitudes of the SL have discoloured the TL text, especially in official international documents where the pressure on closeness of structures is great.”

a. Comparison of texts dealing with identical or parallel situations. [me parece um exercício inútil, dado o gap entre as obras]

Examples:

Shipwreck of an ocean liner:

Edouard Peisson, Parti de Liverpool, Paris: Grasset, 1934;

W.C. Wade, The Titanic, End of a Dream, New York: Rawson, 1979.

Description of a tropical storm:

Henri Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie, Paris: Flammarion, 1972;

Richard Hughes, A High Wind in Jamaica, London: Chatto, 1960.

War situations:

Ernest Hemingway, Men at War, New York: Crown, 1942;

Henri Barbusse, Le feu, Paris: LFG, 1988.

Descriptions of Venice:

John Ruskin, The Stones of Venice, London: Allen, 1892;

Marcel Proust, La fugitive, Paris: Gallimard, 1954.”

French is more explicit when it says:

texte des épreuves for: questions

début de la séance for: appointed hour

candidats for: students

donner lecture for: read.”

Contrary to all expectations, [eu diria que em nada me surpreende] books on translation written in English seem to be produced by monolingual speakers or at least by people who dislike reading other languages. So it is not surprising that only exceptionally do we find a full discussion, rather than a passing reference, to this book in English publications, while the opposite is certainly not true. The result is that until recently Vinay & Darbelnet were almost completely ignored by English-speaking writers in the United States and are only cursorily referred to in Great Britain. It must, however, also be observed that concern with translation in the English-speaking world has only very recently turned to applied aspects.”

2. THE LEXICON

In the same way as the French ‘grincement’ is more concrete than the French ‘son’ or the English ‘sound’, the English ‘scrub’ is more concrete, because it refers to a more specific action than the French ‘brosser’.” “Generally, it can be said that French words function at a higher degree of abstraction than the corresponding English words. They tend to be less cluttered with details of reality. Bally’s comment on the comparison between French and German is equally true when it is applied to English”

To translate an English sentence into French, is like copying a coloured image in pencil. By reducing in this way the aspects and properties of things, the French mind arrives at general, i.e. simple, ideas which it places in a simplified order, i.e. that of logic. (Taine, quoted by A. Chevrillon in: Revue des deux mondes, May 1908)”

Il est du génie de notre langue de faire prévaloir le dessin sur la couleur.

(Gide, Lettre sur le langage, Amérique française, November 1941)

promenade : walk [i.e. on foot]

: ride (on a bicycle or on horseback)

: sail (by boat)

: drive/ride (by car)

allée (a roadway) : walk (e.g. Birdcage walk in London)

: drive [in streetnames]

: ride [a path for horses]

“‘Ici’ normally corresponds to ‘here’ but frequently this is not specific enough for English which may want to express the difference between ‘up here’, ‘down here’, ‘in here’, ‘out here’, ‘back here’ or ‘over here’; this is disconcerting for French which does not normally go into such details. An Englishman in Australia may say ‘out here’, and in Canada ‘over here’, i.e. in relation to England, his home country.”

A Frenchman may ask ‘Où voulez-vous que je me mette?’, leaving it to the context or the situation whether this refers to sitting or standing. This general expression ‘se mettre’ can only be matched by specific English words and thus yields two possible translations. ‘Where do you want me to stand?’ or ‘Where do you want me to sit?’ In the same manner the French would use ‘être’ and a preposition for indicating the position of objects, when English, though ‘is’ can use the same construction, prefers a concrete verb of action, e.g.:

Le tableau est au mur. : The picture hangs on the wall.

La bibliothèque est dans un coin. : The bookcase stands in a corner.

Le livre est sur la table : The book lies on the table.” [!]

The French word ‘coup’ is extremely useful because it can be applied to a great number of situations in which it expresses what they have in common: a strong impact. The corresponding English ‘blow’ is not nearly as wide-ranging. It has to compete with a whole range of words:

coup : cut (of a sword)

: thrust (of a lance or a rapier)

: shot (of a firearm)

: kick (with a foot)

: clap (of thunder)

: gust (of wind)

: crack (of a whip)

: stroke (of a brush), etc.”

: coup d’État (revolution of the State) – ah, gringos… Não sabem nem do que se trata, a dizer verdade…

+

grincement : grating (of a key)

: screeching (of chalk on a blackboard)

: squeaking (of a door hinge)

sifflement : whistle (a modulated human or mechanical sound)

: hiss (of a serpent or steam)

: whiz (of a bullet)

: swish (of a curtain being pulled)

Você ouviu o zunido da bala agora há pouco?

Americans happen to whistle in approval of a show; they also whistle in disapproval, but it is not the same form of whistling. English cannot distinguish between these two varieties of whistling, though it has two quite distinct words: ‘whistle’ and ‘hiss’ which in such circumstances always has a disapproving connotation.”

le bruit à peine perceptible des morceaux de glace dans un verre (Julien Green)

: the faint clink of ice in a glass

Often French does not differentiate between the movement and the noise, e.g.:

coup de fouet : the crack of a whip (sound)

: the lash of a whip (movement)”

the slam of a door : le bruit d’une porte…

a dull thud (of a sack being dropped) : un bruit mat…

a confused buzz of voices : un bruit confus de voix

the splash of water (over a weir) : le bruit du barrage

the pop of a cork (when a bottle is opened) : le bruit d’une bouteille qu’on débouche

the clatter of dishes (being moved) : le bruit de vaisselle remuée

the dripping of rain water (from trees) : les bruit des arbres qui s’égouttent

luire light : to glimmer (feeble & trembling)

: to gleam (pale)

: to glow (reddish)

shine : to glisten (of a wet surface)

: to glint (of a dark surface)

…objets de cuivre qui luisaient doucement dans l’ombre.

: …copper objects glinting in the dark.

a French soldier must address an officer by his rank: ‘mon lieutenant’, ‘mon capitaine’, etc.; a sailor must be equally specific but without the use of the possessive: e.g. ‘oui, commandant’. A schoolboy will say ‘M’sieur’, a teacher speaking formally to one of his superiors would have to say ‘monsieur le Proviseur’, ‘monsieur l’Inspecteur’; an employee ‘monsieur le Directeur’; a French member of parliament: ‘monsieur le Président’, etc. Religious persons are addressed with the possessive pronoun, e.g. ‘Mon Père’, ‘Ma Révérende Mère’.”

…E VICE-VERSA:

bell : cloche, clochette, sonnette, grelot, timbre, etc.

size : dimensions, taille, grandeur, pointure, modèle, format

one no longer goes to the butcher but to the meat counter, which in French corresponds to ‘rayon de la viande’, ‘section de la viande’ or ‘comptoir des viandes’ (C.F.). The simplification of shopping leads to the elimination of many specific words, but the diversity of French expressions also indicates that the usage is not yet fully consolidated because the situation is relatively new.”

While dictionaries give the meanings of words, they rarely have enough space to indicate the full range of differences in meaning. A methodology of translation must, however, propose a classification of semantic values and consider types of meaning, because it permits a better understanding why certain words, which on the surface appear to be synonymous, belong to different classes of meaning. Translation errors sometimes result when translators have not noted the distance between the meanings of words which at first seemed freely interchangeable.”

An even more striking example is provided by the word ‘clerc’ whose extension varies from French to British English and again to US English. In French a ‘clerc’ is an assistant to a lawyer or an ecclesiastic; in British English ‘clerk’ is widened to apply to anybody whose function is to deal with paper work. In American English the function of selling is added to the French and British English meanings, e.g. ‘a shoe clerk’.”

French distinguishes between:

poêle – fourneau = stove

autobus – car (autocar) = bus (coach)

ruines – décombres = ruins

reflet – réflexion = reflection

écharpe – cache-col = scarf

hébreu – hébraïque = Hebrew

herbe – gazon = grass

cartouche – gargousse = cartridge

atterrir – débarquer = land

éclairs – foudre = lightning

os – arête = bone

remplacer – replacer = replace

classe – cours = class

différence – différend = difference

guichet – fenêtre – devanture = window

chandelle – bougie – cierge = candle

English distinguishes between:

convent – priory = couvent

sticker – label – tag = étiquette

experience – experiment = expérience

stranger – foreigner – alien = étranger

Arab – Arabian – Arabic = arabe

general and technical

du petit lait : whey

adhérence : adhesion

adhésion : adherence

As they get older, some words lose their literal meaning and survive only in their figurative usage. Dictionaries have no means of indicating the stages of this evolution and apprentice translators may get it wrong. There is no external sign that the English words ‘dwell’, ‘delve’ and ‘shun’ are today only used in their figurative meanings, and that their general meanings have to be rendered by ‘live’, ‘dig’ and ‘avoid’. ‘Motherly’ is the same as ‘maternal’ but only in the figurative sense, whereas ‘maternal’ can be used both literally and figuratively. ‘Thunderstruck’ has given way in its literal usage to ‘struck by lightning’ and is now used only figuratively. Equally ‘seething’ is only used figuratively. Such differences can be tabulated”

literal and figurative

intellectual and affective
GADO E PORCO D+

In French, the objective position of the adjective is after the noun; a small number of adjectives function as specifiers and are then normally placed before the noun (beau, bon, petit, grand, long, joli, etc.). When such adjectives occur in the modifiers position, i.e. after the noun, they acquire a subjective (affective) meaning, e.g.:

un beau jour : one of these days

une journée belle : a beautiful day”

The signified may not exist or not be acknowledged in one of the two languages; or it may exist in both but is only named independently in one of them. In such cases it is also possible to speculate whether the omission is not a sign of how little importance the respective linguistic community attributes to the concept in question. Of particular interest are cultural lacunae in the same language but on either side of the Atlantic. The French Canadian ‘dépanneur’ has a counterpart in the US ‘convenience store’. The concept of a 24-hour store is not yet such an established part of the realia of the European speakers of English and French to have been named separately. The nearest European equivalent would be ‘l’épicerie du coin’ which has the English counterpart of ‘corner shop’.”

Among French lacunae for generic English words we can list:

nuts : walnuts (noix)

hazelnuts (noisettes),

almonds (amandes), etc.

awards : all sorts of study grants (bourses d’études), and distinctions based on merit (distinctions honorifiques).

utilities : services of water, gas, electricity, telephone. French ‘services publics’ with the exception of public transport.”

In the United States a Delicatessen is a restaurant specialising in smoked meat. The French ‘mie’ can be described as ‘the soft part of the bread’ but not named because in English-speaking countries most bread does not permit a clear distinction to be made between hard and soft parts. The English ‘crumb’ partially covers the French ‘miette’ and is therefore generally used in the plural. It is probably because ‘hocher la tête’ (shake one’s head) is not a frequent gesture in the English semiotic repertoire that it does not readily translate into English. English, on the other hand, has ‘nod’ which can only be rendered by the phrase ‘faire oui de la tête’, ‘acquiescer(*) (d’un signe de la tête)’ or simply ‘dire oui’.”

(*) Seria a saída natural em Português.

O QUE É, O QUE É?

Quanto mais periférico, pior? Só vale a pena mesmo é no miolo?

O pão.

O

Q de p ã o.

O

O P C O

C Ã O V

O O M O

Cases in which a lacuna exists because one language has not gone as far as the other in the exploration of reality are among the most interesting. French has no special word for ‘curb’ (bordure/bord du trottoir) [meio-fio], and English has no single word for ‘margelle’ (curb stone of a well) [borda]. French ‘chaussée’ has the English alternatives ‘street’ and ‘road’, but the English ‘street’ cannot then distinguish between ‘chaussée’ and ‘rue’” “For ‘to bob’ there is therefore a lacuna in French which good translators fill as best they can. English words without straightforward French counterparts are e.g.: ‘pattern’, ‘privacy’, ‘emergency’, and ‘facilities’ (already mentioned above).”

The vastness of the hall below…

This is a perfectly natural English expression, especially in written language. Its translation should not present any problems, but we immediately run up against ‘vastness’. There is ‘vastitude’, but it is hardly used. ‘Immensité’ goes too far. Translators therefore have to either transpose by means of an adjective, i.e. ‘le vaste hall en bas’; but this goes against the French tradition of using qualifying nouns; or find a noun to which they can add the adjective ‘vaste’, such as: ‘les vastes proportions’.”

stately unquestionableness of the classical languages

(P.G. Hamerton)

While it is easy to match ‘unquestionable’ with the French ‘incontestable’, would the French use ‘incontestabilité’ for ‘unquestionableness’, even though the dictionary permits it? The translation of this phrase requires a transposition and an amplification. The transposition concerns the replacement of a noun by an adjective, ‘incontestable’ or even better in this context ‘indiscutable’. If we add to this ‘stately’ as ‘majestueux’ or ‘hautain’ and a noun to support these two adjectives, we arrive at: ‘L’autorité hautaine et indiscutable des langues classiques’, or possibly ‘le prestige indiscutable’.”

It is easy to understand ‘eye witness’, but ‘témoin oculaire’ requires a greater effort of interpretation and a greater understanding of the language. The vocabulary tests used in the United States are often easier for French speakers than for native Americans because the learned vocabulary is almost the same in both languages and more accessible to French speakers.”

horse show : concours hippique

flower show : exposition d’horticulture

dogshow : exposition canine

family tree : arbre généalogique

five-year plan : plan quinquennal

fingerprints : empreintes digitales

horse-drawn vehicle : véhicule hippomobile

drinking water : eau potable

baldness : calvitie

land reform : réforme agraire

taste bud : papille gustative

sound proofing : isolation phonique

weather ship : frégate météorologique

watershed : domaine hydrographique

overtime : heures supplémentaires

rear (or driving) mirror : miroir rétroviseur

wing load : charge alaire

chain reaction : réaction caténaire

daily : quotidien

monthly : mensuel

weekly : hebdomadaire

quarterly : trimestriel

blindness : cécité

short-sighted : myope

deafness : surdité

stainless : inoxydable

roller blades : patins à roues alignées

CD player : lecteur de disques compacts

contact lens : lentille cornéenne (de contact)

progressive education : l’éducation nouvelle

basic English : le français élémentaire

bifocal lenses (bifocals) : verres à double foyer

With reference to a child’s toy ‘confisquer’ is not translated by ‘confiscate’ but by ‘take away’, because it would sound pompous. Equally ‘condoléances’ is not normally translated as ‘condolences’. However, ‘He expressed the government’s condolences’ was found in the New York Times. But in his private life, the same person would express his sympathy, e.g. ‘Please accept my sympathy…’. The English translation of a French-Canadian article reads: ‘If we asked one or the other to consummate the divorce…’. This is a literal rendering of the French ‘consommer le divorce’, but the English translation is not idiomatic; it would be better to say: ‘to go through with the divorce’.”

Parler só se usa em contextos duráveis:

He never speaks to me. : Il ne m’adresse jamais la parole.

A man spoke to me on the street. : Un homme s’est adressé à moi dans la rue (m’a abordé).

He spoke at the meeting. : Il a pris la parole à la réunion.”

journée :

matinée : [no direct corresponding English forms]

soirée :

veillée :

to iron : passar roupa

In English the gradual aspect is often indicated by the particle ‘away’, which is the opposite to ‘out’ which indicates the perfective, e.g.:

to fade away : baisser : encolher, desmilingüir

to fade out : fondre : derreter, fundir, dissolver

to die away : s’éteindre, mourir : apagar, queimar, falecer

to die out : disparaître : desaparecer, ser aniquilado”

souffler une bougie : to blow out a candle

He wiped the muddy roots clean(-ly) in the current. (Hemingway) : Il lava soigneusement dans le courant les racines pleines de boue.”

continent : in the United States, can refer both to the American continent and to Europe.

réactionnaire : in France, a person of the extreme right

in Canada, formerly a person of the extreme left

tricolore : in France, refers to the national flag

gradé : in France, is a synonym for ‘sous-officier’

Historically the French words ‘succès’ and ‘chance’ were ambivalent but are today univocal.”

The gross line between filthy and dirty.

brunette : is exclusively diminutive in French, but not in English.

a tall brunette : une grande brune

À ENTRADA DO INFERNO

Leave your hopes deep below.

Livin’ your hopes while you can.

Drink it slowly as it fades away.

Like a cool drink in a precious can.

Could live your life and leave it well.

Sweet leafs, sweatin’ bullet-proof minds.

Sorcerors of mankind

Live versions too save

Even farther you’ll die.

There is no escape

from the tides of being.

<Madame est servie> can only be translated as <Dinner is served>.”

in 1914, aeronautics was at the same level as infantry, artillery, engineers and cavalry. It has since been promoted to the rank of aviation and is now parallel to army and navy.”

danser : faire de la danse

skier : faire du ski

patiner : faire du patin

on the occasion of the blockade of Berlin in 1948, for ‘airlift’ the French created the modulation ‘pont aérien’, which illustrates the move from the dynamic to the static and from the concrete word to metaphor. This was a case of a free modulation, but with continued use this expression became fixed and lexicalised as part of the French lexicon. The same happened to a number of other expressions of the ‘cold war’, whose French expressions are calques from English rather than modulations”

the top floor : o suprassumo

jusqu’à une heure avancée de la nuit : until the small hours of the morning

firing party : peloton d’exécution

to wash one’s hair : se laver la tête

a box car : un wagon couvert

papier peint : wallpaper (o de computador também?)

lanterne vénitienne : Chinese lantern [UK]

Japanese lantern [US]

de la première page à la dernière : from cover to cover

d’un bout à l’autre : from beginning to end : do Oiapoque ao Chuí, de cabo a rabo

d’une mer à l’autre : from coast to coast

Space Ghost transatlântico!

pâle comme un linge : white as a sheet

branco como a narina do Aécio

branco como lingerie gozada

branquinho, cheiradinho e gozadinho

For general reading we refer the reader to the substantial grammars of Quirk et al. (1972) and Leech & Svartvik (1975) for English and Grevisse (1988) for French.” “A more detailed treatment of the lexicon is given by Cruse (1986) and Lehrer (1974).” “Word-formation and neology are discussed generally in Mitterand (1976) for French and in Bauer (1983) for English; and in greater detail in the admirable book by Louis Guilbert (1975) and with respect to English complex nominals in Levi (1978). For the formation of compounds which are frequently calqued according to inappropriate patterns, see Zwanenburg (1992) for French and for both languages Bennett (1993).”

3. STRUCTURES

Translators are, after all, neither grammarians nor linguisticians.”

APENAS PESSOAL AUTORIZADO

FAZEMOS ENTREGA

PROIBIDO ESTACIONAR

Le style administratif est un genre littéraire” R. Catherine

Pior para a literatura!

It is no accident that the English style of notices is more personal, direct and at the level of concrete expression than its French counterpart.”

Bien loin de rechercher (comme le fait l’allemand) le devenir dans les choses, le français présente les événements comme des substances.” Bally, 1944

In the course of its history French has consistently resisted the formation of derived verbs. For example, ‘recruter’ was banned ‘til the 18th century. Stendhal was offended by ‘progresser’ and would probably have been outraged by ‘contacter’ and ‘originer’. It is only recently that ‘poster’ has come into use beside ‘mettre à la poste’. ‘Tester’ is increasingly being used and the letter in Le Monde (21.10.1953) which complained about the use of ‘être agressé’ instead of ‘être victime d’une agression’ will strike most readers today as anachronistic. English has no such scruples; consequently many simple English verbs can only be rendered by means of verb phrases.”

a hopeless undertaking : une entreprise sans espoir

an orderly withdrawal : une retraite en bon ordre

a Pyrrhic victory : une victoire à la Pyrrhus

He will board the night express for Germany : Il montera dans le rapide de nuit à destination de l’Allemagne.

Within two weeks… : Dans un délai de deux semaines…

From: J.B.Smith : Expéditeur: J.B. Smith

From a friend : De la part d’un ami

Within the city… : À l’intérieur de la ville…

The reluctance of French to use ‘ceci’ and ‘cela’ for referring to a previous sentence leads to the introduction of nouns which indicate the reference more clearly and consequently change from case to case.

This does not surprise me. : Cela ne me surprend pas.

: Cette attitude ne me surprend pas.

: Cette réaction ne me surprend pas.

: Cette réponse ne me surprend pas, etc.”

Legouis & Cazamian – A History of English Literature

The Time Machine : La machine à mesurer le temps.

(H.G. Wells)

Qu’est-ce que c’est que cette lettre : What is this letter?

Because ‘à’ indicates both position and direction, French signs would be ambiguous if they read ‘À la gare’, instead of: ‘Direction de la gare’. For similar reasons French prepositions cannot be followed by conjunctions.”

English demonstratives remain on the level of concrete expression, whereas the combination of demonstrative adjectives followed by a noun leads French frequently back to the level of abstract expression.”

As a language of abstract expression, French is internally logical when it uses the definite article on all occasions when things or persons represent a category or a concept. English, working more closely to the level of concrete expression, prefers the indefinite article for presenting indeterminate objects, which it does not feel a need to conceptualise.” “The English plural without an article corresponds to a singular with an indefinite article.”

He had his arm in a sling. : Il avait le bras en écharpe.

He speaks with his hands in his pockets. : Il parle les mains dans les poches.

He reads with a pen in his hand. : Il lit la plume à la main.

in the great majority of cases, there is no choice as regards gender, and translators must be prepared for this in their training. There are, nevertheless, certain difficulties which we shall emphasize here, recalling the well-known, but essential distinction, between natural gender (male, female, asexual being or hermaphrodite) and grammatical gender (masculine, feminine, neuter; epicene).” “na grande maioria dos casos não há escolha quanto ao gênero, e os tradutores têm de estar preparados e treinados. Há, não obstante, algumas dificuldades que devemos enfatizar aqui, relembrando a sabida distinção, e que nem por isso deixa de ser essencial, entre gênero natural (masculino, feminino, ser assexuado ou hermafrodita) e gênero gramatical (masculino, feminino, neutro, epiceno¹).”

¹ Ex: a onça-macho, o jacaré-fêmea…

We know that English has almost completely lost the grammatical gender, which allows the natural gender to surface; French, on the other hand, is entirely dominated by grammatical gender. Though this latter feature obscures the actual physiology of the sexes and produces ambiguities of the type: ‘his hat, her hat : son chapeau’; on the other hand, grammatical agreements based on gender can lead to useful clarifications”

In recent years new feminine forms have been adopted so that ‘une auteure’, ‘une professeure’, ‘une docteure’ etc. are now recommended usage, especially in Canada.”

in 17th century French, ‘jeunes personnes’ meant young women, rather than young people as it does today”

Inversely, a French epistolary novel will sometimes lose some of its savour in English, because letters written in the first person are deprived of a part of their gender distinction. In such cases translators have to resort to compensations to re-establish the masculine or feminine tone: use of a proper noun, or certain lexical elements specific to one sex or the other, compounds of the type – ‘girl-friend’, ‘boy-friend’, etc.

As to ‘it’, used to refer to very young children, this can be translated by an equally ambiguous French epicene word: ‘l’enfant’, ‘le bébé’. Sir Ernest Gowers quotes a very ambiguous phrase on this subject: ‘If the baby does not thrive on raw milk, boil it.’”

domestic animals are readily given a gender in English, which is sometimes surprising to a French reader. ‘She’s a good girl’, or ‘He’s a good boy’, is often said of a dog.”

CHRISTINE, THE KILLER LADY ON WHEELS: “Better known is the feminine personification of machines towards which English speakers feel closely linked: ‘ship’, ‘packet’, ‘merchantman’, ‘motorcar’, ‘automobile’, ‘watch’. However, there are cases where the masculine is used (pipe). Pascoe (quoted by Jespersen) sums up this inconsistency, using bakery as his example: ‘Any cake is termed a he, but a cold plum-pudding of a more stodgy nature is termed a she’.”

the sea is sometimes ‘She’, sometimes ‘He’, sometimes ‘It’.”

Though English does not have a special word to indicate sex, except in kinship words and such rare cases as ‘bridegroom – bride’, it can use a special morpheme; e.g. ‘-ess’ (‘manager/manageress’, ‘author/ authoress’); but it should be noted that this suffix has a strong pejorative connotation; <There is a derogatory touch in it which makes it impossible when we wish to show respect>, (Curme, 1931). In this matter English is closer to French which, for the same reasons, also dislikes ‘-esse’ as the feminine form of the morpheme ‘-eur’, as in ‘docteur’, ‘doctoresse’; this may explain the absence of the form ‘professoresse’.

The introduction of French morphemes allows English to create some terms such as: ‘confidante’, ‘fiancée’, as opposed to ‘confidant’, ‘fiancé’, but the morpheme ‘-ette’ does not carry any evocation of gender in ‘kitchenette: petite cuisine’, ‘roomette: compartiment de wagon lit’, ‘leatherette: similicuir’, etc.”

In the collective sense, English uses words which remain singular, but can only be translated by a plural in French. In French-speaking countries we sometimes find the inscription ‘Informations’, aimed at English-speaking visitors, a plural which is translated literally from the French ‘Renseignements’. It is, in fact, the English singular ‘Information’ which is the equivalent to the French plural; to say ‘un renseignement’, English has to use a special expression form, called here the singulative (Determiner + non-count noun): ‘a piece of information’.”

advice : des conseils a piece of advice : un conseil

poetry : des vers a piece of poetry : une poésie

evidence : des preuves a piece of evidence : une preuve

furniture : des meubles a piece of furniture : un meuble

news : des nouvelles a piece of news : une nouvelle

But: The news : la nouvelle

toast : des toasts a piece of toast : une rôtie [Canadá, C.F.]

: des rôties (C.F.) : un toast

But: a toast : un toast porté à quelqu’un

flying glass : des éclats de verre|a piece of flying glass : un éclat de verre

In English, the singulative is not only expressed by ‘piece’, but a whole range of other words can be used:

English French

Singulative – Collective : Singular – Plural

a suit of armour – armour : une armure – des armures

a flash of lightning – lightning : un éclair – des éclairs

a clap of thunder – thunder : un coup de tonnerre – tonnerre

a blade of grass – grass : un brin d’herbe – de l’herbe

a firework display – fireworks : un feu d’artifice – des feux d’artifice

a round of ammunition –

ammunition : une cartouche, un coup – des munitions”

OS REIS DO YE YE YE

Winding road the shortest straw between two good and evils

Black-end

pit[y]

& d[e]ad

medical students : des étudiants en médecine

her married name : son nom de marriage

mental hospital : hôpital psychiatrique (nada científicos esses gringos!)

that wretched man : ce diable d’homme

a strange fellow : un drôle de type

idiot : espèce d’imbécile

Not only do adverbs in ‘-ment’ seem cumbersome, they are restricted in their application. Conversely, the suffix ‘-ly’ in English can be attached to any adjective and even to participles.”

angrily : avec colère

ecstatically : avec extase

tolerantly : avec tolérance

tactfully : avec tact

concisely : avec concision

effortlessly : sans effort

unashamedly : sans honte

abruptly : sans transition

unrythmically : sans suivre le rythme

unaccountably : sans qu’on sût pourquoi

conditionally : sous condition

reliably : de source sûre

authoritatively : de source autorisée

inadvertently : par inadvertance

deservedly : à juste titre

repeatedly : à plusieurs reprises

He is reportedly in Paris. : On dit qu’il est à Paris.

He is reputedly the best man in the field. : Il passe pour le meilleur spécialiste dans ce domaine.

In certain cases there is no choice in French. While there are forms in ‘-ment’ for ‘certain’ and ‘vif’, neither ‘certainement’ nor ‘vivement’ would be suitable in the contexts shown above. There is option and gain in the French in ‘à tête reposée’ (compared with ‘tranquillement’), and option with no clear gain in the use of ‘d’une main habile’ and ‘en termes ironiques’.”

When the comparison is explicit, the comparative or superlative are as vital in French as they are in English. However, we note, as do most grammars, that following Latin usage, English employs the comparative in place of the superlative when the comparison is limited to two objects or two people. This is why ‘aîné’ is sometimes translated as ‘elder’ and sometimes as ‘eldest’.”

l’abrégé du dictionnaire d’Oxford : the Shorter Oxford Dictionary

Le Petit Larousse

L’abrégé Comte de Monte-Cristo!

abridged

I’m at my best.

In the next example, the French version makes it clear that the management refuses all responsibility even before the event.

La direction n’est pas responsable des objets perdus. : The management will not be responsible for lost articles.

This will be your little grandson? : Je suppose que ce jeune garçon est votre petit-fils?”

We can say that in English there is dilution, the passage of time being indicated both by the preposition ‘since’ and by the tense. In French only ‘depuis’ indicates passage of time.

Je suis ici depuis dix heures. : I have been here since ten.

But it is useful to note that French, like English, uses the passé composé or the plus-que-parfait when it is a matter of an intermittent activity.

Je ne l’avais pas vu depuis trois mois. : I had not seen him for three months.

C’est n’est pas faute d’avoir essayé : Not for want of trying.

The use of the imparfait arises as a problem in translation from English into French.”

The French imparfait is not, as is often said in a simplified view, the tense that indicates duration, but the tense that considers an action irrespective of its beginning and its end.” “if duration can be measured, time has passed. We can say: Il habitait Londres pendant la guerre, but not Il habitait Londres pendant dix ans.”

English grammarians recognise the existence of the présent historique which Jespersen suggested be called the ‘présent dramatique’. In contrast, Hilaire Belloc, in his article on translation (The Bookman, October 1931), describes it as a form which is alien to the nature of English. It is difficult to ignore this observation by a good English writer who also had an intimate knowledge of French. However, these 2 positions can be reconciled if we say that, though the présent historique occurs in English, it is much less frequent in English than in French. Translators must therefore use their discretion.”

The passé simple is commonly found in fiction texts (novel, science-fiction, tales, etc.) because they do not necessarily have to be linked to reality. The passé simple is usually rendered by the English past tense.”

He has never forgiven her. : Il ne lui a jamais pardonné.

: Il ne lui pardonna jamais.

Up to the beginning of the 20th century the passé simple was commonly used in narrative literary discourse. Today it is never used in spoken language, and only survives in some forms of written discourse.”

in English pronominal verbs are always literal whereas in French they can also be figurative.”

Inherent pronominal verbs have no transitive counterparts and are exclusively encountered in pronominal form, e.g. ‘s’absenter’ but not ‘absenter’, or take a completely different meaning from their transitive part.

Il se gargarisa à l’eau et au sel. : He gargled with water and salt.

Il se replongea dans sa lecture. : He went back to his reading.

Il plongea dans la piscine. : He dived into the pool.

Vous vous plaignez trop. : You complain too much.

Vous les plaignez trop. : You pity them too much.

Voici ce qui s’est passé. : This is what happened.

Il est passé te voir. : He came to see you.”

Os EUA são tão capitalistas que lá quem não tem CARTÃO VISA pode até ser deportado!!

The frequency of the English passive is part of the nature of the language. English verbs do not have to be transitive to have passive forms; they simply keep their preposition regardless of voice, e.g.:

The doctor was sent for. : On envoya chercher le docteur.

The bed had not been slept in. : Le lit n’avait pas été défait.”

There may be a connection between this construction and the reluctance of English speakers to express a definitive opinion or judgement.”

As manchetes da imprensa aumentam o buraco do cu dos homens.

The French ‘devoir’ has become weakened; similar to the evolution of ‘shall’, it tends to become an auxiliary verb for the future.” This shall not be a pipe.

Devo, não nego; devenho quando puder.

Books may not be returned to the shelves. : Il est interdit de remettre les livres sur les rayons.

Il ne faut pas qu’il parte. : He must not go.

Il n’est pas nécessaire qu’il parte. : He does not have to go.

It won’t roll, without time, brodah!

To express the idea of probability French has ‘probablement’, and the expression ‘il est probable que’ followed by the indicative. French does not have a personal form equivalent to ‘He is likely to’. On the other hand, among the structural faux amis, ‘without doubt’ is the equivalent of ‘sans aucun doute’ and not of ‘sans doute’, whose equivalent is ‘no doubt’.”

Contrary to French, the English future anterior cannot express probability. ‘Il aura oublié’ can only be translated as ‘He must have forgotten’, which is the same equivalent as for ‘Il a dû oublier’.”

In a sentence starting with ‘si’, introducing a weak probability of an eventuality, the most suitable English correspondence is ‘should’. In such sentences French does not use ‘devoir’; it has many other alternatives.”

It must be so. : Cela ne peut pas ne pas être.

The two things must be related. : Les deux choses sont nécessairement liées. [!]

A distinction common to both languages separates ‘je ne sais’ from ‘je ne sais pas’ and ‘I dare not’ from ‘I do not dare’. But ‘I don’t know’ is the equivalent of both ‘je ne sais’ and ‘je ne sais pas’.” WTF?!? Qu’est-ce que c’est? Pas possible!

In principle, the nuance of ‘je ne sais’ is untranslatable. Nevertheless, at the end of a sentence, it has an equivalent in such phrases as: ‘it is hard to say’.”

Seria agora o melhor momento para beber vossa água e em conseqüência possivelmente utilizar vosso lavabo?!?

Vô cagá, ok?

May I fuck you?

The English infinitive cannot be used to express an imperative. In the language of instructions and notices, where the use of the French infinitive is most frequent, English often uses its middle form which, unlike the French middle, is not pronominal.”

Il s’est tu. : He fell silent.

Il se tut.

He did do it : En effet, il l’a fait. (as he said he would).

I did warn you!, says the adult.

escada rolante : tapis roulant!

carne mal-passada : PINK MEAT

Literal translation is sometimes possible, e.g.:

the trampled grass : l’herbe piétinée

his torn coat : sa veste déchirée”

Parvenu près de la porte… : Having reached the door…

Lui parti, j’ai retrouvé le calme. (A. Camus) : Once he had left, I regained my composure.

…as they covered mile after mile… : …à mesure que les kilomètres

s’allongeaient derrière eux…

It appears that English prefers to proceed by repetition, with the aid of ‘on’ or ‘after’, in cases where French prefers an abstract word which concludes rather than describes.”

English cannot form certain types of compounds. For example, the French ‘un bruit de roues’, i.e. any wheels whose sound is heard, can only be translated by the noun phrase ‘a sound of wheels’.”

the will to power : la volonté de puissance

the room on the second floor : la chambre du second

Lady with a parrot : Femme au perroquet

(the title of a picture)

Without going as far as German, English can create synthetic expressions which in French have to be expressed by analytic means. Most of the examples below come from newspapers and publicity material which abound in such expressions. Professional translators encounter them all the time.”

It is time-consuming. : Cela prend beaucoup de temps.

It is a full-time job. : Cela prend tout votre temps.

Le pape envoie le formulaire tel qu’on lui demandait. (Racine) – This kind of syntax exists in English, but no longer in French. One way of explaining this difference is to say that French works by representation where English works by ellipsis. For this reason French refers to the complement of a verb by means of a pronoun, either in order to announce it, or to remind us of it.”

Ele não disse!

Ele não o disse!

Ele não te disse!

Ele não lho disse, pois, ora, traste!

J’y suis arrivé. : I’ve got there.

He came sooner than you thought. : Il est arrivé plus tôt que que vous ne pensiez.

Mets-en ! (C.F.) : You bet!

Skip it! : Ça suffit! : Dexa queto!

Cut it out! : En voilà assez! Ça va! : Tá bom!

Further reading:

The question of English gender is discussed in Corbett (1991).”

For a general treatment of mood and modality of English see Palmer (1986).”

4. THE MESSAGE

THE TECHNOLOGICAL SLAVERY: “When this book was written — in the mid-1950s — research in units larger than the sentence had only reached the stage of general description and the authors were obliged to extrapolate from necessarily incomplete observations. Besides, at the level of the message, which is the subject of the present chapter, it seems impossible to explore this subject in depth without the support of computer analyses of textual corpora which was unavailable at the time.”

teachers rightly insist that translation should never be started before the entire text has been read and re-read.” HM

Je suis votre femme is either I am your wife or I am following your wife

Bêbados britânicos lacônicos:

He was having his usual. : Il prenait son verre comme d’habitude.

[drink]

He stopped at the local. : Il entra au bistro du coin.

[pub]

Il est entré au Métro. : He got a job at the Métro.

Il est entré dans le Métro. : He boarded the Underground.

Je vais vous mettre à la porte. : I’ll throw you out.

Je vais vous mettre à votre porte. : I’ll see you home.

[to your front door]

Demain, je serai à la rue. : Tomorrow I’ll be in the street.

[penniless]

Demain, je serai dans la rue. : Tomorrow I’ll be out in the street

[fighting, demonstrating, etc.]

Il est entré curé. (Canada) : He became a priest.

Il est entré chez un curé. : He went to visit a priest.

When the situation is properly analysed and reconstituted, one of the two languages, and not necessarily always the source language, may reflect the situation with greater precision.”

translators are superior to machines because they can introduce gain in the message, though, of course, not in the situation.”

A CASA É SUA, MAS NÃO FAÇA BARULHO: “Since French does not have phrasal verbs, a notice hanging on a door, saying Entrez sans frapper! is more precise than the English equivalent Walk in!. While to English speakers the meaning is perfectly clear, its correct interpretation depends much more on the situation than the corresponding French notice.”

Titles are thus examples of the purest state of explicitation. As the stylistic abridgement which leads to a title is rooted in the nature of the language, we readily understand that titles have to

be translated by means of modulation”

Hollow Triumph : Château de Cartes

Wuthering Heights : Les Hauts de Hurlevent

(Transposition of the sound-effect of the proper name)

Fatal in My Fashion : Cousu de fil rouge

(Wordplay on ‘fashion’; the work deals with murder in a fashion house)

The Man with My Face : Comme un frère

(History of a double)

Le Grand Meaulnes : The Wanderer

Out of the Past of Greece and Rome : Tableaux de la vie antique

(Transposition with noun)

Blackboard Jungle : Graine de violence

(Film about juvenile delinquents)

Le compteur est ouvert : Twice Tolled Tales

(Wordplay on ‘compteur-conteur’) : (Wordplay on ‘toll-told’)

Mixed Company : De tout pour faire un monde

Thicker than Water : Les liens du sang

Figure it out for yourself! : C’est le bouquet!

An Alligator named Daisy : Coquin de saurien

(Wordplay on the idiom ‘coquin de sort’)

the expression ‘César de Carnaval’ hides an allusion to Mussolini and has been aptly translated as ‘Sawdust Caesar’ [César de serragem]. It is formed by a modulation on the idea of carnival, hence the circus and its arena which is covered in sawdust. There is also wordplay on ‘sawdust’ which is used for the stuffing of puppets.”

Depuis quand répond-on comme cela à ses parents? : Since when do children answer their parents in this way?

Dear Sir, : Monsieur

Dear Mr. Smith, : Cher Monsieur

His wife of 16 years… : Après seize ans de mariage, sa femme…

His 16 year-old wife : Sa femme de seize ans

You asked for it. : Vous me l’avez demandé.

: C’est bien fait pour vous.

: BEM-FEITO FELADAPOTA

He is talking through his hat. : Ele nem sabe do que está falando…

Give me Beethoven any time. : Não é lá uma Brastemp (Beethoven)…

E quem poderia imaginar que a brastemp se tornaria um dos meus maiores pesadelos recentes?

If, for example, in Canada we find ‘SVP’ written on a notice stuck on a lawn, we understand it to mean that we should not walk on the grass. Or, if in the English-speaking parts of Canada, a roadside sign reads ‘WORMS’ we know it to refer to the sale of bait for fisherman.”

a French teacher : a teacher of French/from France

Stage door : Entrée des artistes

Unlike the lexicological units, situations are not recorded in dictionaries. They are rarely mentioned in books on stylistics, except by Bally who treats situations in his Traité de Stylistique française and more extensively in Le langage et la vie (1952).”

Mensagens contextuais de difícil apreensão quando isoladas:

i. Le mécanicien n’a pas aperçu le signal.

A railway signalman, which in French is indicated by the semantic markers ‘mécanicien’, and ‘signal’ which excludes, for example, a motor mechanic or a dental mechanic; it is further likely that there has been a railway accident, otherwise the message would be pointless.”

ii. Saignant?

The situation explains that this is a waiter in a restaurant asking a customer whether the meat should be grilled ‘rare’, as opposed to, medium or well-done.”

iii. Et avec ça, Madame? MAIS ALGUMA COISA?

This sentence is appropriate for a sales assistant in a store addressing a female customer who has already bought something.”

iv. You can’t miss it. VAI NA FÉ, IRMÃO!

This is said by someone who has just given an indication to a stranger who has asked for a direction.”

v. You’re on! AÇÃO!

This expression is typical for a stage manager who sends a performer onto the stage.”

vi. Wrong number. QUE NÚMERO VOCÊ DISCOU?

This is a response to a wrongly dialled telephone call.”

vii. You’re a stranger here. / Hello, stranger! E AÍ, SUMIDO!

This expression fits the case where we greet someone whom we have not seen for a long time. Suddenly encountering someone at one’s doorstep, the French equivalent might be <On ne vous voit plus!>. The familiar tone also indicates a certain close acquantaince between the interlocutors.”

would a telephone operator greet a new subscriber with ‘Hello stranger!’? This is very unlikely and demonstrates that any one situation normally and almost automatically calls for a particular message. For example, ‘Do you think we’ll make it?’ seems only appropriate for someone who is late for an appointment, e.g. a departing train, and fears that he/she may miss it. It also expresses anxiety, and an atmosphere of tension, etc. The specific limitation of the message to a single situation is all the more remarkable in that the general sense of the verb ‘make’ is totally unrestricted.”

when a British English speaker fears that his message ‘Smith called this morning’ might be misinterpreted, the alternative ‘Smith called here this morning’ or ‘called by this morning’, would be chosen, making it clear that it was a personal visit and not a telephone call. In American English the ambiguity is less likely to occur because the expression ‘stop by’ is widely used in such cases.”

Accordingly, in August 55, he (Julius Caesar) made a start by crossing from Boulogne with some 10,000 men, etc.”

IS EUROPEAN PHILOSOPHY DEAD? “To understand this sentence from an English book on archaeology we need to add the implied topographical details, namely ‘the Channel’. The text was written from the point of view of someone in England and reflects the same attitude as when the English speak of the Continent when referring to the rest of Europe. (…) This particular meaning of ‘Continent’ is now also found in American English and then the appropriate equivalent would be ‘Europe’.”

UM CURSO PARA +30: “Translation can therefore be regarded as a truly humanistic activity which has its place among the highest intellectual pursuits. This is a well-known fact though it is rarely fully acknowledged.”

Regardless of any special usage, question marks are important in comparative stylistics because translators frequently have to deal with elliptical sentences, especially in dialogues.”

Finally, and this is the most critical point, morphological links are not usually indicated in writing. Before translating, a thorough segmentation of the text is therefore necessary which can only be carried out by a careful reading which restores the prosodemes and correctly separates the stress groups. In French, the distinction between the two meanings of the following example is made in speaking by a liaison after ‘savant’. Only the use of orthographic liaison markers would clarify the difference.

un savant aveugle : a blind scientist

phonetically: [õesavãvoegl]

un savant aveugle [+liaison] : a learned blind man

phonetically: [õesavãtavoegl]

L’usage laisse une certaine latitude dans l’emploi des signes de ponctuation; tel écrivain n’use jamais du point virgule. Une relation peut-être marquée au moyen d’une virgule par celui-ci, au moyen d’un point-virgule par un autre, au moyen d’un double point par un troisième. L’abondance des raisons peut s’expliquer tantôt par des raisons purement logiques, tantôt par

des références à un rythme oral qui multiplie les pauses. (Grevisse 1988: paragraph 1058)”

Needless to say translators must convert the English decimal point into the French ‘virgule décimale’, e.g. $10.50 → 10,50 $ and put the currency sign after the symbol. See Ramat (1989) for a discussion on that subject. The corresponding update to English punctuation is Nunberg (1990). Stylistic or optional punctuation serves to provide greater semantic precision in a message.”

The absence of commas is not considered an error in English which uses commas more sparingly than French.”

The absence of commas frequently leads to backtracking in order to correct an erroneous segmentation of the text and avoid a misinterpretation. This is particularly acute in cases of successive particles” “it is strongly suggested that translators read their text aloud so that they can be guided by the articulation.”

termos curtos x termos longos (sinônimos perfeitos) (FRANTUGUÊS!)

weeds : les mauvaises herbes

: les voiles d’une veuve

model : modèle réduit

to make amends : faire amende honorable

to inhale : avaler la fumée

sold at cost : vente au prix coûtant

as : au fur et à mesure que

ruminer : to chew the cud

He talked himself out of a job. : Il a perdu sa chance pour avoir trop parlé. : Ele falou mais do que devia. : Se fufu.

CALOU OS CRÍTICOS. ARRAZOU.

In general it appears that English is shorter than French. This, at least, emerges when English texts are contrasted with their French translations. But we also have to take account of the fact that all translations tend to be longer than the original. Translators lengthen their texts out of prudence but also out of ignorance.”

retirement → to retire : prendre sa retraite

We’ll price ourselves out of the market. : Nous ne pourrons plus vendre si nous sommes trop exigeants.

“‘Before, after, until, etc.’ have the advantage of being prepositions and conjunctions at the same time.”

We conclude that economy is a relative concept and what matters is only how it is achieved. Each language has its own cases of comparatively greater economy which translators have to be aware of in order to find the most appropriate expression.” “In English, in the absence of the surname or the first name, the familiar register is often marked by the use of such familiar forms of address as ‘man’, ‘chum’, ‘Bud’, ‘Mac’, ‘boy’, ‘girl(ie)’, ‘brother”, ‘sister’, etc. In French many of these forms of address, used as interjections or in appositions, can be omitted because the use of ‘tu’ compensates. French also has such non-specific, familiar forms of address, e.g. the very familiar ‘Jules’ to address someone whose names one does not know. The US equivalent might be ‘Mac’, whereas in England ‘Jack’ or ‘George’ would correspond, but it must also be noted that such terms often change with fashion. On the whole, however, the use of the forename is more widespread in the United States than in England.”

Disliking abbreviations, especially of names, French can reproduce the tone by a dislocation of the constituent elements of the message.” O estruturalista L.-S.

There are three possible cases:

a. The SL elaboration can be transferred directly to the TL.

b. The SL elaboration can only be expressed by means of an equivalent form.

c. The SL elaboration cannot be reproduced, but is compensated in some other way.

Elaboration is a matter of stylistics. It relies on levels of expression, which in the written language are used for certain literary effects to satisfy technical requirements, as in legal discourse. Elaboration is therefore mainly found in literary, diplomatic or political texts. Elaboration is not a property in itself. One of its extreme forms was the precious style; a contemporary elaboration is the ‘jargon’ of some social scientists.”

by retracing the process backwards, translators may be faced with alternative possibilities leading by parallel routes to the same global effect and choose the alternative to the original text.

We must therefore recognise that back-translation cannot constitute a precise measurement since it is unlikely that the original will be reconstructed verbatim. Like writers, translators enjoy a certain freedom of expression or work within a range of expressions which does not affect the meaning of the message.”

TRADUTOR FRANCÊS-FRANCÊS: “A French Canadian translation may differ slightly from a French or Belgian one in its choice of synonyms, variants or regionalisms which do not affect the global meaning of the message.”

Two versions of a text which are considered fully equivalent at one time may be considered to diverge greatly at other times. Conversely, texts which we find divergent, may be considered equivalent by a later generation of readers. Historians of the language will then have to prove equivalence or divergence.”

“‘Gloom’ is appropriate to the extent that it is an external state which the soul suffers, but it is stronger than ‘morne’ which accounts for the stronger back-translations of ‘détresse – chagrin – jours sombres’ and perhaps also for ‘tristesse’.” Gloom é uma péssima palavra do Inglês, sempre problemática!

METÁFORAS IDIOMÁTICAS TRADUZÍVEIS

It went like clockwork. : Cela a marché comme sur des roulettes.

His life hangs by a thread. : Sa vie ne tient qu’à un fil.

In the case of dead metaphors translators simply have to look for an equivalent metaphor in the TL.”

flotter dans l’indécision : to dilly-dally, to vacillate

la marche à suivre : the procedure

as cool as a cucumber [!] : avec un sang-froid parfait

before you could say Jack Robinson : en moins de rien / en deux temps trois mouvements

as like as two peas : comme deux gouttes d’eau : separados na maternidade

In cases where proverbs are constructed around dead metaphors, the search for equivalents can range widely. In the case of live metaphors, translators can look for an equivalent or, if it cannot be found, translate the idea. Any metaphor can be reduced to its basic meaning, which Bally calls the ‘terme d’identification’.”

NATIONS TEDUNI NEW WORD ORDER

un sale type : a bad guy

un type sale : a dirty guy


comer pelas beiradas

run like an invisible guy and, despite all the other runners being the favourites, win the race cofcof in one word underdog

Yoda’s ontological expectations

Since in both languages the goal tends to be placed towards the end of the sentence, in French, adverbial modifiers, which qualify it without being the real core of the message, are preferably placed in the earlier part of the sentence or before the verb. This is particularly applicable to causal expressions, a manifestation of the abstract approach in which the cause precedes its effect.

Sûr d’obtenir gain de cause, il attendit sans inquiétude l’ouverture du procès.

Il y a Untel qui donne une conférence ce soir. : X gives a lecture tonight.

the cold, ugly little town : la petite ville froide et laide

English, like German, remains more objective and therefore often represents a state or an activity outside any subjective interpretation of reality.”

There’s a knock at the door. : On frappe à la porte.

Today is Thursday. : Nous sommes jeudi aujourd’hui.

Marseilles compte une population de près d’un million d’habitants. : The population of Marseilles is close to the million mark.

English frequently uses italics or underlining for signalling an emphatically stressed word. Such marks are less clear in French where italics and capital letters do not necessarily indicate a phonemic emphasis, but rather a graphemic highlighting. Besides, French cannot at will stress any element of the sentence. Nevertheless the following uncodified means of emphasis are available in French:

Vous trouvez ça <formidable>, vous?

Permettez….. J’ai aussi mon mot à dire!

C’était hénaurme! (instead of énorme)

Si, si : Yes, indeed.

Si, si, si, si! : Yes, I assure/tell you!

C’est très, très bien. : That’s excellent.

Il n’est pas gentil, gentil. : He’s not very nice.

Il n’est pas beau, beau (Canada) : He’s not what you call handsome.”

Céline,…le Roi! Ah, quoi, mais non!…

formidable : super

écoeurant : disgusting/or : splendid (C.F.)

refus carré : flat refusal : UM FORA REDONDO

un temps dégeu (C.F.) : rotten weather

un programme sensas : a brilliant programme : TÓÓPzêra

Je te connais bien, moi!

En ce qui me concerne,…

He was excruciatingly funny : Il était impayable.

He was good and sorry. : Il le regrettait amèrement.

He was good and mad. : Il était absolument furieux.

Elle est stupide, ton idée! : This is utter nonsense.

More will be said about this later. : Nous en reparlerons.

“‘Beaucoup’ can be used in initial position only when it refers to people. (Beaucoup n’ont pas pu entrer).”

The ample use of the rhetorical question is native to ordinary French prose, not to English. It is also native to French prose to define a proposition by putting the data of it first into question form. (Belloc, 1931)”

Où est-il le temps où quand on lisait un livre on n’y mettait pas tant de raisonnements et de façons. (Saint-Beuve) : Gone are the days when the reading of a book did not require so much fuss and bother.”

There is only a step from the rhetorical question to the exclamation. English freely uses exclamations, which incidentally employ the same inversion required for questions, possibly because it constitutes an affective type of emphasis without the artifice of rhetoric.” É isso. O Português é o idioma universal que reúne as características de todos os demais. É isso! Não é isso mesmo? Creio que seja assim…, sim, de fato, assim o é, eu não me engano! Ó! Engano-me eu por um acaso?!?

Though in French exclamations are quite common in every day language, they do not occcur with the negative form. But note the fixed highly literary expression: ‘Quelle ne fut pas ma surprise…’.”

such ambiguities as ‘le tiroir est tout vert — le tiroir est ouvert’. Because spoken French does not strongly mark word or morpheme boundaries, articulation is based on sense and breath groups some of which can be quite long and difficult to analyse.”

fait no pé que le reste we cours derrièr

CASOS DE INTERVENÇÃO DA ORALIDADE NA ESCRITA (INVENÇÃO DO ‘DE’):

Mon innocent de frère : My stupid brother

deux dollars de l’heure : two dollars an hour

Il y en a trente de blessés. : Thirty were wounded.

Il n’est rien d’impossible à l’homme. : Nothing is impossible to man.

Voilà du bon travail de fait. : Well done!

Il est honteux de mentir. : Lying is despicable.

It has also been described as the film of reality. English offers excellent examples of this style in sentences such as:

He crept out from under the bed. : Il sortit de dessous le lit.

He walked leisurely into the room. : Il entra dans la chambre sans se presser.

He drank himself to death. : C’est la boisson qui l’a tué.

Off with you. : Va-t-en! Sauve-toi! File!”

Among 21 titles of novels, 16 titles are ‘static’ of the type <Vol d’essai>, but 5 resemble the dynamic nature of the English titles above.

Je me damnerai pour toi.

Quand les genêts refleuriront.

Vous verrez le ciel ouvert.

Quand le diable a soif.

Quand l’amour refleurit.”

A intradutibilidade dos títulos de música.

Writers may somehow delay the development of the ideas until they have found time to absorb and order them by establishing a sequence, hidden connections, cause and effect, etc. This is, broadly speaking[,] the French attitude, which resembles that of a spectator commenting on events rather than that of a participant stating them gradually as they appear. This second attitude requires taking a specific stance and applying value judgments, and can therefore be called rational development, which is achieved by the greater use of the level of abstract expression. Generally speaking, English adopts the first, i.e. the intuitive or sensorial point of view, whereas French prefers the second. This observation is confirmed by the English critic and writer Robert Graves, whose comment on this issue, being subjective, is also quite revealing:

…French, Italian… are reasonable codifications of as much of human experience as can be translated into speech. They give each separate object, process or quality a permanent label duly docketed, and ever afterwards recognize this object, process or quality by its label rather than by itself; … these languages are therefore also the rhetorical languages, rhetoric being the poetry of labels and not the poetry of things themselves. English proper has always been very much a language of ‘conceits’, … the vocabulary is not fully dissociated from the imagery from which it is developed; words still tend to be pictorial and not typographic… It is the persistent use of this method of ‘thought by association of images’ as opposed to ‘thought by generalised preconceptions’ that distinguishes English from the more logical languages. (Graves, 1926)”

Quant à la coordination, elle devient une véritable charpente du langage, très apparente, solide et souple à la fois, abondante et variée. Nombre de ‘particules’ lient les phrases et les propositions entre elles pour bien en marquer le rapport logique: opposition, explication, exemple, résumé, conclusion, objection. C’est encore une des grosses difficultés du grec pour les jeunes héllenistes, et même pour les traducteurs chevronnés. Si l’on traduit toutes les particules, on alourdit intolérablement la phrase française. Si on les escamote, on fait disparaître un des traits essentiels du génie grec: la démarche prudente et sûre de la pensée,… (Bernelle, 1955)”

O Novo Testamento e seu PESO incômodo bem-ilustrados… Por outro lado, não outro senão Platão podia ser o rei-filósofo…

In the translation of French diplomatic or legal texts the omission of connectors which mark the flow of the utterance would be a disservice to the language; but as these connectors can vary considerably between languages, it has to be accepted that what is explicit in one language may have to be implied in the other and vice versa, even in texts that are otherwise considered to require as literal a translation as possible.”

sentient sentence

in the last paragraph, the phrase ‘in other words’ is a semantic connector and ‘but’ a lexical connector. Dictionaries rarely list semantic connectors which are difficult to identify and characterise outside their immediate context.”

“‘furthermore’ can mean both ‘de plus’ and ‘enfin’.” Ademais, ou seja…

In all this immense variety of conditions, the objective must be… : Et cependant, malgré la diversité des conditions…

This sentence contains two enumerations, (i) of the difficulties presented by the diverse conditions and (ii) the choice of objective. ‘This’ has a recall function and at the same time stresses the complexity of the difficulties to be resolved. French prefers to indicate clearly the opposition between the obstacles and the goal to be attained.”

Dictionaries cannot offer suitable equivalents for ‘en effet’ because they would need as many examples as there are situations in which it can occur. Many translators equate ‘en effet’ with ‘in fact’ which however is the equivalent of ‘en fait’. Basically, the expression ‘en fait’ is the opposite of ‘en effet’.”

Com efeito e de fato são sinônimos perfeitos em Português.

Em efeito já seria um arcaísmo, se é que aceitável hora alguma…

Porém no parágrafo acima en fait e in fact seriam : Na verdade…

Na verdade, en fait e in fact seriam…

(idéia de oposição)

In fact I was gonna kill her, but she is indeed adorable!

Absolutely, ma friend.

It is part of Hemingway’s style to use few connectors. In modern French this style can be imitated up to a certain point. There may nevertheless come a moment when, as we have seen, the nature of the language resists close parallel translation. Even if a translator tried to imitate Hemingway’s style, it is doubtful whether French could cope with two ‘and’ in sequence. Also, the ‘when’ would normally be translated by a tighter link.”

OXIDENTE (enferruja mas demora): “In both languages the expansion of a point of view is represented by the colon, the introduction of additional information by brackets, and especially by hyphens. The indentation of a sentence, the separation into paragraphs in order to list a number of arguments, blank spaces of varying size, are all graphic means of articulating a text.”

For an English reader the semicolon [;] reinforces the comma which would normally be expected in this position and has thus the role of final element connector.”

Alemães e franceses curtem mais um

Paragraph structure is an important stylistic device; for example long paragraphs as we find them in Proust or Ruskin and short paragraphs of a few words as in Victor Hugo are intended to achieve specific reactions in readers.”

Freedom at the formal level, which has to be channelled by subtle and rule-governed techniques, is the main concern of this book. It is very difficult to make rules or even set guidelines for organising the macrostructure of texts because of the great diversity of text types and the enormous variation in the length of texts. It is nevertheless very important because it is quite easy to distort the flow of an argument by a wrong segmentation into paragraphs.” “in multilingual publications of the United Nations there seems to be an excessive concern with preserving identical paragraphs in all languages. This practice certainly facilitates cross-references among multilingual texts in a discussion, but it is dangerous to elevate it to an absolute rule. A simple count of paragraphs in bilingual Canadian or European documents shows that for the same text English uses fewer paragraphs than French and that paragraph borders do not always coincide.”

THANK GOD: “as long as the rules we have discovered here are reversible, we are dealing with a structured and classifiable system which to a certain extent is even automatic. Everything else in translation is subjective and is related to literary creation.”

Inexperienced or incurious translators do not spontaneously feel the need for a change of the point of view in a message. The more familiar a syntactic structure is to translators, the less they think of oblique solutions. This tendency is also prevalent in bilingual populations where translation is often no more than a simple calque of structures from the source language. It is, of course, true to say that bilingual populations usually also share a fair amount of culture and therefore background knowledge which influences their verbalisation. They are therefore less likely to use the method of modulation which is built on the recognition of extralinguistic differences.”

French pragmatics to express imperatives positively: French uses ‘Taisez-vous!’ rather than ‘Ne parlez pas!’. Hence ‘Tenez-vous droit!’ rather than ‘Ne soyez pas penché!’”

The advert which states Coca-Cola refreshes without filling (and its variant: Coca-Cola does not fill) cannot be translated literally, especially since the meaning of ‘fill’ is rather subjective. The Canadian translator of this slogan clearly felt the need for a modulation by inversion, which is quite common. ‘La boisson légère, qui rafraîchit!’

Phone for a taxi. : Appelez donc un taxi. (French does not specify the mode of calling or asking.)”

He stood looking at the sea : Il s’arrêta pour contempler la mer.

SOFT DENYING

I’m afraid we’re not on the telephone. : Je regrette, nous n’avons pas le téléphone.

I’m afraid I’m not on e-mail yet. : Je regrette, pour l’instant je n’ai pas accès au courier électronique.

Pôxa féra, recêio naum pôder tiajudá!

O senhor queira nos acompanhar.

Estender a roupa no varal: denota a origem do hábito das lavadeiras de estenderem a roupa sobre a grama. Diferentemente do que seria se disséssemos “pendurar a roupa”.

The move from abstract to concrete reminds us of metonymy; the change of part and whole is like synecdoque; the argument by the negation of the opposite is like litotes; the use of space and time intervals is like metalepsis; etc.” ??? – esclarecimentos na sequência

…and I don’t mean maybe. : …et je ne plaisante pas.

to sleep in the open : dormir à la belle étoile

She can do no other. : Elle ne saurait faillir à sa mission. / Elle ne saurait agir autrement.

This is your receipt. (on a bill) : Reçu du client.

Buy Coca-Cola by the carton. : Achetez Coca-Cola en gros / Achetez Coca-Cola à la douzaine.

Give a pint of your blood. : Donnez un peu de votre sang.

This parcel may be opened for inspection. : Peut être ouvert d’office.

Nous sommes des Napoléons jusqu’à la moelle!

SE VOCÊ NÃO É PRONOME VOCÊ É CONTRA NOMES: “False abstractions in English are a special case under the guise of metonymy. Some English words express rather general abstractions which may cause difficulties in French. These words can be recognised both by the fact that they often stand for a previously expressed sentence and by the use of an abstract deictic. Contrary to expectations French renders these words by concrete expressions. This movement is a form of reverse modulation, moving from the general to the particular, and is motivated by the deictic and seemingly abstract nature of the English text.”

The French ‘installation’ often corresponds to ‘facilities’, a very general word of even wider range than ‘installation’.”

I saw two men with huge beards. : Je vis deux hommes à la barbe de fleuve.

Soldado de estômago vazio não agüenta fuzil: pun intended.

I wouldn’t lift a finger. : Je ne lèverais pas le petit doigt.

Estômago soldado não caga em funil.

4.6.3.3 The part for the whole (synecdoque)

Ex: ‘Le Palais Bourbon’ for the French Parliament; a Sétima Arte; Marseille é a cité Phénicienne; Windy City é Chicago.

A arena onde as bestas se devoram NÃO seria um exemplo de synecdoque (qual o termo traduzido?) quando em uma prosa poética eu estiver me referindo, p.ex., aos nossos queridos congressistas. Neste caso temos uma substituição metonímica, e não a referência a um todo por um “nome próprio” ou alcunha estabelecida.

Mais exemplos onde há substituição:

Ele limpou a garganta : Ele clareou a voz.

He read the book from cover to cover. : Il lut le livre de la première à la dernière page.

“Ele flutuava dentro de suas vestes”: construção possível no Francês para denotar a frouxidão e largueza das roupas em alguém.

Don’t call up the stairs. : N’appelle pas du bas de l’escalier. [??]

Yield right of way. [US] : Priorité à gauche.

4.6.3.6 Negation of the opposite (litotes)

It does not seem unlikely. : Il est fort probable.

He has a guilty conscience. : Il n’a pas la conscience tranquille.

Come along quietly. (Policeman to man being arrested) : Suivez-moi sans protester.

Don’t make me laugh. : Laissez-moi rire. [??]

I know as little as you do about it. :Je n’en sais pas plus que vous.

4.6.3.8 Space for time (metalepsis)

Where my generation was writing poetry… these youngsters are studying radio scripts. : Alors que ma génération faisait des vers… les jeunes d’aujourd’hui travaillent des textes pour la radio.

* * *

the white man’s burden : le fardeau de la civilisation

Fixed expressions representing modulations, e.g. the type ‘fireboat : bateau-pompe’ exist both at the lexical level and for whole messages. In the latter case we speak of equivalences, which are discussed in the next section, e.g.:

Vous l’avez échappé belle. : You’ve had a narrow escape. : Essa foi por pouco : Escapou fedendo. : Foi por um triz.”

There is thus a difference between the parallelism of equivalences which have emerged independently in each language in an identical situation and the equivalences created by translation which have become an integral part of the TL.” “There exists a phased process of creation of new expressions some of which become fixed with time, e.g. the phrase ‘a new deal’, spontaneously written by Mark Twain, became a fixed expression with a political meaning, i.e. New Deal, when it was taken up by President Roosevelt and led later to similar expressions in politics, e.g. Fair Deal.”

semantic equivalences can be recorded in glossaries as collections of gallicisms, idioms, proverbs, idiomatic expressions, etc. (see: Dony, 1951). We intend to show that the scope of equivalences is wider and that such collections can never be exhaustive.”

French cleaning : (in France) Nettoyage américain

invisible mending : stoppage

French stick : baguette

French toast : Pain perdu. Pain doré (Canada)

French leave : filer à l’anglaise [!]

German measles : rubéole

Spanish fly : cantharide

LE BON NÖEL: “(The habit of exchanging impersonal preprinted cards at Christmas is of relatively recent date in France. Before that people sent visiting cards or letters for the New year which, though also containing ready-made phrases, were not so general as the English phrase above.)”

alusões (sínteses) culturais:

A Tomada da Bastilha : Le quatorze Juillet : Bastille Day / the storming of Bastille

Le quatre Septembre : The fall of the French 2nd Empire (1870)

L’homme du dix-huit Juin : De Gaulle (particularmente seu discurso de 18/06/1940)

la fille aînée de l’Église : Catholic France

la chute du Mur : The re-unification of Berlin

elephant : Partido Republicano

the deep south: Georgia, Carolina, Florida, Louisiana, Alabama e Mississippi

the Boston tea-party : o incêndio de navios carregados de chá no porto de Boston que iniciou a Revolução Americana de 1776

no taxation without representation : o slogan que fez eclodir a guerra de independência

epítetos retóricos:

the Granite City (Aberdeen)

the Athens of the North (Edinburgh)

um Bourbon (republicano americano!)

the Old Dominion (the state of Virginia)

Old Glory (the flag of the US) [que nojo]

the Old Colony (the state of Massachusetts) [quem adorou foi o Moro]

The simplest external indicator of allusions is to be found in words with a deictic, anaphoric or cataphoric function. In the process of analysis we could indicate anaphoric references by a left pointing arrow (←) and cataphoric references by a right pointing arrow (→); this distinction could be useful in identifying the nature of the reference so that the translation can properly account for them.

The English definite article has a greater deictic value than the French definite article and must therefore at times be rendered by a French demonstrative. Some are anaphoric, i.e. they refer to previous events or situations”

There is no future in the country if this is allowed to prevail. : Avec un pareil → état d’esprit le pays est voué à la stagnation.

Probably under the influence of the English ‘this’, many French language newspapers use ‘Ce’ in headlines, even when no explicit allusion would appear to justify such a deictic. In order to conform to the French tradition these headlines should have used nominal expressions”

CETTE SITUATION NE PEUT PAS DURER. : SITUATION QUI NE PEUT PAS DURER.

: SITUATION INTOLÉRABLE.

French has followed English in this use of deictics, as we can see in the example of the advertising slogan C’est une chaise Flambo!. In this case an accompanying photograph or drawing can explain and even justify the use of the deictic.”

France’s Pineau. : M. Pineau, représentant de la France.

Renowned European Cuisine. : Sa cuisine.

Epicurean Wine Cellar. : Ses vins fins.

Scenic Aerial Chair Lifts. : Son monte-pente pittoresque.

Private Heated Swimming Pool : Sa piscine.

clichés are single units of translation and should wherever possible be replaced by an equivalent target language cliché. The motivation for the use of clichés can be found in the desire to avoid repetition, i.e. the wish to produce ‘elegant variations’. It may occur that there is no need for a cliché in the target language. English is not as averse to repetition as French. We can therefore expect to find more clichés in French than in English.” Cf. Partdrige, Dictionary of Clichés (1980)

You could have knocked me down with a feather. : J’en suis resté sidéré, estomaqué,…

You could have heard a pin drop. : On aurait pu entendre voler une mouche.

Was my face red!? : Je ne savais plus où me mettre.

It was sitting there all the time. : Il me crevait les yeux.

He had it coming to him. : C’est bien fait; ça lui apprendra.

be fruitful and multiply : croissez et multipliez

Genesis 1.28

old and well-stricken in years : vieux et avancés en âge

Genesis 18.11

signs and wonders : prodiges et miracles

Exodus 7.3

Fixed allusions differ from clichés in that they have a specific origin which can be traced back to an author, a book, or a well-known historic fact. They form part of a people’s heritage, and it is quite possible that 2 people, though speaking the same language do not share the same literary or historical allusions. This is frequently the case with British and North American texts.”

a certain flair is needed to recognise citations which are not identified by quotation marks or reference to the author or the book but are hidden in the text.”

Different periods and social classes have their own preferences for sources of allusions but the French classical authors have been cited for centuries and are likely to continue to do so. Many have full English equivalents and occur in English dictionaries of quotations, but English users of such phrases would not necessarily make the same cultural association to the original author and his historical period.”

a whole series of books took their title from a film by the American comedian Woody Allen, Everything you ever wanted to know about sex, but were ashamed to ask. For example, in 1981 the highly respected philosopher James D. McCawley [who?] published Everything that linguists have always to know about Logic but were ashamed to ask.”

Estude por cem dias. Quem sabe lhe servirá para um.

Em Roma fechada não entra mosca.

Como diria um português em 1530: o melhor é sempre ir par’oeste.

Her ghost in Phileas Fogg

Moçoila como a neblina (fille as fog)

O caminho mais curto para a verdade não é uma linha reta, afinal a terra é geóide.

O menor caminho entre dois pontos é uma parábola, até Einstein saberia disso.

Diz a razão, diz a abstração, que nada há mais prático e rápido que uma linha reta do início ao fim: eis porque a vida é irracional, imediata, enrolada e demora a passar! Não confie em conselhos, prefira viver sem celhos!

Pierre est vraiment séraphin. : Pierre is very avaricious.

The book by J. Heller Catch-22, later made into a film and long running television series, has given us an expression for a situation in which one cannot win, in the sense of the proverb <Heads I win, tails you lose>.”

Down! (to a dog) : Couché! Bas les pattes!

Keep off the grass! : Ne marchez pas sur le gazon! : A grama ainda está muito verde para receber caminhantes.

Under new management. : Changement de propriétaire.

: Nouvelle administration (C.F)

Desculpe, mas em Português essa não colou!

Slippery when wet. : Chaussée glissante par temps humide.

Winding Road. : Virage sur x kilomètres.

In the last example French indicates a distance, whereas English readers are expected to note by themselves when the curves stop. The greater precision expressed in French road signs by the use of precise measurements, e.g. PARIS À 600 MÈTRES (Gare St-Lazare), may add to the impression some tourists have gained that French is a clear and transparent language.”

Ceci c’est pas un spa!

Slowly you can go forever

There’s never a game over if you can fill this form.

Cof cof

Eles se parecem como dois flocos de neve. Yin e yang.

– Vocês são como Mario e Luigi.

– Irmãos inseparáveis?

– Não: todo mundo agradeceria se aparecesse só um por vez.

– Detesto hospitalidade.

– Como?

– Eu disse que detesto essas duas coisas.

– Mas você só disse uma.

– Hospital e idade. Detesto ser bem-tratado só porque sou um velho doente.

A caridade começa onde a hospitalidade acaba: no limiar da porta da sua casa.

Take, for example, the fact that most American cities are built on two sides of a railway line. Because of the distribution of population on either side, Americans speak of a right side and a wrong side of the track when they want to make general class distinctions. Translators must understand this situation before they can attempt to create the following equivalent message.

He lives on the wrong side of the track. : Il n’est pas de notre milieu.”

Ela é Julieta e eu Romeu, com essa diferença: não nos gostamos. Aí tens.

The text book examples are usually taken from Indian languages which do not differentiate between the colours red and brown, or red-brown-black, or between white-grey-pale blue, etc. Nearer to European languages, the standard example is Welsh, for which the following table shows the division of colours”

The now obsolete French expression ‘demi-tasse’ is still used in the English-speaking America to refer to the small cups used for after-dinner coffee.”

We can cite an incident of the First World War. A misunderstanding about the English troops was based on the translation of ‘tea’, the name for the English soldiers’ evening meal, by the French ‘thé’ [quando não passava de uma ração ordinária de soldado].”

The English ‘residential areas’ refers to parts of towns without shops, offices or factories. This type of town planning is often unknown in France and consequently the concept does not exist. Even in the ‘beaux quartiers’ of Paris — another metalinguistic problem — there are shops and offices in elegant residential streets.”

the French ‘quartier des affaires’, ‘centre ville’ or ‘centre’ would correspond to the US ‘downtown’ or ‘business centre’ or the ‘City’ of London.”

In the English speaking world ‘science’ does not include mathematics, the ‘humanities’ does not include history and geography and possibly linguistics.”

PROFESSOR É QUEM TEM PROFESSORADO: “the title of professor followed by the proper name is in France usually reserved for medical professors. Other university professors are more frequently called simply ‘M. X’.”

The word ‘hospital’ is not always best translated by ‘hôpital’ which in French has certain connotations of poverty if not outright misery. Therefore, in certain cases it is better to translate:

I went to see him at the hospital. : Je suis allé le voir à sa clinique.”

Yours truly, : Salutations distinguées,

Yours sincerely, : Veuillez agréer l’expression de mes sentiments les meilleurs,

Yours ever, : Amitiés

* * *

As a form of conclusion we can do not better than critically examine André Gide’s observations in the preface to his translation of the first act of Hamlet.

The study of messages, originally proposed by Zellig Harris (1952), had to wait another 2 decades before it was granted its own theories under the heading of text linguistics. Halliday (1976) discussed criteria for textual cohesion, Hoey (1983) presents the criterion of coherence. A global view of text linguistics is given in Dressler (ed.) (1978).” “There is a substantial literature on the linguistic aspects of metaphor, e.g. the excellent collection of articles edited by Ortony (1979) and Lakoff (1980); in French metaphor is discussed by Henry (1971).”

A psycholinguistic interpretation of the criterion of relevance in translation is given by Gutt (1991).”

Bernelle, M.A. 1955. “Présentation du grec ancien”. in: Vie et Langage 44. 492.

Cassirer, E. 1979. Symbol, Myth and Culture. Essays and Lectures of E. Cassirer. New Haven: Yale University Press.

Dony, Y.P. de 1951. Léxico del Lenguaje Figurado (Castellano, Français, English, Deutsch. Buenos Aires: Desclée de Brouwer.

Galichet, 1958. Physiologie de la Langue française

Hutchins, J. & Somers, H. 1992. Introduction to Machine Translation. London: Academic Press.

Locke, W.N. & Booth, A.D. 1955. Machine Translation of Languages. New York: Wiley. Lyons, J. 1977. Semantics (2vols.) Cambridge: Cambridge UP.

Malblanc, A. 1944. Stylistique comparée du français et de l’allemand. (5ed. 1968) Paris: Didier.

* * *

Rivers perhaps are the only physical features of the world that are at their best from the air. Mountain ranges, no longer seen in profile, dwarf to ant-hills; seas lose their horizons; lakes have no longer depth but look like bright pennies on the earth’s surface; forests become a thin, impermanent film, a moss on the top of a wet stone, easily rubbed off. But rivers, which from the ground one usually seen only in cross sections, like a small sample of ribbon — rivers stretch out serenely ahead as far as the eye can reach. Rivers are seen in their true stature.” Anne Morrow Lindbergh, North to the Orient

“DO ESPÍRITO DAS LEIS” DE MONTESQUIEU ABREVIADO, na tradução de Jean Melville, com comentários e aprofundamentos de Rafael Aguiar. Indicações de leituras durante o tratado e ao final, em anexo. Glossário de termos difíceis da obra.

(2009-2019)

Meu primeiro contato com o autor francês e a realização deste empreendimento estão separados por uma década!

Notas preliminares sobre as cores e convenções utilizadas

Grifos em azul: conteúdo autorreferente – normalmente estou conversando com o leitor em tom mais direto ao usar esse recurso, quando não apenas comigo mesmo! Seria agora um desses momentos?!

Grifos em verde: marmotagens do nosso querido autor (quando não há clima para leitores contemporâneos concordarem com o que ele diz!).

Grifos em vermelho: trechos, autores e vidas importantes, para levar para a vida toda.

(*) Notas precedidas por um asterisco: intervenções do tradutor (Melville). Oportunamente, aviso que alterei trechos pouco concisos da tradução e abreviei outros, para facilitar a digestão pelo leitor, e a minha própria, nas minhas intensas horas de estudo!

[Notas de Montesquieu, o verdadeiro Autor] Sempre precedidas de colchetes explicativos.

¹ Eu também comento a obra e aprofundo alguns assuntos, em notas numeradas após os parágrafos que as contêm. Estes trechos também se destacam por não estar entre aspas, lembre-se bem!

  1. Títulos mais importantes de capítulos

Desta maneira serão apresentados os títulos, no topo das passagens selecionadas no interior do respectivo capítulo. Mas só os títulos mais relevantes constam desta versão abreviada. Eles estão em numeração romana, como na edição-base.

* * *

Os capítulos titulados não-consecutivos e os capítulos comuns (não-titulados) serão sempre separados por três asteriscos centralizados.

PRIMEIRA PARTE

LIVRO PRIMEIRO

Das leis (…)

Estes cabeçalhos destacam as macro-seções da obra, que reúnem vários capítulos temáticos. Nota-se que “o livro” DO ESPÍRITO DAS LEIS de Montesquieu são em verdade “vários livros”, volumes ou tomos, por ele denominados simplesmente PARTES (PRIMEIRA À SEXTA). Estas se subdividem em seções aglutinadoras de capítulos, os LIVROS. Apesar do nome confuso (capítulos dentro de livros, livros dentro de partes, as partes contidas no LIVRO EM SI), o mantivemos, por respeito. Um dado importante é que em meu resumo a SEXTA PARTE ficou com 20% do conteúdo.

GLOSSÁRIO

Alódio

Propriedade isenta de impostos entre os bárbaros europeus da transição Império Romano-Alta Idade Média. Formação pré-feudal, mas que no contexto desta obra pode se referir ao primeiro tipo de feudo existente. O terreno não podia ser sublocado nem dividido, e não permanecia licenciado pelo senhor por muito tempo.

Antrustião

Da palavra treu, que significa <fiel> entre os alemães; e, entre os ingleses, true, verdadeiro.” Era um serviçal voluntário da côrte entre os anglo-saxões. A denominação parece vir de São Marculfo. Outro sinônimo em português caído em desuso é leudo (da raiz latina leudes). Eis uma pista valiosa (se não certa, ao menos com uma boa probabilidade de ser) sobre a origem do termo feudo.

Bonzo

Sacerdote budista, neste livro; em outros contextos, pode se referir aos jesuítas ou aos hipócritas.

Capitular(es)

(latim medieval capitulare, fazer um pacto, do latim capitulum, -i, capítulo, artigo)

(…)

4. [História] Decretos reais e ordenanças emanadas na França medieval, das assembleias nacionais.


“capitular”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, 2008-2013, https://dicionario.priberam.org/capitular [consultado em 13-09-2019].

Decretal(is)
substantivo feminino

1. Antiga carta pontifícia que resolvia qualquer ponto litigioso.

2. Decisão papal sobre uma consulta, em forma de carta.

decretal”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, 2008-2013, https://dicionario.priberam.org/decretal [consultado em 17-09-2019].

Digesto

substantivo masculino

2. [Direito] Compilação de regras ou decisões jurídicas.

3. [Direito] Compilação de leis romanas (Corpus Iuris Civilis), organizada por ordem do imperador Justiniano. (Geralmente com inicial maiúscula.) = PANDECTAS

digesto”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, 2008-2013, http://dicionario.priberam.org/digesto [consultado em 03-11-2018].

Exposição

(Antigo) Ato de abandonar uma criança num lugar público.”

exposição”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa.

Ingênuo(a)

Dizia-se do cidadão com plenos direitos, i.e., de quem não fosse escravo ou servo na época em que esta condição era normal.

Lama

Cada mestre de um monastério devotado ao budismo tibetano.

Leis suntuárias

Criadas para proibir o luxo e incentivar a moderação.

Paxá

Governador nomeado para cada porção territorial de uma administração despótica, subordinado direto da vontade do tirano.

Primeira raça

Faz-se necessário esclarecer, breve conquanto detalhadamente, conceitos de suma importância para o entendimento deste livro d’O Espírito das Leis (este e os dois próximos), uma vez que Montesquieu jamais dá definições exatas ou definitivas, senão que descortina pouco a pouco o sentido que atribui às expressões, e isso mesmo fora da ordem cronológica ou mais didática para o apreciador hodierno. Contei com bibliografia externa em meu auxílio quando julguei necessário (Ivan Hannaford).

A primeira raça nada mais é do que o povo bárbaro franco (que queria dizer livre), uma de várias tribos germânicas, a mais proeminente em termos de conquistas e disseminação das populações, que coexistia, dominado porém deixado sob suas próprias leis (com relativamente pouca interferência e submissão, ou seja, com autonomia), com o Império Romano, a partir mais ou menos do século III da era cristã. Seguidores de uma tradição oral, procuravam manter-se alheios ao cristianismo, então em ascensão; embora não conseguissem evitar de todo a influência da lei cristã-romana e da nova religião, preservavam o quanto podiam a essência das leis tribais ou “nacionais”, bastante diluídas pelos territórios que são hoje os da França, Alemanha, Holanda e Bélgica.

A primeira raça é, portanto, o que mais se aproximaria das utopias chamadas “bárbaro germânico puro” ou “besta-loira”, sem conotações eugênicas, que seriam estranhas à época de Montesquieu, embora o homem branco se considerasse efetivamente superior às outras raças (não obstante, a questão, nesse contexto, é que o europeu moderno seria o herdeiro da cultura helênica, nascida na Grécia Antiga e apropriada pelos romanos, e nisso consistiria sua verdadeira superioridade – sobretudo jurídica –, não em qualquer origem mítica ligada, por exemplo, à cor da pele ou aos traços fisionômicos, como quereria um membro do vulgar Partido Nacional-Socialista séculos depois).

Segunda raça

Aqui, há uma “invasão ideológica” da igreja sobre parcelas do povo franco, sobretudo as tribos dos visigodos, lombardos e burguinhões ou borguinhões. Muitas destas leis caracterizaram a decadência dos costumes pagãos dos bárbaros como um todo, resultando em práticas exageradas e viciosas. Montesquieu enxerga a influência indireta (note o lapso temporal implicado nesta idéia, uma vez que a segunda raça pertence ainda à Alta Idade Média) das leis visigodas ou visigóticas nos excessos e descalabros da Inquisição.¹ Com a decadência e, posteriormente, a queda de Roma, a lei romana, na sua forma laica, não poderia mais atingir estes povos bárbaros. Faltando a lei escrita, os salutares costumes da República e do Império romanos foram olvidadas por longos e obscuros séculos na parte setentrional do continente europeu. Só o que podia exercer influência sobre esses bandos rústicos, a essa altura, eram, sem dúvida, o legado sentimental e a fé incubados naquele império, enfim, falo da moral cristã, da lenta e corrosiva atuação da Escolástica e da Patrística.

¹ O PERIGO DOS MITÔMANOS – Soa até irônico como pode haver na atualidade folcloristas e puristas europeus (eufemismos para xenófobos e racistas, foras-da-lei) que combatam visceralmente o Cristianismo, o qual denominam inimigo supremo da (sua) humanidade, quando na verdade a síntese entre mitologia(s) nórdica(s) e esta religião milenar-popular se deu muito antes do que imaginam os próprios extremistas, e foi uma síntese no verdadeiro sentido da palavra, quase podendo ser chamada de harmônica, e não uma fagocitose cultural, processo unilateral que teria soterrado seu “perfeito modo antigo de viver” (o paraíso adâmico inconsciente destes pagãos arianos), substituindo-o por falácias como o “amor universal” e a “idéia semita e cigana do pecado original”, como clamam estes boçais!

Terceira raça

Período de maior força dos senhores feudais; os monarcas não são reis mais poderosos que muitos daqueles, mas apenas seus iguais; e até mesmo códigos orais como a lei sálica, a lei dos burguinhões e a lei visigótica foram bastante negligenciadas, a depender do território ou feudo (vide conceito específico). Portanto, esta é a última fase da raça dos bárbaros antes do renascimento da lei romana¹ e da emergência dos Estados-nações com administração forte e centralizadora: nesta época, quem manda no indivíduo (gentil-homem ou servo) é sem dúvida o juiz de província ou paróquia. Não há o que se possa chamar de “mundo europeu”, mas centenas ou milhares de mundos quase incomunicáveis, apenas geograficamente situados no que hoje chamamos de continente europeu.

¹ Graças, em grande medida, à revolução da imprensa, que, quase podemos dizer, “secularizou o mundo”, fosse o racional-legal (jurídico), fosse o irracional (ou religioso), uma vez que o Protestantismo nada mais foi do que “a maior rebeldia contra a Roma espiritual”, isto é, a autoridade do Papa, e nasceu da vulgarização da palavra escrita e da alfabetização das massas. O irônico é que a própria lei sálica, por exemplo, e a religião católica apostólica romana também se imortalizariam através dos mesmos instrumentos. O mundo se tornou um palco ou arena onde os mais destoantes credos se digladiam e compartilham a preferência alternada do grande público, espetáculo sem fim aparente, mesmo para nós do terceiro milênio, tão afastados da terceira raça!

Publicano

Coletor de impostos na Roma antiga.

INÍCIO PROPRIAMENTE DITO!

Prefácio

Platão agradecia ao céu por haver nascido no tempo de Sócrates.”

não julgue, na leitura de um momento, um trabalho de 20 anos e sim aprovem, ou condenem, o livro inteiro, e não algumas frases.”

Quando me reportei à Antiguidade, esforcei-me por apreender seu espírito”

em uma época de ignorância, não temos nenhuma dúvida, mesmo quando se cometem os piores males; em uma época de luzes, trememos mesmo quando os maiores bens são praticados.”

Comecei e abandonei várias vezes esta obra [assim como eu na leitura, que levou metade do tempo]; 1000x abandonei ao vento as folhas que havia escrito (…) mas descobri meus princípios, tudo o que procurava veio a mim”

Se esta obra lograr êxito, devê-lo-ei, em grande parte, à grandiosidade do assunto; no entanto, não creio que me haja faltado o gênio.”

correggio
E eu também sou pintor” Correggio (1489-1534), considerado um mestre do chiaroscuro e precursor, com 200 anos de antecedência, do estilo Rococó
(*) “Diz-se que Corrégio pronunciou essas palavras quando, diante de um quadro de Rafael, descobriu sua vocação.”

Advertência do autor

[nos] 4 primeiros livros desta obra (…) o que denomino virtude na república é o amor à pátria, o amor à igualdade. Não é, em absoluto, virtude moral, nem virtude cristã, e sim virtude política (…) assim como a honra é a mola que faz mover a monarquia.” “a honra existe na república, embora a virtude política seja sua mola; a virtude política existe na monarquia, embora a honra seja sua mola.” “o homem de bem, referido no livro III, capítulo V, não é o homem de bem cristão” Nesta condensação da obra clássica de Montesquieu, que apresenta tão-só o mais importante e indispensável, esta expressão não aparece, pelo livro III merecer poucas passagens.

* * *

PRIMEIRA PARTE

LIVRO PRIMEIRO

Das leis em geral

O FAMOSO ESQUEMA DAS TRÊS LEIS

Os que afirmaram que <uma fatalidade cega produziu todos os efeitos que vemos no mundo>, disseram um grande absurdo; pois poderia existir absurdo maior que uma fatalidade cega ter produzido seres inteligentes?” Dessa, forma, a criação, que parece ser um ato arbitrário, supõe regras tão invariáveis quanto a fatalidade dos ateus.” cada diversidade é uniformidade, cada mudança é constância.”

Dizer que não existe nada de justo nem de injusto senão o que as leis positivas ordenam ou proíbem é o mesmo que afirmar que, antes de ser traçado o círculo, todos os seus raios não eram iguais.”

Não se sabe se os animais são governados pelas leis gerais do movimento ou por uma moção particular. De qualquer modo, não mantêm com Deus relações mais íntimas do que o restante do mundo material”

Os animais, pela atração do prazer, conservam seu ser particular; e pela mesma atração conservam sua espécie. Têm leis naturais porque são unidos pelo sentimento, e não têm leis positivas porque não são unidos pelo conhecimento. Mas não seguem invariavelmente suas leis naturais”

Os animais não têm nossas esperanças, mas também não têm nossos temores; como nós, estão sujeitos à morte, mas sem dela ter conhecimento”

O ser inteligente, sujeito ao erro, poderia a todo momento esquecer seu criador. Deus chamou-o a si pelas leis da religião.”

* * *

é necessário considerar o homem antes do estabelecimento das sociedades.” O não-homem

buscaria a conservação de seu ser antes de procurar sua origem.”

O desejo que Hobbes atribui aos homens, de subjugarem-se mutuamente, não é razoável. A idéia de prevalência e de dominação é tão complexa, e depende de tantas outras idéias, que jamais poderia ser a primeira idéia que o homem teria.

Hobbes pergunta: <Por que os homens, quando não estão em estado de guerra, mesmo assim estão sempre armados, e por que usam chaves para fechar sua casa?>” “Mas não percebe que por essa pergunta está-se atribuindo aos homens, antes do estabelecimento das sociedades, o que só lhes poderia acontecer depois de tal estabelecimento, o qual os leva a descobrir razões para atacar e defender-se mutuamente.”

o prazer que sente um animal à aproximação de um outro de sua espécie. E, ainda, essa fascinação que os dois sexos inspiram-se mutuamente, em razão da sua diferença, aumentaria esse prazer”

* * *

Logo que os homens se reúnem em sociedade, perdem o sentimento da própria fraqueza; a igualdade que entre eles existia desaparece, e principia o estado de guerra” [!]

O objetivo da guerra é a vitória; o da vitória, a conquista; o da conquista, a conservação.” Não!

o mal é que o direito dos povos primitivos não está fundado em princípios verdadeiros, vide os iroqueses canibais.”

Sem um governo, nenhuma sociedade poderia subsistir.”

Pensam alguns(*) que, tendo a natureza estabelecido o poder paterno, o governo de um só estaria mais conforme à natureza. Mas o exemplo do poder paterno nada prova”

(*) “Como, p.ex., Robert Filmer (1604-1688), autor de Patriarca, obra que John Locke (1632-1704) refuta em seu livro Dois tratados sobre o governo.”

A lei, em geral, é a razão humana”

As leis devem ser adequadas ao povo”

As leis devem ser relativas ao físico do país e à religião de seus habitantes”

Não separei as leis políticas das civis, pois, como não trato, em absoluto, das leis, e sim do espírito das leis, e como esse espírito consiste nas diferentes relações que as leis podem manter com diversas coisas, vi-me forçado a seguir menos a ordem natural das leis, que a ordem dessas relações e a dessas coisas.”

LIVRO SEGUNDO

Das leis que derivam diretamente da natureza do governo

em Atenas um estrangeiro que se imiscuísse na assembléia do povo era punido com a morte.” Libanius, Declamações, 17 e 18

É essencial fixar-se o nº de cidadãos que devem compor as assembléias: caso contrário, poder-se-ia ignorar se o povo, ou se somente uma parte do povo, votou. Na Lacedemônia [Esparta] eram necessários 10 mil cidadãos. Em Roma, que nasceu pequena para ascender às alturas; em Roma, feita para experimentar todas as vicissitudes da fortuna; em Roma, que às vezes tinha quase todos os seus cidadãos fora de seus muros, não se fixara esse nº,¹ e essa foi uma das principais causas de sua ruína.

¹ “[Nota do Autor] Vede as minhas Considérations sur les Causes de la Grandeur des Romains et de leur Décadence, cap. IX.”

Esses ministros somente lhe pertencerão se ele os nomear; assim, é uma máxima fundamental desse governo que o povo nomeie seus ministros, i.e., seus magistrados.”

o povo aprende melhor na praça pública do que o monarca em seu palácio.”

É preciso que os negócios se desenvolvam, mas dentro de um certo ritmo, não muito lento nem muito acelerado. Mas o povo sempre tem ou muita ou pouca ação. Às vezes, com 100 mil braços, tudo transforma; outras, com 100 mil braços, caminha apenas como os insetos.

No Estado popular, o povo divide-se em determinadas classes. É no modo de fazer essa divisão que os grandes legisladores se revelaram; e é daí que sempre dependeram a duração e a prosperidade da democracia.”

O sufrágio pelo sorteio é da natureza da democracia, e o sufrágio pela escolha é da natureza da aristocracia. O sorteio é um modo de eleger que não aflige a ninguém: deixa a cada cidadão uma esperança razoável de servir a sua pátria.

Constitui uma questão de grande importância saber se os sufrágios devem ser públicos ou secretos. Cícero escreveu que as leis que tornaram secretos os sufrágios nos últimos tempos da república romana,¹ vieram a ser uma das grandes causas de sua queda.”

¹ “[Nota do Autor] Denominadas leis tabulares. A cada cidadão eram dadas duas tábuas ou boletins; uma era assinalada com um <A>, para significar antiquo; a outra era assinalada com um <U> e um <R>, significando uti rogas.” [Veja mais detalhes no verbete “A” da Encyclopédie, no Seclusao.art.blog, subtítulo “lettre de suffrage” –https://seclusao.art.blog/2018/03/24/lencyclopedie-a/]

Não há dúvida de que, quando o povo vota, os votos devem ser públicos,¹ e isso deve ser considerado como uma lei fundamental da democracia. É preciso que o povo miúdo seja esclarecido pelos principais e contido pela gravidade de certos personagens. Assim, na república romana, estabelecendo-se o sufrágio secreto, destruiu-se tudo. Não foi mais possível esclarecer o populacho que se arruinava.”

¹ “[Nota do autor] Em Atenas, levantavam-se as mãos.”

Os trinta tiranos de Atenas quiseram que os sufrágios dos areopagitas fossem públicos, para os dirigir a seu capricho. Lísias, Orat. contra Agoratus, cap. 8 [gmail, vários formatos, e em gutenberg.org]. (ver obra completa do autor)” [Lísias aparece na República e no Fedro de Platão]

A desgraça de uma república sobrevém quando não há mais conluios, e isso ocorre apenas quando se corrompe o povo por meio do dinheiro”

Os decretos do senado tinham força de lei durante um ano; as leis somente se tornavam perpétuas pela vontade do povo.”

* * *

III. Das leis relativas à natureza da aristocracia

em uma república em que um cidadão faz com que seja atribuído a si mesmo¹ um poder exorbitante, o abuso desse poder é maior, pois as leis que o não previram nada fizeram para limitá-lo.

A exceção a essa regra ocorre quando a constituição do Estado é tal que este necessita de uma magistratura que tenha um poder exorbitante. Assim sucedia em Roma com os seus ditadores, e igualmente em Veneza com os seus inquisidores de Estado; essas são magistraturas terríveis que conduzem violentamente o Estado à liberdade. Mas por que essas magistraturas eram tão diferentes nessas duas repúblicas? É porque Roma defendia, contra o povo, os restos de sua aristocracia, ao passo que em Veneza se servia de seus inquisidores de Estado para manter sua aristocracia contra os nobres. Daí resulta que, em Roma, a ditadura só deveria durar por pouco tempo, porque o povo agia levado por seu entusiasmo, e não por seus planos. Cumpria que essa magistratura fosse exercida com brilho, visto que se tratava de intimidar o povo, e não de o punir; era também necessário que o ditador fosse criado para uma só questão, e só tivesse uma autoridade sem limites por causa dessa função, pois ele era sempre criado para um caso imprevisto. Em Veneza, pelo contrário, era necessário que existisse magistratura permanente, e só assim os planos podiam ser iniciados, continuados, suspensos, recomeçados; a ambição de um só torna-se de uma família, e a ambição de uma família, a de muitos. Precisa-se aí de uma magistratura oculta, porque os crimes que ela pune, sempre profundos, formam-se no segredo e no silêncio. Essa magistratura deve possuir um inquisidor geral, porque ela não pode evitar os males que se conhecem, mas pode evitar mesmo aqueles que se não conhecem.”

¹ “[Nota do Autor] Foi essa a causa da ruína da república romana.”

É preciso, em toda magistratura, compensar a grandeza do poder pela brevidade da sua duração. Um ano é o tempo que a maioria dos legisladores determinou: um prazo mais longo seria perigoso, mas um mais curto seria contra a natureza das coisas.”

A melhor forma de aristocracia é aquela em que a parte do povo que não participa do poder é tão pequena e tão pobre, que a parte dominante não tem interesse algum em oprimi-la. Dessa forma, quando Antipater estabeleceu, em Atenas, que aqueles que não possuíssem 2 mil dracmas seriam excluídos do direito de sufrágio, formou a melhor aristocracia possível, pois esse censo era tão baixo que somente excluiria poucos indivíduos, e não excluiria ninguém que gozasse de alguma consideração na cidade.”

Quanto mais uma aristocracia se aproximar da democracia, tanto mais perfeita ela será; e tornar-se-á menos perfeita à proporção que se aproximar da monarquia.”

IV. Das leis em sua relação com o governo monárquico

O poder intermediário mais natural é o da nobreza. Esta, de algum modo, faz parte da essência da monarquia”

Houve pessoas que imaginaram, na Europa, em alguns Estados, abolir toda a justiça dos senhores. Tais pessoas não percebiam que, desse modo, pretendiam fazer o mesmo que fez o parlamento da Inglaterra. Aboli, em uma monarquia, as prerrogativas dos senhores, do clero, da nobreza e das cidades, e logo tereis um Estado popular, ou então um Estado despótico.

PRIVILÉGIOS ECLESIÁSTICOS: “Da mesma forma que o poder do clero é perigoso em uma república, torna-se tal poder conveniente em uma monarquia, em especial nas que tendem ao despotismo. Que seria da Espanha e Portugal, desde a perda de suas leis, sem esse poder? (…) assim como o despotismo humano causa à natureza humana males terríveis, assim também o próprio mal que o limita é um bem.

Do mesmo modo que o mar, que parece querer cobrir toda a terra, é contido pelas ervas e pequeninos seixos que se encontram sobre a praia, assim também os monarcas, cujo poder parece ilimitado, são detidos pelos menores obstáculos e submetem seu orgulho natural às lamentações e às súplicas.

Os ingleses, a fim de favorecer a liberdade, suprimiram todos os poderes intermediários que formavam sua monarquia. Eles têm muita razão em conservar essa liberdade; se a perdessem, tornar-se-iam um dos povos mais escravizados da terra.

Law [irônico!], por ignorar tanto a constituição republicana quanto a monárquica, foi um dos maiores promotores do despotismo já vistos na Europa. Além das modificações que promoveu, tão bruscas, espantosas e inauditas, pretendia ainda abolir as classes intermediárias e dissolver as corporações políticas: dissolvia a monarquia por seus quiméricos reembolsos e parecia querer comprar a própria constituição.”

A ignorância natural à nobreza, sua desatenção, seu desprezo pelo governo civil, exigem que haja um órgão que, sem cessar, faça surgir as leis do pó em que elas estariam enterradas. O Conselho do príncipe não é um repositório conveniente [de leis]. Ele é, por sua natureza, o repositório da vontade momentânea do príncipe que executa, e não o repositório das leis fundamentais. Ademais, o conselho do monarca muda constantemente; não é, em absoluto, permanente; não poderia ser numeroso; não tem, em grau alto, a confiança do povo”

V. Das leis relativas à natureza do Estado despótico

Um homem a quem os seus 5 sentidos dizem incessantemente que ele é tudo, e que os outros nada são, é naturalmente preguiçoso, ignorante e voluptuoso. Ele abandona, assim, os negócios. Porém, se ele os confiasse a diversos indivíduos, surgiriam disputas entre eles, almejando cada qual ser o primeiro escravo; o príncipe seria obrigado, pois, a cuidar da administração. Seria mais simples, portanto, que o príncipe a entregue a um vizir, o qual teria, a princípio, o mesmo poder que ele.”

Dizem que um certo papa, na ocasião de sua eleição, compenetrado de sua incapacidade, apresentou infinitas dificuldades, relutando em aceitar. Por fim, concordou e entregou a seu sobrinho todos os negócios. E admirado dizia: <nunca pensei que isso fosse tão fácil>.”

OS EUNUCOS: ESTADISTAS INVISÍVEIS: Haverá extensa bibliografia na área?

de início ficam espantados. Todavia, depois de escolherem um vizir, entregarem-se, em seus haréns, às paixões mais brutais, e uma côrte corrompida, realizarem os seus mais estúpidos caprichos, ficam sempre admirados de como tudo foi tão simples.

Quanto mais aumenta o seu império, tanto mais aumenta o seu harém e, por conseguinte, mais o príncipe está embriagado de prazeres. Desse modo, nesses Estados, quanto maior o número de súditos que o príncipe tem para governar, menos ele pensa no governo; quanto em maior número forem os negócios, menos se delibera sobre eles.

LIVRO TERCEIRO

Dos princípios dos três governos

Entre a natureza do governo e seu princípio existe esta diferença: que sua natureza é aquilo que o faz ser tal como é, e o seu princípio é aquilo que o faz agir. A primeira constitui a sua estrutura particular; o segundo constitui as paixões humanas que o fazem se movimentar.”

* * *

III. Do princípio da democracia

é claro que, em uma monarquia onde quem manda executar as leis se julga acima destas, necessita-se menos virtude que em um governo popular, no qual aquele que manda executar as leis sente que ele próprio a elas está submetido, e o peso delas terá de suportar.”

quando em um governo popular as leis não são mais executadas, o Estado já estará perdido, pois isso só pode ser conseqüência da corrupção da república.

Constituiu um belo espetáculo, no século passado, a vista dos esforços impotentes dos ingleses para implantar entre eles a democracia. Como aqueles que participavam dos negócios não possuíam virtude, como sua ambição irritava-se com o sucesso do que era mais ousado (Cromwell), e como o espírito de uma facção havia sido contido pelo espírito de uma outra, o governo mudava sem cessar; o povo, perplexo, procurava a democracia e não a encontrava em parte alguma. Finalmente, após muitos movimentos, choques e abalos, foi necessário que ele confiasse no próprio governo que se proscrevera.

Quando Sila quis devolver a Roma sua liberdade, ela não pôde mais recebê-la, pois já então não tinha mais que um débil remanescente de virtude, e como essa virtude diminuía sempre, em vez de despertar, depois de César, Tibério, Caio, Cláudio, Nero, Domiciano, tornou-se cada vez mais escrava; todos os golpes caíram sobre os tiranos, mas nenhum sobre a tirania.

Antes o indivíduo era livre, vivendo segundo as leis; hoje quer-se ser livre, trabalhando contra elas; cada cidadão é semelhante ao escravo que fugiu da casa do senhor; aquilo que antes era máxima, hoje chama-se rigor; o que era regra, chama-se imposição; o que era respeito, hoje chama-se temor. (…) Outrora, os bens dos particulares constituíam o tesouro público; no entanto, nesse tempo, o tesouro público tornava-se o patrimônio dos particulares. A república é um despojo, mas sua força não é mais do que o poder de alguns cidadãos e a licença de todos.”

ATENAS: GLÓRIA E VEXAME

Atenas tinha 20 mil cidadãos¹ quando defendeu os gregos contra os persas, quando disputou o império à Lacedemônia e quando atacou a Sicília. Tinha 20 mil quando Demétrio de Falero os contou,² do mesmo modo como num mercado se enumeram os escravos. Quando Filipe ousou submeter a Grécia, quando ele surgiu nas portas de Atenas, esta não havia perdido senão o tempo. Pode-se verificar, em Demóstenes, quanto esforço foi necessário para despertá-la: temia-se então Filipe, não como inimigo da liberdade, mas como inimigo dos prazeres.³ Essa cidade, que havia resistido a tantos reveses e que vimos renascer após suas destruições, foi vencida em Queronéia, e para sempre. Que diferença faz que Filipe tenha restituído todos os prisioneiros, se o que ele restituiu já não eram mais homens? Sempre havia sido mais fácil vencer as forças de Atenas que vencer sua virtude.

¹ O dobro de Esparta. [Nota do Autor] Plutarco, in Péricles; Platão, in Crítias.”

² A relação era de 1 indivíduo livre para 20 escravos, conforme nota do autor: [N. do A.] Existiam ali 400 mil escravos.”

³ “[N. do A.] Eles haviam estabelecido uma lei para punir com a morte aquele que propusesse usar para a guerra o dinheiro destinado aos teatros.”

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Do mesmo modo que é preciso que exista virtude no governo popular, assim também é necessário que essa mesma virtude exista na aristocracia.” “A moderação é a alma desses governos.”

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IMPORTADO DE MAQUIAVEL: “Nas monarquias, a política faz com que se executem as grandes coisas, com o mínimo de virtude possível, do mesmo modo como, nas máquinas mais perfeitas, a arte emprega a menor soma possível de movimentos, forças e rodas.”

CRIMES PRIVADOS: “Ora, nas repúblicas, os crimes particulares são mais públicos; i.e., atentam mais contra a constituição do Estado do que [contra] os particulares; e, nas monarquias, os crimes públicos são mais particulares, i.e., atingem mais as fortunas particulares do que a constituição do próprio Estado.”

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Apresso-me e caminho a largos passos para que não se acredite que eu esteja fazendo uma sátira ao governo monárquico. Não; se a ele falta essa mola, resta-lhe contudo uma outra: a honra, i.e., o preconceito de cada pessoa e de cada condição, toma o lugar da virtude política à qual já me referi e a representa em toda a parte.”

* * *

A ambição é perniciosa em uma república, porém produz bons resultados em uma monarquia” É verdade que, filosoficamente falando, é uma falsa honra que dirige todas as partes do Estado; contudo, essa falsa honra é tão útil ao público quanto o seria a verdadeira honra”

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A honra se vangloria de menosprezar a vida, e o déspota só é poderoso porque lhe é dado tirar a vida. Como poderia a honra suportar o déspota? Ela possui regras determinadas e caprichos obstinados, enquanto o déspota não segue regra alguma, e seus caprichos destroem todos os demais.”

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em um governo despótico é preciso que exista o temor

o grão-senhor não era, em absoluto, obrigado a manter sua palavra ou seu juramento, quando isso limitava a sua autoridade. É mister que o povo seja julgado segundo leis, e os poderosos, pelo arbítrio do príncipe; a cabeça do último súdito deve estar em segurança, e a dos paxás, sempre ameaçada. Não se pode falar, sem tremer, desses governos monstruosos. O sufi da Pérsia, destronado, em nossos dias, por Mirivéis, viu o governo perecer antes da conquista, porque não fez derramar bastante sangue.”

uma torrente que devasta tudo em uma margem deixa, na outra, campos onde o olhar percebe, ao longe, alguns prados.”

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X. Da diferença da obediência nos governos moderados e nos governos despóticos

De nada valerá opor os sentimentos naturais, o respeito para com o pai, a ternura pelos filhos e pelas mulheres, as leis da honra, o estado de saúde: recebeu-se a ordem, e é o que basta.

Na Pérsia, quando o rei condena alguém, deste não se lhe pode mais falar, nem rogar-lhe perdão. E se o rei estava embriagado ou fora de si, é preciso que a sentença seja executada, a despeito disso; de outra forma, ele contradir-se-ia, e a lei não pode contradizer-se. Esse modo de pensar sempre existiu nesse país: não podendo ser revogada a ordem que deu Assuero¹ de exterminar os judeus, preferiu-se conceder a eles o direito de defesa.”

¹ Tudo indica tratar-se de (Arta)Xerxes I (ou quem sabe Cambises II ou Ciaxares). É muito citado desde o Antigo Testamento (Ester, Esdras, Daniel, Tobias), embora traduções para o Grego gerem conflitos com a versão hebraica do nome próprio.

Pode-se abandonar o próprio pai, ou mesmo matá-lo, se o príncipe assim o ordenar, mas não se beberá vinho se ele o ordenar. As leis da religião são de um preceito superior, porque elas recaem tanto sobre a cabeça do príncipe como sobre a de seus súditos.”

Embora a maneira de obedecer seja diferente nesses 2 governos, o poder, porém, é o mesmo. Para qualquer lado que o monarca se volte, fará pender e precipitar a balança, sendo, então, obedecido. Toda a diferença reside no seguinte: na monarquia, o príncipe é esclarecido e os seus ministros são infinitamente mais hábeis e versados nos negócios do que no Estado despótico.” ‘Déspota Esclarecido’ é uma contradição em termos, produzida pela decadência do princípio da honra.

* * *

LIVRO QUARTO

De como as leis da educação devem ser relativas aos princípios do governo

As ações do homem não são, na monarquia, julgadas como boas, mas sim como belas; não como justas, mas como grandiosas; não como razoáveis, mas como extraordinárias.”

Permite a galanteria, quando a esta está associada a idéia dos sentimentos do coração, ou a idéia da conquista, e esta é a verdadeira razão pela qual os costumes não são nunca tão puros nas monarquias, como nos governos republicanos.

Permite a astúcia quando a esta se liga a idéia da grandeza de espírito, ou da grandeza do assunto, como p.ex. na política, cujas sutilezas não a ofendem.”

Do desejo que cada um sente de se distinguir: é por causa de nosso orgulho que somos polidos: sentimo-nos lisonjeados de possuir boas maneiras, que demonstram que não nos encontramos nas camadas mais baixas, e que não convivemos com essa espécie de gente que desde sempre se desdenhou.” “modéstia soberba, que se espalha ao longe, mas cujo orgulho diminui insensivelmente na medida da distância em que está a origem dessa grandeza.”

Crillon recusou-se a assassinar o Duque de Guise, contudo ofereceu-se a Henrique III, para bater-se contra ele. Depois da noite de São Bartolomeu, Carlos IX, tendo determinado a todos os governadores que fizessem massacrar a todos os huguenotes, o Visconde d’Orte, que governava em Bayonne, escreveu ao rei (D’Aubigné, Histoire): <Senhor, encontrei entre os habitantes e os homens de guerra apenas bons cidadãos e corajosos soldados, e nenhum carrasco; desse modo, tanto eu quanto eles suplicamos a Vossa Majestade que empregue os nossos braços e nossa vida em coisas lícitas>. Essa grande e generosa coragem considerava uma covardia como se esta fosse impossível.”

A terceira regra suprema da honra diz que as coisas que a honra proíbe são mais rigorosamente proibidas quando as leis não concorrem para determiná-las; e que aquelas que a honra exige são mais fortemente exigidas quando não são requeridas pela lei.”

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ninguém será tirano, sem que ao mesmo tempo seja escravo.”

cada casa é um império separado.”

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IV. Dos diferentes efeitos da educação entre os antigos e nós

Epaminondas,¹ no último ano de sua vida, dizia, escutava, via e fazia as mesmas coisas que fazia na idade em que começara a ser instruído.

Hoje, recebemos 3 educações diferentes ou contrárias [Victor Hugo, meu psicanalista]: a de nossos pais, a de nossas mães e a do mundo.² O que nos é dito na última faz com que desmoronem todas as idéias das primeiras. Isso decorre, em parte, do contraste que existe entre as obrigações da religião e as da sociedade, coisa que os antigos não conheciam.”

¹ Grande político e estrategista tebano do séc. IV a.C., que conseguiu vencer Esparta e conquistar a liberdade de sua polis. Mereceu muitas ovações de Cícero e Montaigne, que o alçaram a exemplo moral universal. Hoje Epaminondas é mais lembrado por ter “preparado terreno” para as conquistas alexandrinas que ocorreram após sua morte, uma vez que deu-se um último brilho do helenismo, que não perdurou. Neste aspecto – de ascensão meteórica e desperdício do legado –, lembra Napoleão.

² No meu caso, posso dizer que a educação que recebi dos meus pais (tanto do meu pai como da minha mãe, homogênea) e a do mundo são meu dualismo-constituinte: “Honra teu bolso! Trata-te por fora, apareça! / Obstina-te, resigna-te, endivida-te, socializa! Não, trata-te por dentro, desoprime-te. Deslava esta lavagem cerebral!”

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a virtude política é uma renúncia a si próprio, o que é sempre uma coisa muito penosa.”

Somos, via de regra, senhores de proporcionar a nossos filhos os nossos conhecimentos; e ainda mais o somos senhores de lhes incutir nossas paixões.

Quando isso não acontece, é porque tudo o que foi feito na casa paterna é destruído pelas impressões externas.

Não é a nova geração que degenera: esta não se perde senão quando os homens maduros já estão corrompidos.

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VI. De algumas instituições dos gregos

DA DURA E DOCE ESPARTA AOS TRISTES E BRUTAIS TRÓPICOS

As leis de Creta eram o original das leis da Lacedemônia, e as de Platão, sua correção.

Peço que se preste um pouco de atenção à grandeza de gênio de que eram dotados esses legisladores, para que se veja que, contrariando todos os hábitos recebidos, e confundindo todas as virtudes, eles puderam mostrar ao universo sua sabedoria. Licurgo, associando o latrocínio com o espírito de justiça, a mais dura escravidão com a extrema liberdade, os sentimentos mais atrozes com a maior moderação, deu estabilidade à sua cidade.” “tinha-se ali ambição sem esperança de progresso [o inverso da growthmania, nossa doença]” “até mesmo a castidade era destituída de pudor.” Filopêmen obrigou os espartanos a abandonar a forma de alimentar seus filhos, sabendo que, se não fosse assim, teriam sempre a alma grande e o ânimo elevado. Plutarco, Vida de Filopêmen. Vede ainda Tito Lívio, livro 38.”

Creta e a Lacônia foram governadas por essas leis. A Lacedemônia foi a última a capitular aos macedônios, e Creta foi a última presa dos romanos. Os samnitas tinham essas mesmas instituições, que foram para esses romanos o motivo de 24 triunfos.

Este aspecto extraordinário que encontramos nas instituições da Grécia, observamo-lo nas festas e na corrupção dos tempos modernos.”

O americano William Penn é um verdadeiro Licurgo, e embora o primeiro tenha adotado a paz como objetivo, do mesmo modo que o outro adotou a guerra, ambos se assemelham pelo caminho singular em que conduziram seu povo, na ascendência que tiveram sobre homens livres, nos preconceitos que venceram, nas paixões que subjugaram.

O Paraguai pode nos dar um outro exemplo. Houve quem recriminasse a Companhia dos Jesuítas pelo fato de esta ter considerado o prazer de comandar como o único bem da vida; entretanto, será sempre belo governar os homens, tornando-os felizes.

Foi glorioso para essa Companhia ter sido ela a primeira a mostrar, nessas regiões, a idéia da religião unida à da humanidade. Reparando as devastações dos espanhóis, ela começou a sanar um dos maiores ferimentos que até hoje atingiram o gênero humano.

Aqueles que quiserem criar instituições semelhantes deverão estabelecer a comunidade de bens da República de Platão, o respeito que ele exigia para com os deuses, a separação dos estrangeiros, tendo em vista a conservação dos costumes, devendo o comércio caber à cidade e não aos cidadãos; deverão implantar as nossas artes sem o nosso luxo, e as nossas necessidades sem os nossos desejos.

Deverão abolir o dinheiro, cujo efeito é o de aumentar a fortuna dos homens além dos limites que a natureza estabeleceu, e ensinar a conservar ìnutilmente o que se acumulou dessa forma; multiplicar ao infinito os próprios desejos, e suprir a natureza que nos proporcionara meios muito limitados de estimularmos nossas paixões e nos corrompermos uns aos outros.

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As leis de Minos, de Licurgo e de Platão supõem uma atenção geral de todos os cidadãos uns para com os outros. Mas isso não pode se obter na confusão, nas negligências, na extensão dos negócios de um povo numeroso.”

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VIII. Explicação de um paradoxo dos antigos, relativo aos costumes

os de Cineta, que negligenciaram a música, superaram em crueldade a todos os gregos, e não há cidade em que se tenham visto tantos crimes. Platão não receia dizer que não se pode fazer mudança alguma na música sem que haja outra também na constituição do Estado. Aristóteles, que parece ter escrito a sua Política apenas para opor seus sentimentos aos de Platão, está, todavia, de acordo com este no que concerne à influência da música sobre os costumes. Teofrasto, Plutarco, Estrabão, todos os antigos pensaram do mesmo modo. Não é, portanto, uma opinião lançada sem reflexão”

A maioria das artes, diz Xenofonte (Sentenças Memoráveis e Econômica, cap. IV), corrompe o corpo daqueles que as exercem, obrigando-os a sentarem-se à sombra, ou junto ao fogo, não sobrando a eles tempo para dedicar nem aos amigos nem à república.

A agricultura era também uma profissão servil, e via de regra era sempre um povo vencido que a exercia; os hilotas, entre os lacedemônios; os periecos entre os cretenses; os penestos entre os tessálios; e outros¹ povos escravos, em outras repúblicas.”

¹ “[Nota do Autor] Também Aristóteles e Platão querem que os escravos cultivem a terra. Leis, livro VII; Política, livro VII, cap. X. É verdade que a agricultura não era por toda parte exercida pelos escravos; pelo contrário, conforme Aristóteles, as melhores repúblicas eram aquelas cujos cidadãos a ela se dedicavam. Entretanto, isso apenas ocorreu com a corrupção dos antigos governos que se tornaram democráticos, pois, nos primeiros tempos, as cidades gregas viviam na aristocracia.”

todo o baixo comércio era considerado degradante entre os gregos. (…) Isso trazia confusão às repúblicas gregas. Não se admitia que os cidadãos trabalhassem no comércio, na agricultura, nem nas artes, mas não se desejava também que ficassem ociosos. Eles encontravam ocupação nos exercícios que dependiam da ginástica e nos que se relacionavam com a guerra.¹”

¹ “[Nota do Autor] Ars corporum, exercendorum gymnastica; variis certaminibus terendorum, poedotribica. – Aristóteles”

Aristóteles diz que as crianças lacedemônias, que se iniciavam nesses exercícios desde a mais tenra idade, adquiriam muita ferocidade. Política, livro 8, cap. 4.

A música constituía um meio-termo entre os exercícios do corpo, que tornam os homens rudes, e as ciências de especulação, que os tornam selvagens [?]. Não se pode dizer que a música inspirasse a virtude; isso seria inconcebível; ela, entretanto, impedia o efeito da brutalidade da instituição e fazia com que a alma exercesse na educação um papel que não teria tido.”

SOCIEDADE EMO

Nossos autores moralistas que, entre nós, condenam tão enfaticamente os teatros, nos fazem compreender muito bem o poder que a música exerce sobre o nosso espírito.” Na onipresença dos iPods os cidadãos estão bonequinhos demais. O soma huxleyano: “Se à sociedade à qual eu me referi déssemos, não tambores e toques de trombeta, mas música suave, não é verdade que desse modo alcançaríamos melhor nosso propósito? Os antigos tinham, pois, razão quando, em certas circunstâncias, preferiam empregar, para modificar os costumes, uma modalidade em vez de outra.”

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LIVRO QUINTO

De como as leis que o legislador decreta devem ser relativas aos princípios do governo

Raramente a corrupção começa pelo povo. Este com freqüência tira da mediocridade de conhecimentos um apego mais forte pelo que já se acha estabelecido.”

Por que é que os monges amam tanto a sua Ordem? Justamente pelo que ela tem de insuportável.”

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O bom senso e a felicidade dos indivíduos consiste, em grande parte, na mediocridade de seus talentos e de suas fortunas.”

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Os que se acham corrompidos pelas delícias não amarão a vida frugal; e se isso fosse natural ou comum, Alcibíades não teria provocado a admiração do universo.”

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V. De que modo as leis estabelecem a igualdade na democracia

Alguns legisladores antigos, como Licurgo e Rômulo, dividiram igualmente as terras. Isso só poderia ter ocorrido na fundação de uma república nova, ou então quando a antiga estava tão corrompida, e os espíritos em uma tal disposição, que os pobres se julgassem obrigados a procurar uma tal solução, e os ricos obrigados a resignar-se a ela.”

a desigualdade se fará sentir pelo lado que as leis não tenham obstado, e a república estará perdida.”

Era uma boa lei para a democracia aquela que proibia a posse de duas heranças. Filolau de Corinto estabeleceu em Atenas [Nota do tradutor: Na verdade foi em Tebas que Filolau legislou] que o nº de porções de terra e das heranças seria sempre o mesmo. Aristóteles, Polit., livro 2, cap. 12.”

A lei que ordenava que o parente mais próximo desposasse a herdeira tinha uma origem semelhante. Era praticada entre os judeus, depois de tal partilha. Platão, que fundamentava suas leis baseado nessa partilha, também a preconizava, e essa era uma lei ateniense.

Existia em Atenas uma lei cujo espírito não sei se alguém compreendeu. Era permitido ao cidadão desposar sua irmã consangüínea, mas não a irmã uterina.¹ Esse costume tinha sua origem nas repúblicas, cujo espírito era o de impedir que duas glebas de terras (ou seja, duas heranças) ficassem nas mãos de uma mesma pessoa. Quando um homem desposava sua irmã paterna, não podia receber senão uma herança, que vinha a ser a de seu pai; todavia, quando desposava a irmã uterina, podia ocorrer que o pai dessa irmã, não tendo filhos varões, lhe deixasse a sua sucessão e, por conseguinte, seu irmão, que a havia desposado, vinha a receber as duas.

Que não me objetem aquilo que diz Filon², que, embora em Atenas se desposasse a irmã consangüínea, e não a irmã uterina, em Esparta podia-se desposar a irmã uterina e não se podia desposar a irmã consangüínea, pois encontrei em Estrabão que quando, em Esparta, uma irmã desposava o próprio irmão, recebia por dote a metade da parte que cabia a este. É claro que essa lei era feita para prevenir as conseqüências negativas da primeira. Desse modo, para impedir que os bens da família passassem para o irmão, dava-se como dote para a irmã a metade dos bens do irmão.

Sêneca³, referindo-se a Silano, que desposou a irmã, diz que em Atenas a permissão era restrita, e em Alexandria, generalizada. No governo de um só, não se fazia absolutamente questão de conservar a partilha dos bens.

Para assegurar essa partilha de terras na democracia, era uma boa medida aquela que exigia que um pai que tivesse diversos filhos escolhesse um para herdar a sua parte, e desse os outros em adoção a alguém que não tivesse filhos, a fim de que o nº de cidadãos fosse sempre igual ao das partilhas.

Faleas de Caledônia havia imaginado um modo de tornar iguais todas as fortunas em uma república em que elas não fossem iguais. Ele queria que os ricos oferecessem dotes aos pobres e não os recebessem; e que os pobres recebessem dinheiro por suas filhas e não o dessem. Que eu saiba, porém, não existe nenhuma república que se tenha acomodado com semelhante regulamento. Aquele ao qual nos referíamos punha os cidadãos, cujas diferenças são tão visíveis, sob condições tais que eles próprios odiariam essa igualdade que se tentava introduzir. Muitas vezes é preciso que as leis não pareçam ir tão diretamente ao fim que se propõem.

Embora na democracia a igualdade real seja a alma do Estado, ela é, porém, tão difícil de ser estabelecida, que uma exatidão extrema, a esse respeito, nem sempre é conveniente. Basta que se estabeleça um censo4 que reduza as diferenças até um certo ponto”

¹ “[Nota do Autor] Cornelius Nepos, in praefat. (Neque enim Cimoni fuit turpe, Atheniensium summo viro, sororem germanam habere in matrimonio, quippe quum cive ejus eodem uterentur instituto. At id quidem nostris moribus nefas habetur.) Esse costume data dos primeiros tempos. Assim, Abraão diz a Sara: <Ela é minha irmã, filha de meu pai, e não de minha mãe> (Gênesis 20:12). As mesmas razões tinham feito estabelecer essa mesma lei entre diferentes povos.”

² “[Nota do Autor] De Specialibus Legibus quae Pertinent ad Praecepta Decalogi.”

³ “[Nota do Autor] Athenis dimidium licet, Alexandriae totum. De Morte Claudii. [Nota do Tradutor] na passagem citada, Sêneca apenas insinua uma suspeita de incesto. Na verdade, tal casamento não seria oficialmente tolerado em Roma.”

4 “[Nota do Autor] Sólon estabeleceu 4 classes: a 1ª, dos que possuíam 500 minas de rendimento, tanto em grão como em frutos líquidos; a 2ª, dos que possuíam 300 minas, e podiam sustentar um cavalo; a 3ª, dos que possuíam 200 minas; e a 4ª, dos que viviam de seu trabalho. – Plutarco.”

Só as riquezas medíocres podem dar ou suportar essas espécies de compensações, pois, para as fortunas desmedidas, tudo o que não lhes é concedido em poder e em honra é considerado como uma injúria.”

pode-se temer que os escravos que foram libertos se tornem mais poderosos que os antigos cidadãos. Nesses casos, a igualdade entre os cidadãos¹ deve ser suprimida na democracia, para o bem da democracia.”

¹ “[Nota do Autor] Sólon exclui dos impostos todos aqueles relativos ao 4º censo.”

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SMITH & KEYNES AVANT LA LETTRE

Para conservar o espírito do comércio, é necessário que os principais cidadãos o pratiquem; que esse espírito seja o único a reinar e não seja atravessado por nenhum outro; que todas as leis o favoreçam; que essas mesmas leis, mediante seus dispositivos, dividindo as fortunas à proporção que o comércio as torna maiores, ponha cada cidadão pobre em uma situação de algum bem-estar para que ele possa trabalhar como os outros; e ponha cada cidadão rico em uma situação medíocre, para que ele tenha necessidade de seu trabalho, tanto para conservar como para adquirir.

É uma lei muito sábia, em uma república de comerciantes, a que dá a todos os filhos uma parte igual da herança dos pais. Decorre daí que, seja qual for a fortuna que o pai tenha acumulado, seus filhos, sempre menos ricos do que ele, serão obrigados a evitar o luxo e a trabalhar como o pai.”

O PAI DO FISCO: “Sólon considerava a ociosidade um crime, e queria que todos os cidadãos prestassem contas da maneira pela qual ganhavam a vida.”

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lembrar aos homens as antigas máximas significa, em geral, reconduzi-los à virtude.”

Durante um duradouro governo, chega-se ao mal descendo por um declive imperceptível, e só se retorna ao bem mediante um esforço.

Pôs-se em dúvida se os membros do senado aos quais nos referimos deviam ser vitalícios ou escolhidos para um certo tempo. Não restam dúvida de que eles devem ser vitalícios, tal qual se fazia em Roma, em Esparta e na própria Atenas, onde constituíam um corpo que mudava de 3 em 3 meses, com o Areópago, cujos membros eram estabelecidos vitaliciamente, como modelos perpétuos.”

A lei romana que determinava que a acusação do adultério fosse pública era admirável porque mantinha a pureza dos costumes; intimidava as mulheres, e intimidava também aqueles que deviam velar por elas.

Nada conservava mais os costumes que uma extrema subordinação dos jovens aos anciãos. Ambos refrear-se-ão, os primeiros pelo respeito que terão pelos anciãos, e os últimos pelo respeito que terão por si próprios.”

A autoridade paterna é também muito eficaz para a manutenção dos costumes. Já dissemos que, em uma república, não há uma força tão coercitiva como nos outros governos. É, portanto, necessário que as leis procurem supri-la: é o que elas fazem pela autoridade paterna.

Em Roma, os pais tinham o direito de vida e de morte sobre os seus filhos. Em Esparta, todo pai tinha o direito de punir o filho de outrem.”

As leis de Roma, que habituaram os jovens à dependência, estabeleceram uma longa minoridade. Talvez tenhamos incorrido em erro, ao adotar esse costume: uma monarquia não requer tanto constrangimento.”

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O espírito de moderação é aquilo que na aristocracia se chama virtude; tal espírito ocupa o lugar do espírito de igualdade no Estado popular.”

[exemplo de] privilégios vergonhosos para o povo: em Roma a lei que proibia aos patrícios unirem-se aos plebeus pelo casamento.”

Se não se distribuírem as rendas ao povo, é necessário fazê-lo ver que estas são bem-administradas”

É necessário que exista, temporariamente ou sempre, um magistrado que faça tremer os nobres, como os éforos em Esparta e os inquisidores de Estado em Veneza, magistraturas que não estão submetidas a quaisquer formalidades. Esse governo necessita de regulamentos violentos.”

Cf. Tito Lívio, livro 49. Um censor não podia ser influenciado, mesmo por um outro censor. Cada qual tomava sua nota sem saber a opinião de seu colega, e quando se procedeu de modo diferente, a censura foi, por assim dizer, anulada.”

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X. Da presteza da execução na monarquia

O governo monárquico tem uma grande vantagem sobre o republicano: sendo os negócios dirigidos por um só, haverá maior presteza na sua execução: porém, como essa presteza poderia degenerar em rapidez, as leis introduziram aí uma certa morosidade. Elas devem não só favorecer a natureza de cada constituição, mas, ainda, remediar os abusos que poderiam resultar dessa mesma natureza [a rapidez].

O cardeal de Richelieu (Testament politique) queria que se evitassem nas monarquias os inconvenientes das companhias, que tudo dificultavam. Se esse homem não tivesse tido o despotismo no coração, tê-lo-ia no cérebro [!].

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a força do povo que não tem chefe é mais terrível.” Cícero

nossas histórias estão cheias de guerras civis sem revoluções, ao passo que as dos Estados despóticos estão repletas de revoluções sem guerras civis.”

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XIII. Idéia do despotismo

Quando os selvagens da Louisiana querem colher um fruto, cortam a árvore pela raiz e apanham-no. Eis o governo despótico.”

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Um tal Estado estará na melhor das situações quando puder ser considerado como o único no mundo, quando estiver cercado de desertos e separado dos povos, aos quais chamará <bárbaros>. Não podendo contar com a milícia, será vantajoso que destrua uma parte de si mesmo.”

Peço-vos que observeis com que astúcia o governo moscovita procura sair do despotismo que lhe é mais pesado do que aos seus próprios povos. Destituíram-se os grandes corpos de guarda, diminuíram-se as penas dos crimes, estabeleceram-se tribunais, começou-se, enfim, a tomar conhecimento das leis e a instruir-se o povo. Existem, porém, causas particulares que talvez o reconduzam à desgraça da qual ele queria escapar.

Nesses Estados, a religião tem maior influência do que em quaisquer outros; é um temor acrescido ao temor. Nos impérios maometanos, é da religião que os povos tiram, em parte, o extraordinário respeito que têm por seu príncipe.”

Tira-se tudo da terra, sem que nada lhe seja restituído; tudo permanece inculto”

Pela lei de Bantam, o rei recebe a sucessão e inclusive a mulher, os filhos e a casa. É-se obrigado, com a intenção de burlar a mais cruel das disposições dessa lei, a casar as crianças aos 8, 9 ou 10 anos, e às vezes até mais jovens, para que estas não sejam transformadas na parte mais infeliz da sucessão paterna.”

Em vão ter-se-ia estabelecido que o primogênito é que sucederia; o príncipe sempre poderia escolher outro. O sucessor é declarado pelo príncipe, ou pelos ministros, ou por uma guerra civil.” “aquele que sobe ao trono manda, primeiramente, estrangular seus irmãos, como na Turquia, ou manda cegá-los, como na Pérsia, ou torna-os loucos, como na Mongólia, ou então, se não forem tomadas essas precauções, como no Marrocos, cada vaga do trono é seguida de uma terrível guerra civil.”

Os príncipes dos Estados despóticos sempre abusaram do casamento. Em geral, eles tomam diversas mulheres, principalmente na parte do mundo onde o despotismo está, por assim dizer, naturalizado, ou seja, na Ásia. Ali eles têm tantos filhos que quase não podem ter afeição por eles, nem estes por seus irmãos.” “Não é verossímil que 50 filhos conspirem contra o pai, e menos ainda que conspirem porque o pai não quis ceder sua concubina ao filho mais velho. É mais simples acreditar que tivesse havido ali alguma dessas intrigas dos serralhos do Oriente, desses lugares onde a intriga, a malevolência e a astúcia reinam no silêncio e se escondem na espessa noite; onde um velho príncipe, que vai se tornando cada dia mais imbecil, é o primeiro prisioneiro do palácio.

Depois de tudo o que acabamos de dizer, parece que a natureza humana dever-se-ia revoltar incessantemente contra o governo despótico; entretanto, a despeito do amor dos homens pela liberdade e de seu ódio contra a violência, os povos, em sua maior parte, estão a ele submetidos.

Nos climas quentes, onde geralmente reina o despotismo (…) pode-se alcançar a maioridade mais cedo que em nossos climas da Europa. Na Turquia a maioridade começa aos 15 anos (La Guilletière, Lacédémone Ancienne et Nouvelle).”

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Baseado nas idéias da república, Platão queria que aqueles que recebessem presentes para cumprir o próprio dever fossem punidos com a morte.” Só quando o governante é o sábio. O autor mais mal-interpretado e descontextualizado da história foi sem dúvida Platão!

Aqueles a quem nada se dá, nada desejam; aqueles a quem se dá pouco, desejarão um pouco mais, e em seguida, muito.”

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Os piores imperadores romanos foram aqueles que mais concederam recompensas, como, p.ex., Calígula, Cláudio, Nero, Otão, Vitélio, Cômodo, Heliogábalo e Caracala. Os melhores, como Augusto, Vespasiano, Antonino Pio, Marco Aurélio e Pertinax, foram comedidos. Sob os bons imperadores, o Estado recuperava seus princípios: o tesouro da honra supria os outros tesouros.”

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Primeira questão. As leis devem forçar um cidadão a aceitar empregos públicos? Respondo que elas devem fazê-lo no governo republicano, mas não no monárquico. No primeiro, as magistraturas são testemunhos de virtudes, depósitos que a pátria confia a um cidadão, que só deve viver, agir e pensar para ela; ele não pode, então, recusá-los. No segundo, as magistraturas são testemunhos de honrarias; ora, a singularidade da honraria é que ela se compraz em aceitar algumas apenas quando o quer, e da maneira que o quer.”

Segunda questão. É uma boa máxima aquela que determina que um cidadão possa ser obrigado a aceitar, no exército, um lugar inferior àquele que já ocupou? No ano seguinte, via-se freqüentemente, entre os romanos, o capitão servir, sob as ordens de seu tenente. (…) nas monarquias, a honra, verdadeira ou falsa, não pode sofrer aquilo que chamamos degradação.”

Terceira questão. Dever-se-ão colocar sob a responsabilidade de uma mesma pessoa os empregos civis e os militares? É necessário uni-los na república e separá-los na monarquia. Nas repúblicas seria muito perigoso fazer-se da profissão das armas um estado particular, diferente daquele das funções civis; e, nas monarquias, não haveria menos perigo em confiar as duas funções à mesma pessoa.” “Se houvesse dois estados distintos, far-se-ia sentir ao que, estando no exército, julga-se cidadão, que ele é apenas soldado. § Nas monarquias, os milicianos têm apenas por objetivo a glória, ou pelo menos a honra ou a fortuna. É mister que se evite dar empregos civis a tais homens; pelo contrário, cumpre fazer com que eles sejam refreados pelos magistrados civis, e que esses homens não possuam ao mesmo tempo a confiança do povo e força para deste abusarem.”

Causa admiração a punição desse areopagita que matara um pardal que, perseguido por um milhafre, se refugiara em seu colo. É espantoso haver o areópago mandado matar uma criança que havia furado os olhos de um pássaro. Note-se que não se trata aqui de uma condenação por crime, mas sim de um julgamento de costumes em uma república fundada sobre os costumes.”

Todo homem que falta com a honra é alvo das censuras mesmo daqueles que não a têm.”

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LIVRO SEXTO

Conseqüências dos princípios dos diversos governos em relação à simplicidade das leis civis e criminais, à forma dos julgamentos e ao estabelecimento das penas

No Masulipatão [província indiana] não foi possível descobrir se ali existiu lei escrita. Vede Recueil des voyages qui ont servi à l’Établissement de la Compagnie des Indes, tomo IV, primeira parte, p. 391 [auto-propaganda de Montesquieu]. Os indianos, em seus julgamentos, apenas se baseiam em certos costumes. Os Vedas e outros livros semelhantes não contêm leis civis, mas preceitos religiosos. Vede Lettres Édifiantes, coletânea 44ª.

* * *

CURIOSA DISTINÇÃO: “Nos Estados monárquicos, o príncipe é a parte que processa os acusados, e os pune ou absolve; se ele julgasse por si próprio, seria concomitantemente o juiz e a parte.”

Quando Luís XIII quis ser juiz no processo do Duque de la Valette¹ e convocou em seu gabinete, com esse propósito, alguns oficiais do parlamento e alguns conselheiros de Estado, tendo-os obrigado a opinar sobre o decreto da prisão, o presidente de Bellièvre declarou: <Que via nessa causa uma coisa estranha, o príncipe opinar no processo de um de seus súditos; que os reis haviam reservado para si o direito de conceder o perdão, e que remetiam as condenações para seus oficiais. E Vossa Majestade desejaria ver diante de si, sentado no banco dos réus, um homem que, em virtude de seu julgamento, fosse conduzido à morte, dentro de uma hora? Que a face do príncipe, que concede os perdões, não poderia suportar tal coisa; que bastava sua presença para que fossem suspensos os interditos nas igrejas; que ninguém deveria se retirar da presença de seu príncipe senão satisfeito>. Quando se julgou essa causa, esse presidente disse em seu relatório: <Este é um julgamento sem exemplo, e é até mesmo contra todos os exemplos do passado, até hoje, que um rei da França, na qualidade de juiz, haja condenado à morte um gentil-homem>.”

¹ “[Nota do Autor] Vede a relação do processo ao qual foi submetido o Duque de la Valette. Está publicada nas Mémoires de Montrésor, tomo II, p. 62.

Alguns imperadores romanos ficaram possuídos pelo entusiasmo de julgar; nenhum outro reino espantou tanto o universo com as suas injustiças.”

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Nas leis de Platão, aqueles que negligenciassem avisar os magistrados, ou prestar-lhes auxílio, deveriam ser punidos. Em nossos dias, isso não seria conveniente. A parte pública vela pelos cidadãos: ela age, e eles vivem tranqüilos.”

Constitui uma perpétua observação dos autores chineses¹ a de que quanto mais se via, em seu império, aumentar os suplícios, tanto mais a revolução estava próxima. Isso porque aumentavam os suplícios à medida que desaparecia a moral.

Seria fácil provar que, em todos ou quase todos os Estados da Europa, as penas diminuíram ou aumentaram à medida que tais Estados se aproximavam ou se afastavam da liberdade.”

¹ “[Nota do Autor] Na seqüência farei ver que a esse respeito a China está no caso de uma república ou de uma monarquia. [!]”

Os homens extremamente felizes e os extremamente infelizes são inclinados à crueldade; e disso servem de testemunho os monges e os conquistadores. Somente a mediocridade e a mistura de boa e de má fortuna produzem a brandura e a piedade.” Rafael, O Piedoso

Quando lemos nas histórias exemplos da justiça atroz dos sultãos, sentimos com uma espécie de amargura os males da natureza humana.”

* * *

Os assaltos nas grandes estradas eram comuns em alguns Estados; procurou-se extingui-los; inventou-se o suplício da roda que os reprimiu por algum tempo. Contudo, depois os assaltos continuaram, como antes, nas grandes estradas.”

* * *

As penas exageradas podem corromper o próprio despotismo. Vejamos o Japão. Nesse país a pena de morte é aplicada contra quase todos os crimes, porque a desobediência a um imperador tão poderoso como o do Japão é considerada como um crime terrível. Já não se trata de corrigir o culpado, mas sim de vingar o príncipe.”

É verdade que o caráter singular desse povo obstinado, caprichoso, disposto, bizarro, e que enfrenta todos os perigos e todas as desgraças, parece, à primeira vista, absolver seus legisladores da atrocidade de suas leis. Mas pessoas que naturalmente desprezam a morte e que amiúde rasgam o próprio ventre pelo menor capricho, serão corrigidas ou refreadas pela visão constante dos suplícios? Não irão se familiarizar com eles?

As Relações nos informam, acerca do assunto da educação dos japoneses, que é preciso tratar as crianças com carinho, porque elas se tornam obstinadas contra os castigos; que os escravos não devem ser tratados com muita severidade, pois eles logo se preparam para resistir. Pelo espírito que deve reinar no governo doméstico, não se teria podido julgar o que deve existir no governo político e civil?”

Conseguiram destruir o cristianismo, mas seus esforços tão inauditos confirmam sua impotência.”

* * *

as pessoas que aspiram à tirania não se importam em seguir o espírito da república. Tito Lívio diz, referindo-se ao suplício de Mécio Sufécio, ditador de Alba, o qual foi condenado por Túlio Hostílio a ser estirado por 2 carros, que este foi o primeiro e último suplício em que se testemunhou uma perda de respeito pela humanidade. Ele enganou-se: as leis das Doze Tábuas estão repletas de disposições muito cruéis.

A pena capital pronunciada contra os autores dos libelos e contra os poetas é a que mais faz transparecer a intenção dos decênviros. Essa lei não estava, de modo algum, em conformidade com o espírito da república, na qual o povo tem prazer em ver os poderosos humilhados.” “Sila, animado pelo mesmo espírito que os decênviros, aumentou, como eles, as penas contra os escritores satíricos.” “Após a exclusão dos decênviros, quase todas as leis que haviam fixado as penas foram revogadas. (…) a lei Pórcia proibiu a condenação à morte de um cidadão romano.

Eis a época em que se pode aplicar o que Tito Lívio disse dos romanos, a saber, que nenhum outro povo amou mais do que este a moderação das penas.

Sila, que confundiu a tirania, a anarquia e a liberdade, elaborou as leis cornelianas. Parecia que seus regulamentos apenas eram feitos para estabelecer crimes. (…) qualificando uma infinidade de ações como assassinatos, encontrou, por toda parte, assassinos. E também, mediante uma prática que foi logo seguida, estabeleceu as ciladas, semeou espinhos, cavou abismos no caminho de todos os cidadãos.

Quase todas as leis de Sila somente continham a interdição da água e do fogo [?]. César acrescentou-lhe o confisco dos bens”

Os imperadores tinham estabelecido um governo militar; logo perceberam que este era menos terrível para seus súditos que para si próprios”

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Ao passar, Carlos II, rei da Inglaterra, viu um homem no pelourinho, e perguntou por que o puseram lá. <Sir>, responderam-lhe, <Foi porque ele escreveu libelos contra os vossos ministros>. Retorquiu o rei: <Que grande tolo! Por que ele não os escreveu contra mim? Nada lhe teria acontecido>.”

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o depoimento de 2 testemunhas é o bastante para a punição de todos os crimes. (…) Desse modo, supõe-se que toda criança concebida durante o casamento seja legítima: a lei confia na mãe como se ela fosse a própria pudicícia. Mas a inquirição dos criminosos não se inclui em casos extremos como os acima citados.”

Os cidadãos de Atenas não podiam ser submetidos à tortura (Lísias, op. cit.), exceto por crime de lesa-majestade. Aplicava-se então a tortura 30 dias depois da condenação. (Cúrio Fortunato, Retórica escolar, Livro II). Não existia inquirição preparatória.”

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Nossos antepassados, os germânicos, apenas admitiam castigos pecuniários. Esses homens, guerreiros e livres, entendiam que o seu sangue apenas poderia ser derramado em combate.”

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XIX. Da lei de talião

Os Estados despóticos, que apreciam as leis simples, usam freqüentemente a lei de talião. Esta lei está estabelecida no Alcorão.¹ Vede o capítulo Da Vaca.”

¹ Aqui, Montesquieu, além de excessivamente esquemático e superficial em suas considerações, erra – por muito – em questão de pioneirismo: o Alcorão apenas repete princípios contidos na lei mosaica que, por sua vez, é mais recente que o Código de Hamurabi da Babilônia, de onde procede o primeiro registro histórico, inclusive, de qualquer lei escrita, talhada em pedra.

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XX. Da punição dos pais pelos erros dos filhos

Na China, punem-se os pais pelas faltas dos filhos. Esse costume era adotado também no Peru.¹ Tal costume é igualmente originado das idéias despóticas.”

¹ [Nota do Autor] Vede Garcilaso, História das guerras civis dos espanhóis.

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Os poderosos são tão severamente punidos pelo desagrado, pela perda, muitas vezes imaginária, de sua fortuna, de seu crédito, de seus hábitos, de seus prazeres, que a seu respeito o rigor se torna inútil, só servindo para fazer extinguir o amor dos súditos à pessoa do príncipe, e o respeito que deveriam ter pelas hierarquias.” quando se deve punir? Quando é necessário perdoar? É uma coisa que se faz melhor sentir do que prescrever.”

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LIVRO SÉTIMO

Conseqüências dos diferentes princípios dos 3 governos em relação às leis suntuárias, ao luxo e à condição das mulheres

I. Do luxo

Supondo-se o necessário material igual a uma soma determinada, o luxo daqueles que têm apenas o necessário será igual a zero; o que possuir o dobro terá um luxo igual a 1; e o que tiver o dobro dos bens deste último, possuirá um luxo igual a 3; quando se tiver ainda o dobro, ter-se-á um luxo igual a 7; de forma que os bens do indivíduo imediatamente superior, e sempre calculado o dobro do que o precede, o luxo aumentará também em dobro mais a unidade, na progressão seguinte: 0, 1, 3, 7, 15, 31, 63, 127.

Na República de Platão o luxo poderia ser calculado em seu justo termo. Havia 4 espécies estabelecidas de censo. O primeiro era precisamente o termo no qual terminava a pobreza; o segundo era o seu dobro; o terceiro, o triplo; o quarto, o quádruplo do primeiro [equivalente ao 3 da progressão acima]. No 1º censo o luxo era igual a 0; era igual a 1, no 2º; a 2, no 3º; a 3, no 4º; e ele seguia assim a proporção aritmética.”

Na Polônia, p.ex., as fortunas são extremamente desiguais, mas a pobreza da totalidade não impede que ali haja tanto luxo quanto em um Estado mais rico.”

Quanto maior for a aglomeração de homens, tanto mais estes serão vaidosos e sentirão nascer em si o desejo de sobressair por pequenas coisas. Em uma grande cidade, diz Mandeville, o autor de Fable des Abeilles (Fábula das abelhas), tomo I, p. 133, cada qual se veste acima de sua qualidade com o propósito de ser mais estimado pela multidão. É um prazer para um espírito fraco, quase tão grande como o prazer da realização de um desejo. Quando estão em nº tão grande que na maior parte as pessoas sejam desconhecidas entre si, o desejo de se distinguir redobra, pois então existirá maior possibilidade de destaque. O luxo confere essa esperança; cada um toma os atributos da condição que precede a sua. Mas, à força de almejar se distinguir, todos se tornam iguais, e ninguém mais logrará se destacar.

Resulta de tudo isso um incômodo geral. Os que sobressaem em uma profissão dão à sua arte o preço que bem entenderem; os talentos menores seguirão esse exemplo; e desse modo não existirá mais harmonia entre as necessidades e os recursos. Quando sou forçado a litigar, é necessário que eu possa pagar um advogado; quando estiver doente, é necessário que eu possa ter um médico.

Algumas pessoas pensam que, reunindo tanto povo em uma capital, diminuir-se-ia o comércio, porque, nesse caso, os homens já não estariam a certa distância uns dos outros. Não o creio: quando se está reunido há mais desejo, mais necessidade, mais capricho.”

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O luxo não existia entre os primeiros romanos, nem entre os lacedemônios.”

As leis da nova partilha dos campos, reclamada com tanta instância em algumas repúblicas, eram salutares pela sua própria natureza. São perigosas apenas como ação súbita. Suprimindo repentinamente as riquezas de uns, e aumentando da mesma forma as de outros, provoca-se em cada família uma revolução, a qual produzirá uma revolução geral em todo o Estado.” “Para os indivíduos para os quais o necessário é o suficiente nada resta a desejar senão a sua própria glória.”

Um cântaro de vinho de Falerno era vendido por 100 denários romanos; 1 barril de carne salgada do Ponto custava 400; um bom cozinheiro, 4 talentos; os homens jovens não tinham preço.”

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III. Das leis suntuárias na aristocracia

Na aristocracia só há indivíduos muito pobres que não podem receber e indivíduos muito ricos que não podem gastar.” As boas repúblicas gregas tinham, a este respeito, instituições admiráveis. Os ricos empregavam seu dinheiro em festas, coros musicais, cavalos de corrida e magistraturas onerosas. As riquezas eram ali tão pesadas quanto a pobreza.”

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<Os suiãos(*) rendem homenagens às riquezas>, diz Tácito (De Moribus Germanorum), <o que faz com que vivam sob o governo de um só>. Isso demonstra muito bem que o luxo é singularmente próprio das monarquias, e que nelas não se tornam necessárias as leis suntuárias.”

(*) “Povo que ocupava a região da Europa hoje denominada Suécia.”

Se, nas monarquias, os ricos não despenderem muito, os pobres morrerão de fome. É mesmo necessário que os ricos gastem proporcionalmente à desigualdade das fortunas, e, conforme dissemos, que o luxo aumente nessa mesma proporção.”

Quando um escravo é escolhido pelo seu senhor para tiranizar os outros escravos, inseguro quanto à sorte de seu futuro, a única felicidade para ele é a de saciar o seu orgulho, desejos e voluptuosidade de cada dia.”

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As leis suntuárias podem também ter como objetivo uma frugalidade relativa, quando um Estado, notando que mercadorias estrangeiras de um preço muito elevado exigiriam uma tal exportação das suas próprias mercadorias, que ele se privaria mais das suas necessidades do que se satisfaria com as outras, proíbe terminantemente a entrada das mercadorias vindas de fora. É esse o espírito das leis que têm sido feitas atualmente na Suécia.” “Em geral, quanto mais pobre for um Estado, tanto mais arruinado ficará por seu luxo relativo; e por causa disso, ser-lhe-ão ainda mais necessárias as leis suntuárias.”

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VI. Do luxo na China

para saber se é necessário encorajar o luxo ou proibi-lo, dever-se-á em 1º lugar observar as relações entre o nº de indivíduos e a facilidade de obtenção dos meios para fazê-los viver. Na Inglaterra, o solo produz muito mais cereais do que é necessário para sustentar os que cultivam as terras e os que se dedicam à indústria dos vestuários. É possível, portanto, aí se cultivar artes frívolas e, conseqüentemente, o luxo. Na França há muito trigo para a alimentação dos lavradores e dos empregados de manufaturas. Ademais, o comércio com os estrangeiros pode obter com coisas frívolas outras tantas coisas necessárias, que nesse país quase não se deve temer o luxo.

Na China, pelo contrário, as mulheres são tão fecundas, e a espécie humana multiplica-se a tal ponto, que as terras, por mais cultivadas que sejam, mal são suficientes para a alimentação de seus habitantes. Ali, portanto, o luxo é muito nocivo, e o espírito de trabalho e de economia é tão necessário quanto em qualquer outra república. É preciso, então, que cada qual se dedique aos ofícios necessários e fuja da voluptuosidade.

Eis o espírito das belas ordenações dos imperadores chineses: <Nossos antepassados>, diz um imperador da família dos Tang, <adotaram a máxima que, havendo um homem que não lavrasse, uma mulher que não fiasse, alguém padeceria de frio ou fome no império…>. E com base nesse princípio, mandou destruir grande nº de mosteiros de bonzos.

O 3º imperador da 21ª dinastia, a quem levaram pedras preciosas encontradas em uma mina, mandou-a fechar, não querendo que seu povo se fatigasse com a exploração de uma coisa que não podia alimentá-lo nem vesti-lo.”

Existindo tantos homens ocupados em fazer roupas para um só, como não haveria tantos homens sem roupas? Há 10 homens que usufruem o rendimento das terras, para um lavrador: como não haveria carência de alimento para muitas pessoas?”

VII. Conseqüência fatal do luxo na China

Na história da China vê-se que ela teve 22 dinastias sucessivas, o que quer dizer que experimentou 22 revoluções gerais, sem considerar uma infinidade de revoluções particulares. As 3 primeiras dinastias duraram muito tempo, porque foram sabiamente governadas, e o império era muito menos extenso do que se tornou mais tarde. Mas, de uma forma geral, pode-se dizer que todas essas dinastias começaram muito bem. Na China, a virtude, a atenção, a vigilância são necessárias. Existiram no princípio das dinastias e faltaram no final. Era natural, com efeito, que os imperadores educados nas fadigas da guerra lograssem destronar uma família imersa em uma vida de comodidades, conservassem a virtude que haviam verificado ser tão útil, e temessem as voluptuosidades que reconheciam ser tão funestas. Contudo, depois dos 3 ou 4 primeiros príncipes, a corrupção, o luxo, a ociosidade, as delícias se apoderavam dos sucessores. Eles encerravam-se em seus palácios; seu espírito enfraquecia, sua vida tornava-se mais curta. Os poderosos se fortalecem, os eunucos adquirem crédito, e apenas crianças sobem ao trono; o palácio torna-se inimigo do império; um povo ocioso que o habita arruína os que trabalham; o imperador é morto ou destronado por um usurpador, que funda uma dinastia, cujo 3º ou 4º sucessor enclausurar-se-á ainda no mesmo palácio.

VIII. Da continência pública

E assim, os bons legisladores exigiram das mulheres uma certa severidade de costumes. Eles proscreveram de suas repúblicas, não apenas o vício, como também a aparência do vício. Baniram até mesmo esse comércio da galanteria que produz a ociosidade e faz com que as mulheres se corrompam mesmo antes de estarem corrompidas, que dá um preço a todas as futilidades e rebaixa aquilo que tem importância, fazendo com que as pessoas se conduzam apenas pelas máximas do ridículo, que as mulheres têm tanto talento em estabelecer.”

IX. Da condição das mulheres nos diversos governos

As mulheres são pouco recatadas nas monarquias, porque as distinções sociais, chamando-as à côrte onde o espírito de liberdade é quase o único que ali é tolerado, por este tomam gosto. Todos se utilizam de seus méritos e de suas paixões para aumentar a própria fortuna; e como sua fraqueza não lhes permite o orgulho, mas a vaidade, o luxo reinará sempre com elas.

Nos Estados despóticos, as mulheres não introduzem o luxo, uma vez que elas próprias constituem objetos de luxo e permanecem totalmente escravizadas. Cada qual adota o espírito do governo, e leva para o seu Estado aquilo que vê estabelecido em outros lugares. Como as leis são severas e executadas imediatamente, teme-se que a liberdade das mulheres suscite problemas. Suas intrigas, suas indiscrições, suas repugnâncias, suas inclinações, seus ciúmes, suas implicâncias, essa arte que possuem as almas pequenas de interessar as grandes, não poderiam deixar de ter conseqüências.

Ademais, como nesses Estados os príncipes abusam da natureza humana, eles possuem diversas mulheres, e mil considerações os obrigam a mantê-las encerradas.

Nas repúblicas, as mulheres são livres pelas leis e escravizadas pelos costumes. O luxo não é permitido, e tampouco a corrupção e os vícios.”

nas cidades gregas, onde um vício cego reinava de um modo desenfreado, em que o amor tinha apenas uma forma que não ouso nomear, enquanto somente a amizade se havia refugiado no casamento,¹ a virtude, a simplicidade, a castidade das mulheres eram tais que jamais existiu povo que tenha tido, a esse respeito, melhores costumes.”

¹ “[Nota do Autor] <Quanto ao verdadeiro amor>, diz Plutarco, <as mulheres não o têm em parte alguma>, em Obras Morais, no tratado <Do Amor>, p. 600. Ele falava como o seu século pensava. Vede Xenofonte no diálogo Hieron.”

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tudo o que se relaciona aos costumes e com as regras da modéstia não pode absolutamente ser abrangido em um código de leis.”

O tribunal doméstico regulamentava a conduta moral das mulheres. Entretanto, existia ainda um crime que, além da animadversão desse tribunal, estava também submetido a uma acusação pública – era o de adultério; fosse porque, em uma república, uma tão grande violação de costumes interessasse o governo, ou porque o desregramento das mulheres pudesse fazer suspeitar o do marido; ou, finalmente, porque se temesse que mesmo as pessoas honestas preferissem ocultar esse crime a puni-lo, ignorá-lo a vingá-lo.”

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XI. De como as instituições romanas transformaram-se com o governo

Temia-se que um homem desonesto, ofendido pelo desprezo de uma mulher, indignado com suas recusas, e mesmo irritado contra a sua virtude, resolvesse arquitetar sua perda. A lei Júlia ordenou que só se pudesse acusar uma mulher de adultério depois de haver acusado seu marido de favorecer seus desregramentos; isso veio a restringir bastante essa acusação, ou melhor, acabou por anulá-la. Constantino aboliu-a inteiramente. <É uma coisa indigna>, dizia ele, <que matrimônios sejam perturbados pela ousadia de estranhos>. Mas Sisto V pareceu querer renovar a acusação pública. Ele ordenou que o marido que não fosse queixar-se a ele dos desregramentos da esposa seria punido com a morte [!]. Vede Leti, Vida de Sisto V.”

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XIII. Das penas estabelecidas pelos imperadores contra os desregramentos das mulheres

A lei Júlia estabeleceu uma lei contra o adultério. Mas longe de ser esta lei e as outras, nesse mesmo sentido, que se seguiram, um sinal de pureza dos costumes, foram, pelo contrário, um sinal da sua depravação.

Todo o sistema político relativo às mulheres mudou na monarquia. Não se tratava mais de estabelecer entre elas a pureza de costumes, mas de punir seus crimes. Não mais se puniam as violações, que absolutamente não eram esses crimes.

O incrível desregramento dos costumes obrigava os imperadores a estabelecerem leis para refrear, até certo ponto, a impudicícia; porém a sua intenção não foi a de corrigir os costumes em geral. Fatos positivos, narrados pelos historiadores, provam isso mais do que todas essas leis poderiam provar o contrário. Pode-se ver em Dion a conduta de Augusto a esse respeito, e de que modo ele afastou, tanto em sua pretoria como em sua censura, os pedidos que lhe foram apresentados.

Como lhe tivessem trazido um jovem que desposara uma mulher com quem tivera mantido em outros tempos relações ilícitas, ele hesitou, não ousando aprovar nem punir essas coisas. Por fim, recuperando a presença de espírito, disse: <As sedições têm sido a causa de grandes males. Esqueçamo-las> (Dion, livro 59, cap. 16). Tendo os legisladores pedido-lhe regulamentos sobre a moral das mulheres, ele não deferiu esse pedido, dizendo-lhes que corrigissem suas mulheres, assim como ele corrigia a sua. Ao que os senadores pediram-lhe que dissesse como ele procedia com sua mulher. Essa pergunta parece-me ser muito indiscreta. [haha]

Tais disposições acerca das mulheres somente dizem respeito às famílias dos senadores, e não às do povo. Procuravam-se pretextos para acusações contra os grandes, e as transgressões das mulheres podiam fornecê-los em grande número.”

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Se deixardes em liberdade os movimentos do coração, como podereis conter as fraquezas do espírito?”

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A comunhão dos bens, introduzida pelas leis francesas entre o marido e a esposa, é muito conveniente no governo monárquico, porque interessa às mulheres nos negócios domésticos, conduzindo-as, mesmo contra a vontade, aos cuidados da casa. É menos conveniente na república, em que as mulheres têm mais virtude.”

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(*) “Diz Dupin: <O autor toma aqui os sunitas, povo da Samácia [aproximadamente no Irã antigo], por samnitas, povo da Itália. Stobes denomina-os sounitai, sunitae. Martinière chama-os sutini. Laboulaye¹ também faz essa nota.>

¹ Não confundir com outro Laboulaye, Édouard de, historiador francês do séc. XIX – mais famoso que este outro Laboulaye mais antigo –, que Montesquieu não viveu para conhecer.

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XVII. Da administração das mulheres

É contra a razão e contra a natureza que as mulheres sejam dirigentes na casa, tal como se estabeleceu entre os egípcios; no entanto, não o é que elas governem um império. No 1º caso, o estado de fraqueza em que elas se encontram não lhes permite a proeminência; no 2º caso, sua própria fraqueza lhes confere mais doçura e moderação, motivo por que poderão fazer um bom governo, melhor do que se fossem intransigentes e ferozes.

Nas Índias é de excelente resultado o governo das mulheres; e se acha ali estabelecida a lei segundo a qual, se os varões não descenderem de mãe do mesmo sangue, sucedem as filhas que descenderem de mãe de sangue real. Dá-se-lhes um certo nº de pessoas para ajudá-las a arcar com o peso do governo. Segundo Smith (Viagem a Guiné), também na África vê-se com naturalidade governos de mulheres. Se acrescentarmos a isso o exemplo da Moscóvia e da Inglaterra, veremos que elas obtiveram igualmente sucesso, tanto no governo moderado quanto no governo despótico.”

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LIVRO OITAVO

Da corrupção dos princípios nos 3 governos

O povo quer exercer as funções dos magistrados, os quais, portanto, não serão mais respeitados.” “Quando não se tem mais respeito pelos anciãos, não se respeitará também os pais, e os maridos não mais merecerão consideração, nem os mestres, submissão. Todos passarão a gostar dessa libertinagem; a pressão do comando fatigará, assim como a da obediência.” “Não existirá mais moralidade, amor pela ordem”

Estou contente comigo, diz Cármides [ver Platão e Lísias], por causa de minha pobreza. Quando era rico, tinha de cortejar os caluniadores, sabendo muito bem que me achava mais em condição de ser prejudicado por eles do que de prejudicá-los (…) Desde que sou pobre, adquiri autoridade; ninguém me ameaça e eu não ameaço os outros; posso partir ou deixar-me ficar. Os ricos levantam-se e me cedem o lugar. Sou um rei, era um escravo; pagava um tributo à república e hoje é ela que me sustenta. Não tenho mais receio de perder, espero adquirir.

Para que o povo não perceba sua ambição, falam da grandeza do povo; para que não se perceba sua avareza, lisonjeiam-lhe sem cessar a do povo. § A corrupção aumentará entre os corruptores e também entre aqueles que já estão corrompidos. O povo distribuirá entre si o dinheiro público, e, como terá reunido a gestão dos negócios a sua preguiça, quererá acrescentar a sua pobreza os divertimentos do luxo. Mas, com sua preguiça e seu luxo, terá como objetivo apenas o tesouro público.”

Quanto mais o povo pensa auferir vantagens de sua liberdade, mais se aproximará o momento em que deverá perdê-la. (…) Logo aquilo que restar de liberdade tornar-se-á insuportável; um único tirano surgirá, e o povo perderá tudo, até mesmo as vantagens de sua corrupção.

A democracia tem, portanto, 2 excessos a evitar: o espírito de desigualdade, que a leva à aristocracia; e o espírito de igualdade extrema, que a leva ao despotismo de um só, assim como o despotismo de um só acaba pela conquista.

É verdade que aqueles que corromperam as repúblicas gregas nem sempre se tornaram tiranos. É que eles estavam mais ligados à eloqüência do que à arte militar, e também porque existia no coração de todos os gregos um ódio implacável contra aqueles que derrubavam o governo republicano. Tal fato fez com que a anarquia degenerasse em aniquilamento, em vez de se transformar em tirania.”

A paixão de 2 magistrados, um dos quais roubou do outro um jovem rapaz, e este, por sua vez, seduziu-lhe a mulher, fez com que fosse modificada a forma da república de Siracusa”

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III. Do espírito de igualdade ilimitada

Assim como o céu está afastado da terra, assim também o está o espírito de igualdade do espírito da igualdade extrema.

No estado de natureza, os homens nascem na igualdade, porém não podem permanecer nesse estado. A sociedade faz com que eles percam essa igualdade, a qual somente é reencontrada por intermédio das leis.

Essa é a diferença entre a democracia regulamentada e a que não o é, que, na primeira, não se é igual senão como cidadão, e que, na outra, ainda se é igual como magistrado, senador, juiz, pai, marido e senhor.

O lugar natural da virtude é ao lado da liberdade; porém, ela não se encontra mais junto da liberdade extrema do que da servidão.”

IV. Causa particular da corrupção do povo

Os grandes sucessos, sobretudo aqueles para os quais o povo contribui muito, proporcionam a este um tal orgulho, que desde então será mais possível conduzi-lo. Invejoso dos magistrados, invejará também a magistratura; inimigo daqueles que governam, em breve será também inimigo da constituição. Foi assim que a vitória de Salamina, sobre os persas, corrompeu a república de Atenas, e foi assim que a derrota dos atenienses arruinou a república de Siracusa.

A de Marselha nunca experimentou essas grandes passagens da decadência à grandeza; no entanto, governou sempre com sabedoria e, assim, conservou seus princípios.”

V. Da corrupção do princípio da aristocracia

o poder dos nobres se torna arbitrário” “Quando as famílias reinantes observam as leis, elas formam uma monarquia que tem vários monarcas (…) Mas quando as leis não são observadas, constituem um Estado despótico que tem vários déspotas.”

A extrema corrupção surge quando os nobres se tornam hereditários. É quando a aristocracia se transforma em oligarquia; se forem em maior número, seu poder será menor, e sua segurança, maior; assim, à medida que seu poder vai aumentando, a segurança irá diminuindo, até que atinjam o déspota sobre cuja cabeça está o excesso do poder e do perigo.

Veneza foi uma das repúblicas que melhor corrigiram, por suas leis, os inconvenientes da aristocracia hereditária.”

Assim como uma certa confiança faz a glória e a segurança de um monarca, é preciso, pelo contrário, que em uma república se tema alguma coisa. Justino atribui à morte de Epaminondas a extinção da virtude em Atenas. Não mais havendo emulação, as rendas eram despendidas em festas, frequentius caenam quam castra visentes. Foi então que os macedônios saíram da obscuridade. O medo aos persas contribuiu para que as leis entre os gregos fossem mantidas. Cartago e Roma temiam-se mutuamente, e consolidaram-se. Coisa singular! Quanto mais segurança esses Estados possuem, tanto mais, como as águas tranqüilas, eles estão sujeitos à corrupção.

Até a águia de Zeus se desnorteia com o tempo…

VI-VII. Da corrupção do princípio da monarquia

O que pôs a perder as dinastias de Tsin e de Soui, diz um autor chinês, foi o fato de, em vez de se limitarem, como os antigos, a uma inspeção geral, a única digna de um soberano, terem os príncipes querido governar tudo e imediatamente por si próprios (Compilação das obras feitas sob a dinastia Ming, citadas pelo Padre du Halde, Description de la Chine, tomo II, p. 648). O autor chinês nos apresenta aqui a causa da corrupção de quase todas as monarquias.

A monarquia perece quando um príncipe acredita demonstrar mais o seu poder mudando a ordem das coisas do que a seguindo (…) quando, atraindo tudo unicamente a si próprio, chama <Estado> à sua capital, <capital> à sua <côrte>, e côrte à sua única pessoa.”

Sob o reinado de Tibério foram erigidas estátuas e concedidas insígnias aos delatores: coisa que aviltou de tal modo essas homenagens que aqueles que as haviam merecido desdenharam-nas (fragmento de Dion, livro 58, em Extrato das virtudes e dos vícios, de Constantino Porfirogênito). Vede, em Tácito, como Nero, por ocasião da descoberta e punição de uma suposta conjuração, deu a Petrônio Turpiliano, a Nerva, a Tigelino, as insígnias triunfais (Anais, livro 15, cap. 72). Vede, também, de que modo os generais desdenharam guerrear, pois desdenhavam as suas honrarias. Pervulgatis triumphi insignibus (Tácito, Anais, livro 13, cap. 53).”

VIII. Perigo da corrupção do princípio do governo monárquico

Os povos da Europa, em sua maioria, são ainda governados pelos costumes. Mas, se por um longo abuso de poder, e se, em virtude de uma grande conquista, o despotismo se estabelecesse até um certo ponto, não haveria mais costumes nem clima que os mantivesse; e nesta bela parte do mundo a natureza humana sofreria, pelo menos por algum tempo, os insultos que lhe são feitos nas outras três [o Novo Mundo, a Ásia e a África].”

IX. Até que ponto a nobreza está disposta a defender o trono

Viu-se que a casa da Áustria trabalhou sem tréguas a fim de oprimir a nobreza húngara. Ela ignorava o preço que isso um dia iria custar. Procurava, entre essas populações, o dinheiro que elas não possuíam; não via os homens que lá estavam. Enquanto tantos príncipes partilhavam entre si os seus Estados, todas as peças de sua monarquia, imóveis e sem ação, caíam, por assim dizer, umas sobre as outras. Ali só existia vida nessa nobreza, que se indignou, esqueceu tudo para combater, e acreditou fazer parte de sua glória o perecer e o perdoar. [Nota do Tradutor] Certamente o Autor está aludindo aqui à atitude dos nobres húngaros na guerra da sucessão da Áustria (1741-1748).”

X. Da corrupção do princípio do governo despótico

O princípio do governo despótico se corrompe incessantemente porque ele é corrompido pela sua natureza (vício intrínseco). (…) Ele, então, só se mantém quando circunstâncias derivadas do clima, da religião, da situação ou do temperamento do povo obrigam-no a seguir alguma ordem e alguma regra.”

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a força do princípio arrasta tudo”

Quando os antigos queriam falar de um povo que mais amor dedicava à sua pátria, citavam os cretenses: A pátria, dizia Platão, nome tão querido aos cretenses! Eles a chamavam com um nome que exprime o amor de uma mãe por seus filhos.¹ Ora, o amor à pátria corrige tudo.

¹ “[Nota do Autor] Se o homem idoso deve envolver-se nos negócios públicos, dentro das Obras Morais de Plutarco [vd. recomendações ao fim.]

[Entre os gregos,] A ginástica dividia-se em 2 partes: a dança e a luta. (…) em Atenas, [havia] as danças armadas de Palas, muito próprias para aqueles que ainda não estavam em idade de ir para a guerra.”

Diz-nos Plutarco (Obras Morais, <Das perguntas das coisas romanas>) que, no seu tempo, os romanos pensavam que esses jogos tinham sido a causa principal da servidão em que haviam caído os gregos. Porém, pelo contrário, fôra a servidão dos gregos que corrompera esses exercícios.” “como dizia Epicuro, falando das riquezas: Não é o licor que está estragado, mas o vaso.”

Quando uma república se corrompe, apenas se pode remediar alguns de seus males erradicando a corrupção e fazendo reviver os princípios.” “Enquanto Roma preservou seus princípios, os julgamentos puderam permanecer sem abusos entre as mãos dos senadores; mas, quando se corrompeu, para qualquer corpo que se transferissem os julgamentos – dos senadores, dos cavaleiros, dos tesoureiros do erário, a dois desses corpos, aos 3 juntamente – sempre o mal persistiria.” “Quando o povo de Roma obteve o direito de poder tomar parte nas magistraturas patrícias, era natural que se pensasse que os aduladores seriam os árbitros do governo. Mas não foi isso o que aconteceu: vimos esse povo, que concedia as magistraturas comuns aos plebeus, eleger sempre patrícios. Isso porque, por ser virtuoso, era magnânimo, e por ser livre, desdenhava o poder. Porém, quando esse povo perdeu os seus princípios, quando se fortaleceu no poder, menos comedido se tornou; até que, por fim, tornando-se seu próprio tirano e seu próprio escravo, perdeu a força da liberdade, para cair na fraqueza da licenciosidade.”

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Não existiu outro povo, diz Tito Lívio, no qual a dissolução se tenha introduzido tão tarde, e no qual a moderação e a pobreza tenham sido durante mais tempo honradas como entre os romanos.

o temor de violar o próprio juramento sobrepujou qualquer outro temor. Roma era um barco seguro por duas âncoras, no meio da tempestade: a religião e a moralidade dos costumes.”

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XVI. Propriedades distintivas da república

É da natureza de uma república que seu território seja pequeno” “há depósitos grandes demais a se colocar nas mãos de um cidadão; os interesses se tornam particulares; um homem compreende, em 1º lugar, que poderá ser feliz e poderoso sem a sua pátria, e depois perceberá que só pode ser poderoso sobre as ruínas da pátria.” “O que fez Esparta subsistir durante tanto tempo foi que ela, depois de todas as suas guerras, continuou sempre com seu território.”

monarquia: um tipo de governo cujo espírito está mais inclinado ao engrandecimento. A não ser em circunstâncias particulares, é difícil que qualquer outro governo além do republicano possa subsistir em apenas uma cidade. (…) um príncipe seria facilmente oprimido por uma força estrangeira (…) quando o príncipe de uma cidade é expulso de sua cidade, o processo está terminado; se ele tem diversas cidades, o processo está apenas começando.

XVII. Propriedades distintivas da monarquia

Um Estado monárquico deve ter extensão mediana. Se fosse pequeno, transformar-se-ia em república; se fosse muito extenso, os principais do Estado, poderosos por si mesmos, não estando sob os olhos do príncipe, tendo sua côrte fora da do príncipe, protegidos, de resto, contra as execuções repentinas, pelas leis e pelos costumes, poderiam deixar de obedecer: não temeriam uma punição muito lenta e muito distante.

Foi esse o motivo pelo qual Carlos Magno, assim que fundou seu império, foi obrigado a dividi-lo, fosse porque os governadores das províncias não obedeciam, fosse porque, para obrigá-los a obedecer melhor, tenha sido necessário dividir o império em diversos reinados.

Depois da morte de Alexandre, seu império foi dividido. De que modo os poderosos da Grécia e da Macedônia, livres ou pelo menos chefes dos conquistadores espalhados nessa vasta conquista, teriam podido obedecer?

Após a morte de Átila, seu império dissolveu-se: tantos reis que já não eram refreados não poderiam mais retomar as rédeas.

O pronto estabelecimento do poder sem limites é o único remédio que, nesses casos, pode evitar a dissolução: nova desgraça depois da do engrandecimento.

Os rios correm e vão se misturar no mar: as monarquias perdem-se no despotismo.

XVIII. De como a monarquia espanhola constituía um caso particular

Que não se cite o exemplo da Espanha (…) Para conservar a América, ela fez o que o próprio despotismo não teria feito: destruiu os habitantes. Foi-lhe necessário, para manter sua colônia, conservá-la na dependência de sua própria subsistência.

A monarquia espanhola experimentou o despotismo nos Países-Baixos; entretanto, assim que o deixou, suas dificuldades aumentaram. (…) Vede a Histoire des Provinces-Unies, de Le Clerc.”

XIX. Das propriedades distintivas do governo despótico

Um grande império supõe uma autoridade despótica naquele que governa.”

A guerra total napoleônica, a Rússia, a China, o Espaço Vital para Hitler.

XX. Conseqüências dos capítulos precedentes

é necessário manter o Estado na grandeza que ele já possuía; e que esse Estado mude de espírito à medida que forem diminuídos ou ampliados em seus limites.”

XXI. Do império da China

Nossos missionários falam-nos do vasto império da China como de um governo admirável que mistura em seu princípio o temor, a honra e a virtude.” Ignoro essa honra da qual se fala, entre os povos que nada fazem senão à força de golpes de bastão. Além do mais, falta muito para que os nossos comerciantes nos dêem uma idéia dessa virtude de que nos falam os missionários” um plano de tirania constantemente seguido” “o maravilhoso esvai-se.” “iludidos por uma aparência de ordem, impressionados por esse exercício contínuo da vontade de um só?” Circunstâncias particulares podem fazer com que o governo da China não esteja tão corrompido quanto deveria estar.”

O TRIUNFO FINAL DE MALTHUS:estado físico do clima” O clima da China é de tal ordem que favorece prodigiosamente a propagação da espécie humana. As mulheres são de uma fecundidade tão grande, que não se encontra outra semelhante em todo o mundo. A mais cruel das tiranias não pára o progresso da propagação.

o desejo de Nero, de que o gênero humano só tivesse uma cabeça.”

Não obstante a tirania, a China, em razão de seu clima, povoar-se-á cada vez mais e triunfará da tirania.

A China, como todos os países onde germina o arroz, está sujeita constantemente à falta de alimentos. Quando o povo está morrendo de fome, dispersa-se para procurar do que viver. Por todo lado formam-se bandos de 3, 4 ou 5 ladrões; a maioria é logo exterminada; os outros, avolumam-se, mas são também exterminados. Porém, com um tão grande nº de províncias, e estas tão distantes umas das outras, pode suceder que algum desses bandos tenha sucesso. E então mantém-se, fortifica-se, organiza-se como força de exército, dirige-se diretamente à capital, e seu chefe ascende ao trono.”

esse povo prodigioso não possui meios de subsistência”

Ele não sentirá, como nossos príncipes, que, se governar mal, será menos feliz na outra vida, menos poderoso e menos rico nesta vida presente, e saberá que, se o seu governo não for bom, ele perderá o império e a vida.

Como, porém, apesar do abandono dos filhos, a população na China continua aumentando, é necessário um trabalho incansável para fazer com que a terra produza o necessário para seu sustento; o que requer uma grande atenção por parte do governo. Ele deverá estar sempre atento para que todos possam trabalhar sem temor de serem frustrados em seus esforços. Deverá ser menos um governo civil do que um governo doméstico.

A China é, assim, um Estado despótico, cujo princípio é o temor. Quem sabe se, nas primeiras dinastias, não sendo ainda o império tão extenso, o governo teria declinado um pouco desse espírito. Hoje, porém, isso não se verifica.”

* * *

SEGUNDA PARTE

LIVRO NONO

Das leis em relação com a força defensiva

Se uma república for pequena, será destruída por uma força estrangeira; se for grande, destruir-se-á ela própria por um vício interno.

Este duplo inconveniente contamina igualmente as aristocracias, quer sejam boas, quer sejam más; o mal reside na própria coisa, e não há nada que o possa remediar.”

A república federativa é uma forma de governo ou uma convenção pela qual diversos agrupamentos políticos consentem em se tornar cidadãos de um Estado maior que desejam formar. É uma sociedade de sociedades, que dela fazem uma nova, que pode ser aumentada pela união de novos associados.

Foram essas associações que fizeram florescer durante tão longo tempo o corpo da Grécia. Foi em virtude destas que os romanos atacaram o universo; e somente em virtude destas o universo se defendeu contra eles; e, quando Roma atingiu o máximo de sua grandeza, foi com o auxílio dessas associações do outro lado do Danúbio e do Reno – associações que o terror havia feito surgir – que os bárbaros puderam resistir.

É por causa dessas associações que a Holanda (composta de aproximadamente 50 repúblicas, cf. État des Provinces-Unies, de Janisson), a Alemanha e as Ligas Suíças são consideradas, na Europa, como repúblicas eternas.

* * *

A república federativa da Alemanha é composta de cidades livres e de pequenos Estados submetidos a príncipes. A experiência demonstra que esta é mais imperfeita do que a da Holanda e a da Suíça.¹

O espírito da monarquia é a guerra e o engrandecimento; o espírito da república é a paz e a moderação. Estas duas espécies de governos só podem subsistir em uma república federativa de um modo forçado.”

¹ Tenha razão ou não Montesquieu em seus pressupostos, fato é que a Holanda e a Suíça foram Estados neutros nas conflagrações das Guerras Mundiais.

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III. Das outras coisas requeridas na república federativa

Na república da Holanda, uma província não pode estabelecer uma aliança sem o consentimento das outras. Essa lei é muito boa, e mesmo necessária em uma república federativa. Não está, porém, incluída na constituição germânica, onde evitaria as desgraças que poderiam suceder a todos os seus membros, por causa da imprudência, ambição e avareza de um só. Uma república que se une a uma confederação política¹ entrega-se toda por inteiro, e nada mais tem a dar.

¹ Ainda não subsistia, no tempo de Montesquieu, qualquer distinção, hoje de praxe na Ciência Política, entre federação e confederação.

As cidades da Lícia, segundo Estrabão, remuneravam os cargos de acordo com a proporção dos sufrágios. As províncias holandesas não podem adotar essa proporção; é necessário que elas estabeleçam conforme seu poder.”

IV. De como os Estados despóticos garantem a segurança própria

Assim como as repúblicas estabelecem sua segurança, unindo-se, os Estados despóticos garantem-na, separando-se, e mantendo-se, por assim dizer, isolados. Sacrificam uma parte do país, destroem as fronteiras e tornam-nas desertas: o corpo do império torna-se inacessível.

Admite-se, em geometria, que, quanto maior for a extensão de um corpo, mais a sua circunferência torna-se, relativamente, pequena. Esta prática de devastar as fronteiras é, portanto, mais tolerável nos grandes Estados do que nos medianos.”

os turcos agiram com muito acerto ao colocar entre si e os seus inimigos, os tártaros, os moldavos, os valáquios e, outrora, os transilvanos.”

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A França e a Espanha são exatamente da dimensão requerida. As forças comunicam-se tão bem que se podem dirigir desde o primeiro instante para onde se pretende.” “Entretanto, quando um vasto Estado, como a Pérsia, for atacado, são necessários vários meses para que as tropas dispersas possam reunir-se, e não se pode forçar a sua marcha durante tanto tempo, como se faz nos primeiros 15 dias. Se o exército que estiver guarnecendo a fronteira for derrotado, certamente ele irá dispersar-se, pois seus alojamentos não estarão próximos. O exército vitorioso, não encontrando resistência, avançará rapidamente e surgirá diante da capital, sitiando-a, no momento em que os governadores das províncias mal puderem ser advertidos para enviar socorros. (…) a capital é conquistada, e o conquistador disputa a posse das províncias com os governadores.

O verdadeiro poder de um príncipe consiste não tanto na facilidade que ele tem de conquistar, quanto na facilidade que ele tem de atacar, e – ousarei dizê-lo? – na imutabilidade de sua condição. Mas o engrandecimento dos Estados lhes mostra novos lados por onde podem ser conquistados.”

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VII. Reflexões

Os inimigos de um grande príncipe,¹ que reinou durante longo tempo, acusaram-no inúmeras vezes, baseados, talvez, acredito, mais em seus temores do que em suas razões, de haver formado e levado adiante o projeto da monarquia universal. Se ele tivesse logrado esse objetivo, nada teria sido mais fatal à Europa, aos seus antigos súditos, a ele mesmo e à sua família. Mas o céu, que conhece as verdadeiras vantagens, melhor o serviu pelas suas derrotas do que o teria servido pelas suas vitórias. Em lugar de torná-lo o único rei da Europa, favoreceu-o mais tornando-o o mais poderoso de todos os reis.

Seu povo, que, nos países estrangeiros, apenas se comove por aquilo que deixou e que, saindo de seu país, considera a glória como o supremo bem e, nos países distantes, como um obstáculo à sua volta; que descontenta mesmo pelas suas boas qualidades, porque a estas parece juntar o desprezo; que pode suportar os sofrimentos, os perigos e as fadigas, mas não a perda dos seus prazeres; que nada mais aprecia a não ser sua alegria; e se consola da perda de uma batalha louvando o seu general, nunca teria levado a cabo uma empresa que não poderia falhar em seu país sem que falhasse em todos os demais, nem falhar um momento sem falhar para sempre. [???]”

¹ Pedro, o Grande, da Rússia.

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Disse o Senhor de Coucy ao rei Carlos V que os ingleses nunca foram fracos e tão fáceis de vencer como em seu país.” A máxima do Senhor de Coucy é uma exceção à regra geral que aconselha que não se empreendam guerras em regiões distantes.”

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IX. Da força relativa dos Estados

Toda a grandeza, toda a força e todo o poder são relativos. É preciso tomar cuidado para que, procurando aumentar a grandeza real, não se diminua a grandeza relativa.

Em meados do reinado de Luís XIV, a França atingiu o apogeu de sua grandeza relativa. A Alemanha não tinha ainda os grandes monarcas que veio a ter depois. A Itália estava no mesmo caso. A Escócia e a Inglaterra ainda não formavam um único corpo de monarquia. Também Aragão não estava unido a Castela; as diversas partes da Espanha estavam enfraquecidas e a enfraqueciam. A Moscóvia não era conhecida na Europa, nem tampouco a Criméia.”

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LIVRO DÉCIMO

Das leis em sua relação com a força defensiva

A vida dos Estados é igual a vida dos homens; estes têm direito de matar em caso de defesa natural; aqueles têm direito de fazer a guerra para a sua própria conservação.”

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A conquista é uma aquisição; o espírito de aquisição traz consigo o espírito de conservação e de uso, e não o de destruição. § Um Estado que conquistou outro trata-o de uma das 4 maneiras seguintes: continua a governá-lo segundo as suas próprias leis e só toma para si o exercício do governo político e civil; ou lhe dá um novo governo político e civil; ou destrói a sociedade, dispersando-a em outras; ou, por fim, extermina todos os cidadãos.”

Os autores do nosso direito público, baseados nas histórias antigas, tendo emergido de casos rígidos, caíram em grandes erros. Opinaram de modo arbitrário; supuseram haver nos conquistadores um direito, sei lá qual, de matar; e de tal suposição extraíram conseqüências terríveis, como o princípio de estabelecer máximas, que os próprios conquistadores, quando tiveram um mínimo de raciocínio, nunca puseram em ação.”

do fato de a sociedade ser aniquilada não resulta que os homens que a formam devem ser também aniquilados.” A escravidão na conquista é uma coisa acidental.”

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Uma conquista pode destruir os preconceitos nocivos. e colocar, se ouso assim dizer, uma nação sob um governo melhor. § Que bem os espanhóis não teriam podido fazer aos mexicanos? Tinham, para dar-lhes, uma religião amena: deram-lhes uma superstição extremada. Teriam podido tornar livres os escravos, e tornaram escravos os homens livres. (…) E eu nunca acabaria se quisesse contar todo o mal que eles fizeram.”

* * *

V. Gelon, rei de Siracusa

O mais belo tratado de paz de que nos fala a história é, creio, o que Gelon estabeleceu com os cartagineses. Ele quis que estes abolissem o costume de imolar os próprios filhos [Recueil de Barbeyrac (Histoire des anciens traités), 1739]. Coisa admirável! Depois de ter derrotado 300 mil cartagineses, exigiu uma condição que era útil tão-somente a estes últimos; ou melhor, estipulou a favor do gênero humano.

Os bactrianos davam seus velhos pais para os cães comerem. Alexandre proibiu que o fizessem, e isso foi um triunfo que ele alcançou sobre a superstição.”

* * *

Esta seria a situação necessária de uma monarquia conquistadora: luxo imoderado na capital, miséria nas províncias que dela estivessem afastadas [interior do país], abundância nas extremidades [?]. É o que ocorre em nosso planeta: fogo no centro, vegetação na superfície; entre um e outro, uma terra árida, fria e estéril.”

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XI. Dos costumes do povo vencido

um povo conhece, ama e defende sempre mais os seus costumes que as suas leis.

Segundos os historiadores [História do Universo, de Pufendorff], os franceses foram expulsos 9 vezes da Itália, em virtude da sua insolência em relação às mulheres e às moças. É demais para uma nação ter de suportar o orgulho do vencedor, sua incontinência e, além disso, sua indiscrição, indubitavelmente mais penosa porque multiplica ao infinito seus ultrajes.”

XII. De uma lei de Ciro

Aristodemo, tirano de Cumes, procurou enfraquecer a coragem da mocidade. Mandou que os jovens deixassem crescer os cabelos, tal qual as moças, que os adornassem com flores e usassem vestes de cores variadas, até os calcanhares; e mandou também que, quando fossem à casa de seus mestres de dança e de música, as mulheres lhes levassem pára-sóis, perfumes e leques; que, no banho, elas lhes dessem pentes e espelhos. Essa educação devia prolongar-se até a idade de 20 anos. Isso só poderia convir a um pequeno tirano que arrisca sua soberania a fim de defender a própria vida.”

XIII. Carlos XII

Este príncipe, que não fez uso senão de suas próprias forças, determinou a própria queda formando planos que só poderiam ser executados por intermédio de uma longa guerra, que seu reino não poderia sustentar.

E não foi um Estado em decadência que ele tentou derrubar, mas um império nascente. Os moscovitas serviram-se da guerra que ele lhes fazia como de uma escola. A cada derrota, mais se aproximavam da vitória e, perdendo no exterior, aprendiam a se defender internamente.

Carlos julgava-se o senhor do mundo nos desertos da Polônia, onde andava errante, e onde a Suécia estava como que espalhada, enquanto seu principal inimigo fortificava-se contra ele, cercava-o, estabelecia-se no Báltico, destruía e tomava a Livônia.

A Suécia assemelhava-se a um rio cujas águas, em sua nascente, fossem interceptadas e desviadas de seu curso.”

Ele não se orientava pela disposição momentânea das coisas, mas sobre um certo modelo que havia adotado; e mesmo assim, seguia-o muito mal. Ele não era Alexandre, mas teria sido o melhor soldado de Alexandre. O projeto de Alexandre só vingou porque ele era sensato. Os maus resultados dos persas nas invasões efetuadas na Grécia, as conquistas de Agesilau, a Retirada dos Dez Mil, fizeram com que se conhecesse, com exatidão, a superioridade dos gregos em seu modo de combater e também na qualidade de suas armas; e sabia-se bem que os persas eram muito poderosos para se corrigir. Eles não podiam mais enfraquecer a Grécia pelas divisões, pois ela estava, então, reunida sob um chefe, o qual não teria encontrado um meio melhor de ocultar a servidão dos gregos do que deslumbrando-os pela destruição de seus inimigos eternos e pela esperança da conquista da Ásia.

Um império cultivado pelo povo mais industrioso do mundo e que, por princípio de religião, lavrava a terra, fértil e abundante em todas as coisas, dava a um inimigo toda a espécie de facilidades para que este pudesse ali subsistir.

Poder-se-ia julgar, pelo orgulho de seus reis, sempre em vão mortificados pelas derrotas, que eles precipitariam sua queda promovendo sempre o combate, e que a lisonja nunca permitiria que eles pudessem duvidar de sua grandeza.

E não somente o projeto era sábio, como também foi sabiamente executado. Alexandre, na rapidez de suas ações, no ardor de suas próprias paixões, tinha, se me atrevo a me utilizar deste termo, um impulso da razão que lhe servia de guia, e aqueles que quiseram fazer de sua história um romance, e que tinham o espírito mais transtornado do que o dele, não puderam ocultar. Assim, falemos dele com toda a liberdade.

XIV. Alexandre

Alexandre só partiu depois de haver assegurado a Macedônia contra os povos bárbaros das vizinhanças e de ter subjugado os gregos. Ele só utilizou dessa vitória para a execução de sua empresa; tornou impotente a inveja dos lacedemônios; atacou as províncias marítimas; fez com que seu exército seguisse por terra as costas do mar para que não ficassem separados de sua esquadra; serviu-se admiravelmente bem da disciplina contra o número; não lhe faltaram víveres; e se é verdade que a vitória lhe deu tudo, ele também não poupou esforços para alcançar a vitória.”

As marchas de Alexandre eram tão rápidas que julgaríamos ver o império do universo mais como um prêmio da corrida, como nos jogos da Grécia, do que como prêmio da vitória.”

abandonou, depois da conquista, todos os preconceitos que lhe haviam servido para alcançá-la. Adotou os costumes dos persas a fim de não afligi-los, fazendo-os adotar os costumes dos gregos; e foi isso que fez com que mostrasse tanto respeito pela mulher e pela mãe de Dario, e aparentasse tanta continência; e foi isso que fez com que os persas dele sentissem tanta saudade. Quem foi esse conquistador cuja morte foi lamentada por todos os povos a quem ele havia submetido? Quem foi esse usurpador, pelo qual a família a quem ele destronou verteu tantas lágrimas? Eis um traço de sua vida, do qual os historiadores não contam que qualquer outro conquistador possa vangloriar-se.Alexandre tomou por esposas mulheres da nação que ele havia vencido”

Os reis da Síria, abandonando o plano dos fundadores do império, quiseram obrigar os judeus a adotarem os costumes dos gregos, o que causou ao Estado terríveis abalos.”

Os reis da Pérsia haviam destruído o templo dos gregos, o dos babilônios e o dos egípcios; Alexandre os restabeleceu. (…) Parecia que só tinha conquistado para se tornar o monarca particular de cada nação e o primeiro cidadão de cada cidade. Os romanos conquistaram tudo para destruir; ele quis tudo conquistar para tudo conservar

Sua mão se fechava para as despesas privadas e se abria para as despesas públicas. Quando era necessário dirigir a sua casa, ele era um macedônio; quando era necessário pagar o soldo dos soldados, partilhar com os gregos sua conquista, fazer a fortuna dos homens de seu exército, ele era Alexandre.

Praticou duas más ações: queimou Persépolis e assassinou Clito. Celebrizou-os, porém, pelo seu arrependimento, de modo que foram esquecidas suas ações criminosas, para que fosse lembrado o seu respeito pela virtude (…) a posteridade encontra a beleza de sua alma quase que ao lado de sua impulsividade e de suas fraquezas (…) foi possível lastimá-lo, mas não foi possível odiá-lo.

Vou compará-lo a César. Quando César quis imitar os reis da Ásia, lançou o desespero entre os romanos por uma coisa de pura ostentação”

* * *

Dissemos que os Estados conquistados pelo monarca despótico devem ser seus feudatários. Os historiadores se desfazem em elogios sobre a generosidade dos conquistadores que restituíram a coroa aos príncipes que derrotaram. Os romanos eram, portanto, muito generosos, pois em toda a parte faziam coroar os reis que escolhiam, para mais tarde aproveitá-los como instrumentos de servidão (Tácito, Agrícola). Essa ação é um ato necessário. Se o conquistador conserva o Estado conquistado, os governadores que ele enviar não poderão conter os súditos, nem ele mesmo poderá conter os seus governadores. Será, assim, obrigado a desguarnecer de tropas seu antigo patrimônio, a fim de garantir o novo. Todas as desgraças dos dois Estados serão comuns: a guerra civil de um será a guerra comum do outro. E se, pelo contrário, o conquistador devolver o trono ao príncipe legítimo, terá neste um aliado necessário, o qual, com as forças que lhe pertencem, aumentará as suas. Acabamos de ver o Xá Nadir conquistar os tesouros do Mogol, e deixar-lhe o Industão.”

LIVRO DÉCIMO PRIMEIRO

Das leis que formam a liberdade política quanto à sua relação com a constituição

II. Diversas significações dadas à palavra “liberdade”

Não existe nenhuma outra palavra que tenha recebido significações tão diferentes, e que de tão variadas maneiras tenha impressionado os espíritos quanto a palavra liberdade. Alguns tomaram-na pela facilidade em depor aquele a quem tinham dado um poder tirânico; outros, pela faculdade de eleger aquele a quem deveriam obedecer; outros, pelo direito de usar armas, e o de exercer a violência; estes, pelo privilégio de somente serem governados por um homem de sua nação ou por suas próprias leis. <Copiei>, diz Cícero, <o edito de Cévola, que permite aos gregos resolverem entre si as suas questões, segundo as suas leis, o que faz com que eles se considerem povos livres>. Certo povo, durante muito tempo, considerou como liberdade o hábito de usar uma longa barba. Os moscovitas não podiam suportar a ordem do Czar Pedro, que os obrigava a cortá-la.”

Os capadócios recusaram o Estado republicano que lhes ofereceram os romanos.”

como nas democracias o povo parece quase fazer o que quer, associou-se a liberdade a essas espécies de governo e confundiu-se o poder do povo com sua liberdade.”

III-IV. O que é a liberdade

PEDRA-DE-TOQUE: “É verdade que nas democracias o povo parece fazer aquilo que quer; mas a liberdade política não consiste em se fazer aquilo que se quer. Em um Estado, i.e., em uma sociedade onde existem leis, a liberdade não pode consistir senão em poder fazer o que se deve querer, e em não ser constrangido a fazer o que não se deve desejar.”

É tão-só nos governos moderados que se encontra a liberdade política. (…) porém, a experiência eterna nos mostra que todo homem que tem poder é sempre tentado a abusar dele; e assim irá seguindo, até que encontre limites. E – quem o diria! – até a própria virtude tem necessidade de limites.

Para que não se possa abusar do poder, é preciso que, pela disposição das coisas, o poder contenha o poder.

V. Do objetivo dos diversos Estados

Apesar de todos os Estados terem, em geral, o mesmo objetivo, que é conservar-se, cada Estado tem, porém, um que lhe é particular. O engrandecimento era o objetivo de Roma; a guerra o de Esparta; a religião, o das leis judaicas; o comércio, o de Marselha; a tranqüilidade pública, o das leis da China;¹ a navegação, o das leis dos ródios; a liberdade natural, o objetivo da organização dos selvagens; o das delícias do príncipe, o objetivo dos Estados despóticos; a própria glória e a do Estado, o das monarquias; a independência de cada indivíduo é o objetivo das leis da Polônia,² e isso traz como conseqüência a opressão de toda a coletividade. Há também uma nação no mundo que tem por objetivo direto de sua constituição a liberdade política.”

¹ “[Nota do Autor] Objetivo natural de um Estado que não está cercado por inimigos no exterior, ou que julga tê-los conservado afastados, por barreiras.”

² “[Nota do Autor] Inconveniente do liberum veto [liberdade do veto; facultava a um só deputado anular todas as moções aprovadas na seção do congresso].”

VI. Da constituição da Inglaterra

Há em cada Estado três espécies de poder: o poder legislativo, o poder executivo das coisas que dependem do direito das gentes, e o poder executivo daquelas que dependem do direito civil.

Pelo primeiro poder, o príncipe ou magistrado cria as leis para um tempo determinado ou para sempre, e corrige ou ab-roga aquelas que já estão feitas. Pelo segundo, determina a paz ou a guerra, envia ou recebe embaixadas, estabelece a segurança, previne as invasões. Pelo terceiro, pune os crimes ou julga as questões dos indivíduos. Chamaremos este último <o poder de julgar>, e o outro chamaremos, simplesmente, <o poder executivo do Estado>.

A liberdade política, em um cidadão, é essa tranqüilidade de espírito que decorre da opinião que cada um tem de sua segurança; e, para que se tenha essa liberdade,¹ cumpre que o governo seja de tal modo que um cidadão não possa temer outro cidadão.”

¹ “[Nota do Autor] Na Inglaterra, se um homem tivesse tantos inimigos quantos são os cabelos de sua cabeça, nada lhe aconteceria. É muito, porque a saúde da alma é tão necessária quanto a do corpo (Notes sur l’Angleterre).”

Quando em uma só pessoa, ou em um mesmo corpo de magistratura, o poder legislativo está reunido ao poder executivo, não pode existir liberdade” Tudo então estaria perdido se o mesmo homem, ou o mesmo corpo dos principais, ou o dos nobres, ou o do povo, exercesse estes três poderes”

Na maior parte dos reinos da Europa, o governo é moderado, porque o príncipe, que tem em mãos os dois primeiros poderes, deixa a seus súditos o exercício do terceiro. Entre os turcos, onde esses três poderes estão reunidos sob o domínio do sultão, reina um horrível despotismo.

Nas repúblicas da Itália, onde estes 3 poderes estão reunidos, há menos liberdade que nas monarquias. Por esse motivo o governo precisa, para manter-se, de meios tão violentos quanto o governo dos turcos; testemunha disso são os inquisidores de Estado, e o tronco onde todo delator pode, a todo momento, lançar um bilhete com a sua acusação.

Imaginai qual poderá ser a situação de um cidadão nessas repúblicas. O mesmo corpo de magistratura tem, como executor da lei, todo o poder que, como legislador, ele atribui a si próprio. Pode prejudicar o Estado com suas vontades gerais e, como possui ainda o poder de julgar, poderá aniquilar cada cidadão por suas vontades particulares.”

Desse modo, os príncipes que quiseram tornar-se despóticos, começaram sempre por concentrar em sua própria pessoa todas as magistraturas”

a pura aristocracia hereditária”

O poder de julgar não deve ser dado a um senado permanente, mas exercido por pessoas extraídas da classe popular, em certas épocas do ano, de modo prescrito pela lei, para formar um tribunal que apenas dure o tempo necessário [contra-mão do especialista].

Dessa forma, o poder de julgar, tão terrível entre os homens, não estando ligado nem a uma certa situação, nem a uma certa profissão, torna-se, por assim dizer, invisível e nulo. E ninguém mais terá, constantemente, juízes diante dos olhos: temer-se-á a magistratura, e não os magistrados.

Será necessário mesmo que, nos grandes processos, o criminoso, concomitantemente com a lei, escolha os seus juízes, ou que, pelo menos, possa recusar um tão grande número deles que aqueles que restarem sejam considerados como de sua escolha.

Os dois outros poderes poderiam ser, preferivelmente, dados a magistrados ou a corpos permanentes, porque eles não atuam sobre nenhum indivíduo, sendo um apenas a vontade geral do Estado e o outro tão-somente a execução dessa vontade geral.”

É também necessário que os juízes sejam da mesma condição que o acusado ou seus pares, para que ele não possa ter em mente a idéia de que caiu nas mãos de pessoas capazes de lhe fazer violência.

Se o poder legislativo deixar ao executivo o direito de prender os cidadãos que podem dar caução de sua conduta, não há mais liberdade, a não ser que eles sejam presos para responder sem demora a uma acusação que a lei tornou capital, caso em que eles se conservam realmente livres, já que só são submetidos ao poder da lei.

Mas se o poder legislativo se julgar em perigo, em razão de alguma conjuração secreta contra o Estado, ou algum acordo com os inimigos externos, poderia, durante um breve e limitado período de tempo, permitir ao poder executivo prender os cidadãos suspeitos, que só ficariam momentaneamente privados de sua liberdade para conservá-la para sempre.”

é necessário que o povo, em seu conjunto, exerça o poder legislativo; mas como isso é impossível nos grandes Estados, e nos Estados pequenos estaria sujeito a muitos inconvenientes, é preciso que o povo exerça pelos seus representantes tudo o que não pode exercer por si mesmo.

Conhecemos muito melhor as necessidades de nossa cidade que as necessidades das outras, e julgamos melhor a capacidade dos vizinhos que a capacidade dos nossos outros compatriotas. Não é necessário que os membros do corpo legislativo sejam escolhidos do corpo da nação; é mais conveniente, porém, que em cada localidade principal os habitantes escolham entre si o seu representante.

A grande vantagem dos representantes é que estes são capazes de discutir as questões públicas [não mais!]. O povo não é, de modo algum, apto para isso, fato que constitui um dos grandes inconvenientes da democracia.

Não é necessário que os representantes, que receberam daqueles que os escolheram uma instrução geral, recebam destes uma outra instrução particular sobre cada uma das questões, tal como se faz nas dietas da Alemanha.”

Todos os cidadãos, nos diversos distritos, devem ter direito a dar seu voto para escolher o representante, salvo os que estão em tal estado de baixeza que sejam considerados sem vontade própria.”

Sempre há, em um Estado, indivíduos que se distinguem pelo nascimento, pelas riquezas, ou pelas honras, mas, se eles se confundissem com o povo e só tivessem direito a um voto, como os outros, a liberdade comum seria sua própria escravidão, e eles não teriam nenhum interesse em defendê-la, já que a maioria das resoluções seria contrária a eles. Sua participação na legislação, portanto, deve ser proporcional às outras vantagens que possuem no Estado; e é o que ocorrerá se eles formarem um corpo que tenha o direito de impedir os empreendimentos do povo, tal como o povo tem o direito de impedir os deles.

Dessa forma, o poder legislativo será confiado tanto ao corpo dos nobres quanto ao corpo que for escolhido para representar o povo, cada qual com as suas assembléias e deliberações à parte, e objetivos e interesses separados.

Dos 3 poderes dos quais falamos, o judiciário é, de algum modo, nulo.”

O corpo dos nobres deve ser hereditário. (…) Todavia, como um poder hereditário poderia ser induzido a seguir seus interesses particulares e a esquecer os do povo, é preciso que nas coisas em que há um supremo interesse em corromper, como nas leis concernentes à arrecadação de dinheiro, ele só tome parte na legislação por sua faculdade de impedir, e não por sua faculdade de estatuir.

Chamo de faculdade de estatuir o direito de ordenar por si próprio, ou de corrigir o que foi ordenado por outro. Chamo faculdade de impedir o direito de anular uma resolução tomada por qualquer outro, e era nisso que consistia o poder dos tribunos de Roma (i.e., o direito de veto). E, não obstante aquele que tem a faculdade de impedir possa ter também o direito de aprovar, essa aprovação não será nada mais que uma declaração de que ele não usará sua faculdade de impedir e, portanto, a faculdade de aprovar decorre da de impedir.

O poder executivo deve permanecer nas mãos de um monarca, porque essa parte do governo, que quase sempre tem necessidade de uma ação instantânea, é mais bem-administrada por um só do que por vários; enquanto o que depende do poder legislativo é, não raro, mais bem-ordenado por muitos do que por um só.

Se não houvesse monarca, e se o poder executivo fosse confiado a um certo nº de pessoas tiradas do corpo legislativo, não haveria mais liberdade, pois os 2 poderes ficariam unidos, neles tomando parte, às vezes ou sempre, as mesmas pessoas.

Se o corpo legislativo ficasse durante um longo tempo sem se reunir, não haveria mais liberdade, pois ocorreria uma de 2 coisas: ou não haveria mais resolução legislativa e o Estado cairia na armadilha, ou essas resoluções seriam tomadas pelo poder executivo, e ele tornar-se-ia absoluto.

Seria inútil que o corpo legislativo permanecesse sempre reunido. Isso seria incômodo para os representantes, e além disso ocuparia muito o poder executivo, que não pensaria em executar, mas em defender suas prerrogativas e seu direito de executar.”

Quando diversos corpos legislativos se sucedem mùtuamente, o povo que tiver má opinião do corpo legislativo em exercício transferirá, e com razão, as suas esperanças para o que virá depois. Entretanto, se permanecesse sempre o mesmo corpo, o povo, vendo-o uma vez corrompido, nada mais esperaria de suas leis: ficaria furioso ou cairia na indolência.

O corpo legislativo não deve se reunir sem ser convocado, pois esse corpo só é considerado tendo vontade quando é convocado; e se ele não se reunisse por unanimidade, seria impossível saber qual a parte que verdadeiramente representaria o corpo legislativo: a parte que se reuniu ou a que não se reuniu. Pois se lhe assistisse o direito a prorrogar a si próprio, poderia suceder que não se prorrogasse nunca, coisa que seria perigosa no caso em que ele quisesse atentar contra o poder executivo. Além disso, há épocas que são mais convenientes que outras para a assembléia do corpo legislativo; é preciso, pois, que seja o poder executivo que estipule o momento da sessão e o de duração dessas assembléias, em relação com as circunstâncias que ele conhece.

Se o poder executivo não tem o direito de controlar os empreendimentos do corpo legislativo, este tornar-se-á despótico, pois, como pode atribuir a si todo o poder que pode imaginar, destruirá todos os outros poderes.

Mas não é preciso que o poder legislativo tenha recìprocamente a faculdade de refrear o poder executivo, porque, tendo a execução limites por sua natureza, seria inútil limitá-la, considerando-se, além disso, que o poder executivo é exercido sempre sobre coisas momentâneas: o poder dos tribunos de Roma era prejudicial porque vetava não só a legislação como também a execução, o que causava grandes males.

Contudo, se em um Estado livre o poder legislativo não deve ter o direito de cercear o poder executivo, tem o direito e deve ter a faculdade de examinar de que modo as leis que ele promulgou foram executadas.” “Porém, qualquer que seja esse exame, o corpo legislativo não deve ter o poder de julgar a pessoa e, por conseguinte, a conduta daquele que executa. Sua pessoa deve ser sagrada, pois, sendo necessário ao Estado que o corpo legislativo não se torne tirânico, a partir do momento em que for acusado ou julgado [cassação] já não haverá mais a liberdade. (…) Mas os ministros podem ser procurados e punidos.”

Poderia acontecer que a lei, que é ao mesmo tempo clarividente e cega, fosse em certos casos muito rigorosa. Porém, os juízes da nação não são, conforme já dissemos, mais que a boca que pronuncia as palavras da lei, seres inanimados que desta lei não podem moderar nem a força e nem o rigor. É, pois, a junta do corpo legislativo que, em uma outra ocasião, dissemos representar um tribunal necessário, e que aqui também é necessária; compete a sua autoridade suprema moderar a lei em favor da própria lei, pronunciando-a menos rigorosamente do que ela.

Apesar de que, em geral, o poder judiciário não deva estar ligado a nenhuma parte do legislativo, isso, porém, está sujeito a três exceções fundadas sobre o interesse particular daquele que deve ser julgado.

Os poderosos estão sempre expostos à inveja, e se eles fossem julgados pelo povo não gozariam do privilégio que assiste ao mais humilde dos cidadãos em um Estado livre, i.e., o de ser julgado pelos seus pares. É preciso, portanto, que os nobres sejam citados a comparecer, não diante dos tribunais ordinários da nação, mas diante da parte do corpo legislativo composta de nobres.

em geral, o poder legislativo não pode julgar, e tanto menos o pode neste caso particular, em que representa a parte interessada que é o povo. Portanto, o poder legislativo só pode ser o acusador.”

é necessário, para conservar a dignidade do povo e a segurança do indivíduo, que a parte legislativa do povo faça suas acusações diante da parte legislativa dos nobres, a qual não tem nem os mesmos interesses que ele, nem as mesmas paixões.”

O poder executivo, conforme dissemos, deve tomar parte na legislação por meio do seu direito de veto, sem o quê logo ficaria despojado de suas prerrogativas. Mas, se o poder legislativo participar da execução, o poder executivo igualmente perecerá.

Se o monarca participasse da legislação, em virtude da faculdade de estatuir, não mais haveria liberdade. Contudo, como é preciso que ele participe da legislação a fim de defender-se, cumpre que ele nela tome parte pela sua faculdade de impedir.”

O corpo legislativo sendo composto de duas partes, uma paralisará a outra por sua mútua faculdade de impedir. Ambas ficarão sujeitas pelo poder executivo, o qual, por sua vez, será também paralisado pelo poder legislativo. Esses três poderes deveriam formar um repouso ou uma inação. Mas como, em virtude do movimento necessário das coisas, eles são obrigados a caminhar, serão também forçados a caminhar de acordo.

O poder executivo, fazendo parte do legislativo apenas pela sua faculdade de impedir, não poderia tomar parte nos debates das questões públicas. Não é nem mesmo necessário que as propostas partam dele, porque, podendo sempre desaprovar as resoluções, pode rejeitar as decisões das propostas que desejaria que não fossem feitas.”

Se o poder executivo não estatuísse sobre a arrecadação do dinheiro público apenas pelo seu consentimento, não mais haveria liberdade, porque ele se tornaria legislador no ponto mais importante da legislação.

Se o poder legislativo estatuísse, não anualmente, mas para sempre, sobre a arrecadação do dinheiro público, correria o risco de perder sua liberdade (…) e quando se possui tal direito para sempre, é assaz indiferente tê-lo para si próprio ou para um outro.”

se se possui um corpo de tropas permanente, no qual os soldados são uma das partes mais vis da nação, cumpre que o poder legislativo possa destituí-lo assim que o desejar; que os soldados convivam com os cidadãos, e que não tenham nem acampamento separado, nem casernas, nem praças de guerra.” “O exército desprezará sempre um senado, e respeitará seus oficiais.” “tão logo o exército dependa unicamente do corpo legislativo, o governo tornar-se-á militar” “A Holanda acha-se ainda mais segura do que Veneza, pois poderia submergir as tropas revoltadas, ou fazê-las morrer de fome. (…) Se, no caso de ser o exército governado pelo corpo legislativo, circunstâncias particulares impedem o governo de se tornar militar, cair-se-á em outros inconvenientes: de 2 coisas, uma: ou será preciso que o exército destrua o governo, ou que o governo enfraqueça o exército.”

Quem ler a admirável obra de Tácito, Sobre os costumes dos germanos, verá que foi daí que os ingleses tiraram a idéia do governo político. Esse belo sistema foi encontrado na floresta.

Do mesmo modo que as coisas humanas têm um fim, o Estado do qual falamos perderá sua liberdade, perecerá. Roma, Esparta e Cartago pereceram totalmente. E ele perecerá quando o poder legislativo for mais corrompido que o executivo.

Não compete a mim examinar se atualmente os ingleses gozam ou não dessa liberdade. É suficiente para mim dizer que ela é estabelecida pelas leis, e não procuro saber nada mais.”

o excesso, mesmo o da razão, nem sempre é desejável (…) os homens, quase sempre, acomodam-se melhor nos meios que nos extremos”

Harrington(*), em seu Oceana, também examinou qual seria o mais alto ponto de liberdade que a constituição de um Estado poderia atingir. Entretanto, poder-se-ia dizer que só procurou essa liberdade depois de tê-la repudiado, e de ter construído Calcedônia tendo as praias de Bizâncio diante dos olhos.”

(*) “Harrington (1611-1677), autor de Oceana, obra política em forma de utopia, favorável à república.”

* * *

VIII. Por que os antigos não tinham uma idéia bem clara da monarquia

As repúblicas da Grécia e da Itália eram cidades que tinham, cada uma delas, seu governo, e que reuniam seus cidadãos no interior de seus muros. Antes que os romanos tivessem absorvido todas as repúblicas, não existiam reis em nenhuma parte, na Itália, na Gália, na Espanha, na Alemanha: todas essas regiões eram formadas de pequenos povos e pequenas repúblicas; mesmo a própria África estava submetida a outra maior; a Ásia Menor estava ocupada pelas colônias gregas. Não havia, portanto, exemplo de deputados de cidades, nem de assembléias de Estados; era preciso, pois, ir à Pérsia para encontrar o governo de um só.”

As nações germânicas que conquistaram o império romano eram, como se sabe, muito livres. (…) Os conquistadores espalharam-se pela região; habitavam mais os campos que as cidades. Quando estavam na Germânia, todo o povo podia ser reunido. Depois que eles foram dispersados pela conquista, isto já não era mais possível. Era, todavia, necessário que a nação deliberasse sobre seus negócios, conforme o fazia antes da conquista, e o fez por meio de seus representantes. Eis a origem do governo gótico entre nós. (…) não acredito que tenha existido sobre a terra governo tão equilibrado quanto o foi este que existiu em cada parte da Europa, durante o tempo em que subsistiu. É de admirar que a corrupção do governo de um povo conquistador tenha formado a melhor forma de governo que os homens puderam imaginar.

IX. Modo de pensar de Aristóteles

O embaraço de Aristóteles transparece claramente quando ele trata da monarquia. Ele estabelece cinco espécies, e não as distingue pela forma de sua constituição, mas pelas coisas acidentais, tais como as virtudes ou os vícios do príncipe, ou pelas coisas estranhas, tais como a usurpação da tirania ou a sucessão da tirania.

Aristóteles coloca no plano das monarquias tanto o império dos persas como o reino de Esparta. Mas quem não percebe que um era um Estado despótico e o outro uma república?

* * *

Em um povo livre, que possua o poder legislativo; em um povo contido dentro de uma cidade, onde tudo que é odioso se torna mais odioso ainda, a obra-prima da legislação é saber bem colocar o poder judiciário. Mas este não poderia estar mais mal-colocado que nas mãos daquele que tinha já o poder executivo. A partir daí, o monarca tornou-se terrível. Mas, como ele não tinha a legislação, não podia se defender contra ela, e, ao mesmo tempo, possuindo muito poder, não possuía poder o bastante.”

Todos esses reis foram expulsos. Os gregos não imaginaram a verdadeira distribuição dos 3 poderes no governo de um só, eles só o imaginaram no governo de vários, e denominaram essa espécie de constituição polícia.

XII. Do governo dos reis de Roma, e de como os 3 poderes foram distribuídos

A coroa de Roma era eletiva e, durante os 5 primeiros reis, o senado ocupava a parte mais importante da eleição. Após a morte do rei, o senado examinava se seria mantida a forma de governo que estava estabelecida. Se julgasse conveniente conservá-la, nomeava um magistrado escolhido entre os seus membros, que elegia um rei; o senado deveria aprovar a eleição; o povo deveria confirmá-la; os auspícios deveriam garanti-la. Se faltasse uma dessas 3 condições, tornava-se necessário realizar nova eleição.

A constituição era monárquica, aristocrática e popular, e tal foi a harmonia desse poder que não se verificou nem inveja nem disputa nos primeiros reinados.” “O senado possuía uma grande autoridade. Os reis freqüentemente chamavam os senadores para que julgassem com ele”

Tarquínio não se fez eleger nem pelo senado nem pelo povo. Considerou Sérvio Túlio um usurpador e tomou para si a coroa como um direito hereditário; exterminou a maior parte dos senadores; não consultou mais os que restaram, nem mesmo os convidou para seus julgamentos. Seu poder aumentou, mas o que havia de odioso nesse poder tornou-se ainda mais odioso. (…) Teria reunido os 3 poderes em sua pessoa, mas o povo lembrou-se em um certo momento que era legislador, e Tarquínio deixou de existir.”

XIII. Reflexões gerais sobre o Estado de Roma depois da expulsão dos reis

Não se pode nunca abandonar os romanos. Tanto é assim que, ainda hoje, em sua capital, deixam-se os novos palácios para ir em busca das suas ruínas; do mesmo modo que os olhos que repousaram sobre o matiz dos prados desejam rever os rochedos e as montanhas.”

Uma monarquia eletiva, como a de Roma, supõe necessariamente um corpo aristocrático poderoso que a sustente, sem o que ela se transforma, de início, em tirania ou em Estado popular. Todavia, um Estado popular não tem necessidade dessa distinção de famílias para se manter. Esse fato fez com que os patrícios, que no tempo dos reis eram partes necessárias, se transformassem em uma parte supérflua no tempo dos cônsules; o povo conseguiu rebaixá-los sem destruir a si próprio, e mudar a constituição sem corrompê-la.

Depois de Sérvio Túlio rebaixar os patrícios, Roma foi obrigada a passar das mãos dos reis para as mãos do povo. Mas o povo, por sua vez, rebaixando os patrícios, não precisou recear cair novamente nas mãos dos reis.” “Se o Estado conservou seus princípios, e a constituição se modifica, isto quer dizer que esta última se corrige; se o Estado perdeu os seus princípios e a constituição vem a ser modificada, isto acontece porque esta se corrompe.

Roma, depois da expulsão dos reis, deveria se tornar uma democracia. O povo já possuía o poder legislativo: fôra seu sufrágio unânime que havia expulsado os reis; e se ele não persistisse nesse propósito, os Tarquínios poderiam, em qualquer instante, regressar. Não é razoável pretender que o povo tivesse desejado bani-los para cair na escravidão de algumas famílias. A situação exigia, portanto, que Roma fosse uma democracia e, no entanto, ela não o era. Teria sido preciso diminuir o poder dos principais”

Não raro, os Estados florescem mais na passagem insensível de uma constituição para outra do que o fazem em uma ou outra dessas constituições. É nessas ocasiões que todas as molas do governo se encontram muito tensas, que todos os cidadãos têm pretensões, que uns se atacam e outros se bajulam, e que existe uma nobre emulação entre aqueles que defendem a constituição que declina, e os que levam adianta aquela que prevalece.”

XIV. De como a distribuição dos 3 poderes começou a mudar depois da expulsão dos reis

Quatro coisas, principalmente, obstavam a liberdade de Roma. Os patrícios detinham todos os empregos sagrados, políticos, civis e militares; havia-se conferido ao consulado um poder exorbitante; ultrajava-se o povo; e, por fim, não se concedia a este quase nenhuma influência nos sufrágios. Foram estes os quatro abusos que o povo corrigiu.

1º) Fez com que fossem estabelecidas magistraturas, às quais os plebeus pudessem pretender (…)

2º) O consulado foi dividido e formaram-se diversas magistraturas. (…) nomearam-se questores (Quaestores parricidii; Pompôni, lei 2, parágrafo 23, ff. De Orig. Jur.) (…) em virtude da criação de censores, retirou-se dos cônsules a parte do poder legislativo que regulamentava os costumes dos cidadãos e o controle momentâneo dos diversos corpos de Estado. (…)

3º) As leis sagradas estabeleceram tributos que podiam, a qualquer instante, cercear os empreendimentos dos patrícios (…)

4º) E, finalmente, os plebeus aumentaram a própria influência nas decisões públicas. (…) centúrias, cúrias, tribos

A divisão por centúrias era mais uma divisão de censo e de meios do que uma divisão de pessoas. Todo o povo estava distribuído em 193 centúrias, e cada uma delas tinha direito a um voto. Os patrícios e os principais compunham as 98 primeiras centúrias; e os demais cidadãos estavam distribuídos em outras 95.” “Na divisão em cúrias, os patrícios não tinham as mesmas vantagens; contudo, na realidade, continuavam a tê-las. Era preciso consultar os auspícios, dos quais os patrícios eram os senhores; não se podia apresentar nenhuma proposta ao povo, se esta não houvesse sido anteriormente apresentada ao senado e aprovada por um senatus-consulto. Mas, na divisão por tribo, não existiam nem auspícios, nem senatus-consulto, e os patrícios não eram aí admitidos.

Ora, o povo sempre procurou organizar por cúrias as assembléias que costumavam organizar por centúrias, e organizar por tribos as assembléias que eram organizadas em cúrias (…) Desse modo, quando os plebeus obtiveram o direito de julgar os patrícios, o que teve início por ocasião do caso de Coriolano, os plebeus quiseram julgá-los reunidos em tribos e não em centúrias

XV. De que modo, no florescente Estado da república, Roma perdeu de súbito sua liberdade

Os decênviros: dez homens na república tinham sozinhos todo o poder legislativo, todo o poder executivo e todo o poder judiciário. Roma viu-se, então, submetida a uma tirania tão cruel quanto a de Tarquínio. Quando este punha em prática suas arbitrariedades, Roma se indignava com o poder que ele usurpara; quando os decênviros praticavam as suas, Roma admirou-se do poder que lhes havia dado.

Mas como era esse sistema de tirania constituído por pessoas que apenas haviam obtido o poder político e militar pelo conhecimento que tinham das questões civis, e que, nas circunstâncias desse tempo, tinham necessidade, internamente, da pusilanimidade dos cidadãos para que estes se deixassem governar e, externamente, necessidade de sua coragem para defendê-los?

O espetáculo da morte de Virgínia, imolada por seu pai em prol do poder e da liberdade, fez dissipar-se o poder dos decênviros. (…) O senado e o povo recuperaram uma liberdade que havia sido confiada a tiranos ridículos.

O povo romano, mais do que qualquer outro, comovia-se com os espetáculos. O do corpo ensangüentado de Lucrécia fez com que tivesse fim a realeza; o devedor que veio à praça coberto de feridas fez mudar a forma da república; a visão de Virgínia fez com que se expulsassem os decênviros; para fazer com que Mânlio fosse condenado foi preciso que se tirasse do povo a visão do Capitólio; a túnica ensangüentada de César reconduziu Roma à escravidão.”

XVI. Do poder legislativo na república romana

Nas disputas, os plebeus ganharam na questão seguinte: sozinhos, sem os patrícios e sem o senado, poderiam fazer leis que se chamaram plebiscitos¹ (…) Verificou-se, então, um delírio de liberdade. O povo, para estabelecer a democracia, feriu os próprios princípios da democracia. Parecia que um poder tão exorbitante teria podido anular a autoridade do senado.”

¹ “[Nota do Autor] Pela lei criada depois da expulsão dos decênviros, os patrícios foram submetidos aos plebiscitos, embora não pudessem votar. Essa lei foi confirmada pela de Públio Filo, ditador, no ano 416 de Roma (Tito Lívio, livros 3 e 8).”

Os censores formavam, a cada 5 anos, o corpo do povo; legislavam sobre o próprio corpo que possuía o poder legislativo. <Tibério Graco, censor>, diz Cícero, <transferiu os libertos para as tribos da cidade, não pela força de sua eloqüência, mas com o poder de uma palavra e de um gesto; e se não o houvesse feito não teríamos mais esta república, que atualmente mal sustentamos>.

De outro lado, o senado tinha o direito de tirar, por assim dizer, a república das mãos do povo, pela criação de um ditador

* * *

E se o povo se mostrou cioso de seu poder legislativo, tal zelo foi menor no que diz respeito ao seu poder executivo: abandonou-o quase completamente ao senado e aos cônsules, e não reservou para si mais do que o direito de eleger os magistrados e confirmar os atos do senado e dos generais.”

o estado de coisas exigia que o senado assumisse a direção dos negócios. O povo disputava ao senado todos os ramos do poder legislativo, porque era zeloso de sua liberdade: não lhe disputava os ramos do poder executivo, porque era cioso de sua glória. A parte que o senado representava no poder executivo era tão grande que Políbio diz que todos os estrangeiros pensavam que Roma era uma aristocracia.”

Longe de ser o povo o árbitro da guerra, vemos que os cônsules e o senado o faziam muitas vezes, a despeito da oposição de seus tribunos.”

* * *

Os reis reservavam para si os julgamentos das questões criminais, e os cônsules sucederam-lhes nessa atribuição. Foi em conseqüência dessa autoridade que o cônsul Bruto condenou à morte os seus filhos e a todos os que haviam conjurado em favor dos Tarquínios. Esse poder era exorbitante. Os cônsules, possuindo poder militar, exerciam desse poder até mesmo para decidir as questões da cidade; e os seus processos, destituídos das formas da justiça, eram mais atos de violência que julgamentos.

Isto fez com que fosse criada a lei Valéria, que permitia a interferência do povo em todas as ordenações dos cônsules que pusessem em perigo a vida de um cidadão.” Coriolano, acusado pelos tribunos diante do povo, sustentava contra o espírito da lei Valéria, que, sendo patrício, só poderia ser julgado pelos cônsules; os plebeus, contra o espírito dessa mesma lei, pretendiam que ùnicamente eles poderiam julgar, e assim o julgaram.” “A lei Valéria suprimiu tudo aquilo que restava, em Roma, do governo que tivera relação com o dos reis gregos dos tempos heróicos.”

Em Cartago, o senado dos Cem era composto de juízes vitalícios, mas em Roma os pretores eram nomeados por um ano, e os juízes não o eram nem por um ano, uma vez que eram escolhidos para atuar em cada caso.”

Quando os Gracos privaram os senadores do poder de julgar, o senado não pôde mais resistir ao povo. Feriram, portanto, a liberdade da constituição para favorecer a liberdade do cidadão, entretanto esta desapareceu juntamente com aquela.”

<Os italianos>, diz ainda Diodoro, <compravam na Sicília lotes de escravos para lavrar seus campos e tomar conta de seus rebanhos; recusavam-lhes alimentos. Esses infelizes eram obrigados a roubar nas grandes estradas, armados de lanças e de clavas, vestidos de peles de animais e acompanhados de grandes cães.>

* * *

Enquanto Roma só dominou na Itália, os povos foram governados como se fossem confederados. Cada república obedecia a suas próprias leis. Mas quando conquistou regiões mais distantes, quando o senado não pôde mais ter diante dos olhos as suas províncias, quando os magistrados que residiam em Roma não puderam mais governar o império, foi necessário enviar pretores e procônsules. A partir de então, essa harmonia entre os 3 poderes desapareceu. Os enviados tinham um poder que somava o de todas as magistraturas romanas e – como o direi? – mesmo o do próprio poder do senado, o próprio poder do povo. Eram magistrados despóticos, que muito convinham aos lugares distantes para onde eram mandados. Exerciam os 3 poderes. Eram, se ouso servir-me do termo, os paxás da república.”

Significava um privilégio de grande importância para um cidadão romano o de apenas poder ser julgado pelo povo. Se assim não fosse, ele seria submetido, nas províncias, ao poder arbitrário de um procônsul ou de um propretor. A cidade não sentiu a tirania que era exercida somente sobre as nações subjugadas.

Desse modo, tanto no mundo romano como em Esparta os que eram livres eram extremamente livres, e os que eram escravos eram extremamente escravos.”

* * *

XX. Finalidade deste livro [epílogo/mea culpa]

Desejaria ter pesquisado, em todos os governos moderados que conhecemos, qual a distribuição dos 3 poderes, e daí calcular o grau de liberdade dos quais cada um deles pode gozar. Entretanto, nem sempre se deve deixar que se esgote o assunto a ponto de nada deixar para que o leitor também se esforce. Não se trata aqui de fazer ler, mas de fazer pensar.”

LIVRO DÉCIMO SEGUNDO

Das leis que formam a liberdade pública na sua relação com o cidadão

Poderá suceder que a constituição seja livre e o cidadão não o seja. Poderá o cidadão ser livre e a constituição não o ser.”

II. Da liberdade do cidadão

É da excelência das leis criminais que depende principalmente a liberdade do cidadão.”

em Cumes, os pais do acusador podiam ser testemunhas.”

(*) “Charondas foi discípulo de Pitágoras e também foi legislador de Catânia, na Sicília, e de Túrio, colônia tessaliana.”

Quando a inocência dos cidadãos não é assegurada, a liberdade também não o é. § Os conhecimentos que tenham sido adquiridos em quaisquer países, e os que se adquirirão em outros, sobre as regras mais corretas que possam ser aplicadas nos julgamentos criminais interessam ao gênero humano muito mais que qualquer outra coisa no mundo.” “em um Estado que possuísse, nesse sentido, as melhores leis possíveis, um homem que fosse processado e que devesse ser enforcado no dia seguinte seria mais livre do que o é um paxá na Turquia.”

A razão exige 2 testemunhas, porque 1 testemunha que afirma e 1 acusado que nega dão um empate como resultado”

Os gregos e os romanos exigiam um voto a mais para condenar. As nossas leis francesas exigiam 2 votos a mais. Os gregos pretendiam que seu uso fôra estabelecido pelos deuses (Minervae calculus); ele, contudo, é o nosso também.”

* * *

Existem 4 espécies de crime: os da 1ª espécie ferem a religião; os da 2ª, os costumes; os da 3ª, a tranqüilidade; os da 4ª, a segurança dos cidadãos. As penas a serem aplicadas devem derivar da natureza de cada uma dessas espécies.”

Para que a pena dos sacrilégios simples seja tirada da natureza da coisa (São Luís criou leis tão severas contra os que blasfemavam que o papa se julgou no dever de adverti-lo. Esse príncipe moderou seu zelo e suavizou suas leis. Vede suas ordenações.), ela deve consistir na privação das vantagens que a religião oferece, quais sejam: a expulsão dos templos; a privação da sociedade dos fiéis, temporária ou vitalícia; o afastamento de sua presença; as execrações, desprezos, conjurações.”

Se o magistrado, confundindo as coisas, procurar também descobrir o sacrilégio oculto, dirige um inquérito sobre um gênero de ação no qual ele não é necessário e destrói a liberdade dos cidadãos, levantando contra eles o zelo das consciências tímidas e o das consciências ousadas.

Esse mal decorre da idéia de que é necessário vingar a divindade. Entretanto, deve-se fazer honrar a divindade, jamais vingá-la. Com efeito, se alguém se deixasse conduzir pela vingança, qual seria o fim dos suplícios? Se as leis humanas têm como objetivo vingar um ser infinito, basear-se-ão na sua infinidade, e não em suas fraquezas, nas ignorâncias e nos caprichos da natureza humana.

Um historiador da Provença (padre Bougerel) descreve um fato que nos mostra muito bem o efeito que poderá produzir sobre os espíritos fracos essa idéia de vingar a divindade. Um judeu, acusado de ter blasfemado contra a Santa Virgem, foi condenado a ser esfolado. Cavaleiros mascarados, empunhando punhais, subiram ao cadafalso, expulsaram o carrasco, para eles próprios vingarem a honra da Santa Virgem…”

As penas para estes últimos crimes são aquilo que chamamos suplícios. É uma espécie de talião, que faz com que a sociedade recuse segurança a um cidadão que a privou dela, ou que quis privar um outro cidadão. Essa pena é extraída da natureza da coisa, inspirada na razão e nas fontes do bem e do mal. Um cidadão merece a morte quando violou a segurança a ponto de tirar a vida de alguém, ou tentou tirá-la. Essa pena de morte é o remédio para a sociedade enferma. Quando se viola a segurança concernente aos bens, podem existir razões para que a pena seja capital; contudo, talvez fosse melhor, e ainda mais de acordo com a natureza, que a pena dos crimes contra a segurança dos bens fosse punida com a perda desses bens. E deveria ser assim, se as fortunas fossem comuns e iguais; mas como geralmente são os que não possuem bens os que atentam contra os bens de outrem, foi necessário que a pena corporal suprisse a pecuniária.”

* * *

V. De certas acusações que têm particularmente necessidade de moderação e prudência

é preciso ser muito circunspecto no combate à magia e à heresia.” “atribui-se à magia um poder que cria o inferno, e partindo desse ponto considera-se aquele a quem se chama de mágico como o homem mais capaz em todo o mundo para perturbar e subverter a sociedade, e é-se levado a puni-lo com o maior rigor.

A indignação aumenta quando à magia se acrescenta o poder de destruir a religião. A história de Constantinopla [História do imperador Maurício, por Teofilacto, cap. XI] nos diz que, em virtude de uma revelação que teve um bispo de que um milagre havia malogrado por causa de certos processos mágicos de um indivíduo, este e seu filho foram condenados à morte. De quantas coisas prodigiosas dependia esse crime? De que não fossem raras as revelações; de que o bispo tivesse tido uma; de que esta fosse verdadeira; de que tivesse havido um milagre; de que esse milagre houvesse malogrado; de que tivesse ocorrido magia; de que a magia pudesse subverter a religião; de que esse indivíduo fosse mágico; de que, enfim, ele tivesse praticado esse ato de magia.

O imperador Teodoro Lascaris atribuía sua enfermidade à magia. Aos que disso foram acusados, não houve outro remédio senão o de tocar um ferro em brasa sem se queimar. Entre os gregos, significaria um bem ser mágico para se inocentar da magia. Tamanha era a sua idiotice que ao crime mais incerto do mundo reuniam as provas mais incertas.

No reinado de Filipe, o Longo, os judeus foram expulsos da França, acusados de terem envenenado as fontes por intermédio dos leprosos. Essa absurda acusação é suficiente para pôr em dúvida todas aquelas que são fundadas sobre o ódio popular.

VI. Do crime contra a natureza

muitas vezes ocorreu punirem o crime da homossexualidade pelo depoimento de uma criança. Isso significou abrir-se uma porta bem larga à calúnia. (…) <O depoimento de uma testemunha (por vezes um escravo) bastava, sobretudo contra os ricos e contra os que pertenciam à facção dos verdes> (Procópio, História Secreta).

É singular que, entre nós, 3 crimes tenham sido, todos eles, castigados com a pena do fogo: a magia, a heresia e o crime contra a natureza (a homossexualidade), dos quais se poderia provar, com respeito ao 1º, que ele não existe; com relação ao 2º, que ele é suscetível de uma infinidade de distinções, interpretações, limitações; quanto ao 3º, que ele é, no mais das vezes, obscuro.”

entre os gregos, onde os jovens praticavam nus todos os seus exercícios”

Doce, amável, encantadora, a natureza distribui seus prazeres com mão liberal e, cumulando-nos de delícias, prepara-nos ao mesmo tempo, por intermédio dos filhos, para renascermos para satisfações maiores que essas próprias delícias.”

Basta que o crime de lesa-majestade não seja especificado para que o governo degenere em despotismo.”

* * *

Uma lei da Inglaterra, decretada no reinado de Henrique VIII, declarava culpados de alta traição todos aqueles que predissessem a morte do rei. Essa lei era muito vaga. O despotismo é tão terrível que se volta até mesmo contra aqueles que o exercem. Durante a última enfermidade do rei, os médicos jamais ousaram dizer que ele estivesse em perigo. Assim agiram, sem dúvida, em conseqüência de tal lei. (vide Burnet, A História da Reforma)”

* * *

XI. Dos pensamentos

Um certo Mársias sonhou que cortava a cabeça de Dionísio (Plutarco, Vida de Dionísio).¹ Este imperador mandou matá-lo, dizendo que só se sonhava à noite com aquilo que se havia pensado durante o dia. Foi um ato de tirania, pois, mesmo que Mársias tivesse pensado em matar Dionísio, não havia cometido o atentado.”

¹ Curioso que Mársias também seja um personagem da mitologia grega, um sátiro morto, por sua irreverência e vaidade, pelo irmão do deus do vinho Dionísio, Apolo. Um nome de mau agouro.

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a lei quase não pode submeter as palavras a uma pena capital, a não ser que declare expressamente as que submete a essa pena. Si non tale sit delictum, in quod vel scriptura legis descendit, vel ad exemplum legis vindicandum est, diz Modestino, na lei VII, par. 3, in-fine. ff. ad leg. Jul. maj.[Nota do Autor] Nec lubricum linguae ad poenam facile trahendum est. [O uso traiçoeiro da língua não deve ser facilmente traduzido em penalidades] Modestino, na lei VIII, par. 3, ff. ad leg. Jul. maj.

Algumas vezes, o silêncio exprime mais do que todos os discursos.”

não se punem as palavras, mas a ação cometida na qual se empregam as palavras. Estas só se convertem em crimes quando preparam, acompanham ou seguem uma ação criminosa. Tudo ficará desvirtuado se fizermos das palavras um crime capital, em vez de considerá-las como sinal de um crime capital.

Os imperadores Teodósio, Arcádio e Honório escreveram a Rufino, prefeito do pretório: <Se alguém fala mal de nossa pessoa ou do nosso governo, não o puniremos; se houver falado por leviandade, cumpre desprezá-lo; se tiver falado por loucura, lastimá-lo; se for por uma injúria, perdoá-lo.>¹”

¹ “[Nota do Autor] Si id ex levitate processerit, contemnendum est; si ex insania, miseratione dignissimum; si ab injuria; remittendum. Lei única, cód. si quis imperat maled.

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XIII. Dos escritos

Cremúcio Cordo foi acusado porque, em seus anais, havia chamado Cássio de <o último dos romanos>. Os escritores satíricos não são muito conhecidos nos Estados despóticos, nos quais o desalento, de um lado, e a ignorância, de outro, não proporcionam a ninguém nem o talento nem a vontade de escrevê-los. Na democracia, esses escritos não são impedidos pelo mesmo motivo que o são no governo de um só. Como são comumente compostos contra os poderosos, lisonjeiam, na democracia, a malignidade do povo que governa. Na monarquia eles são proibidos, mas isso os fez mais uma questão de polícia que de crime. Eles podem agradar à malignidade geral, consolar os descontentes, diminuir a inveja que se tem das altas posições, dar ao povo paciência para sofrer e fazê-lo rir dos próprios sofrimentos.

Já a aristocracia é o governo que proíbe com maior rigor as obras satíricas. Os magistrados são pequenos soberanos que não são suficientemente poderosos para desprezar as injúrias. Se, na monarquia, alguma farpa é atirada contra o monarca, este está colocado tão alto que a farpa não chega a atingi-lo.” Ilustra-o bem o julgamento de Sócrates.

XIV. Da violação do pudor na punição dos crimes

Os orientais que expuseram mulheres a elefantes amestrados para um abominável gênero de suplício quiseram violar a lei pela lei?

Um antigo uso dos romanos proibia condenar à morte as mulheres que ainda não fossem núbeis. Tibério adotou o expediente de mandar o carrasco violentá-las antes de serem enviadas ao suplício: um tirano sutil e cruel, que destruiu a moral para conservar os costumes.”

XV. Da alforria do escravo para que este acuse o senhor

Augusto estabeleceu que os escravos dos que tivessem conspirado contra ele seriam vendidos ao público para que pudessem depor contra seu senhor.”

Víndex informou a conspiração em favor dos Tarquínios, mas não serviu como testemunho contra os filhos de Bruto. Era justo que se concedesse a liberdade a quem havia prestado tão grande serviço à pátria; mas não lha concederam a fim de que prestasse esse serviço à pátria.”

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XVII. Da revelação das conspirações

<Quando o teu irmão, teu filho, tua filha, tua bem-amada mulher, ou teu amigo, que é como a tua alma, te disserem em segredo: Adoramos a outros deuses, tu os apedrejarás; primeiramente tua mão cairá sobre ele, e em seguida a de todo o povo.> Esta lei do Deuteronômio 13:6-10 não poderia ser considerada como uma lei civil entre a maioria dos povos que conhecemos, porque abriria a porta a todos os crimes.”

No Japão, onde as leis fazem ruir todas as idéias da razão humana, o crime de não-revelação é aplicado aos casos mais comuns. Um relatório nos fala de duas jovens que foram encerradas em um cofre espetado de farpas até morrerem: uma por haver tido uma aventura amorosa qualquer, e a outra por não ter revelado essa aventura.”

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Não é possível levar a efeito grandes punições e, por conseguinte, grandes mudanças, sem colocar nas mãos de algum cidadão um grande poder. Assim, vale mais, em casos como esse, muito perdoar do que punir muito, exilar pouco do que exilar muito, não tocar nos bens, do que multiplicar os confiscos. Sob pretexto de vingar a república, estabelecer-se-ia a tirania dos vingadores.” “Cumpre, o mais depressa possível, retornar a esse ritmo normal do governo, no qual a lei tudo protege e não se arma contra ninguém. Os gregos não puseram limites às vinganças que exerceram sobre os tiranos ou sobre aqueles que suspeitaram que o fossem. Mandaram matar crianças, e algumas vezes 5 dos mais próximos parentes (Cícero, De inventione, livro II). Expulsaram uma infinidade de famílias. Por isso, suas repúblicas ficaram enfraquecidas; o exílio e a volta dos exilados foram sempre épocas que marcaram a modificação da constituição.” “Fizeram acreditar que coisas tão funestas nunca mais seriam vistas. Mas, na época dos triúnviros, quis-se ser mais cruel, parecendo sê-lo menos; e ficamos desolados ao ver os sofismas que a crueldade empregou com esse fim.”

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Lei grega sobre o ostracismo: “Legem de singulari aliquo ne rogato, nisi sex millibus ita visum.” “Que não se acuse um cidadão se não houver pelo menos 6 testemunhas.” Andócides de Atenas, Sobre os Mistérios

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Em Roma, o acusador injusto era estigmatizado como infame e imprimiam-lhe a letra K sobre a fronte. [Nota do Tradutor:] Pois na antiga ortografia latina K é a primeira letra de Kalumnia.”

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XXI. Da crueldade das leis para com os devedores na república

Um cidadão já obtém uma grande superioridade sobre outro emprestando-lhe um dinheiro que esse pediu emprestado apenas para dele se desfazer, e que, por conseguinte, já não mais o possui. O que seria de uma república se as leis aumentassem ainda mais essa servidão?

Em Atenas e em Roma (onde muitos vendiam seus filhos para pagar dívidas) foi, a princípio, permitida a venda dos devedores que não estavam em condição de saldar sua dívida; Sólon, em Atenas, corrigiu esse uso: estatuiu que ninguém seria obrigado a pagar, com a sua pessoa, as dívidas civis. Mas, em Roma, os decênviros não reformaram da mesma forma os costumes” “Um homem coberto de chagas fugiu da casa de seu credor e surgiu na praça; o povo comoveu-se com esse espetáculo. Outros cidadãos, a quem os seus credores não ousavam mais reter, saíram de seus cárceres. Fizeram-se-lhes promessas, mas faltaram a estas” “Foi dos destinos dessa cidade que os crimes novos aí garantissem a liberdade que os crimes antigos lhe haviam proporcionado.” “Desde essa época [séc. V], os credores foram mais freqüentemente perseguidos pelos devedores por terem violado as leis feitas contra a usura, do que os devedores por não as haverem saldado.”

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São necessários os espiões na monarquia? Não é essa a prática dos bons príncipes. (…) Aqueles que têm tantas inquietações, tantas suspeitas e temores são [o mesmo que] um ator que está pouco à vontade para representar seu papel.”

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XXVI. De como, na monarquia, o príncipe deve ser acessível

<O Czar Pedro I>, diz o Senhor Perry, <criou uma nova ordenação proibindo que lhe apresentassem requerimentos sem que houvessem sido apresentados dois a seus oficiais. E poder-se-ia, no caso de denegação de justiça, apresentar-lhe o 3º; todavia, quem não tivesse razão deveria perder a vida. Ninguém mais, depois disso, atreveu-se a dirigir qualquer requerimento ao czar.>

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XXVIII. Das considerações que os monarcas devem a seus súditos

É necessário que os monarcas sejam extremamente sóbrios quanto à ironia. Esta agrada quando é moderada, porque proporciona possibilidade de criar familiaridade. Entretanto, uma ironia ferina lhes é bem menos permitida do que ao último de seus súditos, porque estes são os únicos que sempre ferem mortalmente.”

Quando insultam seus súditos, tratam-nos bem mais cruelmente que o turco e o moscovita tratam os seus. Quando esses últimos insultam, eles humilham mas não desonram; os príncipes porém, humilham e desonram. Tal é o preconceito dos asiáticos, que eles consideram uma afronta praticada pelo príncipe como uma bondade paternal

Podem-se lembrar as desgraças ocorridas aos príncipes por haverem insultado seus súditos; as vinganças de Quereas,¹ do eunuco Narsés,² do conde Juliano³ e, finalmente, as da duquesa de Montpensier,4 que, indignada contra Henrique III, que havia revelado um de seus defeitos secretos, atormentou-o durante toda sua vida.”

¹ Cássio Queréia, assassino de Calígula.

² Narses (478-573), general do imperador bizantino Justiniano, acusado por historiadores de conspirar contra seu sobrinho e sucessor Justino II.

³ Conde Julião, governador de Ceuta (África espanhola) durante o séc. VIII. Se vingou do rei Rodrigo por ter ele abusado de sua filha Florinda. Mas sua vingança não foi meramente pessoal: se estendeu ao reino inteiro. Julião instigou os mouros, em torno de quem vivia em profusão, a invadir a Península Ibérica e arrasar o reino cristão de seu desafeto. A cruzada foi exitosa. Um caso de amor e vendeta paterna, portanto, pode ter influenciado na composição dos povos americanos colonizados por portugueses e espanhóis!

4 Catherine-Marie de Lorraine (1552-1596), viúva ainda muito jovem de um Bourbon, ressentida pelas piadas de Henrique III que, na côrte, desdenhava o defeito físico de uma perna que a fazia mancar, tramou a vida toda pela deposição do monarca e pela ascensão dos Guise (seu ramo familiar) ao trono. Sete anos antes de sua morte, veria, muito contente, o assassinato do rei que tanto odiou. Nesta época Paris vivia em guerra civil e, ainda disposta a intrigas, Catherine, ou a duquesa de Montpensier, se dedicou com persistência à tentativa de depor também Henrique IV. Quando a guerra civil terminou, em 1594, a viúva de Henrique III implorou a Henrique IV a cabeça de Catarina, mas ele, de temperamento diferente, se recusou a levar a cabo esta vingança familiar. A duquesa morreria dois anos depois sem que o evento tivesse relação com a política ou retaliações quanto a suas perseguições passadas.

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Convém também que haja algum livro sagrado que sirva de regra, tal como o Alcorão entre os árabes, os livros de Zoroastro entre os persas, o livro dos Vedas entre os indianos, os livros clérigos entre os chineses. O código religioso completa o código civil e fixa o arbitrário.”

LIVRO DÉCIMO TERCEIRO

Das relações que a arrecadação dos tributos e a soma das rendas têm com a liberdade

O efeito das riquezas de um país é o de despertar a ambição em todos os corações; o efeito da pobreza é o de criar o desespero. A primeira estimula-se pelo trabalho; o outro consola-se na preguiça.”

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Pedro I, pretendendo adotar a prática da Alemanha e arrecadar seus tributos em dinheiro, estabeleceu um regulamento muito sensato que ainda hoje é observado na Rússia. O gentil-homem cobra a taxa dos camponeses, pagando-a depois ao czar. Se o nº dos camponeses diminui, ele pagará da mesma maneira; se o nº aumentar, ele não pagará mais. Terá, portanto, interesse em não afligir seus camponeses.”

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O Estado, para enriquecer a si próprio, começará empobrecendo os súditos, ou esperará, còmodamente, que os súditos o enriqueçam? Auferirá ele a 1ª vantagem ou a 2ª? Começará por ser rico ou terminará por sê-lo?

Os direitos sobre as mercadorias são os que os povos menos sentem, porque não lhes são arrecadados mediante um pedido formal. Podem ser tão sàbiamente controlados, que o povo quase ignorará que os paga. Assim, é de grande importância que aquele que vende a mercadoria seja o que pague o dinheiro. Ele bem sabe que não é ele quem o paga, e o comprador, que na realidade é quem o paga, confunde-o com o preço. Alguns autores disseram que Nero havia suprimido o direito do 25º escravo vendido;¹ porém, ele não fizera outra coisa que ordenar que seria o vendedor que pagaria em vez do comprador; e esse regulamento, que conservava todo o imposto, parecia suprimi-lo.

Na Europa existem dois reinos em que se lançaram impostos muito altos sobre as bebidas; em um apenas o cervejeiro paga o direito; no outro, esse imposto recai indiferentemente sobre todos os súditos que as consomem. No primeiro, ninguém percebe o rigor do imposto; no segundo, ele é considerado oneroso”

¹ “[Nota do Autor] <Vectigal quoque quintae et vicesimae venalium mancipiorum remissum specie magis quam vi; quia cum venditor pendere juberetur pretii emptoribus accrescencebat> Tácito, Anais, livro 13, cap. 31

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Há países nos quais o direito excede 17 ou 18 vezes o valor da mercadoria. Nesse caso, o príncipe tira a ilusão de seus súditos; eles percebem que são governados de uma forma que não é razoável, o que lhes faz sentir a própria escravidão até o mais alto grau.”

quanto mais se apresenta ao povo a ocasião de fraudar o contratador, mais se enriquece este e mais o povo se empobrece.”

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X. De como a grandeza dos tributos depende da natureza do governo

Os tributos devem ser leves no governo despótico. Se não, quem se daria ao trabalho de cultivar as terras? Ademais, de que modo poderiam ser pagos elevados tributos em um governo que não acrescenta alguma vantagem ao que o súdito desembolsou?” “Um imposto sobre os frutos da terra, uma taxa por cabeça, um tributo de tanto por cento sobre as mercadorias são os únicos que convêm.”

XI. Das penas fiscais

É um atributo particular das penas fiscais o fato de serem, contra a prática geral, mais severas na Europa do que na Ásia. Na Europa confiscam-se as mercadorias, e às vezes até os navios e carros; na Ásia não se faz nem uma nem outra coisa. Isso porque, na Europa, o comerciante tem juízes que podem garanti-lo contra a opressão; na Ásia, os juízes despóticos são eles próprios os opressores. Que poderia fazer um comerciante contra o paxá que resolvesse confiscar as suas mercadorias?”

Na Turquia só se arrecada um único direito de entrada, depois do qual todo o país está aberto aos negociantes.”

No Japão, o crime de fraude no comércio é considerado um crime capital; isso porque há razões para que seja proibida toda comunicação com os estrangeiros, e porque a fraude¹ é ali considerada antes uma contravenção às leis feitas para a segurança do Estado do que às leis do comércio.”

¹ “[Nota do Autor] Precisando manter um comércio com estrangeiros sem se comunicar com eles, escolheram a Holanda para comerciar com a Europa, e a China para o comércio com a Ásia. Mantêm os corretores e marinheiros em um tipo de prisão, e os atormentam até que percam a paciência.”

Regra geral: podem-se arrecadar tributos mais elevados, na proporção da liberdade dos súditos; e é-se forçado a moderá-los à proporção que a servidão aumenta. Isso sempre sucedeu, e sucederá sempre assim. É uma regra invariável tirada da própria natureza; ela é encontrada em todos os países [não no meu], na Inglaterra, na Holanda e em todos os Estados nos quais a liberdade vai decrescendo, até na Turquia. A Suíça parece ser uma exceção, pois nesse país não se pagam tributos. Isso se deve a uma razão particular, que confirma aquilo que afirmo. Nessas montanhas estéreis os víveres são tão caros, e o país é tão povoado, que um suíço paga, às vezes, 4x mais à natureza do que um turco paga ao sultão.

Um povo dominador, como o eram os atenienses e os romanos, poderá se libertar de todos os impostos porque reina sobre nações subjugadas. Ele não paga, nesse caso, em proporção à sua liberdade, porque, sob esse ponto, ele não é um povo, mas sim um monarca.”

Na Rússia, os tributos eram leves. Foram aumentados depois que o despotismo se tornou mais moderado.”

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é preciso considerar o negociante simultaneamente como o devedor geral do Estado e o credor de todos os particulares. Ele adianta ao Estado o direito que o comprador lhe pagará algum dia e pagou para o comprador o direito que pagou pela mercadoria. (…) Na Inglaterra, um negociante empresta realmente ao Estado 50 ou 60 libras esterlinas relativas a cada tonel de vinho que recebe. Que comerciante seria capaz de fazer coisa semelhante em um país governado como a Turquia?”

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XV. Abuso da liberdade

A liberdade produziu o excesso dos tributos, mas o resultado desses tributos excessivos foi o de, por sua vez, produzir a servidão e a diminuição dos tributos.”

Aqueles que governam o Estado não o atormentam, porque não atormentam sem cessar a si mesmos. Mas, para nós, é impossível que tenhamos regra em nossas finanças, porque sabemos sempre que faremos alguma coisa, mas nunca o que faremos. Entre nós, não é mais chamado um grande ministro aquele que é um administrador prudente das rendas públicas, mas sim aquele que é um homem empreendedor e que lança mão daquilo que chamamos expedientes.”

XVI. Das conquistas dos maometanos

Foram esses tributos excessivos¹ que originaram essa estranha facilidade que os maometanos encontraram em suas conquistas. Os povos, em vez dessa série contínua de vexações que a avareza sutil dos imperadores havia imaginado, viram-se submetidos a um tributo simples, pago com facilidade e recebido da mesma forma; sentiram-se mais felizes obedecendo a uma nação bárbara que a um governo corrompido sob o qual sofriam todos os inconvenientes de uma liberdade que já não possuíam, com todos os horrores de uma servidão presente.”

¹ “[Nota do Autor] Vede, na história, a grandeza, a bizarria e mesmo o desvario desses tributos. Anastácio imaginou um deles referente ao ar que se respira: ut quisque pro haustu aeris penderet.”

XVII. Do aumento das tropas

Uma nova enfermidade difundiu-se pela Europa; ela contagiou nossos príncipes e fez com que eles mantivessem um nº exagerado de tropas. Essa enfermidade aumentou, tornando-se necessariamente contagiosa; pois, logo que um Estado aumentou o que denomina suas tropas, os outros imediatamente também aumentaram as suas; de modo que, com esse processo, nada se ganha a não ser a ruína comum. Todo monarca mantém de prontidão todos os exércitos que poderia ter se seus povos estivessem em perigo de ser exterminados. Dessa forma, a Europa acha-se tão arruinada que os indivíduos que estivessem na mesma situação em que se encontram as três potências mais opulentas dessa parte do mundo (Inglaterra, França e Holanda) não teriam com que viver. Somos pobres, a despeito de possuirmos as riquezas e o comércio de todo o universo; e dentro em pouco, à força de mantermos soldados, nada mais teremos a não ser soldados, e seremos iguais aos tártaros.” [!]

A conseqüência de uma tal situação é o perpétuo aumento dos tributos, o que inutiliza todos os remédios futuros; não se conta mais com as rendas, e faz-se a guerra com o próprio capital. Não é raro ver Estados hipotecando seus fundos mesmo durante a paz, e empregarem, para sua própria ruína, meios que têm por extraordinários, e que o são de tal modo que o mais doidivanas filho de família não os poderá sequer imaginar.”

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Para beneficiar uma aldeia em dificuldade, sobrecarrega-se outra que paga melhor; não se restabelece a 1ª e arruína-se a 2ª.”

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XIX. O que convém mais ao príncipe e ao povo: a arrecadação por contrato ou a cobrança oficial dos tributos?

Pela arrecadação oficial, o príncipe poupa ao Estado os lucros imensos dos contratadores, que o empobrecem por uma infinidade de modos. Pela arrecadação oficial, ele poupa ao povo o espetáculo das fortunas súbitas, que o afligem.”

Como o que possui o dinheiro é sempre o senhor do outro, o contratador torna-se despótico, mesmo em relação ao príncipe: ele não é legislador, mas obriga o príncipe a criar leis.

Confesso que às vezes é útil efetuar a cobrança inicialmente por meio dos contratadores. Há uma arte e invenções destinadas a impedir as fraudes, que o interesse dos contratadores lhes sugerem e que os cobradores do Estado não saberiam imaginar; ora, uma vez estabelecido pelo contratador o sistema de arrecadação, poder-se-á estabelecer com sucesso a arrecadação oficial.

Nas repúblicas, as rendas do Estado são cobradas quase sempre pelo sistema de arrecadação oficial. O sistema contrário constituiu um grande vício do governo de Roma.¹ Nos Estados despóticos, nos quais a administração está estabelecida, os povos são infinitamente mais felizes, como testemunham a Pérsia e a China.² Os mais infelizes são os povos dos lugares nos quais o príncipe arrenda seus portos de mar e suas cidades comerciais.

Nero, indignado com as vexações dos publicanos, formou o projeto impossível e magnânimo de abolir todos os impostos. Ele não cogitou da arrecadação oficial. Formulou 4 ordenações: que as leis feitas contra os publicanos, que até então tinham sido mantidas secretas, seriam publicadas; que eles não poderiam exigir aquilo que houvessem negligenciado pedir durante o ano; que haveria um pretor estabelecido para julgar as suas pretensões, sem formalidades; que os comerciantes não pagariam nada pelos navios.”

¹ “[Nota do Autor] César foi obrigado a afastar os publicanos da província da Ásia, estabelecendo ali outra forma de administração, conforme escreve Dion, livro 42, cap. 6. E Tácito nos diz que a Macedônia e a Acaia, províncias que Augusto havia deixado ao povo romano e que, por conseguinte, eram governadas pelo antigo plano, conseguiram permissão para continuar entre aquelas que o imperador governava por meio de seus oficiais.”

² “[Nota do Autor] O despotismo é tão remoto que esquece-se sua origem. Não se tem um pai, vilão ou tratante.” Nirvana por linhas tortas.

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Tudo está permitido quando a profissão lucrativa dos contratadores consegue, mediante suas riquezas, transformar-se em uma profissão honrada. (…) foi algo parecido que destruiu a república romana. Não é melhor no que tange à monarquia (…) Um sentimento de desgosto toma conta dos demais Estados; a honra perde toda a consideração; os meios lentos e naturais para que cada qual se possa distinguir já não impressionam (…) Vimos, em tempos passados, fortunas escandalosas: era essa uma das calamidades das guerras de há 50 anos, mas, nessa época, essas riquezas eram consideradas ridículas, e hoje nós as admiramos.”

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TERCEIRA PARTE

LIVRO DÉCIMO QUARTO

Das leis quanto à sua relação com a natureza do clima

OS MEDITERRÂNEOS & O ENIGMA CHAMADO SICÍLIA

O ar frio contrai as extremidades das fibras externas do nosso corpo;¹ isso aumenta a sua elasticidade e favorece a volta do sangue das extremidades para o coração. Diminui a extensão² dessas mesmas fibras e, dessa forma, aumenta ainda mais a sua força.” “Existe, pois, mais vigor nos climas frios. (…) mais confiança em si próprio, i.e., mais coragem; maior conhecimento da própria superioridade, i.e., menor desejo de vingança (…) menos diplomacia e menos malícia [paradoxo].”

¹ “[Nota do Autor] É visível: no frio as pessoas parecem mais magras.”

² “[Nota do Autor] Sabe-se que o frio diminui o ferro.”

Os povos dos países quentes são tímidos tais quais os anciãos; os dos países frios são corajosos tais quais os jovens.” os povos do Norte, transportados para os países do Sul, já não praticaram aí tão belas ações como seus compatriotas que, combatendo em seu próprio clima, encontravam-se de posse de toda a sua coragem.”

Observei o tecido externo da língua de um carneiro, na parte em que ela parece, a olho nu, coberta de glândulas. Observei também, com um microscópio, sobre essas glândulas, pequenos pêlos ou uma espécie de penugem; entre as glândulas havia pirâmides que formavam, na parte superior, como que pequenos pincéis. É bem provável que essas pirâmides sejam o principal órgão do paladar.” [!!]

Assisti à representação de óperas na Inglaterra e na Itália: eram as mesmas peças e os mesmos atores, todavia a música produzia sensações muito diferentes sobre essas duas nações.”

É necessário esfolar um moscovita para incutir-lhe algum sentimento. Com essa delicadeza de órgãos que há nos países quentes, a alma se comove imensamente por tudo o que concerne à união dos 2 sexos: tudo ali conduz a esse objetivo.

Encontrareis nos climas do Norte povos que têm poucos vícios, muitas virtudes, sinceridade e franqueza. Aproximai-vos dos países do Sul e julgareis afastar-vos da própria moral; ali, as paixões mais ardentes multiplicarão os crimes. Cada um procura tirar dos demais todas as vantagens que possam favorecer essas mesmas paixões.”

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III. Contradições nos caracteres de certos povos do sul

Os indianos são naturalmente destituídos de coragem; os próprios filhos¹ dos europeus nascidos nas Índias perdem a de seu clima. (…) Os homens submetem-se a sofrimentos inconcebíveis, e as mulheres lançam-se às fogueiras: eis muita força para tanta fraqueza.” “A mesma delicadeza de órgãos que os faz temer a morte, serve também para lhes fazer temer mil coisas mais que a própria morte.”

¹ “[Nota do Autor] Os próprios persas que se estabelecem nas Índias adquirem, na 3ª geração, a indolência e a covardia dos indianos. Vede Bernier, Sur le Mogol, tomo I, p. 282.”

No tempo dos romanos, os povos do norte da Europa viviam sem arte, sem educação, quase sem leis; no entanto, em virtude apenas do bom senso ligado às fibras grosseiras desses climas, mantiveram-se, com admirável sabedoria, contra o poder romano, até o momento em que saíram de suas florestas para destruir os romanos.”

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Os indianos acreditam que o repouso e o nada são o fundamento de todas as coisas, e o fim para o qual todas se dirigem. Consideram, desse modo, a inação completa como o estado mais perfeito e o objetivo dos seus desejos. Eles dão ao ser soberano (Paramanack – vd. Atanasius Kircher) o sobrenome de Imóvel.”

Nesses países, onde o calor excessivo enerva e acabrunha, o repouso é tão agradável, e o movimento tão penoso, que esse sistema de metafísica parece natural.”

(*) “Foë é o nome chinês do Buda.” Transcreveremos assim (Buda) todas as aparições de Foë neste compêndio.

Quanto mais as causas físicas induzem os homens ao repouso, mais as causas morais devem afastá-los dele.” E vice-versa?

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Na Ásia, o nº de dervixes ou monges parece aumentar com o calor do clima.”

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Nas regiões quentes, a parte aquosa do sangue dissipa-se muito com a transpiração;¹ é preciso, portanto, substituir esse líquido por um outro semelhante. A água presta-se admiravelmente para esse fim” Não diga! “Existem, no sangue, glóbulos vermelhos, partes fibrosas, glóbulos brancos, e água, na qual tudo isso nada.”

¹ “[Nota do Autor] Bernier, fazendo uma viagem de Laore a Caxemira, escrevia: <Meu corpo é um ralo; nem bem acabo de beber meia canada de água, vejo-a sair como um orvalho por todos os meus membros, e até pela ponta dos dedos. Bebo 10 meias canadas por dia (?), e não me causa mal.> Voyages, tomo II, p. 261

(?) “Antiga medida portuguesa para líquidos, equivalente a 4 quartilhos ou 2 litros.” Priberam – Doravante, 1 canada = 1L. O europeuzinho fresco em questão tomava 10 litros d’água/dia para não desfalecer, coitado!

A lei de Maomé, que proíbe o uso do vinho, é, desse modo, uma lei apropriada ao clima da Arábia; por isso, antes de Maomé, a água era a bebida comum dos árabes.” ???

Uma lei semelhante não seria vantajosa nos países frios, onde o clima parece tornar obrigatória uma certa embriaguez da nação, muito diferente daquela embriaguez da pessoa.” ??? “passai do equador até nosso pólo, e vereis a embriaguez aumentar de acordo com os graus de latitude.”

Um alemão bebe por hábito, um espanhol por prazer.”

Nas regiões quentes, come-se muito pouco.”

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Heródoto nos diz que as leis dos judeus sobre a lepra foram tiradas da prática dos egípcios. Com efeito, o clima do Egito e o da Palestina tornava-as necessárias” Sinto um clima ruim quando um judeu se aproxima… POLÊMICO! (Escrevi-o nas margens do meu exemplar d’O Espírito das Leis, p. 243. Nesta época eu tive a infelicidade de ter um colega de trabalho judeu, o pior que se poderia ter. Deve ser a vergonha do povo semita, pois o indivíduo em questão realmente conseguia emanar más vibrações como nenhuma outra pessoa que já conheci!)

Há dois séculos que uma enfermidade, desconhecida de nossos pais, passou do Novo Mundo para este, e veio atingir a natureza humana precisamente na fonte da vida e dos prazeres. Vimos a maior parte das mais nobres famílias do sul da Europa morrer atacada de uma moléstia que se tornou por demais comum para que fosse vergonhosa, e tornou-se assim mais que funesta. Foi a sede do ouro que contribuiu para perpetuar essa moléstia: ia-se incessantemente à América e traziam-se de lá novos germes.”

A peste é um mal cujos estragos são ainda mais súbitos e mais rápidos. Sua sede principal é no Egito [nunca na Europa, preste atenção!], de onde se espalha por todo o universo. [!]”

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XII. Das leis contra os suicidas

Nunca constatamos, nos livros de História, que os romanos se fizessem matar sem que para isso houvesse um motivo; os ingleses, porém, suicidam-se sem que se possa imaginar qual a razão que os leva a isso. Matam-se quando estão no auge da felicidade. Esse ato, entre os romanos, era resultado da educação; relacionava-se a sua maneira de pensar e aos seus costumes. Entre os ingleses, é o resultado de uma enfermidade e relaciona-se com o estado físico, independentemente de qualquer outra causa.

Parece que esse ato é um defeito da filtração do suco nervoso; a máquina, cujas forças motrizes se encontram a todo momento inativas, cansa-se de si mesma; a alma não sente nenhuma dor, mas uma certa dificuldade em viver. A dor é um mal localizado, que nos desperta o desejo de ver cessar essa dor; o peso da vida é um mal que não está localizado em uma sede determinada, e que nos leva ao desejo de ver terminar esta vida.”

XIII. Efeitos que decorrem do clima da Inglaterra

onde as leis governam mais que os homens seria necessário, para modificar o Estado, destruir essas mesmas leis.

Pois, se tal nação tivesse também recebido do clima um certo caráter de impaciência que não lhe permitisse suportar durante muito tempo as mesmas coisas, vê-se muito bem que o governo do qual acabamos de falar seria também o mais conveniente.”

a tirania da democracia, inicialmente, mostra apenas uma mão para socorrer, e oprime depois com uma infinidade de braços.

A servidão começa sempre pelo adormecimento. Mas o povo que não encontra o repouso em nenhuma situação, que se apalpa sem cessar e encontra todos os lugares dolorosos, não poderia adormecer. [Alice no País da Insônia]

A política é como uma lima surda¹ que se consome e chega lentamente a seu fim. Ora, os ingleses não poderiam suportar as demoras, os detalhes, o sangue-frio das negociações; nessa questão, conseguiriam muito menos que qualquer outra nação, e perderiam, por seus tratados, aquilo que tivessem obtido por suas armas.”

¹ Uma lixa que cega quando menos se espera e tem de ser jogada fora…

XIV. Outros efeitos do clima

A lei dos alemães era muito singular. Quem descobrisse a cabeça de uma mulher, pagaria uma multa de 6 soldos; o mesmo valor pagaria se lhe descobrisse a perna até o joelho; pagaria o dobro se descobrisse além do joelho. Parece que a lei media a extensão dos ultrajes praticados contra a pessoa das mulheres como se mede uma figura geométrica; ela não punia o crime da imaginação, punia o crime do olhar. Mas, quando uma nação germânica se transferiu para a Espanha, o clima fez com que leis bem diversas fossem criadas.”

Uma mulher ingênua [livre, cidadã], que se entregasse a um homem casado, era colocada sob o poder da esposa, para que esta dela dispusesse segundo sua vontade.” Não devemos nos surpreender se os mouros, em tal conformidade de costumes, encontraram tanta facilidade em se estabelecer na Espanha, em se manterem e retardarem a queda de seu império.”

XV. Dos diferentes graus de confiança que as leis depositam no povo, segundo os climas

O povo japonês tem o caráter tão atroz que seus legisladores e magistrados nunca puderam nele depositar alguma confiança; eles só lhe colocaram diante dos olhos juízes, ameaças e castigos; submeteram-no, a cada um de seus passos, à inquisição da polícia. Essas leis que, em cada 5 chefes de família, estabelecem um magistrado para os outros 4; essas leis que, em conseqüência de um só crime, punem toda uma família ou todo um quarteirão; essas leis que, onde pode haver um culpado, não encontram um inocente, são feitas para que todos os homens desconfiem uns dos outros, para que cada um vigie a conduta do outro, e que seja deste o inspetor, testemunha e juiz.

O povo das Índias, pelo contrário, é dócil, terno, compassivo. Por isso, os legisladores depositam uma grande confiança nesse povo. Estabeleceram poucas penas, e estas são pouco severas, e nem sequer são rigorosamente aplicadas. Confiaram os sobrinhos aos tios, os órfãos aos tutores, do mesmo modo que em outros lugares eles eram confiados aos pais; regulamentaram a sucessão pelo mérito reconhecido do sucessor. Parece que pensaram que cada cidadão devia basear-se nas boas qualidades dos demais cidadãos.”

Eu havia acreditado que a brandura da escravidão nas Índias fizera com que Diodoro dissesse que nesse país não havia senhores nem escravos. Mas Diodoro atribuiu a todas as Índias aquilo que, segundo Estrabão, livro 15, só pertencia a uma nação particular.”

LIVRO DÉCIMO QUINTO

De como as leis da escravidão civil relacionam-se à natureza do clima

Nos países despóticos, onde já se está sob a escravidão política, a escravidão civil é mais tolerável do que em outros lugares. Cada qual deve considerar-se feliz por poder ter sua subsistência e sua vida. Desse modo, a condição de escravo, nesses lugares, não é mais penosa do que a condição de súdito.”

* * *

O direito das gentes quis que os prisioneiros fossem reduzidos à escravidão para evitar que fossem mortos. O direito civil dos romanos permitia aos devedores, a quem os credores podiam maltratar, venderem-se a si próprios; e o direito natural quis que os filhos que um pai escravo não pudesse mais sustentar permanecessem escravos, como seu pai.

Essas razões dos jurisconsultos não são, em absoluto, razoáveis:

1) É falso que na guerra seja permitido matar, a não ser em caso de necessidade; mas, desde que um homem tenha escravizado outro, não se pode dizer que ele tenha tido necessidade de matá-lo, uma vez que não o fez. Todo o direito que a guerra pode dar sobre os prisioneiros é o de os controlar de tal forma que não possam mais causar danos. (…) 2) Não é verdade que um homem livre possa vender-se; a venda supõe um preço, e quando o escravo se vende, todos os seus bens passam para a propriedade do seu senhor; o senhor, portanto, não paga nada, e o escravo nada recebe. Alegar-se-ia talvez que ele tivesse um pecúlio, mas o pecúlio é acessório à pessoa. Se não é permitido a ninguém o suicídio, porque isso seria o mesmo que roubar a pátria, também não é permitido a ninguém se vender. (…) 3) (…) se um prisioneiro de guerra não pode ser reduzido à servidão, com muito menos razão o poderiam ser os seus filhos.”

Que lei poderia impedir um escravo de fugir, visto que ele não pertence à sociedade, e que, por conseqüência, nenhuma das leis civis o acolhe? Ele só pode ser retido por uma lei de família, i.e., pela lei do senhor.”

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III-IV/VII. Outras origens do direito de escravidão

MÁ-FÉ INTERPRETATIVA DA PIOR ESPÉCIE: “Lopes de Gomara [ver favoritos] diz que <os espanhóis encontraram perto de Sta. Marta cestos nos quais os habitantes guardavam comestíveis: caranguejos, caramujos, cigarras, gafanhotos. Os vendedores fizeram disso um crime dos vencidos>. O autor confessa que foi sobre esse fato que se fundou o direito que tornava os americanos escravos dos espanhóis; e de resto fumavam tabaco e não faziam a barba à moda dos espanhóis.”

Eu diria também que a religião dá aos que a professam um direito de reduzir à escravidão os que não a professam, a fim de trabalhar mais facilmente pela sua propagação.

Foi essa maneira de pensar que encorajou os destruidores da América a que praticassem seus crimes.¹

Foi sobre essa idéia que eles fundamentaram o direito de escravizar tantos povos, pois esses bandidos, que queriam a todo custo ser bandidos e cristãos ao mesmo tempo, eram muito devotos.

¹ “[Nota do Autor] Vd. Garcilaso de la Vega, História da conquista do Peru & Sólis, História da conquista do México.”

Aristóteles pretende provar que existem escravos por natureza, mas o que ele diz não o faz.” Hannah Arendt: porque a escravidão antiga era outra.

V. Da escravidão dos negros

Se eu tivesse de defender o direito que tivemos de escravizar os negros, eis o que diria:

Os povos da Europa, tendo exterminado os da América, tiveram de escravizar os da África, para que estes fossem utilizados na lavoura de tantas terras.

(…)

[!] Os escravos de que falamos são pretos da cabeça até os pés, têm o nariz tão achatado, que é quase impossível lastimá-los.

[!] Não se pode compreender por que Deus, que é um ser tão sábio, tenha posto uma alma, sobretudo uma boa alma, em um corpo inteiramente negro.

É tão natural pensar que a cor é que constitui a essência da humanidade que os povos da Ásia, que fazem eunucos, privam sempre os negros das relações que eles possam ter conosco, de uma maneira mais acentuada [INVEJA SECRETA].

Pode-se julgar a cor da pele pela cor dos cabelos, e entre os egípcios, os melhores filósofos do mundo [debochado!], isso era de tão grande importância que eles mandavam matar todos os homens ruivos que caíam nas suas mãos. [não deixa de ser um parágrafo abstruso no meio da exposição]

Uma prova de que os negros não têm senso comum é o fato de fazerem mais caso de um colar de contas de vidro do que de um colar de ouro, o qual, nas nações civilizadas, tem um tão grande valor.

É impossível supormos que essas criaturas sejam homens, pois se as considerarmos assim acreditar-se-ia que nós próprios não somos cristãos.

Os espíritos pequenos exageram muito a injustiça que tem sido feita aos africanos, pois, se essa injustiça fosse tal como eles dizem, já não teria ocorrido ao espírito dos príncipes da Europa, que estabelecem entre si tantas convenções inúteis, estabelecer uma convenção geral em favor da misericórdia e da piedade?”

Nada indica, apesar do grifo, que Montesquieu não esteja sendo sério em suas alegações raciais. Ao contrário da ilustre passagem, mais adiante, que refuta o antissemitismo, onde o autor é bem claro em seu preceito de tolerância religiosa.

VI. Verdadeira origem do direito de escravidão

Já é tempo de se procurar a verdadeira origem do direito de escravidão. (…) Em Achim, todos procuram vender a si próprios. Alguns dos principais senhores não possuem menos de mil escravos, os quais são importantes negociantes, e têm também, sob seu poder, muitos escravos, e estes, por sua vez, possuem muitos outros; esses escravos são herdados e entregues ao tráfico. Nesses Estados, os homens livres, que são muito fracos contra o governo, procuram tornar-se escravos daqueles que têm força contra o governo (Guillaume Dampierre, Nova Viagem em Volta do Mundo).

Eis a origem exata e conforme à razão desse direito de escravidão, muito suave, que é encontrado em alguns países. E ele deve ser mesmo muito suave, porque está fundado na livre escolha que um homem, em seu próprio benefício, faz de seu senhor, fato que estabelece uma convenção recíproca entre as duas partes.”

* * *

deve-se limitar a escravidão natural a alguns países particulares da Terra.”

antes do cristianismo ter abolido na Europa a escravidão civil, consideravam-se os trabalhos das minas tão penosos que se julgava que só poderiam ser feitos por escravos ou criminosos. No entanto, sabe-se atualmente que os homens que trabalham em tal função vivem felizes. [HAHA!]. Podemos colher informações acerca do que sucede a esse respeito nas minas de Hartz, na Baixa Alemanha, e nas da Hungria. [CURIOSO, PARA DIZER O MÍNIMO!]”

As minas dos turcos, no desterro de Temesvar, eram mais ricas que as da Hungria, porém nunca produziam tanto quanto estas, porque os turcos nunca pensaram em mais nada senão o trabalho pelos braços de seus escravos.”

COMENTÁRIO EN PASSANT Escrever um livro de 700 páginas é um ato de preguiça.

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Ouve-se dizer, todos os dias, que seria bom que existissem escravos entre nós. (…) Mas adotando outro ponto de vista, não acredito que nenhum dos que compõem a sociedade gostaria de tirar a sorte para saber quem deveria formar a parte livre da nação e a parte escravizada. Aqueles que mais defendem a escravidão ter-lhe-iam maior horror, e os homens mais miseráveis ter-lhe-iam também horror. O brado em prol da escravidão é, portanto, o apelo do luxo e da volúpia, e não o do amor à felicidade pública.”

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Há 2 espécies de servidão, i.e., escravidão: a real e a pessoal. A real é a que prende o escravo às glebas de terra. (…) entregavam ao senhor uma certa quantidade de trigo, de gado ou de tecido; o objeto de sua escravidão não ia mais além. Essa espécie de escravidão ainda existe na Hungria, na Boêmia e em diversas regiões da Baixa Alemanha.” “O abuso extremo da escravidão ocorre quando ela é, ao mesmo tempo, pessoal e real. Era assim a escravidão dos hilotas, entre os espartanos; eles eram submetidos a todos os trabalhos fora de casa, e a toda sorte de insultos no interior da casa; esse hilotismo é contrário à natureza das coisas.”

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As leis da pudicícia são do direito natural e devem ser observados por todas as nações do mundo.” “Existe um dispositivo da lei dos lombardos que parece ser vantajosa para todos os governos: <Se um senhor conspurcar a mulher de seu escravo, ambos tornar-se-ão livres>.”

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Na maior parte das repúblicas, procurou-se sempre destruir o ânimo dos escravos; o povo alemão, confiante em si próprio, pensava em aumentar a audácia dos seus; sempre armado, nada temia deles: eram instrumentos de suas pilhagens ou de sua glória.”

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Os atenienses tratavam os escravos com grande suavidade, e não consta que estes tivessem perturbado o Estado de Atenas, como o fizeram com o de Esparta.”

Os primeiros romanos viviam, trabalhavam e comiam em companhia de seus escravos. (…) Os costumes morais eram suficientes para a manutenção da fidelidade dos escravos; não se precisava de leis.”

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Quando a lei permite ao senhor tirar a vida a um seu escravo, trata-se de um direito que ele deve exercer como juiz e não como senhor; é preciso que a lei ordene formalidades que façam desaparecer a suspeita de uma ação violenta.

Quando em Roma não foi mais permitido aos pais mandar matar seus filhos, os magistrados infligiram a estes as penas que os pais lhes pretendiam aplicar.

A situação de um escravo na antiguidade era muito melhor que a do filho menor em qualquer tempo.

Por uma lei dos gregos, os escravos que eram tratados com muita brutalidade podiam pedir que fossem vendidos a outro senhor. Nos últimos tempos, existiu uma lei semelhante em Roma. Um senhor irritado contra seu escravo e um escravo irritado contra seu senhor deviam ser separados.”

Confundia-se, sob o efeito da lei Aquiliana, o ferimento feito em um animal com o ferimento feito em um escravo; considerava-se somente a diminuição de seu preço.”

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Não se deve efetuar, de uma só vez e por uma lei geral, um número considerável de alforrias.”

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Observa-se, na história da China, um grande número de leis destinadas a afastar os eunucos de todos os empregos civis e militares: no entanto, eles sempre voltam a ocupá-los. Parece que os eunucos, no Oriente, são um mal necessário.”

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LIVRO DÉCIMO SEXTO

De como as leis da escravidão doméstica relacionam-se à natureza do clima

As mulheres, nos climas quentes, tornam-se núbeis¹ aos 8, 9 e 10 anos. Dessa forma, a infância e o casamento estão, nesses países, quase sempre juntos. São velhas aos 20 anos; a razão, pois, quase nunca coincide nelas com a beleza. (…) É, portanto, muito natural que um homem, quando a religião a isso não se opõe, abandone sua mulher para se unir a outra, propagando-se, desse modo, a poligamia.”

¹ “[Nota do Autor] Maomé despojou Cadija quando ela tinha 5 anos; dormiu com ela aos 8 anos. Nas regiões quentes da Arábia e das Índias, aos 8 anos as jovens são núbeis, e 1 ano depois dão a luz (Prideaux, Vie de Mahomet). Nos reinos de Argel, algumas mulheres dão a luz aos 9, 10 e 11 anos (Laugier de Tassis, Histoire du Royaume d’Alger, p. 61).”

A natureza, que dotou os homens com a força e com a razão, não pôs sob o seu poder outro limite senão o dessa força e dessa razão. Deu às mulheres os encantos da sedução, e quis que seu desenvolvimento pusesse fim a seus atrativos; mas, nos climas quentes, eles só se ostentam no princípio, e nunca no decorrer de sua vida.”

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Nos climas frios da Ásia, nascem, como na Europa, mais homens do que mulheres. Essa é, dizem os lamas, a razão da lei que entre eles permite a uma mulher ter vários maridos.”

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V. A razão de uma lei do Malabar

Na Europa, impede-se que os soldados se casem. No Malabar, onde o clima é mais exigente, contentou-se em tornar-lhes o casamento tão pouco embaraçoso quanto possível. Foi dada uma só mulher a vários homens: o que diminui o apego à família e aos cuidados do lar, deixando-se a esses indivíduos apenas o espírito militar.”

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Dizem que o rei de Marrocos tem, em seu serralho, mulheres brancas, negras, e amarelas. Que infeliz! Mal tem ele necessidade de uma única cor!”

A pluralidade de mulheres (quem o diria?) conduz a esse amor que a natureza desaprova.¹ Isso porque uma devassidão arrasta sempre à outra.”

¹ Em todo o livro, o pudico Montesquieu se esgueira de cunhar o termo homossexual ou de ser, em qualquer grau, mais explícito e menos nebuloso do que neste fraseado grifado quando o assunto é “o grave pecado e abominação-mor à cristandade do séc. XVIII”!

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VIII. Da separação dos sexos

Um livro clássico da China considera um prodígio de virtude estar um homem sozinho com uma mulher, em um cômodo afastado, sem lhe fazer violência.”

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As mulheres têm, naturalmente, tantos deveres a cumprir, que lhes são próprios, que não seria demais separá-las de tudo aquilo que lhes pudesse incutir outras idéias, de tudo aquilo que diz respeito aos divertimentos e de tudo aquilo a que chamamos negócios.”

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Não é verdade que a incontinência siga as leis da natureza; pelo contrário, ela as viola. A modéstia e a continência é que seguem essas leis.”

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XIV. Do governo da casa no Oriente

No Oriente, muda-se tão freqüentemente de mulheres, que elas não podem assumir o governo doméstico. Encarregam-se disso os eunucos; a estes se confiam todas as chaves, e a eles compete a direção dos negócios da casa.

<Na Pérsia>, diz Chardin, <dão-se às mulheres suas vestimentas como se fossem crianças. Esse cuidado, pois, que parece tão bem lhes convir, esse cuidado que em todos os outros lugares constitui o primeiro de seus cuidados, não lhes diz respeito>.

XV. Do divórcio e do repúdio

o divórcio efetua-se mediante um consentimento mútuo, e é motivado por uma incompatibilidade mútua; enquanto o repúdio é feito pela vontade e em favor de uma das 2 partes, independentemente da vontade e da vantagem da outra.

Algumas vezes é muito necessário às mulheres repudiar o marido, mas isso lhes é sempre difícil fazer, pois a lei é dura: dá este direito aos homens e não o dá às mulheres. O marido é o senhor da casa e tem muitos meios para manter ou reconduzir suas mulheres aos deveres, e parece que em suas mãos o repúdio não passa de um novo abuso de seu poder. Entretanto, a mulher que repudia o marido não emprega mais que um triste remédio. Constitui sempre uma grande desgraça para ela ser obrigada a procurar um novo marido após ter perdido a maior parte de seus encantos com outro. É uma das vantagens dos encantos da juventude nas mulheres quando, estando elas em uma idade avançada, o marido se comporte com bondade, levado pela recordação dos prazeres que estas lhes proporcionaram.”

O repúdio com base na esterilidade da mulher não poderia ocorrer a não ser no caso da monogamia (isto não quer dizer que o repúdio com base na esterilidade seja permitido no cristianismo); quando se tem várias esposas, esse motivo não tem nenhuma importância para o marido.

A lei das Maldivas permite ao marido retomar uma mulher à qual ele repudiou. A lei do México proibia essa nova união, sob pena de morte. A lei do México era mais sensata que a das Maldivas; no momento mesmo da dissolução, ela pensava na eternidade do casamento, ao passo que a lei das Maldivas parece menosprezar tanto o casamento como o divórcio.”

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Rômulo permitia ao marido repudiar a esposa se ela houvesse cometido um adultério, preparado veneno ou falsificado as chaves. Não concedeu à mulher o direito de repudiar o marido.”

Para conceder o divórcio, a lei não exigia que se apresentassem as causas, porque, pela natureza da coisa, tornam-se necessários motivos para o repúdio e não para o divórcio, pois, onde a lei especificou os motivos que podem romper o casamento, a incompatibilidade entre os cônjuges é a mais forte de todas.”

Coriolano, partindo para o seu exílio, aconselhou sua mulher que casasse com um outro mais feliz que ele.”

Os autores que citei dizem que Carvílio Ruga amava sua mulher mas, por causa da esterilidade, os censores(*) lhe fizeram jurar que ele a repudiaria, a fim de que pudesse dar filhos à república; e que isso o tornou odioso ao povo. É preciso conhecer o gênio do povo romano para descobrir a verdadeira causa do ódio que ele votou a Carvílio. Não foi porque repudiou sua mulher que Carvílio caiu na desgraça do povo, pois esse fato não era uma questão pela qual o povo se interessasse.(*) Porém, Carvílio fizera um juramento aos censores, de que, por causa da esterilidade de sua mulher, ele a repudiaria para dar filhos à república e isso fazia o povo entrever um jugo ao qual os censores iriam submetê-lo. Mostrarei, na continuação desta obra, a repugnância que o povo romano sempre demonstrou por regulamentos dessa espécie.

(*) “Segundo observa Crévier, Montesquieu apresenta o acontecimento como anterior às leis das Doze Tábuas, e em tal época não existiam censores.”

LIVRO DÉCIMO SÉTIMO

De que modo a servidão política se relaciona com a natureza do clima

III. Do clima da Ásia

não há lugares, na Tartária chinesa, situados entre os 43º e 45º [de latitude], em que não gele durante 7 ou 8 meses do ano; de modo que esta região é tão fria quanto a Islândia, embora devesse ser mais quente que o sul da França. (…) a razão desse frio extremo deve-se ao solo arenoso, nitroso, cheio de salitre, e também à altitude do terreno.”

Expostos esses fatos, raciocino da seguinte maneira: a Ásia não está propriamente na zona temperada; os lugares situados em um clima muito frio atingem imediatamente os que se acham em um clima muito quente, qual seja, a Turquia, a Pérsia, o Mogol, a Coréia e o Japão.

Na Europa, pelo contrário, a zona temperada é muito extensa, embora esteja situada em climas muito diferentes uns dos outros, não havendo nenhuma analogia entre os climas da Espanha e da Itália, e os da Noruega e da Suécia. Mas, como o clima vai se tornando frio à medida que se passa do sul para o norte, quase na proporção da latitude de cada país, sucede que cada país é mais ou menos parecido ao que lhe é vizinho (…)

Disso se segue que, na Ásia, as nações defrontem-se com nações, no sentido do forte ao fraco; os povos guerreiros, bravos e ativos, confinam imediatamente com os povos afeminados, preguiçosos, tímidos; é necessário, portanto, que um seja conquistado e o outro conquistador. Na Europa, pelo contrário, as nações fortes se opõem às fortes; as que são fronteiriças têm mais ou menos a mesma coragem. Eis a principal razão da fraqueza da Ásia e da força da Europa, da liberdade da Europa e da servidão da Ásia; causa essa que, até onde sei, não tinha ainda sido observada.(*)

OVO DE PRÉ-COLOMBO: (*) “Aristóteles, no entanto, já escrevera acerca dessa questão. Ver Política, livro 8, cap. 7.”

malgrado a nobreza moscovita ter sido reduzida à servidão por um de seus príncipes, sempre se verá nela traços característicos de impaciência que os climas do sul não propiciam. Não vimos ali o governo aristocrático estabelecido durante alguns dias? Se outro reino do norte vier a perder suas leis, pode-se confiar no seu clima, pois ele não as perderá irrevogavelmente.”

IV. Das conseqüências disso tudo (ou: Maria Corrimão: Todo mundo já passou a mão)

A Ásia foi subjugada 13 vezes: 11 pelos povos do norte, e 2 pelos do sul. Nos tempos remotos, os citas conquistaram-na 3x; em seguida os medos e os persas, 1x cada um; os gregos, os árabes, os mongóis, os turcos, os tártaros, os persas e os aguanos (afegãos). Refiro-me apenas à alta Ásia, e não às invasões que ocorreram nas regiões do sul dessa parte do mundo, que sofreu incessantemente grandes revoluções.

Na França, pelo contrário, só conhecemos, desde o estabelecimento das colônias gregas e fenícias, 4 grandes mudanças: a 1ª foi causada pela conquista dos romanos; a 2ª, pelas invasões dos bárbaros que destruíram esses romanos; a 3ª, pelas vitórias de Carlos Magno; e a última, pela invasão dos normandos [?]. E, se examinarmos atentamente esses eventos, encontraremos neles uma força geral espalhada por todas as partes da Europa. Conhecemos as dificuldades que os romanos encontraram para as conquistas na Europa e a facilidade que tiveram para invadir a Ásia. Sabemos os esforços que os povos do norte empregaram a fim de derrubar o Império Romano, as guerras e as dificuldades de Carlos Magno, e os diversos empreendimentos dos normandos.”

[?] Rápida pesquisa (recherche rapide):

(Fonte: http://francois-grelaud.e-monsite.com/pages/l-histoire-de-france/de-charlemagne-aux-invasions-normandes.html)

Pépin le Bref meurt le 7 octobre 768. Le royaume est de nouveau partagé en deux: La Neustrie, la Bourgogne et l’Aquitaine pour Charles et l’Austrasie pour Carloman. Les deux frères ne s’aiment pas. Pour autant, en 771, Carloman meurt et laisse donc Charles gouverner l’ensemble de la Francie.”

Après deux ans de batailles sanglantes durant lesquelles les Francs pillent et tuent dans les villages saxons, ces derniers sont vaincus. Widukind se soumet à la fidélité de Charlemagne et se fait baptiser. Le roi des Francs force les riches saxons à fuir leurs terres afin de neutraliser toute prochaine révolte.”

quelques années après, le roi Franc tombe amoureux d’une jeune bavaroise de 13 ans, Hildegarde. Il répudie Désirée et épouse Hildegarde. Charlemagne a 5 enfants avec Hildegarde dont Louis le futur Louis le Pieux, son successeur.”

Charlemagne organise son royaume en unités administratives gouvernées par des fidèles qu’il nomme Comes qui deviendra Comte. Pour les surveiller, il envoie des missi dominici, généralement en couple, un laïc et un évêque pour faire appliquer les décrets du roi appelés capitulaires. Ils peuvent aussi avoir un rôle de juge.”

L’écriture mérovingienne étant illisible, Alcuin [conselheiro de Charlemagne] créé la lettre caroline, ronde et bien formée, encore utilisée aujourd’hui. En 789, Charlemagne ordonne la gratuité scolaire pour tous les enfants de 7 ans et plus. Ils y apprennent le calcul, la grammaire et l’orthographe.”

En 799, Charlemagne apporte son soutien au Pape Léon III menacé par des nobles romains. Grâce à ses guerres, Charlemagne a fondé un immense royaume, à restaurer l’empire romain d’occident. Il est temps que Charlemagne devienne empereur.” “le pape s’agenouille devant l’empereur. Après la cérémonie, ce dernier est furieux que le Pape lui ait mis la couronne sur la tête avant l’acclamation des nobles comme si le pape le faisait empereur et non le peuple et la noblesse.

Voyant la fin arrivée, Charlemagne fait couronner empereur son dernier fils Louis dit le Pieux le 11 septembre 813 à Aix-La-Chapelle.” “Le prénom Louis provient de Clovis en langue germanique latinisée.”

Le 24 juin 833, les deux armées se font face, celle de Louis Empereur des Francs et de l’autre côté l’armée de ses 3 fils. Avant de se faire la guerre, des négociations ont lieu en coulisse sur plusieurs jours. Les soutiens de l’empereur l’abandonnent et même le pape Grégoire IV est derrière Lothaire. Louis le Pieux est destitué puis placé dans un monastère à Soissons habillé comme un pénitent. Judith sa femme est emmenée en Italie. Lothaire sort de cet épisode renforcé et se voit déjà comme le futur empereur. La conjuration prend vite fin. Les trois fils de Louis le Pieux ne s’entendent pas et pensent que leur complot est contre Dieu. Ils rétablissent leur père sur le trône. Le roi Louis 1er le Pieux meurt en 840. L’empire carolingien s’effondre, des guerres de succession affaiblissent le pays et l’aristocratie en profite pour prendre le pouvoir.

Alors que la France de l’ouest est ravagée et pillée par les Normands, que la Provence est dévastée par les Maures, après de rudes batailles, les 3 frères se réunissent en août 843 prés de Verdun pour signer un traité de paix et de partage de l’empire. Lothaire récupère le titre honorifique d’empereur et les capitale d’Aix-la-Chapelle et de Rome. Il va régner sur une bande séparant les deux autres royaumes. A l’est, Louis le Germanique récupère la Saxe, la Bavière, l’Austrasie et l’Alémanie (globalement l’Allemagne actuelle). Charles reprend le royaume de Clovis et le nord de l’Espagne.”

À partir du 9ème siècle, des peuples venus du nord, Danois, Norvégiens ou suédois débarquent sur les côtes françaises et ravagent les villages et les monastères. Ces guerriers venus du nord pillent déjà depuis une cinquantaine d’années l’Angleterre et l’Irlande. Embarqués sur des drakkars, ils longent les côtes puis pénètrent les terres par les fleuves. En 843, la ville de Nantes est pillée et la cathédrale est incendiée. L’évêque Gohar est assassiné et sa tète est tranchée comme le faisaient les guerriers celtes pour effrayer leurs ennemis.”

Le 24 novembre 885, 40.000 normands embarqués sur 700 drakkars naviguent sur la Seine en direction de Paris. Le chef normand Siegfried demande à poursuivre en direction de la Bourgogne. Le comte de Paris et protecteur de la cité, Eudes négocie avec Siegfried. Il refuse le passage des Normands alors Siegfried demande à ses guerriers de faire le blocus de la ville. En février 886, après une longue résistance des parisiens, Charles le Gros, le régent du royaume est appelé en renfort. Il ne répond pas tout de suite et attend le mois d’août 886 pour arriver avec des troupes sur la bute de Montmartre. Les Normands parviennent à repousser l’armée franque. Charles le Gros négocie et autorise le passage des Normands vers la Bourgogne qu’ils vont piller.”

Charles le Simple rencontre Rollon et lui propose la défense des villes de Rouen, de Lisieux et d’Evreux en échange d’une fidélité au roi de France et d’un baptême pour tous. Nous sommes en 911, Rollon accepte. Les invasions des Normands sont terminées après plus d’un siècle de pillages et de carnages.

En 912, Rollon se fait baptiser à Rouen sous le nom de Robert et devient duc de Normandie par le traité de Saint clair sur Epte. Il épouse la fille du roi de France, Gisèle. Le duc de Normandie s’intègre avec zèle à sa nouvelle fonction. Il fait reconstruire les abbayes dévastées et rebâtit des villages. Les Hommes du nord abandonnent leur langue d’origine au profit du Roman.

La première langue française reprend certains mots celtes et gaulois mais associe aussi des termes germaniques. Elle deviendra la langue officielle en France qu’en 1539 avec François 1er. En attendant, c’est toujours le latin imposé par les romains aux Gaulois qui sera la langue officielle.”

* * *

o povo tártaro, conquistador natural da Ásia, tornou-se, ele próprio, escravo. Ele conquista sem cessar no sul da Ásia, forma impérios, mas a parte do povo que permanece no país encontra-se submetida a um grande senhor, o qual, despótico no sul, quer continuar a sê-lo também no norte (…) Ainda hoje, vê-se isso nessa vasta região denominada Tartária chinesa, governada pelo imperador quase tão despoticamente quanto a China, e que é aumentada todos os dias com suas conquistas.”

(*) “O naturalista sueco Rudbeck (1630-1702). Sua obra Atlântica pretende demonstrar que a Escandinávia é a Atlântida referida por Platão.” Outros campos em que se destacou: Lingüística (hoje com conclusões defasadas), Arqueologia, Astronomia, Música e Anatomia Humana. Um dos ancestrais dos criadores do Prêmio Nobel. O botânico Lineus, aluno de seu filho, catalogou uma espécie de planta com seu nome.

* * *

VI. Nova causa física da servidão da Ásia e da liberdade da Europa

Na Ásia existiram sempre grandes impérios; na Europa, eles nunca puderam subsistir. Isso porque, na Ásia que conhecemos, estão situadas as mais vastas planícies; e é cortada, em pedaços maiores, pelas montanhas e pelos mares; e como está situada mais ao sul, as nascentes ali secam mais facilmente, as montanhas são menos cobertas de neve, e os rios, menos caudalosos, formam barreiras menores.

O poder, assim, deve ser sempre despótico na Ásia, pois se a servidão não fosse ali tão extrema, ocorreria logo uma divisão que a natureza da região não poderia suportar.

Na Europa, a divisão natural forma vários Estados de extensão média, nos quais o governo das leis não é incompatível com a manutenção do Estado; pelo contrário, ele é tão favorável, que, sem elas, esse Estado decairia e tornar-se-ia inferior a todos os demais.”

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Os pequenos povos bárbaros da América são chamados índios bravos pelos espanhóis, e foram bem mais difíceis de submeter que os grandes impérios do México e do Peru.”

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VIII. Da capital do império

Uma das conseqüências do que acabamos de dizer é que é sumamente importante para um príncipe muito poderoso escolher corretamente a sede de seu império. Aquele que a situar ao sul, correrá o risco de perder o norte, e o que a colocar ao norte conservará facilmente o sul [?]. Não me refiro a casos particulares: a mecânica tem os seus atritos que amiúde modificam ou paralisam os efeitos da teoria; a política também tem os seus.” Ou seja: Me eximo de toda exceção a minha regra infalível.

LIVRO DÉCIMO OITAVO

Das leis quanto a suas relações com a natureza do solo

o governo de um só se encontra mais freqüentemente nos países férteis, e o governo de vários, nos países que não o são, o que é, muitas vezes, uma compensação.

A esterilidade do solo da Ática resultou no estabelecimento do governo popular, e a fertilidade do de Esparta, o governo aristocrático, pois, naqueles tempos, não se admitia na Grécia o governo de um só; ora, o governo aristocrático é o mais próximo ao governo de um só.” Barafunda conceitual: mistura categorias quantitativas com qualitativas (governos por número de governantes com tipos de governo; ainda assim, comete imprecisões históricas).

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VI. Das regiões formadas pela indústria dos homens

Os antigos imperadores da China não eram, em absoluto, conquistadores. A primeira coisa que fizeram para se engrandecer foi a que melhor provou sua sabedoria. Das águas viram-se emergir as duas mais belas províncias do império; elas foram construídas pela mão dos homens. Foi a fertilidade indescritível dessas duas províncias que deu à Europa as idéias da felicidade dessa vasta região.

Mas um cuidado contínuo e necessário para garantir contra a destruição uma parte tão considerável do império requeria mais os costumes de um povo austero que os de um povo voluptuoso; mais um poder legítimo de um monarca, que o poder tirânico de um déspota. Era necessário que o poder fosse moderado, como o é na Holanda, onde a natureza é feita para zelar a si própria, e não para ser abandonada à indolência ou ao capricho.

Dessa forma, a despeito do clima da China que leva naturalmente à obediência servil, a despeito dos horrores que resultam da extensão demasiadamente grande do império, os primeiros legisladores da China foram obrigados a fazer leis muito boas, e os governos foram freqüentemente obrigados a observá-las.”

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IX. Do solo da América

O que faz com que na América haja tantas nações selvagens é o fato de seu solo produzir por si mesmo uma grande quantidade de frutos suficientes à alimentação de seus habitantes. Se as mulheres cultivam em volta da cabana uma área do terreno, o milho logo aparece. A caça e a pesca são suficientes para oferecer abundância aos homens. Além disso, os animais de pasto, como os bois, os búfalos, etc., adaptam-se melhor que os animais carnívoros, os quais sempre dominaram na África.”

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XI. Dos povos selvagens e dos povos bárbaros

Entre os povos selvagens e os povos bárbaros existe esta diferença: os primeiros são pequenas nações dispersas que, por razões particulares, não se podem reunir; enquanto os bárbaros são geralmente pequenas nações que podem se reunir. Os primeiros são quase sempre povos caçadores; os segundos, povos pastores. Isso se vê facilmente no norte da Ásia. Os povos da Sibéria não poderiam viver agrupados, porque dessa forma não poderiam obter alimentos; os tártaros podem viver em conjunto durante algum tempo, porque seus rebanhos podem ser reunidos por certo tempo. Todos os bandos podem, portanto, reunir-se; e isso sucede todas as vezes que um chefe submete muitos outros; depois, é preciso que eles façam uma de duas coisas: que se separem ou partam para realizar uma grande conquista em algum império do sul.”

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XV. Dos povos que conhecem o uso da moeda

Se estiverdes só e chegardes, por algum acidente, junto a um povo desconhecido, e virdes uma moeda, podeis ficar certo de que vos encontrais entre um povo civilizado.

A cultura da terra exige o uso da moeda. Essa cultura supõe muitas artes e muitos conhecimentos, e observamos sempre caminharem juntos as artes, os conhecimentos e as necessidades. Tudo isso conduz ao estabelecimento de um símbolo de valores.”

XVI. Das leis civis entre os povos que não conhecem o uso da moeda

tratando-se de um povo entre o qual a moeda está estabelecida, todos ficarão sujeitos às injustiças que decorrem da astúcia, e essas injustiças podem ser exercidas de mil maneiras.”

Nos países onde não existe a moeda, o salteador só rouba objetos e estes nunca se assemelham. Nos países onde existe a moeda, o salteador rouba símbolos, e os símbolos sempre se assemelham. Nos primeiros países, nada poderá ser ocultado, porque o ladrão traz sempre consigo as provas de seu crime; o mesmo não ocorre nos outros países.”

XVII. Das leis políticas entre os povos que não conhecem o uso da moeda

Entre os povos que não conhecem o uso da moeda, cada indivíduo tem poucas necessidades e as satisfaz fácil e eqüitativamente. A igualdade é, portanto, forçada, e desse modo os chefes não são despóticos.” Criticou para depois elogiar: talvez seja melhor viver afastado da civilização!

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Os natchês (Natchez) da Louisiana adoram o Sol, e se seu chefe não houvesse imaginado que era irmão do Sol, eles não encontrariam nele senão um ser miserável tal qual eles próprios.”

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os tártaros, o povo mais singular da terra”

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XXI. Leis civis dos tártaros

Padre du Halde diz que, entre os tártaros, é sempre o último varão o herdeiro, porque, à medida que os mais velhos se tornam capazes de começar a vida pastoril, eles saem de casa levando uma certa quantidade de gado que o pai lhes dá, e vão formar uma nova moradia. O último dos varões que permanece em casa em companhia do pai é, portanto, o herdeiro natural.” “Sem dúvida, trata-se de alguma lei pastoril, originária de algum pequeno povo bretão, ou trazida por algum povo germânico.”

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Échard provou muito bem que a palavra sálica deriva da palavra sala, que significa <casa>, e que, assim, a terra sálica era a terra da casa.”

Nullas Germanorum populis urbes habitari satis notum est, ne pati quidem inter se junctas sedes.” Tác., op. cit.

Sabemos, por Tácito e César, que as terras que os germanos cultivavam somente lhes eram cedidas pelo período de um ano, e depois deste prazo tornavam-se públicas. Não tinham outro patrimônio senão a casa e um pedaço de terra ao redor desta. Esse cercado é chamado curtis nas chartas. Era esse patrimônio particular que pertencia aos varões. Com efeito, por que deveria ele passar às mulheres? Se assim fosse, tal patrimônio passaria para uma outra casa.”

Os francos, após a conquista, adquiriram novas propriedades, às quais continuaram a chamar terras sálicas.” “quando, após a conquista, os francos adquiriram grandes propriedades, considerou-se injusto que as mulheres e seus filhos nelas não pudessem possuir nenhuma parte.”

A lei sálica, não tendo como objetivo uma certa preferência de um sexo sobre outro, com muito menos razão teria como objetivo a perpetuidade de família, de nome, ou de transmissão de terras; tais questões não passavam pela cabeça dos germanos. Era uma lei puramente econômica, que dava a casa e a terra que dela dependia aos varões que a deviam habitar, e a quem, por conseguinte, ela convinha melhor.”

De terra vero salica in mulierem nulla portio hereditatis transit”

Quando um homem morria sem deixar descendência, a lei determinava que nenhum dos dois sexos tivesse preferência sobre o outro”

Sororum filiis idem apud avunculum quam apud patrem honor.” Os filhos da irmã herdam do tio.

Os feudos não foram estabelecidos senão depois da conquista, e os costumes sálicos existiam antes dos francos deixarem a Germânia. Não foi a lei sálica que, limitando a sucessão das mulheres, levou ao estabelecimento dos feudos, e sim o estabelecimento dos feudos que pôs limites à sucessão das mulheres e às disposições da lei sálica.

Depois do que acabamos de dizer, não mais se acreditaria que a sucessão perpétua dos varões à coroa da França pudesse ter sua origem na lei sálica. No entanto, indubitavelmente ela daí deriva.

A coroa, entre os ostrogodos, passou duas vezes por intermédio das mulheres aos varões; uma vez por Amalasunta, na pessoa de Atalarico; e a outra por Amalafreda, na pessoa de Teodato. Isto não significava que, entre os ostrogodos, as mulheres não pudessem reinar por si próprias. Amalasunta reinou depois da morte de Atalarico, e reinou mesmo depois da eleição de Teodato, e conjuntamente com ele. Vede as cartas de Amalasunta e de Teodato, em Cassiodoro, livro X.”

XXIII. Da longa cabeleira dos reis francos

Se a família do chefe devia ser distinguida por algum sinal, era na própria natureza que este deveria ser procurado. Os reis dos francos, dos borguinhões e dos visigodos tinham por diadema a sua longa cabeleira.”

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existem poucos exemplos (Paucissima in tam numerosa gente adulteria), em uma nação tão numerosa, da violação da fé conjugal.”

XXVI. Da maioridade dos reis francos

diz Tácito que <os germanos não efetuavam nenhum negócio público ou particular sem que estivessem armados. Davam sua opinião mediante um sinal que faziam com suas armas. Assim que podiam usá-las, eram apresentados à assembléia. Punham-lhe nas mãos um dardo; a partir desse momento, saíam da infância. Até então eram uma parte da família; a partir desse momento tornavam-se uma parte da república>.

<As águias>, dizia o rei dos ostrogodos Teodorico,¹ <cessam de dar alimento a seus filhos assim que suas penas e garras estão formadas; estes não têm mais necessidade do auxílio alheio quando vão sozinhos procurar uma presa. Seria indigno se os nossos moços que estão em nossos exércitos fossem considerados muito jovens para reger seus bens e conduzir sua vida. Entre os godos, o que determina a maioridade é a virtude>.”

¹ Cassiodoro, livro I, carta 38.

Entre os borguinhões, que tinham o costume do combate nas ações judiciais, a maioridade também ocorria aos 15 anos. Agatias conta que as armas dos francos eram leves; eles podiam, portanto, obter a maioridade aos 15 anos. Mais tarde, as armas tornaram-se pesadas, e já eram muito pesadas no tempo de Carlos Magno, conforme mostram nossas capitulares e nossos romances. Aqueles que possuíam feudos e que, por conseqüência, deviam prestar o serviço militar, só atingiram a maioridade aos 21 anos.”

na tenra idade em que se achavam não podiam ser apresentados à assembléia. Ainda não eram reis, mas deveriam sê-lo quando fossem capazes de usar as armas, e, enquanto isso, a avó dos filhos de Clodomiro, Clotilde, governava o Estado. Seus tios, Clotário e Childeberto, os estrangularam e partiram o reino entre si. Esse exemplo fez com que, posteriormente, os príncipes órfãos fossem declarados reis imediatamente após a morte de seus pais. Dessa forma, Gondovaldo salvou Childeberto II da crueldade de Chilperico, e o proclamou rei com a idade de 5 anos.”

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segundo Tácito,¹ os padres eram muito prestigiados entre os germanos e policiavam a assembléia do povo. Só a eles era permitido castigar, prender, bater: coisa que punham em prática, não por uma ordem do príncipe, nem para infligir uma pena, mas como se isso fosse uma inspiração da divindade, sempre presente àqueles que praticam a guerra.

¹ “Nec regibus libera aut infinito potestas. Caeterum neque animadvertere, neque vincire, neque verberare, nisi sacerdotibus est permissum; non quase in poenam, nec ducis jussu, sed velut Deo imperante, quem adesse bellatoribus credunt.”

LIVRO DÉCIMO NONO

Das leis quanto a suas relações com os princípios que formam o espírito geral, os costumes e as maneiras de um povo

apesar de César, dos triúnviros e de Augusto haverem sido verdadeiros reis, eles conservaram toda a aparência de igualdade, legalidade, e sua vida privada encerrava uma espécie de oposição ao fausto dos reis de então.”

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A natureza e o clima dominam quase sozinhos entre os selvagens; as maneiras governam os chineses; as leis tirânicas, o Japão; os costumes ditavam, outrora, o tom em Esparta; as máximas do governo e os costumes antigos o faziam em Roma.”

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Não se tiraria melhor partido de um ateniense aborrecendo-o que de um espartano divertindo-o.”

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VIII. Efeitos do humor sociável

O clima, que faz com que um povo goste de se expandir, faz também com que goste de variar, o que contribui também para a formação de seu gosto.

A sociedade das mulheres desgasta os costumes e forma o gosto; o desejo de agradar mais do que agradam as outras requer o uso de adornos, e o desejo de agradar mais do que por si próprio, estabelece as modas. As modas são um assunto importante: à força de tornar frívolo o espírito, aumentam-se sem cessar os ramos de seu comércio. Vede Mandeville, A fábula das abelhas (op. cit.).”

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Os inumeráveis bens que decorrem da vaidade: o luxo, as artes, as modas, a polidez, o gosto (…) os infinitos males que nascem do orgulho de certos povos: a preguiça, a pobreza, o abandono de tudo, a destruição das nações que o acaso fez cair em suas mãos, e a sua própria destruição. A preguiça é o resultado do orgulho; o trabalho é uma conseqüência da vaidade; o orgulho de um espanhol fará com que ele não trabalhe; a vaidade de um francês fará com que ele procure trabalhar melhor do que os outros.

Há muitos lugares no mundo em que seus habitantes deixam crescer as unhas com o fito de mostrar que não trabalham. As mulheres das Índias consideram uma vergonha para elas aprender a ler; isso, dizem elas, é próprio das escravas que entoam cânticos nos pagodes. Em uma das castas, elas não fiam; em outra, fazem somente cestas e esteiras, não devendo nem mesmo socar o arroz; em outras, não devem buscar água.”

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X. Do caráter dos espanhóis e dos chineses

A boa-fé dos espanhóis é famosa em todos os tempos. Justino fala da sua fidelidade em guardar os bens que lhes fossem confiados em depósito; muitas vezes, morreram para conservá-los secretos. Essa fidelidade, que outrora possuíam, possuem-na até hoje. Todos os povos que comerciam em Cádiz confiam sua fortuna aos espanhóis, e nunca se arrependeram.”

O caráter dos chineses forma outra mistura que contrasta com o caráter dos espanhóis. Sua vida precária faz com que exerçam uma atividade prodigiosa e tenham tão grande desejo de ganho, que nenhuma nação comerciante pode neles confiar. Essa reconhecida infidelidade lhes assegurou o comércio com o Japão; nenhum comerciante da Europa ousou empreendê-lo, qualquer que fosse a facilidade que poderia ter, em suas províncias marítimas do norte.”

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Os dois sexos estragam-se mutuamente e perdem ambos sua qualidade distintiva e essencial; introduz-se o arbitrário no que era absoluto, e as maneiras mudam todos os dias.”

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XIV. Quais são os meios naturais que podem influir para mudar os costumes e as maneiras de uma nação

quando se deseja mudar os costumes, torna-se necessário não mudá-los por meio das leis: isto pareceria muito tirânico.”

A lei que obrigava os moscovitas a cortar a barba e encurtar as casacas, e a violência de Pedro I, que mandava que fossem cortadas até os joelhos as vestes daqueles que entravam nas cidades, eram tirânicas. Há meios para impedir os crimes: as penalidades; e há outros para modificar os costumes: os exemplos.

A facilidade e a rapidez com que essa nação se civilizou demonstrou que esse príncipe lhe tinha muito má opinião, e que esses povos não eram animais, conforme ele dizia. Os meios violentos que empregou eram inúteis; pela suavidade, ele da mesma forma teria atingido seu objetivo.

Ele próprio experimentou a facilidade dessas mudanças. As mulheres eram enclausuradas, e eram, de certo modo, escravas; ele as chamou à côrte, fê-las vestirem-se à moda alemã, presenteou-as com tecidos. Esse sexo apreciou desde logo essa maneira de viver, que tanto agradava seu gosto, sua vaidade e paixões, e logo fez com que também os homens a apreciassem.

(…) Pedro I, introduzindo na Moscóvia os costumes e as maneiras da Europa, encontrou facilidades que ele próprio não esperava.

Toda a pena que não deriva da necessidade é tirânica.”

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XVI. De que modo alguns legisladores confundiram os princípios que governam os homens

Há a seguinte diferença entre as leis e os costumes: as leis regem mais as ações do cidadão, e os costumes regem mais as ações do homem. E existe esta diferença entre os costumes e as maneiras: os primeiros relacionam-se mais à conduta interior, as segundas, à exterior.

Algumas vezes, em um Estado, essas coisas se confundem. Licurgo fez um mesmo código para leis, costumes e maneiras. O mesmo fizeram os legisladores da China.”

libertar-se das regras de civilidade não será modo de deixar os defeitos mais à vontade? Desse ponto de vista, a civilidade vale mais que a polidez. A polidez favorece os defeitos dos outros, e a civilidade nos impede de ostentar os nossos. É uma barreira que os homens colocam, entre si, para impedir, um ao outro, a corrupção.

Licurgo, cujas instituições eram rígidas, não teve a civilidade como objetivo quando estabeleceu as maneiras. Só tinha em vista aquele espírito belicoso que ele pretendia incutir em seu povo.”

XVII. Propriedade peculiar ao governo da China

Os legisladores da China foram além, confundiram a religião, as leis, os costumes e as maneiras; e tudo isso formava a moral, tudo isto representava a virtude. Os preceitos concernentes a esses 4 pontos foram chamados ritos. Foi mantendo a observação estrita desses ritos que o governo chinês triunfou. Passa-se toda a vida aprendendo-os e praticando-os. Os letrados ensinaram-nos, os magistrados pregaram-nos. E, como esses ritos envolvem todos os pequenos atos da vida, quando se encontrou o meio de fazer com que fossem exatamente observados, a China foi bem-governada.

Duas coisas serviram para se gravar facilmente os ritos no coração e no espírito dos chineses: uma, a sua maneira extremamente complexa de escrever, que fez com que durante uma grande parte da vida o espírito estivesse unicamente ocupado com esses ritos, porque era necessário aprender a ler nos livros e pelos livros que os continham; e outra, porque os preceitos dos ritos não continham nada de espiritual, mas simplesmente regras de uma prática comum, tornando assim mais fácil convencer e impressionar os espíritos do que com uma coisa intelectual.

Os príncipes que, em vez de governar pelos ritos, governaram pela força dos suplícios quiseram que os suplícios fizessem aquilo que não estava em seu poder, a saber, impor os costumes. Os suplícios poderão, efetivamente, suprimir da sociedade um cidadão que, tendo perdido seus costumes, viola as leis; mas se todos perderam seus costumes, poderiam estes ser restabelecidos? Os suplícios impedirão, sem dúvida, diversas conseqüências do mal geral, mas não corrigirão esse mal. Assim, quando a moral desapareceu, o Estado mergulhou na anarquia e sobrevieram as revoluções.”

XVIII. Conseqüência do capítulo precedente

Decorre daí que a China não perde suas leis pela conquista. As maneiras, os costumes, as leis, a religião, sendo nesse país a mesma coisa, não se pode mudar tudo isso de uma vez. E como é preciso que o vencedor ou o vencido mudem, na China foi sempre o vencedor que mudou. E isso porque seus costumes sendo suas maneiras, suas maneiras, suas leis; suas leis, sua religião, tornou-se mais fácil ao vencedor adaptar-se paulatinamente ao povo vencido, do que o povo vencido a ele.

Disso resulta também uma coisa bem triste: quase não há possibilidade de o cristianismo ser implantado na China. Os votos de castidade, as reuniões femininas nas igrejas, sua comunicação necessária com os ministros da religião, sua participação nos sacramentos, a confissão auricular, a extrema-unção, o casamento monogâmico, tudo isso destrói os costumes e as maneiras do país, atingindo também, a um só tempo, a religião e as leis.

A religião cristã, pelo estabelecimento da caridade, pelo culto público, pela participação nos mesmos sacramentos, parece exigir que tudo se una; os ritos dos chineses parecem ordenar que tudo se separe.”

XIX. De que modo se realizou entre os chineses essa união da religião, das leis, dos costumes e das maneiras

Os legisladores da China tiveram como principal objetivo de governo a tranqüilidade do império. A subordinação lhes pareceu o modo mais adequado para mantê-la. Com base nessa idéia, acreditaram dever inspirar o respeito pelos pais, e reuniram todas as suas forças para lograr esse fim. Estabeleceram uma infinidade de ritos e de cerimônias para honrá-los durante sua vida, e depois de sua morte. Era impossível honrar tanto os pais depois de mortos sem honrá-los enquanto vivos. As cerimônias dedicadas aos mortos relacionavam-se mais à religião; as dedicadas aos pais vivos, relacionavam-se mais às leis, aos costumes e às maneiras; mas isso não eram senão partes de um mesmo código, e tal código era muito extenso.

O respeito pelos pais estava necessariamente ligado a tudo aquilo que os pais representavam: os anciãos, os mestres, os magistrados, o imperador. Esse respeito pelos pais supunha um retorno de amor destes para os filhos e, por conseguinte, o mesmo retorno de amor dos anciãos para os jovens, dos magistrados para os que se lhes estavam submetidos, do imperador para os seus súditos. Tudo isso formava os ritos, e esses ritos formavam o espírito geral da nação.

(…) Eliminai uma única dessas práticas e abalareis o Estado. É muito indiferente, em si, que todas as manhãs uma nora se levante para cumprir tais e tais deveres à sua sogra: todavia, se prestarmos atenção ao fato de que essas práticas exteriores despertam sem cessar um sentimento que é necessário imprimir em todos os corações, e que irá, em todos os corações, formar o espírito que governa o império, ver-se-á que é necessário que tal ação particular seja executada.”

XX. Explicação de um paradoxo sobre os chineses

O que há de singular é que os chineses, cuja vida é inteiramente dirigida pelos ritos, sejam, apesar disso, o povo mais velhaco da terra. Isso se manifesta principalmente no comércio, que nunca lhes pôde inspirar a boa-fé que lhe é natural. Aquele que compra deve levar consigo a própria balança; cada comerciante deve ter 3 delas: uma pesada, para comprar; uma leve, para vender; e uma exata, para aqueles que estão prevenidos. Mas acredito poder explicar essa contradição.

Os legisladores da China tiveram 2 objetivos: pretenderam que o povo fosse submisso e pacífico, e que fosse laborioso e diligente. Por causa da natureza do clima e do solo, ele tem uma vida precária; ali só se pode assegurar a existência à força de indústria e trabalho.

Quando todos obedecem e todos trabalham, o Estado permanece em uma feliz situação. Foi a necessidade e talvez a natureza do clima que deu a todos os chineses uma avidez inconcebível pelo ganho; as leis não pensaram em refreá-la. Tudo ali foi proibido quando se tratou de obter pela violência; tudo foi permitido quando se tratou de obter pelo artifício ou indústria. Não comparemos, portanto, a moral dos chineses com a da Europa. Cada qual, na China, teve de estar atento ao que lhe era útil. Se o velhaco velou por seus interesses, o que se tornou sua vítima deveria ter velado pelos seus. Em Esparta era permitido roubar; na China é permitido enganar.

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Quando a sabedoria divina diz ao povo judeu: Dei-vos preceitos que não são bons, isso significa que eles tinham apenas uma bondade relativa, o que é a esponja de todas as dificuldades que se pode fazer quanto às leis de Moisés.”

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Entre os povos cujos costumes estão corrompidos, é preferível confiar a tutela à mãe.”

A lei romana permitia que se fizessem doações antes do casamento; depois deste não permitia mais. Esse uso era baseado nos antigos costumes dos romanos, os quais só eram levados ao casamento pela frugalidade, simplicidade e modéstia, mas podiam se deixar seduzir pelos carinhos domésticos, pelas complacências e felicidade de toda uma vida.”

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XXVII. De como as leis podem contribuir para a formação dos costumes, das maneiras e do caráter de um povo

(*) “Aqui, Montesquieu passa a abordar o quadro político da Inglaterra, em uma das mais conhecidas passagens desta obra.”

Sendo, ali, as paixões livres, o ódio, a inveja, o ciúme, o desejo de enriquecer e se distinguir desenvolver-se-iam em toda a sua extensão; do contrário, o Estado ficaria tal qual um homem abatido pela doença, que não tem paixão porque não tem forças. O ódio que existiria entre os dois lados seria duradouro, porque seria sempre impotente.”

o temor sempre torna maiores os objetos. O povo inquietar-se-ia com sua situação, e suporia estar em perigo mesmo nos momentos mais seguros.”

Mas tendo o corpo legislativo a confiança do povo, e sendo mais esclarecido do que ele, poderia desfazer as más impressões que ele houvesse recebido e acalmar seus movimentos.

É essa a grande vantagem que apresenta esse governo em relação às antigas democracias, nas quais o povo tinha um poder imediato, porque, quando os oradores o agitavam, essa agitação produzia sempre seu efeito.

Desse modo, quando os terrores incutidos não visassem a um objetivo determinado, só produziriam clamores e injúrias vãos, e teriam como resultado até mesmo o efeito salutar de distender as molas do governo, mantendo atentos os cidadãos. Mas, se eles surgissem na ocasião do desmoronamento das leis fundamentais, seriam surdos, funestos, atrozes e causariam catástrofes.”

Se, no caso em que as inquietações não têm um objetivo determinado, algum poder estrangeiro ameaçasse o Estado e pusesse em perigo sua fortuna ou sua glória, aí os interesses pequenos cederiam lugar aos maiores, e tudo se reuniria em favor do poder executivo.”

as revoluções que são feitas pela liberdade não são mais que uma confirmação da própria liberdade.”

Como, para gozar da liberdade, cumpre que cada qual possa dizer o que pensa, um cidadão, nesse Estado, diria e escreveria tudo o que as leis não lhe tenham expressamente proibido de dizer ou escrever.

Essa nação, sempre exaltada, poderia ser mais facilmente conduzida por suas paixões que pelo raciocínio, que nunca produz grandes efeitos sobre o espírito dos homens, e seria fácil àqueles que a governam fazê-la agir contra seus verdadeiros interesses.

Essa nação amaria prodigiosamente sua liberdade, porque essa liberdade seria verdadeira; e poderia ocorrer que, para defendê-la, ela sacrificasse os próprios bens, a própria abastança, os próprios interesses; e que ela se sobrecarregasse de tantos e tão pesados impostos que o príncipe mais absoluto não ousaria impor a seus súditos.

Mas, como ela teria um conhecimento exato da necessidade de se submeter a tais impostos e os pagaria na esperança bem-fundada de nada pagar além disso, os encargos seriam mais pesados que o sentimento desses encargos, ao passo em que há Estados em que o sentimento se encontra infinitamente acima do mal em si.

Teria crédito certo, porque emprestaria e pagaria a si própria. Poderia suceder que ela fizesse empreendimentos acima de suas forças naturais e fizesse valer, contra seus inimigos, imensas riquezas fictícias, que a confiança e a natureza de seu governo tornariam reais.

Para conservar sua liberdade, essa nação faria empréstimos a seus súditos, os quais perceberiam que seu crédito estaria perdido se ela fosse conquistada, e teriam um novo motivo para esforçar-se em defender sua liberdade.

Se essa nação habitasse uma ilha, não seria conquistadora, porque conquistas separadas a enfraqueceriam [mas seria NEO-conquistadora, criando um novo modelo de conquista]. Se o solo dessa ilha fosse bom, ainda menos conquistadora seria, porque não teria necessidade de guerra para se enriquecer. Assim como nenhum cidadão dependeria de outro, cada qual prezaria mais sua liberdade que a glória de alguns cidadãos, ou a de um só entre eles.

Ali, os homens de guerra seriam considerados indivíduos de um ofício que pode ser útil, muitas vezes perigoso, cujos serviços são onerosos para o próprio povo, e as qualidades civis seriam mais valorizadas.

Essa nação, que a paz e a liberdade tornariam abastada, emancipada dos preconceitos destruidores, seria forçada a tornar-se comerciante. Se ela possuísse alguma dessas mercadorias primitivas, que servem para a fabricação de objetos aos quais a mão do artífice confere um alto preço, poderia fundar estabelecimentos próprios para obter o gozo dessa dádiva do céu em toda a sua extensão.

Se essa nação estivesse situada em direção ao norte, e tivesse grande número de gêneros supérfluos, e tivesse também necessidade um grande nº de mercadorias que o seu clima porventura lhe recusasse, estabeleceria um comércio necessário e por atacado com os povos do sul; e, escolhendo os Estados a quem favoreceria com um comércio vantajoso, faria tratados reciprocamente vantajosos com a nação que houvesse escolhido.

Em um Estado em que, de um lado, a opulência fosse extrema, e do outro, os impostos fossem excessivos, quase não se poderia viver sem indústria com uma fortuna limitada. Muitos, sob pretexto de viagem ou de saúde, exilar-se-iam de seus lares e buscariam a fortuna até mesmo em países em que houvesse a servidão.

Uma nação comerciante tem um nº prodigioso de pequenos interesses particulares; poderá, portanto, perturbar e ser perturbada por uma infinidade de maneiras. Isso a tornaria soberbamente zelosa, e afligir-se-ia mais com a prosperidade alheia do que gozaria com a sua.

E suas leis, embora amenas e fáceis, poderiam ser tão rígidas em relação ao comércio e à navegação que nela se realizassem, que pareceria não negociar senão com inimigos.

E se essa nação estabelecesse colônias longínquas, fá-lo-ia mais para estender seu próprio comércio que para estender seu domínio.

Como, ademais, prefere-se estabelecer no exterior aquilo que se tem estabelecido no próprio território, ela daria aos povos de suas colônias a forma de seu próprio governo; e esse governo, levando consigo a prosperidade, veria formarem-se grandes povos nas próprias florestas que mandasse habitar.

Poderia ocorrer que ela tivesse outrora subjugado uma nação vizinha, que, em virtude de sua situação, pela excelência de seus portos, pela natureza de suas riquezas, inspirasse-lhe inveja. Assim, embora lhe tivesse outorgado suas próprias leis, conservá-la-ia sob grande dependência, de forma que os cidadãos seriam livres, mas o próprio Estado seria escravo.

O Estado conquistado teria um excelente governo civil, mas seria oprimido pelo direito das gentes; e ser-lhe-iam impostas as leis de nação para nação, e estas seriam tais que a sua prosperidade não seria senão precária e permaneceria somente como depósito para um senhor.

A nação dominante, habitando uma grande ilha e possuindo um grande comércio, encontraria toda espécie de facilidades para poder obter uma força naval e, como a conservação de sua liberdade exigiria que ela não tivesse nem praças de guerra nem fortalezas nem exércitos, teria necessidade de uma armada que a garantisse contra as invasões, e sua marinha seria superior à de todas as outras potências, as quais, tendo necessidade de empregar as próprias finanças para a guerra por terra, não as teriam o bastante para a guerra por mar.

O império do mar sempre inspirou aos povos que o possuíram um orgulho natural, porque, sentindo-se eles capazes de atacar por todos os lados, acreditavam que o seu poder não tinha outros limites a não ser o oceano.

Essa nação poderia ter uma grande influência sobre os negócios de seus vizinhos, pois, como não exerceria seu poder para conquistar, sua amizade seria mais disputada, e temer-se-ia mais seu ódio do que a inconstância de seu governo e a sua agitação interior não pareceriam permitir. E, assim, seria o destino do poder executivo ser quase sempre inquieto internamente e respeitado no exterior.

Se ocorresse de essa nação se tornar em algumas ocasiões o centro das negociações da Europa, empregaria nisso um pouco mais de probidade e de boa-fé que as outras, porque, sendo seus ministros muitas vezes obrigados a justificar sua conduta perante um conselho popular, suas negociações não poderiam ser secretas, e eles seriam forçados a ser, a esse respeito, pessoas um pouco mais honestas.”

Poderia ser que essa nação, tendo sido outrora submetida a um poder arbitrário, tivesse em certas ocasiões conservado o modelo deste, de modo que sob o fundo de um governo livre, ver-se-ia, muitas vezes, a forma de um governo absoluto.

Com relação à religião, como nesse Estado cada cidadão teria sua vontade própria, e seria, conseqüentemente, conduzido por suas próprias luzes ou seus caprichos, sucederia que, ou cada cidadão seria muito indiferente a todas as formas de religião, de qualquer espécie que fossem, e por isso todos seriam levados a adotar a religião dominante, ou se zelaria pela religião em geral, e como resultado as seitas se multiplicariam.

Não seria impossível existirem, nessa nação, indivíduos que não tivessem religião, e que, portanto, não pudessem tolerar que as obrigassem a trocar aquela que adotavam, se é que adotavam alguma, porque perceberiam, já de início, que a vida e os bens não lhes pertencem mais do que a sua maneira de pensar, e quem pode arrebatar os primeiros, com maior facilidade poderá suprimir a segunda.

Se, entre as diversas religiões, existisse alguma cujo estabelecimento tivesse sido tentado por intermédio da escravidão, ela tornar-se-ia odiosa, pois, como julgamos as coisas pelas relações e pelos acessórios que nelas acrescentamos, tal religião jamais se apresentaria ao espírito junto com a idéia de liberdade. [No quintal dos outros é refresco]

As leis contra os que professassem essa religião não seriam sanguinárias, porque a liberdade não cogita desse tipo de penas. Seriam, porém, tão repressoras, que ocasionariam todo o mal que pode ser feito a sangue-frio.

Poderia acontecer de mil maneiras que o clero inspirasse tão pouco crédito, que os demais cidadãos talvez o tivessem mais. E, desse modo, o clero, em vez de formar uma ordem à parte, preferiria suportar os mesmos encargos que os leigos, formando apenas, a esse respeito, um mesmo corpo. Mas, como procuraria sempre conquistar o respeito do povo, distinguir-se-ia por levar uma vida mais retirada, por ter uma conduta mais reservada e costumes mais puros.

Esse clero, não podendo proteger a religião nem por ela ser protegido, sem força para constranger, procuraria persuadir; e veríamos saírem de sua pena obras muito boas, para provar a revelação e a providência do Ser Supremo.”

As dignidades seriam mais fixas do que alhures; por outro lado, os poderosos aproximar-se-iam mais do povo”

ver-se-iam ali poucos cortesãos, bajuladores, complacentes, enfim, todas essas espécies de pessoas que fazem pagar caro aos poderosos o vazio de seu próprio espírito. Não seriam avaliados os homens somente por suas riquezas e mérito pessoal.”

Como cada qual sempre estaria ocupado com os próprios interesses, não haveria essa polidez que é fundada sobre a ociosidade; na verdade, não se teria tempo para pô-la em prática. <Os ingleses fazem-vos poucas gentilezas, porém nunca grosserias> Notes sur l’Angleterre.

A época da polidez dos romanos é a mesma do estabelecimento do poder arbitrário. O governo absoluto produz a ociosidade, e a ociosidade faz originar a polidez.” “é antes a polidez de costumes que a das maneiras que nos deve diferençar dos povos bárbaros.” “os homens, sem galanteria, entregar-se-iam aos desregramentos que lhes proporcionariam sua liberdade e lazeres.”

Se o clima tivesse dado a muitos indivíduos um espírito irrequieto e visão ampla, em um país onde a constituição concedesse a todos os cidadãos uma participação no governo e nos interesses políticos, falar-se-ia muito de política; ver-se-iam muitas pessoas passando a própria vida a calcular os acontecimentos, que, considerando-se a natureza das coisas e dos caprichos da fortuna, i.e., dos homens, não são absolutamente suscetíveis de cálculo.

Em uma nação livre, é muitas vezes indiferente que os cidadãos raciocinem bem ou mal: basta que raciocinem; daí decorre a liberdade que garante os resultados desses mesmos raciocínios.”

Muitos indivíduos pouco se importariam de agradar a quem quer que fosse, e abandonar-se-iam ao seu temperamento. A maioria daqueles que fossem dotados de espírito seria atormentada pelo seu próprio espírito: desdenhando e desprezando todas as coisas, tornar-se-iam infelizes, embora houvesse tantos motivos para não o ser.

Com nenhum cidadão temendo qualquer outro, a nação tornar-se-ia orgulhosa, porque o orgulho dos reis só se funda em sua independência.

As nações livres são soberbas; as outras poderão mais facilmente tornar-se vaidosas.

Mas esses homens tão orgulhosos, vivendo muito consigo mesmos, iriam freqüentemente encontrar-se no meio de criaturas desconhecidas; tornar-se-iam, então, tímidos. Veríamos neles, durante a maior parte do tempo, um misto de tola vergonha e de altivez.

O caráter da nação transparecerá sobretudo em suas obras de espírito, nas quais se verão mais a existência de pessoas retraídas, e que as teriam pensado completamente sós.

A sociedade nos ensina a conhecer os ridículos; o recolhimento nos torna mais aptos a perceber os vícios. Seus escritos satíricos seriam sangrentos, e ver-se-iam ali muitos Juvenais, antes de se encontrar um Horácio

Nas monarquias completamente absolutas, os historiadores traem a verdade, porque não têm liberdade para narrá-la; nos Estados extremamente livres, traem a verdade por causa dessa própria liberdade, em que, sempre produzindo-se divisões, cada qual se torna tão escravo dos preconceitos de sua facção quanto o seria de um déspota.

Seus poetas teriam no mais das vezes mais essa aspereza original de invenção do que uma certa delicadeza que nasce do gosto. Encontrar-se-ia neles alguma coisa que mais se aproximaria da força de Miguel Ângelo [Milton] que da graça de Rafael [Dante, Goethe].

¹ Horácio era sem dúvida o poeta satírico romano nº 1, e mais solene e nuançado que o sardônico e cruento Juvenal, que veio depois e sofreu sua influência. Seriam os ingleses, de acordo com Montesquieu, mais rabugentos e – paradoxalmente – menos inclinados ao dito “humor inglês” (espirituoso, sutil, às vezes imperceptível para olhos mal-treinados)? É mencionado que nesta passagem Montesquieu se referia principalmente a Swift e sua paródia escancarada e apaixonada contra a Coroa (As Viagens de Gulliver, 1726).

* * *

QUARTA PARTE

LIVRO VIGÉSIMO

Das leis em sua relação com o comércio considerado em sua natureza e em suas distinções

Invocação às musas [!]

(*) “Montesquieu disse ter escrito esta Invocação às Musas com o objetivo de descansar o leitor.”

Dai ao meu espírito esse encanto e essa doçura que eu outrora sentia e que fogem de mim.” “Mas, se não quereis amenizar o rigor de meus trabalhos, ocultai o próprio trabalho. Fazei com que seja instruído e que eu não ensine: que reflita e pareça sentir; e quando eu anunciar novas coisas, fazei com que acreditem que eu nada sabia, e vós tudo me ensinastes.” “Musas encantadoras, se pousardes sobre mim um só de vossos olhares, todos lerão minha obra, e aquilo que não passaria de passatempo será prazer.”

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O comércio contribuiu para que o conhecimento dos costumes de todas as nações se introduzisse em todas as regiões; compararam-nas mutuamente, e dessa comparação resultaram grandes benefícios.” “O comércio corrompe os costumes puros;¹ e esse era o assunto das queixas de Platão”

¹ César, Guerra das Gálias, livro 6, cap. 23.

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É um sacrilégio entre os germanos, diz Tácito, fechar a casa a quem quer que seja, conhecido ou desconhecido.¹ Aquele que exerceu a hospitalidade com relação a um estranho irá indicar-lhe uma outra casa em que a hospitalidade seja também praticada (…) Mas depois que os germanos fundaram reinos, a hospitalidade se lhes tornou pesada.

¹ “Et qui modo hospes fuerat, mostratur hospitii.”

* * *

Cícero disse acertadamente: Não gosto que um mesmo povo seja ao mesmo tempo o dominador [político] e o distribuidor [econômico] do universo. Com efeito, seria preciso supor que cada indivíduo, nesse Estado e mesmo em todo Estado, tivesse sempre a cabeça repleta de grandes projetos, e esse mesma cabeça estivesse também repleta de projetos pequenos: isto seria contraditório.”

* * *

V. Dos povos que exerceram o comércio de economia

Viu-se por toda parte a violência e as vexações originarem o comércio de economia, quando os homens se viram obrigados a refugiar-se nos lugares pantanosos, nas ilhas, nos baixios do mar e até em seus escolhos. Foi assim que Tiro, Veneza e as cidades da Holanda foram fundadas; os fugitivos ali encontraram a sua segurança. Era preciso subsistir, e eles tiraram sua subsistência de todo o universo.

VI. Alguns efeitos de uma grande navegação

quando a Holanda exercia, quase sozinha, o comércio do sul ao norte da Europa, os vinhos da França que ela transportava [alhures] somente lhe serviam de fundos para exercer o seu comércio no norte.

Sabe-se que, freqüentemente, na Holanda, certos gêneros de mercadorias vindas de longe não se vendiam mais caro do que haviam custado nesses mesmos lugares. Eis a razão que para isso davam: um capitão que precisa lastrear o seu navio adquirirá mármore; quando precisa de madeira para a mastreação, ele a comprará; e, uma vez que não se verifique perda, acreditará haver ganho muito. Foi em virtude desse processo que a Holanda conseguiu ter também suas pedreiras e florestas.”

Ouvi dizer, na Holanda, que a pesca da baleia, em geral, quase não compensa o que custa; mas os que foram empregados na construção do navio, os que forneceram os maçames [cordas], aprestos, víveres, são também os que têm mais interesse pela pesca. Se perdem na pesca, ganham nos fornecimentos. Esse comércio é uma espécie de loteria, e cada qual é seduzido pela esperança de um bilhete premiado. Todos experimentam prazer em jogar; até os mais sensatos jogam voluntariamente, quando não se apercebem das aparências do jogo, seus delírios, suas violências, suas dissipações, a perda de tempo e mesmo de toda a vida.

VII. Do espírito da Inglaterra quanto ao comércio

A Inglaterra quase não mantém tratados comerciais com as outras nações. Sua tarifa muda, por assim dizer, em cada parlamento, pelos direitos particulares que suprime ou que impõe. Quis conservar, também nessa questão, sua independência. Extremamente zelosa quanto ao comércio que se pratica dentro de seu domínio, pouco se prende a tratados, e não depende senão de suas leis.

(…) A Inglaterra sempre subordinou os interesses políticos aos interesses de seu comércio.

É o povo do mundo que melhor soube se prevalecer, simultaneamente, destas 3 grandes coisas: religião, comércio e liberdade.”

* * *

Vale mais negociar com uma nação que exige pouco, e que as necessidades de comércio tornam, de alguma forma, dependente, do que com uma nação que, em virtude da extensão de seus objetivos ou de seus negócios, sabe onde colocar todas as mercadorias supérfluas”

* * *

IX. Da exclusão em questão de comércio

A verdadeira máxima é nunca excluir nenhuma nação do comércio, sem que para isso existam graves motivos. Os japoneses não comerciam senão com duas nações: a chinesa e a holandesa. Os chineses ganham 1000% sobre o açúcar e, algumas vezes, o mesmo sobre as trocas. Os holandeses obtêm lucros mais ou menos semelhantes. Toda nação que se conduzir de acordo com as máximas japonesas forçosamente será enganada.”

Menos ainda um Estado deve sujeitar-se a vender as suas mercadorias a uma única nação, sob pretexto de que esta comprará todas a um determinado preço. Os poloneses estabeleceram esse contrato para o seu trigo, com a cidade de Danzig; vários reis das Índias fizeram contratos idênticos para a venda de suas especiarias, com os holandeses.¹ Essas convenções só convêm a uma nação pobre, que perde voluntariamente a esperança de enriquecer-se, contanto que possa ter uma subsistência assegurada”

¹ “[Nota do Autor] Isso foi primeiramente estabelecido pelos portugueses.”

* * *

Nos Estados que praticam o comércio de economia foram, felizmente, estabelecidos bancos, que, em virtude do seu crédito, formam novos signos dos valores. Mas seria um erro transportá-los para os Estados que praticam o comércio de luxo. Estabelecê-los em países governados por um só seria supor o dinheiro de um lado, e do outro lado o poder; i.e., de um lado a faculdade de tudo possuir sem nenhum poder, e de outro o poder sem a faculdade de coisa alguma. Em um governo semelhante nunca existiu ninguém, a não ser o príncipe, que tivesse tido, ou que tivesse podido possuir, um tesouro; e, em toda parte onde há um, desde que seja excessivo, torna-se imediatamente o tesouro do príncipe.”

* * *

XII. Da liberdade de comércio

A Inglaterra proíbe a exportação de suas lãs; exige que o carvão seja transportado por via marítima para a capital; não permite a exportação de seus cavalos, e estes não são castrados; os navios de suas colônias, que comerciam na Europa, devem ancorar na Inglaterra. Ela constrange o negociante, mas o faz em favor do comércio.”

XIII. O que destrói essa liberdade

Onde há comércio há alfândega. O objetivo do comércio é a exportação e a importação das mercadorias em favor do Estado” “A finança destrói o comércio por suas injustiças, vexações, pelo excesso de suas imposições; mas ela ainda o destrói, independentemente disso, pelas dificuldades que ocasiona e pelas formalidades que exige. Na Inglaterra, onde as alfândegas funcionam por administração, há uma singular facilidade de negociar; uma palavra escrita é o bastante para os maiores negócios; sendo assim, não é necessário que o negociante perca ali um tempo infinito, que tenha comissários especiais para impedir todas as dificuldades dos contratadores ou submeter-se a elas.”

XIV. Das leis do comércio que exigem o confisco das mercadorias

A Carta Magna dos ingleses(*) proíbe que se apreendam e se confisquem, em caso de guerra, as mercadorias dos negociantes estrangeiros, a não ser como represália. É digno de elogio que a nação inglesa tenha feito disso um dos artigos de sua liberdade.

Na guerra que a Espanha travou com os ingleses em 1740, ela estabeleceu uma lei que punia com a morte aqueles que introduzissem nos Estados da Espanha mercadorias inglesas; infligia a mesma pena àqueles que levassem para os Estados da Inglaterra mercadorias da Espanha. Uma ordenação semelhante só pode, acredito, encontrar modelo nas leis do Japão. Ela fere os nossos costumes, o espírito do comércio, e a harmonia que deve existir na proporção das penas; confunde todas as idéias, tornando crime de Estado aquilo que não é senão uma violação de polícia.”

(*) “A carta de João Sem Terra, no início do séc. XIII.”

XV. Da prisão por dívida

Sólon ordenou, em Atenas, que não mais fossem efetuadas prisões por dívidas civis.¹ Inspirou-se, para isso, nas leis do Egito; Bochóris a havia estabelecido; e Sesóstris a renovara.”

¹ Plutarco, De que não se deve emprestar com usura, cap. 4.

Os legisladores gregos são passíveis de censura por terem proibido que se tomassem como penhor as armas e o arado de um homem, enquanto permitiam que se aprisionasse o próprio homem (Diodoro, livro I, parte II, cap. 79).”

os negociantes, sendo forçados a confiar grandes somas dentro de prazos muito curtos, e dá-las e retomá-las, torna-se necessário que o devedor cumpra sempre seus compromissos, dentro do tempo determinado, o que exige a prisão por dívida.

Nos negócios que decorrem dos contratos civis ordinários, a lei não deve permitir a prisão por dívida, porque dá mais importância à liberdade de um cidadão que à abastança de outro. Mas, nas convenções que derivam do comércio, a lei deve prezar mais a abastança pública que a liberdade de um cidadão, o que não impede as restrições e as limitações que a humanidade e a boa polícia podem requerer. [???]

* * *

Platão diz que, em uma cidade onde não há comércio marítimo, as leis civis podem ser reduzidas à metade; e isso é uma grande verdade.”

* * *

Quando os portugueses e os castelhanos dominavam nas Índias Orientais, o comércio tinha ramos tão ricos que seus príncipes não deixaram de deles se apossar. Esse fato arruinou seus estabelecimentos nessas regiões.”

* * *

os negociantes não são nobres, mas podem chegar a sê-lo. Eles alimentam a esperança de obter a nobreza, sem dela ter o inconveniente atual. Eles não têm nenhum meio mais seguro para sair de sua profissão do que executá-la bem, ou exercê-la com honra, coisa que se acha ordinariamente relacionada à capacidade.

As leis que ordenam que cada qual permaneça em sua profissão, e a transmita aos filhos, não são e não podem ser úteis senão nos Estados despóticos, onde ninguém pode nem deve ter emulação.”

cada qual exerceria melhor sua profissão se aqueles que nela se houvessem destacado pudessem esperar obter outra.” Meios para o fim. O melhor burocrata é o escritor enrustido.

XXIII. A que nações é desvantajoso o exercício do comércio

A maioria dos Estados tem leis que desinteressam os estrangeiros pela aquisição de suas terras: e apenas a presença do dono as faz valer; esse gênero de riquezas pertence, portanto, a cada Estado em particular. Mas tanto os bens mobiliários quanto o dinheiro, as cédulas, as letras de câmbio, as ações das companhias, os navios, todas as mercadorias pertencem ao mundo inteiro, que, desse ponto de vista, compõe um único Estado, do qual todas as sociedades constituem os membros; o povo que possui o maior nº desses bens mobiliários do universo é o mais rico. Alguns Estados possuem grande quantidade desses bens; cada um desses Estados os adquire em troca de seus gêneros, pelo trabalho de seus obreiros, pela sua indústria, pelas suas descobertas e pelo próprio acaso. A avareza das nações faz com que elas disputem entre si os bens móveis de todo o universo. Poderá existir algum Estado tão infeliz que esteja privado dos bens dos outros países, e mesmo de quase todos os seus: os proprietários das glebas de terras não passarão de colonos estrangeiros. Esse Estado será carente de tudo e nada poderá adquirir; teria sido melhor que não tivesse mantido comércio com nenhuma nação do mundo: foi o comércio, nas circunstâncias em que se encontrava, que o conduziu à pobreza.

Um país que sempre envia menor quantidade de mercadorias ou de gêneros do que a que recebe, põe a si mesmo em equilíbrio, empobrecendo-se; receberá sempre menos, até que, reduzido à extrema pobreza, nada mais receberá.

Nos países de comércio, o dinheiro que repentinamente houver desaparecido tornará a voltar, porque os Estados que o receberam o devem; nos Estados dos quais falamos, o dinheiro nunca volta, porque os que o tomaram nada devem. A Polônia servirá aqui de exemplo.

Ela não tem quase nada daquilo a que chamamos os bens mobiliários do universo, a não ser o trigo de suas terras. Alguns senhores são proprietários de províncias inteiras; eles oprimem os lavradores para obter deles uma quantidade maior de trigo para poder enviar ao exterior, obtendo com essa transação os objetos que o seu luxo requer. Se a Polônia não comerciasse com nenhuma outra nação, seus povos seriam mais felizes. Os poderosos, que apenas teriam o seu trigo, dá-lo-iam a seus camponeses para que estes pudessem viver; os domínios demasiadamente grandes ser-lhes-iam um peso; eles os repartiriam com os camponeses; e todos, encontrando peles e lãs em seus rebanhos, não teriam uma despesa enorme com a vestimenta; os poderosos, que sempre amaram o luxo, não o podendo encontrar senão no próprio país, incentivariam os pobres ao trabalho. (…)

Consideremos agora o Japão. A quantidade excessiva daquilo que ele pode receber produz a quantidade excessiva do que ele pode exportar: as coisas estarão em equilíbrio se a importação e a exportação forem moderadas. Ademais, essa espécie de excesso proporcionaria ao Estado mil vantagens: haveria maior consumo, maior número de coisas sobre o qual as artes poderiam atuar, mais homens empregados, mais meios de adquirir poder; podem mesmo ocorrer casos em que haja necessidade de um socorro rápido, que um Estado tão abastado poderá prestar mais depressa que outro. É difícil um país não possuir coisas supérfluas; mas é da natureza do comércio tornar úteis as coisas supérfluas, e tornar as úteis, necessárias. Desse modo, o Estado poderá proporcionar as coisas necessárias a um maior número de súditos.

Digamos, portanto, que não são as nações que não necessitam de nada as que perdem ao praticar o comércio; são aquelas que têm necessidade de tudo as que perdem. Não são os povos que se bastam a si próprios, mas sim os que nada têm em seu país os que se beneficiam em não traficar com quem quer que seja.

LIVRO VIGÉSIMO PRIMEIRO

Das leis no que concerne a suas relações com o comércio, relativamente às modificações pelas quais este passou

I. Algumas considerações gerais

Só mantemos, hoje, comércio com as Índias pelo dinheiro que para lá mandamos. Os romanos, a cada ano, enviavam para as Índias cerca de 50 milhões de sestércios. Esse dinheiro, tal como sucede com o nosso hoje, era convertido em mercadorias que eram trazidas para o Ocidente. Todos os povos que exerceram o comércio com as Índias sempre levaram metais e trouxeram mercadorias.

É a própria natureza que produz esse resultado. Os indianos têm as suas artes próprias, que são adequadas a sua forma de viver. Nosso luxo não poderia ser o deles, nem as nossas necessidades poderiam ser as suas necessidades. Seu clima não exige nem lhes permite quase nada do que lhes enviamos. Andam, em sua maioria, nus. Quanto às vestes que possuem, o próprio país lhes fornece as que lhes convêm. A religião, que tem sobre eles tanto poder, faz com que sintam repugnância pelas coisas que nos servem de alimento. Não têm necessidade, por conseguinte, senão dos nossos metais, os quais são símbolos dos valores, e em troca dos quais dão as mercadorias que sua frugalidade e a natureza de seu país lhes proporcionam em abundância. Os autores antigos, que nos falaram das Índias, descreveram-nas tal qual as vemos atualmente no que concerne à civilização, às maneiras e aos costumes. As Índias foram – e serão – o que elas são atualmente; e, em todos os tempos, aqueles que negociarem com as Índias para lá levarão dinheiro, mas não o trarão de volta.”

II. Dos povos da África

Os povos da África, em sua maioria, são selvagens ou bárbaros. Acredito que isso se deva sobretudo ao fato de regiões quase inabitáveis separarem as pequenas regiões que podem ser habitadas. Não têm indústrias; não têm artes; têm, no entanto, metais em abundância que recebem diretamente das mãos da natureza. Todos os povos civilizados encontram-se, portanto, em situação de negociar com eles, vantajosamente. Estes últimos podem com facilidade fazê-los apreciar muitos objetos de valor insignificante, recebendo, em troca destes, preços bem altos.”

III. De que as necessidades dos povos do sul são diferentes das dos povos do norte

Existe na Europa uma espécie de equilíbrio entre as nações do sul e as do norte. As primeiras possuem toda espécie de comodidades para a vida, e têm poucas necessidades, as segundas têm muitas necessidades, e poucas comodidades. A umas, a natureza deu muito, e elas lhe pedem muito pouco; às outras, a natureza deu pouco, e elas pedem muito. O equilíbrio se mantém em razão da indolência entre as nações do sul, e pela indústria e atividade que a natureza deu às do norte. Estas são forçadas a trabalhar muito, sem o quê de tudo ficariam privadas, e tornar-se-iam bárbaras. Foi por esse motivo que a servidão estabeleceu entre os povos do sul: da mesma forma como esses povos podem prescindir facilmente de riquezas, assim também poderão dispensar a liberdade. Os povos do norte, entretanto, necessitam da liberdade, que lhes proporciona mais meios de satisfazer os desejos dos quais a natureza os dotou; estão, portanto, em uma situação forçada quando não são livres nem bárbaros; quase todos os povos do sul estão, de alguma maneira, em um estado violento, quando não são escravos.”

* * *

A história do comércio é a história da comunicação dos povos. Suas diversas destruições e certos fluxos e refluxos de populações constituem seus maiores acontecimentos.”

* * *

VI. Do comércio dos antigos [& uma introdução à navegação]

Naqueles tempos os navegantes eram obrigados a seguir as costas, que eram, por assim dizer, a sua bússola. As viagens eram longas e penosas. Os trabalhos da navegação de Ulisses constituíram um assunto fértil para o mais belo poema do mundo, depois daquele que é o primeiro entre todos [Ilíada].

O pouco conhecimento que os povos, em sua maioria, tinham daqueles dos quais se achavam afastados favorecia as nações que praticavam o comércio de economia. Estas utilizavam em seu comércio as obscuridades que desejassem; tinham todas as vantagens que as nações inteligentes adquirem sobre os povos ignorantes.

O Egito, afastado por causa de sua religião e de seus costumes de todo o comércio com os estrangeiros, quase não mantinha um comércio com o exterior. Tinha, no entanto, um solo fértil e havia extrema abundância. Era o Japão daqueles tempos: bastava-se a si mesmo.

Os egípcios davam tão pouca importância ao comércio do exterior, que deixavam o Mar Vermelho a todas as pequenas nações que tivessem algum porto junto a ele. Toleraram que os idumeus, os judeus e os sírios aí ancorassem suas frotas. Salomão¹ empregou nessa navegação os tírios, que conheciam esses mares.”

¹ III Reis 9:26 / Paralip. II Reis 8:17 [?]

Os fenícios não faziam um comércio de luxo; não negociavam pela conquista; sua frugalidade, habilidade, indústria, audácias, fadigas, fizeram com que eles se tornassem necessários a todas as nações do mundo.”

A proporção estabelecida na Europa entre o ouro e a prata pode fazer, algumas vezes, com que seja mais vantajoso trocar nas Índias ouro por prata; o lucro, porém, é insignificante.”

Digo mais: essa navegação se fazia pela costa oriental da África; e o estado em que nessa época se achava a marinha prova suficientemente que não se ia a lugares mais distantes. Sei que as frotas de Salomão e de Josafá só voltavam depois do 3º ano; mas não vejo por que a demora da viagem deva provar a extensão da distância.

Plínio e Estrabão contam-nos que o caminho que um navio das Índias ou do Mar Vermelho, fabricado com juncos, percorria em 20 dias, um navio grego ou romano percorria em 7. Nesta proporção, a viagem de 1 ano feita pelas frotas romanas correspondia, mais ou menos, à viagem de 3 anos realizada pelas de Salomão.

Dois navios de velocidade desigual não fazem sua viagem em um lapso de tempo proporcional à sua velocidade: freqüentemente a lentidão produz uma lentidão ainda maior. Quando se trata de acompanhar as costas; quando o navio se encontra constantemente em uma posição diferente; quando é necessário esperar um vento favorável para sair de um golfo, e um outro para se seguir, um navio que é bom veleiro aproveita-se de todos os ventos favoráveis, enquanto o outro permanece em um lugar difícil, e espera durante vários dias por outra mudança.

Um navio que afunda profundamente na água navega para a mesma direção com quase todos os ventos; o que é resultado da resistência que o navio encontra na água, impulsionado pelo vento, formando um ponto de apoio, e da forma alongada do navio, que é apresentado lateralmente ao vento, enquanto, por causa da forma do leme, volta-se a proa para o lado que se deseja; de modo que se pode navegar muito perto do vento, i.e., muito perto do lado de onde sopra o vento. Mas, quando o navio é de um formato arredondado e largo de fundo, e, por conseguinte, mergulha pouco na água, ele não encontra mais ponto de apoio; o vento impele o navio, que não pode resistir nem tampouco seguir pelo lado oposto ao vento.”

Os navios das Índias eram pequenos, e os dos gregos e os dos romanos, se excetuarmos essas máquinas que a ostentação fez com que eles as construíssem, eram menores do que os nossos. Ora, quanto menor for um navio, mais ele estará sujeito ao perigo durante o mau tempo. Uma tempestade, que faria submergir um navio, somente fustigaria um outro, se ele fosse maior. Quanto mais um corpo supera o outro em tamanho, relativamente menor será sua superfície; daí resulta que, em um navio pequeno, há uma razão menor, i.e., uma diferença maior do que em um grande, entre a superfície do navio e o peso ou a carga que ele pode transportar. Sabe-se que, por uma prática quase geral, coloca-se em um navio uma carga de um peso igual ao da água que ele pode conter.”

VII. Do comércio dos gregos

Os primeiros gregos eram todos piratas. Minos, que havia possuído o império do mar, só obtivera, talvez, os seus maiores sucessos na pirataria: seu império achava-se limitado aos arredores de sua ilha. Mas, quando os gregos tornaram-se um grande povo, os atenienses obtiveram o verdadeiro império do mar, porque essa nação, comerciante e vitoriosa, ditou a lei ao monarca mais poderoso daquele tempo, e abateu as forças marítimas da Síria, da ilha de Chipre e da Fenícia.

Cumpre que eu fale desse império do mar que pertenceu a Atenas. <Atenas, diz Xenofonte,¹ possui o império do mar, entretanto, como a Ática está presa à terra, os inimigos a devastam enquanto ela empreende expedições ao longe. Os principais deixam destruir suas terras e deixam seus bens em segurança em alguma ilha; o populacho, que não tem terras, vive sem nenhuma inquietação. Mas, se os atenienses habitassem uma ilha e possuíssem, além disso, o império do mar, eles teriam o poder de molestar os outros, sem que estes pudessem fazer o mesmo, enquanto os primeiros fossem os senhores do mar.>

Atenas (…) não exerceu esse grande comércio que lhe permitia a exploração de suas minas, a multidão de seus escravos, o grande número de seus marinheiros, a sua autoridade sobre as cidades gregas e, acima de tudo isto, as belas instituições de Sólon. Os seus negócios quase só se limitaram à Grécia e ao Ponto Euxino, de onde ela tirou a própria subsistência. [Visão moderna mesquinha]”

¹ Da República Ateniense

preferia-se ir a Corinto, onde se podia mesmo fazer passar por terra os navios, de um mar para outro. Em nenhuma outra cidade as obras de arte foram tão enaltecidas. A religião acabou de corromper aquilo que a sua opulência lhe havia deixado de costumes. Ela erigiu um templo a Vênus, no qual mais de mil cortesãs foram consagradas. Foi desse seminário que saiu a maior parte dessas belezas cuja história Atenas ousou escrever.

Parece que, no tempo de Homero, a opulência da Grécia estava em Rodes, em Corinto e em Orcômeno. <Zeus, dizia a Ilíada, amou os ródios e lhes deu grandes riquezas.>” “Rodes e Corinto conservaram seu poder, e Orcômeno o perdeu. A posição de Orcômeno, próxima do Helesponto, da Propôntida e do Ponto Euxino, naturalmente leva a pensar que ela tirava suas riquezas de um comércio sobre as costas desses mares que deram origem à fábula do tosão de ouro. Com efeito, o nome de Miniares é atribuído a Orcômeno e também aos argonautas.”

A Grécia constituía uma grande península cujos cabos pareciam ter feito o mar recuar e os golfos se abrirem de todos os lados, como que para também o receber. Se lançarmos o olhar sobre a Grécia, verificaremos, em uma região bastante estreita, uma vasta extensão de costas. Suas inumeráveis colônias formavam uma imensa circunferência a seu redor; e ela dali contemplava, por assim dizer, todo o mundo que não era bárbaro. Introduziu-se na Sicília e na Itália, formando aí nações. Navegou em direção aos mares do Ponto, às costas da Ásia Menor e às da África, lá procedendo da mesma maneira. Suas cidades adquiriram prosperidade à medida que se aproximavam dos novos povos.”

acreditar suplantá-los significará sempre desconhecê-los!”

* * *

os persas não eram navegantes, e sua religião lhes proibia qualquer tipo de comércio marítimo.¹ A navegação que Dario mandou que se fizesse sobre o Indo e o mar das Índias foi, a bem dizer, mais a fantasia de um príncipe que desejava demonstrar seu poder do que o projeto organizado de um monarca que o quisesse utilizar.”

¹ “[Nota do Autor] Para não macular os elementos, eles não navegavam nos rios (Hyde, Religião dos persas). Mesmo hoje não praticam o comércio marítimo, e chamam de ateus aqueles que viajam nos mares.”

Heródoto, Melpomene, cap. 44, escreve que Dario conquistou as Índias. Isso só pode ser entendido como a conquista da Ariana,¹ mesmo que só se tratasse de uma conquista imaginária.”

¹ Atual Afeganistão, Paquistão e parte oriental do Irã. Daí viriam os tais arianos da mitologia supremacista moderna.

Alexandre proibiu os ictiófagos¹ de alimentarem-se de peixe; queria que as praias desses mares fossem habitadas por nações civilizadas. Nearco e Onesícrito escreveram o diário dessa navegação que durou 10 meses. Chegaram até Susa; encontraram ali Alexandre, que então ofereceu festas a seu exército.”

¹ “[Nota do Autor] Isso não podia dizer respeito a todos os ictiófagos, que habitavam uma costa de 10 mil estádios [cerca de 1.850km]. De que modo Alexandre teria podido lhes prover a subsistência? De que forma se faria obedecer? Aqui só se trata de alguns povos particulares. Nearco, em seu Rerum Indicarum, escreve que na extremidade dessa costa, do lado da Pérsia, ele havia encontrado povos menos ictiófagos. Isso me leva a crer que a ordem de Alexandre referia-se a essa região, ou a alguma outra ainda mais próxima da Pérsia.”

Alexandria foi fundada em uma costa chamada Racotis. Os antigos reis aí mantinham uma guarnição a fim de impedir que o país fosse invadido por estrangeiros, especialmente os gregos, que, como se sabe, eram grandes piratas. Vede Plínio, livro 6, cap. 10, e Estrabão, livro 18.”

Alexandre também tirou as cataratas que os persas haviam colocado nesses rios (…) não se pode duvidar que seu objetivo fosse o de comerciar com as Índias pela Babilônia e pelo golfo Pérsico.

* * *

Como seria possível navegar ao sul das costas da Arábia, uma vez que a frota de Cambises, que tentou a travessia pelo lado norte, pereceu quase inteiramente, e que aquela que Ptolomeu, filho de Lagos, enviou à Babilônia, em auxílio de Seleuco Nicátor, sofreu perdas indescritíveis e, por causa do calor, não pôde navegar senão à noite?” Nearco

Foi preciso que se descobrisse o Mar Vermelho uma 2a vez, o oceano uma 2a vez, e essa descoberta se deve à curiosidade dos reis gregos.”

O que foi descoberto por Seleuco foi denominado Mar da Selêucida; e o que Antíoco descobriu chamou-se Mar Antióquida.”

É difícil entender a obstinação dos antigos em acreditar que o Mar Cáspio era uma parte do oceano. As expedições de Alexandre, dos reis da Síria, dos partas e dos romanos não conseguiram fazer com que eles mudassem de idéia; isso ocorre porque sempre reconhecemos nossos erros o mais tarde possível.”

Hoje, avistam-se terras pelas viagens marítimas; outrora, descobriam-se mares pela conquista das terras.”

Os antigos não abandonaram as costas senão quando se utilizaram das monções e dos ventos alísios,¹ que para eles eram uma espécie de bússola.”

¹ “[Nota do Autor] As monções, durante uma parte do ano, sopram de um lado; durante a outra parte, sopram do lado contrário. Os ventos alísios sopram do mesmo lado o ano inteiro.”

A frota de Alexandre levou 7 meses para ir de Patala a Susa. Partiu no mês de julho, i.e., na mesma época em que atualmente nenhum navio ousaria atravessar o mar para regressar das Índias. Entre uma e outra monção existe um intervalo durante o qual os ventos variam e durante o qual um vento do norte, misturando-se aos ventos ordinários, causa, principalmente junto às costas, horríveis tempestades. E isto perdura durante os meses de junho, julho e agosto. A esquadra de Alexandre, partindo de Patala no mês de julho, suportou muitas tempestades, e a viagem foi longa, porque a esquadra navegou sob um vento contrário.”

* * *

Diz a história que, anteriormente à descoberta da bússola, tentou-se 4x fazer o périplo da África. Alguns fenícios, enviados por Neco e Eudoxo, fugindo da ira de Ptolomeu Latura, partiram do Mar Vermelho e lograram realizá-la. Sataspo, nos tempos de Xerxes, e Hanon, que foi enviado pelos cartagineses, partiram das colunas de Hércules, mas não tiveram êxito nessa empresa.

O ponto capital para realizar a volta da África consistia em descobrir e dobrar o Cabo da Boa Esperança. Mas, se se partisse do Mar Vermelho, esse cabo seria encontrado na metade do caminho que se teria de percorrer se se partisse do Mediterrâneo [Vasco da Gama burro!]. A costa que vai do Mar Vermelho ao Cabo é menos perigosa do que aquela que vai do Cabo às colunas de Hércules. Para que os que partiram das colunas de Hércules pudessem descobrir o Cabo, foi preciso que a bússola tivesse sido inventada; isso permitiu que eles se afastassem da costa da África e navegassem no vasto oceano em direção à Ilha de Santa Helena ou em direção à costa do Brasil.¹ Teria sido muito possível, portanto, que se pudesse ir do Mar Vermelho ao Mediterrâneo, sem que se tivesse voltado do Mediterrâneo ao Mar Vermelho.

¹ “[Nota do Autor] No oceano Atlântico, nos meses de outubro, novembro, dezembro e janeiro, encontra-se um vento de nordeste. Passa-se a linha, e para evitar o vento geral do leste, dirige-se a rota para o sul; ou, então, entra-se na zona tórrida, nos lugares onde o vento sopra de oeste para leste.”

Atribui-se o primeiro Périplo da África a Arriano.”

Os grandes lucros da navegação das Índias contribuíram para que a da África fosse negligenciada. Enfim, os romanos nunca estabeleceram nessa costa uma navegação regular. Tinham descoberto esses portos por terra e por navios desviados pelas tempestades; e, assim como hoje se conhecem muito bem as costas da África e muito mal o interior,¹ os antigos conheciam bastante bem o seu interior, e muito mal as costas.”

¹ “[Nota do Autor] Veja com que exatidão Estrabão e Ptolomeu o Geógrafo descrevem-nos as diversas partes da África.”

* * *

XI. Cartago e Marselha

Hanon, por ordem do senado de Cartago, espalhou 30 mil cartagineses desde as colunas de Hércules até Cerné. Diz ele que tais regiões eram tão distantes das colunas de Hércules quanto estas o eram de Cartago. Esta posição é muito importante: mostra que Hanon limitou os seus estabelecimentos ao 25o grau de latitude norte, i.e., a 2 ou 3 graus além das ilhas Canárias, para o sul.

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Fonte: Wikipédia Commons

O relatório de Hanon constitui um belo documento da Antiguidade; o mesmo homem que o executou, o escreveu; ele não usa de nenhuma ostentação em suas narrativas. Os grandes espíritos escrevem com simplicidade suas ações porque se consideram mais gloriosos pelo que fizeram do que pelo que escreveram.

As coisas são como o estilo. Hanon não ingressa no maravilhoso; tudo o que diz do clima, da terra, dos costumes, das maneiras dos habitantes assemelha-se ao que atualmente se observa nessa costa da África; é tal e qual o diário de um dos nossos navegantes.”

Hanon descreve-nos um vulcão com todos os fenômenos que atualmente o Vesúvio apresenta; e a descrição que faz dessas mulheres peludas, que preferiram ser mortas a seguir os cartagineses, e das quais ele mandou levar a pele a Cartago, não é, como se diz, inverossímil.¹

Esse relatório é tão mais precioso porque é um monumento púnico; e porque é um monumento púnico é que foi considerado fabuloso, pois os romanos conservaram seu ódio contra os cartagineses mesmo depois de os ter destruído. Mas foi somente a vitória que decidiu se cumpriria dizer: a púnica, ou a romana.

Os modernos seguiram esse preconceito.² O que foi feito, dizem, das cidades que Hanon descreveu, e das quais já no tempo de Plínio não restava o menor vestígio? Admirável seria se delas tivesse restado algum traço. Seria Corinto ou Atenas que Hanon iria construir nessas costas? Ele deixava, nos lugares propícios ao comércio, famílias cartaginesas e, rapidamente, as colocava em segurança contra os homens selvagens e os animais ferozes. As calamidades dos cartagineses puseram um fim à navegação da África; e essas famílias, por causa dessas circunstâncias, tiveram forçosamente de perecer ou tornar-se selvagens. E digo mais: mesmo que as ruínas dessas cidades subsistissem, quem ousaria procurá-las nos bosques e pântanos? Entretanto, segundo Cílax e Políbio, os cartagineses possuíram grandes estabelecimentos sobre essas costas. Esses são os vestígios das cidades de Hanon; e não existem outros, porque mal existem os da própria Cartago!

Os cartagineses estavam no caminho das riquezas; e se eles tivessem prosseguido até o 4o grau de latitude norte e até o 15o grau de longitude, teriam descoberto a Costa de Ouro e as costas vizinhas. Eles teriam praticado um comércio muito diferente daquele que se pratica hoje, quando a América parece ter desvalorizado as riquezas dos demais países; e teriam encontrado tesouros que não poderiam ser tomados pelos romanos.

Foram narradas coisas surpreendentes acerca das riquezas da Espanha. A acreditar em Aristóteles (Das Coisas Maravilhosas), os fenícios que desembarcaram em Tartesso encontraram ali tanta prata que seus navios não puderam contê-la, e fizeram fabricar com esse metal os mais vis utensílios. Os cartagineses, segundo escreve Diodoro, encontraram tanto ouro e prata nos Pireneus, que os usaram para fazer as âncoras de seus navios. Cumpre, porém, não dar muito crédito a essas narrativas populares. (…)

Vemos, em um fragmento de Políbio, citado por Estrabão, que as minas de prata localizadas na nascente do Bétis, nas quais 40 mil homens eram empregados, rendiam ao povo romano 25 mil dracmas diárias; isto poderia produzir aproximadamente 25 milhões de libras por ano, a 50 francos o marco. As montanhas onde estavam essas minas eram chamadas de as montanhas de prata (Mons argentarius): o que vem a demonstrar que elas eram consideradas a Potosí daqueles tempos. Hoje, as minas de Hannover não têm ¼ dos trabalhadores que eram empregados nas minas da Espanha, e, no entanto, elas produzem mais; porém os romanos, tendo quase só minas de cobre e poucas de prata, e os gregos, conhecendo apenas as minas da Ática, pouco ricas, devem ter ficado muito admirados em face da abundância das minas espanholas.

(…)

Os cartagineses, senhores do comércio do ouro e da prata, quiseram sê-lo também do chumbo e do estanho. Esses metais eram transportados por terra, dos portos da Gália, através do oceano, até os portos do Mediterrâneo. Os cartagineses queriam receber em primeira mão esses metais; enviaram Himilcon para que fundasse estabelecimentos nas ilhas Cassitérides, que se julga hoje serem as de Silley.³

Essas viagens da Bética à Inglaterra fizeram com que certas pessoas pensassem que os cartagineses conhecessem a bússola; é claro, porém, que eles seguiam as costas. Para mim, basta como prova a afirmação de Himilcon, segundo a qual levou 4 meses para ir da embocadura do Bétis à Inglaterra; isso sem contar aquela famosa história desse piloto cartaginês, o qual, vendo um navio romano aproximar-se, pôs a pique sua própria embarcação para não revelar a rota da Inglaterra,4 fato que vem a demonstrar que esses navios estavam muito próximos da costa quando se encontraram.

Os antigos poderiam ter feito viagens por mar que levariam a crer que eles conhecessem a bússola, embora não a conhecessem. Se um piloto tivesse se distanciado das costas, e durante a viagem houvesse permanecido um tempo sereno, e se, durante a noite, ele sempre tivesse visto uma estrela polar,(*) e durante o dia, o nascer e o pôr do sol, é claro que ele poderia orientar-se tal qual atualmente se faz com o auxílio da bússola; todavia, esse seria um caso fortuito, e não uma navegação regular.

Vê-se, no tratado que pôs fim à Primeira Guerra Púnica, que Cartago esforçou-se principalmente em conservar para si o império do mar, e Roma em conservar o da terra. Hanon, na negociação com os romanos, declarou que não iria tolerar nem sequer que estes lavassem as mãos nos mares da Sicília; também não lhes foi permitido navegar além do belo promontório; foi-lhes proibido comerciar na Sicília, na Sardenha, na África, com exceção de Cartago, exceção essa que demonstra que não se preparava ali, para eles, um comércio vantajoso.

Nos primeiros tempos houve grandes guerras entre Cartago e Marselha motivadas pela pesca. Depois da paz, elas fizeram competitivamente o comércio de economia. Marselha tornou-se tanto mais ciosa quanto, igualando sua rival em indústria, tornou-se inferior a ela em poderio: eis a razão de sua grande fidelidade aos romanos. A guerra que estes travaram contra os cartagineses na Espanha constituiu uma fonte de riqueza para Marselha; e sem as guerras civis, em que era necessário fechar os olhos e tomar um partido, ela teria sido feliz sob a proteção dos romanos, os quais não tinham inveja de seu comércio.”

¹ “[Nota do Autor] Supõe-se que se tratava de gorilas.” HAHAHAHA!

² Dodwel, Dissertação sobre o périplo de Hanon

³ “[Nota do Autor] Vede Festus Avienus [ainda Estrabão].”

4 “[Nota do Autor] E por esta razão foi recompensado pelo senado de Cartago.”

(*) “Mas, conforme observa Crévier, existe apenas uma estrela polar.”

XII. Ilha de Delos – Mitrídates

O poder desses reis aumentou assim que se submeteram. Mitriades (sic) viu-se na situação de comprar tropas em toda parte, de reparar continuamente suas perdas,¹ de ter obreiros, navios, máquinas de guerra, de conseguir aliados, de corromper os aliados dos romanos e os próprios romanos; de ter a seu soldo os bárbaros da Ásia e da Europa, de fazer a guerra por longo tempo e, por conseguinte, de disciplinar suas tropas; ele conseguiu armá-las, instruí-las na arte militar dos romanos e formar tropas consideráveis com seus trânsfugas; finalmente, pôde suportar grandes perdas e sofrer grandes revezes sem perecer; e não teria perecido se, nos tempos de prosperidade, o rei voluptuoso e bárbaro não tivesse destruído aquilo que, nos dias de adversidade, o grande príncipe realizara.

Foi assim que, nos tempos em que os romanos estavam no auge da grandeza e pareciam ter a temer apenas a si mesmos, Mitriades (sic) empreendeu novamente aquilo que a tomada de Cartago, as derrotas de Filipe, de Antíoco e de Perseu haviam decidido. Nenhuma guerra fôra tão funesta; e, possuindo os dois partidos grande poder e vantagens mútuas, os povos da Grécia e da Ásia foram destruídos, ou como amigos de Mitriades (sic), ou como seus inimigos. Delos foi envolvida na desgraça comum. O comércio feneceu em toda a parte; com efeito, ele não poderia deixar de ser destruído, já que os povos o tinham sido.

Os romanos, seguindo um sistema ao qual já me referi em outro lugar, destruidores para não parecerem conquistadores, arruinaram Cartago e Corinto; e, por causa de semelhante prática, eles teriam também se perdido, se já não houvessem conquistado toda a terra. Quando os reis do Ponto se tornaram senhores das colônias gregas do Ponto Euxino, eles não hesitaram em destruir o que deveria ser a causa de sua grandeza.

¹ “[Nota do Autor] Em certa ocasião, ele perdeu, de uma só vez, 170 mil homens, e imediatamente surgiram novos exércitos.”

XIII. Do gênio dos romanos para a marinha

Os romanos só davam importância às tropas de terra, cujo espírito era o de se manter sempre firme, combater no mesmo lugar, e ali morrer. Eles não podiam apreciar a prática dos homens do mar, que se apresentam ao combate, fogem, retornam, evitam sempre o perigo, empregam com freqüência a astúcia e raramente a força. Tudo isso não era do caráter dos gregos, e ainda menos do dos romanos.

Assim, eles somente destinavam à marinha aqueles que não eram cidadãos suficientemente importantes para fazer parte das legiões; os homens do mar eram, geralmente, libertos.

Hoje em dia não temos nem o mesmo apreço pelas tropas de terra, nem o mesmo desprezo pelas tropas de mar.

XIV. Do gênio dos romanos para o comércio

Temiam tudo dos bárbaros, e nada temiam de um povo negociante.”

Na cidade, ocupavam-se tão-somente de guerras, eleições, brigas e processos”

A lei de Constantino confundia as mulheres que tinham um armazém de mercadorias com as escravas, taberneiras, mulheres de teatro, filhas de um homem que possuísse uma casa de prostituição ou que houvesse sido condenado a combater na arena”

Sei muito bem que as pessoas imbuídas dessas duas idéias, uma, a de que o comércio é a coisa mais útil do mundo para o bem de um Estado, e a outra, a de que os romanos tinham a melhor civilização do mundo, acreditaram que eles muito encorajaram e dignificaram o comércio; mas a verdade é que os romanos raramente pensaram neste último.”

XV. Comércio dos romanos com os bárbaros

Que ninguém, dizem Valente e Graciano, envie vinho, azeite ou outros líquidos aos bárbaros, nem mesmo que seja só para provar. (…) O transporte do ferro foi proibido sob pena de morte.

Domiciano, príncipe tímido, fez com que fossem arrancadas as vinhas na Gália, temendo, sem dúvida, que essa bebida para lá atraísse os bárbaros, do mesmo modo que outrora já os havia atraído à Itália. Probo e Juliano, que jamais os temeram, restabeleceram esse cultivo.”

* * *

A natureza havia destinado os árabes ao comércio, mas não à guerra; todavia, quando esses povos tranqüilos encontraram-se nas fronteiras dos partas e dos romanos, eles se tornaram auxiliares de ambos. Élio Galo os havia encontrado comerciantes; Maomé encontrou-os guerreiros e lhes infundiu entusiasmo: ei-los conquistadores.

O comércio dos romanos com as Índias era considerável. Estrabão fôra informado no Egito que os romanos empregavam 120 navios para esse fim; esse comércio só se mantinha ainda por seu dinheiro. Os romanos enviavam para as Índias 50 milhões de sestércios todos os anos. Plínio escreve que as mercadorias que traziam de lá eram vendidas em Roma pelo cêntuplo. Creio que ele fala de um modo bem geral, pois se uma vez esse lucro tivesse sido obtido, todos teriam querido consegui-lo também, e desde esse momento ninguém mais o teria.”

Estou persuadido de que um dos motivos que fez aumentar o valor numérico das moedas, i.e., o estabelecimento do bilhão [100 x 50.000.000 = 5 bilhões], foi a raridade do dinheiro, causada pelo transporte contínuo que dele se fazia para as Índias. Porque, se as mercadorias desse país eram vendidas em Roma pelo cêntuplo, esse lucro dos romanos era realizado sobre os próprios romanos e de modo algum enriquecia o império.”

cumpria que uma cidade que atraía para si todas as riquezas do universo as restituísse pelo seu luxo.”

Os romanos e os partas foram duas potências rivais, que combateram não para saber qual das duas devia reinar, mas sim qual das duas devia existir. Entre os dois impérios formaram-se desertos; entre os dois impérios sempre se esteve em armas; bem longe de existir comércio, ali não havia nem mesmo comunicação. A ambição, a inveja, a religião, o ódio, os costumes separaram tudo. Dessa forma, o comércio entre o Ocidente e o Oriente, que havia sido feito por diversas rotas, não continuou a ser feito senão por uma única; e tendo Alexandria se tornado o único entreposto, esse tornou-se grande.

Apenas uma palavra quanto ao comércio interno: seu ramo principal foi o dos trigos, que eram importados para a subsistência do povo de Roma, e isso era mais uma prova de polícia do que de um objeto de comércio. Nessa ocasião os navegantes receberam alguns privilégios, porque a salvação do império dependia de sua vigilância.”

* * *

Nesses tempos estabeleceram-se os direitos insensatos de aubaine e de naufrágios: os homens pensavam que aos estrangeiros, não sendo a eles ligados por nenhuma comunicação do direito civil, não se lhes deviam, por um lado, qualquer espécie de justiça, e, por outro, nenhuma espécie de piedade.”

* * *

XX. De que modo o comércio se estabeleceu na Europa pela barbárie

A filosofia de Aristóteles, tendo sido trazida para o Ocidente, agradou a muitos espíritos sutis, os quais, em tempos de ignorância, constituem os belos espíritos. Os escolásticos enfatuaram-se nela, e tomaram desse filósofo muitas explicações sobre os empréstimos a juros, enquanto sua origem era tão natural no Evangelho [?]: eles [os teólogos] o condenaram indistintamente e em todos os casos. Desse modo, o comércio, que não era senão a profissão das criaturas de condição vil, tornou-se também a profissão das criaturas desonestas, pois, toda vez que se proíbe uma coisa naturalmente permitida ou necessária, outra coisa não se faz senão tornar desonestos aqueles que a praticam.”

[?] Explicação possível: que segundo as Escrituras, não era lícito emprestar ao próprio judeu visando ao lucro, mas que esta proibição não se estendia ao estrangeiro.

Os judeus,¹ enriquecidos pelas exações, eram despojados pelos príncipes com a mesma tirania: coisa que consolava os povos, mas não os aliviava.”

¹ “[Nota do Autor] Vede, em Marca Hispanica, as constituições de Aragão, dos anos de 1228 a 1231; e, em Brussel, o acordo do ano de 1206, feito entre o rei, a Condessa de Champagne e Guy de Dampierre.”

Henrique III arrancou de Aarão, judeu de York, 14 mil marcos de prata, e deu 10 mil para a rainha. Naqueles tempos fazia-se violentamente o que atualmente se faz na Polônia com comedimento. Os reis, não podendo meter a mão na bolsa de seus súditos, por causa de seus privilégios, mandavam torturar os judeus, os quais não eram considerados cidadãos.

Enfim, estabeleceu-se um costume que confiscou todos os bens dos judeus que se converteram ao cristianismo. Desse costume tão bizarro temos conhecimento pela lei que o ab-rogou.¹ Foram apresentadas para isso razões bem vãs: dizia-se que se queria experimentá-los e agir de forma que nada lhes restasse da escravidão do demônio. Mas fica bem claro que essa confiscação era uma espécie de direito de amortização,² para o príncipe ou para os senhores, das taxas que arrecadavam dos judeus, e das quais eram frustrados, quando estes se convertiam ao cristianismo. Nesses tempos, consideravam-se os homens como se eles fossem terras. E observo, de passagem, quando, de um século a outro, se abusou dessa nação. Seus bens eram confiscados quando eles desejavam se tornar cristãos; e, em seguida, os mandavam queimar quando eles não queriam mais sê-lo.”

¹ “[Nota do Autor] Edito lavrado em Bâville, em 04/04/1392.”

² “[Nota do Autor] Na França, os judeus eram servos, mãos-mortas, e os senhores lhes sucediam. Brussel (op. cit.) transcreve um acordo de 1206, entre o rei e Thibaut, Conde de Ch., mediante o qual se estabelecia que os judeus de uma das terras não poderiam emprestar em terras de outro.”

Os judeus, proscritos sucessivamente de todos os países, encontraram meios de salvar seus valores mobiliários. Desse modo, tornaram suas retiradas fixas para sempre; pois nem mesmo o príncipe que quisesse deles se desfazer estaria disposto a se desfazer do seu dinheiro.

Eles inventaram então a letra de câmbio¹ e, por meio desse processo, o comércio pôde burlar a violência e manter-se em toda parte, não possuindo o negociante mais rico senão bens invisíveis, os quais podiam ser enviados a qualquer lugar, não deixando vestígios em nenhuma parte.

Os teólogos foram obrigados a restringir seus princípios; e o comércio, que fôra violentamente associado à má-fé, reingressou, por assim dizer, no seio da probidade.

Dessa forma, devemos às especulações dos escolásticos todas as desgraças que acompanharam a destruição do comércio;² e à avareza dos príncipes o estabelecimento de uma coisa que, de alguma maneira, o põe fora do poder.”

¹ “[Nota do Autor] Sabe-se que, no reinado de Filipe Augusto e de Filipe, o Longo, os judeus expulsos da França refugiaram-se na Lombardia, e sabe-se também que dessa região eles deram aos negociantes estrangeiros e aos viajantes letras secretas contra aqueles que haviam confinado os seus bens mobiliários na França, e essas letras foram pagas.”

² “[Nota do Autor] Vede, no Corpo do Direito, a 83a novela de Leão, que revoga a Lei de Basílio, seu pai. Essa lei de Basílio se encontra no Harmenopule, sob o nome de Leão, livro III, tít. VII, parágrafo 27.”

Hoje os homens começam a se curar do maquiavelismo [!!], e a cura continuará todos os dias. Faz-se mister mais moderação nos conselhos; aquilo que antes seria chamado golpe de Estado, hoje não seria mais que imprudência, independentemente da honra.

XXI. Descoberta de dois novos mundos; estado da Europa a esse respeito

A bússola abriu, por assim dizer, o universo. Foram encontradas a Ásia e a África, das quais apenas conhecíamos algumas costas, e a América, da qual não se conhecia absolutamente nada.”

Os perigos que os portugueses enfrentaram e a descoberta de Moçambique, de Melinda, de Calecute, foram cantados por Camões, cujo poema faz com que se experimente qualquer coisa dos encantos da Odisséia e da magnificência da Eneida.

Os venezianos, até então, haviam praticado o comércio das Índias pelas regiões dos turcos, e o tinham continuado em meio às avanias¹ e ultrajes. Em resultado da descoberta² do Cabo da Boa Esperança, e daquelas que foram feitas pouco tempo depois, a Itália saiu do centro do mundo comerciante; ficou, por assim dizer, em um canto do universo, e aí se encontra ainda hoje. Dependendo o próprio comércio do levante daquele que as grandes nações mantêm nas duas Índias, a Itália não o pratica mais senão de modo acessório.

Os portugueses traficaram nas Índias como conquistadores. As leis incômodas que atualmente os holandeses impõem aos pequenos príncipes indianos sobre o comércio os portugueses já tinham estabelecido antes deles.

A fortuna da casa da Áustria foi prodigiosa. Carlos V recebeu a sucessão da Borgonha, de Castela e de Aragão; tornou-se imperador; e para lhe proporcionar um novo gênero de grandeza, o universo se tornou maior, e vimos surgir um novo mundo, que ficou sob seu domínio.

Cristóvão Colombo descobriu a América; e, apesar da Espanha não ter enviado para lá senão forças que também um pequeno príncipe da Europa poderia enviar, ela subjugou dois grandes impérios e outros grandes Estados.

Enquanto os espanhóis descobriam e conquistavam do lado do ocidente, os portugueses prosseguiam em suas conquistas e em suas descobertas do lado do oriente; essas duas nações se encontraram; recorreram então ao Papa Alexandre VI, que estabeleceu a célebre linha de demarcação, e julgou um grande processo.

Entretanto, as outras nações da Europa não deixaram que eles gozassem tranqüilamente de sua partilha; os holandeses expulsaram os portugueses de quase todas as Índias Orientais, e várias nações fundaram estabelecimentos na América.

Os espanhóis consideraram a princípio as terras descobertas como objetos de conquista; outros povos mais requintados que eles consideraram-nas objeto de comércio, e foi para esse ponto que dirigiram o olhar. Vários povos se conduziram com tanta prudência que deram o império a companhias de negociantes, isso é, as Companhias das Índias, estabelecidas na Holanda, Inglaterra e França.”

¹ Vexação especificamente turca contra cristãos.

² Curiosamente, Montesquieu havia dito capítulos atrás que civilizações antigas havia “descoberto” o cabo muito antes, pelo sentido inverso (leste-oeste)…

O objetivo dessas colônias é o de fazerem o comércio em melhores condições do que quando é praticado com os povos vizinhos, com os quais todas as vantagens são recíprocas. Estabeleceu-se que apenas a metrópole poderia negociar na colônia(*); e isso com grande razão, porque a finalidade do estabelecimento foi a constituição do comércio, e não a fundação de uma cidade ou de um novo império.”

(*) “Montesquieu emprega o termo monopólio na mesma acepção que apresentava no direito antigo, a saber, toda associação não-autorizada por lei.”

HOBBES AINDA MORA EM MIM: “As nações, que estão em relação a todo o universo assim como os particulares estão em relação aos Estados, governam-se segundo o direito natural e segundo as leis que estabeleceram. Um povo pode ceder a outro o mar, do mesmo modo que pode lhe ceder a terra. Os cartagineses exigiram dos romanos que estes não navegassem além de certos limites, como os gregos tinham exigido do rei da Pérsia que este se mantivesse sempre afastado das costas do mar, à distância da corrida de um cavalo.”

O resultado da descoberta da América foi o de unir a Europa à Ásia e à África. A América fornece o material de seu comércio com essa vasta parte da Ásia, que se chama Índias Orientais. A prata, esse metal tão útil no comércio, como símbolo, foi também a base do maior comércio do universo, como mercadoria. Finalmente, a navegação da África se tornou necessária; ela fornecia homens para o trabalho das minas e das terras da América.

A Europa atingiu um tão alto grau de poder que a história não pode apresentar termo de comparação, se considerarmos a imensidade das despesas, a grandeza dos empreendimentos, o nº das tropas e a continuidade de sua manutenção, mesmo quando elas se tornam mais inúteis e são conservadas apenas por ostentação.”

XXII. Das riquezas que a Espanha retirou da América

Se a Europa encontrou tantas vantagens no comércio da América, seria natural acreditar que a Espanha houvesse obtido as maiores. Ela extraiu do mundo que havia sido recentemente descoberto uma quantidade de ouro e prata tão prodigiosa, que seria impossível de comparar-se com a que até então possuía.

Entretanto (o que nunca se teria suspeitado), a miséria fez com que ela malograsse em quase toda parte. Filipe II, que sucedeu a Carlos V, foi obrigado a declarar a célebre bancarrota que todos conhecem; e nunca houve outro príncipe que tenha sofrido tanto quanto ele os murmúrios, a insolência e a revolta de suas tropas, sempre mal-pagas.

Desde esse tempo, a monarquia da Espanha declinou incessantemente. É que existia um vício interior e físico na natureza dessas riquezas que as tornava vãs; e esse vício aumentou dia a dia.

O ouro e a prata são uma riqueza de ficção ou de símbolo. Esses símbolos são muito duráveis e se destroem pouco, conforme convém a sua natureza. Quanto mais se multiplicam, tanto mais perdem o seu preço, porque representam menos coisas.

Por ocasião da conquista do México e do Peru, os espanhóis abandonaram as riquezas naturais para se apoderar das riquezas de símbolos, que por si próprias se desvalorizavam. O ouro e a prata eram muito raros na Europa; e a Espanha, tornando-se senhora, subitamente, de uma grande quantidade desses metais, concebeu esperanças que até então não tivera. As riquezas encontradas nas regiões conquistadas não eram, porém, proporcionais às de suas minas. Os índios ocultaram parte delas; e, ademais, esses povos, que utilizavam esse ouro e essa prata apenas para a magnificência dos túmulos dos deuses e dos palácios dos reis, não os procuravam com a mesma avareza que nós; finalmente, eles não conheciam o segredo de retirar os metais de todas as minas, e sim apenas daquelas das quais a separação é feita pelo fogo, não conhecendo o modo de empregar o mercúrio, nem, talvez, o próprio mercúrio.

Contudo, a quantidade de prata não deixou, rapidamente, de duplicar na Europa, o que se torna evidente pelo fato de o preço de tudo que ali se comprava custar aproximadamente o dobro.

Os espanhóis escavaram as minas, abriram as montanhas, inventaram máquinas para retirar a água, quebrar os minérios e separá-los; e, como tinham pouco apreço pela vida dos índios, fizeram-nos trabalhar sem trégua. A prata logo duplicou na Europa, o lucro diminuiu sempre pela metade, em relação à Espanha, a qual só conseguiu a mesma quantidade de um metal que havia se tornado a metade menos precioso.

No dobro desse tempo, a prata duplicou ainda, e o lucro diminuiu também pela metade

Aliás, o lucro diminuiu mais da metade. Eis como.

Para extrair o ouro das minas, para dar-lhe a preparação requerida e transportá-lo para a Europa, era preciso algum dispêndio. Suponho que fosse na proporção de 1 por 64; depois que a prata duplicou uma 1a vez, e conseqüentemente se tornou metade menos preciosa, o dispêndio passou a ser na proporção de 2 por 64. Assim, as frotas que transportaram para a Espanha a mesma quantidade de ouro, transportaram na realidade uma coisa que valia a metade menos, e custava a metade mais.

Se continuarmos isso, de multiplicação em multiplicação, encontraremos a progressão da causa da desvalorização das riquezas da Espanha.

Faz cerca de 200 anos que são exploradas as minas das Índias. Suponho que a quantidade de dinheiro que existe hoje no mundo que comercia esteja para a que existia antes da descoberta na proporção de 3 para 1, ou seja, que tenha duplicado 5x [?]; dentro de mais 200 anos essa quantidade estará para aquela que existia antes da descoberta na mesma proporção de como 64 está para 1, o que significa que ela duplicará ainda. Ora, hoje em dia 50 quintais de minério por ouro produzem 4, 5 e 6 onças de ouro; e, quando há apenas 2, o mineiro não retira senão para as suas despesas. Dentro de 200 anos, quando apenas houver 4, o mineiro também só cobrirá seus gastos. Haverá, por conseguinte, pouco lucro na extração do ouro. O mesmo raciocínio poderá ser aplicado à prata, exceto quanto ao fato de que o trabalho nas minas de prata é um pouco menos vantajoso que nas minas de ouro.

E ainda que sejam descobertas minas tão abundantes que dêem mais lucro, quanto mais abundantes elas forem, tanto mais depressa o lucro desaparecerá. Os portugueses encontraram tanto ouro no Brasil,¹ que forçosamente o dos espanhóis diminuirá consideravelmente dentro em breve, assim como também o dos primeiros.

Muitas vezes ouvi deplorarem a cegueira do Conselho de Francisco I, que não acolheu Cristóvão Colombo quando este lhe ofereceu as Índias.(*) Mas, na verdade, ele fez, talvez por imprudência, uma coisa bem-acertada. A Espanha agiu como aquele rei insensato que pediu que tudo o que ele tocasse se transformasse em ouro, e que foi obrigado a recorrer novamente aos deuses, para pedir-lhes que pusessem fim a sua miséria.

As companhias e os bancos que várias nações estabeleceram acabaram por desvalorizar o ouro e a prata em sua qualidade de símbolo, porque, em virtude de novas ficções, elas multiplicaram de tal forma os símbolos de mercadorias que o ouro e a prata só parcialmente desempenharam esse ofício, tornando-se assim menos preciosos.

¹ “[Nota do Autor] Segundo Milorde Anson, a Europa recebe do Brasil anualmente a quantia de 2 milhões de libras esterlinas em ouro, o qual é encontrado na areia aos pés das montanhas ou no leito dos rios. Quando escrevi a pequena obra à qual me referi na primeira nota deste capítulo, ainda faltava muito para que as exportações do Brasil constituíssem um assunto tão importante quanto o é hoje em dia. [hoje essa <pequena obra> na verdade faz parte da atual edição do Espírito das Leis]”

(*) “Na verdade, quando, em 1515, o rei Francisco I subiu ao trono, Colombo já havia morrido (em 1506). Segundo nota de La Harpe: <Alguns erros de cronologia e de geografia podem ter escapado, sem coneqüência, através de tantas pesquisas e observações>.”

De cerca de 50 milhões de mercadorias enviadas anualmente para as Índias, a Espanha só fornece 2,5 milhões”

LIVRO VIGÉSIMO SEGUNDO

Das leis em sua relação com o uso da moeda

I. Razão do uso da moeda

Os povos que têm poucas mercadorias para o comércio, como os selvagens, e os povos civilizados que as possuem somente de 2 ou 3 espécies, negociam por troca. Dessa forma, as caravanas de mouros que vão a Tombuctu, no coração da África, trocam sal por ouro e não precisam de moeda. O mouro coloca seu sal de um lado; o negro, seu ouro de outro; e se não há ouro suficiente, o mouro diminui o seu sal, ou o negro aumenta o seu ouro, até que as partes estejam de acordo.

Mas, quando um povo trafica com grande número de mercadorias, mister se faz que se use moeda, porque um metal fácil de se transportar poupa muitos gastos que obrigatoriamente seriam feitos se se procedesse sempre por meio de troca.”

II. Da natureza da moeda

A moeda é um signo que representa o valor de todas as mercadorias. Emprega-se qualquer metal para que o signo seja durável, para que ele se desgaste pouco pelo uso, e que, sem se destruir, seja passível de muitas divisões. Escolhe-se um metal precioso, para que o símbolo possa ser transportado com facilidade. Um metal é muito próprio para ser uma medida comum, porque pode ser facilmente reduzido ao mesmo título. Cada Estado nele imprime o seu cunho, a fim de que a sua forma corresponda ao título e ao peso, e para que se reconheça um e outro pela simples inspeção.

Não conhecendo o uso dos metais, os atenienses serviram-se de bois,¹ e os romanos, de ovelhas; mas um boi não é a mesma coisa que outro boi, enquanto uma moeda de metal pode ser a mesma que outra.

Assim como a prata é um símbolo do valor das mercadorias, o papel é o símbolo do valor da prata; e quando ele é bom, representa-a de tal forma que não há qualquer diferença no que concerne ao seu efeito.

Do mesmo modo que o dinheiro é o signo de uma coisa e a representa, cada coisa é um símbolo do dinheiro e o representa; e o Estado está na prosperidade se, de um lado, o dinheiro representar de fato todas as coisas, e, de outro, se todas as coisas representarem efetivamente o dinheiro, e que sejam símbolos uns dos outros; quer dizer, que em seu valor relativo, possamos ter um assim que tenhamos o outro. Isso apenas ocorre num governo moderado

¹ “[Nota do Autor] Heródoto, in Clio, diz-nos que os lídios inventaram a arte de cunhar a moeda; os gregos aprenderam com eles. As moedas de Atenas tinham em sua cunhagem seu antigo boi. Vi uma dessas moedas no gabinete do Conde de Pembrocke.”

A Carta Magna da Inglaterra proíbe penhorar as terras ou as rendas de um devedor quando seus bens mobiliários ou pessoais são suficientes para o pagamento e ele se propõe a entregá-los; dessa época em diante, todos os bens de um inglês representavam dinheiro.”

(*) “O Wehrgeld, que estabelecia uma tarifa por cada atentado.”

* * *

Para suprimir a fonte de abusos, seria uma ótima lei, em todos os países onde se queira fazer florescer o comércio, aquela que ordenasse o emprego de moedas reais e proibisse operações que as pudessem torná-las ideais.”

* * *

IV-V. Da quantidade do ouro e da prata

Uma maior quantidade de ouro e de prata é favorável quando se consideram esses minerais como mercadorias; e não o é, em absoluto, quando esses metais são considerados como símbolos”

Antes da Primeira Guerra Púnica, o cobre estava em relação à prata assim como 960 está para 1; hoje, ele está aproximadamente na proporção de 73 ½ para 1. Mesmo se a proporção fosse como era antigamente, a prata apenas desempenharia melhor sua função de símbolo.”

* * *

o preço de todas as coisas aumentou, e o preço da prata diminuiu; a proporção foi, portanto, rompida. Todas as dívidas antigas extinguiram-se. (…) Depois da conquista das Índias, os que possuíam prata foram obrigados a diminuir o preço ou o aluguel de suas mercadorias, i.e., o lucro.”

* * *

Os negros da costa da África têm um símbolo de valores sem moeda. (…) O preço é formado pela comparação feita entre todas as mercadorias, umas em relação às outras; sendo assim, não há moeda particular, mas cada porção de mercadoria é a moeda da outra.”

* * *

O ouro desaparece quando a prata se torna comum, porque aqueles que o possuem tratam de escondê-lo; e reaparece quando a prata se torna rara, porque, então, é-se obrigado a retirá-lo de seus esconderijos.”

* * *

O câmbio é uma fixação do valor atual e momentâneo das moedas.”

No estado atual do universo, é a Holanda essa nação de que falamos. Os holandeses regulamentam o câmbio de quase toda a Europa por uma espécie de deliberação entre si mesmos, segundo convenha a seus interesses. Examinemos o câmbio relativamente a ela.

Ora, o câmbio com a Holanda consiste em saber quantos gros valerá cada moeda dos outros países (…) Se o câmbio estiver a 54, o escudo de 3 libras valerá 54; se estiver a 60, valerá 60 gros. Se o dinheiro escassear na França, o escudo de 3 libras valerá mais gros; se estiver abundante, valerá menos gros.”

Suponhamos que o câmbio com a Holanda esteja a 54. Se a França e a Holanda formassem somente uma única cidade, far-se-ia tal qual quando se dá uma moeda de 1 escudo: o francês tiraria de seu bolso 3 libras, e o holandês tiraria do seu 54 gros. Como, porém, existe distância entre Paris e Amsterdã, torna-se necessário que o que me der, pelo meu escudo de 3 libras, 54 gros que ele possui na Holanda, me dê uma letra de câmbio de 54 gros sobre a Holanda. Já não se tratará mais aqui de 54 gros. Dessa forma, para que se possa julgar da raridade ou da abundância do dinheiro, é preciso saber se na França existem mais letras de 54 gros destinadas à França do que escudos destinados à Holanda.”

um Estado que deve não se torna quite para com os outros pelo câmbio, do mesmo modo que um particular não paga uma dívida trocando dinheiro.

Suponho que não existam senão 3 Estados no mundo: a França, a Espanha e a Holanda; que diversos particulares da Espanha devam na França o valor de 100 mil marcos de prata, e que diversos particulares da França devam na Espanha 110 mil marcos; e que alguma circunstância qualquer fez com que cada um, na Espanha e na França, quisesse repentinamente retirar o seu dinheiro: o que fariam as operações do câmbio? Elas quitariam recìprocamente as duas nações da soma de 100 mil marcos; mas a França continuaria a dever 10 mil marcos na Espanha; os espanhóis possuiriam sempre letras contra a França no valor de 10 mil marcos, e a França não possuiria absolutamente nada sobre a Espanha.

Se a Holanda se encontrasse no caso contrário em relação à França, e se, pela quitação, ela lhe devesse 10 mil marcos, a França poderia pagar a Espanha de duas maneiras: ou dando a seus credores na Espanha letras sobre seus devedores na Holanda no valor de 10 mil marcos, ou então enviando 10 mil marcos de prata em espécie para a Espanha.”

Quando os negociantes fazem muitos negócios em um país, o câmbio subirá infalivelmente. E isso sucede porque ali se assumem muitos compromissos de se comprar muitas mercadorias, e de se sacar sobre o país estrangeiro para pagá-los.

Se um príncipe acumula muito dinheiro em seu Estado, o dinheiro poderá manter-se raro realmente, e comum relativamente; p.ex.: se, na mesma época, esse Estado tivesse de comprar muitas mercadorias no país estrangeiro, o câmbio baixaria, apesar de o dinheiro ser raro.”

Quando um Estado eleva a sua moeda, p.ex., quando chama de 6 libras ou 2 escudos o que chamava apenas de 3 libras ou 1 escudo, essa nova denominação, que não acrescentaria nada de real ao escudo, não deve acrescentar um único gros a mais para o câmbio. Não se deveria obter, pelos 2 escudos novos, senão a mesma quantidade de gros que se receberia pelo antigo; e, se assim não ocorre, não o será por efeito da fixação em si mesma, mas do efeito que ela produz como nova e do que produz como súbita. O câmbio relaciona-se com negócios começados, e só se regula depois de um certo tempo.”

toda a espécie antiga sairá do Estado que faz a refundição, e o lucro será dos banqueiros.

Para remediar isso, ser-se-á forçado a fazer uma nova operação. O Estado que faz a refundição enviará, ele próprio, uma grande quantidade de espécies antigas para a nação que regula o câmbio; e, ali abrindo um crédito, fará elevar o câmbio até o ponto em que se possa obter, com pequena diferença, tantos gros pelo câmbio de um escudo de 3 libras quanto se pudessem obter apresentando um escudo de 3 libras em espécies antigas, fora do país.”

* * *

Examinai os romanos, e nunca os encontrareis tão superiores quanto na escolha das circunstâncias nas quais eles praticaram os benefícios e os malefícios.”

* * *

O câmbio ensinou o banqueiro a comparar todas as moedas do mundo e a dar-lhes o justo valor. (…) Quando um príncipe lança o bilhão, todos acompanham e o fazem em seu lugar”

* * *

1o) Se os estrangeiros possuírem muitos papéis que representem uma dívida, retirarão a cada ano, da nação, uma soma considerável para o pagamento dos juros;

2º) Em uma nação assim, perpetuamente devedora, o câmbio deverá ser muito baixo;

3º) O imposto arrecadado para o pagamento dos juros da dívida prejudica as manufaturas, tornando mais cara a mão-de-obra;

4º) Suprimem-se as verdadeiras rendas do Estado dos que possuem atividade e indústria para transferi-las aos indivíduos ociosos, i.e., oferecem-se facilidades para trabalhar aos que não trabalham, e dificuldades para trabalhar aos que trabalham.”

* * *

XIX. Dos empréstimos a juros

É, com efeito, uma ação muito louvável emprestar o dinheiro a outrem sem cobrar juros; percebemos porém que isso não pode ser considerado senão um conselho de religião e não uma lei civil.

Para que o comércio possa ser bem-exercido, é mister que o dinheiro tenha um preço, mas esse preço deve ser pouco considerável. Se ele for muito alto, o comerciante, vendo que tal dinheiro lhe custaria mais em juros do que poderia ganhar em seu comércio, nada empreenderá; se o dinheiro não tiver o seu preço, ninguém o emprestará; e o negociante, por sua vez, igualmente nada empreenderá.”

A lei de Maomé confunde a usura com o empréstimo a juros.¹ A usura aumenta nos países maometanos na mesma proporção com que aumenta a severidade de sua proibição; e o prestamista se indeniza do perigo da contravenção.”

¹ Num tempo em que não existia a noção de inflação, essa tese não me parece bem fundada. Maomé nada confundiu por haver aí apenas uma coisa: no mundo antigo juro só pode ser usura.

* * *

Seguiam-se, portanto, as convenções particulares; e creio que as mais comuns eram as de 12% ao ano. Meu raciocínio é o seguinte: na antiga linguagem dos romanos,¹ o juro a 6% era tido por metade da usura; o juro a 3% pelo quarto da usura; a usura total seria, portanto, o juro a 12%.

Se se perguntar o motivo de tão altas usuras terem podido se estabelecer entre um povo que vivia quase sem comércio, responderei que esse povo, freqüentemente obrigado a partir sem soldo para a guerra, tinha, amiúde, necessidade de pedir empréstimos, e que, realizando incessantemente expedições bem-sucedidas, tinha, com freqüência, facilidade em pagar.

¹ “[Nota do Autor] Usura senusses trientes quadrantes. Vede, quanto a isso, os diversos tratados do Digesto e do código de usuris, e especialmente a lei 17, com sua nota na ff. de usuris.”

Tácito diz que a Lei das Doze Tábuas fixou o juro a 1% ao ano. Vê-se logo que se enganou e tomou a Lei das Doze Tábuas por outra lei, da qual irei falar. Se a Lei das Doze Tábuas tivesse regulamentado esse assunto, por que, então, nas disputas que mais tarde surgiram entre credores e devedores, não se teria recorrido a sua autoridade? Não se encontra nenhum vestígio dessa lei sobre o empréstimo a juro; e por menos versado que se seja na história de Roma, ver-se-á que semelhante lei não devia ser obra dos decênviros.”

No ano 398 de Roma os tribunos Duélio e Menênio fizeram passar uma lei que reduzia os juros a 1% ao ano. É esta lei que Tácito confunde com a Lei das Doze Tábuas; e é a primeira que foi feita entre os romanos para fixar a taxa de juro. Dez anos depois essa usura foi reduzida à metade; e em seguida foi completamente suprimida”

Sendo o empréstimo a juros interdito pela lei Gabiniana entre os provincianos e os cidadãos romanos, e tendo estes nessa época todo o dinheiro do universo em suas mãos, foi necessário tentá-los com grandes usuras que fizessem desaparecer, aos olhos da avareza, o perigo de perder a dívida. E como havia em Roma indivíduos poderosos que intimidavam os magistrados e faziam silenciar as leis, eles foram mais audaciosos em emprestar, e mais audaciosos em exigir grandes usuras. Isso fez com que as províncias fossem, umas após outras, devastadas por todos os que gozavam de crédito em Roma; e como cada governador apresentava o seu edito ao entrar em sua província, na qual estabelecia a taxa de usura conforme lhe aprouvesse, a avareza ajudava a legislação, e a legislação a avareza.

É necessário que os negócios sigam seu curso; um Estado está perdido se tudo nele permanece na inação. Havia ocasiões em que era necessário que as cidades, as corporações, as sociedades das cidades e os particulares emprestassem; e havia efetivamente grande necessidade de se tomar emprestado, mesmo que não fosse senão para prover à devastação dos exércitos, às rapinas dos magistrados, às concussões dos homens de negócios e aos maus costumes que se iam propagando todos os dias; porque nunca se foi nem tão rico nem tão pobre. O senado, que exercia o poder executivo, concedia por necessidade, e freqüentemente por favor, a permissão de se pedir empréstimo junto aos cidadãos romanos, e estabelecia, então, os senatus-consultos. Mas esses próprios senatus-consultos estavam desacreditados pela lei: eles podiam proporcionar ao público a ocasião de exigir novas tabelas, o que, aumentando o perigo da perda do capital, aumentava ainda a usura. E eu sempre o direi: é a moderação que governa os homens, e não os excessos.

LIVRO VIGÉSIMO TERCEIRO

Das leis quanto a sua relação com o nº de habitantes

I. Dos homens e dos animais em relação à multiplicação de sua espécie

Ó Vênus, mãe do Amor!

(…)

Ouvem-se os pássaros, arrebatados com teu poder,

Por mil sons lascivos celebrarem tua presença

(…)

Enfim, os habitantes das florestas e das montanhas,

Dos rios e dos mares, e das verdes planícies,

Ardendo a tua aparência de amor e desejo

E pondo-se a povoar pela atração do prazer”

Lucrécio, De rerum natura

* * *

As mulheres que se entregaram à prostituição pública não podem ter a comodidade de criar seus filhos. Os cuidados dessa educação são mesmo incompatíveis com sua condição; e elas se tornam tão corrompidas que não poderiam ser dignas da confiança da lei.

Disso resulta que a continência pública está naturalmente relacionada à propagação da espécie.”

* * *

Os nomes, que dão aos homens a idéia de uma coisa que parece não dever perecer, são muito próprios a inspirar a cada família o desejo de prolongar sua duração. Há povos entre os quais os nomes distinguem as famílias; há outros em que eles distinguem apenas as pessoas; o que não é tão bom.”

* * *

Quase não se conhecem os bastardos nos países em que a poligamia é permitida. Todavia, conhecemo-los nos países nos quais existe a lei que estabelece uma única mulher. Foi necessário, nesses países, infamar-se o concubinato; foi necessário, assim, infamar os filhos que dele haviam nascido.”

* * *

IX. Das jovens

As moças, que somente pelo casamento são levadas aos prazeres e à liberdade, que têm um espírito que não ousa pensar, um coração que não ousa sentir, olhos que não ousam ver, ouvidos que não ousam ouvir; que não se apresentam senão para se mostrar estúpidas, condenadas incessantemente a bagatelas e a preceitos, têm muita inclinação para o casamento; é aos rapazes que se torna necessário encorajar.”

* * *

XI. Da severidade do governo

Os indivíduos que nada possuem, assim como os mendigos, têm muitos filhos. É que eles se encontram no caso dos povos em formação; não custa nada ao pai transmitir sua arte aos filhos, os quais são, desde que nascem, instrumentos dessa arte (qual seja, a da mão-de-obra gratuita – N.T.).” “Não podem tratar das enfermidades; como poderiam cuidar de criaturas que estão em uma enfermidade contínua, que é a infância?”

A rigidez do governo pode chegar até a destruir os sentimentos naturais pelos próprios sentimentos naturais. As mulheres da América não provocavam abortos para que os filhos não caíssem nas mãos de senhores tão cruéis?”¹

¹ Relatório de Thomas Gage

* * *

XIII. Dos portos de mar

Nos portos de mar, onde os homens se expõem a mil perigos, e vão viver ou morrer em climas longínquos, há um menor nº de homens do que de mulheres; entretanto, observa-se ali maior nº de crianças do que alhures; e isso ocorre em razão da facilidade da subsistência. E talvez mesmo pelo fato de serem as partes oleosas dos peixes mais capazes de fornecer essa matéria oleosa que contribui para a geração. Essa seria, pois, uma das causas desse nº infinito de população que existe no Japão e na China, onde as pessoas se alimentam quase que unicamente de peixe. Se isso for verdadeiro, certas regras monásticas, segundo as quais a alimentação de peixe é obrigatória, seriam contrárias ao espírito do próprio legislador.”

* * *

Na Inglaterra freqüentemente se lamentava que o aumento das pastagens diminuía o nº de habitantes;¹ e observa-se na França que a grande quantidade de vinhedos é uma das causas do aumento da população.”

¹ “[Nota do Autor] A maioria dos proprietários das glebas de terras, diz Burnet, obtendo mais lucro na venda de sua lã do que na de seu trigo, cercou suas possessões. As comunas, ou seja, o povo, que morriam de fome, sublevaram-se; propôs-se então uma lei agrária, que o jovem rei subscreveu; foram feitas proclamações contra aqueles que tinham cercado suas terras.”

* * *

RACIONALIDADE ECONÔMICA IN 1700’s: “Essas máquinas, cujo objetivo é o de reduzir a arte, nem sempre são úteis. Se uma obra alcançou um preço medíocre, e se esse preço convém igualmente a quem o compra e ao objeto que o fez, as máquinas que simplificassem a manufatura, ou seja, que diminuíssem o número de operários, seriam perniciosas; e se os moinhos de água não estivessem estabelecidos em toda parte, eu não os julgaria tão inúteis quanto o afirmam, visto que obrigaram ao descanso uma infinidade de braços, privando muitas pessoas do uso das águas, e fizeram com que muitas terras deixassem de ser fecundadas.”

* * *

Com um pequeno território e grande felicidade, era fácil que o nº de cidadãos aumentasse, e tornar-se-ia pesado; por isso, os gregos continuamente estabeleceram colônias; venderam-se para a guerra, tal qual os suíços o fazem atualmente; nada que pudesse impedir a excessiva multiplicação dos filhos foi negligenciado.

Entre eles havia repúblicas cuja constituição era singular. Os povos subjugados eram obrigados a fornecer a subsistência aos cidadãos; os espartanos eram alimentados pelos hilotas; os tessálios pelos penestas. Somente era permitida a existência de um certo nº de homens livres para que os escravos estivessem em situação de prover a sua subsistência. Dizemos hoje que é necessário limitar o nº de tropas regulares; ora, Esparta era um exército mantido por camponeses; era preciso, portanto, limitar esse exército; caso contrário, os homens livres, que auferiam todas as vantagens da sociedade, multiplicar-se-iam ilimitadamente, e os lavradores ficariam sobrecarregados.”

Se alguém tem filhos além do nº que é permitido pela lei, o país aconselha que se faça a mulher abortar antes que o feto adquira vida.

O meio infame¹ que empregavam os cretenses para impedir o excessivo nº de filhos é narrado por Aristóteles, e senti meu pudor horrorizado quando quis transcrevê-lo.” Ah, vai tomar (com prazer e tudo) no cu!

¹ “Masculorum consuetudine introducta.” Política, 3:10. O intercurso entre machos foi introduzido [talvez a prática entre varões adultos, i.e., muito além da tradicional paiderastia, que era o limite sancionado na época clássica].

Os selvagens do Canadá queimam os prisioneiros; entretanto, quando têm cabanas vazias a lhes dar, reconhecem-nos como de sua nação.

O Cavaleiro Petty supôs, em seus cálculos, que um homem valesse na Inglaterra o preço pelo qual seria vendido em Argel (60 libras esterlinas). Esse cálculo só poderá valer na Inglaterra: há países nos quais um homem não vale nada, e há outros em que vale menos do que nada.” HA-HA!

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XIX. Despovoamento do universo

Todas essas pequenas repúblicas fundiram-se em uma única e grande república; e viu-se, então, insensivelmente, o universo se despovoar: basta ver o que eram a Itália e a Grécia antes e depois da vitória dos romanos.”

Os oráculos desapareceram, diz Plutarco (Obras Morais: Dos oráculos que desapareceram), porque os lugares em que falavam foram destruídos. Hoje, na Grécia, dificilmente seriam encontrados mais que 3 mil guerreiros.

Não descreverei, diz Estrabão, o Épiro e os lugares circunvizinhos, porque essas regiões estão inteiramente desertas. Esse despovoamento, que começou há longo tempo, ainda continua; de forma que os soldados romanos têm seus acampamentos estabelecidos em casas abandonadas. Estrabão encontra a causa desse fato em Políbio, que diz que Paulo Emílio, depois de sua vitória, destruiu 70 cidades do Épiro e levou dali 150 mil escravos.

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o casamento só impõe encargos para os que não têm mais atenções para os prazeres da inocência.”

Se fosse possível viver sem mulher nós nos livraríamos desse mal; mas, como a natureza estabeleceu que não se possa viver feliz sem elas, nem subsistir sem elas, faz-se necessário dar mais apreço a nossa conservação do que a satisfações passageiras.” Metelo Numídico

César ofereceu recompensas àqueles que tivessem muitos filhos. Proibiu as mulheres que tivessem menos de 45 anos, e que não tivessem marido nem filhos, de usar pedras preciosas e de servir-se de liteiras [camas suspensas por escravos]”

A lei de Augusto encontrou mil obstáculos; e, 34 anos depois de ter sido feita, os cavaleiros romanos pediram sua revogação. Ele fez com que se colocassem, de um lado, os que eram casados, e, de outro, aqueles que não o eram; estes últimos compareceram em maior número, fato que surpreendeu os cidadãos e os confundiu. Augusto, com a gravidade dos antigos censores, assim lhes falou:

Enquanto as doenças e as guerras nos tiram tantos cidadãos, que será da cidade, se não mais forem contraídos casamentos? A cidade não consiste nas casas, nos pórticos, nas praças públicas: são os homens que formam a cidade. Não vereis, como nas fábulas, saírem homens da terra para zelar pelos vossos negócios. Não é para viverdes sozinhos que permaneceis no celibato; todos vós possuís companheiras em vossa mesa e em vosso leito, e apenas procurais a paz em vossos desregramentos. Citarei aqui o exemplo das virgens vestais? Portanto, se não guardardes as leis da pudicícia, far-se-á necessário que sejais punidos como elas. Sois igualmente maus cidadãos, quer todos imitem vosso exemplo, quer ninguém o queira seguir. Meu único objetivo é a perpetuação da república. Aumentei as penalidades dos que não obedeceram; e quanto às recompensas, elas são tais que não sei se a virtude tenha recebido maiores alguma vez; há, porém, menores, que induzem milhares de criaturas a arriscar a vida; e estas não exigiriam que tomásseis uma mulher e que sustentásseis vossos filhos?

Essa lei de Augusto foi propriamente um código de leis¹ e um corpo sistemático de todos os regulamentos que podiam ser feitos sobre esse assunto. Foram ali refundidas todas as leis Júlias,² e foi dada a estas maior força; têm tal alcance, influem sobre tantas coisas, que formam a mais bela parte das leis civis dos romanos.” “Essas leis tinham vários artigos e entre elas conhecem-se 35.” “existiam privilégios dos quais as pessoas casadas sempre gozaram, como, p.ex., um lugar particular no teatro”

¹ Tácito, Julias rogationes (Leis julianas), in: Anais, livro 3, cap. 25.

² “[Nota do Autor] O título XIV dos fragmentos de Ulpiano distingue muito bem a lei Júlia da lei Papiana.

Podia-se chegar antes da idade à magistratura, porque cada filho concedia a dispensa de 1 ano. Em Roma, os que tivessem 3 filhos estavam isentos de todos os tributos pessoais. As mulheres ingênuas que tivessem 3 filhos, e as libertas que tivessem 4, livravam-se dessa tutela em que as mantinham as antigas leis de Roma.

Mas se ali havia recompensas, também havia castigos. Aqueles que não eram casados nada podiam receber pelo testamento de estrangeiros; e os que, sendo casados, não tinham filhos, só recebiam a metade. Os romanos, diz Plutarco, casavam-se para poder herdar e não para ter herdeiros.”

A lei dava ao marido ou à mulher que sobrevivesse 2 anos de prazo para contrair novo casamento e 1 ano e ½ em caso de divórcio.¹ Os pais que não quisessem casar seus filhos ou dar dote às suas filhas eram obrigados pela magistratura a fazê-lo.

Não era permitido contratar casamento quando este devesse ser adiado por mais de 2 anos; e, como não se podia despojar uma jovem senão quando esta contasse 12 anos, não se podia contratar seu casamento senão aos 10. A lei não queria que se pudesse desfrutar inutilmente, sob pretexto de noivado, dos privilégios das pessoas casadas.

A um homem de 60 anos era proibido desposar uma mulher de 50 anos. Como se sucederam grandes privilégios às pessoas casadas, a lei não queria que houvesse casamentos inúteis. Pela mesma razão, o senatus-consulto Calvisiano declarava ilegal o casamento de uma mulher que tivesse mais de 50 anos com um homem que tivesse menos de 60; de forma que uma mulher que tivesse 50 anos não poderia casar sem incorrer nas penalidades dessas leis. Tibério tornou mais rígida a lei Papiana e proibiu que um homem de 60 anos desposasse uma mulher que tivesse menos de 50; desse modo, um homem de 60 anos não podia mais casar, em nenhum caso, sem que incorresse em penalidade; porém, Cláudio revogou o que havia sido feito, sob Tibério, a esse respeito.

Todas essas disposições eram mais conformes ao clima da Itália do que ao do norte, onde um homem de 60 anos ainda tem vigor, e onde as mulheres de 50 anos não são, em geral, estéreis.” [!!]

¹ “[Nota do Autor] Essas leis não eram do agrado do povo, e Augusto as abrandava ou as tornava mais rígidas segundo o povo era mais ou menos disposto a suportá-las.”

A lei Papiana não permitia aos senadores o casamento com mulheres que tivessem sido libertas ou que se tivessem exibido no teatro, e na época de Ulpiano era proibido aos ingênuos desposar mulheres que tivessem levado vida irregular, que tivessem atuado no teatro, ou que tivessem sido condenadas por um julgamento público. Compreende-se que só mesmo um senatus-consulto teria podido estabelecer semelhante coisa. Na época da república quase não se fizeram leis dessa espécie, porque os censores corrigiam as desordens que surgiam a esse respeito, ou as impediam de surgir.”

É verdade que as penas que se aplicavam aos que se casavam contra a proibição da lei eram as mesmas que se aplicavam contra aqueles que não se casavam. Esses casamentos não lhes proporcionavam nenhuma vantagem civil; o dote caducava depois da morte da mulher.”

Para propagar uma religião nova, torna-se necessário suprimir a extrema dependência dos filhos, os quais sempre se prendem menos ao que está estabelecido.”

As cláusulas <guardando viuvez>, estabelecidas entre nós, contradizem o direito antigo, e se originam das constituições dos imperadores, estabelecidas sobre as idéias da perfeição.”

A mesma razão de espiritualidade que permitira o celibato logo impôs a necessidade do próprio celibato. Não permita Deus que eu fale aqui contra o celibato que a religião dotou; mas quem poderia silenciar sobre aquele que a libertinagem formou? Aquele no qual dois sexos, corrompendo-se pelos próprios sentimentos naturais, fogem de uma união que deveria torná-los melhores, para viver na que os torna sempre piores?

É uma regra tirada da natureza que, quanto mais se diminui o nº de casamentos que poderiam ser feitos, mais se corrompem os que são realizados; quanto menor for o nº de pessoas casadas, tanto menor será a fidelidade nos casamentos; do mesmo modo que, quanto mais há ladrões, tanto maior será o nº de roubos.”

* * *

Os germanos, relata Tácito, não expõem seus filhos; e, entre eles, os bons costumes têm mais força do que, alhures, as boas leis. Havia, portanto, entre os romanos, leis contra esse costume, mas essas leis não eram observadas. Não encontramos nenhuma lei romana que permita a exposição dos filhos”

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XXIII. Do estado do universo depois da destruição dos romanos

Os regulamentos que os romanos fizeram para aumentar o nº de seus cidadãos produziram resultado enquanto sua república, no auge de sua força, não teve a reparar senão as perdas que sofria por sua coragem, por sua audácia, por sua firmeza, por seu amor pela glória e por sua própria virtude. Mas, logo, as leis mais sábias não puderam restabelecer aquilo que uma república agonizante, que uma anarquia geral, que um governo militar, que um império duro, que um despotismo soberbo, que uma monarquia fraca, que uma côrte estúpida, idiota e supersticiosa, haviam sucessivamente aniquilado; dir-se-ia que eles só haviam conquistado o mundo para enfraquecê-lo e entregá-lo, indefeso, aos bárbaros. As nações godas, géticas, sarracenas e tártaras oprimiram-nos, cada qual por sua vez; em breve, os povos bárbaros não tiveram outra coisa mais a destruir, a não ser povos bárbaros. Tal como no tempo das fábulas, depois das inundações e dos dilúvios, brotaram da terra homens armados e se exterminaram uns aos outros.”

XXIV-XXV. Mudanças verificadas na Europa em relação ao nº de seus habitantes

No Estado em que se encontrava a Europa, não se teria acreditado que ela pudesse se reerguer, sobretudo quando, sob Carlos Magno, não formava senão um vasto império. Mas, pela natureza do governo dessa época, ela se dividiu em uma infinidade de pequenas soberanias. E, como cada senhor residia em sua aldeia ou em sua cidade, a qual não era grande, rica, poderosa – que digo? – como ele, só ficava em segurança graças ao nº de seus habitantes, e cada um dedicou uma singular atenção em fazer florescer sua pequena terra; e isso produziu tão bons resultados que, a despeito das irregularidades do governo, de falta de conhecimentos sobre o comércio, e que mais tarde foram adquiridos, do grande nº de guerras e querelas que se registraram continuamente, houve na maior parte das regiões da Europa uma população maior do que nelas existe hoje em dia.

Não tenho tempo de tratar a fundo desta matéria; citarei, no entanto, os prodigiosos exércitos das cruzadas, compostos de indivíduos de toda espécie. Pufendorff diz que, no tempo de Carlos IX, havia 20 milhões de homens na França.

Foram as perpétuas junções de vários pequenos Estados que produziram esta diminuição. Outrora, cada uma das pequenas aldeias da França era uma capital; atualmente há apenas uma grande capital; cada parte do Estado era um centro de poder; hoje tudo se relaciona a um centro, e esse centro é, por assim dizer, o próprio Estado.

XXVI. Conseqüências

a Europa está, ainda hoje, em situação de ter necessidade de leis que favoreçam a propagação da espécie humana; e, assim como os políticos gregos nos falam sempre desse grande nº de cidadãos que sobrecarregam a república, os políticos de hoje [1750!] não nos falam senão dos meios adequados para aumentá-los.”

XXVII. Da lei feita na França para incentivar a propagação da espécie

Luís XIV ordenou que fossem concedidas certas pensões aos que tivessem 10 filhos, e outras, mais vultosas, aos que tivessem 12. (Edito de 1666, em favor dos casamentos)”

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os homens, em seus desertos, encontram-se sem coragem”

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Nos países de comércio, onde os indivíduos nada têm além de sua arte, o Estado é muitas vezes obrigado a prover às necessidades dos velhos, dos doentes e dos órfãos. Um Estado bem-administrado tira essa subsistência do fundo das próprias artes; dá a uns os trabalhos de que são capazes; e a outros, ensina a trabalhar, o que também constitui um trabalho.

Algumas esmolas que se dão a um homem nu pelas ruas não preenchem as obrigações do Estado, o qual deve a todos os cidadãos uma subsistência assegurada, alimentação, vestuário conveniente, e um gênero de vida que não deve ser contrário à saúde.”

As riquezas de um Estado pressupõem indústria. Não é possível que, em um tão grande nº de ramos de comércio, não haja sempre algum que esteja em crise, e no qual, por conseguinte, os obreiros não estejam em uma necessidade momentânea.

E é nessas ocasiões que o Estado precisa apresentar um pronto auxílio, tanto para impedir que o povo sofra, como para evitar que este se revolte; é aí que se tornam necessários os hospitais, ou algum regulamento equivalente, que possa evitar essa miséria.”

QUINTA PARTE

LIVRO VIGÉSIMO QUARTO

Das leis na sua relação com a religião estabelecida em cada país, considerada em suas práticas e em si mesma

I. Das religiões em geral

se podem procurar entre as religiões falsas as que são mais conformes ao bem da sociedade; as que, embora não tenham como resultado conduzir os homens para as felicidades da outra vida, possam contribuir mais para a sua felicidade nesta.

Só examinarei, portanto, as diversas religiões do mundo em relação ao bem que delas se possam extrair no estado civil, quer me refira àquela que tem sua origem no céu, quer àquelas que as têm na terra.

Como nesta obra não sou teólogo, mas escritor político, poderia haver coisas que não seriam inteiramente verdadeiras senão em um modo de pensar humano, não tendo sido consideradas na relação com verdades mais sublimes.”

A religião cristã, que ordena que os homens se amem uns aos outros, quer, sem dúvida, que cada povo tenha as melhores leis políticas e as melhores leis civis, porque elas são, depois dela, o maior bem que os homens possam dar e receber.”

II. Paradoxo de Bayle

Bayle pretendeu provar que mais valia ser ateu que idólatra (Pensamentos sobre o Cometa, tomo II). (…) Da idéia de que Deus não existe, segue-se a idéia de nossa independência; ou, se não pudermos acolher essa idéia, teremos a de nossa revolta.” “É um mau sistema o de raciocinar contra a religião, reunir em uma grande obra uma longa enumeração dos males que ela produziu, se não se fizer o mesmo com os bens que ela produziu. Se eu quisesse relatar todos os males que produziram no mundo as leis civis, a monarquia, o governo republicano, eu diria coisas espantosas. Mesmo que fosse inútil que os súditos não tivessem uma religião, não o seria que os príncipes a tivessem e embranquecessem de espuma o único freio que podem ter aqueles que não temem as leis humanas.

Um príncipe que ama a religião e a teme é um leão que cede à mão que o acaricia ou à voz que o apazigua; aquele que teme a religião e que a odeia é como os animais selvagens que mordem a corrente que impede que eles se lancem sobre aqueles que passam; e o que não tem nenhuma religião é como esse animal terrível que não sente sua liberdade a não ser quando estraçalha e devora.”

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menos tímido, e, por conseqüência, menos cruel.”

Foi a religião cristã que, malgrado a vastidão do império e do vício do clima, impediu que o despotismo se estabelecesse na Etiópia, e transportou para o centro da África os costumes da Europa e suas leis.

O príncipe herdeiro da Etiópia goza de um principado, e dá aos outros súditos o exemplo do amor e da obediência. Muito próximo desse país, vê-se o maometismo mandar encarcerar os filhos do rei do Senar; com a morte deste, o Conselho os manda executar, em favor do que ascende ao trono (Relatório da Etiópia, pelo Senhor Poncet, médico, na 4a coletânea das Lettres Édifiantes, p. 290).” Imagino o quanto estas cartas não são edificantes!

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IV. Conseqüências do caráter da religião cristã e da religião maometana

Quando a religião cristã sofreu, há dois séculos, essa infeliz cisão que a separou em católica e protestante, os povos do norte abraçaram a protestante, e os do sul conservaram a católica [culpa do clima tórrido dos Trópicos!].

E isso se deu porque os povos do norte têm e sempre terão um espírito de independência e de liberdade que não o possuem os homens do sul; e porque uma religião que não tem um chefe visível convém melhor à independência do clima do que aquela que o tem.” Vê-se o quanto uma religião com um chefe invisível é o supra-sumo da liberdade ao analisarmos a Burocracia!

Lutero, tendo a seu favor grandes príncipes, quase não teria podido lhes fazer experimentar uma autoridade eclesiástica que não tivesse demonstrado preeminência exterior; e Calvino, tendo a seu favor povos que viviam em repúblicas, ou burgueses obscurecidos em monarquias, podia muito bem não estabelecer preeminências e dignidades.

Cada uma dessas duas religiões podia supor-se a mais perfeita; a calvinista, acreditando estar mais conforme ao que Jesus Cristo dissera, e a luterana, ao que os apóstolos haviam feito.”

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VII. Das leis de perfeição na religião

Quando o legislador, em lugar de dar leis, dá conselhos, é porque percebe que seus conselhos, se fossem ordenados como leis, seriam contrários ao espírito de suas leis. [??]

As leis humanas, feitas para falar ao espírito, devem apresentar preceitos e nunca conselhos: a religião, feita para falar ao coração, deve dar muitos conselhos e poucos preceitos.”

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As diversas seitas de filosofia, entre os antigos, podiam ser consideradas como espécies de religião. Jamais houve uma seita cujos princípios fossem mais dignos do homem e mais próprios a formar gente de bem [puta termo desgastado!] do que a dos estóicos; e, se eu pudesse por um momento deixar de pensar que sou cristão, não poderia impedir a mim próprio de colocar a destruição da seita de Zenão no número das desgraças do gênero humano.”

Fazei por um momento a abstração das verdades reveladas; procurai em toda a natureza, e nela não encontrareis nada maior do que os Antoninos. Juliano: não houve depois dele nenhum príncipe mais digno de governar os homens.”

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Tendo os homens sido feitos para sua própria conservação, para se alimentarem, vestirem-se e praticarem todas as ações da sociedade [o show do truísmo], a religião não lhes deve exigir uma vida muito contemplativa.¹ Os maometanos tornam-se especuladores por hábito”

¹ “[Nota do Autor] Era esse o inconveniente da doutrina de Buda e de Lao-Tsé [fundador do taoísmo].”

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quanto mais tolerante for a religião, mais as religiões civis deverão reprimir. Desse modo, no Japão, como a religião dominante quase não tem dogmas e não promete nem paraíso nem inferno, as leis, a fim de suprimir essa omissão, foram feitas com severidade, e são executadas com uma pontualidade extraordinária.”

os tártaros de Gêngis Khan, entre os quais constituía um pecado e mesmo um crime capital colocar a faca no fogo, apoiar-se contra um chicote, bater em um cavalo com a rédea, partir um osso de encontro a um outro, não acreditavam que fosse pecado violar a fé, apropriar-se do bem de outrem, injuriar um homem, e mesmo matá-lo.”

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Entre os gregos, os eleatas, como os sacerdotes de Apolo, gozavam de uma paz eterna. No Japão, deixa-se sempre em paz a cidade de Meaco (Kioto Tokjo), que é uma cidade santa; e esse império, que parece ser o único na terra que não tem e não quer receber nenhum recurso por parte dos estrangeiros, mantém sempre em seu interior um comércio que a guerra não arruína.”

Todos os anos, durante 4 meses, toda hostilidade cessava entre as tribos árabes (Prideaux, Vie de Mahomet)”

aquele que praticar algum mal contra o comerciante, depois de ter obtido reparação por parte deste, sofrerá no dia do juízo os tormentos mais dolorosos.”

Entre os malaios, em que a reconciliação não estava estabelecida, aquele que tivesse matado alguém, na certeza de ser assassinado pelos parentes ou amigos do morto, abandonava-se a sua fúria, feria e matava tudo o que encontrava. (Mémoires, Comte de Forbin)”

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XVIII. De que modo as leis da religião produzem o efeito das leis civis

Os primeiros gregos eram pequenos povos, sempre dispersos, piratas no mar, injustos na terra, sem administração e sem leis. As belas ações de Hércules e de Teseu demonstram o estado no qual se encontrava esse povo nascente. Que podia fazer a religião, o que fez para inspirar o horror ao assassínio? Ela estabeleceu que um homem que tivesse sido morto violentamente ficaria logo depois colérico contra o seu assassino; inspirar-lhe-ia perturbação e terror, e exigiria que o assassino lhe cedesse os lugares que havia freqüentado. Ninguém podia tocar no criminoso, nem conversar com ele, sem que ficasse maculado ou intestável; a presença do assassino devia ser poupada à cidade, e era preciso que este expiasse seu crime (Platão, As Leis, livro IX).”

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A religião de Confúcio nega a imortalidade da alma; a seita de Zenão não acreditava nessa imortalidade. Quem o diria? Essas duas seitas tiraram de seus maus princípios conseqüências, não direi justas, mas admiráveis para a sociedade.

A religião dos Tao e dos Budas acreditava na imortalidade da alma; contudo, desse dogma tão santo foram extraídas conseqüências horríveis. Eis o que certo filósofo chinês escreve contra a doutrina de Buda: <Diz-se, em um livro desta doutrina, que o corpo é nossa morada, e a alma é o hóspede imortal que nela reside. Mas se o corpo de nossos pais não passa de um alojamento, é natural ter por ele o mesmo desprezo que temos por uma porção de lama e terra. Não significaria isso o mesmo que desejar arrancar do coração a virtude do amor pelos pais? Isso leva até mesmo a descuidar do corpo e lhe negar a compaixão e o afeto tão necessários para sua conservação; e desse modo os discípulos de Buda se matam aos milhares.> Obra de um filósofo chinês, na coletânea do Padre du Halde, tomo III, p. 52.”

Os livros sagrados dos persas [e indianos?] diziam: <Se quereis ser santos, instruí vossos filhos, porque todas as boas ações que eles praticarem vos serão atribuídas>. Aconselhavam a todos que casassem cedo, porque os filhos seriam como uma ponte no dia do julgamento, e aqueles que não tivessem filhos não poderiam passar. Esses dogmas eram falsos [ó, verdade?], mas muito úteis.”

XXI. Da metempsicose

O dogma da imortalidade da alma divide-se em três ramos: o da imortalidade pura, o da simples mudança de morada, e o da metempsicose;¹ i.e., o sistema dos cristãos, o sistema dos citas [arianos], o sistema dos hindus. (…) há nas Índias muito poucos assassinatos; e apesar de não se punir com a morte nesse país todas as pessoas vivem tranqüilas (…) Por outro lado, as mulheres são lançadas ao fogo por ocasião da morte dos maridos; por ali somente os inocentes sofrem morte violenta”

¹ Todos igualmente inúteis sob este mesmo sol (que os vampiros, aliás, sequer podem aproveitar).

XXII. Do quanto é perigoso que a religião inspire horror por coisas indiferentes

Uma certa honra, que os preconceitos de religião estabelecem nas Índias, faz com que as diversas castas tenham horror umas pelas outras. Essa honra está unicamente fundada sobre a religião; essas distinções de famílias não formam distinções civis: há certos indianos que se julgariam desonrados se comessem em companhia de seu rei.”

A religião maometana e a religião hindu contêm em seu seio um número infinito de povos; os hindus odeiam os maometanos porque estes comem carne de vaca; e os maometanos odeiam os hindus porque estes comem carne de porco.”

XXIII. Das festas

Em Atenas, constituía um grande inconveniente o grande número de festas. Entre esse povo dominador, diante do qual todas as cidades da Grécia deviam levar suas questões, não havia tempo que bastasse para os negócios.

Quando Constantino estabeleceu que não se trabalhasse aos domingos, fez essa ordenação para as cidades¹ e não para os povos do campo; ele percebia que nas cidades os trabalhos eram úteis, e nos campos, necessários.

Pela mesma razão, nos países que subsistem pelo comércio, o número das festas deve ser relativo a esse próprio comércio.”

¹ “[Nota do Autor] Lei 3, cód. de feriis. Provavelmente, essa lei era feita apenas para os pagãos.”

XXIV. Das leis locais de religião

A opinião da metempsicose é própria para o clima das Índias. O calor excessivo queima todos os campos; só se pode alimentar ali um número muito reduzido de gado; há sempre o perigo de que este venha a faltar para a lavoura. Nessas regiões os bois só se multiplicam mediocremente, pois estão sujeitos a muitas doenças; uma lei de religião que ordenasse sua conservação seria, pois, muito conveniente à administração do país.

Por outro lado, enquanto as pradarias estão queimadas, o arroz e os legumes crescem em abundância, por causa das águas que se podem utilizar; e assim, uma lei de religião que só permitisse esse alimento se tornaria muito útil aos homens desses climas.

A carne do gado não tem sabor [?], e o leite e a manteiga que deles tiram os habitantes dessas regiões constituem uma parte da sua alimentação. A lei que proíbe matar e comer vacas não é, portanto, fora de propósito nas Índias.”

XXV. Do inconveniente do transporte de uma religião de um país para outro

Sanctório¹ observou que a carne de porco que se ingere produz pouca transpiração (Medicina estática, seção III, aforismo 22), e mesmo que essa alimentação impede sobremaneira a transpiração dos outros alimentos; constatou, também, que essa diminuição chegava a um terço. Sabe-se, ademais, que a falta de transpiração produz ou aumenta as moléstias da pele; a de carne de porco não deve, portanto, ser permitida nos climas em que se está sujeito a essas enfermidades, tal como o da Palestina, o da Arábia, o do Egito e o da Líbia.”

¹ Ou Santorio Santorio, Sanctorio Sanctorio, Sanctorius de Pádua e outros nomes ainda (1561–1636), médico veneziano do renascimento; importante para o restabelecimento da ciência fisiológica, atribui-se-lhe a invenção do termômetro.

Chardin diz que não há rio navegável na Pérsia, a não ser o rio Kur, situado nas extremidades do império. A antiga lei dos guebros [pársis, seguidores do Zoroastrismo], que proibia a navegação nos rios, não apresentava, assim, nenhum inconveniente em seu país; todavia, em qualquer outro teria provocado a ruína do comércio.

As contínuas abluções são muito usadas nos climes quentes. E isso fez com que a lei maometana e a religião hindu as ordenassem. Constitui um ato muito meritório nas Índias orar a Deus dentro da água corrente; mas como seria possível executar semelhantes coisas em outros climas?

Quando a religião, baseada em um determinado ambiente, é muito contrária ao clima de um outro país, ela não consegue se estabelecer neste último; e no caso de ser introduzida, acaba por ser rechaçada. Parece, humanamente falando, que foi o clima o elemento que prescreveu limites às religiões cristã e maometana.

Daí se segue que é quase sempre conveniente que uma religião possua dogmas particulares e um culto geral. Nas leis que concernem às práticas do culto, poucos pormenores são necessários; p.ex., mortificações e não uma determinada mortificação. O cristianismo encerra muito bom senso: a abstinência é um direito divino, mas uma abstinência particular constitui um direito de administração, e pode ser mudada.” Rédeas convenientes da Moral.

LIVRO VIGÉSIMO QUINTO

Das leis quanto à relação que têm com o estabelecimento da religião de cada país e sua fiscalização exterior

Somos muito propensos à idolatria e, todavia, não somos muito apegados às religiões idólatras; não somos muito inclinados às idéias espirituais e, não obstante, somos muito apegados às religiões que nos fazem adorar um ser espiritual. Isso vem a ser um sentimento feliz que se origina em parte da satisfação que encontramos em nós mesmos, de possuir inteligência o bastante para poder ter escolhido uma religião que faz tirar a divindade da humilhação em que as outras a tinham posto. Consideramos a idolatria como a religião dos povos toscos, e a religião que tem por objeto um ser espiritual, como a dos povos esclarecidos.” “os católicos, que professam mais que os protestantes essa espécie de culto, são mais invencivelmente ligados a sua religião que os protestantes a sua, e mais zelosos por sua propagação.”

Quando o povo de Éfeso soube que os padres do concílio haviam decidido que se podia chamar a Virgem Mãe de Deus, foi tomado de alegria, beijou as mãos dos bispos e abraçou-lhes os joelhos, vibrando em aclamações (Carta de São Cirilo).

Quando uma religião intelectual nos concede ainda a idéia de uma escolha feita pela divindade, e de uma distinção entre aqueles que a professam e aqueles que a não professam, isso muito nos atrai para essa religião. Os maometanos não seriam tão bons muçulmanos se, de um lado, não existissem povos idólatras que lhes fizessem pensar que eram eles os vingadores da unidade de Deus e, de outro lado, cristãos para lhes fazer acreditar que eram eles o objeto de suas preferências.”

Os homens são muito propensos a esperar e a temer, e uma religião que não tivesse nem inferno nem paraíso não lhes poderia agradar. Prova desse fato é a facilidade que tiveram as religiões estrangeiras em se estabelecer no Japão, e o zelo e o amor com que foram ali recebidas.” Entra em franca contradição com o dito alhures!

Os homens, velhacos individualmente, são, considerados em conjunto, criaturas muito honestas”

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III. Dos templos

não serão vistos templos construídos entre os povos que não têm casas para si próprios. Foi esse fato que fez com que Gêngis Khan demonstrasse um tão grande desprezo pelas mesquitas. Entrando na mesquita de Bukhara, tirou de lá o Alcorão e o arremessou aos pés de seus cavalos (Histoire des Tartares, parte III, p. 273). Esse príncipe interrogou os maometanos; aprovou todos os seus dogmas, salvo aquele que diz respeito à necessidade de ir a Meca; ele não podia compreender que não se pudesse adorar a Deus em qualquer parte. Os tártaros, não morando em casas, não conheciam templos.”

Como a divindade é o refúgio dos infelizes, e como não há pessoas mais infelizes que os criminosos, foi-se naturalmente levado a pensar que os templos eram para eles um asilo; e essa idéia parece ainda mais natural entre os gregos, entre os quais os assassinos, expulsos das cidades e da presença dos homens, pareciam não ter outras casas a não ser os templos, nem outros protetores senão os deuses.

No princípio, isso só concernia aos assassinos involuntários; quando, porém, abrangeu os grandes criminosos, viram-se diante de uma grosseira contradição: pois, se haviam ofendido os homens, com mais razão ainda tinham ofendido os deuses.

Esses asilos multiplicaram-se na Grécia. Os templos, diz Tácito, estavam repletos de devedores insolventes e de escravos maus; os magistrados tinham muito trabalho para exercer a fiscalização; o povo protegia os crimes dos homens, assim como as cerimônias dos deuses; o senado foi obrigado a suprimir grande número dessas cerimônias.

As leis de Moisés foram muito sábias. Os homicidas involuntários eram inocentes, mas deviam ser afastados da presença dos parentes do morto; estabeleceu, portanto, um asilo para estes últimos (Núm. 35:14-15). Os grandes criminosos não merecem asilos, e eles não os tiveram (ibid. v.16ss.). Os judeus tinham apenas um tabernáculo, que mudava continuamente de lugar; o que excluía a idéia de asilo. É verdade que eles deviam ter um templo; mas os criminosos que para ali acorressem, de todas as partes, teriam perturbado o serviço divino. Se os homicidas tivessem sido expulsos do país, conforme o foram entre os gregos, dever-se-ia temer que eles adorassem deuses estrangeiros. Todas essas considerações levaram ao estabelecimento de cidades de asilo, nas quais se deveria permanecer até a morte do sumo-pontífice.”

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Conservamos as disposições do Levítico sobre os bens do clero, salvo aquelas que dizem respeito aos limites desses bens; e, efetivamente, ignorar-se-á sempre entre nós qual é o termo depois do qual não é mais permitido a uma comunidade religiosa fazer aquisições.

Essas aquisições sem [fim e sem] fins parecem aos povos tão absurdas que aquele que pretendesse falar em seu favor seria considerado um imbecil.”

Em vez de proibir as aquisições do clero, é preciso fazer com que ele mesmo se desgoste disso: deixar o direito e suprimir o fato.” O mesmo com a pedofilia?

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São ímpios para com os deuses, diz Platão (Leis, X), aqueles que negam sua existência; ou os que a reconhecem, mas afirmam que eles não se imiscuem com as coisas deste mundo; ou, finalmente, os que pensam que os deuses podem ser facilmente apaziguados mediante sacrifícios: 3 opiniões igualmente perniciosas. Platão diz aí tudo que a luz natural jamais disse de mais sensato em matéria de religião.” HAHA

Pássaros e pinturas feitas em um dia são dádivas muito divinas” Cícero

os homens castos e piedosos devem oferecer dádivas que se lhes assemelhem.” 10 centavos, e não 10%

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VIII. Do pontificado

O rei da Pérsia é o chefe da religião, mas o Alcorão regulamenta essa religião; o imperador da China é o soberano pontífice, mas existem livros que passam pelas mãos de todo mundo e aos quais ele próprio deve se submeter. Um imperador tentou, em vão, aboli-los; eles triunfaram sobre a tirania.”

uma religião que pode tolerar as demais religiões quase não se ocupa de sua propagação”

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A revolução sucede como conseqüência do fato de um Estado não mudar de religião, de costumes e de maneiras em um só instante e com a mesma rapidez com a qual o príncipe publica a ordenação que estabelece uma nova religião.”

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XIII. Exortação muito humilde aos inquisidores da Espanha e de Portugal(*)

Uma judia de 18 anos, que foi queimada em Lisboa no último auto-da-fé, deu motivo a essa pequena obra;(*) e acredito ter sido esta a mais inútil entre todas as que já foram escritas [autor apócrifo]. Quando se trata de provar coisas tão claras, estar-se-á certo de não convencer.”

Vós vos queixais de que o imperador do Japão mandou queimar lentamente todos os cristãos que estavam em seus Estados; mas ele vos responderá: ‘Nós vos tratamos, a vós que não tendes a mesma crença que nós, do mesmo modo que vós próprios tratais os que não acreditam no mesmo que vós acreditais; vós só podeis vos queixar de vossa fraqueza que vos impede de nos exterminar, e que faz com que nós vos exterminemos’.

Mas é preciso confessar que sois muito mais cruéis do que esse imperador. Vós nos fazeis morrer, a nós que só acreditamos naquilo em que vós acreditais, apenas porque não acreditamos em tudo o que vós acreditais. Seguimos uma religião que vós sabeis, vós próprios, ter sido outrora a religião querida de Deus; e pensamos que Deus ainda a ama; e vós acreditais que ele deixou de amá-la; e, porque vós assim o julgais, fazeis passar pelo ferro e pelo fogo os que se encontram nesse erro tão perdoável, de acreditar que Deus ainda ama aquilo que antes amou.¹

E sois cruéis a nosso respeito, sois ainda muito mais quanto a nossos filhos; vós os mandais queimar porque seguem as inspirações que lhes são dadas por aqueles que a lei natural e a lei de todos os povos lhes ensinam a respeitar como deuses. [judeo-paganismo?]

Privais-vos das vantagens que vos deu sobre os maometanos a maneira pela qual sua religião está estabelecida. Quando eles se vangloriam do número de seus fiéis, vós lhes respondeis que foi à força que o conseguiram, e que propagaram sua religião com auxílio do ferro; por que então estabeleceis a vossa pelo fogo?

Quando quereis nos aproximar de vós, nós vos objetamos uma origem da qual vós vos vangloriais de descender. Respondeis que vossa religião é nova, mas que é divina, e isso o provais porque ela se alastrou com a perseguição aos [dos?] pagãos e com o sangue dos vossos mártires; mas hoje assumis o papel dos Dioclecianos,² e nos obrigais a assumir o vosso.

Nós vos conjuramos, não pelo Deus poderoso que nós e vós servimos, mas pelo Cristo que dizeis ter tomado a forma humana, a fim de vos propor exemplos que pudésseis seguir; nós vos conjuramos a agir para conosco como ele próprio agiria se ainda estivesse sobre a terra. Quereis que sejamos cristãos e não o quereis ser vós próprios.

Mas se não quiserdes ser cristãos, sejais, pelo menos, homens. Tratai-nos assim como faríeis se, não possuindo esses fracos lampejos de justiça que a natureza nos dá, tivésseis uma religião para vos conduzir e uma revelação para vos esclarecer.

Se o céu vos tem amado o bastante para fazer-vos conhecer a verdade, ele vos deu uma grande graça; mas compete aos filhos que receberam a herança de seu pai odiar os que não a receberam? [Perguntem a Jacó.]

E, se possuís essa verdade, não a oculteis de nós pela maneira pela qual ela nos é apresentada. O caráter da verdade será o seu triunfo sobre os corações e os espíritos, e não essa impotência que revelais quando quereis fazê-la reconhecer por meio de suplícios.

Se fordes razoáveis, não deveis nos matar, pois não queremos vos enganar. Se o vosso Cristo é o filho de Deus, esperamos que ele nos recompense por não termos querido profanar seus mistérios; e acreditamos que o Deus a quem servimos, tanto nós como vós, não nos punirá por termos padecido a morte por uma religião que ele outrora nos deu, porque acreditamos ainda que a tenha dado a nós.

Viveis em um século em que a luz natural é mais viva do que nunca, em que a filosofia esclareceu os espíritos, em que a moral de vosso Evangelho é mais conhecida e em que os direitos respectivos dos homens uns para com os outros – o império que uma consciência tem sobre outra consciência – estão mais bem-estabelecidos. Se, portanto, não abandonais vossos antigos preconceitos que, se não vos resguardardes, tornar-se-ão vossas paixões, será forçoso confessar que sois incorrigíveis, refratários a toda luz e a toda instrução; e será bem infeliz uma nação que outorga a autoridade a homens como vós.

Quereis que vos declaremos simplesmente nosso pensamento? Vós nos considerais mais como vossos inimigos do que como inimigos da vossa religião, pois, se amásseis vossa religião, não consentiríeis que fosse corrompida por uma ignorância grosseira.

É preciso que vos façamos uma advertência: se alguém na posteridade ousar dizer alguma vez que no século em que vivemos os povos da Europa eram civilizados, vós sereis citados como prova de que eles eram bárbaros, e a idéia que será feita a vosso respeito será tal que aviltará vosso século e fará recair o ódio sobre todos os vossos contemporâneos.”³

¹ “[Nota do Autor] É a origem da cegueira dos judeus não perceberem eles que a economia do Evangelho está na ordem dos desígnios de Deus, e que, assim sendo, ela é uma conseqüência de sua própria imutabilidade.” Montesquieu, I.A. (o Incinerador Ambíguo)

² Wikipédia: “Os primeiros éditos persecutórios – promulgados em 303 – removeram cristãos de cargos públicos e destruíram igrejas, mas o que mais temiam os cristãos era o dies traditionis, que consistia no dia da entrega das escrituras bíblicas ao império, para que estas fossem queimadas. O medo se caracterizava, pois acreditava-se na perda do poder sacramental que esses elementos continham. Os próximos éditos lançados até 304 tornavam a vida e o culto cristãos cada vez mais árduos, pois estabeleciam medidas como detenção de líderes eclesiásticos e a obrigatoriedade do sacrifício aos deuses pagãos sob pena de execução. Diferindo do tetrarca Galério, Diocleciano não era favorável ao assassínio, porém houve esse apelo no quarto édito. (…) Após a abdicação de Diocleciano e Maximiano, em 305, a perseguição não se manteve no império ocidental. No oriente, em 311, Galério, enfermo, promulgou sua retratação, permitindo aos cristãos retomarem sua religião e seus lugares de culto.”

³ PARADOXOS DECORRENTES:

1) Como pode um religioso reconhecer que sua crença é já datada?

2) Como pode o cristão saber-se filho do suprassumo do herege, mas ao mesmo tempo seu Deus sendo ele mesmo esse pai? Esse pai-avô!

3) Pior ainda, como pode Deus ter uma religião?

GOD IS GODLESS. Since He is self-reliant, no god should be the best condition ever.

LIVRO VIGÉSIMO SEXTO

Das leis quanto às relações que elas devem ter com a ordem das coisas sobre as quais estatuem

Os homens são governados por diversas espécies de leis: pelo direito natural; pelo direito divino, que é o da religião; pelo direito eclesiástico, também denominado canônico, que é o da fiscalização da religião; pelo direito das gentes, que pode ser considerado como o direito civil do universo, no sentido de que cada povo representa um cidadão; pelo direito político geral, que tem por objetivo essa sabedoria humana em que se fundam todas as sociedades; pelo direito político particular, que se relaciona a cada sociedade em particular; pelo direito de conquista, baseado no motivo que um povo quis, pôde e teve de praticar violência contra um outro; pelo direito civil de cada sociedade, segundo o qual cada cidadão pode defender os seus bens e a sua vida contra qualquer outro cidadão; e, por fim, pelo direito doméstico, que deriva do fato de uma sociedade ser dividida em diversas famílias que têm necessidade de um governo particular.”

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é necessário à sociedade, pois, que haja alguma coisa de fixo; e é a religião que apresenta alguma coisa de fixo.” “A Antiguidade convém à religião, porque muitas vezes acreditamos mais nas coisas à medida que elas estão mais distantes de nós; e isso porque, em nossa mente, não temos idéias acessórias tiradas daqueles tempos que as possam contradizer.”

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III. Das leis civis que são contrárias à lei natural

Se um escravo, em defesa própria, matar um homem livre, deverá ser tratado como um parricida, diz Platão. Eis uma lei civil que pune a defesa natural.

A lei que, na época de Henrique VIII, condenava um homem sem que as testemunhas tivessem sido acareadas era contrária à defesa natural; de fato, para que se possa condenar, é necessário que as testemunhas saibam que o homem contra quem depõem é o mesmo que está sendo acusado, e que este possa dizer: não sou eu este de quem falais.

A lei, promulgada sob o mesmo reino, que condenava toda mulher que, tendo mantido relações ilícitas com alguém, não o declarasse ao rei antes de desposá-lo contrariava a defesa do pudor natural; é tão desarrazoado exigir de uma mulher que ela faça tal declaração quanto o seria pedir a um homem que ele não procure defender a própria vida.

A lei de Henrique II que condena à morte uma jovem que houvesse perdido um filho, no caso de não ter ela declarado ao magistrado a sua gravidez, não é menos contrária à defesa natural. Bastava obrigá-la a informar, relativamente a essa questão, uma de suas parentes mais próximas, que esta velaria pela conservação da criança.

Falou-se muito em uma lei da Inglaterra que permitia que uma menina de 7 anos escolhesse um marido (Bayle, Critique de l’Hisoire du Calvinisme). Essa lei era revoltante por 2 motivos: não encerrava nenhuma cautela quanto ao tempo da maturidade que a natureza deu ao espírito, nem quanto ao tempo da maturidade que ela deu ao corpo.

Um pai podia, entre os romanos, obrigar a filha a repudiar o marido, embora ele próprio tivesse antes consentido no casamento. É contrário à natureza o divórcio ser posto nas mãos de um terceiro.

Se o divórcio é conforme à natureza, não o é senão quando as duas partes, ou pelo menos uma delas, nele consinta; e, quando nem uma nem outra concordam com ele, o divórcio consiste em uma monstruosidade. E, enfim, a faculdade de decretar o divórcio só poderá ser dada aos que não suportam os incômodos do casamento e que conhecem o momento em que há interesse em fazê-los cessar.

Assistimos com prazer, em nossos teatros, a um jovem herói demonstrar tanto horror ao descobrir o crime de sua madrasta quanto ele teria pelo próprio crime; e ele ousa apenas, em sua surpresa, acusado, julgado, proscrito e coberto de infâmia, fazer algumas reflexões sobre o sangue abominável do qual Fedra [a adaptação do mito por Racine] havia nascido; abandona o que tem de mais caro, o objeto de sua maior ternura, tudo o que falava ao seu coração e tudo o que podia indigná-lo, para ir se entregar à vingança dos deuses, vingança que ele não mereceu. São os acentos da natureza que causam esse prazer; é a mais doce de todas as vozes.”

V. Dos casos em que podem ser aplicados os princípios do direito civil, desde que se modifiquem os princípios do direito natural

Uma lei de Atenas obrigava os filhos a alimentar os pais que houvessem caído na indigência; essa lei fazia exceção aos que tivessem nascido de uma cortesã, àqueles cujo pai havia exposto a própria pudicícia por um tráfico infame, e aqueles a quem o pai não houvesse dado um ofício com que ganhar a vida.

A lei considera que, no 1o caso, não havendo certeza quanto ao pai, se havia tornado precária sua obrigação natural; que, no 2o, havia maculado a vida que ele lhe dera, e que o maior mal que se poderia fazer ao filho, ele o fizera, privando-o de seu caráter; e que, no 3o caso, lhes havia tornado insuportáveis uma vida que eles próprios sentiam tanta dificuldade em manter. A lei considerava o pai e o filho unicamente como dois cidadãos, e estatuía apenas do ponto de vista político e civil; considerava que, em uma boa república, são necessários principalmente os bons costumes.”

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A lei Voconiana não permitia que ninguém constituísse herdeira a uma mulher, nem mesmo sendo esta sua filha única. Nunca houve, diz Agostinho, uma lei mais injusta. Uma fórmula de Marculfo reputa ímpio o costume que priva as filhas da sucessão de seus pais. Justiniano considera bárbaro o direito de sucessão dos varões com prejuízo das filhas. Essas idéias procedem do fato de se haver considerado o direito que os filhos têm de suceder a seus pais como uma conseqüência da lei natural, o que não é exato.

A lei natural ordena aos pais que alimentem seus filhos, mas não os obriga a instituí-los seus herdeiros. A partilha dos bens, as leis sobre essas partilhas, as sucessões após a morte daquele que recebeu essa partilha, tudo isso só pode ter sido regulado pela sociedade, e, por conseguinte, por leis políticas ou civis.

Em algumas dinastias da China, foi regulamentado que os irmãos do imperador lhe sucedessem, e que seus filhos não lhe sucedessem. Se o que se pretendia era que o príncipe tivesse uma certa experiência, que se evitasse o problema da menoridade, que se impedisse que os eunucos colocassem sucessivamente crianças no trono, agiu-se muito bem em estabelecer uma semelhante ordem de sucessão; e quando alguns escritores trataram esses irmãos de usurpadores (Padre du Halde, sobre a segunda dinastia), julgavam baseados em idéias tiradas das leis de seus países.

Segundo o costume da Namídia, Delsácio, irmão de Gela, foi o seu sucessor no reino, e não Massinissa, seu filho.”

Um número prodigioso de filhos exporia o Estado a temíveis guerras civis. A ordem de sucessão que outorga a coroa aos filhos da irmã, cujo número não é maior do que o seria o dos filhos de um príncipe que só tivesse uma única esposa, impede esses inconvenientes.”

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VII. De que é preciso não decidir pelos preceitos da religião quando se tratar dos preceitos da lei natural

Os abissínios têm uma quaresma muito rígida de 50 dias, e que os debilita de tal modo que, depois dela, por muito tempo, ficam impossibilitados de agir: os turcos não deixam de atacá-los logo após essa quaresma. A religião deveria, em favor da defesa natural, pôr um limite a essas práticas.

Ordenou-se aos judeus que descansassem nos sábados; mas foi um ato de estupidez dessa nação não se defender, quando os inimigos escolheram esse dia para atacá-los (como na ocasião em que Pompeu sitiou o templo).

Cambises, ao sitiar Pelusa, pôs à frente das tropas um grande número de animais que os egípcios consideravam sagradas: os soldados da guarnição não ousaram atirar. Quem não percebe que a defesa natural é de uma ordem superior a todos os preceitos?”

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PREGADOR DE MORALISQUIEU: “os filhos adulterinos da mulher pertencem necessariamente ao marido e permanecem a cargo do marido, ao passo que os filhos adulterinos do marido não são da mulher, nem ficam a cargo dela.” O que com isso o homem perde, ganha do outro lado, ao ser adúltero e engravidar outras… Repassando a “dívida”…

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XI. De como não se deve regular os tribunais humanos pelas máximas dos tribunais que têm em mira a outra vida

O tribunal da inquisição, formado pelos monges cristãos sobre a idéia do tribunal da penitência, é contrário a toda boa civilização. Em toda parte ele encontrou uma indignação geral; e teria cedido às contradições, se aqueles que queriam estabelecê-lo não houvessem auferido vantagens dessas mesmas contradições.

Este tribunal é insuportável em todos os governos. Na monarquia, só pode engendrar delatores e traidores; na república, somente poderá dar origem a indivíduos desonestos; no Estado despótico, tornar-se-á tão destruidor quanto este.”

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Na questão da proibição de casamento entre parentes, constitui um assunto muito delicado o de bem situar o ponto no qual as leis da natureza terminam e as leis civis começam. Para isto, torna-se necessário fixar princípios.

O casamento do filho com a mãe confunde o estado das coisas; o filho deve um respeito ilimitado à mãe, a mulher deve um respeito ilimitado ao marido; o casamento de uma mãe com o próprio filho inverteria, tanto no primeiro caso como no segundo, seu estado natural.

E ainda há mais: a natureza adiantou, nas mulheres, o tempo no qual elas podem gerar filhos; retardou-o nos homens; e, pela mesma razão, a mulher cessa mais cedo de ter essa faculdade, e o homem, mais tarde. Se o casamento entre mãe e filho fosse permitido, dar-se-ia que, quase sempre, no tempo em que o marido ainda fosse capaz de desempenhar os fins naturais [!!], a mulher já não mais o seria.

O casamento entre o pai e a filha (…) repugna menos (…) os tártaros, que podem desposar as suas filhas, não desposam nunca as mães, conforme vemos nos relatórios. Esta lei é muito antiga entre eles. Átila, diz Prisco em sua Embaixada, deteve-se em um certo lugar a fim de desposar Esca, sua filha: coisa permitida, diz ele, pela lei dos citas, p. 22.”

Se os assírios, se os persas, desposaram a própria mãe, os últimos o fizeram em virtude de um respeito religioso por Semíramis (deusa persa); e os primeiros, porque a religião de Zoroastro dava preferência a esses casamentos. Eram considerados como mais respeitáveis. Vede Filon, De specialibus legibus quae pertinent ad praecepta decalogi, 1640, p. 778.” Pouca probabilidade de ser verídico, uma vez que a antropologia religiosa do séc. XVII é pífia…

Se os egípcios casavam-se com suas irmãs, foi também um desvairamento da religião egípcia, que consagrou esse casamento em homenagem a Ísis.”

Há outros povos entre os quais, conforme eu disse, os primos co-irmãos são considerados como irmãos, porque eles habitam, de ordinário, a mesma casa; há outros entre os quais esse uso é desconhecido. Entre estes povos, o casamento entre primos co-irmãos deve ser considerado como contrário à natureza; e, entre outros, não.”

Não é um uso necessário o cunhado e a cunhada morarem na mesma casa. O casamento não é, portanto, proibido entre estes, a fim de conservar a pudicícia na casa; e a lei que o permite ou o proíbe não é uma lei da natureza e sim uma lei civil, que se regula pelas circunstâncias e depende dos usos de cada país; são casos em que as leis dependem dos costumes e das maneiras.”

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A lei que permitia a um romano emprestar sua mulher é visivelmente uma instituição espartana, estabelecida a fim de dar à república filhos de boa espécie, se ouso me servir desse termo”

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XIX. De que não se deve decidir pelas leis civis as coisas que devem ser decididas pelas leis domésticas

A lei dos visigodos mandava que os escravos fossem obrigados a amarrar um ao outro o homem e a mulher que fossem surpreendidos em adultério e apresentá-los ao marido e ao juiz: lei terrível, que colocava entre as mãos dessa gente vil o cuidado da vingança pública, doméstica e particular!

Essa lei não seria boa senão para os serralhos do Oriente, onde o escravo que é encarregado da clausura já prevaricou no momento em que se prevarica. Ele prende os criminosos menos para os levar a julgamento do que para que julguem a ele próprio, e para conseguir que se procure, nas circunstâncias da ação, se se pode fazer desaparecer as suspeitas de sua negligência.”

XX. De que não se deve decidir pelos princípios da lei civil as coisas que pertencem ao direito das gentes

os príncipes, que não vivem entre si sujeitos às leis civis, não são livres; eles são governados pela força; podem, continuadamente, forçar e ser forçados. E daí decorre que os tratados que eles fizeram forçados são tão obrigatórios quanto aqueles que teriam feito de bom grado. Quando nós, que vivemos sob as leis civis, somos forçados a fazer algum contrato que a lei não exige, podemos, graças à lei, nos insurgir contra a violência; mas um príncipe, que se encontra sempre nessa situação de forçar ou ser forçado, não pode se queixar contra um tratado que ele foi obrigado a fazer por violência. Seria como se ele se queixasse de seu estado natural; e seria também como se ele quisesse ser príncipe em relação aos outros príncipes, e os outros príncipes quisessem ser cidadãos em relação a ele, coisa que seria incompatível com a natureza das coisas.”

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XXII. O infeliz destino do inca Atauhalpa

Os príncipes que acabamos de estabelecer foram cruelmente violados pelos espanhóis. O inca Atauhalpa não poderia ter sido julgado senão pelo direito das gentes; eles o julgaram por leis políticas e civis. Acusaram-no de ter mandado à morte alguns de seus súditos, de ter várias mulheres, etc. Foi o cúmulo da estupidez terem-no condenado, não pelas leis políticas e civis de seu país, e sim pelas leis civis e políticas da Espanha.”

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se um grande Estado tem como herdeiro um possuidor de um grande Estado, o primeiro poderá muito bem excluí-lo, porque será útil para ambos os Estados que a ordem da sucessão seja mudada. Assim, a lei da Rússia, feita no começo do reinado de Isabel, exclui, prudentemente, todo herdeiro que tenha uma outra monarquia; e, assim, a lei de Portugal recusa todo estrangeiro que possa ser levado à coroa pelo direito do sangue.”

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XXIV. De que os regulamentos de administração são de ordem diferente dos de outras leis civis

não se está conforme à natureza das coisas nessa república da Itália (Veneza) onde o porte de armas é punido como se fosse um crime capital, e onde não é mais fatal fazer-se mau uso das armas do que simplesmente portá-las. Segue-se que a ação tão louvada desse imperador, que mandou empalar um padeiro que ele havia surpreendido em fraude, foi uma ação de sultão, e que só pode ser considerada justa exagerando-se a própria justiça.” Padeiros, a meu ver, são sempre suspeitos. Deveria existir café da manhã grátis!

SEXTA PARTE

LIVRO VIGÉSIMO SÉTIMO

Da origem e das transformações das leis dos romanos sobre as sucessões

era indiferente que o herdeiro necessário, ou, na sua falta, o agnato¹ mais próximo, fosse homem ou mulher, porque, não sucedendo os parentes do lado materno, embora uma mulher herdeira se casasse, os bens voltariam sempre para a família da qual haviam saído. E era por isso que não se fazia distinção, na Lei das Doze Tábuas, se a pessoa que sucedia era homem ou mulher.”

¹ “[Nota do Autor] Houve apenas 2 ordens de herdeiros instituídos pela lei: os filhos e todos os descendentes que viviam sob o pátrio poder, que foram chamados <herdeiros necessários>; e, à falta destes, os parentes mais próximos pela linha masculina, chamados <agnatos>.”

Foram essas as leis das sucessões entre os primeiros romanos; e, como elas eram uma dependência natural da constituição, e procediam da partilha das terras, vê-se bem que elas não tiveram uma origem estrangeira e não foram incluídas no número daquelas que importavam os deputados que haviam sido enviados às cidades gregas.”

nos primeiros tempos de Roma não devia ser permitido fazer-se um testamento.” “A Lei das Doze Tábuas permitiu que aquele que fizesse o seu testamento escolhesse para seu herdeiro o cidadão que quisesse. A razão que fez com que os romanos restringissem tão grandemente o número daqueles que podiam suceder ab intestato foi a lei da partilha das terras; e a razão pela qual eles ampliaram tão grandemente a faculdade de testa[menta]r foi porque o pai, podendo vender os próprios filhos, poderia com maior razão privá-los de seus bens. Eram, portanto, efeitos diferentes, já que decorriam de princípios diversos; e é esse o espírito das leis romanas a esse respeito.” “A permissão indefinida de testar, concedida entre os romanos, arruinou aos poucos o dispositivo político sobre a partilha das terras”

O surdo, o mudo, o pródigo, não podiam fazer testamento; o surdo, porque não podia ouvir as palavras do comprador da família; o mudo, porque não podia pronunciar os termos da nomeação; o pródigo, porque, sendo-lhe interdita toda a gestão dos negócios, não poderia vender sua família.”

Entre a maioria dos povos, os testamentos não estão sujeitos a maiores formalidades do que os contratos ordinários, porque uns e outros não constituem mais que expressões da vontade daquele que contrata, as quais pertencem igualmente ao direito privado. Mas, entre os romanos, onde os testamentos procediam do direito público, eles tiveram maiores formalidades do que os outros atos; e isso subsiste ainda hoje nas regiões da França que são regidas pelo direito romano.”

Ad liberos matris intestatae haeritas, ex-lege XII, tabularum, non pertinebat, quia feminae suos haeredes non habent (Ulpiano, Fragmentos, XXVI, §7).” Cum lege Voconia mulieribus prohiberetur ne qua majorem centrum, milibus rummum haereditatem posset adire (Dion, Livro 56).” “Houve pais que não se inscreveram no censo, para poder deixar sua sucessão à filha; e os pretores julgaram que desta forma não se violava a lei Voconiana, pois não se estava violando a sua letra.” Quem eram, pois, esses cidadãos que não estavam no censo que compreendia a todos os cidadãos? (…) segundo a instituição de Sérvio Túlio, relatada por Dionísio de Halicarnasso, todo cidadão que não se inscrevesse no censo era feito escravo; Cícero mesmo diz que um semelhante homem perdia a liberdade; Zonara diz a mesma coisa. Era necessário, portanto, que houvesse diferença entre não estar no censo segundo o espírito da lei Voconiana e não estar no censo segundo o espírito das instituições de Sérvio Túlio.

Aqueles que não se haviam inscrito nas cinco primeiras classes, em que cada um era colocado segundo a proporção de seus bens, não estavam no censo segundo o espírito da lei Voconiana; aqueles que não eram inscritos no número das seis classes,¹ ou que não estavam colocados pelos censores no número daqueles que eram chamados aerarii, não estavam no censo segundo as instituições de Sérvio Túlio. Tal era a força da natureza, que alguns pais, para burlar a lei Voconiana, consentiam em sofrer o vexame de ser misturados na sexta classe com os proletários e os que eram taxados por cabeça, ou talvez mesmo ser inscritos nas tábuas dos Ceritas.

Dissemos que a jurisprudência de Roma não admitia os fideicomissos [laranjas ou testas-de-ferro, no sentido específico das inscrições testamentárias]. A esperança de burlar a lei Voconiana introduziu-os: instituía-se um herdeiro capaz de receber pela lei, e rogava-se a este que devolvesse a herança a uma pessoa a quem a lei houvesse excluído. Essa nova maneira de dispor produziu efeitos bem diferentes. Alguns restituíram a herança; e a ação de Sexto Peduceu foi digna de nota (Cícero, De finibus bonorum et malorum, livro II, cap. 58). Deram-lhe uma grande sucessão; não havia ninguém no mundo, a não ser ele mesmo, que soubesse que lhe havia sido rogado para a transferir; ele foi procurar a viúva do testador e deu a ela toda a fortuna do marido.

Outros guardaram para si a sucessão; e o exemplo de P. Sextílio Rufus foi também famoso, porque Cícero o empregou no seu discurso contra os epicuristas. Em minha mocidade, Sextílio pediu que o acompanhasse à casa de seus amigos, a fim de saber destes se ele devia transferir a herança de Quinto Fábio Galo a Fádia, sua filha. Ele convocara diversos jovens, de severa personalidade, e ninguém foi de opinião que ele desse a Fádia mais do que aquilo que ela devia receber pela lei Voconiana. Sextílio tornou-se, assim, dono de uma grande herança, da qual ele não teria ficado com um sestércio (centavo), se tivesse preferido aquilo que é justo e honesto ao que era útil. Acredito que vós teríeis restituído a herança; creio mesmo que Epicuro a teria restituído; mas, nesse caso, não estaríeis seguindo os vossos princípios.

¹ “[Nota do Autor] Essas 5 classes eram tão consideráveis que algumas vezes os autores não se referem à sexta.”

A lei sacrificava tanto o cidadão quanto o homem, e não pensava senão na república. Um homem rogava a seu amigo que entregasse sua sucessão a sua filha: a lei desprezava no testador os sentimentos da natureza; desprezava na filha a piedade filial; não tinha nenhuma consideração para com aquele que era encarregado de entregar a herança, o qual se via em terríveis circunstâncias. Se a entregasse, seria um mau cidadão; se a conservasse para si, seria um homem desonesto. Apenas as pessoas de uma bondade natural pensariam em eludir a lei; e apenas as criaturas honestas podiam ser escolhidas para burlá-la [!], porque sempre constitui um triunfo vencer a avareza e as voluptuosidades”

As guerras civis mataram um número infinito de cidadãos. Roma, no tempo de Augusto, encontrou-se quase deserta; tornou-se necessário repovoá-la. Fizeram-se as leis Papianas, nas quais nada se omitiu do que podia encorajar os cidadãos a casar-se e a ter filhos. Um dos principais meios foi aumentar, em prol daqueles que se prestavam aos desígnios da lei, as esperanças de suceder, e diminuí-las em relação àqueles que a isso se recusavam; e, como a lei Voconiana tornara as mulheres incapazes de suceder, a lei Papiana, em certos casos, anulou essa proibição.”

ESFORÇO COMPILADOR E REFORMADOR: finalmente, o imperador Justiniano fez desaparecer até os menores vestígios do direito antigo sobre as sucessões; estabeleceu 3 ordens de herdeiros: os descendentes, os ascendentes e os colaterais, sem nenhuma distinção entre os homens e as mulheres, entre os parentes pela linha feminina e os parentes pela linha masculina, e revogou todas aquelas leis que restavam a esse respeito.”

LIVRO VIGÉSIMO OITAVO

Da origem e das transformações das leis civis dos franceses

estando a Germânia enfraquecida pela retirada de tantos povos, os francos, após, na conquista, haverem estado à frente dos primeiros, haviam retrocedido um passo e transportado o seu domínio para a floresta de seus antepassados. (…) Carlos Magno, que foi o primeiro a dominar os saxões, deu-lhes a mesma lei que nós ainda possuímos.”

O reino dos borguinhões não subsistiu tempo bastante para que as leis do povo vencedor pudessem receber grandes modificações. Gondebaldo e Sigismundo, que recolheram os seus usos, foram quase os últimos de seus reis. As leis dos lombardos receberam mais aditamento do que mudanças. As de Rotaris foram seguidas pelas de Grimoaldo, de Luitprando, de Rachis e de Aistolfo; entretanto, elas não adquiriram uma nova forma. O mesmo não ocorreu com as leis dos visigodos, seus reis as refundiram e as fizeram refundir pelo clero (o Livro dos Juízes, que Afonso, rei da Espanha, mandou imprimir em 1600, é o código mais completo das leis godas).”

Os bispos exerciam uma autoridade imensa na côrte dos reis visigodos; as questões mais importantes eram decididas nos concílios. Devemos ao código dos visigodos todas as máximas, todos os princípios e todos os objetivos da inquisição de hoje; e os monges não fizeram mais do que copiar contra os judeus essas leis feitas outrora pelos bispos.

II. De que todas as leis bárbaras foram pessoais

É uma característica pessoal dessas leis bárbaras não haverem sido ligadas a um determinado território; o franco era julgado pela lei dos francos; o alemão, pela lei dos alemães; o borguinhão, pela lei dos borguinhões; o romano, pela lei romana; e, longe de se pensar, naqueles tempos, em tornar uniformes as leis dos povos conquistados, o conquistador não pensou nem mesmo em se tornar legislador do povo vencido.

Encontrei a origem desse fato nos costumes dos povos germânicos. Essas nações eram separadas por pântanos, lagos e florestas: por meio de César sabemos que esse povo gostava de separar-se. O terror que sentiam pelos romanos fez com que se reunissem; cada homem, nessas nações mescladas, teve de ser julgado segundo os usos e costumes de sua própria nação. Todos esses povos, de per si, eram livres e independentes; e, mesmo depois de misturados uns aos outros, a sua independência ainda foi mantida: a pátria era comum, e a república, particular; o território era o mesmo, e as nações, diversas. O espíritos das leis pessoais existia, pois, nesses povos, antes que partissem de sua terra de origem, e eles o levaram em suas conquistas.”

Os filhos seguiam a lei do pai, as mulheres, a do marido, as viúvas retornavam a sua lei, os libertos seguiam a de seu senhor. E não é tudo: cada qual podia escolher a lei que quisesse; a constituição de Lotário I exigia que essa escolha fosse tornada pública.”

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Se alguém matasse um franco, um bárbaro ou um homem que vivesse sob a lei sálica, devia pagar aos parentes do morto uma composição (reparação) de 200 soldos; e pagavam-se somente 100 soldos quando se houvesse matado um romano proprietário, e apenas 45 quando se houvesse matado um romano tributário. A composição pelo assassinato de um franco, vassalo do rei, era de 600 soldos; e pelo assassinato de um romano, conviva do rei,¹ não era senão de 300. Ela estabelecia, portanto, uma cruel diferença entre o senhor franco e o senhor romano, e entre o franco e o romano de uma condição medíocre.

E não é tudo: quando se reunia gente para assaltar um franco em sua casa e este era morto, a lei sálica ordenava que se pagasse uma composição de 600 soldos; quando se assaltava um romano ou um liberto, não se pagava senão a metade dessa composição. Pela mesma lei, se um romano aprisionava um franco, devia pagar 30 soldos de composição; mas, se um franco aprisionava um romano, ele não devia pagar senão uma composição de 15 soldos. Um franco que houvesse sido espoliado por um romano deveria receber 62,5 soldos de composição; e um romano que houvesse sido espoliado por um franco não recebia senão uma composição de 30 soldos. Tudo isso devia ser opressivo para os romanos.”

¹ “[Nota do Autor] Os principais romanos ligavam-se à côrte, como se vê pela vida de vários bispos que ali foram educados. Ali só os romanos sabiam escrever.”

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As coisas que falei virão esclarecer outras que até aqui haviam permanecido cheias de obscuridade.

O país a que hoje chamam França foi governado durante a sua primeira raça¹ pela lei romana ou pelo código Teodosiano, e pelas diversas leis dos bárbaros que ali habitavam.

No país de domínio dos francos, a lei sálica era estabelecida para os francos, e o código Teodosiano para os romanos. Naquele de domínio dos visigodos, uma compilação do código Teodosiano, feita por ordem de Alarico, regulou as questões dos romanos; os costumes da nação, que Eurico mandou escrever (Crônica, de Isidoro), decidiram as questões dos visigodos. Mas por que as leis sálicas adquiriram uma autoridade quase geral no país dos francos? E por que o direito romano se perdeu ali, pouco a pouco, enquanto, no domínio dos visigodos, o direito romano estendeu-se e exerceu uma autoridade geral?

Eu digo que o direito romano perdeu o seu uso entre os francos, em virtude das grandes vantagens que havia em ser franco, bárbaro ou homem vivendo sob a lei sálica (Francum, aut barbarum, aut hominem qui salica lege vivit); todos foram levados a abandonar o direito romano para viver sob a lei sálica. Ele foi conservado somente pelos eclesiásticos, porque estes não tinham interesse em mudar.“De outro lado, no patrimônio dos visigodos, a lei visigoda não conferia nenhuma vantagem civil aos visigodos sobre os romanos; estes não tiveram nenhuma razão para deixar de viver sob a lei deles para viver sob uma outra”

¹ Ver GLOSSÁRIO.

Vede Gervásio de Tilburi, na col. de Duchesne, tomo III, p. 366. Facta pactione cum Francis, quod illic Gothi patriis legibus, moribus paternis vivant. Et sic Narbonensis provincia Pippino subjicitur. E uma crônica de 759, relatada por Catel, História do Languedoc. E o autor incerto¹ da vida de Luís, o Bonacheirão, sobre o pedido feito pelos povos da Septimânia,² na assembléia in Carisiaco, na col. de Duchesne, tomo II, p. 316.”

¹ Conhecido apenas como “O Astrônomo”.

² Sul da França, Gália.

Bem sei que digo aqui coisas novas; mas, se elas são verdadeiras, serão também muito antigas. Que importa, enfim, que seja eu, os Valois, ou os Bignons(*) que as tenham dito?”

(*) “Trata-se de Adriano de Valois (1607-1697), autor de Gesta Francorum, e de Jerônimo Bignon (1589-1656), autor de Excelência dos Reis do Reinado da França.”

Em seguida, as leis godas e borguinhãs pereceram até em seus próprios países, em conseqüência das causas gerais que fizeram desaparecer, em toda parte, as leis pessoais dos povos bárbaros.”

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a lei dos lombardos não possuía essa majestade do direito romano, que fazia lembrar à Itália a idéia de seu domínio sobre toda a terra; ela não possuía essa extensão. A lei dos lombardos e a lei romana não poderiam mais servir senão para cumprir os estatutos das cidades que se haviam erigido em república; ora, quem poderia melhor supri-los, a lei dos lombardos, que não estatuía senão sobre alguns casos, ou a lei romana, que os abrangia a todos?

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As coisas passaram-se de outra forma na Espanha. Ali, a lei dos visigodos triunfou, e o direito romano desapareceu.”

As leis de Chaindassuindo [Quindasvinto] e as de Recessuindo [Recesvinto] tinham disposições assustadoras contra os judeus; mas estes eram poderosos na Gália Meridional. O autor da história do rei Vamba [sucessor dos godos nomeados acima] denomina essas províncias de <prostíbulos dos judeus>. Quando os sarracenos vieram para essas províncias, eles haviam sido chamados para ali: ora, quem os poderia haver chamado senão os judeus ou os romanos? Os godos foram os primeiros a ser oprimidos, porque eles formavam ali a nação dominante.”

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<Que os bispos, diz Carlos, o Calvo, na capitular de 844, art. 8, <sob pretexto de que têm autoridade para fazer cânones, não se oponham a esta constituição nem a negligenciem.> Parecia que Carlos já previa a sua decadência.”

Depois da instituição dos grandes feudos, os reis, conforme eu disse, não mais enviaram emissários às províncias para fazer com que fossem observadas as leis deles emanadas: assim, sob a terceira raça, não mais se ouviu falar de capitulares.”

As capitulares eram de diversas espécies. Umas se relacionam ao governo político, outras ao governo econômico, a maioria ao governo eclesiástico e algumas ao governo civil, i.e., às leis particulares de cada nação; e é por isso que é dito nas capitulares que nada foi estipulado aí contra a lei romana. De fato, aquelas que diziam respeito ao governo econômico, eclesiástico ou político não tinham relação com essa lei; e aquelas que diziam respeito ao governo civil não se relacionavam senão com as leis dos povos bárbaros, que eram explicadas, corrigidas, aumentadas e diminuídas. Mas essas capitulares, acrescentadas às leis pessoais, fizeram, creio, com que fosse negligenciado o próprio corpo das capitulares. Em tempos de ignorância, o resumo de uma obra faz, muitas vezes, com que a própria obra decaia. [comentário antemetalingüístico!]

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não se soube mais ler nem escrever. Isso fez com que fossem esquecidas, na França e na Alemanha, as leis bárbaras escritas, o direito romano e as capitulares. O uso da escrita se conservou melhor na Itália, onde reinavam os papas e os imperadores gregos, onde havia cidades florescentes e quase que o único comércio que então era efetuado.” “Parece que foi a ignorância da escrita que contribuiu para que decaíssem na Espanha as leis dos visigodos. E, por causa da decadência de tantas leis, formaram-se, em toda parte, os costumes.” “Assim como no tempo do estabelecimento da monarquia havia-se passado dos usos dos germanos às leis escritas, voltou-se, alguns séculos depois, das leis escritas aos usos não-escritos.”

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Alguns autores acreditaram que aquilo que chamavam costumes eram as leis dos povos bárbaros, e aquilo que chamavam lei era o direito romano.”

A lei sálica, p.ex., era uma lei pessoal; mas nos lugares geralmente ou quase geralmente habitados pelos francos sálios a lei sálica, por mais pessoal que fosse, tornava-se, relativamente a estes, uma lei territorial; e ela só era pessoal para os francos que habitavam em outras regiões. Ora, se em um lugar onde a lei sálica era territorial acontecia que vários alemães, borguinhões ou mesmo romanos tivessem tido freqüentemente questões a decidir, essas questões teriam de ser decididas de acordo com as leis desses povos; e um grande número de julgamentos, que estivessem conformes a algumas dessas leis, deveriam ter introduzido no país novos usos.”

No tempo do rei Pepino, os costumes que se haviam formado tinham menos força do que as leis; mas em breve os costumes destruíram as leis; e, como os novos regulamentos são sempre remédios que denunciam um mal presente, pode-se acreditar que no tempo do rei Pepino já se começava a preferir os costumes às leis.”

A lei romana se havia tornado a lei pessoal geral, e a lei goda a lei pessoal particular; conseqüentemente, a lei romana era a lei territorial. Mas por que então a ignorância fez com que caducassem em toda parte as leis pessoais dos povos bárbaros, enquanto o direito romano subsistiu, assim como a lei territorial, nas províncias visigodas e borguinhãs? Respondo que a lei romana teve mais ou menos a sorte das outras leis pessoais; se não fosse assim, teríamos ainda o código Teodosiano nas províncias onde a lei romana era lei territorial, enquanto ali temos as leis de Justiniano. Quase que só restou a essas províncias o nome de <país de direito romano> ou <de direito escrito>, além do amor que os povos têm por sua lei, principalmente quando eles a consideram como um privilégio, e algumas disposições do direito romano conservadas na memória dos homens.”

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A lei sálica não admitia o uso de provas negativas; isso significa que, pela lei sálica, aquele que fizesse uma acusação ou uma petição devia apresentar a prova, e que não bastava ao acusado negá-la; o que está em conformidade com as leis de quase todas as nações do mundo.

A lei dos francos ripuários tinha um espírito inteiramente diverso: ela se contentava com as provas negativas; e aquele contra quem se formulava um pedido ou uma acusação poderia, na maior parte dos casos, justificar-se, jurando diante de um certo número de testemunhas que ele não tinha praticado aquilo que lhe imputavam. O número das testemunhas que deviam jurar aumentava segundo a importância da coisa; e atingia, às vezes, o número de 72 testemunhas. As leis dos alemães, dos bávaros, dos turíngios, dos frisões, dos lombardos e dos borguinhões foram criadas sobre o mesmo plano das dos ripuários.” “A lei sálica não permitia a prova pelo duelo; a lei dos ripuários e quase todas as dos povos bárbaros aceitavam-na. Parece-me que a lei do duelo era uma conseqüência natural, e o remédio, da lei que estabelecia as provas negativas.”

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Quanto à prova pelo fogo, depois que o acusado tivesse posto a mão sobre um ferro quente, ou na água fervente, envolvia-se a sua mão em um saco, que era lacrado; e se, 3 dias depois, não aparecesse mais a marca da queimadura, ele seria declarado inocente. Quem não vê que, em um povo exercitado no manejo de armas, a pele rude e calosa não devia receber a impressão do ferro quente ou da água fervente, para que ela ainda ali aparecesse 3 dias depois? E se aparecesse, isso era um sinal de que aquele que se sujeitara à prova era um afeminado. Nossos camponeses, com suas mãos calosas, manejam o ferro quente da maneira que querem. No que diz respeito às mulheres, aquelas que trabalhavam podiam resistir ao ferro quente; quanto às damas, não lhes faltariam campeões que as quisessem defender (Beaumanoir, Coutume de Beauvoisis – sic: o título correto é Coutumes de Beauvoisin); e, em uma nação onde não havia o luxo, quase não havia classe média.” Digo, então, que, segundo as circunstâncias dos tempos durante os quais a prova pelo duelo, a prova pelo ferro quente e pela água fervente estiveram em uso, havia um tal acordo entre essas leis e os costumes, que essas leis produziram menos injustiças do que seria de esperar por sua natureza; que os seus efeitos foram mais inocentes do que suas causas; que elas feriam mais a eqüidade do que violavam os direitos; e foram mais desarrazoadas do que tirânicas.

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Poder-se-ia concluir, pela carta de Agobardo a Luís, o Bonacheirão, que a prova elo duelo não estava em uso entre os francos, uma vez que, após ter advertido este príncipe dos abusos da lei de Gondebaldo, ele pede que, na Borgonha, se julguem as questões pela lei dos francos. Todavia, como nesses tempos sabe-se que o duelo judiciário estava em uso na França, permanece-se na dúvida. Isso se explica pelo que já afirmei: a lei dos francos sálios não admitia essa prova, e a dos francos ripuários a acolhia.

Entretanto, não obstante os clamores dos eclesiásticos, o uso dos duelos judiciários se estendeu cada dia mais na França, e provarei rapidamente que eles próprios, em grande parte, foram os responsáveis por esses combates.

É a lei dos lombardos que nos fornece essa prova. <Havia-se introduzido, desde há muito tempo um detestável costume> (isso está dito no preâmbulo da constituição de Oto II); tal costume consistia no seguinte: <se a escritura de alguma herança fosse declarada falsa, aquele que a apresentava jurava sobre os Evangelhos que ela era verdadeira; e, sem nenhum julgamento preliminar, ele se tornava proprietário da herança; desse modo, os perjuros estavam certos de a receber>. Quando o imperador Oto I se fez coroar em Roma, estando o papa João XII dirigindo um concílio, todos os senhores da Itália clamaram¹ que era preciso que o imperador fizesse uma lei para corrigir esse abuso indigno. O papa e o imperador julgaram que era necessário reencaminhar a questão ao concílio, o qual devia se realizar pouco depois em Ravena. Ali, os senhores fizeram os mesmos pedidos e redobraram os seus clamores mas, sob pretexto da ausência de algumas pessoas, adiou-se ainda uma vez a questão. Quando Oto II e Conrado, rei da Borgonha, chegaram à Itália, tiveram em Verona um colóquio com os senhores da Itália, e sob suas reiteradas instâncias o imperador, com a anuência de todos, fez uma lei que determinava que, quando surgisse alguma contestação sobre as heranças em que uma das partes se quisesse utilizar de uma escritura e a outra parte sustentasse que essa escritura era falsa, a pendência deveria ser decidida pelo duelo; e que essa regra seria observada quando se tratasse de matérias de feudos; que as igrejas seriam sujeitas à mesma lei, e que elas combateriam por intermédio de seus campeões. Vê-se que a nobreza pediu a prova pelo duelo, em razão do inconveniente da prova introduzida nas igrejas; que, a despeito dos brados dessa nobreza, a despeito dos abusos que por si só bradava, e a despeito da autoridade de Oto, que havia chegado à Itália para falar e agir como senhor, o clero se manteve firme em dois concílios; que o concurso da nobreza e dos príncipes, havendo forçado os eclesiásticos a ceder, o uso do duelo judiciário teve de ser considerado como privilégio da nobreza, como uma defesa contra a injustiça, e uma medida de segurança ao direito de propriedade; e que, desde esse momento, essa prática teve de se estender. E isso se deu em um tempo em que os imperadores eram grandes e os papas pequenos, em um tempo em que os Otos vieram estabelecer na Itália a dignidade do império.”

¹ “Ab Italiae proceribus est proclamatum, ut imperator sanctus, mutata lege, facinus indignum destrueret (lei dos lombardos, 2:55:34).”

A prova negativa pelo juramento tinha os seus inconvenientes; a prova pelo duelo também os apresentava; e mudava-se sempre que se era mais atingido por umas que por outras.”

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As leis sálicas, que não admitiam esse uso, tornaram-se de algum modo inúteis e se perderam; as leis romanas, que do mesmo modo não o admitiam, também pereceram. Não se pensou mais senão em estabelecer a lei do duelo judiciário e em fazer para ela uma boa jurisprudência. As disposições das capitulares não se tornaram menos inúteis. Dessa forma, muitas leis perderam sua autoridade, sem que se possa citar o momento em que isso se deu; elas foram esquecidas sem que se encontrem outras que tenham tomado o seu lugar.”

Beaumanoir ouvira dizer por um homem de lei que havia outrora na França um mau costume, o de se poder alugar por um certo tempo um campeão, para que este combatesse, substituindo o interessado em suas questões.”

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XX. Origem do ponto de honra

A constituição de Carlos Magno, inserida na lei dos lombardos, ordena que aqueles a quem ela permite o duelo combatam com o bastão. Talvez isso fosse uma deferência para com o clero; e talvez, já que se generalizava então o uso do duelo, procuravam dessa maneira torná-los menos sangrentos. A capitular de Luís, o Bonacheirão, facultava a escolha do duelo com o bastão ou com as armas. A seguir, somente os servos é que combatiam com o bastão.”

E estabeleceu-se a máxima de que, sempre que se houvesse recebido um desmentido, era preciso se bater.

Quando um homem houvesse declarado que combateria, ele não poderia mais voltar atrás e, se o fizesse, seria condenado a uma pena.”

Os gentis-homens batiam-se a cavalo e com suas armas; os vilões batiam-se a pé e a bastão. (…) Entre os romanos os golpes de bastão não eram infamantes. Lei Ictus fustium. De iis qui notantur infamia.“Apenas os vilões combatiam com o rosto descoberto. Desse modo, só eles podiam receber golpes no rosto. [Em conseqüência,] Uma bofetada tornou-se uma injúria que só poderia ser lavada com sangue” “Os povos germânicos não eram menos sensíveis do que nós ao ponto de honra; eles o eram até mais. Dessa forma, os parentes mais afastados representavam um papel muito importante nas injúrias; e todos os códigos estão fundados sobre este ponto. A lei dos lombardos ordena que aquele que, acompanhado de seus parentes, ataca um homem que não está prevenido, para cobri-lo de vergonha e de ridículo, pague a metade da reparação que deveria pagar se o tivesse matado; e aquele que, com a mesma intenção, o amarra, pague ¾ dessa mesma reparação. Podemos dizer, dessa forma, que os nossos pais eram extremamente sensíveis às afrontas”

XXI. Nova reflexão sobre o ponto de honra entre os germanos

<Era uma grande infâmia entre os germanos>, diz Tácito, <ter alguém abandonado o próprio escudo no combate; e muitos homens, depois dessa desgraça, suicidavam-se>. Assim, a antiga lei sálica ordenava que fossem pagos 15 soldos de reparação àquele a quem se houvesse dito, por injúria, que havia abandonado o escudo.”

XXII. Dos costumes relativos aos combates [romances de cavalaria!]

Esse desejo geral de agradar produz a galanteria, que não é bem o amor, mas a delicada, a volúvel, a perpétua mentira do amor.” “nos tempos de nossos combates, foi o espírito de galanteria que conquistou as forças.

Encontro, na lei dos lombardos que, se um dos 2 campeões trouxesse sobre o corpo ervas para encantamentos, o juiz fazia com que lhe fossem tiradas e o fazia jurar que não trazia outras consigo. Tal lei só podia estar fundada na opinião comum; foi o medo, que se diz ter inventado tantas coisas, que fez imaginar esse tipo de influências prodigiosas. Como nos duelos os campeões estivessem armados com todas as peças, e como, com armas pesadas, ofensivas e defensivas, as de certa têmpera e de certa força apresentassem vantagens infinitas, a crença em armas encantadas de alguns combatentes deve ter transtornado a cabeça de muita gente.

Daí nasceu o maravilhoso sistema da cavalaria. Todos os espíritos se abriram a essas idéias. Nos romances surgiram paladinos, necromantes, fadas, cavalos alados ou dotados de inteligência, homens invisíveis ou invulneráveis, mágicos que se interessavam pelo nascimento ou pela educação de grandes personagens, palácios encantados e desencantados; dentro do nosso mundo um mundo novo”

Paladinos, sempre armados em uma parte do mundo cheia de castelos, de fortalezas e de salteadores, reservavam-se a honra de punir a injustiça e defender os fracos. Daí nasceu, ainda, em nossos romances, a galanteria fundada na idéia do amor ligada à idéia de força e proteção.” “Nossos romances de cavalaria enalteceram esse desejo de agradar e proporcionaram a uma parte da Europa esse espírito de galanteria, o qual se pode afirmar ter sido pouco conhecido pelos antigos. O luxo prodigioso dessa imensa cidade de Roma animou a idéia dos prazeres sensuais. Certa idéia de tranqüilidade nos campos da Grécia fez com que fossem descritos os sentimentos do amor. Vejam-se os romances gregos da Idade Média.

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Os homens, que no íntimo são razoáveis, submetem a regras seus preconceitos.”

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Quando um gentil-homem desafiava um vilão [camponês ou, às vezes, o não-aristocrata], devia ele apresentar-se de pé, munido de escudo e de bastão; e, se viesse a cavalo, com as armas de gentil-homem, seria despojado das armas e do cavalo; ele devia ficar de camisa e combater nesse estado contra o vilão.

Antes do duelo, a justiça mandava publicar 3 proclamas. Pelo 1o era ordenado aos parentes de ambas as partes que se retirassem; pelo 2o, avisava-se ao povo para guardar silêncio; pelo 3o, era proibido socorrer a qualquer uma das partes, sob ameaça de grandes penas, e mesmo de punição com a morte, se, por causa desse auxílio, um dos combatentes houvesse sido vencido.”

Quando foram criadas, no século passado [XVII], leis capitais contra os duelos, talvez tivesse bastado despojar um guerreiro de sua qualidade de guerreiro pela perda da mão, não havendo, em geral, nada mais triste para os homens do que sobreviver à perda de seu ofício.”

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a prática do duelo judiciário apresentava a prática de poder transformar uma pendência geral em uma pendência particular, restituindo a força aos tribunais.”

Assim como existe uma infinidade de coisas sábias que são conduzidas de forma muito insensata, há também muitas coisas insensatas que são conduzidas de forma muito sábia.”

Se uma mulher citasse alguém sem nomear o seu campeão, não seriam recebidos os seus penhores de batalha. E era necessário ainda que uma mulher fosse autorizada pelo seu barão, i.e., pelo seu marido, para citar; porém, mesmo sem essa autorização, ela podia ser citada.

Se o apelante ou o apelado tivessem menos de 15 anos, não haveria combate. Todavia, poder-se-ia estabelecê-lo para as questões de pupilos [?], quando o tutor ou aquele que exercesse a jurisdição quisesse correr os riscos desse processo.”

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Já falei da constituição de Gondebaldo, contra a qual Agobardo e Santo Avito tanto se indignaram. Diz esse príncipe: Quando o acusado apresenta testemunhas para jurar que ele não cometeu o crime, o acusador poderá convocar para o duelo uma das testemunhas, porque é justo que aquele que se ofereceu para jurar e que declarou que sabia a verdade não ponha dificuldade em combater para sustentá-la. Esse rei não deixava às testemunhas nenhum subterfúgio para evitar o combate.”

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em vez de citar por falso julgamento o senhor que estabelecia e regulava o tribunal, citavam-se os pares que formavam esse tribunal; evitava-se, assim, o crime de felonia; não se insultavam senão os pares, aos quais sempre se podia dar reparação do insulto.”

Não era permitido imputar falsidade aos julgamentos que houvessem sido decididos no tribunal do rei; pois, não tendo o rei ninguém que lhe fosse igual, não haveria também ninguém que contra ele pudesse apelar; e o rei, não tendo ninguém que lhe fosse superior, não haveria também ninguém que pudesse apelar contra o seu tribunal.” “mesmo que não houvesse naquele tempo a prática, nem mesmo a idéia das apelações de hoje, podia-se recorrer ao rei, o qual era sempre a fonte da qual partiam todos os rios, e o mar ao qual todos eles se lançavam.”

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Surgiu então a apelação contra a carência de direito; e essas formas de apelação foram, freqüentemente, pontos notáveis de nossa história, porque a maior parte das guerras daqueles tempos tinha por motivo a violação do direito político, tal qual hoje nossas guerras têm, ordinariamente, como causa ou pretexto a violação dos direitos das gentes.”

Esforcei-me para dar uma idéia clara dessas coisas, as quais, nos autores daqueles tempos, são tão confusas e obscuras que, na verdade, tirá-las do caos onde elas estão significa o mesmo que descobri-las.”

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Faz-se necessário saber que a França estava então dividida em regiões do domínio do rei e naquilo que se chamava região dos barões, ou baronias; e, para me servir dos termos dos Estabelecimentos de São Luís, em regiões de obediência ao rei e em regiões fora da obediência do rei. Quando os reis faziam ordenações para as regiões de seus domínios, eles não usavam senão sua própria autoridade; mas quando faziam ordenações relacionadas também com as regiões de seus barões, elas eram feitas de acordo com estes últimos, seladas ou subscritas por eles;¹ do contrário, os barões as recebiam ou não, conforme elas lhes parecessem convir ou não ao benefício de suas senhorias. Os subvassalos mantinham-se nos mesmos termos com os grandes vassalos. Ora, os Estabelecimentos não haviam sido promulgados com o consentimento dos senhores, malgrado estatuírem sobre coisas que eram para eles de grande importância; mas só foram aceitos por aqueles que acreditaram que lhes era vantajoso aceitá-los. Roberto, filho de Luís, admitiu-os em seu condado de Clermont; e os seus vassalos não julgaram que lhes conviesse praticá-los em seu território.”

¹ “[Nota do Autor] Vd. as ordenações do início da terceira raça, na coletânea de Laurière, sobretudo as de Filipe Augusto sobre a jurisdição eclesiástica e a de Luís VIII sobre os judeus; e as cartas mencionadas por Brussel, particularmente a de São Luís sobre o arrendamento e a reaquisição de terras, e a maioridade feudal das moças, tomo II, livro III, p. 35; e ibid. a ordenação de Filipe Augusto, p. 7.”

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Vê-se que as apelações que eram provocações para um combate deviam ser feitas imediatamente. Se se sai do tribunal sem apelar, perde-se a apelação e considera-se o julgamento válido, escreve Beaumanoir. Isso continuou mesmo depois que se restringiu o costume do duelo judiciário.”

A seguir, tendo-se generalizado para todas as questões aquilo que não passava de 2 casos particulares, pela introdução de toda espécie de apelações, pareceu extraordinário que o senhor fosse obrigado a passar a vida em outros tribunais que não os seus, e por causa de outras questões que não as suas. Filipe de Valois ordenou que apenas os bailios [magistrados] fossem aprazados. E quando o uso das apelações se tornou mais freqüente, foi às partes que coube defender as apelações: e a ação do juiz se tornou a ação da parte. Vede qual era o estado de coisas no tempo de Boutillier, que vivia no ano de 1402. Somme Rurale (Suma Rural), livro I, pp. 19-20.

Com efeito, quando quem havia apelado contra um falso julgamento era vencido, a apelação se tornava nula; quando vencia, o julgamento era considerado nulo e também a apelação; era preciso, então, que se procedesse a um novo julgamento.

E tanto isso é verdade que, quando a questão era julgada mediante inquéritos, esse modo de pronunciar não ocorria. De la Roche-Flavin (Des Parlements de France) nos diz que a câmara dos inquéritos não podia empregar essa forma nos primeiros tempos de sua criação.”

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O comendador [mesma coisa que bailio] de Boutillier diz haver sabido, por antigos praxistas e alguns antigos processos escritos à mão, que antigamente na França os processos criminais eram feitos publicamente, e de uma forma não diferente da dos julgamentos dos romanos. Isso se relacionava à ignorância da escrita, coisa comum naqueles tempos. O uso da escrita fixa as idéias e pode fazer estabelecer o segredo; mas, quando não se põe em prática esse uso, só a publicidade do processo pode fixar essas mesmas idéias.” “A seguir introduziu-se uma forma secreta de processar. Tudo era público: tudo se tornou secreto (…) e esse uso subsiste até hoje.” “O comendador de Boutillier fixa na ordenação de 1539 a época dessa mudança.” “Beaumanoir diz que não era senão nos casos em que era possível apresentar penhores de batalha que se ouviam publicamente as testemunhas”

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XXXV. Das custas

Antigamente na França não havia condenação de custas em tribunal leigo.” “De resto, as questões terminando no próprio lugar onde haviam começado, e quase sempre imediatamente, e sem esse nº infinito de escrituras que depois foram surgindo, não se fazia necessário obrigar as partes a que arcassem com as despesas. É o uso das apelações que deve naturalmente introduzir o de obrigar as custas.”

quando a nova arte do processo multiplicou e eternizou os processos; quando a ciência de burlar as questões mais justas foi-se aperfeiçoando; quando um pleiteante soube fugir, unicamente para se fazer seguir; quando a questão se tornou ruidosa, e a defesa tranqüila; quando as razões se perderam em volumes de palavras e de escritos; quando tudo ficou repleto de preceitos de justiça que não faziam justiça; quando a má-fé encontrou conselhos nos pontos onde não encontrou apoio; tornou-se então extremamente necessário conter os pleiteantes, pelo temor das custas. Eles foram obrigados a pagá-las conforme a decisão e pelos meios que haviam empregado para burlá-la. Carlos, o Formoso, criou, a esse respeito, uma ordenação geral.”

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havia uma diferença total entre esses oficiais e aquilo que hoje denominamos parte pública, ou seja, os nossos procuradores-gerais, os nossos procuradores do rei ou dos senhores.” “Mas na perseguição dos crimes no processo criminal não aparecia o advogado da parte pública, nem mesmo quando eram praticados os duelos, nem quando se tratava de incêndio; nem quando o juiz era morto no tribunal; nem mesmo quando se tratava do estado das pessoas, da liberdade e da escravidão. (…) É claro que esses advogados da parte pública tiveram que se extinguir com a segunda raça, e o mesmo ocorreu com os enviados do rei às províncias; porque não houve mais lei geral, nem fisco geral; e porque não houve mais conde nas províncias para manter os pleitos; e, por conseguinte, não houve mais essa espécie de oficiais, cuja principal função era manter a autoridade do conde.

O uso dos combates, que se havia tornado mais freqüente na terceira raça, não permitiu o estabelecimento de uma parte pública. Assim, Boutillier, em sua Suma Rural, referindo-se aos oficiais de justiça, cita tão-somente os bailios, os vassalos feudais e os sargentos.”

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XVII-XIX. De como os Estabelecimentos de São Luís caíram no olvido

O código que possuímos sob o nome de Estabelecimentos de São Luís nunca foi feito para servir de lei a todo o reino, embora isso esteja escrito no prefácio desse código. Essa compilação é um código geral que estatui sobre todas as questões civis, sobre as disposições dos bens por testamento ou entre vivos, sobre os dotes e privilégios das mulheres, sobre os proventos e prerrogativas dos feudos, questões de polícia, etc. Ora, em um tempo em que cada cidade, burgo ou vila possuía seus costumes próprios, apresentar um corpo geral de leis civis significava querer derrubar, em um só momento, todas as leis particulares sob as quais se vivia em cada lugar do reino. Fazer um costume geral de todos os costumes particulares seria algo inconsiderado, mesmo naqueles tempos em que os príncipes em toda parte só encontravam obediência. Porque, se é verdade que não se deve mudar quando os inconvenientes igualam as vantagens, muito menos se deverá fazê-lo quando as vantagens são pequenas e os inconvenientes, imensos. Ora, se prestarmos atenção ao estado no qual se encontrava então o reino, onde cada um se embriagava com a idéia de sua soberania e poder, logo perceberemos que empreender a mudança das leis e dos usos recebidos em toda parte seria uma coisa que não poderia ocorrer ao espírito dos que governam.

O que acabo de dizer vem também provar que esse código dos Estabelecimentos não foi confirmado no parlamento pelos barões e homens da lei do reino, conforme está escrito em um manuscrito do parlamento de Amiens, citado por Du Cange. Vê-se, em outros manuscritos, que esse código foi apresentado por São Luís, no ano de 1270, antes que ele partisse para Túnis. Esse fato não é, porém, verídico; porque São Luís partiu em 1269, como fez notar Du Cange; e donde ele conclui que esse código fôra publicado em sua ausência. Digo, porém, que isso não pode ser verdade. Como teria São Luís escolhido o tempo de sua ausência para fazer uma coisa que teria sido uma sementeira de perturbações, e que teria podido produzir, não digo mudanças, mas sim revoluções? Um tal empreendimento precisaria, mais do que qualquer outro, ser acompanhado de perto, e não seria a obra de uma regência fraca mas sim composta de senhores que tinham interesse em que a iniciativa não tivesse êxito. E estes eram: Mateus, Abade de São Dionísio; Simão de Clermont, Conde de Nesle; e, no caso de morte, Filipe, Bispo de Évreux; e João, Conde de Ponthieu.” “Os Estabelecimentos de São Luís eram, portanto, anteriores à compilação à qual me refiro, e, a rigor, adotando os prólogos errados colocados por alguns ignorantes no começo dessa obra, só teriam surgido [em sua forma final] no último ano da vida de São Luís, ou mesmo depois da morte desse príncipe.

O que vem a ser, então, essa compilação que conhecemos sob o nome de Estabelecimentos de São Luís? Que representa esse código obscuro e ambíguo, no qual se misturam incessantemente a jurisprudência francesa com a romana; em que se fala como um legislador e em que se percebe um jurisconsulto; em que se acha encerrado um corpo inteiro de jurisprudência sobre todos os casos, sobre todos os pontos de direito civil? É mister, portanto, que nos transportemos para aqueles tempos.

Convidar quando não há necessidade de coagir, conduzir quando não é necessário comandar: eis a suprema habilidade. A razão tem um império natural; ela possui mesmo um império tirânico; resiste-se-lhe, mas essa resistência é o seu triunfo; e, dentro em pouco, ser-se-á forçado a voltar a seu império.

São Luís, para fazer com que desaparecesse o gosto pela jurisprudência francesa, mandou que fossem traduzidos os livros do direito romano, para que se tornassem conhecidos pelos homens de lei daqueles tempos. Défontaines [também grafado De Fontaines ou Conde Fontana], que é o primeiro autor de praxe que temos (ele inclusive diz em seu prólogo: Nus n’enprit onques devant moi cette chose dont j’aie exemplaire),¹ empregou em grande escala essas leis romanas; a sua obra é, dalgum modo, resultado da antiga jurisprudência francesa, das leis ou Estabelecimentos de São Luís e da lei romana. Beaumanoir fez pouco uso da lei romana; conciliou, porém, a antiga jurisprudência francesa com os regulamentos de São Luís.”

¹ Praxe é “costume”. “Autor de costumes” não faz sentido nesta frase, já que se está falando, justamente, de abandonar os velhos, não de criar outros ex nihilo. Seria no sentido de compilador? O primeiro dos grandes compiladores de leis francas (bárbaras), ao mesmo tempo que foi sintetizando essas mesmas leis e hábitos com as consagradas e imortais leis da Roma Antiga? No dicionário, o praxista seria mais como um orador, um erudito do Direito estabelecido; aqui, não obstante, há um matiz, simultâneo, de reformador.

Percebe-se claramente que essa obra foi feita para Paris, Orléans e Anjou, do mesmo modo que as obras de Beaumanoir e de Défontaines foram feitas para os condados de Clermont e de Vermandois; e, como se lê em Beaumanoir que várias leis de São Luís haviam sido introduzidas nas côrtes de baronia, o compilador [ver nota imediatamente precedente] teve alguma razão em dizer que sua obra era concernente também às côrtes de baronia. Não existe nada de tão vago quanto o título e o prólogo desses Estabelecimentos. Em 1º lugar estão os usos de Paris e de Orléans, e a côrte de baronia; a seguir, os usos de todas as côrtes leigas do reino, e do prebostado [chefatura do poder de polícia ou militar] da França; depois vêm os usos de todo o reino, de Anjou, e das côrtes de baronia [de novo?].”

Havia um vício intrínseco nessa compilação; ela formava um código anfíbio, onde se viam misturadas a jurisprudência francesa com a lei romana; aproximavam-se coisas que não tinham relação, e que muitas vezes eram contraditórias.

Bem sei que os tribunais franceses, de vassalos ou de pares, os julgamentos sem direito de apelação para outro tribunal, a maneira de pronunciar, empregando estas palavras: Condeno ou Absolvo, estavam em conformidade com os julgamentos populares dos romanos. Entretanto, pouco uso se fez dessa antiga jurisprudência”

XL. De como foram adotadas as formas jurídicas das decretais

se em razão das convenções e dos contratos houvesse necessidade de se recorrer à justiça leiga, as partes podiam voluntariamente instaurar processos perante os tribunais clericais, os quais, não tendo o direito de obrigar a justiça leiga a fazer executar a sentença, obrigavam a obedecê-la por via de excomunhão. Nessas circunstâncias, quando, nos tribunais leigos, se procurou mudar de prática, adotou-se a dos eclesiásticos, por ser ela conhecida; e não se adotou a do direito romano, porque não a conheciam”

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Todo homem que morria sem deixar uma parte de seus bens à igreja, o que se chamava então morrer inconfesso, era privado da comunhão e da sepultura. Se morresse sem deixar testamento, era preciso que os parentes obtivessem do bispo que nomeasse, juntamente com eles, árbitros, para que estes fixassem aquilo que o defunto deveria ter dado caso tivesse feito testamento. Não era permitido aos esposos dormir juntos na primeira noite de núpcias, nem mesmo nas 2 seguintes, sem haver comprado a permissão para isso; eram precisamente essas 3 noites que teria sido preciso escolher, porque, quanto às outras, não se estaria disposto a dar muito dinheiro.

Em razão de uma infelicidade ligada à condição humana, os grandes homens moderados são raros; e, como é sempre mais fácil seguir a força do que contê-la, talvez na classe dos homens superiores seja mais fácil encontrar pessoas extremamente virtuosas do que homens extremamente prudentes.”

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Havendo o Digesto de Justiniano sido reencontrado mais ou menos no ano de 1138, o direito romano pareceu nascer de novo. Estabeleceram-se escolas na Itália que o ensinavam” “Os doutores italianos introduziram o direito de Justiniano na França, onde só se conhecera o Código Teodosiano, porque só depois do estabelecimento dos bárbaros nas Gálias é que as leis de Justiniano foram feitas.”

quando o código obscuro dos Estabelecimentos e de outras obras de jurisprudência apareceram; quando o direito romano foi traduzido; quando esse direito começou a ser ensinado nas escolas; quando uma certa arte do processo e uma certa arte da jurisprudência começaram a se formar; quando começaram a surgir os praxistas e os jurisconsultos, os pares e os homens virtuosos não se achavam mais em condições de julgar; os pares começaram a se retirar dos tribunais do senhor, e os senhores demonstraram pouco interesse em reuni-los, tanto mais que os julgamentos, em vez de traduzir uma ação brilhante, agradável à nobreza, interessante para os homens de guerra, não passavam de uma prática da qual eles não entendiam nem queriam entender.”

Le bailli est tenu en la présence des hommes à pen[d]re les paroles, de chaux[chose] qui plaident, et doit demander as[aux] parties se ils veulent oir droit selon les raisons qui ils on dites; et se il dient, Sire, oil, le bailli doit contraindre les hommes que ils facent le jugement. Vd. Também os Estabelecimentos de São Luís, livro I, cap. 105; e livro II, cap. 15. Lijuge, si ne doit pas faire le jugement.”

não houve lei alguma que ordenasse a criação dos bailios; e não foi por uma lei que eles adquiriram o direito de julgar. Tudo isso se fez pouco a pouco, e por força dos acontecimentos.”

* * *

XLIV. Da prova testemunhal

A escrita é uma prova que dificilmente poderá ser corrompida. Fizeram com que fossem redigidos por escrito os costumes. Tudo isso era muito razoável: é mais fácil procurar nos registros de batismo se Pedro é filho de Paulo do que provar esse fato por intermédio de um longo inquérito. Quando, em uma região, existe grande número de usos, é mais fácil escrevê-los todos em um código do que obrigar os particulares a provar cada um desses usos.”

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Beaumanoir (Prólogo sobre os Coutumes de Beauvoisin) diz não acreditar que em todo o reino houvesse duas senhorias que fossem governadas inteiramente pela mesma lei.”

No começo da terceira raça quase todo o baixo povo era servo. Várias razões forçaram os reis e os senhores a libertá-los. Os senhores, libertando seus servos, concederam-lhe bens; tornou-se necessário proporcionar-lhes leis civis, a fim de regulamentar a disposição desses bens; tornou-se, pois, necessário regular os direitos que os senhores reservaram para si, quanto ao equivalente de seus bens (pelas cartas de alforria).”

Teria sido necessário que me estendesse ainda mais ao terminar este livro, e que, ao entrar em mais detalhes, houvesse acompanhado as mudanças insensíveis que, desde a abertura das apelações, formaram o grande corpo da jurisprudência francesa. Mas, se assim o houvesse feito, teria inserido uma grande obra dentro de outra grande obra. Sou como aquele antiquário que, partindo de seu país, chegou ao Egito, lançou um olhar de relance sobre as pirâmides e regressou (Spectateur Anglais).”

LIVRO VIGÉSIMO NONO

Da maneira de compor as leis

I-II. Do espírito do legislador

As formalidades da justiça são necessárias à liberdade. Mas seu número poderia se tornar tão grande que se chocaria contra a finalidade das próprias leis que as teriam estabelecido; e as questões não teriam mais fim; a propriedade dos bens permaneceria incerta; dar-se-ia a uma das partes o bem da outra, sem exame, ou arruinar-se-iam a ambas de tanto examinar.

Os cidadãos perderiam sua liberdade e sua segurança; os acusadores não teriam mais os meios de convencer, nem os acusados teriam o meio de se justificar.”

III. De que as leis que parecem se afastar dos propósitos do legislador estão muitas vezes de acordo com estes

A lei de Sólon, que declarava infames todos aqueles que em uma sedição não tomassem nenhum partido pareceu bem extraordinária; mas é necessário que se preste atenção às circunstâncias em que a Grécia se encontrava. Estava dividida em pequenos Estados; temia-se que em uma república dividida pelas dissensões civis as pessoas mais prudentes se afastassem do perigo; e que assim as coisas não fossem levadas a circunstâncias extremas.” Mal-redigido. De todo modo, é uma meia-verdade, pois Montesquieu não captou o verdadeiro espírito dos gregos. Que fosse uma lei extraordinária não era justificável, mas sequer intuível. O absenteísmo político não era uma opção política, i.e., se eximir seria uma coisa de escravo, que não se cogitaria para um cidadão, pelo menos até a decadência da democracia ateniense.

Nas sedições que ocorriam nesses pequenos Estados a maioria da população da cidade tomava parte no levante, ou o provocava. Em nossas grandes monarquias, os partidos são formados por poucos indivíduos, e o povo preferiria viver na inação. Neste caso, é natural que os sediciosos sejam atraídos à maioria dos cidadãos, e não a maioria dos cidadãos aos sediciosos; no outro caso, é mister fazer reingressar o pequeno número de indivíduos prudentes e tranqüilos ao número dos sediciosos: é desse modo que a fermentação de um licor pode ser detida com o auxílio de uma só gota de um outro.” Clumsy!

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Em Atenas, só de 5 em 5 anos podia-se banir; de fato, desde que o ostracismo não devesse ser exercido senão contra um grande personagem que inspirasse temor a seus concidadãos, isso não devia ser uma questão de todos os dias.”

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IX. De que as leis gregas e as leis romanas puniram o homicídio de si mesmo, sem para isso ter o mesmo motivo

No tempo da república não havia em Roma nenhuma lei que punisse os que matavam a si próprios. [!] Essa ação é sempre bem-considerada pelos historiadores, e nunca se vê uma punição contra os que a praticaram.

No tempo dos primeiros imperadores, as grandes famílias de Roma foram incessantemente exterminadas por julgamentos. Introduziu-se o costume de evitar a condenação por meio de uma morte voluntária. Conseguia-se assim uma grande vantagem: obtinha-se a honra da sepultura, e os testamentos eram cumpridos; e isso decorria do fato de não haver em Roma lei civil que condenasse aqueles que se matavam a si mesmos. [!!] Mas quando os imperadores se tornaram tão ambiciosos quanto haviam sido cruéis não deixaram mais àqueles dos quais queriam se desfazer o meio de conservar os próprios bens, e declararam ser um crime tirar a vida a si próprio pelos remorsos de um outro crime [bem arbitrário!].

O que digo dos motivos dos imperadores é tão verdadeiro que eles consentiram que os bens dos que se tinham suicidado não fossem confiscados, quando o crime que havia motivado o seu suicídio não estivesse sujeito ao confisco.

* * *

XI. De que maneira duas leis diversas podem ser comparadas

Na França, a pena contra os falsos testemunhos é capital; na Inglaterra não o é. Para julgar qual dessas duas leis é a melhor, é preciso acrescentar: na França a tortura contra os criminosos é praticada; na Inglaterra não o é; e dizer ainda: na França o acusado não apresenta suas testemunhas, e é muito raro que seja ali admitido aquilo a que chamam de <fatos justificativos>; na Inglaterra são aceitas testemunhas de ambas as partes. As 3 leis francesas formam um sistema muito ligado e conseqüente; as 3 leis da Inglaterra formam um sistema não menos ligado e conseqüente. A lei inglesa, que nos interrogatórios não emprega a tortura contra os criminosos, só pode ter pouca esperança de obter do acusado a confissão de seu crime; convoca então, de todos os lados, testemunhas estranhas, e não ousa desencorajá-las pelo temor de uma pena capital. A lei francesa, que tem um recurso a mais, não tem tanto receio de intimidar as testemunhas; pelo contrário, a razão requer que ela as intimide; ouve somente as testemunhas de uma das partes”

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Em Roma, quando um impúbere [uma criança, até 12 ou 13 anos] era surpreendido no ato de roubar, o pretor mandava vergastá-lo o quanto quisesse, tal qual se fazia em Esparta. E tudo isso vinha de mais longe. Os espartanos haviam tirado esses usos dos cretenses; e Platão (Leis I), querendo provar que as instituições dos cretenses eram feitas para a guerra, cita: A faculdade de suportar a dor nos combates nasce dos castigos de ter sido apanhado em um furto; a agilidade na luta, da necessidade de a qualquer custo ocultar esses furtos para evitar a punição. Retraduzi com aproximação a sentença de Platão, uma vez que a tradução de Jean Melville estava horrível! De fato, quando me deparei com a mesma sentença em espanhol, encontrei as mesmas dificuldades… Permanece em aberto se a confusão se origina da própria pena platônica ou das traduções do grego…

Assim, quando as leis sobre o roubo passaram dos cretenses aos espartanos, como elas para ali passaram juntamente com o governo e a própria constituição, essas leis foram tão sensatas para o uso destes quanto o foram para aqueles; mas, quando de Esparta foram transplantadas para Roma, como não encontraram a mesma constituição, mantiveram-se sempre estrangeiras, e não tiveram nenhuma ligação com as outras leis civis dos romanos.”

XIV. De que as leis não devem ser separadas das circunstâncias em que foram feitas

Uma lei de Atenas mandava que, quando a cidade fosse sitiada, todas as criaturas inúteis fossem mortas (Inutilis aetas occidatur. Sirian., in Hermógenes). Essa era uma abominável lei política, conseqüência de um abominável direito das gentes. Entre os gregos, os habitantes de uma cidade conquistada perdiam a liberdade civil e eram vendidos como escravos; a tomada de uma cidade acarretava a sua inteira destruição; eis a origem dessas proibições obstinadas e dessas ações desnaturadas, e ainda dessas leis atrozes que algumas vezes foram feitas.

As leis romanas obrigavam que os médicos fossem punidos por negligência ou por imperícia. Nesse caso, condenavam à deportação o médico de posição um pouco mais elevada, e à morte o de condição mais baixa. Pelas nossas leis ocorre o contrário. As leis de Roma não haviam sido feitas nas mesmas condições que as nossas: em Roma, exercia a medicina quem o quisesse fazer; mas, entre nós, os médicos são obrigados a seguir os seus estudos e a receber outros graus; eles são, portanto, tidos como conhecedores de sua arte. [?]”

* * *

As Leis das Doze Tábuas são um modelo de precisão: as crianças as aprendiam de cor. As Novelas de Justiniano estão de tal modo difusas que se tornou necessário abreviá-las. Irnério o fez.” “a expressão direta é sempre mais bem-compreendida do que a expressão meditada. Não há majestade nas leis do baixo império; ali os príncipes falam como se fossem retores. Quando o estilo das leis é empolado, consideramo-las apenas como obra de ostentação. É essencial que as palavras das leis despertem em todos os homens as mesmas idéias. O Cardeal de Richelieu concordava que se pudesse acusar um ministro perante o rei (Testament Politique), mas exigia que o acusador fosse punido se as coisas provadas não fossem consideráveis [Maroto…]; isso devia impedir que alguém dissesse alguma verdade a respeito dele, visto que uma coisa considerável é inteiramente relativa

A lei de Honório punia com a morte o que comprasse como servo um liberto, ou que houvesse querido inquietá-lo (Aut qualibet manumissione donatum inquietare voluerit. Apêndice ao Código Teodosiano). Não se deveria empregar uma expressão tão vaga: a inquietação que se pode causar a um homem depende inteiramente do grau de sua sensibilidade.

Quando a lei deve estabelecer alguma coisa, torna-se preciso, tanto quanto possível, evitar fazê-lo a preço de dinheiro. Milhares de causas mudam o valor da moeda; e, com a mesma denominação não se possui mais a mesma coisa. Sabe-se a história desse impertinente de Roma (Aulo Gélio, livro XX), que dava bofetadas em todos aqueles que encontrava e lhes fazia apresentar os 25 soldos da Lei das Doze Tábuas.”

As leis não devem ser sutis; elas são feitas para os indivíduos de entendimento medíocre; não são uma obra de lógica, mas a simples razão de um pai de família.”

Uma lei romana determina que um cego não pode pleitear, uma vez que ele não vê os ornamentos da magistratura. Só mesmo de propósito se poderia apresentar uma tão má razão quando tantas boas poderiam ser apresentadas.

O jurisconsulto Paulo diz que a criança nasce perfeita no 7º mês e que a razão dos números de Pitágoras parece confirmá-lo. É singular que se julguem essas coisas tendo por base a razão dos números de Pitágoras.

Alguns jurisconsultos franceses disseram que quando o rei conquistasse algum país as igrejas ficariam ali sujeitas ao direito de realeza, já que a coroa do rei é redonda. Não discutirei aqui os direitos do rei, ou se neste caso a razão da lei civil ou eclesiástica deve ceder à razão da lei política; mas direi que direitos tão respeitáveis devem ser defendidos em sentenças graves. Quem viu jamais se apoiar, sobre a imagem de um signo de uma dignidade, os direitos dessa mesma dignidade?

Dávila diz que Carlos IX foi declarado maior no Parlamento de Ruão mal tendo completado os 14 anos [14 anos + 1 dia], porque as leis querem que se conte o tempo momento por momento, quando se tratar da restituição e da administração dos bens do pupilo [a maioridade é atingida aos 15 anos]; ao passo que elas consideram o ano começado como se fosse um ano completo, quando se trata de adquirir honras [364 dias mais cedo].”

Em caso de presunção, a da lei vale mais do que a do homem. (…) Quando o juiz presume, os julgamentos se tornam arbitrários; quando a lei presume, dá ao juiz uma regra fixa. A lei de Platão ordenava que se punisse aquele que se suicidasse, não para evitar a ignomínia, mas por fraqueza. Essa lei era viciosa, pois, sendo esse o único caso em que ela não podia obter do criminoso a confissão do motivo que o levara a agir, ela queria que o juiz se manifestasse sobre esses motivos.” Helena “Baker” Minerva não podia gravar fitas!

Veja-se na lei dos visigodos (livro XII) esse requerimento ridículo pelo qual os judeus eram obrigados a comer todas as coisas preparadas com carne de porco, contanto que eles não comessem a própria carne do porco.”

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XVII. Maneira nociva de fazer leis

Os imperadores romanos manifestavam suas vontades, como os nossos príncipes, por meio de decretos e editos [ou éditos]; mas, coisa que os nossos príncipes não fazem, eles permitiram que os juízes ou os particulares os interrogassem por cartas em suas questões; e suas respostas eram denominadas <rescritos>. As decretais dos papas são, propriamente falando, rescritos. Percebe-se que esse é um sistema nocivo de legislação. Aqueles que pedem leis por essa forma constituem maus guias para o legislador; os fatos são sempre mal expostos. Trajano, diz Júlio Capitolino, recusou-se muitas vezes a dar esses rescritos para que não tornasse extensiva aos demais casos essa mesma decisão, a qual muitas vezes se tratava de um favor particular. Macrino havia resolvido abolir todos esses reescritos; ele não podia suportar que se considerassem leis as respostas de Cômodo, de Caracala e de todos esses outros príncipes cheios de imperícia. Justiniano pensou de outra forma e incluiu em sua compilação grande quantidade desses rescritos.

XVIII. Das idéias de uniformidade

a grandeza do gênio não consistirá talvez em se saber melhor em que caso é preciso uniformidade, em que caso são necessárias diferenças? Na China os chineses são governados pelo cerimonial chinês; os tártaros, pelo cerimonial tártaro; entretanto, esse é o povo do mundo que mais tem a tranqüilidade como objetivo. Quando os cidadãos seguem as leis, que importa que sigam a mesma lei?”

XIX. Dos legisladores

Aristóteles queria satisfazer ora a sua inveja de Platão, ora a sua paixão por Alexandre. Platão estava indignado contra a tirania do povo de Atenas. Maquiavel estava fascinado pelo seu ídolo, o Duque de Valentinois. Thomas More, que falava mais do que havia lido que daquilo que havia pensado, queria governar todos os Estados com a simplicidade de uma cidade grega. Harrington não via senão a república da Inglaterra, enquanto uma multidão de escritores via a desordem em toda parte em que não via coroa. As leis encontram sempre em seu caminho as paixões e os preconceitos dos legisladores. Algumas vezes, elas passam através deles e tingem-se com suas cores; outras vezes ficam junto deles e a eles se incorporam.

LIVRO TRIGÉSIMO

Teoria das leis feudais entre os francos, quanto a suas relações com o estabelecimento da monarquia

I. Das leis feudais

Creio que haveria uma imperfeição em minha obra se não falasse dessas leis que surgiram no mesmo momento em toda a Europa, sem que tivessem a menor ligação com as que até então eram conhecidas; dessas leis que produziram bens e males infinitos; que deixaram direitos quando seu domínio cedeu; que, dando a várias pessoas diversos gêneros de senhoria sobre a mesma coisa ou sobre as mesmas pessoas, diminuíram o peso da senhoria em sua totalidade; que estabeleceram diversos limites nos impérios demasiadamente extensos; que produziram a regra com uma inclinação para a anarquia, e a anarquia com uma tendência à ordem e à harmonia. Para tratar desse assunto seria necessário uma obra especial” “É um belo espetáculo o das leis feudais; ergue-se um carvalho antigo (…Quantum vertice ad auras / Aethereas tantum radice in Tartara tendit.); os olhos percebem desde longe sua folhagem; vão-se aproximando e distingue-se o seu tronco, mas não se percebem as suas raízes: é preciso que se cave a terra para que se possa encontrá-las.”

II. Das origens das leis feudais [e um pouco de poesia!]

César, guerreando os germanos, descreve os costumes dos guerreiros; e foi baseado nesses costumes que ele norteou alguns de seus empreendimentos. Algumas páginas de César sobre essa matéria são volumes. Tácito escreveu uma obra especial sobre os costumes dos germanos.¹ Essa obra é curta, mas é a obra de Tácito que abreviava tudo porque via tudo [Para o bom historiador, relatos meio tácitos bastam? Cof, cof…].” “Assim, quando na minha investigação das leis feudais vejo-me em um labirinto escuro, cheio de estradas e de desvios, sinto que tenho em mão a ponta do fio, e que posso ir adiante [Tácito Ariadne, e eu, Teseu].”

¹ Já citada no princípio do LIVRO SÉTIMO e no decorrer do LIVRO DÉCIMO PRIMEIRO.

III-IV. Da origem da vassalagem

No combate, é vergonhoso para o príncipe mostrar-se inferior em coragem; é vergonhoso para a tropa não igualar o valor do príncipe; e é uma infâmia eterna sobreviver a ele.”

As refeições pouco delicadas, porém abundantes, são uma espécie de soldo”

É mais difícil persuadi-los a lavrar a terra e esperar a colheita do ano do que a desafiar o inimigo e receber ferimentos (…) entre os germanos havia vassalos e não havia feudos. Não havia feudos porque os príncipes não tinham terras para dar, ou, antes os feudos eram os cavalos de batalha, as armas e os banquetes.” “O que diz César e o que nós dissemos no capítulo precedente, segundo Tácito, é o germe da história da primeira raça.”

V. Da conquista dos francos

Não é verdade que os francos, entrando na Gália, tenham ocupado todas as terras do país para transformá-las em feudos. Algumas pessoas assim pensaram porque viram no fim da segunda raça quase todas as terras convertidas em feudos” “Se, em um tempo em que os feudos eram amovíveis,¹ todas as terras do reino tivessem sido feudos ou dependências dos feudos, e todos os homens do feudo tivessem sido vassalos ou servos que deles dependiam, como aquele que tem os bens tem sempre o poder, o rei que tivesse continuamente disposto dos feudos, i.e., da única propriedade, teria sido senhor de um poder tão arbitrário quanto o do sultão da Turquia; e isso viria a subverter completamente a história.”

¹ Arrendamentos, concessões, posse de terras com determinado prazo de validade, geralmente curto, impassível, por óbvio, de legação a descendente seu via testamento. Só depois esse direito se estendeu à vitaliciedade, i.e., até a morte do arrendatário. Além disso, não se podia sub-arrendar, isto é, lotear esta terra recebida de outra mão. Esta noção será rememorada muitas vezes deste ponto da obra em diante.

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as disposições dos códigos das leis dos bárbaros giram quase sempre em torno dos rebanhos. Roricão [parentesco indo-iraniano], que escreveu a história entre os francos, era pastor.”

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VII-VIII. Das diferentes formas de repartir as terras

Havendo os godos e os burguinhões penetrado, sob diversos pretextos, no interior do império, os romanos, com o fito de impedir suas devastações, foram obrigados a suprir a subsistência deles. A princípio deram-lhes trigo; em seguida, preferiram dar-lhes terras.

Os imperadores, ou em nome deles os magistrados romanos,¹ estabeleceram convênios com eles sobre a partilha do país, como vemos nas crônicas e nos códigos dos visigodos e dos burguinhões.

Os francos não seguiram o mesmo plano. Não é encontrado nas leis sálicas e ripuárias nenhum sinal dessa divisão das terras. Eles haviam conquistado; apoderaram-se do que quiseram, e só estabeleceram regulamentos entre eles mesmos.”

¹ “[Nota do Autor] Burgundionem partem Galliae occupaverunt, terrarque cum Gallicis senatoribus diviserunt (Crônica de Mário, do ano de 456).”

O que nos dá a idéia da grande usurpação das terras dos romanos pelos bárbaros é o fato de encontrarmos, nas leis dos godos e dos borguinhões, que esses dois povos receberam os dois terços das terras; mas esses 2/3 só foram tomados em certos bairros, que lhes foram designados. (…) Licet eo tempore quo populus noster mancipiorum tertiam et duas terrarum partes accepit, etc. (…) Ut non amplius a Burgundionibus, qui infra venerunt, requiratur, quam ad praesens necessitas fuerit, medietas terrae.

Os francos agiram com a mesma moderação que os borguinhões; eles não despojaram os romanos em toda a extensão de suas conquistas. Que teriam feito de tanta terra? Tomaram aquelas que lhes convinham, e abandonaram o resto.”

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O PÁSSARO & O JACARÉ

O borguinhão, que fazia pastar os seus rebanhos, necessitava de muitas terras e de poucos servos; e o grande trabalho de cultivo da terra exigia que o romano tivesse menos extensão de gleba e um maior número de servos. Os bosques eram repartidos igualmente, porque as necessidades, a esse respeito, eram as mesmas.

Vê-se, no código dos borguinhões, que cada bárbaro foi colocado em casa de cada romano. A partilha não foi, por conseguinte, geral (…) O romano foi lesado o menos possível. O borguinhão, guerreiro, caçador e pastor, não desdenhou aceitar terras incultas; o romano reservou para si as terras mais apropriadas à cultura; os rebanhos do borguinhão engordavam no campo do romano.

* * *

O Conde de Boulainvilliers e o Abade Dubos [ou l’Abbé Du Bos] fizeram, cada um, um sistema, dos quais o primeiro parece ser uma conjuração contra o Terceiro Estado,¹ e o segundo, uma conjuração contra a nobreza. Quando o Sol deu a Faetonte seu carro para guiar, disse-lhe: Se subires muito, reduzireis a terra a cinzas. Não devereis ir muito para a direita, pois caireis na constelação da Serpente; nem muito para a esquerda, porque ireis cair na de Ara: conservai-vos entre as duas. (Ovídio, Metamorfoses, II)

¹ ATENÇÃO: Não confundir com a terceira raça! Trata-se, no que se tornou um conceito sociológico clássico, da burguesia.

No início da primeira raça, verificou-se um número infinito de homens livres, tanto entre os francos como entre os romanos; mas o número de servos aumentou de tal maneira que, no começo da terceira raça, todos os lavradores e quase todos os habitantes das cidades eram servos; e, enquanto no começo da primeira raça havia nas cidades quase que a mesma administração que havia entre os romanos, grupos de burguesia, um senado, côrtes de judicatura, não se encontram mais no começo da terceira senão um senhor e servos.”

Vede as Vidas de Santo Epifânio, de Santo Eptádio, de São Cesário, de São Fidólio, de São Porciano, de São Trevério, de Santo Eusíquio e de São Ligério; além dos milagres de São Juliano ainda que se possa censurar os autores dessas vidas por haverem sido algumas vezes demasiadamente crédulos sobre as coisas que Deus fez por estarem elas na ordem de seus desígnios, nem por isso se deixa de extrair grandes esclarecimentos quanto aos usos e aos costumes desses tempos.

Quando lançamos os olhos sobre os monumentos de nossa história e de nossas leis, parece-nos que tudo é mar, e que até as próprias praias faltam ao mar (Deerant quoque littora ponto. Ovídio, Met., I, v. 293). Todos esses escritos, frios, secos, insípidos e duros, é preciso lê-los, como diz a fábula, como Saturno devorava as pedras.

Tornou-se uma coisa comum os proprietários das terras darem-nas às igrejas, possuindo-as eles próprios mediante aforamento, e crendo participar, assim, pela servidão, da santidade das igrejas.”

* * *

A arte da cobrança de direitos vexatórios é sempre inventada depois do golpe, e quando os homens começam a gozar da felicidade das outras artes.”

Gregório de Tours diz que um certo juiz se viu obrigado, após a morte de Chilperico, a buscar abrigo em uma igreja, porque ele, sob o reinado desse príncipe, havia submetido os francos ao pagamento de tributos; francos que, no tempo de Childeberto, eram ingênuos: Multos de Francis qui, tempore Childeberti regis, ingenui fuerant, publico tributo subegit. Conseqüentemente, os francos, que não eram servos, não pagavam tributos.

Não há gramático que não empalideça vendo de que modo esta passagem foi interpretada pelo Abade Dubos. Ele fez notar que naqueles tempos os libertos eram também chamados ingênuos. Com base nisso, ele interpreta a palavra latina ingenui pelas seguintes palavras, libertos de tributos; expressão pela qual nos podemos exprimir no idioma francês, como <libertos de preocupações>, <livres de penas>; mas, na língua latina, ingenui a tributis, libertini a tributis, manumissi tributorum seriam expressões monstruosas.

Os vândalos não pagavam tributos na África. (…) os conquistadores da África eram uma mistura de vândalos, alanos e francos. Procópio, História Secreta, livro XIV, p. 94.”

Padre Hardouin (1646-1729), jesuíta. Segundo nota de Laboulaye, esse padre fizera uma boa edição de Plínio, o Antigo, além de uma coleção de 12 volumes de concílios; todavia, <pretendia que a maior parte das obras que nos foram legadas pela Grécia e Roma era de monges do século XIII>, e <havia imaginado que a Enéida era obra de um beneditino que havia querido celebrar o triunfo da Igreja sobre a sinagoga>.”

O que mais custa àqueles cujo espírito flutua dentro de uma vasta erudição é procurarem eles suas provas onde elas não são estranhas ao assunto, e encontrar, para falarmos como os astrônomos, o lugar do Sol.

O Abade Dubos abusa tanto das capitulares quanto da história e das leis dos povos bárbaros. Quando quer que os francos tenham pago tributos, atribui a homens livres aquilo que só pode ser atribuído aos servos; e quando quer falar de sua milícia, aplica aos servos o que só pode concernir aos homens livres.”

* * *

Eu poderia examinar se os romanos e os gauleses vencidos continuaram a pagar os tributos aos quais eles se encontravam sujeitos sob o domínio dos imperadores. Mas, para ir mais depressa, contentar-me-ei em dizer que, se eles a princípio os pagaram, em breve ficaram isentos deles, e esses tributos foram transformados em serviço militar; confesso que não compreendo por que os francos, que a princípio tinham sido tão amigos dos impostos ilegais, puderam parecer ficar, tão subitamente, afastados destes.”

Era de esperar que a arrecadação ilegal de impostos caísse por si mesma na monarquia dos francos; uma arte muito complicada e que não se enquadrava nem nas idéias nem nos planos desses povos simples. Se os tártaros inundassem hoje a Europa, daria muito trabalho fazê-los compreender o que significa entre nós um financeiro.”

Os bispos, escrevendo a Luís, irmão de Carlos, o Calvo, diziam-lhe: <Cuidai de vossas terras para que não sejais obrigados a errar incessantemente pelas casas dos eclesiásticos, fatigando os seus servos com a condução das carruagens>. E diziam ainda: <Fazei de modo que ainda tenhais de que viver e onde receber embaixadas>. Vê-se claramente que, nesse tempo, os rendimentos dos reis consistiam em seus domínios.”

* * *

O census era uma palavra tão genérica que se serviam dela para exprimir as portagens dos rios, quando havia uma ponte ou uma balsa a passar. (…) Era esse o nome também que se dava aos carros fornecidos pelos homens livres ao rei ou aos seus enviados, como se pode ver pela capitular de Carlos, o Calvo, no ano de 865

Havendo sido as palavras census e tributum empregadas de um modo arbitrário, isso trouxe alguma obscuridade quanto à significação dessas palavras na primeira e na segunda raça; e alguns autores modernos, que tinham sistemas particulares (como Dubos em Établissement de la monarchie française), encontrando esses vocábulos nos escritos daqueles tempos, julgaram que aquilo que se chamava census era precisamente o imposto dos romanos; daí concluíram que os nossos reis das duas primeiras raças haviam-se colocado no lugar dos imperadores romanos, e nada tinham modificado em sua administração.”

Transportar para séculos remotos todas as idéias do século em que vivemos é, entre as fontes do erro, a mais profunda. Direi aos que querem tornar modernos todos os séculos antigos o que os sacerdotes do Egito disseram a Sólon: <Atenienses, vós não passais de crianças!>. (Apud Platão, Timeu – N.T.)”

* * *

O rei, os eclesiásticos e os senhores lançavam tributos regulados, cada um sobre os servos de seus domínios. Provo-o, quanto ao rei, pela capitular De Viliis; quanto aos eclesiásticos, pelos códigos das leis dos bárbaros; quanto aos senhores, pelos regulamentos que Carlos Magno estabeleceu a este respeito. Esses tributos eram chamados census: eram direitos econômicos e não fiscais; obrigações unicamente privadas, e não tributos públicos.”

Peço ao leitor perdoar-me o tédio mortal que um tão grande número de citações lhe deve haver causado [QUE ISSO, DISPONHA!]; teria sido menos prolixo, se não encontrasse sempre diante de mim o livro do Estabelecimento da monarquia francesa nas Gálias. Nada atrasa mais o progresso dos conhecimentos do que uma obra ruim de um autor célebre, porque é necessário, antes de ensinar, que se comece por dissipar o erro. HAHAHA!

XVI. Dos leudos ou vassalos

As disposições para esses antrustiões¹ são distintas das que são destinadas aos outros francos. São regulados ali os bens dos francos, e não se faz referência alguma aos bens dos antrustiões; isso porque os bens destes últimos eram regulados mais pela lei política do que pela lei civil, e eram a sorte de um exército, e não o patrimônio de uma família.

Os bens reservados para os leudos² foram chamados bens fiscais, benefícios, honras, feudos por diversos autores e em diversos tempos. Não resta dúvida de que no início os feudos eram amovíveis.

¹ Ver GLOSSÁRIO.

² Ver GLOSSÁRIO, verbete Antrustião.

A lei dos lombardos opõe o benefício à propriedade. Os historiadores, as fórmulas, os códigos dos diferentes povos bárbaros e todos os monumentos que nos restam são unânimes. E, por fim, os que escreveram os livros dos feudos nos ensinam que no início os senhores puderam tirá-los à vontade, e que, em seguida, eles o asseguraram por um ano (era um tipo de feudo precário, que o senhor renovava ou não no ano subseqüente, segundo Cujácio) e depois lhes foram concedidos por toda a vida.

* * *

Duas espécies de indivíduos estavam sujeitas ao serviço militar, os leudos vassalos ou subvassalos, que eram a ele obrigados em conseqüência do seu feudo; e os homens livres, francos, romanos e gauleses, que serviam o conde e eram comandados por este e pelos seus oficiais.”

como todos os homens livres estavam divididos em centenas, que formavam aquilo que se chamava burgo, os condes tinham ainda sob suas armas oficiais que eram denominados centuriões, os quais, por sua vez, conduziam os homens livres do burgo, ou suas centúrias, para a guerra.

Essa divisão por centúrias é posterior ao estabelecimento dos francos nas Gálias. Ela foi estabelecida por Clotário e Childeberto, com o fito de obrigar cada um dos distritos a responder pelos roubos que ali eram cometidos; e isso se verifica pelos decretos desses príncipes. Uma tal fiscalização é observada ainda hoje na Inglaterra.”

Os bispos viam-se bastante embaraçados; não convinha que eles próprios exercessem essas ações. Assim, pediram a Carlos Magno que não mais os obrigasse a ir para a guerra; e uma vez obtido o que haviam pedido, queixaram-se de que isso lhes fazia perder a consideração pública; e esse príncipe foi obrigado a justificar, quanto a esse aspecto, as suas intenções. De qualquer modo, no tempo em que eles não mais foram à guerra, não há indício de que os seus vassalos tenham sido a ela levados pelos condes; verifica-se, pelo contrário, que os reis ou os bispos escolhiam um de seus fiéis para conduzir os demais.”

aquele que não tivesse terra própria ingressava para a milícia do conde, e quem possuísse um benefício concedido pelo senhor [feudo] partia em companhia deste.”

XVIII. Do duplo serviço

Os senhores tiveram o direito de distribuir a justiça em seu feudo, pelo mesmo princípio que fez com que os condes tivessem o direito de distribuí-la em seu condado; e, para bem dizer, os condados, nas variações que sucederam nas diversas épocas, seguiram sempre as variações ocorridas nos feudos; ambos eram governados pelos mesmos planos e de acordo com as mesmas idéias. Em uma palavra, os condes, em seus condados, eram leudos; os leudos, em suas senhorias, eram condes.

Não foram idéias justas as que consideraram os condes como oficiais de justiça e os duques como oficiais militares. Ambos eram igualmente oficiais militares e civis; a única diferença consistia no duque ter sob sua autoridade vários condes, embora tenha havido condes que não se encontravam sujeitos a nenhum duque, conforme nos ensina Fredegário, Crônica (636 d.C.).

Julgar-se-á talvez que o governo dos francos era então muito duro, uma vez que os próprios oficiais exerciam, ao mesmo tempo, sobre os seus súditos, o poder militar e o poder civil, e até o poder fiscal; coisa que já disse, nos livros precedentes, ser um dos sinais característicos do despotismo.

Não se deve pensar, porém, que os condes julgassem sozinhos e distribuíssem a justiça como os paxás a distribuem na Turquia; formavam, para julgar as questões, espécies de audiências ou de sessões para as quais eram convocados os notáveis.

Para que se possa compreender bem de que forma eram considerados os julgamentos, nas fórmulas, nas leis bárbaras, e nas capitulares, direi que as funções do conde, do gravião e do centurião eram as mesmas; que os juízes, os rachimburgos e os escabinos, eram, sob diversos nomes, as mesmas pessoas; eram os adjuntos do conde e eram, ordinariamente, 7; e como não lhes era permitido julgar com um número de pessoas inferior a 12 completava-se esse número com os notáveis.

Mas, quem quer que possuísse a jurisdição – o rei, o conde, o gravião, o centurião, os senhores, os eclesiásticos –, eles nunca julgavam sozinhos; e esse uso, que tinha sua origem nas florestas da Germânia, permaneceu ainda quando os feudos adquiriram uma nova forma.

* * *

Parece, segundo Tácito, que os germanos só reconheciam como capitais dois crimes: enforcavam os traidores, e afogavam os covardes; entre eles, eram estes os únicos crimes públicos.”

Só encontrei a lei dos frísios que tenha posto o povo na situação em que cada família inimiga ficava, por assim dizer, no estado natural, em que, sem ser obstada por qualquer lei política ou civil, ela podia executar sua vingança como desejasse, até satisfazer-se. E mesmo essa lei foi abrandada: estabeleceu-se que aquele de quem se exigia a vida ficaria em paz dentro de sua casa, na ida e na volta da igreja, e no lugar onde fossem feitos os julgamentos.

Os compiladores das leis sálicas citam um antigo uso dos francos, pelo qual aquele que houvesse exumado um cadáver para despojá-lo seria banido da sociedade dos homens, até que os parentes consentissem em que ele pudesse ser reintegrado. E, como antes que fosse chegado esse tempo, era proibido a todos, e mesmo a sua mulher, dar-lhe pão ou recebê-lo em casa, um homem nessas condições estava em relação aos outros, e os outros em relação a ele, no estado de natureza, até que esse estado cessasse em virtude da compaixão.”

Vede principalmente os títulos III-IV da lei sálica relativos aos roubos de animais.”

aquele que se recusasse a receber a satisfação queria manter o seu direito de vingança; aquele que se recusasse a dá-la, deixava ao ofendido seu direito de vingança; e foi isso que os homens sensatos haviam reformado nas instituições dos germanos, que convidavam à reparação, mas não a obrigavam.” Teria sido contrário à justiça conceder uma reparação aos parentes de um ladrão morto no ato do roubo, ou aos de uma mulher que houvesse sido devolvida a eles depois de uma separação por crime de adultério. A lei dos bávaros não estabelecia composição em casos semelhantes, e punia os parentes que prosseguissem na vingança.”

* * *

entre os germanos, diferentemente de todos os outros povos, a justiça era feita para proteger o criminoso contra quem ele havia ofendido.”

na lei dos ripuários, quando um homem morria assassinado com um pedaço de pau ou com um instrumento feito pela mão do homem, o instrumento ou o pau eram considerados os culpados, e os parentes o tomavam para seu uso, sem que pudessem exigir o fredum. E, do mesmo modo, quando um animal matava um homem, a mesma lei estabelecia uma reparação sem o fredum [multa, que no caso convertia-se na vendeta, o ‘preço’ pela ofensa], porque os parentes do morto não haviam sido ofendidos.

Finalmente, em virtude da lei sálica, uma criança que cometesse alguma falta antes da idade de 12 anos pagava a reparação sem o fredum; como não podia ainda usar armas, não estava enquadrada no caso em que a parte lesada ou seus parentes pudessem exigir a vingança.”

A justiça era, então, tanto nos feudos antigos como nos feudos novos, um direito inerente ao próprio feudo, um direito lucrativo que dele fazia parte. Essa é a razão pela qual, em nossos tempos, ela tem sido assim considerada; vem daí o princípio de que as justiças, na França, são patrimoniais.”

* * *

encontramos primeiro nos domínios da igreja as justiças estabelecidas. De onde teria originado um privilégio tão extraordinário? Encontrava-se na natureza da coisa dada; o bem dos eclesiásticos dispunha desse privilégio, porque este não lhe havia sido tirado.”

* * *

Houve quem dissesse que foi na desordem da segunda raça que os vassalos atribuíram a si mesmos a justiça em seus fiscos; preferiu-se fazer uma proposição geral a examiná-la; tornou-se mais fácil dizer que os vassalos não possuíam nada do que procurar descobrir de que modo eles possuíam. Mas as justiças não devem a sua origem às usurpações; derivam do primeiro estabelecimento, e não de sua corrupção.

Aquele que matar um homem livre, diz a lei dos bávaros (Apud Lindembrock), pagará a composição a seus parentes, se ele os tiver; e se não os tiver, pagará ao duque, ou àquele a quem ele se houvesse recomendado em vida. Sabe-se o que significava recomendar-se para um benefício.”

XXIII-XXIV. Idéia geral do livro do Estabelecimento da monarquia francesa nas Gálias, pelo Sr. Abade de Dubos

COM EFEITO, ASTERIX ERA FORTE!

É oportuno que, antes de terminar este livro, eu examine um pouco a obra do Sr. Dubos, porque minhas idéias são perpètuamente contrárias as suas, e também porque, se ele encontrou a verdade, eu não a encontrei.

Essa obra seduziu grande número de criaturas porque foi escrita com muita arte: porque ali se supõe eternamente aquilo que se encontra em questão; porque ali, quanto maior é a falta de provas, tanto mais se multiplicam as probabilidades; porque uma infinidade de conjeturas é apresentada como princípios, e destes se tiram como conseqüências outras tantas conjeturas. E o leitor esquece que duvidou para começar a crer. E, como uma erudição sem fim está colocada, não no âmago do sistema, mas ao lado deste, o espírito é distraído por coisas acessórias, não mais se ocupando do principal. Ademais, um tão grande número de pesquisas não nos permite imaginar que nada tenhamos encontrado: a viagem é tão longa que nos faz crer que finalmente chegamos.” “Se o sistema de Dubos tivesse tido bons fundamentos, ele não teria sido obrigado a escrever 3 volumes mortais para o provar; teria encontrado tudo em seu próprio assunto; e, sem ir buscar em toda parte o que está muito distante, a própria razão ter-se-ia encarregado de pôr essa verdade na cadeia das outras verdades.”

é fácil perceber que todo o sistema desmorona; e todas as vezes que ele tirar alguma conseqüência do princípio de que as Gálias não foram conquistadas pelos francos, mas que foram para lá chamados pelos romanos, poder-se-á sempre negar tal conseqüência. (…) quer que Clóvis tenha sucedido a Childeberto, seu pai, no emprego de senhor da milícia [conde, senhor feudal]. Entretanto, estes dois cargos são puramente de sua criação. (…) quando o consulado e, se quiserem, o proconsulado foram dados a Clóvis, ele já era o senhor da monarquia, e todos os seus direitos já estavam estabelecidos.” “os reis dos francos eram senhores das Gálias; eles eram soberanos pacíficos; Justiniano não possuía ali nem mesmo uma polegada de terra; o império do Ocidente havia muito se achava destruído, e o imperador do Oriente só tinha direito sobre as Gálias como representante do imperador do Ocidente; eram direitos sobre direitos. A monarquia dos francos estava já fundada; o regulamento do seu estabelecimento já estava feito”

O que representava a lisonja senão a fraqueza daquele que é obrigado a lisonjear?”

Quem poderá duvidar de que o clero não tenha aprovado a conversão de Clóvis e disso tenha até mesmo auferido grandes vantagens?”

Os francos nem quiseram, nem puderam, mudar tudo; e mesmo poucos vencedores apresentaram essa mania.”

* * *

O Sr. Abade Dubos diz que, nos primeiros tempos de nossa monarquia, não havia senão uma única ordem de cidadãos entre os francos. Essa informação injuriosa ao sangue de nossas primeiras famílias não o seria menos às 3 grandes Casas que reinaram sucessivamente sobre nós. A origem de sua grandeza, portanto, não iria perder-se além no esquecimento, na noite e no tempo? A história iria iluminar os séculos em que elas teriam sido famílias comuns; e, para que Chilperico, Pepino e Hugo Capeto fossem gentis-homens, seria necessário que se fosse buscar sua origem entre os romanos e os saxões, i.e., entre as nações subjugadas.

Dubos fundamenta sua opinião sobre a lei sálica. (…) como a diferença das composições constituía a principal distinção, concluiu que havia apenas uma ordem de cidadãos, e que entre os romanos havia 3.” “Dubos cita as leis das outras nações bárbaras, que provam que entre elas havia diversas ordens de cidadãos. Seria bem extraordinário que essa regra geral houvesse encontrado uma exceção justamente entre os francos! Isso o teria feito pensar que compreendia mal, ou que aplicava mal os textos da lei sálica; de fato, foi isso o que lhe sucedeu.

E o que faz o Abade? Passa em silêncio a primeira ordem de pessoas entre os francos, i.e., o artigo que se refere aos antrustiões” “E como, segundo esse autor, havia tão-somente uma ordem de pessoas entre os francos, seria bom supor que apenas houvesse existido uma também entre os borguinhões, porque o seu reino formou uma das principais peças de nossa monarquia. Mas há em seus códigos 3 espécies de composições: uma para o nobre borguinhão ou romano, outra para o borguinhão ou romano de condição mediana, a terceira para os que eram de condição inferior nas duas nações. Dubos não citou esta lei. É curioso ver como ele foge às passagens que o cercam de todos os lados.

De outro lado, se houvesse referência a algum franco de classe inferior, este seria servo.” “O decreto de Chilperico diz que, se o juiz encontrasse um ladrão famoso, mandá-lo-ia amarrar, para que fosse levado perante o rei, caso fosse um franco (Francus); mas, se fosse uma pessoa fraca (debilior persona), deveria ser enforcado no próprio local em que estivesse (Capitular da ed. de Baluze, tomo I, p.19). Segundo Dubos, Francus é um homem livre e debilior persona é um servo. (…) Se o caso aqui fosse apenas dos homens livres e dos servos, ter-se-ia dito <um servo> e não <um homem de menor poder>. Portanto, debilior persona não significa um servo, e sim uma pessoa abaixo da qual se acha o servo. Isso suposto, Francus não significará um homem livre, mas um homem poderoso

no uso do mundo, homem nobre e homem nascido livre significaram, por muito tempo, a mesma coisa” Dubos // Será possível que, baseados no fato de que, em nossos tempos modernos, alguns burgueses tomaram a qualidade de homens nobres, uma passagem da vida de Luís, o Bonacheirão, possa ser aplicada a essa espécie de indivíduos?!”

um servo não tem família, nem, por conseguinte, nação.” “assim como os feudos foram, a princípio, amovíveis, e depois vitalícios, isso não podia formar uma nobreza de origem, pois as prerrogativas não eram ligadas a um feudo hereditário.” “Os antrustiões ou fiéis não eram tais porque possuíam um feudo, mas se lhes dava um feudo porque eles eram antrustiões ou fiéis.” “os feudos eram concedidos no nascimento, e eram concedidos muitas vezes na assembléia da nação”

O público não deve esquecer que deve a Dubos muitas composições excelentes. É sobre essas belas obras que o público deve julgá-lo, e não sobre esta última. O Sr. Abade incorreu em grandes erros, e isso porque teve mais em vista o Conde de Boulainvilliers do que o seu assunto. E de todas as minhas críticas tirarei apenas esta reflexão: se esse grande homem errou, o que não devo eu temer!

LIVRO TRIGÉSIMO PRIMEIRO

Teoria das leis feudais entre os francos, relativamente às revoluções de sua monarquia

I. Mudanças nos ofícios e nos feudos

Embora, pela lei do reino, os feudos fossem amovíveis, não eram, entretanto, nem dados nem tirados de uma maneira caprichosa e arbitrária; e constituíam, de ordinário, uma das principais coisas que eram tratadas nas assembléias da nação. Podemos muito bem pensar que a corrupção se introduziu nesse ponto como havia se introduzido no outro; e que se conservou a posse dos feudos mediante dinheiro, do mesmo modo que se conservara a posse dos condados.”

Parece extraordinário, a princípio, que a rainha Brunilda, filha, irmã e mãe de tantos reis, e ainda hoje famosa por suas obras dignas de um edil ou de um procônsul romano, nascida com um gênio admirável para os negócios, dotada de qualidades que haviam sido por tanto tempo respeitadas, se visse subitamente exposta a suplícios tão longos, tão vergonhosos e tão cruéis (Fredegário, Crônicas, cap. 42), ordenados por um rei cuja autoridade era tão pouco sólida em sua nação, se ela não houvesse incorrido, por alguma causa particular, no desprezo dessa nação. Clotário¹ censurou-a pela morte de 10 reis; mas ele próprio havia mandado matar 2; a morte de alguns outros havia sido obra do destino ou da maldade de outra rainha; e uma nação que havia deixado que Fredegunda morresse em seu leito, que mesmo se opusera à punição de seus crimes espantosos, mostrou-se bem fria em relação aos de Brunilda.

Ela foi colocada sobre um camelo e assim levada à exposição diante de todo o exército: um claro sinal de que havia caído no desagrado desse exército. Fredegário diz que Protário, favorito de Brunilda, assenhoreava-se do bem dos senhores e abocanhava o fisco; humilhava a nobreza e ninguém tinha segurança de manter o posto que ocupava. O exército conjurou contra ele e apunhalaram-no em sua tenda; Brunilda, quer pela vingança que ela executou contra essa morte, quer pela perseguição contra os conjurados, tornou-se dia a dia mais odiosa à nação.

Clotário, com a ambição de reinar sozinho, e imbuído da mais horrível vingança, certo de perecer se os filhos de Brunilda ficassem em vantagem, tomou parte em uma conjuração contra si próprio; e, ou porque foi inábil, ou porque foi forçado pelas circunstâncias, tornou-se acusador de Brunilda, e mandou fazer dessa rainha um terrível exemplo.”

¹ Vide nota ao parágrafo subseqüente.

Brunilda, inspirada por um espírito corrompido, quis corrigir os abusos da corrupção antiga. Seus caprichos, todavia, não eram os de um espírito fraco; os leudos e os grandes oficiais julgaram-se perdidos e lançaram-se à perdição.

Falta muito para que conheçamos todos os atos que sucederam naqueles tempos; e os cronistas, que conhecem a história de seu tempo tanto quanto os aldeões conhecem hoje a história do nosso [quase nada], são muito estéreis. (…) Clotário fez cessar as queixas que haviam originado a revolução.¹”

¹ Não interpretar o termo “revolução” literalmente, já que estamos falando do século VII. Nas guerras de sucessão muito comuns no período, Clotário (este é Clotário II, em verdade) conseguiu unificar os vários territórios francos, tanto graças a sua habilidade quanto à sorte (havendo muitos outros reis contemporâneos morrido durante seu reinado). Ele se encarregou de matar Brunilda com a pena horrenda do desmembramento quádruplo (quatro cavalos correndo em quatro direções diferentes, enquanto a vítima é amarrada a todos eles, no centro). Depois de algumas décadas no trono, porém, devido ao ganho de poder da Igreja e da consolidação do sistema de feudos, as terras sob seu comando minguariam sensivelmente.

II. De que maneira o governo civil foi reformado

Viu-se, até aqui, a nação apresentar sinais de impaciência e de precipitação quanto à escolha ou à conduta de seus senhores; viu-se regular as questões desses senhores entre si e lhes impor a necessidade da paz. Mas o que ainda não se havia visto, fê-lo então a nação: lançou o olhar sobre a situação presente; examinou com sangue-frio suas leis; proveu a sua insuficiência; conteve a violência; regulou o poder.”

Fredegunda justificara suas perversidades empregando essas mesmas perversidades; justificara os venenos e os assassinatos pelo veneno e assassinato; conduzira-se de modo que seus atentados fossem ainda mais particulares do que públicos. Fredunga causou mais males; Brunilda fez com que ainda mais se receassem esses males. Nessa crise a nação não se contentou em pôr em ordem o governo feudal; quis também assegurar seu governo civil, pois este se encontrava ainda mais corrompido do que o outro; e essa corrupção era tanto mais perigosa quanto era mais antiga e relacionava-se, de algum modo, mais com o abuso dos costumes do que com o abuso das leis.

A história de Gregório de Tours e outros monumentos nos fazem ver, de um lado, uma nação feroz e bárbara e, de outro, reis que não o eram menos. Esses príncipes eram assassinos, injustos e cruéis, porque toda a nação também o era. Se o cristianismo pareceu algumas vezes abrandá-los, isso se deu apenas pelo terror que o cristianismo exercia sobre os culpados. As igrejas defenderam-se contra eles pelos milagres e prodígios de seus santos. Os reis não eram sacrílegos porque temiam os castigos dos sacrílegos; cometeram, dominados pela cólera ou a sangue-frio, toda espécie de crimes, porque esses crimes não mostravam a mão da divindade tão presente. Os francos suportavam os reis homicidas porque eles próprios eram homicidas; eles não se impressionavam com as injustiças e as rapinagens de seus reis porque eram tão salteadores e injustos quanto eles. Havia muitas leis estabelecidas, mas os reis inutilizavam-nas mediante certos escritos chamados precepções, mais ou menos semelhantes aos rescritos dos imperadores romanos, seja porque os reis os tenham tirado daqueles, seja porque os tenham tirado do próprio cerne de sua natureza. Vê-se que eles cometiam assassinatos a sangue-frio e mandavam matar acusados que sequer haviam sido ouvidos; concediam precepções para casamentos ilícitos,¹ para que fossem transferidas sucessões, para tirar o direito dos parentes, para desposar religiosas.”

¹ “[Nota do Autor] A extensão desses abusos transparece principalmente no edito de Clotário II, do ano de 615, outorgado para reformá-los. Saberíamos talvez com mais precisão o que esse edito estatuía sobre essas precepções se o artigo 13 (e outros sucessivos) não houvesse(m) sido destruído(s) pelo tempo. (…) É verdade que o Senhor Baluze, encontrando essa constituição sem data e sem o nome do lugar em que ela foi dada, atribuiu-a a Clotário I. Porém, ela é do filho.”

* * *

Protário, antes da revolução, havia sido prefeito por Teodorico, e Landerico por Fredegunda; mas depois disso a nação começou a eleger (Éginhard, Vie de Charlemagne).”

* * *

IV. Qual era o gênio da nação com relação aos prefeitos

Um governo em que uma nação que tinha rei elegia quem devia exercer o poder real parecia bem extraordinário; mas, independentemente das circunstâncias em que se encontravam, acredito que os francos tirassem suas idéias de uma época muito remota.

Eles descendiam dos germanos, dos quais Tácito diz que, na escolha de seus reis, determinavam-se por sua nobreza, e na de seu chefe, pela virtude. E eis os reis da primeira raça e os prefeitos do paço; os primeiros eram hereditários; os segundos, eletivos (Boulainvilliers, op. cit.).”

Foi pela dignidade real que nossos primeiros reis se mantiveram à frente dos tribunos e das assembléias e fizeram leis com o consentimento dessas assembléias; foi com a dignidade de duque e de chefe que eles organizaram suas expedições e comandaram seus exércitos.”

V. Como os prefeitos obtiveram o comando dos exércitos

Teobaldo, filho de Teodeberto, príncipe jovem, fraco e enfermo, foi o primeiro rei que permaneceu em seu palácio. Ele se recusou a efetuar uma expedição à Itália, contra Narsés, e sofreu o desgosto de ver os francos escolherem para si dois chefes que os conduziram a esse país.”

Gontrão não efetuou nenhuma expedição, nem mesmo contra Gondovaldo, o qual, dizendo-se filho de Clotário, reclamava sua parte do reino.”

Por causa disso surgiram inúmeros inconvenientes. Não houve mais disciplina e não se soube mais obedecer; os exércitos não foram tão funestos a mais ninguém do que foram ao próprio país; já ficavam carregados de despojos antes mesmo de chegarem à frente do inimigo. Encontramos em Gregório de Tours uma viva descrição de todos esses males: <de que modo poderemos obter a vitória, dizia Gontrão, nós que não sabemos nem mesmo conservar o que nossos pais adquiriram? Nossa nação já não é a mesma…> Coisa singular! Ela se encontrava em decadência desde o tempo dos netos de Clóvis.

Portanto, era natural que se acabasse por estabelecer um duque único; um duque que tivesse autoridade sobre essa multidão infinita de senhores e leudos que não conheciam mais seus compromissos; um duque que restabelecesse a disciplina militar e conduzisse contra o inimigo uma nação que não sabia guerrear senão a si mesma. E então se entregou o poder aos prefeitos do paço.

Naquele tempo era mais difícil reunir os exércitos do que comandá-los; e quem mais, a não ser aquele que dispunha dos favores, poderia ter essa autoridade? Nessa nação independente e guerreira era preciso antes convidar que constranger; era preciso dar ou fazer esperar os feudos que ficavam vagos pela morte do seu possuidor; recompensar sem parar; e fazer temer as preferências. Aquele que tivesse a superintendência do palácio devia ser, por conseguinte, o general do exército.

VI. Segunda época do declínio dos reis da primeira raça [entrada fática no período convencionado como idade média]

Desde o suplício de Brunilda os prefeitos haviam sido administradores do reino sobre os reis; e embora os primeiros tivessem a direção das guerras, os reis permaneciam, entretanto, à testa dos exércitos, e o prefeito e a nação combatiam sob as ordens dos reis. Mas a vitória do Duque Pepino sobre Teodorico e seu prefeito acabou por degradar os reis; a vitória que obteve Carlos Martelo¹ sobre Chilperico e seu prefeito Rainfredo confirmou essa degradação. A Austrásia triunfou duas vezes contra a Nêustria e a Borgonha; e estando o prefeito da Austrásia como que ligado à família dos Pepinos, essa prefeitura se elevou sobre todas as outras prefeituras, e essa casa sobre todas as outras casas. Os vencedores temeram que algum homem acreditado se apoderasse da pessoa dos reis, com o fim de promover distúrbios. Eles os mantiveram em uma casa real, como uma espécie de prisão. Uma vez em cada ano esses reis eram mostrados ao povo. Dali expediam ordenações; estas, entretanto, eram as do prefeito; eles respondiam aos embaixadores, porém essas respostas eram as respostas do prefeito. É referindo-se a esses tempos que os historiadores nos falam do domínio dos prefeitos sobre os reis que se achavam submetidos.

O delírio da nação pela família de Pepino ia tão longe que ela elegeu para prefeito um de seus netos, que estava ainda na infância; estabeleceu-o contra um certo Dagoberto e pôs um fantasma sobre um outro fantasma.”

¹ Ou Martel (690-741).

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essa nobreza, que há 11 séculos se encontra coberta de pó, sangue e suor.”

quando aquele que tinha honras não se apresentava ao exército, sua pena consistia em se abster de carne e vinho durante o tempo equivalente ao que faltou ao serviço; mas o homem livre que não seguira o conde pagava uma reparação de 600 soldos, e era reduzido à servidão até que a tivesse pago.”

Carlos Magno, o mais vigilante e mais prudente príncipe que até hoje tivemos.”

sempre que se podia converter uma concessão alodial a um feudo que passasse aos herdeiros, auferiam-se grandes vantagens por essa conversão.”

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IX. De como os bens eclesiásticos foram convertidos em feudos

Os bens fiscais não deveriam ter tido outro destino que não o de servir às doações que os reis podiam fazer para convidar os francos a novos empreendimentos, os quais aumentavam, dum outro lado, os benefícios fiscais, e esse era, conforme já disse, o espírito da nação (…) Possuímos um discurso de Chilperico, neto de Clóvis, no qual ele já se queixava de que os seus bens tinham sido quase todos dados às igrejas: Nosso fisco se tornou muito pobre; nossas riquezas foram transportadas às igrejas; somente os bispos reinam: eles estão na grandeza; e nós não nos encontramos mais nela. Isso fez com que ele anulasse os testamentos feitos em favor das igrejas, bem como as doações feitas por seu pai; Gontrão os estabeleceu e fez até novas doações (de Tours, livro VII).

Isso fez com que os prefeitos, que não ousavam atacar os senhores, despojassem as igrejas, e uma das razões que alegou Pepino para entrar em Nêustria foi a de ter sido ele solicitado pelos eclesiásticos para impedir as investiduras dos reis, i.e., dos prefeitos, que privavam as igrejas de todos os seus bens.”

Um corvo não fura os olhos de outro corvo”

Pepino tornou-se senhor da monarquia, protegendo o clero; Carlos Martelo, seu filho, só pôde se manter oprimindo-o. Esse príncipe, vendo que uma parte dos bens reais e dos bens fiscais fôra dada vitalìciamente ou como propriedade à nobreza, e que o clero, recebendo das mãos dos ricos e dos pobres, adquirira uma grande parte dos próprios alodiais [feudos não-vitalícios], despojou as igrejas; e não mais existindo os feudos de primeira partilha, ele estabeleceu feudos uma segunda vez. Tomou para si e para seus capitães os bens das igrejas, e também as próprias igrejas, e pôs fim a um abuso que, diferentemente dos males ordinários, era tanto mais fácil de sanar, porquanto era extremo.”

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X. Riquezas do clero

A piedade fez com que fossem fundadas igrejas na primeira raça. Entretanto, o espírito militar fez com que elas fossem dadas aos militares, que as partilharam entre seus filhos. Quantas terras não saíram da renda do clero! Os reis da segunda raça abriram as mãos e praticaram ainda grandes liberalidades; chegam os normandos, pilham e devastam; perseguem sobretudo os padres e os monges, procuram as abadias, procuram saber onde encontrarão algum lugar religioso, pois atribuíam aos eclesiásticos a destruição de seus ídolos e todas as violências de Carlos Magno, que os havia obrigado, uns após outros, a refugiarem-se no norte.” “Coube, pois, à piedade da terceira raça criar muitas fundações e doar muitas terras (…) naquele tempo, se o moribundo fazia doação, seu sucessor procurava retomar. (…) Surgiram os calvinistas e mandaram cunhar moeda com tudo o que havia de ouro e de prata nas igrejas. Como poderia o clero ter assegurado a sua fortuna? Nem mesmo quanto a sua existência havia essa segurança. Ele tratava das matérias de controvérsia, e seus arquivos eram queimados. De que lhe serviria reclamar a uma nobreza sempre arruinada o que ela não mais possuía, ou que havia hipotecado de mil maneiras? O claro sempre adquiriu, sempre restituiu, e adquire ainda.”

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Carlos Martelo, que chamou a si a empresa de despojar o clero, encontrou-se nas circunstâncias mais felizes: era temido e amado pelos militares e trabalhava para estes; tinha o pretexto de suas guerras contra os sarracenos (Anais de Metz), e, ainda que fosse odiado pelo clero, não tinha nenhuma necessidade deste; o papa, a quem ele era necessário, estendeu-lhe os braços; conhecemos a célebre embaixada que lhe foi enviada por Gregório III. Esses dois poderes se mantiveram unidos porque não podiam ficar um sem o outro; o papa precisava dos francos para sustentá-lo contra os lombardos e os gregos; Carlos Martelo precisava do papa para humilhar os gregos, embaraçar os lombardos, tornar-se mais respeitável em suas terras, acreditar os títulos que já possuía e os que ele ou os seus filhos viessem a possuir.¹ Não podia, portanto, falhar em sua empresa.”

¹ “[Nota do Autor] Podemos ver, nos autores desse tempo, a impressão que a autoridade de tantos papas deixou no espírito dos franceses. Embora o rei Pepino já tivesse sido coroado pelo arcebispo de Mogúncia, considerou a unção que havia recebido do papa Estêvão como algo que o confirmava em todos os seus direitos.”

Santo Euquério, bispo de Orléans, tendo sido transportado para o céu, viu Carlos Martelo atormentado no inferno inferior, por ordem dos santos que devem assistir, junto com Jesus Cristo, o Juízo Final; que ele fôra condenado a essa pena antes do tempo por haver despojado as igrejas de seus bens e de ter, por esse motivo, se tornado culpado pelos pecados de todos que os haviam dotado; que o rei Pepino mandara realizar um concílio e restituiu às igrejas tudo o que pôde tirar dos bens eclesiásticos” compilação de Baluze

Pepino foi obrigado a criar uma outra capitular, em que obrigou os que possuíam esses benefícios a pagar esse dízimo e esse foro, e mesmo a manter as casas do bispado e do mosteiro, sob pena de perder os bens que lhe haviam sido doados. Carlos Magno renovou os regulamentos de Pepino.

O que os bispos dizem na mesma carta, a saber, que Carlos Magno prometeu, por si e por seus sucessores, não mais partilhar os bens das igrejas com soldados, está de acordo com a capitular desse príncipe, apresentada em Aix-la-Chapelle no ano de 803 (…) Os bispos acrescentam, e com razão, que Luís, o Bonacheirão, seguiu a conduta de Carlos Magno, e não doou bens da igreja aos soldados.”

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do mesmo modo que Carlos Martelo encontrou todo o patrimônio público nas mãos dos eclesiásticos, Carlos Magno encontrou os bens dos eclesiásticos nas mãos dos homens de guerra. Não se podia fazer com que esses restituíssem o que lhes fora doado; e as circunstâncias em que então o país se achava tornavam essa restituição ainda mais impraticável do que o era por sua natureza; por outro lado, o cristianismo não devia perecer por falta de ministros, de templos e de instruções. Nas guerras civis que ocorreram no tempo de Carlos Martelo, os bens da igreja de Reims foram doados aos leigos. Deixou-se que o clero <subsistisse conforme pudesse>, como está dito na Vida de São Remígio, de Súrio, tomo I, p. 279. Isso fez com que Carlos Magno estabelecesse os dízimos” “Muitos quiseram dar a esse estabelecimento datas bem mais antigas, mas as autoridades citadas parecem-me ser testemunhos contra aqueles que as alegam.” “A capitular de Carlos Magno, em 800, ed. de Baluze, p. 336, explica muito bem o que era essa espécie de dízimo do qual Clotário isenta a igreja; era a décima parte dos porcos que eram postos para engordar nas florestas do rei; e Carlos Magno queria que os juízes o pagassem como os outros, a fim de dar o exemplo. Percebe-se que esse direito era senhorial ou econômico.”

O segundo concílio de Macon, reunido em 585, que ordenava que fossem pagos os dízimos, diz, na verdade, que eles haviam sido pagos nos tempos antigos; mas diz também que no seu tempo não eram mais pagos. Quem pode duvidar de que antes de Carlos Magno não se abrira a bíblia e se pregaram os dons e oferendas do Levítico? Afirmo, entretanto, que antes desse príncipe os dízimos podiam ser pregados, mas não haviam sido estabelecidos.”

O pagamento dos dízimos, entre os judeus, havia entrado no plano de fundação da sua república; todavia, aqui o pagamento dos dízimos era um encargo independente dos do estabelecimento da monarquia.”

A famosa divisão que separou os dízimos em 4 partes – para a construção das igrejas, para os pobres, para o bispo e para os clérigos – mostra claramente que pretendeu dar à igreja essa situação estável e sólida que ela havia perdido.”

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os bens da igreja obtiveram os privilégios dos feudos, e os feudos, os privilégios dos bens da igreja”

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XVI. Confusão da realeza e da prefeitura. Segunda raça.

A ordem das matérias fez com que eu perturbasse a ordem dos tempos: falei de Carlos Magno antes de falar dessa famosa época da translação da coroa dos Carlovíngios,¹ efetuada sob o reinado de Pepino; fato que, diferentemente dos acontecimentos ordinários, se tornou possivelmente mais notável no tempo presente do que o foi no próprio tempo em que ocorreu.

Os reis não tinham nenhuma autoridade; tinham, porém, um nome; o título de rei era hereditário, e o de prefeito era eletivo (bis). Não obstante tivessem os prefeitos, nos últimos tempos, posto sobre o trono os Merovíngios que eles próprios escolhiam, nunca, porém, tinham escolhido um rei pertencente a outra família; e a antiga lei, que doava a coroa a uma determinada família, não se havia apagado no coração dos francos. A pessoa do rei era quase desconhecida da monarquia, mas a realeza não o era. Pepino, filho de Carlos Martelo, julgou que era conveniente confundir esses dois títulos; confusão que deixaria sempre na incerteza se a nova realeza era ou não hereditária; e isso bastava àquele que juntava à realeza um grande poder. Desde então, a autoridade do prefeito foi reunida à autoridade real. Na fusão dessas duas autoridades, ele operou uma espécie de conciliação. O prefeito fôra eletivo, e o rei hereditário; a coroa, no princípio da segunda raça, era eletiva, porque era o povo quem escolhia; e era também hereditária, porque ele a escolhia sempre dentro da mesma família.

¹ Sinônimo aceito de Carolíngios.

É admirável ver um historiador julgar o que os homens fizeram pelo que deveriam ter feito. Se todos raciocinassem assim, não existiria história.”

De qualquer modo, é certo que desde o momento da vitória do Duque Pepino sua família foi a família reinante, e a família dos Merovíngios deixou de reinar. Quando seu neto Pepino foi coroado rei, essa coroação não foi senão uma cerimônia a mais e um fantasma a menos; ele tão-somente adquiriu, formalmente, as insígnias reais; na nação nada mudou.

Digo isso para fixar o momento da revolução, a fim de que ninguém se engane, considerando como revolução aquilo que era somente uma conseqüência da revolução.

Quando Hugo Capeto foi coroado rei, no princípio da terceira raça, operou-se grande mudança, porque o Estado passou da anarquia para um governo (…)

Quando Pepino foi coroado rei, apenas trocou de nome; mas quando Hugo Capeto foi coroado rei, a coisa mudou, porque um grande feudo, unido à monarquia, fez a anarquia parar.”

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quando o império passou para uma outra casa que não a de Carlos Magno, a faculdade de eleger, que era restrita e condicional, tornou-se pura e simples, e os francos afastaram-se então da antiga constituição.”

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XVIII-XIX. Carlos Magno

Carlos Magno conduziu continuamente a nobreza de expedição em expedição; não deu a ela o tempo de formar planos, ocupando-a totalmente em seguir os seus. O império se manteve firme pela grandeza de seu chefe: o príncipe era grande; o homem era ainda maior. Os reis, seus filhos, foram seus primeiros súditos, os instrumentos de seu poder e modelos de obediência.”

Os pretextos para que se possam burlar os direitos são suprimidos, as negligências corrigidas, os abusos reformados ou impedidos. Sabia punir, sabia ainda melhor perdoar. (…) ninguém como ele teve em tão alto grau a arte de realizar as maiores coisas com facilidade, e as difíceis com presteza. Percorreu incessantemente o seu vasto império, atuando em todos os pontos em que esse império se encontrasse enfraquecido. (…) Zombou de todos os riscos, e sobretudo dos que eram uma ameaça aos conquistadores – refiro-me às conspirações. Esse príncipe prodigioso era extraordinariamente moderado (…) Teria sido, talvez, muito sensível ao prazer das mulheres; mas um príncipe que governou sempre por si mesmo, e que passou a vida nos trabalhos, deve merecer mais desculpas.

XX-XXIII. Luís, o Bonacheirão

Augusto, encontrando-se no Egito, mandou abrir o túmulo de Alexandre. Perguntaram-lhe se ele queria que abrissem também os túmulos dos Ptolomeus; respondeu que quisera ver o rei, e não os mortos.”

um príncipe que jamais conheceu nem a sua força nem a sua fraqueza” “tomou em suas mãos as rédeas do império que Carlos Magno havia conduzido. § No tempo em que o universo estava em lágrimas pela morte de seu pai, nesse momento de estupefação em que todos clamavam por Carlos e não o encontravam mais (…) principiou a vingar os crimes domésticos antes de ter chegado ao palácio, e a revoltar os espíritos antes de ser o senhor.¹

Mandou furar os olhos de Bernardo, rei da Itália, seu sobrinho, que viera implorar por sua clemência e que morreu alguns dias depois; esse ato multiplicou seus inimigos. O medo que lhes teve fez com que tonsurasse [“tosquiasse”, esfolasse; resta saber se literalmente ou no sentido de extorquir e deixar à miséria!] seus irmãos; e isso aumentou ainda o número de seus inimigos. Essas duas ações foram-lhe muito censuradas.“Seu pai ordenou-lhe, no dia de sua coroação, uma clemência sem limites, indeficientem misericordiam.”¹

¹ Vie de Louis le Débonnaire, na coletânea de Duchesne, tomo II.

Modificou incessantemente a partilha que havia feito entre seus filhos. Porém, essas partilhas haviam sido confirmadas sucessivamente por seus juramentos, pelos de seus filhos e dos senhores. Isso era o mesmo que tentar a fidelidade de seus súditos. Significava procurar introduzir confusão, escrúpulos e equívocos na obediência; era confundir os vários direitos dos príncipes, particularmente num tempo em que as fortalezas, sendo raras, o primeiro sustentáculo da autoridade era a fé prometida e a fé recebida.

Os filhos do imperador, a fim de manter suas partilhas, atraíram o clero, e concederam a este direitos até então inauditos.”

A autoridade desaparecia internamente sem que o poder parecesse diminuir externamente. Carlos Martelo, Pepino e Carlos Magno governaram sucessivamente a monarquia. O primeiro estimulou a avareza dos homens de guerra; os outros dois, a do clero; Bonacheirão descontentou os homens de guerra e o clero.”

Há leis muito boas, as quais, porém, são feitas inoportunamente.”

Nitardo,¹ um dos mais judiciosos historiadores que temos, Nitardo, neto de Carlos Magno e ligado ao partido de Luís, escreve a história por ordem de Carlos, o Calvo, e deve ser escutado. Ele diz que um certo Adelhard havia exercido, durante algum tempo, um tal domínio sobre o espírito do imperador, que esse príncipe obedecia a sua vontade em todas as coisas

¹ Nithard em francês. Como acontece com muitos historiadores ou “cronistas” acessíveis a Montesquieu, optei por não listá-lo nas OBRAS RECOMENDADAS nem grifá-lo em vermelho devido ao fato de ter escrito em Latim e qualquer tradução ser muito rara, possuindo pouco alcance ou interesse do público.

As guerras civis, que tinham perturbado a vida de Luís, foram o germe daquelas que se seguiram a sua morte.”

Carlos, O Calvo foi o que mais atacou o patrimônio do clero, seja porque estivesse mais irritado contra este, visto que o clero havia degradado seu pai, seja porque fosse ele o mais tímido.”

Era um espetáculo digno de dó observar o estado das coisas naquele tempo. Enquanto Bonacheirão fazia imensas doações de seus domínios às igrejas, seus filhos distribuíam os bens do clero aos leigos. Muitas vezes, a mesma mão que fundava novas abadias despojava as antigas. O clero não se achava em uma situação estável. Tiravam-lhe os bens, ele os recuperava; mas a coroa perdia sempre.”

XXIV. De que os homens livres foram tornados capazes de possuir feudos

o conde estava à testa de todos os homens livres da monarquia. A princípio, esses homens livres não puderam recomendar-se para um feudo, mas depois isso foi permitido; e suponho que essa mudança tenha se processado durante o tempo que decorreu desde o reinado de Gontrão até o de Carlos Magno.”

Isso deve ter se dado quando Carlos Martelo, tendo distribuído os bens da igreja a seus soldados, e os tendo dado, parte em [novos] feudos e parte em alódios, verificou-se uma espécie de revolução nas leis feudais. É verossímil que os nobres, que já possuíam feudos, tivessem considerado mais vantajoso receber novos dons em alódio, e que os homens livres se sentissem ainda mais felizes, recebendo-os em feudo.”

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Vê-se no livro dos feudos que, embora os vassalos do rei pudessem conceder como feudo, i.e., como subfeudo do rei, todavia esses subvassalos e pequenos vassalos não podiam nem mesmo doar como feudo; de modo que o que eles haviam dado poderia sempre ser retomado.” “os subfeudos conservaram durante um tempo muito mais longo sua natureza primitiva [alodial] do que os feudos (ao menos na Itália e na Alemanha).”

se aquele que recebesse um feudo de um pequeno vassalo de um vassalo o houvesse seguido a Roma em uma expedição, conquistaria assim todos os direitos de vassalo; e, do mesmo modo, se ele tivesse dado dinheiro ao pequeno vassalo do vassalo a fim de obter o feudo, este não lho podia mais retirar nem impedir que ele o transmitisse a seu filho, até que seu dinheiro lhe fosse restituído.”

só era obrigatório que se acompanhasse o rei na guerra quando essa guerra fosse defensiva. Tornou-se facultativo nos outros casos seguir o seu senhor”

A morte de 100 mil francos na batalha de Fontenay fez com que o que ainda restava da natureza pensasse que, por causa de querelas particulares de seus reis e de suas partilhas, ela seria exterminada, e que a sua ambição e a sua inveja fariam derramar o sangue que ainda existia.”

* * *

Esses condes, que outrora distribuíram a justiça nos tribunais dos reis, esses condes que conduziam os homens livres à guerra, viram-se colocados entre seu rei e entre seus homens livres; e o seu poder retrocedeu mais um grau.

E não é só: parece, segundo as capitulares, que os condes tinham benefícios atinentes a seu condado e vassalos sujeitos a sua autoridade. Quando os condados se tornaram hereditários, esses vassalos do conde não foram mais vassalos imediatos do rei; os benefícios relacionados aos condados não constituíram mais benefícios do rei; os condes tornaram-se mais poderosos, porque os vassalos que eles já tinham os puseram em situação de adquirir outros.” “este foi o fim da segunda raça

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os antigos jurisconsultos sempre haviam sustentado que a sucessão dos feudos em linha colateral não se sucedia além dos irmãos germanos, embora nos tempos modernos houvessem-na prolongado até o 7º grau, e também, pelo direito novo, tivessem-na prolongado indefinidamente, em linha direta.”

Quando o imperador Conrado II começou a reinar, em 1024, as coisas ainda se encontravam na Alemanha tal qual estavam na França sob o reinado de Carlos, o Calvo, que morreu em 877.”

Talvez o humor fleumático e, se me atrevo a dizer, a imutabilidade do espírito da nação alemã tivessem resistido durante um maior período de tempo que a nação francesa a essa disposição de coisas, a qual fazia com que os feudos, como que por influência de uma tendência natural, se perpetuassem nas famílias.” “Aparentemente, se os imperadores da Alemanha não tivessem sido obrigados a se coroar em Roma, e a realizar contínuas expedições à Itália, os feudos teriam conservado nesse país, por um tempo mais longo, a sua natureza primitiva [alodial].”

XXXI. De como o império saiu da Casa de Carlos Magno

O império passou para uma casa estrangeira, pela eleição de Conrado, Duque de Francônia, em 912. (…) Temos um acordo estabelecido entre Carlos, o Simples e o imperador Henrique I, o qual havia sucedido a Conrado. Esse acordo é chamado o Pacto de Bonn (924). Esses dois príncipes encontraram-se em um navio no meio do Reno e fizeram um juramento de amizade eterna. Empregou-se um mezzo termine bastante razoável. Carlos recebeu o título de rei da França Ocidental, e Henrique o de rei da França Oriental. Carlos contratou com o rei da Germânia e não com o imperador. [?!]”

[?!] Talvez Montesquieu queira apenas dizer que o “imperador” Henrique I não era tão majestoso assim, sendo fraco como quase todos os reis subnacionais do período feudal? Foi, no fim, um acordo justo, mais do que Carlos poderia esperar, entre “dois condes” ou “senhores feudais”.

* * *

A hereditariedade dos feudos e o estabelecimento geral dos subfeudos extinguiram o governo político e constituíram o governo feudal. (…) um poder que devia passar através de tantos outros poderes, e de poderes tão grandes, paralisou-se e se perdeu antes de chegar a seu termo. Os vassalos sentiam-se tão poderosos que não mais obedeceram; e serviram-se mesmo de seus subvassalos para não mais obedecer. (…) A árvore estendeu muito ao longe seus ramos, e suas extremidades secaram. O reino encontrou-se sem domínio, como se encontra hoje o império [fala da Alemanha, o país mais atrasado da Europa até o século XIX].

Vede a capitular de Carlos, o Calvo de 877, Apud Carisiacum, sobre a importância de Paris, de São Dionísio e dos castelos do Loire naqueles tempos.”

Tudo isso [a ida da coroa para a Casa dos Capeto] se reduz a duas coisas: a família reinante mudou e a coroa foi reunida a um grande feudo.”

* * *

Foi uma conseqüência da perpetuidade dos feudos que o direito de primogenitura tenha se estabelecido entre os franceses. Esse direito não era conhecido na primeira raça; a coroa era dividida entre os irmãos; os alódios eram divididos da mesma forma; e os feudos, amovíveis ou vitalícios, não sendo objeto de sucessão,¹ não podiam se tornar objeto de partilha.”

¹ Mas o feudo tinha de ir para algum dos filhos do senhor que expirava… No caso da casta real da aristocracia, a primogenitura devia ser o critério mais óbvio.

Na segunda raça o título de imperador que possuía Luís, o Bonacheirão, e com o qual honrou Lotário, seu primogênito [comprovada parcialmente a suspeita da nota acima], sugeriu-lhe a idéia de dar a esse príncipe uma espécie de primazia sobre os seus irmãos mais novos [não era um costume estabelecido, mas decidia-se caso a caso, até que foi se tornando um expediente cada vez mais comum].” “Vede a capitular do ano de 817, a qual contém a primeira partilha que Bonacheirão estabeleceu entre seus filhos.”

Quando os feudos eram vitalícios, ninguém podia dar uma parte de seu feudo para conservá-lo para sempre como subfeudo; seria absurdo que um simples usufrutuário dispusesse da propriedade da coisa. Entretanto, quando se tornaram perpétuos [herança familiar análoga à do direito moderno – tratava-se de um princípio de agiotagem: terceirizava-se um pedaço da terra, mas quando o direito do atual possuidor prescrevia – ele morria ou o perdia em vida – o subfeudo reintegrava-se ao feudo como terra ou imóvel do patriarca original; exatamente como em contratos de aluguel, o que é diferente do loteamento com escrituras], isso se tornou permitido”

As mulheres não sucederam nem à coroa da França nem no império, porque, no estabelecimento dessas duas monarquias, as mulheres não podiam suceder nos feudos; mas elas sucederam nos reinos cujo estabelecimento seguiu o da perpetuidade dos feudos [transferíveis em vida – a mulher podia assumir, quando fosse a única opção ou pudesse servir de <tutora>vide abaixo que se trata de uma curatela especialpara um futuro conde – parente colateral], do mesmo modo que aqueles que foram fundados pelas conquistas dos normandos e os que foram fundados pelas conquistas feitas sobre os mouros; e outros, finalmente, que, além dos limites da Alemanha,¹ e em tempos bem modernos, tiveram, por assim dizer, um segundo nascimento pelo estabelecimento do cristianismo.

Quando os feudos eram amovíveis, eram concedidos a indivíduos que estivessem em situação de os servir; e não se fazia, em absoluto, questão dos menores. Mas, quando esses feudos se tornaram perpétuos, os senhores [ou senhoras, atipicamente] se apoderaram do feudo até à maioridade, seja para aumentar seus lucros, seja para educar o pupilo no exercício das armas. É o que nossos costumes chamam de <guarda-nobre>, que é fundada sobre princípios diferentes dos da tutela, sendo desta distinta.

¹ A questão de ser o feudo localizado fora da Germânia (de costumes mais atrasados e jurisprudência às vezes avessa às capitulares francas) era de tanto relevo para a definição da herança política (patrimonial) que serviu de mote para a peça de Shakespeare, Henrique V (que enquanto esteve vivo – falo, já, do personagem histórico real – conseguiu reunir Inglaterra e França, através de um subterfúgio – a parte da França pela qual ele iniciou a invasão era regida por um direito estranho aos francos).

Na homenagem, o vassalo colocava sua mão na do seu senhor, e jurava. O juramento de fidelidade era prestado jurando-se sobre os Evangelhos. A homenagem era feita de joelhos, o juramento de fidelidade, de pé. Apenas o senhor é que podia receber a homenagem; mas seus oficiais podiam receber o juramento de fidelidade. Vede Littleton, cap. 91 e 92. <Fé e homenagem> significa fidelidade e homenagem.”

Eu poderia acreditar que as homenagens começaram a ser estabelecidas no tempo do rei Pepino, época na qual, conforme falei, vários benefícios foram concedidos à perpetuidade; mas acreditá-lo-ei com precaução, e somente na suposição de que os autores dos antigos anais dos francos tenham sido uns ignorantes que, descrevendo as cerimônias dos atos de fidelidade que Tassilon, Duque da Baviera, prestou a Pepino, não tenham falado segundo o uso que eles viam praticar naquele tempo.

Quando os feudos eram amovíveis ou vitalícios, eles quase só se relacionavam às leis políticas; e é por isso que, nas leis civis daquela época, faz-se tão pouca menção às leis dos feudos; entretanto, quando eles se tornaram hereditários e puderam ser doados, vendidos ou legados, relacionaram-se às leis políticas e às leis civis. O feudo, considerado como uma obrigação ao serviço militar, estava ligado ao direito político; considerado como um gênero de bem existente no comércio, ligava-se ao direito civil. Foi isso que deu origem às leis civis sobre os feudos.”

Italiam, Italiam…¹ Termino o tratado dos feudos no ponto em que a maior parte dos autores o começou.²”

¹ Eneida, III, v. 522.

² [Nota de Sclopis, citada por Laboulaye] Quando Montesquieu altivamente proclamou esse preceito, que atualmente foi passado à situação de axioma, de que é preciso esclarecer a História pelas leis e as leis pela História, abriu um novo horizonte para a ciência. Quando disse, ao terminar sua obra, <Termino o tratado dos feudos no ponto em que a maior parte dos autores o começou>, oferece o primeiro exemplo da oportunidade da aplicação de sua doutrina. Fazendo essa observação, Montesquieu não se limitava a uma questão de cronologia. Sabia que essas matérias jamais haviam sido tratadas por qualquer jurisconsulto segundo o método histórico que acabara de adotar, e queria fixar a data dessa feliz inovação. Ninguém ousará contestar-lhe o direito.”

Obras recomendas não-citadas nos fragmentos

Addison, In Italy (essays)

Annales Ecclesiastici Francorum

Apiano, Da Guerra contra Mitriades (sic – Mitrídates)

Arriano, Da expedição de Alexandre

Ascônio, De Divinatione (sobre Cícero)

Bochard, Canaã

Cícero, Brutus

______., Cícero a Ático

______., Segunda Filípica

______., Segundo discurso contra Verres

Code de naufragiis ad. Leg. Cornel. (ver livro relacionado nos Favoritos)

(Código) De incestis et inutilibus nuptiis

Código das Leis dos Bárbaros

Constituição de Jaime I, 1234

Demóstenes, De Falsa Legatione (cita Ésquines, ver abaixo)

______., Sobre a Coroa

Dionísio de Halicarnasso, Elogio de Isócrates

______., Livro 7 (Do julgamento de Coriolano)

Du Bos, Abade, L’Histoire de la Ligue de Cambray

______., Les Intéréts de l’Angleterre mal entendus dans la guèrre présente

______., Réflexions critiques sur la poésie et sur la peinture

Early Chinese Religion (vários autores) (2 vols.)

Ésquines, Discurso contra Timarco, 345 a.C.

sinopsepedia: “Ésquines contra-argumentou que Timarco não tinha direito à voz devido a sua depravação, por ter sido um eromenos de muitos homens na cidade portuária de Pireu quando jovem. O argumento foi aceito, e Timarco foi cassado como um orador e estadista (atimia). (…) O discurso mostra que tais relacionamentos entre homens e jovens eram tolerados, desde que baseados em atração mútua. Ésquines menciona suas próprias atrações, disputas e poemas dedicados a meninos. Por outro lado, a prostituição masculina, com sexo em troca de dinheiro, era condenada, como a sentença contra Timarco mostra.”

Obras historiográficas que mencionam o julgamento: Castets, Eschine, l’Orateur, 1875; Filóstrato – Vida dos Sofistas.

Traduções ao Inglês: Holm, 1896; Nick Fischer, Aeschines: Against Timarchos, 2001; Charles Darwin Adam, The Speeches of Aeschines, 1919 [versão no gmail]

Outros livros associados: Dynes (org.), Encyclopedia of Homosexuality, Vol II, 1990 – a ser contemplado no Seclusão em breve!

Everard Isbrands-Ides (co-autor), Coletânea das Viagens do Norte, tomo VIII

Flávio Vopisco, A Vida do Imperador Tácito

Floro, Epítome

Hannaford, Race: The History of an Idea in the West

Hannah Arendt, A Condição Humana

Hincmar, Carta a Luís, o Gago

Histoires de France, vários autores, tomo V

Huxley, Admirável Mundo Novo

John Perry o Nicéforo, História

______., O Estado atual da grande Rússia

Joubert, Padre, Science des Médailles

La Loubère, Rélation du Royaume de Siam (Relatório do Reino do Sião)

Marcial, Livro 4

Montesquieu o Próprio, A Treatise on the Roman finances

______., Considérations sur les Causes de la Grandeur des Romains et de leur Décadence

______., Discurso sobre a primeira década de Tito Lívio

Niceta, Vida de Manuel Commeno, livro 4

Plutarco, Obras Morais (em geral, especialmente as seguintes partes, além daquelas citadas ao longo do texto principal): Assuntos de mesa; Dos oráculos que desapareceram; Sentenças notáveis dos antigos reis e capitães.

______., Questões Gregas

______., Vidas de Aristides, Dion, Fúrio Camilo e Timoleão (cada biografia é um volume de sua historiografia enciclopédica e exemplar)

Porfírio, Da Abstinência Animal

Prideaux, Histoire des Juifs

Procópio de Cesaréia, Guerra dos Godos

______., Guerra dos Vândalos

Rafael Aguiar, Um rápido guia para entender o Alcorão

Ragueau, Glossário do Direito Francês

Shakespeare, Henry V

Sócrates de Constantinopla, História da Igreja

Suetônio, Domiciano

______., Julius Caesare

Thomas Bartholin, Antiguidades Dinamarquesas

Tito Lívio, Epítome

Vairasse d’Allais, Histoire des Sévarambes, 1671

Xenofonte, Banquete

Zend-Avesta, a bíblia do zoroastrismo (trad. Darmesteter)

Zózimo, Césares

Obras recomendas citadas nos fragmentos, em ordem alfabética

(*) Autor também presente na lista acima, com outra(s) obra(s).

Andócides de Atenas, Sobre os Mistérios (ver favoritos)

Aristóteles, Das coisas maravilhosas

______., Política

Astronomus, Vita Hludovici Imperatoris (disponível apenas em Latim – tradição de trecho do capítulo XIII em https://web.archive.org/web/20050420133402/http://www.deremilitari.org/RESOURCES/SOURCES/charlemagne4.htm)

Atanasius Kircher, An embassy from the East-India Company of the United Provinces, to the Grand Tartar Cham, emperor of China: delivered by their excellencies Peter de Goyer and Jacob de Keyzer, at his imperial city of Peking wherein the cities, towns, villages, ports, rivers, &c. in their passages from Canton to Peking are ingeniously described by John Nieuhoff; also an epistle of Father John Adams, their antagonist, concerning the whole negotiation; with an appendix of several remarks taken out of Father Athanasius Kircher; Englished and set forth with their several sculptures by John Ogilby (disponível em http://digicoll.library.wisc.edu/cgi-bin/DLDecArts/DLDecArts-idx?type=header&id=DLDecArts.Nieuhof&isize=M)

Aulo Gelio, Noites Áticas – seleção de trechos disponível em Inglês em: https://web.archive.org/web/20030210052619/http://members.aol.com/zoticus/bathlib/attic/

Baluze, Capitularia Regum Francorum

Barbeyrac, Recueil (Histoire des anciens traités)

Bayle, Critique de l’Hisoire du Calvinisme

_____., Pensamentos sobre o Cometa

Beaumanoir, Coutumes de Beauvoisin

Bernier, Sur le Mogol

______., Voyages

Boulainvilliers, Essai sur la noblesse de France, contenans une dissertation sur son origine & abaissement

______., Histoire de l’ancien Gouvernement de la France

______., Lettre à Mademoiselle Cousinot sur l’histoire de France et le choix des historiens

Bourdeille, Mémoires

Boutillier, Somme Rurale (Suma Rural)

Burnet, A História da Reforma

(Capitular) De Viliis

Cassiodoro, Livros 1 e 10

Catel (ed.), Mémoires de l’Histoire du Languedoc – disponível em https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k114514x/f2.image.texteImage

César, Guerra das Gálias

(*) Cícero, De finibus bonorum et malorum

______., De inventione

Companhia de Jesus, Lettres édifiantes et curieuses, 34 volumes

Comte de Forbin, Mémoires du Comte de Forbin

Constantino Porfirogênito, Extrato das virtudes e dos vícios

Constituições de Aragão, de 1228 a 1231.

Material relacionado, que ajuda a entender a situação da formação das leis na Espanha:

Capitulaciones que se piden por el Excelentissimo Señor Don Francisco Antonio Fernandez de Velasco y Tovar, Virrey y Capitan General del Principado y exercito de Cataluña, al Excelentisimo Señor Milord Conde de Peterborov, Capitan General de las tropas de desembarco de las armadas inglesa y olandesa (…) – carta legal de 26 páginas – disponível em: http://mdc.csuc.cat/cdm/compoundobject/collection/guerrasucce/id/2309/show/2283

– Pedro Nolasco Vives & Cebriá, Traduccion al castellano de los usages y demás derechos de Cataluna, que no están derogados ó no son notoriamente inútiles, con indicacion del contenido de estos y de las disposiciones por las que han venido á serlo, ilustrada con notras sacadas de los mas clásico autores del Principado – Catalonia (Spain) – introdução + 625pp. – disponível em: https://play.google.com/books/reader?id=3vUrAQAAMAAJ&hl=en&pg=GBS.PA15

Pierre Vilar, Breve historia de Cataluña (ver especialmente cap. 4. pp. 77-92, sobre finanças) – disponível em: https://books.google.es/books?id=VfOs2DD-5PoC&lpg=PA90&hl=es&pg=PA91#v=onepage&q&f=false

Constitucions de Catalunya del 1495 – disponível em: https://ca.wikisource.org/wiki/Constitucions_de_Catalunya_del_1495 (ou Montesquieu muito se engana, ou as constituições de Aragão de que ele fala nada dizem respeito à região circunvizinha da Catalunha)

Cornelius Nepos, Excellentium Imperatorum Vitae

Crévier & Rollin, Histoire romaine (6 vols.)

Cujacius, Observationes et emendationes (mais um a condensar as Leis Justinianas em um Digesto)

Cúrio Fortunato, Retórica escolar

D’Aubigné, Histoire

Dampierre, Nova Viagem em Volta do Mundo

De la Roche-Flavin, Des Parlements de France

(Digesto) Livro dos Juízes, 1600

Diodoro, Livro 1

Dion, várias obras

Dodwel, Dissertação sobre o périplo de Hanon

Du Halde, Description de la Chine

(*) Du Bos, Histoire critique de l’établissement de la monarchie française dans les Gaules (3 vols.) – Apenas como curiosidade, pois todas as teses fundamentais desse tratado enciclopédico são aniquiladas nas partes finais D’O Espírito das Leis! As demais obras do autor (também grafado Abade Dubos) são bastante elogiadas.

Dupin, Nouvelle bibliothèque ecclésiastique (58 vols.) [!]

Échard, Scriptores ordinis prædicatorum recensiti, notisque historicis illustrati ad annum 1700 auctoribus

Éginhard, Vie de Charlemagne

Enrico Davila, Historia delle guere civili di Francia

Epicuro, Carta sobre a felicidade

______., Obras

Estabelecimentos de São Luís

Estrabão, Festus Avienus

Filmer, Patriarca

Filon, De Specialibus Legibus quae Pertinent ad Praecepta Decalogi

Fredegarius, Chronica

Garcilaso de la Vega, História da conquista do Peru

______., História das guerras civis dos espanhóis

Gregório de Tours, Historia Francorum – disponível (seleção) em Inglês em: https://sourcebooks.fordham.edu/basis/gregory-hist.asp

Hanon (ou Hanno), The Periplus of Hanno: a voyage of discovery down the west African coast, by a Carthaginian admiral of the 5th century B.C. / The Greek text, with a translation by Wilfred H. Schoff; with explanatory passages quoted from numerous authors. Philadelphia: Commercial Museum, 1913. (ver gmail – livro do tamanho de um artigo acadêmico, 40pp.)

Harrington, Oceana

Hendrik Kern, Lex Salica: The Ten Texts with the Glosses, and the Lex Emendata

Heródoto, Clio

______., Melpomene

Hobbes, nenhuma obra específica é citada. Por óbvio, ler seu clássico, Leviatã

Hyde, Religião dos persas

Irnerius, Corpus Iuris Civilis, Digesto (parte fundamental da obra)

A comparação dos manuscritos existentes no Código de Justiniano foi o primeiro passo para o renascimento do direito, que teve como centro a Universidade de Bolonha. Quase todos os direitos modernos decorrem do direito romano e das Pandectas.” apud o próprio Montesquieu – Procurar a tradução ao Português do Digesto na íntegra do Conselheiro Vasconcellos, publicada em 2017.

Isidoro de Sevilha, Crônica Universal

Janisson, État des Provinces-Unies

Jean Chardin, The Travels of Sir John Chardin

Jonathan Swift, As viagens de Gulliver

La Guilletière, Lacédémone Ancienne et Nouvelle: où l’on voit les mours et les coutumes des Grecs modernes, des Mahométans et des Juifs du pays

La Martinière, Grand Dictionnaire Geographique et Critique

Laugier de Tassis, Histoire du Royaume d’Alger

Le Clerc, Histoire des Provinces-Unies

Leti, Vida de Sisto V

Libanius, Declamações

Lísias, Agoratus https://seclusao.art.blog/2019/08/18/contra-agoratus-lisias/

Locke, Dois tratados sobre o governo

López de Gómara, Historia general de las Indias y todo lo acaescido en ellas dende que se ganaron hasta agora y La conquista de Mexico, y de la Nueva España

Lucrécio, De rerum natura (Sobre a natureza das coisas)

Malthus, mesmo caso de Hobbes, portanto remeto ao An Essay on The Principle of Population

Mandeville, Fable des Abeilles

Maquiavel, O Príncipe (mesmo caso de Hobbes e Malthus)

Montaigne, sem referência a obra específica. Como Montaigne escreveu pouco, recomendo a obra completa.

(*) Montesquieu, Notes sur l’Angleterre

______., Recueil des voyages qui ont servi à l’Établissement de la Compagnie des Indes

Nearco, Rerum Indicarum

Ovídio, Metamorfoses

Platão, Crítias

______., As Leis (12 vols.)

______., A República (10 vols.)

(conferir seleções de trechos das obras platônicas no Seclusão)

Plínio, livro 6

(*) Plutarco, De que não se deve emprestar com usura

______., Vidas de Dionísio, Filopêmen, Péricles

Prideaux, Vie de Mahomet

Prisco, Embaixada

(*) Procópio de Cesaréia, História Secreta

Ptolomeu de Alexandria, Geographia (8 vols.)

Pufendorff, História do Universo

Racine, Fedra

Richelieu, Testament politique

Rudbeck, Atlântica

Santório, Medicina estática

São Cirilo de Alexandria, Carta de São Cirilo ao Papa

Sêneca, De Morte Claudii

Simon de Saint-Quentin, Histoire des Tartares

Sólis, História da conquista do México

Súrio, Vida de São Remígio

Tácito, Agrícola

______., Anais

______., De Moribus Germanorum

Tao Te Ching

Teofilacto, História do imperador Maurício

(*) Tito Lívio, várias obras

Thomas Gage, Travels in the New World

Thomas Morus, Utopia

Ulpiano, Fragmentos

Valois, Gesta Francorum, 1658 – não confundir com outros livros homônimos mais modernos

Vedas (hinduísmo)

Virgílio, Eneida

William Petty, Political Arithmetick – disponível no link: https://www.marxists.org/reference/subject/economics/petty/index.htm

William Smith, A New Voyage to Guinea

(*) Xenofonte, Da República Ateniense

______., Econômica

______., Hieron

______., Sentenças Memoráveis

AS LEIS – Livro I

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “A cripteia (derivada do grego para ocultar, κρυπτεία) consistia no seguinte (apud Heráclito e Plutarco): os jovens espartanos se dispersavam sobre o campo, emboscavam-se de dia e saíam de seus esconderijos com o pôr-do-sol, a fim de surpreender e matar ilotas.¹ Por este meio intentava-se, ademais de treinar os soldados, controlar o aumento da população escrava da polis. Segundo o comentário canônico da obra platônica, a cripteia era simplesmente um exercício militar destinado a acostumar o jovem a uma vida repleta de emboscadas e fadigas. Os jovens espartanos que acaso se deixassem apanhar eram severamente castigados nessa <gincana séria>.”

¹ Gente que vivia em Esparte sem direitos, i.e., escravos do regime espartano.

“CLÍNIAS – Assim me parece enquanto falas. Mas crer nas coisas assim de supetão em matérias de suma importância não quadraria melhor aos jovens e aos imprudentes que a nós?”

“ATENIENSE – (…) vossos ginásios e vossos banquetes são superiores à educação e convivência em muitos Estados sob múltiplos pontos de vista, mas possuem graves inconvenientes no que respeita às sedições.”

“qualquer outra união de varões com varões e de fêmeas com fêmeas (fora a reprodutiva) é um atentado contra a natureza¹ (…) Todos acusam os cretenses de haver inventado a fábula de Ganimedes. Imaginando-se Zeus como o autor de suas leis, eles criaram estas coisas sobre este deus, com a segunda intenção de desfrutar deste prazer impunemente; mas abandonemos de uma vez por todas essa ficção!”

¹ Nesta sua última fase, mais prefiguradora do cristianismo e cada vez mais radical, Platão já nem sequer contempla a relação da pederastia helena institucionalizada (erastas-eromenos, amante-amado), que fazia parte da paideia (formação do homem grego). Ele passa a aceitar apenas a cópula heterossexual – e ainda assim estritamente em período fértil com o fito de gerar descendentes –, ou seja, iguala-se, em retrospectiva, ao moralismo ascético da futura Igreja, a que sem dúvida dá um grande impulso iniciador em obras como A República e As Leis.

(*) “Em Atenas, durante as Bacanais, pessoas mascaradas andavam em carros abertos pelas vias da cidade, xingando e lançando impropérios a todos que aparecessem. Agiam como atores num espetáculo, muitas vezes dando vazão a diálogos ou representações dramáticas sem qualquer vinculação pessoal (encarnando terceiros ou entidades). O escólio (conjunto de interpretações eruditas sobre a Grécia) aventa a possibilidade de esse costume ser muito antigo e ter sido, por si mesmo, a fonte da qual brotou o próprio Teatro enquanto arte.”

“Não falo sobre o vinho em si, nem julgo aqui se é de mais valia bebê-lo ou deixar de bebê-lo. Falo do abuso dos bebedores e me pergunto se seria mais conveniente usá-lo como usam os citas, os persas, os cartagineses, os celtas, os iberos e os trácios, nações todas elas belicosas, ou como vós espartanos o usais. Vós, como dissestes, vos abstendes por completo deste licor; já os citas e trácios bebem-no puro, e até suas esposas; e chegam a derramar vinho sobre as vestes, persuadidos de que isso não é em nada extraordinário ou extravagante, mas que, pelo contrário, é o resumo da felicidade na vida. Os persas, em que pese mais moderados que os primeiros, têm pelo vinho um vício em grau suficiente para repugnar qualquer espartano.”

“E não nos sirvamos da história, das batalhas vencidas ou perdidas, como prova decisiva do valor ou falta de valor de uma constituição. Em tempos de guerra, os Estados grandes vencem e subjugam os menores. Assim os siracusanos subjugaram os lócrios, que têm a reputação de povo mais culto da região, assim como os atenienses submeteram os habitantes de Ceos.”

“Segundo o parecer de toda a Grécia, os atenienses amam falar, e falam muito; os espartanos, pelo contrário, têm fama de ser lacônicos; já os cretenses, de ser mais pensadores que faladores.”

“Vê-se com freqüência entre os jovens viajantes que aquela cidade que os acolhe tempo o bastante para neles gerar afeto é tomada a partir daí como uma segunda pátria, pouco menos considerada que a pátria-mãe, que lhes concedeu a existência; pelo menos eu vivenciei isso.”

“é preciso dirigir o gosto e as inclinações da criança por meio de jogos e brincadeiras que lhe são indispensáveis, caso os pais queiram que cumpra seu destino.”

“a espera pela dor se chama propriamente temor; a pelo prazer, esperança. A razão preside a todas essas paixões, e ela declara o que têm de bom e de ruim; e quando o juízo da razão se converte numa decisão geral para o Estado, neste ponto é que adquire o nome de lei.”

“ATENIENSE – A embriaguez faz regredir o homem, quanto à alma, ao mesmo estado de quando era menino.

CLÍNIAS – Perfeito.

ATENIENSE – Sem dúvida que numa tal situação a última coisa que será é dono de si mesmo.

CLÍNIAS – Certamente.

ATENIENSE – Não é muito má a disposição de um homem que se encontra neste estado?

CLÍNIAS – Péssima!

ATENIENSE – Doravante, meu caro, parece que não é só o ancião que volta a ser criança, mas assim o é com todos os bêbados.”

“Qual! Creremos que aqueles que vão à casa do médico para tomar remédios ignoram que estas drogas, desde que são absorvidas pelo corpo, pô-los-ão de cama por muitos dias, numa situação tão torturante que prefeririam antes morrer a ter de passar por isso? Não sabemos, de igual modo, que aqueles que se devotam aos exercícios ginásticos se vêem, nos primeiros dias, dominados pela debilidade?”

“E que faremos nós a fim de inspirar nos outros o temor àquilo que devem com justiça temer? Não os colocaremos frente a frente com a impudência? E, exercitando-se contra ela, não aprenderão, assim, a combater-se a si próprios e triunfar sobre os prazeres? Não é lutando sem cessar contra suas tendências habituais, e reprimindo-as, que se ensina alguém a chegar à perfeição da força? Quem não tem experiência, nem o costume neste gênero de coisas não passará nunca de um meio-virtuoso. Não atingirá a moderação perfeita, caso não tenha combatido uma vastidão de sentimentos voluptuosos e de desejos, que nos conduzem a não mais nos envergonharmos de coisa alguma e a cometer toda classe de injustiças”

“Não tem esta bebida¹ uma virtude completamente oposta à beberagem que acabamos de citar,² alegrando o homem dum só golpe, preenchendo sua alma, à medida que bebe, de mil belas esperanças? Dando-lhe uma idéia mais vantajosa de seu poder e, por último, inspirando-lhe uma plena segurança para falar sobre tudo como se fôra onisciente? Tornando-o de tal feita livre, de tal feita superior a todo temor, que, sem deter-se, diz e faz tudo o que lhe vêm à mente?”

¹ O vinho

² A “beberagem” que o Ateniense acaba de citar na conversa seria uma bebida criada pelo gênio de Platão, que apresentaria efeitos antitéticos aos do vinho: ao invés de tornar os covardes corajosos e firmes, despertaria o medo e o terror em qualquer valente herói, comprometendo sua percepção do presente imediato. Seria um “tônico” invertido e infernal, a bebida do pessimismo irrestrito e desenfreado, emudecendo seu usuário, tamanha a insegurança e impotência que provocaria neste ser imaginário. Uma bebida que ensinaria o mais tolo dos homens a empregar toda a cautela em cada minúcia, ao invés da audácia ignóbil (temeridade, palavra de curiosa e irônica raiz!) que o ébrio etílico exibe diante de perigos colossais, dos quais muito pode se arrepender no futuro próximo.

“A fim de reconhecer um caráter excêntrico e arisco, capaz de mil injustiças, não é muito mais arriscado tratar com ele pessoalmente e a sós do que examiná-lo num festim báquico?”

O LIVRO dISSO – Georg “Troll” Groddeck

trad. José Teixeira Coelho Netto

A estranha condição de Groddeck, simultaneamente precursor e discípulo de Freud.

“Georg Walther Groddeck nasceu a 13 de outubro de 1866 em Bad Kösen, Alemanha, filho de um médico, Karl Groddeck, cujos escritos teriam sido lidos com particular atenção por Nietzsche.”

“Groddeck era leitor assíduo de Ibsen, entre outros; em 1910 publicou um livro sobre as peças de Ibsen. Bem, em Peer Gynt, uma das personagens importantes é a figura de troll, ser mítico do folclore escandinavo, gigante ou não, habitante das cavernas ou das montanhas (ou das cavernas nas montanhas), amoral e imoral, capaz de ser homem e mulher, severo e devasso, brincalhão e destruidor.

“Seu modo de proceder partia do princípio de que as doenças do homem eram uma espécie de representação simbólica de suas predisposições psicológicas e que muitas vezes o centro delas, seu modelo tipológico, podia muito bem ser elucidado com sucesso através dos métodos freudianos somados às massagens e ao regime, tanto quanto qualquer neurose obsessiva.” Peixinho que sou, morrerei pela boca. Asfixiado por minhas próprias palavras geniosas e maldições. A cabeça lateja com a burrice dos demais, e os pulmões se sentem imediatamente fracos, sem conseguir executar o serviço. Faxina interior periódica. Mas um tanto freqüente demais.

“Ele sentia o horror dos poetas pelos discípulos, pelos ensaios, artigos e exegeses… horror de toda essa poeira estéril que se levanta ao redor de um homem original e de uma idéia nova.”

Lawrence Durrell

* * *

“A angústia – ou o medo –, como você sabe, é conseqüência de um desejo recalcado.” “É isso aí: você tem aqui a essência do médico: uma propensão para a crueldade recalcada ao ponto de tornar-se uma coisa útil, e cujo censor é o medo de fazer sofrer.”

“Ainda me lembro como ele [o pai, médico] ria das esperanças depositadas na descoberta dos bacilos da tuberculose e do cólera, e com que prazer ele dizia que, desprezando todos os dogmas da fisiologia, havia alimentado com sopinha um bebê. O primeiro livro de medicina que ele pôs nas minhas mãos – eu ainda estava no ginásio – foi a obra de Radmacher sobre o ensino da medicina experimental; como os trechos combatendo a ciência estavam energicamente assinalados no livro, e amplamente acrescidos de observações marginais, não é de espantar que, desde o começo de meus estudos, eu tenha me inclinado pelo ceticismo.”

“eu transferi para a ciência toda a raiva e o sofrimento de meus anos passados nos bancos escolares por ser muito mais cômodo atribuir a origem das perturbações da alma a realidades exteriores do que ir procurar a causa disso nos cantos mais escuros do inconsciente.

Mais tarde, infinitamente mais tarde, percebi que a expressão Alma Mater – <mãe amamentadora> – recorda, para mim, os primeiros e mais terríveis conflitos de minha vida. Minha mãe só amamentou o primeiro de seus filhos: nessa época ela contraiu uma grave infecção nos seios, em conseqüência do que suas glândulas mamárias secaram.”

“Mas quem pode conhecer os sentimentos de um bebê?”

As pessoas que detestam a mãe não têm filhos; isto é tão verdadeiro que nos casais sem filho é possível apostar, sem errar, que um dos dois é inimigo da própria mãe. Quando se odeia a mãe, teme-se o próprio filho, pois o ser humano vive segundo o velho preceito: <Neste mundo tudo se paga…>.” “Ela vive do ódio, da angústia, do ciúme e da tortura incessante provocada por uma sede de algo inacessível.”

“Você já imaginou as atribulações de uma criança amamentada por uma ama? É uma situação complicada, pelo menos quando a mãe verdadeira gosta da criança.”

“diante dessa questão inoportuna, mais vale procurar refúgio no reino da fantasia. Quando você se acostuma com esse reino, logo descobre que a ciência nada mais é que uma variedade da fantasia, uma espécie de especialidade dotada de todas as vantagens e de todos os perigos de uma especialidade.”

“cada um passou a desconhecer o que acontecia com o outro. Quanto ao filho, tornou-se um incrédulo. Sua vida dissociou-se. (…) começou a beber, destino freqüentemente reservado àqueles que se viram sem afeto nas primeiras semanas de existência.”

O ELITISMO DO ETILISMO: “Tive o trabalho de remontar um pouco até a fonte de sua aberração e sei que essa história infantil da ama-de-leite sempre vem à tona um pouco antes de ele sentir a necessidade de recorrer à diva garrafa.”

“Como presente de despedida, minha ama me deu uma moeda de bronze de 3 groschen, chamado <Dreier>, e me lembro muito bem que, ao invés de gastar o dinheiro em doces, como ela havia dito, me sentei nos degraus de pedra da escada da cozinha e comecei a lustrar a moeda. Desde esse dia, o número 3 me persegue. Palavras como trindade, tríplice, triângulo, adquirem, para mim, uma ressonância suspeita. (…) E foi assim que, desde pequenininho, deixei de lado o Santo Espírito, porque era o terceiro; foi por isso que, na escola, a construção de triângulos tornou-se para mim um pesadelo, e também essa foi a razão pela qual a política da Tríplice Aliança, tão decantada numa certa época, recebeu minha desaprovação desde o primeiro momento.”

“Acredito que o homem é vivido por algo desconhecido. Existe nele um <Isso>, uma espécie de fenômeno que comanda tudo que ele faz e tudo que lhe acontece. A frase <Eu vivo…> é verdadeira apenas em parte; ela expressa apenas uma pequena parte dessa verdade fundamental: o ser humano é vivido pelo Isso.”

Não é surpreendente que não consigamos recordar nada de nossos 3 primeiros anos de vida?” “por que as mães são tão mal informadas a respeito de seus próprios filhos, por que também elas esquecem a parte mais essencial desses 3 anos? Talvez elas apenas finjam esquecer. A menos que, também nelas, o essencial não chegue igualmente ao consciente.”

“Para o Isso, não existe uma idade para as coisas e o Isso é nossa própria vida.”

“Mesmo as senhoras mais distintas peidam.”

“Na vida, a gente começa sendo criança e atravessa a idade adulta através de 1000 caminhos que levam todos a um mesmo ponto: a volta ao estado infantil. A única diferença entre as pessoas é que elas voltam à infância ou tornam-se pueris.”

“ele sofre de cólicas hepáticas, de dores do parto enfim, se você prefere; de modo especial, tem problemas apendiculares – como todos os que gostariam de ser castrados, tornar-se mulheres.”

“pericardite, gravidez imaginária do coração.”

“Eu ouvi de um homem que morreu na guerra: uma vez, o cachorro da irmã dele, uma espécie de poodle – ele devia ter então 17 anos – tinha-se esfregado em sua perna, masturbando-se. Ele ficou olhando, interessado, quando, de repente, no momento em que o líquido seminal escorreu por sua perna, foi tomado pela idéia de que o cachorro ia dar à luz filhotinhos; esta idéia perseguiu-o durante semanas, meses.” “o papel curioso que o cachorro representa na vida oculta do ser humano”

“as hemorróidas, parecidas a vermes do reto, esse flagelo que atormenta um bom número de seres humanos durante toda a vida, na maioria das vezes se originam da associação verme-criança, e desaparecem quando some o terreno de cultura propícia criada pelo desejo simbólico do inconsciente”

“Conheço uma mulher – é uma dessas que têm por profissão adorar as crianças sem ter nenhum filho próprio, pois odeia a própria mãe – cujas regras [menstruações] sumiram durante 5 meses; a barriga inchou, os seios ficaram maiores; ela achava que estava grávida. Um dia eu lhe falei longamente sobre a relação entre os vermes e as idéias de gravidez que constatei numa de nossas amigas comuns. Naquela mesma noite, ela <deu a luz> a uma ascáride e, enquanto dormia, suas regras voltaram, ao mesmo tempo que a barriga desinchava.”

“Em toda mãe, ao lado do amor que ela sente pelo filho, existe também uma aversão por esse mesmo filho.”

“Essas náuseas são causadas pela repugnância do Isso em relação a essa coisa que se introduziu no organismo. As náuseas expressam o desejo de eliminar a coisa, e os vômitos são uma tentativa de pô-la para fora. Por conseguinte, desejo e esboço de aborto. Que me diz? (…) outro sintoma da gravidez, originário do ódio da mulher pela criança: a dor de dente.” “E me pergunto seriamente se a associação feita pelo Isso entre o dente e a criança não é muito mais importante e cientificamente mais fecunda do que as deduções astronômicas de Newton. O dente é o filho da boca; a boca é o útero no qual ele cresce, do mesmo modo como o feto se desenvolve na matriz.”

“o fato de permanecer solteiro também é um modo de evitar a criança detestada, e já foi demonstrado que essa é uma das razões freqüentes do celibato e da virtude.” “E quando enfim se consegue levar o marido a renunciar ao miserável prazer de praticar a masturbação na vagina de sua mulher, é possível atribuir-lhe de mil modos as causas do mau humor, da infância sem alegria dos filhos e das desgraças do casamento.”

“Quer você acredite ou não, nunca houve um aborto que não tivesse sido intencionalmente provocado pelo Isso por razões facilmente identificáveis. Nunca! Em seu ódio, e quando tem o controle da situação, o Isso convida a mulher a dançar, montar a cavalo, viajar ou recorrer às mulheres <entendidas> que usam agulhas, sondas ou venenos, ou então a cair, bater-se, deixar-se bater ou ficar doente.”

“A vagina da mulher é um Moloch insaciável. Onde anda, portanto, essa vagina que se contentaria com ter em si um pequeno membro do tamanho de um dedo quando pode dispor de outro, grosso como o braço de uma criança? A imaginação da mulher trabalha com instrumentos poderosos, sempre foi e sempre será assim.”

“nunca se conseguirá descobrir inteiramente a origem dessa identificação entre o desejo sexual e o pecado.”

“A própria mãe dá a seu filho lições de onanismo; ela é obrigada a fazer isso, pois a natureza acumula sujeira, que tem de ser lavada, lá onde se encontram os órgãos da volúpia; a mãe é obrigada a fazer isso, não pode fazer de outro modo. E, pode acreditar, grande parte daquilo que recebe o rótulo de limpeza, a ânsia de servir-se do bidê, as lavagens após as evacuações, as irrigações, nada mais são que uma repetição das voluptuosas lições impostas pelo inconsciente.”

“A necessidade inelutável pela qual a vida comanda a auto-satisfação ao situar a sujeira e o fedor das fezes e da urina no mesmo lugar do prazer sexual demonstra que os deuses dotaram o ser humano com esse ato reprovado, com esse assim chamado vício, por alguma razão, e demonstra que esse ato faz parte do destino do homem.”

“observei, durante viagens minhas pelo interior, que de vez em quando um jovem lavrador, em pé atrás de seu arado, satisfazia suas vontades, sozinho e de um modo muito honesto. A mesma coisa se pode ver entre as camponesas jovens, quando não se perdeu o hábito de ver as coisas em virtude das proibições da infância; proibições como essa atuam, segundo as circunstâncias, durante longos anos, às vezes durante a vida toda, e de vez em quando é divertido observar tudo aquilo que as pessoas não vêem porque Mamãe proibiu que se visse. Mas para isso você não precisa ir até o mundo dos camponeses. Suas próprias recordações serão suficientes. (…) Nem é preciso pensar nas mil possibilidades do onanismo secreto, inocente, na equitação, na gangorra, na dança, na constipação; fora daí há muitas outras carícias cujo sentido mais profundo é a auto-satisfação.” “O próprio termo <onanismo> indica que é a idéia da perda do sêmen que assusta as pessoas. Você conhece a história de Onã? (…) Havia entre os judeus uma lei que obrigava o cunhado, no caso de o irmão morrer sem filhos, a compartilhar da cama da viúva; a criança assim concebida seria considerada descendente do morto. (…) Onã viu-se nessa situação; mas como não gostava da cunhada, deixava o sêmen cair ao chão ao invés de fazê-lo correr para o ventre da mulher. A fim de puni-lo pela violação da lei, Jeová fez com que morresse. O inconsciente da massa conservou dessa história apenas a imagem do líquido seminal caindo no chão, e estigmatizou com o nome de onanismo todo gesto semelhante, o que sem dúvida provocou o aparecimento da idéia da morte em virtude da auto-satisfação.”

“Não sou muito erudito, mas me parece que foi no fim do século XVIII que se espalhou esse medo do onanismo. Na correspondência entre Lavater e Goethe, ambos falam no onanismo espiritual com tanta naturalidade como se estivessem falando das peripécias de um passeio pelo campo. No entanto, essa foi a época em que a sociedade começou a se preocupar com os doentes mentais, e os alienados – sobretudo os idiotas – são ardorosos adeptos da auto-satisfação. Assim, é admissível que tenham confundido causa e efeito, é possível que tenham pensado que era pelo fato de se masturbar que o idiota se tornava um idiota.”

“o fato de, num enxame de irmãos e irmãs, aquele que mais diz besteiras ser sempre o caçula parece uma coisa natural. E foi assim que desde cedo perdi o hábito de manifestar minhas opiniões; recalquei todas elas.” “É uma situação bem desagradável e você bem pode imaginar os pulos que dá um ser recalcado, esmagado, anulado, quando se vê livre. Tenha um pouco de paciência. Mais umas poucas cartas meio doidas e este ser embriagado de liberdade se comportará com tanta ponderação e seriedade quanto o texto maduramente meditado de um psicólogo profissional qualquer.”

“O anel costuma ser considerado como símbolo do casamento; mas são muito poucos os que têm uma idéia da razão pela qual esse círculo expressa a noção da união conjugal. Os apótemas segundo os quais o anel é um elo, uma ligação, ou representa o amor eterno, sem começo nem fim, permitem tirar conclusões sobre o estado de espírito e a experiência daquele que usa esses florilégios do discurso, mas nada nos dizem sobre o fenômeno, produzido por forças desconhecidas, que levou a escolher o anel como representação do estado matrimonial. No entanto, se partirmos do princípio segundo o qual o hímen é a fidelidade sexual, a interpretação se torna fácil. O anel representa o órgão sexual feminino, sendo o dedo o órgão do homem. O anel não deve ser enfiado em nenhum outro dedo que não o do marido, e isso significa o voto de nunca acolher, no anel da mulher, um outro órgão sexual que não seja o do marido.” “a concepção do anel nupcial sob a forma de um elo ou círculo sem começo nem fim pode ser explicada por um mau humor ou por sentimentos românticos que vão procurar – e têm de – sua forma de expressão no tesouro comum dos símbolos e das associações.”

“(Todas as línguas do mundo iniciam a denominação do procriador com o fonema desdenhoso P, e a da parturiente com o som aprovador M.)”

“Os fundamentos da ciência são mais duráveis que o granito; suas paredes, salas e escadas reconstroem-se a si mesmas quando, aqui e ali, alguns pedaços de alvenaria, infantilmente construídos, desabam.”

“Todo mundo conhece Chapeuzinho Vermelho. A cabecinha vermelha sai, curiosa, da capa do prepúcio toda vez que se vai urinar e quando chega o momento do amor, a mesma cabeça vermelha se estica na direção das flores do campo, se mantém ereta sobre uma perna como o cogumelo, como aquele anãozinho no bosque com seu capuz vermelho, e o lobo no qual ele penetra para sair de seu ventre aberto após nove luas é um símbolo das teorias infantis da concepção do nascimento. Você se lembra que também acreditou nessa história de abrir a barriga?”

“o velho anão e sua longa barba representa a velhice impotente e o padre ilustra simbolicamente a renúncia voluntária involuntária.”

“Atrevo-me a pretender que as cantigas infantis e populares que têm por tema o <menino perdido no bosque> foram extraídas, com todos os seus detalhes, do fenômeno das pilosidades púbicas e da ereção, através de associações inconscientes”

A vida já é bastante séria, não é preciso que a gente ainda por cima se esforce por levar a sério as leituras, os estudos, o trabalho ou seja lá o que for.”

“Não é verdade que a mulher tenha uma sensibilidade aguda, que ela despreza e odeia a rudeza. Ela só detesta tudo isso nos outros. Ela ornamenta sua própria rudeza com o lindo nome de amor materno.”

“Um dia vi uma criança que tinha enfiado a cabeça entre umas barras de metal e que não podia nem ir para frente, nem para trás. Não vou esquecer seus gritos tão cedo.”

“Durante a mamada, a mulher é o homem que dá; e a criança, a mulher que recebe. Ou, colocando as coisas mais claramente, a boca que suga é a parte sexual feminina que recebe em si a teta à guisa de membro masculino.”

Não se surpreenda ao ver um homem correr atrás de uma boneca sem coração; reserve sua estupefação para aquele que não faz isso. E quando encontrar um homem profundamente enamorado, pode concluir sem hesitar que sua amante tem um coração cruel, que ela é cruel até o âmago, dessa espécie de crueldade que assume a máscara da bondade”

“Tudo isso, você vai me dizer, são apenas paradoxos, uma dessas brincadeiras típicas de Troll.”

“O mundo é dividido em duas partes: aquilo que convém momentaneamente ao ser humano é natural; aquilo que o desagrada, ele considera antinatural. (…) aquilo que existe é natural (…) Elimine a expressão <contra a natureza> de seu vocabulário habitual; com isso, estará dizendo uma besteira a menos.”

“A aprovação e o respeito envolvendo uma grande fecundidade, que antes ajudavam as mulheres soterradas por um bando de crianças a suportar seu destino, não existem mais. Pelo contrário, a mocinha é educada para ter medo dos filhos.”

“Há pessoas que não hesitam mesmo em estabelecer uma comparação entre as probabilidades de morte no parto e as probabilidades de sobrevivência dos homens durante as batalhas da Guerra Mundial. Essa é mais uma das manifestações de loucura de nossa época, e que pesa enormemente sobre nossa consciência, já carregada de remorsos e cada vez mais inextricavelmente mergulhada na hipocrisia no que diz respeito à produção da vida – e que, por isso, caminha cada vez mais depressa para sua destruição.”

“mãe e feiticeira são para o Isso da alma humana, geradora de contos, uma única e mesma coisa.”

“Você não encontrará nunca uma mulher a quem nunca tenha ocorrido a idéia de que seu filho será idiota, deficiente.”

“Parece provável até que a preguiça humana, o prazer que sentimos em ficar na cama até tarde, seja a prova do grande amor que o ser humano sente pela mãe, parece até que os preguiçosos que gostam de dormir são as melhores crianças. E se você se der conta de que quanto mais uma criança gosta da mãe, mais ela tem de lutar para se separar dela, naturezas como a de Bismarck ou do Velho Fritz – cujo ardente zelo pelo trabalho forma um curioso contraste com sua grande preguiça – se tornarão compreensíveis para você. O labor incessante que evidenciam é uma rebelião contra os elos do amor infantil que sentiam e que arrastam atrás de si.” “Bismarck, o Chanceler de Ferro, que na verdade tinha nervos de adolescente.” “Por que você acha engraçado que eu considere a mania de fumar como prova de infantilismo e apego à mãe? Nunca lhe ocorreu o quanto a ação de fumar se assemelha à ação de chupar o seio da mãe? (…) o fumante é um <filhinho da mamãe>.”

“E o fato de eu não ter conservado, por assim dizer, nenhuma lembrança do período situado entre meus 12 e 17 anos é prova dos combates que devem ter sido travados dentro de mim. Essas separações em relação à mãe são uma coisa muito curiosa, e posso dizer que o destino me tratou com muita indulgência.”

“três quartas partes de nosso sucesso, senão mais, dependem do encadeamento de circunstâncias que nos atribui alguma semelhança de caráter com os pais do paciente.”

<Sem mérito, nem dignidade>: estas palavras de Lutero devem estar presentes na mente dos que pretendem viver em paz consigo mesmos.”

“a prodigalidade torna-se diarréia, a avareza, constipação; o desejo de engendrar, cólica; o ato carnal torna-se uma dança, uma melodia, uma peça de teatro, edifica-se sob os olhos do homem em uma igreja, com a ponta masculina de seu campanário, as misteriosas abóbodas do ventre materno”

“Talvez conseguíssemos recuperar a capacidade de nos surpreendermos, perdida há muito tempo, nossa adoração pela criança – fato que, em nosso século de malthusianismo, já significa alguma coisa.”

“mais de ¾ dos estupros ocorrem durante esse período. Em outras palavras: um <quê> misterioso da mulher que sangra põe o homem numa espécie de estado de loucura que pode chegar até o crime.”

“Dos 20 mil germes fecundáveis com os quais a mulher vem ao mundo, quando ela chega à puberdade restam apenas algumas centenas e destes, na melhor das hipóteses, apenas uma dúzia serão fecundados”

“E depois disso tudo você vem me dizer essas bobagens sobre não se dever bater em crianças. Minha querida amiga, a criança quer apanhar, ela sonha com isso, ela morre de vontade de receber uma bofetada, como dizia meu pai. E através de uma artimanha que se manifesta de mil modos, ela trata de provocar essa punição. As mães acalmam seus bebês com tapinhas amistosos e a criança sorri. Ela acaba de limpar o filho, sobre a cômoda, e o beija nas maçãs rosadas que, um minuto antes, estavam sujas e, à guisa de suprema recompensa, administra no garotinho esperneante uma boa bofetada que ele recebe chiando de alegria.”

“Todos os idiomas designam o signo da virilidade pela palavra pau.”

“O Isso utiliza muito, e com alegria, esse tipo de tranqüilização. Por exemplo, ele produz o aparecimento, na boca amorosa e que deseja um beijo, de um eczema desfigurador; se me beijarem apesar disso, minha alegria será grande; se não me beijarem, não será por falta de amor, mas por desgosto diante do eczema. Essa é uma das razões pelas quais o adolescente, em fase de desenvolvimento, ostenta no rosto pequenas pústulas; é por isso que a mocinha, em seu primeiro baile, fica com uma maldita espinha no ombro nu ou na base do pescoço, para onde ela sabe que se voltarão os olhares; essa é também a razão pela qual a mão fica fria e úmida quando se estende na direção do bem-amado; é por isso que a boca, desejosa de um beijo, exala um mau hálito, por isso há escorrimentos nas partes sexuais, por isso as mulheres de repente se tornam feias e caprichosas e os homens desajeitados e infantilmente perturbados.“Se agrado a meu amado apesar de meu resfriado ou de meus pés que transpiram, é porque ele me ama de verdade”

“Ela coloca uma bandagem entre as coxas, pratica inconscientemente o onanismo sob o pretexto, admitido por toda parte, da higiene. E quando ela é realmente cuidadosa, por precaução já começa a usar o modess um dia antes e vai até um dia depois, sempre por precaução. E quando isso não a satisfaz, faz com que o sangramento dure mais tempo ou reapareça com mais freqüência.”

“Vou lhe contar um segredo: freqüentemente não consigo entender as definições, quer venham de outros ou de mim mesmo.”

“o frenesi da 4ª semana está além de suas forças. Ela precisa de uma ajuda, de uma espécie de fita para manter a máscara no lugar e encontra essa ajuda na doença, inicialmente nas dores lombares. O movimento para frente e para trás representa a atividade da mulher no coito; as dores lombares impedem esse movimento, reforçam a proibição lançada sobre o cio.”

“o Isso recorre às dores de cabeça a fim de obrigar o pensamento a repousar”

“Se uma leve indisposição não consegue resolver o conflito ou recalcá-lo, o Isso utilizará os grandes recursos: a febre, que obriga a mulher a ficar de cama, uma pneumonia, ou uma fratura da perna, que a imobiliza, diminuindo assim a esfera das percepções que exasperam seus desejos”

“Só morre aquele que quer morrer, aquele para quem a vida tornou-se insuportável.”

“segundo o tipo, o lugar e a época da doença, é possível deduzir o tipo, o lugar e a época do pecado que mereceu essa sanção. (…) Quando alguém fica cego, é porque não queria mais ver, porque pecou com os olhos ou tinha a intenção de fazê-lo; quando alguém fica sem fala é porque tinha um segredo e não ousava contá-lo bem alto.”

“a palavra Sucht (doença, paixão) nada tem a ver com sehnsucht (anelar) mas deriva de siech (doente). Mas o Isso se comporta como se não levasse em conta a etimologia; apega-se, como o grego inculto, aos sons da palavra e as utiliza para provocar a doença e alimentá-la.

Não seria tão ruim que os homens chamados a exercer a medicina fossem menos inteligentes, pensassem com menos sutilezas e deduzissem as coisas de modo mais infantil. Com isso se estaria fazendo melhor do que construindo sanatórios e hospitais.”

Tat Tvam Asi (Veda): Isso é tu.

“Com o tempo, e graças à aplicação com a qual entregamos à anatomia, à fisiologia, à bacteriologia e à estatística o cuidado de nos ditar nossas opiniões, chegamos ao ponto em que ninguém mais sabe ao que atribuir o nome de câncer.” “uma vez que não podemos acreditar mais em fantasmas, essas duas doenças (o câncer e a sífilis) – apesar ou por causa dos nomes por assim dizer indefiníveis que lhes dá a ciência, nomes cujas <associações> são grotescas e horrorosas – fornecem um bom substituto.” caranguejo: “Segundo Galeno, o legendário médico romano, o nome câncer foi dado à doença porque as veias intumescidas que circundam a parte afetada tinham a aparência das patas de um caranguejo.” dicionarioetimologico.com.br / sus+philos (amor ao porco, amor de porco), origem ~1530 (fonte: Id.)

Aquilo que os animais fazem, papai e mamãe também fazem nesses momentos em que ouço esse estranho tremer da cama e quando ouço os dois brincando de puf-puf trenzinho.”

“Toda doença é uma renovação do estado de bebê e encontra suas origens na saudade da mãe (…) A delicadeza da saúde, a freqüência e a duração das doenças são um indício da profundidade dos sentimentos que ligam o ser humano à imago da mãe.”

Pus na garganta. O que se põe na garganta, ora BOLAS?

Pus branco na garganta.

Felação que fodeu a garganta.

Sufocamento.

Medo de nadar.

Barco da Penny.

Trenzinho do pênis.

Engolir e seguir em frente.

Cuspir e enfrentar o problema.

Eu provei a mim mesmo que poderia fazer exatamente igual se decidisse me esforçar. Mas a verdade é que dá trabalho demais ser tão simples e grosseiro nos gostos.

“O que ressaltava mais nesse processo de semelhança com o pai era o envelhecimento precoce de D.

“Em casos de incapacidade sexual masculina, a primeira pergunta sempre deve ser: quais as relações deste homem com a mãe?”

“Eu já havia visto homens que, sob a pressão do complexo de Édipo, haviam contraído sífilis. É mais raro, porém, que essa doença seja inteiramente inventada pelo Isso e que, durante anos, se represente toda uma comédia de sintomas sifilíticos e blenorrágicos.”

“Mãe e filho: está aí, acumulada, toda a miséria do mundo, todas suas lágrimas, todo seu desespero. E como agradecimento, as únicas coisas que a mãe recebe são estas duras palavras: <Mulher, que tenho a ver contigo?>. Assim o exige o destino humano e não há mãe que se aborreça quando o filho a ignora. Pois é assim que deve ser.”

“O ódio com que D., bêbado, perseguia os pederastas, é homossexualidade recalcada”

“Já lhe contei que, no momento desses conflitos, ele criava coelhos. Entre estes havia um branco como a neve. Em relação a este coelho, D. assumiu um comportamento estranho. Permitia que todos os machos copulassem à vontade com as fêmeas e sentia um certo prazer em presenciar aqueles embates. O único não-autorizado a aproximar-se das fêmeas era aquele coelho branco. Quando o coelho conseguia fazê-lo, D. o pegava pelas orelhas, amarrava-o, suspendia-o de uma viga e chicoteava-o até não conseguir nem mexer o próprio braço. Era o braço direito, o primeiro a ser atingido pela doença. E foi exatamente nesse período que isso aconteceu.”

“O povo diz que quem vê a mãe nua fica cego.”

“O Isso escolhe, de modo despótico, o tipo de doença que quer provocar e não leva em conta nossa terminologia (se orgânica, se funcional ou se psíquica).”

“O corpo não fica doente. O que está morto não fica doente, no máximo apodrece.”

Bonita roupa de madeira, Fernandinho C&A (Corps und Alma)

“Não se suporta mais o papel de parede marrom, os vestidos verdes ou saias escocesas, o nome Gretchen faz o coração palpitar e assim por diante.”

“Creio que você não deve ter tido muita ocasião de ver ventres humanos nus. Isso já me aconteceu várias vezes. E é possível constatar uma coisa curiosa. Um sulco, uma longa ruga transversal ornamenta a parte superior do abdômen de um grande número de pessoas. Esse risco resulta do recalque. Ou então o que se vê são veias vermelhas. Ou o ventre está inchado, ou sabe Deus o que mais. Pense num ser humano assombrado durante anos, décadas, pela angústia de subir e descer escadas.” A escada tira a inocência, arranca o leite…

to stare

tomb

tombar

trap

step(dad-mom)

back-stairs

minha ex-

cada

ex-

pecial

“Pense no olho. Quando ele vê, transforma-se no teatro de toda uma série de processos diversos. Mas quando proíbem que veja e quando mesmo assim ele vê, não se atreve a transmitir suas impressões ao cérebro. Neste caso, o que pode acontecer com ele? Se for obrigado mil vezes ao dia a omitir o que percebe, não é admissível que acabe por se cansar e diga: <Vou tornar as coisas mais cômodas: se não posso ver, ficarei míope, alongarei meu eixo. E se isso não bastar, provocarei um derramamento de sangue na retina e ficarei cego>.”

Quem disse que eu quero ver o rosto das pessoas na rua?

Não quero copiar o quadro-negro nem ouvir conversa alheia.

pEidos-imagEn

Ironia das ironias, chiste dos chistes, Freud combatia a análise didática e a formalização da profissão que criou: “Quando, há anos, consegui superar meu orgulho e tomar a iniciativa de escrever a Freud, ele me respondeu mais ou menos nos seguintes termos: <Se você tiver compreendido o mecanismo da transferência e da resistência, pode sem receio dedicar-se ao tratamento de doentes através da psicanálise>.”

Quem persiste em ter espinha não fica paralítico.

“o trabalho mais importante do tratamento consiste em pôr de lado a transferência e superá-la.”

“3 instâncias das possibilidades de resistência [metáfora do salão, onde circulam os convidados pudicos e dignos, o guarda-costas, que faz a filtragem, e os convidados na antessala ou mundo exterior]”

ácaros acariciantes

alergia-a-carro

[c]at[arro]

rosa cara

rosca

Mabel

Baal

Fael

Colin

calling

call-in

center

periphery

peri go

danger

criança-cama-leão

adulto trust thrust Zarat

peso corcova(do) da obstinação

decerto criação

crianção

jugular

juba

lar

maxilar

maximizar

rocky

ronda

matinal

cave

homúnculo

carbúnculo

lungs long for…

lua

automobidle

deficiências autoimunes

death-ciência

memento mori

grande momento

virtual

Nem todo herói usa caspa, já dizia o Cristiano Ronaldo

“Todo aquele que não souber que espreitou assim por trás de cada moita, cada porta, aquele que for incapaz de falar do monte de porcaria oculto atrás dessas portas e moitas e for menos ainda capaz de se lembrar da quantidade de sujeira que ele mesmo pôs ali, esse não irá longe. É observando a si mesmo que se aprende a conhecer melhor as resistências. E é a si que a gente aprende a conhecer ao analisar os outros. Nós, médicos, somos uns privilegiados e não conheço outra profissão que pudesse me atrair mais.”

TABU PSICANALÍTICO? “é indispensável analisar a si mesmo. Não é fácil, mas isso nos revela nossas resistências pessoais e logo nos deparamos com fenômenos que desvendam a existência de resistências particulares a uma classe, um povo, até mesmo a toda a humanidade. Resistências comuns à maioria dos humanos, senão a todos.”

“Sentimos uma certa repugnância pelo uso de certas expressões infantis, expressões comuns em nós durante a infância. Em nossas relações com as crianças e – de modo bem curioso – com a pessoa que amamos, nós as empregamos sem segundas intenções; falamos em <fazer um xixizinho>, <um traque>, <pinto>, <xoxota>. Mas em companhia de adultos preferimos nos comportar como adultos, renegamos nossa natureza infantil e então <mijar>, <cagar>, <boceta> nos parecem mais normais. Estamos bancando os importantes, é só isso.”

“Parece que, freqüentemente, basta obrigar o guardião a anunciar um nome qualquer na sala do inconsciente; p.ex., Wüllner. Se entre os que estiverem perto da porta não houver ninguém com esse nome, o nome é posto a circular e se ele não chegar até aquele que assim se chama talvez haja um Müller que, intencionalmente ou não, entenderá mal o nome, abrirá passagem e entrará no consciente.”

rembrandt_circuncisao

“Com a mão direita, estou segurando minha caneta; com a esquerda, estou brincando com a corrente de meu relógio. Estou olhando para a parede da frente, para uma gravura de um quadro de Rembrandt intitulado A Circuncisão de Jesus. Meus pés estão no chão, mas o pé direito está marcando, com o calcanhar, o compasso de uma marcha militar que a orquestra do cassino está executando lá embaixo. Simultaneamente, percebo o grito de uma coruja, a buzina de um automóvel e os ruídos do bonde elétrico. Não sinto nenhum cheiro em particular, mas minha narina direita está ligeiramente tampada. Estou sentindo coceira na região da tíbia direita e tenho consciência de ter à direita de meu lábio superior uma pequena mancha redonda e vermelha. Meu humor está hoje instável e a extremidade de meus dedos, fria.”

Com as duas mãos, mas somente dois ou três dedos, digito rapidamente este parágrafo, seguindo o modelo acima; estou com o Word 2010 aberto, na página 17 do arquivo. Meu campo visual atual abrange 4 pessoas, ou deveria dizer 3 vultos e uma linda mulher madura em vestido verde de motivos florais, situada em ângulo oblíquo sem poder ler o que digito. Ela acaba de receber uma visita e se deslocar um pouco da mesa, me deixando apreensivo. Agora que me desconcentrei e a música que estava ouvindo acabou, antes de entrar a próxima, me dei conta de que o outro servidor no fundo do meu campo visual do olho direito, o Dênis, também está atendendo um servidor. Estou no primeiro andar de um prédio que, a rigor, é o quinto andar da construção em relação ao solo (uma vez que o primeiro andar da planta fica em cima de um andar chamado sobreloja, e sua referência para ser o <primeiro> é um térreo para pedestres, localizado ainda sobre vários andares de garagem). Uma das dezesseis abas do meu navegador Chrome está reproduzindo “Paradise regained” (Belphegor) no YouTube. Dois servidores conversam risonhos com meu corpo opaco atravessando sua comunicação sonora e visual (provavelmente sou um obstáculo indesejável). Sinto uma leve tensão maxilar. Os fones apertam. Está perto da minha pausa para fumar. A música adquire intensidade e faz meu sangue circular mais rápido. A cor predominante no meu campo visual é o preto. Sinto gosto de gengibre e café na boca. Sede, apesar de já ter bebido vários ml de água ainda há pouco. Meu celular está a minha frente, abaixo do monitor, sua tela está engordurada, isso me incomoda. Um número do Rio me liga insistentemente, eu ignoro. Transpiro bastante, sinto que o ar condicionado nesta sala é só de enfeite. A playlist já passou para outra música. Minha lente direita dos óculos está um pouco embaçada. O céu a minha frente (se eu olhar um pouco para cima, pela ampla janela) está parcialmente nublado. Estou tentando lembrar tudo o que farei nesta minha quinta-feira. Sinto a pele abaixo do lábio inferior áspera; ontem usei a gilete. Os pêlos do meu bigode estão compridos e eriçados nas pontas. Minhas pernas estão cruzadas abaixo da cadeira, meu tênis direito, laranja, resvala num dos pés do assento (de rodinhas), montados em formato de cruz. Imagino que este parágrafo já está longo mas mal descreve meu presente imediato. Não sinto qualquer espécie de dor muscular ou angústia traçável. São 10:14. Ah, lembrei: tenho que levantar e buscar um papel na impressora. Um adendo antes de encerrar o parágrafo: também há uma pintura, uma reprodução vulgar, e não um quadro, como no caso de Groddeck, bem pequena, numa pilastra a minha direita, acima dum extintor de incêndio. A gravura anexada à parede branca é uma representação católica típica da Virgem Maria e sua criança, ó! Apresenta tons pastéis. Se é que passamos do seu sétimo dia de vida (quem poderia saber), por baixo de sua manta branca – estou falando do menino Jesus – ele também está circunciso. O judeu que nos salvou há 2019 menos 32 ou 33 anos. Por mais que o mundo mude bastante em coisa de um século, esse fio de uma religião morta une inesperadamente ambos os autores, separados, ademais, por um oceano físico, além dos abismos de intersubjetividade e blá-blá-blá (cite um alemão fenomenólogo aqui). Eu não redigi isso de forma planejada, embora esse desfecho tenha parecido cuidadosamente arquitetado e harmonize com todo o “prólogo”. Agora também reparei que usei a palavra cruz já antes de reparar na gravura e comentar o Sacrifício. Poderia ser que meu inconsciente já houvesse engatilhado todos estes fatores? O papel continuaria na impressora, mas alguém viu, leu, e eu sorri constrangido: é meu.

“O anel é um símbolo feminino e o relógio, como todas as máquinas, também. Em meu espírito, o que está em jogo não é a corrente; ela simboliza, antes, algo que precede o ato sexual propriamente dito, anterior ao jogo do relógio [Kurapika quer FODER o Genei-Ryodan de modo inexorável e frio]. Minha mão esquerda diz que sinto mais prazer com as preliminares, em suma, com tudo aquilo de que o adolescente gosta [?], do que com a penetração em si.”

“Nada fere mais profundamente o ser humano do que atribuir-lhe uma nobreza que ele não tem.”

“<A caneta representa as partes sexuais do homem; o papel, a mulher que concebe; a tinta é o sêmen que escapa num rápido movimento de vaivém da caneta. Em outras palavras, escrever é um ato sexual simbólico. Mas ao mesmo tempo é o símbolo da masturbação, do ato sexual imaginário>. A pertinência dessa explicação está para mim no fato de que o mal do escritor desaparecia de cada um desses pacientes tão logo eles descobriam essas relações. (…) Para o doente com o mal do escritor, a escrita dita gótica é mais difícil que a latina, porque o movimento de vaivém é mais acentuado, mais intenso, mais incisivo. A caneta pesada é mais agradável de utilizar que a mais leve, que de algum modo representaria o dedo ou um pênis pouco satisfatório. [e para nós em 2019?] O lápis tem a vantagem de suprimir a perda simbólica do sêmen; a vantagem da máquina de escrever é que nela o erotismo está limitado ao teclado [?], ao movimento de vaivém das batidas e que a mão não tem contato direto com o pênis. Tudo isso corresponde aos fenômenos do mal do escritor, que leva da utilização da caneta comum à máquina de escrever passando pelo lápis e pela escrita latina para chegar finalmente ao ditado. [?]” “O tinteiro, com sua abertura que dá para profundas trevas, é um símbolo materno, representando a matriz da parturiente.” “Os caracteres, esses diabinhos pretos, se empurram para fora do tinteiro, esse ventre do inferno, e nos informam sobre a existência de íntimas relações entre a idéia da mãe e o império do Mal.”

“E se o Isso acha que uma simples vertigem, um passo em falso, uma entorse ou um encontrão num poste, pisar num pedregulho pontudo, uma dor no pé, não é advertência bastante, ele jogará o ser humano no chão, abrirá um buraco em seu crânio espesso, lhe ferirá o olho ou lhe fraturará o membro com o qual a pessoa está prestes a pecar. Talvez lhe arranje também uma doença, a gota, p.ex..”

“Quando digo às pessoas: <É preciso que você chegue ao ponto de não hesitar em poder se agachar um dia, numa rua, desabotoar a calça e fazer suas necessidades>, insisto na palavra poder. A polícia, os hábitos e o medo inculcado há séculos cuidarão para que meu paciente nunca <possa> fazer isso. A respeito disso, estou tranqüilo, embora você muitas vezes me chame de demônio e de <corruptor de costumes>.”

“o mais modesto, o mais humilde adora a si mesmo. Até Cristo na cruz, quando disse: <Meu pai meu pai, por que me abandonou?> e ainda <Tudo está consumado>. Ser um fariseu, dizer o tempo todo: <Rendo graças, Senhor, de não ser como aquele ali…> é uma coisa profundamente humana.”

“Suportou todas aquelas torturas apenas porque o pai dela se chamava Frederico Guilherme e porque lhe haviam dito na infância, por zombaria, que ela não era filha de sua mãe e tinha sido achada no meio do mato.”

FILHO ESPIRITUAL DE JÚLIO CÉSAR: “inventamos para nós uma vida imaginária na qual o rapto e a substituição nos devolvem nossa dignidade [longe da canalha alemã!].” Frequentemente eu sou o contrário: um alienígena que assume este corpo de prosaico terráqueo.

“Como único sinal de minha [antiga] dignidade, deram-me o nome de Augusta, a Sublime.”

(*) “Struwwelpeter é um famoso livro infantil ilustrado que fez as delícias e o horror de gerações de alemães cujos heróis são meninos de mau comportamento que recusam lavar-se, comer, cortar unhas e cabelos e que por isso recebem terríveis castigos: o que não come definha e morre, o que chupa os dedos tem todos os dedos cortados com enorme tesoura etc.”

“Quando se usa coroa, não se olha nem à esquerda nem à direita, julga-se tudo sem piscar, não se curva a cabeça diante de poder algum na terra. (…) ordena o Isso: fixe esta cabeça, endureça a coluna vertebral. Feche a mandíbula para que não possa gritar viva! (…) Paralise os ombros (…) Que suas pernas se endureçam, pois elas nunca deverão se ajoelhar diante de ninguém. Feche-lhe as pernas uma contra a outra para que nenhum homem nunca possa vir a se deitar entre elas. (…) ensinem-lhe, seivas e forças, a noção de ereção, da dureza, impedindo as pernas de se dobrarem, relaxarem (…) ensinem-lhe que é um homem.

“As diferenças de idade eram tão mínimas [na época dos casamentos arranjados desde a infância] que o primogênito devia ser em tudo o rival nato do pai e representava particularmente um perigo para a mãe, apenas mais velha que ele. (…) é bem possível que no começo matar o filho mais velho fosse um costume (…) camufla esse crime em rito religioso (…) [Muito depois] Os pais livravam-se de seus rivais no amor castrando-os. Com isso, não havia mais o que temer deles e conseguia-se um escravo barato. Quando a densidade demográfica tornava-se mais acentuada, passou-se a usar o sistema que consistia em mandar o filho mais velho para o estrangeiro, procedimento conhecido em certos momentos históricos sob o nome de Ver sacrum. [Tudo isso antes da invenção da agricultura e da formação de confederações maiores integradas por tribos menores, no nomadismo que exigia a força de trabalho humana e não apenas a vocação do pastoreio]”

“o globo é um símbolo materno (…) brincar com essa pequena bola equivale a um incesto alegórico. (…) o globo terrestre – nem preciso dizer –, tanto pelo fato de ser chamado de imagem de nossa <mãe-terra> quanto por sua aparência redonda, é sem dúvida uma alusão ao ventre materno em período <de esperança>.” Os terraplanistas são eunucos ou “homossexuais metafísicos”.

“O fruto que Eva passa a Adão [curiosa inversão] – e que de modo muito significativo foi imaginado através dos séculos como sendo uma maçã, fruto da deusa do amor, quando a Bíblia não fala em maçã alguma – este fruto, tão belo, tão tentador, tão delicioso de morder, corresponde ao peito, aos testículos, ao traseiro.”

“no esmagamento da cabeça da serpente estão representados tanto o relaxamento dos membros quanto a castração. E bem próxima está a idéia da morte. (…) O homem se vê diminuído em uma cabeça, encurtado de uma cabeça também é o membro, cuja glande, após o coito, se recolhe para dentro do prepúcio.”

“A menção ao traseiro de Eva lhe recorda que seu amante algumas vezes a possuiu por trás, enquanto você estava ajoelhada ou sentada sobre os joelhos.” “a ciência alemã sabe perfeitamente que todos, na juventude, gostaram do more ferarum [doggy style] ou tiveram pelo menos a vontade de praticá-lo.” “Nunca se teria pensado no clister se essa brincadeira bestial à la cachorrinho não tivesse existido. E também não se tomaria a temperatura no ânus. Nem haveria a teoria sexual infantil do parto pelo traseiro, que surge de 1000 maneiras na vida de todo ser humano, doente ou sadio.”

“Antigamente, as mulheres não usavam calcinhas; os homens e as mulheres sentiam prazer no gozo rápido. Mais tarde, pareceu-lhes mais divertido excitar-se com outras coisas e inventaram-se as calcinhas que, através de sua abertura, escondiam apenas pela metade os segredos que deveriam ocultar. Para encerrar, todas as mulheres usam hoje elegantes calcinhas inteiriças, com rendas. As rendas servem de isca, e a abertura fechada é para prolongar o jogo. Não deixe de prestar atenção à calça masculina, que insiste no lugar em que repousa o cavalinho.”

“O homem limpa a boca de lado, com um gesto de rejeição; a mulher usa o guardanapo a partir dos cantos da boca para chegar ao centro: quer conceber.”

“Para assoar o nariz, o homem produz o barulho de uma corneta, como um elefante, pois o nariz é símbolo de seu membro, sente orgulho dele e quer destacar seu valor.”

“Os meninos e os homens cospem, mostram que produzem sêmen; as moças choram, o que transborda de seus olhos simboliza o orgasmo.”

“A boca é o símbolo da mulher, e passar o dedo pelo bigode significa: <Gostaria de brincar com essa mulherzinha>.”

“A cabeça barbeada torna-se alegoria da glande nua no momento da ereção.”

“o fato de usar óculos: a pessoa quer ver melhor, mas não quer ser vista.”

“Aquele velho anda a passos curtos: quer prolongar o caminho que o levará à cova”

“Que capricho do Isso! Porco-mãe-Cristo!”

“Cobrir com a mão algo que não deve ser visto é coisa que se entende. Mas a mão sobre as partes sexuais? Tenho a impressão de estar diante de uma brincadeira do Isso.”

“O pomo de Adão provém sem dúvida do fato de que a maçã ficou entalada na garganta de Adão.”

“Na idade ingrata, também você teve um pescoço grosso demais. Isso passa. É só nas pessoas cujo Isso está completamente impregnado pela idéia da concepção através da boca e do horror de carregar uma criança na barriga, é só nessas pessoas que esse inchaço pode virar papo ou doença de Basedow.”

“Quando há 4 anos fiquei hidrópico em decorrência de uma grave pneumonia, meu olfato havia se desenvolvido a tal ponto que o uso de colheres tornou-se insuportável para mim porque – apesar de bem-lavadas – eu percebia o cheiro dos alimentos que haviam estado ali horas ou mesmo dias antes.”

“os urinóis da escola, cujos sufocantes eflúvios de amoníaco ainda hoje consigo sentir distintamente.”

“Já lhe contei que naquela época – eu tinha 12 ou 13 anos – ainda urinava na cama e tinha medo das brincadeiras dos colegas, mesmo que o fenômeno quase nunca acontecesse e, mesmo assim, em suas formas mais benignas.”

“Quando dois cães se encontram, se cheiram mutuamente os traseiros. É evidente que eles procuram saber, com a ajuda do nariz, se simpatizam com o outro. Quando as pessoas têm um certo senso de humor, elas riem, como você, desse costume canino; sem humor, a coisa é nojenta. Mas você manterá seu bom humor se eu disser que os seres humanos agem do mesmo modo?”

“aquilo que para um cheira mal, para outro é suave perfume.”

aADRENALINa

cigarroálitoflúordordegargantassuorseborreia

peidoarrotoespirrorrangerdedentes

este processo me cheira maldições

“Recorde-se, minha cara, que a criança primeiro aprende a conhecer e a gostar das pernas das pessoas”

“A atmosfera proveniente das exalações do sangue a envolve e aumenta seu desejo do incesto. Dessas impressões perturbadoras resulta todo o tipo de conflitos íntimos, aos quais se ligam decepções surdamente sentidas, profundamente dolorosas, que aumentam o pesar provocado pelos caprichos, pelos maus humores e enxaquecas da mãe. É de estranhar que se recorra ao recalque disso tudo?”

“Mas como poderia a mãe evitar esse embaraço? É seu destino ferir seu próprio filho naquilo que ele tem de mais profundo, é esse o destino de toda mãe. (…) na vida há muitas tragédias que esperam pelo poeta que as cantará. E talvez ele nunca apareça!”

“Não podemos suportar a idéia de que esse ser a que chamamos de mãe um dia nos recusou seu seio, que essa pessoa que diz nos amar, após nos ter incitado à masturbação, nos puniu por isso?”

“As crianças sabem que saíram da barriga da mãe. Mas são coagidas, por si e pelos adultos, a admitir a história da cegonha.”

“É destino do homem sentir vergonha de ter sido concebido humanamente e humanamente posto no mundo. Ele se acha ameaçado em seu orgulho, em sua semelhança com Deus. Ele gostaria tanto de procriar ao modo divino, de ser Deus! E pelo fato de que no ventre da mãe ele era um Deus todo-poderoso, descobre para si uma origem divina por meio da religião, inventa para si um deus-pai e aumenta o recalque do incesto até encontrar consolo na Virgem Maria, na Imaculada Conceição ou numa ciência qualquer.”

“Não queremos saber que ela sofreu por nossa causa, isso nos é intolerável. Ou será que você nunca percebeu o tormento de seus filhos quando você está triste ou chorando?”

“Assim como o <a> e o <b> surgem o tempo todo na fala, esse complexo, essa fobia de tornar-se mulher ressurge sem cessar em nós. E ponha <a> e <b> juntos e você terá ab (fora; no caso, idéia de cortar) e você rirá como eu, espero, dos trocadilhos do inconsciente.”

“Nada é mais desagradável ao médico do que a sensação de não estar na moda.”

“Hoje em dia usamos calças consideravelmente largas; mas há algumas décadas eram bem justas, de modo que as marcas da virilidade podiam ser vistas à distância.”

“Também a equitação é exibição: a identificação do cavalo com a mulher está profundamente mergulhada no inconsciente de todos; e que a coroa da noiva representa a vagina e o véu a membrana do hímen é algo que realmente não preciso dizer.”

“Nós, humanos, agimos todos conforme o princípio do ladrão que grita <Pega ladrão> mais forte do que todo mundo.”

“As mães imitam o som da urina, <xxxii xxxxxii>, a fim de facilitar a ejaculação do <pintinho> do filho e nós, médicos, recorremos todos ao estratagema de abrir a torneira da pia quando observamos que um paciente se sente inibido por ter de usar o vaso em nossa presença. Aliás, quem pode negar o papel do peido na vida humana? [No pay intended] Você não é a única, minha amiga, a esboçar um sorriso divertido ao recordar uma engraçada explosão.”

“o Sr. Bilioso, que há muito permitiu que seu senso de humor se perdesse nas mil dobras de sua boca maldizente”

O riso a cólera se encontram numa epidemia de espasmos vermelho-sangue gargalhões.

“Os gases fecais levam de modo natural aos incidentes que ocorrem na zona do sentido do olfato.”

Ultimamente tenho sentido que a vida não faz sentido.

Mas, dalguma forma, sei que a vida progride milagrosamente em, no mínimo, uns 5 sentidos.

agoramarumpoucodee

now sea a bunch o’s [heerrs]

nauseabunda

fe-dores humanXs

fera ferida suada e fedida

a podre Cida

O cheiro das fezes do meu melhor amigo de infância era o mesmo da minha primeira namorada. E não me ocorreu cheirar fedor parecido outra vez…

“O Isso fede quando quer feder.”

“Ouvi um adolescente dizer <Não sou tão porco assim para ter de me lavar todos os dias!>”

“Ó tu, fossa negra ambulante que te chamas a ti mesmo de ser humano! Por que engoles tua saliva, se a saliva é nojenta?”

“fazemos caretas no espelho unicamente por prazer; o exibicionismo atrai e repele.”

“E há sem dúvida pessoas educadas que enfiam o dedo no nariz quando estão sozinhas: os buracos foram feitos para que neles se enfie alguma coisa, e as narinas não são exceção à regra.”

GOSTOSA

CHEIROSA

CARNUDA

POLPUDA

ELA É MÚSICA

PARA MEUS OUVIDOS

É DE DAR ÁGUA NA BOCA

E DE PENSARMOS NA COR ROXA

DÁ VONTADE DE TESTAR MIL COISAS,

INCLUSIVE A PAREDE

MAS QUEM VÊ NISSO

QUALQUER MAL?

“para pegar com prazer uma mão fria e úmida é preciso amar profundamente a pessoa à qual pertence aquela mão.”

Venha, senhorita esteticista-mirim, cuidar da pele deste pobre púbere!

erupção CUtânea

cut cut cut!!!

Minha alergia aos 9 anos de idade que nenhum pediatra ou dermatologista soube tratar…

Veja como minha pele deseja ser suavemente tocada de modo suave! Um toque suave é maravilhoso, mas ninguém me acaricia. Me compreenda, me ajude! Como posso expressar meu desejo a não ser através destes arranhões que me imponho?”

Seja meu xampu, xuxu.

Quantas vezes será que vou cagar hoje

MATURIDADE PENIANA: “A partir do momento em que cessa o desenvolvimento da pessoa, começa o embrutecimento do ser humano e, ao invés de continuar sua procura da busca das maravilhas da existência, ele se contenta com ler jornais, ou educar-se até que um ataque o fulmine em seu escritório, acabando com tudo. Do berço à cova.”

“Pense numa menininha de 5 anos ao lado de um cavalo: diante de si ela vê o ventre do animal com aquela coisa que está presa ali e que, de repente, aumenta de tamanho, quase o dobro, deixando passar um potente jato de urina.”

“Diz o povo que, nas mulheres, é possível adivinhar o tamanho da entrada da vagina pelo tamanho da boca.”

“O bocejo não revela apenas o cansaço mas também que naquele momento está ali uma mulher lasciva”

“olhos saltados: pode ter certeza que essa pessoa quer, já de longe, deixar claros a curiosidade e o medo provocados por surpreendentes descobertas.” O tipo Sócrates. E seu oposto diametral: “Os olhos enfiados dentro das órbitas indicam que fugiram para lá quando o ódio dos homens tornou-se forte demais: não querem ver mais nada e, menos ainda, serem vistos.”

O tipo comprimido: ironicamente, sujeito que está sempre doente.

“os pêlos que crescem nas narinas”

amigdalite como crise de masculinidade

amigDallas, Paris,TEXAS

“Você naturalmente não precisa acreditar nisso, mas como se explica que duas entre 3 crianças peguem escarlatina e a terceira não?”

“estar doente tudo desculpa e faz expiar todos os desejos puníveis inconscientes, semiconscientes e conscientes”

O ISSO & A HISTERIA: “o Isso inventa a perda da consciência e disfarça simbolicamente o processo erótico sob a forma de espasmos, de movimentos assustadores e de deslocações do tronco, da cabeça e dos membros. Tudo acontece como num sonho, salvo que o Isso convida, para o espetáculo de seu orgasmo, um público honroso, do qual ele se põe a rir.”

Você é um homem ou uma galinha? Você seria capaz de atravessar, migrar de gênero (linha reta da vida)? Pôr ovos todos os dias um detrás do outro, ter filhos pelo sacrifício de seu ovo? Cloaca, cu híbrido unigênito de onde sai um pau autossaciável.

PERCEPÇÃO DA SEXUALIDADE NA INFÂNCIA (PRIMEIRA GRANDE TEORIA DA CONSPIRAÇÃO & MANIA DE PERSEGUIÇÃO): “Os ovos cortados dos homens serão comidos não porque são gostosos mas porque deles sairão filhos de homens. E o ciclo de reflexões se enrola lentamente; das trevas do espírito surge um ser assustador: o pai. O pai corta as partes sexuais da mãe e as entrega à própria mulher para que ela as coma. É daí que provêm as crianças. Essa é a razão das lutas que abalam a cama dos pais durante a noite; está aí a explicação dos suspiros e dos gemidos, do sangue no urinol. O pai é terrível, cruel, e suas punições são temíveis. Mas o que ele pune? Aquele esfregar e tocar. A mãe se tocaria, portanto? Idéia inconcebível. (…) A mão materna esfrega cotidianamente os ovinhos pueris do menininho, brinca com seu rabinho. (…) Mas com quem vou brincar se meu pai me cortar o rabinho?”

Olá minha cara! – feia

você é fome, vc está com fome, podemos resolver este problema!

“Já riram tanto de mim e eu mesmo já senti tanto prazer em me juntar a meus detratores que muitas vezes nem eu sei se de fato penso o que estou dizendo ou se digo as coisas por brincadeira.”

“Não é incrível que um cérebro de 3 anos já seja capaz de conceber a filosofia das formas e a teoria da fermentação? (…) a paridade fezes-nascimento-castração-concepção e lingüiça-pênis-fortuna-dinheiro se reproduz cotidianamente e a todo momento no mundo de idéias de nosso inconsciente, nos enriquecendo ou empobrecendo, nos tornando enamorados ou sonolentos, ativos ou preguiçosos, poderosos ou impotentes, felizes ou infelizes, dando-nos uma pele na qual transpiramos, fundando casais ou os separando”

(*) “Em alemão, ovário é Eiertock, literalmente <vara de ovos>.”

varaovo

TROMPA de FALOpio

“De modo curioso, a palavra tíbia (Schienbein) se transforma em coceira (Beinschiene)”

coceira

cóccix (cock6 uh, s-luht, full-o’-lust!)

coce-cu

come-chão

comichinha & coçadona

dar uma cossa

afago no gongo

pé-na-bunda

pena

canela tibieza

doce coceira

pro tempore

pó tempero sobremesa

fêmur

fêmea

femurização do homem

poça que coxa

vir-à-ilha

sudo reze

te machuquei?

imagina

“Minha infância se desperta e algo chora em mim.”

CONTOS DE FADAS: “pode-se perceber na recomendação da mãe para que não abram a porta uma alusão ao fato de que há apenas uma virgindade a perder”

BRUXA DO 7 A 1: “Há algo de curioso no fato de que a expressão alemã <sete malvado>, que significa megera, se aplica apenas às mulheres.” 7 é sexo

O sétimo filho não é engolido pelo Tempo.

boca de lobo

goela de lobo é nome de doença em alemão

lobo cefal

ceifar

“O Wolfsrachen, <goela de lobo>, implica na ausência da úvula, que representa, como você sabe, o membro viril. Em outras palavras, a castração. É uma alegoria da punição do onanismo. E se você já viu essa doença num ser humano, sabe como é terrível essa punição.”

“o Isso tem uma surpreendente memória dos números, um sentido primitivo do cálculo como só costuma acontecer naqueles atacados por certas formas de idiotia e, como um idiota, gosta de resolver na hora os problemas apresentados.”

“Durante muitos anos, quando queria manifestar meu descontentamento com alguma coisa, eu usava a expressão <Já lhe disse isso 26.783 vezes!>. (…) Percebi que a soma desses números dava 26, exatamente o nº que resta quando se subtrai dos 1000 os outros números. (…) Eu tinha 26 anos quando minha mãe morreu.”

FUCK DO MILÊNIO

2+6+7+8+3=26

Eu já te disse 1000x que não se trabalha no Dia do Trabalhador!

Eu tinha 19 anos quando morri

E eu, 33 quando Cristo nasceu. Tríplice Santíssima Coroa Aliança meio-diabólica (3+3=6, sendo 3, 3×33=99, menos que Abraão, mas 33 a mais que o tempo de vida de um Diabo em escala humana) .

Minha idade é uma dízima periódica de um dígito, eu arredondo para cima e abro o Sétimo Portal. Nove círculos do Inferno. 12 casas. 5 Cavaleiros de Bronze. 12-5=7. 07/05 capes 5 letras 2014 – veja abaixo. C4P3S 7 CAPE5 C4P35 (5+7=12)

Eu nasci em 1988. 1+9+8+8 = 26

1988(ano do supremo eterno retorno de todas as coisas)+26= 2014, 2+1+4= 7

1951, 16 7

1953, 18 9

1988-1951 = 37 (36) 9

1988-1953= 35 (34) 7

9+7=16

24/9

1/10

24+1

10-9

1+1+0=2

1953-1951

7 dias de diferença entre os aniversários dos meus pais

7 anos (virtualmente) de diferença entre mim e meu irmão mais velho

6 dias de diferença entre os aniversários dos meus padrinhos

6 anos (virtualmente) de diferença entre os filhos deles

Acho que já me aventurei o bastante!

“essa doença dos rins – para mim como para todos os doentes dos rins – é uma característica da dualidade de atitudes na vida, do fato de estar sempre entre – do Dois. O ser-rins se desdobra.” “Seu Isso se coloca entre o 1 – símbolo do falo ereto, do adulto, do pai – e o 3 – símbolo da criança.”

“a pequena altura de algumas pessoas tem uma relação com o desejo de <continuar pequeno>”

Ich bin Klein, mein Herz ist rein”

“Anna não tem começo nem fim, A e O, Anna e Otto, o ser, O Infinito, a Eternidade, o anel e o círculo, o zero, a mãe, Anna.”

Gayvota :3

W peitos maternos

“Não é maravilhosa essa expressão, Filho do Homem? E meu Isso me diz em alto e bom som: <Interprete, interprete…>”

Trisco e Dujas

“O Isso é ardiloso e não precisa ter muito trabalho para fazer esse cretino do consciente acreditar que o preto e o branco são antinomias e que uma cadeira é de fato uma cadeira, quando na verdade qualquer criança sabe muito bem que uma cadeira pode ser também um carro, uma casa, uma montanha, uma mãe.”

“Esse sentimento por aquele colega durara ainda algum tempo após minha saída daquela escola, até que eu os transferi para um colega da universidade e dele para minha irmã. Foi aí que se deteve minha homossexualidade, minha tendência a me apaixonar por amigos do mesmo sexo. Depois, só me apaixonei por mulheres.”

“A lista dessas amantes imaginárias é infinita e até recentemente era uma lista que aumentava quase cotidianamente com mais uma ou duas mulheres. O que há de característico nessa história é que minhas experiências realmente eróticas nunca tiveram relação alguma com essas bem-amadas de minha alma. Para minhas orgias onanistas, tanto quanto me lembro, nunca escolhi uma mulher de quem realmente gostei. Sempre estranhas, desconhecidas. Você sabe o que isso significa? Não? Significava que meu amor mais profundo pertencia a um ser que eu não tinha o direito de reconhecer, i.e., minha irmã e, por trás dela, minha mãe. Mas não se esqueça que só sei isso há pouco tempo e que antigamente nunca pensei que pudesse desejar minha irmã ou minha mãe. A gente atravessa a vida sem saber nada do que se passa com a gente.”

Quando estou perto de você, tenho a sensação de estar perto de você como nunca estive de qualquer outra pessoa. Mas quando você se afasta, parece que você ergue uma muralha e me sinto completamente estranha a você, mais estranha do que em relação a qualquer outra pessoa. Eu pessoalmente nunca senti isso, provavelmente porque nunca senti que alguém não fosse um estranho para mim. Mas agora entendo: para poder amar, eu precisava afastar para longe as personagens reais, aproximar artificialmente as <imagens> da mãe e da irmã. Isso deve ter sido bem difícil, mas era o único modo de manter viva minha paixão. Pode crer, as <imagens> têm muita força.”

“Num certo sentido, passei pelas mesmas fases com as crianças, os animais, as matemáticas e a filosofia.”

“os Troll, que representam para mim uma espécie particular de humanos – há os bons humanos, os maus humanos e os Troll”

preciso desses amores e desses <estranhamentos> artificiais porque sou um ser centrado sobre mim mesmo imoderadamente, porque estou contaminado por aquilo que os cientistas chamam de narcisismo.” “Entre nós, as crianças Troll, havia uma frase de que gostávamos muito: Primeiro eu, depois eu, depois nada, por muito tempo, e só depois os outros.

“todo dia novas vozes se erguem para protestar contra a condenação à pederastia, pois todos sentem que com isso se causou um grande mal contra um direito hereditário.”

“por termos a impressão de sermos ladrões, adúlteros, pederastas, mentirosos, combatemos com zelo o roubo, o assassinato e a mentira a fim de que ninguém, e nós menos que os outros, se dê conta de nossa depravação. Acredite: aquilo que o homem, o ser humano detesta, despreza, censura, é a base original de sua própria natureza.”

“A admiração pela força superior e pela altura maior do homem, se é uma das forças originais da heterossexualidade feminina, deveria ser considerada como um signo do poder de julgamento original da criança. Mas quem dirá se esta admiração é espontânea ou só se dá ao final de algum tempo?”

“O ESTUDADOR(…)”: “o banheiro é o lugar onde a criança faz suas observações sobre as partes sexuais de seus pais e irmãos e irmãs, especialmente do pai e dos irmãos mais velhos.”

“Tenho a impressão que a mulher possui uma quantidade sensivelmente igual de capacidade de amar o próprio sexo e o sexo oposto, e que ela dispõe disso à sua vontade. Em outras palavras, me parece que nela nem a homossexualidade nem a heterossexualidade estão profundamente recalcadas, que esse recalque é bastante superficial.” “Já no homem a pulsão por ele recalcada é a pulsão pela mãe e esse recalque, segundo as circunstâncias, arrasta consigo para o abismo o gosto pelas mulheres.”

“De fato não seria má idéia publicar estas cartas. Obrigado pela sugestão, cara amiga.”

“Para mim, a Bíblia é um livro para passatempo, adequado para a meditação e cheio de belas histórias, tanto mais notáveis quanto muita gente acreditou nelas durante milênios e também porque representam um papel preponderante no desenvolvimento da Europa e representam para cada um de nós um pouco de nossa infância.”

“é indiferente que uma idéia cresça por si mesma ou seja imposta do exterior. O que importa é que ela se espalhe até os abismos do inconsciente.”

“Este seu dedicado Troll acha que aquela velha divindade criou o homem de seu <cocô>, que a palavra <terra> foi posta no lugar da palavra <cocô> apenas por decência. O hálito e seu cheiro vivificante deve ter sido <soprado> pela mesma abertura de onde saiu o cocô. Afinal de contas, a raça humana bem vale um peido!”

“Meu homônimo pôs o membro e os testículos para trás, escondendo-os com as coxas, e disse que havia virado mulher. Freqüentemente repeti esses gestos diante do espelho e toda vez senti uma estranha volúpia.” “desde aquele dia observei outros homens e pude estabelecer que esse desejo sem angústias de tornar-se mulher é comum a todos os homens.”

“as dores de cabeça, com seu parentesco com as dores do parto, o trabalho, a criação de uma obra, esse <filho espiritual> do homem.”

“Sim, introduzi o dedo em meu traseiro e não foi apenas porque estava querendo me coçar.”

“para quem sente medo da castração, o pai é mais perigoso do que o irmão; o gato, que a criança vê todo dia, mais temível do que o lobo, que ela só conhece por ouvir falar e através dos contos. E, além disso, o lobo só devora carneirinhos. Em compensação, o gato come os ratos e a parte ameaçada por castração, o pinto, é um rato que entra no buraco; o medo que as mulheres sentem dos ratos é prova disso: o rato entra debaixo da saia, querendo se esconder no buraco existente debaixo dela.”

“as botas poderiam ser a mãe, a mulher que, com os orifícios do traseiro e da vagina, possui dois canos de botas. Também poderiam ser os testículos, os olhos, as orelhas, talvez as mãos que, através das preliminares, preparam o pulo de 7 léguas da ereção e do onanismo.”

“E de repente surge, em muitas línguas, a palavra chana (*)(em português, possivelmente uma corruptela de bichana) para designar os pêlos do sexo feminino, as próprias partes e também a mulher lânguida, a gata, a gatinha que pega o rato, exatamente como a mulher engole com o sexo o <rato> do homem.”

“O famoso provérbio sobre as aranhas, Matin chagrin, soir espoir (de manhã a tristeza, de noite a esperança) retrata a posição da mulher diante de sua sexualidade; quanto mais quente foi a noite de amor, mais ela se mostrará abatida de manhã ao acordar e tentar perceber no rosto do homem o que ele pode estar pensando sobre seus transportamentos noturnos. A vida moderna impõe cada vez mais à mulher uma nobreza de espírito que parece lhe proibir toda volúpia.”

“em todas as traquinagens infantis e das pessoas adultas existe a nostalgia do vermelhão ardido nos golpes de varas.”

“há algumas semanas eu me divirto perguntando a todos os moradores de minha clínica o nome das árvores que estão na entrada. Até agora, não recebi nenhuma resposta certa. São bétulas; dão os galhos com que fazemos varas; tão temidas e ainda mais desejadas (…) E no portão de entrada, colocado de modo que todos tropeçam nele, há um marco de pedra, arredondado e saliente como um falo; ninguém o vê também. É a pedra do tropeço e da irritação.”

“aqueles capazes de reconhecer se estão diante de um canário macho ou fêmea são realmente raros.”

“Você ainda se lembra da visita que fizemos juntos ao túmulo de Kleist?”

“Quando à vista da lagarta, esse <pintinho> de mil patas, rastejante, nos sentimos esmagados pela sombra do incesto com a mãe, pelo onanismo, pela castração do pai e de si mesmo, voltamos a ser crianças de 4 anos e não há nada que possamos fazer a respeito.”

“Um verme vermelho que desliza para dentro de um buraco: o que pode contra isso toda a sabedoria darwiniana sobre o trabalho profícuo da minhoca?”

“Diante do absurdo, a seriedade não tem razão nenhuma de existir. Somente a própria vida, o Isso, tem uma noção do que é a psicologia e os únicos intermediários desse conhecimento através da palavra são os poucos grandes poetas que existiram.”

“é fato que o ciúme só existe por causa da infidelidade do ciumento.”

“Muitos são os que, namorados na juventude, conservam desse primeiro amor uma imagem ideal, mas casam-se com outra pessoa. Quando se sentem de mau humor, i.e., quando se comportaram mal em relação ao esposo, e por isso, sentem raiva dele, vão procurar no fundo da memória os vestígios do amor ideal, lamentam-se após compará-lo com o atual, por estarem mal-casados e, aos poucos, encontram mil razões para convencerem-se da indignidade do esposo que ofenderam. É hábil mas, infelizmente, hábil demais. É que sobrevém a reflexão de que se foi infiel ao primeiro amor, abandonado por um segundo, e que se traiu o segundo para continuar ligado ao primeiro…”

“Já reparou como os adultos coçam seus cães com a ponta do sapato? Recordações da infância. E como os cães não falam somos obrigados a observá-los para conhecer suas reações.”

“Quer saber mais sobre os animais? Bem, vá montar guarda diante da jaula dos macacos no zoológico e veja como as crianças se comportam. Pode dar uma olhada nos adultos também. Se nesse período você não aprender mais sobre a alma humana do que leu em mil livros, você não é digna dos olhos que carrega no meio da cabeça.”

“Era essa a razão de seu silêncio! Estava considerando as possibilidades de publicação! E concede seu imprimatur a minhas cartas e recusa-o as suas. Assim seja! E que Deus a abençoe.”

“É evidente que o Isso também se divide, pois sabemos que cada uma das células traz em si suas possibilidades de vida independente e de subdivisão. (…) Não se esqueça, além disso, que o Isso-indivíduo do homem integral, assim como os Issos de cada célula, escondem, cada um, um Isso masculino e um Isso feminino, sem contar os minúsculos seres-Isso da cadeia ancestral.”

“sou obrigado a dizer que há um Isso da metade superior e outro da metade inferior do corpo, um outro da direita e da esquerda, um do pescoço e da mão, um dos espaços vazios do ser humano e um da superfície de seu corpo.” “Quando tentamos isso (compreender alguma coisa sobre o Universo), um Isso particularmente malicioso, oculto num canto qualquer, nos prega peças memoráveis e quase morre de rir de nossa pretensão, de nossos desejos de sermos poderosos.”

“O Isso do ser humano <pensa> bem antes do cérebro existir; pensa sem cérebro, ele constrói o cérebro. Essa é uma noção fundamental que o ser humano deveria ter presente na memória e que ele não pára de esquecer. A hipótese de que pensamos com o cérebro – certamente falsa – foi a origem de mil besteiras; ela foi também, sem dúvida, a fonte de muitas descobertas e invenções extremamente preciosas”

“Vivemos e porque vivemos não podemos deixar de acreditar que somos capazes de criar nossos filhos, que há causas e efeitos, que temos a liberdade de pensar e de prejudicar ou ajudar. Mas somos coagidos (…) É apenas por sermos presas de um erro eterno, por sermos cegos, porque não sabemos nada de nada, que podemos ser médicos e curar os doentes. A vaidade e uma boa opinião de si mesmo são os traços de caráter essenciais do ser humano.

“o maior mestre dessa arte do médico-pai, Schweninger

“A gente devia renunciar a <ser adulto> desde os 25 anos; até aí, precisamos disso para crescer, mas depois disso a coisa só é útil para os raros casos de ereção. Não lutar contra o amolecimento, não esconder mais de si do que aos outros esse relaxamento, essa flacidez, esse estado de avacalhação, é isso que precisava ser feito.”

“Lembre-se que eu tinha atrás de mim 20 anos de prática médica, inteiramente consagrada ao tratamento de casos crônicos desesperados – uma herança de Schweninger. Eu sabia exatamente o que poderia conseguir com o antigo sistema e não hesitava em creditar as curas suplementares ao meu conhecimento dos símbolos, que eu desatava sobre os pacientes como se fossem um furacão. Foi uma bela época.”

“Misteriosas forças vieram opor-se, coisas que, mais tarde, sob a influência de Freud, aprendi a designar pelo nome de resistência. Por um certo tempo voltei a usar o método da imposição, e fui castigado com vários fracassos”

Nasamecu: o escrito anti-freudiano de Groddeck, antes de conhecer o próprio Freud!

(baixado em Alemão com um outro título – ver e-mail pessoal)

“Não sei de nada mais idiota no mundo do que esse texto. Mas que um raio me parta se sei de onde fiquei sabendo dele.”

COM A FACA, O QUEIJO, O GRITO E A BULA NAS MÃOS E NA PONTA DA LÍNGUA: “não há doenças do organismo, físicas ou psíquicas, capazes de resistir à influência da análise. O fato de se proceder através da psicanálise, da cirurgia física, da dietética ou de medicamentos é mera questão de oportunidade.”

“Tratarei de me informar a respeito junto a ele, junto ao Isso, sobre os motivos que o levaram a usar esse procedimento, tão desagradável para ele quanto para mim; conversarei com ele e depois verei o que fazer. E se uma conversa não bastar, recomeçarei 10x, 20x, 100x, tanto quanto necessário para que o Isso, cansado dessas discussões, mude de procedimento ou obrigue sua criatura, a doença, a se separar de mim, seja interrompendo o tratamento, seja através da morte.”

“parece que ainda está muito aborrecido com o pai – ele havia criado seu deus segundo a imagem desse pai – para dobrar os joelhos diante dele.”

Pau que nasce, nasce, e é quanto basta.

todos os caminhos levam a Roma, os da ciência e os da charlatanice; por isso, não considero como particularmente importante a escolha do caminho a seguir, contanto que tenhamos tempo e não sejamos ambiciosos.”

“sempre existiram médicos que levantaram a voz para dizer: o homem fabrica ele mesmo suas doenças, nele repousam as causae internae, ele é a casa da doença e não é necessário procurar fora daí. Diante dessas palavras, muitos ergueram a cabeça, elas foram repetidas mas logo voltaram para as causas externas, atacadas com a profilaxia, a desinfecção e todo o resto.”

BACILOS & BIRTUDES: As vacinas são a comprovação da teoria da autofabricação das doenças. No entanto, saber disso não significa criar imunidade; somos todos amebas enfraquecidas da aurora do segundo milênio e a ficção já se tornou realidade, de forma irreversível.

Que impressão eu causo na tinta da gráfica?

“o paciente havia lido recentemente meu Fuçador de Almas (Der Seelensucher), publicado por nosso amigo comum Groddeck.”

“Para mim, a uremia [ausência de liberação das toxinas na urina, que intoxicam todo o organismo] é o resultado do combate mortalmente perigoso da vontade de recalcar contra o que foi recalcado e que procura constantemente se manifestar, contra os poderosos complexos de secreção de urina que emanam da mais tenra infância e que estão ocultos nas camadas mais profundas da constituição da pessoa.”

“Antes de dormir, abri com um corta-papéis pontiagudo as páginas de um exemplar da revista psicanalítica de Freud e a folheei. Descobri ali, entre outras coisas, a notícia de que Felix Deutsch fizera em Viena uma conferência sobre psicanálise e as doenças orgânicas. Você sabe que se trata de um assunto que me interessa faz tempo e que deixei nosso amigo comum Groddeck cuidar disso.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AM – compilado (1)

* AMANUS, s. m. (Myth.) Dieu des anciens Perses. C’étoit, à ce qu’on croit, ou le soleil ou le feu perpétuel qui en étoit une image. Tous les jours les Mages alloient dans son temple chanter leurs hymnes pendant une heure devant le feu sacré, tenant de la vervaine en main [planta medicinal], & la tête couronnée de tiares dont les bandelettes [bandagens] leur tomboient sur les joues.”

Não há fogo sagrado que não seja apagado por um temporal.

AMAUTAS, s. m. (Hist. mod.) Philosophes du Pérou sous le regne des Incas. On croit que ce fut l’Inca Roca qui fonda le premier des écoles à Cusco, afin que les Amautas y enseignassent les Sciences aux Princes & aux Gentils-hommes; car il croyoit que la science ne devoit être que pour la Noblesse. Le devoir des Amautas étoit d’apprendre à leurs disciples les cérémonies & les préceptes de leur religion; la raison, le fondement & l’explication des lois; la politique & l’Art Militaire; l’Histoire & la Chronologie; la Poësie même, la Philosophie, la Musique & l’Astrologie. Les Amautas composoient des comédies & des tragédies qu’ils représentoient devant leurs Rois & les Seigneurs de la Cour aux fêtes solemnelles. Les sujets de leurs tragédies étoient des actions militaires, les triomphes de leurs Rois ou d’autres hommes illustres. Dans les comédies ils parloient de l’agriculture, des affaires domestiques, & des divers évenemens de la vie humaine. On n’y remarquoit rien d’obscene ni de rampant; tout au contraire y étoit grave, sententieux, conforme aux bonnes moeurs & à la vertu. Les acteurs étoient des personnes qualifiées; & quand la piece étoit joüée, ils venoient reprendre leur place dans l’assemblée, chacun selon sa dignité. Ceux qui avoient le mieux réussi dans leur rôle recevoient pour prix des joyaux ou d’autres présens considérables. La poësie des Amautas étoit composée de grands & de petits vers où ils observoient la mesure des syllabes. On dit néanmoins qu’au tems de la conquête des Espagnols ils n’avoient pas encore l’usage de l’écriture, & qu’ils se servoient de signes ou d’instrumens sensibles pour exprimer ce qu’ils entendoient dans les Sciences qu’ils enseignoient. Garcilasso de la Vega, Hist. des Incas, liv. II. & IV.

AMAZONE, s. f. (Hist. anc.) femme courageuse & hardie, capable de grands exploits.

Amazone, dans un sens plus particulier, est le nom d’une nation ancienne de femmes guerrieres, qui, dit-on, fonderent un Empire dans l’Asie mineure, près du Thermodon, le long des côtes de la mer Noire.

Il n’y avoit point d’hommes parmi elles; pour la propagation de leur espece, elles alloient chercher des étrangers; elles tuoient tous les enfans mâles qui leur naissoient, & retranchoient aux filles la mammelle droite pour les rendre plus propres à tirer de l’arc. C’est de cette circonstance qu’elles furent appellées Amazones, mot composé d’<A> privatif, & de MAO, mammelle, comme qui diroit sans mammelle, ou privées d’une mammelle.

Não havia homens entre elas; para a propagação da espécie elas procuravam estrangeiros; elas matavam todas as crianças macho que lhes nasciam, e decepavam nas mulheres a mama direita para torná-las mais aptas no exercício do tiro de arco. Provém dessa circunstância o chamarem-nas Amazonas, palavra composta do ‘A’ privativo, e de MAO, mama, como que dizendo sem mamas, ou privadas de uma das mamas.

Les Auteurs ne sont pas tous d’accord qu’il y ait eu réellement une nation d’Amazones. Strabon, Paléphate, & plusieurs autres le nient formellement: mais Hérodote, Pausanias, Diodore de Sicile, Trogue Pompée, Justin, Pline, Pomponius Mela, Plutarque, & plusieurs autres, l’assurent positivement. Hippocrate dit qu’il y avoit une loi chez elles, qui condamnoit les filles à demeurer vierges, jusqu’à ce qu’elles eussent tué trois des ennemis de l’État. Il ajoûte que la raison pour laquelle elles amputoient la mammelle droite à leurs filles, c’étoit afin que le bras de ce côté-là profitât davantage, & devînt plus fort.

Quelques Auteurs disent qu’elles ne tuoient pas leurs enfans mâles; qu’elles ne faisoient que leur tordre les jambes, pour empêcher qu’ils ne prétendissent un jour se rendre les maîtres.

M. Petit Medecin de Paris, a publié en 1681, une dissertation latine, pour prouver qu’il y a eu réellement une nation d’Amazones; cette dissertation contient quantité de remarques curieuses & intéressantes sur leur maniere de s’habiller, leurs armes, & les villes qu’elles ont fondées. Dans les médailles le buste des Amazones est ordinairement armé d’une petite hache d’armes appellée bipennis, ou securis, qu’elles portoient sur l’épaule, avec un petit bouclier en croissant que les Latins appelloient pelta, à leur bras gauche: c’est ce qui a fait dire à Ovide, de Ponto.

Non tibi amazonia est pro me sumenda securis, Aut excisa levi pelta gerenda manu.

Des Géographes & voyageurs modernes prétendent qu’il y a encore dans quelques endroits des Amazones. Le P. Jean de Los Sanctos, Capucin Portugais, dans sa description de l’Éthiopie, dit qu’il y a en Afrique une République d’Amazones; & AEnéas Sylvius rapporte qu’on a vû subsister en Boheme pendant 9 ans, une République d’Amazones fondée par le courage d’une fille nommée Valasca [Popazuda].”

AMAZONES. riviere des Amazones; elle traverse toute l’Amérique méridionale d’occident en orient, & passe pour le plus grand fleuve du monde. On croît communément que le premier Européen qui l’a reconnu fut François d’Orellana, Espagnol; ce qui a fait nommer cette riviere par quelques-uns Orellana: mais avant lui, elle étoit connue sous le nom de Maranon (qu’on prononce Maragnon) nom qu’elle avoit reçû, à ce qu’on croit, d’un autre Capitaine Espagnol ainsi appellé. Orellana dans sa relation dit avoir vû en descendant cette riviere, quelques femmes armées dont un cacique Indien lui avoit dit de se défier: c’est ce qui l’a fait appeller riviere des Amazones.

La carte très-défectueuse du cours de la riviere des Amazones dressée par Sanson sur la relation purement historique d’un voyage de cette riviere que fit Texeira, accompagné du P. d’Acunha Jésuite, a été copiée par un grand nombre de Géographes, & on n’en a pas eû de meilleure jusqu’en 1717 qu’on en publia une du P. Fritz Jésuite, dans les lettres édifiantes & curieuses.

Enfin M. de la Condamine, de l’Académie Royale des Sciences, a parcouru toute cette riviere en 1743; & ce voyage long, pénible, & dangereux, nous a valu une nouvelle carte de cette riviere plus exacte que toutes celles qui avoient précédé. Le célebre Académicien que nous venons de nommer a publié une relation de ce voyage très-curieuse & très-bien écrite, qui a été aussi insérée dans le volume de l’Académie Royale des Sciences pour 1745. Nous y renvoyons nos Lecteurs, que nous exhortons fort à la lire. M. de la Condamine dit qu’il n’a point vû dans tout ce voyage d’Amazones, ni rien qui leur ressemble; il paroît même porté à croire qu’elles ne subsistent plus aujourd’hui; mais en rassemblant les témoignages, il croit assez probable qu’il y a eu en Amérique des Amazones, c’est-à-dire une société de femmes qui vivoient sans avoir de commerce [bom eufemismo!] habituel avec les hommes.”

AMAZONIUS, nom donné au mois de Décembre par les flateurs de l’Empereur Commode, en l’honneur d’une courtisanne qu’il aimoit éperdument, & qu’il avoit fait peindre en Amazone: ce Prince par la même raison prit aussi le surnom d’Amazonius.” Êta amor mais brega!

AMBA. Manga!

AMBAGES, s. m. (Belles-Lettres.) mot purement Latin adopté dans plusieurs langues, pour signifier un amas confus de paroles obscures & entortillées dont on a peine à démêler le sens; ou un long verbiage [verborragia], qui, loin d’éclaircir les choses dont il s’agit, ne sert qu’à les embrouiller. V. Circonlocution.

encyclopedie AMbaiba

* AMBAIBA [foto], arbre qui croît au Brésil; il est très-élevé; son écorce ressemble à celle du figuier; elle couvre une peau mince, épaisse, verte & gluante; son bois est blanc, comme celui du bouleau, mais plus doux & plus facile à rompre; son tronc est de grosseur ordinaire, mais creux depuis la racine jusqu’au sommet; sa feuille est portée sur un pédicule épais, long de deux ou trois piés, d’un rouge foncé en dehors, & spongieux au-dedans; elle est large, ronde, découpée en neuf ou dix lanieres, & chaque laniere a sa côte, d’où partent des nervures en grand-nombre; elle est verte en dessus, cendrés en dessous, & bordée d’une ligne grisârre; le haut du creux donne une espece de moelle que les Negres mettent sur leurs blessures; les fleurs sortent de la partie supérieure du tronc, & pendent à un pédicule fort court, au nombre de 4 ou 5; leur forme est cylindrique; elles ont 7 à 9 pouces de long, sur un pouce d’épaisseur; leur cavité est pleine de duvet; il y a aussi des amandes [amêndoas] qui sont bonnes à manger, quand les fleurs sont tombées; les habitans du Brésil font du feu avec sa racine seche sans caillou ni acier [sem aço nem pedra]; ils pratiquent un petit trou; ils sichent dans ce trou un morceau de bois dur & pointu qu’ils agitent avec beaucoup de vitesse; le bois percé est sous leurs piés, & le bois pointu est perpendiculaire entre leurs jambes: l’agitation suffit pour allumer l’écorce.

On attribue à sa racine, à son écorce, à sa moelle, à sa feuille, au suc de ses rejettons, une si grande quantité de propriétés, que les hommes ne devroient point mourir dans un pays où il y auroit une douzaine de plantes de cette espece, si on en savoit faire usage. Mais je ne doute point que ceux qui habitent ces contrées éloignées ne portent le même jugement de nos plantes & de nous, quand ils lisent les vertus merveilleuses que nous leur attribuons [muito bem-percebido].

AMBASSADE. (…) L’histoire nous parle aussi d’ambassadrices; Mme la Maréchale de Guebriant a été, comme dit Wicquefort, la premiere femme, & peut-être la seule, qui ait été envoyée par aucune Cour de l’Europe en qualité d’ambassadrice. Matth. liv. IV. Vie d’Henri IV. dit que le Roi de Perse envoya une Dame de sa Cour en ambassade vers le Grand Seigneur pendant les troubles de l’Empire.”

AMBASSADEUR. (…) Ils croient donc que chez les Barbares qui inonderent l’Europe, ambascia signifioit le discours d’un homme qui s’humilie ou s’abaisse devant un autre, & qu’il vient de la même racine qu’abaisser, c’est-à-dire de an ou am & de bas.

(…)

Les ambassadeurs ordinaires sont d’institution moderne; ils étoient inconnus il y a 200 ans: avant ce tems-là tous les ambassadeurs étoient extraordinaires, & se retiroient sitôt qu’ils avoient achevé l’affaire qu’ils avoient à négocier. (…) A la vérité il n’y a nulle différence essentielle entre ambassadeur ordinaire & ambassadeur extraordinaire [ambos são perfeitamente inúteis]”

(…)

Le nom d’ambassadeur, dit Ciceron, est sacré & inviolable: non modo inter sociorum jura, sed etiam inter hostium tela incolume versatur. In Verr. Orat. VI. Nous lisons que David fit la guerre aux Ammonites pour venger l’injure faite à ses ambassadeurs, liv. II. Rois, 10. Alexandre fit passer au fil de l’épée les habitans de Tyr, pour avoir insulté ses ambassadeurs. La jeunesse de Rome ayant outragé les ambassadeurs de Vallonne [?], sut [fut?] livrée entre leurs mains pour les en punir à discrétion.

(…)

Dans toutes les autres Cours de l’Europe l’ambassadeur de France a le pas sur celui d’Espagne, comme cette Couronne le reconnut publiquement au mois de Mai 1662, dans l’audience que le Roi Louis XIV donna à l’ambassadeur d’Espagne, qui, en présence de 27 autres tant ambassadeurs que, envoyés des Princes, protesta que le Roi son maître ne disputeroit jamais le pas à la France. Ce fut en réparation de l’insulte faite à Londres l’année précédente par le Baron de Batteville, ambassadeur d’Espagne, au Comte d’Estrades, ambassadeur de France: on frappa à cette occasion une médaille.”

AMBIDEXTRE. “Hippocrate dans ses Aphorismes prétend qu’il n’y a point de femme ambidextre: plusieurs Modernes cependant soûtiennent le contraire, & citent des exemples en faveur de leur sentiment: mais s’il y a des femmes ambidextres, il faut avoüer du moins qu’il y en a beaucoup moins que d’hommes.”

AMBLYOPIE, s. f. est une offuscation ou un obscurcissement de la vûe, qui empêche de distinguer clairement l’objet, à quelque distance qu’il soit placé. Cette incommodité vient d’une obstruction imparfaite des nerfs optiques, d’une suffusion légere, du défaut ou de l’épaisseur des esprits, &c. Quelques-uns comptent 4 espèces d’amblyopies; savoir, la myopie, la presbytie, la nyctalopie, & l’amaurosis. Voyez chacune à son article. Blanchard. (N)

AMBRE-GRIS. “autrefois l’ambre étoit à la mode en France: combien ne voit-on pas encore de coupes, de vases & d’autres ouvrages faits de cette matiere avec un travail infini? mais les métaux précieux, les pierres fines & les pierreries l’ont emporté sur l’ambre-jaune dès qu’ils ont été assez communs pour fournir à notre luxe.”

AMBROSIA, nom que les Grecs donnoient à une fête que l’on célebroit à Rome le 24 Novembre en l’honneur de Bacchus. Romulus l’avoit instituée, & les Romains l’appelloient brumalia.”

AMBROSIE, s. f. dans la Théologie des payens, étoit le mets dont ils supposoient que leurs dieux se nourrissoient. Voyez Dieu & Autel. Ce mot est composé d’A’ privatif & de BROTO\, mortel; ou parce que l’ambrosie rendoit immortels ceux qui en mangeoient, ou parce qu’elle étoit mangée par des immortels.”

Aspectos linguísticos da tradução – Jakobson (trecho)

(para referência específica em Inglês, vide citação de Jakobson em https://seclusao.art.blog/2018/09/29/translation-studies-susan-bassnett-3a-ed-2002/) “A palavra portuguesa queijo não pode ser inteiramente identificada a seu heterônimo em russo corrente, syr, porque o requeijão é um queijo, mas não um syr. Os russos dizem prinesi syru i tvorogu, <traga queijo e (sic) requeijão>. Em russo corrente, o alimento feito (partícula inidentificável no escrito, presumivelmente “com”) coágulo espremido só se chama syr se for usado fermento.”

“dicionários e gramáticas bilíngües diferenciais”

“DENEGRINDO” AS PRÓPRIAS ORIGENS: “Nos primeiros anos da revolução russa, existiam visionários fanáticos que advogaram, nos periódicos soviéticos, uma revisão radical da linguagem tradicional, e em particular a supressão de expressões enganosas como o <nascer> e o <pôr>-do-Sol. Entretanto, continuamos a empregar essa imaginária ptolomaica, sem que isso implique a rejeição da doutrina copernicana”

“na recente língua literária dos Chunkchees do nordeste da Sibéria, <parafuso> é expresso por <prego giratório>, <???> por <ferro duro>, <estranho> por <ferro delgado>, <giz> por <sabão de escrever>, <relógio> (de bolso) por <coração martelador>.”

“Não há ruído semântico no duplo oximoro [expressão paradoxal] cold beef-and-pork hot dog (<cachorro-quente frio de carne de vaca e de porco>).”

Um ministro tão absurdo quanto um oximoro.

“Quando traduzimos a sentença em português <ela tem irmãos> para uma língua que distinga o dual e o plural, somos obrigados, ou a escolher entre duas orações: ela tem dois irmãosela tem mais de dois irmãos, ou a deixar a decisão ao ouvinte, e dizer: ela tem dois ou mais de dois irmãos. Da mesma forma, se traduzimos de uma língua que ignora o número gramatical para o português, somos obrigados a escolher uma das duas possibilidades – irmão ou irmãos – ou a colocar o receptor da mensagem diante de uma escolha binária: ela tem um ou mais de um irmão.”

“Para traduzir corretamente a sentença inglesa I hired a worker (<Contratei/Contratava um operário/uma operária>), um russo tem necessidade de informações suplementares – a ação foi completada ou não? o operário era um homem ou uma mulher? – porque ele deve escolher entre um verbo de aspecto completivo ou não-completivo – nanial ou nanimal – e entre um substantivo masculino ou feminino rabotnika ou rabotnicu. Se eu perguntar ao enunciador da sentença em inglês se o operário é homem ou mulher, ele poderá julgar minha pergunta não-pertinente ou indiscreta, ao passo que, na versão russa dessa mesma frase, a resposta a tal pergunta é obrigatória. Por outro lado, sejam quais forem as formas gramaticais russas escolhidas para traduzir a mensagem inglesa em questão, a tradução não dará resposta à pergunta de se I hired ou I have hired a worker, ou se o operário (ou operária) era um operário determinado ou indeterminado (<o> ou <um>, <the> ou <a>). Porque a informação requerida pelos sistemas gramaticais do russo e do inglês é dessemelhante, achamo-nos confrontados com conjuntos completamente diferentes de escolhas binárias; é por isso que uma série de traduções sucessivas de uma mesma frase isolada, do inglês para o russo e vice-versa, poderia acabar privando completamente tal mensagem de seu conteúdo inicial.”

“No Instituto Psicológico de Moscou, em 1915, um teste mostrou que russos propensos a personificar os dias da semana representavam sistematicamente a segunda, a terça e a quarta-feira como seres masculinos, e a quinta, a sexta-feira e o sábado como seres femininos, sem perceber que essa distribuição era devida ao  gênero masculino dos três primeiros substantivos (pone-del’nik, vtornik, četverg) que se opõe ao gênero feminino dos outros três (sreda, pjatnica, subbota). O fato de a palavra que designa sexta-feira ser masculina em certas línguas eslavas e feminina em outras reflete-se nas tradições populares dos respectivos povos, que diferem em seu ritual da sexta-feira. A superstição generalizada na Rússia, de que uma faca caída pressagia um convidado e um garfo caído uma convidada, é determinada pelo gênero masculino de nož (faca) e pelo gênero feminino de vilka (garfo) em russo.”

O tradutor é um trator (sai esmagando tudo).

O transplantador é um plasmador.

Um intérprete é um tépido [frouxo, insosso, morno, quase frio!] réptil intrépido!

Invasores idiomáticos idioléticos a sangue frio seguindo um fio de mascaragem

Bibliografia:

Boas, General Anthropology

Bohr, On the Notions of Causality and Complementarity

Whorf, Language, Thought and Reality

O BANQUETE OU DO HOMOSSEXUALISMO SUPREMO

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

ESCLARECIMENTO INICIAL

O sufixo pejorativo –ismo, entenda-se, não é o aqui utilizado. Para o filósofo grego, a condição homossexual é a característica do homem superior, o único apto a chefiar a sociedade. Portanto, é nesse sentido que o “Homossexualismo” do título deverá ser compreendido: como no Aristocratismo a classe dos aristocratas é a líder, no Homossexualismo platônico os homossexuais detêm o poder soberano e prescrevem as Leis a si mesmos e aos demais. Obviamente, a conotação de “doença” ou “enfermidade” subjacente ao homônimo mais infeliz desaparece, assim, por completo – a homoafetividade masculina é, ao contrário da visão deturpada moderna, o suprassumo do são e do saudável. Tampouco o sufixo –idade seria adequado para expressar essa idéia, uma vez que a Homossexualidade como a entendemos hoje no Ocidente é apenas uma “escolha livre e individual”, nem melhor nem pior que as outras preferências de gênero possíveis no amor; ao passo que, em Platão e nos mestres do saber grego que conhecemos, não havia o que “escolher” ou alteridade(s) a respeitar ou considerar: todo o demais (a mulher, o escravo de ambos os sexos – meros objetos – e o homem hetero ou bissexual – “sujeitos”, porém degenerados) estava sempre escalões abaixo. Não havia traço da noção de isonomia compartilhada pelas democracias contemporâneas.

(*) “Fedro fala como um jovem, mas jovem cujas paixões foram purificadas pelo estudo da filosofia; Pausânias como homem maduro, a quem a idade e a filosofia ensinaram aquilo que a juventude não sabe; Erixímaco se aplica como médico; Aristófanes tem a eloqüência do poeta cômico, ocultando, por debaixo de uma forma festiva pensamentos profundos; Agaton/Agatão se expressa como poeta. Por fim, depois de todos os demais da roda, e quando a teoria já se elevara por graus, Sócrates completa-a, expressando-se numa linguagem maravilhosa, própria de um sábio ou inspirado.”

* * *

APOLODORO¹ – (…) Sinto imenso prazer e julgo proveitoso o filosofar e o ouvir filosofar, como nada no mundo; já ouvir-vos tratar de vossos interesses, dos ricos e dos negociantes, me mata de fastio.”

¹ Na verdade, O Banquete é um diálogo entre Apolodoro e seu amigo. Ele, que apenas ouviu o relato do banquete de um dos participantes, reconta o ocorrido, revivendo os personagens daquela noite de apologia discursiva do amor. Esta testemunha ocular é Aristodemo. Não confundir este Aristodemo com o descendente de Hércules e herói mitológico. Trata-se de um filósofo pré-socrático, pouco notório. Nunca é demais lembrar que a denominação “pré-socrático”, embora quase sempre proceda cronologicamente, neste caso nos induz a erro. Pré-socráticos podem ter existido mais jovens que Sócrates e contemporâneos de Platão; poderiam ser filósofos de menor repercussão e que insistiam na interpretação cosmogônica ou cosmológica do mundo. Este Aristodemo, mais jovem ou mais velho que Sócrates (não sabemos), venera-o como a um mestre.

O AMIGO DE APOLODORO – (…) Desconheço por que te deram o apelido de Furioso; conquanto possa ver que algo disso se capta em teus discursos. Sempre te mostras áspero contigo mesmo e com todos, exceto com Sócrates.”

–Aqui inicia o relato do banquete em si e as transcrições das falas das personagens–

SÓCRATES – Aristodemo, vou me banquetear à casa de Agaton. Recusei-me a comparecer à festa que dava ontem para celebrar sua vitória no concurso, por desagradarem-me salões repletos.”

SÓCRATES – Segue-me, então, e invertamos o provérbio, provando que um homem de bem pode comer à casa de outro homem de bem sem ser convidado. Com prazer acusaria Homero de haver na verdade adulterado este ditado, e ademais de ter feito dele pouco caso, quando depois de representar Agamenon como grande guerreiro e Menelau como combatente débil faz com que este esteja no festim daquele, sem ao menos ter sido convidado; ou seja, Homero retrata um homem de condição inferior que sem cerimônia se apresenta à mesa do homem superior.”

lá, já estavam todos à mesa, esperando apenas que fossem servidos.”

Neste momento, um criado anunciou que encontrara Sócrates de pé no umbral de uma casa vizinha, e que, havendo-o convidado ao banquete, este se recusou.”

Começamos a comer, e Sócrates não aparecia. A cada momento Agaton instava algum escravo a ir buscá-lo. Eu o preveni de que Sócrates acabaria por cumprir sua palavra, que não tivesse pressa. Enfim, Sócrates entrou, depois de nos fazer esperar, segundo seu hábito, e nós já havíamos comido metade de nossa refeição. Agaton estava só, sobre uma cama no extremo da mesa, e o convidou a sentar-se junto de si.”

ERIXÍMACO – (…) Uma vez que ninguém aqui deseja exceder-se na bebida, serei menos importuno, ao relatar-vos umas quantas verdades sobre a embriaguez.”

FEDRO – Ó, Erixímaco! não é admirável que, de tantos poetas que compuseram hinos e cânticos em honra da maior parte dos deuses, nenhum fez o elogio do Amor, que, não obstante, é um deus importante? (…) Li um livro, intitulado Elogio do sal, em que o sábio autor exagerava as maravilhosas qualidades do sal e os grandes serviços que ele presta ao homem. Noutros termos, é raro encontrares coisa que não conste dum panegírico.”

ERIXÍMACO – Cada um, pois, improvisará da melhor forma que lhe couber um discurso em honra do Amor. A ordem será da esquerda para a direita. Desta forma, Fedro falará primeiro, ainda mais porque era sua intenção desde o início, e toda a idéia deste jogo foi dele. Escutemo-lo!”

(*) Eumelo e Acusilau, historiadores antigos, segundo refere Clemente de Alexandria, transcreveram em prosa os versos de Hesíodo, publicando-os como obra sua.”

O DISCURSO DE FEDRO

Na Grécia temos o brilhante exemplo da amorosa Alceste, filha de Pélias: só ela quis morrer por seu esposo; até os pais dele se negaram.”

Orfeu, filho de Eagro, foi arrojado dos ínferos sem conseguir o que fôra pedir. No lugar de lhe devolverem sua mulher, apresentaram-lhe um fantasma, mera sombra de Eurídice, porque apesar de músico excepcional, faltava algum valor a Orfeu. Porque, longe de imitar Alceste, morrendo por quem amava, meteu-se a descer vivo ao submundo. Os deuses, indignados diante de tamanha petulância, castigaram-lhe a covardia, fazendo-o ter uma morte vexatória nas mãos de várias mulheres. Já vês que, pelo contrário, Aquiles muito fôra honrado, este filho de Tétis, recompensado com a ida às Ilhas Bem-Aventuradas.¹ Acontece que, mesmo sua mãe prevenindo-o de que, assim que matasse Heitor seria ele também morto, e de que caso não combatesse voltaria são e salvo à casa paterna, vivendo uma vida muito longa e pacífica, Aquiles não hesitou, preferindo vingar Pátroclo, provando que dava mais valor à amizade que a sua própria vida. Escolheu morrer sobre o cadáver do amigo.”

¹ Homero retrata Aquiles apenas no Hades (Odisséia).

Ésquilo está de troça quando afirma que o amado era Pátroclo. Aquiles era mais belo, não apenas que Pátroclo, mas que todos os demais heróis. Não tinha ainda barba e era muito mais jovem, conforme Homero mesmo.” “Quem ama possui um não sei quê de mais divino que quem é amado, porque em sua alma habita um deus”

* * *

O DISCURSO DE PAUSÂNIAS

se não houvesse mais que uma Vênus,¹ não haveria mais que um Amor; mas como há duas Vênus, há necessariamente dois Amores. Quem duvida que existam duas Vênus? Uma, a mais velha, filha do céu, que não tem mãe, que chamaremos simplesmente Vênus Celeste; a outra, mais jovem, filha de Zeus e Dione, que chamaremos de a Vênus popular.”

¹ Azcárate sempre traduz conforme a mitologia romana. Também Afrodite. Nas outras traduções, dei prioridade à nomenclatura grega.

O amor da Vênus popular é popular (vulgar) também, e só inspira ações baixas”

uma vez que a Vênus Celeste não nascera de mulher, mas tão-só de varão, o amor que a acompanha só busca aos jovens. Ligados a uma deusa de mais idade, e que, por conseguinte, não tem a sensualidade fogosa da juventude, os inspirados por este Amor só desejam o sexo masculino, naturalmente mais forte e mais inteligente.”

Seria verdadeiramente desejável uma lei que proibisse amar os demasiado jovens, evitando-se assim gastar tempo com coisa tão incerta; porque quem sabe o que resultará um dia de tão terna juventude? que giro tomarão o corpo e o espírito, e até que ponto se dirigirão? ao vício? à virtude?”

Não é difícil compreender as leis que regem o amor em outros países, por serem precisas e bem simples. Só mesmo os costumes de Atenas e de Esparta necessitam de explicação. Nas Élides, por exemplo, e na Beócia, onde se cultiva pouco a arte da palavra, diz-se, puerilmente, que é bom dar nossos amores a quem nos ama, e ninguém acha-o um mau conselho, jovem ou velho. É preciso crer que nesses países o amor assim é autorizado para resolver as dificuldades e para se fazer amar sem ter de recorrer aos artifícios da língua, desconhecidos para essa gente. Mas na Jônia e em todos os países submetidos à dominação dos bárbaros tem-se este comércio por infame; proíbe-se igualmente tanto a filosofia quanto a ginástica, os tiranos não suportam ver surgirem, entre os súditos, paixões e amizades nem relações vigorosas, que é o que o amor melhor sabe criar. Os tiranos de Atenas já experimentaram esse tipo de lei em tempos antanhos. A paixão de Aristogíton e a fidelidade de Harmódio transtornaram esse estado de coisas. É claro que, nesses Estados em que é vergonhoso amar a quem nos ama, toda esta severidade nasce da iniqüidade dos que a estabeleceram, da pura tirania dos governantes e da covardia dos governados; e que nos países em que simplesmente se diz que é bom corresponder a quem nos ama, esta indulgência é uma prova de grosseria. Tudo isso é bem sabido pelos atenienses. Mas, como já disse, não é fácil compreender nossos princípios nessa matéria. Por um lado, diz-se que é melhor amar às claras que às furtadelas, e que é preciso amar com preferência os mais generosos e virtuosos, por mais que estes se afigurem menos belos.”

o mais estranho é que se quer que os amantes sejam os únicos perjuros que os deuses deixem de castigar, porque, diz-se, os juramentos não obrigam nos assuntos amorosos.”

Há entre nós a crença de que se um homem se submete a servir a um outro com a esperança de aperfeiçoar-se por intermédio dele numa ciência ou em qualquer virtude particular, esta servidão voluntária não é vergonhosa e não se chama adulação.”

* * *

Aqui, tendo feito Pausânias uma pausa (e eis aqui um jogo de palavras que vossos sofistas ensinam), seria a vez de Aristófanes começar, mas este não o pôde em virtude de uma crise de soluços que lhe sobreveio, não sei se por haver comido em excesso, ou outra razão. Então se dirigiu ao médico Erixímaco que estava sentado ao seu lado e lhe disse:

– É preciso, Erixímaco, que ou me livres desse soluço (hic)… ou que fales no meu lugar até que ele tenha cessado.

– Farei um e outro – respondeu Erixímaco –, porque vou falar em teu lugar, e tu falarás no meu, quando tua incomodidade já tiver passado. Passará rápido se, enquanto eu discurso, prenderes a respiração um pouco, e, não tendo curado o soluço, terás de gargarejar com água. Se o soluço, ainda assim, persistir, por ser demasiado violento, apanha qualquer instrumento com que consiga fazer cócegas no nariz; a isto se seguirá o espirro; e se o repetires uma ou duas vezes, o soluço cessará infalivelmente, por mais grave que seja.”

* * *

O DISCURSO DE ERIXÍMACO

Também é belo e necessário ceder ao que há de bom e de são em cada temperamento, e nisto consiste a medicina; pelo contrário, é vergonhoso comprazer ao que há de depravado e de enfermiço, e é preciso combatê-lo, se é que se fala de um médico hábil. Porque, para dizer em poucas palavras, a medicina é a ciência do amor corporal com relação à repleção e evacuação¹”

¹ O encher e esvaziar.

Esculápio¹, nosso patriarca, encontrou um meio de introduzir o amor e a concórdia entre os elementos contrários, e por isso é reputado o inventor da medicina, segundo os poetas e como penso eu mesmo. Me atrevo a assegurar que o Amor preside à medicina, e assim também à ginástica e à agricultura. Sem necessidade de fixar a atenção por muito tempo, descobre-se-o na música, e acho que foi o que Heráclito quis dizer, se bem que não soube colocá-lo em palavras. O que ele falou, em forma de enigma, foi: A unidade que se opõe a si mesma concorda consigo mesma (…) A harmonia é impossível se grave e agudo permanecem sem interagir; a harmonia é uma consonância; a consonância um acordo; e não pode haver um acordo entre partes opostas enquanto no fundo já não forem mais opostas (…) Analogamente, também as sílabas longas e as breves, que são opostas entre si, compõem o ritmo, assim que entram em acordo.”

¹ Lendário fundador da arte médica.

A adivinhação é a criadora da amizade que existe entre os deuses e os homens, pois sabe tudo o que há de santo e de ímpio nas inclinações humanas.”

* * *

– Cabe a ti, Aristófanes, suprir o que eu houver omitido. Portanto, se tens o projeto de honrar ao deus doutra maneira, fá-lo e começa, de contínuo, agora que teu soluço já passou.

Aristófanes respondeu:

– Passou, em efeito. Só me ressinto do espirro. Me admira que para restabelecer a ordem na economia do corpo seja preciso um movimento como este, acompanhado de ruídos e agitações tão ridículas; porque realmente este método da pena foi o único eficaz o bastante comigo.

– Olha como te portas, Aristófanes! Estás a ponto de iniciar teu discurso e parece que já zombas as minhas custas. Agora saibas que não terás paz, pois estou cá atento, de vigia, para ver se não vais é passar o tempo a ridicularizar o amor com piadas.”

* * *

O DISCURSO DE ARISTÓFANES

Quando desejavam caminhar depressa, apoiavam-se sucessivamente sobre seus 8 membros, e avançavam com rapidez mediante um movimento circular, como o que desempenha a roda, com os pés ao vento.”

A solução não carecia de dificuldades; não queriam os deuses aniquilar os homens, como noutros tempos aos titãs, fulminando-os com seus raios, pois aí então desapareceriam o culto e os sacrifícios que os homens lhes prestavam; no entanto, era certo que não deixariam esta insolência passar impune.” “e se depois deste castigo ainda conserveis vossa audácia monstruosa, recusando-vos ao repouso, dividi-los-ei mais uma vez, e ver-vos-ei precisados de andar sobre um só pé, como os que dançam sobre os odres de vinho na festa de Caco.¹”

¹ Caco, Cacus ou Kakos, filho de Vulcano ou Hefesto, deus olímpico. Teria uma aparência monstruosa e força sobre-humana, sendo, ademais, canibal. Arquétipo do ladrão ominoso que aterroriza as populações pastoris. Na mitologia é morto por Hércules durante seus Doze Trabalhos. O próprio Hércules teria iniciado seu tributo anual, construindo um altar, para aplacar a fúria dos deuses pelo seu ato.

Quando uma das duas metades perecia, aquela que sobrevivia buscava outra, à qual se unia novamente, fosse a metade de uma mulher inteira, o que agora se chama propriamente mulher, fosse uma metade de homem; e dessa forma ia-se extinguindo a raça. Zeus, tomado de compaixão, imaginou outro expediente: pôs à frente os órgãos da geração, que antes estavam atrás, gerando-se e derramando-se, outrora, o sêmen, não um no outro, mas no chão, como fazem as cigarras. Com esta providência de Zeus, a concepção passou a ser feita mediante a união do varão e da fêmea. Desde então, o produto da união do homem e da mulher são os filhos; se acaso o varão se unia ao varão, a saciedade os separava logo depois, restituindo-os aos trabalhos e demais cuidados da vida.”

Da mesma forma, os homens atuais, que provêm da separação dos homens primitivos, buscam o sexo masculino. Enquanto são jovens, amam aos homens; se comprazem em dormir com eles e estar em seus braços; são os melhores dentre os adolescentes e os adultos, como que oriundos de uma constituição mais varonil. (…) com a passagem do tempo, revelam-se mais capacitados que os demais para servir ao Estado. Uma vez em idade madura, passam a amar aos jovens (…) Do que eles mais gostam é passar a vida uns com os outros em celibato.”

Quando aquele que ama aos jovens ou outros homens em geral chega a encontrar sua metade, a simpatia, a amizade, o amor os unem de uma maneira tão maravilhosa que ambos não desejam, sob circunstância alguma, separar-se por um momento que seja. Estes mesmos homens, que passam toda a vida juntos, não podem dizer o que anelam, exatamente, um do outro, porque, se sentem tanto prazer ao viver dessa forma, claro está que a causa não são os sentidos corporais. É evidente que é a própria alma de cada qual que deseja algo além, inexprimível, mas que de certa forma pressente e atina. À hipótese de Hefesto em pessoa aparecer justo quando estivessem abraçados, com os instrumentos de sua arte de ferreiro, perguntando-lhes: Ó, meus caros! Que é aquilo que exigis reciprocamente?, e ao não obter nenhuma resposta, perplexo, continuar interpelando-os: O que quereis, afinal, não é encontrar-vos unidos de tal maneira que nem de dia nem de noite estejais segregados um do outro? Se é isso mesmo que quereis, vou fundir-vos e mesclar-vos para que sejais uma só pessoa e não mais duas, tanto na vida como na morte. Apenas dizei-me, e realizá-lo-ei!… Se, dizia eu, nessa hipótese, ouvissem a proposta de Hefesto, é absolutamente certo que os casais não a recusariam jamais”

Originalmente, como já disse, éramos um só; mas depois nossa iniquidade foi castigada e Zeus nos separou, como o foram os arcádios pelos espartanos(*)”

(*) “Os espartanos invadiram a Arcádia, destruíram os muros da Mantinéia e deportaram os habitantes a quatro ou cinco pontos diferentes. Cf. Xenofonte, Helênicas, 5:2.”

Que Erixímaco não critique estas minhas últimas palavras, como se fizessem alusão a Pausânias e a Agaton, porque quiçá estes dois são deste pequeno número, e pertencem ambos à natureza originalmente masculina.”

* * *

ainda não discursaram Agaton nem Sócrates.”

FEDRO – Meu querido Agaton, se continuas respondendo a Sócrates, isto não acabará; ele, quando tem com quem conversar, fica contente ao máximo e não pensa em nada mais – sobretudo se seu interlocutor é formoso.”

* * *

O DISCURSO DE AGATON

Estando de acordo com Fedro acerca de todo o demais, não posso convir com ele quanto a que o Amor seja mais antigo que Cronos e Jápeto.¹ Sustento, pelo contrário, que é o mais jovem dos deuses, e que sempre se conserva jovem. Essas velhas querelas dos deuses, que nos remetem a Hesíodo e Parmênides, se é que têm algo de verdadeiro, tiveram lugar no império da Necessidade, e não sob o reino do Amor; porque não teria havido qualquer desentendimento entre os deuses, castrações e mutilações, correntes, violências que-tais, se o Amor presidisse desde o início. A paz e a amizade, como sucede no presente, são a ordem do dia. É certo que o Amor é jovem e extremamente delicado, mas foi necessário um poeta – como Homero – para expressar a delicadeza deste deus sublime. Homero refere que Ate é deusa e delicada. Seus pés, diz ele, são tão leves que nunca os pousa em terra, mas pisa sobre a cabeça dos homens.”

¹ Titã primordial – filho de Urano e Gaia (como o próprio Cronos) e pai dos titãs Átlas e Prometeu, entre outros.

Só por livre e espontânea vontade se submete alguém ao Amor. Bem como a todo tipo de acordo, destes que não nascem da violência: quando a lei é justa. E o Amor não só é justo como moderado no mais alto grau, porque consiste a temperança em triunfar dos prazeres e das paixões; e há prazer superior ao Amor? Se todos os prazeres e todas as paixões estão abaixo do Amor, é que ele os domina; e se os domina, é de precisão que esteja dotado de um equilíbrio incomparável. Quanto à força, Marte não pode igualá-lo. Não é Marte que possui ao Amor, mas o Amor que possui a Marte, o Amor de Vênus, como dizem os poetas; porque aquele que possui é mais forte que o objeto possuído; e superar o que supera aos demais, não seria ser o mais forte de todos?”

o Amor é um poeta tão entendido que converte em poeta àquele que quer; e isto sucede até aos que são estranhos às Musas, logo que se sentem inspirados pelo Amor; o que prova que o Amor é notável nisto de consumar as obras que são da competência das Musas; afinal, não se ensina aquilo que não se conhece, bem como não se dá aquilo que não se tem”

Antes do Amor, como disse ao princípio, aconteceram entre os deuses muitas coisas deploráveis, durante o reinado da Necessidade.”

* * *

Sinto-me tão incapaz de dizer algo tão belo que, repleto de vergonha, de bom grado abandonaria o posto, se realmente pudera, porque a eloquência de Agaton me recordou a de Górgias, até se passar comigo o que diz Homero: temia eu que Agaton, ao arrematar, lançasse sobre meu discurso a cabeça de Górgias, este orador terrível, petrificando minha língua!”

Permita-me ainda, Fedro, proceder a algumas perguntas a Agaton, a fim de que com seu auxílio possa falar com mais segurança.”

desejo possuir no futuro aquilo que tenho neste instante.

(…)

E não seria isso amar o que não se tem certeza de possuir, aquilo que ainda não se possui, e desejar conservar para o dia de amanhã aquilo que se possui no momento presente?”

* * *

(*) “Por um artifício de composição que parece uma espécie de protesto implícito contra o papel tão inferior que a mulher desempenhou até este momento na conversação sobre o amor, Platão expõe suas opiniões pela boca de uma, a estrangeira de Mantinéia, que faz o prólogo¹ de Sócrates no famoso discurso.”

¹ Um prólogo tão extenso que chega a ser a metade do discurso socrático na obra!

* * *

SÓCRATES – Que é afinal o Amor, Diotima, se não é mortal nem tampouco imortal?

DIOTIMA – Um grande demônio,¹ Sócrates; porque todo demônio ocupa um lugar intermédio entre os deuses e os homens.”

¹ Daimon

DIOTIMA – (…) Como a natureza divina nunca entra em comunicação direta com o homem, ela se vale de demônios para se relacionar e conversar conosco, seja enquanto estamos acordados ou sonhando. (…) Os demônios são muitos e de muitas classes, e o Amor é um deles.”

DIOTIMA – Quando do nascimento de Vênus, houve entre os deuses um banquete, no qual se encontrava Poros,¹ filho de Métis,² em particular. Depois da refeição, Pênia³ pôs-se à porta, para mendigar migalhas e sobras. Nesta hora, Poros, embriagado pelo néctar dos deuses (ainda não haviam inventado o vinho) saiu da sala, entrando no jardim de Zeus, onde o sono não tardou a fechar suas pálpebras cada vez mais pesadas. Pênia, premida por seu estado de miséria, aproveitou para conceber um filho de Poros. Deitou-se com ele enquanto estava inconsciente, e como resultado dessa união nasceu o Amor. É por esta razão que o Amor se tornou o companheiro e serviçal número 1 de Vênus, porque foi concebido no mesmo dia de seu nascimento; sem falar que o Amor ama naturalmente a beleza, e Vênus é bela.”

¹ A Abundância.

² A Prudência.

³ A Penúria.

Tudo o que adquire, dissipa sem cessar, de sorte que nunca é rico nem pobre. Ocupa um posto intermediário entre a sabedoria e a ignorância, porque nenhum deus filosofa, nem deseja fazer-se sábio, posto que a natureza divina já contém a sabedoria. Sabeis, pois, que o sábio não filosofa. Idem para os ignaros: nenhum deles filosofa nem deseja fazer-se sábio, porque a ignorância produz precisamente o péssimo efeito de persuadir os feios, os maus e os estúpidos de que são belos, bons e sábios. E ninguém deseja as coisas de que já se crê portador.” “A sabedoria é uma das coisas mais belas do mundo, e, como o Amor ama o que é belo, é preciso concluir que o Amor é amante da sabedoria, i.e., filósofo”

DIOTIMA – distinguimos uma espécie particular de amor, e chamamo-la amor, usando o nome que corresponderia na verdade ao gênero inteiro; enquanto isso, para as demais espécies empregamos termos diferentes.”

é preciso unir ao desejo do bom o desejo da imortalidade, posto que o amor consiste em aspirar a que o bom nos pertença sempre.”

DIOTIMA – Os que são fecundos com relação ao corpo amam as mulheres, e se inclinam com preferência a elas, crendo assegurar, mediante a procriação dos filhos, a imortalidade e a perpetuidade do seu nome, e a felicidade que se imaginam no curso dos tempos. Mas aqueles que são fecundos com relação ao espírito…”

Sólon mesmo é honrado por vós como pai das leis, assim como outros grandes homens o são também em diversos países, seja na Grécia, seja entre os bárbaros, porque produziram uma infinidade de obras admiráveis e criaram toda classe de virtudes. Estes filhos lhes valeram templos, enquanto que os filhos carnais dos homens, aqueles que saem das entranhas da mulher, jamais engrandeceram ninguém.”

o caminho reto do amor, já se guie por si mesmo, já seja guiado por outro, é começar pelas belezas inferiores e elevar-se até a beleza suprema, passando, por assim dizer, por todos os graus da escala de um só corpo belo a dois, de dois a todos os demais, dos corpos belos às ocupações belas e às ciências belas, até que, de ciência em ciência, chegue-se à ciência por excelência, a ciência do belo mesmo, finalizando-se por conhecer esta ciência tal como ela é em si.”

* * *

(*) “Depois do discurso de Sócrates, parece que nada resta a dizer sobre o amor, e que o Banquete deve ser concluído. Mas Platão achou conveniente ressaltar, quando menos se esperava, a elevação moral de sua teoria mediante o contraste que apresenta frente à baixeza das inclinações ordinárias dos homens. É por esta razão que, neste instante, aparecem de improviso Alcibíades¹, embriagado, com a cabeça coroada de hera e violetas, acompanhado de tocadores de flauta e de uma porção de seus companheiros de bebedeira. Que representa essa orgia em meio a estes filósofos? Não faz saltar à vista a eterna diferença, para usar o próprio jargão platônico, entre a Vênus popular e a Vênus celeste? Mas o engenhoso autor do Banquete faz derivar daí outro resultado importante. A orgia, que ameaçava tornar-se contagiosa, cessa como por encanto no momento em que Alcibíades reconhece Sócrates entre os convivas.

¹ A eterna chacota de Platão. Como péssimo aluno de Sócrates, que se tornou um político tirânico e traidor da polis, nada mais justo que sempre figure assim nos diálogos que foram preservados para a posteridade.

* * *

Um instante após, ouvimos no pátio a voz de Alcibíades, meio ébrio e gritando”

ALCIBÍADES – Rides de mim porque estou bêbado? Ride o quanto quiserdes! Sei que digo a verdade. Mas vejamos, respondeis: entrarei sob esta condição ou não entrarei? Bebereis comigo ou não?”

ALCIBÍADES – Por Hércules! Que é isto? Sócrates, vejo-te cá à espera a fim de surpreender-me, segundo teus costumes, aparecendo de repente quando menos te esperava! Que vieste fazer aqui hoje?! Por que ocupas este lugar no banquete? Como é que, em vez de te pores ao lado de Aristófanes ou de qualquer outro mais complacente contigo, ou que ao menos se esforce em sê-lo, tu soubeste colocar-te tão bem que te encontro, afinal, junto do mais formoso da reunião?

SÓCRATES – Imploro teu socorro, Agaton. O amor deste homem não é para mim um embaraço pequeno. Desde a época em que comecei a amá-lo, eu não posso mais contemplar ou conversar com nenhum outro jovem, sem que, agitado e ciumento, ele se entregue a incríveis excessos, enchendo-me de injúrias, e por pouco é que não transforma em agressões físicas suas ameaças! Tendes cuidado, convivas, para que não vos deixeis levar por um arrebatamento do gênero nesta hora tão delicada; procura, Agaton, assegurar meu sossego, ou protege-me, enfim, se estás disposto a alguma violência; receio este seu amor e seus ciúmes furiosos!”

ALCIBÍADES – Pois bem, amigos, que fazemos? Me pareceis excessivamente comedidos e nisso não posso consentir; é preciso beber; este é o trato que fizemos! (…) Agaton, por favor, que me tragam uma taça grande, se a tiveres; senão, ó escravo!, dá-me cá aquele cântaro! Porque aquele cântaro já leva bem uns dois litros.”

ALCIBÍADES – Que não levem para o lado malicioso aquilo que vou fazer na seqüência, porque Sócrates poderá beber o quanto queira, e nem por isso vós o vereis embriagado!

O cântaro preenchido pelo escravo, Sócrates o bebeu. Então Erixímaco, tomando a palavra:

ERIXÍMACO – Que faremos, Alcibíades? Seguiremos bebendo, sem falar nem cantar, e nos contentaremos com o mesmo que os beberrões que só sabem matar a sede?

ALCIBÍADES – Saúde, Erixímaco, digno filho do melhor e mais sábio dos pais!

ERIXÍMACO – Também te saúdo. Mas: que faremos?

(…)

ERIXÍMACO – Então escuta! Antes de tua chegada tínhamos convindo em que cada um de nós, seguindo um turno rigoroso, faria elogios ao Amor, o melhor que pudesse, começando pela direita. Todos cumprimos com nossa obrigação, e é, pois, justo que tu, que nada disseste e que não por isso bebeste menos, cumpras por tua vez com tua parte do negócio. Quando houveres concluído, elegerás um tema a Sócrates, de tua preferência; este a teu vizinho da direita, e assim sucessivamente.

ALCIBÍADES – (…) querer que um bêbado dispute em eloquência com gente comedida e de sangue frio é desigual em demasia!”

* * *

O DISCURSO DE ALCIBÍADES

Que outro fale, ainda que seja o orador mais hábil, e não causará impressão alguma sobre nós; mas tu, Sócrates – ou alguém que repita teus dizeres, por pouco versado que seja na arte da palavra –, fazes todos os ouvintes, homens, mulheres, crianças, se sentirem convencidos e hipnotizados.”

Ao ouvir Péricles e tantos de nossos grandes oradores, apreendi que são eloqüentes, mas nada de semelhante me fizeram experimentar. Minha alma não se turbava nem se indignava contra si mesma devido a sua escravidão. Mas, quando escuto esse Marsias,¹ a vida que levo me parece de repente insuportável!”

¹ Sátiro mitológico, um encantador nato. Punido por Apolo por sua vaidade, acaba, na posteridade, dando seu nome a um rio da Frígia.

vejo-me obrigado a dele fugir tapando meus ouvidos, como se se tratasse das sereias. Não fosse esse proceder, creio que permaneceria sentado a seu lado até o fim dos meus dias. Este homem desperta em mim um sentimento de que não se me creria capaz, isto é, o do pudor. É verdade, apenas Sócrates consegue me ruborizar, porque estou bem ciente de nada poder opor a seus conselhos! (…) Fujo-lhe, procuro evitá-lo; mas, quando volto a vê-lo, me envergonho, em sua presença, de haver desmentido minhas palavras com minha conduta; às vezes preferiria que ele não existisse; no entanto, se isso acontecera, estou convencido de que seria eu ainda mais desgraçado; de maneira que este homem é para mim um enigma!

Tamanha é a impressão que ele produz sobre minha pessoa, e a que a flauta deste sátiro produz sobre os outros! Mas talvez minhas palavras não dêem o termo exato do poder extraordinário que este homem exerce sobre quem o escuta; estejais convencidos de que nenhum de nós compreende a Sócrates. Já que comecei, continuo…

Sabeis do ardor que manifesta Sócrates pelos jovens formosos; com que empenho os busca, e até que ponto deles está enamorado; vedes, outrossim, o quanto a sociedade como um todo o menospreza, que ele nada sabe, ou, pelo menos, dissimula não saber. Tudo isso não é coisa de um Sileno¹?

Até mesmo na aparência ele lembra a fisionomia das estátuas de Sileno. Mas, convivas de banquete, abri-o, e que tesouros não vereis dentro dele! Sabei que a beleza de um homem é para ele o aspecto mais indiferente. É inconcebível imaginar até que ponto a desdenha, bem como a riqueza e as demais vantagens cobiçadas pelo vulgo. Sócrates as enxerga sem qualquer valor, e a nós mesmos, aliás, como se nada fôramos. Passa toda sua existência a zombar e a debochar de todo mundo! Porém, quando fala a sério e deixa ver seu interior–ignoro mesmo se outros chegaram a ver o que vi, vista tão divina, preciosa, majestosa, encantadora! Sócrates é simplesmente irresistível! Crendo ao princípio que ele se apaixonava por minha beleza, me vangloriava de minha grande sorte, e pensava em sua conquista como um meio certo a fim de receber em troca toda sua sabedoria! Sim, sempre me admirei muito ao espelho… Manifestei meus desejos a meu aio, que logo providenciou um encontro nosso, a sós. Agora é preciso que eu conte tudo, portanto atenção! E tu, Sócrates, se acaso incorro em erro, me adverte. A sós com Sócrates, esperava sempre que a conversação chegasse àqueles temas que só são desenvolvidos quando o amante não encontra testemunhas que possam atrapalhar seu discurso com o objeto amado! Nesta expectativa me auto-lisonjeava e somente dela já usufruía prazer. Mas minhas esperanças foram morrendo pouco a pouco. Sócrates passou o dia inteiro conversando comigo da sua forma usual, e depois se recolheu ao leito. Depois disso, desafiei-lhe a fazer exercícios ginásticos, esperando, por este método, ganhar algum terreno. Exercitamo-nos e lutamos muitas vezes, sem testemunhas. Que poderei atestar-lhes? Que nem assim obtive qualquer avanço! Sem poder conquistá-lo dessa forma velada, decidi-me ao ataque franco. Uma vez tendo começado, não seria lícito abandoná-lo sem ir às últimas conseqüências! Convidei-o para comer, como fazem os amantes que estendem um laço àqueles que amam; de chofre recusou, mas aos poucos foi cedendo e enfim resolveu-se por aceitar. Veio e comeu; mas quando terminou, fez menção de ir-se. Uma espécie de pudor me impediu de retê-lo. Mas logo lancei-lhe mais um laço; e depois de mais uma vez banquetearmos juntos, prolonguei desta vez a conversação até avançada a noite; e quando quis ir embora, intimei-o a dormir sob meu teto, sob o pretexto de que já era muito tarde. Deitou-se no mesmo banco em que comera; este banco estava próximo ao meu, e éramos só nós dois na casa.”

¹ Discípulo mitológico do deus Dionísio. Wikipédia: “Sileno era descrito como o mais velho, o mais sábio e o mais beberrão dos seguidores de Dioniso, e era descrito como tutor do jovem deus nos hinos órficos.”

as crianças e os bêbados dizem a verdade”

estou mordido e ferido pelos raciocínios da filosofia, cujos tiros são mais inclementes e afiados que o dardo duma víbora, assim que atingem uma alma jovem e bem-nascida. Fazem-na, enfim, dizer ou fazer mil coisas extravagantes; e vendo aqui neste banquete o ferro que me acutilou tantas vezes, Agaton, Erixímaco, Pausânias, Aristodemo, Aristófanes, deixando Sócrates de lado, e os demais, atacados todos como eu dessa mania e desse frenesi filosóficos, me dou por vencido e, mesmo que pouco inclinado a prosseguir minha história, diante de tantos ouvidos e olhares, fá-lo-ei, porque sabereis excusar minhas ações de então, e minhas palavras de agora. Mas quanto aos escravos e a todo profano sem cultura, ponde-os daqui para fora, e cerrem-lhes três portas para que nada ouçam!

Continuando, amigos: logo que acabou a luz do crepúsculo, e se retiraram os escravos de minha habitação, cri que não devia mais dar rodeios com Sócrates, e devia ser o mais direto possível. Toquei-o e disse-lhe:

– Sócrates, dormes tu?

– Não – respondeu.

– Pois bem, sabes o que eu penso?

– O quê?

– Que tu és o único amado digno de mim, e me parece que não te atreves a revelar teus sentimentos. E eu me julgaria sem razão se, a partir de minha descoberta, não procurasse comprazer-te em todas as ocasiões que pudesse. Faço isso porque só tenho a ganhar em nobreza, e assim também meus amigos, indiretamente. Neste momento nenhum pensamento me fustiga tanto quanto o de me aperfeiçoar o quanto puder, e ninguém vejo que pudesse ser de mais auxílio do que tu. Temeria mil vezes mais o ser criticado pelos sábios ao recusar algo a um homem como tu, que sê-lo pelo vulgo e pelos ignaros ao conceder-te tudo.

A tudo isto que eu disse, Sócrates respondeu com sua ironia habitual”

SÓCRATES – (…) Os olhos do espírito não começam a se fazer proféticos até que os do corpo comecem a se debilitar, e tu ainda não estás neste estágio.”

no fim, vedes que Sócrates nada me dedicou, senão desdém e desprezo a minha beleza, não fazendo mais do que insultá-la; e pensava eu que ela tinha bastante mérito, amigos! Sim, sede juízes da insolência de Sócrates; os deuses e as deusas serão testemunhas; àquela noite, saí de seu lado, no leito, como se despertasse após dormir com meu pai ou com meu irmãos mais novo!”

Mais submisso a esse homem do que um escravo o pode estar a seu dono, andava eu errante aqui e ali, sem saber que rumo tomar. Essas foram minhas primeiras relações com Sócrates. Depois nos encontramos de novo, no exército, na expedição contra a Potidéia, e fomos companheiros de quarto. Nos combates, vi Sócrates sobressair, não só a mim, mas também a todos os demais. Ele tinha a maior paciência para suportar todas as fadigas. Se faltava comida, coisa comum em campanha, Sócrates não dava sinais de sofrer de fome e de sede. Se nos encontrávamos na abundância, sabia desfrutar dela mais que qualquer um. Sem sequer apreciar a bebida, bebia mais que os demais se lhe estendiam a taça! (…) Naquele país o inverno é muito rigoroso, e a maneira como Sócrates resistia ao frio não era menos do que prodigiosa. Em tempos de grandes geadas, quando ninguém se atrevia a sair, ou, pelo menos, ninguém saía sem ir-se bem encasacado e calçado, e com os pés envoltos em feltro e peles de cordeiro, ele ia e vinha com a mesma capa que soía levar, caminhava com os pés nus com a facilidade típica de quem usava botas, ao ponto dos soldados olharem-no com despeito, achando-se por isso humilhados. Assim se conduzia Sócrates no exército.”

Mas o que faz de meu Sócrates digno de uma admiração particular é que não se acha outro que se lhe pareça, nem entre os antigos, nem entre nossos contemporâneos. Poder-se-ia, p.ex., comparar-se Brásidas¹ com Aquiles, Péricles com Nestor ou Antenor; e há ainda personagens que, contrastados, dão azo a semelhanças. Mas, repito, ninguém, antigo ou moderno, se aproxima, nem remotamente, a este homem, ou a seus discursos, nem a sua originalidade, a não ser que se comparassem ele e seus discursos não a um homem, como já o disse, mas aos silenos e aos sátiros; porque até esqueci de dizer, quando principiei meu discurso, que os discursos deste homem se parecem também, perfeitamente, com os dos silenos quando se expandem. Com efeito, apesar do desejo que se tem de ouvir Sócrates, o que disse parece, à primeira vista, inteiramente grotesco. As expressões com que ele veste seu pensamento são grosseiras, como a pele de um sátiro impudente. Não vos fala mais que de asnos com selas, de ferreiros, sapateiros, peliceiros, e aparenta sempre dizer uma mesma coisa nos mesmos termos; de sorte que não há ignorante ou néscio que não sinta a tentação de rir-se. Mas, como eu venho dizendo, abri seus discursos e examinai seu interior: encontrar-se-á de imediato que não há nada mais coerente e cheio de sentido; concedais só um pouco mais, e logo direis que são de natureza divina, encerrando em si as imagens mais nobres da virtude; numa só palavra, tudo quanto aquele que quer fazer-se um homem de bem deve ter em vista. (…) E não falo só por mim; outros recusados por Sócrates são Cármides, filho de Glauco; Eutidemo, filho de Díocles, e tantos mais, a quem enganou, simulando querer ser seu amante, quando não representou para com eles senão o papel da pessoa muito amada. Sendo assim, Agaton, aproveita-te destes exemplos e não te deixes enganar por este homem! Que minha triste experiência te ilumine, e não imites o insensato que, segundo o provérbio, não se faz sábio senão as suas custas.”

¹ General espartano na época da Guerra do Peloponeso.

* * *

Havendo cessado Alcibíades seu discurso, todos começaram a rir ao testemunhar sua franqueza, e percebendo que ainda estava muito apaixonado por Sócrates.

Este, tomando a palavra, disse então:

SÓCRATES – Imagino que hoje estiveste pouco expansivo, meu caro Alcibíades; doutra forma, não poderias, artificiosamente, e com amplo vocábulo e talento verbal, haver ocultado o verdadeiro motivo do teu discurso, o que só revelaste justo ao final, fazendo parecer que não era teu único objetivo colocar Agaton e eu em maus lençóis! Tens a pretensão de que eu devo amar-te, e não amar a mais ninguém, e que Agaton deve ser amado exclusivamente por ti. Mas teu artifício não passou despercebido; logo intuímos aonde ia a fábula dos sátiros e dos silenos; assim, meu querido Agaton, desfaçamos o projeto de Alcibíades, e faz de sorte que ninguém possa nos separar um do outro.

AGATON – Ó, creio que tens razão, Sócrates; estou certo de que seu esquema de se interpor entre mim e tu foi todo pensando com vistas a nossa separação! Mas de nada serviu, porque agora mesmo irei pôr-me a teu lado!

SÓCRATES – Ótimo, senta-te a minha direita!

ALCIBÍADES – Por Zeus! Quanto não me faz sofrer este homem! Imagina-se no direito de dar-me sua lei em tudo! Permite-me, pelo menos, ó maravilho Sócrates, que Agaton se ponha entre nós dois (a sua esquerda).”

SÓCRATES – Impossível! Tu acabas de fazer minha apologia, e agora me toca fazer a do meu vizinho da direita. (…) Deixa que venha este jovem, Alcibíades, e não o invejes as lisonjas que com impaciência desejo prestar-lhe!

AGATON – Não há modo de que eu permaneça aqui, Alcibíades. Quero resolutamente mudar de sítio, para ser elogiado por Sócrates!

ALCIBÍADES – Isto é o que sempre sucede! Onde quer que esteja Sócrates, somente ele tem lugar garantido ao lado dos jovens formosos. E agora mesmo, vede que pretexto simples e plausível encontrara a fim de que Agaton sentasse a seu lado!”

(*) “Após Alcibíades arrematar sua fala, a taça começa a circular entre os convidados, até que não resta um que não sucumbe por seu turno à embriaguez. Sócrates, único impassível, pois seu pensamento, estranho às desordens, faz seu corpo imune a elas, conversa sobre diversas temáticas com os restantes, os que resistem até os primeiros albores do dia. Finalmente, quando todos ali se entregam ao sono, abandona a casa do anfitrião do banquete Agaton, para ir dedicar-se a suas ocupações rotineiras: última manifestação desta alma forte, que a filosofia tinha tornado invulnerável às paixões.”

que o mesmo homem deve ser poeta trágico e poeta cômico, e que, quando se sabe tratar a tragédia segundo as regras da arte, deve-se saber por igual tratar a comédia. Obrigados a convir com as afirmações de Sócrates, e estando como que embotados pela longa noite de discussões, começaram a sentir sono. Aristófanes adormeceu primeiro, depois Agaton, com o sol já bastante alto; Sócrates, vendo ambos já inconscientes, levantou-se e saiu acompanhado, como de costume, por Aristodemo; dali foi-se ao Liceu, banhou-se, e passou o restante do dia em suas ocupações habituais, de modo que não regressou a sua casa até de tarde, quando enfim foi descansar.”

GÓRGIAS OU DA RETÓRICA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

SÓCRATES – Preferirias, Górgias, continuar, ora interrogando, ora respondendo, desta mesma forma de agora há pouco, e deixar proutra ocasião os discursos longos, tais como o que Pólux havia principiado? Rogo-te que mantenhas tua promessa e limites-te a responder cada questão com concisão.

GÓRGIAS – Sócrates, respostas há que exigem alguma extensão. Atendendo a tua solicitação, contudo, procurarei lançar mão das respostas mais lacônicas possíveis. Afinal, uma das coisas de que me jacto é que ninguém há que consiga ser mais sucinto do que eu.”

GÓRGIAS – Vou tentar desenvolver, Sócrates, toda a virtude da Retórica, iniciado que fui por tuas palavras. Mas não deves ignorar que os arsenais dos atenienses, bem como suas muralhas e seus portos, foram construídos seguindo, em parte, os conselhos de Temístocles, em parte, os de Péricles, e não os dos operários.

SÓCRATES – Conheço, Górgias, esta reputação de Temístocles. Quanto a Péricles, não só de boca, pois escutei-o pessoalmente exortando os atenienses a erguer as muralhas que hoje separam Atenas do Pireu.”

Visitei muitos doentes, em companhia de meu irmão e outros médicos, que se recusavam a tomar as beberagens ou a submeter-se aos tratamentos dolorosos que requerem o fogo e o ferro; o médico nada podia quanto a esses teimosos pacientes, ocasião em que eu intervinha. Com a ajuda da Retórica, conseguia que anuíssem.”

se tens a mesma disposição de caráter que a minha, interrogar-te-ei com satisfação, Górgias. Porém, em caso contrário, pararei por aqui. Perguntas então: qual meu caráter? Sou daqueles que gostam de ser refutados, se acaso não incorrem pela verdade.”

Afirmas, pois, que te consideras apto a instruir e formar um homem na arte oratória, se ele desejar ser teu aluno?”

E, se estou certo, acrescentaste, ainda, que quanto à saúde do corpo, o orador é mais confiável que o médico?”

Quando dizes <multidão>, certamente queres dizer os ignorantes; uma vez que seria inconcebível que o orador levasse vantagem sobre o médico diante de uma platéia instruída!”

Esta superioridade do orador e da Retórica não seria análoga, comparada às demais artes? Em suma, fica claro que a Retórica prescinde da necessidade de instruir quanto à natureza de cada assunto; basta, na verdade, ser persuasiva, não importa o meio, contanto que pareça, aos olhos dos ignaros, mais sábia que qualquer outro ofício.”

Avaliemos se o aprendiz da Retórica necessita saber e se tornar hábil em tudo isso antes de principiar suas lições; ou, desconhecendo o tema, tu, que és mestre de Retórica, poderá por ti só ensinar-lhe? Acontece que tu tampouco és versado no tema. Mas prometes, asseguras mesmo, ensinar-lhe de maneira tal que, tu mesmo sendo um não-especialista, teu aluno passará perfeitamente por um legítimo especialista.¹”

¹ A expressão original era “hombre de bien”. Em que pese logo ser impossível prescindir das noções de bem e bom neste (e noutros) diálogo(s) platônico(s), como veremos adiante, julguei impraticável, neste trecho, a tradução “homem de bem”, até pelas conotações pejorativas que o termo ganhou no Brasil recente. Seria a maior banalização jamais vista do pai-dos-filósofos!

GÓRGIAS – Penso, Sócrates, que ainda quando tal discípulo não saiba nada de tudo isso, aprendê-lo-ia a meu lado.

SÓCRATES – Basta, Górgias, suplico-te! Interrompe um pouco teu belo discurso! Tu falas demasiado bem, com efeito! Mas fazer de outro um bom falador requer que se conheça o que é justo ou injusto, seja tendo aprendido tal distinção noutra escola ou seja de tua própria boca.”

Pensas, acaso, que haja alguém no mundo que confesse não possuir qualquer conhecimento da justiça, e que não se ache, a despeito de sua ignorância, em posição de ensiná-la aos demais?”

SÓCRATES – Seria portar-se muito mal para contigo, meu caro, se, tendo tu vindo a Atenas, ponto da Grécia onde se gabam da maior liberdade de expressão, fôras, então, o único interdito de pronunciar teus discursos. Mas põe-te também em meu lugar! Se discorres amplamente e te recusas a responder com precisão àquilo que se te propõe, não terei eu motivo de queixa, isso, claro, se não me fosse permitido, ao invés disso, simplesmente ir-me embora, deixando-o falar só?”

SÓCRATES – Me parece, Górgias, que em certos ofícios nenhuma receita pode ajudar, mas tão-somente um tato, uma audácia e uma grande disposição natural a diálogos, inerentes à alma. Chamo um destes ofícios de adulação; e dentro desse gênero me parece haver múltiplos subgêneros, dentre os quais o da cozinha. Diz-se que se trata de uma arte, a arte culinária; eu, de minha parte, não lhe concedo este benefício. Antes, trata-se de costume ou rotina.”

A Retórica é, em minha opinião, o arremedo de uma parte da Política.”

Muitos possuem uma boa constituição corporal, mas é difícil perceber quem não possui uma, não sendo um médico ou um professor de ginástica.”

Digo, então, que há no corpo e na alma um não-sei-quê que faz com que se julgue que ambos vão bem, até quando de fato não o vão.”

a ginástica está para a medicina como a legislatura está para os tribunais, porque cada par se exerce sobre um mesmo objeto, correto?”

A adulação não se ocupa do bem, e fitando apenas o prazer envolve em sua teia os insensatos, ludibriando-os; não à toa consideram-na de grande valor. A cozinha, ou arte culinária, se orna do véu da medicina, que é capaz de discernir quais os alimentos mais saudáveis para o corpo. Mas se um belo dia um médico e um cozinheiro se pusessem a disputar diante de crianças e de homens tão néscios quanto crianças, a fim de se decidir qual dos dois conhece melhor as qualidades boas e ruins dos alimentos, creia-me, Górgias, nesse dia os médicos morreriam de fome!

como está a cozinha em relação à medicina, assim também está a Retórica em relação à arte jurídica. (…) os sofistas e os oradores se confundem com os legisladores e os juízes, e se consagram aos mesmos objetos; donde deriva que nem eles mesmos sabem com exatidão qual profissão exercem, nem os demais sabem para que são bons tais homens.

PÓLUX – Como é? Estás dizendo que a Retórica é o mesmo que a adulação?

SÓCRATES – Só disse que era uma parte dela. Ah, Pólux! Na tua idade e já ruim da memória? Que dirá quando fores um idoso!

PÓLUX – A ti te parece que nas cidades se enxerga os oradores de reputação como vis aduladores?

SÓCRATES – Perguntas-me a sério ou apenas inicias mais um discurso?”

Para ti os homens aspiram às próprias ações de sempre, ou querem algo que resulta dessas ações? P.ex., quem toma algo prescrito por um médico, quer, segundo tu, tragar a bebida e sentir dor? Ou quereria a saúde, o fim de um meio, que é a bebida?”

SÓCRATES – O maior dos males é cometer injustiças.

PÓLUX – É este o mal maior? Sofrer uma injustiça não seria muito pior?

SÓCRATES – De forma alguma.

PÓLUX – Preferirias ser vítima de uma injustiça que cometê-la?

SÓCRATES – Eu não preferiria nem um nem outro. Mas se fosse absolutamente necessário cometer uma injustiça ou sofrê-la, ficaria com o segundo ato.

PÓLUX – Tu não aceitarias ser um tirano?

SÓCRATES – Não, se por tirano tomas o mesmo que eu.

PÓLUX – Entendo que um tirano é aquele que tem o poder de fazer numa cidade tudo o que julgue oportuno: matar, desterrar, numa só palavra, agir sempre conforme seu desejo.

SÓCRATES – Meu querido amigo, escuta bem agora. Se quando a praça pública está apinhada de gente, e tendo eu um punhal às escondidas na manga te dissesse: encontro-me revestido neste momento, Pólux, de um poder maravilhoso e idêntico ao de um tirano; de todos esses homens que tu vês, aquele que eu quiser que morra, morrerá; se me parece que devo fender o crânio de alguém, já está feito! se quero despedaçar suas roupas, estão despedaçadas! ah, tão grande é o poder que tenho nesta cidade! Se te recusaras a crer-me, e te mostrasse meu punhal, talvez dissesses: Sócrates, qualquer um em teu caso seria dono de um grande poder. Também afirmo que poderias queimar a casa de quem te viesse à cabeça; pôr fogo ao arsenal dos atenienses, em todos os navios e barcos pertencentes ao público e ao privado. Mas o supremo, no poder, não consiste no fazer o que se considera oportuno. Concordas comigo?”

PÓLUX – P.ex., Arquelau, filho de Pérdicas, rei da Macedônia.

SÓCRATES – Nem sei como ele é, mas sim, já ouvi falar dele.

PÓLUX – Mas que te parece, é ditoso ou desgraçado?

SÓCRATES – Nada sei sobre isso, Pólux; nunca conversei com ele.”

Muito me admira ver que tentas refutar-me usando da Retórica, como os advogados nos julgamentos. Ali, um advogado crê ter refutado seu colega, quando apresenta o número suficiente de testemunhas; ou seja, quando tem mais depoimentos a favor de sua tese que contra ela. Mas esta espécie de refutação não concerne à busca pela verdade; porque algumas vezes um acusado é condenado injustamente, graças a depoimentos consideráveis.”

O homem injusto e criminoso é desgraçado de todos os pontos de vista; e ainda o é mais, caso não sofra nenhum castigo e seus crimes permaneçam impunes; mas é-o menos, se recebe dos homens e dos deuses a justa retribuição por seus crimes.”

PÓLUX – Não consigo crer no que afirmas! Um homem que, surpreendido em seu intento de chegar a ser tirano, submetido à tortura, decepado, com sua vista queimada, padecendo um sofrimento para o qual não há medida, repetido diariamente, dividido em infinitas partes, submetido à dor pelos mais incríveis métodos; e que ainda por cima tem de ver sua mulher e filhos padecendo de forma semelhante; e que então morre crucificado, ou empapado em resina; ou é queimado vivo; dizes, Sócrates, que um tal homem será mais afortunado que se, escapando a esses suplícios indizíveis, se fizesse tirano absoluto, fosse durante toda sua vida o dono da cidade, praticando todo tipo de ação, despertando a inveja dos concidadãos e estrangeiros, sendo tomado, enfim, como o mais feliz dos mortais? E crês que é possível refutar semelhantes absurdos?”

Qual é a graça, Pólux? Veja um belo método de refutação: rir na cara de um homem sem alegar nada!”

Eu não saberia apresentar mais que um argumento em favor do que digo; e esse argumento não muda, não importa se falo a um sábio ou com a multidão.”

Imagino que não consideras o belo e o bom, o mau e o feio, como a mesma coisa, não é exato?”

Com efeito, a felicidade não consiste em se ver curado do mal, mas em nunca tê-lo padecido.”

Cometer a injustiça não passa do segundo mal quando o critério é a magnitude; mas cometê-la e não ser castigado, isso sim ocupa o primeiro lugar no ranking dos males.”

Consideravas Arquelau um modelo de felicidade, isso porque depois de acusado dos maiores crimes não fôra castigado; já eu sustentava, pelo contrário, que Arquelau, ou um outro qualquer que porventura não se veja castigado após o cometimento de injustiças, devem ser tidos como infinitamente mais desgraçados que qualquer um; que o autor de uma injustiça é sempre mais desgraçado que quem a padece; e o homem mau que se mantém impune, mais que o homem castigado.”

A Retórica, caro Pólux, não nos serve para nos defendermos no caso de uma injustiça, como tampouco serviria para nossos pais, amigos, filhos ou nossa pátria; eu não vejo como ela pode ser útil senão para acusar-se a si mesmo acima de tudo; e logo depois aos parentes e amigos.”

SÓCRATES – Uma vez que o objetivo seja causar mal a outrem, inimigo ou quem quer que seja, observar-se-á uma conduta diametralmente oposta. É preciso prevenir-se contra as investidas inimigas. Mas se o tirano comete uma injustiça contra um terceiro, é preciso não medir esforços em palavras e ações para livrá-lo do castigo, e impedir que compareça perante os juízes; e, no caso de que compareça, que se faça o possível para absolvê-lo da pena; de maneira que, tendo roubado uma quantidade apreciável de dinheiro, não precise devolvê-la, retendo-a para gastar de forma ímpia e injusta, para si mesmo e para seus amigos; e se um crime merece a morte, que ele não a sofra; e se assim fosse possível, que ele jamais morresse, e que subsistisse mais e mais malvado, eternamente; e não apenas: mas que vivesse no crime pelo máximo de tempo que lhe coubesse. Ei-lo, Pólux, o útil que enxergo na tua Retórica! Porque para aquele que não deseja cometer injustiças, não vejo ocasião de empregá-la. Já vimos por tempo bastante que a Retórica não é boa para nada!

CÁLICLES – Querefonte, sabes me dizer se Sócrates acredita no que diz ou é apenas um bufo?”

SÓCRATES – (…) Alcibíades, filho de Clínias, discursa como quer quando quer; mas a filosofia discursa sempre da mesma maneira. (…) Preferiria muito mais uma lira mal-feita e desarranjada; um coro desafinado; e um séquito de homens que, cada um, pensasse diferente de mim mesmo; preferiria tudo isso antes de entrar em desacordo comigo mesmo e ver-me obrigado a contradizer-me.”

CÁLICLES – Me parece, Sócrates, que sais triunfante de teus discursos, tal qual um declamador popular. Toda tua declamação funda-se no fato de que com Pólux sucedeu o mesmo que, dizia ele, deu-se a Górgias, quando discursavam contigo. Ele me relatou que, quando perguntaste a Górgias, supondo-se que alguém fosse seu aluno em Retórica sem ter qualquer conhecimento da justiça, se ensinar-lhe-ia o que era a justiça. Górgias, não se atrevendo a confessar a verdade, respondeu-te que lhe ensinaria, mas por pura etiqueta, pois não é de uso entre as gentes responder negativamente a esse tipo de pergunta capciosa. E como essa resposta deixou Górgias na situação de contradizer-se a si mesmo, tu muito te comprouveste. Numa palavra, a queixa de Pólux me parece assaz justa. Mas eis que Pólux se encontra enredado na mesma armadilha. Confesso-te que Pólux me decepcionou ao dar brechas, fazendo-te a concessão de que é mais feio cometer uma injustiça que sofrê-la. Ao dar-te esta resposta, comprometeu-se na disputa, e agora calaste-lhe a boca, porque não pode mais falar o que opina sem se demonstrar contraditório e vulnerável a teus ataques.

Sob o pretexto da busca da verdade, Sócrates, tu mesmo o afirmas, enreda teus interlocutores como faria um bom declamador, que não se interessa pela verdade, mas unicamente pelo belo; não o belo segundo a natureza, mas o belo segundo a lei. (…) Se alguém fala do que pertence à lei, tu o interrogas visando à natureza; e se fala do que pertence à natureza, tu o interrogas visando à lei. (…) Segundo a natureza, todo aquele que é mais mau é igualmente mais feio. Deste ponto de vista, sofrer uma injustiça é mais feio do que praticá-la; mas, à ótica da lei, é mais feio praticá-la. (…)

Quanto às leis, Sócrates, como estas são obra dos mais débeis e do maior número, a meu ver, não pensaram senão em si mesmos no momento de formulá-las. (…) é injusto e feio, no tocante à lei, hipostasiar-se como superior aos demais, o que se passou a denominar injustiça. (…) Com que direito fez Xerxes a guerra contra a Grécia, bem como seu pai contra os citas? (…) se aparecesse um homem, dotado de grandes qualidades, que, sacudindo e rompendo todas estas travas, encontrasse o meio de delas se desembaraçar; que, deitando por terra vossos escritos, vossas fascinações, vossos encantamentos e vossas leis, contrários sem dúvida à natureza; que aspirasse a se elevar acima de todos, convertendo-se de vosso escravo em vosso senhor; brilharia assim a justiça, conforme à natureza. Píndaro, me parece, é da minha opinião quando recita que <a lei é a rainha dos mortais e dos imortais>. (…) Hércules levou os bois de Gerião, sem havê-los comprado, e sem o consentimento de ninguém, dando a entender que esta ação era justa de acordo com a natureza, e que os bois e todos os demais bens dos débeis e dos pequenos pertencem de direito ao mais forte e ao melhor. A verdade é tal como eu a digo; tu mesmo o reconhecerás, caso, deixando à parte a filosofia, te apliques a assuntos mais augustos. Confesso, Sócrates, que a filosofia é uma coisa que tem lá seu encanto quando se a estuda com moderação, em nossa juventude; mas, se explorada por tempo demais, é o látego de todo homem. Por mais talento que um indivíduo tenha, se continua filosofando até uma idade avançada, parece que o tempo todo as coisas antigas se tornam novas para ele, que a dúvida de se ele é ou não um homem de bem ou <do mundo> continua a acossá-lo sem remorso. Os filósofos são completamente leigos em legislação da polis; ignoram completamente como se portar em público, seja nas relações que concernem ao Estado, seja nas relações interpessoais; são neófitos nas questões dos prazeres e paixões humanos, enfim, são inexperientes na vida. Quando encomendas algum negócio a um filósofo, de natureza doméstica ou civil, não deixam nunca de cair no ridículo, exatamente como os políticos, quando se os observa de alguma distância, porque tudo para estas duas classes são controvérsias e disputas ensimesmadas! Nada mais certo que este ditado de Eurípides: <Cada um se aplica com gosto naquilo em que descobriu ter mais aptidão; é a isso que consagra a maior parte do seu dia, a fim de fazer-se superior a si mesmo.> Pois pelo contrário – embora ele esteja certo –, vejo da seguinte forma, um enunciado oculto: distancia-se um homem de todo negócio em que suas ações produzem um mau resultado, passando a tratá-los com desprezo; mas, por amor-próprio, exalta justamente sua especialidade, de modo que, no fim, se exalta a si mesmo. Diante deste cenário, Sócrates, creio que o melhor seja ter algum conhecimento tanto dumas quanto doutras coisas, as práticas e as espirituais. É bom ter algumas tinturas de filósofo, pois a filosofia cultiva e refina o caráter, e nunca é vergonhoso ser um jovem filósofo. Mas quando se entra na idade da decadência, nos anos do amadurecimento, prosseguir filosofando seria patético, Sócrates. Considero-os, os filósofos de meia-idade ou idosos, uns tontos, tartamudos, resmungões, traquinas, teimosos. Crianças grandes! (…)

Como disse, pois, por mais talento que possua, um homem desses não pode evitar de se degradar ao fugir contìnuamente da praça pública, onde os homens adquirem, segundo o Poeta [Homero], celebridade

Tu deprecias, Sócrates, aquela que deveria ser tua principal ocupação e, fazendo o papel duma criança, rebaixas uma alma de tanto valor como a tua. Tu não poderias dar a palavra final acerca da justiça, nem penetrar a probabilidade e a plausibilidade dos negócios públicos, como tampouco instruir os demais com conselhos edificantes. (…) Se neste instante te deitassem a mão, ou aos que seguem tua conduta, te conduzindo à prisão, alegando que causaste dano à pólis, ainda que falsamente, sabes bem o quão embaraçado te verias. Apesar de teu valor, faltar-te-iam as idéias, e palavras não sairiam de tua boca. Se te apresentasses diante dos juízes, não importa quão vil e depreciável teu acusador, serias inevitavelmente condenado à morte, se para isso o adversário não medisse esforços. Que estima poderia ter a filosofia, Sócrates, quando reduz à nulidade os que a ela se dedicam com suas melhores qualidades, arte esta que os desguarnece de socorro, deixando os próprios filósofos indefesos? Se alguém não se pode salvar, quem dirá salvaria a outrem! Um filósofo está completamente exposto ao inimigo, sem ter como proteger seus bens, condenado a uma existência sem honra em sua própria pátria. É penoso dizê-lo, mas a um homem em tuas condições pode-se acossar impunemente. O que disse deve bastar, meu caro, para que abandones teus argumentos – cultiva outros assuntos no lugar! Exercita-te no que poderá conceder-te a reputação de homem hábil! Abandona estas sutilezas, consideradas por terceiros meras extravagâncias e puerilidades, conducentes à miséria! Propõe-te novos modelos, não esses que disputam sobre frivolidades, mas aqueles que possuem bens, crédito na praça e que gozam de todas as vantagens da vida.”

SÓCRATES – Tenho certeza de que se tu assentes comigo nas opiniões que tenho vincadas na alma, estas opiniões são, então, verdadeiras! (…) Quanto a estes dois estrangeiros, Górgias e Pólux, ambos são hábeis, e ambos amigáveis; falta-lhes, entretanto, firmeza para discursar; são mais circunspectos do que convém. Como não o seriam, se, por uma reserva indevida, encontram-se a tal ponto atados que, na presença de tantos outros, acabam por contradizer-se mùtuamente, mesmo nos assuntos mais importantes? (…) sois quatro os que estudaram filosofia juntos: tu, Tisandro de Afidne, Andrão (Ândron), filho de Androtião (Androtion) e Nausícides (Nausicides) de Colargo. Ouvi-os um dia em que debatiam até que ponto era conveniente cultivar a sabedoria, e tenho para mim que a opinião que prevaleceu foi que nenhum de vós devia chegar a se tornar filósofo consumado; e que uns vigiariam aos outros, a fim de que nenhum perdesse a medida e se tornasse <filósofo demais>; precaução muito apropriada, já que vosso fito era não acabar por vos prejudicardes involuntariamente.”

Se o gênero de vida que levo é repreensível em certos conceitos, tem tu certeza, ó Cálicles, que isso ocorre independente de mim. Isso se deve a minha ignorância inata. Não te acanhaste em dar-me bons conselhos; e percebi que começaste muito bem. Só me explica a fundo qual é a profissão que devo abraçar, e qual é a conduta de quem a exerce”

é possível ser a um só tempo o melhor e o menor e mais débil; o mais poderoso e o mais mau?¹ Ou bem ser o melhor e o mais poderoso seriam uma e a mesma coisa, inconciliável com ser o menor e o mais mau?”

¹ A expressão “pior” seria a mais correta gramaticalmente; no entanto, quis recalcar o aspecto da filosofia platônica ligado ao cultivo da arete, isto é, a perpétua busca do Bem: o melhor (superlativo de bom, aquele que visa ao bem, substantivo) se encontra em oposição ao pior, é certo; mas num sentido moderno poderíamos crer que “pior” se referisse à pura incompetência do sujeito, e não à distância de sua conduta moral no que respeita a si mesmo (trata-se do político mau ou tirano, neste caso – aquele que visa ao mal, substantivo), isto é, quando alguém acaba por agir de uma forma muito inferior ao que realmente poderia atingir (seu eu-ideal). Ora, de um ponto de vista moderno (ou retórico grego), ser tirano (ser o mais poderoso e o pior) é ser competente no que faz; ao passo que a Ciência Política se preocupa em evitar a aparição de figuras tirânicas, a noção vulgar que se tem é a de que a melhor condição da vida seria poder ser um tirano irrefreável e terrível, sagaz, maquiavélico, impune, astuto como uma raposa. Em outras palavras, aquele que não concorda com Sócrates não sentiria vergonha ou remorso ao vestir o anel de Giges e ser como os parlamentares da democracia moderna que tanto critica. Sócrates (re)unifica a Política e a Ética, eliminando essa nossa contradição tão banal, aporia insolúvel do nosso Estado e do nosso tempo. Já segundo o homem das ruas (hoje em dia ou na Grécia Antiga, tanto faz), o “pior político” é aquele que tenta roubar e cometer crimes, mas é pego e punido; não quem consegue sê-lo, permanecendo imaculado ou, ao menos, livrando-se das penas previstas (este é o <melhor canalha>).

CÁLICLES – Declaro terminantemente que estas três palavras (mais poderoso, melhor e mais forte) expressam a mesma idéia.

SÓCRATES – Segundo a natureza, a multidão não é mais poderosa que um só? Essa mesma multidão que, conforme dizias anteriormente, elabora as leis contra o indivíduo?

CÁLICLES – Sem objeções.”

Este homem jamais cessará de dizer extravagâncias! Sócrates, responda-me: não te é constrangedor, na tua idade, andar à caça de palavras, crendo, assim, que triunfas nas disputas, distorcendo o sentido das expressões?”

Provavelmente não crês que 2 sejam melhores que 1, nem teus escravos melhores que tu, por serem mais fortes.”

CÁLICLES – Gatuno!

SÓCRATES – Não, Cálicles, não é verdade! Por Zeto,¹ que utilizaste para me ridicularizar ainda há pouco! Mas não percamos tempo com acusações: diga, quem consideras teus melhores?”

¹ Monarca tebano mitológico.

SÓCRATES – Desta maneira, muitas vezes um sábio é melhor, em teu juízo, que 10 mil homens médios; ele é quem deve mandar, e cabe aos demais obedecer. Todo chefe sabe mais que seus súditos. Eis aqui o que queres dizer, segundo interpreto, ao menos enquanto 10 mil for um número maior que um e minha audição não estiver comprometida. Em todo caso, confirmarás se distorço tuas palavras…

CÁLICLES – É isso mesmo o que eu digo, Sócrates, e a natureza me corrobora: o melhor e mais sábio deve sem sombra de dúvidas comandar; igualmente, deve possuir mais que os sem-mérito.”

SÓCRATES – (…) [segundo teu raciocínio] o sapateiro deve andar pelas ruas com mais sapatos, e sapatos melhores, que qualquer outro.

CÁLICLES – Sapatos?! Lá vens de chacota de novo!

SÓCRATES – (…) o lavrador entendido, sábio e hábil no cultivo das terras deve ter mais sementes e semear em seus campos muito mais que os demais.

CÁLICLES – Estás sempre a repetir os mesmos silogismos e comparações disparatadas!

SÓCRATES – Contanto que o disparate nos esclareça acerca das coisas e dos homens, Cálicles, tomo-o como elogio.

CÁLICLES – Ah, Sócrates, pelo Olimpo! Não páras de aduzir a sapateiros, a alfaiates, a cozinheiros, a médicos, como se a discussão não se apartasse por completo destes ofícios!”

Tu zombas de mim porque estou sempre a dizer o mesmo, como cantilenas adivinháveis; dizes até que isto é um crime! E eu tenho motivos para queixar-me de ti por não usares nunca as mesmas palavras ainda que discorras sobre os mesmos objetos repetidas vezes – p.ex., por <melhores> e <mais poderosos> entendes ora os mais fortes ora os mais sábios. E não pára por aí! Acabaste de nos brindar com uma terceira definição: eis que, no momento, os mais poderosos e os melhores são, para ti, os mais valentes!”

SÓCRATES – (…) Não seria necessário exercer esse império sobre si mesmo, além de sobre os demais?”

CÁLICLES – O que entendes por <mandar em si mesmo>?

SÓCRATES – Nada inconcebível, mas apenas a definição vulgar: ser moderado, dono de si, refrear suas paixões e desejos.

CÁLICLES – Ah, me encantas deveras, Sócrates! Os moderados são justamente os imbecis!

SÓCRATES – Como? Não há quem não compreenda que não é nesse sentido que o digo.

CÁLICLES – Mas é nesse sentido, Sócrates. Não existe felicidade na submissão. Nem quando a submissão se encontra dentro de si. Mas vou dizer-te, com toda liberalidade, no que consiste o belo e o justo naturais. Para ser feliz não há outra forma senão deixando expandir-se o quanto quiserem nossas paixões – nada de moderação! (…) Alguns dizem que a intemperança é uma coisa feia; lhes parece ser um obstáculo a mais na vida dos que nasceram mais propensos a ela em relação aos mais contidos de berço. Mas é a frustração destes imodestos quando fracassam em regular suas paixões que enseja que, como subterfúgio, elogiem a temperança e a justa medida — isso não passa de covardia! (…) Como essa pretensa beleza da <justeza e moderação dos homens> não haveria de desgraçar a vida do intemperante (e todos os reis são intemperantes!), sendo que ela o privaria de distribuir mais a seus amigos que a seus inimigos, contrariando seu título de soberano?

Este homem dizia, querido Cálicles, contrariando tua opinião, que, de todos os que estão nos ínferos, os mais desafortunados são estes campeões da avidez e incontinência, eternos sedentos, que de um tonel furado tentam retirar, com uma taça igualmente furada, a água com que desejam aplacar sua sede. (…) [E por que é que repetem sem cessar esse suplício agoniante? Porque] a desconfiança e o esquecimento não lhes permite reter nada.”

a doçura da vida se encontra no êxtase e no transbordamento, Sócrates.”

Então diga-me: quem tem sarna e comichão, coça-se e arranha-se a ponto de abrir chagas (pois a coceira não cessa), vive feliz?”

SÓCRATES – (…) Cálicles da Acarnânia sustenta que o agradável e o bom são uma mesma coisa, e que a ciência e o valor são diferentes, não só entre si, como também em relação ao bom. Sócrates de Alópece convém ou não com isto? Não convém.”

Não acabam ao mesmo tempo a sede e o prazer de beber?”

CÁLICLES – Sócrates é sempre o mesmo, Górgias. Lança mão de perguntas ligeiras, sem significância, para no fim refutar-vos.

GÓRGIAS – Mas por que te deixas levar àsperamente, Cálicles? Tu mesmo concordaste, no início, com que Sócrates argumentasse a sua maneira.”

Segue daí, meu caro amigo, que o bom e o agradável, o mau e o doloroso, não são a mesma coisa, posto que ambos saem de cena ao mesmo tempo, o que prova sua diferença.”

na hora em que se faz a primeira concessão a Sócrates, leviana que seja, à guisa de recreio, ele se apodera dessa brecha com a mesma animação obcecada da criança.”

Ah! Ah! Cálicles, és astutíssimo! Tratas-me como criança, dizendo-me que as coisas são dessa e dessa maneira, ou então daquela e daquela, conforme o contexto; enganas-me como enganas um pequeno. Não cria, na minha ingenuidade, antes de nossa conversação, que eras mal-intencionado dessa forma! Para mim, Cálicles, tu não eras mais que um amigo! Admito meu erro. Resignar-me-ei, citando o velho provérbio, com as coisas como elas são. E elas são como tu mas representa. Dizes, então, retomando o raciocínio, segundo o que eu entendi, que uns prazeres são bons, e outros maus, é verdade?”

Crês que Cinésias, filho de Meles, deseja que seus cantos sirvam para melhorar os homens que o escutam, aspirando a mais do que simplesmente agradar à multidão de espectadores?” “E a tragédia, este poema imponente e admirável, a que conduz? Todos os seus esforços, todos os seus cuidados, não estão dirigidos unicamente ao agrado do público?”

SÓCRATES – A poesia, doravante, é uma espécie de declamação popular.

CÁLICLES – Justo.

SÓCRATES – Uma declamação popular é uma Retórica; afinal, não te parece que os poetas desempenham no teatro o mesmo papel que os oradores?

CÁLICLES – Concedo-o.

SÓCRATES – Encontramos, finalmente, uma Retórica para o povo, i.e., para as crianças, as mulheres, os homens livres e também os escravos, reunidos todos. Ninguém parece prestar muita atenção a esta Retórica, afinal, como todas as outras, ela é mera adulação.

CÁLICLES – Correto.

SÓCRATES – (…) A ti te parece que os oradores visam a produzir o maior bem e despertar a virtude nos cidadãos, através de seus discursos? Ou será que, buscando agradá-los, bajulá-los, desprezam o interesse público mais alto, priorizando os interesses particulares, falando como que para crianças, para que seja mais certo que acabem por se sentir agradados? Estaria fora de questão qualquer aspiração a longo prazo, sobre se o que falam irá torná-los melhores ou piores dali em diante!

CÁLICLES – Aqui tens de fazer uma distinção. Alguns oradores visam ao interesse público; outros são esses de que tu falaste.

SÓCRATES – Bom, não faço objeções a tua distinção, Cálicles. Se há duas, e somente duas, maneiras de disputar com palavras, uma delas é a adulação, prática vergonhosa; e a outra, o debate honesto, virtuoso, visando ao melhoramento das almas dos concidadãos. Esta segunda maneira de disputar não se importa com desagradar ou não seus ouvintes, contanto que atenda seu objetivo principal. Mas me atrevo a dizer que nunca viste uma Retórica assim. Se puderas nomear algum orador desta segunda classe, fá-lo-ias, decerto?

CÁLICLES – Por Zeus, Sócrates! Ninguém entre os atuais oradores.

SÓCRATES – Nem dentre os antigos, nem um só, de quem se diga que fez dos atenienses pessoas melhores desde que começou a discursar a eles?! Ou, menos, que fez com que os atenienses conservassem a virtude e permanecessem tão bons quanto antes? Eu não sei dizer nenhum nome, caro Cálicles!

CÁLICLES – Deveras, Sócrates? Então nunca soubeste da fama de Temístocles, tão homem de bem quanto os reputados Címon, Milcíades e, por fim, Péricles, falecido há pouco, cujos discursos tu mesmo ouviste em vida?”

Os médicos geralmente permitem que quem está sadio dê livre curso a sua dieta, deixando que comam o que quiserem quando bater-lhes a fome, que bebam, idem. Mas não permitem o mesmo aos enfermos.”

SÓCRATES – (…) Responde agora estas dúvidas finais, para que ao menos arrematemos este assunto!

CÁLICLES – És insuportavelmente teimoso, Sócrates! Se me cresses só uma vez, renunciarias a continuar esta disputa e acabá-la-ias com outra pessoa.

SÓCRATES – Mas quem há de querer?! Por favor, te peço mais uma vez, só mais um pouco!

CÁLICLES – Tenho uma idéia: por que não a terminas sozinho, seja discursando sem interrupção ou respondendo-te a ti mesmo?”

o mau é o que está em oposição ao homem temperante; é o libertino, cuja condição não cessas de louvar. (…) um homem desta categoria não pode ser amigo dos demais homens nem dos deuses; porque é impossível que tenha qualquer relação com eles; e, onde não existe relação, não pode ter lugar a amizade. (…) era preciso, em caso de injustiça, acusar-se a si mesmo, ao próprio filho, ao amigo; e servir-se da Retórica com este fim. (…) não é o mais feio testemunhar uma agressão injusta, uma mutilação injusta, um confisco de bens injusto? Não, pior ainda é que me espanquem e que me retirem o que me pertence, injustamente. (…) não estou certo de que o que digo seja verdadeiro; porém, o que sei é que, de todos os que conversaram comigo, dessa forma como nós dois estamos fazendo, ninguém deixou de cair no ridículo, e por culpa de si mesmo, tentando defender uma opinião contrária a minha.”

SÓCRATES – (…) Pergunto se, para não sofrer injustiças, basta querê-lo. Seria necessário buscar poder suficiente para pôr-se ao abrigo de toda e qualquer injustiça?

CÁLICLES – É claro que a única saída é obter poder.

SÓCRATES – Agora, quanto a cometer injustiças, seria bastante não querer cometê-las para que não fossem cometidas — ou, considerando tudo, seria preciso adquirir certo poder, isto é, uma certa arte, de modo que, sem aprender esta arte e sem adquirir este poder, e sem pô-los, em seguida, em prática, incorrer-se-ia, necessariamente, em injustiças?”

SÓCRATES – Se algum dos jovens desta cidade dissesse a si mesmo: como hei de alcançar um grande poder e pôr-me ao abrigo de toda injustiça?, o caminho para aí chegar, ao meu ver, é criar o hábito, o quanto antes, de bajular e vituperar as mesmas coisas que o tirano bajula e vitupera, e esforçar-se por adquirir a mais perfeita similaridade com ele. Não concorda?

CÁLICLES – Sim.”

Ignoro qual seja o segredo de sua arte, para virar e revirar os raciocínios mais díspares em todos os sentidos, Sócrates! Ignoras tu que este homem, que se modela pelo tirano da cidade, fará morrer, desde que o julgue conveniente, e despojará de seus bens, qualquer um que não o imite?”

SÓCRATES – (…) Crês que o homem deve tentar viver o maior tempo possível, e aprender as artes que nos salvem dos maiores perigos nas mais variadas situações da vida, como a Retórica prega? Ou seja, crês que o melhor é aprender Retórica, sinônimo de segurança nos tribunais?

CÁLICLES – Sim, por Zeus! E – pela milésima vez – este é o melhor conselho que hei de dar-te.

SÓCRATES – Caro Cálicles, que achas da arte de nadar?

CÁLICLES – Não me agrada, decerto.

SÓCRATES – E no entanto… por saberem nadar, muitos homens já evitaram a morte. Mas, já que consideras a arte de nadar algo desprezível, mencionarei outra mais importante: a de conduzir navios, que não só salva muitas almas, como corpos, e os bens, de grandes perigos, igual faz a Retórica. É uma arte modesta, sem pompa; não é presumida, não faz ostentação de si mesma, não se julga a panacéia universal; e, mesmo produzindo a quantidade equivalente de vantagens da arte oratória, não demanda mais que 2 óbolos caso queiramos, p.ex., ir de Egina a Atenas sãos e salvos. Mas se o ponto de partida for o Egito ou o Ponto, ou seja, um percurso muito mais extenso, ainda assim é uma arte maravilhosa: pela conservação de nossa vida e de todos os nossos bens, nossos filhos, nossas mulheres, esta arte não cobra mais do que 2 dracmas, e isso apenas após estarmos já em terra firme, no porto de desembarque. Quanto àquele que principalmente exerce essa arte, que nos prestou um serviço tão elevado, após o desembarque, não se parecerá com um príncipe soberbo, nem mesmo às margens das águas onde atracou seu navio. A verdade é que, em circunstâncias banais, ele mesmo ignora o bem que realizou, e a quem realizou. Afinal, sabe o praticante desta arte, por experiência, que, no fim, não melhorou nem piorou ninguém por exercer o ofício que exerce. A alma e o corpo dos seus passageiros permanecem tais quais à entrada, no momento de sua saída da embarcação. Mas creio que, continuando a refletir, aquele que conduz naves chegaria a estas conclusões: um enfermo que padece de males graves e incuráveis, passageiro meu, bem que gostaria de morrer em sua travessia pelo mar; se não morreu afogado e continua enfermo e sôfrego após a viagem, tanto pior para ele! Decerto, não seria este a me agradecer uma vez entregue ao destino combinado. Nada fiz-lhe de bom. E alguém saudável de corpo, porém incurável de alma, o que é muito pior, por um acaso julgaria de forma diferente o serviço que eu lhe presto?! Obviamente que não, pois estaria muito melhor afogado no oceano. Para uma alma corrompida e perdida, afogar-se seria receber justiça. O piloto de navio sabe, pois, instintivamente, que não é vantajoso para o homem mau viver, porque este há, necessariamente, de viver em desgraça. (…) Pretenderias, acaso, compará-lo ao advogado? Porém, Cálicles, se ele quisesse usar a mesma linguagem que tu, e exaltar a própria arte, oprimir-te-ia com suas razões, provando-te que devias tornar-te maquinista, exortando-te a seguir esta profissão, já que os demais ofícios não são nada cotejados com o dele, e vejo uma multitude de argumentos que ele poderia empregar. Tu, por tua vez, depreciarias seu ofício, dizendo-lhe, provavelmente para irritá-lo, que ele não passa de um maquinista; e que jamais darias a mão de tua filha a um filho de maquinista, nem a do teu filho a sua filha. Fixando-te sobre as razões que tens para estimar em tão alto grau tua própria arte, com que direito depreciarias a arte do maquinista e a dos demais de que te falei? Já sei que dirás que és melhor que eles e de melhor família.”

De fato, o verdadeiro homem na acepção da palavra não deve desejar viver pelo tempo que imaginar ser mais adequado nem ser muito apegado à vida, senão que, deixando a Deus o cuidado de tudo isto, confiando nos discursos das mulheres, que dizem: Jamais alguém se livrou de seu destino –, do que um homem necessita é saber de que maneira desfrutará o tempo que lhe resta. E isto deve coadunar com os costumes do país em que vive? Se sim, é preciso então que, desde este momento, te esforces o máximo para parecer com o povo de Atenas, se é que queres ser por ele estimado e dispor de crédito na cidade. Avalia se não é uma postura vantajosa para ti e também para mim! Mas previne-te, amigo, para que não se nos suceda o mesmo que às mulheres da Tessália, rematadas supersticiosas, que acreditavam ficar completamente impotentes assim que a lua se punha. Serve de alerta para que não percamos o alento, imaginando que não possamos alcançar toda essa estima senão sacrificando nossa pureza e nossas maiores qualidades. (…) porque não basta imitar os atenienses; é preciso ter nascido com seu caráter; só assim sua amizade será mais que mera afetação, e o mesmo (para) com o filho de Pirilampo.¹”

¹ É um adorno espirituoso e ao mesmo tempo enigmático de Platão, principalmente por vir da boca de Sócrates. Uma das interpretações é que é apenas um jogo de linguagem inocente, visto que Pirilampo (pai adotivo de Platão) teve um filho com sua mãe biológica a que deu o nome de Demos, isto é, “povo”. Outra interpretação não impossível é que Sócrates se referiria ao próprio Platão, posto que é filho de Pirilampo, no final das contas, mas não faz muito sentido. Por fim, outra interpretação, igualmente menos provável que a primeira, seria uma crítica a Pirilampo e seu filho, numa de duas acepções: 1) Que o nome de alguém não define verdadeiramente quem se é; logo, Pirilampo, dando o nome de Demos a seu filho, quis apenas bajular o espírito democrático ateniense (agindo como um orador astuto), sendo sua ação inócua e vã; 2) Mas pode ser também que seja uma crítica (nem que apenas preventiva, pois pode ser que Demos fosse então apenas um menino) dirigida tão-só a Demos, que seria um protótipo do tipo que Sócrates gostaria de evitar, e que gostaria que Cálicles, se pudesse mudar sua maneira de ser, também evitasse: um imitador barato, um homem de maneiras afetadas. De todo modo, não é possível precisar que idade teria o cidadão Demos no contexto deste diálogo de um já idoso Sócrates (na Grécia alguém se tornava oficialmente cidadão e responsável pelos próprios atos políticos igualmente aos 18 anos). Como o sentido é ambíguo, embora acredite que a primeira interpretação é a mais próxima da verdade, deixei o “para” entre parênteses: se se inclui a preposição na fala de Sócrates, significaria: “e o mesmo se aplica quando fores te dirigir ao filho de Pirilampo (para conservar sua amizade, tu tens de ter o caráter ateniense)”; caso não seja nesse sentido que Sócrates se expressa, mas no sentido de achincalhar Pirilampo/Demos, a preposição não seria usada.

SÓCRATES – (…) Os homens, com efeito, Cálicles, se comprazem mais com aqueles discursos que se moldam a seu caráter; tudo que lhes soa estranho parecerá ofensivo. Ou discordas de mim? Que possíveis objeções interporias?

CÁLICLES – Não sei dizer como tens razão, Sócrates, mas me parece que tens, neste particular! Em que pese isso, Sócrates, sigo pertencendo à maioria dos que te escutam: não me convences.”

Já ouvi dizer que Péricles fez dos atenienses preguiçosos, covardes, tagarelas e interesseiros, ao profissionalizar o exército.”

SÓCRATES – (…) Eu presenciei a época e sei, e tu também sabes muito bem, Cálicles, que Péricles granjeou-se uma enorme reputação no começo de seu governo; os atenienses, quando eram mais maus,¹ não ousaram acusá-lo nem infamá-lo nenhuma só vez; porém, no fim da vida de Péricles, quando já se haviam tornado bons e virtuosos,² condenaram-no pelo delito de peculato, e pouco faltou, em verdade, para que o condenassem à morte, de modo que, no final de sua tirania, Péricles havia caído no conceito do povo, e terminou reputado um mau cidadão.³,4

CÁLICLES – E só porque era tido por mau pelo povo, haveria de sê-lo?”

¹ Menos molengas, ou seja, mais aptos a combater um tirano – não seriam, portanto, com o mesmo direito, melhores?

² Sócrates escancara a ironia que era mais leve e ainda incerta no começo da frase.

³ De duas uma: ou Péricles foi um excelente governante e o povo foi ingrato com ele, ou Péricles foi tirano, logo, um homem ruim, um demagogo, e recebeu sua paga ao final. E pouco importa, no caso presente, que Péricles seja exaltado ainda hoje como o maior governante da época áurea de Atenas. Com efeito, a primeira alternativa contradiz a si mesma: se o critério de Cálicles fosse válido, Péricles teria escapado da condenação e morrido querido pelo povo. Subjaz sempre a possibilidade de que Péricles fôra justo mas não um orador no sentido calicliano, e que, portanto, indefeso contra a cegueira de maus cidadãos, terminou em desgraça, mas isso ainda corroboraria Sócrates, quem crê que é menos pior sofrer uma injustiça que cometê-la. De todo modo, que Péricles tenha sido um modelo de político, não é o que conclui Sócrates em momento algum do diálogo. Se só o poder nu e cru salva o homem e deve ser a meta suprema, como Cálicles poderia explicar que o maior político da esplendorosa Atenas tenha se emaranhado em maus lençóis, tendo sido tão poderoso e incontestável? Além disso, foi Cálicles que citou exemplos passados como os de políticos que deveriam ser imitados.

4 DA PÓLIS MODELO AO BRASIL DA LAVA-JATO

Um povo decadente querela por nada; busca pretextos para escaramuças; não tem tempo para refletir com seriedade sobre os riscos que assume para si próprio ao se lançar no que julgaria, de cabeça fria, as empresas mais temerárias. É inevitável que quão mais corrompida se vê uma democracia, mais viciados se mostrarão seus representantes. Quando subsistia ainda um naco do espírito democrático, de cidadania, no povo, este se guardava até de punir os demagogos e autoritários, por mais que fosse por mero acanhamento ou impotência, se não era por falta de desejos destrutivos e pelo cultivo da clemência; certo é que vislumbravam-se esperanças a partir do estado de coisas que o povo vivenciava, e confiava-se na boa intenção dos melhores que existiam para exercer a política. Uma vez que a decadência já era acentuada, após algum intervalo de tempo, nem mesmo o mais honrado político poderia se julgar a salvo do público, tornado voraz. Ao contrário, talvez fosse mais fácil prosperar, na nova pólis, sendo verdadeiramente mau.

Pense-se então no Brasil: Quem foi punido, e por que acusações, e quem deixou de sê-lo, nos últimos anos? Como se deu essa transição, tão rápida, entre dois estados (o de um povo conformado que se torna um povo sublevado)? A explicação está na fórmula: Quando o povo não quer mais, no íntimo, seguir sua Lei, cumpri-la apenas acelera a própria destruição da mesma Lei. A Constituição de 1988 jamais foi tão frágil quanto quando esteve mais próxima de ser cumprida em seus enunciados fundamentais. Enquanto não passava de um papel, paradoxalmente, havia um interesse popular pela sua aplicação no mundo real, e paciência na espera, embora a população fosse relativamente impotente. A corrupção nos altos escalões era encoberta. O Estado marchava lento e claudicante, conquanto marchasse em linha reta. Quando as circunstâncias se mostraram finalmente favoráveis, as instituições melhoraram, o povo se viu contemplado em suas demandas mais básicas, a máquina pública perdera a hesitação. Em poucos anos, a maior divulgação de casos de corrupção inverteu toda a ordem imediatamente anterior: uma cruzada contra a corrupção, apoiada por uma população dia a dia mais indignada, promoveu ao poder a própria corrupção e trancafiou seus inimigos. A exigência popular tornou-se: Caia a Lei antiga! Não só consideraram-se poucas e insuficientes as conquistas anteriores, como demandas outrora secundárias foram elevadas à prioridade da nação. As próprias conquistas anteriores, o atendimento de demandas básicas previstas na “Lei antiga”, passaram a ser malvistas e empreendeu-se sua supressão diuturna, o desmanche sistemático de várias garantias cidadãs. A sanha dos políticos no comando se tornou a sanha dos próprios cidadãos, convertidos em macaqueadores. O descontentamento com a classe política, tão presente há não mais do que duas décadas, tornou-se sua apologia, uma vez que a classe política eleita pelo povo após a mudança de opinião súbita que tomou conta das ruas e dos lares é considerada inédita e comprometida com novos ideais, a exata negação dos odiados políticos antigos. É uma classe anti-política, à qual foi dada a oportunidade de cumprir promessas que iam muito além dos tímidos acenos da velha guarda de políticos que se propunham apenas a conceder aos cidadãos o que ditava o texto de 88. Mal se pode intuir quão cobiçoso era o povo, outrora, de que os parágrafos desta lei do agora longínquo 1988, a sua promulgação, se tornassem realidade. Os velhos de hoje, jovens daqueles anos, e a juventude de hoje, que não os viveram, não podem conceber nada mais contrário aos anseios da moda, uns esquecidos e mudados, outros que não viveram e não procuraram conhecer uma época agora superada: Realidade aquela Lei não devera ser; e, se acaso por alguma infelicidade ela tiver se tornado real, que essa realidade seja, então, destruída e recriada a partir do zero.

SÓCRATES – (…) Diga-me agora, quanto a Címon: não o condenaram à pena do ostracismo, para que ficassem 10 anos sem ouvir a sua voz? Não aconteceu o mesmo a Temístocles, que ainda por cima foi desterrado? E Milcíades, o vencedor da batalha de Maratona, não foi sentenciado a ser trancado num calabouço, destino que teria sofrido, sem dúvida, não fosse a intervenção do primeiro prítane? (…) É natural que os hábeis condutores de carruagem caiam de seus cavalos ao princípio, enquanto aprendem, mas não depois, quando já sabem ser dóceis e desempenham bem o ofício de cocheiros. Não concordas que o mesmo que acontece com a condução dos carros se aplica a qualquer outro assunto?

CÁLICLES – Ora, concordo.

SÓCRATES – (…) agora vês que estes figurões do passado não levam nenhuma vantagem sobre os políticos de nossos dias. (…)

CÁLICLES – Ainda assim, Sócrates, muito falta aos políticos de hoje para que consigam levar a cabo ações tão grandiosas quanto as de qualquer um dos citados por ti.”

Um homem à cabeça do Estado jamais pode ser oprimido injustamente pelo próprio Estado que governa. Com os políticos é como com os sofistas. Os sofistas, hábeis no que lhes concerne, observam, contudo, até certo ponto, uma conduta desprovida de bom senso. Enquanto professam ensinar a virtude, acusam, por outro lado, muitos de seus discípulos de injustos, por não lhes pagarem o dinheiro que lhes é devido pelo ensino da virtude. Em suma, acusam os seus alunos de ingratidão diante de seus serviços.

SÓCRATES – (…) Ó, querido Cálicles, em nome de Zeus, que preside sobre a amizade, diga-me: não achas absurdo que um homem que se gaba de ter feito de outro um virtuoso se queixe dele como de um malvado qualquer, quando está patente que foi instruído e é virtuoso?

CÁLICLES – É, me soa absurdo.

SÓCRATES – Mas não é este discurso que ouves de quem professa ensinar a virtude?

CÁLICLES – Exato. Mas que outra atitude se poderia esperar de gente desprezível como os sofistas?

SÓCRATES – E tu, que me dizes: estes que, gabando-se de compor a cabeça do Estado e de consagrar todos os seus cuidados a fim de torná-lo virtuoso, têm razão em sair acusando o Estado de estar corrompido? Crês por um acaso que estes homens se encontram em caso diferente dos sofistas? São o sofista e o orador, meu querido, uma mesma coisa ou, ao menos, duas coisas bem parecidas, como eu disse a Pólux.”

SÓCRATES – Se, portanto, alguém destruísse este princípio de maldade, isto é, a injustiça, este alguém jamais teria de temer que se conduzissem para com ele de modo injusto; e seria ele o único que, com toda certeza, poderia dispensar gratuitamente seus talentos, se era realmente seu dom ensinar a virtude. Não convéns?

CÁLICLES – Sim.

SÓCRATES – Provavelmente é em virtude disto que não é vergonhoso receber um salário por outros tipos de conselhos, p.ex., sobre arquitetura, e artes que-tais.

CÁLICLES – De acordo.”

SÓCRATES – Agora me explica claramente a qual destas duas maneiras de buscar o bem do Estado me convidas; combatendo as inclinações dos atenienses, para fazer deles excelentes cidadãos, como se eu fôra um médico da alma; ou alimentando suas paixões, buscando apenas ser prazenteiro. Não hesites, Cálicles, pois, como começaste a dialogar comigo com franqueza, deves continuar até o fim dizendo exatamente aquilo que pensa, sem omitir nada.

CÁLICLES – Digo, Sócrates, que meu convite é para que sejas o fomentador das paixões dos atenienses.

SÓCRATES – Ah, meu mui generoso Cálicles, quer dizer então que me incentivas a ser seu adulador.”

serei julgado como sê-lo-ia um médico acusado por crianças e um cozinheiro. Examina, com efeito, o que um médico, no meio de semelhantes juízes, teria de dizer em sua defesa, se se o acusasse nestes termos: jovens, este homem faz-vos muito mal; desperdiça vossa juventude, e ainda a dos mais jovens que vós; torna vossa vida inconsolável, cortando-vos, queimando-vos, debilitando-vos e sufocando-vos; dá-vos bebidas muito amargas, faz-vos quase morrer de fome e de sede; não vos serve, como eu, alimentos de todas as classes em grande quantidade, e agradáveis ao paladar.

Se sou acusado de corromper a juventude, provocando a dúvida em seu espírito; ou de falar mal de cidadãos anciãos, pronunciando, a seu respeito, discursos mordazes, seja em particular, seja em praça pública, não poderei dizer, como é certo, que se obro e falo assim é com justiça, tendo em conta vosso poder anômalo, ó juízes! Mas exclusivamente por essa razão. Dessa forma, creio que, seguindo firme, me submeterei à sorte.”

O temível é cometer injustiças; porque o maior dos males é descer aos ínferos com uma alma carregada de crimes.”

Nos tempos de Cronos, regia entre os homens uma lei que sempre subsistira, e que subsiste ainda, entre os deuses, segundo a qual aquele que observou uma vida justa e santa é encaminhado, após a morte, às Ilhas Bem-Aventuradas, onde goza duma felicidade perfeita, ao abrigo de todos os males; na outra mão, quem viveu na injustiça e na impiedade é dirigido ao lugar do castigo e do suplício, que se chama Tártaro. Sob o reinado de Cronos e nos primeiros anos de Zeus, estes homens eram julgados em vida por juízes vivos que pronunciavam sua sorte no mesmo dia em que deviam morrer. (…) <o que faz com que hoje os julgamentos não sejam justos é que se julga os homens com base na roupa que vestem, se os julga quando seu futuro ainda está em aberto. Daqui resulta que muitos de alma corrompida possuem um corpo bem-formado e belos trajes, achando-se muitos testemunhos favoráveis no tribunal, pois a sentença que dão é que ‘viveram bem’. (…) Que se comece por vedar aos homens a presciência de suas horas finais, porque, me parece, por ora eles já as conhecem de antemão.> E Zeus continuou: <Comandei Prometeu a destituí-los desse privilégio. Ademais, desejo que eles sejam julgados em uma nudez absoluta, livres de tudo que os rodeia, o que requer que sejam julgados depois de morrerem. Também é preciso que o próprio juiz esteja nu, isto é, morto, e que examine, com base em sua própria alma, a alma do julgado (…) eu nomeei três de meus filhos como juízes: dois de Ásia, Minos e Radamanto, e um de Europa,¹ Éaco. (…) Radamanto julgará os mortos da Ásia, Éaco os europeus; darei a Minos a autoridade suprema para decidir em última instância sobre casos controversos tanto da parte de uma jurisdição como da parte da outra (…)

¹ Observe que se fala aqui de duas mães de filhos de Zeus, e não dos continentes em si.

Se teve em vida algum membro deslocado ou fraturado, os mesmos defeitos aparecerão depois da morte. Numa palavra, tal como se quisera ser durante a vida, no reino do corpo e da carne, assim também será a imagem da morte.”

Quanto a Tersites, e a qualquer outro mau, esses que sempre viveram com egoísmo, nenhum poeta os representou sofrendo os tormentos mais terríveis. (…) É muito difícil, ó Cálicles, digno mesmo dos maiores louvores, não sair da justiça, quando é-se plenamente livre para agir mal, e são bem poucos os que se encontram nestas condições. (…) Desse pequeno número foi Aristides, filho de Lisímaco, que tem uma justa reputação no mundo grego (…) quando algum destes tiranos cai nas mãos de Radamanto, tem certeza, Cálicles, este juiz desconhece identidades, parentes, tudo; em verdade, só sabe de uma coisa: que ele é mau; e depois de reconhecê-lo como tal deposita-o no Tártaro, não sem marcá-lo com certo sinal, que denuncia se esta alma é passível ou não de cura.”

Vós vedes muito bem, vós 3, os mais sábios da Grécia, Cálicles, Pólux e Górgias: não podeis provar que se deva adotar, aqui, outra vida senão aquela que nos será útil lá embaixo.”

é uma vergonha para nós presumirmos que valemos grande coisa, sendo que mudamos o tempo inteiro de opinião sobre os mesmos objetos de sempre”

Marchemos pelo caminho que nos traça a justiça, e comprometamos os demais a nos imitar. Não demos ouvido ao discurso que te seduziu e que me suplicavas que eu admitisse como bom; porque não vale nada, meu querido Cálicles.”

TEORIA DA CLASSE OCIOSA

Tradução parcial comentada da versão em espanhol (Teoría de la Clase Ociosa, ed. elaleph, 2000), realizada entre 08/07 e 1º/10/16, exceto pelos oito primeiros parágrafos selecionados, conservados no idioma castelhano.

La India brahmánica ofrece un buen ejemplo de la exención de tareas industriales que disfrutan ambas clases sociales.”

La clase ociosa comprende a las clases guerrera y sacerdotal, junto con gran parte de sus séquitos.”

Si hay varios grados de aristocacia, las mujeres de rango más elevado están por lo general exentas de la realización de tareas industriales o por lo menos de las formas más vulgares de trabajo manual.”

el gobierno, la guerra, las prácticas religiosas y los deportes. Esas 4 especies de actividad rigen el esquema de la vida de las clases elevadas”

Cuando el esquema está plenamente desarrollado, hasta los deportes son considerados como de dudosa legitimidad para los miembros de ramo superior. Los grados inferiores de la clase ociosa pueden desempeñar otras tareas, pero son tareas subsidiarias de algunas de las ocupaciones típicas de la clase ocisa. Tales son, p.ej., la manufactura y cuidado de las armas y equipos bélicos y las canoas de guerra, la doma, amaestramiento y manejo de caballos, perros, halcones, la preparación de instrumentos sagrados, etc.”

El trabajo del hombre puede estar encaminado al sostenimiento del grupo, pero se estima que los realiza con una excelencia y eficacia de un tipo tal que no puede compararse sin desdoro con la diligencia monótona de las mujeres.”

De ordinario, se hace una distinción entre ocupaciones industriales y no industriales y esta distinción moderna es una forma trasmutada de la distinción bárbara entre hazaña y tráfago [ocupaciones demasiadas, fatigantes, molestas, de bajo valor].”

Se supone aquí que, en la secuencia de la evolución cultural, los grupos humanos primitivos han pasado de una etapa inicial pacífica a otro estadio subsiguiente en el que la lucha es la ocupación reconocida y característica del grupo.” “Puede, por tanto, objetar-se que no es posible que haya existido un estado inicial de vida pacífica como el aquí supuesto. No hay en la evolución cultural un punto antes del cual no se produzcan luchas. Pero el punto que se debate no es la existencia de luchas, ocasionales o esporádicas, ni siquiera su mayor o menor frecuencia y habitualidad. Es el de si se produce una disposición mental habitualmente belicosa – un hábito de juzgar de modo predominante los hechos y acontecimientos desde el punto de vista de la lucha –” “Las pruebas de la hipótesis de que ha habido tal estadio pacífico en la cultura primitiva derivan en gran parte de la psicología más bien que de la etnología y no pueden ser detalladas aquí.”

Indubitavelmente houve algumas apropriações de artigos úteis antes de que surgisse o costume de se apropriar das mulheres.” “A propriedade das mulheres começa nos estágios inferiores da cultura bárbara aparentemente com a apreensão de cativas. A razão originária da captura e apropriação das mulheres parece ter sido sua utilidade como troféus. A prática de arrebatar ao inimigo as mulheres em qualidade de troféus deu lugar a uma forma de matrimônio-propriedade, que produziu uma comunidade doméstica com o varão por cabeça. Foi seguida de uma extensão do matrimônio-propriedade a outras mulheres, ademais das capturadas ao inimigo. O resultado da emulação nas circunstâncias de uma vida depredadora foi, por uma parte, uma forma de matrimônio baseado na coação e, por outra, o costume da propriedade.”

A possessão da riqueza confere honra; é uma distinção valorativa (invidious distinction). Não é possível dizer nada parecido do consumo de bens nem de nenhum outro incentivo que possa conceber-se como móvel da acumulação e em especial de nenhum incentivo que impulsione à acumulação de riqueza.”

A comparação valorativa dentro do grupo entre o possuidor do butim [espólio de guerra] honorífico e seus vizinhos menos afortunados figura, sem dúvida, em época precoce como elemento da utilidade das coisas possuídas, ainda que em um princípio não fosse o elemento principal de seu valor. A proeza do homem era ainda proeza do grupo e o possuidor do butim se sentia primordialmente como guardião da honra do seu grupo.” “as possessões começam a ser valoradas, não tanto como demonstração duma incursão afortunada, quanto como prova da preeminência do possuir desses bens sobre outros indivíduos da comunidade.”

A propriedade tem ainda caráter de troféu, mas com o avanço cultural se converte cada vez mais em troféu de êxitos conseguidos no jogo da propriedade, praticado entre membros do grupo, sob os métodos quase-pacíficos da vida nômade.”

Com o desenvolvimento da indústria estabelecida, a possessão de riqueza ganha, pois, em importância e efetividade relativas, como base consuetudinária de reputação e estima.”

a base do próprio respeito é o respeito que seus próximos têm por si. Só indivíduos de temperamento pouco comum podem conservar, ao final, sua própria estimação frente ao desprezo de seus semelhantes.”

o trabalho rebaixa e esta tradição nunca morreu.”

Tem-se de notar que enquanto a classe ociosa existia em teoria desde o começo da cultura depredadora, a instituição tomou um significado novo e mais pleno com a transição do estágio depredador à etapa seguinte de cultura pecuniária. Desde esse momento existe uma <classe ociosa>, tanto em teoria como na prática.”

a indústria avançou a ponto de que a comunidade já não dependesse para sua subsistência da caça nem de nenhuma outra forma de atividade que pudesse ser qualificada justamente como façanha.”

Onde quer que o cânon do ócio ostensível tenha possibilidade de operar com liberdade, surgirá uma classe secundária, e em certo sentido espúria – desprezivelmente pobre e cuja vida será precária, cheia de necessidades e incomodidades; mas essa classe será moralmente incapaz de se lançar a empresas lucrativas –.”

o sentido vergonhoso do trabalho manual pode chegar a ser tão forte que em conjunturas críticas supere inclusive o instinto de conservação. Assim, p.ex., conta-se de certos chefes polinésios que sob o peso das boas maneiras preferiram morrer de fome a levar os alimentos até a boca com suas próprias mãos.” “Na ausência do funcionário cujo ofício era trasladar o assento do seu senhor, o rei se sentou sem protestos no fogo, e permitiu que sua pessoa real se tostasse até um ponto em que foi impossível curá-lo.”

Summum crede nefas animam praeferre pudori. Et propter vitam vivendi perdere causas. [a vergonha é pior do que a morte] § Já se notou que o termo <ócio>, tal como aqui se emprega, não comporta indolência ou quietude. Significa passar o tempo sem fazer nada produtivo”

Mas a vida do cavalheiro ocioso não se vive em sua totalidade ante os olhos dos espectadores que se devem impressionar com esse espetáculo do ócio honorífico em que, segundo o esquema ideal, consiste sua vida. Alguma parte do tempo de sua vida está oculta aos olhos do público e o cavalheiro ocioso tem de – em atenção a seu bom nome – poder dar conta convincentemente desse tempo vivido em privado.” “a exibição de alguns resultados tangíveis e duradouros do ócio assim empregado, de maneira análoga à conhecida exibição de produtos tangíveis e duradouros do trabalho realizado para o cavalheiro ocioso pelos artesãos e servidores que emprega.”

Numa fase posterior do desenvolvimento costuma-se empregar algum distintivo ou insígnia de honra que sirva convencionalmente como marca.”

Exemplos de tais provas imateriais de ociosidade são tarefas quase-acadêmicas ou quase-práticas e um conhecimento de processos que não conduzam diretamente ao fomento da vida humana. Tais, em nossa época, o conhecimento das línguas mortas e das ciências ocultas; da ortografia, da sintaxe e da prosódia; das diversas formas de música doméstica e outras artes empregadas na casa; das últimas modas em matéria de vestidos, mobiliário e carruagens; de jogos, esportes e animais de luxo, tais como os cachorros e os cavalos de corrida.” “A origem – ou, melhor dito, a procedência – dos modos se há de buscar, sem dúvida, em algo que não seja um esforço consciente por parte das pessoas de boas maneiras destinado a demonstrar que gastaram muito tempo até adquiri-los.” “a boa educação não é, no conceito comum, uma mera marca adventícia de excelência humana, mas uma característica que forma parte da alma digna.” “Gostos, modos e hábitos de vida refinados são uma prova útil de fidalguia, porque a boa educação exige tempo, aplicação e gastos, e não pode, portanto, ser adquirida por aquelas pessoas cujos tempo e energia hão de empregar-se no trabalho.”

Pode-se perdoar a quebra da palavra empenhada, mas uma falta de decoro é imperdoável.”

Parece ser especialmente certo que várias gerações de ociosidade deixam um efeito persistente e perceptível na conformação da pessoa, e ainda maior em sua conduta e maneiras habituais.” “utilizou-se a possibilidade de produzir idiossincrasias pessoais patológicas e de outro tipo e de transmitir os modos característicos mediante uma imitação astuta e uma educação sistemática para criar deliberadamente uma classe culta, às vezes com resultados muito felizes. Desta maneira, mediante o processo vulgarmente conhecido como esnobismo, se logra uma evolução sincopada da fidalguia de nascimento e a educação de um bom número de famílias de linhagem.”

É entre os membros da classe ociosa mais elevada, que não têm superiores e que têm poucos iguais, que o decoro encontra sua expressão mais plena e madura”

Em virtude de ser utilizado como demonstração da capacidade de despesa, o ofício de tais servidores domésticos tende constantemente a incluir menos obrigações e, de modo paralelo, seu serviço tende a se converter em meramente nominal.” “Depois de ter progredido bastante a prática de empregar um corpo especial de servidores que vivem nesta situação de ócio ostensível, começou-se a preferir aos homens para serviços nos quais se vê de forma destacada quem os pratica. As razões disso são porque, em especial os de aparência robusta e decorativa, tais como os escudeiros e ouros serventes, os serviçais masculinos devem ser, e são sem dúvida, mais vigorosos e custosos que as mulheres.”

O ócio vicário a que dedicam seu tempo as esposas e os criados – e o que se classifica como cuidados domésticos – pode se converter, com freqüência, em tráfico rotineiro e penoso, em especial quando a competição pela reputação é viva e dura. Assim ocorre com freqüência na vida moderna.”

A ociosidade do criado não é sua própria ociosidade. Até o ponto em que é um servidor no pleno sentido desta palavra, e não é por sua vez um membro de um grau inferior da classe ociosa propriamente dita, seu ócio se produz à guisa de serviço especializado, destinado a favorecer a plenitude da vida de seu amo.” “É uma falta grave que o mordomo ou lacaio cumpra seus deveres na mesa ou carruagem de seu senhor com tamanho mau estilo que transpareça que sua ocupação habitual houvera podido ser a lavragem ou o pastoreio.”

Enquanto um grupo produz bens para ele, outro, encabeçado geralmente pela esposa, ou pela esposa principal, consome para ele vivendo em ociosidade ostensível, demonstrando com isso sua capacidade de suportar um grande desperdício pecuniário, sem pôr em perigo sua opulência superior.”

O consumo de artigos alimentícios escolhidos, e com freqüência também o de artigos raros de adorno, se converte em tabu para as mulheres e as crianças; havendo uma classe baixa (servil) de homens, o tabu também a rege.”

A diferenciação cerimonial em matéria de alimentos se vê com mais clareza no uso de bebidas embriagantes e narcóticas. Se esses artigos de consumo são custosos são considerados nobres e honoríficos. Por isso as classes baixas, e de modo primordial as mulheres, praticam uma continência forçosa no que se refere a tais estimulantes, salvo nos países em que é possível obtê-los a baixo custo. Desde a época arcaica, e ao longo de toda a época patriarcal, tem sido tarefa das mulheres preparar e administrar esses artigos de luxo, e privilégio dos homens de boa estirpe e educação consumi-los. Até por isso, a embriaguez e demais conseqüências patológicas do uso imoderado de estimulantes tendem, por sua vez, a se tornar honoríficos, como signo em segunda instância do status superior de quem pode desfrutar esse prazer. Nesses povos as doenças que são conseqüência de tais excessos são reconhecidas francamente como atributos viris. Chegou mesmo a acontecer que o nome de certas doenças derivadas de tal origem passasse a ser na linguagem cotidiana sinônimo de <nobreza> ou <fidalguia>. Só num estágio cultural relativamente primitivo aceitam-se os sintomas do vício intenso, como símbolo convencional de status superior e passíveis de se converter em virtudes e de merecer a deferência da comunidade”

a maior abstinência praticada pelas mulheres se deve, em parte a um convencionalismo imperativo; e esse convencionalismo é, de modo geral mais forte ali onde a tradição patriarcal – a tradição de que a mulher é uma coisa – conserva sua influência com maior vigor.”

O consumo de coisas luxuriosas no verdadeiro sentido da palavra é um consumo destinado à comodidade do próprio consumidor e é, portanto, um signo distintivo do amo. Todo consumo semelhante feito por outras pessoas não pode se produzir mais que por tolerância daquele.”

Esse cultivo da faculdade estética exige tempo e aplicação e as demandas a que tem que fazer frente o cavalheiro neste aspecto tendem, em conseqüência, a mudar sua vida de ociosidade numa aplicação mais ou menos árdua à tarefa de aprender a viver uma vida de ócio ostensível de modo a favorecer sua reputação.”

Os presentes e as festas tiveram provavelmente uma origem distinta da ostentação ingênua, mas adquiriram muito rápido utilidade para esse propósito e conservaram esse caráter desde então”

O costume das reuniões festivas se originou provavelmente por motivos sociáveis e religiosos; essas razões seguem presentes no desenvolvimento ulterior, mas já não se tratam dos únicos motivos.”

Conhece-se por potlach uma cerimônia praticada pelos kwakiutl com a que um homem trata de adquirir renome oferecendo várias dádivas, que o costume obriga a devolver duplicadas em data posterior, sob pena de perder prestígio. Às vezes toma a forma de festa, na qual um homem trata de superar os seus rivais; em dadas ocasiões chega-se à destruição deliberada de propriedade (mantas, canoas, bandejas de cobre).”

Com a herança da fidalguia vem a herança da ociosidade obrigatória; mas pode-se herdar uma fidalguia suficientemente forte para comportar uma vida de ócio e que não venha acompanhada da herança de riqueza necessária para manter um ócio dignificado.” “Resulta daí uma classe de cavalheiros ociosos que não possuem riqueza, a que nos referimos já de modo incidental. Esses cavalheiros ociosos de casta média entram em um sistema de gradações hierárquicas.”

Transformam-se em cortesãos ou membros de seu séquito – servidores – e ao ser alimentados e sustentados por seu patrão, são índices do ranking deste e consumidores vicários de sua riqueza supérflua.”

A libré do servidor armado tinha um certo caráter honorífico, mas esse caráter desapareceu quando a libré passou a ser distintivo exclusivo dos servidores domésticos. A libré se converte em denegridora para quase todos aqueles a quem se obriga que a vistam.” “A antipatia se produz inclusive quando se trata das librés ou uniformes que algumas corporações e sociedades prescrevem como traje distintivo de seus empregadores.”

conforme descemos na escala social se chega a um ponto em que as obrigações do ócio e o consumo vicário recaem só sobre a esposa. Nas comunidades da cultura ocidental este ponto se encontra, na atualidade, na classe média inferior” “nessa classe média o cabeça não finge viver ocioso. Pela força das circunstâncias essa ficção caiu em desuso. Mas a esposa segue praticando, para o bom nome do cabeça de família, o ócio vicário.” “Como ocorre com o tipo corrente de homem de negócios atual, o cabeça de família de classe média se viu obrigado pelas circunstâncias econômicas a empregar suas mãos para ganhar a vida em ocupações que com freqüência têm em grande parte caráter industrial.” “Não é, de modo algum, um espetáculo incomum encontrar um homem que se dedica ao trabalho com a máxima assiduidade, com o objetivo de que sua esposa possa manter, em benefício dele, aquele grau de ociosidade vicária que exige o senso comum da época.”

se descemos ainda mais na escala, até o nível da indigência – nas margens dos bairros insalubres e superpovoados das cidades – o varão e os filhos deixam virtualmente de consumir bens valiosos para manter as aparências e sobra a mulher como único expoente do decoro pecuniário da família. Nenhuma classe social, nem as mais miseravelmente pobres, abandona todo consumo ostensível consuetudinário.”

Não há classe ou país que se tenha inclinado ante a pressão da necessidade física de modo tão abjeto que chegasse a se negar a si mesma ou a si mesmo a satisfação dessa necessidade superior ou espiritual.”

Os vizinhos – dando a esta palavra um sentido puramente mecânico – não são, com freqüência, vizinhos em sentido social, nem mesmo conhecidos; no entanto, sua boa opinião, por marginal que seja, tem um alto grau de utilidade.”

Um bom exemplo do modo de operar deste cânon de reputação pode ser visto na prática do charlar ou tagarelar em bares e fumar em lugares públicos, coisas que costumam fazer os trabalhadores e artesãos da população urbana. Pode citar-se como classe em que esta forma de consumo ostensível tem uma grande voga a dos oficiais-impressores, e entre eles desencadeiam-se certas conseqüências que se censuram amiúde [fama de beberrões?].”

O ócio ocupava o primeiro lugar num começo e durante a cultura quase-pacífica chegou a deter um apreço muito superior à dilapidação de bens no consumo, tanto como expoente direto de riquezas como em qualidade de elemento integrante do padrão de decoro. Desde esse momento, o consumo ganhou terreno, até que hoje tem indiscutivelmente a primazia, ainda que esteja bem longe de absorver toda a margem de produção do que exceda a mera subsistência.”

o instinto do trabalho eficaz. Se as circunstâncias permitirem, esse instinto inclina os homens a olharem com aprovação a eficácia produtiva e tudo que sirva de utilidade aos seres humanos. Inclina-os a desprezar o desperdício de coisas ou de esforço. (…) Por isso, qualquer gasto, por despropositado que possa ser na realidade, deve ter, pelo menos, alguma justificativa aceitável em forma de finalidade ostensível.” “a baixeza de todo esforço produtivo se encontra também presente de modo tão constante na mente dos homens que impede que o instinto do trabalho eficaz influa em grande medida para impor a direção até a utilidade industrial. Mas quando se passa do estágio industrial quase-pacífico (de escravidão e status) ao estágio pacífico (de assalariados e pagamentos à vista) o instinto do trabalho eficaz joga com maior eficácia [um tanto redundante]. Começa então a moldar de forma agressiva as opiniões dos homens acerca do que é meritório e se afirma ao menos como cânon auxiliar da consideração de si mesmo.” “assim ocorre, p.ex., com os <deveres sociais> e os conhecimentos, quase-artísticos ou quase-eruditos, que se empregam no cuidar e decorar da casa, na atividade dos círculos de costura ou na reforma do trajo, ou no destacar-se pela elegância, a habilidade nos jogos de cartas, a navegação desportiva, o golf e outros esportes.”

Esta busca desagradável que se faz em nossos dias por alguma forma de atividade finalística que não seja ao mesmo tempo indecorosamente produtora de ganâncias individuais ou coletivas, assinala uma diferença de atitudes entre a classe ociosa moderna e a do estágio quase-pacífico.”

Passou a ser depreciado o ócio que carece de finalidade ostensível, em especial no que se refere a essa grande parte da classe ociosa cuja origem plebéia opera a fim de colocá-lo em desacordo com a tradição do otium cum dignitate.”

fundam-se muitas organizações cuja finalidade visível, fixada já por seu título e denominação oficiais, é alguma modalidade de melhora social. Há muito ir-e-vir e muito papo-furado, com o fim de que os conservadores não possam ter ocasião de refletir acerca do valor econômico efetivo de seu tráfico.”

O uso do termo <desperdício> é desafortunado num aspecto. Na linguagem da vida cotidiana a palavra leva consigo uma ressonância pejorativa. Utilizamo-la aqui à falta de uma expressão melhor que descrevesse adequadamente o mesmo grau de móveis e fenômenos, mas não se deve tomar no mau sentido, como se implicasse um gesto ilegítimo de produtos ou vidas humanos.” “Qualquer que seja a forma de gasto que escolha o consumidor ou qualquer que seja a finalidade que persiga ao fazer essa eleição, é útil para ele, em virtude de sua preferência.”

É muito mais difícil retroceder de uma escala de gastos uma vez adotada, que ampliar a escala acostumada como resposta a um aumento de riqueza.”

o gasto honorífico, ostensivelmente desperdiçador, que confere o bem-estar espiritual, pode chegar a ser mais indispensável que boa parte desse gasto que serve às necessidades <inferiores> do bem-estar físico ou do sustento.”

Nos raros momentos em que não se produz um aumento no consumo visível de uma pessoa quando esta dispõe dos meios para esse aumento, o sentir popular considera que isso exige uma explicação e imputa motivos indignos – sovinice – a quem não se põe no nível esperado. Pelo contrário, aceita-se como efeito normal uma rápida resposta ao estímulo.”

A classe não pode efetuar por um simples capricho uma revolução ou inversão repentina dos hábitos mentais populares relativos a qualquer dessas exigências cerimoniais. Para que qualquer mudança chegue a envolver a massa e modifique a atitude habitual do povo, requer-se tempo; especialmente se se trata de mudar os hábitos daquelas classes que estão mais remotas, socialmente, do corpo de onde irradiam as trocas.”

Seu exemplo e seu preceito têm força prescritiva para todas as classes situadas abaixo da dirigente; mas para elaborar os preceitos que se transmitem a essas classes inferiores com o objetivo de governar a forma e o método de alcançar e manter uma reputação – para modelar os usos e as atitudes espirituais das classes inferiores –, essa prescrição autoritária opera constantemente sob o guia seletivo do cânon do desperdício ostensível, temperado num grau variável pelo instinto do trabalho eficaz.”

Com a exceção do instinto da própria conservação, a propensão emulativa é provavelmente o mais forte, persistente e alerta dos motivos econômicos propriamente ditos.”

essa capacidade de expansão que não tem limites, do modo comumente imputado na teoria econômica às necessidades superiores ou espirituais. Se J.S. Mill pôde dizer que <por agora é discutível que todas as invenções mecânicas realizadas até nossos dias tenham acelerado as tarefas cotidianas de qualquer ser humano>, isso se deveu, sobretudo, à presença deste elemento no nível de vida.”

P(risão)C

a vida doméstica da maior parte das classes é relativamente mesquinha comparada com o brilho daquela parte da sua vida que se realiza ante os olhos dos observadores. Como conseqüência secundária da mesma discriminação, a gente protege, de modo habitual, sua vida privada contra a observação. (…) daí, por derivação, o hábito ulterior de reserva e discrição que constitui um traço tão importante do código de conveniências das classes melhores em todas as comunidades.

A baixa cifra do índice de natalidade das classes sobre as que recai com maior império a exigência dos gastos encaminhados a manter sua reputação, deriva, de modo análogo, das exigências de um nível de vida baseado no desperdício ostensível. É provavelmente o mais eficaz dos freios prudenciais malthusianos.

as classes dedicadas a tarefas acadêmicas. Devido a uma superioridade presumida e à escassez dos dons que caracterizam sua vida e aos resultados conseguidos por elas, essas classes estão convencionalmente subsumidas num grau social mais alto que ao que corresponderia seu grau pecuniário.”

Em toda comunidade moderna em que não há monopólio sacerdotal dessas ocupações, as pessoas dedicadas a tarefas acadêmicas estão, de modo inevitável, em contato com classes que pecuniariamente são superiores a elas. (…) e, como conseqüência, nenhuma outra classe da comunidade dedica ao desperdício ostensível uma proporção maior de seus bens.

o hábito de manter inviolada a propriedade privada se contrapõe ao outro hábito de buscar a riqueza para justificar a boa reputação que se pode ganhar mediante o consumo ostensível dessa propriedade.”

em todas as comunidades, especialmente naquelas com baixa elevação do padrão de decoro pecuniário em matéria de habitação, o santuário local está mais adornado e sua arquitetura e decoração são muito mais ostensivelmente custosas que as moradias dos membros da congregação. Isto é seguro para quase todas as seitas e cultos, tanto cristãos quanto pagãos, mas o é em grau especial para os cultos mais antigos e maduros.” “Se se admite algum elemento de comodidade entre os acessórios do santuário, deve-e ocultá-lo e mascará-lo escrupulosamente sob uma austeridade ostensível.” “O consumo devoto entra no custo vicário.” “Por fim, as vestiduras sacerdotais são notoriamente custosas, adornadas e incômodas; e nos cultos em que não se conceba que o servidor sacerdotal da divindade sirva a esta em qualidade de consorte, são de um tipo austero e incômodo e se sente que assim devem ser.”

A repetição do serviço (o termo <servidor> leva anexa uma sugestão que é significativa a este respeito) se faz mais perfunctória conforme vai ganhando o culto em antiguidade e consistência e esse caráter perfunctório da repetição é muito agradável para o gosto devoto correto.”

Sente-se que a divindade tem de ostentar um hábito de vida especialmente sereno e ocioso.”

o devoto pintor verbal coloca ante a imaginação de seus ouvintes um trono com profusão de insígnias de opulência e poder e o rodeia de um grande número de servidores.” “tanto que o pano-de-fundo da representação se enche com o brilho dos metais preciosos e das variedades mais caras de pedras preciosas.” “Apresenta-se um caso extremo no imaginário devoto da população negra dos Estados Unidos. Seus pintores verbais são incapazes de baixar a nada mais barato que o ouro; de modo que neste caso a insistência na beleza pecuniária dá um efeito amarelo tão chamativo que seria intolerável para um gosto mais sóbrio.”

Até os leigos – súditos mais afastados da divindade – devem prestar um ócio vicário na proporção de 1 dia de cada 7.”

Essa mescla e confusão dos elementos do custo e da beleza têm, por sinal, seu melhor exemplo nos artigos de vestir e de mobiliário doméstico. O código que regula a reputação decide quais formas, cores, materiais e efeitos gerais do adorno humano são aceitáveis para o momento em matéria de vestido; e as infrações do código ofendem nosso gosto e se as supõe desvios da verdade estética.” “em momento nos quais a moda consiste de artigos bem-acabados e de cores pouco vivas, consideramos ofensivas para o bom gosto as telas vistosas e os efeitos de cor demasiado pronunciados.” “um belo artigo que não é custoso não se considera como belo.”

O céspede [nada mais que um tapete de grama!] tem indiscutivelmente um elemento de beleza sensual enquanto objeto de apercepção e como tal agrada sem dúvida, de modo muito direto, aos olhos de quase todas as raças e classes, mas é, por acaso, mais indiscutivelmente belo aos olhos dos caucasianos¹ que aos da maior parte das demais variedades de homens.” [???] “esse elemento racial foi outrora, durante muito tempo, um povo pastor que habitava uma região de clima úmido.” “na apreciação popular média, um rebanho sugere de modo tão direto economia e utilidade que sua presença no parque público seria considerada intoleravelmente barata. Este método de conservar os parques é relativamente pouco custoso e como tal se o considera indecoroso.”

¹ “Dólico-rubio” no original – não encontrei tradução mais pertinente. Tipo nórdico ou a besta-loira citada por Nietzsche seriam duas alternativas subsidiárias. O termo voltará a se fazer presente na seqüência.

À parte os pássaros que pertencem à classe honorífica dos animais domésticos e que devem o lugar que ocupam nesta classe unicamente a seu caráter não-lucrativo, os animais que merecem especial atenção são os gatos, cachorro se cavalos velozes. O gato dá menos reputação que os cachorros e os cavalos velozes, porque é menos custoso; e até pode servir para uma finalidade útil. Ao mesmo tempo, o modo de ser do gato não o faz apto para a finalidade honorífica. Vive com o homem em plano de igualdade, não conhece nada dessa relação de status que constitui a base antiga de todas as distinções de valor, honra e reputação e não se presta facilmente a uma comparação valorativa entre seu dono e os vizinhos deste.”

O cachorro tem vantagens no que respeita a sua falta de utilidade e seus dotes especiais de temperamento. (…) o cachorro é servidor do homem, tem o dom de uma submissão sem titubeios e uma rapidez de escravo para adivinhar o estado de ânimo de seu dono junto com estes traços que o capacitam para a relação de status – e que por enquanto vamos qualificar de traços úteis — o cachorro tem características de um valor estético mais equívoco. É o mais sujo e o de piores costumes de todos os animais domésticos. Compensa-o com uma atitude servil e aduladora frente ao amo e uma grande inclinação a machucar e molestar o resto do mundo.” “Inclusive, o cachorro está associado em nossa imaginação à caça – emprego meritório e expressão do impulso depredador honorável.”

O valor comercial das monstruosidades caninas, tais como os estilos dominantes de cachorros favoritos tanto para o cavalheiro como para a dama, se baseia em seu alto custo de produção, e o valor que oferece para seus proprietários consiste, sobretudo, em sua utilidade como artigo de consumo ostensível.”

Também serve para aumentar a reputação do dono qualquer cuidado que se dê a esses animais que não são, em nenhum sentido, úteis nem proveitosos; e como o hábito de cuidar deles não se considera censurável, pode chegar a se converter em um afeto habitual, de grande tenacidade e do mais benévolo caráter.”

O cavalo não está dotado na mesma medida que o cão da atitude mental de dependência servil; mas serve eficazmente ao impulso do seu amo de converter as forças <animadas> do meio em coisas que emprega à discrição, expressando com isso sua própria individualidade dominante.” “O cavalo é, ademais, um animal belo, ainda que o cavalo de corrida não o seja em grau especial para o gosto ingênuo das pessoas que não pertencem à classe dos aficionados por cavalos de corrida, nem à classe cujo sentido da beleza está submetido à coação moral do apreço dos aficionados por cavalos de corrida.”

nos EUA os gostos da classe ociosa estão formados em certa medida sobre os usos e costumes que prevalecem ou que se crê prevalecerem na classe ociosa da Grã-Bretanha.” “considera-se em termos gerais que um cavalo é mais belo na proporção em que é mais inglês; já que a classe ociosa inglesa é, em relação aos usos bem-reputados, a classe ociosa superior dos EUA e, portanto, o exemplo a ser seguido pelos graus inferiores.”

É quase uma regra, nas comunidades que se encontram no estágio de desenvolvimento econômico em que a classe superior valora as mulheres em relação com seus serviços, que o ideal de beleza seja uma fêmea robusta e membruda. A base de apreciação é a estrutura corporal, desde que se dá um valor secundário à conformação da cara. As donzelas dos poemas homéricos constituem um exemplo bem-conhecido desse ideal da cultura depredadora precoce.”

O ideal cavalheiresco ou romântico se preocupa de modo especial com a cara e concentra sua atenção em sua delicadeza, e na de mãos e pés, a esbelteza da figura e em especial do talhe. Nas representações pictóricas das mulheres da época e nos imitadores românticos modernos do pensamento e dos sentimentos cavalheirescos o talhe se atenua até supor a debilidade extrema.”

No curso do desenvolvimento econômico o ideal de beleza feminina dos povos de cultura ocidental passou da mulher fisicamente vigorosa à dama, e está começando a voltar à mulher” “Já se notou que, nos estágios da evolução econômica nos quais se considera o ócio ostensível como o meio mais importante de adquirir boa reputação, o ideal de beleza exige mãos e pés delicados e diminutos e um talhe muito delgado.”

o talhe comprimido foi uma moda muito disseminada e persistente nas comunidades da cultura ocidental; assim também os pés deformados para a cultura chinesa. Ambas as mutilações são repulsivas, sem nenhum gênero de dúvida, para sentidos não-acostumados a elas.”

Na medida em que, ao formular um juízo estético, uma pessoa se dá conta, claramente, de que o objeto de beleza que está considerando supõe um desperdício e serve para afirmar a reputação e há, então, de ser estimado legitimamente como belo, esse juízo não é um juízo estético bona fide, e não entra em consideração para nosso propósito. A conexão, em que insistimos, entre a beleza dos objetos e a reputação que proporcionam reside no fato do efeito que produz a preocupação pela reputação nos hábitos mentais do valorador.” “A valoração com fins estéticos e a formulada com o fim de servir a sua boa reputação não estão tão separadas como deveriam estar. É especialmente fácil que surjam confusões entre essas duas espécies de valoração, porque na linguagem habitual não se costuma distinguir, mediante o uso de um termo descritivo especial, o valor dos objetos como meios de conseguir manter a reputação.”

a substituição da beleza estética pela pecuniária foi especialmente eficaz no desenvolvimento da arquitetura.” “Consideradas como objetos de beleza, as melhores características do edifício costumam ser as paredes laterais e traseiras das fachadas, ou seja, as partes não-tocadas pela mão do artista”

Nos últimos 12 anos, as velas foram uma fonte de luz mais agradável que nenhuma outra para um jantar. Para olhos bem-treinados, a luz das velas é agora mais suave e menos molesta que qualquer outra – preferível à do petróleo, à de gás ou à elétrica. Dificilmente se houvera podido dizer o mesmo há 30 anos”

Qualquer consumidor que – moderno Diógenes – se empenhasse em eliminar do que consome todo elemento honorífico ou de desperdício se encontraria na impossibilidade de satisfazer suas necessidades mais nímias no mercado moderno.”

os impressores contemporâneos estão voltando ao <velho estilo>, e a tipos mais ou menos em desuso, que são menos legíveis e dão à página um aspecto mais tosco que os <modernos>.” “A Kelmscott Press reduziu a questão ao absurdo – vista tão só da perspectiva da utilidade bruta – ao imprimir livros para uso moderno editados com ortografia editada, impressos em letra gótica e encadernados em vitela cosida com correias.”

Em teoria estética poderia ser extremamente difícil, senão impraticável por inteiro, traçar uma linha entre o cânon de Classicismo ou apreço pelo arcaico e o cânon de beleza. Para fins estéticos, mal é necessário traçar esta distinção, e em realidade não teria por que existir. Numa teoria do gosto ocasionalmente se pode considerar como elemento de beleza a expressão de um ideal aceito – quaisquer que sejam as bases que motivaram sua aceitação –; não é necessário discutir o problema da sua legitimação!”

As pessoas sofrem um grau considerável de privações das comodidades ou das coisas necessárias para a vida, com o objetivo de se poderem permitir o que se considera como uma quantidade decorosa de consumo desperdiçador; isto é certo para o vestuário em grau ainda maior que para os demais artigos de consumo” “nossa roupa, para servir eficazmente a sua finalidade, deve não só ser cara, mas demonstrar, sem lugar a dúvidas, a todos os observadores que o usuário não se dedica a nenhuma espécie de trabalho produtivo.” “Grande parte do encanto atribuído ao sapato envernizado, à roupa branca impoluta, ao sombreiro de capa brilhante e à bengala, que realçam em tão grande medida a dignidade natural de um cavalheiro, deriva do fato de que sugerem sem nenhum gênero de dúvida que o usuário não pode, assim vestido, deitar mão a nenhuma tarefa que sirva de modo direto e imediato a alguma atividade humana útil.” “o sapato da mulher adiciona o denominado salto alto Luís XV à demonstração de ociosidade forçosa que apresenta seu brilho; porque esse salto faz indubitavelmente difícil ao extremo o trabalho manual mais simples e necessário.” “A razão de nosso aferramento tenaz à falda [saia executiva] é precisamente esta: é cara e dificulta à usuário todo movimento, incapacitando-a para todo trabalho útil. O mesmo pode-se afirmar do costume feminino de usar o cabelo excessivamente comprido.” O advento do jeans veio tornar a massa ociosa? O trabalho como um grande shopping center…

Em teoria econômica, o corset é, substancialmente, uma mutilação, provocada com o propósito de rebaixar a vitalidade de sua portadora e torná-la incapaz para o trabalho, de modo permanente e inquestionável. É sabido que o corset prejudica os atrativos pessoais de quem o veste, mas a perda que se sofre por esse lado se compensa com o crescimento da reputação, ganância derivada de seu custo e invalidez visivelmente aumentados. Poder-se-ia dizer, em termos gerais, que, no fundamental, a feminilidade dos vestidos da mulher representa com que eficácia se interpõem obstáculos a qualquer esforço apresentável em posse dos ornamentos peculiares das damas.”

Teoria da classe ociosa: mulher que dá o golpe do baú não goza.

Até agora não se deu nenhuma explicação satisfatória do fenômeno da troca de modas.” “as modas deveriam ter encontrado uma relativa estabilidade, que se aproximasse bastante de um ideal artístico que se pudesse sustentar de modo perene. Mas não ocorre assim. Seria muito aventuroso afirmar que os estilos atuais sejam intrinsecamente mais adequados que os de faz 10, 20, 50 ou 100 anos. Por outro lado, circula sem contradição a assertiva de que os estilos em voga faz 2 mil anos são mais aceitáveis que as construções mais complicadas e laboriosas de hoje.” “Mesmo em suas expressões mais livres de travas, a moda chega poucas vezes – ou nenhuma – a passar da simulação de uma utilidade ostensível.” “a lei do desperdício nos permite encontrar consolo nalguma construção nova, igualmente fútil e insustentável. Destarte a fealdade essencial e a troca incessante dos atavios da moda.” “Considera-se bela a moda dominante. Isto se deve, em parte, ao alívio que proporciona por ser diferente da que havia antes dela e, em parte, por contribuir para a reputação.” “O processo de produzir uma náusea estética requer mais ou menos tempo; o lapso requerido em cada caso dado é inversamente proporcional ao grau de odiosidade intrínseca do estilo de que se trata.” “É bem sabido que nas comunidades industriais mais avançadas não se usa o corset, a não ser dentro de certos estratos sociais bastante bem-definidos. O uso do corset nos dias de festa se deve à imitação dos cânones de decoro de uma classe superior.” “o corset persiste em grande medida durante o período de esnobismo – o intervalo de incerteza e de transição de um nível de cultura pecuniária inferior a um superior –.”

o uso de perucas brancas e de encaixe de fios de ouro e a prática de pentear-se continuamente a cabeça: nos últimos anos recrudesceu ligeiramente o uso do penteado na boa sociedade, mas se trata, provável, de uma imitação transitória e inconsciente da moda imposta às ajudas de câmara e pode-se esperar que siga o caminho das perucas de nossos avós.”

Ao melhorar a comunidade em riqueza e cultura, a capacidade de pagamento se demonstra por meios que exigem no observador uma discriminação progressivamente mais fina.”

MEA CULPA: “Esse resumo não pode evitar os lugares-comuns e o tédio dos leitores, senão com extrema dificuldade; mas, em que pese ambos, parece necessário fazê-lo para deixar completa a argumentação, ou ao menos desnudar o esquema apresentado, que é o que aqui se intenta. Por tudo isso, pode-se pedir certo grau de indulgência para com os capítulos que se seguem, uma vez que oferecem um estudo fragmentário desta espécie.”

parece provável que o tipo europeu escandinavo possua uma maior facilidade de reversão à barbárie que os outros elementos étnicos com os que está associado na cultura ocidental.” “poder-se-ia citar como exemplo de tal reversão o caso das colônias norte-americanas”

A classe ociosa é a classe conservadora. As exigências da situação econômica geral da comunidade não atuam de modo direto nem sem dificuldades sobre os membros dessa classe.” “A função da classe ociosa na evolução social consiste em atrasar o movimento e conservar o antiquado.” “A explicação dada aqui não imputa nenhum motivo indigno. A oposição da classe ociosa às mudanças no esquema cultural é instintiva e não se baseia primordialmente num cálculo interessado das vantagens materiais; é uma revulsão instintiva ante qualquer isolamento do modo aceito de fazer ou considerar as coisas, revulsão comum a todos os homens e que só pode ser superada pela força das circunstâncias.” “Esse conservadorismo da classe endinheirada é uma característica tão patente que chegou inclusive a ser considerado como signo de respeitabilidade.” “O conservadorismo é decoroso porque é uma característica da classe superior e, pelo contrário, a inovação, como é da classe inferior, é vulgar.” “a classe endinheirada vem a exercer no desenvolvimento social uma influência retardatária muito maior da que corresponderia a sua simples força numérica.”

Não é raro ouvir as pessoas que dispensam conselhos e admoestações saudáveis à comunidade expressarem-se de maneira vigorosa contra os efeitos perniciosos e de grande alcance que haveria de experimentar aquela, como conseqüência de mudanças relativamente insignificantes, tais quais a separação da igreja e do estado, o aumento da facilidade do divórcio, a adoção do sufrágio feminino, a proibição da fabricação e venda de bebidas alcoólicas [!], a abolição ou a restrição da herança [!], etc. Dizem-nos que qualquer destas inovações haveria de <quebrar a estrutura social de alto a baixo>, <reduzir a sociedade ao caos>, <subverter os fundamentos da moral>, <fazer intolerável a vida>, <perturbar a ordem natural>, etc. Tais expressões têm, sem dúvida, caráter hiperbólico, mas, como todo exagero, demonstram a existência de um vívido sentido da gravidade das conseqüências que tratam de descrever.”

[!] O autor começa a se perder nesta 2ª metade do livro! Ser contra tais fatores é o mesmo que ser contra levar um tiro: óbvio a ponto de merecer nosso silêncio.

Não é só que toda mudança nos hábitos mentais seja desagradável. É que o processo de reajuste implica certo grau de esforço, mais ou menos prolongado e laborioso para descobrir as obrigações que a cada um incumbe.” “Logo, o progresso se vê estorvado pela má alimentação e o excesso de trabalho físico em grau não menor do que por uma vida tão luxuosa que exclua a possibilidade de descontentamento, ao eliminar todo motivo suscetível de provocá-lo. As pessoas desesperadamente pobres, e todas cujas energias estão absorvidas por inteiro pela luta cotidiana pela existência, são conservadoras porque não podem se permitir o esforço de pensar no passado amanhã [?], do mesmo modo que as que levam uma vida muito próspera são conservadoras porque têm poucas oportunidades de descontinuar com a situação hoje existente.” “A atual característica da classe [dominante] pode se resumir na máxima <tudo o que existe vai bem>; enquanto que a lei da seleção natural aplicada às instituições humanas nos dá o axioma <tudo o que existe vai mal>”

Para os fins que aqui perseguimos, este presente hereditário está representado pela cultura depredadora tardia e a cultura quase-pacífica.” “E o tipo a que o homem moderno tende principalmente a reverter, conforme a lei da variação, é uma natureza humana algo mais arcaica.” “o tipo caucasiano apresenta mais características do temperamento depredador – ou ao menos mais da violenta disposição deste – que o tipo braquicéfalo¹-moreno e especialmente mais que o mediterrâneo.” “As circunstâncias da vida e as finalidades dos esforços que predominavam antes do advento da cultura bárbara modelaram a natureza humana e, pelo que respeita a determinados traços, fixaram-na. E é a essas características antigas e genéricas a que se inclina a voltar o homem, no caso de se produzirem variações da natureza humana do presente hereditário [conservadorismo da classe dirigente].”

¹ Que tem o crânio ovalado (deformado, achatado). Diz-se também de cães de determinadas raças geneticamente alteradas.

esse instinto de solidariedade racial que denominamos consciência [!] – que inclui o sentido de fidelidade e eqüidade –

Pode-se dizer que a carência de escrúpulos, de comiseração, de honestidade e de apego à vida contribui, dentro de certos limites, para fomentar o êxito do indivíduo na cultura pecuniária.” “Só dentro de limites estreitos, e mesmo assim só em sentido pickwickiano¹, é possível afirmar que a honestidade é a melhor conduta.”

¹ Provável referência ao protagonista de um livro de Dickens.

o indivíduo que compete pode conseguir melhor seus fins se combina a energia, iniciativa, egoísmo e caráter arteiro do bárbaro com a falta de lealdade ou de espírito de clã do selvagem. Pode-se observar de passada que os homens que tiveram um êxito brilhante (napoleônico), à base de um egoísmo imparcial e uma carência total de escrúpulos, apresentaram com freqüência mais características físicas do tipo braquicéfalo-moreno do que do caucasiano. A maior proporção de indivíduos que conseguem um relativo êxito de tipo egoísta parece pertencer, no entanto, ao último elemento étnico mencionado.”

Enquanto grupos, essas comunidades industriais avançadas abrem mão da competição, para conseguir os meios de vida necessários ou fazer respeitar o direito à vida, exceto na medida em que as propensões depredadoras de suas classes governamentais seguem mantendo a tradição da guerra e rapina.” “Nenhuma delas segue com o direito de ultrapassar as demais. Não pode se afirmar o mesmo, em igual grau, dos indivíduos e suas relações mútuas.”

as tarefas pecuniárias permitem aperfeiçoar-se na linha geral de práticas compreendida sob a denominação de fraude e não nas que correspondem ao método mais arcaico de captura violenta.”

O capitão da indústria está mais para um homem astuto que engenhoso e sua capitania tem uma caráter mais pecuniário que industrial. A administração industrial que pratica é, no geral, de tipo permissivo. Os detalhes relativos à eficácia mecânica da produção e da organização industrial são delegados a subordinados mais bem-dotados para o trabalho eficaz que para as tarefas administrativas.”

O advogado se ocupa exclusivamente dos detalhes da fraude depredadora, tanto pelo que se refere a conseguir como a frustrar o êxito das argúcias, e o triunfo na profissão se aceita como signo de grandes dotes dessa astúcia bárbara que suscitou sempre entre os homens respeito e temor.”

O trabalho, e ainda o trabalho de dirigir processos mecânicos, está em situação precária quanto à respeitabilidade.”

Ao aumentar a escala da empresa industrial, a administração pecuniária começa a perder o caráter de velhacaria e competência astuta em coisas de detalhe. Ou seja, para uma proporção cada vez maior das pessoas em contato com este aspecto da vida econômica, o negócio se reduz a uma rotina na qual a sugestão de superar ou explorar um competidor é menos imediata.”

A classe ociosa está protegida contra a tensão da situação industrial e deve dar uma proporção extraordinariamente grande de reversões ao temperamento pacífico ou selvagem. Os indivíduos que discrepem do comum de seus companheiros, ou que tenham tendências atávicas, podem empreender suas atividades vitais seguindo linhas ante-depredadoras, sem sofrer repressão ou eliminação tão rápidas quanto as que se dão nos níveis inferiores.

Algo disso parece seguro no mundo real [?]. P.ex., a proporção de membros das classes elevadas cujas inclinações os levam a se ocupar de tarefas filantrópicas e um sentimento considerável nessa classe, que apóia os esforços encaminhados para a reforma e a melhora sociais, é bastante grande. Ademais, grande parte desse esforço filantrópico e reformador leva os signos distintivos daquela <inteligência> e incoerência amáveis que são caracteres do selvagem primitivo.”

Temos de fazer outra ressalva: a de que a classe ociosa de hoje se componha de quem tenha tido êxito no sentido pecuniário, e que é de se presumir por isso que estejam dotados, estes, de uma proporção mais que suficiente de traços depredadores. A entrada na classe ociosa é lograda por meio de tarefas pecuniárias, e estas tarefas, por seleção e adaptação, operam no sentido de não admitir nos graus superiores senão aquelas linhagens aptas pecuniariamente a sobreviver à prova depredadora.” “Para conservar seu posto na classe, uma linhagem tem de ter temperamento pecuniário; caso contrário sua fortuna se dissiparia e perderia sua casta. Há exemplos suficientes disso.”

Pode-se dizer que a tenacidade na consecução dos propósitos distingue estas 2 classes de outras 2: o inútil desafortunado e o delinqüente de boa estofa.”

O tipo ideal de endinheirado se assemelha ao tipo ideal de delinqüente por sua utilização sem escrúpulos de coisas e pessoas para seus próprios fins e também pelo seu duro desprezo aos sentimentos e desejos dos demais e a carência de preocupações com os efeitos remotos de seus atos; mas se diferencia dele por possuir um sentido mais agudo de status” “O parentesco dos 2 tipos se mostra por uma proclividade <desportiva> e inclinação aos jogos de azar, aliadas a um desejo de emulação sem objeto.” “O delinqüente é com muita freqüencia supersticioso; crê firmemente na sorte, nos encantamentos, adivinhação e no destino e nos augúrios e cerimônias xamanistas. Quando as circunstâncias são favoráveis, essa propensão costuma se expressar por certo fervor devoto servil e a atenção pontual a práticas devotas; seria melhor caracterizá-la como devoção que como religião. Nesse ponto, o temperamento do delinqüente tem mais em comum com as classes pecuniária e ociosa que com o industrial ou com a classe dos dependentes sem aspirações.” “No que tange à conservação seletiva de indivíduos, essas duas linhas podem ser chamadas pecuniária e industrial. Mas quanto à conservação de propensões, atitude ou ânimo, pode-se denominá-las valorativa ou egoísta e [não-valorativa ou econômica] industrial” “Uma análise psicológica exaustiva mostraria que cada uma dessas 2 séries de atitudes e propensões não é senão a expressão multiforme de certa inclinação temperamental.” “a não ser pelo fato de a eficiência pecuniária ser, em conjunto, incompatível com a eficiência industrial, a ação seletiva de todas as ocupações tenderia ao predomínio ilimitado do temperamento pecuniário. § O resultado seria que o que se denomina <homem econômico> converter-se-ia no tipo normal e definitivo da natureza humana. Mas o <homem econômico>, cujo interesse é o egoísta e cujo único traço humano é a prudência, é inútil para as finalidades da indústria moderna. § A indústria moderna requer um interesse não-valorativo e impessoal no trabalho que se realiza. Sem ele seriam impossíveis os complicados processos industriais que nem sequer se conceberiam, aliás. Este interesse no trabalho diferencia o trabalhador, por um lado, do criminoso e, por outro, do capitão da indústria.”

O problema da distinção de classes através de sua constituição espiritual está obscurecido também pela presença, em todas elas, de hábitos adquiridos que estimulam traços herdados e contribuem, por sua vez, para desenvolver na população esses mesmos traços. Esses hábitos adquiridos ou traços de caráter assumidos são de tom aristocrático. (…) tais rasgos têm então uma maior possibilidade de sobrevivência no corpo do povo do que se não se deram o preceito e o exemplo da classe ociosa”

propensão combativa propriamente dita: nos casos em que a atividade depredadora é uma atividade coletiva essa propensão se denomina com freqüência espírito marcial ou, em épocas posteriores, patriotismo. Não se requer muita insistência para que se aceite a proposição de que, nos países da Europa civilizada [?], a classe ociosa hereditária possui esse espírito marcial num grau superior que a classe média. Ainda mais, a classe ociosa proclama esta distinção como motivo de orgulho e isto, sem dúvida, com algum fundamento.” “Fora a atividade bélica propriamente dita, encontramos na instituição do duelo uma expressão da mesma disposição superior para o combate; e o duelo é uma instituição da classe ociosa.” “O homem corrente não lutará, de ordinário, senão quando uma irritação momentânea excessiva ou uma grande exaltação alcoólica provoquem-lhe uma inibição dos hábitos mais complexos de resposta aos estímulos que a provocação favorece.” “O rapaz conhece, em geral, com toda minuciosidade, qual é a gradação em que se encontram ele e seus companheiros no que diz respeito a sua relativa capacidade combativa; e na comunidade dos rapazes não há nenhuma base segura de reputação para quem, por exceção, não queira ou não possa lutar quando intimado. Tudo isso se aplica de modo especial aos rapazes por sobre certo limite, um tanto vago, de maturidade. O temperamento do ainda-menino não responde o mais das vezes à descrição que acabamos de fazer, por estar vigiado muito de perto, buscando o contato com sua mãe a qualquer incidente.” O moleque Marlon Brando; o moleque James Dean.

Nas moças a transição ao estágio depredador raramente se realiza de forma completa; numa grande proporção, inclusive, nem se realiza.”

Se se pudesse comprovar mediante um estudo mais amplo e profundo esta generalização acerca do temperamento do rapaz pertencente à classe trabalhadora, ganharia força a opinião de que o gênio belicoso é, em grau apreciável, característica racial; parece entrar em maior proporção na constituição do tipo étnico dominante na classe superior – o caucasiano – dos países europeus, que na dos tipos subordinados, das classes inferiores, que constituem a massa da população.”

os indivíduos alcançam essa maturidade e sobriedade intelectuais em grau distinto; e quem não atinge a média permanece como resíduo mal-resolvido de uma forma mais tosca de humanidade, subsistente na comunidade industrial moderna, e como um forte obstáculo a esse processo seletivo de adaptação, que favorece uma eficiência industrial elevada e a plenitude de vida da coletividade.”

Igual caráter têm os esportes de toda classe, incluindo o boxe, o toureio, o atletismo, o tiro, a pesca com vara, a navegação desportiva e os jogos de habilidade e destreza, inclusive quando o elemento de eficiência destruidora não é um traço sobressalente.” “A base do apego pelo esporte é uma constituição espiritual arcaica: a posse da propensão emulativa depredadora num grau relativamente alto.” Poesia são manifestações de minha cultura depredadora.

Nos EUA o futebol americano é o jogo que ocorrerá a praticamente qualquer pessoa, quando se cogitar a questão da utilidade dos jogos atléticos, já que esta forma de esporte é, na atualidade, a que ocupa lugar mais destacado na mente de quem discute ser a favor, ou contra, os esportes como meio de salvação física ou moral.”

Há [no esporte] confiança em si mesmo e camaradagem, dando a esta palavra o uso da linguagem corrente. De um ponto de vista diferente, as qualidades caracterizadas com essas palavras no cotidiano poderiam ser denominadas truculência e espírito de clã.”

O impulso depredador emulativo – ou, como se o pode denominar, o instinto desportivo – é essencialmente instável, em comparação com o instinto primordial do trabalho eficaz (de que deriva).” “Poucos indivíduos pertencentes aos países civilizados do Ocidente carecem do instinto depredador, até o extremo de não encontrar diversão nos esportes e jogos atléticos, mas na generalidade dos indivíduos das classes industriais a inclinação aos esportes não é tão forte que se possa chamar hábito esportivo. Nessas classes, os esportes são uma diversão ocasional, não uma característica séria da vida. Não se pode, então, dizer que a quase totalidade do povo cultive a propensão esportiva.”

O emprego habitual de um árbitro, e as minuciosas regras técnicas que regem os limites e detalhes de fraude e vantagem estratégica permissíveis, atestam suficientemente o fato de que as práticas fraudulentas e as tentativas de superar assim os adversários não são características adventícias do jogo.” A agremiação futebolística Sport Club Corinthians Paulista é notório exemplo no Brasil!

Os dotes e façanhas de Ulisses são apenas inferiores aos de Aquiles, tanto pelo que se refere ao fomento substancial do jogo, como no relativo ao brilho que dão ao desportista astuto entre seus associados. A pantomima da astúcia é o primeiro passo dessa assimilação ao atleta profissional que sofre um jovem depois de se matricular em qualquer escola reputada, de ensino médio ou superior.” Ulisses & Aquiles: Maradona & Pelé?

<aquele que sabe que sua causa é justa está triplamente armado>, máxima que para o tipo corrente de pessoa irreflexiva conserva muito de seu significado, ainda nas comunidades civilizadas atuais.”

O mesmo animista se mostra também em atenuações do antropomorfismo, tais como a apologia setecentista à ordem da natureza e os direitos naturais, e seu representante moderno, o conceito notoriamente pós-darwinista de uma tendência melhorativa no processo da evolução. Esta explicação animista dos fenômenos é uma forma da falácia que os lógicos conhecem pelo nome de ignava ratio.” “poucos são os desportistas que buscam consolo espiritual nos cultos menos antropomórficos, tais como os das confissões unitária ou universalista.”

De todas as coisas desprezáveis que existem, a mais desprezível é um homem que aparece como sacerdote de Deus e é sacerdote de sua própria comodidade e ambições.” “Ordinariamente, não se considera adequado à dignidade da classe espiritual que seus membros apareçam bem-alimentados ou dêem mostras de hilaridade.” “Se, pois, comeis ou bebeis, ou fazeis qualquer coisa, faze-o para a glória de Deus.”

Ainda nas confissões mais secularizadas há certo sentido de que deve se observar uma distinção entre o esquema geral de vida do sacerdote e o do leigo.”

Há um nível de superficialidade inultrapassável graças a um sentido do educado do correto a se dizer na oratória sagrada, pelo menos para o clérigo bem-preparado, quando está a tratar de interesses temporais. Essas questões, que têm importância unicamente a partir do ponto de vista humano e secular, devem ser tratadas com esse desapego, para fazer supor que o orador representa um senhor cujo interesse nos assuntos mundanos não chega a mais do que uma benévola tolerância.”

Um hábito mental muito devoto não comporta, necessariamente, uma observância estrita dos mandamentos do decálogo ou das normas jurídicas. Pior, está resultando lugar-comum para os estudiosos da vida criminal das comunidades européias o maior e mais ingênuo devotismo das classes criminais e dissolutas. § Daí se verificar uma relativa ausência da atitude devota justamente em quem compõe a classe média pecuniária e a massa de cidadãos respeitosos da lei.”

Esta peculiar diferenciação sexual, que tende a delegar as observâncias devotas às mulheres e às crianças, se deve, em parte, às mulheres de classe média constituírem, em grande medida, uma classe ociosa (vicária).” “Não é que os homens desta classe estejam desprovidos de sentimentos piedosos, por mais que não sejam de uma piedade tão agressiva ou exuberante. É comum os homens da classe média superior adotarem, com respeito às observâncias devotas, uma atitude mais complacente que os homens da classe artesã.”

incontinência sexual masculina (posta a descoberto pelo considerável número de mulatos).”

De modo geral, não se encontra na atualidade uma piedade de filiação impecável naquelas classes cuja tarefa se aproxima da do engenheiro e mecânico. Esses empregos mecânicos são um fato tipicamente moderno.”

[Nota 7, do Tradutor] settlements: Organizações iniciadas na Inglaterra e EUA, a fins do séc. XIX, por clérigos protestantes e estudantes universitários, com a intenção de ampliar o trabalho voluntário, tornando-o mais eficaz mediante uma convivência efetiva e direta de pessoas acomodadas e cultas com os pobres sem educação. Dos settlements deriva em grande parte tudo o que hoje se conhece como <trabalho social>.”

Esta última observação seria especialmente certa para aquelas obras que dão distinção a seu realizador, em conseqüência do grande e ostensivo gasto que exigem; p.ex., a fundação de uma universidade ou biblioteca ou museus públicos”

É antifeminino aspirar a uma vida em que se dirija a si própria e centrada nela mesma.” “Todo este ir e vir ligado à <emancipação da mulher da escravidão> e demais expressões análogas é, empregando em sentido inverso a linguagem castiça e expressiva de Elizabeth Cady Stanton, <pura estupidez>.” “Neste movimento da <Nova Mulher> – pois assim se denominaram esses esforços cegos e incoerentes para reabilitar a situação da mulher –, podem-se distinguir ao menos 2 elementos, ambos de caráter econômico. Esses 2 elementos ou motivos se expressam pela dupla-senha <Emancipação> e <Trabalho>.” “Em outras palavras, há uma demanda mais ou menos séria de emancipação de toda relação de status, tutela ou vida vicária.” “O impulso de viver a vida a seu modo e de penetrar nos processos industriais da comunidade, de modo mais próximo que em segunda instância, é mais forte na mulher que no homem.”

a influência da classe ociosa não se exerce de modo decidido em pró ou contra a reabilitação dessa natureza humana proto-antropóide.”

em época tão tardia como meados do século XIX, os camponeses noruegueses formularam instintivamente seu sentido da erudição superior de teólogos como Lutero, Melanchthon, Petter Dass e ainda de um teólogo tão moderno como Grundtvig, em termos de magia. Estes, juntos com uma lista muito ampla de celebridades menores, tanto vivas como mortas, foram considerados mestres de todas as artes mágicas e essas boas pessoas pensaram que toda posição elevada na hierarquia eclesiástica comportava uma profunda familiaridade com a prática mágica e as ciências ocultas.” “Mesmo que a crença não esteja, de modo algum, confinada à classe ociosa, essa classe compreende hoje um nº desproporcionalmente grande de crentes nas ciências ocultas de todas as classes e matizes.” “À medida que aumentou o corpo de conhecimentos sistematizados, foi surgindo uma distinção, cuja origem na história da educação é muito antiga, entre o conhecimento esotérico e o exotérico” “Ainda em nossos dias a comunidade erudita conserva usos como o da toga e barrete, a matrícula, as cerimônias de iniciação e graduação e a colação de grau, dignidades e prerrogativas acadêmicas duma maneira que sugere uma espécie de sucessão apostólica universitária.” “A grande maioria dos colégios e universidades norte-americanos estão afiliados a uma confissão religiosa e se inclinam à prática das observâncias devotas. Sua putativa familiaridade com os métodos e com os pontos de vista científicos deveriam eximir o corpo docente dessas escolas de todo hábito mental animista; mas uma proporção considerável da docência professa crenças antropomórficas e se inclina às observâncias de mesmo caráter, próprias de uma cultura anterior.” “investigadores, sábios, homens de ciência, inventores, especuladores, a maior parte dos quais realizou sua obra mais importante fora do abrigo das instituições acadêmicas. E deste campo extra-acadêmico da especulação científica é que brotaram, de tempos em tempos, as trocas de métodos e de finalidade que passaram à disciplina acadêmica.” “um deslocamento parcial das humanidades – os ramos do saber que se concebe que favoreçam a cultura, o caráter, os gostos e os ideais tradicionais – em prol da ascensão de outros ramos do conhecimento que favorecem a eficiência cívica e industrial.” “os defensores das humanidades sustentaram, numa linguagem velada pelo seu próprio hábito ao ponto de vista arcaico decoroso, o ideal encarnado na máxima fruges consumere nati.” <Nascemos para consumir os frutos da terra> Horácio

Os clássicos, e a posição de privilégio que ocupam no esquema educacional a que se aferram com tão forte predileção os seminários superiores, servem para modelar a atitude intelectual e rebaixar a eficiência econômica da nova geração erudita.”

um conhecimento, por exemplo, das línguas antigas não teria importância prática para nenhum homem de ciência ou erudito não-ocupado primordialmente com tarefas de caráter lingüístico. Naturalmente, tudo isto não tem nada a ver com o valor cultural dos clássicos, nem se tem aqui qualquer intenção de menosprezar a disciplina dos clássicos ou a tendência que seu conhecimento dá ao estudante. Essa tendência parece ser de caráter economicamente contraproducente, mas esse fato – em realidade bastante notório – não tem por que preocupar quem tem a sorte de encontrar consolo e vigor na tradição clássica. O fato do saber clássico operar no sentido de contrariar as aptidões de trabalho de quem o aprende deve pesar pouco no juízo de quem pensa que o trabalho eficaz tem pouca importância comparado com o cultivo de ideais decorosos:

Iam fides et pax et honor pudorque
Priscus et neglecta redire virtus
Audet
(*)

[(*) Nota 8] Horácio, Carmen Saeculare, 56 e ss. Já a boa fé, a paz, a honra e o pudor dos velhos tempos e as qualidades morais antes rechaçadas se atrevem a voltar.

a capacidade de usar e entender algumas das línguas mortas do sul da Europa não só é agradável a este respeito, como também a evidência de tal conhecimento serve de recomendação a todo sábio perante seu auditório, tanto erudito como leigo. Supõe-se que se empregaram certos anos até adquirir essa informação substancialmente inútil, e sua falta cria uma presunção de saber apressado e precário, assim como de caráter vulgarmente prático, igualmente prejudicial tanto às pautas convencionais de erudição sólida quanto ao vigor intelectual. § O mesmo ocorre com a compra de qualquer artigo de consumo por um comprador que não é juiz perito nos materiais ou no trabalho nele empregados. Faz seu cálculo do valor do artigo baseando-se, sobretudo, na experiência custosa do acabamento daquelas partes e traços decorativos que não têm relação imediata com a utilidade intrínseca do artigo; presume subsistir certa proporção, maldefinida, entre o valor substancial do produto e o custo do adorno acrescentado para podê-lo vender. A presunção de que não pode haver uma erudição sólida onde falta o conhecimento dos clássicos e das humanidades leva o corpo estudantil a um desperdício ostensível de dinheiro e tempo para adquirir esse conhecimento.” “a forma moderna da dicção inglesa não se escreve nunca. Até os escritores menos literários ou mais sensacionalistas têm o senso dessa conveniência imposta pela classe ociosa, que requer o arcaísmo na língua em grau suficiente para impedir-lhes de cair em semelhantes lapsus.” “Evitar cuidadosamente neologismos é honorífico, não só porque induz a crer que se gastou tempo adquirindo o hábito da língua que tende ao desuso, senão também enquanto demonstração de que o expositor está bem-familiarizado com isso. Mostra, assim, os antecedentes da classe ociosa que tem essa pessoa.”

A decadência da sociologia como arte da crítica é diretamente proporcional à consolidação da sociologia como ciência.

TRANSLATION STUDIES – Susan Bassnett (3ª ed., 2002)

0. FUNDAMENTAÇÃO DA DISCIPLINA

In 1978, in a brief Appendix to the collected papers of the 1976 Louvain Colloquium on Literature and Translation, André Lefevere proposed that the name Translation Studies should be adopted for the discipline that concerns itself with <the problems raised by the production and description of translations>.”

The art of translation is a subsidiary art and derivative. On this account it has never been granted the dignity of original work, and has suffered too much in the general judgement of letters.” Belloc

studies purporting to discuss translation <scientifically> are often little more than idiosyncratic value judgements of randomly selected translations of the work of major writers such as Homer, Rilke, Baudelaire or Shakespeare. What is analysed in such studies is the product only, the end result of the translation process and not the process itself.”

1791 had seen the publication of the first theoretical essay on translation in English, Alexander Tytler’s Essay on the Principles of Translation

Hence Dante Gabriel Rossetti could declare in 1861 that the work of the translator involved self-denial and repression of his own creative impulses” “At the opposite extreme Edward Fitzgerald, writing about Persian poetry in 1851, could state <It is an amusement to me to take what liberties I like with these Persians, who, (as I think) are not Poets enough to frighten one from such excursions, and who really do want a little Art to shape them.>” “These two positions are both quite consistent with the growth of colonial imperialism in the nineteenth century. From these positions derives the ambiguity with which translations have come to be regarded in the twentieth century.” “Hence a growing number of British or North American students read Greek and Latin authors in translation or study major nineteenth-century prose works or twentieth-century theatre texts whilst treating the translated text as if it were originally written in their own language.”

Some scholars, such as Theodore Savory, define translation as an <art>; others, such as Eric Jacobsen, define it as a <craft>; whilst others, perhaps more sensibly, borrow from the German and describe it as a <science>. Horst Frenz even goes so far as to opt for <art> but with qualifications, claiming that <translation is neither a creative art nor an imitative art, but stands somewhere between the two.>”

The most important advances in Translation Studies in the twentieth century derive from the ground-work done by groups in Russia in the 1920s and subsequently by the Prague Linguistic Circle and its disciples. Vološinov’s work on Marxism and philosophy, Mukařovský’s on the semiotics of art, Jakobson, Prochazka and Levý on translation have all established new criteria for the founding of a theory of translation and have showed that, far from being a dilettante pursuit accessible to anyone with a minimal knowledge of another language, translation is, as Randolph Quirk puts it, <one of the most difficult tasks that a writer can take upon himself.>” “To divorce the theory from the practice, to set the scholar against the practitioner as has happened in other disciplines, would be tragic indeed.”

The fourth category, loosely called Translation and Poetics, includes the whole area of literary translation, in theory and practice. Studies may be general or genre-specific, including investigation of the particular problems of translating poetry, theatre texts or libretti and the affiliated problem of translation for the cinema, whether dubbing or sub-titling. Under this category also come studies of the poetics of individual, translators and comparisons between them, studies of the problems of formulating a poetics, and studies of the interrelationship between SL [Source Language] and TL [Target Language] texts and author—translator—reader.” “It is important for the student of translation to be mindful of the four general categories, even while investigating one specific area of interest, in order to avoid fragmentation.”

All too often, in discussing their work, translators avoid analysis of their own methods and concentrate on exposing the frailties of other translators. Critics, on the other hand, frequently evaluate a translation from one or other of two limited standpoints: from the narrow view of the closeness of the translation to the SL text (an evaluation that can only be made if the critic has access to both languages) or from the treatment of the TL text as a work in their own language. And whilst this latter position clearly has some validity—it is, after all, important that a play should be playable and a poem should be readable—the arrogant way in which critics will define a translation as good or bad from a purely monolingual position again indicates the peculiar position occupied by translation vis-à-vis another type of metatext (a work derived from, or containing another existing text), literary criticism itself.

In his famous reply to Matthew Arnold’s attack on his translation of Homer, Francis Newman declared that

Scholars are the tribunal of Erudition, but of Taste the educated but unlearned public is the only rightful judge; and to it I wish to appeal. Even scholars collectively have no right, and much less have single scholars, to pronounce a final sentence on questions of taste in their court.

A TRADUÇÃO DEFINITIVA DO CLÁSSICO DEFINITIVO DO ESCRITOR DEFINITIVO

A BÍBLIA DA LITERATURA OU A LITERATURA DA BÍBLIA?

In his useful book Translating Poetry, Seven Strategies and a Blueprint, André Lefevere compares translations of Catullus’ Poem 64 with a view not to comparative evaluation but in order to show the difficulties and at times advantages of a particular method. For there is no universal canon according to which texts may be assessed. There are whole sets of canons that shift and change and each text is involved in a continuing dialectical relationship with those sets. There can no more be the ultimate translation than there can be the ultimate poem or the ultimate novel

The nineteenth-century English concern with reproducing <period flavour> by the use of archaisms in translated texts, often caused the TL text to be more inaccessible to the reader than the SL text itself. In contrast, the seventeenth-century French propensity to gallicize the Greeks even down to details of furniture and clothing was a tendency that German translators reacted to with violent opposition. Chapman’s energetic Renaissance Homer is far removed from Pope’s controlled, masterly eighteenth-century version.”

if there are criteria to be established for the evaluation of a translation, those criteria will be established from within the discipline and not from without.”

1. LINGUAGEM E CULTURA

The first step towards an examination of the processes of translation must be to accept that although translation has a central core of linguistic activity, it belongs most properly to semiotics, the science that studies sign systems or structures, sign processes and sign functions (Hawkes, Structuralism and Semiotics, London 1977).”

Language, then, is the heart within the body of culture, and it is the interaction between the two that results in the continuation of life-energy. In the same way that the surgeon, operating on the heart, cannot neglect the body that surrounds it, so the translator treats the text in isolation from the culture at his peril.”

Jakobson declares that all poetic art is therefore technically untranslatable” “Jakobson gives the example of the Russian word syr (a food made of fermented pressed curds [tecnicamente, coalhada, tofu ou queijo coalho]) which translates roughly into English as cottage cheese. In this case, Jakobson claims, the translation is only an adequate interpretation of an alien code unit and equivalence is impossible.”

consider the question of translating yes and hello into French, German and Italian. This task would seem, at first glance, to be straightforward, since all are Indo-European languages, closely related lexically and syntactically, and terms of greeting and assent are common to all three. For yes standard dictionaries give:

French: oui, si

German: ja

Italian: si

It is immediately obvious that the existence of two terms in French involves a usage that does not exist in the other languages. Further investigation shows that whilst oui is the generally used term, si is used specifically in cases of contradiction, contention and dissent. The English translator, therefore, must be mindful of this rule when translating the English word that remains the same in all contexts.” “French, German and Italian all frequently double or <string> affirmatives in a way that is outside standard English procedures (e.g. si, si, si; ja, ja, etc). Hence the Italian or German translation of yes by a single word can, at times, appear excessively brusque, whilst the stringing together of affirmatives in English is so hyperbolic that it often creates a comic effect.”

Whilst English does not distinguish between the word used when greeting someone face to face and that used when answering the telephone, French, German and Italian all do make that distinction. The Italian pronto can only be used as a telephonic greeting, like the German hallo. Moreover, French and German use as forms of greeting brief rhetorical questions, whereas the same question in English How are you? or How do you do? is only used in more formal situations. The Italian ciao, by far the most common form of greeting in all sections of Italian society, is used equally on arrival and departure, being a word of greeting linked to a moment of contact between individuals either coming or going and not to the specific context of arrival or initial encounter.” “Jakobson would describe this as interlingual transposition, while Ludskanov would call it a semiotic transformation

butter in British English carries with it a set of associations of whole-someness, purity and high status (in comparison to margarine, once perceived only as second-rate butter though now marketed also as practical because it does not set hard under refrigeration).

When translating butter into Italian there is a straightforward word-for-word substitution: butter—burro. Both butter and burro describe the product made from milk and marketed as a creamy-coloured slab of edible grease for human consumption. And yet within their separate cultural contexts butter and burro cannot be considered as signifying the same. In Italy, burro, normally light coloured and unsalted, is used primarily for cooking, and carries no associations of high status, whilst in Britain butter, most often bright yellow and salted, is used for spreading on bread and less frequently in cooking. Because of the high status of butter, the phrase bread and butter is the accepted usage even where the product used is actually margarine.” “The butter—burro translation, whilst perfectly adequate on one level, also serves as a reminder of the validity of Sapir’s statement that each language represents a separate reality.” “Good appetite in English used outside a structured sentence is meaningless. Nor is there any English phrase in general use that fulfills the same function as the French.”

The translator, Levý believed, had the responsibility of finding a solution to the most daunting of problems, and he declared that the functional view must be adopted with regard not only to meaning but also to style and form. The wealth of studies on Bible translation and the documentation of the way in which individual translators of the Bible attempt to solve their problems through ingenious solutions is a particularly rich source of examples of semiotic transformation.

Hence Albrecht Neubert’s view that Shakespeare’s Sonnet <Shall I compare thee to a summer’s day?> cannot be semantically translated into a language where summers are unpleasant is perfectly proper”

Giovanni sta menando il can per I’aia.

becomes

John is leading his dog around the threshing floor.

The image conjured up by this sentence is somewhat startling and, unless the context referred quite specifically to such a location, the sentence would seem obscure and virtually meaningless. The English idiom that most closely corresponds to the Italian is to beat about the bush, also obscure unless used idiomatically, and hence the sentence correctly translated becomes

John is beating about the bush.

Não é que seja tradução livre. É que estamos condenados a ir além da liberdade!

OS NÓS DA TRANSLITERAÇÃO

#TítulodeLivro

“o <elo perdido> entre os componentes de uma teoria completa das traduções parece ser a teoria das relações de equivalência que possam ser estabelecidas tanto para o modelo dinâmico quanto para o modelo estático.”

E que valência têm seus vãos louros?

E.V.Rieu’s deliberate decision to translate Homer into English prose because the significance of the epic form in Ancient Greece could be considered equivalent to the significance of prose in modern Europe, is a case of dynamic equivalence applied to the formal properties of a text which shows that Nida’s categories can actually be in conflict with each other.”

Formules are for mules

Hence a woman writing to a friend in 1812 would no more have signed her letters with love or in sisterhood as a contemporary Englishwoman might, any more than an Italian would conclude letters without a series of formal greetings to the recipient of the letter and his relations.”

stress that you are stressed

It is again an indication of the low status of translation that so much time should have been spent on discussing what is lost in the transfer of a text from SL to TL whilst ignoring what can also be gained, for the translator can at times enrich or clarify the SL text as a direct result of the translation process.”

Nida cites the case of Guaica, a language of southern Venezuela, where there is little trouble in finding satisfactory terms for the English murder, stealing, lying, etc., but where the terms for good, bad, ugly and beautiful cover a very different area of meaning. As an example, he points out that Guaica does not follow a dichotomous classification of good and bad, but a trichotomous one as follows:

(1) Good includes desirable food, killing enemies, chewing dope in moderation, putting fire to one’s wife to teach her to obey, and stealing from anyone not belonging to the same band.

(2) Bad includes rotten fruit, any object with a blemish, murdering a person of the same band, stealing from a member of the extended family and lying to anyone.

(3) Violating taboo includes incest, being too close to one’s mother-in-law, a married woman’s eating tapir before the birth of the first child, and a child’s eating rodents.”

“Nida cita o caso do Guaica, uma língua do sul da Venezuela, em que não é complicado encontrar termos satisfatórios para os vocábulos do Inglês assassinato, furto, mentir, etc., mas em que os termos bom, ruim, feio e bonito se estendem a uma zona de significados muito distinta. Por exemplo, ele assinala que o Guaica não segue uma classificação dicotômica de bom e ruim, mas uma classificação tricotômica, como segue:

(1) Bom inclui a comida desejável, matar inimigos, mastigar maconha com moderação, provocar queimaduras nas esposas como repreensão pela insubordinação ao marido, roubar alguém desde que não seja do seu clã.

(2) Ruim inclui frutas podres, qualquer objeto maculado, matar alguém do próprio clã, roubar de um membro da própria linhagem familiar e mentir sob quaisquer circunstâncias.

(3) Violar o tabu inclui incesto, ser muito íntimo da sogra, se uma mulher casada come carne de anta antes de dar a luz ao primeiro filho, uma criança comer roedores.”

Nor is it necessary to look so far beyond Europe for examples of this kind of differentiation. The large number of terms in Finnish for variations of snow, in Arabic for aspects of camel behaviour, in English for light and water, in French for types of bread, all present the translator with, on one level, an untranslatable problem. Bible translators have documented the additional difficulties involved in, for example, the concept of the Trinity or the social significance of the parables in certain cultures [eu não sabia o tamanho de um grão de mostarda!]. In addition to the lexical problems, there are of course languages that do not have tense systems or concepts of time that in any way correspond to Indo-European systems. Whorf’s comparison (which may not be reliable, but is cited here as a theoretical example) between a <temporal language> (English) and a <timeless language> (Hopi) serves to illustrate this aspect.”

If I’m going home is translated as Je vais chez moi, the content meaning of the SL sentence (i.e. self-assertive statement of intention to proceed to place of residence and/or origin) is only loosely reproduced. And if, for example, the phrase is spoken by an American resident temporarily in London, it could either imply a return to the immediate <home> or a return across the Atlantic, depending on the context in which it is used, a distinction that would have to be spelled out in French. Moreover the English term home, like the French foyer, has a range of associative meanings that are not translated by the more restricted phrase chez moi. Home, therefore, would appear to present exactly the same range of problems as the Finnish or Japanese bathroom.”

POLISSEMIA: A MISSÃO (IMAGINA SE INCLUÍSSEM O MUNDO ANTIGO)

the American Democratic Party

the German Democratic Republic

the democratic wing of the British Conservative Party.”

Against Catford, in so far as language is the primary modelling system within a culture, cultural untranslatability must be de facto implied in any process of translation.”

A slightly more difficult example is the case of the Italian tomponamento in the sentence C’è stato un tamponamento.

There has been/there was a slight accident (involving a vehicle).

Because of the differences in tense-usage, the TL sentence may take one of two forms depending on the context of the sentence, and because of the length of the noun phrase, this can also be cut down, provided the nature of the accident can be determined outside the sentence by the receiver. But when the significance of tomponamento is considered vis-à-vis Italian society as a whole, the term cannot be fully understood without some knowledge of Italian driving habits, the frequency with which <slight accidents> occur and the weighting and relevance of such incidents when they do occur. In short, tomponamento is a sign that has a culture-bound or context meaning, which cannot be translated even by an explanatory phrase. The relation between the creative subject and its linguistic expression cannot therefore be adequately replaced in the translation. [Barbeiragem?]”

SUPERESTIMANDO A ALTURA DAS MONTANHAS: “Boguslav Lawendowski, in an article in which he attempts to sum up the state of translation studies and semiotics, feels that Catford is <divorced from reality>, while Georges Mounin feels that too much attention has been given to the problem of untranslatability at the expense of solving some of the actual problems that the translator has to deal with.”

Mounin acknowledges the great benefits that advances in linguistics have brought to Translation Studies; the development of structural linguistics, the work of Saussure, of Hjelmslev, of the Moscow and Prague Linguistic Circles has been of great value, and the work of Chomsky and the transformational linguists has also had its impact, particularly with regard to the study of semantics. Mounin feels that it is thanks to developments in contemporary linguistics that we can (and must) accept that:

(1) Personal experience in its uniqueness is untranslatable.

(2) In theory the base units of any two languages (e.g. phonemes, monemes, etc.) are not always comparable.

(3) Communication is possible when account is taken of the respective situations of speaker and hearer, or author and translator.”

Translation theory tends to be normative, to instruct translators on the OPTIMAL solution; actual translation work, however, is pragmatic; the translator resolves for that one of the possible solutions which promises a maximum of effect with a minimum of effort. That is to say, he intuitively resolves for the so-called MINIMAX STRATEGY.” Levý

literary criticism does not seek to provide a set of instructions for producing the ultimate poem or novel, but rather to understand the internal and external structures operating within and around a work of art.”

it would seem quite clear that any debate about the existence of a science of translation is out of date: there already exists, with Translation Studies, a serious discipline investigating the process of translation, attempting to clarify the question of equivalence and to examine what constitutes meaning within that process. But nowhere is there a theory that pretends to be normative, and although Lefevere’s statement about the goal of the discipline suggests that a comprehensive theory might also be used as a guideline for producing translations, this is a long way from suggesting that the purpose of translation theory is to be proscriptive.”

2. HISTÓRIA DA TEORIA DA TRADUÇÃO

The persecution of Bible translators during the centuries when scholars were avidly translating and retranslating Classical Greek and Roman authors is an important link in the chain of the development of capitalism and the decline of feudalism. In the same way, the hermeneutic approach of the great English and German Romantic translators connects with changing concepts of the role of the individual in the social context. It cannot be emphasized too strongly that the study of translation, especially in its diachronic aspect, is a vital part of literary and cultural history.”

George Steiner, in After Babel, divides the literature on the theory, practice and history of translation into 4 periods. The first, he claims, extends from the statements of Cicero and Horace on translation up to the publication of Alexander Fraser Tytler’s Essay on the Principles of Translation in 1791. (…) Steiner’s second period, which runs up to the publication of Larbaud’s Sous I’invocation de Saint Jérome in 1946 is characterized as a period of theory and hermeneutic enquiry with the development of a vocabulary and methodology of approaching translation. The third period begins with the publication of the first papers on machine translation in the 1940s, and is characterized by the introduction of structural linguistics and communication theory into the study of translation. Steiner’s fourth period, coexisting with the third has its origins in the early 1960s and is characterized by <a reversion to hermeneutic, almost metaphysical inquiries into translation and interpretation>” “his first period covers a span of some 1700 years while his last two periods cover a mere thirty years.” “His quadripartite division is, to say the least, highly idiosyncratic, but it does manage to avoid one great pitfall: periodization, or compartmentalization of literary history. It is virtually impossible to divide periods according to dates for, as Lotman points out, human culture is a dynamic system.”

Classical philology and comparative literature, lexical statistics and ethnography, the sociology of class-speech, formal rhetoric, poetics, and the study of grammar are combined in an attempt to clarify the act of translation and the process of <life between languages>.” Ge.St.

There is a large body of literature that attempts to decide whether Petrarch and Chaucer were medieval or Renaissance writers, whether Rabelais was a medieval mind post hoc, or whether Dante was a Renaissance mind two centuries too soon.”

André Lefevere has compiled a collection of statements and documents on translation that traces the establishment of a German tradition of translation, starting with Luther and moving on via Gottsched and Goethe to the Schlegels [?] and Schleiermacher and ultimately to Rosenzweig.”

BRANCHES FOR #TCC:

All too often, however, studies of past translators and translations have focused more on the question of influence; on the effect of the TL product in a given cultural context, rather than on the processes involved in the creation of that product and on the theory behind the creation. So, for example, in spite of a number of critical statements about the significance of translation in the development of the Roman literary canon, there has yet to be a systematic study of Roman translation theory in English. The claims summed up by Matthiesson when he declared that <a study of Elizabethan translations is a study of the means by which the Renaissance came to England> are not backed by any scientific investigation of the same.”

Eric Jacobsen claims rather sweepingly that translation is a Roman invention, and although this may be considered as a piece of critical hyperbole, it does serve as a starting point from which to focus attention on the role and status of translation for the Romans. The views of both Cicero and Horace on translation were to have great influence on successive generations of translators, and both discuss translation within the wider context of the two main functions of the poet: the universal human duty of acquiring and disseminating wisdom and the special art of making and shaping a poem.

The significance of translation in Roman literature has often been used to accuse the Romans of being unable to create imaginative literature in their own right, at least until the first century BC. Stress has been laid on the creative imagination of the Greeks as opposed to the more practical Roman mind, and the Roman exaltation of their Greek models has been seen as evidence of their lack of originality. But the implied value judgement in such a generalization is quite wrong. The Romans perceived themselves as a continuation of their Greek models and Roman literary critics discussed Greek texts without seeing the language of those texts as being in any way an inhibiting factor. The Roman literary system sets up a hierarchy of texts and authors that overrides linguistic boundaries and that system in turn reflects the Roman ideal of the hierarchical yet caring central state based on the true law of Reason. Cicero points out that mind dominates the body as a king rules over his subjects or a father controls his children, but warns that where Reason dominates as a master ruling his slaves, <it keeps them down and crushes them>. With translation, the ideal SL text is there to be imitated and not to be crushed by the too rigid application of Reason. Cicero nicely expresses this distinction: <If I render word for word, the result will sound uncouth, and if compelled by necessity I alter anything in the order or wording, I shall seem to have departed from the function of a translator.>

Horace, whilst advising the would-be writer to avoid the pitfalls that beset <the slavish translator> [o imitador barato], also advised the sparing use of new words. He compared the process of the addition of new words and the decline of other words to the changing of the leaves in spring and autumn, seeing this process of enrichment through translation as both natural and desirable, provided the writer exercised moderation. The art of the translator, for Horace and Cicero, then, consisted in judicious interpretation of the SL text so as to produce a TL version based on the principle non verbum de verbo, sed sensum exprimere de sensu (of expressing not word for word, but sense for sense), and his responsibility was to the TL readers.

But there is also an additional dimension to the Roman concept of enrichment through translation, i.e. the pre-eminence of Greek as the language of culture and the ability of educated Romans to read texts in the SL. When these factors are taken into account, then the position both of translator and reader alters. The Roman reader was generally able to consider the translation as a metatext in relation to the original. The translated text was read through the source text, in contrast to the way in which a monolingual reader can only approach the SL text through the TL version.”

Ser compilador não era algo degradante per se.

The good translator, therefore, presupposed the reader’s acquaintance with the SL text and was bound by that knowledge, for any assessment of his skill as translator would be based on the creative use he was able to make of his model.”

Bien que…: “Longinus, in his Essay On the Sublime, cites <imitation and emulation of the great historians and poets of the past> as one of the paths towards the sublime and translation is one aspect of imitation in the Roman concept of literary production.”

Moreover, it should not be forgotten that with the extension of the Roman Empire, bilingualism and trilingualism became increasingly commonplace, and the gulf between oral and literary Latin widened. The apparent licence of Roman translators, much quoted in the seventeenth and eighteenth centuries, must therefore be seen in the context of the overall system in which that approach to translation was applied.

With the spread of Christianity, translation came to acquire another role, that of disseminating the word of God. A religion as text-based as Christianity presented the translator with a mission that encompassed both aesthetic and evangelistic criteria. The history of Bible translation is accordingly a history of western culture in microcosm. Translations of the New Testament were made very early, and St Jerome’s famous contentious version that was to have such influence on succeeding generations of translators was commissioned by Pope Damasus in AD 384.” “but the problem of the fine line between what constituted stylistic licence and what constituted heretical interpretation was to remain a major stumbling block for centuries. § Bible translation remained a key issue well into the seventeenth century, and the problems intensified with the growth of concepts of national cultures and with the coming of the Reformation. Translation came to be used as a weapon in both dogmatic and political conflicts as nation states began to emerge and the centralization of the church started to weaken, evidenced in linguistic terms by the decline of Latin as a universal language. § The first translation of the complete Bible into English was the Wycliffite Bible produced between 1380 and 1384, which marked the start of a great flowering of English Bible translations linked to changing attitudes to the role of the written text in the church, that formed part of the developing Reformation. John Wycliffe (c. 1330–84), the noted Oxford theologian, put forward the theory of <dominion by grace> according to which man was immediately responsible to God and God’s law (by which Wycliffe intended not canon law but the guidance of the Bible). Since Wycliffe’s theory meant that the Bible was applicable to all human life it followed that each man should be granted access to that crucial text in a language that he could understand, i.e. in the vernacular.” “his disciple John Purvey revised the first edition some time before 1408 (the first dated manuscript).”

WIKIPÉDIA NOS TEMPOS DO RONCA

(1) a collaborative effort of collecting old Bibles and glosses and establishing an authentic Latin source text;

(2) a comparison of the versions;

(3) counselling <with old grammarians and old divines> about hard words and complex meanings; and

(4) translating as clearly as possible the <sentence> (i.e. meaning), with the translation corrected by a group of collaborators.”

After the Wycliffite versions, the next great English translation was William Tyndale’s (1494–1536) New Testament printed in 1525. Tyndale’s proclaimed intention in translating was also to offer as clear a version as possible to the layman, and by the time he was burned at the stake in 1536 he had translated the New Testament from the Greek and parts of the Old Testament from the Hebrew.”

In 1482, the Hebrew Pentateuch had been printed at Bologna and the complete Hebrew Bible appeared in 1488, whilst Erasmus, the Dutch Humanist, published the first Greek New Testament in Basle in 1516. This version was to serve as the basis for Martin Luther’s 1522 German version. Translations of the New Testament appeared in Danish in 1529 and again in 1550, in Swedish in 1526–41, and the Czech Bible appeared between 1579–93. Translations and revised versions of existing translations continued to appear in English, Dutch, German and French.”

I would desire that all women should reade the gospell and Paules episteles and I wold to God they were translated in to the tonges of all men so that they might not only be read and knowne of the scotes and yrishmen/

But also of the Turkes and the Sarracenes…. I wold to God the plowman wold singe a texte of the scripture at his plow-beme. And that the wever at his lowme with this wold drive away the tediousnes of tyme. I wold the wayfaringeman with this pastyme wold expelle the weriness of his iorney. And to be shorte I wold that all the communication of the christen shuld be of the scripture for in a manner such are we oure selves as our daylye tales are.” Erasmus

Coverdale’s Bible (1535) was also banned but the tide of Bible translation could not be stemmed, and each successive version drew on the work of previous translators, borrowing, amending, revising and correcting.”

(1) To clarify errors arising from previous versions, due to inadequate SL manuscripts or to linguistic incompetence;

(2) To produce an accessible and aesthetically satisfying vernacular style;

(3) To clarify points of dogma and reduce the extent to which the scriptures were interpreted and re-presented to the laypeople as a metatext.

In his Circular Letter on Translation of 1530 Martin Luther lays such emphasis on the significance of (2) that he uses the verbs übersetzen (to translate) and verdeutschen (to Germanize) almost indiscriminately.”

In an age when the choice of a pronoun could mean the difference between life or condemnation to death as a heretic, precision was of central importance.”

In the Preface to the King James Bible of 1611, entitled The Translators to the Reader, the question is asked <is the kingdom of God words or syllables?>”

With regard to English, for example, the Lindisfarne Gospels (copied out c. AD 700), had a literal rendering of the Latin original inserted between the lines in the tenth century in Northumbrian dialect. These glosses subordinated notions of stylistic excellence to the word-for-word method, but may still be fairly described as translations, since they involved a process of interlingual transfer. However, the system of glossing was only one aspect of translation in the centuries that saw the emergence of distinct European languages in a written form. In the ninth century King Alfred (reign 871–99), who had translated (or caused to be translated) a number of Latin texts, declared that the purpose of translating was to help the English people to recover from the devastation of the Danish invasions that had laid waste the old monastic centres of learning and had demoralized and divided the kingdom. In his Preface to his translation of the Cura Pastoralis (a handbook for parish priests) Alfred urges a revival of learning through greater accessibility of texts as a direct result of translations into the vernacular, and at the same time he asserts the claims of English as a literary language in its own right. Discussing the way in which the Romans translated texts for their own purposes, as did <all other Christian nations>, Alfred states that <I think it better, if you agree, that we also translate some of the books that all men should know into the language that we can all understand.> In translating the Cura Pastoralis, Alfred claims to have followed the teachings of his bishop and priests and to have rendered the text hwilum word be worde, hwilum andgiet of andgiete (sometimes word by word, sometimes sense by sense), an interesting point in that it implies that the function of the finished product was the determining factor in the translation process rather than any established canon of procedure. Translation is perceived as having a moral and didactic purpose with a clear political role to play, far removed from its purely instrumental role in the study of rhetoric that coexisted at the same time.

The concept of translation as a writing exercise and as a means of improving oratorical style was an important component in the medieval educational system based on the study of the Seven Liberal Arts. This system, as passed down from such Roman theoreticians as Quintilian (first century AD) whose Institutio Oratoria was a seminal text, established two areas of study, the Trivium (grammar, rhetoric and dialectic) and the Quadrivium (arithmetic, geometry, music and astronomy), with the Trivium as the basis for philosophical knowledge.” “Quintilian recommends translating from Greek into Latin as a variation on paraphrasing original Latin texts in order to extend and develop the student’s imaginative powers.”

In his useful article on vulgarization and translation, Gianfranco Folena suggests that medieval translation might be described either as vertical, by which he intends translation into the vernacular from a SL that has a special prestige or value (e.g. Latin), or as horizontal, where both SL and TL have a similar value (e.g. Provençal into Italian, Norman-French into English).” “And whilst the vertical approach splits into two distinct types, the interlinear gloss, or word-for-word technique, as opposed to the Ciceronian sense-for-sense method, elaborated by Quintilian’s concept of para-phrase, the horizontal approach involves complex questions of imitatio and borrowing.”

Within the opus of a single writer, such as Chaucer (c. 1340–1400) there is a range of texts that include acknowledged translations, free adaptations, conscious borrowings, reworkings and close correspondences.”

One of the first writers to formulate a theory of translation was the French humanist Étienne Dolet (1509–46) who was tried and executed for heresy after <mistranslating> one of Plato’s dialogues in such a way as to imply disbelief in immortality. In 1540 Dolet published a short outline of translation principles, entitled La manière de bien traduire d’une langue en aultre (How to Translate Well from one Language into Another)

the frequent replacement of indirect discourse by direct discourse in North’s translation of Plutarch (1579), a device that adds immediacy and vitality to the text”

Translation was by no means a secondary activity, but a primary one, exerting a shaping force on the intellectual life of the age, and at times the figure of the translator appears almost as a revolutionary activist rather than the servant of an original author or text.”

O DEMORADO ECO ITALIANO: “Translation of the classics increased considerably in France between 1625 and 1660, the great age of French classicism and of the flowering of French theatre based on the Aristotelian unities. French writers and theorists were in turn enthusiastically translated into English.”

for it is not his business alone to translate Language into Language, but Poesie into Poesie; and Poesie is of so subtile a spirit, that in pouring out of one Language into another, it will all evaporate; and if a new spirit be not added in the transfusion, there will remain nothing but a Caput mortuum.” John Denham

“o prefácio de Cowley foi tomado como o manifesto dos <tradutores libertinos dos fins do século XVII>.”

PINTOR AB EXTRATO

I have endeavoured to make Virgil speak such English as he would himself have spoken, if he had been born in England, and in this present age.” Dryden

NÓS OS JURAMENTADOS HÁ 200 ANOS ÉRAMOS MAIS DESIMPEDIDOS: “The impulse to clarify and make plain the essential spirit of a text led to large-scale rewritings of earlier texts to fit them to contemporary standards of language and taste. Hence the famous re-structuring of Shakespearian texts, and the translations/reworkings of Racine. Dr. [nem existia doutorado nessa época, fala sério] Johnson (1709–84), in his Life of Pope [que não era o Papa] (1779–80), discussing the question of additions to a text through translation, comments that if elegance is gained, surely it is desirable, provided nothing is taken away [mais é mais], and goes on to state that <the purpose of a writer is to be read> [diria que acertou em cheio, mas não é muito difícil…], claiming that Pope wrote for his own time and his own nation. The right of the individual to be addressed in his own terms, on his own ground is an important element in eighteenth-century translation and is linked to changing concepts of <originality>.”

Pope’s Andromache [Ilíada] suffers and despairs, whilst Chapman’s Andromache comes across as a warrior in her own right. Chapman’s use of direct verbs gives a dramatic quality to the scene, whilst Pope’s Latinate structures emphasize the agony of expectation leading up to the moment when the horror is plain to see. And even that horror is quite differently presented—Pope’s <god-like Hector> contrasts with Chapman’s longer description of the hero’s degradation:

(…)

Too soon her Eyes the killing Object found,

The god-like Hector dragg’d along the ground.

A sudden Darkness shades her swimming Eyes:

She faints, she falls; her Breath, her colour flies. (Pope)

(…)

Round she cast her greedy eye, and saw her Hector slain, and bound

T’Achilles chariot, manlessly dragg’d to the Grecian fleet,

Black night strook through her, under her trance took away her feet. (Chapman)

Goethe (1749–1832) argued that every literature must pass through three phases of translation, although as the phases are recurrent all may be found taking place within the same language system at the same time. The first epoch <acquaints us with foreign countries on our own terms>, and Goethe cites Luther’s German Bible as an example of this tendency. The second mode is that of appropriation through substitution and reproduction, where the translator absorbs the sense of a foreign work but reproduces it in his own terms, and here Goethe cites Wieland and the French tradition of translating (a tradition much disparaged by German theorists). The third mode, which he considers the highest, is one which aims for perfect identity between the SL text and the TL text, and the achieving of this mode must be through the creation of a new <manner> which fuses the uniqueness of the original with a new form and structure. Goethe cites the work of Voss, who translated Homer, as an example of a translator who had achieved this prized third level. Goethe is arguing for both a new concept of <originality> in translation, together with a vision of universal deep structures that the translator should strive to meet. The problem with such an approach is that it is moving dangerously close to a theory of untranslatability.”

the translator cannot use the same colours as the original, but is nevertheless required to give his picture <the same force and effect>.”

With the affirmation of individualism came the notion of the freedom of the creative force, making the poet into a quasi-mystical creator, whose function was to produce the poetry that would create anew the universe, as Shelley argued in The Defence of Poesy (1820).”

In England, Coleridge (1772–1834) in his Biographia Literaria (1817) outlined his theory of the distinction between Fancy and Imagination, asserting that Imagination is the supreme creative and organic power, as opposed to the lifeless mechanism of Fancy. This theory has affinities with the theory of the opposition of mechanical and organic form outlined by the German theorist and translator, August Wilhelm Schlegel (1767–1845) in his Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (1809), translated into English in 1813.” “A.W. Schlegel, asserting that all acts of speaking and writing are acts of translation because the nature of communication is to decode and interpret messages received, also insisted that the form of the original should be retained (for example, he retained Dante’s terza rima in his own translations). Meanwhile, Friedrich Schlegel (1772–1829) conceived of translation as a category of thought rather than as an activity connected only with language or literature.”

The idea of writers at all times being involved in a process of repeating what Blake called <the Divine Body in Every Man> resulted in a vast number of translations, such as the Schlegel-Tieck translations of Shakespeare (1797–1833), Schlegel’s version and Cary’s version of the Divina Commedia (1805–14) and the large intertraffic of translations of critical works and of contemporary writings across the European languages. Indeed, so many texts were translated at this time that were to have a seminal effect on the TL (e.g. German authors into English and vice versa, Scott and Byron into French and Italian, etc.) that critics have found it difficult to distinguish between influence study and translation study proper. Stress on the impact of the translation in the target culture in fact resulted in a shift of interest away from the actual processes of translation.”

If poetry is perceived as a separate entity from language, how can it be translated unless it is assumed that the translator is able to read between the words of the original and hence reproduce the text-behind-the-text; what Mallarmé would later elaborate as the text of silence and spaces?” “with the shift of emphasis away from the formal processes of translation, the notion of untranslatability would lead on to the exaggerated emphasis on technical accuracy and resulting pedantry of later nineteenth-century translating.”

an explanation of the function of peculiarity can be found in G.A. Simcox’s review of Morris’ translation of The Story of the Volsungs and Niblungs (1870) when he declared that the <quaint archaic English of the translation with just the right outlandish flavour> did much to <disguise the inequalities and incompletenesses of the original>”

What emerges from the Schleiermacher—Carlyle—Pre-Raphaelite concept of translation, therefore, is an interesting paradox. On the one hand there is an immense respect, verging on adulation, for the original, but that respect is based on the individual writer’s sureness of its worth. In other words, the translator invites the intellectual, cultivated reader to share what he deems to be an enriching experience, either on moral or aesthetic grounds. Moreover, the original text is perceived as property, as an item of beauty to be added to a collection, with no concessions to the taste or expectations of contemporary life. On the other hand, by producing consciously archaic translations designed to be read by a minority, the translators implicitly reject the ideal of universal literacy. The intellectual reader represented a very small minority in the increasingly diffuse reading public that expanded throughout the century, and hence the foundations were laid for the notion of translation as a minority interest.”

Let not the translator, then, trust to his notions of what the ancient Greeks would have thought of him; he will lose himself in the vague. Let him not trust to what the ordinary English reader thinks of him; he will be taking the blind for his guide. Let him not trust to his own judgement of his own work; he may be misled by individual caprices. Let him ask how his work affects those who both know Greek and can appreciate poetry.” Matthew Arnold [vide polêmica elencada acima]

But although archaizing [afetação, hermetismo] has gone out of fashion, it is important to remember that there were sound theoretical principles for its adoption by translators. George Steiner raises important issues when he discusses the practice, with particular reference to Émile Littré’s theory and his L’Enfer mis en vieux longage François (1879) and to Rudolf Borchardt and his Dante Deutsch:

<The proposition ‘the foreign poet would have produced such and such a text had he been writing in my language’ is a projective fabrication. It underwrites the autonomy, more exactly, the ‘meta-autonomy’ of the translation. But it does much more: it introduces an alternate existence, a ‘might have been’ or ‘is yet to come’ into the substance and historical condition of one’s own language, literature and legacy of sensibility.>

The archaizing principle, then, in an age of social change on an unprecedented scale, can be compared to an attempt to <colonize> the past. (…) The distance between this version of translation and the vision of Cicero and Horace, also the products of an expanding state, could hardly be greater.”

IANQUES, VANGUARDA DO ATRASO: “The increased isolationism of British and American intellectual life, combined with the anti-theoretical developments in literary criticism did not help to further the scientific examination of translation in English. Indeed, it is hard to believe, when considering some of the studies in English, that they were written in the same age that saw the rise of Czech Structuralism and the New Critics, the development of communication theory, the application of linguistics to the study of translation: in short, to the establishment of the bases from which recent work in translation theory has been able to proceed.”

The work of Ezra Pound [Literary Essays] is of immense importance in the history of translation, and Pound’s skill as a translator was matched by his perceptiveness as critic and theorist.”

George Steiner, taking a rather idiosyncratic view of translation history, feels that although there is a profusion of pragmatic accounts by individuals the range of theoretic ideas remains small:

[OS TREZE CAVALEIROS] <List Saint Jerome, Luther, Dryden, Hölderlin, Novalis, Schleiermacher, Nietzsche, Ezra Pound, Valéry, MacKenna, Franz Rosenzweig, Walter Benjamin, Quine—and you have very nearly the sum total of those who have said anything fundamental or new about translation.>

3. PROBLEMAS ESPECÍFICOS

Anne Cluysenaar goes on to analyse C.Day Lewis’ translation of Valéry’s poem, Les pas and comes to the conclusion that the translation does not work because the translator <was working without an adequate theory of literary translation>.” “what is needed is a description of the dominant structure of every individual work to be translated.”

Every literary unit from the individual sentence to the whole order of words can be seen in relation to the concept of system. In particular, we can look at individual works, literary genres, and the whole of literature as related systems, and at literature as a system within the larger system of human culture.” Robert Scholes

Entram num bar: um conteudista, um contextualista, um interesseiro (ou pragmatista) e um deviacionista (selecionador de citações). Qual deles sou eu?

devil acionista

Um concurseiro, um leitor dinâmico, um diletante, um político e um filho de escritor numa roda intelectual-boêmia. Todos falam, mas só o próprio falante se escuta.

The translator is, after all, first a reader and then a writer and in the process of reading he or she must take a position.”

CHOICER”: “The twentieth-century reader’s dislike of the Patient Griselda motif is an example of just such a shift in perception, whilst the disappearance of the epic poem in western European literatures has inevitably led to a change in reading such works.”

suco de palavras

(brincadeira de adultocriança)

the reader/translator will be unable to avoid finding himself in Lotman’s fourth position [aquele que seleciona conteúdos conforme seu interesse humanista-cultural, eu no Seclusão: menos um nazista que cita Nietzsche com propósitos escusos do que alguém que busca simplesmente tirar proveito de algo que possa ainda repercutir num mar de coisas que perderam a referência e o sentido para o homem contemporâneo…] without detailed etymological research. So when Gloucester, in King Lear, Act III sc. vii, bound, tormented and about to have his eyes gouged out, attacks Regan with the phrase <Naughty lady>, it ought to be clear that there has been considerable shift in the weight of the adjective, now used to admonish children or to describe some slightly comic (often sexual) peccadillo.” Danadinha… Perniciosa, insidiosa. Erva daninha!

PIRE(PYRE) COM MODERAÇÃO(FOGO BAIXO): “Quite clearly, the idea of the reader as translator and the enormous freedom this vision bestows must be handled responsibly. The reader/translator who does not acknowledge the dialectical materialist basis of Brecht’s plays or who misses the irony in Shakespeare’s sonnets or who ignores the way in which the doctrine of the transubstantiation is used as a masking device for the production of Vittorini’s anti-Fascist statement in Conversazioni in Sicilia is upsetting the balance of power by treating the original as his own property.”

4. TRADUZINDO POESIA

Catullus, after all, was an aristocrat, whose language, although flexible, is elegant, and Copley’s speaker is a caricature of a teenager from the Johnny [sic – Johnnie] Ray generation. Copley’s choice of register makes the reader respond in a way that downgrades the material itself. The poem is no longer a rather suave and sophisticated mingling of several elements, it is located very precisely in a specific time and context. And, of course, in the relatively short time since the translation appeared, its language and tone have become almost as remote as that of the original!” “The great difference between a text and a metatext is that the one is fixed in time and place, the other is variable. There is only one Divina Commedia but there are innumerable readings and in theory innumerable translations.”

Both English versions appear to stress the I pronoun, because Italian sentence structure is able to dispense with pronouns in verbal phrases. Both opt for the translation make out for distinguo, which alters the English register. The final line of the poem, deliberately longer in the SL version, is rendered longer also in both English versions, but here there is substantial deviation between the two. Version B keeps closely to the original in that it retains the Latinate abandoned as opposed to the Anglo-Saxon adrift in version A. Version B retains the single word infinite, that is spelled out in more detail in version A with infinite space, a device that also adds an element of rhyme to the poem.

The apparent simplicity of the Italian poem, with its clear images and simple structure conceals a deliberate recourse to that process defined by the Russian Formalists as ostranenie, i.e. making strange, or consciously thickening language within the system of the individual work to heighten perception (see Tony Bennet, Formalism and Marxism, London 1979). Seen in this light, version A, whilst pursuing the ‘normalcy’ of Ungaretti’s linguistic structures, loses much of the power of what Ungaretti described as the ‘word-image’. Version B, on the other hand, opts for a higher tone or register, with rhetorical devices of inverted sentence structure and the long, Latinate final line in an attempt to arrive at a ‘thickened’ language by another route.”

The most striking aspect of any comparison of these three sonnets is the range of variation between them. Petrarch’s sonnet splits into octet and sestet and follows the rhyme scheme a b b a/a b b a/c d c/c d c. Wyatt’s poem is similarly divided, but here the rhyme scheme is a b b a/a b b a/c d c/c d d which serves to set the final two lines apart. Surrey’s poem varies much more: a b a b/c d c d/e c e c/f f and consists of three four-line sections building to the final couplet. The significance of these variations in form becomes clear once each sonnet is read closely.”

What can I do, he asks, since my Lord Amor is afeared (and I fear him), except to stay with him to the final hour? and adds, in the last line, that he who dies loving well makes a good end.” “He does not act but is acted upon, and the structure of the poem, with the first person singular verbal form only used at the end, and then only in a question that stresses his helplessness, reinforces this picture.” “But it is not enough to consider this poem in isolation, it must be seen as part of Petrarch’s Canzoniere and linked therefore through language structures, imagery and a central shaping concept, to the other poems in the collection.”

Wyatt creates the image of ‘the hertes forrest’, and by using nouns ‘with payne and cry’, instead of verbs lessens the picture of total, abject humiliation painted by Petrarch.” “The Lover in Wyatt’s poem asks a question that does not so much stress his helplessness as his good intentions and bravery. The Italian temendo il mio signore carries with it an ambiguity (either the Lord fears or the Lover fears the Lord, or, most probably, both) whilst Wyatt has stated very plainly that ‘my master fereth’. The final line, ‘For goode is the liff, ending faithfully’ strengthens the vision of the Lover as noble. Whereas the Petrarchan lover seems to be describing the beauty of death through constant love, Wyatt’s lover stresses the virtues of a good life and a faithful end.” “Love shows his colours and is repulsed and the Lover sets up the alternative ideal of a good life. We are in the world of politics, of the individual geared towards ensuring his survival, a long way from the pre-Reformation world of Petrarch.”

It is in Surrey’s version that the military language prevails, whilst Wyatt reduces the terminology of battle to a terminology of pageantry.” “The Lover is ‘captyve’, and he and Love have often fought. Moreover, the Lady is not in an unreachable position, angered by the display of Love. She is already won and is merely angered by what appears to be excessive ardour.” “Moreover, in the final line of the third quartet, the Lover states plainly that he is ‘fawtless’ and suffers because of ‘my lordes gylt’. The device of splitting the poem into three four-line stanzas can be seen as a way of reshaping the material content. The poem does not build to a question and a final line on the virtues of dying, loving well. It builds instead to a couplet in which the Lover states his determination not to abandon his guilty lord even in the face of death. The voice of the poem and the voice of the Lover are indistinguishable, and the stress on the I, apparent in Wyatt’s poem already, is strengthened by those points in the poem where there is a clear identification with the Lover’s position against the bad behaviour of the false lord Love.

But Wyatt and Surrey’s translations, like Jonson’s Catullus translation, would have been read by their contemporaries through prior knowledge of the original, and those shifts that have been condemned by subsequent generations as taking something away from Petrarch, would have had a very different function in the circles of Wyatt and Surrey’s cultured intellectual readership.” Now nobody reads Petrarch!

5. TRADUZINDO PROSA

“although analysis of narrative has had enormous influence since Shlovsky’s early theory of prose, there are obviously many readers who still adhere to the principle that a novel consists primarily of paraphrasable material content that can be translated straight-forwardly. And whereas there seems to be a common consensus that a prose paraphrase of a poem is judged to be inadequate, there is no such consensus regarding the prose text.”

Belloc points out that the French historic present must be translated into the English narrative tense, which is past, and the French system of defining a proposition by putting it into the form of a rhetorical question cannot be transposed into English where the same system does not apply.”

Let us consider as an example the problem of translating proper names in Russian prose texts, a problem that has bedevilled generations of translators. Cathy Porter’s translation of Alexandra Kollontai’s Love of Worker Bees contains the following note:

Russians have a first (‘Christian’) name, a patronymic and a surname. The customary mode of address is first name plus patronymic, thus, Vasilisa Dementevna, Maria Semenovna. There are more intimate abbreviations of first names which have subtly affectionate, patronizing or friendly overtones. So for instance Vasilisa becomes Vasya, Vasyuk, and Vladimir becomes Volodya, Volodka, Volodechka, Volya.

So in discussing The Brothers Karamazov Uspensky shows how the naming system can indicate multiple points of view, as a character is perceived both by other characters in the novel and from within the narrative. In the translation process, therefore, it is essential for the translator to consider the function of the naming system, rather than the system itself. It is of little use for the English reader to be given multiple variants of a name if he is not made aware of the function of those variants, and since the English naming system is completely different the translator must take this into account and follow Belloc’s dictum to render ‘idiom by idiom’.”

6. TRADUZINDO PEÇAS

Arguably, the volume of ‘complete plays’ has been produced primarily for a reading public where literalness and linguistic fidelity have been principal criteria. But in trying to formulate any theory of theatre translation, Bogatyrev’s description of linguistic expression must be taken into account, and the linguistic element must be translated bearing in mind its function in theatre discourse as a whole.” Platão seria Teatro?

The leaden pedantry of many English versions of Racine, for example, is apt testimony to the fault of excessive literalness, but the problem of defining ‘freedom’ in a theatre translation is less easy to discern.”

* * *

7. (MAIS) APROFUNDAMENTO

André Lefevere, Translating Literature: The German Tradition. From Luther to Rosenzweig (Assen and Amsterdam: Van Gorcum, 1977)

Anton Popovič, Dictionary for the Analysis of Literary Translation (Dept. of Comparative Literature, University of Alberta, 1976)

De Beaugrande, Robert, Shunnaq, Abdulla and Heliel, Mohamed H., (eds.), Language, Discourse and Translation in the West and Middle East (Amsterdam: John Bejamins, 1994)

Benjamin Lee Whorf, Language, Thought and Reality (Selected Writings) ed. J.B.Carroll (Cambridge, Mass.: The MIT Press, 1956)

Chan, Sin-Wai, and Pollard, David, (eds), An Encyclopaedia of Translation. Chinese/English, English/Chinese (Hong Kong: Chinese University Press, 1994)

Cicero, ‘Right and Wrong’, in Latin Literature, ed. M.Grant (Harmondsworth: Penguin Books, 1978)

Dante Gabriel Rossetti, Preface to his translations of Early Italian Poets, Poems and Translations, 1850–1870 (London: Oxford University Press, 1968)

Erasmus, Novum Instrumentum (Basle: Froben, 1516). 1529, tr. W. Tindale.

Francis Newman, ‘Homeric Translation in Theory and Practice’ in Essays by Matthew Arnold (London: Oxford University Press, 1914)

Hilaire Belloc, On Translation (Oxford: The Clarendon Press, 1931)

Horace, On the Art of Poetry, in Classical Literary Criticism (Harmondsworth: Penguin Books, 1965)

Jacobsen, Eric, Translation: A Traditional Craft (Copenhagen: Nordisk Forlag, 1958) “This book contains much interesting information about the function of translation within the terms of medieval rhetorical tradition, but, as the author states in the introduction, avoids as far as possible discussion of the general theory and principles of translation.”

Joachim du Bellay – Défense et lllustration de la Langue française

Josephine Balmer, Classical Women Poets (Newcastle upon Tyne: Bloodaxe Books 1997)

Keir Elam, Semiotics of Theatre and Drama (London: Methuen, 1980)

Levý, Jiří, ‘The Translation of Verbal Art’, in L.Matejka and I.R.Titunik (eds), Semiotics of Art (Cambridge, Mass.: MIT Press, 1976)

Liu, Lydia H., Translingual Practice: Literature, National Culture and Translated Modernity in China 1900–7937 (Stanford: Stanford University Press, 1995)

Luis, William and Rodriguez-Luis, Julio, (eds), Translating Latin America. Culture as Text (Binghamton: Centre for Research in Translation: State University of New York at Binghamton, 1991)

Mukherjee, Sujit, Translation as Discovery and Other Essays on Indian Literature in English Translation (New Delhi: Allied Publishers/London: Sangam Books, 1981), 2nd ed. (New Delhi: Orient Longman, 1994)

Nirenburg, S. (ed.), Machine Translation: Theoretical and Methodological Issues (Cambridge: Cambridge University Press, 1987)

Oittinen, Riita, I am Me—I am Other: On the Dialogics of Translating for Children (Tampere: University of Tampere, 1993)

Rafael, Vicente, Contracting Colonialism: Translation and Christian Conversion in Tagalog Society under Early Spanish Rule (Ithaca: Cornell University Press, 1988)

Simon, Sherry, Gender in Translation. Cultural Identity and the Politics of Transmission (London: Routledge, 1996)

Somekh, Sasson, ‘The Emergence of two sets of Stylistic Norms in the early Literary Translation into Modern Arabic Prose’, Poetics Today, 2, 4, 1981, pp. 193–200.

Vanderauwera, Ria, Dutch Novels Translated into English: The Transformation of a ‘Minority’ Literature (Amsterdam: Rodolpi, 1985)

Wollin, Hans and Lindquist Hans, (eds), Translation Studies in Scandinavia (Lund: CWK Gleerup, 1986)

METAFÍSICA DE ARISTÓTELES (FÍSICA – VOL. II)

Traducción y prefacio de Iñaki Jarauta

GLOSSÁRIO

agobio: angústia

aloja: calandra, “espécie de grande cotovia de bico forte e vôo rasteiro” (Priberam)

“calhandra”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa [em linha], 2008-2013, https://www.priberam.pt/dlpo/calhandra [consultado em 20-08-2018].

ESTUDIO PRELIMINAR (PREFACIO)

Grilo, Eudemo [Sobre a Alma], Protréptico, Sobre las ideas y Sobre el bien son obras de juventud, al estilo de los diálogos platónicos, estilo que luego abandonará al no tener el carácter imaginativo de Platón.

Conocido como <el lector>, por su gusto por la lectura (al punto que practicaba directamente sin la ayuda del esclavo lector como era costumbre)

De la filosofía como marco da independência teórica de Aristóteles.

Al no poder adquirir terreno por ser macedonio, se instala en un pórtico largo de un gimnasio público, fuera de las murallas, junto a un santuario dedicado a Apolo Licio. Por un lado, el nombre en griego, Perípatos, y por otro, el del héroe del santuario, dieron origen a las dos denominaciones con que históricamente se conoce a la escuela de Arist. [doravante apenas A.]: el Liceo e el Perípato.”

Tras la muerte del rey macedonio, se desató en Atenas una auténtica persecución contra todo sospechoso de haber pertenecido al bando de los que querían una Grecia unida y dominada por Macedonia.” “Se refugió en Calcis, en las posesiones heredadas de su madre, y murió al cabo de unos meses”

De hecho, muchas partes de sus obras quedaron agrupadas, desde su 1ª compilación, en tratados unitarios, ya clásicos, sin haberse reparado en la época en que dichas partes fueron escritas, invirtiendo a veces el ordenamiento cronológico de su redacción. Un ejemplo son los capítulos 9 y 10 del libro XIII y el libro XIV de la Metafísica, redactados en una época temprana, cuando todavía A. se consideraba platónico, que figuran como parte final de la propia obra, cuyos libros VII, VIII y IX, escritos muy posteriormente, ya consignan sin rodeos una radical independencia de Platón. [De fato, nos capítulos finais A. se dedica apenas à refutação negativa de concepções que já demonstrou serem absurdas através de seus próprios conceitos e novidades, apresentados nos primeiros livros desta obra-compêndio.]

A. nunca utilizó el término metafísica, ya que se refiere a la ubicación metodológica de este trabajo dentro de la edición de la obra total de A., el cual fue producido a continuación de Física. (…) Quizá, de acuerdo con la preocupación del filósofo, una denominación más correcta hubiese sido <Filosofía>

LIBRO PRIMERO

PREEMINÊNCIA DO OLHO: “Todos los hombres tienen, por naturaleza, el deseo de saber. El placer que nos causan las percepciones de nuestros sentidos es una prueba de esta verdad. Ellas nos agradan por si mismas, independientemente de su utilidad, sobre todo, las que corresponden a la vista.”

Los animales reciben de la naturaleza la facultad de conocer por los sentidos. Pero este conocimiento en unos no promueve la memoria, al tiempo que en otros la produce. Así, los primeros son simplemente inteligentes, mientras que los otros son más capaces de aprender que los que no poseen la facultad de recordar. La inteligencia, sin la capacidad de recordar, es patrimonio de los que no tienen la facultad de percibir los sonidos; por ejemplo, la abeja (…) la capacidad de aprender se encuentra en todos aquéllos que unen a la memoria el sentido del oído.

muchos recuerdos de una misma cosa constituyen la experiencia. Pero la experiencia, al parecer se asimila casi por completo a la ciencia y al arte.” “El arte comienza cuando de un gran número de nociones suministradas por la experiencia se forma una sola concepción general” “En la práctica, la experiencia no parece diferir del arte” “Esto es así porque la experiencia es el conocimiento de las cosas particulares; y el arte, por el contrario, el de lo general. Ahora bien, todos los actos, todos los hechos se dan en lo particular.” “si alguno posee la teoría sin la experiencia, y conociendo lo general ignora lo particular contenido en él, errará muchas veces en el tratamiento de la enfermedad.” “los hombres de arte pasan por ser más sabios que los hombres de experiencia (…) El motivo de esto es que los unos conocen la causa y los otros la ignoran.” “los operarios se parecen a esos seres inanimados que obran, pero sin conciencia de su acción, como el fuego” “En los seres animados, una naturaleza particular es la que produce cada una de estas acciones; en los operarios es el hábito. La superioridad de los jefes sobre los operarios no se debe a su habilidad práctica, sino al hecho de poseer la teoría y conocer las causas. (…) el carácter principal de la ciencia consiste en poder ser trasmitida por la enseñanza. (…) según la opinión común, el arte, más que la experiencia, es ciencia; porque los hombres de arte pueden enseñar y los hombres de experiencia, no.

inventores (…) su ciencia no tenía la utilidad por fin. (…) posibilidad del reposo. Las matemáticas fueron inventadas en Egipto, porque en este país se dejaba en gran solaz [ócio] a la casta de los sacerdotes.

la ciencia que se llama Filosofía consiste, según la idea que generalmente se tiene de ella, en el estudio de las causas y de los principios.” “concebimos al filósofo, principalmente, como conocedor del conjunto de las cosas, en tanto es posible, pero sin tener la ciencia de cada una de ellas en particular.” “un conocimiento que se adquiere sin esfuerzos no tiene nada de filosófico. Por último, el que tiene las nociones más rigurosas de las causas y quien mejor enseña estas nociones es más filósofo que todos los demás en todas las ciencias.” “El filósofo no debe recibir leyes, pero sí darlas”

la aritmética es más rigurosa que la geometría.”

que no es una ciencia práctica lo prueba el ejemplo de los primeros que han filosofado. Lo que en un principio movió a los hombres a hacer las primeras indagaciones filosóficas fue, como lo es hoy, la admiración.” //(ARENDT)

Ir en busca de una explicación y admirarse es reconocer que se ignora. (…) el amigo de la ciencia lo es en cierta manera de los mitos, porque el asunto de los mitos es lo maravilloso.” “Así como llamamos hombre libre al que se pertenece a sí mismo y no tiene dueño, de igual modo esta ciencia es la única entre todas que puede llevar el nombre de libre.”

no es posible que la divinidad sea envidiosa, y los poetas, como dice el proverbio, mienten muchas veces.”

La mayoría de los primeros que filosofaron no consideraron los principios de todas las cosas sino desde el punto de vista de la materia.” “Por lo que hace al número y al carácter propio de los elementos, estos filósofos no están de acuerdo.” “Estos elementos perduran siempre, y no se hacen o devienen” “Anaxágoras de Clazomenes, primogénito de Empédocles, no pudo presentar una teoría tan recomendable. Pretende que el nº de los principios es infinito.”

lo más antiguo que existe también es lo que hay de más sagrado, y lo más sagrado que hay es el juramento.”

Es inegable que toda destrucción y toda producción provienen de algún principio, ya sea único o múltiple. No obstante, ¿de dónde provienen estos efectos y cuál es la causa? Porque, en verdad, el sujeto mismo no puede ser autor de sus propios cambios.”

LAVOISIER, O RETARDATÁRIO: “Pretenden que la unidad es inmóvil y que no sólo nada nace ni muere en toda la naturaleza (opinión antigua y a la que todos se asociaron), sino que en la naturaleza es imposible todo otro cambio. (…) Ninguno de los que aceptan la unidad del todo ha llegado a la concepción de la causa que comentamos [o movimento], excepto, quizá, Parménides

cuando hubo un hombre que proclamó que en la naturaleza, al modo que sucedía con los animales, había una inteligencia, causa del concierto y del orden universal, pareció que este hombre era el único que estaba en el pleno uso de su razón, en compensación por las divagaciones de sus predecesores.”

El Amor, el más antiguo de todos los dioses.” Hesíodo

Si se dijese que Empédocles ha proclamado, y proclamado el primero, el bien y el mal como principios, no se caería en error”

estos filósofos en verdad no saben lo que dicen.”

PAI E FILHO: “Anaxágoras se sirve de la inteligencia como de una máquina, para la creación del mundo (…) pero en todos los demás casos a otra causa más bien que a la inteligencia es a la que atribuye la producción de los fenómenos. Empédocles se sirve de las causas más que Anaxágoras,es verdad, pero de un modo también insuficiente, y al servirse de ellas no sabe ponerse de acuerdo consigo mismo.”

según Leucippo y Demócrito, el no-ser existe lo mismo que el ser.”

Los números son, por su naturaleza, anteriores a las cosas (…) tal combinación de números les parecía ser la justicia, tal otra el alma y la inteligencia, tal otra la oportunidad; lo mismo, aproximadamente, hacían con todo lo demás. Por último, veían en los números las combinaciones de la música y sus acordes.” “Como la década parece ser un número perfecto, que reúne todos los números, pretendieron que los cuerpos en movimiento en el cielo son 10 en número. Pero no siendo visibles más que 9, han imaginado un 10º, el Antichtho [Contra-Terra]. Todo esto lo hemos explicado detenidamente en otra obra [Física].”

el impar es finito, el par es infinito”

Otros pitagóricos aceptan 10 principios, que colocan de 2 en 2, en el orden siguiente:

Finito e infinito.

Par e impar.

Unidad y pluralidad.

Derecha e izquierda.

Macho y hembra.

Reposo y movimiento.

Rectilíneo y curvo.

Luz y tinieblas.

Bien y mal.

Cuadrado y cuadrilátero irregular.”

Alcmeón de Crotona florecía cuando era anciano Pitágoras

según se dice, Parménides fue discípulo de Xenófanes

O LIQUIDIFICADOR ESTAGNADO (O 1º ZERO ABSOLUTO): “en el análisis que nos ocupa, debemos, como ya hemos dicho, prescindir de estos filósofos, por lo menos, de los dos últimos (Xenófanes y Melisso) cuyas concepciones son verdaderamente bastante ordinarias. Con respecto a Parménides, parece que reflexiona con un conocimiento más profundo de las cosas. Convencido de que fuera del ser, el no-ser es nada, acepta que el ser es necesariamente uno y que no hay ninguna otra cosa más que el ser; cuestión que hemos tratado detenidamente en la Física. Pero obligado a explicar las apariencias, a aceptar la pluralidad que nos ofrecen los sentidos, al mismo tiempo que la unidad concebida por la razón, sienta otras dos causas, otros dos principios: lo caliente y lo frío

los pitagóricos empezaron a ocuparse de la forma propia de las cosas y a definirlas; pero en este punto su teoría es demasiado imperfecta. (…) como si, p.ej., se creyese que lo doble y el nº 2 son una misma cosa, porque lo doble se encuentra desde luego en el nº 2. (…) porque entonces un ser único sería muchos seres, y ésta es la consecuencia de la teoría pitagórica.”

História é o que já morreu. O presente é fofoca.

Platón era partidario de la opinión de Heráclito, según la cual no hay ciencia posible de estos objetos. Más tarde conservó esta misma opinión. [*]

Por otro lado, fue discípulo de Sócrates, cuyos trabajos indudablemente no comprendieron más que la moral y de ningún modo el conjunto de la naturaleza, pero que al tratar la moral, se propuso lo general como objeto de sus investigaciones, siendo el primero que tuvo el pensamiento de dar definiciones. Platón creyó que sus definiciones debían recaer sobre otros seres que los seres sensibles, porque ¿cómo dar una definición común de los objetos sensibles que mudan continuamente? A estos seres los llamó Ideas, agregando que los objetos sensibles están fuera de las ideas y reciben de ellas su nombre (…) El único cambio que introdujo en la ciencia fue la palabra <participación>.

Los pitagóricos dicen, efectivamente, que los seres existen a imitación de los nºs (…) La diferencia es sólo de nombre. Con relación a investigar en qué consiste esta participación de las ideas, es algo de lo que no se ocuparon ni Platón ni los pitagóricos.” [*] “Platón consideró [que] las ideas son los números. (…) Platón está de acuerdo con los pitagóricos. [Recai em contradição, ou bem considera sua Dialética uma espécie de Poesia das Poesias?] (…) Pero reemplazar por una díada el infinito considerado como uno, y constituir el infinito de lo grande y de lo pequeño, esto es lo que le es propio. (…) mientras que los pitagóricos no aceptan a los seres matemáticos como intermedios. (…) sus precursores no conocían la Dialéctica.”

POESIA COM “P” DE “PARTICIPAÇÃO”, “PATAFÍSICA” E “PARA-A-MORTE”.

de una materia única sólo puede salir una sola mesa, mientras que él, que produce la idea, la idea única, produce muchas mesas.”

Unos dicen que es el fuego el principio de las cosas, otros el agua, otros el aire. ¿Y por qué no aceptan también, según la opinión común, la tierra como principio? Porque generalmente se dice que la tierra es todo.”

los seres matemáticos están privados de movimiento, a excepción de aquellos que trata la Astronomía.” “¿Pero cómo tendrá lugar el movimiento si no hay otras sustancias que lo finito y lo infinio, lo par y lo impar? Los pitagóricos nada dicen de esto ni explican tampoco cómo pueden operarse, sin movimiento y sin cambio, la producción y la destrucción, o las revoluciones de los cuerpos celestes.”

Dejemos ya a los pitagóricos y quedémonos con lo dicho en lo que respecta a ellos. [Platonismo]”

51 IDÉIAS, OU 50 TONS DE ESSÊNCIA: “Porque el nº de las ideas es casi tan grande o poco menos que el de los seres cuyas causas intentan descubrir y de los cuales han partido para llegar a las ideas. Cada cosa tiene su homónimo” “debería haber ideas de cosas en relación con las cuales no se acepta que las haya.” “de acuerdo con el argumento de la unidad en la pluralidad habrá hasta negaciones; y como se piensa en lo que ha desaparecido, habrá también ideas de los objetos que han desaparecido” “los razonamientos más rigurosos conducen ya a aceptar las ideas de lo que es relativo“la hipótesis del tercer hombre” “Las ciencias no recaen únicamente sobre la esencia, recaen también sobre otras cosas; y pueden obtenerse otras mil consecuencias de este género.” “una cosa participante de lo doble en sí, participaría al mismo tiempo de la eternidad” “Por lo tanto, idea significa esencia en este mundo y en el mundo de las ideas” “Si no hay comunidad de género, no habrá entre ellas más de común que el nombre: y será como si se diese el nombre de hombre a Callias y a un trozo de madera, sin haber observado ninguna relación entre ellos.” “Decir que las ideas son ejemplares y que las demás cosas participan de ellas es llenarse de palabras vacías de sentido y hacer metáforas poéticas.”

EL PROBLEMA DE LA MÓNADA: “aunque Sócrates exista o no, podría nacer un hombre como Sócrates.” “la misma cosa será a la vez modelo y copia.” “Se dice en Fedón que las ideas son las causas del ser y del devenir o llegar a ser, y no obstante, aun aceptando las ideas, los seres que de ellas participan no se producen si no hay un motor.” “Es indudable que de la reunión de muchos números resulta un número; no obstante, ¿cómo muchas ideas pueden formar una sola idea?”

Y no se diga que lo profundo es una especie de ancho, porque entonces el cuerpo sería una especie de plano.”

AVÔ DO PRINCÍPIO DE REALIDADE: “Platón negó la existencia del punto, suponiendo que es una concepción geométrica. Le daba el nombre de principio de la línea, siendo los puntos estas líneas indivisibles que trataba muchas veces.”

participar, como antes hemos dicho, no significa nada.”

Pero las matemáticas se han convertido hoy en filosofía, son toda la filosofía, por más que se diga que su estudio no debe hacerse sino en vista de otras cosas.”

Esto es a lo que viene a parar lo grande y lo pequeño. A esto se reduce la opinión de los físicos de que lo raro y lo denso son las primeras diferencias del objeto. Efectivamente, no es otra cosa que lo más y lo menos.”

Suponer na inmovilidad de las ideas es igual a eliminar todo estudio de la naturaleza. Una cosa que parece más fácil de explicar es que todo es uno; y no obstante, esta teoría no lo logra.”

buscar los elementos de todos los seres o imaginarse que se han encontrado es una verdadera locura.”

ANTI-KANT: “Quien aprende la geometría tiene, necesariamente, conocimientos previos, pero nada sabe de antemano de los objetos de la geometría y de lo que se trata de aprender. Las otras ciencias se encuentran en el mismo caso. Por lo tanto, si como se pretende, hay una ciencia de todas las cosas, se abordará esta ciencia sin poseer ningún conocimiento previo.” “Se discutirá sobre los verdaderos elementos como se discute con motivo de ciertas sílabas [//TEETETO]. Entonces, unos dicen que la sílaba xa se compone de c, de s y de a; otros pretenden que en ella entra otro sonido distinto de todos los que se reconocen como elementos.”

las investigaciones de todos los filósofos recaen sobre los principios que hemos enumerado en la Física, y no hay otros fuera de éstos.”

LIBRO SEGUNDO

La ciencia que tiene por finalidad la verdad es difícil desde un punto de vista y fácil desde otro. Lo evidencia la imposibilidad que hay de alcanzar la completa verdad, y la imposibilidad de que se oculte por entero. Cada filósofo expone algún secreto de la naturaleza. Lo que cada cual agrega en particular al conocimiento de la verdad no es nada, sin duda, o es muy poca cosa, pero, la reunión de todas las ideas presenta importantes resultados.”

¿quién no clava la flecha en una puerta?”

es justo reconocer no sólo a aquéllos cuyas opiniones compartimos, sino también a quienes han tratado las cuestiones de una manera un poco superficial, porque también han contribuido por su parte”

Es indudable que existe un primer principio y que no existe ni una serie infinita de causas ni una infinidad de especies de causas. Entonces, desde la perspectiva de la materia, es imposible que haya producción hasta el infinito; p.ej., que la carne provenga de la tierra, la tierra del aire, el aire del fuego, sin que esta cadena se termine nunca. Lo mismo debe entenderse del principio del movimiento (…) En igual forma, en relación con la causa final (…) Y finalmente, lo mismo puede decirse en relación con la causa esencial.”

lo mismo que entre el ser y el no-ser hay siempre el devenir, del mismo modo, entre lo que no existía y lo que existe, está lo que deviene. Entonces el que investiga, deviene o se hace sabio, y esto es lo que se quiere expresar cuando se dice que de aprendiz que era deviene o se hace maestro.”

Los que aceptan la producción hasta el infinito no ven que excluyen por este medio el bien. Porque ¿hay alguien que quiera emprender nada, sin proponerse llegar a un término? Esto sólo le ocurriría a un necio.”

Aquí no ocurre lo que con la línea, cuyas divisiones no acaban; el pensamiento tiene necesidad de puntos de parada. Entonces, si se recorre esta línea que se divide hasta el infinito, no se pueden contar todas las divisiones.”

Hay hombres que no aceptan más comprobaciones que las de las matemáticas; otros no quieren más que ejemplos; otros no encuentran mal que se apele al testimonio de los poetas. Los hay, por último, que reclaman que todo sea rigurosamente comprobado; mientras que otros encuentran insoportable este rigor, ya porque no pueden seguir la serie encadenada de los razonamientos, ya porque piensan que es perderse en insignificancias. Efectivamente, hay algo de esto en la afectación de rigurosidad en la ciencia. Así es que algunos consideran indigno que el hombre libre lo utilice, no sólo en la conversación, sino también en la discusión filosófica.”

sería absurdo confundir y mezclar la investigación de la ciencia y la del método“No debe requerirse rigor matemático en todo, sino tan sólo cuando se trata de objetos inmateriales. [Quão estranho era o mundo de A.!] Entonces, el método matemático no es el de los físicos, porque la materia es probablemente el fondo de toda la naturaleza.”

LIBRO TERCERO (ou: LIVRO DAS PERGUNTAS)

ANTI-DESCARTES: “Dudar en este caso es encontrarse en el estado del hombre encadenado, y, como a éste, es imposible seguir adelante.”

(1) “¿La investigación de las causas pertenece a una sola ciencia o a muchas?”

(2) “¿es posible o no afirmar y negar al mismo tiempo una sola y misma cosa?”

O ponto heideggeriano do princípio da não-contradição como limite ocidental.

los dialécticos, los cuales sólo razonan sobre lo probable”

(3) “¿hay o no hay alguna cosa que sea causa en sí?

(4) “¿Cuáles son en este caso los seres fuera de los cuales existe?”

(5) “¿Los principios de los seres mortales y los de los seres inmortales son los mismos o diferentes, son todos inmortales o son los principios de los seres mortales también mortales?

(6) “¿la unidad y el ser constituyen la sustancia de los seres, como pretendían los pitagóricos y Platón, o acaso hay algo que le sirva de sujeto, de sustancia, como la Amistad de Empédocles, el fuego, el agua, el aire de éste o aquel filósofo?

no hay acción sin movimiento, de modo que en las cosas inmóviles no se puede aceptar ni la existencia de este principio del movimiento ni la del bien en sí.

De esto se desprende que nada se comprueba en las ciencias matemáticas por medio de la causa del movimiento.” “Por esta razón, algunos sofistas, por ejemplo, Aristipo, rechazaban como infames las ciencias matemáticas.”

P. 49: “una cosa no puede ser y no ser al mismo tiempo” (2)

Toda comprobación debe partir de un principio, recaer sobre un objeto y comprobar algo de ese objeto. De esto se desprende que todo lo que se comprueba podría reducirse a un sólo género. Y efectivamente, todas las ciencias comprobatorias se sirven de axiomas. Y si la ciencia de los axiomas es distinta de la ciencia de la esencia, ¿cuál de las dos será la ciencia soberana, la ciencia primera? Los axiomas son lo más general que hay, son los principios de todas las cosas” “No es probable que haya una sola ciencia de todas las esencias. En este caso habría una sola ciencia comprobatoria de todos los accidentes esenciales de los seres” “la esencia, a lo que parece, no se comprueba”

Habrá otro cielo, otro Sol, otra Luna, además de los que podemos ver; y lo mismo en todo lo demás que aparece en el firmamento. No obstante, ¿cómo creeremos en su existencia? A este nuevo cielo no se lo puede hacer razonablemente inmóvil; y por otro lado, es por completo imposible que esté en movimiento. Lo mismo ocurre con los objetos que trata la Óptica, y con las relaciones matemáticas entre los sonidos musicales.”

Pero tampoco es exacto que la Geodesia [então, apenas uma subdivisão da Geografia com colaboração da Matemática – a gravidade não era conhecida pelos gregos, como na Geodésia Moderna] sea una ciencia de magnitudes sensibles y finitas, porque en este caso desaparecería ella cuando desapareciesen las magnitudes. La Astronomía misma, la ciencia del cielo que cae con el dominio de nuestros sentidos, no es una ciencia de magnitudes sensibles. Ni las líneas sensibles son las líneas del geómetra, porque los sentidos no nos dan ninguna línea recta, ninguna curva, que cumpla con la definición; el círculo no encuentra la tangente en un solo punto, sino en muchos, como observaba Protágoras en su polémica con los geómetras; ni los movimientos reales ni las revoluciones del cielo concuerdan completamente con los movimientos y las revoluciones que dan los cálculos astronómicos; últimamente, las estrellas no son de la misma naturaleza que los puntos.”

necesariamente en un mismo lugar se tendrán dos sólidos, y no serán inmóviles, ya que se darán en objetos sensibles que están en movimiento. ¿por qué aceptar seres intermedios para colocarlos en los seres sensibles? Los mismos absurdos de antes se reproducirán sin cesar. Entonces, habrá un cielo fuera del cielo que está sometido a nuestros sentidos, pero no estará separado de él, estará en el mismo lugar; lo cual es más inadmisible que el cielo separado.”

los principios de los seres no pueden ser al mismo tiempo los géneros y los elementos constitutivos. La esencia no acepta dos definiciones” “La unidad y el ser no son géneros, y por lo tanto, no son principios, ya que son los géneros los que constituyen los principios.” “Pero si las diferencias son principios, hay en cierto modo una infinidad de principios, sobre todo, si se toma como partida el género más elevado.”

la unidad debe aparecer más bien como individuo: el hombre, en efecto, no es el género de los hombres particulares.” “debe considerarse a los individuos como principios de los géneros. Pero por otro lado, ¿cómo concebir que los individuos sean principios?

Si no hay algo fuera de lo particular y si hay una infinidad de cosas particulares, ¿cómo es posible conseguir la ciencia de la infinidad de las cosas?”

Aceptemos que realente hay algo fuera del conjunto del atributo y de la sustancia, aceptemos que hay especies. No obstante, ¿la especie es algo que exite fuera de todos los objetos o sólo está fuera de algunos sin estar fuera de otros, o no está fuera de ninguno?

¿Entonces diremos que no hay nada fuera de las cosas particulares? En este caso no habría nada de inteligible, no habría más que objetos sensibles, no habría ciencia de nada, a menos que se llamase ciencia al conocimiento sensible. Tampoco habría nada eterno ni inmóvil” “Y si no hay nada eterno, la producción es imposible. Porque es imprescindible que lo que deviene o llega a ser sea algo, así como aquello que hace llegar a ser; y que la última de las causas productoras sea de todos los tiempos, ya que la cadena de las causas tiene un límite y es imposible que cosa alguna sea producida por el no-ser. (…) porque ningún movimiento es infinito: lo que deviene existe, necesariamente, antes de devenir o llegar a ser.

Asimismo, si la sustancia existe en todo tiempo, con mucha más razón es necesario aceptar la existencia de la esencia en el momento en que la sustancia deviene. En efecto, si no hay sustancia ni esencia, no existe absolutamente nada. (…) es necesario que la forma y la esencia sean algo fuera del conjunto de la sustancia y de la forma. (…) ¿En qué casos se aceptará esta existencia separada y en qué casos no se la aceptará? Porque es indudable que no en todos los casos se la aceptará. Efectivamente, no podemos decir que hay una casa fuera de las casas particulares.”

si los principios de los seres son reducidos a la unidad numérica, no quedará existente otra cosa que los elementos.

Numérica o individualmente son la misma cosa, ya que llamamos individual a lo que es uno por el nº

Hesíodo y todos los teósofos sólo han buscado lo que podía convencerlos, y no han pensado en nosotros. (…) luego agregan que los seres que no han gustado el néctar y la ambrosía están destinados a morir. Estas explicaciones tenían, sin duda, un sentido para ellos; pero nosotros ni siquiera comprendemos cómo han podido encontrar causas en esto.” “¿cómo estos seres podrán ser inmortales, ya que tendrían necesidad de alimentarse? Pero no tenemos necesidad de someter a un análisis profundo invenciones fabulosas.”

si se destruyen los principios, ¿cómo podrá haber seres mortales? Y si los principios son inmortales, ¿por qué entre estos principios inmortales hay unos que producen seres mortales y otros seres inmortales? (…) ningún filósofo ha aceptado que los seres tengan principios diferentes”

Platón y los pitagóricos pretenden, efectivamente, que el ser y la unidad no son otra cosa que ellos mismos y que tal es su carácter. La unidad en sí y el ser en sí; según estos filósofos, es lo que constituye la sustancia de los seres.

Los físicos son de otra idea. Empédocles explica que el ser es la Amistad. Otros pretenden que el fuego o el aire son esta unidad y este ser. Lo mismo ocurre con los que han aceptado la pluralidad de elementos”

Si no se establece que la unidad y el ser son una sustancia, se sigue que no hay nada general, ya que estos principios son lo más general que hay en el mundo, y si la unidad en sí y el ser en sí no son algo, con más fuerte razón no habrá ser alguno fuera de lo que se denomina lo particular. Asimismo, si la unidad no fuera una sustancia, es indudable que el nº mismo no podría existir como uma naturaleza separada de los seres.”

cómo puede haber más de un ser, ya que lo que es otra cosa que el ser no es. De lo cual, necesariamente, se sigue lo que decía Parménides: que todos los seres se reducían a uno y que la unidad es el ser.”

si la unidad fuese indivisible, no habría absolutamente nada, y esto es lo que piensa Zenón.” “No obstante, como la conclusión de Zenón es un poco rígida, y por otro lado, puede haber en ella algo de indivisible, se responde a la objeción de que en el caso de la mónada o el punto la adición no aumenta la extensión y sí el nº. Pero entonces, ¿cómo un solo ser, y si se quiere muchos seres de esta nauraleza, formarán una magnitud?”

Por lo tanto, si por un lado el cuerpo es la sustancia por excelencia; si por otro lado las superficies, las líneas y los puntos lo son más que el cuerpo mismo; y si, en otro concepto, ni las superficies, ni las líneas, ni los puntos son sustancias, en tal caso no sabemos ni qué es el ser ni cuál es la sustancia de los seres.” “con las superficies ocurre, aproximadamente, lo mismo que con el tiempo. Es imposible que devenga y muera; no obstante, como no es una sustancia, parece diferente sin cesar. En efecto, los puntos, las líneas y las superficies se encuentran en un caso semejante, porque se les puede aplicar los mismos razonamientos. Como el instante actual, no son ellos más que límites o divisiones.”

LIBRO CUARTO

investigar los elementos del ser, no como accidentes, sino como seres (…) debemos investigar las causas primeras del ser como ser.”

La unidad y el ser se subdividen en géneros, unos anteriores y otros posteriores; y habrá tantas partes de la filosofía como subdivisiones hay.” “Una sola ciencia se ocupa de los opuestos” “una sola ciencia debe tratar de la sustancia y sus diferentes modos; ésta era una de las cuestiones que nos habíamos planteado.”

Lo prueban las investigaciones de los dialécticos y de los sofistas, que se disfrazan con el traje del filósofo, porque la sofística no es otra cosa que la apariencia de la filosofía, y los dialécticos debaten sobre todo (…) Si se ocupan de estos modos del ser, es indudablemente porque son del dominio de la filosofía, como que la dialéctica y la sofística se mueven en el mismo círculo de ideas que la filosofía. Pero la filosofía se distingue de una por los efectos que produce, y de la otra por el género de vida que impone. La dialéctica trata de conocer, la filosofía conoce; en relación con la sofística, no es más que una ciencia aparente y sin realidad.”

casi todos los filósofos están de acuerdo en sostener que los seres y la sustancia están formados de contrarios. Todos dicen que los principios son contrarios, adoptando los unos el impar y el par, otros lo caliente y lo frío, otros lo finito y lo infinito, otros la Amistad y la Discordia.”

Por este motivo, ninguno de los que se ocupan de las ciencias parciales, ni el geómetra ni el aritmético, intenta exponer ni la verdad ni la falsedad de los axiomas; y sólo exceptúo algunos de los físicos, por entrar esta investigación en su propósito. En efecto, los físicos son los únicos que han querido comprender, en una sola ciencia, la naturaleza toda y el ser. Pero como hay algo superior a los seres físicos, porque los seres físicos son más que un género particular del ser, al que trate de lo universal y de la sustancia primera es a quien también pertenecerá investigar este algo. Verdaderamente, la física es una especie de filosofía, pero no es la filosofía primera.

Principio cierto por excelencia es aquél con relación al cual todo error es imposible. El principio cierto por excelencia debe ser el más conocido de los principios (porque siempre se cae en error en relación con las cosas que no se conocen) y un principio que no tenga nada de hipotético, ya que el principio, cuya posición es necesaria para comprender las cosas, no es una suposición. Finalmente, al principio que hay necesidad de conocer para conocer lo que quiera que sea, es también necesario poseerlo obvinculatoriamente [? – palavra não-dicionarizada], para realizar toda clase de estudios. No obstante, ¿cuál es este principio? Es el siguiente: es imposible que el mismo atributo pertenezca y no pertenezca al mismo sujeto, en un tiempo mismo, y en la misma relación, etc. (no olvidemos aquí, para precavernos de las sutilezas lógicas, ninguna de las condiciones esenciales que hemos establecido en otra parte).”

Según algunos, Heráclito es de otra idea; pero que se diga una cosa no hay que deducir necesariamente que se piensa.”

si dos pensamientos contrarios no son otra cosa que una afirmación que se niega a sí misma, mentiría quien afirmase tener esta concepción simultánea, sería necesario que tuviese al mismo tiempo los dos pensamientos contrarios.”

También hay filósofos que, dando una muestra de ignorancia, quieren comprobar este principio; porque es ignorancia no saber diferenciar lo que tiene necesidad de comprobación de lo que no la tiene. Es absolutamente imposible comprobarlo todo, porque seria necesario caminar hasta el infinito; de modo que no resultaría comprobación. Y si hay verdades que no deben comprobarse, dígasenos qué principio, como no sea el comprobado, se encuentra en semejante caso. § No obstante, se puede establecer, por vía de refutación, esta imposibilidad de los contrarios.” “Supuestamente, quien comprobase el principio incurriría en una petición de principio. Pero si se intenta dar otro principio como causa de éste que se trata, entonces habrá refutación, pero no comprobación.”

un hombre falto de razón se parece a una planta.”

VOCÊ ME DÁ SUA PALAVRA? “Pero quien comprueba no es la causa de la comprobación, sino aquél a quien ésta se dirige. Empieza por destruir todo lenguaje y acepta enseguida que se puede hablar. Por último, el que acepta que las palabras tienen un sentido también acepta que hay algo de verdadero, independiente de toda comprobación. De esto se desprende la imposibilidad de los contrarios.

si el animal de dos pies es el hombre y el hombre es una esencia, la esencia del hombre es el ser un animal de dos pies.” “la cuestión no es saber si es posible que la misma cosa sea y no sea al mismo tiempo el hombre nominalmente, sino si puede serlo realmente.”

Si el pensamiento no recae sobre un objeto uno, todo pensamiento es imposible. Para que el pensamiento sea posible, es necesario dar un nombre determinado al objeto del pensamiento.

esto es lo que distingue la esencia del accidente: la blancura, en el hombre, es un accidente; y la blancura es un accidente en el hombre, porque es blanco, pero no es la blancura.

Si se plantea que todo es accidente, ya no hay género primero, ya que siempre el accidente designa el atributo de un sujeto.”

El accidente no es nunca un accidente de accidente, sino cuando estos dos accidentes son los accidentes del mismo sujeto.”

Una nave, un muro y un hombre deben ser la misma cosa, si todo se puede afirmar o negar de todos los objetos, como se advierten obligados a aceptar los que adoptan la proposión de Protágoras. Si se cree que el hombre no es una nave, indudablemente, el hombre no será una nave. Y por lo tanto el hombre es una nave, ya que la afirmación contraria es verdadera. De esta manera llegamos a la proposición de Anaxágoras. Todas las cosas están confundidas. De modo que nada existe que sea verdaderamente uno.” “lo indeterminado es el ser en potencia y no en acto.” Sería absurdo que un ser tuviese en sí su propia negación y no tuviese la negación de otro ser que no está en él. P.ej., si es indudable que el hombre no es un hombre, por cierto también es indudable que el hombre no es una nave. Si aceptamos la afirmación también debemos aceptar la negación.” “Si es indudable que el hombre también es el no-hombre, es indudable que ni el hombre ni el no-hombre podrían existir, porque es necesario aceptar al mismo tiempo las dos negaciones de estas dos afirmaciones. Si de la doble afirmación de su existencia se forma una afirmación única, compuesta de estas dos afirmaciones, es necesario aceptar la negación única que es opuesta a aquélla.”

Sus palabras no tienen ningún sentido; porque no dicen que las cosas son así o que no son así, sino que son y no son así al mismo tiempo. Después viene la negación de estos dos términos; y dicen que no es así ni no así, sino que es así y no así. Si no fuera así, habría ya algo determinado.”

supuestamente, todos los hombres tienen la idea de la existencia real, si no de todas las cosas, por lo menos de lo mejor y de lo peor.

Pero aun cuando el hombre no tuviera la ciencia, aun cuando sólo tuviera opiniones, sería necesario que se aplicase mucho más todavía al estudio de la verdad; al igual que el enfermo se ocupa más de la salud que el hombre que está sano. Porque el que sólo tiene opiniones, si se lo compara con el que sabe, está en estado de enfermedad en relación con la verdad.”

según la teoría de Demócrito, aquello que parece a los sentidos es necesariamente en su opinión la verdad.” “en delirio los hombres también tienen razón, pero que ya no es la misma.” “si tales son las teorías que enseñan sobre la verdad, ¿cómo abordar sin desaliento los problemas filosóficos? Buscar la verdad ¿no sería ir en busca de sombras que desaparecen?” “la opinión que tienen es verosímil, pero no verdadera.” “De estas observaciones nacieron otras teorías que todavía van más lejos. Por ejemplo, la de los filósofos que se dicen de la escuela de Heráclito; la de Cratilo, que llegaba hasta creer que no es necesario decir nada.”

La cosa que cesa de ser aún participa de lo que ha dejado de ser, y necesariamente ya participa de aquello que deviene o se hace. si un ser muere, todavía en él habrá ser; y si deviene, es indispensable que aquello de donde sale y aquello que lo hace devenir tengan una existencia y que esto no continúe así hasta el infinito.”

FENOMENOLOGIA PURA!

¿por qué entonces han aplicado la teoría [do Não-Ser do Indivíduo] al mundo entero? Este espacio que nos rodea no es más que una porción nula del universo. hubiera sido más justo absolver a este bajo mundo en favor del mundo celeste, que condenar el mundo celeste a causa del primero. (…) Para rebatir a estos filósofos no hay más que comprobarles que existe una naturaleza inmóvil

pretender que el ser y el no-ser existen simultáneamente es aceptar el eterno reposo (…) no hay nada en que se puedan transformar los seres, ya que todo existe en todo.”

no todas las apariencias son verdaderas.”

No puede negarse el testimonio de un sentido porque en distintos tiempos esté en desacuerdo consigo mismo; la imputación debe dirigirse al ser que experimenta la sensación. P.ej., el mismo vino sea porque él haya cambiado, sea porque nuestro cuerpo haya cambiado, nos parecerá indudablemente dulce en un instante y lo contrario en otro. Pero no es lo dulce lo que deja de ser lo que es, nunca se despoja de su propiedad esencial; siempre es indudable que un sabor dulce es dulce, y lo que tenga un sabor dulce tendrá necesariamente para nosotros este carácter esencial.” “las teorías niegan toda esencia” “De modo que si hay algo necesario, los contrarios no podrían existir a la vez en el mismo ser. En general, si sólo existiera lo sensible, no habría nada, porque nada puede haber sin la existencia de los seres animados que pueden percibir lo sensible; y quizás entonces sería cierto decir que no hay objetos sensibles ni sensaciones, porque todo esto es en la hipótesis una modificación del ser que siente. Pero que los objetos que causan la sensación no existan, ni aun independientemente de toda sensación, es algo imposible.” “por su naturaleza, el motor es anterior al objeto en movimiento”

el principio de la comprobación no es una comprobación.”

decir que todo lo que aparece es verdadero es igual a decir que todo es relativo. Los que exigen una comprobación lógica deben tener en cuenta lo siguiente: es necesario que acepten, si quieren entrar en una discusión; no que lo que aparece es verdadero, sino que lo que aparece es verdadero para aquél a quien aparece cuando y como le aparece.”

REFUTAÇÃO FINAL DE SCHOPENHAUER: “Es facil contestar a los que, por las razones que ya hemos apuntado, pretenden que la apariencia es la verdad y, por lo tanto, que todo es verdadero y falso.”

si el hombre y lo que es pensado son la misma cosa, el hombre no es aquello que piensa, sino lo que es pensado.”

Y ya que es imposible que dos afirmaciones contrarias sobre el mismo objeto sean verdaderas al mismo tiempo, es indudable que tampoco es posible que los contrarios se encuentren al mismo tiempo en el mismo objeto, porque uno de los contrarios no es otra cosa que la privación, la privación de la esencia.”

También es imposible que haya un término medio entre dos proposiciones contrarias”

PREFÍSICA QUÂNTICA: “Por otro lado, todo lo que es inteligible o pensado, el pensamiento lo afirma o lo niega; y esto resulta indudablemente de acuerdo con la definición del caso en que se está en lo verdadero y de aquél en que se está en lo falso. Cuando el pensamiento pronuncia tal juicio afirmativo o negativo, está en lo verdadero. Cuando pronuncia tal otro juicio, está en lo falso.”

Hay más todavía: con los intermedios se llegará al infinito. Se tendrá no sólo tres seres en lugar de dos, sino muchos más. Efectivamente, además de la afirmación y negación primitivas, podrá haber una negación relativa al intermedio; este intermedio será alguna cosa, tendrá una sustancia propia. Y, por otro lado, cuando alguno, interrogado sobre si un objeto es blanco, responde <no>, no hace más que decir que no es blanco; y bien, no-ser es la negación.”

supuestamente, el pensamiento de Heráclito, cuando sostiene que todo es y no es, es que todo es verdadero; el de Anaxágoras, cuando pretende que entre los contrarios hay un intermedio, es que todo es falso. Ya que hay mezcla de los contrarios, la mezcla no es ni bien ni no-bien; nada se puede afirmar por lo tanto como verdadero.”

la relación de la diagonal con el lado del cuadrado es inconmensurable.”

Para polemizar es necesario empezar por una definición y establecer lo que significa lo verdadero y lo falso.”

El que dice que todo es verdadero también afirma la verdad de la afirmación contraria a la suya, de modo que la suya no es verdadera porque el que sienta la proposición contraria pretende que no está en lo verdadero. El que dice que todo es falso también afirma la falsedad de lo que él mismo dice.”

hay un motor eterno de todo lo que está en movimiento, y el primer motor es inmóvil.”

LIBRO QUINTO

las premisas son los principios de las comprobaciones” todas las causas son principios” la naturaleza es un principio” la causa de la octava es la relación de 2 a 1 y, en general, el número y las partes que entran en la definición de la octava.” La causa es también el finLa salud es causa del paseo.”

¿Por qué?” “Finalmente, se denominan causas todos los intermedios entre el motor y el objeto.”

No obstante, estas causas se distinguen entre sí, en la medida que unas son los instrumentos y otras operaciones.” causa material” X “causa de movimiento” la presencia y la privación, son ambas causas de movimiento.”

causa final significa, efectivamente, el bien por excelencia. Y poco importa que se diga que este fin es el bien real o que es sólo una apariencia del bien.”

Policletes es causa de la estatua de una manera y el estatuario de otra; sólo por accidente es el estatuario Policletes. (…) Así, el hombre, o ascendiendo más aún, el animal, es la causa de la estatua (…) Aceptamos decir que la causa de la estatua es el blanco, es el músico; y no Policletes o el hombre.”

Por último, las causas accidentales y las causas esenciales pueden encontrarse reunidas en la misma noción; p.ej., como cuando se dice no ya Policletes ni tampoco estatuario, sino Policletes estatuario.”

los modos de las causas son 6; y estos modos son opuestos 2 a 2[:]

particular X general

combinados X simples

en acto x en potencia”

las causas en acto, lo mismo que las causas particulares, comienzan y concluyen al mismo tiempo que los efectos que ellas producen” No siempre ocurre así con las causas en potencia; la casa y el arquitecto no mueren al mismo tiempo.”

Se denomina <elemento> a la materia prima que entra en la composición y que no puede ser dividida en partes heterogéneas. Así los elementos del sonido son lo que constituye el sonido, y las últimas partes en que se lo divide, partes que no se pueden dividir en otros sonidos de una especie diferente de la suya propia. Si se dividiesen, sus partes serían de la misma especie que ellas mismas: una partícula de agua, p.ej., es agua [H2O é H2O]; pero una parte de una sílaba no es una sílaba.”

a las comprobaciones primeras, que se encuentran en el fondo de muchas comprobaciones, se las llama elementos de las comprobaciones: éstos son los silogismos primeros, compuestos de 3 términos, uno de los cuales sirve de medio.”

los atributos más universales son elementos. Cada uno de ellos es uno y simple, y existe en gran número de seres, en todos o en la mayor parte. Por último, la unidad y el punto son, según algunos, elementos.” “algunos pretenden que los géneros son elementos más bien que la diferencia, porque el género es más universal. Efectivamente, ahí donde hay diferencia se muestra siempre el género; pero donde hay género, no siempre hay diferencia.”

ROMANTISMO ANTIGO: “(1) se denomina <naturaleza> a la generación de todo aquello que crece, p.ej., cuando se pronuncia larga la primera sílaba de la palabra griega, después la materia intrínseca de donde proviene lo que nace”

conexión [<fusão>] (pero no bajo la relación de la cualidad)” X “adjunción (simple contacto)”

(2) “sustancia bruta, inerte y sin acción” “el bronce es la naturaleza de la estatua y de los objetos de bronce, y la madera lo es de los objetos de madera (…) se entiende tambíen por naturaleza los elementos de las cosas naturales; entonces se explican los que aceptan por elemento el fuego, la tierra, el aire, el agua o cualquier otro principio análogo, y los que aceptan muchos de estos elementos o todos ellos a la vez.”

(3) “la naturaleza es la esencia de las cosas naturales. Esta acepción la toman los que dicen que la naturaleza es la composición primitiva (Empédocles).”

principio natural del devenir o del ser” “la reunión de la esencia y de la materia constituye la naturaleza de los seres.” “la forma y la esencia son también una naturaleza, porque son el fin de toda producción. (…) toda esencia en general toma el nombre de naturaleza, porque la naturaleza es también una especie de esencia.” “la naturaleza propiamente dicha es la esencia de los seres, que tienen en sí y por sí mismos el principio de su movimiento.”

Se denomina <necesario> a aquello que es la causa cooperante sin la cual es imposible vivir. Así, la respiración y el alimento son necesarios al animal.” “También constituyen lo necesario la violencia y la fuerza. Porque la violencia se denomina necesidad, y por lo tanto, la necesidad es una cosa que aflige, como dice Eveno:

<Toda necesidad es una cosa aflictiva>.”

la necesidad es a nuestros ojos aquello en cuya virtud es imposible que una cosa sea de otra manera.” “las comprobaciones de las verdades necesarias son necesarias, porque es imposible, si la comprobación es rigurosa, que la conclusión sea otra que la que es.” “la necesidad propiamente dicha, es la necesidad absoluta, porque es imposible que tenga muchos modos de existencia.” “Entonces, si hay seres eternos e inmutables, nada puede ejercer sobre ellos violencia o contrariar su naturaleza.”

Aceptemos que hombre y hombre músico sean idénticos entre sí. Esto se comprobará, o bien porque el hombre es una sustancia una, que tiene por accidente músico, o bien porque ambos son los accidentes de un ser particular, de Coriseo, p.ej. No obstante, en este último caso, los dos accidentes no son accidentes de la misma manera; uno representa, por así decirlo, el género, y existe en la esencia; el otro no es más que un estado, una modificación de la sustancia. Todo lo que se denomina unidad accidental es unidad tan sólo en el sentido que acabamos de decir.”

A linha, até a linha curva, sempre que seja contínua, é uma; assim como cada uma das partes do corpo, as pernas, os braços. Não obstante, podemos dizer que o que tem naturalmente a continuidade é mais uno que o que só tem uma continuidade artificial.

Observe que se denomina contínuo aquele cujo movimento é um basicamente e não pode ser outro.” “o movimento indivisível no tempo.”

DE LA HOMOGENEIDAD DEL OBJETO: “Las cosas básicamente continuas son unas, aun cuando tengan una flexión. Las que no tienen flexión lo son más: la canilla o el muslo, por ejemplo, lo son más que la pierna, la cual puede no tener un movimiento uno; y la línea recta tiene más que la curva el carácter de unidad. Decimos de la línea curva, así como de la línea angulosa, que es una y que no es una, porque es posible que no estén sus partes todas en movimiento, o que lo estén todas a la vez. Pero en la línea recta el movimiento es siempre simultáneo, y ninguna de las partes que tiene magnitud está en reposo.”

Se dice que el vino es uno y que el agua es una, son ambos genéricamente indivisibles; y que todos los líquidos juntos, el aceite, el vino, los cuerpos fusibles, no son más que una misma cosa, porque hay identidad entre los elementos primitivos de la materia líquida, ya que lo que constituye todos los líquidos es el agua y el aire.”

el caballo, el hombre, el perro, son una sola cosa, porque son animales.” “el triángulo isósceles y el equilátero son una sola y misma figura” “Efectivamente, toda definición puede dividirse.” “En general, la unidad de todos los seres es a unidad por excelencia

Para nosotros no constituirán una unidad las partes que constituyen el calzado colocadas una junto a otras de una manera cualquiera; y sólo cuando hay, no simplemente continuidad, sino partes colocadas de tal manera que constituyan un calzado y tengan una forma determinada, es cuando decimos que hay verdadera unidad. Por esta razón, la línea del círculo es la línea una por excelencia y es perfecta en todas sus partes.

O que é indivisível com relação à quantidade, e como quantidade, o que é absolutamente indivisível e não tem posição, se denomina mônada. O que o é em todos os sentidos mas que ocupa uma posição, é um ponto. O que não é divisível, senão num sentido, é uma linha. O que pode ser dividido em dois sentidos é uma superfície. O que pode sê-lo por todos os lados e em três sentidos, sob a relação da quantidade, é um corpo.”

Uno en número es aquello cuya materia es una; uno en forma es aquello que tiene unidad de definición; uno, genéricamente, es lo que tiene los mismos atributos; dondequiera que hay relación, hay unidad por analogía. Entonces, el uno en número también es uno en forma; pero lo que es uno en forma, no lo es siempre en número, etc.”

cuando se dice que una cosa es esto o aquello, significa que esto o aquello es el accidente de esta cosa; lo mismo que si se dice que el hombre es músico o el músico es hombre, o bien que el músico es blanco o el blanco es músico, porque uno y otro son accidentes del mismo ser (…) El músico no es hombre, sino porque el hombre es accidentalmente músico.” Pero el músico es ser sería pleonasmo. “El ser es designado accidental cuando el sujeto del accidente y el accidente son ambos accidentes de un mismo ser; cuando el accidente se da en un ser; o por último, cuando el ser en que se encuentra el accidente es tomado como atributo del accidente.”

Ser significa que una cosa es verdadera (…) decimos que la relación de la diagonal con el lado del cuadrado no es conmensurable, porque es falso que lo sea.

La guerra de Troya es anterior a las guerras médicas, porque está más lejana del instante actual. Después entra lo que está más próximo a este mismo instante actual. El porvenir está en este caso. La celebración de los juegos Nemeos será anterior al de los juegos Pythicos, porque está más próxima al instante actual, tomando el instante actual como principio, como cosa primera.”

El bailarín que sigue al corifeo es anterior al que figura en tercera fila; y la penúltima cuerda de la lira es anterior a la última. En el primer caso, el corifeo es el principio; en el segundo es la cuerda del medio.”

hay dos órdenes de conocimiento, el esencial y el sensible. Para el conocimiento esencial, lo universal es lo anterior, asi como lo particular para el conocimiento sensible. En la esencia misma, el accidente es anterior al todo; lo músico es anterior al hombre músico, porque no podría haber todo sin partes. Y no obstante, la existencia del músico es imposible si no hay alguien que sea músico.” “La anterioridad por naturaleza no tiene por condición la anterioridad accidental; pero ésta no puede nunca existir sin aquélla; distinción que Platón ha establecido. Por otro lado, el ser tiene muchas acepciones: lo que es anterior en el ser es el sujeto; entonces, la sustancia tiene la prioridad.”

Se denomina <poder> o <potencia> el principio del movimiento o del cambio, colocado en otro ser o en el mismo ser, pero como otro.”

Lo imposible es aquello cuyo contrario es absolutamente verdadero. Entonces, es imposible que la relación de la diagonal con el lado del cuadrado sea conmensurable

Una magnitud continua en un solo sentido, se denomina longitud; en dos sentidos, latitud, y en tres, profundidad. Una pluralidad finita es el número; una longitud finita es la línea. Lo que tiene latitud determinada es una superficie; lo que tiene profundidad determinada, un cuerpo.”

Lo grande y lo pequeño, lo mayor y lo menor, considerados ya en sí mismos, ya en sus relaciones, también son modos esenciales de la cantidad.”

el tiempo no es una cantidad, sino porque el movimiento lo es.”

<cualidad> se denomina a la diferencia que distingue la esencia”

La esencia del número es el ser producto de un número multiplicado por la unidad: la esencia de 6 no es 2x, 3x un número, sino 1x, porque 6 = 1*6.”

La cualidad primera es la diferencia en la esencia. La cualidad en los números forma parte de los números mismos” “en la segunda clase de cualidades se colocan los modos de los seres en movimiento (…) La virtud, el vicio, pueden considerarse como si formaran parte de estos modos, porque son la expresión de la diferencia de movimiento o de acción en los seres en movimiento que hacen o experimentan el bien y el mal. (…) El bien y el mal, sobre todo, reciben el nombre de cualidades que se dan en los seres animados, y entre éstos principalmente en los que tienen voluntad.”

la relación del más o del menos es una relación numérica completamente indeterminada. El número inferior es indudablemente conmensurable, pero se lo compara a un número inconmensurable.”

se denomina idéntico aquello cuya esencia es una; semejante, lo que tiene la misma cualidad; igual, lo que tiene la misma cantidad.”

lo que es conmensurable, científico, inteligible, se denomina relativo, porque se refiere a otra cosa. Decir que una cosa es inteligible, o sea, que se puede tener inteligencia de esta cosa, porque la inteligencia no es relativa al ser a la que pertenece, sería repetir 2x la misma cosa. De la misma manera, la vista es relativa a algún objeto, no al ser a quien pertenece la vista (…) La vista es relativa o al color o a otra cosa semejante. En la otra expresión, habría 2x la misma cosa; la vista es la vista del ser al que pertenece la vista.”

la medicina es una de las cosas relativas, porque la ciencia, de la que es ella una especie, parece una cosa relativa.”

lo igual es relativo; lo semejante también lo es. Finalmente, hay relaciones accidentales: en este concepto el hombre es relativo, porque accidentalmente es doble, y lo doble es una cosa relativa. También lo blanco puede ser relativo de la misma manera, si el mismo ser es accidentalmente doble y blanco.”

Se dice: un médico perfecto, un perfecto tocador de flauta, cuando no les falta ninguna de las cualidades proprias de su arte. Esta calificación se aplica metafóricamente al igual que a lo que es malo. Se dice: un perfecto mentiroso; un perfecto ladrón; y también se le suele dar el nombre de buenos: un buen ladrón, un buen mentiroso.” “De este modo, la palabra perfecta se aplica metafóricamente a la muerte: ambos son el último término.” “es indudable que la palabra término tiene tantos sentidos como principio, y más aún: el principio es un término, pero el término no es siempre un principio.”

en qué o por qué en su primera acepción significa en primer lugar la forma; en segundo, la materia, la sustancia primera de cada cosa; en resumen, tiene todas las acepciones del término causa.”

<en sí> y <por sí> también se entenderán necesariamente de muchas maneras. En sí significará la esencia de un ser, como Callias y la esencia propia de Callias. Expresará además todo lo que se encuentra en la noción del ser: Callias es en sí un animal; porque en la noción de Callias se encuentra el animal: Callias es un animal.” “Es verdad que el hombre tiene muchas causas, lo animal, lo bípedo; no obstante, el hombre es hombre en sí y por sí. Por último, se dice de lo que se encuentra sólo en un ser, como es solo; y en este sentido lo que está aislado se dice que existe en sí y por sí.”

Se denomina <pasión> a las cualidades que alternativamente pueden revestir un ser; como lo blanco y lo negro, lo dulce y lo amargo, la pesantez y la ligereza, y todas las demás de este género. (…) En fin, se denomina pasión a una gran y terrible desgracia.”

los helenos, los jonios. Estos nombres designan razas, porque son seres que tienen unos a Helen y otros a Jon [Íon, irmão de Aqueu] por autores de su existencia.”

Es falsa la proposición de Hippias de que el mismo ser es a la vez verídico y mentiroso.”

Se denomina <accidente> a lo que se encuentra en un ser y puede afirmarse con verdad, pero que no es, no obstante, ni necesario ni ordinario.”

LIBRO SEXTO

estas ciencias no dicen nada de la existencia o de la no existencia del género de seres de los que tratan (…) La Física: el principio del movimiento y del reposo; no es una ciencia práctica ni una ciencia creadora. (…) La voluntad es en el agente el principio de toda práctica” “la Física será una ciencia teórica, la ciencia de una sola esencia, inseparable de un objeto material.” “la forma determinada, la noción esencial de los seres físicos”

lo chato” X “lo romo”

Sucede que são sinônimos perfeitos, ainda mais aplicados ao exemplo do nariz!

También la ciencia matemática es teórica (…) Si hay algo que sea realmente inmóvil, eterno, independiente, a la ciencia teórica pertenece su conocimiento.”

Todas las causas son necesariamente eternas, y las causas inmóviles e independientes lo son por excelencia, porque son las causas de los fenómenos celestes.

Por lo tanto, hay 3 ciencias teóricas, la Matemática, la Física y la Teología. Efectivamente, si Dios existe en alguna parte, es en la naturaleza inmóvil e independiente donde es necesario reconocerlo. Por otro lado, la ciencia por excelencia debe tener por objeto el ser por excelencia. Las ciencias teóricas están a la cabeza de las demás ciencias, y ésta que comentamos, está a la cabeza de las ciencias teóricas.

Si entre las sustancias que tienen una materia, no hubiese alguna sustancia de otra naturaleza, entonces la Física sería la ciencia primera. Pero si hay una sustancia inmóvil, esta sustancia es anterior a las demás, y la ciencia primera es la Filosofía. Por su condición de ciencia primera, esta ciencia igualmente es la ciencia universal, y a ella pertenece investigar el ser como ser, la esencia, y las propiedades del ser como ser.”

no hay ninguna especulación que tenga por objeto el ser accidental” “porque el número de los accidentes es infinito.” “el accidente no tiene, en cierto modo, más que una existencia nominal. (…) desde cierta perspectiva, Platón ha puesto en la clase del no-ser el objeto de la Sofística.

El accidente es el que los sofistas han tomado, prefiriéndolo a todo, si así puedo decirlo, por texto de sus discursos. Se preguntan si hay diferencia o identidad entre música y gramática, entre Coriseo músico y Coriseo; si todo lo que existe, pero que no ha existido en todo tiempo, ha devenido o llegado a ser; y por lo tanto si el que es músico se ha hecho gramático, o el que es gramático, músico; y plantean otras cuestiones análogas. Ahora bien, el accidente parece que es algo que se distingue poco del no-ser, como se advierte en semejantes cuestiones. Todos los demás seres de diferente especie se hacen o devienen y se destruyen, lo cual no ocurre con el ser accidental.

Aun cuando el cocinero sólo atienda a satisfacer el gusto, puede ocurrir que sus comidas sean útiles a la salud; pero este resultado no proviene del arte culinario, entonces, decimos que es un resultado accidental que el cocinero llegue a conseguir algunas veces este resultado, pero no absolutamente.”

Una de dos: o no hay nada que exista siempre, ni ordinariamente; o esta suposición es imposible. Entonces, hay alguna otra cosa, que son los efectos del azar y los accidentes. No obstante, en los seres ¿tiene lugar sólo el <frecuentemente> y <de ninguna manera>, <el siempre> o bien hay seres eternos? Éste es un punto que más adelante discutiremos.

el agua con la miel es ordinariamente buena para la fiebre. Pero no se podrá establecer la excepción y decir, p.ej., que no es buen remedio en la luna nueva”

Todo lo que ocurrirá necesariamente ocurrirá. Así, es necesario que el ser que vive, muera; porque hay ya en él la condición necesaria (…) No obstante, ¿morirá de enfermedad o de muerte violenta? La condición necesaria aún no está cumprida, y no lo estará mientras eso no ocurra.”

LIBRO SÉPTIMO

la sustancia será el ser primero, no tal o cual modo del ser, sino el ser tomado en su sentido absoluto.”

el eterno objeto de todas las investigaciones pasadas y presentes; la pregunta que se manifiesta eternamente. ¿qué es el ser?, viene a reducirse a ésta: ¿qué es la sustancia?

Platón dice que las ideas y los seres matemáticos son por lo pronto dos sustancias, y que hay una tercera, la sustancia de los cuerpos sensibles. Speusippo acepta un número mucho mayor de ellas, siendo la primera, en su opinión, la unidad; después aparece un principio particular para cada sustancia, uno para los números, otro para las magnitudes, otra para el alma, y de esta manera multiplica el número de las sustancias.” “¿Quién está en lo cierto, quién no? ¿Cuáles son las verdaderas sustancias? ¿Hay o no otras sustancias que las sensibles? Y si hay otras, ¿cuál es su modo de existencia?”

sustancia tiene 4 sentidos principales. (…) la esencia, lo universal, el género, o el sujeto.” “El sujeto no es atributo de nada (…) [antes es] la materia, la forma, el conjunto de la materia y de la forma.” “de acuerdo con esta definición, la materia debería ser considerada como sustancia; porque si no es una sustancia, no vemos a qué otra cosa podrá aplicársela este carácter; si se quitan los atributos, no queda más que la materia.” “la cantidad no es una sustancia; sustancia es más bien el sujeto primero en el que se da la cantidad. Elimínese la longitud, la latitud y la profundidad, y no quedará nada absolutamente” “Considerada la cuestión desde esta perspectiva, la sustancia será la materia; sin embargo, por otro lado, esto es imposible. Porque la sustancia parece tener por carácter esencial el ser separable y el ser cierta cosa determinada. Entonces, la forma y el conjunto de la forma y de la materia parecen ser más bien sustancia que la materia.” “la materia cae, hasta cierto punto, bajo los sentidos. § Así, queda investigar la tercera, la forma. Esta ha dado lugar a prolongadas discusiones.” forma esencial” Ante todo, actuemos por vía de definición y digamos que la esencia de un ser es este ser en sí. Ser tú no es ser músico; tú no eres en tí músico y tu esencia es lo que eres tú en ti mismo.” “Para que haya definición de la esencia de una cosa es necesario que en la proposición que expresa su carácter no se encuentre el nombre de esta cosa.” “La definición es una expresión que designa un objeto primero

¿qué es la cualidad? La cualidad es un ser, pero no absolutamente; con la cualidad ocurre lo que con el no-ser, del cual algunos filósofos, para poder discurrir sobre él, dicen que es, no porque propiamente sea, sino que él es el no-ser.

Las investigaciones acerca de la definición de cada ser no deben trasponer las que se hagan sobre la naturaleza misma del ser.”

no hay definición primera. (…) no se desprende que toda expresión adecuada a la noción de un objeto sea una definición. Esto sólo es indudable en relación con ciertos objetos. P.ej., lo será si el objeto es uno (…) La unidad se entiende de tantas maneras como el ser, y el ser expresa, o tal cosa determinada, o la cantidad, o también la cualidad.

definiciones redundantes” “tampoco habrá definición que comprenda a la vez el atributo y el sujeto; p.ej., definición del número impar. Pero se dan definiciones de esta clase de objetos, sin advertir que estas son definiciones artificiales.”

Si se acepta la existencia de las ideas, entonces el bien en sí se distingue de la forma sustancial del bien, el animal en sí de la forma del animal, el ser en sí de la forma sustancial del ser “Si de este modo se separa el ser de la forma, ya no habrá ciencia posible del ser, y las formas, por su parte, no serán ya seres” “Digo que no hay ciencia porque la ciencia de un ser es el conocimiento de la forma sustancial de este ser.”

En efecto, las ideas necesariamente son sustancias y no atributos, de otra manera, participarían de su sujeto.” “por un lado, hay identidad entre el ser y la forma; por otro, no. No hay identidad entre la forma sustancial de hombre y la forma sustancial de hombre blanco, pero hay identidad en el sujeto, que experimenta la modificación.

Fácilmente se notará lo absurda que es la separación del ser y de la forma sustancial, si se da un nombre a toda forma sustancial. Fuera de este nombre habrá, en el caso de la separación, otra forma sustancial, entonces habrá una forma sustancial del caballo fuera de la forma sustancial del caballo en general. Y no obstante, ¿qué impide decir que algunos seres tienen inmediatamente en sí mismos su forma sustancial, ya que la forma sustancial es la esencia?” “no es accidental que la unidad y la forma sustancial de la unidad sean una misma cosa. Si son dos cosas diferentes, se irá así hasta lo infinito. Se tendrá por un lado la forma esencial de la unidad, y por otro, la unidad; y cada uno de estos dos términos, a su vez, estará en el mismo caso.”

En toda producción hay una causa, un sujeto, luego un ser producido

ser natural”: “Todos los seres que provienen de la naturaleza o del arte tienen una materia, porque todos pueden existir o no existir, y esta posibilidad depende de la materia, que se da en cada uno de ellos.”

CLONAR AINDA É FODER: “un hombre es el que produce un hombre.”

creaciones” “azar” “producciones colaterales” “hay en la naturaleza seres que se producen lo mismo por medio de una semilla que sin semilla.”

Las producciones del arte son aquéllas cuya forma está en el espíritu” “la salud es la idea misma que está en el alma, la noción científica; la salud viene de un pensamiento como éste: la salud es tal cosa, p.ej., si se quiere producirla, que haya otra cosa, p.ej., el equilibrio de las diferentes partes; ahora bien, para producir este equilibrio, es necesario el calor. De esta forma, sucesivamente, se llega por el pensamiento a una cosa última, que puede, de inmediato, producirse. El movimiento que realiza esta cosa se denomina operación, operación hecha con la mira de la salud. De manera que, desde una perspectiva, la salud viene de la saludPor esencia inmaterial entiendo la forma pura. § Entre las producciones y los movimientos hay unos que se denominan pensamientos y otros que se dicen operaciones; los que provienen de la causa productora y de la forma son los pensamientos; los que tienen por principio la última idea a que llega el espíritu, son operaciones.” “para que haya salud, es necesario que haya equilibrio; no obstante, ¿qué es el equilibrio? Es tal cosa: y esta cosa tendrá lugar, si hay calor. ¿Qué es calor? Tal cosa. El calor existe en potencia, y el médico puede realizarla. Por lo tanto, el principio productor, la causa motriz de la salud, si es fruto del arte, es la idea que está en el espíritu; si es fruto del azar, indudablemente, tendrá por principio la cosa misma, por medio de la cual la hubiera producido el que la produce por el arte. El principio de la curación, probablemente, es el calor; y se produce el calor por medio de fricciones. Ahora bien, el calor producido en el cuerpo es un elemento de la salud, o va seguido de otra cosa o de muchas que son elementos de la salud. Procediendo así, la última cosa a la que se llega es la causa eficiente

O MACACO FAZ O HOMEM: “es imposible que se produzca cosa alguna si no hay algo que preexista: sin duda, es absolutamente necesario la preexistencia de un elemento. La materia es un elemento, es el sujeto, y sobre ella tiene lugar na producción.”

INGLÊS, LÍNGUA DE AUSTRALOPITHECUS: “El objeto producido no toma nunca el nombre del sujeto de donde proviene; sólo se dice que es de la naturaleza de este sujeto, que es de esto, pero no esto. No se dice una estatua piedra, sino una estatua de piedra.” “el hombre sano proviene del hombre y del enfermo.” “Cuando una cosa proviene de otra, hay transformación de la una en la otra, y el sujeto no persiste en su estado. Ésta es la razón de esta locución.”

Producir un ser particular es hacer de un sujeto absolutamente indeterminado un objeto determinado. P.ej., digo que hacer el bronce redondo no es producir ni la redondez ni la esfera, sino que es producir un objeto en su totalidad diferente, es producir esta forma en otra cosa.” “De lo anterior se desprende que lo que se denomina la forma, la esencia, no se produce; la única cosa que deviene o se hace, es la reunión de la forma y de la materia, porque en todo ser que ha devenido, hay materia; por un lado, la materia; por otro, la forma.” “el ser realizado, Sócrates, Callias, tomados en forma individual, están en el mismo caso que una esfera particular de bronce. El hombre y el animal son como la esfera de bronce en general. § Entonces, es indudable que las ideas consideradas como causas, siendo ésta la perspectiva de los partidarios de las ideas y suponiendo que haya seres independientes de los objetos particulares, son inútiles para la producción de las esencias y que no son las ideas las que constituyen las esencias de los seres.” “el hombre produce al hombre. No obstante, puede haber una producción contra la naturaleza; el caballo engrendra al mulo; y aun la ley de la producción es en este caso la misma, porque la producción tiene lugar de acuerdo con un tipo común al caballo y al asno, de un género que se aproxima al uno y al otro, y que no ha recibido nombre. Probablemente, el mulo es un género indermedio.”

la materia se distingue, pero su forma es idéntica: la forma es indivisible.”

Una cantidad de seres tienen en sí mismos un principio de movimiento, y les es imposible tal movimiento particular; p.ej., no poder bailar al compás. Por lo tanto, todas las cosas que tienen una materia de este género, las piedras, p.ej., no pueden tomar tal movimiento particular, a menos que reciban un impulso exterior. No obstante, ellas tienen un movimiento que les es propio; así ocurre con el fuego. Por este motivo ciertas cosas no existirán independientemente del artista y otras, en cambio, podrán existir.”

En determinados casos, la definición de las partes entrará en la definición del todo, y en otros no entrará, como p.ej., cuando no haya definición del ser realizado.” “los seres inmateriales, como, p.ej., la forma considerada en sí misma, no pueden revolverse absolutamente en sus partes o se resuelven de otra manera. Ciertos seres tienen en sí mismos sus principios constitutivos, sus partes; pero la forma no tiene principios, ni partes de este género.”

se aplica igualmente el nombre de círculo a los círculos propiamente dichos y a los círculos particulares, porque no hay nombre propio para designar los círculos particulares.”

el alma es la esencia de los seres animados (…) hay prioridad de partes del alma, de todas o de algunas, con relación al conjunto del animal.” un dedo no es realmente un dedo en todo estado posible, sino tan sólo cuando tiene vida; no obstante, se denomina igual al dedo muerto.” el círculo y la esencia del círculo, el alma y la esencia del alma, son una sola y misma cosa.” si el alma no es el animal, si se distingue de él, habrá anterioridad para las partes.”

Es realmente difícil establecer qué partes pertenecen a la forma y qué partes pertenecen al conjunto de la forma y de materia; y no obstante, si este punto no es revisado, es imposible definir los individuos. (…) si no se nota qué partes son o no son materiales, tampoco se notará cuál deberá ser la definición del objeto.” “Aunque todos los círculos visibles fueran de bronce, no por esto el bronce sería una parte de la forma. No obstante, es difícil al pensamiento comprobar esta separación. Entonces, lo que a nuestros ojos constituye la forma es la carne, los huesos y las partes análogas. Por lo tanto, ¿serán éstas partes de la forma, las cuales entren en la definición, o es más bien la materia?”

pretenden que la definición de la línea es la noción misma de la dualidad. § Entre los que aceptan las ideas, unos dicen que la díada es la línea en si, otros que es la idea de la línea, porque si algunas veces hay identidad entre la idea y el objeto de la idea, p.ej., entre la díada y la idea de la díada, la línea no está en este caso.” “a este punto conducía ya la teoría de los pitagóricos; y por consecuencia última, la posibilidad de constituir una sola idea en sí de todas las ideas; o sea, el anonadamiento de las demás ideas y la reducción de todas las cosas a la unidad.

no tenemos necesidad de reducir de este modo todas las cosas y de eliminar la materia. Lo factible es que en algunos seres hay reunión de la materia y de la forma; en otros, de la sustancia y de cualidad. Y la comparación de la que ordinariamente se servía Sócrates, el joven con relación al animal no es exacta. Ella nos hace salir de la realidad y permite pensar que el hombre puede existir independientemente del bronce. Pero no hay paridad. El animal es un ser sensible y no lo puede definir sin el movimiento, por lo tanto, sin partes organizadas de cierta y determinada manera. (…) la mano inanimada no es una parte del hombre.”

¿por qué en los seres matemáticos las definiciones no entran como partes en las definiciones? ¿por qué no se define el círculo por los semicírculos? Se argumentará que los semicírculos no son objetos sensibles. Pero ¡que importa!, puede haber una materia hasta en seres no sensibles (…) todo lo que tiene una existencia real, tiene una materia. El círculo, que es la esencia de todos los círculos, no puede tenerla; pero los círculos particulares deben tener partes materiales

Por otro lado, es indudable que la sustancia primera en el animal es el alma, y que el cuerpo es la materia.”

las sustancias sensibles, sustancias cuyo estudio pertenece más bien a la física y a la segunda filosofía.” “las partes materiales no son partes de la sustancia y sí sólo de la sustancia total. Esta tiene una definición y no la tiene, según la perspectiva.” “sustancia primera” “sustancia realizada” “en relación con las sustancias primeras, hay identidad entre la curvatura y la forma sustancial de la curvatura, con tal que la curvatura sea primera; y entiendo por primero lo que no es atributo de otro ser, que no tiene sujeto, materia.”

¿por qué hay unidad en el ser definido, en el ser cuya noción es una definición? El hombre es un animal de dos pies. Aceptemos que ésta sea la noción del hombre. ¿Por qué este ser es un solo ser, y no varios: animal y bípedo? Si se dice hombre y blanco hay pluralidad de objetos cuando el uno no existe en el otro, pero hay unidad cuando el uno es atributo del otro, cuando el sujeto, el hombre, experimenta cierta modificación. En el último caso, los dos objetos se hacen uno solo y se tiene el hombre blanco” “supuestamente, el género no participa de las diferencias; de no ser así, la misma cosa participaría a la vez de los contrarios” “Hay pluralidad en las diferencias: animal, que anda, con dos pies, sin plumas. ¿por qué en este caso hay unidad y no pluralidad?” “porque la definición es una noción, es la noción de la esencia. La definición debe ser la noción de un objeto uno, ya que, como hemos dicho, esencia significa un ser determinado.”

género primero” “Los demás géneros no son más que el género primero y las diferencias reunidas al género primero. Entonces, el primer género es animal; el siguiente, animal de dos pies; y otro, animal de dos pies sin plumas. Lo mismo ocurre si la proposición contiene un número mayor de términos; y en general, poco importa que contenga un gran número de ellos o uno pequeño, o dos solamente.”

(el sonido es, p.ej., género y materia, y de esta materia derivan las diferencias, las especies y los elementos) (…) la definición es la noción proporcionada por las diferencias.”

es necesario indicar la diferencia en la diferencia.” “no se debe decir: entre los animales que tienen pies, hay unos que tienen pluma y otros que no las tienen; aunque esta proposición sea verdadera, no deberá emplearse este método, a no mediar la imposibilidad de dividir la diferencia. Se debe decir: unos tienen el pie dividido en dedos, otros no tienen el pie dividido en dedos. Éstas son las diferencias del pie: la división del pie en dedos es una manera de ser del pie. Y es necesario continuar de este modo hasta que se llegue a objetos entre los que no haya diferencias. En este concepto, habrá tantas especies de pies como diferencias (…) es indudable que la última diferencia debe ser la esencia” “Si se ha conseguido la diferencia de la diferencia, una sola, la última es la forma, la esencia del objeto.”

es imposible que ningún universal sea una sustancia. Por lo pronto, la sustancia primera de un individuo es aquélla que le es propia, que no es la sustancia de otro.” “¿De qué será sustancia el universal? Lo es de todos los individuos, o no lo es de ninguno” “la unidad de sustancia y la unidad de esencia constituyen la unidad del ser.”

¿el animal no puede ser la esencia del hombre y del caballo? Pero en este caso habría una definición del universal. Ahora bien, que la definición encierre o no todas las nociones que están en la sustancia, poco importa; el universal no por eso dejará de ser la sustancia de algo”

ninguno de los atributos generales indica la existencia determinada, sino que designan el modo de la existencia. Sin esto, prescindiendo de otras muchas consecuencias, se cae en la del tercer hombre.” “Es imposible que la sustancia sea un producto de sustancias contenidas en ella en acto. Dos seres en acto nunca se harán un solo ser en acto. Pero si los dos seres sólo existen en potencia, podrá haber unidad. En potencia, p.ej., el doble se compone de dos mitades.” “O la díada no es una unidad, o la mónada no existe en acto en la díada.”

toda sustancia debe ser simple. Por lo tanto, no podrá definirse ninguna sustancia. § No obstante, todo el mundo cree, y nosotros lo hemos dicho antes, que sólo la sustancia, o al menos ella principalmente, tiene una definición. Y ahora resulta que ni ella la tiene. ¿Será que es imposible la definición de absolutamente nada? ¿O bien lo será en un sentido y en otro no?

el hombre no es un accidente de lo animal.” “¿Cómo es posible que el animal, cuya sustancia es el animal en sí, exista fuera del animal en sí? § Las mismas consecuencias surgen en relación con los seres sensibles, y todavía más absurdas. (…) es indudable que no hay idea de los objetos sensibles, en el sentido en que lo entienden algunos filósofos.

Entiendo por conjunto la sustancia que se compone a partir de la reunión de la forma definida y de la materia (…) Todo lo que es sustancia en concepto de conjunción está sujeto a destrucción, porque hay producción de semejante sustancia. Por lo que hace a la forma definida, no está sujeta a la destrucción, porque no es producida; es el producto, no la forma sustancial de la casa, sino tal casa particular.”

Los seres mortales no se manifiestan al conocimiento cuando están fuera del alcance de los sentidos, y por lo tanto, aunque las nociones sustanciales se conserven en el alma, no puede haber definición ni comprobación de estos seres.” “ninguna idea es susceptible de definición.” “Esta observación necesariamente se aplica a los seres eternos. Son anteriores a todo, y son parte de lo compuesto (…) el hombre en sí es independiente; porque o ningún ser lo es o el hombre y el animal lo son ambos.” “ideas componentes”

En las articulaciones, existen principios de movimiento, principios producidos indudablemente por otro principio, pero que hacen que ciertos animales continúen viviendo aún después de ser divididos en partes. No obstante, no hay sustancia en potencia, sino cuando hay unidad y continuidad natural; cuando la unidad y la continuidad son resultado de la violencia o de una conexión arbitraria, entonces no es más que una mutilación.”

Cuando preguntamos: ¿cuál es el principio?, lo que queremos es referir el objeto en cuestión a un término más conocido. El ser y la unidad tienen más títulos a ser sustancia de las cosas que el principio, el elemento y la causa; y no obstante no lo son.

los que aceptan las ideas tienen razón en un sentido al darles una existencia independiente, ya que son sustancias. Pero en otro sentido no tienen razón en hacer de la idea una unidad en la pluralidad. El motivo del error es la imposibilidad en que están de decir cuál es la naturaleza de estas sustancias sensibles.”

…esta sustancia que existe separada de las sustancias sensibles.” “la sustancia es un principio y una causa. Preguntar el por qué es preguntar siempre porqué una cosa existe en otra.” “Investigar por qué una cosa es una cosa, es no investigar nada. Es necesario que el por qué de la cosa que se busca se manifieste realmente” “En los casos en que se pregunta por qué un ser es él mismo, por qué el hombre es hombre, o el músico es músico, no vale más que una respuesta a todas estas preguntas, no hay más que una razón que dar, es porque cada uno de estos seres es indivisible en sí mismo, o sea, porque es uno; respuesta que igualmente se aplica a todas las preguntas de este género, y que las resuelve en pocas palabras.” “¿Por qué truena?, porque se produce un ruido en las nubes. En este ejemplo lo que se busca es la existencia de una cosa en otra cosa, lo mismo que cuando se pregunta: ¿por qué estas piedras y estos ladrillos son una casa?” “lo que se busca es la esencia.” “si no se nota por qué el hombre es hombre, es porque el ser no es referido a cosa alguna” “Esto es una casa, ¿por qué?, porque se encuentra en ella tal carácter, que es la esencia de la casa. Por la misma causa, tal hombre, tal cuerpo es tal o cual cosa. Por lo tanto, lo que se busca es la causa de la materia. Y esta causa es la forma que determina el ser, es la esencia. Se nota que en relación con los seres simples no hay lugar para pregunta ni respuesta sobre este punto” “En la disolución, la carne, la sílaba, dejan de existir, mientras que las letras, el fuego y la tierra perduran. Por lo tanto, la sílaba es algo más que las letras; la vocal y la consonante es también otra cosa; y la carne, no es sólo el fuego y la tierra, lo caliente y lo frío, sino que es también otra cosa.”

sólo son sustancias los seres que existen por sí mismos y cuya naturaleza no está constituida por otra cosa que por ellos mismos.”

LIBRO OCTAVO

Entonces, los que definen una casa diciendo que es piedra, ladrillos, madera, tratan de la casa en potencia, porque todo esto es la materia; los que dicen que es un abrigo destinado para refugiarse los hombres y para guardar los muebles, o determinan algún otro carácter de este género, definen la casa en acto.” “la tercera sustancia, el conjunto de la materia y de la forma”

La esencia debe ser necesariamente eterna, o bien morir en un objeto, sin morir ella por esto; o producirse en un ser, sin estar ella misma sujeta a la producción. Anteriormente hemos probado y comprobado que nadie produce la forma; que no nace, y que solamente se realiza en un objeto. Lo que nace es el conjunto de la materia y de la forma.”

la definición es una especie de número (es divisible en partes indivisibles como el número, porque no hay una infinidad de nociones en la definición)”

¿cuál es la causa material del hombre? La menstruación. ¿Cuál es la causa motriz? Quizá la esperma. ¿Cuál es la causa formal? La esencia pura. ¿Cuál es la causa final? La finalidad. Quizás estas dos últimas causas son iguales.”

¿cuál es la causa, cuál es la materia del eclipse? No la hay, y sólo la Luna experimenta el eclipse. La causa motriz, la causa de la destrucción de la luz, es la tierra. En relación con la causa final, quizá no exista. La causa formal es la noción misma del objeto, pero esta noción es imprecisa, si no se le agrega la de la causa productora. Entonces, ¿qué es el eclipse? Es la falta de luz. Se agrega: esta falta es el resultado de la interposición de la tierra entre el Sol y la Luna”

No es lo blanco lo que deviene, es la madera que deviene o se hace blanca. Y todo lo que se produce proviene de algo y se hace o deviene algo. De esto se desprende que los contrarios no pueden provenir todos unos de otros. El hombre negro se hace un hombre blanco de otra manera que lo negro se hace blanco.”

O MISTÉRIO DA TRANSUBSTANCIAÇÃO AVANT LA LETTRE: “¿Es en potencia como el agua es vinagre y vino? (…) ¿Y el ser vivo es un cadáver en potencia, o bien no lo es? (…) El vinagre y el cadáver se originan del agua y del animal, como la noche se origina del día. En todos los casos en que hay, como en éste, transformación recíproca, es necesario que en la transformación los seres vuelvan a sus elementos materiales. Para que el cadáver se haga un animal, debe por lo pronto pasar de nuevo por el estado de materia; y después, gracias a esta condición, podrá hacerse un animal. Es necesario que el vinagre varíe en agua para luego volverse vino.”

¿Cuál es la causa de la unidad?” “¿Qué es lo que constituye la unidad del hombre y por qué es uno y no múltiple, animal y bípedo, p.ej., sobre todo si hay, como algunos pretenden, un animal en sí y un bípedo en sí? (…) En la hipótesis que tratamos, el hombre no puede absolutamente ser uno; es varios: (…) se nota que con esta forma de definir las cosas y de tratar la cuestión, es imposible mostrar la causa y zanjar el problema.” “no entran en las definiciones ni el ser ni la unidad.”

Hay algunos que aceptan la participación para zanjar este problema de la unidad; pero no saben ni cuál es la causa de la participación, ni lo que es participar. Según otros, lo que forma la unidad es el enlace con el alma; la ciencia, dice Licofrón [Licofrão]¹, es el enlace del saber con el alma. Por último, otros sostienen que la vida es la reunión, el encadenamiento del alma con el cuerpo. Lo mismo puede decirse de todas las cosas. La salud será en esto caso el enlace, el encadenamiento, la reunión del alma con la salud; el triángulo de metal, la reunión del metal y del triángulo; lo blanco, la reunión de la superficie y de la blancura.

La investigación de la causa es la que genera la unidad de la potencia y del acto, y el análisis de su diferencia es lo que ha engendrado estas opiniones. Ya lo hemos dicho: la materia inmediata y la forma son una sola y misma cosa, sólo que una es el ser en potencia, y la otra el ser en acto. Investigar cuál es la causa de la unidad, e investigar la de la forma sustancial de la unidad, es investigar lo mismo.

¹ Sofista. Também citado por A. na Política.

LIBRO NOVENO

ser primero” “la potencia, al igual que el acto, se aplica a otros seres que los que son susceptibles de movimiento.” “potencia motriz”

No tenemos que ocuparnos de las potencias que sólo son potencias en el nombre. En la geometría p.ej., algo parecido ha sido motivo de que se diera a algunos objetos el nombre de potencias; y a otras cosas se las ha supuesto potentes o impotentes a causa de una cierta manera de ser o de no ser.”

poder primero, el del cambio (…) La potencia de ser modificado es en el ser pasivo el principio del cambio, que es capaz de experimentar gracias a la acción de otro ser como otro. La otra potencia es el estado de ser.”

potencia de hacer bien”

desde una perspectiva, es indudable que la potencia activa y la potencia pasiva son una sola potencia, y desde otra son dos potencias.” “Cada potencia racional puede producir por sí sola efectos contrarios; pero cada una de las potencias irracionales produce un sólo y mismo efecto.” “Entonces, lo sano no origina más que la salud, lo caliente más que el calor, lo frío mas que la frialdad, mientras que el que sabe origina los dos contrarios.”

los objetos inanimados, lo frío, lo caliente, lo dulce; y en resumen, todos los objetos sensibles, no serán cosa alguna independientemente del ser que siente. Entonces, se llega a la teoría de Protágoras. (…) Si denominamos ciego al ser que no ve, cuando está en su naturaleza el ver y en la época en que debe por su naturaleza ver los mismos seres serán ciegos y sordos muchas veces al día.” “Semejante teoría elimina el movimiento y la producción.”

Es irrefutable que unas cosas pueden existir en potencia y no existir en acto, y que otras pueden existir realmente y no existir en potencia. Lo mismo ocurre con todas las demás categorías. Suele ocurrir que un ser que tiene el poder de caminar no ande; que camine un ser que tiene el poder de no andar. Digo que una cosa es posible cuando su tránsito de la potencia al acto no contiene ninguna imposibilidad.”

el movimiento parece ser el acto por excelencia. Por este motivo, no se atribuye el movimiento a lo que no existe (…) De las cosas que no existen ciertamente se dice que son inteligibles, apetecibles, pero no que están en movimiento.”

en acto (entelequia)” Desgina a condição de possibilidade

decir: la relación de la diagonal con el lado del cuadrado puede ser medida, pero no lo será, es no tener en cuanta lo que es la imposibilidad. Se dirá que nada se opone a que en relación con una cosa que existe o no existirá haya posibilidad de existir o de haber existido.” HOMEM: ANIMAL BÍPEDE VOADOR CASTRADO: “Pero aceptar esta proposición y suponer que no existe, pero que es posible, existe realmente o ha existido, es aceptar que no hay nada imposible. Pero hay cosas imposibles: es imposible medir la relación de la diagonal con el lado del cuadrado. No hay identidad entre lo falso y lo imposible. Es falso que ahora tú estés de pie, pero no es imposible.”

Un ser que tiene la potencia como tiene un poder de actuar, el cual no es absoluto sino sometido a ciertas condiciones, en las que va embebida la de que no habrá obstáculos exteriores. La eliminación de estos obstáculos es la consecuencia misma de algunos de los caracteres que entran en la definición de la potencia. Por esto la potencia no puede producir al mismo tiempo, aunque se quiera o se desee, dos efectos, o los efectos contrarios.

el acto significa tanto el movimiento en relación con la potencia, como la esencia en relación con una cierta materia.”

como la división se prolonga hasta el infinito, se dice que el acto de la división existe en potencia, pero nunca existe separado de la potencia.”

actos completos” “todo movimiento es incompleto, como la demarcación [emagrecimento], la investigación, la marcha, la construcción” “No se puede dar un paso y haberlo dado al mismo tiempo, construir y haber construido, devenir y haber devenido, imprimir o recibir un movimiento y haberlo recibido [?]. El motor se distingue del ser en movimiento; pero por el contrario, el mismo ser puede al mismo tiempo ver y haber visto, pensar y haber pensado; estos últimos hechos son los que designo como actos; los otros no son más que movimientos.”

¿la tierra es o no el hombre en potencia? Tendrá más bien esta condición cuando se haya hecho esperma, y quizá ni aun entonces será el hombre en potencia. Del mismo modo, la salud no lo recibe todo de la medicina y del azar; pero hay seres que tienen esta propiedad, y son los que se denominan sanos en potencia.”

A TERRA EM SI NÃO É FODIDA: “La esperma todavía no es el hombre en potencia; es necesario que esté en otro ser y que experimente un cambio. Cuando ya tenga esta condición, de acuerdo con la acción de producir, si nada exterior se opone a ello, entonces será el hombre en potencia; pero para esto es necesario la acción de otro principio. Así, la tierra no es todavía la estatua en potencia; es necesario que se convierta en bronce” “la materia que contiene un ser en potencia es aquélla en relación con la cual se dice: este ser es, no este otro, sino de este otro. La tierra no contendrá el ser en potencia sino de un modo secundario: entonces no se dice que el cofre es de tierra o que es tierra, sino que es de madera, porque la madera es el cofre en potencia.” “Cuando la música es una cualidad de tal sujeto, no se dice que él es música, sino músico; no se dice que el hombre es blancura, sino que es blanco; que es marcha o movimiento, sino que está en marcha o en movimiento, como se dice que el ser es de esto. Los seres que están en este caso, los seres primeros, son sustancias; los otros no son más que formas, el sujeto determinado

es indudable que el acto es anterior a la potencia.” “bajo la relación del tiempo, el acto es algunas veces anterior, otras veces no. Es indudable que el acto es anterior bajo la relación de la noción.” “Es necesario que la noción preceda; todo conocimiento debe apoyarse sobre un conocimiento.” “El ser que obra es anterior genéricamente, pero no con relación al número; la materia, la semilla, la facultad de ver, son anteriores bajo la relación del tiempo a este hombre que existe actualmente en acto, al trigo, al caballo, a la visión. (…) porque siempre es necesario que el acto provenga de la potencia a partir de la acción de un ser que existe en acto; entonces, el hombre viene del hombre, el músico se forma bajo la dirección del músico; siempre hay un primer motor, y el primer motor ya existe en acto.”

Escritor desde o berço… Velho e ainda “não sabe” escrever.

tocando la flauta es como se aprende a tocarla. (…) de esto se desprende este argumento sofístico: que el que no conoce una ciencia hará las cosas que son objeto de esta ciencia. Sí, indudablemente el que investiga no posee aún la ciencia; pero así como en toda producción ya existe alguna cosa producida, y en todo movimiento ya hay un movimiento realizado (y ya lo hemos comprobado en nuestra Física), así es necesario que el que investigue ya tenga algunos elementos de la ciencia.”

Efectivamente, los animales no ven por tener vista, sino que tienen la vista para ver; del mismo modo, se posee el arte de construir para construir y la ciencia especulativa para elevarse a la especulación (…) aun en este último caso, no hay realmente especulación, no hay más que un ejercicio; la especulación pura no tiene como fin la satisfacción de nuestras necesidades.”

el fin de la vista es la visión, y definitivamente la vista no produce otra cosa que la visión; por el contrario, en otros casos se produce otra cosa: así del arte de construir se deriva no sólo la construcción sino también la casa. No obstante, no hay realmente fin en el primer caso, y es sobre todo en el segundo donde la potencia tiene un fin.”

siempre que fuera del acto no hay algo producido, el acto existe en el sujeto mismo: p.ej., la visión está en el ser que ve; la teoría en el que hace la teoría, la vida en el alma, y por lo tanto, la felicidad misma es un acto del alma, porque también la felicidad es un tipo de vida.

Por lo tanto, es indudable que la esencia y la forma son actos; de lo que indudablemente se desprende que el acto, bajo la relación de la sustancia, es anterior a la potencia. (…) se asciende de acto en acto hasta que se llega al acto del motor primero y eterno.”

nada de lo que existe en potencia es eterno. (…) toda potencia supone al mismo tiempo el contrario; lo que no tiene la potencia de existir no existirá necesariamente nunca; pero todo lo que existe en potencia puede muy bien pasar al acto: lo que tiene la potencia de ser puede ser o no ser (…) Pero puede ocurrir que lo que tiene la potencia de no ser no sea. Pero lo que puede no ser es mortal, absolutamente mortal, o muy mortal desde la perspectiva de que puede no ser con relación al lugar, a la cantidad, a la cualidad; y absolutamente mortal significa mortal en relación con la esencia. Nada de lo que es absolutamente mortal existe absolutamente en potencia; pero puede existir en potencia desde ciertas perspectivas, como en relación con la cualidad y con relación al lugar.

Todo lo que es inmortal existe en acto, y lo mismo ocurre con los principios necesarios. Porque son principios primeros, y si no lo fuesen no existiría nada. (…) Y si hay algún objeto que esté en movimiento eterno, no se mueve en potencia, a no entenderse por esto el poder pasar de un lugar a otro. Nada se opone a que este objeto, sometido a un movimiento eterno, no sea eterno. Por esta razón, el Sol, los astros, el cielo, todo existe siempre en acto, y no hay que temer que se detengan nunca como lo temen los físicos; nunca se cansan en su andar, porque su movimiento no es como el de los seres mortales, la acción de una potencia que acepta los contrarios. Lo que hace que la continuidad del movimiento sea difícil para éstos últimos es que la sustancia de los seres mortales es la materia, y que la materia existe sólo en potencia y no en acto. No obstante, ciertos seres sometidos a cambio son, bajo esta relación, una imagen de los seres inmortales; en este caso están el fuego y la tierra. Efectivamente, ellos existen siempre en acto, porque tienen el movimiento por sí mismos y en sí mismos.”

potencias irracionales”

No hay, en los principios, en los seres eternos, ni mal, ni pecado, ni destrucción, porque la destrucción se cuenta también en el número de los males.”

¿Por qué la suma de los tres ángulos de un triángulo equivale a dos rectos? Porque la suma de los ángulos formados alrededor de un mismo punto, sobre una misma línea, es igual a dos ángulos rectos.” “¿Por qué él ángulo inscripto en el semicírculo es invariablemente un ángulo recto? Porque hay igualdad en estas tres líneas: las dos mitades de la base y la recta llevada del centro del círculo al vértice del ángulo opuesto a la base (…) Por lo tanto, es indudable que por medio de la reducción al acto se descubre lo que existe en la potencia; y la causa de esto es que la actualidad es la concepción misma.

Existe el ser según las distintas formas de las categorías; después el ser en potencia o el ser en acto de las categorías; existen los contrarios de estos seres. Pero el ser propiamente dicho es sobre todo lo verdadero; el no-ser, lo falso.” “Todo lo que se dice es verdadero o falso, porque es necesario que se reflexione lo que se dice.”

ser es estar reunido, es ser uno; no-ser es estar separado, ser muchos.”

Lo verdadero es percibir y decir lo que se percibe, y decir no es lo mismo que afirmar. Desconocer es no percibir, porque sólo se puede estar en lo falso accidentalmente cuando se trata de esencias. (…) no hay para el ser en sí producción ni destrucción: sin esto provendría de otro ser.”

Desde una perspectiva, el ser considerado como lo verdadero, y el no-ser como lo falso, significan lo verdadero cuando hay reunión, lo falso cuando no hay reunión. Desde otra, el ser es la existencia determinada, y la existencia indeterminada es el no-ser. En este caso, la verdad es el pensamiento que se tiene de estos seres, y entonces no hay falsedad ni error, no hay más que ignorancia, la cual no se parece al estado del ciego, porque el estado del ciego es igual a no tener absolutamente la facultad de concebir.”

LIBRO DÉCIMO

En en libro de las diferentes acepciones hemos establecido que la unidad se entiende de muchas maneras. Pero estos numerosos modos pueden reducirse en total a 4 principales que comprenden todo lo que es uno primitivamente y en sí y no accidentalmente.” “continuidad o el conjunto” “unidad de pensamiento”

por movimiento primero entiendo el movimiento circular

El pensamiento indivisible es el pensamiento de lo que es indivisible, ya bajo la relación de la forma, ya bajo la relación del número. El ser particular es indivisible numéricamente; lo indivisible bajo la relación de la forma es lo que es indivisible bajo la relación del conocimiento y de la ciencia. Por lo tanto, la unidad primitiva es la misma que es causa de la unidad de las sustancias.”

Son 4 los modos de la unidad: continuidad natural, conjunto, individuo, universal.” “es uno todo ser que tiene en sí uno de estos caracteres de la unidad.”

Fuego y elemento no son idénticos entre sí en la esencia; pero el fuego es un elemento porque indudablemente es un objeto, una determinada naturaleza. Por la palabra elemento se entiende que una cosa es la materia primitiva que constituye otra cosa.”

unidad de longitud, de latitud, de profundidad, de peso, de velocidad. Es que el peso y la velocidad se encuentran simultáneamente en los contrarios, porque ambos son dobles” “En resumen, lo que es lento tiene su velocidad; lo que es ligero tiene su pesantez.”

se llega a considerar el pie como una línea indivisible por la necesidad de encontrar en todos los casos una medida única e indivisible” “Una cosa a la que no se pueda quitar ni agregar nada, esa es la medida exacta. La del número es por lo tanto la más exacta de las medidas: efectivamente, se define la mónada, diciendo que es indivisible en todos sentidos. Las otras medidas no son más que imitaciones de la mónada.”

conoceremos cuál es nuestra talla [estatura] porque se ha aplicado muchas veces la medida del codo [unidade de medida antiga que, dependendo do país, podia ser de uns 38 a 64cm, sendo normalmente uma média ponderada desses valores extremos =~50cm] a nuestro cuerpo. Protágoras pretende que el hombre es la medida de todas las cosas. Por esto entiende indudablemente el hombre que sabe y el hombre que siente; o sea, el hombre que tiene la ciencia y el hombre que tiene el conocimiento sensible.” Interpretação correta.

Nada hay más maravilloso que la opinión de Protágoras, y no obstante su proposición tiene sentido.” O melhor meio-metro da cidade.

PRETO ZERO: “Aceptemos que los seres sean colores; entonces, los seres serían un número, ¿pero qué tipo de número? Indudablemente, un número de colores y la unidad, propiamente dicha, sería una unidad particular, p.ej., lo blanco.” “La unidad sería el triángulo, si los seres fueran figuras rectilíneas.”

se nota que la unidad es en cada género una naturaleza particular, y que la unidad no es básicamente la naturaleza de lo que se quiera; la unidad que es necesario buscar en las esencias es una esencia.” “la pluralidad cae más bien bajo los sentidos que la unidad; lo divisible más bien que lo indivisible; de manera que bajo la relación de la noción sensible la pluralidad es anterior a lo indivisible.” los modos de la unidad son la identidad, la semejanza, la igualdad; los de la pluralidad son la heterogeneidad, la desemejanza, la desigualdad.” “tú eres idéntico a ti mismo bajo la relación de la forma y de la materia.” “las líneas rectas iguales son idénticas. Y asimismo se designan idénticos a cuadriláteros iguales y que tiene sus ángulos iguales, aunque haya pluralidad de objetos: en este caso, la unidad consiste en la igualdad.” “Los seres son semejantes cuando son idénticos en relación con la forma: un cuadrilátero más grande es semejante a un cuadrilátero más pequeño” el estaño se parece más bien a la plata que al oro: el oro se parece al fuego por su color leonado y rojizo.” La diferencia es opuesta a la identidad: tú te distingues de tu vecino.”

No hay negación absoluta de la identidad; indudablemente, se emplea la expresión no-idéntico, pero nunca cuando se trata de lo que no existe” “La heterogeneidad y la diferencia no son lo mismo: lo que se distingue de alguna cosa, se distingue de ella en algún punto”

El género es aquello en lo que son idénticas dos cosas que se distinguen en relación con la esencia. (…) la contrariedad es una especie de diferencia. (…) en todos los contrarios hay diferencia, y no sólo heterogeneidad.” “la contrariedad es la diferencia extrema” “diferencia perfecta” “La diferencia de género es la mayor de todas las diferencias.” “contrariedad primera” “la oposición primera es la contradicción, y no puede haber intermedio entre la afirmación y la negación, mientras que los contrarios aceptan intermedios

Anaxágoras se ha equivocado al decir que todo era igualmente infinito en cantidad y en pequeñez. En lugar de y en pequeñez, debía decir y en pequeño número; y entonces hubiera visto que no había infinidad, porque lo poco no es, como algunos creen, la unidad, sino la díada.”

Es indudable que toda ciencia es un objeto de conocimiento; pero no todo objeto de conocimiento es una ciencia” “supóngase la ciencia un número, y el objeto de la ciencia será la unidad, la medida.” Los opuestos por contradicción no tienen intermedios. Efectivamente, la contradicción es la oposición de dos proposiciones entre las que no hay medio: uno de los dos términos necesariamente está en el objeto.”

LIBRO UNDÉCIMO

La filosofía es una ciencia de principios. Pero podría aparecer esta duda: ¿debe considerarse la filosofía como una sola ciencia o como muchas? Si se responde que es una sola ciencia, una sola ciencia sólo comprende los contrarios, y los principios no son contrarios. Si no es una sola ciencia, ¿cuáles son las diversas ciencias que es necesario aceptar como filosóficas?” “La ciencia comprobatoria es la de los accidentes; la ciencia de los principios es la ciencia de las esencias.” “el motor primero no se encuentra en los seres inmóviles.” En relación con las ideas, es indudable que no existen”

A los seres matemáticos se los convierte en intermedios entre las ideas y los objetos sensibles, formando una tercera especie de seres fuera de las ideas y de los seres sometidos a nuestros sentidos. Pero no hay un tercer hombre, ni un caballo fuera del caballo en sí y de los caballos particulares. Por el contrario, si no tiene esto lugar, ¿de qué seres debe decirse que se ocupan los matemáticos? Indudablemente, no es de los seres que conocemos por los sentidos, porque ninguno de ellos tiene los caracteres de los que investigan las ciencias matemáticas.” “¿a qué ciencia pertenece investigar la materia de los seres matemáticos?” “nuestra ciencia, la filosofía, es la que se ocupa de este estudio.”

En resumen, ¿es necesario aceptar, sí o no, que existe una esencia separada fuera de las sustancias sensibles, o bien que estas últimas son los únicos seres, y ellas el objeto de la filosofía? Indudablemente, nosotros buscamos alguna esencia distinta de los seres sensibles, y nuestro fin es ver si hay algo que exista separado en sí y que no se encuentre en ninguno de los seres sensibles, ¿fuera de qué sustancias sensibles es necesario aceptar que existe?”

siendo el principio el mismo, ¿cómo unos seres son eternos y otros no son eternos? Esto es absurdo.”

CAPÍTULO V – FULCRO DA OBRA

O SER: “es imposible que una misma cosa sea y no sea al mismo tiempo” “No hay comprobación real de este principio y, no obstante, se puede refutar al que lo niegue. Efectivamente, no hay otro principio más cierto que éste, al cual se lo pudiera deducir por el razonamiento, y sería necesario que fuera así para que hubiera realmente comprobación. Pero si se quiere comprobar que comete un error quien pretenda que las proposiciones opuestas son igualmente verdaderas, será necesario tomar un objeto que sea idéntico a sí mismo, que puede ser y no ser el mismo en un solo y mismo momento y, no obstante, el cual, de acuerdo con la teoría, no sea idéntico. Es la única forma de refutar al que pretende que es posible que la afirmación y la negación de una misma cosa sean verdaderas al mismo tiempo.” “Con relación al que dice que tal cosa es y no es, niega lo mismo que afirma, y por lo tanto afirma que la palabra no significa lo que significa. Pero esto es imposible; es imposible, si la expresión tal cosa es tiene un sentido, que la negación de la misma cosa sea verdadera.”

Por no haberse entendido a sí mismo, Heráclito adoptó esta opinión. Aceptemos por un momento que su teoría sea verdadera; en tal caso, su principio mismo no será verdadero: no será cierto que la misma cosa puede ser y no ser al mismo tiempo; porque así como se dice verdad, afirmando y negando separadamente cada una de estas dos cosas, el ser y el no ser; en igual manera, se dice verdad afirmando como una sola proposición, la afirmación y la negación reunidas, y negando esta proposición total, considerada como una sola afirmación. Por último, si no se puede afirmar nada con verdad, se cometerá un error al decir que ninguna afirmación es verdadera. Si puede afirmarse alguna cosa, entonces cae por su propio peso la teoría de los que refutan los principios, y que por lo mismo vienen a suprimir en absoluto toda discusión.”

* * *

Protágoras pretendía que el hombre es la medida de todas las cosas, lo cual quiere decir, simplemente, que todas las cosas son, en realidad, tales como a cada uno le parecen. Si así fuese, se desprendería que la misma cosa es y no es, es a la vez buena y mala, y que todas las demás afirmaciones opuestas son igualmente verdaderas, ya que muchas veces la misma cosa parece buena a éstos, mala a aquéllos, y que lo que a cada uno parece es la medida de las cosas.” “es necesario aceptar que unos son y otros no lo son la medida de las cosas.”

si todo es falso, no se estará en lo verdadero al afirmar que todo es falso; en fin, porque si todo es verdadero, el que diga que todo es falso, no dirá una falsedad.”

la existencia de lo que es al presente arrastrará necesariamente la producción de todo lo que deberá seguirse, y, por lo tanto, todo deviene necesariamente.” “El azar y el pensamiento se refieren al mismo objeto, no habiendo elección sin pensamiento. Pero las causas que producen los efectos atribuidos al azar son indeterminadas” “Aun aceptando que el cielo tiene por causa el azar o un concurso fortuito, habría todavía una causa anterior, la inteligencia y la naturaleza.”

Llamo movimiento a la actualidad de lo posible como posible.” “el movimiento es la actualidad de lo que existe en potencia, cuando la actualidad se manifiesta, no como el ser es, sino como móvil.” “El metal es la estatua en potencia; no obstante, la actualidad del metal como metal no es el movimiento que produce la estatua. La noción del metal no implica la noción de una potencia determinada.” “no hay identidad, como lo prueba el análisis de los contrarios.” La construcción es o la actualidad misma, o la casa. Pero cuando es una casa, la posibilidad de construir ya no existe”

La causa de que el movimiento parezca indefinido es que no se puede reducir ni a la potencia, ni al acto de los seres, porque ni la cantidad en potencia se mueve necesariamente, ni la cantidad en acto.” “el movimiento es una actualidad y no es una actualidad; cosa difícil de comprender, pero que por lo menos es posible.” “el movimiento es la actualidad del objeto móvil producida por el motor.”

El infinito es lo que no se puede recorrer. (…) También existe el infinito por adición o por sustracción, o por adición y sustracción a la vez. § El infinito no puede tener una existencia independiente, ser algo por sí mismo, y al mismo tiempo ser un objeto sensible.”

¿cómo es posible que el infinito exista en sí, cuando el número y la magnitud, de los cuales no es el infinito más que un modo, no existen por sí mismos? Por lo tanto, si el infinito es accidental, no podrá ser, como infinito, el elemento de los seres, así como lo invisible no es el elemento del lenguaje, no obstante la invisibilidad del sonido.” el infinito será o indivisible o divisible, susceptible de ser dividido en infinitos. Pero un gran número de infinitos no puede ser el mismo infinito, porque el infinito sería una parte del infinito como el aire es una parte del aire, si el infinito fuera una esencia y un principio.”

si el todo es homogéneo, o será inmóvil o estará en perpetuo movimiento; pero la última suposición es imposible.” “si hay heterogeneidad en el todo, los lugares están entre sí en la misma relación que las partes que ellos contienen. Por lo pronto, no hay unidad en el cuerpo que constituye el todo, sino unidad por contacto. Entonces, o el número de las especies de cuerpos que lo componen es finito, o es infinito. Es imposible que este número sea finito; sin esto habría cuerpos infinitos, otros que no lo serían, siendo el todo infinito; p.ej., lo sería el fuego o el agua. Pero semejante suposición es la destrucción de los cuerpos finitos. Pero si el número de las especies de cuerpos es infinito, y si son simples, habrá una infinidad de especies de lugares, una infinidad de especies de elementos; esto es imposible” “todo cuerpo sensible está en un lugar. hay seis especies de lugares. En resumen, si es imposible que el lugar sea infinito, es imposible que lo sea el cuerpo mismo.”

En los seres que cambian, el cambio es un tránsito, o de un sujeto a otro sujeto, o de lo que no es sujeto a lo que no es sujeto, o de un sujeto a lo que no es sujeto, o de lo que no es sujeto a un sujeto” “el cambio de lo que no es sujeto no es un verdadero cambio. El tránsito de lo que no es sujeto al estado del sujeto, en cuyo caso hay contradicción, este cambio es la producción” “El cambio de un sujeto en lo que no es sujeto es la destrucción“es imposible que el no-ser esté en movimiento. Por lo tanto, es imposible que la producción sea un movimiento, porque lo que deviene es el no-ser. Indudablemente, sólo accidentalmente es como el no-ser deviene; no obstante, es indudable que el no-ser es el fondo de lo que deviene o llega a ser, en el sentido propio de esta expresión.” “entonces, la misma destrucción no es un movimiento. (…) el contrario de la destrucción es la producción.” “no hay más que un solo cambio verdadero, que es el del sujeto en un sujeto.”

nunca hay movimiento de movimiento, producción de producción ni, en resumen, cambio de cambio.” “si hay cambio de cambio, producción de producción, será necesario ir hasta el infinito.” “No hay primer término en una serie infinita, no habrá primer cambio, ni tampoco cambio que se una al primero; por lo tanto, es imposible que nada devenga, o se mueva, o experimente un cambio. Y luego, el mismo ser experimentaría a la vez los dos movimientos contrarios, el reposo, la producción y la destrucción; de modo que lo que deviniese aún, porque no existe ya, ni en el instante mismo de este devenir, ni después de este devenir, y lo que muere debe existir. A su vez, es necesario que lo que deviene, así como lo que cambia, tenga una materia.”

¿Y cuál sería el fin del movimiento? El movimiento es el tránsito de un sujeto de un estado a otro estado; por lo tanto, el fin del movimiento no debe ser un movimiento. ¿Cómo debería ser un movimiento? La enseñanza no puede tener por fin la enseñanza; no hay producción de producción.

El consiguiente no está en contacto; pero lo que está en contacto es consiguiente. Si hay continuidad, hay contacto; pero si no hay más que contacto, no hay continuidad todavía. Con relación a los seres que no son susceptibles de contacto, no hay conexión. De esto se desprende que el punto no es lo mismo que la mónada, porque los puntos son susceptibles de tocarse, mientras que las mónadas no lo son; no hay con relación a ellas más que la sucesión; finalmente, hay un intermedio entre los puntos; no lo hay entre las mónadas.”

LIBRO DUODÉCIMO

los objetos que no son esenciales no son objetos propriamente dichos, sino cualidades y movimientos” “nada puede tener una existencia separada más que la esencia.”

O ATEMPORAL: Los filósofos de hoy prefieren considerar como esencia los universales, ya que los universales son esos géneros con los que forman los principios y esencias, preocupados como están con el punto de vista lógico [olha quem fala!]. Para los antiguos, la esencia era lo particular; era el fuego, la tierra, y no el cuerpo en general.

Existen tres esencias, dos sensibles, una de ellas inmortal y la otra mortal; no hay duda en relación con ésta última: son las plantas, los animales. En relación con la esencia sensible inmortal, es necesario asegurarse si sólo tiene un elemento o si tiene muchos. La tercera esencia es inmóvil (…) Unos la dividen en dos elementos; otros reducen las ideas y los seres matemáticos a una sola naturaleza” “Las dos esencias sensibles son objeto de la física” “Pero la esencia inmóvil es objeto de una ciencia diferente, ya que no tiene ningún principio que sea común a ella y a las dos primeras.”

Existe, necesariamente, un sujeto que experimenta el cambio del contrario al contrario, porque no son los contrarios mismos los que cambian. A su vez, este sujeto persiste después del cambio, mientras que el contrario no persiste. Por lo tanto, además de los contrarios hay un tercer término, la materia.” “no es siempre accidental el que una cosa provenga del no-ser. Todo proviene del ser; pero indudablemente del ser en potencia, o sea, del no-ser, en acto. Ésta es la unidade de Anaxágoras, porque este término expresa mejor su pensamiento que las palabras: todo estaba confundido; ésta es la mezcla de Empédocles y Anaximandro, y esto es lo que dice Demócrito: todo existía a la vez en potencia, pero no en acto. Estos filósofos tienen alguna idea de lo que es la materia.” “Podría preguntarse de qué no-ser provienen los seres, porque el no-ser tiene tres acepciones. Si hay realmente el ser en potencia, de él es de quien provienen los seres; no de todo ser en potencia, sino tal ser en acto de tal ser en potencia. No alcanza con decir que todas las cosas existían confundidas, porque se distinguen por su materia.” “La inteligencia en este sistema es única” “Por lo tanto, hay tres causas, tres principios: dos constituyen la contrariedad, por un lado, la noción sustancial y la forma, por otro, la privación; el tercer principio es la materia.”

El arte es un principio que reside en un ser diferente del objeto producido; pero la naturaleza reside en el objeto mismo (…) las demás causas, no son más que privaciones de estas dos.”

existen o no existen la casa imaterial y la salud, y todo lo que es producto del arte. Pero no ocurre lo mismo con las cosas naturales. Así, Platón estaba en lo cierto al sostener que no hay más ideas que las de las cosas naturales, si se acepta que puede haber otras ideas que los objetos sensibles”

un hombre engendra un hombre; el individuo engendra el individuo. Lo mismo ocurre en las artes: la medicina es la que contiene la noción de la salud.”

es absurdo aceptar la identidad de principios, porque entonces provendrían de los mismos elementos las relaciones y la esencia.” “Nunca podrá haber identidad entre un elemento y lo que se compone de elementos, entre B o A, p.ej., y BA. Tampoco hay un elemento inteligible, como la unidad o el ser, que pueda ser el elemento universal; éstos son caracteres que pertenecen a todo compuesto. Ni la unidad ni el ser pueden ser esencia ni relación, y no obstante, esto sería necesario.”

Por lo tanto, desde la perspectiva de la similitud, hay 3 elementos y 4 causas o 4 principios y, desde otra perspectiva, hay elementos diferentes para los seres diferentes, y una primera causa motriz también diferente para los diferentes seres.” “ya que en relación con los hombres, productos de la naturaleza, el motor es un hombre (…) se desprende que de una manera hay 3 causas, de la otra 4; porque el arte del médico es en cierto modo la salud; el del arquitecto la forma de la casa, y es un hombre el que engendra un hombre. Finalmente, fuera de estos principios está el primero de todos los seres, el motor de todos los seres.”

el alma o el cuerpo, o bien na inteligencia, el deseo y el cuerpo.” “el hombre tiene por causas los elementos: que son la materia; después su forma; después una causa externa, su padre; y además de estas causas, el sol y el círculo oblicuo” “la actualidad primera, o sea, la forma” “del hombre universal sólo podría salir un hombre universal; pero no hay hombre universal que exista por sí mismo: Peleo es el principio de Aquiles; tu padre es tu principio; esta B es el principio de esta sílaba, BA; las formas son los principios de las esencias.

es imposible que el movimiento haya comenzado o que concluya; el movimiento es eterno; lo mismo es el tiempo, porque si el tiempo no existiese, no habría antes ni después. Además, el movimiento y el tiempo tienen la misma continuidad. Efectivamente, o son idénticos el uno al otro, o el tiempo es un modo del movimiento. No hay más movimiento continuo que el movimiento en el espacio, no todo movimiento en el espacio, sino el movimiento circular.” “es necesario que haya un principio tal que su esencia sea el acto mismo.”

Tampoco son los menstruos ni la tierra los que se fecundarían ai sí mismos; son las semillas, el germen, los que los fecundan.” “algunos filósofos aceptan una acción eterna, como Leucippo y Platón (…) Pero no explican ni el porqué ni la naturaleza, ni el cómo, ni la causa.” “¿cuál es el movimiento primitivo? Esto es una cuestión de alta importancia que ellos tampoco explican.”

A RODA IDIOTA: No hay necesidad de decir que, durante un tiempo indefinido, el caos y la noche existían solos. El mundo de toda eternidad es lo que es (ya tenga regresos periódicos, ya tenga razón otra teoría) si el acto es anterior a la potencia.” “debe de haber un ser cuya acción subsista siendo eternamente la misma.” “Es absolutamente necesario que aquél del que tratamos siempre actúe de acuerdo con el primer principio” “¿Qué necesidad hay de buscar otros principios?” “el primer cielo debe ser eterno.” “es un ser que mueve sin ser movido” “Lo deseable y lo inteligible mueven sin ser movidos, y lo primero deseable es idéntico al primero inteligible. Porque el objeto del deseo es lo que parece bello, y el objeto primero de la voluntad es lo que es bello.”

el cambio primero es el movimiento de traslación” “Así, el motor inmóvil es un ser necesario” “la necesidad, que es la condición del bien” “Sólo por poco tiempo podemos disfrutar de la felicidad perfecta. Él la posee eternamente, lo cual es imposible para nosotros.” “La inteligencia se piensa a sí misma (…) este carácter supuestamente divino de la inteligencia se encuentra en el más alto grado de la inteligencia divina, y la contemplación es el placer supremo y la soberana felicidad.” “la acción de la inteligencia es una vida” “Dios es un animal eterno, perfecto.”

puede decirse que el hombre es anterior al semen, no sin duda el hombre que ha nacido del semen, sino aquél de donde la semilla proviene.”

La teoría de las ideas no proporciona ninguna reflexión que, directamente, se aplique a este problema. Los que aceptan la existencia de aquéllas dicen que las ideas son números, y se expresan sobre los números tanto como si hubiera una infinidad de ellos, tanto como si no fuesen más que diez. ¿Por qué razón reconocen precisamente diez números? No dan ninguna comprobación concluyente para probarlo.”

además del movimiento simples del Universo, movimiento que, como hemos dicho, imprime la esencia primera e inmóvil, observamos que existen también otros movimientos eternos, los de los planetas (porque todo cuerpo esférico es eterno e incapaz de reposo, como hemos comprobado en la Física)” “Efectivamente, la naturaleza de los astros es una esencia eterna” “cuantos tantos planetas hay, otras tantas esencias eternas de su naturaleza debe haber, inmóviles en sí y sin extensión, siendo esto una consecuencia que se desprende de lo que antes hemos dicho.” “Pero cuál es el nº de estos movimientos es lo que debemos preguntar a aquélla de las ciencias matemáticas que más se aproxima a la filosofía; quiero decir, a la astronomía; porque el objeto de la ciencia astronómica es una esencia sensible, es indudable, pero eterna; mientras que las otras ciencias matemáticas no tienen por objeto alguno ninguna esencia real, como lo manifiestan la aritmética y la geometría. § Es indudable hasta para quienes apenas están iniciados en estas materias que hay un nº de movimientos mayor que el de seres en movimiento. Efectivamente, cada uno de los planetas tiene más de un movimiento ¿pero cuál es este nº?”

COMEÇAMOS COM OS TRECHOS ASTROLÓGICOS E ASTRONÔMICOS (QUASE) ININTELIGÍVEIS DA OBRA:

Eudoxio¹ explicaba al movimiento del sol y de la luna aceptando 3 esferas² para cada uno de estos dos astros. La primeira era la de las estrellas fijas³; la seguía el círculo que pasa por medio del Zodíaco4; y la el que está inclinado a todo ancho del Zodíaco.5 El círculo que sigue la 3ª esfera de la luna está más inclinado que el de la 3ª esfera del sol.6 Colocaba el movimiento de cada uno de los planetas en 4 esferas.7 La primeira y la segunda eran las mismas que la 1ª e la 2ª del sol y de la luna,8 porque la esfera de las estrellas fijas imprime el movimiento a todas las esferas, y la esfera que está colocada por debajo de ella, y cuyo movimiento sigue el círculo que pasa por medio del Zodíaco, y el movimiento de la 9 seguía un círculo oblicuo al círculo del medio de la 3ª.10 La 3ª esfera tenía polos particulares para cada planeta; pero los de Venus y de Mercurio eran los mismos.11

¹ Eudoxo de Cnido, discípulo do pitagórico Arquitas; contemporâneo de Platão. Astrônomo, médico e matemático.

² Órbitas ou “céus”, na nomenclatura aristotélica.

³ O céu mais remoto, o horizonte que não se mexe para o observador. De fato, trata-se de deuses, por assim dizer, pois não se mexem, ao contrário do sol e da lua, “deuses inferiores”, na concepção astronômica peripatética.

4 Faixa estrelada do firmamento que contém todas as constelações de estrelas que associamos aos signos. Ao que tudo indica, estrelas muito mais próximas e partícipes do destino humano que as do “primeiro céu”.

5 Céu que ocupa toda a extensão visível do Zodíaco, ou seja, onde as mudanças são mais perceptíveis de acordo com as estações e mudanças de calendário.

6 As órbitas do sol e da lua não são paralelas.

7 Agora o assunto são os planetas, astros esféricos, e portanto “perfeitos e eternos”, porém que possuem diferenças de órbita em relação ao sol e à lua (inclusive no número de órbitas em si).

8 Quanto às primeiras órbitas, entretanto, planetas e sol e lua (que no fim não eram considerados mais do que planetas, também, caso contrário seriam estrelas, ou seja, entes exclusivos do primeiro céu) compartilhavam exatamente o mesmo “circuito”.

9 A diferença de nobreza está em que os planetas possuem um quarto firmamento (quanto mais firmamentos, e quão maior seu número designativo, menos nobre(s)). Eis uma órbita “corrupta” (em termos de matéria e mortalidade) a que não degeneram nem o sol nem a lua, mas sim Vênus, Marte, entre outros.

10 Mesma observação da nota 6: órbitas de planetas e do sol e da lua, e mesmo de planetas entre si, não são paralelas.

11 Desconhecemos por que Mercúrio e Vênus precisam “dividir uma órbita”. Talvez tenha relação com serem os planetas mais próximos da Terra e os mais vulgarmente observáveis (o que é estranho, porque não se menciona Marte). Talvez seja a exposição da adequação supersticiosa que faziam os filósofos até Platão, ainda por demais pitagóricos, e que A. critica: eles possuem uma fixação pelo número 10. Com as estrelas fixas, o sol e lua, sobram poucas órbitas para os planetas restantes, que não poderiam ser superiores ao número mágico 10. Eu mesmo estou ofendendo os deuses, chegando a minha décima-primeira nota explicativa do parágrafo, cof, cof!

Callippo¹ pretendía que era necesario agregar otras 2 esferas al sol y 2 a la luna, si se quería dar cuenta de estos fenómenos, y una a cada uno de los otros planetas.”

¹ Cálipo de Cízico, discípulo de Eudoxo, talvez multiplicando seus erros na tentativa de diminuí-los. Contemporâneo do próprio A. Talvez considerações cabalísticas como a soma de todos os números de órbitas (céus), podendo resultar num número “de bons augúrios”, primo ou mágico, influenciasse astrônomos da Antiguidade a “acrescentar casas” para determinados astros, arbitrariamente. Tudo isso era um nunca ter fim especulativo, como sabe o autor desta Metafísica.

PURO NONSENSE

ya que las esferas en que se mueven los astros son por un lado 8 y por otro 25 (…) habrá entonces para los 2 primeros astros 6 esferas que giran en sentido inverso, y 16 para las 4 siguientes; y el nº total de esferas, de las de movimiento directo y las de movimiento inverso, será de 55. Pero si no se agregan los movimientos de los que hemos tratado al Sol y a la Luna, no habrá en todo más que 47 esferas.

Aceptemos que éste es el nº de las esferas. Entonces habrá un nº igual de esencias y de principios inmóviles y sensibles. Así debe suponerse racionalmente; pero que por precisión haya de aceptarse, esto dejo a otros más hábiles el cuidado de comprobarlo.¹”

¹ Como filósofo mais hábil de sua época, e cônscio de sua superioridade e corretude inigualáveis, A. lança o desafio, apenas como um fecho retórico ou, antes, como carimbo de certificação de que tudo quanto disse anteriormente não passa de especulação inútil pela qual ele perpassa e a qual ele deslinda, não como parte necessária e imprescindível de seu tratado metafísico, mas como gentil concessão aos filosofastros de seu tempo.

es indudable que no hay más que un solo cielo. Si hubiese muchos cielos como hay muchos hombres, el principio de cada uno de ellos sería uno bajo la relación de la forma, pero múltiple con relación al . Todo lo que es múltiple numéricamente tiene materia, porque cuando se trata de muchos seres, no hay otra unidad ni otra identidad entre ellos que la de la noción sustancial, entonces se tiene la noción del hombre en general; pero Sócrates es realmente uno. En relación con la primera esencia, no tiene materia, porque es una entelequia.”

Una tradición proveniente de la más remota antigüedad, y transmitida a la posteridad bajo el velo de la leyenda, nos dice que los astros son los dioses y que la divinidad comprende toda la naturaleza; todo lo demás no es más que una relación fantasiosa, imaginada para persuadir al vulgo y para el servicio de las leyes y de los intereses comunes. Así se da a los dioses la forma humana; se los representa bajo la figura de ciertos animales, y se crean mil invenciones del mismo tipo que se relacionan con estas fábulas.” “Una explicación a la que no le falta verosimilitud es que las diversas artes y la filosofía fueron descubiertas muchas veces y perdidas muchas veces, lo cual es muy probable, y que estas creencias son, por así decirlo, restos de la sabiduría antigua conservados hasta nuestro tiempo.”

Supuestamente la inteligencia es la más divina de las cosas que conocemos. Pero para serlo efectivamente, ¿cuál debe ser su estado habitual? (…) § Si la inteligencia no pensase nada, si fuese como um hombre dormido, ¿dónde estaría su dignidad? Y si piensa, pero su pensamiento depende de otro principio, no siendo entonces su esencia el pensamiento, sino un simple poder de pensar, no puede ser la mejor esencia, porque lo que le da su valor es el pensar.” “o se piensa a sí misma, o piensa algún otro objeto. Y si piensa otro objeto, o es éste siempre el mismo, o cambia. (…) ¿no sería absurdo que tales y cuales cosas fueran objeto del pensamiento? Es indudable que piensa lo más divino y excelente que existe, y que no cambia de objeto, porque cambiar sería pasar de lo mejor a lo peor, sería un movimiento.”

hay cosas que es necesario no ver, más bien que verlas”

I AM THE TABLE: si pensar fuese distinto de ser pensado, ¿cuál de los dos constituiría la excelencia del pensamiento? (…) En las ciencias creadoras la esencia independiente de la materia y la forma determinada, la noción y el pensamiento en las ciencias teóricas, son el objeto mismo de la ciencia. En relación con los seres inmateriales, lo que es pensado no tiene una existencia diferente de lo que piensa; hay con ellos identidad, y el pensamiento es uno con lo que es pensado.”

la inteligencia humana no se apodera siempre sucesivamente del bien, sino que se apodera en un instante indivisible de su bien supremo.”

el bien de un ejército lo constituyen el orden que reina en él y su general, y sobre todo su general: no es el general obra del orden, sino que es el general causa del orden.”

todo está ordenado en vista de una existencia única. Ocurre con el Uni[-]verso lo que con una familia.” “En la misión de cada cosa en el Universo, el principio es su naturaleza misma: quiero decir, que todos los seres necesariamente van separándose los unos de los otros, y todos, en sus diferentes funciones, concurren a la armonía del conjunto.”

Según todos los filósofos, todas las cosas provienen de los contrarios. Todas las cosas, contrarios: o sea, dos términos que están los dos mal utilizados” “La materia prima no es el contrario de nada.” “Suponiendo que pueda ocurrir que la misma cosa exista a la vez en concepto de materia y de principio, y en concepto de causa motriz, siempre resultaría que no habría identidad en su ser. ¿Qué es lo que constituye la amistad? Otro absurdo es el haber considerado la Discordia inmortal, mientras que la Discordia es la esencia misma del mal.” “Si prestamos atención, se notará que todos los que proponen a los contrarios como principios no utilizan los contrarios. ¿Y por qué esto es mortal, aquello inmortal? Ninguno de ellos explica esto”

Los partidarios de las ideas también deben aceptar un principio superior a las ideas, porque ¿de acuerdo con qué ha habido y hay todavía participación de las cosas en las ideas? Y mientras los demás están forzados a aceptar un contrario de la sabiduría y de la ciencia por excelencia, nosotros nos libramos de esta situación, no aceptando contrario en lo que es primero,¹ porque los contrarios tienen una materia y son idénticos en potencia. La ignorancia, por ser el contrario de la ciencia, implicaría un objeto contrario al de la ciencia.”

¹ O gênio, de fato, não tem contrário. É único. O burro é o contrário apenas do filosofastro ou sofista (que vivem no erro). O contrário do gênio é o Não-ser. Mas, desta perspectiva, o contrário do não-ser não pode ser o Ser, que é genérico, mera potência e não ato (atributo do gênio – Sócrates era o homem da pura ação).

si no hay más seres que los sensibles, ya no puede haber principio, ni orden, ni producción, ni armonía celeste, sino sólo una serie infinita de principios, como la que pretenden los teólogos y físicos sin excepción. Pero si se acepta la existencia de las ideas o de los números, no se tendrá la causa de nada; por lo menos no se tendrá la causa del movimiento.”

El mando de muchos no es bueno, alcanza con un solo jefe, como ya lo señaló Homero.”

LIBRO DECIMOTERCERO

Y si por suerte encontrásemos puntos de las teorías que conviniesen con los nuestros, guardémonos de sentir por esto pena alguna. Es para nosotros un motivo de respeto el que sobre determinadas cosas tengan concepciones superiores a las nuestras, y que no sean en otros puntos inferiores a nosotros.” “casi todas las cuestiones que se refieren a este tema ya han sido refutadas en nuestros tratados exotéricos.

Se equivocan quienes pretenden que las ciencias matemáticas no tratan ni de lo bello ni del bien. De lo bello es de lo que principalmente tratan, y lo bello es lo que comprueban. No hay motivos pero indican sus efectos y sus relaciones. ¿El orden, la simetría y la limitación no son las formas más imponentes de lo bello?” “Acabamos de comprobar que los objetos matemáticos son seres, y cómo son seres, en qué concepto no tienen la prioridad, y en cuál son anteriores.”

La teoría de las ideas nació en los que la establecieron como consecuencia de este principio de Heráclito, que aceptaron como verdadero: todas las cosas sensibles están en un flujo perpetuo. De esto principio, se desprende que, si hay ciencia y razón de alguna cosa, debe haber, fuera del mundo sensible, otras naturalezas, naturalezas persistentes; porque no hay ciencia de lo que pasa perpetuamente.” “Sócrates se encerró en la especulación de las virtudes morales, y fue el primero que investigó las definiciones universales de estos objetos.” “Sócrates intentaba no sin motivo establecer la esencia de las cosas. La argumentación regular era el punto al que dirigía sus esfuerzos. Ahora bien, el principio de todo silogismo es la esencia. La dialéctica todavía no tenía un poder bastante fuerte en ese [silogismo?] entonces para razonar sobre los contrarios independientemente de la esencia (…) puede atribuirse a Sócrates el descubrimiento de estos dos principios: la inducción y la definición general. Estos dos principios son el punto de partida de la ciencia. § Sócrates no aceptaba una existencia separada, ni a los universales ni a las definiciones. Los que vinieron después de él¹ las separaron, y dieron a esta clase de seres el nombre de ideas.” “Se encontraron próximamente el caso del hombre que, queriendo contar un pequeño nº de objetos, y persuadido de que no podría conseguirlo, aumentase el nº para mejor contarlos.”

¹ A referência a Platão, mestre de A. e discípulo nº 1 de Sócrates, não poderia ser mais evidente.

Decir que las ideas son ejemplares, y que los demás seres participan de las ideas, es contentarse con palabras vacías de sentido, es formar metáforas poéticas.” Nenhum golpe poderia ferir mais o anti-homérico Platão!

Se dice en el Fedón que las ideas son las causas del ser y del devenir. Entonces, aun cuando hubiese ideas, no habría producción, si no hay una causa motriz.”

LIBRO DECIMOCUARTO

Efectivamente, no hay grande y pequeño, mucho y poco; en resumen, no hay relación que sea básicamente mucho y poco, grande y pequeño; solamente relación. § Una prueba basta para comprobar que la relación no es en manera alguna una sustancia y un ser determinado, y es porque no está sujeta ni al devenir, ni a la destrucción, ni al movimiento.”

Se creyó que todos los seres se reducirían a un solo ser, al ser en sí, si no se solucionaba un problema, si no se salía al encuentro de la argumentación de Parménides: <es imposible que haya en ninguna parte no seres>.” “si se entiende el ser en varios sentidos, el no-ser tiene también varios sentidos” “Se llega hasta pretender que lo falso es esta naturaleza, este no-ser que con el ser produce multiplicidad de los seres. Esta opinión es la que ha obligado a decir que es necesario aceptar desde luego una hipótesis falsa, como los geómetras, que suponen que lo que no es un pie es un pie.” “el no-ser, desde la perspectiva de la pérdida de la existencia, se entiende en tantos sentidos como categorías hay; luego viene el no-ser que significa lo falso, y después el no-ser que es el ser en potencia; de este último es del que provienen los seres. No es del no-hombre

¿cómo el ser es muchos?”

Los antiguos poetas, supuestamente, participaron de esta opinión. Efectivamente, lo que rige, lo que manda, según ellos, no son los primeros seres, no es la Noche, ni el Cielo, ni el Caos, ni el Océano, sino Júpiter. Pero a veces mudan los jefes del mundo, y dicen que la Noche, el Océano, son el principio de las cosas. Aun aquéllos que han mezclado la filosofía con la poesía, y que no encubren siempre su pensamiento bajo el velo de la fábula, p.ej., Ferecides¹, los Magos y algunos otros, dicen que el bien supremo es el principio productor de todos los seres.”

¹ Ferécides de Siro, suposto Sábio da Grécia, contemporâneo, ou quase, portanto, de Tales de Mileto, um dos outros 6 e reputado “fundador da filosofia ocidental” (se bem que há 22 citações como “um dos 7 sábios” e que a historiografia não pôde esclarecer – o que se sabe é que as referências mais confiáveis não apontam Ferécides como um dos 7 sábios consagrados, mas sim discípulo de um). Discípulo de Pítaco e potencial influenciador de Pitágoras, principalmente no que concerne à doutrina da transmigração das almas ou metempsicose. Autor do livro (perdido) de teogonia As cinco cavernas.

el principio, ¿es la unidad o es el bien? Ahora bien, sería extraño si hay un ser primero, eterno, si ante todo se basta a sí mismo, que no sea el bien el que constituye este privilegio, esta independencia.”

ANTE&ANTI-DARWIN: Así, un filósofo ha rehusado reunir en un solo principio la unidad y el bien, porque hubiera sido necesario decir que el principio opuesto, la pluralidad, era el mal, ya que la producción viene de los contrarios.” “Es imposible colocar a la vez el bien entre los principios, y no colocarlo. Entonces, es indudable que los principios, las primeras sustancias, no han sido convenientemente determinados. Tampoco están en lo cierto aquéllos que asimilan los principios del conjunto de las cosas a los de los animales y de las plantas, y que dicen que lo que es más perfecto viene siempre de lo que es indeterminado, imperfecto.”

Es absurdo plantear que los seres matemáticos ocupan el mismo lugar que los sólidos. Cada uno de los seres individuales tiene su lugar particular, y por este motivo se pretende que existen separados con relación al lugar; pero los seres matemáticos no ocupan lugar; y es absurdo sostener que lo ocupan sin aclarar este lugar.”

¿por qué el número será inmortal?” “Indudablemente, los números no son esencias ni causas de la figura.” “un nº de carne, de hueso, esto es lo que es: 3 partes de fuego, 2 de tierra.” “la esencia es la relación mutua de las cantidades que entran en la mezcla: pero esto no es un nº, es la razón misma de la mezcla de los números corporales o cualesquiera otros.”

la discordia es, verdaderamente, la destrucción de la mezcla.”

si todo participa necesariamente del nº, es necesario que muchos seres se hagan idénticos, y que el mismo nº sirva a la vez a muchos seres.” “El Sol tiene cierto nº de movimientos; la Luna igualmente; y como ellos los tiene la vida y desenvolvimiento de cada animal.”

habrá identidad entre el Sol y la Luna. § ¿por qué los números son causas? Hay 7 vocales¹, 7 cuerdas tiene la lira, 7 acordes; las Pléyades son 7; en los 7 primeros años pierdon los animales, salvo las excepciones, los primeros dientes; los Jefes que mandaban delante de Tebas eran 7. ¿Es porque el nº 7 es 7 el haber sido 7 los jefes, y que la Pléyade se compone de 7 estrellas, o bien sería, en relación con los jefes, a causa del nº de las puertas de Tebas, o por otra razón? Éste es el nº de estrellas que atribuimos a la Pléyade; pero sólo contamos 12 en la Osa, mientras que algunos distinguen más. Hay quien dice que xi, psi y dzeta son sonidos dobles, y que, por lo mismo que hay 3 acordes, hay 3 letras dobles; pero aceptada esta hipótesis, habría una gran cantidad de letras dobles.” “Nosotros responderemos que no hay más que 3 disposiciones del órgano de la voz proprias para la emisión de la sigma después de la 1ª consoante de la sílaba. Este es el único motivo de que no haya más que 3 letras dobles, y no porque hay 3 acordes, porque hay más de 3, mientras que no puede haber más de 3 letras dobles.”

¹ Esta nota eu preparei para comentar trecho do Teeteto de Platão, mas reaproveitei aqui, adaptada ao contexto, bastante similar:

Este é o número de vogais na cultura ou língua grega, ou pelo menos na concepção gramatical em vigor na época de Sócrates, Platão e Aristóteles. Usualmente, dizemos, para o Português, haver 5 vogais. Porém, o mais correto seria diferenciar: “A, É, Ê”: aqui temos 3 vogais (fonemas), não somente 2 (“A e E”, como responderiam os vestibulandos ou formalistas). O acento gráfico transforma a pronúncia, pode mudar radicalmente o sentido de um (semi-)homônimo (todos os demais elementos do vocábulo mantidos). Este é um recorte de conhecimento didático aceito e transmitido por Aristóteles nesta sua compilação de “coisas que se apresentam em 7 no universo”. Mas é, como vemos, uma percepção altamente relativa, no espaço e no tempo: nós, lusófonos (ou latinos?), não consideramos a vogal “Ü”. Não significa que temos um alfabeto mais imperfeito que o grego. Já outras culturas não reconhecem o “Ô, tão óbvio para nós (mesmo nações vizinhas não o apresentam na fala nem o “~” por escrito). Noutras culturas, ainda, maioria das ocorrências de “E” se dá numa zona proximal do “I” (ex: dois “E” consecutivos no Inglês). Muitas vezes, os acentos “caem” na ortografia oficial, mas a pronúncia segue inalterada, porque se tornaram redundantes para a média populacional (cfr. inúmeros casos no próprio Português e no Francês). Os gregos ou franceses pré-modernos possuíam sinais gráficos que nós nem mesmo estudamos ou conhecemos na escola, tal qual a vogal “O” ou “I” encimada por uma barra horizontal, indicadora do tempo empregado na pronúncia da palavra (vogal breve ou longa, etc.). Em suma, trata-se de um sistema reputado como verdadeiro neste contexto (há 7 vogais na Grécia, e isso não se contesta).

Las cuerdas intermedias son la una como 9, la otra como 8; entonces el verso heroico es de 17, nº que es la suma de los otros 2 números, apoyándose a la derecha sobre 9 y a la izquierda sobre 8 sílabas. La misma distancia hay entre el alpha y la omega, que entre el agujero [buraco, orifício] más grande de la flauta, el que da la nota más grave, y el pequeño, que da el más agudo; y el mismo nº es el que constituye la armonía completa del cielo.

Es necesario no preocuparse por semejantes pequeñeces. Éstas son relaciones que no deben buscarse ni encontrarse en los seres eternos, ya que ni siquiera es necesario buscarlas en los seres mortales.” Dedicado ao Rev. Renan

ningún ser matemático es causa en ninguno de los sentidos que hemos establecido al tratar de los principios.

No obstante, ellos nos revelan el bien que reside en las cosas, y a la clase de lo bello pertenecen lo impar, no recto, lo igual y ciertas potencias de los números [?]. Hay paridad numérica entre las estaciones del año y tal nº determinado, pero nada más.”

Las relaciones en cuestión se parecen mucho a coincidencias fortuitas: éstas son accidentes; pero estos accidentes pertenecen igualmente a 2 géneros de seres; tienen una unidad, la analogía. Porque en cada categoría hay algo análogo”

Digamos también que los números ideales tampoco pueden ser causas de los acordes de la música: aunque iguales bajo la relación de la especie, se distinguen entre sí porque las mónadas se distinguen unas de otras. De esto se desprende que no se pueden aceptar las ideas.” “Por lo tanto, los despreciables problemas que trae el querer exponer cómo los números producen, y la absoluta imposibilidad de contestar a todas las objeciones, son una prueba concluyente de que los seres matemáticos no existen, como algunos pretenden, separados de los objetos sensibles”

Próxima Leitura em Aristóteles:

Física Vol I

IO

Renan Crente

O SOFISTA OU DO SER

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais se não analisados no contexto devido (lendo o diálogo integral, p.ex., ou comparando o que se lê n’O Sofista com outras obras de Platão).

SÓCRATES – Perfeitamente, meu querido amigo. Poderia muito bem ser que fosse mais difícil reconhecer essa raça de filósofos que à dos deuses mesmo. Esses homens, que a ignorância representa sob os mais diversos avatares, vão de cidade em cidade (não falo dos falsos filósofos, mas dos verdadeiros professantes da ciência) contemplando tudo em panorama, como que de cima, ou seja, a vida dos seres comuns e inferiores, sendo que alguns os consideram dignos do maior desprezo possível, já outros lhes prestam as maiores honras; aqui se os confunde com políticos, ali são chamados de sofistas, e ainda mais acolá não estão distantes do rótulo da loucura. Quereria saber da boca de nosso estrangeiro, se é que não se sentirá ofendido com a questão, que opinião se tem disso tudo no seu país-natal, e qual é o nome que se lhes dá.”

SÓCRATES – (…) Qual é tua maneira costumeira de discutir? Preferes explicar com a ajuda de longos discursos aquilo que propões demonstrar ou preferes, ao invés, proceder por perguntas e respostas, a exemplo de Parmênides, que ouvi dialogar, sendo eu ainda muito jovenzinho, e ele já um senhor avançado em idade?

ESTRANGEIRO – Se tropeço num interlocutor afável e receptível, dou primazia ao diálogo; mas, em caso contrário, o melhor é falar só.

SÓCRATES – Opta pelo que quiseres para nossa sessão filosófica. Estamos as tuas ordens. Mas, se é que consideras minha opinião, dirige-te a um jovem antes que a mim, por exemplo a nosso querido Teeteto, ou se quiseres a qualquer outro da assembléia, enfim.”

ESTRANGEIRO – Prosseguindo nossas classificações dicotômicas, a arte em que se fere o elemento pescado de maneira oposta à precedente, com o anzol, não na primeira parte do corpo que se apresenta, como é o caso de quando se usam arpões, mas privilegiando a cabeça e a garganta, recolhendo o instrumento de baixo para cima, ao invés de atingir o peixe de cima para baixo, sendo esse o proceder quando se trata de varas ou paus como é que se chama essa subespécie de pesca, meu querido Teeteto?”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça dos animais, há subdivisões; uma se realiza no mar, nos rios e lagos;

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – –a outra modalidade é terrestre, aspirando a grandes e fecundas pradarias, com o intento de capturar ali o que sobrevive de bons alimentos.

TEETETO – Não entendi o que queres dizer.

ESTRANGEIRO – A caça terrestre compreende duas partes notáveis.

TEETETO – Quais são?

ESTRANGEIRO – A caça dos animais domesticados, e a dos animais silvestres.

TEETETO – Mas por um acaso animais domesticados são caçados?

ESTRANGEIRO – Sem dúvida, se é que o homem é um dos animais domesticados existentes. Mas te dou liberdade para pensar doutra forma: ou se diz que inexistem animais domesticados; ou que existem, mas que o homem é um animal selvagem; ou que o homem é realmente domesticado, mas que, ainda assim, conforme teu parecer, não há o que se poderia chamar de caça de homens. Diz-me agora qual desses cenários preferes.

TEETETO – Estou convencido, estrangeiro, de que nós mesmos somos animais domesticados e que há sim caça de homens.

ESTRANGEIRO – Na caça privada, há aquela que reclama uma remuneração ou recompensa utilitária e a que é praticada como passatempo ou antes altruísmo (a caça da conquista).

TEETETO – Não te entendo direito.

ESTRANGEIRO – Não pensaste, no momento em que discorria, na caça dos amantes.

TEETETO – Como é?

ESTRANGEIRO – Os amantes têm o costume de presentear aquele que almejam conquistar (o perseguido).

TEETETO – Ah sim, agora compreendo.”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça interesseira de homens (a primeira caça privada enumerada acima, que tem por único objetivo a recompensa material), há uma primeira subdivisão, em que o caçador exerce a atração sobre o caçado por meio de carícias e afagos, ou então com iscas de comida, ou seja, armadilhas bem-planejadas a fim de dominar. O caçador dessa modalidade não exige nada em troca a não ser o próprio prêmio, isto é, a comida obtida, o prazer pelo prazer. Concordas que não falo aqui senão da arte da adulação ou do hedonismo?

TEETETO – A isto nada objeto.

ESTRANGEIRO – Mas a segunda subdivisão, aquela em que o caçador caça outros homens com o mero intuito de ser um educador da virtude, muito embora cobre uma indenização ao final do processo, de que nome é que poderíamos batizá-la?

TEETETO – Não sei de que nome, mas creio haver a necessidade de encontrá-lo.

ESTRANGEIRO – Pensa um pouco e me diz um nome.

TEETETO – A bem avaliar o caso, creio que nos deparamos com a arte dos sofistas. Dando esse nome ao último caçador que descrevemos, creio que fazemos justiça.

ESTRANGEIRO – (…) Destarte, a sofística é a arte de se apropriar, de adquirir, com violência, como se faz com os animais semoventes, terrestres, domesticados, enfim, uma caça à espécie humana, caça privada, que ou busca o salário no consumo do caçado em si, ou via moedas, isto é, um salário pelos seus ensinamentos professorais.1 Graças ao poder enganador da técnica e do conhecimento, este caçador ilustre se apodera dos jovens ricos e considerados distintos.”

1 Gostaria de deixar a tradução neste ponto menos confusa, mas sentiria essa atitude como uma traição ao original. Platão elabora o tema de forma muito mais competente em outros de seus diálogos; este é considerado secundário em sua obra. Aqui, há uma confusão ininterrupta, quase uma indistinção, entre as categorias (dicotomias) encontradas pelo Estrangeiro que visita Atenas – a ponto de muitas vezes nos sentirmos impelidos a trocar uma pela outra, voltar, reler e checar se não estamos confundindo a leitura. Mas a confusão está na própria fala do personagem. Talvez ciente disso é que Platão ponha o discurso na boca deste discursador anônimo ao invés de na de Sócrates, que conduziria o assunto com mais maestria e clareza. Eu diria que tudo que o Estrangeiro profere neste diálogo empalidece (ou será que se convertem em meras sombras?) se compararmos até as Idéias mais parecidas (pun intended) e já manifestadas aqui em germe com a exposição madura dos mesmos conceitos n’A República!

a arte do sofista, sob seu segundo avatar, se nos apresenta como a arte de adquirir pelo comércio; estabelecendo trocas de mercadorias”

ESTRANGEIRO – A luta entre dois inimigos, aquela corpo a corpo, não seria mais próprio denominá-la luta pela força?

TEETETO – Com certeza.

ESTRANGEIRO – A que opõe discurso a discurso, não denominamos essa luta, querido Teeteto, controvérsia, ou terias um nome melhor?

TEETETO – Não, este está apropriado.

ESTRANGEIRO – A controvérsia precisa, por sua vez, ser dividida em duas.

TEETETO – Como o faremos?

ESTRANGEIRO – Quando consiste na exposição de enormes discursos, que contrastam com outros iguais e recai a questão sobre o justo e o injusto, sendo realizada em público, chamá-la-emos controvérsia jurídica.

TEETETO – De acordo.

ESTRANGEIRO – Mas quando se dá entre particulares, e um e outro, a sua vez, é interrompido por perguntas e respostas, não seria mais uma disputa?

TEETETO – Precisamente.”

ESTRANGEIRO – Creio que, no tocante à discussão em que um (ou mais) se lança(m) por prazer e passatempo, deixando à parte seus próprios negócios, e que, devido à imperfeição de estilo, é escutada com tédio pela audiência a essa, creio, devíamos chamar de barraco.

TEETETO – Não há outro nome.

ESTRANGEIRO – Quanto à discussão que se difere desta, ou seja, montada sobre querelas particulares com o lucro em vista, vê se consegues dar tu mesmo um nome.

TEETETO – Respondo tranqüilamente, pois só diviso uma resposta: chegamos ao personagem que é tema de nossos colóquios, caro Estrangeiro, pois isto que descreveste não passa de sofistaria.1

1 Sofística; o registro de mofa me encorajou a mudar para um termo mais pejorativo.

Não creio que a arte da guerra proporcione uma caça mais nobre que a arte de destruir os insetos; pelo contrário, pois, de ordinário, é capaz de inspirar mais frivolidade e orgulho ainda. (…) o objetivo de nosso método é, se ainda não perdi o fio da meada, separar claramente as purificações do espírito de todas as demais.”

ESTRANGEIRO – De todo o precedente, meu querido Teeteto, preciso é concluir pela maior nobreza e prestígio do método de refutação como purificação da alma; quem não é jamais refutado, nem, digamos, um monarca, o magnânimo rei da Pérsia, por exemplo, nunca conserva pura a melhor parte de si mesmo; noutras palavras, é um mal-educado, torpe justamente na matéria em que o homem que aspira à suprema felicidade dever-se-ia mostrar o mais puro e belo do mundo.

ESTRANGEIRO – Separemos, pois, na arte de distinguir ou discernir, a de purificar; na arte de purificar, aquela referente à alma; nesta, o ensino; no ensino, a educação; e na educação, esta arte de refutar as opiniões vãs e a falsa sabedoria, tal como demonstramos em nossa trilha argumentativa. Declaremos, por fim, que não se trata duma arte menos refinada que a sofística.

TEETETO – Sim, declaremo-lo! Porém, confesso que estou perturbado com uma contradição: no meio de tantas formas diversas de distinção e purificação, e ensino e educação, não sei como descobrir o que é sofisma e o que não é.”

o provérbio é exato: não é simples percorrer todas as avenidas¹.”

¹ Alternativas: não é simples pôr-se no lugar do outro; não é fácil tomar todas as perspectivas num relance só; não é tarefa fácil suprimir os próprios pontos cegos; o mais difícil ofício é o de antropólogo e crítico imparcial; o mais raro e complicado é encontrarmos um homem capaz de ser perfeitamente justo.

ESTRANGEIRO – Eu te pergunto o seguinte: é possível que um homem saiba tudo?

TEETETO – Fala da nossa espécie, caro Estrangeiro?! Ah, se fosse possível seríamos uns abençoados!

ESTRANGEIRO – Se alguém se cresse capaz de fazer-nos, a ti e a mim, e de fazer todos os demais seres vivos…

TEETETO – Qual teu conceito de <fazer>? Aqui com certeza não citas um lavrador, porque falas de um homem que faz animais…

ESTRANGEIRO – Não tenhas dúvida, Teeteto, e assim o mar, como a terra, o céu, os deuses e tudo o mais; e suponho ainda que, depois de ter feito todas estas coisas num abrir e fechar de olhos as venderia por um preço ínfimo!

TEETETO – Ahh, Estrangeiro, estás a mangar!”

Parecer e assemelhar-se sem ser; falar sem dizer nada verdadeiro; são coisas contraditórias, e sempre foram.”

ESTRANGEIRO – Podemos associar ao não-ser algum número, ou a pluralidade ou a unidade em si?

TEETETO – Seria proceder bastante mal, tendo em conta nosso uso da razão.”

ESTRANGEIRO – Para ti, o que é o verdadeiro? Seria <o que existe realmente>?

TEETETO – Acertaste.

ESTRANGEIRO – E então, com base nisso, o que não é verdadeiro, é o oposto do que é?

TEETETO – Ora, claro.

ESTRANGEIRO – Portanto, como disseste, o que parece ser, não é realmente, uma vez que não é verdadeiro; mas como explicar então que exista??”

ESTRANGEIRO – Veja, o que chamamos <imagem> não seria um não-ser?

TEETETO – Me parece que neste caso se trata de uma espécie de mescla entre o ser e o não-ser; estranhamente, confundo-os numa mesma coisa, o que é até absurdo!

ESTRANGEIRO – Sim, sim, absurdo! Percebeste como, de pergunta em pergunta, o sofista, dentre as 100 cabeças¹, nos obrigou, finalmente, a escolher uma, ainda que a contragosto? Está provado, pois, que o não-ser, quer queira, quer não, existe!

¹ Outra versão, mais compreensiva: “Percorremos todas as veredas que imaginávamos possíveis, e ainda assim o que encontramos ao final foi o sorriso condescendente do sofista, que parece já ter trilhado todas estas sendas; parece ser impossível escapar dessa quimera. Fomos dominados! Se nem a negação de todo ponto de vista deixa de ser freqüentada e antecipada por nosso rival, como havemos de sair dessa emboscada?”

ESTRANGEIRO – Vou pedir-te um segundo favor.

TEETETO – E qual é?

ESTRAMGEIRO – Que não me consideres nenhuma espécie de parricida.

TEETETO – Mas o que tem isso a ver?

ESTRANGEIRO1 – Para nos defender neste impasse, nos vemos na obrigação de submeter o sistema de nosso mestre Parmênides a um exame severo, provando, ao acuá-lo contra a parede, para o nosso bem, que, sob certos ângulos, o não-ser é, e que sob certos ângulos o próprio ser não é.

1 Mais uma vez creio ter palpitado certo: Platão, discípulo de Sócrates, discípulo de Parmênides, não ousaria proferir da própria boca esse “ensaio de refutação” do “próprio mestre”. Em outras palavras, o Platonismo não sairia incólume de uma crítica abertamente devastadora da doutrina do Um e do Mesmo. Alternativamente, poderíamos pensar que é mais uma questão de epistemologia do que de guardar respeito:

P. X P.

Parmênides estava tão à frente de seu tempo que nem Platão o compreendeu!”

          Mas eu pessoalmente não acredito nesta hipótese! Isto é, já acreditei, mas de tanto reler Platão creio que mudei de idéia sobre o caso…

Se não começarmos por refutar ou confirmar o sistema de Parmênides, nada poderíamos discorrer sobre os falsos discursos, nem a opinião, nem as ficções, nem as imagens, nem as imitações, nem as artes a que se ligam todos estes temas; isto é: ao menos, sem nos prestarmos ao ridículo, tendo em vista os tombos que já levamos em nossas primeiras tentativas. Pois era inevitável, sem este exame apropriado!”

Todos parecem não nos recitar senão uma fábula, como se fôramos criancinhas. Segundo um deles, os seres são 3 em número; os quais tanto podem guerrear quanto ser amigos, se casar, procriar e alimentar sua prole. Segundo um segundo, não há mais que 2, o seco e o molhado, o quente e o frio, que, embora distintos e polarizados, aliás, por isso mesmo, se unem e estabelecem relação. Nossa escola de Eléia, desde os tempos de Xenófanes, e até antes, refere outras tantas fábulas. São capazes até de nos apresentar o universo como sendo Um só Ser!

ESTRANGEIRO – Considerando o nome como diferente da coisa, já aí temos duas coisas.

(…)

Ou bem, se se considera nome e coisa como idênticos, ainda é preciso reconhecer, como conseqüência, que o nome é redundante, nada nomeia; ou, querendo-se que realmente nomeie algo, resulta dessa disposição que o nome só pode ser o nome de um nome, e nada mais, o que não resolve o problema.”

ESTRANGEIRO – Eis aqui como o universo não se resume a um só princípio, pois o todo e o ser possuem naturezas distintas.

TEETETO – É verdade.

ESTRANGEIRO – E se o todo não existe, o mesmo terá de suceder com o ser, e não só ele não existirá, senão que não poderia existir jamais.”

Fazendo grosseira acepção das pedras e das árvores, afirmam que só existe aquilo que está submetido ao tato e aos demais sentidos; confundem, ao definir os objetos, corpo e saber; e se outro filósofo se atreve a corrigi-los, relatando a existência da alma (seres sem corpo), não só se recusam a ouvi-lo como o desdenham.¹”

¹ Acerba referência a três dos precursores de Sócrates: Anaximandro de Jônia; e Leucipo e Demócrito, ambos representantes do Atomismo.

          No fim, o diálogo é antes de tudo uma pesada crítica a gerações de pré-parmenidianos cheios de teses confusas ou de pós-parmenidianos que não souberam interpretar o Mestre.

Quanto aos corpos e a essa pretensa realidade, única realidade para esses filósofos, reduzem-nos a pó com seus argumentos, e no lugar da existência só admitem o moto perpétuo que a ela aspira, sem jamais alcançá-la.”

Defino o ser alegando que não é mais, nem menos, que a força.”

TEETETO – Parece, com efeito, que declaramos que o ser é um terceiro princípio, ao dizermos <tanto o movimento quanto o repouso existem>.

ESTRANGEIRO – Logo, o ser não é o movimento nem o repouso, considerados em conjunto; é um princípio diferente.”

no homem vulgar, os olhos da alma são demasiadamente débeis para se poderem fixar por muito tempo nas coisas divinas.”

ESTRANGEIRO – Poderemos, a seguir, empreender esforços a fim de formar uma idéia ainda mais clara do filósofo, se nossa vontade caprichosa ou algum azar nos levarem realmente a fazê-lo”

ESTRANGEIRO – Está claro, portanto, que o movimento é ilusório e não existe de fato, e que, por outro lado, existe sim, afinal ele participa do ser.

(…)

O não-ser, portanto, se encontra necessariamente no movimento e em todos os gêneros.”

a partícula <não>, ou negativa, serve apenas para expressar algo que difere dos nomes que se seguem a ela, nomes que também chamaríamos de coisas, pois os nomes foram feitos para se referir a elas (as coisas).”

Como o grande é grande e o belo é belo; como o não-grande é não-grande e o não-belo é não-belo; não acabamos de dizer, e não continuamos a dizer, que o não-ser é não-ser, e que ocupa seu lugar e seu ranking entre os seres, sendo uma de duas espécies diferentes de coisas?”

NAÏVETÉ?

ESTRANGEIRO – E em todo este nosso percurso dialético deixamos para trás o legado de Parmênides, do qual nos encontramos, já, tão distantes!

TEETETO – Confesso que não entendo!

ESTRANGEIRO – É que levamos nossas indagações e nossas demonstrações muito além dos limites que ele havia prefixado em sua época.

faz-se necessário estudar a natureza do discurso, do juízo e da imaginação, a fim de, conhecendo-os melhor, podermos constatar o que há de comum entre estas coisas e o não-ser”

ESTRANGEIRO – (…) Há, com efeito, duas espécies de signos que representam, vocàlicamente, o que existe.

TEETETO – Não entendo!

ESTRANGEIRO – Aquilo que chamamos <nomes>1 e também os <verbos>.”

1 Substantivos (verbos cristalizados). As outras classes gramaticais da Gramática Moderna (adjetivos, advérbios,…) não têm importância para o estudo lingüístico antigo. O Ser (ser e não-ser) só pode radicar na coisa, e verbos e nomes, neste cenário, são o suficiente para designar todas as coisas.

ESTRANGEIRO – Digo-te, Teeteto, que o juízo é: a faculdade da alma chegar a uma afirmação ou negação definitiva, após deliberar, em silêncio, acerca d’algo.

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – Mas quando esta maneira de ser é produzida mais pela sensação que pelo pensar em si, que nome lhe caberia melhor que o de imaginação?

TEETETO – Nenhum.”

UM FRAGMENTO DA COMÉDIA HUMANA – Honoré de Balzac (A VENDETA + A PAZ CONJUGAL)

Tradução de William Lagos, L&PM, 2006.

Comentários da edição inseridos após trechos das duas obras de Ivan Pinheiro Machado.

GLOSSÁRIO

ritornelo: “Do italiano ritornello, <estribilho> ou <pequeno retorno>. Passagem musical curta e recorrente no meio de uma composição maior, no caso uma suíte de danças.”

A VENDETA

(*) “O Palácio do Louvre transformou-se em museu em 1791, mas sua construção só foi completada sob Napoleão III.

Mas a fonte da bondade fugidia que caracteriza os parisienses se esgotava de imediato. Tão logo o desconhecido percebia ser objeto da atenção de qualquer transeunte, encarava-o com um ar tão feroz que o desocupado mais corajoso apressava o passo como se tivesse pisado em uma serpente.”

As pessoas que desejam intensamente alguma coisa são quase sempre bem atendidas pelo destino.”

Esse costume da vendeta é um preconceito que ainda vai impedir por muito tempo a aplicação das leis na Córsega”

Se você começar a brandir o punhal por estas bandas, não deverá esperar por qualquer misericórdia. Aqui a lei se destina a proteger todos os cidadãos e ninguém tem o direito de fazer justiça por suas próprias mãos.”

(*) “Os Cem Dias: O período entre o retorno de Napoleão da Ilha de Elba (no Meditarrâneo), em março de 1815, e sua abdicação definitiva a 18 de julho daquele ano, quando foi desterrado para a ilha de Santa Helena, no oceano Atlântico, ao largo da África, onde morreu, em 1821.”

As crianças, as mocinhas e os velhos compartilhavam da febre monárquica que dominava o governo.” “Incapaz de renegar sua fé política, até mesmo disposto a proclamá-la, o velho barão de Piombo permanecera em Paris no meio de seus inimigos. A própria Ginevra de Piombo poderia ser perfeitamente colocada na lista das pessoas suspeitas, porque ela não fazia o menor mistério da tristeza que a Segunda Restauração causava a sua família. Talvez as únicas lágrimas que ela havia derramado em sua vida até então lhe houvessem sido arrancadas pela dupla notícia do cativeiro de Bonaparte no Bellérophon e da prisão de Labédoyère.”

Por mesquinha e insignificante que pudesse parecer hoje em dia a iniciativa de Amélie Thirion, era então uma expressão de ódio perfeitamente natural.”

todos os artistas têm um lugar preferido para seu trabalho.”

O único defeito daquela criatura verdadeiramente poética derivava da própria pujança de uma beleza que se desenvolvera tanto: ela era claramente uma mulher. Até então ela se recusara a casar, por amor a seu pai e sua mãe e porque sentia que sua companhia lhes era necessária em sua velhice. Seu gosto pela pintura havia tomado o lugar das emoções que em geral manifestam as mulheres.”

Não existe nada mais mortificante para um bando de moças maldosas, como de resto para todo o mundo, do que perceber que uma picuinha, um insulto ou um gracejo de mau gosto não fizeram o menor efeito sobre a vítima pretendida, que, muito pelo contrário, mostra a maior indiferença. Segundo parece, o ódio contra um inimigo aumenta quanto mais ele demonstra estar acima de nosso rancor.” “os exemplos que ela dera anteriormente sobre sua natureza vingativa e sua firmeza em cobrar sempre uma retribuição por qualquer ofensa já haviam deixado uma impressão profunda no espírito de suas companheiras.”

girodet endymion

Endimião, como fôra representado na obra-prima de Girodet” (*) “Endimião é um personagem mitológico de grande beleza, um pastor por quem Selene, deusa da Lua, apaixonou-se. Ela o contemplava todas as noites enquanto ele dormia. A deusa conseguiu de Zeus a graça de que o rapaz conservasse eternamente sua beleza, ainda que mergulhado em um sono eterno. Anne-Louis Girodet de Roucy, chamado Girodet-Trioson (1767-1824), foi um pintor neoclássico francês.

nada escapa aos olhos aguçados pelo ódio”

Quando alguém se decide a morrer, o melhor é vender sua cabeça ao carrasco.”

a doce piedade que as mulheres encontram em seus corações pelos desgraçados que não trazem em si nada de ignóbil havia obscurecido no coração de Ginevra qualquer outro tipo de afeição; mas escutar um juramento de vingança, descobrir naquele proscrito uma alma italiana, um devotamento por Napoleão, de fato, uma alma de corso? Isso já era demais, e ela contemplou o jovem oficial com uma emoção cheia de respeito, mas que lhe agitava fortemente o coração.”

O Dio! Che non vorrei vivere dopo averla veduta!”

Ó, Deus!… Quem não quereria viver, depois de tê-la visto?…”

(*) “A frase está redigida em italiano, mas, somente na Córsega, existem 14 dialetos, e dificilmente dois corsos conversariam entre si no toscano da Itália central, que originou o italiano moderno.”

Durante um momento bastante curto, ela pareceu estar sonhando, como se estivesse imersa em um pensamento infinito”

O pobre soldado contou seus sofrimentos durante a derrota de Moscou, a forma como ele descobriu, depois da passagem do rio Berezina(*) e com apenas dezenove anos, ser o único sobrevivente de seu regimento, depois de ter visto morrer todos os seus camaradas de armas, os únicos homens que já haviam demonstrado interesse por um órfão.” (*) “Cenário de uma das maiores catástrofes da retirada de Napoleão da Rússia. A ponte sobre o rio Berezina fôra destruída sem conhecimento dos franceses, mas o passo implacável do Grande Exército forçou batalhões inteiros a se precipitarem nas águas geladas do rio, antes que finalmente conseguissem fazer parar as tropas, cujo avanço os empurrava para a morte sem perceber. A vanguarda inteira, composta por dezenas de milhares de soldados, morreu afogada ou congelada nessa ocasião.”

Nesse mesmo dia, ela ficou sabendo que o nome dele era Luigi.” (*) “Balzac chama o personagem alternadamente de <Luigi> e <Louis>, respectivamente, a forma italiana e francesa do mesmo nome.”

Logo Mlle. Roguin, a filha do porteiro do gabinete do rei, começou a achar que era pouco conveniente freqüentar o ateliê de um pintor cujas opiniões traziam uns respingos de patriotismo ou de <bonapartismo>, coisas que, naquela época, pareciam uma só e, desse modo, ela parou de ir às aulas de Servin.” “Um dia, Mathilde Roguin não apareceu mais; na lição seguinte, faltava outra moça; finalmente, 3 ou 4 garotas, que eram as últimas remanescentes freqüentando as aulas, pararam de ir também. Ginevra e mademoiselle Laure, sua amiga, foram durante 2 ou 3 dias de aulas as únicas habitantes do ateliê, agora deserto.”

Se as paixões somente nascem e crescem sob a influência de causas românticas, jamais tantas circunstâncias concorreram para ligar entre si 2 seres pelos laços do mesmo sentimento. A amizade de Ginevra por Louis e de Louis por ela fez assim maiores progressos em um único mês do que uma amizade normal se desenvolve durante dez anos de encontros em salões de festas. Pois não é a adversidade a pedra de toque que forja o caráter?” “Mais velha que Louis, Ginevra encontrou uma grande doçura em ver-se cortejada por um homem já tão grandioso, que já fôra provado tantas vezes pela sorte, mas que juntava ainda à experiência de um homem a graça de um adolescente. Do seu lado, Louis sentia um prazer indescritível em se deixar aparentemente proteger por uma jovem de 25 anos. Não era isso uma prova de amor a mais? A união da doçura com a ferocidade ou da força com a fraqueza demonstrava em Ginevra uma atração irresistível, a um ponto em que Louis sentiu-se inteiramente subjugado por ela.”

– A vida é longa e nos reencontraremos: as jovens acabam se casando… – disse Ginevra.”

Apesar das delicadas missões financeiras que confiavam à sua discrição, que alcançavam grande sucesso e se mostravam muito lucrativas, ele não possuía mais que 30 mil libras de renda em fundos de valores da bolsa. Se fosse comparadas com as grandes fortunas acumuladas sob o Império, caso se recordasse a liberalidade de Napoleão para aqueles de seus fiéis que sabiam pedir, é fácil perceber que o barão de Piombo era um homem de probidade severa.” “Bartholoméo sempre professou um ódio implacável pelos traidores e que se cercara Napoleão, que acreditava poder-lhes conquistar a fidelidade à força de vitória.” “A partir do retorno dos Bourbons, Bartholoméo deixou de usar a condecoração da Legião de Honra. Nunca outro homem ofereceu tão bela imagem dessas velhos republicanos, amigos incorruptíveis do Império, que permaneceram como destroços vivos dos dois governos mais enérgicos que o mundo já conheceu. Se o barão de Piombo desagradava a alguns dos cortesãos, seus amigos eram Daru, Drouot e Carnot.” (*) “Lazare-Nicolas-Marguerite, conde de Carnot (1753-1823), general e matemático francês.” Não se trata do Carnot da termodinâmica, um pouco mais jovem.

O mobiliário do tempo de Louis XIV era perfeitamente adequado a Bartholoméo e sua esposa, personagens dignos da Antiguidade. Sob o Império e durante os Cem Dias, ao exercer funções muito bem remuneradas, o velho corso mantivera muitos criados, mais com o objetivo de fazer honrar seu cargo do que pelo desejo de brilhar. Sua vida e a vida de sua esposa eram tão frugais e tranqüilas que sua modesta fortuna bastava para atender a suas necessidades. Para os dois, sua filha Ginevra valia mais que todas as riquezas do mundo. Desse modo, em maio de 1814, quando o barão de Piombo deixou seu cargo, demitindo igualmente a maior parte de seus criados e fechando as portas de sua estrebaria, Ginevra, simples e sem luxos, tal como seus pais, não sentiu a menor lástima: a exemplo das grandes almas, ela se revestia do luxo que vinha da força dos sentimentos, do mesmo modo que colocava sua felicidade na solidão e no trabalho. Além disso, esses 3 seres se amavam demais uns aos outros para que as coisas exteriores da existência tivessem qualquer valor a seus olhos. Freqüentemente, sobretudo depois da segunda e assustadora queda de Napoleão, Bartholoméo e sua esposa passavam noites deliciosas escutando Ginevra tocar piano ou cantar. Existia para eles um imenso prazer secreto na presença e na menor palavra da filha; eles a seguiam com os olhos, com uma preocupação cheia de ternura, e escutavam seus passos no pátio, por mais silenciosos que fossem. Do mesmo modo que amantes, eles podiam ficar os 3 em silêncio durante horas inteiras, assim escutando melhor a eloqüência de suas almas do que por meio de palavras. Esse sentimento profundo, que era a própria vida dos dois velhos, animava todos os seus pensamentos. Não eram três existências, mas uma única que, semelhante às chamas da lareira, divisava-se em três labaredas de fogo.”

Ginevra jogava-se inteira em qualquer coisa que lhe desse vontade, era tão vingativa e impulsiva como Bartholoméo havia sido em sua juventude.” “Mas, uma vez que esse aprendizado de vingança só podia ser realizado no interior do lar paterno, Ginevra nunca perdoava nada a seu pai, e era inevitável que ele cedesse perante ela.” “era quando se ameaçavam mutuamente que estavam mais perto de se abraçarem aos beijos.” “Ginevra vivia com seu pai e sua mãe um relacionamento de igualdade, o que sempre é funesto. Para terminar o relato de todas as mudanças que ocorreram a esses 3 personagens depois de sua chegada a Paris, Piombo e sua mulher, gente sem instrução, haviam deixado Ginevra estudar segundo sua própria vontade. Deixada ao léu de seus caprichos de mocinha, ela tinha aprendido um pouco de tudo e deixado de lado um pouco de tudo, retomando e abandonando de novo cada intenção uma após a outra, até que a pintura se transformou em sua paixão dominante; ela teria sido perfeita, caso sua mãe tivesse sido capaz de orientar seus estudos, de elucidar e harmonizar os dons que lhe dera a natureza: seus defeitos provinham da funesta educação que o velho corso sentira prazer em lhe transmitir.

(*) “Sra. Shandy: Mãe de Tristram Shandy, personagem fictício do escritor irlandês Laurence Sterne (1713-1768), cuja obra A vida e as opiniões do cavaleiro Tristram Shandy é citada com freqüência por Balzac.”

– Aqui está ela, Ginevra, Ginevrettina, Ginevrina, Ginevrola, Ginevretta, Ginevra bella!…

– Pai, o senhor está me machucando!…”

Os dois velhos ofereciam naquele momento a imagem exata dessas plantas sofredoras e sequiosas a que um pouco de água devolve a vida após um longo período de seca.

– Vamos jantar, vamos jantar!… – exclamou o Barão, oferecendo a mão larga a Ginevra, que chamou de signora Piombellina(*), um outro sintoma de felicidade a que sua filha respondeu com um sorriso.”

(*) “Senhora Chumbinho, trocadilho feito com o sobrenome Piombo, ou <chumbo>. Em italiano no original.”

Você está agindo mal, minha filha: é muito feio amar outro homem além de seu pai…”

Elisa – acrescentou ele, olhando para a esposa, que permanecera imóvel durante todo o tempo –, nós não temos mais filha: ela quer se casar!…”

Se ele te ama tanto quanto você merece ser amada, então vou me matar; mas se ele não te amar assim, então o apunhalarei!…”

– Vou viver por muito mais tempo que você!… Os filhos que não honram seus pais morrem em seguida!… – gritou seu pai, que havia chegado ao último grau da exasperação.

– Razão de sobra então para que eu me case em seguida e seja feliz, nem que seja por pouco tempo!… – gritou ela.”

– Este Noturno é a duas vozes: falta uma voz masculina!…

Ela era italiana, e não é preciso dizer mais nada.”

Era a segunda vez que o pobre oficial saía de seu esconderijo. As solicitações insistentes que Ginevra fizera ao duque de Feltre, na época ministro da Guerra, tinham sido coroadas de pleno sucesso. Louis acabara de ser reintegrado no exército, embora seu nome fosse incluído na relação dos oficiais da Reserva.” “Este homem tão corajoso em face da adversidade, tão bravo no campo de batalha, tremia só de pensar em sua entrada no salão dos Piombo.”

– Mas você está pálido!

– Ah, Ginevra! Pois minha vida inteira não depende disso?…”

– A semelhança do cavalheiro com Nina Porta é impressionante. Você não acha que o cavalheiro traz todos os traços fisionômicos dos Porta?

– Nada de mais natural – respondeu o jovem, sobre quem os olhos chamejantes do velho se fixaram. – Nina era minha irmã…

– Então você é Luigi Porta?… – indagou o velho.

– Sim.”

A EURÍDICE MODERNA: “Luigi Porta, estupefato, olhou para Ginevra, que ficou tão branca como uma estátua de mármore, mantendo os olhos fixos na porta por onde seu pai e sua mãe tinham desaparecido.”

– Meu pai – respondeu ela – nunca me falou de nossa deplorável história, e eu era pequena demais quando saímos da Córsega para saber como foi.

– Nós estaríamos em vendeta, então? – indagou Luigi, tremendo.

– Sim, é verdade. Perguntando a minha mãe, fiquei sabendo que os Porta tinham matado meus irmãos e queimado nossa casa. Em vingança, meu pai massacrou toda a sua família. Como foi que você conseguiu sobreviver? Meu pai pensou que o havia amarrado firmemente às colunas de uma cama, antes de pôr fogo à casa…”

– Vá embora, vá embora, Luigi – gritou Ginevra. – Não, não é possível, tenho de ir com você. Enquanto permanecer dentro da casa de meu pai, não terá nada a temer; mas assim que sair, tenha o maior cuidado!… Você vai sair de um perigo para cair noutro!… Meu pai tem dois empregados corsos e, se não for ele mesmo a ameaçar sua vida, então será um dos dois.”

Horror ao alimento é um dos sintomas que demonstram as grandes crises da alma.”

– Terá de escolher entre ele e nós. Nossa vendeta é parte de nós mesmos. Quem não ajuda em minha vingança, não faz parte de minha família.”

– …tenho um punhal e não sinto o menor temor da justiça dos homens. Nós, os corsos, só damos explicações a Deus.

– Pois eu sou Ginevra di Piombo e declaro que, dentro de 6 meses, serei esposa de Luigi Porta. O senhor não passa de um tirano, meu pai – acrescentou ela, calmamente, depois de uma pausa assustadora.”

Na verdade, o velho sentia-se cruelmente ressentido por aquela ofensa tácita, colhendo naquele instante um dos frutos amargos que a educação dada por ele mesmo à filha produzira. O respeito é uma barreira que protege tanto um pai ou mãe quanto seus filhos, evitando àqueles as tristezas e a estes os remorsos.”

Ceará, a Córsega Tropical

Não era difícil, nem mesmo para ela, adivinhar que jamais poderia gozar inteiramente de uma felicidade que causava tristeza a seus pais. Todavia, tanto em Bartholoméo como em sua filha, todas as irresoluções causadas pela bondade natural de suas almas eram logo afastadas pela ferocidade herdada do rancor particular dos corsos. Sua cólera mútua dava coragem à raiva sentida pelo outro e ambos fechavam os olhos para o futuro. Talvez ambos ainda se iludissem de que um dos dois acabaria por ceder.

Acostumados a fingir um grande interesse pelas pessoas com quem falam, os escrivães acabam por colar ao rosto uma espécie de careta, uma máscara que colocam e retiram como seu pallium(*) oficial.” (*) “Espécie de manto usado pelos magistrados.”

o instrumento público torna nula a resistência paterna… por meio de seu registro… além de que… conforme consta dos requisitos da lei civil… afirma-se que todo homem sensato… após expressar uma última exprobração a seu descendente… deve conceder-lhe liberdade para…”

Uma transformação extraordinária ocorrera na fisionomia de Bartholoméo: todas as suas rugas se haviam aprofundado, o que lhe dava um ar de crueldade indefinível, enquanto ele lançava sobre o notário o olhar de um tigre a ponto de dar o bote.”

– Existem ainda na França leis que destroem o poder paterno? – indagou o corso.”

Nada é mais horrível que o firme controle e o raciocínio legalmente exato dos notários públicos em meio às cenas apaixonadas em que eles estão acostumados a intervir.”

– Fuja, então!… – disse ele. – A mulher de Luigi Porta não poderá mais ser uma Piombo. (…) Minha Ginevra Piombo está enterrada aqui – gritou com voz profunda, apertando o peito à altura do coração.”

A alegria só se pode manifestar plenamente entre pessoas que se sentem iguais. O acaso determinou então que tudo fosse sombrio e grave ao redor dos noivos. Nada refletia a felicidade deles. Nem a igreja, nem a Prefeitura em que se localizava o cartório ficavam muito distantes do hotel. Os dois corsos, seguidos pelas 4 testemunhas que eram exigidas por lei, decidiram ir a pé, em uma simplicidade que despojou de qualquer pompa aquela grande cena da vida social.” “ali estavam, sozinhos no meio da multidão, tal como seria durante a vida que tinham pela frente.” “De um lado, a ostentação grosseira do prazer; do outro, o silêncio delicado das almas felizes: a terra e o céu.”

o mundo lhe reclamava a ausência de seus pais. Era como se a maldição paterna a perseguisse.”

O ódio entre os Porta e o Piombo e suas terríveis paixões foram escritos em uma página do registro de estado civil, assim como, sobre a lápide de um túmulo, são gravadas em poucas linhas os anais de um povo inteiro, muitas vezes em uma única palavra: Robespierre ou Napoleão.”

Os dois jovens corsos, cuja aliança continha toda a poesia atribuída tão genialmente a Romeu e Julieta, atravessaram duas alas de parentes alegres que não somente não tinham o menor interesse por eles, como já quase se impacientavam pelo atraso que lhes impunha aquele casamento aparentemente tão triste. Quando a jovem chegou ao pátio da subprefeitura e enxergou o céu, um suspiro de alívio escapou de seu seio.”

– Por que as pessoas se intrometem entre nós?”

(*) “Na época, os subprefeitos de cada arrondissement de Paris acumulavam as funções de juiz de paz.”

– Estamos começando a vida nos arruinando – disse ela, meio alegre, meio entristecida.

– Lá isso é verdade! Todos os meus soldos atrasados estão investidos aqui – respondeu Luigi. – Vendi o direito de cobrar os atrasados a um homem muito honesto, chamado Gigonnet¹.

– Mas por quê? – retorquiu ela, em um tom de reprovação em que se percebia uma satisfação secreta. – Você acha que eu seria menos feliz num sótão? Seja como for – continuou –, tudo isso é muito bonito e o melhor é que tudo é nosso…”

¹ Este personagem se encontra em outros livros da Comédia humana.

Pois o amor não é como o mar que, visto superficialmente ou às pressas, é acusado de monotonia pelas almas vulgares, enquanto certos entes privilegiados podem passar a vida inteira a admirá-lo, nele encontrando sem cessar fenômenos encantadores em perene mudança?”

Nunca a jovem artista havia pintado algo tão notável como esse auto-retrato.”

Ele também lutava contra concorrentes: o preço pago pelas cópias de escrituras tinha baixado a tal ponto que não lhe sobrava dinheiro para empregar quaisquer auxiliares e sentia-se obrigado a gastar muito mais tempo em seu labor para receber as mesmas somas de antes. Sua mulher tinha completado muitos quadros que não eram destituídos de mérito; mas naquela estação, os comerciantes quase nem compravam as obras de artistas que já gozavam de boa reputação; Ginevra passou a oferecê-los a preço vil e nem assim conseguia vender.”

No momento em que Ginevra se sentia a ponto de chorar por ver o sofrimento de Luigi, ela engolia as lágrimas e o recobria de carinhos. Do mesmo modo, era nos momentos em que Luigi sentia a mais negra desolação dentro de seu peito que expressava o mais terno amor a Ginevra. Eles buscavam uma compensação para seus males na exaltação de seus sentimentos, enquanto suas palavras, suas alegrias, suas brincadeiras se impregnavam de uma espécie de frenesi.”

A majestade da noite é realmente contagiosa, ela se impõe, ela nos inspira; existe alguma coisa muito poderosa na idéia de que, enquanto todos dormem, eu permaneço acordada.”

Luigi teve de tomar dinheiro emprestado para pagar as despesas do parto de Ginevra.”

Luigi a abraçou com um desses beijos desesperados que os amigos trocavam em 1793(*)” (*) “Em 1793, teve início o período do Terror da Revolução Francesa, que, com muitas execuções, durou até 1794, na tentativa de pôr fim à instabilidade política e assegurar a República.”

Minha morte é natural, eu sofria demais; além disso, uma felicidade tão grande como a que nós tivemos deveria ter um preço… Sim, meu Luigi, console-se… Fui tão feliz com você que, se eu recomeçasse a viver, aceitaria outra vez nosso destino. Mas eu sou uma mãe malvada: lastimo muito mais perder você do que perder o nosso filho… Meu filho…”

A PAZ CONJUGAL

Era como se uma embriaguez geral tivesse assumido o controle desse império que durou pouco mais de um dia. Todos os comandantes militares, sem exceção de seu chefe supremo, tinham-se transformado em novos-ricos e agiam como tal, gozando os tesouros conquistados por 1 milhão de homens que usavam simples divisas de lã e que se davam por satisfeitos ao serem recompensados com algumas fitas de lã vermelha.”

nessa época, tanto homens como mulheres se atiravam ao prazer com um abandono que parecia anunciar o fim do mundo. É preciso reconhecer que havia uma outra razão para essa libertinagem. A paixão das mulheres pelos militares se havia tornado uma espécie de frenesi e estava tão de acordo com os desejos do próprio imperador que este seria a última pessoa do mundo a tentar impedi-la.”

Assim, os corações tornaram-se tão errantes quanto os regimentos. Uma mulher tornava-se sucessivamente amante, esposa, mãe e viúva entre 5 relatórios de combate do Grande Exército. Seria a perspectiva de uma rápida viuvez, a de uma boa pensão ou a esperança de usar um sobrenome lembrado pela História que tornavam os militares tão sedutores?”

Nunca na história foram lançados tantos fogos de artifício, jamais os diamantes alcançaram tanto valor.” “Talvez fosse a necessidade de transformar os despojos de guerra na forma mais fácil de transportar que deu tanto valor a essas bugigangas entre os integrantes do exército.”

Murat, um homem de atitudes e temperamentos parecidos aos dos orientais, dava o exemplo de um tal luxo, que seria absurdo entre os militares modernos.”

Napoleão teria cumprido sua palavra, se não tivesse ocorrido uma cena desagradável entre ele e Joséphine naquela mesma noite, cena que anunciou o próximo divórcio desses augustos esposos.” (*) “Marie-Josèphe-Rose Tascher de La Pagerie (conhecida como Joséphine, 1763-1814), viscondessa viúva de Beauharnais, que foi guilhotinado em 1794. Em 1796, casou-se com Napoleão, 6 anos mais novo. Ele é quem decide mudar o nome da mulher para Joséphine, e logo após o casamento Napoleão é nomeado comandante da campanha militar na Itália. A vida do casal era conturbada, em parte devido às infidelidades da mulher. Joséphine tinha dois filhos do primeiro casamento, e Napoleão achava que a falta de prole do casal devia-se à sua própria esterilidade, até um dia em que uma camareira da imperatriz deu à luz um filho dele. Então ele se divorciou dela em 1809, com o intuito de formar uma dinastia, mas deixou que ela conservasse o título de imperatriz. Ela morre de pneumonia.”

As mulheres que tinham confiança suficiente na sedução de sua beleza vinham principalmente para experimentar a extensão de seus poderes. Ali, como aliás em toda parte, o prazer era apenas uma máscara.”

– Talvez seja uma viúva cujo marido está jogando bouilotte(*)! – replicou o belo couraceiro.

– É mesmo, agora que a paz foi assinada, muitas mulheres só ficam viúvas desse jeito! – respondeu Martial.”

(*) “Jogo de cartas derivado do pôquer inglês jogado entre 4 e 7 parceiros, embora o mais comum fossem 5.”

Veja só o vigor e a maciez da pele! As narinas mostram tanta juventude como as de uma colegial…”

– …Por que razão uma pessoa tão jovem estaria chorando?

– Ora, meu amigo, as mulheres choram por tão pouco… – disse o coronel.”

Ah, também!… Você está que nem uma panela de leite: vai ferver agora com a menor elevação da temperatura?…”

O senhor não é muito melhor em diplomacia do que eu, se primeiro imagina que essa garota é uma princesa alemã e, logo no instante seguinte, começa a sugerir que não passa de uma dama de companhia…”

Pouco me importa, que diferença faz se ela está nos olhando? Eu sou como o imperador: quando faço minhas conquistas, eu as conservo…”

E você ainda tem a pretensão de se portar como um verdadeiro Lovelace” (*) “Robert Lovelace é um personagem criado por Samuel Richardson (1689-1761) em seu romance Clarissa Harlowe e é citado freqüentemente por Balzac como um sedutor, embora seu nome tenha desaparecido da imaginação popular em favor de Don Juan ou de Casanova.”

– Escute, Martial – recomeçou o coronel-general. – Se você ficar rodopiando ao redor de minha jovem desconhecida, eu vou tentar conquistar madame de Vaudrémont…

– Pois então experimente, meu caro couraceiro, tenho certeza de que não obterá o menor sucesso com ela!… – disse o jovem desembargador”

– …fique sabendo que me desafiar assim é o mesmo que colocar um banquete em frente a Tântalo, porque você sabe muito bem que ele vai devorar tudo o que puder…

– Fffsssss!…”

Conforme a moda da época, era obrigatório que um homem usasse calças de casimira branca que lhe chegavam aos joelhos, completadas por meias de seda. Essa elegante vestimenta chamava a atenção para o físico perfeito de Montcornet, na época cm 35 anos, que atraía todos os olhares por sua elevada estatura, conforme era exigido para todos os couraceiros da Guarda Imperial, cujo belo uniforme realçava ainda mais seu aspecto, ainda jovem, embora tivesse engordado um pouco por andar sempre a cavalo.”

O coronel-general sorriu ao encarar o desembargador, que era um de seus melhores amigos desde o tempo em que haviam freqüentado a escola juntos”

essa eloqüência de salão e essa elegância de maneiras que substitui tão facilmente as qualidades mais duradouras, mas menos visíveis, que são demonstradas pelos homens de verdadeiro valor. Ainda que cheio de juventude e de vivacidade, seu rosto já apresentava o brilho imóvel de um busto de estanho cromado, uma das qualidades indispensáveis aos diplomatas, que lhes permite ocultar todas as suas emoções e disfarçar seus sentimentos, se é que essa impassibilidade já não anuncia neles a ausência de toda emoção e a morte dos sentimentos.” “escondia suas ambições sob a máscara de vaidade de um conquistador bem-sucedido e disfarçava seu talento sob uma aparência de mediocridade, depois de ter percebido claramente a rapidez com que avançavam na carreira justamente aquelas pessoas que faziam menos sombra a seus superiores.”

A maioria das perguntas e respostas desse tipo de conversação leve, característica dos bailes de então, era mais ou menos soprada no ouvido do vizinho por ambos os interlocutores. Não obstante, as girândolas e os archotes que enfeitavam a lareira derramavam uma luz tão clara sobre os dois amigos que seus rostos fortemente iluminados não tinham conseguido esconder, apesar de toda a sua discrição diplomática, a expressão imperceptível de seus sentimentos nem à esperta condessa, nem à cândida desconhecida. Tal habilidade de decifrar os pensamentos talvez seja para os ociosos um dos melhores prazeres que eles encontram na vida em sociedade, enquanto tantos tolos a ela atraídos pela influência das opiniões alheias ficam se aborrecendo durante a festa inteira, sem terem a coragem de confessar seu tédio nem mesmo a si próprios…

Madame de Vaudrémont nunca cometia o erro social de permanecer em uma festa a partir do momento em que as hastes das flores que a enfeitavam poderiam ser vistas meio penduradas, em que os cachos de seu cabelo começariam a se soltar, os enfeites a ficarem amarrotados e, acima de tudo, em que seu rosto começaria a se parecer com o das outras mulheres, a quem o sono começa a convocar imperiosamente, que se esforçam para resistir-lhe um pouco, mas que não conseguem enganá-lo por muito tempo.”

O oficial guardava na manga uma porção de frases irrelevantes, que podiam ser concluídas por um gancho do tipo; <e a senhora, madame, o que acha?>, que já lhe havia sido bastante útil no passado.”

Esta alegria, esta música, estes rostos estúpidos que riem sem motivo estão me assassinando…”

Em todas as festas existem algumas damas, semelhantes a madame de Lansac, iguais a velhos marujos parados à beira do cais, contemplando os jovens marinheiros em luta contra as tempestades.”

As almas que vivem muito e passam rapidamente de uma emoção a outra não sofrem menos que aquelas que se consomem em um único amor.”

A simpatia de madame de Vaudrémont por Martial tinha todos os motivos para crescer e frutificar no futuro, do mesmo modo que sua paixão anterior por Soulanges era um afeto sem esperança, envenenado desde o começo pelos remorsos que aquele sentia.”

o barão logo se entregou aos cálculos mesquinhos que costumam passar pela cabeça dos homens que têm habitualmente sorte com as mulheres: oscilava entre conservar a fortuna que estava ao alcance de sua mão e a satisfação de um capricho.”

Cometer erros aos 22 anos é a mesma coisa que rasgar o vestido que se pretende usar amanhã, vale dizer, comprometer o próprio futuro. Acredite, minha querida, quando aprendemos a maneira mais adequada de usar os trajes que melhor irão favorecer nosso futuro, em geral já é tarde demais.”

Você está pensando em casar-se com esse Martial, que não é nem bobo o suficiente para ser um bom marido, nem está apaixonado o bastante para tornar-se um bom amante… Ele tem dívidas, minha querida, é o tipo de homem capaz de devorar sua fortuna; mas isso não seria nada, caso ele fosse capaz de lhe trazer felicidade. Mas não vê como ele parece velho demais perto de você? No passado, esse homem deve ter sido consumido por muitas doenças e agora só lhe sobrou um restinho de energia. Daqui a 3 anos, vai estar fisicamente acabado. Talvez então se torne mais ambicioso, e é até mesmo possível que obtenha sucesso. (…) Afinal de contas, quem é ele? Não passa de um intrigante da côrte, que pode possuir grande domínio sobre as manobras sociais e até saber conversar muito bem, mas é pretensioso demais para que venha a desenvolver um verdadeiro talento. (…) Não consegue ler na sua testa que ele não vê em você uma mulher jovem e bonita, mas os 2 milhões de francos que você possui? Ele não a ama, minha querida, ele a avalia como se pretendesse fazer um bom negócio. (…) Uma viúva não deve considerar um 2º casamento como uma garotinha apaixonada. Por acaso já viu uma ratazana cair 2x na mesma armadilha? Não, minha cara, um novo contrato matrimonial deve ser para você como um investimento financeiro (…) recomendo encarecidamente que não se dê ao prazer de perturbar a paz conjugal, de destruir a união das famílias, de atrapalhar a felicidade das mulheres bem-casadas. No passado, eu representei muitas vezes este papel perigoso (…) Ai, meu Deus, só pelo prazer de aumentar a minha auto-estima, tantas vezes destruí a felicidade de algumas pobres criaturas virtuosas!… Porque existem, minha querida, realmente existem mulheres virtuosas, cujo ódio mortal é tão fácil de obter!… Um pouco tarde demais, aprendi que, para usar a expressão do duque de Alba, um salmão vale mais do que 1000 sapos!… (…) Antigamente, minha filha, a gente podia até levar um ator para o quarto, mas nunca se convidava essa gente para uma festa!… (…) Veja lá: aquela é minha jovem sobrinha-neta, a condessa de Soulanges, que finalmente aceitou meus freqüentes convites e consentiu em deixar o quarto de sofrimentos em que permanecia até hoje e no qual a visão de seu filhinho lhe trazia um consolo muito débil.”

O duplo quadro que apresentavam a esposa lacrimosa e o marido melancólico e sombrio, separados um do outro no meio da festa, tais como as duas metades do tronco de uma árvore que tivesse sido partida por um raio, despertou no coração da condessa algo que se assemelhava a uma profecia. Cresceu em seu peito o terror das vinganças que a aguardavam no futuro. Seu coração não se havia ainda pervertido o suficiente para que a sensibilidade e a indulgência fossem dele totalmente banidas”

Pode acreditar, minha filha, mulher alguma gosta de receber de volta o coração de seu marido das mãos de outra mulher. Ficará cem vezes mais feliz se acreditar que foi ela mesma quem o reconquistou.”

se o coronel se zangar só porque eu dancei com a esposa dele, depois de ter suportado estòicamente que eu tenha tirado dele a senhora…”

Nessa época, a moda era que as mulheres erguessem a cintura de seus vestidos para colocá-la justamente abaixo dos seios, à imitação das estátuas gregas, um estilo impiedoso para qualquer mulher cujo busto apresentasse o menor defeito.”

Para muitos homens, a dança em sociedade é uma maneira de ser; eles pensam que, ao exibir as habilidades de seu corpo, conseguem influenciar o coração das mulheres com muito mais eficiência que ao tentar seduzi-las pelo espírito.”

Quando as novas regras da contradança, que tinham sido inventadas pelo dançarino Trénis e que receberam por isso o nome de trenita, colocaram Martial frente a frente com o coronel, aquele murmurou sorridente:

– Ganhei seu cavalo…

– Pode ser, mas perdeu 80 mil libras de renda – replicou-lhe o coronel, indicando com a cabeça a sra. de Vaudrémont.

– E que me importa isso?… – sussurrou de volta Martial. – Madame de Soulanges vale milhões…”

Os homens não podiam compreender a sorte que tivera o pequeno desembargador, em cujo aspecto físico aparentemente insignificante não percebiam nada de encantador.”

(*) “Todos os alimentos eram servidos juntos e colocados à disposição dos convidados, com os pratos empilhados de antemão sobre a mesa ou sobre as mesinhas laterais, os buffets, de onde surgiu a expressão atual, <bufê> ou <bifê>.”

– Precisamente – respondeu ela, com um largo sorriso. – Mas meu marido me roubou esse anel, deu para ela, ela o deu de presente a você, ele viajou e agora voltou para mim, foi só isso. Talvez agora este anel me diga umas quantas coisas que ignoro e me ensinará o segredo de agradar sempre a todos… Cavalheiro – continuou ela –, se ele já não fosse meu, tenha certeza de que eu não teria corrido o risco de pagar tão caro por ele, porque, segundo dizem, qualquer jovem corre perigo ao lado do senhor… Olhe só!… – acrescentou, enquanto fazia saltar uma mola e mostrava um pequeno esconderijo por baixo da pedra – Os cabelos do sr. conde de Soulanges [peruca] ainda estão aqui dentro…

Ela saiu pelos salões com tal rapidez que parecia inútil querer alcançá-la. Além disso, Martial tinha ficado tão confuso e humilhado que não sentia a menor disposição para tentar a aventura.”

fôra com incrível repugnância que ela havia consentido no plano arquitetado por sua tia, a duquesa de Lansac, e, naquele momento, tinha grande receio de haver cometido um erro. O baile enchera de tristeza sua alma cândida. Inicialmente, horrorizara-se com o ar sombrio e sofredor do conde de Soulanges, depois se apavorara ainda mais ao ver a beleza de sua rival, ao passo que a visão da sociedade corrupta que a rodeava lhe havia partido o coração. (…) estremeceu mais de uma vez ao pensar como o dever das mulheres que desejam conservar a paz conjugal as obriga a ocultar no fundo do coração, sem proferir uma só queixa, angústias tão profundas como as que sentira.

– Hortense, o que é que você tem no dedo que me machucou tanto os lábios? – perguntou ele, ao mesmo tempo em que ria baixinho.

– Ora, é o meu diamante, que você disse ter perdido e que agora eu achei.”

Julho de 1829”

COMENTÁRIOS DA EDIÇÃO

A) SOBRE O LEGADO DA COMÉDIA HUMANA

A Comédia Humana é o título geral que dá unidade à obra máxima de Honoré de Balzac e é composta de 89 romances, novelas e histórias curtas.(*) Este enorme painel do séc. XIX foi ordenado pelo autor em 3 partes: Estudos de costumes, Estudos analíticos e Estudos filosóficos.”

(*) “A idéia de Balzac era que A comédia humana tivesse 137 títulos, segundo seu Catálogo do que conterá A comédia humana, de 1845. Deixou de fora, de sua autoria, apenas Les cent contes drolatiques, vários ensaios e artigos, além de muitas peças ficcionais sob pseudônimo e esboços que não foram concluídos.”

Trata-se de um monumental conjunto de histórias, considerado de forma unânime uma das mais importantes realizações da literatura mundial em todos os tempos. Cerca de 2,5 mil personagens se movimentam pelos vários livros de A comédia humana, ora como protagonistas, ora como coadjuvantes. Genial observador do seu tempo, Balzac soube como ninguém captar o <espírito> do séc. XIX. A França, os franceses e a Restauração têm nele um pintor magnífico e preciso.”

Clássicos absolutos da literatura mundial como Ilusões perdidas, Eugénie Grandet, O lírio do vale, O pai Goriot, Ferragus, Beatriz, A vendeta, Um episódio do terror, A pele de onagro, Mulher de trinta anos, A fisiologia do casamento, entre tantos outros, combinam-se com dezenas de histórias nem tão célebres, mas nem por isso menos deliciosas ou reveladoras. Tido como o inventor do romance moderno, Balzac deu tal dimensão aos seus personagens que já no séc. XIX mereceu do crítico literário e historiador francês Hippolyte Taine a seguinte observação: <Como William Shakespeare, Balzac é o maior repositório de documentos que possuímos sobre a natureza humana>.

Balzac nasceu em Tours em 20 de maio de 1799. Com 19 anos convenceu sua família – de modestos recursos – a sustentá-lo em Paris na tentativa de tornar-se um grande escritor. Obcecado pela idéia da glória literária e da fortuna, foi para a capital francesa em busca de periódicos e editoras que se dispusessem a publicar suas histórias – num momento em que Paris se preparava para a época de ouro do romance-folhetim, fervilhando em meio à proliferação de jornais e revistas. Consciente da necessidade do aprendizado e da sua própria falta de experiência e técnica, começou publicando sob pseudônimos exóticos, como Lord R’hoone e Horace de Saint-Aubin. Escrevia histórias de aventuras, romances policialescos, açucarados, folhetins baratos, qualquer coisa que lhe desse o sustento. Obstinado com seu futuro, evitava usar o seu verdadeiro nome para dar autoria a obras que considerava (e de fato eram) menores. Em 1829, lançou o primeiro livro a ostentar seu nome na capa – A Bretanha em 1800 –, um romance histórico em que tentava seguir o estilo de Sir Walter Scott (1771-1832), o grande romancista escocês autor de romances históricos clássicos, como Ivanhoé.“seus delírios de gradeza levaram-no a bolar negócios que vão desde gráficas e revistas até minas de prata. Mas fracassa como homem de negócios. Falido e endividado, reage criando obras-primas para pagar seus credores numa destrutiva jornada de trabalho de até 18h diárias.”

Saudai-me, pois estou seriamente na iminência de tornar-me um gênio.”

Aos 47 anos, massacrado pelo trabalho, pela péssima alimentação e pelo tormento das dívidas que não o abandonaram pela vida inteira, ainda que com projetos e esboços para pelo menos mais 20 romances, já não escrevia mais.”

A imensidão de um projeto que abarca a um só tempo a história e a crítica social, a análise de seus males e a discussão de seus princípios, autoriza-me, creio, a dar a minha obra o título que ela tem hoje: A comédia humana. É ambicioso? É o que, uma vez terminada a obra, o público decidirá.”

B) SOBRE A VENDETA

Publicada pela 1ª vez em abril de 1830, Vendetta abria a seleção de romances que faziam parte do primeiro volume de Cenas da vida privada, no qual Balzac iniciava seu estudo de costumes que desembocaria na monumental A comédia humana, título que ele concebeu dez anos depois, em 1840, e que unificaria toda a sua obra anterior e futura.”

“AS NOVAS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE; Sendo a Segunda e Última Parte de Sua Vida, E Contando as Estranhezas e Surpresas de Suas Viagens por Três Cantos do Mundo.” – VERSÃO CONDENSADA EM 177 (183) PARÁGRAFOS – Tradução inédita para o português, com a adição de comentários e notas explicativas, de Rafael A. Aguiar

Confira a 1ª parte das atribulações do marinheiro Robinson Crusoe pela América Central, também de modo condensado e em português, no post do Seclusão de 06-06-18 em https://seclusao.art.blog/2018/06/06/a-vida-e-as-aventuras-de-robinson-crusoe-em-291-293-paragrafos-traducao-inedita-para-o-portugues-com-a-adicao-de-comentarios-e-notas-de-rafael-a-aguiar/.

Edição-base: Seeley, Service & Co., David Price, 1919. Original grátis em Gutenberg.org. O escritor original do livro chama-se Daniel Defoe. Esta é, como deixei explícito acima, a continuação de “A Vida e As Aventuras de Robinson Crusoe”.

DISCRETO GLOSSÁRIO DE UMA PALAVRA, ÚNICO PARÁGRAFO EM INGLÊS QUE VOCÊS LERÃO NESTE ARTIGO

Huguenots: “a French Protestant of the 16th and 17th centuries. Largely Calvinist, the Huguenots suffered severe persecution at the hands of the Catholic majority, and many thousands emigrated from France. ORIGIN: French, alteration (by association with the name of a Geneva burgomaster, Besançon Hugues) of eiguenot, from Dutch eedgenot, from Swiss German Eidgenoss <confederate>, from Eid <oath> + Genoss <associate>.” Oxford Dictionary of English

TRADUÇÃO DOS PRINCIPAIS TRECHOS DA OBRA

1

Aquele provérbio natal, que não cansam de repetir na Grã-Bretanha, a saber, <Gênio e figura, até à sepultura>¹, nunca fez tanto sentido quanto em minha própria Biografia.

Qualquer um admitiria que depois de 35 anos de aflições, e uma seqüência de circunstâncias infelizes, que poucos homens, se é que algum antes, vieram a sofrer, e depois de quase 8 anos de paz e tranqüilidade em sua plenitude; amadurecido, e à ocasião justamente em que tudo me era ponderável graças a minha experiência de vida, cônscio do que é que constitui verdadeiramente a existência e a rotina de um homem feliz e qual é o lugar do homem devoto; eu dizia, qualquer um sabedor desses detalhes admitiria que aquele meu temperamento nômade descrito no meu primeiro livro e a propensão a aventuras inconseqüentes deviam estar agora cortados pela raiz, sem qualquer reminiscência, permitindo a este corpo velho, de 61, repousar no seu lar, podendo contar mas não reviver tais histórias e peripécias.

Aliás, vou além ainda, e digo que mesmo sem o peso da idade meus motivos para aventuras estavam extintos, agora que não tinha mais riquezas que caçar; não havia nada que eu não pudesse obter mais facilmente: se ganhasse 10 mil libras, isso não me tornaria mais rico; eu já possuía mais do que o suficiente para mim e meus entes queridos; fora que o que eu já tinha crescia sozinho, a olhos vistos; sem uma prole numerosa, fato é que eu nem mesmo conseguia gastar tudo que lucrava mesmo se eu tentasse viver da forma mais luxuriosa possível, porque só pessoas de famílias numerosas e cheias de serviçais o conseguem com alto grau de certeza; também não era materialista nem hedonista, aliás, nunca tivera essas inclinações; em suma, eu não tinha o que fazer da vida senão descansar e ficar ocioso, desfrutando de tudo o que eu tinha, contemplando, enquanto isso, toda essa riqueza se multiplicar diariamente ainda mais. (…) portanto, se esse impulso vital de querer ir para o exterior ainda existia em mim, é porque não passava de um mal crônico, de uma doença. Se tenho de justificar de forma mais mundana, talvez fosse minha ânsia de rever minha plantation inaugurada na ilha, e o estado da colônia equatorial, o que atormentava minha cabeça. Sonhava muitas vezes com isso, e me perdia em especulações e exercícios imaginativos, ao longo do dia: era minha obsessão predominante, e todo meu pensar se exercitava tão ativamente nessa <gestão do negócio da ilha> que, me diziam, eu falava dormindo; duvido que esse mal tivesse cura: na verdade ele passou a se manifestar de forma tão violenta que minhas intenções prorrompiam sem aviso em meus discursos, a princípio ocasionalmente, depois amiúde; a ponto de fazer-me soar cansativo e monótono, porque qualquer conversação acabava sempre tomando a mesma direção; eu me tornara um impertinente, a contragosto! E, o pior de tudo, podia percebê-lo claramente…”

¹ Optei por uma tradução mais conservadora do provérbio. Outras alternativas poderiam ser: “Pau que nasce torto morre torto”; “Mania de moço, uma vez velho, não se conserta mais”, “Caráter e aparência são um só, desde o nascimento até o dia da nossa morte”, “Do destino não se escapa”, etc.

2

minha esposa, que obviamente notou o fato, uma vez chamou minha atenção com severidade, e disse que por trás desse comportamento involuntário e incontrolável devia haver algo maior, um segredo, um poder sobrenatural ou da Providência sobre minha pessoa, que me determinara de antemão a seguir meu caminho, i.e., voltar; e ela confessou que, a despeito do desagrado pessoal, nada me obstava de cumprir meus desígnios, que se Deus chamava, eu não tinha por que recusar por conta de ter mulher e filhos.”

3

<Seja franca, querida,> tomei coragem para dizer; <você deseja minha partida?> – <Não,> retrucou ela visivelmente alterada, <É a última coisa que eu desejaria; mas se você estiver determinado a ir,> emendou, <e se eu constituir o único obstáculo a sua viagem, não tema, pois irei consigo: mesmo que considere isso muito precipitado para alguém da sua idade, e da sua condição, se tiver de ser, será,> começando a chorar, <mas não consigo deixá-lo; porque se for um decreto dos Céus e uma missão que você tem de cumprir, não há o que fazer; e se os Céus decretam-no, Ele também fará da sua missão a minha, e me aproveitará como bem entender, porque somos um só>.

Esse desabafo sensibilizante de minha mulher me trouxe de volta à razão, e comecei a considerar lucidamente o que estava prestes a fazer; corrigi de pronto meus modos dispersos e irrequietos, e empreendi uma luta encardida comigo mesmo para retomar o controle; depois de quase 3 décadas, eu não tinha a menor obrigação de voltar lá, e não foram anos dourados, devo relembrar, mas de tédio e dor, e desastres, e Deus direcionou tudo para acabar bem, a despeito de tudo; quão louco tem de ser um idoso rico para, depois do sonhado regresso, ir de novo de encontro a Caríbdis, coisa que até se perdoa em corações jovens e na mente ambiciosa dos pobretões?

4

comprei uma pequena fazenda no condado de Bedford, no Leste da Inglaterra, decidido a viver ali toda minha aposentadoria. Minha casa era cômoda o suficiente, e a terra era do jeito que eu queria: se cultivada, podia ser bem melhorada; o que eu queria era algo que me fizesse me sentir ocupado e ativo, administrando plantações e culturas (…) pois bem, alojei-me, trouxe comigo minha família, comprei arados, rastelos, carroça, bestas de carga, vacas, ovelhas, e, doando-me com compromisso, logo me tornei <senhor desta terra>, como se não fosse um bilionário, em não mais do que meio ano. Minha mentalidade se tornou a mentalidade de um perfeito homem do campo, sem espaço para mais cogitações que lidar com meus empregados, aperfeiçoar a terra, cercá-la, preparar mudas, fazer podas, etc.; e eu vivia, pelo menos assim pensava, a mais deliciosa das existências que a natureza era capaz de oferecer, ou que um homem, nascido para as desgraças do mundo lá fora, podia finalmente encontrar.”

5

Agora sim eu me achava enquadrado naquela condição mediana de vida de que meu pai tanto falava, algo parecido com o que o poeta bucólico descreve como o ideal campesino:–

<Livre de vícios, livre de preocupações,

A velhice não traz dores, nem a mocidade tentações.>

Mas, no meio de toda essa felicidade, um golpe da invisível Providência me desarranjou de novo”

6

Esse golpe, essa porrada, foi a perda da minha mulher. (…) Ela fez mais por mim e pelo meu gênio errante do que as lágrimas de uma mãe, os conselhos de um pai, os alertas de amigos, ou do que minha própria razão poderiam ter feito.”

7

Quando ela se foi, o mundo todo me pareceu esquisito. Eu era nesse novo mundo tão forasteiro quanto eu fui nos Brasis, quando lá desembarquei pela primeira vez; e me sentia na mesma solidão, exceto pela assistência dos meus servos, da minha remota ilha. Não sabia mais o que pensar ou fazer. Via o mundo ocupado demais em outras coisas: uma parte batalhando o próprio pão, outra esbanjando-o em vis excessos ou prazeres vãos, mas sem dúvida ambas as partes no mesmo nível de miséria, posto que no fim ninguém conseguia cumprir seus objetivos; os hedonistas sofriam diariamente de seus vícios; e só o que faziam era acumular material para novas tristezas e futuros arrependimentos; e os trabalhadores gastavam toda sua energia na labuta cotidiana pela manutenção da energia vital, que ironia: todos vivendo num círculo sem-fim de tristeza, tarefas inúteis, sem recompensas que justificassem os próprios esforços.”

8

certamente havia alguma razão e um propósito superior na vida para tudo isso que ocorria, fosse algo que se devesse possuir, ou algo que fizesse sentido almejar continuamente, desse lado de cá da cova.”

9

todos os entretenimentos pueris da minha fazenda, do meu jardim, do meu rebanho, e da minha família, que anteriormente me possuíam completamente, já nada eram para mim, haviam se tornado insípidos, e eram enfim como música para um homem surdo, ou como comida para alguém sem o sentido do paladar. Eu simplesmente me resolvi a deixar minha casa e o sedentarismo, abandonar minha fazendinha e regressar a Londres; mesmo demorando alguns meses, prometi-o e cumpri-o.”

10

Nada pode ser uma prova mais cabal de um Além, de uma outra vida num mundo invisível, do que a coincidência entre causas materiais secundárias e a idéia principal das coisas conforme a formamos ao longo dos anos em nossa mente, relação essa patente somente para nós mesmos, perfeitamente selada em nosso espírito e incomunicável.”

11

Apuramos se tratar de um navio mercante francês de 300 toneladas, partindo de Québec de volta à França. O capitão nos deu um relato detalhado dos apuros de seu navio; como o incêndio principiou na sala do leme pela negligência do condutor; que após o primeiro alerta se imaginou que o problema houvesse sido inteiramente contido; mas não demoraram a descobrir que algumas fagulhas do primeiro fogo atingiram uma parte do navio tão difícil de alcançar que havia se tornado impossível combater as chamas”

12

O luto e o medo são facilmente descritos: suspiros, lágrimas, gemidos, movimentos típicos da cabeça e das mãos, entre outros detalhes fisiológicos que sintetizam suas muitas faces; mas o excesso de alegria, a surpresa causada pela súbita felicidade, encerra milhares de extravagâncias difíceis de captar. Alguns se encontravam às lágrimas; alguns em rompantes de aparente fúria, golpeando-se a si próprios, como se tivessem acabado de escapar da suprema agonia; alguns deliravam, pareciam meros lunáticos; outros corriam pelo navio fazendo muito barulho com os pés, outros crispando as mãos; alguns dançavam, alguns cantavam, alguns davam risada, muitos outros choravam, outros estavam tão perplexos e atônitos que não conseguiriam falar; outros ainda enfermiços, vomitando; muitos estonteados, prestes a desmaiar a qualquer momento; uns poucos, vi ainda, ajoelhavam-se fazendo o sinal da cruz e dando graças a Deus.”

13

Sem dúvida os franceses têm licença para demonstrar maior volatilidade nos nervos, povo mais apaixonado e espirituoso que é, sendo mais vivazes e transparentes que a gente de tantas nações. Não sou filósofo o suficiente para determinar a causa; mas nada do que tenha visto antes se equiparava a isso. Os êxtases sofridos pelo pobre Sexta-Feira, meu confiável selvagem, seriam a segunda cena mais memorável que posso evocar; e a surpresa do capitão e seus dois escudeiros, que resgatei das mãos dos vilões que aportaram na ilha, eis o <bronze> desse pódio; mas, como eu digo, nada pode se comparar a esse momento, nem as expressões de Sexta-Feira nem nada ulterior que me ocorreu.

Essas extravagâncias todas que enumerei, as mais díspares inclusive, não só se reuniam num espaço reduzido num intervalo de tempo realmente curto em todos os rostos que eu podia contemplar como de momento a momento levavam cada qual a um transporte diferente; o mesmo homem que testemunhávamos agora abatido, quase sem sentidos, no instante seguinte deixava a estupidez e a confusão de lado e se punha a dançar e fazer histrionices de bobo-da-côrte; só para, em seguida, ser visto arrancando os cabelos e rasgando as próprias roupas, reunindo os pedaços da veste rasgada sob os próprios pés, e em seguida pulando feito um maníaco; não acabava aí o ciclo, e víamo-lo expulsar as lágrimas comprimidas, depois estontear e nausear, e, caso não prestassem socorros, provavelmente este mesmo homem estaria hoje na cova. E não digo que isso ocorreu com um ou dois, com dez ou 20, mas com a grande maioria desses homens, e, se me lembro bem, nosso cirurgião foi obrigado a fazer a sangria em aproximadamente 30 marinheiros.”

14

se o excesso de contentamento pode desprover o homem da razão num grau tão elevado, o que não poderão as extravagâncias da mente raivosa, irada e instigada?”

15

quiçá o português não pode ser melhor capitão que o turco, se é que não é sempre alguém pior.”

16

Nosso cirurgião ordenou que os homens fervessem a carne enquanto eles permanecessem, mantendo sob vigilância a cozinha, prevenindo que qualquer vítima esfomeada se atirasse sobre alguma carne crua, ou ainda aquém do ponto, e ordenou que fosse dada uma ração módica de cada vez: essas precauções eram necessárias para salvar a vida desses homens, que doutra forma teriam se matado através dessa mesma comida da qual ficaram privados por tantos dias.”

17

Mas foi tudo em vão; se eu não tivesse subido a bordo, e comigo seus próprios comandante e oficiais, com bons conselhos na ponta da língua, e até algumas ameaças de cortar-lhes as refeições, creio que eles teriam arrombado a cozinha de tanto desespero, tirando a carne das brasas impacientemente—“

18

Acontece que a miséria dos pobres passageiros da cabine era de outra natureza, e ainda pior que as outras; no princípio, a companhia náutica tinha tão pouca ração até para si própria que a racionavam ainda mais para essas outras pessoas, nos primeiros dias, até simplesmente negligenciarem-nas totalmente passado algum tempo: o que significa que por 6 ou 7 dias essas pessoas das cabines não tiveram uma migalha de comida, afora que já nos dias da véspera essa alimentação era muito rala. A pobre mãe, que, como os homens relataram, era uma mulher de bom senso e bem-educada, dividiu tudo que podia com tanta afeição por seu filho que por fim não lhe restou nada a não ser jejuar por completo para ainda dar-lhe de comer; quando o nosso colega do navio alcançou o alojamento, ela se encontrava no chão do convés, com as costas contra a parede, entre duas cadeiras, que haviam sido firmemente atadas, e sua cabeça estava mergulhada entre seus ombros como se fôra um cadáver, embora ainda conservasse a vida.”

19

ela morreu na mesma noite. O jovem, que foi salvo ao preço da vida de sua amável genitora, não estava muito afastado dali; estava deitado num leito, estirado, nas últimas. Ele tinha um pedaço de luva velha na boca, tendo devorado o restante do tecido; porém, sendo mais moço e tendo ainda mais energia que sua mãe, o rapaz foi ressuscitado com algum líquido; pouco depois, com 2 ou 3 colheres de sopa de qualquer coisa, ele adoeceu terrivelmente, vindo a vomitar.

Ele já estava sob cuidados e sabíamos que sobreviveria; a questão agora era a coitada da doméstica dessa família: ela também estava estirada sobre o convés, fielmente ao lado de sua senhora, parecendo alguém que sucumbiu a um surto de apoplexia, lutando contra a morte. Seus lábios tinham se desconjuntado; uma de suas mãos estava grudada a uma das pernas da cadeira, e foi incrivelmente difícil fazê-la se soltar; o outro braço estava cruzado sobre a cabeça, os pés juntos, espremidos contra as pernas da mesa da cabine: em síntese, a moça não parecia mais que um cadáver, uma moribunda em transição para o estado vegetativo. Além da fome além da imaginação, a criatura só conseguia delirar sobre a morte, mas o pior era, como nos contaram depois, que sentia um grande pesar pela sua patroa, falecida, que ela vira definhar vagarosamente diante de seus olhos, já há coisa de 2 ou 3 dias, que ela muito amava. Não sabíamos o que fazer com esta pobre garota; quando nosso cirurgião, homem de conhecimento e competência indiscutíveis, com muita aplicação, pô-la fora de perigo, ela ainda precisou ficar acamada e sob observação um bom número de dias.”

20

excursões marítimas não eram como temporadas no campo. Nossa missão era trazer alívio a essa tripulação estropiada, mas não seguir doravante com eles; e embora eles estivessem inclinados a seguir viagem conosco, isto é, percorrendo o mesmo trajeto durante dias, não podíamos atrasar nossa própria viagem por causa de outra embarcação, sem mastros. Como o capitão solicitara nossa ajuda para providenciar um novo mastro principal, e qualquer arremedo que fosse possível para servir de mastro frontal, acabamos por reter nosso avanço 3 ou 4 dias; tendo-lhes oferecido cinco tambores repletos de carne de boi, outro com carne de porco, dois com biscoitos, além de uma boa quantidade de ervilha, farinha e outros suprimentos que podíamos doar; bem como 3 tonéis de açúcar, algum rum e um pouco de dinheiro, despedimo-nos e partimos para nossas próprias aventuras, levando conosco, graças à insistência deles, o jovem e a doméstica, junto com todos os seus pertences.

O rapaz de que se fala tinha lá seus 17 e era um sujeito humilde mas sensível e cheio de viço, embora muito abalado pela morte da mãe, sem contar que tinha perdido o pai poucos meses antes, em Barbados. Com efeito, ainda a bordo do navio francês, ele implorara ao cirurgião para vir ter comigo, e me pediu para levá-lo, explicando que sua mãe ter morrido foi culpa dos marinheiros cruéis, que o que eles fizeram foi assassinato. (…) a fome não conhece amigos, não há para ela conhecidos, próximos, não se ouve a justiça nem o direito, ela não padece de remorso e é incapaz de compaixão. O cirurgião contou como estávamos viajando para bem longe, ressaltando que lá ele não veria nenhum conhecido, e que talvez isso fosse deixá-lo numa situação tão delicada e precária quanto aquela em que o encontráramos, ou seja, a passar fome.”

21

os selvagens que chegaram a minha ilha não eram propriamente aqueles que chamamos Caribes, mas <ilheiros>, isto é, nativos de alguma outra pequena ilha dos entornos, e outros bárbaros da mesma estirpe, que habitavam realmente mais perto de nossa localização geográfica do que aqueles.”

22

<Ora, Sexta,> eu disse, <você acha que acharemos alguém aqui ou não? e acha que encontraremos seu pai?> O rapaz ficou estatelado como um tronco pensando na morte da bezerra um bom intervalo; mas quando nomeei seu pai, a pobre e sensível criatura sentiu-se abatido, e pude ver lágrimas rolarem abundantemente por sua face.”

23

<ele muito tempo morreu, muito tempo; ele velho demais.>

24

Faria qualquer homem chorar, em que pese a mais dura continência, assistir as primeiras reações de Sexta-feira ao reencontrar seu pai (…) suporiam o sujeito enfeitiçado. Mas, no dia seguinte, até um cachorro riria ao testemunhar como se manifestou sua paixão: de manhãzinha, caminhando com seu pai pela praia várias horas a fio, sempre segurando respeitosamente a mão do velho, como se fosse uma dama; e com freqüência ele corria até o barquinho para regalar seu pai com alguma coisa, fosse um cubo de açúcar, um trago de whisky, um biscoito ou qualquer petisco similar.”

25

Para resumir, se a mesma afeição filial se achasse entre os cristãos da nossa civilização, não haveria necessidade do quinto mandamento¹.”

¹ Não matarás.

26

O primeiro espanhol que, como eu disse, eu conhecia muito bem, foi aquele mesmo cuja vida eu salvara. Ele se aproximou do barco, acompanhado por mais um, segurando ele também uma bandeira de trégua; e não só ele não me reconheceu a princípio como ele não teria reconhecido, ou não demonstrou nenhum sinal de reconhecimento, até que eu abrisse minha boca. <Senhor,> disse-lhe eu em Português, <vosmecê não me conhece?> Diante do quê ele não respondeu um <a>, mas, entregando sua espingarda a seu acompanhante, ergueu os braços, gritando algo em Espanhol que eu não pude distinguir completamente; então se adiantou e me abraçou, me contando que era inexcusável não reconhecer a face do anjo enviado para salvar sua vida; ele proferiu uma abundância de elogios com muita elegância, como um espanhol bem-educado sempre sabe fazer, e, em seguida, chamando a atenção de seu companheiro, que esperava, instou-o a ir e chamar todos os seus camaradas. Depois me perguntou se eu gostaria de fazer uma visita a minha antiga habitação, onde espontaneamente me retransmitiria minha soberania sobre tudo, sem deixar de me mostrar as <acanhadas> melhorias que realizaram nas cavernas durante esse período.”

27

Quanto aos três bárbaros (assim o espanhol os denominava) que foram deixados para trás, e dos quais, ele confidenciou, tinha uma longa história que contar, os espanhóis diziam se sentir mais à vontade entre os canibais que entre os britânicos, ou talvez se sentissem, se seu número não fosse tão modesto: <E,> continuou, <se eles fossem mais fortes estaríamos faz tempo no purgatório;> e ao dizê-lo ele fez o sinal da cruz sobre o peito. <Mas, señor, creio que não o desagradará saber como, forçados pela pura necessidade, fomos obrigados, em prol de nossa preservação, a desarmá-los todos, e torná-los reféns, uma vez que eles jamais se submeteriam a uma chefia minimamente razoável, preferindo ser facínoras que governar com bom senso.”

28

<Esses, señor, são alguns dos señores que devem suas próprias vidas a você;> e, virando-se para eles, e me apontando, me apresentaram com toda a pompa; eles ficaram muito alegres e todos se aproximaram, um a um, não como marinheiros, ou sujeitos da plebe, ou gentalha, mas realmente como embaixadores ou nobres, e eu um monarca ou grande conquistador”

29

seu pavor foi como o dos irmãos de José, quando ele contou-lhes quem ele era de verdade, e a história de sua exaltação na corte do Faraó”

30

Eles evitaram se aproximar por 3 semanas; nesse ínterim, para azar deles, apresentou-se a ocasião para minha fuga, como mencionei na primeira parte de minhas prodigiosas aventuras, minha retirada completa da ilha, que eu pensava definitiva, aliás; deixando, assim, três dos mais impudentes, brutos, insubmissos e repelentes vilões para trás, figuras com que nenhum homem de bem gostaria de cruzar em toda sua vida – isso tudo para a desgraça e o desalento dos pobres espanhóis deixados na ilha para sofrer.”

31

não que eles houvessem recusado acomodar os espanhóis em seus domínios nem fornecer suprimentos, porque de começo eles se deram diplomaticamente bem.”

32

os ingleses não faziam nada a não ser expedições vadias pela ilha, assassinando papagaios, capturando tartarugas; e, quando regressavam à noite, os espanhóis ainda por cima lhes davam de comer.

Os espanhóis não teriam dado importância alguma a essa tentativa de humilhação, caso isolado, mesmo que considerassem-no um péssimo proceder; porém, os ingleses eram incapazes de deixá-los sozinhos por muito tempo, com o temperamento mau que eles tinham. E como miseráveis com inclinações diabólicas, cheios de maldades gratuitas, não comeriam eles mesmos se com isso os outros não pudessem comer também. (…) não demorou para que esse clima ruim estourasse em guerra franca: e começou com a insolência e a grosseria que se pode imaginar – sem qualquer razão, sem provocação do lado hostilizado, contrária mesmo à natureza, e mesmo ao senso comum das gentes; e embora o relato do conflito tenha me sido dado inicialmente só pelos espanhóis, que considero aqui como os acusadores (supostas vítimas), nada do que eles me disseram foi depois desmentido por nenhum inglês.”

33

Os espanhóis, desprezando sua ameaça, disseram aos britânicos para tomar cuidado sobre como atacavam suas plantações e rebanhos; porque caso o fizessem seriam alvejados como não mais que simples bestas ferozes, para onde quer que tentassem escapar depois do ato; e se por um acaso sucedesse de um dos agressores ser capturado vivo, decerto seria enforcado como exemplo geral. E, no entanto, a voz do juízo não os alcançou ainda assim, e deram as costas aos espanhóis, espumando e praguejando como Fúrias.”

34

e é bizarro que podia haver circunstâncias em que 3 homens praticassem assédio contra 19, e ainda assim receber clemência em retaliação.”

35

esses 3 insubordinados nunca se deram ao trabalho de… trabalhar – isto é, ao menos para eles próprios – exceto o mínimo possível, sazonalmente, quando dava-lhes na veneta. Contudo, os compreensivos e tolerantes espanhóis disseram que, se eles aceitassem viver socialmente, amistosamente, vigiando pelas plantações dos companheiros estrangeiros, mesmo que não cultivassem nada e que não produzissem nada, estavam convidados a se servir das porções amealhadas pelo árduo e sistemático trabalho dos espanhóis, que não deixariam 3 homens semi-nômades perecerem de fome enquanto pudessem ajudar de alguma forma. Que eles fossem, portanto, itinerantes e vadios o quanto quisessem, desde que não frontalmente prejudiciais; então, convivendo, ao menos, bem durante 1 ou 2 meses, os espanhóis decidiram que eles poderiam reaver suas armas, e deram-lhes liberdade para vaguear pelas matas armados, como dantes.

Menos de uma semana depois dessa diminuição das restrições, o trio de ingleses já se exibia tão insolente e tão hostil quanto antes. Contudo, um incidente ocorreu presentemente que evitou que novo desentendimento estourasse, porque algo externo passaria a ameaçar a integridade de todos os residentes na ilha sem exceção. Fizeram uma trégua.”

36

Ficou decidido que se todos os selvagens fossem vistos num só exército, e longe o bastante de suas canoas, eles seriam atacados, em que pese se tratasse de 100 soldados inimigos; mas esse plano não foi colocado em prática, porque muitos grupos pequenos se dispersaram mais de duas milhas um do outro, se espalhando pela ilha; e, como ficou mais claro logo depois, tratava-se de um concerto – agonístico, é verdade – de duas nações distintas.

Depois de discutirem um bom tempo sobre que curso as ações deviam tomar, decidiram-se afinal, enquanto ainda estava escuro, por enviar o velho, o pai de Sexta-feira, como espião, para que descobrisse, se possível, informações destes visitantes indesejados, como qual era o objetivo deles na ilha, o que eles fariam na seqüência, etc. O velho não pestanejou; deixando-se ficar praticamente nu (o melhor disfarce nessa ocasião), igualando-se fisionomicamente a seus rivais, ele partiu. Depois de uma ou duas horas, voltou e relatou que esteve entre eles e passou despercebido, e concluiu que eram dois grupos separados, de duas grandes nações, que estavam em guerra e já haviam tido grandes batalhas em seus próprios territórios; como ambos os lados tiveram muitos prisioneiros, cada tribo se empenhou no próprio banquete antropofágico, mas por mera casualidade acabaram aportando na mesma ilha para realizar duas cerimônias independentes, embora iguais, do nosso ponto de vista. Essa coincidência como que aguou a cerveja de cada lado, para usar uma expressão bem européia. Ficou implícito entre os chefes militares de ambas as partes que o desempate, em campo neutro, desta guerra estalaria logo ao nascer do sol; afora isso, o velho espião não notou qualquer desconfiança, em ambos os lados, da existência de moradores na ilha cerimonial.”

37

O pai de Sexta-feira utilizou todos os argumentos à mão para persuadir sua gente a permanecer reunida, escondida, para não ser vista de forma alguma; ele garantiu que a segurança de todos dependia dessa discrição; que os selvagens acabariam se matando sozinhos, sendo que os poucos sobreviventes ainda por cima usariam os barcos para voltar sem outras ações potencialmente perigosas; que só nos cabia assistir a mútua destruição diante de nossos narizes.”

38

me confessaram que a perspectiva de serem devorados como carne de gado e de carneiro, mesmo que isso só acontecesse depois que fossem completamente abatidos, guardava em si algo de tão horripilante que chegava a nausear o pensar nisso, enchendo suas mentes com os piores presságios; a ponto de que os espíritos desses homens se sentiram derrotados e cabisbaixos por semanas a fio. Essa extraordinária comoção serviu até para abrandar a natureza dos 3 mandriões ingleses; por muito tempo eles foram pessoas tratáveis, laboriosas e solidárias – plantavam, semeavam, aravam, colhiam, e foram se <espanholizando> ao longo das semanas. Mas com o decorrer do tempo e a degradação natural da mente vil, esquecedora dos perigos, voltaram a se comportar como bárbaros incivis, o que os conduziu ao maior dilema desde que pisaram nesta ilha.

39

os aborígenes capturados na última batalha nunca se tornaram bons assistentes e guerreiros, como eu tive a felicidade de encontrar em meu querido amigo Sexta-feira, que me queria tão bem quanto minha carne queria aos meus ossos.”

40

Mas o governador espanhol persistiu no Não; foi um inglês que salvou-lhes a vida a todos, e ele jamais consentiria em condenar um inglês à morte, ainda que um inglês houvera matado metade dos espanhóis; mais: ele disse que se ele mesmo fôra assassinado por um inglês, e tivesse tempo para falar antes de expirar por completo, conceder-lhe-ia o perdão.”

41

Eles viveram nessa espécie de apartheid por volta de 6 meses, e finalmente tiveram o produto de sua primeira colheita, embora pequena fosse, conseqüência natural de ter sido reservada a eles uma porção diminuta de terra. Partindo do zero, eles tiveram muitos trabalhos a realizar; e na hora de confeccionar louça e utensílios que-tais, sentiram enorme dificuldade, e não podiam executar a tarefa”

42

Os espanhóis disseram, as suas costas, Bon voyajo; e ninguém esperava revê-los nessa vida.

43

Não existe nação cristã sob o sol capaz de propagar o bem ao invés do mal.”

44

Qual teria sido o problema, e o quê tê-los-ia feito voltar?”

45

os espanhóis e o pai de Sexta-feira viviam no meu antigo lar, que eles haviam ampliado sensivelmente. Mais três servos, capturados à última batalha contra os selvagens, viviam com eles; estes cuidavam das principais plantações da colônia, proviam a barriga de todos na ilha e cooperavam com tudo que podiam, ou no que julgavam necessário.

Mas o mais incrível da história é como sujeitos tão refratários e brigões entrariam em acordo tão rápido quanto às mulheres, sem que dois indivíduos escolhessem a mesma mulher para si, ainda mais tendo em conta que duas ou três delas eram incomparáveis, isto é, tratava-se visivelmente das mais bonitas do bando; mas seja como for eles trilharam o bom caminho da razão e evitaram querelas inúteis entre si”

46

minha ilha era habitada em três lugares diferentes, ou, como eu deveria dizer, três cidades começavam a se configurar.

E é interessante observar que, como sói acontecer no mundo (o que a Providência divina, onisciente e benéfica, pretende com essa disposição das coisas eu não me aventuro a cogitar), os dois sujeitos mais honestos acabaram com as duas piores esposas (…) já aqueles nascidos para procurar sempre levar vantagem em tudo, esses obtiveram três esposas ponderadas e muito sábias; não que as duas primeiras de que falo fossem ruins no sentido do temperamento ou humor, porque as 5 eram realmente criaturas agradáveis, discretas, contidas e submissas, esposas ideais, mais para escravas que para mulheres ocidentais; o problema era sua falta de capacidade e engenho, ou indústria, para o trabalho e certa falta de asseio.”

47

um dos companheiros mais recorrentes da mente pródiga nunca abandonava essas duas mulheres, quer seja, o instinto da preguiça. É verdade, elas plantavam milho e sabiam cercar o terreno; mas nunca o dito de Salomão coube melhor que nessa situação: <Andei pelas vinhas dos preguiçosos, e elas abundavam em espinhos>

48

Depois da ida das canoas cheias de selvagens, os espanhóis espreitaram mais uma vez; e alguns inclusive se dirigiram ao local onde os aborígenes haviam desembarcado, para descobrir qual era seu negócio na praia. Aqui, para sua grande surpresa, encontraram 3 selvagens deixados para trás, caídos em sono profundo. Devia ser a sesta pós-banquete com restos humanos praticado por essas bestas”

49

sejam quais forem os relatos sobre a crueldade espanhola no México e no Peru, fato é que eu nunca me deparei com um grupo de 17 homens, antes, de qualquer nação estrangeira que fosse, tão coesamente modesto, ponderado, virtuoso e tão bem-disposto, leve e cortês, como o desses espanhóis!”

50

<eles encontraram minha plantação no caramanchão e arrancaram todos os pés sem dó>

51

Os índios eram extremamente civis para com eles, e eles retribuíam a cordialidade fazendo-os visitas; mas proibiram, sob pena de morte, qualquer índio desse novo acampamento de fazer o inverso, ou seja, visitar o acampamento dos homens brancos, porque a última coisa que queriam era serem traídos novamente. (…) eles ensinaram os selvagens a trabalhar o vime para confeccionar cestas e que-tais, mas o curioso é que cedo os próprios mestres foram superados pelos alunos: eles passaram a criar uma abundância de variedades de objetos com seus conhecimentos artesanais recém-adquiridos, peneiras, gaiolas de pássaro, prateleiras, além das cestas de costume; não só: cadeiras, bancos, camas, sofás, cada vez coisas mais elaboradas. E bastou um primeiro empurrão.”

52.0

In trouble to be troubled,

Is to have your trouble doubled.”

52a

Quem em aflição se aflige, os apuros se duplica.”

52b

O aflito que se aflige, fica duas vezes mais aflito.”

52c

O aflito que anda em círculos é um aflito ao quadrado.

52d

Quem está mal e se preocupa, fica muito pior.”

52e

Quem cai num poço e pára pra pensar no fundo, pede pra afundar.

52f

Se estiver no inferno, NÃO abrace o capeta!

53

Ele me disse como era notável que ingleses possuíssem a maior firmeza de espírito no meio das atribulações, maior que a de qualquer outro indivíduo dentre os povos conhecidos; e que seu infeliz império, a Coroa Espanhola, e seus vizinhos os portugueses, eram os menos indicados para lutar contra as desgraças; seu primeiro reflexo, sentido o baque, era desesperar, sucumbir, estrebuchar e morrer, sem se deter meditando em possíveis remédios para o mal.”

54

Depois me relataram como os selvagens que viviam entre eles nutriam expectativas de que o homem branco participasse com eles em suas guerras; e, é verdade, como estes possuíam armas de fogo consigo, se não tivessem administrado pessimamente as munições e acabado completamente sem pólvora, teriam sido uma grande mão na roda para os selvagens, e além disso poderiam estar seguros contra qualquer eventual traição futura”

55

eu os presenteei com dez garrafas de claret¹ e outras 10 de cerveja inglesa; coisas que os espanhóis e os ingleses não provavam há uma porção de anos, e que estavam decerto agradecidos por receber.”

¹ Vinho tinto de Bordeaux.

56

<é sabido que na história dos filhos de Israel, um Acã¹, do acampamento, removeu-lhes as bênçãos de Jeová, fazendo a Mão do Criador se voltar contra os judeus de uma forma tal que 63 dos descendentes, embora não envolvidos no crime, foram objeto de Sua vingança, e tiveram de arcar com o peso do julgamento divino.> Padre ingresso na ilha

¹ Ver Josué 6, 7; esse anátema e castigo se passam em Jericó.

57

<É um grande serviço ser um instrumento da Mão convertendo 37 pagãos à palavra de Cristo: porém, como você é um eclesiástico, e muito laborioso por sinal, não seria mais natural cair sobre suas costas essa responsabilidade? sendo assim, por que eu e não você para desempenhar essa tarefa?>

58

como eu eduquei Sexta-feira no Protestantismo, seria muito confuso fazê-lo agora abraçar uma outra religião”

59

<Senhor, eu sou um católico apostólico romano, um padre da ordem de São Benedito, e me subordino a todos os princípios da fé romana; contudo, se ainda assim o senhor quiser me escutar, ignorando que eu possa ferir seus sentimentos e suas crenças, de forma que eu pareça ingrato e incivil; digo que não deixo de manifestar caridade ao contemplar vocês, os reformados. Não chegaria a dizer (embora saiba ser sua opinião no geral) que vocês não podem ser salvos; quem sou eu para limitar a misericórdia de Cristo a um tal ponto, em que Ele não os poderia receber no seio de Sua Igreja, duma maneira e dum modo para nós incognoscível? E espero encontrar de sua parte idêntica tolerância>

60

eu lhe contei que acreditava que, se todos os católicos possuíssem sua moderação, todos se converteriam brevemente em Protestantes. E aí interrompíamos nossas saudáveis discussões; porque elas nunca saíam do terreno dos argumentos amigáveis.”

61

O DIÁLOGO ENTRE ROBINSON CRUSOÉ E WILL ATKINS, COM A INTERVENÇÃO DA ESPOSA, SELVAGEM, DE WILL ATKINS – Fragmentos

R.C. – (…) Entre eles, eles não conhecem essas coisas, e se casam de qualquer jeito, sem se importar com parentesco, hierarquia, consangüinidade, nem família; irmão e irmã, aliás, como me contaram, até pai e filha, e filho e mãe. [CONTRA-EXEMPLO DE ANTROPOLOGIA DO SÉC. XVII]

W.A. – Eu acredito, senhor, que você está mal-informado, e minha mulher me assegura o contrário, pois que eles abominam o incesto; concedo que sobre parentesco, eles podem não ser tão exatos e estritos como nós somos; mas ela nunca me contou que relações tão sórdidas como as que você enumerou acontecessem.

R.C. – Então, o que foi que ela disse quando você a indagou?

(…)

Esposa – Não seu Deus em país meu; meu país ter grande velho Benamuckee Deus.

W.A. – Criança, eu não sou o mais indicado para descrever-lhe como Deus é; Deus está no Céu e criou o Céu e a Terra, o Mar, e tudo que há neles.

Esposa – Não criar terra; não seu Deus fazer todo terra; não fazer país meu.

(…)

Esposa – O quê? ter você grande Deus em país seu, você não saber Ele? Não falar O? Não fazer boa coisa pr’Ele? Isso não possível.

(…)

Esposa – Seu Deus não Deus; não achar eu, acreditar Ele ser assim, grande grande poder, forte: não fazer matar você, mas Ele zangado assim com você.

(…)

Esposa – Mas não fazer matar você ‘inda; aí Ele falar você, talvez, que Ele não fazer você matar: então você barganhar com Ele, você fazer coisa ruim. Ele não ficar zangado com você quando ficar zangado com outro homens.

(…)

Esposa – Eu não entender isso; onde estar livro?

W.A. – Ai de mim! minha pobre criatura, eu não possuo esse livro; mas eu espero um dia poder trazer-lhe um, e ensiná-la a lê-lo.”

62

os pais nunca devem ceder sua função de ensinar e instruir a outrem, nem desesperar de seus esforços se os resultados demoram a aparecer, mesmo se a criança tem a aparência de máxima refratária, de insensível a qualquer educação; porque assim que a Providência tocar a consciência dessas crianças bem-ensinadas, a força latente da educação que receberam finalmente estalará de uma vez só, e aqueles anos precoces terão mostrado sua utilidade, a despeito de anos e anos de estagnação mental no sujeito; os escolhidos uma hora acordam para a vida.”

63

<No decorrer da manhã voltei a dormir, e quando despertei me senti premida a cair em prantos, e depois desse surto tive novo frêmito faminto violento. Me levantei alucinada, e na mais pavorosa das condições; uma ou duas vezes estive para morder meu próprio braço. Ao fim, percebi a bacia com o sangue que escorrera do meu nariz no dia anterior; me precipitei até ela, engoli o líquido desesperadamente, com toda a gula e a avidez de que um ser humano deve ser capaz, como se alguém fosse tomar minha sopa eflúvia primeiro, ou como se o sangue fosse evaporar de uma hora para a outra.>

64

<Isso foi no quarto dia; e nesses transportes eu segui até de noite, quando, num período de menos de 3h, senti tudo de novo, com alternâncias mais rápidas e intensas, como num ciclo maldito: sinto-me doente, depois apenas sonolenta, em seguida faminta e nada mais, depois sucumbo à dor de estômago, depois estou louca, depois moribunda, depois lunática, depois desabo em choro, depois arregalo os olhos e sou uma maníaca, e de 15 em 15 minutos me torno ainda outra pessoa, e minhas reservas energéticas decaem cada vez mais>

65

<Era nessa situação terrível que nos achávamos quando vocês irromperam na embarcação para nos salvar.>

66

Esse foi seu relato fiel, e foi um relatório tão preciso e marcante do que é estar para morrer de fome que, confesso, nunca poderia imaginar que assim fosse; eu, que vivi tantas aventuras, aprendi algo novo e em nada desprezível.”

67

O dia seguinte, dando 5 saraivadas de tiro em sua honra, à hora da despedida, partimos, atingindo a Baía de Todos os Santos nos Brasis dentro de 22 dias, mais ou menos”

68

fomos retirados de nossa rota, e uma ou duas vezes nossos homens gritaram, <Terra a leste!>, mas se eram ilhas ou o continente, àquela altura não podíamos dizer¹”

¹ Poderia estar falando Robinson do arquipélago de Fernando de Noronha?

69

Nesse ritmo ficamos à espera, até que eles tomaram a iniciativa; mas nunca nenhum cristão viu algo tão tenebroso; embora meu companheiro estivesse muito enganado nos seus cálculos, ao se aproximarem vimos que remontavam a 126 canoas; algumas chegavam a conter 16 ou 17 homens, senão mais, e as mais vazias tinham não menos do que 6 ou 7.”

70

Logo vi que vinham da parte de amigos, pelo menos dos amigos de outrora, aquele tipo de selvagem com que estava acostumado a lidar.”

71

chegando perto a ponto de ser escutado, fiz Sexta-feira subir no convés e gritar em seu idioma, a fim de saber como reagiriam. Fato é que, tendo entendido meu escudeiro ou não, 6 ou 7, os mais adiantados, viraram-se de costas para nossa gente com suas canoas, mantendo-se na posição inusitada; não podíamos afirmar se era este um sinal de provocação ou mero desprezo, por exemplo, nem se era parte da tática de guerra deles (a emissão de alguma instrução oblíqua ou coisa do gênero); sei que Sexta-feira percebeu antes de todos que eles iriam atirar mas, desgraçadamente para ele, ó, pobre Sexta!, vieram 300 de suas setas, e para meu inexprimível pesar, assassinaram meu Sexta-feira, porque era o único ao alcance dos disparos. Pelo menos 3 o acertaram em cheio, outras 3 passaram raspando; diante do tanto de flechas que haviam atirado, me parece que tinham uma péssima mira!

Eu fiquei tão perturbado à perda do meu servo mais do que fiel, que veio a se tornar um camarada e companheiro inseparável durante todos esses anos, que eu imediatamente comandei que carregassem 5 pistolas com a carga simples de pólvora, além de outras 4 com a pólvora composta, e dei-lhes uma <acolhida> de que eles nunca iriam se esquecer, com toda a certeza. A distância era de uns 100m, e nossa mira tão precisa que cada tiro, eu calculo, afundou pelo menos 3 ou 4 de suas canoas.”

72

Mal posso dizer quantos assassinamos ou sequer quantos nós ferimos nessa batida, mas é indiscutível que esses aborígenes nunca devem ter sentido tanto pânico e agitação em suas vidas; 13 ou 14 de suas canoas estavam completamente despedaçadas, por isso víamos muitos fugindo a nado: o resto, acovardado à loucura, remou até fatigar os braços e sumir de nossos horizontes, sendo que não vi nenhuma embarcação parando ou se atrasando para ajudar algum de seus companheiros que estavam em alto-mar, à deriva”

73

Nós até tínhamos conosco um prisioneiro, mas a criatura era tão matuta que não servia nem para dedurar seus conterrâneos nem era capaz de falar; só podíamos imaginar que ele acabaria preferindo se entregar à inanição que nos ser útil de alguma forma.”

74

sua fala era muito esquisita, completamente gutural, funda, de forma que não entendíamos sequer suas vogais direito”

75

Ele acabou contando, algum tempo depois, quando o ensinamos a falar um pouco do Inglês, que eles partiam em expedição com seus reis para ter uma grande batalha. Quando ele falou em reis, perguntamos de quantos se tratavam, e ele respondeu que havia 5 país(es) em seu povo (ele não conseguiu apreender o conceito de plural) e todo(s) estava(m) confederado(s) contra outro(s) dois povo(s) inimigo(s).”

76

Devo observar, neste ponto, apropriadamente, que todos esses locais, bem como os da África, quando aprendiam o Inglês, sempre acrescentavam dois <e> ou <a> ao fim de cada palavra em que acrescentamos apenas um, e eles mudam a pronúncia para uma oxítona. Exemplos seriam fazêê [makéé], tomáá [takée], e assim por diante. Nem com muita insistência conseguira eu demover Sexta-feira de seus hábitos mais arraigados, pelo menos até os últimos anos e nossa excursão final.

E agora que menciono o saudoso Sexta-feira uma vez mais, os ritos fúnebres precisavam ser à altura. E o luto se condensará em minh’alma. Tão íntegra e de destino tão funesto! Enterramo-lo com toda a decência e solenidade permitidas, depositando-o num caixão e arremessando-o ao mar, esse cemitério de bestas e heróis mitológicos

77

Uma corrente de ar favorável nos empurrou diretamente para a costa brasileira; em 12 dias avistamos terra, na latitude de 5 graus abaixo da linha do Equador, sendo uma das extremidades nordestes daquela parte da América. Seguimos o curso sudeste 4 dias a fio, até atingir o Cabo Santo Agostinho, e depois de mais 3 dias já estávamos ancorando na baía de Todos os Santos, um lugar de tantas memórias agradáveis”

78

O pessoal da alfândega foi tão estrito quanto a desembarcar mercadorias, que foi com muita dificuldade que conseguimos transportar para o cais três contêineres com artigos ingleses, tais quais tecidos de excepcional qualidade, comestíveis e muito linho, que era, particularmente, um presente para meu vizinho e sócio de plantation.”

79

Eu finalizei meus negócios com a Ilha, e nada mais me resta a discursar sobre ela: quem continuar a ler minhas memórias deve desde já deslocar seu pensamento para alhures, e esperar tão-só ler sobre as doidices de um velho, que nunca aprende com os perigos que ele atravessa, muito menos com os que outros que ele testemunha atravessam; inconvertível ao repouso após 40 anos de estripulias e misérias, além de calejado na arte de acumular decepções – não saciado, ainda, com a prosperidade econômica além de toda a expectativa de um comum mortal, nem tornado mais prudente à causa de qualquer aflição ou agonia sobrenatural, este velho segue sua sina, produzindo histórias.”

80

Eu me regozijava em ser o patrono das pessoas que pus ali, dispondo de seus destinos de forma todo-poderosa, como um velho patriarca, sendo o responsável pelas provisões de uma grande família como se fosse o Pai de todos, bem como o dono de todo o solo em volta. Mas eu nunca pretendi ser o donatário de qualquer administração ou nação, ou jurar lealdade a qualquer príncipe, ou submeter minha população ao domínio de qualquer nacionalidade em detrimento de outra; nunca me preocupei sequer em dar um nome ao local, apenas deixei-o como o encontrei”

81

Dos Brasis nós seguimos direto pelo Atlântico ao Cabo da Boa Esperança, e tivemos uma viagem razoável, sem contratempos, em curso sudeste, pegando de vez em quando uma tormenta ou ventos contrários”

82

Não vou importunar o leitor com uma descrição entediante dos lugares, fazer disso um diário de bordo ou guia turístico, relatar as variações da bússola, minhas precisas latitudes, o tipo de correntes atmosféricas com que defrontamos, etc.; basta com nomear os portos e pelo menos as cidades que chegamos a tocar (…) tocamos o continente na ilha de Madagascar, onde, muito embora os nativos sejam arredios e tratantes, além de belicosos, cheios de lanças e arcos, com os quais esbanjam em habilidade, nos demos bem com os residentes por um tempo.”

83

e me parece que ninguém aqui tinha pavor de armas de fogo como os selvagens da América.”

84

Devo confessar: nunca estive no saque duma cidade antes, ou num arrastão. Ouvira falar de Oliver Cromwell tomando Drogheda, na Irlanda, e matando homem, mulher, crianças; e lera sobre o Conde de Tilly saqueando a cidade de Magdeburgo e cortando a garganta de 22.000 de qualquer dos dois sexos, indiscriminadamente; mas nunca tivera uma idéia prática da coisa até então, e nem me atrevo a tentar descrever com exatidão o que vi e senti, todo o horror que passou por nossas cabeças.”

85

Fomos um pouco além, e flagramos, para nosso espanto, três mulheres nuas, nos prantos os mais horríficos, vindo em nossa direção como se possuíssem asas, pois corriam, quase voavam rasante na verdade, de 16 ou 17 marmanjos, habitantes locais; não, não, eles, eles também corriam apavorados, essa é a verdade, com o mesmo horror e incompreensão no olhar, porque havia, agora eu reparava melhor, 3 ou 4 carniceiros ingleses a suas costas, chacinando o povoado. Eu vi um cair já como cadáver. E quando os fugitivos nos viram, pensando que éramos também seus inimigos, pensando que íamos matá-los sem hesitação, eles emanaram a mais assombrosa das lamentações. Arrepiava sobretudo a estridência do grito feminil; duas se jogaram em terra, como que já mortas e paralisadas de tanto medo.”

86

<Capitão,> ele me disse, <nobre capitão! Que bom que você está aqui; temos ainda muito que fazer. Malditos cães do inferno! Matarei tantos deles quantos fios de cabelo tinha Tom na cabeça: juramos não poupar ninguém; vamos arrancar a raiz dessas vidas da terra e trucidá-los sem deixar vestígios!”

87

Confesso que em outros momentos ter-me-ia visto na pele deste homem, com reações similares; mas eu só conseguia pensar que esses homens levaram sua ira longe demais, e à memória vinham as palavras de Jacó dirigida a seus filhos Simeão e Levi: <Amaldiçoada seja sua ira, porque ela foi abominável; e sua fúria, porque foi cruel.>¹ Mas eu tinha uma nova missão a meus cuidados; porque quando os homens que trouxera comigo viram a situação, tive tanto trabalho para refreá-los quanto teria com os homens que já estavam mergulhados na orgia de sangue; não exagero quando digo que mesmo meu sobrinho ficou hipnotizado pela cólera, e que só não se comoveu com o discurso dos homens porque temia ainda mais o número e o poder de fogo do inimigo desconhecido do que o não poder vingar-se pelo amigo.”

¹ Gênesis 49:7a

88

Vendo-me incapaz de segurá-los, fui embora pensativo e triste; eu não teria suportado a visão, nem o barulho e os gritos dos desgraçados vitimados.”

89

Nossos homens divergiam quanto a quantos homens haviam chacinado; mas de acordo com a mais <otimista> de suas conclusões, teriam exterminado, juntos, cerca de 150 pessoas, mulheres, crianças, velhos, sem deixar um único muro em pé na vila inteira.”

90

O primeiro desastre que se nos acometeu foi no Golfo da Pérsia, onde 5 dos nossos, se arriscando do lado árabe da praia, foram cercados e ou mortos ali mesmo ou levados como escravos; o restante da tripulação não fôra capaz de resgatá-los, e mal teve tempo para salvar-se a si próprio. Comecei a censurá-los com justeza no coração por sua conduta, pregando que fôra esta uma retribuição divina; o contramestre, meu inferior hierárquico, declarou-se, num primeiro momento o mais aberta e civilmente que pôde, contrário a meus métodos, dizendo que eu havia me excedido com os homens. Nada do que eu dizia podia ser apoiado nas Escrituras para que eu dissesse que o destino deles estava selado, e que aquilo era um justo Castigo. E até citou Lucas 13:4, onde nosso Messias admoesta que aqueles soterrados pela Torre de Siloé não eram mais pecadores que os galileus; e que o que mais depunha contra mim no caso era que nenhum desses 5 que foi capturado ou pereceu na praia pertencia ao grupo dos mais exaltados de Madagascar, protagonistas dos incidentes horrendos – que eu chamava incessantemente de massacre, o que já vinha atraindo ódio contra mim no navio – daquela noite fatídica.

E prosseguiu o contramestre, se exaltando mais e mais: Meus contínuos discursos contra os homens nesse tocante teriam piores conseqüências do que eu poderia imaginar; e, pesando tudo, eu fazia reflexões injustas sobre o acontecido, acusava sem provas, e desonrava a tripulação, incluindo ele próprio; e, como eu era um mero passageiro, e não exercia comando fático, quanto aos propósitos oficiais da viagem, ninguém era obrigado a ser, ainda, paciente comigo; e pelo que tudo indicava eu tinha alguma intenção maldosa, por exemplo a de relatar tudo às autoridades assim que desembarcássemos na Inglaterra; e, portanto, a menos que eu baixasse de uma vez com meu tom, e que eu parasse de me meter nas coisas do navio, ele abandonaria a embarcação e seu trabalho; porque ele já não considerava seguro continuar a viagem comigo a bordo.

Eu o ouvi em silêncio até ele terminar, e admiti que desde o início condenei o massacre em Madagascar, e que aproveitei toda ocasião propícia para dar livre curso a minhas idéias, muito embora sem fazer disso uma perseguição pessoal contra ninguém, como ele imaginava estar acontecendo consigo mesmo, por ser o contramestre; que, sobre não ter voz de comando no navio, isso lá era verdade; mas que não era por eão ter autoridade oficial que eu não podia ou não devia me dar a liberdade de me expressar publicamente em assuntos de interesse público; e que meu objetivo na viagem não lhe dizia respeito, idem, como o trabalho deles não dizia respeito a mim; que dos que estavam no navio eu era um dos maiores proprietáros. E que tendo em vista essa particularidade eu me via no direito de falar até mais asperamente do que havia falado, e não prestaria contas nem a ele nem a ninguém; e fui me exaltando na mesma medida em que ele se exaltou em seu próprio discurso. Àquela vez ele pouco se incomodou em dar uma resposta além de algo mais evasivo, e pensei que panos quentes tinham sido colocados sobre a controvérsia. Estávamos a caminho de Bengala; com disposição para ver o lugar a pé e distrair a cabeça, desci com o comissário num dos barcos; pela noitinha me preparava para voltar a bordo, quando um dos homens veio a mim, e disse para eu não me dignar a subir, porque os homens tinham ordens para não me levar na viagem um dia a mais sequer. Qualquer um pode imaginar meu espanto diante dessa mensagem insolente; e perguntei que homem mandou que ele me dissesse isso. Ele respondeu: fôra o piloto.

Imediatamente fui atrás do comissário e contei-lhe o ocorrido, acrescentando que previa um motim; instei-o a subir logo a bordo e ter uma séria conversa com o capitão. Mas eu devia ter me poupado o trabalho e não ter menosprezado a situação, porque antes de nossa conversa na praia o navio já estava todo mobilizado contra mim. O contramestre, o canhoneiro, o carpinteiro, todos os sub-oficiais, assim que desci do navio, haviam se reunido com o capitão, se antecipando e muito a meus planos emergenciais; e o contramestre, fazendo uma arenga daquelas, repetindo tudo quanto me dissera na véspera, relatou ao capitão que eu me havia ido pacificamente, e que isso era muito bom, porque eles detestariam usar de força e violência para comigo, o que se sentiriam obrigados a fazer, é claro, se a situação se prolongasse… Eles acharam conveniente, portanto, deixar claro que como estavam a serviço dele, do capitão, executariam tudo de bom grado e com dedicação; mas que se eu não saísse do navio, ou pelo menos o capitão não me obrigasse a fazê-lo, todos eles se insubordinariam e abandonariam seus postos; e ao dizer todos ele virou o rosto para o mastro principal, o que era, a parecer, um sinal combinado com os conspiradores já de antemão; os marujos, num corpo só, bradaram: <Todos e cada um! Um por todos, todos por um!>

Meu sobrinho, o capitão do navio, era um homem de espírito, e de mente muito perspicaz; embora pego de surpresa, pôde civilmente responder-lhes que consideraria o problema, mas que não podia concordar antes que conversasse comigo a respeito. Ele lançou alguns argumentos, expondo a desrazão da tropa, a injustiça da coisa toda, mas tudo em vão; eles juraram, de palmas estendidas, que desceriam no mesmo instante do navio, se houvesse qualquer chance de eu subir a bordo de novo.

91

em suma, eu me encontrava agora em apuros piores do que quando me achei de repente sozinho na Ilha.”

92

ele subiu a bordo outra vez, e satisfez seus homens, dizendo que seu tio cedeu a sua importunidade, e que mandaria virem buscar meus pertences para serem desembarcados; e que assim a questão estaria resolvida em poucas horas, todos estariam de volta a suas funções e eu estaria isolado, pensando no que fazer e que rumo tomar.

Eu me encontrava só, numa parte remota da Terra, 15.000km mais afastado do meu país do que eu estaria, se ainda na Ilha”

93

Ainda tive a visão mortificante de ver o navio partir do cais, sem mim; ao menos, meu sobrinho me deixou dois servos, ou antes diria, um acompanhante e um empregado; o primeiro era um representante do dono do navio, que ele convencera a me acompanhar, e o outro era seu próprio servente no navio. O que fiz primeiro foi me hospedar num quadrante confortável, na casa duma inglesa, por onde também passavam muitos mercadores, atualmente alguns franceses, dois italianos, ou judeus, e um britânico. Eu viria a permanecer por aqui 9 meses, meditando profundamente no meu futuro. Tinha alguns bens de valor comigo, e uma quantia vultosa em espécie também.”

94

Comprei-me excelentes diamantes, que, para quem não sabe, eram neste fim de mundo a melhor forma de transportar dinheiro, já que significaria que eu poderia levar grandes riquezas num só bolso.

Durante minha estadia, recebi muitas propostas para um retorno à Inglaterra, mas como nenhuma me agradasse o mercador inglês que dividia as acomodações comigo, e com quem adquiri intimidade ao longo desses meses, certa manhã me inquiriu: <Compatriota, tenho cá algo em mente, um projeto que está conforme minhas idéias e que, quiçá, também estará conforme as suas, após considerar detidamente o que irei dizer. Aqui viemos parar, você acidentalmente, eu pelo meu próprio arbítrio, num recanto do mundo remotíssimo de nossa terra-natal; é, porém, um lugar muito propício para nós que entendemos de compra e venda, certeza líquida de muito lucro. Se você adicionar mil libras esterlinas às minhas mil libras esterlinas, fretamos um navio, o primeiro que avaliarmos adequado. Você fica como capitão, eu mercador, e nós navegamos à China; do que mais precisamos, e o que estamos esperando? O mundo todo fervilha; por que nós permaneceríamos inertes?>.

Confesso ter aprovado sem dificuldades essa proposta; ainda mais porque não havia sequer espaço para interesse egoísta em seu enredo. Nas minhas circunstâncias lamentáveis, eu mesmo é que estaria no lugar de propor uma aventura que-tal, ou qualquer outra expedição que me tirasse dali. Devo admitir ainda mais, que se o comércio não é minha especialidade, certamente o turismo errante o é; com efeito, nenhuma proposta que incluísse a visita a um continente jamais por mim explorado seria por mim recusada. A questão foi arranjar o navio, o que demorou mais do que esperávamos; depois de providenciar uma embarcação grandiosa o bastante para nossos intentos, foi ainda laborioso contratar homens, navegantes de nossa nacionalidade – isto é, havia poucos ingleses nestes domínios; não precisava ser a tripulação inteira, é claro, mas pelo menos alguns sujeitos entendidos para os postos de comando e para exercer profissionalmente a viagem. Após algum tempo de procura, providenciamos nosso oficial de convés, um contramestre e um canhoneiro, todos ingleses; além de um carpinteiro holandês, afora três homens para o mastro dianteiro. Com pelo menos esses 7, concluímos ser viável, com marinheiros indianos, empreender a missão.”

95

Nossa gente na Inglaterra sempre se admira das riquezas auferidas pelos oficiais que passam pela Índia, e pelos mercadores que lá permanecem, voltando algum tempo depois com 60 ou 70 mil libras esterlinas de um golpe só; não seria nada para admiração se considerassem os inumeráveis portos e estabelecimentos de livre comércio presentes”

96

Eu obtive tanto dinheiro na minha primeira aventura, e tanta experiência sobre como maximizar os ganhos, que se fôra 20 anos mais novo ficaria tentado a lá ficar”

97

Uma disposição incansável essa minha: quando estava em casa, era premido a ir ao estrangeiro; e, enquanto no estrangeiro, só pensava em voltar.”

98

meu olho, como aquele de que Salomão comenta, nunca se cansava de olhar.”

99

uma impaciência indefinida me guiava a tentar estar mais próximo de casa, mas uma indecisão onipresente me proibia escolher um caminho.”

100

vaguei 6 anos por esse país, negociando de porto em porto, aqui e acolá”

101

Eu estava muito desconfortável, na verdade pensei estar na situação mais problemática de toda a minha vida; antes, por maior que fosse a sensação de perigo, eu nunca tinha me passado por um bandido em fuga; justamente por nunca ter feito algo que merecesse essa condição, desonesto ou fraudulento, quanto mais ilegal ou criminoso. Até este momento eu mesmo tinha sido meu pior inimigo, ou, melhor dizendo, nunca fizera mal a ninguém, senão a mim; agora, não obstante, eu estava ignominiosamente desgraçado: muito embora eu fosse um perfeito inocente, não havia a menor brecha para essa inocência ser comprovada; e se eu fosse capturado havia certeza de punição. Não era estranha, portanto, minha ânsia pela fuga, mas por que rota, isso eu ignorava. Que porto ou cidade nos receberia? Meu novo companheiro, conhecedor das imediações, me estimulou nesse momento terrível, descrevendo os inúmeros estabelecimentos de cada porção daquela costa, e me encorajou a tomar o rumo do litoral da Cochinchina¹, ou do Golfo de Tonquim,² visando chegar, depois, a Macau, habitada por várias famílias européias, em particular por padres missionários, que usavam o município como entreposto para localidades chinesas mais remotas.”

¹ Parece o fim do mundo, como diz um célebre ditado popular, mas não é tanto, é quase: região setentrional do Vietnã.

² Rota alternativa, pois culminaria no noroeste do dito país, tangendo a atual capital, Hanói.

102

Estávamos no meio do povo mais bárbaro de todas as populações costeiras; entre outros costumes, eles possuíam o seguinte: se qualquer navio naufragava nas imediações de sua tribo, todos os sobreviventes achados eram convertidos em prisioneiros e escravos”

103

considero um estilo de vida triste, ser sempre obrigado a tirar a vida do próximo a fim de preservar a sua”

104

continuamos a nordeste. Perto de Formosa, tínhamos tanto receio de sermos alvejados por navios mercantes holandeses ou ingleses quanto os próprios ingleses e holandeses se sentem receosos de cruzar com corsários argelinos no Mediterrâneo.”

105

A religião cristã sempre civiliza as pessoas, e reformula suas maneiras, onde quer que seja doutrinada, quer deixe ou não frutos para as próximas gerações.”

106

Ele nos confidenciou que o melhor seria pararmos em Macau, onde os carregamentos de ópio poderiam ser vendidos, fora que haveria mercadorias chinesas tão baratas quanto se as poderia achar em Nanquim.”

107

nosso pior pesadelo agora seria um navio holandês, tanto que preferiríamos topar com o diabo em pessoa, isto é, pelo menos se ele não se apresentasse num de seus avatares mais horrendos”

108

<Senhor, não tema os holandeses; deduzo que eles não estejam em guerra com seu país?> — <Não>, repliquei, <isso é verdade; mas nunca se sabe que formas pode tomar o livre-arbítrio daqueles que estão distantes da jurisdição de seus próprios territórios.> — <Ora, mas vocês não são corsários! O que têm a temer? Eles não mexeriam com mercadores civis, com certeza!> (…) <Senhor, gostaria de objetar com todo o respeito, acho que o senhor não está conseguindo raciocinar friamente e processar meu discurso: sinta-se à vontade para seguir a direção que lhe convier, e não importa sua decisão, estarei a seu lado.> Isso foi o bastante para prosseguirmos calorosamente a conversa. Para minha surpresa, ele descreveu em minúcias os feitos supostamente maquiavélicos de uma certa embarcação pirata, feitos que já estavam disseminados por conversas de marinheiros em todos os mares; ele não estava descrevendo senão o próprio navio do qual estava a bordo! e que compramos num negócio muito azarado… Vi que não chegaríamos a lugar nenhum se não lhe disséssemos a verdade cristalina, explicitando o perigo e a aflição que sofremos durante todo esse mal-entendido da perseguição. Só nos interessava abandonar esse navio e encontrar segurança nalgum lugar; foi esse estratagema que nos guiou até Nanquim.

O velho ficou admirado, e disse que o mais correto era mesmo ter seguido o rumo norte; e que, se ele pudesse nos ajudar de alguma forma, o melhor a fazer agora seria vender o navio na China, e comprar, no lugar, ou construir com o dinheiro, outro no mesmo país.”

109

O nome do porto eu confesso que não sei soletrar mais, tendo perdido o registro que tomei, bem como o de inúmeras outras instâncias, num livro de bolso, que caiu na água e se deteriorou, por acidente; mas do que recordo vivamente é que os mercadores chineses com quem travamos contato chamavam o local de forma diferente do meu piloto português, que falava <Quinchang>.”

110

Do alto de minha extensa experiência de vida, posso dizer que nada torna a vida humana mais degradante e desconfortável do que a sensação constante de medo e temor. Não à toa as Escrituras dizem: <O medo do homem enreda em ciladas>¹; é uma morte em vida, e nossa cabeça vive oprimida e pesada, incapaz de sossego.”

¹ Provérbios 29:25a. Tradução pessoal. Confrontar com uma das traduções disponíveis em Português, que compreendem o versículo inteiro, mas não mudam o sentido essencial: “O temor do homem armará laços, mas o que confia no Senhor será posto em alto retiro.”

111

O ópio e outros bens estocados a bordo com certeza fariam pensar que o navio veio de Bengala. Os holandeses, que, diziam, tinham todos os nomes da tripulação, veriam com naturalidade como éramos uma mistura de ingleses, portugueses e indianos, e aliás tínhamos até 2 holandeses a bordo.”

112

Mas o medo, ah!, o medo!, essa paixão cega e inútil, fez-nos conduzir-nos de outra forma, irracional; nossa imaginação criou mil monstruosidades e destinos fatídicos possíveis, e também cogitamos o impossível.”

113

a história de Amboyna1 me veio à mente, e pensei como os holandeses podiam nos torturar, como fizeram com os ingleses àquela ocasião, fazendo com que os menos resilientes de nós, em meio às desgraças da tortura, confessassem crimes nunca cometidos”

1 O Massacre de Amboyna ocorreu em 1623 na atual localidade de Maluku, Indonésia e estremeceu as relações diplomáticas entre Inglaterra e Países Baixos por várias décadas.

114

Nem considerávamos, àquela altura, que capitães de navios não possuem autoridade para agir assim; e que se nos rendêssemos como prisioneiros, não seria justificável nos agredirem ou nos assassinarem; pelo contrário, responderiam a um processo uma vez em terra firme, em seu país. Contudo, se, no extremo dos extremos, assim eles agissem, como monstros desalmados, o que era até concebível no horizonte de possibilidade, o que adiantaria para nós se eles fossem punidos no longo prazo?”

115

Não posso deixar de fazer constar, nesse momento frio de condensação do relato da viagem, sobretudo após tantas reflexões sobre minhas circunstâncias, como foi árduo para mim, depois de 40 anos solitário e enfrentando dificuldade após dificuldade, chegar a este porto ou retiro universal para os velhos da humanidade que significa, em outras palavras, o repouso e a paz interior; mas justamente por não ter me adaptado a isso cá estava eu, em novíssimos apuros. Voluntariamente. Seria degradante que eu, tendo escapado às vezes milagrosamente das piores tragédias, tivesse meu fim na forca, idoso, num lugar remoto da Terra, por um crime que eu não cometi nem nunca pensara em cometer. Depois de refletir dessa maneira, um pouco de religião despertava em minha consciência: estava claro que tudo isso era uma disposição da Providência, e que eu devia baixar a cabeça e me submeter. Mesmo sendo perfeitamente inocente no caso, perante outros homens, o fato é que eu era um transgressor diante do meu Criador; e era tempo de reavaliar minha vida e enumerar de que outros crimes espirituais eu não poderia ter sido o autor, despertando portanto a necessidade de retribuição por parte da Providência

116

A coragem instintiva se apoderava de mim ciclicamente, e cedo eu já me revia vislumbrando a tomada de resoluções vigorosas e drásticas para retomar o eixo da minha vida; de súbito, eu já não admitia, sem retaliação, esse tratamento bárbaro e a sangue frio por parte de uns belos duns mercenários; já considerava que teria sido muito melhor cair nas mãos dos selvagens canibais, muito embora a certeza de ser devorado fosse quase total, do que ser carcomido pouco a pouco pelo odioso procedimento de brancos bárbaros e inumanos

117

sempre que esses pensamentos tomavam a dianteira, previa os surtos e agitações febris, que sente aquele que está prestes a guerrear, me acometendo; meu sangue fervia, meus olhos faiscavam, como se eu tivesse atingido uma definição e firmeza de propósito, e tudo que eu queria era antecipar esse momento e abreviar-lhes as vidas; se esse frenesi continuasse por mais tempo, eu deixaria de fazer qualquer esforço para resistir: estaria disposto a achar o navio dos desafetos e explodi-lo com tudo que estivesse em seu interior. Não me importava sequer com nenhum butim de vencedor!”

118

Admito que a conversão, como eles a chamam, dos chineses ao Cristianismo está tão distante de uma verdadeira conversão, a que é requerida para preencher os corações dos pagãos com o amor de Cristo, que para resumi-la basta dizer que era como que fazer-lhes ouvir o nome <Jesus Cristo>, além de repassar-lhes uma ou outra oração à Virgem e sua Boa Nova – e, para completar, numa língua absolutamente desconhecida desses rudes camponeses; não esqueçamos também do habitual sinal da cruz e que-tais”

119

Pequim, a maior cidade do mundo: <Uma cidade,> disse ele, <que sua Londres e nossa Paris, juntas, não podem igualar>.”

120

os japoneses, que são um povo falso, cruel e traiçoeiro; bem como os espanhóis das Filipinas, mais falsos, cruéis e traiçoeiros ainda.”

121

Um dos meus mordomos fez a viagem a Acapulco de bom contento, e lá ele vendeu seu navio: e, uma vez tendo obtido a permissão para viajar por terra a Porto Bello, encontrou uma forma de chegar à Jamaica, com todas as suas jóias; e 8 anos depois regressou à Inglaterra imensamente rico.”

122

Se eu me sentia banido e isolado de meu país-natal em Bengala, onde tinha muitos recursos a fim de regressar, e acesso ao meu dinheiro, o que diria agora, mais de 5 mil km ainda mais distante, destituído no presente de toda esperança de retorno? A única luz no fim do túnel era a seguinte: em 4 meses mais ou menos deveria se suceder outro festival local, onde teríamos a chance de comprar uma variedade de manufaturas do país, dentre as quais poderia haver algum trambolho de Tonquim suficiente para velejarmos em alto-mar o quanto desejássemos.”

123

No entanto, para nos distrair, viajamos 2 ou 3 vezes pelo interior do país. § Primeiro, fomos a Nanquim, a dez dias de viagem de onde estávamos, uma cidade que valia a pena mesmo ver; dizem que havia 1 milhão de habitantes: e é bem-construída, toda de linhas retas, suas ruas interseccionando-se em coordenadas precisas. Uma cidade planejada. Mas quando ouso comparar os miseráveis nativos dessas localidades com os nossos conterrâneos, seus modos de ganhar a vida, seus bens, seu governo, sua religião, sua riqueza, e seu senso de honra, como alguns ainda dizem, uma certa <aura>, sou compungido a admitir que me dá desgosto descrever essa gentinha em meu livro.”

124

Londres tem mais comércio que metade de seu temível império: um pirata inglês, holandês ou francês, dono de uma frota com 80 subordinados e o mesmo número de canhões poderia guerrear sozinho contra toda a marinha chinesa: mas o supremo de suas riquezas, i.e., o volume do comércio, e o absolutismo de seu governo, e o número absurdo de seus soldados, pode até ser que nos peguem de surpresa num primeiro momento, porque, como eu disse antes, considerando que não passam de uma nação de bárbaros pagãos, não muito superiores a meros selvagens autóctones, não se é de esperar tanta coisa vinda deles. Porém, toda essa força imperial, embora capaz de reunir 2 milhões de homens em suas tropas terrestres, de nada mais é capaz além de arruinar a própria população; um milhão de chineses a pé não resistiriam ao assédio de um bom regimento de nossa infantaria, que saberia se postar de forma a não ser rodeado, mesmo que a proporção fosse de 1 para 20; eu não me gabo quando digo que até 15 mil alemães ou ingleses, desde que com pelo menos 10 mil cavalos, bem-treinados, poderiam dizimar a China inteira. Não vejo nenhuma cidade-fortaleza na China que suportasse um mês de cerco de um exército europeu. Eles têm armas de fogo, bom pra eles, mas são hesitantes e irregulares em habilidades e tática militar; e sua pólvora é vagabunda. Suas tropas não têm disciplina, não sabem esperar e também não têm a sabedoria de quando recuar; era, portanto, estranho para mim, quando voltei à Grã-Bretanha, ouvir pessoas dizerem maravilhas do poder, da glória, da magnificência, do comércio, enfim, da <aura> chineses”

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não fôra a distância da China a Moscou inconcebível, esse último império, rude como é, impotente e mal-governado pelo Czar, expulsá-los-ia com a maior facilidade de seu imenso território, conquistando a China numa só campanha; e se o Czar, no lugar de perecer tentando atacar a Suécia, povo guerreiro, arregimentasse suas tropas e, supondo que não fosse nesse ínterim incomodado por nenhuma nação européia, empreendesse a sério essa inusitada conquista, poderia ao fim da vida estar gozando também do título de Imperador da China além de Imperador da Rússia (uma vez que o incauto último Czar que chegou à maioridade, pelo que eu sei, se fizesse o que eu digo, e a criança que é hoje mero regente poderia me escutar, no lugar de morrer para os suecos em Narva¹, com 6 vezes mais homens que os escandinavos, teria vencido nesta outra guerra, mais ousada se bem que mais simples).”

¹ Atual Estônia; muito perto, portanto, da própria fronteira russa.

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quando o sol sofre um eclipse, eles acham que um grande dragão o engoliu, e está prestes a se escafeder com ele no estômago; então eles começam a batucar todos os tambores e panelas que há no país, com o objetivo de amedrontar a criatura, igual fazemos quando queremos afugentar um enxame de abelhas! Mas chega de relatos do folclore local: não devo me desviar do meu itinerário de viagem.”

127

Não tenho muito o que dizer, logo o bom leitor irá adivinhar, desses lugares tão majestosos, de todas essas nações desérticas para lá de Bagdá, extremamente povoadas e populosas, ironicamente. Só devo mesmo relatar o que concerne a minha própria pessoa, e aos locais, só e quando estão diretamente envolvidos nos acontecimentos.

Eu estava agora, pelo que podia precisar, no coração da China, uns 30 graus ao norte da linha, regressado de Nanquim.”

128

nossa viagem na caravana do mandarim, em que pese refletisse uma grandiosa benevolência por parte do anfitrião, não era a quinta maravilha do mundo; era mais um ato exibicionista e, por que não?, pragmático, pois havia 30 pessoas viajando da mesma maneira conosco, sob a proteção de sua caravana; e o que isso significava? Bem, o mandarim pegava tudo que queria por onde passava, tinha licença oficial para se servir de toda a produção agrícola e mantimentos, mas ainda assim terceirizava seus serviços, i.e., nos cobrava pelo seu consumo!

Viajamos dessa maneira por 25 dias até Pequim, remando num mar de gente, e em campos mal-cultivados e grosseiros.”

129

O orgulho dos indigentes é infinitamente superior, e não é excedido por nada a não ser sua pobreza.”

130

Num primeiro exame, penso que o selvagem americano é muito mais frugal e alegre que os necessitados desta parte do globo, porque quem nada possui nada cobiça; ao passo que seus colegas orientais são orgulhosos e insolentes, não passando em sua quase totalidade de uns pedintes e uns peões, buchas de canhão da aristocracia. A que grau eles ostentam o pouquíssimo que têm é até inexprimível; se podem, mesmo os mais humildes destes coitados mantêm sob seu império uma multidão de servos e escravos, o que é o cume do ridículo”

131

Viajei, em verdade, muito mais prazenteiramente pelos desertos e vastas estepes da Grande Tartária que por aqui, por mais que aqui as ruas fossem bem-pavimentadas e conservadas, convidativas a todo tipo de turista ou viandante. Nada me soava mais fora do lugar que essa seborréia humana desdenhosa e tirânica, áspera, no meio da simplicidade material mais grosseira imaginável e da mais cristalina ignorância; e meu amigo de caravana, o Padre Simão, e eu, costumávamos rir de um para o outro, achando graça dessa vaidade dos mendicantes!”

132

Eu sentia meu coração leve e desoprimido, após as tensões e perplexidades da véspera, quando da súbita e forçada aterrissagem neste novo continente. Não sentia mais aquela ansiedade contaminante, nem vontade de me vingar dos malfeitores, o que tornou esta jornada, em especial, muito agradável aos meus sentidos; a situação mais gravosa que me perturbou esses dias foi durante uma travessia dum riacho, quando meu cavalo caiu e me fez comer lama, por assim dizer. Não era uma corrente d’água nada expressiva, a profundidade era ridícula, mas me ensopei na queda. Por que menciono essa circunstância tão banal? Porque nesse incidente meu livrinho de bolso estragou; a agenda onde eu tomava notas, registrando os nomes próprios de residentes notáveis e dos lugares que atravessava; com as folhas apodrecidas e a letra tornada ilegível após alguns dias (pois não pude tratar de conservar este artigo, que ficou mofado), perdi algumas informações valiosas que a memória de um velho por si só jamais saberia recuperar.

Por fim, aterrissamos em Pequim. Neste ponto da viagem ninguém me acompanhava a não ser um jovem dado a mim pelo meu sobrinho à guisa de desculpas pelo péssimo tratamento da tripulação a minha pessoa, no desembarque infame, para me auxiliar na extenuante viagem que me aguardava. Este jovem se mostrou bastante leal e diligente.”

133

Combinamos que, se o piloto português fosse com a gente, transportaríamos suas mercadorias a Moscou, ou à Inglaterra, bastando seu assentimento”

134

ele não só foi nosso piloto no oceano como em terra firme justificou o epíteto de nosso corretor; ter-nos apresentado o mercador japonês foi o mesmo que colocar centenas de libras em nossos bolsos. Desejando, pois, recompensá-lo por tudo, ou seja, promovendo a mínima justiça que o caso permitia, me deleitando ainda com sua companhia para o resto da viagem, pois tratava-se de um sujeito polivalente, pau para toda obra, concordamos em dar-lhe como <salário> uma boa quantia em moedas d’ouro, que, numa estimativa, por alto, montava a 175 libras esterlinas”

135

as caravanas do Oriente estão sempre sujeitas a assaltos dos árabes; mas não podemos esquecer também dos bandidos tártaros.”

136

A estrada desse lado do país é muito povoada, repleta de oleiros e cozedores de terra – i.e., trabalhadores que temperam a terra para a fabricação da porcelana chinesa. Enquanto andávamos e víamos vários desses profissionais de beira de estrada, nosso português, sempre muito engraçado e falando coisas que nos divertiam, me garantiu que mostraria a maior preciosidade do país inteiro, e que eu teria o que dizer da China uma vez regresso à pátria, pelo menos uma aventura digna de me gabar nesse paisinho tão grosseiro e tosco, uma coisa que, poder-se-ia afirmar, só existe ali e em mais nenhum outro canto do mundo. Eu fiquei muito agitado para saber do que se tratava; por fim, ele contou que era a casa dum aristocrata, feita toda de porcelana chinesa. <Bom, mas não é toda a porcelana chinesa ou exportada ou consumida no mercado interno? Não é a obra-prima mais abundante, o barro com o qual erguem todas as casas e edifícios?> — <Nãão, você entendeu errado: é uma casa inteirinha feita só com porcelanato chinês, essa mesma que vocês já conhecem pronta na Inglaterra, e de que tanto falam; não me refiro à simples cerâmica rústica.> — <Ora, vejamos, me parece curioso. E de que tamanho é? Poderíamos transportá-la numa caixa, sobre uma das corcovas de um camelo? Se for viável, compremo-la!> — “Sobre um camelo?, você disse!”, e o velho espremia as mãos: <uma família de 30 pessoas mora nesta casa!>.”

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O lado de fora era todo iluminado, diria, do filtro mais branco, cheio de adornos azuis, pequenas figuras pintadas à mão, como qualquer porcelana chinesa vista na Inglaterra, dura na aparência como se tivesse sido toda cozida previamente. Quanto ao seu interior, todas as paredes, ao invés de forradas em madeira, eram revestidas de azulejos rígidos e coloridos, como os pequenos azulejos quadriculados chamados por nós na Inglaterra de <forro de piso de galé>, só que da melhor qualidade, isto é, da mais refinada porcelana¹, fora que a arte da superfície era primorosa, com uma extraordinária variedade de cores, com camadas de ouro, e no fim de contas todas as pedras de azulejo formavam uma só grande figura, sendo que inclusive a argamassa que tudo unia era feita do mesmo barro, sendo difícil, a olho nu, sem se aproximar e prestar muita atenção, precisar onde um azulejo se colava a outro. Os pisos dos cômodos eram compostos da mesma maneira, duros e resistentes como os chãos de terra das casas inglesas; duros como pedra, com efeito, lisos, mas sem pintura nem cozimento, exceto pelo piso de alguns cômodos menores, que serviam de closets, que apresentavam uniformidade em todos os seus lados interiores; o teto e todo o acabamento da casa não vinham de matéria diferente; o teto mesmo era recoberto de azulejos idênticos, só que de um preto densamente brilhante. Essa era literalmente uma casa chinesa de porcelana, digna do nome, e, não estivesse eu em viagem, me permitiria o luxo de ficar por mais alguns dias e examinar cada pormenor da construção. Me relataram haver fontes e tanques de peixes no jardim, cimentados da mesmíssima forma, na base e nas laterais; quanto ao cimo, eram adornados por estátuas; era uma galeria cheia delas, alinhadas, enfileiradas ao longo de um enorme espaço; e as estátuas em si eram de cerâmica, ou seja, basicamente terra cozida, como tudo o mais!”

¹ Não posso deixar de citar aqui que “porcelana” em Inglês é “china”.

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Me contaram ainda sobre um artesão que construiu um navio com bote auxiliar, mastros, velas e tudo, em porcelana, grande o bastante para levar 50. Se me dissessem que o lançou em alto-mar, e que chegou ao Japão em segurança, talvez eu me rendesse ao extraordinário do conto; mas eu sabia que não passava de mentira das grossas: limitei-me a sorrir, sem mais comentários. Essa imagem bizarra, a contemplação desse monumento inútil mas incrível, me deixou 2 horas atrás da caravana, atraso pelo qual o líder do bando me multou em 3 xelins.”

139

Dois dias depois, cruzamos a Muralha da China, que nasceu como fortificação contra os tártaros: um trabalho monumental, que atravessa colinas e montanhas sem-fim, mesmo onde as rochas parecem impenetráveis, e precipícios que nenhum inimigo ousaria sondar, e, de qualquer forma, qualquer um que o tentasse seria impedido a tempo, antes de escalar a muralha, porque o campo de visão favorecia inteiramente a defesa. Nos disseram que o comprimento da muralha era de aproximadamente mil milhas inglesas (algo como 2.900km), mas que o próprio país não ultrapassa as 500 em linha reta, e que essa extensão se deve às curvas que a muralha precisa fazer para contornar os obstáculos naturais; sua altura varia, mas seria de, em média, 7.2m, e em alguns trechos a espessura era comparável.”

140

<Ah, Seignior Inglés,> disse, <você fala em todas as cores.> — <Em cores!>, respondi; <o que isso quer dizer?> <Quero dizer que você fala uma coisa que parece branca desse lado e preta do outro – oportuna dum jeito e idiota doutro! Você me diz que é uma excelente parede para manter os tártaros afastados; com isso você quer dizer que ela não serve pra nada a não ser para isso! Eu entendo, eu entendo, Seignior Inglés! mas o Seignior Chinés entendeu você do jeito dele!> — <Imagina você que esta muralha agüentaria uma horda de camponeses europeus, com uma artilharia pesada; ou nossos engenheiros, com duas companhias de mineiros? Acha que não derrubariam isso aqui em 10 dias, que um exército, em guerra franca, não pulverizaria toda essa espessa linha de defesa, sem deixar vestígios, se assim quisesse?> — <Ééééé, eu concordo com o seignior!>”

141

Depois de passarmos por esse grande nada, chamado Muralha, algo tão famoso quanto as Muralhas de Adriano¹, tão célebres na nossa Britânia, erguida nos tempos dos romanos, julgamos que por onde passávamos não se via quase gente nenhuma, e a pouca que havia estava geralmente confinada em cidades-fortalezas, único meio de se proteger das excursões de bandidas de estrada e das depredações tártaras, povo belicoso que não hesita em juntar-se em grandes números para empreender a desordem e o caos, constituindo seus víveres pelo saque das riquezas alheias, tornando impossível que civis isolados, num país tão amplo e aberto, resistissem pela simples força.”

¹ Vallum Aellium, projeto começado em 122 d.C. Subsistem trechos dessa grande muralha na Inglaterra, percorríveis a pé. São pouco mais de 100km, o que a torna irrisória perto da Muralha da China. Atração e monumento tombado pela Unesco em 1987. Quase 100% de seus muros se encontram do lado inglês, enquanto que um pedaço, de mais ou menos 1km, é escocês. Mas não se trata de uma divisa territorial entre as duas nações (Inglaterra e Escócia). Foi inspiração declarada de George Martin em seu épico Crônicas de Gelo e Fogo (Game of Thrones).

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em coisa de 5 dias nós ingressamos num vasto e agreste deserto, que nos engoliu, por assim dizer, três dias e três noites de nossas vidas; fomos forçados a carregar nossa água em grandes recipientes de couro, revezando para vigiar o acampamento à noite, como sempre ouvi falar que faziam nos desertos da Arábia. Perguntei a nossos guias em que nação estávamos, e me responderam que essa era uma espécie de zona mista ou <terra de ninguém>, sendo ao mesmo tempo da Grande Karakathy, ou Grande Tartária; mas também reconhecidamente uma posse chinesa, se bem que nenhum dos lados achava vantajoso tomar providências contra os ladrões de estrada; esse lugar tinha a fama, portanto, de pior trecho desértico em todo o percurso da caravana, muito embora não fosse o mais extenso.

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os covardes são sempre valentões quando não há perigo algum.”

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A cidade de Naum, da qual nos aproximávamos, é uma das fronteiras do império chinês, e possui fortificações à chinesa. Estávamos a dois dias de viagem da cidade quando batedores vieram de encontro a nós mandando-nos parar até que socorro militar fosse enviado; era a mensagem geral para qualquer andarilho que fosse encontrado nas estradas da região. Um agrupamento anômalo de tártaros, 10 mil ao todo, fez-se perceber no horizonte, distando naquele momento 50km da entrada de Naum.

Eram péssimas novas, mas o governador da província foi muito sábio em suas precauções; ficamos muito satisfeitos em saber que contaríamos com uma guarda designada. Dois dias depois, efetivamente chegaram 200 soldados desviados de um batalhão, pela esquerda da caravana, mais 300 de Naum, o lado oposto, e com esses avançamos impávidos. Os 300 à frente, os 200 na retaguarda, e nossos próprios homens nas laterais, guarnecendo os camelos com as provisões e os turistas sem condições de lutar; com essa formação, nos achávamos páreo duro para qualquer tipo de exército de bandidos tártaros aos milhares, se ousassem se mostrar; no dia seguinte, quando apareceram de fato, tudo se deu de forma bem diferente…”

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Os soldados chineses do pelotão de frente, que falavam tão altivamente ontem, começaram a bambear; toda hora olhavam para trás, signo certeiro, num soldado, da intenção de fugir. Nosso velho piloto era da mesma opinião; próximo o suficiente para ser ouvido, entabulou: <Seignior Inglés, ou encorajamos esses rapazes, ou serão nossa ruína, é o que eu te digo; os tártaros são osso duro.> <Concordo em absoluto, mas o que podemos fazer?> <O quê?!… deixar 50 dos nossos avançarem, flanqueá-los pelos dois lados, simplesmente entusiasmá-los. Eles lutarão como gente brava em companhia de bravos colegas; sem esse empurrão, no entanto, certamente tratarão de dar no pé para se salvar.> Imediatamente me virei para o líder da caravana e participei nossas condições; felizmente ele concordava em cada pingo no <i> conosco. Então, 50 de nós marcharam para a direita, 50 cobriram a ala esquerda, o resto compôs uma linha de força; assim prosseguimos, deixando os 200 da retaguarda agir como quisessem, desde que protegessem nossos camelos; se algo desse errado, eles deveriam enviar 100 dos homens para ajudar os últimos 50.”

146

dia 13 de abril atingimos a fronteira dos domínios moscovitas. Se não me engano, a primeira cidade fortificada pertencente ao czar com que nos deparamos se chamava Arguna, estando na margem ocidental do rio Arguna.

Não podia omitir meu contentamento ao atravessar a fronteira e finalmente me pôr num país governado por cristãos; porque, por mais que os moscovitas mal mereçam o epíteto de cristãos, é patente sua intenção de sê-los, e eles são muito devotos, a seu modo.

147

onde quer que chegássemos, mesmo que nessas cidadezinhas e estações a guarda e os governantes fossem russos, e cristãos confessos, os habitantes se mostravam meros pagãos, sacrificavam a ídolos, veneravam o sol, a lua, e as estrelas, se é que não cada corpo celeste; e não só, mas constituíam o corpo pagão mais bárbaro com que já me defrontei na minha vida, talvez exceto pela circunstância de que não comessem carne humana.”

148

Admito, ainda, ter-me admirado mais de sua estupidez e de sua veneração tola e pateta por um monumento gigante de duende do que de qualquer outro fato precedente em minha vida. Contaminado pela ira, me dirigi até a estátua odiosa, e com minha espada cortei-lhe bem no chapéu, despedaçando-o em dois; neste momento, um dos homens que estavam comigo puxou a pele de carneiro que revestia o ídolo, quando um dos clamores de comoção mais hediondos que podem sair da garganta humana foi ouvido, e, num átimo, de 200 a 300 residentes locais foram atraídos pelo barulho, se aproximando em roda; no que aproveitei para encarar e examinar de perto aquela população rústica; alguns tinham arco e flecha; mas minha resolução já estava tomada: eu ainda iria pregar-lhes mais uma peça!”

149

eu contei o que vi, e com que indignação me pus a refletir sobre o grau de degeneração a que pode chegar a raça humana; e expus que, podendo pegar pelo menos 4 ou 5 homens da caravana para excursionar comigo, bemarmados, estaria disposto a voltar lá e terminar de destruir aquele ídolo repugnante e maligno, a fim de provar-lhes como aquela coisa não tinha poder nenhum para se proteger a si mesma, quanto mais merecimento para ser idolatrada, ou ser objeto de preces, muito menos ajudar qualquer crente herético que lhe oferecesse sacrifícios.”

150

Imaginava, antes de aqui chegar, que aproximando-nos da Europa, acharíamos povos mais cultivados, cidades mais pujantes; porém, vi-me duplamente equivocado: teríamos de atravessar pelos povos Tonguses, onde vimos mais daqueles ídolos infames, demonstrativos da barbárie em que estava mergulhada essa gente.”

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(VictorianWeb.org – esta ilustração acompanha a edição ilustrada da obra.)

151

Se os tártaros tinham seus Cham Chi-Thaungu grandes o bastante para a adoração de cidades inteiras, esses tinham ídolos menores, mas em todas as cabanas ou cavernas. Em relação ao último deserto que descrevi, esse vilarejo distava pelo menos 600km, sendo metade desse caminho simplesmente um ermo, que levamos 12 dolorosos dias para cruzar.”

152

Já fazia 7 meses que estávamos viajando, e o inverno veio chegando lentamente; eu e meu principal companheiro de caravana entramos em debate: como nossa meta era a Inglaterra, qual seria a melhor forma de proceder em conjunto? Falaram-nos de trenós e duma rena como meio de transporte nessa estação do ano, forma, por incrível que pareça, mais rápida de viajar, no inverno, que a cavalo no verão, porque a neve e o gelo formam um liso tapete, evitando as escarpas e irregularidades do terreno. Nem mesmo os rios são obstáculos palpáveis, já que nada permanece líquido em tamanho frio. E não são camadas finas e perigosas de gelo: é um gelo rígido e profundo, uniforme.”

153

ou eu deveria partir com a caravana, aportando em Yaroslavl¹, depois seguindo com ela a oeste rumo a Narva e o Golfo da Finlândia, e dali até Dantzic, onde poderia vender minha carga chinesa com boas margens de lucro; ou eu deixaria a caravana na pequena cidade de Dwina, que me separava, pela água, de Arkhangelsk¹ apenas 6 dias. Porto comercial movimentado, ali eu estaria certo de conseguir passagens tanto para a Inglaterra quanto para os Países Baixos ou para Hamburgo, por exemplo.

O problema era: iniciar qualquer uma dessas jornadas em pleno inverno seria precipitado; quanto a Dantzic, o Báltico estaria congelado e eu ficaria retido; e viajar por terra nessas paragens remotas seria mais alarmante do que nossa travessia pelos tártaros mongóis; da mesma forma, Arkhangelsk em outubro estaria deserta em termos de navios; todos já teriam partido mais cedo, e mesmo os mercadores que se fixam por ali a maior parte do ano migram sazonalmente para o sul de Moscou nessa estação mais que severa, sem possibilidade nenhuma de traficar; eu só me depararia com paredes de gelo e muita ventania, escassez de provisões de subsistência e uma cidade-fantasma com que me deleitar por um trimestre inteiro! Então, por mim, considerei muito mais sábio esperar a caravana partir e me abastecer para o inverno aqui mesmo onde eu estava, em Tobolski, na Sibéria, na latitude de aproximadamente 60 graus.”

¹ Ambas as cidades estão a nordeste de Moscou.

154

Eu estava num clima um pouquinho diferente do da minha saudosa ilha, onde jamais senti frio um dia na vida, exceto quando tive febre; pelo contrário, nos trópicos era imperativo usar roupas as mais leves, com o único intuito de proteger-se das queimaduras do sol, e fogueiras só eram suportáveis ao ar livre, onde só eram necessárias mesmo para propósitos alimentícios ou cozer meus jarros. Agora eu tinha três mudas de frio, com bainha ou tecido adicional, capaças que iam até meus pés, sem falar que as mangas estavam firmemente abotoadas até o fim dos punhos. Peles de animais revestiam essas roupas de frio para aquecerem o corpo em seu interior o mais possível. Sobre a calefação caseira à disposição, confesso que desaprovo com veemência nossa forma inglesa de planejar uma lareira por cômodo nas casas com chaminés abertas, que, quando o fogo se esmorece, sempre deixa, como resultado, o ar dos quartos tão frio quanto o do clima lá fora. Tomei, portanto, a precaução de alugar um bom quarto nesta vilazinha, e meses antes do inverno empreendi uma reforma; as lareiras seriam como fornalhas, na verdade uma fornalha só, central, feita expressamente para aquecer adequadamente os 6 aposentos disponíveis (bem amplos, devo dizer), sem perda de calor; o conducto para transporte da fumaça fazia-a sair dum lado, enquanto que a portinhola para entrar na chaminé, quando preciso, foi projetada do lado oposto. Esse arranjo era o mais inteligente possível; a temperatura nos seis quartos era simplesmente constante, sem nem mesmo a visão do fogo queimando; é nesse esquema que funcionam as saunas inglesas, mas não as casas.”

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O mais agradável desse tempo todo foi que era possível encontrar e conviver com boas pessoas e companhias saudáveis, incrivelmente, para um país tão bárbaro – um dos extremos setentrionais da Europa. Sendo esta a província para onde são enviados os criminosos de Moscou, os exilados ficam sem acesso à Rússia do czar, o que significa que essa cidade de banidos estava repleta de aristocratas, gentis-homens, soldados e cortesãos que haviam deixado de ser benquistos na côrte.

156

ele, ponderado e sensato, disse que jamais trocaria seu modo de vida que estabeleceu aqui pela oportunidade de ser o próprio czar na capital; ele se sentia realmente mais contente nessa aposentadoria forçada, porém calma e serena, do que nas agitações que são inerentes aos altos cargos do Império; segundo ele, o supremo da sabedoria humana se encontrava na feliz adaptação às circunstâncias, empregar a moderação no cotidiano, ainda que se estivesse rodeado pela tempestade mais caótica lá fora. Quando chegou ao lugar de exílio, pensava diferente, puxava os próprios fios de cabelo da cabeça, de desespero e agonia, até rasgava suas vestes suntuosas, como não é inusual para alguém em sua situação; com o tempo e a ponderação de espírito, refletindo e apercebendo-se de sua riqueza interior, e a conseqüente cegueira dos negócios públicos, tudo mudou”

157

Despojado agora de toda a pretensa felicidade de que se desfruta ao ser um dos poderosos, nosso homem podia ver claramente o lado obscuro presente em todos os prazeres mundanos, e só conseguia enxergar, agora, deformidade em todo o circuito da vaidade”

158

Permaneci 8 meses, e me pareceram todos eles um inverno ininterrupto, sombrio, apavorante; o frio, tão intenso que não se podia botar os coturnos-altos fora de casa sem afundar-se em casacos de pele, até na cara, que nos isolavam da inospitalidade exterior salvo por dois furinhos para a vista e um outro para a respiração; durante 3 meses a luz do sol não durava mais do que 5 horas diárias

159

Nossos cavalos, para se ter idéia, eram confinados, ou deixados ao léu, melhor dizendo, no subterrâneo; nossos servos, pessoas expressamente contratadas para cuidar de nosso conforto e das nossas montarias, estavam vira-e-mexe com as extremidades dos dedos seriamente congelados, exigindo cuidados médicos, do contrário necrosariam e morreriam.”

160

Todas as provisões para o inverno são acumuladas e diligentemente armazenadas durante o verão, deixadas bem secas: nossa bebida usual era água misturada com aqua vitae¹ no lugar de brandy. Ocasionalmente, para nos livrarmos do tédio, nossa escolha era o mead², no lugar do que ficaria o vinho nos países ocidentais. Mas não reclamo, porque essa bebida era saborosíssima! Os caçadores profissionais, que não se importam de se aventurar nos climas mais hostis, vez ou outra apareciam pelo vilarejo com amostras das melhores carnes imagináveis, às vezes até a mais infreqüente, de urso, mas essa, sinceramente, não entendo como pode ser apontada como iguaria por estas bandas. Tínhamos montes e montes de chá, com os quais recebíamos as visitas, os moradores nativos, ou os forasteiros ocasionais, e tudo isso nos bastava, sinceramente.”

¹ Basicamente uma bebida alcoólica atenuada, como um licor.

² Mel fermentado com água e etanol. Também conhecida entre os holandeses, alemães, hindus e na antiguidade greco-romana, que inclusive a empregava com fins terapêuticos.

161

Testemunhei quase toda a população provisória daquele local se escafeder, e eu ficava e ficava por último.”

162

Foi aí que em maio eu iniciei minhas preparações para dar o fora; enquanto ajeitava minha bagagem, me dava conta de que (sendo esse um distrito de exílio, pertencente ao estado da Sibéria, estranha punição ou <prisão a céu aberto>, sem gendarmes ou restrições quanto ao que os punidos pudessem fazer, desde que não procurassem meios de extrapolar geograficamente esses confins) era realmente muito fácil, sendo um castigado, ir embora sem ser flagrado fazendo-o. Perguntei a algumas dessas pessoas por que elas não se iam, o que elas temiam tanto!”

163

<Pense direito, estrangeiro: estamos rodeados por coisas muito mais fortes que barras ou correntes; não é preciso nos ameaçar com armas; ao norte, um oceano inavegável, virgem de seres humanos; nas outras três direções, seriam uns 2 mil km de deserto até que saíssemos da jurisdição do czar. Desertos do tipo que pune severamente seus habitantes pela escassez de qualquer meio de subsistência ou de clemência natural, a não ser seguindo pelas estradas. Mas as estradas são reais, e bem-vigiadas, não se engane com a extensão do território! Ao desembocar em qualquer cidade que não seja uma cidade-exílio, as tropas que servem de vigias e porteiros saberão os nossos rostos, o que indagar, de quem ir atrás. Ou seja: nossa única maneira de subsistir, utilizando as estradas, seria o mesmo que ser pêgo. Qualquer um tentaria em vão.>

164

Ainda assim, maquinei cá comigo que eu poderia ter sido escolhido por Deus para ser o instrumento de redenção dessas excelentes pessoas”

165

poderíamos passar sem contratempos até Arkhangelsk, onde eu imediatamente o alojaria num navio inglês.”

166

eu podia ver pela expressão de seu rosto que o que eu disse o punha em efervescência de espírito”

167

Ele confessou, nos termos mais ternos, que estava muito mais inclinado a permanecer onde e como se encontrava do que procurar uma maneira de retornar a sua <abundância miserável> de outrora, como ele mesmo a batizou”

168

<eu não passo de carne; um homem, apenas um homem; e tenho paixões e afetos capazes de possuir e desnortear como qualquer outro>

169

Estávamos nas primícias de junho quando finalmente deixei este lugar. Nossa caravana agora era um <arremedo de gente>, com 32 cavalos e camelos ao todo, que nominalmente eram todos meus, se bem que 11 deles pertencessem a meu mais novo convidado ilustre. Previsivelmente, eu levava comigo agora mais criados do que na primeira metade dessa viagem de caravana, e o homem que eu levava disfarçado e à revelia do governo russo se passava pelo meu mordomo pessoal”

170

Tínhamos acabado de ingressar na Europa, atravessando o rio Kama¹, que, nestas coordenadas, é a fronteira entre a Europa e a Ásia, sendo o nome da primeira cidade do lado europeu Soloy Kamaskoy, que literalmente queria dizer a grande cidade do rio Kama.”

¹ Com 1.800km de extensão, é o principal afluente ocidental do grande rio Volga.

171

O povo é majoritariamente pagão; suas casas e cidades repletas de ídolos; e seu modo de vida inteiramente bárbaro, salvo nas cidades e vilarejos próximos, onde foram batizados cristãos, como eles dizem, da Igreja Grega: mas nestas paragens seu credo é uma mescla de relíquias de superstição e fé indistinguível; não duvido que muitos cristãos ortodoxos, ao testemunharem seus costumes, denominassem-nos simplesmente bruxos ou nigromantes.”

172

a perda dos meus pertences nem de longe me parecia a principal preocupação, embora não viesse a ser menos do que considerável; o meu pior pensamento era ter de cair como presa nas mãos desses bárbaros de rapina tão perto do fim das minhas viagens, depois de tantas dificuldades e azares superados; justo quando nosso último porto já era visível no horizonte, onde o que nos esperava eram a segurança e a tranqüilidade. Quanto ao meu parceiro nº 1, ele estava borbulhando de ódio, alegando que a hipótese de perder suas posses inexistia: seria sinônima da ruína completa e irreversível; e que ele preferiria morrer de uma vez, de modo vil e violento que fosse, que passar fome dali em diante em sua existência, submisso às circunstâncias da vida, e que iria lutar até o fim para se manter dono de tudo que era seu.

O jovem de berço aristocrata, dândi como poucos que já vi em tão tenra idade, o terceiro que enumero de nossa diminuta caravana (contando comigo), não era menos bravo por ser sangue-azul, e também lutaria até a última gota, logo o percebi; o velho piloto português compartilhava da mesma força de espírito dos outros dois comparsas. Segundo seu ponto de vista experiente e calejado, estávamos em condição, mesmo em menor número, de resistir-lhes. O dia transcorreu enquanto debatíamos como proceder; até o cair da noite fomos percebendo que o número dos inimigos só aumentava, e nesse ritmo não saberíamos o que esperar da próxima manhã; que poderiam estar em números tão superiores que qualquer esperança estaria perdida”

173

assim que escureceu, e podíamos ver as estrelas (porque nosso guia não simpatizava com um plano mais ousado e explícito), tendo todos os nossos cavalos e camelos posicionados como queríamos, seguimos a estratégia de, na penumbra, nos orientarmos pela estrela polar, cientes de que para o norte havia uma planície nivelada por muitos e muitos quilômetros.”

174

às 6 da manhã seguinte já tínhamos subido quase 50km, quase que estafando por completo nossas montarias. Nas proximidades jazia a cidade de Kermazinskoy, onde pernoitamos, e nada ouvimos dos tártaros de Kalmuck esse dia. Duas horas antes de escurecer voltamos à marcha, e não descansamos até as oito da manhã do dia seguinte, embora tenhamos progredido mais lentamente desta vez; era mais ou menos 7 horas quando atravessamos um riacho, Kirtza, e chegamos a uma cidade de tamanho considerável habitada por russos mesmo, chamada Ozomys”

175

Mais 5 dias de caminhada e atingimos Veussima, às margens do rio Witzogda, que deságua no Dwina: lá estávamos nós, próximos ao final de nosso périplo a pé, sendo o Dwina um rio navegável, levando-nos, ao cabo de 7 dias, a Arkhangelsk. De lá, fomos para Lawremskoy, em 3 de julho; alugando 2 barcos para as provisões, e uma barca para nós próprios, embarcamos dia 7, chegando em segurança a Arkhangelsk dia 18. O total dessa caravana foi de 1 ano, 5 meses e 3 dias, incluindo, obviamente, nossa estadia de 8 meses em Tobolski.

Fomos obrigados a fixar pousada 6 semanas neste sítio até a chegada dos navios, e esse período poderia ter sido maior, não fosse a antecipação de 1 mês de um dos cargueiros de Hamburgo em relação à frota mercante inglesa.”

176

O jovem aristocrata se despediu de nós neste ponto da viagem, se dirigindo, através do rio Elba, à côrte de Viena, onde se incumbiria de buscar proteção e poderia estabelecer contato com vários dos amigos de seus pais ainda vivos.”

177

Para fechar a história: tendo permanecido mais 4 meses em Hamburgo, viajei por terra até Hague, onde mais uma vez peguei um navio, chegando – já não era tempo! – a Londres dia 10 de janeiro de 1705, tendo estado ausente de meu país-natal por não menos do que 10 anos e 9 meses. Aqui, uma vez decidido a deixar a vida nômade de lado de uma vez para sempre, minha preparação passou a ser para a maior viagem de nossas vidas¹, após ter vivido 72 anos os mais ecléticos de que já tive notícia…”

¹ Refere-se ao Além.

A MEGERA DOMADA: Uma comédia educativa

trad. por Nélson Jahr Garcia

GLOSSARINHO:

bufarinheiro: vendedor ambulante

marafona: puta

megera: bruxa, perversa – de forma mais nuançada, a Catarina de “O Cravo e a Rosa” // shrew

sly: manhoso, perspicaz, sub-reptício (origem nórdica, “able to slay”), difícil de ler, furtivo

taful: janota, pobretão

* * *

NOBRE

(…) Vamos fazer uma experiência, amigos, com este bêbedo. Que tal a idéia de o pormos numa cama e de o cobrirmos com lençóis bem macios, colocarmos-lhe anéis nos dedos, um banquete opíparo [faustoso] junto ao leito, lhe pormos solícitos serventes ao redor, quando ele a ponto estiver de acordar? Não esquecerá sua própria condição de mendigo?”

“Já quero ver o instante em que ele o nome der de esposo ao borracho, e em que os criados procurarem conter-se, por não rirem, quando mostrarem reverência ao rústico.”

“Nunca na minha vida bebi xerez, e se quereis oferecer-me conserva, que seja de carne de vaca.” “Sim, algumas vezes chego a ter mais pés do que sapatos, ou apenas desses sapatos que deixam ver os dedos pelos furos do couro.”

“Vamos deitar-te num colchão mais macio do que o leito voluptuoso arranjado de propósito para Semíramis.” “Gostas da falcoaria? Teus falcões mais alto pairam do que as cotovias madrugadoras.”

Segundo criado

Se preferes quadros, arranjaremos sem demora o retrato de Adônis repousando nas margens de um regato, ou Citeréia velada pelos juncos, parecendo que brinca com o próprio hálito e se move como os juncos que os ventos embalançam.”

(…)

Terceiro criado

Ou Dafne a errar por entre os espinheiros, as pernas a arranhar de fazer sangue, a cuja vista Apolo chora, tal o primor com que pintadas foram as lágrimas e o sangue.”

Terceiro criado

Não conheceis, senhor, essa taberna, nem criada nenhuma desse nome, como não conheceis ninguém chamado Estêvão Sly, Henrique Pimpernell, Pedro Turf e João Naps, o velho grego e outros 20 sujeitos desse tipo.

SLY

Graças a Deus, agora estou curado.

“Madame esposa, acabam de contar-me que eu dormi e sonhei mais de 15 anos.”

Expediente freqüente da metalinguagem: “Da loucura sendo a melancolia a nutridora, acharam bom que ouvísseis uma peça que a dor expulsa e a vida deixa longa.”

* * *

“O mundo que escorregue, que com isso mais moços nós ficamos.”

“O filho de Vicêncio, que educado foi em Florença, às esperanças deve do pai dar cumprimento, ornamentando sua fortuna com virtuosos feitos.” “Que pensas? Para Pádua vim de Pisa como alguém que deixasse uma lagoa não muito funda, para projetar-se no mar, sequioso de estancar a sede.”

“não devemos virar estóicos – penso – ou mesmo estacas, nem ficar tão devotos de Aristóteles que a Ovídio reneguemos como a réprobo. Com vossas relações falai de lógica mas na prática usual sede retórico. Animai-vos com música e poesia; quanto pedir o estômago, servi-vos de matemática ou de metafísica. Onde não há prazer não há proveito.”

Hortênsio, Petrucchio, Batista, Bianca e Catarina inspiraram O Cravo e a Rosa.

“HORTÊNSIO – De uma demônia dessas, Deus nos livre!

GRÊMIO – E a mim também, bom Deus!”

“Bonequinha mimada! Melhor fôra nos olhos dela enfiar os dedos logo. Saberia por quê.”

“Como eu sei que a maior delícia dela consiste em música, instrumentos, versos, vou chamar professores que lhe possam instruir a mocidade. Signior Grêmio, ou vós, Hortênsio, caso conheçais algum, mandai que me procure logo. Sou sempre amigo das pessoas cultas, nada poupando para dar às filhas gentil educação.”

“Ora, Grêmio! há muitos rapazes bons no mundo – a dificuldade está em sabermos encontrá-los”

“entre batatas podres não há o que escolher.”

3 para 1

0 para 1

“ó Trânio! abraso-me, definho, morro, Trânio, se não casar com esta meiga jovem.”

“não é com ralhos que a afeição se expulsa.”

Redime te captum, quam queas minimo

Melhor comprar um escravo que deixá-lo morrer de fome.

Ame e sofra, mas sorva do amor!

“Acordai, meu caro amo! O caso é este: a irmã mais velha é tão maligna e bruta que enquanto o pai não se vir livre dela, mestre, solteira vossa amada fica. Por isso ele a trancou a 7 chaves, porque dos importunos se livrasse.”

“Basta; tenho um plano. Não fomos vistos em nenhuma casa; pelo rosto ninguém nos reconhece como patrão e criado. Assim faremos: vais ter criados e casa, como eu próprio; vou ser outra pessoa, um florentino, napolitano ou cidadão de Pisa. Já está chocado o plano, vai ser isso. (…)

(Trocam as respectivas roupas.)

TRÂNIO

apraz-me ser Lucêncio, por amor de Lucêncio.”

“passarei a ser escravo, para vir a alcançar essa donzela que me feriu os olhos extasiados.”

Uma peça dentro de uma peça dentro de uma peça que é uma peça tão pequena que não pode ser vista.

* * *

(Saem. Falam as personagens do prólogo.)

PRIMEIRO CRIADO

Estais cochilando, senhor; não estais prestando atenção à peça.”

* * *

“HORTÊNSIO – Alla nostra casa ben venuto, molto honorato signior mio Petrucchio.

“PETRUCCHIO – (…) Resumindo, signior Hortênsio, a coisa é como segue: morreu meu pai, Antônio, tendo agora saído eu sem destino, tencionando casar bem e vencer do melhor modo. Ouro tenho na bolsa; bens, na pátria. Assim, viajo para ver o mundo.”

“PETRUCCHIO – Entre amigos, signior Hortênsio, não se fala muito. Se conheces alguém bastante rica para que esposa de Petrucchio seja – pois o ouro tilintar na dança deve do casamento dele – embora seja tão feia como a amada de Florêncio, velha como a Sibila, tão maligna e impertinente como a própria esposa de Sócrates, Xantipa, ou mesmo pior: não poderá deixar-me transformado nem embotar de meu afeto o gume, embora seja como o mar Adriático, quando se altera. Vim para casar-me, para uma noiva rica achar em Pádua; sendo rica, feliz serei em Pádua.

“Seu único defeito – e que defeito! – é ser intoleravelmente brava, teimosa e cabeçuda sem medida, a tal ponto que, embora meus haveres fossem menores, não a desposara por uma mina de ouro.”

“GRÚMIO – (…) Ela poderá, talvez, chamá-lo umas 10x de biltre ou coisa assim. Não lhe fará mossa nenhuma. Uma vez entrado na dança, ele recorrerá ao vocabulário próprio. Vou dizer-vos uma coisa, senhor: por pouco que ela lhe resista, ele lhe marcará o rosto com uma figura que a deixará tão desfigurada como um gato sem olhos. Não o conheceis, senhor.”

“HORTÊNSIO – (…) Por julgar impossível – em virtude dos defeitos há pouco relatados – que a Catarina alguém escolher possa, determinou Batista deste modo: que ninguém tenha acesso à bela Bianca sem que venha a casar-se Catarina.

GRÚMIO – Catarina goela: o pior nome para uma donzela.”

“Não há nenhuma velhacaria nisso. Vede como os moços sabem juntar as cabeças para enganarem os velhos.”

GRÚMIO & GRÊMIO

“GRÊMIO – Oh! que coisa é a ciência!

GRÚMIO – Oh! que animal é esta galinhola!”

Morreu meu pai; mas vive meu dinheiro; viver pretendo agora prazenteiro.”

“Ora! Espantalho é só para criança.”

“A filha da formosa Leda teve um milhão de pretendentes. Logo, mais um vai ter a bela Bianca. Assim será. Lucêncio não desiste, mesmo que venha Páris, lança em riste.”

“PETRUCCHIO – A primeira, senhor, soltai; é minha.

GRÊMIO – Pois não; deixo o trabalho para esse Hércules; que lhe seja maior que os outros 12.”

“Como advogados procedamos nisso, os quais, embora com calor discutam, depois comem e bebem como amigos.”

Batista, das tuas filhas tenho a lista. Por favor, não as peça que se vista’, simplesmente não insista!

(Entra Grêmio, com Lucêncio vestido pobremente, Petrucchio, com Hortênsio, como professor de música, e Trânio, com Biondello, que traz um alaúde e livros.)”

“Ao se encontrarem, duas chamas violentas aniquilam quanto a fúria lhes tenha alimentado. Conquanto o fogo brando se embraveça com pouco vento, os furacões terríveis levam diante de si o fogo e tudo.”

“CATARINA – Muito leve para ser apanhada por um rústico. Sou tão pesada quanto devo sê-lo.

PETRUCCHIO – Pesada, não; preada.

CATARINA – Ave de preia só conheço gavião.

PETRUCCHIO – Ó vagarosa rolinha, um gavião irá apanhar-te?

CATARINA – Bruto seria para uma rolinha.

PETRUCCHIO – Vamos, vespa; ferina sois bastante.

CATARINA – Sendo eu vespa, cuidado com o ferrão.

PETRUCCHIO – Há remédio para isso: arranco-o logo.

CATARINA – Sim, no caso de o tolo vir a achá-lo.

PETRUCCHIO – Quem não sabe onde as vespas o têm sempre? No corpinho.

CATARINA – Na língua.

PETRUCCHIO – Como! língua? Língua de quem?

CATARINA – Na vossa, se em corpinho vindes falar-me. Adeus.

PETRUCCHIO – Como! Com minha língua em vosso corpinho? Não, Quetinha; voltai; sou um cavalheiro.

CATARINA – Vou ver isso. (Bate-lhe)

PETRUCCHIO – Se me bateres novamente, juro que te darei um murro.

CATARINA – Nesse caso, perderíeis as armas; pois, batendo-me, não seríeis em nada cavalheiro, e, não o sendo, não teríeis armas.”

“PETRUCCHIO – Nem um pouquinho; acho-vos mui gentil. Tinham-me dito que éreis selvagem, áspera e estouvada; e ora vejo que o boato é mentiroso, pois és muito cortês, encantadora, de gênio divertido; um pouco tarda para falar, mas suave como as flores da primavera. Os lábios tu não mordes, tal como as raparigas irritadas. Não contradizes nunca outras pessoas; é sempre branda que manténs conversa com teus cortejadores, sempre afável, com gentis ademanes. Por que o mundo diz que Quetinha é manca? Oh mundo infame! Quetinha é reta e esbelta como galho de aveleira, de tez amorenada como a avelã, tão doce quanto a fruta. Oh! anda um pouco; sei que não claudicas.

CATARINA – Vai dar ordem, cretino, aos teus criados.”

eu nasci para domar-te, para transformar a Quetinha rezingueira numa Quetinha mansa, e tão amável como as Quetinhas donas de seus lares.”

“Em paciência é Griselda rediviva; a romana Lucrécia, em castidade.”

“Oh! sois noviços. É uma maravilha verificar, quando a mulher e o homem ficam sós, como pode um mariquinhas dominar a megera mais rebelde. Quetinha, dá-me a mão. Vou a Veneza comprar a roupa para o casamento.”

“- Sai desmiolado! Brilha a meia-idade.

– Mas às jovens apraz a mocidade.”

“BATISTA – (…) De vós ambos o que firmar a minha filha dote mais opulento, o amor terá de Bianca. Dizei-me, signior Grêmio, que importância podeis assegurar-lhe?”

“Não nego que já sou um tanto idoso. Se eu morrer amanhã tudo isso é dela, caso, enquanto eu viver, ela for minha.”

“2 mil ducados anuais de terra? Minhas terras não dão tamanha renda. Mas prometo também que será dela minha carraca [grande navio] que ancorada se acha no porto de Marselha.”

“- Isso é um sofisma; ele está velho; eu, moço.

– E não morrem os moços como os velhos?”

“Não há motivo – não o vejo – para que um Lucêncio falso não tenha um pai Vicêncio também falso. Eis o estranho do caso: os pais, de regra, dão vida aos filhos; mas neste noivado pelo filho vai ser o pai gerado.”

“Asno atrasado, que não leu bastante para entender por que é que existe música: não é para aliviar o entendimento depois do estudo e do trabalho diário? Deixai-me ler, assim, filosofia, e, ao descansar, servi vossa harmonia.”

“BIANCA – Traduzi.

LUCÊNCIO – Hac ibat, como já voz disse, Simois, eu me chamo Lucêncio, hic est, filho de Vicêncio de Pisa, Sigeia teilus, disfarçado para alcançar vosso amor. Hic steterat e o Lucêncio que se apresentou para vos fazer a côrte, Priami, é meu criado Trânio, regia, que tomou o meu nome, celsa senis, para melhor enganarmos o velho pantalão.”

“BIONDELLO – Ora, Petrucchio vem vindo aí com um chapéu novo e um casaco velho; uns calções de 3x revirados; um par de botas que já serviram de candelabro, uma de fivela e a outra de amarrar com cordão; uma espada enferrujada e sem bainha, tirada do arsenal da cidade, com o punho quebrado e com as duas correias arrebentadas. O cavalo em que ele vem é manco e traz uma sela bichada e velha, com estribos desaparelhados, além de sofrer de mormo e gosma, de sarna, de escorbuto; está cheio de tumores nas juntas, de esparavão caloso; a icterícia o deixou listado, tem escrófula a mais não poder, vive morto de apoplexia, comido de lombrigas; a espinha, arrebentada; as pás, fora do lugar; as pernas da frente são mais curtas, o freio, de um lado só, com cabeçada de couro de carneiro que de tanto ser puxado para impedi-lo de tropeçar, já arrebentou em muitas partes, ficando cheio de nós. A silha é de 6 variedades de pano; o selim é de mulher, com duas iniciais indicadoras do nome da dona primitiva, desenhadas com tachas e aqui e ali costuradas com barbante.”

“um monstro, um verdadeiro monstro nos trajes, não se parecendo em nada com um pajem cristão ou com o criado de um gentil-homem.”

“Aposto um bom vintém em que um cavalo só e um homem, mais ninguém, se eu junto os colocar não formarão um par.”

“Ela se casa comigo apenas, não com minha roupa.”

“Ao perguntar-lhe o padre se por esposa ele aceitava a noiva, <Sim, pelo raio!> disse, de tal modo gritando que, de medo, o sacerdote deixou cair o livro, e, ao abaixar-se para apanhá-lo, o noivo tresloucado deu-lhe tamanho murro que rolaram pelo chão padre e livro, livro e padre. <Quem quiser>, disse, <que os levante agora>. (…) Nunca houve casamento tão maluco.”

“Quero ser dono do que me pertence; ela é minha fazenda, meus bens móveis, a mobília, o celeiro, a casa, o campo, meu burro, meu cavalo, minha vaca, meu tudo, enfim.”

“Petrucchio está catarinado, juro-o.”

“Com um tempo destes, um homem mais alto do que eu se resfriaria facilmente.”

“CURTIS – E ela, é a megera furibunda de que todos falam?

GRÚMIO – Foi, Curtis, antes desta geada. Mas, como sabes, o inverno amansa o homem, a mulher e o animal, pois assim o fez com meu velho amo, com minha nova patroa e comigo mesmo”

“Será melhor para ambos jejuarmos – sendo por natureza tão coléricos – do que carne ingerirmos tão assada.”

“Tenho também outro processo para deixar manso o gavião, fazer que volte e habituá-lo ao meu grito, i.e., forçá-lo a ficar acordado, como é de hábito fazer com esses milhanos indomáveis que se debatem muito.” “Essa é a maneira de matar com carícias uma esposa. Dobrarei desse modo o gênio dela, opinoso e violento. Se alguém sabe como amansar melhor uma megera, venha ensinar-me, que aqui fico à espera.”

Bianca Indomada

“BIANCA – Como! Aulas de domar? Há escola disso?

TRÂNIO – Sim, senhor; e Petrucchio é o professor. Meios conhece de amansar a bruxa, deixando-a mui discreta e não perluxa [presumida].”

“Fico acordada com pragas; alimento-me de gritos. E o que mais me magoa nisso tudo é fazer ele tudo sob a capa do amor mais atencioso, parecendo que, se eu viesse a dormir ou a alimentar-me cairia logo doente, ou perecera sem maiores delongas.”

“Só com o nome dos pratos me alimentas? Sejas maldito, e assim toda essa súcia que com meu sofrimento se empavona.”

Ergo me, logo ando.

“Não posso ficar mais tempo. Conheço uma rapariga que se casou numa tarde, ao ir à horta apanhar salsa para encher um coelho. O mesmo podereis fazer, meu senhor.”

“PROFESSOR [O Vicêncio farsante] – Quem é que bate como se quisesse derrubar a porta?

VICÊNCIO – O signior Lucêncio está, meu senhor?

PROFESSOR – Está, sim senhor; mas não pode atender a ninguém.

VICÊNCIO – Como! E se alguém lhe trouxesse 100 ou 200 libras, para maior animação de seus divertimentos?

PROFESSOR – Guardai para vós mesmos vossas 200 libras; enquanto eu tiver vida ele não precisará disso.”

“VICÊNCIO – Vinde cá, meu velhaco. Então, já vos esquecestes de quem eu sou?

BIONDELLO – Se já me esqueci de vós? Não, senhor; não poderia ter-me esquecido de vós, porque nunca vos vi em toda a vida.

VICÊNCIO – Como, notório biltre! Nunca viste o pai de teu amo, nunca viste Vicêncio?”

“Estou arruinado! Estou arruinado! Enquanto em casa eu faço o papel de marido econômico, meu filho e meu criado esbanjam tudo na universidade.”

“BATISTA – Que fizeste? Onde ficou Lucêncio?

LUCÊNCIO – Aqui está ele, o verdadeiro filho do Vicêncio verdadeiro, que pelo casamento fez dele a tua filha, enquanto os olhos uns mistificadores te enganavam.”

“VIÚVA – Quem tem vertigens diz que o mundo roda.

PETRUCCHIO – Resposta bem redonda.

CATARINA – Explicai-me, vos peço, essa sentença.

VIÚVA – Que tendo vosso esposo uma megera, julga a mulher do próximo uma fera.”

“Paz, amor, vida tranqüila, máxima respeitada e uma legítima supremacia. Em suma: tudo quanto torna doce e feliz nossa existência.”

A mulher irritada é como fonte remexida: limbosa, repulsiva, privada da beleza; e assim mantendo-se, não há ninguém, por mais que tenha sede, que se atreva a encostar os lábios nela, a sorver uma gota.” “Por que motivo temos o corpo delicado e fraco, pouco afeito aos trabalhos e experiências do mundo, se não for apenas para que nossas qualidades delicadas e nossos corações de acordo fiquem com nosso hábito externo? Deixai disso, vermezinhos teimosos e impotentes! agora vejo que nossas lanças são de palha, apenas. Nossa força é fraqueza; somos criança que muito ambicionando logo cansa.”

THE COUNT OF MONTE CRISTO

Dumas [pai]

25/01/16-24/09/16

GLOSSÁRIO

Frascati: vinho branco italiano, procedente da região de mesmo nome

mazzolata: também mazzatello. Punição capital extremamente cruel empregada pela Igreja no século XVIII. A arma usada pelo carrasco era um enorme martelo ou um machado. O executor, no caso da 1ª arma, embalava a arma para pegar impulso no único golpe que desferia e acertava na cabeça do condenado, que se não morria caía desmaiado no chão e depois tinha a garganta cortada. Reservado a crimes hediondos.

singlestick: foi modalidade olímpica em 1904

I have a partner, and you know the Italian proverb – Chi ha compagno ha padrone – <He who has a partner has a master.>”

<but you were right to return as soon as possible, my boy.>

<And why?>

<Because Mercedes is a very fine girl, and fine girls never lack followers; she particularly has them by dozens.>

<Really?> answered Edmond, with a smile which had in it traces of slight uneasiness.”

Believe me, to seek a quarrel with a man is a bad method of pleasing the woman who loves that man.”

Why, when a man has friends, they are not only to offer him a glass of wine, but moreover, to prevent his suwallowing 3 or 4 pints [2 litros] of water unnecessarily!”

<Well, Fernand, I must say,> said Caderousse, beginning the conversation, with that brutality of the common people in which curiosity destroys all diplomacy, <you look uncommonly like a rejected lover;> and he burst into a hoarse laugh”

<they told me the Catalans were not men to allow themselves to be supplanted by a rival. It was even told me that Fernand, especially, was terrible in his vengeance.>

Fernand smiled piteously. <A lover is never terrible,> he said.”

pricked by Danglars, as the bull is pricked by the bandilleros”

<Unquestionably, Edmond’s star is in the ascendant, and he will marry the splendid girl – he will be captain, too, and laugh at us all unless.> – a sinister smile passed over Danglars’ lips – <unless I take a hand in the affair,> he added.”

happiness blinds, I think, more than pride.”

That is not my name, and in my country it bodes ill fortune, they say, to call a young girl by the name of her betrothed, before he becomes her husband. So call me Mercedes if you please.”

We are always in a hurry to be happy, Mr. Danglars; for when we have suffered a long time, we have great difficulty in believing in good fortune.”

<I would stab the man, but the woman told me that if any misfortune happened to her betrothed, she would kill herself>

<Pooh! Women say those things, but never do them.>”

<you are 3 parts drunk; finish the bottle, and you will be completely so. Drink then, and do not meddle with what we are discussing, for that requires all one’s wit and cool judgement.>

<I – drunk!> said Caderousse; <well that’s a good one! I could drink four more such bottles; they are no bigger than cologne flanks. Pere Pamphile, more wine!>”

and Caderousse rattled his glass upon the table.”

Drunk, if you like; so much the worse for those who fear wine, for it is because they have bad thoughts which they are afraid the liquor will extract from their hears;”

Tous les mechants sont beuveurs d’eau; C’est bien prouvé par le deluge.”

Say there is no need why Dantes should die; it would, indeed, be a pity he should. Dantes is a good fellow; I like Dantes. Dantes, your health.”

<Absence severs as well as death, and if the walls of a prison were between Edmond and Mercedes they would be as effectually separated as if he lay under a tombstone.>

<Yes; but one gets out of prison,> said Caderousse, who, with what sense was left him, listened eagerly to the conversation, <and when one gets out and one’s name is Edmond Dantes, one seeks revenge>-“

<I say I want to know why they should put Dantes in prison; I like Dantes; Dantes, our health!>

and he swallowed another glass of wine.”

the French have the superiority over the Spaniards, that the Spaniards ruminate, while the French invent.”

Yes; I am supercargo; pen, ink, and paper are my tools, and whitout my tools I am fit for nothing.” “I have always had more dread of a pen, a bottle of ink, and a sheet of paper, than of a sword or pistol.”

<Ah,> sighed Caderousse, <a man cannot always feel happy because he is about to be married.>”

Joy takes a strange effect at times, it seems to oppress us almost the same as sorrow.”

<Surely,> answered Danglars, <one cannot be held responsible for every chance arrow shot into the air>

<You can, indeed, when the arrow lights point downward on somebody’s head.>”

<That I believe!> answered Morrel; <but still he is charged>-

<With what?> inquired the elder Dantes.

<With being an agent of the Bonapartist faction!>

Many of our readers may be able to recollect how formidable such and accusation became in the period at which our story is dated.”

the man whom 5 years of exile would convert into a martyr, and 15 of restoration elevate to the rank of a god.”

glasses were elevated in the air à l’Anglais, and the ladies, snatching their bouquets from their fair bossoms, strewed the table with their floral treasures.”

yes, yes, they could not help admitting that the king, for whom we sacrificed rank, wealth and station was truly our <Louis the well-beloved,> while their wretched usurper has been, and ever wil be, to them their evil genius, their <Napoleon the accursed.>”

Napoleon is the Mahomet of the West and is worshipped as the personification of equality.”

one is the quality that elevantes [Napoleon], the other is the equality that degrades [Robespierre]; one brings a king within reach of the guillotine, the other elevates the people to a level with the throne.”

9 Termidor: degolação de Robespierre, num 27/7

4/4/14 – Queda de Napoleão

<Oh, M. de Villefort,>, cried a beautiful young creature, daughter to the Comte de Salvieux, and the cherished friend of Mademoiselle de Saint-Meran, <do try and get up some famous trial while we are at Marseilles. I never was in a law-cout; I am told it is so very amusing!>

<Amusing, certainly,> replied the young man, <inasmuch as, instead of shedding tears as at a theatre, you behold in a law-court a case of real and genuine distress – a drama of life. The prisoner whom you there see pale, agitated, and alarmed, instead of – as is the case when a curtain falls on a tragedy – going home to sup peacefully with his family, and then retiring to rest, that he may recommence his mimic woes on the morrow, – is reconducted to his prison and delivered up to the executioner. I leave you to judge how far your nerves are calculated to bear you through such a scene. Of this, however, be assured, that sould any favorable apportunity present itself, I will not fail to offer you the choice of being present.>

I would not choose to see the man against whom I pleaded smile, as though in mockery of my words. No; my pride is to see the accused pale, agitated and as though beaten out of all composure by the fire of my eloquence.”

Why, that is the very worst offence they could possibly commit, for, don’t you see, Renée, the king is the father of his people, and he who shall plot or contrive aught against the life and safety of the parent of 32 millions of souls, is a parricide upon a fearfully great scale.>”

It was, as we have said, the 1st of March, and the prisoner was soon buried in darkness.” 01/03/16

But remorse is not thus banished; like Virgil’s wounded hero, he carried the arrow in his wound, and, arrived at the salon, Villefort uttered a sigh that was almost a sob, and sank into a chair.”

Danglars was one of those men born with a pen behind the ear, and an inkstand in place of a heart. Everything with him was multiplication or subtraction. The life of a man was to him of far less value than a numeral, especially when, by taking it away, he could increase the sum total of his own desires. He went to bed at his usual hour, and slept in peace.”

A BARCA DO INFERNO QUE ARCA COM AS CONSEQÜÊNCIAS DO PE(S)CADO

desejos desejados no mar infinito

despojos desejosos de ser entregues aos derrotados

de consolo

que nojo

dessa raça

em desgraça

perpétua

que a maré a leve

para o fundo

do abismo

pesadâncora

pesadume

pesado cardume

proa perdeu o lume

popa nasceu sem gume

mastro adubado de petróleo

fóssil agora

apagado e insolente

eu sou experiente, experimente!

um louco que está sempre no lucro

das questões eu chego ao fulcro

por mais que não seja inteligente,

seja só uma compulsão demente

ser verdadeiro

se ver como herdeiro

de uma civilização

legada ao esquecimento

divino

o trem metafísico e seu lote de vagãos pagãos

levando à conclusão

de que o choque é elétrico

e anafilático

nada de milagre nada de intangível

só cobramos e debitamos o crível

(02/03/16)

said Louis XVIII, laughing; <the greatest captains of antiquity amused themselves by casting pebbles [seixos] into the ocean – see Plutarch’s Scipio Africanus.>”

<So then,> he exclaimed, turning pale with anger, <seven conjoined and allied armies overthrew that man. A miracle of heaven replaced me on the throne of my fathers after five-and-twenty years of exile. I have, during those 5-&-20 years, spared no pains to understand the people of France and the interests which were confided to me; and now when I see the fruition of my wishes almost within reach, the power I hold in my hands bursts, and shatters me to atoms!>”

Really impossible for a minister who has an office, agents, spies, and fifteen hundred thousand [1,5 million] francs for secret service money, to know what is going on at 60 leagues from the coast of France!”

Why, my dear boy, when a man has been proscribed by the mountaineers, has escaped from Paris in a hay-cart, been hunted over the plains of Bordeaux by Robespierre’s bloodhounds, he becomes accustomed to most things.”

<Come, come,> said he, <will the Restoration adopt imperial methods so promptly? Shot, my dear boy? What an idea! Where is the letter you speak of? I know you too well to suppose you would allow such a thing to pass you.>”

Quando a polícia está em débito, ela declara que está na pista; e o governo pacientemente aguarda o dia em que ela vem para dizer, com um ar fugitivo, que perdeu a pista.”

The king! I thought he was philosopher enough to allow that there was no murder in politics. In politics, my dear fellow, you know, as well as I do, there are no men, but ideas – no feelings, but interests; in politics we do not kill a man, we only remove an obstacle, that is all. Would you like to know how matters have progressed? Well, I will tell you. It was thought reliance might be placed in General Quesnel; he was recommended to us from the Island of Elba; one of us went to him, and visited him to the Rue Saint-Jacques, where he would find some friends. He came there, and the plan was unfolded to him for leaving Elba, the projected landing, etc. When he had heard and comprehended all to the fullest extent, he replied that he was a royalist. Then all looked at each other, – he was made to take an oath, and did so, but with such an ill grace that it was really tempting Providence to swear him, and yet, in spite of that, the general allowed to depart free – perfectly free. Yet he did not return home. What could that mean? why, my dear fellow, that on leaving us he lost his way, that’s all. A murder? really, Villefort, you surprise me.”

<The people will rise.>

<Yes, to go and meet him.>

Ring, then, if you please, for a second knife, fork, and plate, and we will dine together.”

<Eh? the thing is simple enough. You who are in power have only the means that money produces – we who are in expectation, have those which devotion prompts.>

<Devotion!> said Villefort, with a sneer.

<Yes, devotion; for that is, I believe, the phrase for hopeful ambition.>

And Villefort’s father extended his hand to the bell-rope to summon the servant whom his son had not called.”

Say this to him: <Sire, you are deceived as to the feeling in France, as to the opinions of the towns, and the prejudices of the army; he whom in Paris you call the Corsican ogre, who at Nevers is styled the usurper, is already saluted as Bonaparte at Lyons, and emperor at Grenoble. You think he is tracked, pursued, captured; he is advancing as rapidly as his own eagles. The soldiers you believe to be dying with hunger, worn out with fatigue, ready to desert, gather like atoms of snow about the rolling ball as it hastens onward. Sire, go, leave France to its real master, to him who acquired it, not by purchase, but by right of conquest; go, sire, not that you incur any risk, for your adversary is powerful enough to show you mercy, but because it would be humiliating for a grandson of Saint Louis to owe his life to the man of Arcola Marengo, Austerlitz.> Tell him this, Gerard; or, rather, tell him nothing. Keep your journey a secret; do not boast of what you have come to Paris to do, or have done; return with all speed; enter Marseilles at night, and your house by the back-door, and there remain quiet, submissive, secret, and, above all, inoffensive”

Every one knows the history of the famous return from Elba, a return which was unprecedented in the past, and will probably remain without a counterpart in the future.”

Napoleon would, doubtless, have deprived Villefort of his office had it not been for Noirtier, who was all powerful at court, and thus the Girondin of ‘93 and the Senator of 1806 protected him who so lately had been his protector.” “Villefort retained his place, but his marriage was put off until a more favorable opportunity.” “He made Morrel wait in the antechamber, although he had no one with him, for the simple sreason that the king’s procureur always makes every one wait, and after passing a quarter of an hour in reading the papers, he ordered M. Morrel to be admitted.”

<Edmond Dantes.>

Villefort would probably have rather stood opposite the muzzle of a pistol at five-and-twenty paces than have heard this name spoken; but he did not blanch.”

<Monsieur,> returned Villefort, <I was then a royalist, because I believed the Bourbons not only the heirs to the throne, but the chosen of the nation. The miraculous return of Napoleon has conquered me, the legitimate monarch is he who is loved by his people.>”

<There has been no arrest.>

<How?>

<It is sometimes essential to government to cause a man’s disappearance without leaving any traces, so that no written forms or documents may defeat their wishes.>

<It might be so under the Bourbons, but at present>-

<It has always been so, my dear Morrel, since the reign of Louis XIV. The emperor is more strict in prison discipline than even Louis himself>”

As for Villefort, instead of sending to Paris, he carefully preserved the petition that so fearfully compromised Dantes, in the hopes of an event that seemed not unlikely, – that is, a 2nd restoration. Dantes remained a prisoner, and heard not the noise of the fall of Louis XVIII’s throne, or the still more tragic destruction of the empire.” “At last there was Waterloo, and Morrel came no more; he had done all that was in his power, and any fresh attempt would only compromise himself uselessly.”

But Fernand was mistaken; a man of his disposition never kills himself, for he constantly hopes.”

Old Dantes, who was only sustained by hope, lost all hope at Napoleon’s downfall. Five months after he had been separated from his son, and almost at the hour of his arrest, he breathed his last in Mercedes’ arms.”

The inspector listened attentively; then, turning to the governor, observed, <He will become religious – he is already more gentle; he is afraid, and retreated before the bayonets – madmen are not afraid of anything; I made some curious observations on this at Charenton.> Then, turning to the prisoner, <What is it you want?> said he.”

<My information dates from the day on which I was arrested,> returned the Abbé Faria; <and as the emperor had created the kingdom of Rome for his infant son, I presume that he has realized the dream of Machiavelli and Caesar Borgia, which was to make Italy a united kingdom.>

<Monsieur,> returned the inspector, <providence has changed this gigantic plan you advocate so warmly.>

<It is the only means of rendering Italy strong, happy, and independent.>

<Very possibly; only I am not come to discuss politics, but to inquire if you have anything to ask or to complain of.>

<The food is the same as in other prisons, – that is, very bad, the lodging is very unhealthful, but, on the whole, passable for a dungeon; but it is not that which I wish to speak of, but a secret I have to reveal of the greatest importance.>

<It is for that reason I am delighted to see you,> continued the abbé, <although you have disturbed me in a most important calculation, which, if it succeded, would possibly change Newton’s system. Could you allow me a few words in private.>”

<On my word,> said the inspector in a low tone, <had I not been told beforehand that this man was mad, I should believe what he says.>”

A new governor arrived; it would have been too tedious to acquire the names of the prisoners; he learned their numbers instead. This horrible place contained 50 cells; their inhabitants were designated by the numbers of their cell, and the unhappy young man was no longer called Edmond Dantes – he was now number 34.”

Prisioneiros de segurança máxima não devem adoecer – que bactéria ou vírus cosmopolita os visitaria? Que mudança que fosse mais forte e sensível que o supertédio?

he addressed his supplications, not to God, but to man. God is always the last resource. Unfortunates, who ought to begin with God, do not have any hope in him till they have exhausted all other means of deliverance.”

Dantes spoke for the sake of hearing his own voice; he had tried to speak when alone, but the sound of his voice terrified him.”

in prosperity prayers seem but a mere medley of words, until misfortune comes and the unhappy sufferer first understands the meaning of the sublime language in which he invokes the pity of heaven!”

<Yes, yes,> continued he, <’Twill be the same as it was in England. After Charles I, Cromwell; after Cromwell, Charles II, and then James II, and then some son-in-law or relation, some Prince of Orange, a stadtholder¹ who becomes a king. Then new concessions to the people, then a constitution, then liberty. Ah, my friend!> said the abbé, turning towards Dantes, and surveying him with the kindling gaze of a prophet, <you are young, you will see all this come to pass.>”

¹ Magistrado de província holandesa

<But wherefore are you here?>

<Because in 1807 I dreamed of the very plan Napoleon tried to realize in 1811; because, like Napoleon, I desired to alter the political face of Italy, and instead of allowing it to be split up into a quantity of petty principalities, each held by some weak or tyrannical ruler, I sought to form one large, compact and powerful empire; and lastly, because I fancied I had found Caesar Borgia in a crowned simpleton, who feigned to enter into my views only to betray me. It was the plan of Alexander VI, but it will never succeed now, for they attempted it fruitlessly, and Napoleon was unable to complete his work. Italy seems fated to misfortune.> And the old man bowed his head.

Dantes could not understand a man risking his life for such matters. Napoleon certainly he knew something of, inasmuch as he had seen and spoken with him; but of Clement VII and Alexander VI he knew nothing.

<Are you not,> he asked, <the priest who here in the Chateau d’If is generally thought to be – ill?>

<Mad, you mean, don’t you?>

<I did not like to say so,> answered D., smiling.”

In the 1st place, I was 4 years making the tools I possess, and have been 2 years scraping and digging out earth, hard as granite itself; then what toil and fatigue has it not been to remove huge stones I should once have deemed impossible to loosen.”

Another, other and less stronger than he, had attempted what he had not had sufficient resolution to undertake, and had failed only because of an error in calculation.”

<When you pay me a visit in my cell, my young friend,> said he, <I will show you an entire work, the fruits of the thoughts and reflections of my whole life; many of them meditated over in the Colosseum at Rome, at the foot of St. Mark’s columm at Venice, little imagining at the time that they would be arranged in order within the walls of the Chateau d’If. The work I speak is called ‘A Treatise on the Possibility of a General Monarchy in Italy,’ and will make one large quarto volume.>”

I had nearly 5.000 volumes in my library at Rome; but after reading them over many times, I found out that with 150 well-chosen books a man possesses if not a complete summary of all human knowledge, at least all that a man need really know. I devoted 3 years of my life to reading and studying these 150 volumes, till I knew them nearly by heart; so that since I have been in prison, a very slight effort of memory has enabled me to recall their contents as readily as though the pages were open before me. I could recite you the whole of Thucidides, Xenophon, Plutarch, Titus Livius, Tacitus, Strada, Jornandes [Jordanes], Dante, Montaigne, Shakespeare, Spinoza, Machiavelli, and Bossuet.”

Yes, I speak 5 of the modern tongues – that is to say, German, French, Italian, English and Spanish; by the aid of ancient Greek I learned modern Greek – I don’t speak so well asI could wish, but I am still trying to improve myself.” “Improve yourself!” repeated Dantes; “why, how can you manage to do so?”

This last explanation was wholly lost upon Dantes, who had always imagined, from seeing the sun rise from behind the mountains and set in the Mediterranean, that it moved, and not the earth. A double movement of the globo he inhabited, and of which he could feel nothing, appeared to him perfectly impossible.”

Should I ever get out of prison and find in all Italy a printer courageous enough to publish what I have composed, my literary reputation is forever secured.”

What would you not have accomplished if you had been free?”

Possibly nothing at all; the overflow of my brain would probably, in a state of freedom, have evaporated in a 1,000 follies; misfortune is needed to bring to light the treasure of the human intellect. Compression is needed to explode gunpowder. Captivity has brought my mental faculties to a focus”

<if you visit to discover the author of any bad action, seek first to discover the person to whom the perpetration of that bad action could be in any way advantageous. Now, to apply it in your case, – to whom could your disappearance have been serviceable?>

<To no one, by heaven! I was a very insignificant person.>

<Do not speak thus, for your reply evinces neither logic nor philosophy; everything is relative, my dear young friend, from the king who stands in the way of his successor, to the employee who keeps his rival out of a place. Now, in the event of the king’s death, his successor inherits a crown, – when the employee dies, the supernumerary steps into his shoes, and receives his salary of 12.000 livres. Well, these 12.000 livres are his civil list, and are as essential to him as 12.000.000 of a king. Every one, from the highest to the lowest degree, has his place on the social ladder, and is beset by stormy passions and conflicting interests, as in Descartes’ theory of pressure and impulsion.” efeito borboleta parte I “But these forces increase as we go higher, so that we have a spiral which in defiance of reason rests upon the apex and not on the base.”

<Simply because that accusation had been written with the left hand, and I have noticed that> –

<What?>

<That while the writing of different persons done with the right hand varies, that performed with the left hand is invariably uniform.>”

That is in strict accordance with the Spanish character; an assassination they will unhesitatingly commit, but an act of cowardice never.”

Pray ask me whatever questions you please; for, in good truth, you see more clearly into my life than I do myself.”

<About six or seven and twenty years of age, I should say.>

<So,> anwered the abbé. <Old enough to be ambitious, but too young to be corrupt. And how did he treat you?>”

<That alters the case. Tis man might, after all, be a greater scoundrel than you have thought possible>

<Upon my word,> said Dantes, <you make me shudder. Is the world filled with tigers and crocodiles?>

<Yes; and remember that two-legged tigers and crocodiles are more dangerous than the others.>

Had a thunderbolt fallen at the feet of D., or hell opened its yawining gulf before him, he could not have been more completely transfixed with horror than he was at the sound of these unexpected words. Starting up he clasped his hands around his head as though to prevent his very brain from bursting, and exclaimed, <His father! his father!>”

D. was at lenght roused from his revery by the voice of Faria, who, having also been visited by his jailer, had come to invite his fellow-sufferer to share his supper. The reputation of being out of his mind though harmlessly and even amusingly so, had procured for the abbé unusual privileges. He was supplied with bread of a finer whiter quality than the usual prison fare, and even regaled each Sunday with a small quantity of wine.”

The elder prisoner was one of those persons whose conversation, like that of all who have experienced many trials, contained many usefel and important hints as well as sound information; but it was never egotistical, for the unfortunate man never alluded to his own sorrows. D. listened with admiring attention to all he said; some of his remarks corresponded with what he already knew, or applied to the sort of knowledge his nautical life had enabled him to acquire.”

I can well believe that so learned a person as yourself would prefer absolute solitude to being tormented with the company of one as ignorant and uninformed as myself.”

The abbé smiled: <Alas, my boy,> said he, <human knowledge is confined within very narrow limits; and when I have taught you mathematics, physics, history, and the 3 or 4 modern languages with which I am acquainted, you will know as much as I do myself. Now, it will scarcely require 2 years for me to communicate to you the stock of learnings I possess.>”

<Not their application, certainly, but their principles you may; to learn is not to know; there are the learners and the learned. Memory makes the one, philosophy the other.>

<But cannot one learn philosophy?>

<Philosophy cannot be taught; it is the application of the sciences to truth; it is like the golden cloud in which the Messiah went up into heaven.>”

An that very evening the prisoners sketched a plan of education, to be entered upon the following day. D. possessed a prodigious memory, combined with an astonishing quickness and readiness of conception; the mathematicla turn of his mind rendered him apt at al all kinds of calculation, while his naturally poetical feelings threw a light and pleasing veil over the dry reality of arithmetical computation, or the rigid severity of geometry. He already knew Italian, and had also picked up a little of the Romaic dialect during voyages to the East; and by the aid of these 2 languages he easily comprehended the construction of all the others, so that at the end of 6 months he began to speak Spanish, English, and German. In strict accordance with the promise made to the abbé, D. spoke no more of escape. Perhaps the delight his studies afforded him left no room for such thoughts; perhaps the recollection that he had pledged his word (on which his sense of honor was keen) kept him from referring in any way to the possibilities of flight. Days, even months, passed by unheeded in one rapid and instructive course. At the end of a year D. was a new man. D. observed, however, that Faria, in spite of the relief his society afforded, daily grew sadder; one thought seemed incessantly to harass and distract his mind. Sometimes he would fall into long reveries, sigh heavily and involuntarily, then suddenly rise, and, with folded arms, begin pacing the confined space of his dungeon. One day he stopped all at once, and exclaimed, <Ah, if there were no sentinel!>”

Esse tesouro, que deve corresponder a dois… de coroas romanas no mais afastado a… da segunda abertura co… declara pertencer a ele som… herdeiro. <25 de Abril, 149-”

Eu ouvi freqüentemente a frase <Tão rico como um Spada.>” “Ali, no 20º capítulo de a Vida do Papa Alexandre VI, constavam as seguintes linhas, que jamais poderei esquecer: – <As grandes guerras da Romagna terminaram; César Bórgia, que completou suas conquistas, precisava de dinheiro para adquirir a Itália inteira. O papa também precisava de dinheiro para liquidar seus problemas com Luís XII, Rei da França, que ainda era formidável a despeito de seus recentes reveses; e era necessário, portanto, recorrer a algum esquema rentável, o que era um problema de grande dificuldade nas condições de pauperização de uma exausta Itália. Sua santidade teve uma idéia. Ele resolveu fazer dois cardeais.

Ao escolher duas das maiores personagens de Roma, homens especialmente ricos – esse era o retorno pelo qual o pai santíssimo esperava. Primeiramente, ele poderia vender as grandes posições e esplêndidos ofícios que os cardeais já possuíam; e depois ele teria ainda dois chapéus para vender. Havia um terceiro ponto em vista, que logo aparecerá na narrativa. O papa e César Bórgia primeiro acharam os dois futuros cardeais; eles eram Giovanni Rospigliosi, que portava 4 das mais altas dignidades da Santa Sé; e César Spada, um dos mais nobres e ricos da nobreza romana; ambos sentiram a alta honraria de tal favor do papa. Eles eram ambiciosos, e César Bórgia logo encontrou compradores para suas posições. O resultado foi que Rospigliosi e Spada pagaram para ser cardeais, e 8 outras pessoas pagaram pelos ofícios que os cardeais tinham ante sua elevação; destarte 800.000 coroas entraram nos cofres dos especuladores.

É tempo agora de proceder à última parte da especulação. O papa encheu Rospigliosi e Spada de atenções, conferiu-lhes a insígnia do cardinalato, e os induziu a organizar seus negócios de forma a se mudarem para Roma. É aí que o papa e César Bórgia convidam os dois cardeais para jantar. Esse era um problema de disputa entre o santo pai e seu filho. César pensava que eles poderiam se utilizar de um dos meios que ele sempre tinha preparado para os amigos, i.e., em primeiro lugar, a famosa chave que era dada a certas pessoas com o pedido de que fossem e abrissem o armário equivalente. Essa chave era dotada de uma pequena ponta de ferro, – uma negligência da parte do chaveiro. Quando ela era pressionada a fim de abrir-se o armário, do qual a fechadura era complicada, a pessoa era picada por essa pontinha, e morria no dia seguinte. Havia também o anel com a cabeça de leão, que César usava quando queria cumprimentar seus amigos com um aperto de mão. O leão mordia a mão do assim favorecido, e ao cabo de 24h, a mordida se mostrava mortal. César propôs ao seu pai, que ou eles deveriam pedir aos cardeais para abrir o armário, ou apertar suas mãos; mas Alexandre VI respondeu: <Quanto aos valongos cardeais, Spada e Rospigliosi, convidemo-los para jantar, algo me diz que conseguiremos esse dinheiro de volta. Além disso, esquece-te, ó César, que uma indigestão se declara imediatamente, enquanto uma picada ou uma mordida ocasionam um atraso de um dia ou dois.> César recuou de tão convincente raciocínio, e os cardeais foram conseqüentemente chamados para jantar.

A mesa foi servida num vinhedo pertencente ao papa, perto de San Pierdarena, um retiro encantador que os cardeais conheciam de ouvir falar. Rospigliosi, bem disposto graças a suas novas dignidades, chegou com um bom apetite e suas maneiras mais obsequiosas. Spada, um homem prudente, e muito apegado a seu único sobrinho, um jovem capitão da mais alta promessa, pegou papel e caneta, e redigiu seu testamento. E depois mandou avisar o seu sobrinho para esperá-lo próximo ao vinhedo; mas aparentemente o servo não foi capaz de encontrá-lo.

Spada sabia o que esses convites significavam; desde a Cristandade, tão eminentemente civilizada, se alastrou por toda Roma, não era mais um centurião que vinha da parte do tirano com uma mensagem, <César quer que você morra.> mas era um núncio apostólico a latere, que vinha com um sorriso nos lábios para dizer, pelo papa, que <Sua santidade solicita sua presença num jantar.>

Spada se dirigiu lá pelas 2 a San Pierdarena. O papa o esperava. A primeira imagem a atrair a atenção de Spada foi a do seu sobrinho, todo paramentado, e César Bórgia cativando-o com as atenções mais marcadas. Spada empalideceu quando César o fitou com ar irônico, o que provava que ele havia antecipado tudo, e que a armadilha já estava em funcionamento.

Eles começaram a jantar e Spada foi capaz de indagar, somente, de seu sobrinho se ele tinha recebido sua mensagem. O sobrinho respondeu que não; compreendendo perfeitamente o significado da pergunta. Era tarde demais, já que ele já tinha tomado um copo de um excelente vinho, selecionado para ele expressamente pelo copeiro do papa. Spada testemunhou ao mesmo tempo outra garrafa, vindo a si, que ele foi premido a provar. Uma hora depois um médico declarou que ambos estavam envenenados por comer cogumelos. Spada morreu no limiar do vinhedo; o sobrinho expirou na sua própria porta, fazendo sinais que sua mulher não pôde compreender.

A seguir César e o papa se apressaram para botar as mãos na herança, sob o disfarce de estarem à procura de papéis do homem morto. Mas a herança consistia disso somente, um pedaço de papel em que Spada escreveu: -<Eu lego a meu amado sobrinho meus cofres, meus livros, e, entre outros, meu breviário com orelhas de ouro, que eu espero que ele preserve em consideração de seu querido tio.>

Os herdeiros procuraram em todo lugar, admiraram o breviário, se apropriaram dos móveis, e se espantaram grandemente de que Spada, o homem rico, era de fato o mais miserável dos tios – nenhum tesouro – e não ser que fossem os da ciência, contidos na biblioteca e laboratórios. Isso era tudo. César e seu pai procuraram, examinaram, escrutinaram, mas nada acharam, ou pelo menos muito pouco; nada que excedesse alguns milhares de coroas em prata, e aproximadamente o mesmo em dinheiro corrente; mas o sobrinho teve tempo de dizer a sua esposa, antes de morrer: <Procure direito entre os papéis do meu tio; há um testamento.>

Eles procuraram até mais meticulosamente do que os augustos herdeiros o fizeram, mas foi infrutífero. Havia dois palácios e um vinhedo atrás da Colina Palatina; mas nesses dias a propriedade da terra não tinha assim tanto valor, e os 2 palácios e o vinhedo continuaram com a família já que estavam abaixo da rapacidade do papa e seu filho. Meses e anos se passaram. Alexandre VI morreu, envenenado, – você sabe por qual erro. César, envenenado também, escapou desfolhando sua pele como a de uma cobra; mas a pele de baixo ficou marcada pelo veneno até se parecer com a de um tigre. Então, compelido a deixar Roma, ele acabou morto obscuramente numa escaramuça noturna; quase sem registros históricos. Depois da morte do papa e do exílio de seu filho, supôs-se que a família Spada voltaria ao esplendor dos tempos anteriores aos do cardeal; mas não foi o caso. Os Spada permaneceram em um conforto duvidoso, um mistério seguiu pairando sobre esse tema escuso, e o rumor público era que César, um político mais talentoso que seu pai, havia retirado do papa a fortuna dos 2 cardeais. Eu digo dos 2, porque o Cardeal Rospigliosi, que não tomara nenhuma precaução, foi completamente espoliado.”

Eu estava então quase certo de que a herança não ficara nem para os Bórgias nem para a família, mas se mantivera sem dono como os tesouros das 1001 Noites, que dormiam no seio da terra sob os olhos do gênio.”

esses caracteres foram traçados numa tinta misteriosa e simpática, que só aparecia ao ser exposta ao fogo; aproximadamente 1/3 do papel foi consumido pelas chamas.”

<2 milhões de coroas romanas; quase 13 milhões, no nosso dinheiro.” [*]

[*] $2.600.000 em 1894.”

Then an invincible and extreme terror seized upon him, and he dared not again press the hand that hung out of bed, he dared no longer to gaze on those fixed and vacant eyes, which he tried many times to close, but in vain – they opened again as soon as shut.”

<They say every year adds half a pound to the weight of the bones,> said another, lifting the feet.”

The sea is the cemetery of the Chateau d’If.”

It was 14 years day for day since Dantes’ arrest.”

At this period it was not the fashion to wear so large a beard and hair so long; now a barber would only be surprised if a man gifted with such advantages should consent voluntarily to deprive himself of them.”

The oval face was lengthened, his smiling mouth had assumed the firm and marked lines which betoken resolution; his eyebrows were arched beneath a brow furrowed with thought; his eyes were full of melancholy, and from their depths ocasionally sparkled gloomy fires of misanthropy and hatred; his complexion, so long kept from the sun, had now that pale color which produces, when the features are encircled with black hair, the aristocratic beauty of the man of the north; the profound learning he had acquired had besided diffused over his features a refined intellectual expression; and he had also acquired, being naturally of a goodly stature, that vigor which a frame possesses which has so long concentrated all its force within himself.”

Moreover, from being so long in twilight or darkness, his eyes had acquired the faculty of distinguishing objects in the night, common to the hyena and the wolf.”

it was impossible that his best friend – if, indeed, he had any friend left – could recognize him; he could not recognize himself.”

Fortunately, D. had learned how to wait; he had waited 14 years for his liberty, and now he was free he could wait at least 6 months or a year for wealth. Would he not have accepted liberty without riches if it had been offered him? Besides, were not those riches chimerical? – offspring of the brain of the poor Abbé Faria, had they not died with him?”

The patron of The Young Amelia proposed as a place of landing the Island of Monte Cristo, which being completely deserted, and having neither soldiers nor revenue officers, seemed to have been placed in the midst of the ocean since the time of the heathen Olympus by Mercury, the god of merchants and robbers, classes of mankind which we in modern times have separated if not made distinct, but which antiquity appears to have included in the same category” Tal pai, tal filho: vejo que um Dumas citou o outro, cf. o destino me comandou saber, por estar lendo A Dama das Camélias em simultaneidade – Jr. dissera a dado ponto, também inicial, de sua narrativa que era bom e inteligente que ladrões e comerciantes possuíssem antigamente o mesmo Deus, e que isso não era simples contingência histórica… Até aí, pensava tratar-se de Mammon, comentando o espúrio estilo de vida judio.

e qual solidão é mais completa, ou mais poética, que a de um navio flutuando isolado sobre as águas do mar enquanto reina a obscuridade da noite, no silêncio da imensidão, e sob o olhar dos Céus?”

Nunca um viciado em jogo, cuja fortuna esteja em jogo num lance de dados, chegou a experimentar a angústia que sentiu Edmundo em meio a seus paroxismos de esperança.”

<Em 2h,> ele disse, <essas pessoas vão partir mais ricas em 50 piastres cada, dispostas a arriscar novamente suas vidas só para conseguir outros 50; então retornarão com uma fortuna de 600 francos e desperdiçarão esse tesouro nalgum vilarejo, com aquele orgulho dos sultões e a insolência dos nababos.”

a providência, que, ao limitar os poderes do homem, gratifica-o ao mesmo tempo com desejos insaciáveis.”

<E agora,> ele exclamou, relembrando o conto do pescador árabe, que Faria relatou, <agora, abre-te sésamo!>”

o pavor – aquele pavor da luz do dia que mesmo no deserto nos faz temer estarmos sendo vigiados e observados.”

dentes brancos como os de um animal carnívoro”

seu marido mantinha sua tocaia diária na porta – uma obrigação que ele executava com tanta mais vontade, já que o salvava de ter de escutar os murmúrios e lamentos da companheira, que nunca o viu sem dirigir amargas invectivas contra o destino”

<And you followed the business of a tailor?>

<True, I was a tailor, till the trade fell off. It is so hot at Marseilles, that really I believe that the respectable inhabitants will in time go without any clothing whatever. But talking of heat, is there nothing I can offer you by way of refreshment?>”

<Too true, too true!> ejaculated Caderousse, almost suffocated by the contending passions which assailed him, <the poor old man did die.>”

Os próprios cães que perambulam sem abrigo e sem casa pelas ruas encontram mãos piedosas que oferecem uma mancheia de pão; e esse homem, um cristão, deviam permitir perecer de fome no meio de outros homens que se autodenominam cristãos? é terrível demais para acreditar. Ah, é impossível – definitivamente impossível!”

Eu não consigo evitar ter mais medo da maldição dos mortos que do ódio dos vivos.”

Hold your tongue, woman; it is the will of God.”

Happiness or unhappiness is the secret known but to one’s self and the walls – walls have ears but no tongue”

<Com isso então,> disse o abade, com um sorriso amargo, <isso então dá 18 meses no total. O que mais o mais devoto dos amantes poderia desejar?> Então ele murmurou as palavras do poeta inglês, <Volubilidade, seu nome é mulher.>

<no doubt fortune and honors have comforted her; she is rich, a countess, and yet–> Caderousse paused.”

Maneiras, maneiras de dizer asneiras…

Memorial de Buenos Aires

O aras à beira…

Bonaire de mademoiselle

Gastão amável que me acende o fogo!

ENCICLOPÉDIA DE UM FUTURO REMOTO

 

(…)

 

V

 

(…)

 

VANIGRACISMO [s.m., origem desconhecida; suspeita-se que guarde relação com vanitas, do latim <vaidade>]: espécie de atavismo do mal; inclinação ou tendência à reprise na crença de dogmas ultrapassados, como a pregação extremada do amor de Cristo ou o apego a regimes e práticas totalitários de forma geral. Duas faces do mesmo fenômeno. Nostalgia do Líder Supremo ou de coletivismos tornados impossíveis ou inexistentes nas democracias de massa, capitalismo avançado ou fase agônica do Ocidente.

        Adeptos são identificados sob a alcunha de vanigra.

Ex:

        Os vanigras brasileiros da década de 10 desejavam a conclamação de Bolsonaro como o Pai Nacional.

        O vanigra praguejou seu semelhante com a condenação ao Inferno no seu pós-vida, graças a suas condutas imorais.

 

vanigger – Corruptela de vanigra, utilizada para designar negros conservadores que insultavam a memória e o passado histórico de seus ancestrais escravos, ao professarem  credos como os supracitados (cristianismo, fascismo, etc.), invenções do homem branco europeu.

* * *

In business, sir, said he, one has no friends, only correspondents”

the tenacity peculiar to prophets of bad news”

It was said at this moment that Danglars was worth from 6 to 8 millions of francs, and had unlimited credit.”

Her innocence had kept her in ignorance of the dangers that might assail a young girl of her age.”

And now, said the unknown, farewell kindness, humanity and gratitude! Farewell to all the feelings that expand the heart! I have been heaven’s substitute to recompense the good – now the god of vengeance yields me his power to punish the wicked!”

in 5 minutes nothing but the eye of God can see the vessel where she lies at the bottom of the sea.”

He was one of those men who do not rashly court danger, but if danger presents itself, combat it with the most unalterable coolness.”

The Italian s’accommodi is untranslatable; it means at once <Como, enter, you are welcome; make yourself at home; you are the master.>”

he was condemned by the by to have his tongue cut out, and his hand and head cut off; the tongue the 1st day, the hand the 2nd, and the head the 3rd. I always had a desire to have a mute in my service, so learning the day his tongue was cut out, I went to the bey [governador otomano], and proposed to give him for Ali a splendid double-barreled gun which I knew he was very desirous of having.”

I? – I live the happiest life possible, the real life of a pasha. I am king of all creation. I am pleased with one place, and stay there; I get tired of it, and leave it; I am free as a bird and have wings like one; my attendants obey my slightest wish.”

What these happy persons took for reality was but a dream; but it was a dream so soft, so voluptuous, so enthralling, that they sold themselves body and soul to him who have it to them, and obedient to his orders as to those of a deity, struck down the designated victim, died in torture without a murmur, believing that the death they underwent was but a quick transtion to that life of delights of which the holy herb, now before you, had given them a slight foretaste.”

<Then,> cried Franz, <it is hashish! I know that – by name at least.>

<That it is precisely, Signor Aladdin; it is hashish – the purest and most unadulterated hashish of Alexandria, – the hashish of Abou-Gor, the celebrated maker, the only man, the man to whom there should be built a palace, inscribed with these words, <A grateful world to the dealer in happiness.>

Nature subdued must yield in the combat, the dream must succeed [suck-seed] to reality, and then the dream reigns supreme, then the dream becomes life, and life becomes the dream.”

When you return to this mundane sphere from your visionary world, you would seem to leave a Neapolitan spring for a Lapland winter – to quit paradise for earth – heaven for hell! Taste the hashish, guest of mine – taste the hashish.”

Tell me, the 1st time you tasted oysters, tea, porter, truffles, and sundry other dainties which you now adore, did you like them? Could you comprehend how the Romans stuffed their pheasants [faisões] with assafoetida (sic – asafoetida) [planta fétida, mas saborosa], and the Chinese eat swallow’s nests? [ninhos de andorinhas] Eh? no! Well, it is the same with hashish; only eat for a week, and nothing in the world will seem to you equal the delicacy of its flavor, which now appears to you flat and distasteful.”

there was no need to smoke the same pipe twice.”

that mute revery, into which we always sink when smoking excellent tobacco, which seems to remove with its fume all the troubles of the mind, and to give the smoker in exchange all the visions of the soul. Ali brought in the coffee. <How do you take it?> inquired the unknown; <in the French or Turkish style, strong or weak, sugar or none, coal or boiling? As you please; it is ready in all ways.>”

it shows you have a tendency for an Oriental life. Ah, those Orientals; they are the only men who know how to live. As for me, he added, with one of those singular smiles which did not escape the young man, when I have completed my affairs in Paris, I shall go and die in the East; and should you wish to see me again, you must seek me at Cairo, Bagdad, or Ispahan.”

Well, unfurl your wings, and fly into superhuman regions; fear nothing, there is a watch over you; and if your wings, like those of Icarus, melt before the sun, we are here to ease your fall.”

o tempo é testemunha

1001 Noites

The Count of Sinbad Cristo

Oh, ele não teme nem Deus nem Satã, dizem, e percorreria 50 ligas fora de seu curso só para prestar um favor a qualquer pobre diabo.”

em Roma há 4 grandes eventos todos os anos, – o Carnaval, a Semana Santa, Corpus Christi, o Festival de São Pedro. Durante todo o resto do ano a idade está naquele estado de apatia profunda, entre a vida e a morte, que a deixa parecida com uma estação entre esse mundo e o próximo”

<Para São Pedro primeiro, e depois o Coliseu,> retorquiu Albert. Mas Albrto não sabia que leva um dia para ver [a Basílica de] S. Pedro, e um mês para estudá-la. O dia foi todo passado lá.”

Quando mostramos a um amigo uma cidade que já visitamos, sentimos o mesmo orgulho de quando apontamos na rua uma mulher da qual fomos o amante.”

mulher amantizada”, aliás (livro de Dumas Filho) é o melhor eufemismo de todos os tempos!

<em Roma as coisas podem ou não podem ser feitas; quando se diz que algo não pode ser feito, acaba ali>

<É muito mais conveniente em Paris, – quando qualquer coisa não pode ser feita, você paga o dobro, e logo ela está feita.>

<É o que todo francês fala,> devolveu o Signor Pastrini, que acusou o golpe; <por essa razão, não entendo por que eles viajam.> (…)

<Homens em seu juízo perfeito não deixam seu hotel na Rue du Helder, suas caminhadas no Boulevard de Grand, e Café de Paris.>”

<Mas se vossa excelência contesta minha veracidade> – <Signor Pastrini,> atalhou Franz, <você é mais suscetível que Cassandra, que era uma profetisa, e ainda assim ninguém acreditava nela; enquanto que você, pelo menos, está seguro do crédito de metade de sua audiência [a metade de 2 é 1]. Venha, sente-se, e conte-nos tudo que sabe sobre esse Signor Vampa.>”

<O que acha disso, Albert? – aos 2-e-20 ser tão famoso?>

<Pois é, e olha que nessa idade Alexandre, César e Napoleão, que, todos, fizeram algum barulho no mundo, estavam bem detrás dele.>”

Em todo país em que a independência tomou o lugar da liberdade, o primeiro desejo dum coração varonil é possuir uma arma, que de uma só vez torna seu dono capaz de se defender e atacar, e, transformando-o em alguém terrível, com freqüência o torna temido.”

O homem de habilidades superiores sempre acha admiradores, vá onde for.”

MÁFIA: SEQÜESTRO, ESTUPRO, MORTE & A SUCESSÃO DO CLÃ

As leis dos bandidos [dos fora-da-lei] são positivas; uma jovem donzela pertence ao primeiro que levá-la, então o restante do bando deve tirar a sorte, no que ela é abandonada a sua brutalidade até a morte encerrar seus sofrimentos. Quando seus pais são suficientemente ricos para pagar um resgate, um mensageiro é enviado para negociar; o prisioneiro é refém pela segurança do mensageiro; se o resgate for recusado, o refém está irrevogavelmente perdido.”

Os mensageiros naturais dos bandidos são os pastores que habitam entre a cidade e as montanhas, entre a vida civilizada e a selvagem.”

<Tiremos a sorte! Tiremos a sorte!> berraram todos os criminosos ao verem o chefe. Sua demanda era justa e o chefe reclinou a cabeça em sinal de aprovação. Os olhos de todos brilharam terrivelmente, e a luz vermelha da fogueira só os fazia parecer uns demônios. O nome de cada um incluído o de Carlini, foi colocado num chapéu, e o mais jovem do bando retirou um papel; e ele trazia o nome de Diovolaccio¹. Foi ele quem propôs a Carlini o brinde ao chefe, e a quem Carlini reagiu quebrando o copo na sua cara. Uma ferida enorme, da testa à boca, sangrava em profusão. Diovolaccio, sentindo-se favorecido pela fortuna, explodiu em uma gargalhada. <Capitão,> disse, <ainda agora Carlini não quis beber à vossa saúde quando eu propus; proponha a minha a ele, e veremos se ele será mais condescendente consigo que comigo.> Todos aguardavam uma explosão da parte de Carlini; mas para a surpresa de todos ele pegou um copo numa mão e o frasco na outra e, enchendo o primeiro, – <A sua saúde, Diavolaccio²,> pronunciou calmamente, e ele entornou tudo, sem que sua mão sequer tremesse. (…) Carlini comeu e bebeu como se nada tivesse acontecido. (…) Uma faca foi plantada até o cabo no peito esquerdo de Rita. Todos olharam para Carlini; a bainha em seu cinto estava vazia. <Ah, ah,> disse o chefe, <agora entendo por que Carlini ficou para trás.> Todas as naturezas selvagens apreciam uma ação desesperada. Nenhum outro dos bandidos, talvez, fizesse o mesmo; mas todos entenderam o que Carlini fez. <Agora, então,> berrou Carlini, levantando-se por sua vez, aproximando-se do cadáver, sua mão na coronha de uma de suas pistolas, <alguém disputa a posse dessa mulher comigo?> – <Não,> respondeu o chefe, <ela é tua.>”

¹ Corruptela de demônio em Italiano

² Aqui o interlocutor, seu inimigo desde o sorteio, pronuncia o nome como o substantivo correto: diabo, demônio.

<Cucumetto violentou sua filha,> disse o bandido; <eu a amava, destarte matei-a; pois ela serviria para entreter a quadrilha inteira.> O velho não disse nada mas empalideceu como a morte. <Então,> continuou, <se fiz mal, vingue-a;>”

Mas Carlini não deixou a floresta sem saber o paradeiro do pai de Rita. Foi até o lugar onde o deixara na noite anterior. E encontrou o homem suspenso por um dos galhos, do mesmo carvalho que ensombreava o túmulo de sua filha. Então ele fez um amargo juramento de vingança sobre o corpo morto de uma e debaixo do corpo do outro. No entanto, Carlini não pôde cumprir sua promessa, porque 2 dias depois, num encontro com carabineiros romanos, Carlini foi assassinado. (…) Na manhã da partida da floresta de Frosinone Cucumetto seguiu Carlini na escuridão, escutou o juramento cheio de ódio, e, como um homem sábio, se antecipou a ele. A gente contou outras dez histórias desse líder de bando, cada uma mais singular que a anterior. Assim, de Fondi a Perusia, todo mundo treme ao ouvir o nome de Cucumetto.”

Cucumetto era um canalha inveterado, que assumiu a forma de um bandido ao invés de uma cobra nesta vida terrana. Como tal, ele adivinhou no olhar de Teresa o signo de uma autêntica filha de Eva, retornando à floresta, interrompendo-se inúmeras vezes sob pretexto de saudar seus protetores. Vários dias se passaram e nenhum sinal de Cucumetto. Chegava a época do Carnaval.”

4 jovens das mais ricas e nobres famílias de Roma acompanhavam as 3 damas com aquela liberdade italiana que não tem paralelo em nenhum outro país.”

Luigi sentia ciúmes! Ele sentiu que, influenciada pela sua disposição ambiciosa e coquete, Teresa poderia escapar-lhe.”

Por que, ela não sabia, mas ela não sentia minimamente que as censuras de seu amado fossem merecidas.”

<Teresa, o que você estava pensando enquanto dançava de frente para a jovem Condessa de San-Felice?> – <Eu estava pensando,> redargüiu a jovem, com toda a franqueza que lhe era natural, <que daria metade da minha vida por um vestido como o dela.>

<Luigi Vampa,> respondeu o pastor, com o mesmo ar daquele que se apresentasse Alexandre, Rei da Macedônia.

<E o seu?> – <Eu,> disse o viajante, <sou chamado Sinbad, o Marinheiro.>

Franz d’Espinay fitou surpreso.”

Sim, mas eu vim pedir mais do que ser vosso companheiro.> – <E o que poderia ser isso?> inquiriram os bandidos, estupefatos. – <Venho solicitar ser vosso capitão,> disse o jovem. Os bandidos fizeram uma arruaça de risadas. <E o que você fez para aspirar a essa honra?> perguntou o tenente. – <Matei seu chefe, Cucumetto, cujo traje agora visto; e queimei a fazenda San-Felice para pegar o vestido-de-noiva da minha prometida.> Uma hora depois Luigi Vampa era escolhido capitão, vice o finado Cucumetto.”

* * *

Minha casa não seria tão boa se o mundo lá fora não fosse tão ruim.

A vingança tem de começar nalgum lugar: a minha começa no cyberrealm, aqui.

nem é possível, em Roma, evitar essa abundante disposição de guias; além do ordinário cicerone, que cola em você assim que pisa no hotel, e jamais o deixa enquanto permanecer na cidade, há ainda o cicerone especial pertencente a cada monumento – não, praticamente a cada parte de um monumento.”

só os guias estão autorizados a visitar esses monumentos com tochas nas mãos.”

Eu disse, meu bom companheiro, que eu faria mais com um punhado de ouro numa das mãos que você e toda sua tropa poderiam produzir com suas adagas, pistolas, carabinas e canhões incluídos.”

E o que tem isso? Não está um dia dividido em 24h, cada hora em 60 minutos, e todo minuto em 60 segundos? Em 86.400 segundos muita coisa pode acontecer.”

Albert nunca foi capaz de suportar os teatros italianos, com suas orquestras, de onde é impossível ver, e a ausência de balcões, ou camarotes abertos; todos esses defeitos pesavam para um homem que tinha tido sua cabine nos Bouffes, e usufruído de um camarote baixo na Opera.”

Albert deixou Paris com plena convicção de que ele teria apenas de se mostrar na Itáia para ter todos a seus pés, e que em seu retorno ele espantaria o mundo parisiano com a recitação de seus numerosos casos. Ai dele, pobre Albert!”

e tudo que ele ganhou foi a convicção dolorosa de que as madames da Itália têm essa vantagem sobre as da França, a de que são fiéis até em sua infidelidade.”

mas hoje em dia ão é preciso ir tão longe quanto a Noé ao traçar uma linhagem, e uma árvore genealógica é igualmente estimada, date ela de 1399 ou apenas 1815”

A verdade era que os tão aguardados prazeres do Carnaval, com a <semana santa> que o sucederia, enchia cada peito de tal forma que impedia que se prestasse a menor atenção aos negócios no palco. Os atores entravam e saíam despercebidos e ignorados; em determinados momentos convencionais, os expectadores paravam repentinamente suas conversas, ou interrompiam seus divertimentos, para ouvir alguma performance brilhante de Moriani, um recitativo bem-executado por Coselli, ou para aplaudir em efusão os maravilhosos talentos de La Specchia”

<Oh, she is perfectly lovely – what a complexion! And such magnificent hair! Is she French?>

<No, Venetian.>

<And her name is–>

<Countess G——.>

<Ah, I know her by name!> exclaimed Albert; <she is said to possess as much wit and cleverness as beauty. I was to have been presented to her when I met her at Madame Villefort’s ball.>”

believe me, nothing is more fallacious than to form any estimate of the degree of intimacy you may suppose existing among persons by the familiar terms they seem upon”

Por mais que o balé pudesse atrair sua atenção, Franz estava profundamente ocupado com a bela grega para se permitir distrações”

Graças ao judicioso plano de dividir os dois atos da ópera com um balé, a pausa entre as performances é muito curta, tendo os cantores tempo de repousar e trocar de figurino, quando necessário, enquanto os dançarinos executam suas piruetas e exibem seus passos graciosos.”

Maioria dos leitores está ciente [!] de que o 2º ato de <Parisina> abre com um celebrado e efetivo dueto em que Parisina, enquanto dorme, se trai e confessa a Azzo o segredo de seu amor por Ugo. O marido injuriado passa por todos os paroxismos do ciúme, até a firmeza prevalecer em sua mente, e então, num rompante de fúria e indignação, ele acordar sua esposa culpada para contar-lhe que ele sabe de seus sentimentos, e assim infligir-lhe sua vingança. Esse dueto é um dos mais lindos, expressivos e terríveis de que jamais se ouviu emanar da pena de Donizetti. Franz ouvia-o agora pela 3ª vez.”

<Talvez você jamais tenha prestado atenção nele?>

<Que pergunta – tão francesa! Não sabe você que nós italianas só temos olhos para o homem que amamos?>

<É verdade,> respondeu Franz.”

<he looks more like a corpse permitted by some friendly grave-digger to quit his tomb for a while, and revisit this earth of ours, than anything human. How ghastly pale he is!>

<Oh, he is always as colorless as you now see him,> said Franz.

<Then you know him?> almost screamed the countess. <Oh, pray do, for heaven’s sake, tell us all about – is he a vampire, or a ressuscitated corpse, or what?>

<I fancy I have seen him before, and I even think he recognizes me.>”

Vou dizer-lhe, respondeu a condessa. Byron tinha a mais sincera crença na existência de vampiros, e até assegurou a mim que os tinha visto. A descrição que ele me fez corresponde perfeitamente com a aparência e a personalidade daquele homem na nossa frente. Oh, ele é a exata personificação do que eu poderia esperar. O cabelo cor-de-carvão, olhos grandes, claros e faiscantes, em que fogo selvagem, extraterreno parece queimar, — a mesma palidez fantasmal. Observe ainda que a mulher consigo é diferente de qualquer uma do seu sexo. Ela é uma estrangeira – uma estranha. Ninguém sabe quem é, ou de onde ela vem. Sem dúvida ela pertence à mesma raça que ele, e é, como ele, uma praticante das artes mágicas.”

Pela minha alma, essas mulheres confundiriam o próprio Diabo que quisesse desvendá-las. Porque, aqui – elas lhe dão sua mão – elas apertam a sua em correspondência – elas mantêm conversas em sussurros – permitem que você as acompanhe até em casa. Ora, se uma parisiense condescendesse com ¼ dessas coqueterias, sua reputação estaria para sempre perdida.”

Ele era talvez bem pálido, decerto; mas, você sabe, palidez é sempre vista como uma forte prova de descendência aristocrática e casamentos distintos.”

e, a não ser que seu vizinho de porta e quase-amigo, o Conde de Monte Cristo, tivesse o anel de Gyges, e pelo seu poder pudesse ficar invisível, agora era certo que ele não poderia escapar dessa vez.”

O Conde de Monte Cristo é sempre um levantado cedo da cama; e eu posso assegurar que ele já está de pé há duas horas.”

You are thus deprived of seeing a man guillotined; but the mazzuola still remains, which is a very curious punishment when seen for the 1st time, and even the 2nd, while the other, as your must know, is very simple.” [Ver glossário acima.]

do not tell me of European punishments, they are in the infancy, or rather the old age, of cruelty.”

As for myself, I can assure you of one thing, — the more men you see die, the easier it becomes to die yourself” opinion opium onion

do you think the reparation that society gives you is sufficient when it interposes the knife of the guillotine between the base of the occiput and the trapezal muscles of the murderer, and allows him who has caused us years of moral sufferings to escape with a few moments of physical pain?”

Dr. Guillotin got the idea of his famous machine from witnessing an execution in Italy.”

We ought to die together. I was promissed he should die with me. You have no right to put me to death alone. I will not die alone – I will not!”

Oh, man – race of crocodiles, cried the count, extending his clinched hands towards the crowd, how well do I recognize you there, and that at all times you are worthy of yourselves! Lead two sheep to the butcher’s, 2 oxen to the slaughterhouse, and make one of them understand that his companion will not die; the sheep will bleat for pleasure, the ox will bellow with joy. But man – man, whom God has laid his first, his sole commandment, to love his neighbor – man, to whom God has given a voice to express his thoughts – what is his first cry when he hears his fellowman is saved? A blasphemy. Honor to man, this masterpiece of nature, this king of creation! And the count burst into a laugh; a terrible laugh, that showed he must have suffered horribly to be able thus to laugh.”

The bell of Monte Citorio, which only sounds on the pope’s decease and the opening of the Carnival, was ringing a joyous peal.”

On my word, said Franz, you are wise as Nestor and prudent as Ulysses, and your fair Circe must be very skilful or very powerful if she succeed in changing you into a beast of any kind.”

Come, observed the countess, smiling, I see my vampire is only some millionaire, who has taken the appearance of Lara in order to avoid being confounded with M. de Rothschild; and you have seen her?”

without a single accident, a single dispute, or a single fight. The fêtes are veritable pleasure days to the Italians. The author of this history, who has resided 5 or 6 years in Italy, does not recollect to have ever seen a ceremony interrupted by one of those events so common in other countries.”

Se alle sei della mattina le quattro mile piastre non sono nelle mie mani, alla sette il conte Alberto avra cessato di vivere.

Luigi Vampa.

There were in all 6.000 piastres, but of these 6.000 Albert had already expended 3.000. As to Franz, he had no better of credit, as he lived at Florence, and had only come to Rome to pass 7 or 8 days; he had brought but a 100 louis, and of these he had not more than 50 left.”

Well, what good wind blows you hither at this hour?”

I did, indeed.”

Be it so. It is a lovely night, and a walk without Rome will do us both good.”

<Excellency, the Frenchman’s carriage passed several times the one in which was Teresa.>

<The chief’s mistress?>

<Yes. The Frenchman threw her a bouquet; Teresa returned it – all this with the consent of the chief, who was in the carriage.>

<What?> cried Franz, <was Luigi Vampa in the carriage with the Roman peasants?>”

Well, then, the Frenchman took off his mask; Teresa, with the chief’s consent, did the same. The Frenchman asked for a rendez-vous; Teresa gave him one – only, instead of Teresa, it was Beppo who was on the steps of the church of San Giacomo.”

<do you know the catacombs of St. Sebastian?>

<I was never in them; but I have often resolved to visit them.>

<Well, here is an opportunity made to your hand, and it would be difficult to contrive a better.>”

remember, for the future, Napoleon’s maxim, <Never awaken me but for bad news;> if you had let me sleep on, I should have finished my galop [dança de salão], and have been grateful to you all my life.”

<Has your excellency anything to ask me?> said Vampa with a smile.

<Yes, I have,> replied Franz; <I am curious to know what work you were perusing with so much attention as we entered.>

<Caesar’s ‘Commentaries,’> said the bandit, <it is my favorite work.>”

não há nação como a francesa que possa sorrir mesmo na cara da terrível Morte em pessoa.”

Apenas pergunte a si mesmo, meu bom amigo, se não acontece com muitas pessoas de nosso estrato que assumam nomes de terras e propriedades em que nunca foram senhores?”

a vista do que está acontecendo é necessária aos homens jovens, que sempre estão dispostos a ver o mundo atravessar seus horizontes, mesmo se esse horizonte é só uma via pública.”

foils, boxing-gloves, broadswords, and single-sticks – for following the example of the fashionable young men of the time, Albert de Morcerf cultivated, with far more perseverance than music and drawing, the 3 arts that complete a dandy’s education, i.e., fencing [esgrima], boxing, and single-stick”

In the centre of the room was a Roller and Blanchet <baby grand> piano in rosewood, but holding the potentialities of an orchestra in its narrow and sonorous cavity, and groaning beneath the weight of the chefs-d’oeuvre of Beethoven, Weber, Mozart, Haydn, Gretry, and Porpora.”

There on a table, surrounded at some distance by a large and luxurious divan, every species of tobacco known, – from the yellow tobacco of Petersburg to the black of Sinai, and so on along the scale from Maryland and Porto-Rico, to Latakia, – was exposed in pots of crackled earthenware [cerâmica] of which the Dutch are so fond; beside them, in boxes of fragrant wood, were ranged, according to their size and quality, pueros, regalias, havanas, and manillas; and, in an open cabinet, a collection of German pipes, of chibouques [cachimbo turco], with their amber mouth-pieces ornamented with coral, and of narghilés, with their long tubes of morocco, awaiting the caprice of the sympathy of the smokers.”

after coffee, the guests at a breakfast of modern days love to contemplate through the vapor that escapes from their mouths, and ascends in long and fanficul wreaths to the ceiling.”

A única diferença entre Jesus Cristo e eu é que uma cruz o carregava – eu é que carrego a minha cruz.

<Are you hungry?>

<Humiliating as such a confession is, I am. But I dined at M. de Villefort’s, and lawyers always give you very bad dinners. You would think they felt some remorse; did you ever remark that?>

<Ah, depreciate other persons’ dinners; you ministers give such splendid ones.>”

<Willingly. Your Spanish wine is excellent. You see we were quite right to pacify that country.>

<Yes, but Don Carlos?>

<Well, Don Carlos will drink Bordeaux, and in years we will marry his son to the little queen.>”

Recollect that Parisian gossip has spoken of a marriage between myself and Mlle. Eugenie Danglars”

<The king has made him a baron, and can make him a peer [cavalheiro], but he cannot make him a gentleman, and the Count of Morcerf is too aristocratic to consent, for the paltry sum of 2 million francs to a mesalliance [‘desaliança’, casamento com um malnascido]. The Viscount of Morcerf can only wed a marchioness.>

<But 2 million francs make a nice little sum,> replied Morcerf.”

<Nevermind what he says, Morcerf,> said Debray, <do you marry her. You marry a money-bag label, it is true; well but what does that matter? It is better to have a blazon less and a figure more on it. You have seven martlets on your arms; give 3 to your wife, and you will still have 4; that is 1 more than M. de Guise had, who so nearly became King of France, and whose cousin was emperor of Germany.>”

além do mais, todo milionário é tão nobre quanto um bastardo – i.e., ele pode ser.”

<M. de Chateau-Renaud – M. Maximilian Morrel,> said the servant, announcing 2 fresh guests.”

a vida não merece ser falada! – isso é um pouco filosófico demais, minha palavra, Morrel. Fica bem para você, que arrisca sua vida todo dia, mas para mim, que só o fez uma vez—“

<No, his horse; of which we each of us ate a slice with a hearty appetite. It was very hard.>

<The horse?> said Morcerf, laughing.

<No, the sacrifice,> returned Chateau-Renaud; <ask Debray if he would sacrifice his English steed for a stranger?>

<Not for a stranger,> said Debray, <but for a friend I might, perhaps.>”

hoje vamos encher nossos estômagos, e não nossas memórias.”

<Ah, this gentleman is a Hercules killing Cacus, a Perseus freeing Andromeda.>

<No, he is a man about my own size.>

<Armed to the teeth?>

<He had not even a knitting-needle [agulha de tricô].>”

He comes possibly from the Holy Land, and one of his ancestors possessed Calvary, as the Mortemarts(*) did the Dead Sea.”

(*) Wiki: “Anne de Rochechouart de Mortemart (1847-1933), duchess of Uzès, held one of the biggest fortunes in Europe, spending a large part of it on financing general Boulanger’s political career in 1890. A great lady of the world, she wrote a dozen novels and was the 1st French woman to possess a driving licence.”

Motto: “Avant que la mer fût au monde, Rochechouart portait les ondes”

<he has purchased the title of count somewhere in Tuscany?>

<He is rich, then?>

<Have you read the ‘Arabian Nights’?>

<What a question!>”

he calls himself Sinbad the Sailor, and has a cave filled with gold.”

<Pardieu, every one exists.>

<Doubtless, but in the same way; every one has not black salves, a princely retinue, an arsenal of weapons that would do credit to an Arabian fortress, horses that cost 6.000 francs apiece, and Greek mistresses.>”

<Did he not conduct you to the ruins of the Colosseum and suck your blood?> asked Beauchamp.

<Or, having delivered you, make you sign a flaming parchment, surrendering your soul to him as Esau did his birth-right?>”

The count appeared, dressed with the greatest simplicity, but the most fastidious dandy could have found nothing to cavil [escarnecer] at in his toilet. Every article of dress – hat, coat, gloves, and boots – was from the 1st makers. He seemed scarcely five-and-thirty. But what struck everybody was his extreme resemblance to the portrait Debray had drawn.”

Punctuality,> said M. Cristo, <is the politeness of kings, according to one of your sovereings, I think; but it is not the same with travellers. However, I hope you will excuse the 2 or 3 seconds I am behindhand; 500 leagues are not to be accomplished without some trouble, and especially in France, where, it seems, it is forbidden to beat the postilions [cocheiros].”

a traveller like myself, who has successively lived on maccaroni at Naples, polenta at Milan, olla podrida¹ at Valencia, pilau at Constantinople, karrick in India, and swallow’s nests in China. I eat everywhere, and of everything, only I eat but little”

¹ olla podrida: cozido com presunto, aves e embutidos.a

a embutido: carne de tripa

<But you can sleep when you please, monsieur?> said Morrel.

<Yes>

<You have a recipe for it?>

<An infallible one.>

(…)

<Oh, yes, returned M.C.; I make no secret of it. It is a mixture of excellent opium, which I fetched myself from Canton in order to have it pure, and the best hashish which grows in the East – that is, between the Tigris and the Euphrates.>”

he spoke with so much simplicity that it was evident he spoke the truth, or that he was mad.”

<Perhaps what I am about to say may seem strange to you, who are socialists, and vaunt humanity and your duty to your neighbor, but I never seek to protect a society which does not protect me, and which I will even say, generally occupies itself about me only to injure me; and thus by giving them a low place in my steem, and preserving a neutrality towards them, it is society and my neighbor who are indebted to me.>

(…) <you are the 1st man I ever met sufficiently courageous to preach egotism. Bravo, count, bravo!>” “vocês assumem os vícios que não têm, e escondem as virtudes que possuem.”

France is so prosaic, and Paris so civilized a city, that you will not find in its 85 departments – I say 85, because I do not include Corsica – you will not find, then, in these 85 departments a single hill on which there is not a telegraph, or a grotto in which the comissary of polie has not put up a gaslamp.”

<But how could you charge a Nubian to purchase a house, and a mute to furnish it? – he will do everything wrong.>

<Undeceive yourself, monsieur,> replied M.C.; <I am quite sure, that o the contrary, he will choose everything as I wish. He knows my tastes, my caprices, my wants. He has been here a week, with the instinct of a hound, hunting by himself. He will arrange everything for me. He knew, that I should arrive to-day at 10 o’clock; he was waiting for me at 9 at the Barrière de Fontainebleau. He gave me this paper; it contains the number of my new abode; read it yourself,> and M.C. passed a paper to Albert. <Ah, that is really original.> said Beauchamp.”

The young men looked at each other; they did not know if it was a comedy M.C. was playing, but every word he uttered had such an air of simplicity, that it was impossible to suppose what he said was false – besides, why whould he tell a falsehood?”

<Eu, em minha qualidade de jornalista, abro-lhe todos os teatros.>

<Obrigado, senhor,> respondeu M.C., <meu mordomo tem ordens para comprar um camarote em cada teatro.>

<O seu mordomo é também um núbio?> perguntou Debray.

<Não, ele é um homem do campo europeu, se um córsico for considerado europeu. Mas você o conhece, M. de Morcerf.>

<Seria aquele excepcional Sr. Bertuccio, que entende de reservar janelas tão bem?>

<Sim, você o viu o dia que eu tive a honra de recebê-lo; ele tem sido soldado, bandido – de fato, tudo. Eu não teria tanta certeza de que nesse meio-tempo ele não teve problemas com a polícia por alguma briguinha qualquer – uma punhalada com uma faca, p.ex.>”

Eu tenho algo melhor que isso; tenho uma escrava. Vocês procuram suas mulheres em óperas, o Vaudeville, ou as Variedades; eu comprei a minha em Constantinopla; me custa mais, mas não tenho do que reclamar.”

It was the portrait of a young woman of 5-or-6-and-20, with a dark complexion, and light and lustrous eyes, veiled beneath long lashes. She wore the picturesque costume of the Catalan fisher-women, a red and black bodice and golden pins in her hair. She was looking at the sea, and her form was outlined on the blue ocean and sky. The light was so faint in the room that Albert did not perceive the pallor that spread itself over the count’s visage, or the nervous heaving of his chest and shoulders. Silence prevailed for an instant, during which M.C. gazed intently on the picture. § <You have there a most charming mistress, viscount,> said the count in a perfectly calm tone”

Ah, monsieur, returned Albert, You do not know my mother; she it is whom you see here. She had her portrait painted thus 6 or 8 years ago. This costume is a fancy one, it appears, and the resemblance is so great that I think I still see my mother the same as she was in 1830. The countess had this portrait painted during the count’s absence.”

The picture seems to have a malign influence, for my mother rarely comes here without looking at it, weeping. This disagreement is the only one that has ever taken place between the count and countess, who are still as much united, although married more than 20 years, as on the 1st day of their wedding.”

Your are somewhat blasé. I know, and family scenes have not much effect on Sinbad the Sailor, who has seen so much many others.”

These are our arms, that is, those of my father, but they are, as you see, joined to another shield, which has gules, a silver tower, which are my mother’s. By her side I am Spanish, but the family of Morcerf is French, and, I have heard, one of the oldest of the south of France.”

<Yes, you are at once from Provence and Spain; that explains, if the portrait you showed me be like, the dark hue I so much admired on the visage of the noble Catalan.> It would have required the penetration of Oedipus or the Sphinx to have divined the irony the count concealed beneath these words, apparently uttered with the greatest politeness.”

A gentleman of high birth, possessor of an ample fortune, you have consented to gain your promotion as an obscure soldier, step by step – this is uncommon; then become general, peer of France, commander of the Legion of Honor, you consent to again commence a 2nd apprenticeship, without any other hope or any other desire than that of one day becoming useful to your fellow-creatures”

Precisely, monsieur, replied M.C. with ne of those smiles that a painter could never represent or a physiologist analyze.”

He was even paler than Mercedes.”

<And what do you suppose is the coun’s age?> inquired Mercedes, evidently attaching great importance to this question.

<35 or 36, mother.>

<So young, – it is impossible>”

The young man, standing up before her, gazed upon her with that filial affection which is so tender and endearing with children whose mothers are still young and handsome.”

I confess, I am not very desirous of a visit from the commisary of police, for, in Italy, justice is only paid when silent – in France she is paid only when she speaks.”

he has smitten with the sword, and he has perished by the sword”

while he stamped with his feet to remove all traces of his occupation, I rushed on him and plunged my knife into his breast, exclaiming, – <I am Giovanni Bertuccio; thy death for my brother’s; thy treasure for his widow; thou seest that my vengeance is more complete than I had hoped.> I know not if he heard these words; I think he did not for he fell without a cry.”

that relaxation of the laws which always follows a revolution.”

he who is about to commit an assassination fancies that he hears low cries perpetually ringing in his ears. 2 hours passed thus, during which I imagined I heard moans repeatedly.”

too great care we take of our bodies is the only obstacle to the success of those projects which require rapid decision, and vigorous and determined execution.”

No, no; but philosophy at half-past ten at night is somewhat late; yet I have no other observation to make, for what you say is correct, which is more than can be said for all philosophy.”

<heaven will bless you.>

<This, said M.C., is less correct than your philosophy, – it is only faith.>”

red is either altogether good or altogether bad.”

I do not like open doors when it thunders.”

the ocean called eterny”

For all evils there are 2 remedies – time and silence.”

Eu não tenho medo de fantasmas, e nunca ouvi falar de mortos terem causado tanto dano em 6 mil anos quanto os vivos num só dia.”

<It seems, sir steward,> said he <that you have yet to learn that all things are to be sold to such as care to pay the price.>

<His excellency is not, perhaps, aware that M. Danglars gave 16.000 francs for his horses?>

<Very well. Then offer him double that sum; a banker never loses an opportunity of doubling his capital.>”

you have been in my service 1 year, the time I generally give myself to judge of the merits or demerits of those about me.”

I am rich enough to know whatever I desire to know, and I can promise you I am not wanting in curiosity.”

<I assure your excellency,> said he, <that at least it shall be my study to merit your approbation in all things, and I will take M. Ali as my model.>

<By no means,> replied the count in the most frigid tones; <Ali has many faults mixed with most excellent qualities. He cannot possibly serve you as a pattern for your conduct, not being, as you are, a paid servant, but a mere slave – a dog, who, should he fail in his duty towards me, I should not discharge from my service, but kill.> Baptistin opened his eyes with astonishment.”

<Does the sum you have for them make the animals less beautiful,> inquired the count, shrugging his shoulders.”

I see; to your domestics you are <my lord,> the journalists style you <monsieur,> while your constituents call you <citizen>. These are distinctions very suitable under a constitutional government. I understand perfectly.”

I have acquired the bad habit of calling peorsons by their titles from living in a country where barons are still barons by right of birth.”

<My dear sir, if a trifle [ninharia] like that could suffice me, I should never have given myself the trouble of opening an account. A million? Excuse my smiling when you speak of a sum I am in the habit of carrying in my pocket-book or dressing-case.> And with these words M.C. took from his pocket a small case cantaining his visiting-cards and drew forth 2 orders on the treasury for 500.000 francs each, payable at sight to the bearer.”

I must confess to you, count, said Danglars, that I have hitherto imagined myself acquainted with the degree of all the great fortunes of Europe, and still wealth such as yours has been wholly unknown t me. May I presume to ask whether you have long possessed it?”

I have passed a considerable part of my life in the East, madame, and you are doubtless aware that the Orientals value only two things – the fine breeding of their horses and the beauty of their women.”

a woman will often, from mere wilfulness, prefer that which is dangerous to that which is safe. Therefore, in my opinion, my dear baron, the best and easiest way is to leave them to their fancies, and allow them to act as they please, and then, if any mischief follows, why, at least, they have no one to blame but themselves.”


“Debray, who perceived the gathering clouds, and felt no desire to witness the explosion of Madame Danglars’ rage, suddenly recollected an appointment, which compelled him to take his leave”

How grateful will M. de Villefort be for all your goodness; how thanfully will he acknowledge that to you alone he owes the existence of his wife and child!”

hated by many, but warmly supported by others, without being really liked by anybody, M. de Villefort held a high position in the magistracy, and maintened his eminence like a Harley or a Mole.” “A freezing politeness, a strict fidelity to government principles, a profound comtempt for theories and theorists, a deep-seated hatred of ideality, – these were the elements of private and public life displayed by M. de Villefort.”

<Finja pensar bem de si mesmo, e o mundo pensará bem de você,> um axioma 100x mais útil na sociedade hoje que aquele dos gregos, <Conhece-te a ti mesmo,> uma sabedoria que, em nosso dias, nós substituímos pela ciência menos complicada e mais vantajosa de conhecer os outros.”

4 revoluções sucessivas construíram e cimentaram o pedestal sobre o qual sua fortuna se baseia”

Ele deu bailes todos os anos, nos quais não aparecia por mais que ¼ de hora, – ou seja, 45min a menos do que o rei é visível em seus bailes. Nunca fôra visto em teatros, em concertos ou em qualquer lugar público de divertimento. Ocasionalmente, aliás raramente, chegava a jogar Whist, e ainda assim cuidado era tomado para selecionar os jogadores corretos – certas vezes se tratavam de embaixadores, outras, arcebispos; ou quem sabe um príncipe, ou um presidente, talvez alguma duquesa pensionista.”

From being slender he had now become meagre; once pale he was now yellow; his deep-set eyes were hollow, and the gold spectacles shielding his eyes seemed to be an integral portion of his face.”

<well sir, really, if, like you, I had nothing else to do, I should seek a more amusing occupation.>

<man is but an ugly caterpillar for him who studies him through a solar microscope; but you said, I think, that I had nothing else to do. Now, really, let me ask, sir, have you? – do you believe you have anything to do? or to speak in plain terms, do you really think that what you do deserves being called anything?>

It was a long time since the magisrate had heard a paradox so strong, or rather, to say the truth more exactly, it was the 1st time he had ever heard of it.”

it is with the justice of all countries especially that I have occupied myself – it is with the criminal procedure of all nations that I have compared natural justice, and I must say, sir, that it is the law of primitive nations, that is, the law of retaliation, that I have most frequently found to be according to the law of God.” “The English, Turkish, Japanese, Hindu laws, are as familiar to me as the French laws, and thus I was right, when I said to you, that relatively (you know that everything is relative, sir) – that relatively to what I have done, you have very little to do; but that relatively to all I have learned, you have yet a great deal to learn.”

I see that in spite of the reputation which you have acquired as a superior man, you look at everything from the material and vulgar view of society, beginning with man, and ending with man – that is to say, in the most restricted, most narrow view which it is possible for human understanding to embrace.”

Tobias took the angel who restored him to light for an ordinary young man. The nations took Attila, who was doomed to destroy them, for a conqueror similar to other conquerors, and it was necessary for both to reveal their missions, that they might be known and acknowledged”

It is not usual with us corrupted wretches of civilization to find gentlemen like yourself, possessors, as you are, of immense fortune – at least, so it is said – and I beg you to observe that I do not inquire, I merely repeat; – it is not usual, I say, for such privileged and wealthy beings to waste their time in speculations on the state of society, in philosophical reveries, intended at best to console those whom fate has disinherited from the goods of this world.”

The domination of kings are limited either by mountains or rivers, or a change of manners, or an alteration of language. My kingdom is bounded only by the world, for I am not an Italian, or a Frenchman, or a Hindu, or an American, or a Spaniard – I am a cosmopolite. No country can say it saw my birth. God alone knows what country will see me die. I adopt all customs, speak all languages. You believe me to be a Frenchman, for I speak French with the same facility and purity as yourself. Well, Ali, my Nubian, believes me to be an Arab; Bertuccio, my steward, takes me for a Roman; Haidée, my slave, thinks me a Greek. You may, therefore, comprehend, that being of no country, asking no protection from any government, acknowledging no man as my brother, not one of the scruples that arrest the powerful, or the obstacles which paralyze the weak, paralyzes or arrests me. I have only 2 adversaries – I will not say 2 conquerors, for with perseverance I subdue even them, – they are time and distance. There is a 3rd, and the most terrible – that is my condition asa mortal being, this alone can stop me in my onward career, before I have attained the goal at which I aim, for all the rest I have reduced to mathematical terms. What men call the chances of fate – namey, ruin, change, circumstances – I have fully anticipated, and if any of these should overtake me, yet it will not overwhelm me. Unless I die, I shall always be what I am, and therefore it is that I utter the things you have never heard, even from the mouths of kings – for kings have need, and oher persons have fear of you. For who is there who does not say to himself, in a society as incongruously organized as ours, <Perhaps some day I shall have to do with the king’s attorney>?”

we no longer talk, we rise to dissertation.” Engraçada inversão de sentido em relação ao Prefácio da Enciclopédia francesa, que vê nisso o fato de um monólogo cego, nada nobre.

Eu desejo ser a Providência eu mesmo, porque eu sinto que a coisa mais bela, nobre, mais sublime de todas no mundo, é recompensar e punir.”

o filho de Deus é tão invisível quanto o pai.”

<(…) Tudo o que eu posso fazer por você é torná-lo um dos agentes dessa Providência.> A barganha estava concluída. Devo sacrificar minh’alma, mas que importa afinal? Se fosse para fazer tudo de novo, faria de novo.” Villefort olhou o Conde de Monte Cristo admiradíssimo. “Conde, você tem parentes?”

Não, senhor, estou só no mundo.”

Oh, tanto pior.”

há algo que temer além da morte, da velhice e da loucura. P.ex., existe a apoplexia – aquele raio que atinge-o mas sem destruir, mas que de certo modo leva tudo a um fim.” “a ruptura de uma veia no lobo cerebral destruiu tudo isso, não num dia, não numa hora, mas num segundo. Noirtier, que, na noite anterior, era o velho jacobino, o velho senador, o velho Carbonaro, gargalhando à guilhotina, ao canhão, e à adaga – este Noirtier, jogando com revoluções – Monsieur Noirtier, para quem a França era um vasto tabuleiro de xadrez, de onde peões, bispos, cavaleiros e rainhas eram contìnuamente varridos, até o xeque-mate do rei – M.N., o formidável, era, na manhã seguinte, <o pobre N.,> o velho frágil, sob os ternos cuidados da mais fraca das criaturas da casa, i.e., sua neta, Valentina” Nunca chame uma mulher de fraca antes d’a vingança estar completada!

Cem escriores desde Sócrates, Sêneca, St. Agostinho,e Gall, fizeram, em verso e prosa, a comparação que você fez, e ainda assim eu posso mui bem deduzir que os sofrimentos paternos devem causar grandes transformações na mente de um filho.”

Valentina, a filha do meu primeiro casamento – com senhorita Renée de St.-Meran – e Eduardo, o garoto que você hoje salvou.”

<Meu palpite é,> respondeu V., <que meu pai, conduzido por suas paixões; cometeu algumas faltas desconhecidas para a justiça humana, mas marcadas na justiça de Deus. Esse Deus, desejoso em sua misericórdia de punir uma pessoa e mais ninguém, fez justiça nele tão-somente.> O Conde de Monte Cristo, com um sorriso nos lábios, emitiu, das profundezas de sua alma, um grunhido que teria feito V. voar se ao menos tivesse escutado.”

Sua atitude, embora natural para uma mulher oriental, seria, numa européia, confundida com algo emanando luxúria demais.” “E, para completar o quadro, Haidée se encontrava em plena primavera e no auge dos charmes da juventude – ela ainda não tinha ultrapassado os 20 verões.”

Nunca vi ninguém que eu preferisse a você, e nunca amei qualquer um, exceto você e meu pai.”

não é a árvore que abandona a flor – é a flor que cai da árvore.”

Meu pai tinha uma grande barba branca, mas eu o amava; ele tinha 60, mas para mim era mais bonito que qualquer jovem que já tivesse contemplado.”

Acredite: quando 3 grandes paixões, tristeza, amor e gratidão, preenchem o coração, ennui não tem lugar.”

Juventude é a flor da qual amor é o fruto; feliz é aquele que, depois de assistir seu silencioso crescimento, é o felizardo a pegar o fruto e chamá-lo seu.” Píndaro

Havia um estúdio para Emmanuel, que nunca estudava, e uma sala de concertos para Júlia, que nunca tocava.”

Morrel, ao morrer, deixou 500 mil francos, que foram partilhados entre mim e minha irmã, seus únicos descendentes.”

Oh, it was touching superstition, monsieur, and although I did not myself believe it, I would not for the world have destroyed my father’s faith. How often did he muse over it and pronounce the name of a dear friend – a friend lost to him forever; and on his death-bed, when the near approach of eternity seemed to have illumined his mind with supernatural light, this thought, which had until then been but a doubt, became a conviction and his last words were, <Maximilian, it was Edmond Dantes!> At these words the count’s paleness, which had for some time been increasing, became alarming; he could not speak”

M. Franz is not expected to return home for a year to come, I am told; in that time many favorable and unforeseen chances may befriend us.”

Valentine, while reproaching me with selfishness, think a little what you have been to me – the beautiful but cold resemblance of a marble Venus. What promise of future reward have you made me for all the submission and obedience I have evinced? – none whatever.”

The general remark is, <Oh, it cannot be excepcted that one of so stern a character as M. Villefort could lavish the tenderness some fathers do on their daughters. What though she has lost her own mother at a tender age, she has had tha happiness to find a 2nd mother in Madame de Ville.” “my father abandons me from utter indifference, while my mother-in-law detests me with a hatred so much the more terrible because it is veiled beneath a continual smile.”

I do not know; but, though unwilling to introduce money matters into our present conversation, I will just say this much – that her extreme dislike to me has its origin there; and I much fear she envies me the fortime I enjoy in right of my mother, and wich will be more than doubled at the death of M. and Mme. de Saint-Meran, whose sole heiress I am.”

no one could oppose him; he is all-powerful even with the king; he would crush you at a word.”

I am, for many reasons, not altogether so much beneath your alliance. The days when such distinctions were so nicely weighed and considered no longer exist in France, and the 1st families of the monarchy have intermarried with those of the empire. The aristocracy of the lance has allied itself with the nobility of the cannon.”

Don’t speak of Marseilles, I beg of your, Maximilian; that one word brings back my mother to my recollection – my angel mother, who died too soon for myself, and all who knew her.”

<Tell me truly, Maximilian, wether in former days, when our fathers dwelt at Marseilles, there was ever any misunderstanding between them?>

<Not that I am aware of,> replied the young man, <unless; indeed, any ill-feeling might have arisen from their being of opposite parties – your father was, as you know, a zealous partisan of the Bourbons, while mine was wholly devoted to the emperor>”

How singular, murmured Maximilian; your father hates me, while your grandfather, on the contrary – What strange feelings are aroused by politics.”

<And Monsieur de Monte Cristo, King of China, Emperor of Cochin-China,> said the young im[p][ertinent]”

And that is the case, observed Count of Monte Cristo. I have seen Russians devour, without being visibly inconvenienced, vegetable substances which would infallibly have killed a Neapolitan or an Arab.”

Well, supose that this poison was brucine, and you were to take a milligramme the 1st day, 2mg the 2nd, and so on. Well, at the end of 10 days you would have taken a centigramme [+40mg, cumulativamente], at the end of 20 days, increasing another mg, you would have taken 300 centigrammes [?]; that is to say, a dose which you would support without inconvenience, and which would be very dangerous for any other person who had not taken the same precautions as yourself. Well, then, at the end of a month, when drinking water from the same carafe, you would kill the person who drank with you, without your perceiving, otherwise than from slight inconvenience, that there was any poisonous substance mingles with this water.”

<I have often read, and read again, the history of Mithridates,> said Mme. de Villefort in a tone of reflection, <and had always considered it a fable.>

<No, madame, contrary to most history, it is true (…)>

<True, sir. The 2 favorite studies of my youth were botany and mineralogy, and subsequently when I learned the use of simple frequency explained the whole history of a people, and the entire life of individuals in the East, as flowers betoken and symbolize a love affair, I have regretted, that I was not a man, that I might have been a Flamel¹, a Fontana², or a Cabanis³.>

<And the more, madame,> said Counf of Monte Cristo, <as the Orientals do not confine themselves, as did Mithridates, to make a cuirass [escudo; proteção; couraça] of the poisons, but they also made them a dagger.>”

¹ Alquimista dos séc. XIV-XV.

² Médico italiano do séc. XVIII, autor, nas décadas 60, 70 e 80, de tratados pioneiros em toxicologia, como Ricerche fisiche sopra il veleno della vipera.

³ Médico e filósofo francês, contemporâneo de Fontana. De saúde frágil, era um médico que pesquisava muito e não clinicava, sendo portanto quase um metafísico da fisiologia. Suas idéias podem ser consideradas de uma amplitude tal que é, ainda, um psicólogo pré-Psicologia. Seu conceito de Vontade vital influenciaria fortemente Schopenhauer. Magnum opus: Lettre sur les causes premières (1824).

With opium, belladonna, brucaea, snake-wood¹, and the cherry-laurel², they put to sleep all who stand in their way. There is not one of those women, Egyptian, Turkish, or Greek, whom here you call <good women>, who do not know how, by means of chemistry, to stupefy a doctor, and in psychology to amaze a confessor.”

¹ Planta do gênero acácia comum em desertos do Oriente Médio e Austrália.

² Planta originária da vegetação costeira do Mar Morto.

the secret dramas of the East begin with a love philtre and end with a death potion – begin with paradise and end with – hell. There are as many elixirs of every kind as there are caprices and peculiarities in the physical and moral nature of humanity”

A man can easily be put out of the way there, then; it is, indeed, The Bagdad and Bassora of the <Thousand and One Nights>.”

at your theatres, by what at least I could judge by reading the pieces they play, they see persons swallow the contents of a phial, or suck the button of a ring, and fall dead instantly. 5 minutes afterwards the curtain falls, and the spectators depart. They are ignorant of the consequences of the murder; they see neither the police commissary with his badge of office, nor the corporal with his 4 men; and so the poor fools believe that the whole thing is as easy as lying. But go a little way from France – go either to Aleppo or Cairo, or only to Naples or Rome, and you will see people passing by you in the streets – people erect, smiling, and fresh-colored, of whom Asmodeus, if you were holding on by the skirt of his mantle, would say, <That man was poisoned 3 weeks ago; he will be a dead man in a month.>”

Ah, but madame, does mankind ever lose anything? The arts change about and make a tour of the world; things take a different name, and the vulgar do not follow them (…) Poisons at particularly on some organ or another – one on the stomach, another on the brain, another on the intestines. Well, the poison brings on a cough, the cough an inflammation of the lungs, or some other complaint catalogued in the book of science, which, however, by no means precludes it from being decidedly mortal; and if it were not, would be sure to become so, thanks to the remedies applied by foolish doctors, who are generally bad chemists, and which will act in favor of or against the malady, as you please; and then there is a human being killed according to all the rules of art and skill, and of whom justice learns nothing, as was said by a terrible chemist of my acquaintance, the worthy Abbé Adelmonte of Taormina, in Sicily, who has studied these national phenomena very profoundly.”

I thought, I must confess, that these tales, were inventions of the Middle Ages.”

What procureur has ever ventured to draw up an accusation against M. Magendie or M. Flourens², in consequence of the rabbits, cats, and guinea-pigs they have killed? – not one. So, then, the rabbit dies, and justice takes no notice. This rabbit dead, the Abbé Adelmonte has its entrails taken out by his cook and thrown on the dunghill; on this dunghill is a hen, who, pecking these intestines, is in her turn taken ill, and dies next day. At the moment when she is struggling in the convulsions of death, a vulture [espécie de urubu ou abutre] is flying by (there are a good many vultures in Adelmonte’s country); this bird darts on the dead fowl, and carries it away to a rock, where it dines off its prey. Three days afterwards, this poor vulture, which has been very much indisposed since that dinner, suddenly feels very giddly while flying aloft in the clouds, and falls heavily into a fish-pond. The pike, eels, and carp eat greedily always, as everybody knows – well, they feast on the vulture. Now suppose that next day, one of these eels, or pike, or carp, poisoned the fourth remove, is served up at your table. Well, then, your guest will be poisoned at fifth remove, and die, at the end of 8 or 10 days, of pains in the intestines, sickness, or abscess of the pylorus [piloro; músculo entre o estômago e o duodeno]. The doctors open the body and say with an air of profound learning, <The subject has died of a tumor on the liver, or of typhoid fever!>”

¹ Médico do XIX, vivisseccionista célebre pela radicalidade de seus experimentos, que chocaram até mesmo a comunidade científica de um período ainda não tão eticamente regulamentado quanto hoje.

² Médico do XIX especialista em anestesia; diferente de Gall, seu precursor em frenologia, utilizou animais como cobaias para fazer detalhadas comprovações.

But, she exclaimed, suddenly, arsenic is indelible, indestructible; in whatsoever way it is absorbed it will be found again in the body of the victim from the moment when it has been taken in sufficient quantity to cause death.”

<The fowl has not been poisoned – she had died of apoplexy. Apoplexy is a rare disease among fowls, I believe, but very commong among men.> Madame de Villefort appeared more and more thoughtful.

<It is very fortunate,> she observed, <that such substances could only be prepared by chemists; otherwise, all the world would be poisoning each other.>

<By chemists and persons who have a taste for chemistry,> said the Count of Monte Cristo caressly.”

The Orientals are stronger than we are in cases of conscience, and, very prudently, have no hell – that is the point.”

O lado ruim do pensamento humano vai ser sempre definido pelo paradoxo de Jean Jacques Rousseau – você deve saber, – o mandarim que é morto a 200km de distância por erguer a ponta do dedo. A vida inteira o homem passa fazendo essas coisas, e seu intelecto se exaure refletindo sobre elas. Você achará pouquíssimas pessoas que irão e enfiarão uma faca brutalmente no coração de seu companheiro ou irmão, ou que administrariam nele, para fazê-lo sumir da face da terra tão animada de vida, essa quantidade de arsênico de que falamos agora há pouco. Uma coisa dessas está realmente fora do normal – é excêntrico ou estúpido. Para chegar a esse ponto, o sangue deve ferver a 36º, o pulso deve estar, pelo menos, a 90, e os sentimentos, excitados além do limite ordinário.”

Thus Richard III, for instance, was marvellously served by his conscience after the putting away of the 2 children of Edward IV; in fact, he could say, <These 2 children of a cruel and persecuting king, who have inherited the vices of their father, which I alone could perceive in their juvenile propensities – these 2 children are impediments in my way of promoting the happiness of the English people, whose unhappiness they (the children) would infallibly have caused.> Thus was Lady Macbeth served by her conscience, when she sought to give her son, and not her husband (whatever Shakespeare may say), a throne. Ah, maternal love is a great virtue, a powerful motive – so powerful that it excuses a multitude of things, even if, after Duncan’s death, Lady Macbeth had been at all pricked by her conscience.”

Madame de Villefort listened with avidity to these appaling maxims and horrible paradoxes, delivered by the count with that ironical simplicity which was peculiar to him.”

As for me, so nervous, and so subject to fainting fits, I should require a Dr. Adelmonte to invent for me some means of breathing freely and tranquilizing my mind, in the fear I have of dying some fine day of suffocation.”

Only remember 1 thing – a small dose is a remedy, a large one is poison. 1 drop will restore life, as you have seen; 5 or 6 will inevitably kill, and in a way the more terrible inasmuch as, poured into a glass of wine, it would not in the slightest degree affect its flavor.”

He is a very strange man, and in my opinion is himself the Adelmonte he talks about.”

* * *

To no class of persons is the presentation of a gratuitous opera-box more acceptable than to the wealthy millionaire, who still hugs economy while boasting of carrying a king’s ransom in his waistcoat pocket.”

No, for that very ressemblance affrights me; I should have liked something more in the manner of the Venus of Milo or Capua; but this chase-loving Diana continually surrounded by her nymphs gives me a sort of alarm lest she should some day bring on me the fate of Acteon.” “she was beautiful, but her beauty was of too marked and decided a character to please a fastidious taste; her hair was raven black, but its natural waves seemed somewhat rebellious; her eyes of the same color as her hair, were surmounted by well-arched bows, whose great defect, however, consisted in an almost habitual frown, while her whole physiognomy wore that expression of firmness and decision so little in accordance with the gentler attributes of her sex”

But that which completed the almost masculine look Morcerf found so little to his taste, was a dark mole, of much larger dimensions than these freaks of nature generally are, placed just at the corner of her mouth” “She was a perfect linguist, a 1st-rate artist, wrote poetry, professed to be entirely devoted, following it with an indefatigable perseverance, assisted by a schoolfellow” “It was rumored that she was an object of almost paternal interest to one of the principal composers of the day, who excited her to spare no pains in the cultivation of her voice, which might hereafter prove a source of wealth and independence.”

Why, said Albert, he was talked about for a week; then the coronation of the queen of England took place, followed by the theft of Mademoiselle Mars’ diamonds; and so people talked of something else.”

He seems to have a mania for diamonds, and I verily believe that, like Potenkin, he keeps his pockets filled, for the sake of strewing them along the road, as Tom Thumb did his flint stones.”

No, no! exclaimed Debray; that girl is not his wife: he told us himself she was his slave. Do you not recollect, Morcerf, his telling us so at your breakfast?”

Ah, essa música, como produção humana, cantada por bípedes sem penas, está boa o bastante, para citar o velho Diógenes”

<quando eu desejo ouvir sons mais requintadamente consoantes com a melodia do que o ouvido mortal seria capaz de escutar, eu vou dormir.>

<Então durma aqui, meu querido conde. As condições são favoráveis; para o que mais inventaram a ópera?>

<Não, obrigado. Sua orquestra é muito barulhenta. Para dormir da maneira de que falo, calma e silêncio absolutos são precisos, e ainda certa preparação>–

<Eu sei – o famoso haxixe!>

<Precisamente. Destarte, meu querido visconde, sempre que quiser ser regalado com música de verdade, venha e jante comigo.>”

Haidée, cujo espírito parecia centrado nos negócios do palco, como todas as naturezas sem sofisticação, se deliciava com qualquer coisa que se insinuasse aos olhos ou aos ouvidos.”

Você observou, disse a Condessa G—— a Albert, que voltou para o seu lado, esse homem não faz nada como as outras pessoas; ele escuta com grande devoção o 3º ato de <Robert le Diable>, e quando começa o 4º ato, sai de contínuo.”

desinteresse é o raio mais rilhante em que uma espada nobre pode refletir.”

Ah, Haitians, – that is quite another thing! Haitians are the écarte of French stock-jobbing. We may like bouillote, delight in whist, be enraptured with boston, and yet grow tired of them all; but we always come back to écarte – it’s not only a game, it is a hors-d’oeuvre! M. Danglars sold yesterday at 405, and pockets 300.000 francs. Had he but waited till to-day, the price would have fallen to 205, and instead of gaining 300.000 francs, he would have lost 20 or 25.000.”

Você sabe que com banqueiros nada a não ser um documento escrito será válido.”

é cansativo bancar sempre o Manfredo. Eu desejo que minha vida seja livre e aberta.”

Você ouviu – Major Bartolomeo Cavalcanti – um homem que figura entre os nobres mais antigos de Itália, cujo nome foi celebrado no 10º canto do <Inferno> por Dante”

The acquaintances one makes in travelling have a sort of claim on one, they everywhere expect to receive the attention which you once paid them by chance, as though the civilities of a passing hour were likely to awaken any lasting interest in favor of the man in whose society you may happen to be thrown in the course of your journey.”

<Yes, he is to marry Mademoiselle de Villefort.>

<Indeed?>

<And you know I am to marry Mademoiselle Danglars,> said Albert, laughing.

<You smile.>

<Yes.>

<Why do you do so?>

<I smile because there appears to me to be about as much inclination for the consummation of the engagement in question as there is for my own. But really, my dear count, We are talking as much of women as they do of us; it is unpardonable>”

My servants seem to imitate those you sometimes see in a play, who, because they have only a word to say, aquit themselves in the most awkward manner possible.”

I should like you 100x better if, by your intervention, I could manage to remain a bachelor, even were it only for 10 years.”

Lucullus dines with Lucullus” ou o banquete-para-um.

Você deve saber que na França são muito particulares nesses pontos; não é o bastante, como na Itália, ir até o padre e dizer <Nós amamos 1 ao outro, e queremos que você nos case.> Casamento é um negócio civil na França, e a fim de se casar da maneira ortodoxa você precisa de papéis que estabeleçam inegavelmente sua identidade.”

<But what shall I wear?>

<What you find in your trunks.>

<In my trunks? I have but one portmanteau [mala].>

<I dare say you have nothing else with you. What is the use of losing one’s self with so many things? Besides an old soldier always likes to march with as little baggage as possible.>”

<Exactly so. Now, as I have never known any Sinbad, with the exception of the one celebrated in the ‘1001 Nights’>–

<Well, it is one of his descendants, and a great friend of mine; he is a very rich Englishman, eccentric almost to insanity, and his real name is Lord Wilmore.>”

I have, therefore, received a very good education, and have been treated by those kidnappers very much as the slaves were treated in Asia Minor, whose masters made them grammarians, doctors, and philosophers, in order that they might fetch a higher price in the Roman market.”

Você não pode controlar as circunstâncias, meu caro; <o homem propõe, e Deus dispõe>.”

<Does Mademoiselle Danglars object to this marriage with Monsieur de Morcerf on account of loving another?>

<I told you I was not on terms of strict intimacy with Eugenie.>

<Yes, but girls tell each other secrets without being particularly intimate; own, now, that you did question her on the subject. Ah, I see you are smiling.>”

She told me that she loved no one, said Valentine; that she disliked the idea of being married; that she would infinitely prefer leading an independent and unfettered life; and that she almost wished her father might lose his fortune; that she might become an artist, like her friend, Mademoiselle Louise d’Armilly.”

I never saw more simple tastes united to greater magnificence. His smile is so sweet when he addresses me, that I forget it ever can be bitter to others. Ah, Valentine, tell me, if he ever looked on you with one of those sweet smiles?”

Has the sun done anything for me? No, he warms me with his rays, and it is by his light that I see you – nothing more. Has such and such a perfume done anything for me? No; its odors charms one of my senses – that is all I can say when I am asked why I praise it. My friendship for him is as strange and unaccountable as his for me.”

A man who accustoms himself to live in such a world of poetry and imagination must find far too little excitement in a common, every-day sort of attachment such as ours.”

O que você está me dizendo? 900 mil francos? Essa é uma soma que poderia ser lamentada mesmo por um filósofo!”

Flora, a jovial e sorridente deusa dos jardineiros”

O Conde de Monte Cristo tinha visto o bastante. Todo homem tem uma paixão arrebatadora em seu coração, como cada fruta tem seu verme; a do homem-do-telégrafo era a horticultura.”

these Italians are well-named and badly dressed.”

I have only heard that an emperor of China had an oven built expressly, and that in this oven 12 jars like this were successively baked. 2 broke, from the heat of the fire; the other 10 were sunk 300 fathoms deep into the sea. The sea, knowing what was required of her, threw over them her weeds, encircled them with coral, and encrusted them with shells; the whole was cemented by 200 years beneath these almost impervious depths, for a revolution carried away the emperor who wished to make the trial, and only left the documents proving the manufacture of the jars and their descent into the sea. At the end of 200 years the documents were found, and they thought of bringing up the jars. Divers descended in machines, made expressly on the discovery, into the bay where they were thrown; but of 10 3 only remained, the rest having been broken by the waves.”

<Stop! You are in a shocking hurry to be off – you forget one of my guests. Lean a little to the left. Stay! look at M. Andrea Cavalcanti, the young man in a black coat, looking at Murillo’s Madonna; now he is turning.> This time Bertuccio would have uttered an exclamation had not a look from the Count of Monte Cristo silenced him. <Benedetto?> he muttered; <fatality!>”

you will admit that, when arrived at a certain degree of fortune, the superfluities of life are all that can be desired; and the ladies will allow that, after having risen to a certain eminence of position, the ideal alone can be more exalted.”

For example, you see these 2 fish; 1 brought from 50 leagues beyond St. Petersburg, the other 4 leagues from Naples. Is it not amusing to see them both on the same table?”

<Exactly: 1 comes from the Volga, and the other from Lake Fusaro.>

<Impossible!> cried all the guests simultaneously.

<Well, this is just what amuses me,> said the Count of Monte Cristo. <I am like Nero – cupitor impossibilium; and that is what is amusing you at this moment. This fish which seems so exquisite to you is very likely no better than perch or salmon; but it seemed impossible to procure it, and here it is.>”

<Pliny relates that they sent slaves from Ostia to Rome, who carried on their heads fish which he calls the muslus, and which, from the description, must probably be the goldfish. It was also considered a luxury to have them alive, it being an amusing sight to see them die, for, when dying, they chance color 3 or 4 times, and like the rainbow when it disappears, pass through all the prismatic shades, after which they were sent to the kitchen. Their agony formed part of their merit – if they were not seen alive, they were despised when dead.>

<Yes,> said Debray, <but then Ostia is only a few leagues from Rome.>

<True,> said the Count of Monte Cristo; <but what would be the use of living 18×100 years after Lucullus, if we can do no better than he could?>”

Elisabeth de Rossan, Marquise de Ganges, was one of the famous women of the court of Louis XIV where she was known as <La Belle Provençale>. She was the widow of the Marquise de Castellane when she married de Ganges, and having the misfortune to excite the enmity of her new brothers-in-law, was forced by them to take poison; and they finished her off with pistol and dagger.”

<Can you imagine>, said the Count of Monte Crisato, <some Othello or Abbé de Ganges, one stormy night, descending these stairs step by step, carrying a load, which he wishes to hide from the sight of man, if not from God?> Madame Danglars half fainted on the arm of Villefort, who was obliged to support himself against the wall.”

<What is done to infanticides in this country?> asked Major Cavalcanti innocently.

<Oh, their heads are soon cut off>, said Danglars.

<Ah, indeed?> said Cavalcanti.

<I think so, am I not right, M. de Villefort?> asked the Count of Monte Cristo.

<Yes, count>, replied Villefort, in a voice now scarcely human.”

Simpleton symptons

Melancholy in a capitalist, like the appearance of a comet, presages some misfortune to the world.”

She dreamed Don Carlos had returned to Spain; she believes in dreams. It is magnetism, she says, and when she dreams a thing it is sure to happen, she assures me.”

I make three assortments in fortune—first-rate, second-rate, and third-rate fortunes. I call those first-rate which are composed of treasures one possesses under one’s hand, such as mines, lands, and funded property, in such states as France, Austria, and England, provided these treasures and property form a total of about a hundred millions; I call those second-rate fortunes, that are gained by manufacturing enterprises, joint-stock companies, viceroyalties, and principalities, not drawing more than 1,500,000 francs, the whole forming a capital of about fifty millions; finally, I call those third-rate fortunes, which are composed of a fluctuating capital, dependent upon the will of others, or upon chances which a bankruptcy involves or a false telegram shakes, such as banks, speculations of the day—in fact, all operations under the influence of greater or less mischances, the whole bringing in a real or fictitious capital of about fifteen millions. I think this is about your position, is it not?”

We have our clothes, some more splendid than others,—this is our credit; but when a man dies he has only his skin; in the same way, on retiring from business, you have nothing but your real principal of about five or six millions, at the most; for third-rate fortunes are never more than a fourth of what they appear to be, like the locomotive on a railway, the size of which is magnified by the smoke and steam surrounding it. Well, out of the five or six millions which form your real capital, you have just lost nearly two millions, which must, of course, in the same degree diminish your credit and fictitious fortune; to follow out my s[i]mile, your skin has been opened by bleeding, and this if repeated three or four times will cause death—so pay attention to it, my dear Monsieur Danglars. Do you want money? Do you wish me to lend you some?

I have made up the loss of blood by nutrition. I lost a battle in Spain, I have been defeated in Trieste, but my naval army in India will have taken some galleons, and my Mexican pioneers will have discovered some mine.”

to involve me, three governments must crumble to dust.”

Well, such things have been.”

That there should be a famine!”

Recollect the seven fat and the seven lean kine.”

Or, that the sea should become dry, as in the days of Pharaoh, and even then my vessels would become caravans.”

So much the better. I congratulate you, my dear M. Danglars,” said Monte Cristo; “I see I was deceived, and that you belong to the class of second-rate fortunes.”

the sickly moons which bad artists are so fond of daubing into their pictures of ruins.”

But all the Italians are the same; they are like old Jews when they are not glittering in Oriental splendor.”

my opinion, I say, is, that they have buried their millions in corners, the secret of which they have transmitted only to their eldest sons, who have done the same from generation to generation; and the proof of this is seen in their yellow and dry appearance, like the florins of the republic, which, from being constantly gazed upon, have become reflected in them.”

Oh, that depends upon circumstances. I know an Italian prince, rich as a gold mine, one of the noblest families in Tuscany, who, when his sons married according to his wish, gave them millions; and when they married against his consent, merely allowed them thirty crowns a month. Should Andrea marry according to his father’s views, he will, perhaps, give him one, two, or three millions. For example, supposing it were the daughter of a banker, he might take an interest in the house of the father-in-law of his son; then again, if he disliked his choice, the major takes the key, double-locks his coffer, and Master Andrea would be obliged to live like the sons of a Parisian family, by shuffling cards or rattling the dice.”

Well, when I was a clerk, Morcerf was a mere fisherman.”

And then he was called——”

Fernand.”

Only Fernand?”

Fernand Mondego.”

You are sure?”

Pardieu! I have bought enough fish of him to know his name.”

Then, why did you think of giving your daughter to him?”

Because Fernand and Danglars, being both parvenus, both having become noble, both rich, are about equal in worth, excepting that there have been certain things mentioned of him that were never said of me.”

What?”

Oh, nothing!”

Ah, yes; what you tell me recalls to mind something about the name of Fernand Mondego. I have heard that name in Greece.”

In conjunction with the affairs of Ali Pasha?”

Exactly so.”

This is the mystery,” said Danglars. “I acknowledge I would have given anything to find it out.”

It would be very easy if you much wished it?”

How so?”

Probably you have some correspondent in Greece?”

I should think so.”

At Yanina?”

Everywhere.”

Well, write to your correspondent in Yanina, and ask him what part was played by a Frenchman named Fernand Mondego in the catastrophe of Ali Tepelini.”

You are right,” exclaimed Danglars, rising quickly, “I will write today.”

business-like persons pay very little attention to women, and Madame Danglars crossed the hall without exciting any more attention than any other woman calling upon her lawyer.”

it is true that every step in our lives is like the course of an insect on the sands;—it leaves its track! Alas, to many the path is traced by tears.”

 “Besides the pleasure, there is always remorse from the indulgence of our passions, and, after all, what have you men to fear from all this? the world excuses, and notoriety ennobles you.”

It is generally the case that what we most ardently desire is as ardently withheld from us by those who wish to obtain it, or from whom we attempt to snatch it. Thus, the greater number of a man’s errors come before him disguised under the specious form of necessity; then, after error has been committed in a moment of excitement, of delirium, or of fear, we see that we might have avoided and escaped it. The means we might have used, which we in our blindness could not see, then seem simple and easy, and we say, <Why did I not do this, instead of that?> Women, on the contrary, are rarely tormented with remorse; for the decision does not come from you,—your misfortunes are generally imposed upon you, and your faults the results of others’ crimes.

Chance?” replied Villefort; “No, no, madame, there is no such thing as chance.”

Oh, the wickedness of man is very great,” said Villefort, “since it surpasses the goodness of God. Did you observe that man’s eyes while he was speaking to us?”

No.”

But have you ever watched him carefully?”

did you ever reveal to anyone our connection?”

Never, to anyone.”

You understand me,” replied Villefort, affectionately; “when I say anyone,—pardon my urgency,—to anyone living I mean?”

Yes, yes, I understand very well,” ejaculated the baroness; “never, I swear to you.”

Were you ever in the habit of writing in the evening what had transpired in the morning? Do you keep a journal?”

No, my life has been passed in frivolity; I wish to forget it myself.”

Do you talk in your sleep?”

I sleep soundly, like a child; do you not remember?” The color mounted to the baroness’s face, and Villefort turned awfully pale.

It is true,” said he, in so low a tone that he could hardly be heard.

It was a strange thing that no one ever appeared to advance a step in that man’s favor. Those who would, as it were, force a passage to his heart, found an impassable barrier.”

And what is the news?”

You should not ask a stranger, a foreigner, for news.”

One may forsake a mistress, but a wife,—good heavens! There she must always be”

You are difficult to please, viscount.”

Yes, for I often wish for what is impossible.”

What is that?”

To find such a wife as my father found.” Monte Cristo turned pale, and looked at Albert, while playing with some magnificent pistols.

For any other son to have stayed with his mother for four days at Tréport, it would have been a condescension or a martyrdom, while I return, more contented, more peaceful—shall I say more poetic!—than if I had taken Queen Mab or Titania as my companion.”

That is what I call devoted friendship, to recommend to another one whom you would not marry yourself.”

I love everyone as God commands us to love our neighbor, as Christians; but I thoroughly hate but a few. Let us return to M. Franz d’Epinay. Did you say he was coming?”

those who remain in Paris in July must be true Parisians.”

That is very well before one is over forty. No, I do not dance, but I like to see others do so.”

One of his peculiarities was never to speak a word of French, which he however wrote with great facility.”

I am told it is a delightful place?”

It is a rock.”

And why has the count bought a rock?”

For the sake of being a count. In Italy one must have territorial possessions to be a count.”

Are you not his confessor?”

No, sir; I believe he is a Lutheran.”

He is a Quaker then?”

Exactly, he is a Quaker, with the exception of the peculiar dress.”

Has he any friends?”

Yes, everyone who knows him is his friend.”

But has he any enemies?”

One only.”

What is his name?”

Lord Wilmore.”

A investigação circular de Monsieur Villefaible…

Now, sir, I have but one question more to ask, and I charge you, in the name of honor, of humanity, and of religion, to answer me candidly.”

What is it, sir?”

Do you know with what design M. de Monte Cristo purchased a house at Auteuil?”

Certainly, for he told me.”

What is it, sir?”

To make a lunatic asylum of it, similar to that founded by the Count of Pisani at Palermo. Do you know about that institution?”

As the envoy of the prefect of police arrived ten minutes before ten, he was told that Lord Wilmore, who was precision and punctuality personified, was not yet come in, but that he would be sure to return as the clock struck.” (*) [VIDE MARCA POUCO ALÉM]

But as Lord Wilmore, in the character of the count’s enemy, was less restrained in his answers, they were more numerous; he described the youth of Monte Cristo, who he said, at ten years of age, entered the service of one of the petty sovereigns of India who make war on the English. It was there Wilmore had first met him and fought against him; and in that war Zaccone had been taken prisoner, sent to England, and consigned to the hulks, whence he had escaped by swimming. Then began his travels, his duels, his caprices; then the insurrection in Greece broke out, and he had served in the Grecian ranks. While in that service he had discovered a silver mine in the mountains of Thessaly, but he had been careful to conceal it from everyone. After the battle of Navarino, when the Greek government was consolidated, he asked of King Otho a mining grant for that district, which was given him. Hence that immense fortune, which, in Lord Wilmore’s opinion, possibly amounted to one or two millions per annum,—a precarious fortune, which might be momentarily lost by the failure of the mine.”

Hatred evidently inspired the Englishman, who, knowing no other reproach to bring on the count, accused him of avarice. “Do you know his house at Auteuil?”

Certainly.”

What do you know respecting it?”

Do you wish to know why he bought it?”

Yes.”

The count is a speculator, who will certainly ruin himself in experiments. He supposes there is in the neighborhood of the house he has bought a mineral spring equal to those at Bagnères, Luchon, and Cauterets. He is going to turn his house into a Badhaus, as the Germans term it. He has already dug up all the garden two or three times to find the famous spring, and, being unsuccessful, he will soon purchase all the contiguous houses. Now, as I dislike him, and hope his railway, his electric telegraph, or his search for baths, will ruin him, I am watching for his discomfiture, which must soon take place.”

I have already fought three duels with him,” said the Englishman, “the first with the pistol, the second with the sword, and the third with the sabre.”

Lord Wilmore, having heard the door close after him, returned to his bedroom, where with one hand he pulled off his light hair, his red whiskers, his false jaw, and his wound, to resume the black hair, dark complexion, and pearly teeth of the Count of Monte Cristo. It was M. de Villefort, and not the prefect, who returned to the house of M. de Villefort. (*) [???] He himself was the <envoy> [solução do miséterio], although the prefect was no more than an envoy of the King’s Attorney… Champsfort, consequently, continued his circularity with perfection & avidity…

You know that he has another name besides Monte Cristo?”

No, I did not know it.”

Monte Cristo is the name of an island, and he has a family name.”

I never heard it.”

Well, then, I am better informed than you; his name is Zaccone.”

It is possible.”

He is a Maltese.”

That is also possible.”

The son of a shipowner.”

Many men might have been handsomer, but certainly there could be none whose appearance was more significant, if the expression may be used. (…) Yet the Parisian world is so strange, that even all this might not have won attention had there not been connected with it a mysterious story gilded by an immense fortune.”

Albert,” she asked, “did you notice that?”

What, mother?”

That the count has never been willing to partake of food under the roof of M. de Morcerf.”

Yes; but then he breakfasted with me—indeed, he made his first appearance in the world on that occasion.”

But your house is not M. de Morcerf’s,” murmured Mercédès

Count,” added Mercédès with a supplicating glance, “there is a beautiful Arabian custom, which makes eternal friends of those who have together eaten bread and salt under the same roof.”

I know it, madame,” replied the count; “but we are in France, and not in Arabia, and in France eternal friendships are as rare as the custom of dividing bread and salt with one another.”

How can you exist thus without anyone to attach you to life?”

It is not my fault, madame. At Malta, I loved a young girl, was on the point of marrying her, when war came and carried me away. I thought she loved me well enough to wait for me, and even to remain faithful to my memory. When I returned she was married. This is the history of most men who have passed twenty years of age. Perhaps my heart was weaker than the hearts of most men, and I suffered more than they would have done in my place; that is all.” The countess stopped for a moment, as if gasping for breath. “Yes,” she said, “and you have still preserved this love in your heart—one can only love once—and did you ever see her again?”

MÍNIMA LISTA

Countless countesses

M. Count Comtempt

Countemporaneous

Aunt C.

instead of plunging into the mass of documents piled before him, M. Villefort opened the drawer of his desk, touched a spring, and drew out a parcel of cherished memoranda, amongst which he had carefully arranged, in characters only known to himself, the names of all those who, either in his political career, in money matters, at the bar, or in his mysterious love affairs, had become his enemies. § Their number was formidable, now that he had begun to fear, and yet these names, powerful though they were, had often caused him to smile with the same kind of satisfaction experienced by a traveller who from the summit of a mountain beholds at his feet the craggy eminences, the almost impassable paths, and the fearful chasms, through which he has so perilously climbed. When he had run over all these names in his memory, again read and studied them, commenting meanwhile upon his lists, he shook his head.

No,” he murmured, “none of my enemies would have waited so patiently and laboriously for so long a space of time, that they might now come and crush me with this secret. Sometimes, as Hamlet says—

Foul deeds will rise,

Though all the earth o’erwhelm them, to men’s eyes;’

Sujos feitos erguer-se-ão,

Muito embora toda a terra os soterre,

aos olhos dos homens

Hamlet

“—he cared little for that mene, mene, tekel upharsin, which appeared suddenly in letters of blood upon the wall;—but what he was really anxious for was to discover whose hand had traced them.” Referência bíblica. Segue explicação:

(source: Wiki)

Daniel reads the words, MENE, MENE, TEKEL, PARSIN, and interprets them for the king: MENE, God has numbered the days of your kingdom and brought it to an end; TEKEL, you have been weighed and found wanting; and PERES, the kingdom is divided and given to the Medes and Persians. <Then Belshazzar gave the command, and Daniel was clothed in purple, a chain of gold was put around his neck, and a proclamation was made … that he should rank third in the kingdom; [and] that very night Belshazzar the Chaldean (Babylonian) king was killed, and Darius the Mede received the kingdom.> (…) As Aramaic was written with consonants alone, they may have lacked any context in which to make sense of them. Daniel supplies vowels in two different ways, first reading the letters as nouns, then interpreting them as verbs. § The words Daniel reads are monetary weights: a mena, equivalent to a Jewish mina or 60 shekels, (several ancient versions have only one mena instead of two), a tekel, equivalent to a shekel, and parsin, meaning <half-pieces>. The last involves a word-play on the name of the Persians, suggesting not only that they are to inherit Belshazzar’s kingdom, but that they are two peoples, Medes and Persians. § Having read the words as nouns Daniel then interprets them as verbs, based on their roots: mina is interpreted as meaning <numbered>, tekel, from a root meaning to weigh, as meaning <weighed> (and found wanting), and peres, the singular form of dual parsin, from a root meaning to divide, as meaning the kingdom is to be <divided> and given to the Medes and Persians. (A curious point is that the various weights — a mina or sixty shekels, another shekel, and two half-shekels — add up to 62, which is noted in the last verse as the age of Darius the Mede).” RESUMO: “Seus dias estão contados…”

I cannot cry; at my age they say that we have no more tears,—still I think that when one is in trouble one should have the power of weeping.”

nothing frightens old people so much as when death relaxes its vigilance over them for a moment in order to strike some other old person.”

A stepmother is never a mother, sir. But this is not to the purpose,—our business concerns Valentine, let us leave the dead in peace.”

that theatrical formality invented to heighten the effect of a comedy called the signature of the contract”

It is an every-day occurrence for a gambler to lose not only what he possesses but also what he has not.”

I will, then, wait until the last moment, and when my misery is certain, irremediable, hopeless, I will write a confidential letter to my brother-in-law, another to the prefect of police, to acquaint them with my intention, and at the corner of some wood, on the brink of some abyss, on the bank of some river, I will put an end to my existence, as certainly as I am the son of the most honest man who ever lived in France.”

He shut himself in his room, and tried to read, but his eye glanced over the page without understanding a word, and he threw away the book, and for the second time sat down to sketch his plan (…) The garden became darker still, but in the darkness he looked in vain for the white dress, and in the silence he vainly listened for the sound of footsteps. The house, which was discernible through the trees, remained in darkness, and gave no indication that so important an event as the signature of a marriage-contract was going on. Morrel looked at his watch, which wanted a quarter to ten; but soon the same clock he had already heard strike two or three times rectified the error by striking half-past nine. § This was already half an hour past the time Valentine had fixed. It was a terrible moment for the young man. The slightest rustling of the foliage, the least whistling of the wind, attracted his attention, and drew the perspiration to his brow; then he tremblingly fixed his ladder, and, not to lose a moment, placed his foot on the first step. Amidst all these alternations of hope and fear, the clock struck ten. <It is impossible,> said Maximilian, <that the signing of a contract should occupy so long a time without unexpected interruptions. I have weighed all the chances, calculated the time required for all the forms; something must have happened.> And then he walked rapidly to and fro, and pressed his burning forehead against the fence. Had Valentine fainted? or had she been discovered and stopped in her flight? These were the only obstacles which appeared possible to the young man. (…) He even thought he could perceive something on the ground at a distance; he ventured to call, and it seemed to him that the wind wafted back an almost inarticulate sigh. (…) A light moved rapidly from time to time past three windows of the second floor. These three windows were in Madame de Saint-Méran’s room. Another remained motionless behind some red curtains which were in Madame de Villefort’s bedroom. Morrel guessed all this. So many times, in order to follow Valentine in thought at every hour in the day, had he made her describe the whole house, that without having seen it he knew it all.”

grief may kill, although it rarely does, and never in a day, never in an hour, never in ten minutes.”

Did you notice the symptoms of the disease to which Madame de Saint-Méran has fallen a victim?”

I did. Madame de Saint-Méran had three successive attacks, at intervals of some minutes, each one more serious than the former. When you arrived, Madame de Saint-Méran had already been panting for breath some minutes; she then had a fit, which I took to be simply a nervous attack, and it was only when I saw her raise herself in the bed, and her limbs and neck appear stiffened, that I became really alarmed. Then I understood from your countenance there was more to fear than I had thought. This crisis past, I endeavored to catch your eye, but could not. You held her hand—you were feeling her pulse—and the second fit came on before you had turned towards me. This was more terrible than the first; the same nervous movements were repeated, and the mouth contracted and turned purple.”

And at the third she expired.”

At the end of the first attack I discovered symptoms of tetanus; you confirmed my opinion.”

Yes, before others,” replied the doctor; “but now we are alone——“

What are you going to say? Oh, spare me!”

That the symptoms of tetanus and poisoning by vegetable substances are the same.” M. de Villefort started from his seat, then in a moment fell down again, silent and motionless.

Madame de Saint-Méran succumbed to a powerful dose of brucine or of strychnine, which by some mistake, perhaps, has been given to her.”

But how could a dose prepared for M. Noirtier poison Madame de Saint-Méran?”

Nothing is more simple. You know poisons become remedies in certain diseases, of which paralysis is one. For instance, having tried every other remedy to restore movement and speech to M. Noirtier, I resolved to try one last means, and for three months I have been giving him brucine; so that in the last dose I ordered for him there were six grains. This quantity, which is perfectly safe to administer to the paralyzed frame of M. Noirtier, which has become gradually accustomed to it, would be sufficient to kill another person.”

were you a priest I should not dare tell you that, but you are a man, and you know mankind.”

It cannot be wondered at that his mind, generally so courageous, but now disturbed by the two strongest human passions, love and fear, was weakened even to the indulgence of superstitious thoughts. Although it was impossible that Valentine should see him, hidden as he was, he thought he heard the shadow at the window call him; his disturbed mind told him so. This double error became an irresistible reality, and by one of the incomprehensible transports of youth, he bounded from his hiding-place, and with two strides, at the risk of being seen, at the risk of alarming Valentine, at the risk of being discovered by some exclamation which might escape the young girl, he crossed the flower-garden, which by the light of the moon resembled a large white lake, and having passed the rows of orange-trees which extended in front of the house, he reached the step, ran quickly up and pushed the door, which opened without offering any resistance. Valentine had not seen him. Her eyes, raised towards heaven, were watching a silvery cloud gliding over the azure, its form that of a shadow mounting towards heaven. Her poetic and excited mind pictured it as the soul of her grandmother. (…) Morrel was mad.”

A heart overwhelmed with one great grief is insensible to minor emotions.”

The weak man talks of burdens he can raise, the timid of giants he can confront, the poor of treasures he spends, the most humble peasant, in the height of his pride, calls himself Jupiter.”

It is said to have been a congestion of the brain, or apoplexy, which is the same thing, is it not?”

Nearly.”

You bend because your empire is a young stem, weakened by rapid growth. Take the Republic for a tutor; let us return with renewed strength to the battle-field, and I promise you 500,000 soldiers, another Marengo, and a second Austerlitz. Ideas do not become extinct, sire; they slumber sometimes, but only revive the stronger before they sleep entirely.” M. Noirtier a Napoleão

But tell me, said Beauchamp, what is life? Is it not a halt in Death’s anteroom?”

A moment later, Madame de Villefort entered the drawing-room with her little Edward. It was evident that she had shared the grief of the family, for she was pale and looked fatigued. She sat down, took Edward on her knees, and from time to time pressed this child, on whom her affections appeared centred, almost convulsively to her bosom.”

Old age is selfish, sir, and Mademoiselle de Villefort has been a faithful companion to M. Noirtier, which she cannot be when she becomes the Baroness d’Epinay. My father’s melancholy state prevents our speaking to him on any subjects, which the weakness of his mind would incapacitate him from understanding, and I am perfectly convinced that at the present time, although, he knows that his granddaughter is going to be married, M. Noirtier has even forgotten the name of his intended grandson.”

He was then informed of the contents of the letter from the Island of Elba, in which he was recommended to the club as a man who would be likely to advance the interests of their party. One paragraph spoke of the return of Bonaparte and promised another letter and further details, on the arrival of the Pharaon belonging to the shipbuilder Morrel, of Marseilles, whose captain was entirely devoted to the emperor.”

there was something awful in hearing the son read aloud in trembling pallor these details of his father’s death, which had hitherto been a mystery. Valentine clasped her hands as if in prayer. Noirtier looked at Villefort with an almost sublime expression of contempt and pride.”

The general fell, then, in a loyal duel, and not in ambush as it might have been reported. In proof of this we have signed this paper to establish the truth of the facts, lest the moment should arrive when either of the actors in this terrible scene should be accused of premeditated murder or of infringement of the laws of honor.”

<tell me the name of the president of the club, that I may at least know who killed my father.> Villefort mechanically felt for the handle of the door; Valentine, who understood sooner than anyone her grandfather’s answer, and who had often seen two scars upon his right arm, drew back a few steps. <Mademoiselle,> said Franz, turning towards Valentine, <unite your efforts with mine to find out the name of the man who made me an orphan at two years of age.> Valentine remained dumb and motionless.”

M, repeated Franz. The young man’s finger, glided over the words, but at each one Noirtier answered by a negative sign. Valentine hid her head between her hands. At length, Franz arrived at the word MYSELF.”

what is required of a young man in Paris? To speak its language tolerably, to make a good appearance, to be a good gamester, and to pay in cash.”

As for his wife, he bowed to her, as some husbands do to their wives, but in a way that bachelors will never comprehend, until a very extensive code is published on conjugal life.”

The two young ladies were seen seated on the same chair, at the piano, accompanying themselves, each with one hand, a fancy to which they had accustomed themselves, and performed admirably. Mademoiselle d’Armilly, whom they then perceived through the open doorway, formed with Eugénie one of the tableaux vivants of which the Germans are so fond. She was somewhat beautiful, and exquisitely formed—a little fairy-like figure, with large curls falling on her neck, which was rather too long, as Perugino sometimes makes his Virgins, and her eyes dull from fatigue. She was said to have a weak chest, and like Antonia in the Cremona Violin, she would die one day while singing. Monte Cristo cast one rapid and curious glance round this sanctum; it was the first time he had ever seen Mademoiselle d’Armilly, of whom he had heard much. <Well,> said the banker to his daughter, <are we then all to be excluded?> He then led the young man into the study, and either by chance or manœuvre the door was partially closed after Andrea, so that from the place where they sat neither the Count nor the baroness could see anything; but as the banker had accompanied Andrea, Madame Danglars appeared to take no notice of it.”

<Then you are wrong, madame. Fortune is precarious; and if I were a woman and fate had made me a banker’s wife, whatever might be my confidence in my husband’s good fortune, still in speculation you know there is great risk. Well, I would secure for myself a fortune independent of him, even if I acquired it by placing my interests in hands unknown to him.> Madame Danglars blushed, in spite of all her efforts. <Stay,> said Monte Cristo, as though he had not observed her confusion, <I have heard of a lucky hit that was made yesterday on the Neapolitan bonds.>”

<Yes,> said Monte Cristo, <I have heard that; but, as Claudius said to Hamlet, ‘it is a law of nature; their fathers died before them, and they mourned their loss; they will die before their children, who will, in their turn, grieve for them.’>”

How extraordinary! And how does M. de Villefort bear it?”

As usual. Like a philosopher.” Danglars returned at this moment alone. “Well,” said the baroness, “do you leave M. Cavalcanti with your daughter?”

And Mademoiselle d’Armilly,” said the banker; “do you consider her no one?” Then, turning to Monte Cristo, he said, “Prince Cavalcanti is a charming young man, is he not? But is he really a prince?”

HIERARQUIA DOS TÍTULOS DA NOBREZA-BURGUESIA OU CALEIDOSCÓPIO DA CLASSE ARISTOPLUTOCRÁTICA EUROPÉIA DOS “SÉCULOS DE OURO”:

Conde > Visconde > Duque > Barão > Baronete

OBS: A acepção Latina de <barão> é depreciativa.

it is so delightful to hear music in the distance, when the musicians are unrestrained by observation.”

He is a musician.”

So are all Italians.”

Come, count, you do not do that young man justice.”

Well, I acknowledge it annoys me, knowing your connection with the Morcerf family, to see him throw himself in the way.” Danglars burst out laughing.

What a Puritan you are!” said he; “that happens every day.”

But you cannot break it off in this way; the Morcerfs are depending on this union.”

Oh, my dear count, husbands are pretty much the same everywhere; an individual husband of any country is a pretty fair specimen of the whole race.”

Haydée—what an adorable name! Are there, then, really women who bear the name of Haydée anywhere but in Byron’s poems?”

Certainly there are. Haydée is a very uncommon name in France, but is common enough in Albania and Epirus; it is as if you said, for example, Chastity, Modesty, Innocence,—it is a kind of baptismal name, as you Parisians call it.”

Oh, that is charming,” said Albert, “how I should like to hear my countrywomen called Mademoiselle Goodness, Mademoiselle Silence, Mademoiselle Christian Charity! Only think, then, if Mademoiselle Danglars, instead of being called Claire-Marie-Eugénie, had been named Mademoiselle Chastity-Modesty-Innocence Danglars; what a fine effect that would have produced on the announcement of her marriage!”

How was it that Dionysius the Tyrant became a schoolmaster? The fortune of war, my dear viscount,—the caprice of fortune; that is the way in which these things are to be accounted for.”

Monte Cristo turned to Albert. <Do you know modern Greek,> asked he.

<Alas! no,> said Albert; <nor even ancient Greek, my dear count; never had Homer or Plato a more unworthy scholar than myself.>

Monte Cristo turned to Haydée, and with an expression of countenance which commanded her to pay the most implicit attention to his words, he said in Greek,—<Tell us the fate of your father; but neither the name of the traitor nor the treason.> Haydée sighed deeply, and a shade of sadness clouded her beautiful brow.”

that unsophisticated innocence of childhood which throws a charm round objects insignificant in themselves, but which in its eyes are invested with the greatest importance.”

things which in the evening look dark and obscure, appear but too clearly in the light of morning, and sometimes the utterance of one word, or the lapse of a single day, will reveal the most cruel calumnies.”

the breaking off of a marriage contract always injures the lady more than the gentleman.”

one must never be eccentric. If one’s lot is cast among fools, it is necessary to study folly.” “alguém nunca deve ser excêntrico. Se a alguém couber a mesma sorte que a dos loucos, é preciso estudar a loucura.”

Supposing the assertion to be really true?”

A son ought not to submit to such a stain on his father’s honor.”

Ma foi! we live in times when there is much to which we must submit.”

That is precisely the fault of the age.”

And do you undertake to reform it?”

Yes, as far as I am personally concerned.”

Well, you are indeed exacting, my dear fellow!”

Ah, but the friends of today are the enemies of tomorrow”

When you wish to obtain some concession from a man’s self-love, you must avoid even the appearance of wishing to wound it.”

It was a gloomy, dusty-looking apartment, such as journalists’ offices have always been from time immemorial.

I have heard it said that hearts inflamed by obstacles to their desire grew cold in time of security”

People die very suddenly in your house, M. de Villefort.”

Well, sir, you have in your establishment, or in your family, perhaps, one of the frightful monstrosities of which each century produces only one. Locusta and Agrippina, living at the same time, were an exception, and proved the determination of Providence to effect the entire ruin of the Roman empire, sullied by so many crimes. Brunhilda and Fredegund were the results of the painful struggle of civilization in its infancy, when man was learning to control mind, were it even by an emissary from the realms of darkness. All these women had been, or were, beautiful. The same flower of innocence had flourished, or was still flourishing, on their brow, that is seen on the brow of the culprit in your house.”

<Seek whom the crime will profit,> says an axiom of jurisprudence.”

Doctor,” cried Villefort, “alas, doctor, how often has man’s justice been deceived by those fatal words.

<Oh, man,> murmured d’Avrigny, <the most selfish of all animals, the most personal of all creatures, who believes the earth turns, the sun shines, and death strikes for him alone,—an ant cursing God from the top of a blade of grass!>

no one knows, not even the assassin, that, for the last twelve months, I have given M. Noirtier brucine for his paralytic affection, while the assassin is not ignorant, for he has proved that brucine is a violent poison.”

for when crime enters a dwelling, it is like death—it does not come alone.  (…) What does it signify to you if I am murdered? Are you my friend? Are you a man? Have you a heart? No, you are a physician!”

Ah, Caderousse,” said Andrea, “how covetous you are! Two months ago you were dying with hunger.”

The appetite grows by what it feeds on,” said Caderousse, grinning and showing his teeth, like a monkey laughing or a tiger growling.

That Count of Monte Cristo is an original, who loves to look at the sky even at night.”

those thieves of jewellers imitate so well that it is no longer worthwhile to rob a jeweller’s shop—it is another branch of industry paralyzed.”

From his past life, from his resolution to shrink from nothing, the count had acquired an inconceivable relish for the contests in which he had engaged, sometimes against nature, that is to say, against God, and sometimes against the world, that is, against the devil.”

The count felt his heart beat more rapidly. Inured as men may be to danger, forewarned as they may be of peril, they understand, by the fluttering of the heart and the shuddering of the frame, the enormous difference between a dream and a reality, between the project and the execution.” “and one might distinguish by the glimmering through the open panel that he wore a pliant tunic of steel mail, of which the last in France, where daggers are no longer dreaded, was worn by King Louis XVI, who feared the dagger at his breast, and whose head was cleft with a hatchet.”

So you would rob the Count of Monte Cristo?” continued the false abbé.

Reverend sir, I am impelled——”

Every criminal says the same thing.”

Poverty——”

Pshaw!” said Busoni disdainfully; “poverty may make a man beg, steal a loaf of bread at a baker’s door, but not cause him to open a secretary desk in a house supposed to be inhabited.”

Ah, reverend sir,” cried Caderousse, clasping his hands, and drawing nearer to Monte Cristo, “I may indeed say you are my deliverer!”

You mean to say you have been freed from confinement?”

Yes, that is true, reverend sir.”

Who was your liberator?”

An Englishman.”

What was his name?”

Lord Wilmore.”

I know him; I shall know if you lie.”

Ah, reverend sir, I tell you the simple truth.”

Was this Englishman protecting you?”

No, not me, but a young Corsican, my companion.”

What was this young Corsican’s name?”

Benedetto.”

Is that his Christian name?”

He had no other; he was a foundling.”

Then this young man escaped with you?”

He did.”

In what way?”

We were working at Saint-Mandrier, near Toulon. Do you know Saint-Mandrier?”

I do.”

In the hour of rest, between noon and one o’clock——”

Galley-slaves having a nap after dinner! We may well pity the poor fellows!” said the abbé.

Nay,” said Caderousse, “one can’t always work—one is not a dog.”

So much the better for the dogs,” said Monte Cristo.

While the rest slept, then, we went away a short distance; we severed our fetters with a file the Englishman had given us, and swam away.”

And what is become of this Benedetto?”

I don’t know.”

You ought to know.”

No, in truth; we parted at Hyères.” And, to give more weight to his protestation, Caderousse advanced another step towards the abbé, who remained motionless in his place, as calm as ever, and pursuing his interrogation. “You lie,” said the Abbé Busoni, with a tone of irresistible authority.

Reverend sir!”

You lie! This man is still your friend, and you, perhaps, make use of him as your accomplice.”

Oh, reverend sir!”

Since you left Toulon what have you lived on? Answer me!”

On what I could get.”

You lie,” repeated the abbé a third time, with a still more imperative tone. Caderousse, terrified, looked at the count. “You have lived on the money he has given you.”

True,” said Caderousse; “Benedetto has become the son of a great lord.”

How can he be the son of a great lord?”

A natural son.”

And what is that great lord’s name?”

The Count of Monte Cristo, the very same in whose house we are.”

Benedetto the count’s son?” replied Monte Cristo, astonished in his turn.

Well, I should think so, since the count has found him a false father—since the count gives him 4.000 francs a month, and leaves him 500.000 francs in his will.”

Ah, yes,” said the factitious abbé, who began to understand; “and what name does the young man bear meanwhile?”

Andrea Cavalcanti.”

Is it, then, that young man whom my friend the Count of Monte Cristo has received into his house, and who is going to marry Mademoiselle Danglars?”

Exactly.”

And you suffer that, you wretch—you, who know his life and his crime?”

Why should I stand in a comrade’s way?” said Caderousse.

You are right; it is not you who should apprise M. Danglars, it is I.”

Do not do so, reverend sir.”

Why not?”

Because you would bring us to ruin.”

And you think that to save such villains as you I will become an abettor of their plot, an accomplice in their crimes?”

Reverend sir,” said Caderousse, drawing still nearer.

I will expose all.”

To whom?”

To M. Danglars.”

By heaven!” cried Caderousse, drawing from his waistcoat an open knife, and striking the count in the breast, “you shall disclose nothing, reverend sir!” To Caderousse’s great astonishment, the knife, instead of piercing the count’s breast, flew back blunted. At the same moment the count seized with his left hand the assassin’s wrist, and wrung it with such strength that the knife fell from his stiffened fingers, and Caderousse uttered a cry of pain. But the count, disregarding his cry, continued to wring the bandit’s wrist, until, his arm being dislocated, he fell first on his knees, then flat on the floor. The count then placed his foot on his head, saying, “I know not what restrains me from crushing thy skull, rascal.”

Ah, mercy—mercy!” cried Caderousse. The count withdrew his foot. “Rise!” said he. Caderousse rose.

What a wrist you have, reverend sir!” said Caderousse, stroking his arm, all bruised by the fleshy pincers which had held it; “what a wrist!”

Silence! God gives me strength to overcome a wild beast like you; in the name of that God I act,—remember that, wretch,—and to spare thee at this moment is still serving him.”

Oh!” said Caderousse, groaning with pain.

Take this pen and paper, and write what I dictate.”

I don’t know how to write, reverend sir.”

You lie! Take this pen, and write!” Caderousse, awed by the superior power of the abbé, sat down and wrote:—

Sir,—The man whom you are receiving at your house, and to whom you intend to marry your daughter, is a felon who escaped with me from confinement at Toulon. He was Nº 59, and I Nº 58. He was called Benedetto, but he is ignorant of his real name, having never known his parents.

Sign it!” continued the count.

But would you ruin me?”

If I sought your ruin, fool, I should drag you to the first guard-house; besides, when that note is delivered, in all probability you will have no more to fear. Sign it, then!”

Caderousse signed it.

And you did not warn me!” cried Caderousse, raising himself on his elbows. “You knew I should be killed on leaving this house, and did not warn me!”

No; for I saw God’s justice placed in the hands of Benedetto, and should have thought it sacrilege to oppose the designs of Providence.”

God is merciful to all, as he has been to you; he is first a father, then a judge.”

Do you then believe in God?” said Caderousse.

Had I been so unhappy as not to believe in him until now,” said Monte Cristo, “I must believe on seeing you.” Caderousse raised his clenched hands towards heaven.

Help!” cried Caderousse; “I require a surgeon, not a priest; perhaps I am not mortally wounded—I may not die; perhaps they can yet save my life.”

Your wounds are so far mortal that, without the three drops I gave you, you would now be dead. Listen, then.”

Ah,” murmured Caderousse, “what a strange priest you are; you drive the dying to despair, instead of consoling them.”

I do not believe there is a God,” howled Caderousse; “you do not believe it; you lie—you lie!”

No,” said Caderousse, “no; I will not repent. There is no God; there is no Providence—all comes by chance.—”

Monte Cristo took off the wig which disfigured him, and let fall his black hair, which added so much to the beauty of his pallid features. <Oh?> said Caderousse, thunderstruck, <but for that black hair, I should say you were the Englishman, Lord Wilmore.>

<I am neither the Abbé Busoni nor Lord Wilmore,> said Monte Cristo; <think again,—do you not recollect me?> There was a magic effect in the count’s words, which once more revived the exhausted powers of the miserable man. <Yes, indeed,> said he; <I think I have seen you and known you formerly.>

<Yes, Caderousse, you have seen me; you knew me once.>

<Who, then, are you? and why, if you knew me, do you let me die?>

<Because nothing can save you; your wounds are mortal. Had it been possible to save you, I should have considered it another proof of God’s mercy, and I would again have endeavored to restore you, I swear by my father’s tomb.>

<By your father’s tomb!> said Caderousse, supported by a supernatural power, and half-raising himself to see more distinctly the man who had just taken the oath which all men hold sacred; <who, then, are you?> The count had watched the approach of death. He knew this was the last struggle. He approached the dying man, and, leaning over him with a calm and melancholy look, he whispered, <I am—I am——>

And his almost closed lips uttered a name so low that the count himself appeared afraid to hear it. Caderousse, who had raised himself on his knees, and stretched out his arm, tried to draw back, then clasping his hands, and raising them with a desperate effort, <O my God, my God!> said he, <pardon me for having denied thee; thou dost exist, thou art indeed man’s father in heaven, and his judge on earth. My God, my Lord, I have long despised thee!>”

<One!> said the count mysteriously, his eyes fixed on the corpse, disfigured by so awful a death.”

Bertuccio alone turned pale whenever Benedetto’s name was mentioned in his presence, but there was no reason why anyone should notice his doing so.”

the attempted robbery and the murder of the robber by his comrade were almost forgotten in anticipation of the approaching marriage of Mademoiselle Danglars to the Count Andrea Cavalcanti.”

some persons had warned the young man of the circumstances of his future father-in-law, who had of late sustained repeated losses; but with sublime disinterestedness and confidence the young man refused to listen, or to express a single doubt to the baron.”

With an instinctive hatred of matrimony, she suffered Andrea’s attentions in order to get rid of Morcerf; but when Andrea urged his suit, she betrayed an entire dislike to him. The baron might possibly have perceived it, but, attributing it to a caprice, feigned ignorance.”

in this changing age, the faults of a father cannot revert upon his children. Few have passed through this revolutionary period, in the midst of which we were born, without some stain of infamy or blood to soil the uniform of the soldier, or the gown of the magistrate. Now I have these proofs, Albert, and I am in your confidence, no human power can force me to a duel which your own conscience would reproach you with as criminal, but I come to offer you what you can no longer demand of me. Do you wish these proofs, these attestations, which I alone possess, to be destroyed? Do you wish this frightful secret to remain with us?”

he never interrogates, and in my opinion those who ask no questions are the best comforters.”

My papers, thank God, no,—my papers are all in capital order, because I have none”

do you come from the end of the world?” said Monte Cristo; “you, a journalist, the husband of renown? It is the talk of all Paris.”

Silence, purveyor of gossip”

Mademoiselle Eugénie, who appears but little charmed with the thoughts of matrimony, and who, seeing how little I was disposed to persuade her to renounce her dear liberty, retains any affection for me.”

I have told you, where the air is pure, where every sound soothes, where one is sure to be humbled, however proud may be his nature. I love that humiliation, I, who am master of the universe, as was Augustus.”

But where are you really going?”

To sea, viscount; you know I am a sailor. I was rocked when an infant in the arms of old Ocean, and on the bosom of the beautiful Amphitrite” “I love the sea as a mistress, and pine if I do not often see her.”

<Woman is fickle.> said Francis I; <woman is like a wave of the sea,> said Shakespeare; both the great king and the great poet ought to have known woman’s nature well.”

Woman’s, yes; my mother is not woman, but a woman.”

my mother is not quick to give her confidence, but when she does she never changes.”

You are certainly a prodigy; you will soon not only surpass the railway, which would not be very difficult in France, but even the telegraph.”

Precisely,” said the count; “six years since I bought a horse in Hungary remarkable for its swiftness. The 32 that we shall use tonight are its progeny; they are all entirely black, with the exception of a star upon the forehead.”

M. Albert. Tell me, why does a steward rob his master?”

Because, I suppose, it is his nature to do so, for the love of robbing.”

You are mistaken; it is because he has a wife and family, and ambitious desires for himself and them. Also because he is not sure of always retaining his situation, and wishes to provide for the future. Now, M. Bertuccio is alone in the world; he uses my property without accounting for the use he makes of it; he is sure never to leave my service.”

Why?”

Because I should never get a better.”

Probabilities are deceptive.”

But I deal in certainties; he is the best servant over whom one has the power of life and death.”

Do you possess that right over Bertuccio?”

Yes.”

There are words which close a conversation with an iron door; such was the count’s “yes.”

There, as in every spot where Monte Cristo stopped, if but for two days, luxury abounded and life went on with the utmost ease.”

Poor young man,” said Monte Cristo in a low voice; “it is then true that the sin of the father shall fall on the children to the third and fourth generation.”

Five minutes had sufficed to make a complete transformation in his appearance. His voice had become rough and hoarse; his face was furrowed with wrinkles; his eyes burned under the blue-veined lids, and he tottered like a drunken man. <Count,> said he, <I thank you for your hospitality, which I would gladly have enjoyed longer; but I must return to Paris.>

<What has happened?>

<A great misfortune, more important to me than life. Don’t question me, I beg of you, but lend me a horse.>

<My stables are at your command, viscount; but you will kill yourself by riding on horseback. Take a post-chaise or a carriage.>”

The Count of Morcerf was no favorite with his colleagues. Like all upstarts, he had had recourse to a great deal of haughtiness to maintain his position. The true nobility laughed at him, the talented repelled him, and the honorable instinctively despised him. He was, in fact, in the unhappy position of the victim marked for sacrifice; the finger of God once pointed at him, everyone was prepared to raise the hue and cry.”

Moral wounds have this peculiarity,—they may be hidden, but they never close; always painful, always ready to bleed when touched, they remain fresh and open in the heart.”

He thought himself strong enough, for he mistook fever for energy.”

I, El-Kobbir, a slave-merchant, and purveyor of the harem of his highness, acknowledge having received for transmission to the sublime emperor, from the French lord, the Count of Monte Cristo, an emerald valued at 800.000 francs; as the ransom of a young Christian slave of 11 years of age, named Haydée, the acknowledged daughter of the late lord Ali Tepelini, pasha of Yanina, and of Vasiliki, his favorite; she having been sold to me 7 years previously, with her mother, who had died on arriving at Constantinople, by a French colonel in the service of the Vizier Ali Tepelini, named Fernand Mondego. The above-mentioned purchase was made on his highness’s account, whose mandate I had, for the sum of 400.000 francs.

Given at Constantinople, by authority of his highness, in the year 1247 of the Hegira.

Signed El-Kobbir.

I am ignorant of nothing which passes in the world. I learn all in the silence of my apartments,—for instance, I see all the newspapers, every periodical, as well as every new piece of music; and by thus watching the course of the life of others, I learned what had transpired this morning in the House of Peers, and what was to take place this evening; then I wrote.”

Then,” remarked the president, “the Count of Monte Cristo knows nothing of your present proceedings?”—“He is quite unaware of them, and I have but one fear, which is that he should disapprove of what I have done. But it is a glorious day for me,” continued the young girl, raising her ardent gaze to heaven, “that on which I find at last an opportunity of avenging my father!”

Gentlemen,” said the president, when silence was restored, “is the Count of Morcerf convicted of felony, treason, and conduct unbecoming a member of this House?”—“Yes,” replied all the members of the committee of inquiry with a unanimous voice.

leave Paris—all is soon forgotten in this great Babylon of excitement and changing tastes. You will return after 3 or years with a Russian princess for a bride, and no one will think more of what occurred yesterday than if it had happened 16 years ago.”

Yes; M. Danglars is a money-lover, and those who love money, you know, think too much of what they risk to be easily induced to fight a duel. The other is, on the contrary, to all appearance a true nobleman; but do you not fear to find him a bully?”

I only fear one thing; namely, to find a man who will not fight.”

The count had, indeed, just arrived, but he was in his bath, and had forbidden that anyone should be admitted. “But after his bath?” asked Morcerf.

My master will go to dinner.”

And after dinner?”

He will sleep an hour.”

Then?”

He is going to the Opera.”

You know, mother, M. de Monte Cristo is almost an Oriental, and it is customary with the Orientals to secure full liberty for revenge by not eating or drinking in the houses of their enemies.”

Well,” cried he, with that benevolent politeness which distinguished his salutation from the common civilities of the world, “my cavalier has attained his object. Good-evening, M. de Morcerf.” 

Display is not becoming to everyone, M. de Morcerf.”

Wild, almost unconscious, and with eyes inflamed, Albert stepped back, and Morrel closed the door. Monte Cristo took up his glass again as if nothing had happened; his face was like marble, and his heart was like bronze. Morrel whispered, <What have you done to him?>”

listen how adorably Duprez is singing that line,—

<O Mathilde! idole de mon âme!>

I was the first to discover Duprez at Naples, and the first to applaud him. Bravo, bravo!” Morrel saw it was useless to say more, and refrained.

Doubtless you wish to make me appear a very eccentric character. I am, in your opinion, a Lara, a Manfred, a Lord Ruthven; then, just as I am arriving at the climax, you defeat your own end, and seek to make an ordinary man of me. You bring me down to your own level, and demand explanations! Indeed, M. Beauchamp, it is quite laughable.”

the Count of Monte Cristo bows to none but the Count of Monte Cristo himself. Say no more, I entreat you. I do what I please, M. Beauchamp, and it is always well done.”

It is quite immaterial to me,” said Monte Cristo, “and it was very unnecessary to disturb me at the Opera for such a trifle. In France people fight with the sword or pistol, in the colonies with the carbine, in Arabia with the dagger. Tell your client that, although I am the insulted party, in order to carry out my eccentricity, I leave him the choice of arms, and will accept without discussion, without dispute, anything, even combat by drawing lots, which is always stupid, but with me different from other people, as I am sure to gain.”

the music of William Tell¹ is so sweet.”

¹ Herói lendário, ligado à formação da Suíça. Está mais para um Robin Hood que para um Aquiles, no entanto.

Monte Cristo waited, according to his usual custom, until Duprez had sung his famous <Suivez-moi!> then he rose and went out.”

Edmond, you will not kill my son?” The count retreated a step, uttered a slight exclamation, and let fall the pistol he held.

Fernand, do you mean?” replied Monte Cristo, with bitter irony; “since we are recalling names, let us remember them all.”

Listen to me, my son has also guessed who you are,—he attributes his father’s misfortunes to you.”

Madame, you are mistaken, they are not misfortunes,—it is a punishment.”

What are Yanina and its vizier to you, Edmond? What injury has Fernand Mondego done you in betraying Ali Tepelini?”

Ah, sir!” cried the countess, “how terrible a vengeance for a fault which fatality made me commit!—for I am the only culprit, Edmond, and if you owe revenge to anyone, it is to me, who had not fortitude to bear your absence and my solitude.”

But,” exclaimed Monte Cristo, “why was I absent? And why were you alone?”

Because you had been arrested, Edmond, and were a prisoner.”

And why was I arrested? Why was I a prisoner?”

I do not know,” said Mercédès.

You do not, madame; at least, I hope not. But I will tell you. I was arrested and became a prisoner because, under the arbor of La Réserve, the day before I was to marry you, a man named Danglars wrote this letter, which the fisherman Fernand himself posted.”

Monte Cristo went to a secretary desk, opened a drawer by a spring, from which he took a paper which had lost its original color, and the ink of which had become of a rusty hue—this he placed in the hands of Mercédès. It was Danglars’ letter to the king’s attorney, which the Count of Monte Cristo, disguised as a clerk from the house of Thomson & French, had taken from the file against Edmond Dantes, on the day he had paid the two hundred thousand francs to M. de Boville. Mercédès read with terror the following lines:—

The king”s attorney is informed by a friend to the throne and religion that one Edmond Dantes, second in command on board the Pharaon, this day arrived from Smyrna, after having touched at Naples and Porto-Ferrajo, is the bearer of a letter from Murat to the usurper, and of another letter from the usurper to the Bonapartist club in Paris. Ample corroboration of this statement may be obtained by arresting the above-mentioned Edmond Dantès, who either carries the letter for Paris about with him, or has it at his father’s abode. Should it not be found in possession of either father or son, then it will assuredly be discovered in the cabin belonging to the said Dantes on board the Pharaon.”

You well know, madame, was my arrest; but you do not know how long that arrest lasted. You do not know that I remained for fourteen years within a quarter of a league of you, in a dungeon in the Château d’If. You do not know that every day of those fourteen years I renewed the vow of vengeance which I had made the first day; and yet I was not aware that you had married Fernand, my calumniator, and that my father had died of hunger!”

Can it be?” cried Mercédès, shuddering.

That is what I heard on leaving my prison fourteen years after I had entered it; and that is why, on account of the living Mercédès and my deceased father, I have sworn to revenge myself on Fernand, and—I have revenged myself.”

besides, that is not much more odious than that a Frenchman by adoption should pass over to the English; that a Spaniard by birth should have fought against the Spaniards; that a stipendiary of Ali should have betrayed and murdered Ali. Compared with such things, what is the letter you have just read?—a lover’s deception, which the woman who has married that man ought certainly to forgive; but not so the lover who was to have married her.” 

Not crush that accursed race?” murmured he; “abandon my purpose at the moment of its accomplishment? Impossible, madame, impossible!”

Revenge yourself, then, Edmond,” cried the poor mother; “but let your vengeance fall on the culprits,—on him, on me, but not on my son!”

It is written in the good book,” said Monte Cristo, “that the sins of the fathers shall fall upon their children to the third and fourth generation. Since God himself dictated those words to his prophet, why should I seek to make myself better than God?”

Listen; for ten years I dreamed each night the same dream. I had been told that you had endeavored to escape; that you had taken the place of another prisoner; that you had slipped into the winding sheet of a dead body; that you had been thrown alive from the top of the Château d’If, and that the cry you uttered as you dashed upon the rocks first revealed to your jailers that they were your murderers. Well, Edmond, I swear to you, by the head of that son for whom I entreat your pity,—Edmond, for ten years I saw every night every detail of that frightful tragedy, and for ten years I heard every night the cry which awoke me, shuddering and cold.”

What I most loved after you, Mercédès, was myself, my dignity, and that strength which rendered me superior to other men; that strength was my life. With one word you have crushed it, and I die.”

it is melancholy to pass one’s life without having one joy to recall, without preserving a single hope; but that proves that all is not yet over. No, it is not finished; I feel it by what remains in my heart. Oh, I repeat it, Edmond; what you have just done is beautiful—it is grand; it is sublime.”

suppose that when everything was in readiness and the moment had come for God to look upon his work and see that it was good—suppose he had snuffed out the sun and tossed the world back into eternal night—then—even then, Mercédès, you could not imagine what I lose in sacrificing my life at this moment.”

What a fool I was,” said he, “not to tear my heart out on the day when I resolved to avenge myself!”

MOMENT OF HESITATION

what? this edifice which I have been so long preparing, which I have reared with so much care and toil, is to be crushed by a single touch, a word, a breath! Yes, this self, of whom I thought so much, of whom I was so proud, who had appeared so worthless in the dungeons of the Château d’If, and whom I had succeeded in making so great, will be but a lump of clay tomorrow. Alas, it is not the death of the body I regret; for is not the destruction of the vital principle, the repose to which everything is tending, to which every unhappy being aspires,—is not this the repose of matter after which I so long sighed, and which I was seeking to attain by the painful process of starvation when Faria appeared in my dungeon? What is death for me? One step farther” But now is time to set back once again…

It is not God’s will that they should be accomplished.”

Oh, shall I then, again become a fatalist, whom fourteen years of despair and ten of hope had rendered a believer in Providence? And all this—all this, because my heart, which I thought dead, was only sleeping; because it has awakened and has begun to beat again, because I have yielded to the pain of the emotion excited in my breast by a woman’s voice.

yet, it is impossible that so noble-minded a woman should thus through selfishness consent to my death when I am in the prime of life and strength; it is impossible that she can carry to such a point maternal love, or rather delirium. There are virtues which become crimes by exaggeration. No, she must have conceived some pathetic scene; she will come and throw herself between us; and what would be sublime here will there appear ridiculous.”

I ridiculous? No, I would rather die.”

By thus exaggerating to his own mind the anticipated ill-fortune of the next day, to which he had condemned himself by promising Mercédès to spare her son, the count at last exclaimed, “Folly, folly, folly!—to carry generosity so far as to put myself up as a mark for that young man to aim at. He will never believe that my death was suicide; and yet it is important for the honor of my memory,—and this surely is not vanity, but a justifiable pride,—it is important the world should know that I have consented, by my free will, to stop my arm, already raised to strike, and that with the arm which has been so powerful against others I have struck myself. It must be; it shall be.” She remembered that she had a son, said he; and I forgot I had a daughter.

and seeing that sweet pale face, those lovely eyes closed, that beautiful form motionless and to all appearance lifeless, the idea occurred to him for the first time, that perhaps she loved him otherwise than as a daughter loves a father.”

I said to myself that justice must be on your side, or man’s countenance is no longer to be relied on.”

But what has happened, then, since last evening, count?”

The same thing that happened to Brutus the night before the battle of Philippi; I have seen a ghost.”

And that ghost——”

Told me, Morrel, that I had lived long enough.”

Do I regret life? What is it to me, who have passed twenty years between life and death? (…) I know the world is a drawing-room, from which we must retire politely and honestly; that is, with a bow, and our debts of honor paid.”

<I say, and proclaim it publicly, that you were justified in revenging yourself on my father, and I, his son, thank you for not using greater severity.>

Had a thunderbolt fallen in the midst of the spectators of this unexpected scene, it would not have surprised them more than did Albert’s declaration. As for Monte Cristo, his eyes slowly rose towards heaven with an expression of infinite gratitude. He could not understand how Albert’s fiery nature, of which he had seen so much among the Roman bandits, had suddenly stooped to this humiliation.”

Next to the merit of infallibility which you appear to possess, I rank that of candidly acknowledging a fault. But this confession concerns me only. I acted well as a man, but you have acted better than man.”

Providence still,” murmured he; “now only am I fully convinced of being the emissary of God!”

nothing induces serious duels so much as a duel forsworn.”

Mother,” said Albert with firmness. “I cannot make you share the fate I have planned for myself. I must live henceforth without rank and fortune, and to begin this hard apprenticeship I must borrow from a friend the loaf I shall eat until I have earned one. So, my dear mother, I am going at once to ask Franz to lend me the small sum I shall require to supply my present wants.”

I know that from the gulf in which their enemies have plunged them they have risen with so much vigor and glory that in their turn they have ruled their former conquerors, and have punished them.”

You had friends, Albert; break off their acquaintance. But do not despair; you have life before you, my dear Albert, for you are yet scarcely 22 years old; and as a pure heart like yours wants a spotless name, take my father’s—it was Herrera.”

Providence is not willing that the innocent should suffer for the guilty.”

Oh,” said the count, “I only know two things which destroy the appetite,—grief—and as I am happy to see you very cheerful, it is not that—and love.”

Every transport of a daughter finding a father, all the delight of a mistress seeing an adored lover, were felt by Haydée during the first moments of this meeting, which she had so eagerly expected. Doubtless, although less evident, Monte Cristo’s joy was not less intense. Joy to hearts which have suffered long is like the dew on the ground after a long drought; both the heart and the ground absorb that beneficent moisture falling on them, and nothing is outwardly apparent.

Monte Cristo was beginning to think, what he had not for a long time dared to believe, that there were two Mercédès in the world, and he might yet be happy.

We must explain this visit, which although expected by Monte Cristo, is unexpected to our readers.”

you know the guilty do not like to find themselves convicted.”

You call yourself, in Paris, the Count of Monte Cristo; in Italy, Sinbad the Sailor; in Malta, I forget what. But it is your real name I want to know, in the midst of your hundred names, that I may pronounce it when we meet to fight, at the moment when I plunge my sword through your heart.”

he uttered the most dreadful sob which ever escaped from the bosom of a father abandoned at the same time by his wife and son.”

Do you then really suffer?” asked Morrel quickly.

Oh, it must not be called suffering; I feel a general uneasiness, that is all. I have lost my appetite, and my stomach feels as if it were struggling to get accustomed to something.” Noirtier did not lose a word of what Valentine said. “And what treatment do you adopt for this singular complaint?”

A very simple one,” said Valentine. “I swallow every morning a spoonful of the mixture prepared for my grandfather. When I say one spoonful, I began by one—now I take four. Grandpapa says it is a panacea.” Valentine smiled, but it was evident that she suffered.

Maximilian, in his devotedness, gazed silently at her. She was very beautiful, but her usual pallor had increased; her eyes were more brilliant than ever, and her hands, which were generally white like mother-of-pearl, now more resembled wax, to which time was adding a yellowish hue.

Noirtier raised his eyes to heaven, as a gambler does who stakes his all on one stroke.”

since I am to be married whether I will or not, I ought to be thankful to Providence for having released me from my engagement with M. Albert de Morcerf, or I should this day have been the wife of a dishonored man.”

D’Avrigny’s look implied, “I told you it would be so.” Then he slowly uttered these words, “Who is now dying in your house? What new victim is going to accuse you of weakness before God?” A mournful sob burst from Villefort’s heart; he approached the doctor, and seizing his arm,—“Valentine,” said he, “it is Valentine’s turn!”

Your daughter!” cried d’Avrigny with grief and surprise.

a dead father or husband is better than a dishonored one,—blood washes out shame.”

You say an exterminating angel appears to have devoted that house to God’s anger—well, who says your supposition is not reality?”

Conscience, what hast thou to do with me?” as Sterne said.

See,” said he, “my dear friend, how God punishes the most thoughtless and unfeeling men for their indifference, by presenting dreadful scenes to their view. (…) I, who like a wicked angel was laughing at the evil men committed protected by secrecy (a secret is easily kept by the rich and powerful), I am in my turn bitten by the serpent whose tortuous course I was watching, and bitten to the heart!”

What does the angel of light or the angel of darkness say to that mind, at once implacable and generous? God only knows.”

Oh, count, you overwhelm me with that coolness. Have you, then, power against death? Are you superhuman? Are you an angel?”

To the world and to his servants Danglars assumed the character of the good-natured man and the indulgent father. This was one of his parts in the popular comedy he was performing,—a make-up he had adopted and which suited him about as well as the masks worn on the classic stage by paternal actors, who seen from one side, were the image of geniality, and from the other showed lips drawn down in chronic ill-temper. Let us hasten to say that in private the genial side descended to the level of the other, so that generally the indulgent man disappeared to give place to the brutal husband and domineering father.”

Cavalcanti may appear to those who look at men’s faces and figures as a very good specimen of his kind. It is not, either, that my heart is less touched by him than any other; that would be a schoolgirl’s reason, which I consider quite beneath me. I actually love no one, sir; you know it, do you not? I do not then see why, without real necessity, I should encumber my life with a perpetual companion. Has not some sage said, <Nothing too much>? and another, <I carry all my effects with me>? I have been taught these two aphorisms in Latin and in Greek; one is, I believe, from Phædrus, and the other from Bias. (…) life is an eternal shipwreck of our hopes”

The world calls me beautiful. It is something to be well received. I like a favorable reception; it expands the countenance, and those around me do not then appear so ugly. I possess a share of wit, and a certain relative sensibility, which enables me to draw from life in general, for the support of mine, all I meet with that is good, like the monkey who cracks the nut to get at its contents. I am rich, for you have one of the first fortunes in France. I am your only daughter, and you are not so exacting as the fathers of the Porte Saint-Martin and Gaîté, who disinherit their daughters for not giving them grandchildren. Besides, the provident law has deprived you of the power to disinherit me, at least entirely, as it has also of the power to compel me to marry Monsieur This or Monsieur That. And so—being, beautiful, witty, somewhat talented, as the comic operas say, and rich—and that is happiness, sir—why do you call me unhappy?”

Eugénie looked at Danglars, much surprised that one flower of her crown of pride, with which she had so superbly decked herself, should be disputed.”

I do not willingly enter into arithmetical explanations with an artist like you, who fears to enter my study lest she should imbibe disagreeable or anti-poetic impressions and sensations.”

the credit of a banker is his physical and moral life; that credit sustains him as breath animates the body”

as credit sinks, the body becomes a corpse, and this is what must happen very soon to the banker who is proud to own so good a logician as you for his daughter.” But Eugénie, instead of stooping, drew herself up under the blow. “Ruined?” said she.

Yes, ruined! Now it is revealed, this secret so full of horror, as the tragic poet says. Now, my daughter, learn from my lips how you may alleviate this misfortune, so far as it will affect you.””

Oh,” cried Eugénie, “you are a bad physiognomist, if you imagine I deplore on my own account the catastrophe of which you warn me. I ruined? and what will that signify to me? Have I not my talent left? Can I not, like Pasta¹, Malibran², Grisi³, acquire for myself what you would never have given me, whatever might have been your fortune, 100 or 150.000 livres per annum, for which I shall be indebted to no one but myself; and which, instead of being given as you gave me those poor 12.000 francs, with sour looks and reproaches for my prodigality, will be accompanied with acclamations, with bravos, and with flowers? And if I do not possess that talent, which your smiles prove to me you doubt, should I not still have that ardent love of independence, which will be a substitute for wealth, and which in my mind supersedes even the instinct of self-preservation? No, I grieve not on my own account, I shall always find a resource; my books, my pencils, my piano, all the things which cost but little, and which I shall be able to procure, will remain my own.

¹ Giuditta Pasta, soprano italiana do século XIX.

² Maria Malibran, mezzo-soprano espanhola, foi contemporânea de G. Pasta, mas só viveu 28 anos.

³ Outra mezzo-soprano de família abastada e freqüente nas óperas de Rossini. Na verdade, a dúvida é se se trata de Giuditta ou Giulia, a caçula, ambas muito talentosas.

From my earliest recollections, I have been beloved by no one—so much the worse; that has naturally led me to love no one—so much the better—now you have my profession of faith.”

I do not despise bankruptcies, believe me, but they must be those which enrich, not those which ruin.”

Five minutes afterwards the piano resounded to the touch of Mademoiselle d’Armilly’s fingers, and Mademoiselle Danglars was singing Brabantio’s malediction on Desdemona¹.

¹ Ou “Brabanzio”. Trata-se de uma cena do Otelo de Shakespeare.

Without reckoning,” added Monte Cristo, “that he is on the eve of entering into a sort of speculation already in vogue in the United States and in England, but quite novel in France.”

Yes, yes, I know what you mean,—the railway, of which he has obtained the grant, is it not?”

Precisely; it is generally believed he will gain ten millions by that affair.”

Ten millions! Do you think so? It is magnificent!” said Cavalcanti, who was quite confounded at the metallic sound of these golden words.

Well, you must become a diplomatist; diplomacy, you know, is something that is not to be acquired; it is instinctive. Have you lost your heart?”

This calm tone and perfect ease made Andrea feel that he was, for the moment, restrained by a more muscular hand than his own, and that the restraint could not be easily broken through.”

What is it?”

Advice.”

Be careful; advice is worse than a service.”

An Academician would say that the entertainments of the fashionable world are collections of flowers which attract inconstant butterflies, famished bees, and buzzing drones.”

At the moment when the hand of the massive time-piece, representing Endymion asleep, pointed to nine on its golden face, and the hammer, the faithful type of mechanical thought, struck nine times, the name of the Count of Monte Cristo resounded in its turn, and as if by an electric shock all the assembly turned towards the door.”

Having accomplished these three social duties, Monte Cristo stopped, looking around him with that expression peculiar to a certain class, which seems to say, <I have done my duty, now let others do theirs.>”

all were eager to speak to him, as is always the case with those whose words are few and weighty.”

Mademoiselle Danglars’ charms were heightened in the opinion of the young men, and for the moment seemed to outvie the sun in splendor. As for the ladies, it is needless to say that while they coveted the millions, they thought they did not need them for themselves, as they were beautiful enough without them.”

But at the same instant the crowd of guests rushed in alarm into the principal salon as if some frightful monster had entered the apartments, quærens quem devoret [procurando quem devorar]. There was, indeed, reason to retreat, to be alarmed, and to scream. An officer was placing two soldiers at the door of each drawing-room, and was advancing towards Danglars, preceded by a commissary of police, girded with his scarf.”

What is the matter, sir?” asked Monte Cristo, advancing to meet the commissioner.

Which of you gentlemen,” asked the magistrate, without replying to the count, “answers to the name of Andrea Cavalcanti?” A cry of astonishment was heard from all parts of the room. They searched; they questioned. “But who then is Andrea Cavalcanti?” asked Danglars in amazement.

A galley-slave, escaped from confinement at Toulon.”

And what crime has he committed?”

He is accused,” said the commissary with his inflexible voice, “of having assassinated the man named Caderousse, his former companion in prison, at the moment he was making his escape from the house of the Count of Monte Cristo.” Monte Cristo cast a rapid glance around him. Andrea was gone.

Oh, do not confound the two, Eugénie.”

Hold your tongue! The men are all infamous, and I am happy to be able now to do more than detest them—I despise them.”

Oh, I am done with considering! I am tired of hearing only of market reports, of the end of the month, of the rise and fall of Spanish funds, of Haitian bonds. Instead of that, Louise—do you understand?—air, liberty, melody of birds, plains of Lombardy, Venetian canals, Roman palaces, the Bay of Naples. How much have we, Louise?”

that deep sleep which is sure to visit men of twenty years of age, even when they are torn with remorse.”

The honorable functionary had scarcely expressed himself thus, in that intonation which is peculiar to brigadiers of the gendarmerie, when a loud scream, accompanied by the violent ringing of a bell, resounded through the court of the hotel. <Ah, what is that?> cried the brigadier.

<Some traveller seems impatient,> said the host. <What number was it that rang?>

<Number 3.>”

Andrea had very cleverly managed to descend two-thirds of the chimney, but then his foot slipped, and notwithstanding his endeavors, he came into the room with more speed and noise than he intended. It would have signified little had the room been empty, but unfortunately it was occupied. Two ladies, sleeping in one bed, were awakened by the noise, and fixing their eyes upon the spot whence the sound proceeded, they saw a man. One of these ladies, the fair one, uttered those terrible shrieks which resounded through the house, while the other, rushing to the bell-rope, rang with all her strength. Andrea, as we can see, was surrounded by misfortune.

<For pity’s sake,> he cried, pale and bewildered, without seeing whom he was addressing,—<for pity’s sake do not call assistance! Save me!—I will not harm you.>

<Andrea, the murderer!> cried one of the ladies.

<Eugénie! Mademoiselle Danglars!> exclaimed Andrea, stupefied.”

The baroness had looked forward to this marriage as a means of ridding her of a guardianship which, over a girl of Eugénie’s character, could not fail to be rather a troublesome undertaking; for in the tacit relations which maintain the bond of family union, the mother, to maintain her ascendancy over her daughter, must never fail to be a model of wisdom and a type of perfection.”

Sir, I do not deny the justice of your correction, but the more severely you arm yourself against that unfortunate man, the more deeply will you strike our family. Come, forget him for a moment, and instead of pursuing him, let him go.”

Listen; this is his description: <Benedetto, condemned, at the age of 16, for 5 years to the galleys for forgery.> He promised well, as you see—first a runaway, then an assassin.”

And who is this wretch?”

Who can tell?—a vagabond, a Corsican.”

Has no one owned him?”

No one; his parents are unknown.”

But who was the man who brought him from Lucca?”

for heaven’s sake, do not ask pardon of me for a guilty wretch! What am I?—the law. Has the law any eyes to witness your grief? Has the law ears to be melted by your sweet voice? Has the law a memory for all those soft recollections you endeavor to recall?” “Has mankind treated me as a brother? Have men loved me? Have they spared me? Has anyone shown the mercy towards me that you now ask at my hands? No, madame, they struck me, always struck me!”

Alas, alas, alas; all the world is wicked; let us therefore strike at wickedness!”

While working night and day, I sometimes lose all recollection of the past, and then I experience the same sort of happiness I can imagine the dead feel; still, it is better than suffering.”

Valentine, the hand which now threatens you will pursue you everywhere; your servants will be seduced with gold, and death will be offered to you disguised in every shape. You will find it in the water you drink from the spring, in the fruit you pluck from the tree.”

But did you not say that my kind grandfather’s precaution had neutralized the poison?”

Yes, but not against a strong dose; the poison will be changed, and the quantity increased.” He took the glass and raised it to his lips. “It is already done,” he said; “brucine is no longer employed, but a simple narcotic! I can recognize the flavor of the alcohol in which it has been dissolved. If you had taken what Madame de Villefort has poured into your glass, Valentine—Valentine—you would have been doomed!”

But,” exclaimed the young girl, “why am I thus pursued?”

Why?—are you so kind—so good—so unsuspicious of ill, that you cannot understand, Valentine?”

No, I have never injured her.”

But you are rich, Valentine; you have 200.000 livres a year, and you prevent her son from enjoying these 200.000 livres.”

Edward? Poor child! Are all these crimes committed on his account?”

Ah, then you at length understand?”

And is it possible that this frightful combination of crimes has been invented by a woman?”

Valentine, would you rather denounce your stepmother?”

I would rather die a hundred times—oh, yes, die!”

She tried to replace the arm, but it moved with a frightful rigidity which could not deceive a sick-nurse.”

For some temperaments work is a remedy for all afflictions.”

and the Rue du Faubourg Saint-Honoré was filled with a crowd of idlers, equally pleased to witness the festivities or the mourning of the rich, and who rush with the same avidity to a funeral procession as to the marriage of a duchess.”

but the article is not mine; indeed, I doubt if it will please M. Villefort, for it says that if four successive deaths had happened anywhere else than in the house of the king’s attorney, he would have interested himself somewhat more about it.”

Do you know, count, that persons of our time of life—not that you belong to the class, you are still a young man,—but as I was saying, persons of our time of life have been very unfortunate this year. For example, look at the puritanical procureur, who has just lost his daughter, and in fact nearly all his family, in so singular a manner; Morcerf dishonored and dead; and then myself covered with ridicule through the villany of Benedetto; besides——”

Oh, how happy you must be in not having either wife or children!”

Do you think so?”

Indeed I do.”

Philosophers may well say, and practical men will always support the opinion, that money mitigates many trials; and if you admit the efficacy of this sovereign balm, you ought to be very easily consoled—you, the king of finance, the focus of immeasurable power.”

<So rich, dear sir, that your fortune resembles the pyramids; if you wished to demolish them you could not, and if it were possible, you would not dare!> Danglars smiled at the good-natured pleasantry of the count.”

It is a fine thing to have such credit; really, it is only in France these things are done. Five millions on five little scraps of paper!—it must be seen to be believed.”

If a thunderbolt had fallen at the banker’s feet, he could not have experienced greater terror.”

<I never joke with bankers,> said Monte Cristo in a freezing manner”

Ah, true, I was writing. I do sometimes, soldier though I am.”

Why do you mention my father?” stammered he; “why do you mingle a recollection of him with the affairs of today?”

Because I am he who saved your father’s life when he wished to destroy himself, as you do today—because I am the man who sent the purse to your young sister, and the Pharaon to old Morrel—because I am the Edmond Dantes who nursed you, a child, on my knees.” Morrel made another step back, staggering, breathless, crushed; then all his strength give way, and he fell prostrate at the feet of Monte Cristo. Then his admirable nature underwent a complete and sudden revulsion; he arose, rushed out of the room and to the stairs, exclaiming energetically, “Julie, Julie—Emmanuel, Emmanuel!”

<Live—the day will come when you will be happy, and will bless life!>—no matter whose voice had spoken, we should have heard him with the smile of doubt, or the anguish of incredulity,—and yet how many times has your father blessed life while embracing you—how often have I myself——”

Ah,” exclaimed Morrel, interrupting the count, “you had only lost your liberty, my father had only lost his fortune, but I have lost Valentine.”

in grief, as in life, there is always something to look forward to beyond (…) one day you will thank me for having preserved your life.”

Come—do you know of what the Count of Monte Cristo is capable? do you know that he holds terrestrial beings under his control?”

I do not know whether you remember that this is the 5th of September; it is 10 years today since I saved your father’s life, who wished to die.”

Asmodeus—that diabolical personage, who would have been created by every fertile imagination if Le Sage had not acquired the priority in his great masterpiece—would have enjoyed a singular spectacle, if he had lifted up the roof of the little house in the Rue Saint-Germain-des-Prés, while Debray was casting up his figures.”

Amongst the Catalans, Mercédès wished for a thousand things, but still she never really wanted any. So long as the nets were good, they caught fish; and so long as they sold their fish, they were able to buy twine for new nets.”

Now I think we are rich, since instead of the 114 francs we require for the journey we find ourselves in possession of 250.”

Silence,—be silent!” said Andrea, who knew the delicate sense of hearing possessed by the walls; “for heaven’s sake, do not speak so loud!”

But I have always observed that poisoners were cowards. Can you be a coward,—you who have had the courage to witness the death of two old men and a young girl murdered by you?”

What I require is, that justice be done. I am on the earth to punish, madame,” he added, with a flaming glance; “any other woman, were it the queen herself, I would send to the executioner; but to you I shall be merciful. To you I will say, <Have you not, madame, put aside some of the surest, deadliest, most speedy poison?>”

Oh, pardon me, sir; let me live!”

She is cowardly,” said Villefort.

and one of the softest and most brilliant days of September shone forth in all its splendor.”

Well, do you know why they die so multitudinously at M. de Villefort’s?”

<Multitudinously> is good,” said Château-Renaud.

My good fellow, you’ll find the word in Saint-Simon.”

But the thing itself is at M. de Villefort’s; but let’s get back to the subject.”

Talking of that,” said Debray, “Madame was making inquiries about that house, which for the last three months has been hung with black.”

Who is Madame?” asked Château-Renaud.

The minister’s wife, pardieu!

No, my dear fellow, it is not at all incredible. You saw the child pass through the Rue Richelieu last year, who amused himself with killing his brothers and sisters by sticking pins in their ears while they slept. The generation who follow us are very precocious.”

I am 21 years old, or rather I shall be in a few days, as I was born the night of the 27th of September, 1817.” M. de Villefort, who was busy taking down some notes, raised his head at the mention of this date.

<At Auteuil, near Paris.>” M. de Villefort a second time raised his head, looked at Benedetto as if he had been gazing at the head of Medusa, and became livid. As for Benedetto, he gracefully wiped his lips with a fine cambric pocket-handkerchief.”

This is, indeed, the reason why I begged you to alter the order of the questions.” The public astonishment had reached its height. There was no longer any deceit or bravado in the manner of the accused. The audience felt that a startling revelation was to follow this ominous prelude.

Well,” said the president; “your name?”

I cannot tell you my name, since I do not know it; but I know my father’s, and can tell it to you.”

A painful giddiness overwhelmed Villefort; great drops of acrid sweat fell from his face upon the papers which he held in his convulsed hand.

Repeat your father’s name,” said the president. Not a whisper, not a breath, was heard in that vast assembly; everyone waited anxiously.

My father is king’s attorney,’ replied Andrea calmly.

King’s attorney?” said the president, stupefied, and without noticing the agitation which spread over the face of M. de Villefort; ‘king’s attorney?”

Yes; and if you wish to know his name, I will tell it,—he is named Villefort.” The explosion, which had been so long restrained from a feeling of respect to the court of justice, now burst forth like thunder from the breasts of all present; the court itself did not seek to restrain the feelings of the audience. The exclamations, the insults addressed to Benedetto, who remained perfectly unconcerned, the energetic gestures, the movement of the gendarmes, the sneers of the scum of the crowd always sure to rise to the surface in case of any disturbance—all this lasted five minutes, before the door-keepers and magistrates were able to restore silence.

the procureur, who sat as motionless as though a thunderbolt had changed him into a corpse.”

I was born in No. 28, Rue de la Fontaine, in a room hung with red damask; my father took me in his arms, telling my mother I was dead, wrapped me in a napkin marked with an H and an N, and carried me into a garden, where he buried me alive.”

A shudder ran through the assembly when they saw that the confidence of the prisoner increased in proportion to the terror of M. de Villefort. “But how have you become acquainted with all these details?” asked the president.

The man carried me to the foundling asylum, where I was registered under the number 37. Three months afterwards, a woman travelled from Rogliano to Paris to fetch me, and having claimed me as her son, carried me away. Thus, you see, though born in Paris, I was brought up in Corsica.” “my perverse disposition prevailed over the virtues which my adopted mother endeavored to instil into my heart. I increased in wickedness till I committed crime.”

<Do not blaspheme, unhappy child, the crime is that of your father, not yours,—of your father, who consigned you to hell if you died, and to misery if a miracle preserved you alive.> After that I ceased to blaspheme, but I cursed my father. That is why I have uttered the words for which you blame me; that is why I have filled this whole assembly with horror. If I have committed an additional crime, punish me, but if you will allow that ever since the day of my birth my fate has been sad, bitter, and lamentable, then pity me.”

<My mother thought me dead; she is not guilty. I did not even wish to know her name, nor do I know it.>” Just then a piercing cry, ending in a sob, burst from the centre of the crowd, who encircled the lady who had before fainted, and who now fell into a violent fit of hysterics. She was carried out of the hall, the thick veil which concealed her face dropped off, and Madame Danglars was recognized.”

Well, then, look at M. de Villefort, and then ask me for proofs.”

Everyone turned towards the procureur, who, unable to bear the universal gaze now riveted on him alone, advanced staggering into the midst of the tribunal, with his hair dishevelled and his face indented with the mark of his nails. The whole assembly uttered a long murmur of astonishment.

Father,” said Benedetto, “I am asked for proofs, do you wish me to give them?”

No, no, it is useless,” stammered M. de Villefort in a hoarse voice; “no, it is useless!”

How useless?” cried the president, “what do you mean?”

I mean that I feel it impossible to struggle against this deadly weight which crushes me. Gentlemen, I know I am in the hands of an avenging God! We need no proofs; everything relating to this young man is true.”

A dull, gloomy silence, like that which precedes some awful phenomenon of nature, pervaded the assembly, who shuddered in dismay.

What, M. de Villefort,” cried the president, “do you yield to an hallucination? What, are you no longer in possession of your senses? This strange, unexpected, terrible accusation has disordered your reason. Come, recover.”

The procureur dropped his head; his teeth chattered like those of a man under a violent attack of fever, and yet he was deadly pale.

I am in possession of all my senses, sir,” he said; “my body alone suffers, as you may suppose. I acknowledge myself guilty of all the young man has brought against me, and from this hour hold myself under the authority of the procureur who will succeed me.”

And as he spoke these words with a hoarse, choking voice, he staggered towards the door, which was mechanically opened by a door-keeper.

Well,” said Beauchamp, “let them now say that drama is unnatural!”

Ma foi!” said Château-Renaud, “I would rather end my career like M. de Morcerf; a pistol-shot seems quite delightful compared with this catastrophe.”

And moreover, it kills,” said Beauchamp.

And to think that I had an idea of marrying his daughter,” said Debray. “She did well to die, poor girl!”

Many people have been assassinated in a tumult, but even criminals have rarely been insulted during trial.”

Those who hear the bitter cry are as much impressed as if they listened to an entire poem, and when the sufferer is sincere they are right in regarding his outburst as sublime.

It would be difficult to describe the state of stupor in which Villefort left the Palais. Every pulse beat with feverish excitement, every nerve was strained, every vein swollen, and every part of his body seemed to suffer distinctly from the rest, thus multiplying his agony a thousand-fold.”

The weight of his fallen fortunes seemed suddenly to crush him; he could not foresee the consequences; he could not contemplate the future with the indifference of the hardened criminal who merely faces a contingency already familiar.

God was still in his heart. <God,> he murmured, not knowing what he said,—<God—God!> Behind the event that had overwhelmed him he saw the hand of God.”

During the last hour his own crime had alone been presented to his mind; now another object, not less terrible, suddenly presented itself. His wife! He had just acted the inexorable judge with her, he had condemned her to death, and she, crushed by remorse, struck with terror, covered with the shame inspired by the eloquence of his irreproachable virtue,—she, a poor, weak woman, without help or the power of defending herself against his absolute and supreme will,—she might at that very moment, perhaps, be preparing to die!” “Ah,” he exclaimed, “that woman became criminal only from associating with me! I carried the infection of crime with me, and she has caught it as she would the typhus fever, the cholera, the plague! And yet I have punished her—I have dared to tell her—I have—<Repent and die!> But no, she must not die; she shall live, and with me. We will flee from Paris and go as far as the earth reaches. I told her of the scaffold; oh, heavens, I forgot that it awaits me also! How could I pronounce that word? Yes, we will fly (…) Oh, what an alliance—the tiger and the serpent; worthy wife of such as I am!” “She loves him; it was for his sake she has committed these crimes. We ought never to despair of softening the heart of a mother who loves her child.” “she will live and may yet be happy, since her child, in whom all her love is centred, will be with her. I shall have performed a good action, and my heart will be lighter.”

anxiety carried him on further.”

Héloïse!” he cried. He fancied he heard the sound of a piece of furniture being removed. “Héloïse!” he repeated.

It is done, monsieur,” she said with a rattling noise which seemed to tear her throat. “What more do you want?” and she fell full length on the floor.

Villefort ran to her and seized her hand, which convulsively clasped a crystal bottle with a golden stopper. Madame de Villefort was dead. Villefort, maddened with horror, stepped back to the threshhold of the door, fixing his eyes on the corpse: “My son!” he exclaimed suddenly, “where is my son?—Edward, Edward!” and he rushed out of the room, still crying, “Edward, Edward!”

his thoughts flew about madly in his brain like the wheels of a disordered watch.”

The unhappy man uttered an exclamation of joy; a ray of light seemed to penetrate the abyss of despair and darkness. He had only to step over the corpse, enter the boudoir, take the child in his arms, and flee far, far away.

Villefort was no longer the civilized man; he was a tiger hurt unto death, gnashing his teeth in his wound. He no longer feared realities, but phantoms. He leaped over the corpse as if it had been a burning brazier. He took the child in his arms, embraced him, shook him, called him, but the child made no response. He pressed his burning lips to the cheeks, but they were icy cold and pale; he felt the stiffened limbs; he pressed his hand upon the heart, but it no longer beat,—the child was dead.

A folded paper fell from Edward’s breast. Villefort, thunderstruck, fell upon his knees; the child dropped from his arms, and rolled on the floor by the side of its mother. He picked up the paper, and, recognizing his wife’s writing, ran his eyes rapidly over its contents; it ran as follows:—

You know that I was a good mother, since it was for my son’s sake I became criminal. A good mother cannot depart without her son.”

Villefort could not believe his eyes,—he could not believe his reason; he dragged himself towards the child’s body, and examined it as a lioness contemplates its dead cub. Then a piercing cry escaped from his breast, and he cried,

Still the hand of God.”

The presence of the two victims alarmed him; he could not bear solitude shared only by two corpses. Until then he had been sustained by rage, by his strength of mind, by despair, by the supreme agony which led the Titans to scale the heavens, and Ajax to defy the gods. He now arose, his head bowed beneath the weight of grief, and, shaking his damp, dishevelled hair, he who had never felt compassion for anyone determined to seek his father, that he might have someone to whom he could relate his misfortunes,—some one by whose side he might weep.

He descended the little staircase with which we are acquainted, and entered Noirtier’s room. The old man appeared to be listening attentively and as affectionately as his infirmities would allow to the Abbé Busoni, who looked cold and calm, as usual. Villefort, perceiving the abbé, passed his hand across his brow.

He recollected the call he had made upon him after the dinner at Auteuil, and then the visit the abbé had himself paid to his house on the day of Valentine’s death. “You here, sir!” he exclaimed; “do you, then, never appear but to act as an escort to death?”

Busoni turned around, and, perceiving the excitement depicted on the magistrate’s face, the savage lustre of his eyes, he understood that the revelation had been made at the assizes; but beyond this he was ignorant.

I came to pray over the body of your daughter.”

And now why are you here?”

I come to tell you that you have sufficiently repaid your debt, and that from this moment I will pray to God to forgive you, as I do.”

Good heavens!” exclaimed Villefort, stepping back fearfully, “surely that is not the voice of the Abbé Busoni!”

No!” The abbé threw off his wig, shook his head, and his hair, no longer confined, fell in black masses around his manly face.

It is the face of the Count of Monte Cristo!” exclaimed the procureur, with a haggard expression.

You are not exactly right, M. Procureur; you must go farther back.”

That voice, that voice!—where did I first hear it?”

You heard it for the first time at Marseilles, 23 years ago, the day of your marriage with Mademoiselle de Saint-Méran. Refer to your papers.”

You are not Busoni?—you are not Monte Cristo? Oh, heavens—you are, then, some secret, implacable, and mortal enemy! I must have wronged you in some way at Marseilles. Oh, woe to me!”

Yes; you are now on the right path,” said the count, crossing his arms over his broad chest; “search—search!”

But what have I done to you?” exclaimed Villefort, whose mind was balancing between reason and insanity, in that cloud which is neither a dream nor reality; “what have I done to you? Tell me, then! Speak!”

You condemned me to a horrible, tedious death; you killed my father; you deprived me of liberty, of love, and happiness.”

Who are you, then? Who are you?”

I am the spectre of a wretch you buried in the dungeons of the Château d’If. God gave that spectre the form of the Count of Monte Cristo when he at length issued from his tomb, enriched him with gold and diamonds, and led him to you!”

Ah, I recognize you—I recognize you!” exclaimed the king’s attorney; “you are——”

Monte Cristo became pale at this horrible sight; he felt that he had passed beyond the bounds of vengeance, and that he could no longer say, “God is for and with me.” With an expression of indescribable anguish he threw himself upon the body of the child, reopened its eyes, felt its pulse, and then rushed with him into Valentine’s room, of which he double-locked the door. “My child,” cried Villefort, “he carries away the body of my child! Oh, curses, woe, death to you!”

In his arms he held the child, whom no skill had been able to recall to life. Bending on one knee, he placed it reverently by the side of its mother, with its head upon her breast.” 

you may pretend he is not here, but I will find him, though I dig forever!” Monte Cristo drew back in horror.

Oh,” he said, “he is mad!” And as though he feared that the walls of the accursed house would crumble around him, he rushed into the street, for the first time doubting whether he had the right to do as he had done. “Oh, enough of this,—enough of this,” he cried; “let me save the last.”

Indeed,” said Julie, “might we not almost fancy, Emmanuel, that those people, so rich, so happy but yesterday, had forgotten in their prosperity that an evil genius—like the wicked fairies in Perrault’s stories who present themselves unbidden at a wedding or baptism—hovered over them, and appeared all at once to revenge himself for their fatal neglect?”

If the Supreme Being has directed the fatal blow,” said Emmanuel, “it must be that he in his great goodness has perceived nothing in the past lives of these people to merit mitigation of their awful punishment.”

Do you not form a very rash judgment, Emmanuel?” said Julie.

When he had fixed his piercing look on this modern Babylon, which equally engages the contemplation of the religious enthusiast, the materialist, and the scoffer,—

Great city,” murmured he, inclining his head, and joining his hands as if in prayer, “less than 6 months have elapsed since first I entered thy gates. I believe that the Spirit of God led my steps to thee and that he also enables me to quit thee in triumph; the secret cause of my presence within thy walls I have confided alone to him who only has had the power to read my heart. God only knows that I retire from thee without pride or hatred, but not without many regrets; he only knows that the power confided to me has never been made subservient to my personal good or to any useless cause. Oh, great city, it is in thy palpitating bosom that I have found that which I sought; like a patient miner, I have dug deep into thy very entrails to root out evil thence. Now my work is accomplished, my mission is terminated, now thou canst neither afford me pain nor pleasure. Adieu, Paris, adieu!”

Maximilian,” said the count, “the friends that we have lost do not repose in the bosom of the earth, but are buried deep in our hearts, and it has been thus ordained that we may always be accompanied by them. I have two friends, who in this way never depart from me; the one who gave me being, and the other who conferred knowledge and intelligence on me.” 

It is the way of weakened minds to see everything through a black cloud. The soul forms its own horizons; your soul is darkened, and consequently the sky of the future appears stormy and unpromising.”

Morrel was not insensible to that sensation of delight which is generally experienced in passing rapidly through the air, and the wind which occasionally raised the hair from his forehead seemed on the point of dispelling momentarily the clouds collected there.

As the distance increased between the travellers and Paris, almost superhuman serenity appeared to surround the count; he might have been taken for an exile about to revisit his native land.—Marseilles, white, fervid, full of life and energy,—Marseilles, the younger sister of Tyre and Carthage, the successor to them in the empire of the Mediterranean,—Marseilles, old, yet always young.

Oh, heavens!” exclaimed Morrel, “I do not deceive myself—that young man who is waving his hat, that youth in the uniform of a lieutenant, is Albert de Morcerf!”

Yes,” said Monte Cristo, “I recognized him.”

How so?—you were looking the other way.”

The Count smiled, as he was in the habit of doing when he did not want to make any reply, and he again turned towards the veiled woman, who soon disappeared at the corner of the street. Turning to his friend,—“Dear Maximilian,” said the count, “have you nothing to do in this land?”

See” (and she exposed her face completely to view)—“see, misfortune has silvered my hair, my eyes have shed so many tears that they are encircled by a rim of purple, and my brow is wrinkled. You, Edmond, on the contrary,—you are still young, handsome, dignified; it is because you have had faith; because you have had strength, because you have had trust in God, and God has sustained you.” “It often happens,” continued she, “that a first fault destroys the prospects of a whole life.” 

Why, having recognized you, and I the only one to do so—why was I able to save my son alone? Ought I not also to have rescued the man that I had accepted for a husband, guilty though he were? Yet I let him die! What do I say? Oh, merciful heavens, was I not accessory to his death by my supine insensibility, by my contempt for him, not remembering, or not willing to remember, that it was for my sake he had become a traitor and a perjurer? (…) like all renegades I am of evil omen to those who surround me!”

God needed me, and I lived. Examine the past and the present, and endeavor to dive into futurity, and then say whether I am not a divine instrument. The most dreadful misfortunes, the most frightful sufferings, the abandonment of all those who loved me, the persecution of those who did not know me, formed the trials of my youth; when suddenly, from captivity, solitude, misery, I was restored to light and liberty, and became the possessor of a fortune so brilliant, so unbounded, so unheard-of, that I must have been blind not to be conscious that God had endowed me with it to work out his own great designs.  (…) Not a thought was given to a life which you once, Mercédès, had the power to render blissful; not one hour of peaceful calm was mine; but I felt myself driven on like an exterminating angel.

I collected every means of attack and defence; I inured my body to the most violent exercises, my soul to the bitterest trials; I taught my arm to slay, my eyes to behold excruciating sufferings, and my mouth to smile at the most horrid spectacles. Good-natured, confiding, and forgiving as I had been, I became revengeful, cunning, and wicked, or rather, immovable as fate.”

Like the gulf between me and the past, there is an abyss between you, Edmond, and the rest of mankind; and I tell you freely that the comparison I draw between you and other men will ever be one of my greatest tortures. No, there is nothing in the world to resemble you in worth and goodness!”

Before I leave you, Mercédès, have you no request to make?” said the count.

I desire but one thing in this world, Edmond,—the happiness of my son.”

I approve of the deed, but I must pray for the dead.”

I have no will, unless it be the will never to decide.”

A man of the count’s temperament could not long indulge in that melancholy which can exist in common minds, but which destroys superior ones. He thought he must have made an error in his calculations if he now found cause to blame himself.”

can I have been following a false path?—can the end which I proposed be a mistaken end?—can one hour have sufficed to prove to an architect that the work upon which he founded all his hopes was an impossible, if not a sacrilegious, undertaking? I cannot reconcile myself to this idea—it would madden me. The reason why I am now dissatisfied is that I have not a clear appreciation of the past. The past, like the country through which we walk, becomes indistinct as we advance. My position is like that of a person wounded in a dream”

There had been no prisoners confined in the Château d’If since the revolution of July; it was only inhabited by a guard, kept there for the prevention of smuggling [tráfico]. A concierge waited at the door to exhibit to visitors this monument of curiosity, once a scene of terror. The count inquired whether any of the ancient jailers were still there; but they had all been pensioned, or had passed on to some other employment. The concierge who attended him had only been there since 1830. He visited his own dungeon. He again beheld the dull light vainly endeavoring to penetrate the narrow opening. His eyes rested upon the spot where had stood his bed, since then removed, and behind the bed the new stones indicated where the breach made by the Abbé Faria had been. Monte Cristo felt his limbs tremble; he seated himself upon a log of wood.

<Are there any stories connected with this prison besides the one relating to the poisoning of Mirabeau?> asked the count; <are there any traditions respecting these dismal abodes,—in which it is difficult to believe men can ever have imprisoned their fellow-creatures?>

<Yes, sir; indeed, the jailer Antoine told me one connected with this very dungeon.>

Monte Cristo shuddered; Antoine had been his jailer. He had almost forgotten his name and face, but at the mention of the name he recalled his person as he used to see it, the face encircled by a beard, wearing the brown jacket, the bunch of keys, the jingling of which he still seemed to hear.”

he felt afraid of hearing his own history.”

And which of them made this passage?”

Oh, it must have been the young man, certainly, for he was strong and industrious, while the abbé was aged and weak; besides, his mind was too vacillating to allow him to carry out an idea.”

Blind fools!” murmured the count.

However, be that as it may, the young man made a tunnel, how or by what means no one knows; but he made it, and there is the evidence yet remaining of his work. Do you see it?”

The result was that the two men communicated with one another; how long they did so, nobody knows. One day the old man fell ill and died. Now guess what the young one did?”

Tell me.”

Now this was his project. He fancied that they buried the dead at the Château d’If, and imagining they would not expend much labor on the grave of a prisoner, he calculated on raising the earth with his shoulders, but unfortunately their arrangements at the Château frustrated his projects. They never buried the dead; they merely attached a heavy cannon-ball to the feet, and then threw them into the sea. This is what was done. The young man was thrown from the top of the rock; the corpse was found on the bed next day, and the whole truth was guessed, for the men who performed the office then mentioned what they had not dared to speak of before, that at the moment the corpse was thrown into the deep, they heard a shriek, which was almost immediately stifled by the water in which it disappeared.” The count breathed with difficulty; the cold drops ran down his forehead, and his heart was full of anguish.

No,” he muttered, “the doubt I felt was but the commencement of forgetfulness; but here the wound reopens, and the heart again thirsts for vengeance. And the prisoner,” he continued aloud, “was he ever heard of afterwards?”

Oh, no; of course not.

Then you pity him?” said the count.

Ma foi, yes; though he was in his own element.”

What do you mean?”

The report was that he had been a naval officer, who had been confined for plotting with the Bonapartists.”

Great is truth,” muttered the count, “fire cannot burn, nor water drown it! Thus the poor sailor lives in the recollection of those who narrate his history; his terrible story is recited in the chimney-corner, and a shudder is felt at the description of his transit through the air to be swallowed by the deep.” Then, the count added aloud, “Was his name ever known?”

Oh, yes; but only as No. 34.” #SugestãodeTítulodeLivro

Oh, Villefort, Villefort,” murmured the count, “this scene must often have haunted thy sleepless hours!”

Ah—No. 27.”

Yes; No. 27.” repeated the count, who seemed to hear the voice of the abbé answering him in those very words through the wall when asked his name.

Come, sir.”

I will leave you the torch, sir.”

No, take it away; I can see in the dark.”

Why, you are like No. 34. They said he was so accustomed to darkness that he could see a pin in the darkest corner of his dungeon.”

He spent 14 years to arrive at that,” muttered the count.

The guide carried away the torch.

O God! he read, preserve my memory!

Oh, yes,” he cried, “that was my only prayer at last; I no longer begged for liberty, but memory; I dreaded to become mad and forgetful. O God, thou hast preserved my memory; I thank thee, I thank thee!” 

Listen,” said the guide; “I said to myself, <Something is always left in a cell inhabited by one prisoner for 15 years,> so I began to sound the wall.”

Ah,” cried Monte Cristo, remembering the abbé’s 2 hiding-places.

After some search, I found that the floor gave a hollow sound near the head of the bed, and at the hearth.”

Yes,” said the count, “yes.”

I raised the stones, and found——”

A rope-ladder and some tools?”

How do you know that?” asked the guide in astonishment.

I do not know—I only guess it, because that sort of thing is generally found in prisoners’ cells.”

Yes, sir, a rope-ladder and tools.”

And have you them yet?”

No, sir; I sold them to visitors, who considered them great curiosities; but I have still something left.”

What is it?” asked the count, impatiently.

A sort of book, written upon strips of cloth.”

Go and fetch it, my good fellow; and if it be what I hope, you will do well.”

I will run for it, sir;” and the guide went out. Then the count knelt down by the side of the bed, which death had converted into an altar. “Oh, second father,” he exclaimed, “thou who hast given me liberty, knowledge, riches; thou who, like beings of a superior order to ourselves, couldst understand the science of good and evil”

Remove from me the remains of doubt, which, if it change not to conviction, must become remorse!” The count bowed his head, and clasped his hands together.

The manuscript was the great work by the Abbé Faria upon the kingdoms of Italy. The count seized it hastily, his eyes immediately fell upon the epigraph, and he read, <Thou shalt tear out the dragons’ teeth, and shall trample the lions under foot, saith the Lord.>

Ah,” he exclaimed, “here is my answer. Thanks, father, thanks.”

The name he pronounced, in a voice of tenderness, amounting almost to love, was that of Haydée.”

Alas,” said Monte Cristo, “it is the infirmity of our nature always to believe ourselves much more unhappy than those who groan by our sides!”

I knew a man who like you had fixed all his hopes of happiness upon a woman. He was young, he had an old father whom he loved, a betrothed bride whom he adored. He was about to marry her, when one of the caprices of fate,—which would almost make us doubt the goodness of Providence, if that Providence did not afterwards reveal itself by proving that all is but a means of conducting to an end,—one of those caprices deprived him of his mistress, of the future of which he had dreamed (for in his blindness he forgot he could only read the present), and cast him into a dungeon.”

Fourteen years!” he muttered—“Fourteen years!” repeated the count. “During that time he had many moments of despair. He also, Morrel, like you, considered himself the unhappiest of men.”

She was dead?”

Worse than that, she was faithless, and had married one of the persecutors of her betrothed. You see, then, Morrel, that he was a more unhappy lover than you.”

And has he found consolation?”

He has at least found peace.”

And does he ever expect to be happy?”

He hopes so, Maximilian.” The young man’s head fell on his breast.

Another proof that he was a native of the universal country was apparent in the fact of his knowing no other Italian words than the terms used in music, and which like the <goddam> of Figaro, served all possible linguistic requirements. <Allegro!> he called out to the postilions at every ascent. <Moderato!> he cried as they descended. And heaven knows there are hills enough between Rome and Florence by the way of Aquapendente! These two words greatly amused the men to whom they were addressed.

What subject of meditation could present itself to the banker, so fortunately become bankrupt?

Danglars thought for ten minutes about his wife in Paris; another ten minutes about his daughter travelling with Mademoiselle d’Armilly; the same period was given to his creditors, and the manner in which he intended spending their money; and then, having no subject left for contemplation, he shut his eyes, and fell asleep.”

where are we going?”

Dentro la testa! answered a solemn and imperious voice, accompanied by a menacing gesture. Danglars thought dentro la testa meant, “Put in your head!” He was making rapid progress in Italian. He obeyed, not without some uneasiness, which, momentarily increasing, caused his mind, instead of being as unoccupied as it was when he began his journey, to fill with ideas which were very likely to keep a traveller awake, more especially one in such a situation as Danglars. His eyes acquired that quality which in the first moment of strong emotion enables them to see distinctly, and which afterwards fails from being too much taxed. Before we are alarmed, we see correctly; when we are alarmed, we see double; and when we have been alarmed, we see nothing but trouble.

His hair stood on end. He remembered those interesting stories, so little believed in Paris, respecting Roman bandits; he remembered the adventures that Albert de Morcerf had related when it was intended that he should marry Mademoiselle Eugénie.”

Is this the man?” asked the captain, who was attentively reading Plutarch’s Life of Alexander.

Himself, captain—himself.”

The man is tired,” said the captain, “conduct him to his bed.”

Oh,” murmured Danglars, “that bed is probably one of the coffins hollowed in the wall, and the sleep I shall enjoy will be death from one of the poniards I see glistening in the darkness.”

From their beds of dried leaves or wolf-skins at the back of the chamber now arose the companions of the man who had been found by Albert de Morcerf reading Cæsar’s Commentaries, and by Danglars studying the Life of Alexander. The banker uttered a groan and followed his guide; he neither supplicated nor exclaimed. He no longer possessed strength, will, power, or feeling; he followed where they led him. At length he found himself at the foot of a staircase, and he mechanically lifted his foot five or six times. Then a low door was opened before him, and bending his head to avoid striking his forehead he entered a small room cut out of the rock. The cell was clean, though empty, and dry, though situated at an immeasurable distance under the earth.

Oh, God be praised,” he said; “it is a real bed!”

Ecco! said the guide, and pushing Danglars into the cell, he closed the door upon him. A bolt grated and Danglars was a prisoner. If there had been no bolt, it would have been impossible for him to pass through the midst of the garrison who held the catacombs of St. Sebastian, encamped round a master whom our readers must have recognized as the famous Luigi Vampa.

Since the bandits had not despatched him at once, he felt that they would not kill him at all. They had arrested him for the purpose of robbery, and as he had only a few louis about him, he doubted not he would be ransomed. He remembered that Morcerf had been taxed at 4.000 crowns, and as he considered himself of much greater importance than Morcerf he fixed his own price at 8.000 crowns. Eight thousand crowns amounted to 48.000 livres; he would then have about 5.050.000 francs left. With this sum he could manage to keep out of difficulties.”

His first idea was to breathe, that he might know whether he was wounded. He borrowed this from Don Quixote, the only book he had ever read, but which he still slightly remembered.”

Two millions?—three?—four? Come, four? I will give them to you on condition that you let me go.”

Why do you offer me 4.000.000 for what is worth 5.000.000? This is a kind of usury, banker, that I do not understand.”

Take all, then—take all, I tell you, and kill me!”

Come, come, calm yourself. You will excite your blood, and that would produce an appetite it would require a million a day to satisfy. Be more economical.”

(…)

But you say you do not wish to kill me?”

No.”

And yet you will let me perish with hunger?”

Ah, that is a different thing.”

For the first time in his life, Danglars contemplated death with a mixture of dread and desire; the time had come when the implacable spectre, which exists in the mind of every human creature, arrested his attention and called out with every pulsation of his heart, <Thou shalt die!>”

he who had just abandoned 5.000.000 endeavored to save the 50.000 francs he had left, and sooner than give them up he resolved to enter again upon a life of privation—he was deluded by the hopefulness that is a premonition of madness. He who for so long a time had forgotten God, began to think that miracles were possible—that the accursed cavern might be discovered by the officers of the Papal States, who would release him; that then he would have 50.000 remaining, which would be sufficient to save him from starvation; and finally he prayed that this sum might be preserved to him, and as he prayed he wept.”

Are you not a Christian?” he said, falling on his knees. “Do you wish to assassinate a man who, in the eyes of heaven, is a brother? Oh, my former friends, my former friends!” he murmured, and fell with his face to the ground. Then rising in despair, he exclaimed, “The chief, the chief!”

Still, there have been men who suffered more than you.”

I do not think so.”

Yes; those who have died of hunger.”

Danglars thought of the old man whom, in his hours of delirium, he had seen groaning on his bed. He struck his forehead on the ground and groaned. “Yes,” he said, “there have been some who have suffered more than I have, but then they must have been martyrs at least.”

Yes; you see I am as exact as you are. But you are dripping, my dear fellow; you must change your clothes, as Calypso said to Telemachus. Come, I have a habitation prepared for you in which you will soon forget fatigue and cold.”

I have made an agreement with the navy, that the access to my island shall be free of all charge. I have made a bargain.”

Morrel looked at the count with surprise. “Count,” he said, “you are not the same here as in Paris.”

You are wrong, Morrel; I was really happy.”

Then you forget me, so much the better.”

How so?”

Yes; for as the gladiator said to the emperor, when he entered the arena, <He who is about to die salutes you.>

Why should we not spend the last three hours remaining to us of life, like those ancient Romans, who when condemned by Nero, their emperor and heir, sat down at a table covered with flowers, and gently glided into death, amid the perfume of heliotropes and roses?”

Count,” said Morrel, “you are the epitome of all human knowledge, and you seem like a being descended from a wiser and more advanced world than ours.”

There is something true in what you say,” said the count, with that smile which made him so handsome; “I have descended from a planet called grief.”

I believe all you tell me without questioning its meaning; for instance, you told me to live, and I did live; you told me to hope, and I almost did so. I am almost inclined to ask you, as though you had experienced death, <is it painful to die?>

Monte Cristo looked upon Morrel with indescribable tenderness. “Yes,” he said, “yes, doubtless it is painful, if you violently break the outer covering which obstinately begs for life. If you plunge a dagger into your flesh, if you insinuate a bullet into your brain, which the least shock disorders,—then certainly, you will suffer pain, and you will repent quitting a life for a repose you have bought at so dear a price.”

Yes; I know that there is a secret of luxury and pain in death, as well as in life; the only thing is to understand it.”

You have spoken truly, Maximilian; according to the care we bestow upon it, death is either a friend who rocks us gently as a nurse, or an enemy who violently drags the soul from the body. Some day, when the world is much older, and when mankind will be masters of all the destructive powers in nature, to serve for the general good of humanity; when mankind, as you were just saying, have discovered the secrets of death, then that death will become as sweet and voluptuous as a slumber in the arms of your beloved.”

I am endeavoring,” he thought, “to make this man happy; I look upon this restitution as a weight thrown into the scale to balance the evil I have wrought. Now, supposing I am deceived, supposing this man has not been unhappy enough to merit happiness. Alas, what would become of me who can only atone for evil by doing good?

Then he saw a woman of marvellous beauty appear on the threshold of the door separating the two rooms. Pale, and sweetly smiling, she looked like an angel of mercy conjuring the angel of vengeance.

Is it heaven that opens before me?” thought the dying man; “that angel resembles the one I have lost.”

Monte Cristo pointed out Morrel to the young woman, who advanced towards him with clasped hands and a smile upon her lips.

Valentine, Valentine!” he mentally ejaculated; but his lips uttered no sound, and as though all his strength were centred in that internal emotion, he sighed and closed his eyes. Valentine rushed towards him; his lips again moved.

Without me, you would both have died. May God accept my atonement in the preservation of these two existences!” “Oh, thank me again!” said the count; “tell me till you are weary, that I have restored you to happiness; you do not know how much I require this assurance.”

Because tomorrow, Haydée, you will be free; you will then assume your proper position in society, for I will not allow my destiny to overshadow yours. Daughter of a prince, I restore to you the riches and name of your father.”

do you not see how pale she is? Do you not see how she suffers?”

Oh, yes,” she cried, “I do love you! I love you as one loves a father, brother, husband! I love you as my life, for you are the best, the noblest of created beings!”

Let it be, then, as you wish, sweet angel; God has sustained me in my struggle with my enemies, and has given me this reward; he will not let me end my triumph in suffering; I wished to punish myself, but he has pardoned me. Love me then, Haydée! Who knows? perhaps your love will make me forget all that I do not wish to remember.”

What do you mean, my lord?”

I mean that one word from you has enlightened me more than 20 years of slow experience; I have but you in the world, Haydée; through you I again take hold on life, through you I shall suffer, through you rejoice.”

Novas famílias curam das antigas!

“There is neither happiness nor misery in the world; there is only the comparison of one state with another, nothing more. He who has felt the deepest grief is best able to experience supreme happiness. We must have felt what it is to die, Morrel, that we may appreciate the enjoyments of living.” Indeed Zupamann!

Live, then, and be happy, beloved children of my heart, and never forget that until the day when God shall deign to reveal the future to man, all human wisdom is summed up in these two words,—<Wait and hope.> (Fac et spera)!—Your friend,

<Edmond Dantes, Count of Monte Cristo.>

URUPÊS – Contos e Preciosidades Antropológicas de Monteiro Lobato

GLOSSÁRIO (30 termos)

alqueire: mais de 2 e menos de 10 hectares (variação da medida conforme a região do país)

anequim: tosquia de ovelha;  espécie de tubarão = CAÇÃO, TINTUREIRA.

avenca: árvore

bacorejar: prever, pressentir

berne: larva de mosca

bicharoco: bicho pequeno; animal repelente; homenzarrão ou homem feioso.

bilha: vaso de gargalo curto e estreito; bujão; rabo, bunda (extremamente informal).

bocas do caeté legítimo / caquera / unha-de-vaca: o mesmo que solo fértil

bromatologia: ciência dos alimentos

capoeira, capoeirão: grande terreno não-cultivado (mata virgem – vide ao longo dos fragmentos de contos abaixo significados matizados)

carapina: carpinteiro

escolha: café bem reles

factótum: braço direito, faz-tudo

faroleiro: que trabalha num farol; ou quem fala demais.

filante: que corre em forma de fio; vinho engrossado; policial (gíria);  parasita = BURLISTA.

frágua: forja do ferreiro; fogueira; calor intenso; amargura; lugar calamitoso; pedregulho; corruptela de flagra.

grumete: soldado da marinha; abrasileirização de gourmet (à época groumet, criado numa adega ou então apreciador vinícola).

homessa!: interjeição: ora essa!, essa agora!

joão-grande: gaivota

marosca: trapaça

mata-bicho: gole de pinga; café da manhã; gorjeta.

mata-pau: Clúsia, espécie de figueira tropical. Ler o conto IX para definição completa.

melão-de-são-caetano: “1. Planta trepadeira (Momordica charantia) da família das cucurbitáceas, de folhas simples e alternas, com flores solitárias masculinas e femininas, fruto oblongo de casca rugosa, nativa de regiões tropicais e subtropicais. = CAETANO, CARAMELO, ERVA-DE-SÃO-CAETANO, MELOEIRO-DE-SÃO-CAETANO; 2. Fruto dessa planta, de sabor muito amargo.” Priberam.pt

ogre: ogro, bicho-papão

onzeneiro: agiota [criador de onzes em cima de dezes?]

paca: espécie mamífera parecida com a capivara que pode chegar a 70cm, de carne reputada deliciosa

picaço (antes do pintor e do carro): cavalo preto de cara e patas brancas; trem de ferro; carrapato-de-cachorro.

(*) “rodilha: rodela de pano torcido que o(a)s carregadores de águas de poços distantes da aldeia usam entre a cabeça e o pote ou a lata.”

toutiço: nuca

urupê: cogumelo também conhecido como orelha-de-pau

(*) Proveniente do glossário presente na própria obra.


PREFÁCIOS (INCLUI ENTREVISTA COM M.L.)

“Escrever <há> ou <êsse>, ou <ôutro>, ou <freqüência>, só porque uns ignaríssimos <alhos> gramaticais resolveram assim, é ser covarde, bobo. Que é a língua dum país? É a mais bela obra coletiva desse país. Ouça este pedacinho da Carolina Michaëlis [*]: <A língua é a mais genial, original e nacional obra d’arte que uma nação cria e desenvolve. Neste desenvolve está a evolução da língua. Uma língua está sempre se desenvolvendo no sentido da simplificação, e a reforma ortográfica foi apenas um simples apressar o passo desse desenvolvimento. Mas a criação de acentos novos, como o grave e o trema, bem como a inútil acentuação de quase todas as palavras, não é desenvolvimento para frente e sim complicação, involução e, portanto, coisa que só merece pau, pau e mais pau>. Pois não vê que a maior das línguas modernas, a mais rica em número de palavras, a mais falada de todas, a de mais opulenta literatura – a língua inglesa – não tem um só acento? E isto teve sua parte na vitória dos povos de língua inglesa no mundo, do mesmo modo que a excessiva acentuação da língua francesa foi parte de vulto na decadência e queda final da França.”

[*] Michaelis – A Saudade Portuguesa (1914)

“ENTREVISTADOR: Mas a acentuação já está imposta por lei.

MONTEIRO LOBATO: Não há lei humana que dirija uma língua, porque língua é um fenômeno natural, como a oferta e a procura, como o crescimento das crianças, como a senilidade, etc. Se uma lei institui a obrigatoriedade dos acentos, essa lei vai fazer companhia às leis idiotas que tentam regular preços e mais coisas. Leis assim nascem mortas e é um dever cívico ignorá-las, sejam lá quais forem os paspalhões que as assinem. A lei fica aí e nós, os donos da língua, o povo, vamos fazendo o que a lei natural da simplificação manda. Trema!… Acento grave!… <Ôutro> com acento circunflexo, como se houvesse meio de alguém enganar-se na pronúncia dessa palavra!… Imbecilidade pura, meu caro. E a reação contra o grotesco acentismo já começou. Os jornais não o aceitam e os escritores mais decentes idem. A aceitação do acento está ficando como a marca, a característica do carneirismo [regras ou máximas morais que uma coletividade passa de súbito a praticar, sem reflexão], do servilismo a tudo quanto cheira a oficial. Eu, de mim, solenemente o declaro, não sou <mé> [ovelha], e portanto não admito esses acentos em coisa nenhuma que eu escreva, nem leio nada que os traga. Se alguém me escreve uma carta cheia de acentos, encosto-a. Não leio. E se vem alguma com trema, devolvo-a, nobremente enojado…

NOTA DO EDITOR: Até a 36ª edição, a ortografia de Monteiro Lobato foi respeitada. A partir da 37ª edição, optou-se por seguir o Vocabulário Ortográfico da Língua Portuguesa. [!]


MONTEIRO LOBATO E A ACADEMIA

Em 1925, Monteiro Lobato inscreveu-se candidato a uma vaga da Academia Brasileira e obteve 14 votos. Mais tarde, inscreveu-se de novo mas arrependeu-se e, em carta ao presidente Carlos de Laet, retirou a sua apresentação. E nunca mais pensou em Academia.

Em 1944, um grupo de acadêmicos tomou a iniciativa de meter Monteiro Lobato lá dentro, pelo processo novo da indicação espontânea, processo que se havia inaugurado com a indicação, por dez acadêmicos, do sr. Getúlio Vargas. E Múcio Leão, presidente da Academia Brasileira, enviou a Monteiro Lobato a seguinte comunicação:

<RIO DE JANEIRO, 9 de outubro de 1944.

Ilustre amigo dr. Monteiro Lobato:

Tenho o prazer de comunicar-lhe que, em documento apresentado à Presidência da Academia Brasileira de Letras, em data de 7 do corrente e subscrito pelos srs. Olegário Mariano, Menotti del Picchia, Viriato Correia, Manuel Bandeira, Alceu Amoroso Lima, Cassiano Ricardo, Múcio Leão, Oliveira Viana, Barbosa Lima Sobrinho e Clementino Fraga, foi o nome de v. exa. indicado para a substituição do nosso saudoso e querido companheiro Alcides Maia. De acordo com o Regimento em vigor, cabe-me trazer a v. exa. esta comunicação.

Ainda de acordo com o Regimento, a inscrição de v. exa. se tornará efetiva, nos termos do art. 18, parágrafo primeiro, mediante carta que v. exa. dentro de dez dias, terá a bondade de enviar a esta presidência, dizendo que aceita a indicação e que deseja portanto concorrer à vaga.

Queira receber os protestos de minha grande estima e sincera consideração.

(assin.) Múcio Leão

Presidente da Academia Brasileira de Letras>

A resposta de Monteiro Lobato poderá constituir uma surpresa para muita gente, mas não para os que com ele privam e sabem da sua extraordinária coerência e fidelidade a si mesmo. É a seguinte:

<S. PAULO, 11 de outubro de 1944.

Sr. Múcio Leão

D.D. Presidente da Academia Brasileira:

Acuso o recebimento da carta de 9 do corrente, na qual me comunica que em documento apresentado à Academia Brasileira, subscrito por dez acadêmicos, foi meu nome indicado para a substituição de Alcides Maia; e que nos termos do Regimento devo declarar que aceito a indicação e desejo concorrer à vaga.

Esse gesto de dez acadêmicos do mais alto valor intelectual comoveu-me intensamente e a eles me escravizou. Vale-me por aclamação – honra com que jamais sonhei e está acima de qualquer merecimento que por acaso me atribuam. Mas o Regimento impõe a declaração de meu desejo de concorrer à vaga, e isso me embaraça. Já concorri às eleições acadêmicas no bom tempo em que alguma vaidade subsistia dentro de mim. O perpassar dos anos curou-me e hoje só desejo o esquecimento de minha insignificante pessoa. Submeter-me, pois, ao Regimento seria infidelidade para comigo mesmo – duplicidade a que não me atrevo.

De forma nenhuma esta recusa significa desapreço à Academia, pequenino demais que sou para menosprezar tão alta instituição. No ânimo dos dez signatários não paire a menor suspeita de que qualquer motivo subalterno me leva a este passo. Insisto no ponto para que ninguém veja duplo sentido nas razões de meu gesto… Não é modéstia, pois não sou modesto; não é menosprezo, pois na Academia tenho grandes amigos e nela vejo a fina flor da nossa intelectualidade. É apenas coerência; lealdade para comigo mesmo e para com os próprios signatários; reconhecimento público de que rebelde nasci e rebelde pretendo morrer. Pouco social que sou, a simples idéia de me ter feito acadêmico por agência minha me desassossegaria, me perturbaria o doce nirvanismo ledo e cego em que caí e me é o clima favorável à idade.

Do fundo do coração agradeço a generosa iniciativa; e em especial agradeço a Cassiano Ricardo e Menotti [quando esse sobrenome ainda valia como artista] o sincero empenho demonstrado em me darem tamanha prova de estima. Faço-me escravo de ambos. E a tudo atendendo, considero-me eleito – mas numa nova situação de academicismo: o acadêmico de fora, sentadinho na porta do Petit Trianon com os olhos reverentes pousados no busto do fundador da casa e o nome dos dez signatários gravados indelevelmente em meu imo. Fico-me na soleira do vestíbulo. Mal-comportado que sou, reconheço o meu lugar. O bom comportamento acadêmico lá de dentro me dá aflição…

Peço, senhor presidente, que transmita aos dez signatários os protestos da minha mais profunda gratidão e aceite um afetuoso abraço deste seu

Admirador e amigo

MONTEIRO LOBATO>”


CONTOS DA COLETÂNEA

I. OS FAROLEIROS (CAVALLERIA RUSTICANA)

“<Toda a gente> é um monstro com orelhas d’asno e miolos de macaco, incapaz duma idéia sensata sobre o que quer que seja.”

“Se percebo, sebo!”

“- Assina o meu drama um nome maior que o de Shakespeare…

– ???

– …a Vida, meu caro, a grande mestra dos shakespeares maiores e menores.”

“Eduardo começou do princípio.

– O farol é um romance. Um romance iniciado na antiguidade com as fogueiras armadas nos promontórios para norteio das embarcações de remo e continuado séculos em fora até nossos possantes holofotes elétricos. Enquanto subsistir no mundo o homem, o romance <Farol> não conhecerá epílogo. Monótono como as calmarias, embrecham-se [incrustam-se] nele, a espaços, capítulos de tragédia e loucura – pungentes gravuras de Doré[*] quebrando a monotonia de um diário de bordo. O caso dos Albatrozes foi um deles.” “Terá poesia de longe; de perto é alucinante.”

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[*] Ilustrou Rabelais, Taine, Dante, Bürger (Münchhausen), Cervantes (Don Quixote, mais acima), Maxwell (Sindbad), Gautier, Victor Hugo, Tennyson, La Fontaine (Chapeuzinho Vermelho logo acima – e outros fabulistas), a própria Bíblia, Coleridge, Byron e Pérrault, para citar alguns!

“Uma leitura de Kipling despertara-me a curiosidade de conhecer um farol por dentro.”

“sem os faroleiros a manobrarem a <óptica>, esses comedores de carvão haviam de rachar à toinha aí pelos bancos de areia. Basta cair a cerração e já se põem tontos, a urrar de medo pela boca das sereias, que é mesmo um cortar a alma à gente. Porque então nem farol nem caracol. É a cegueira. Navegam com a Morte no leme. Fora disso, salva-os o foguinho lá de cima.”

“E na sua pinturesca linguagem de marítimo, que às vezes se tornava prodigiosamente técnica, narrou-me toda a história daquelas paragens malditas.”

“um já assim rachado de telha aos três por dois rebenta como bomba no fogo. Eu jogo que ele não vara o mês. Não vê seus modos?”

“Quero que o senhor me resolva um caso. Estão dois homens numa casa; de repente um enlouquece e rompe, como cação esfomeado, para cima do outro. Deve o outro deixar-se matar como carneiro ou tem o direito de atolar a faca na garganta do bicho?”

“Vi-me náufrago, retido para sempre num navio de pedra, grudado como desconforme craca na pedranceira da ilhota. E pela primeira vez na vida senti profundas saudades dessa coisa sórdida, a mais reles de quantas inventou a civilização – o <café>, com o seu tumulto, a sua poeira, o seu bafio a tabaco e a sua freguesia habitual de vagabundíssimos <agentes de negócios>…

Correram dias. Minto. No vazio daquele dessaborido viver no ermo o tempo não corria – arrastava-se com a lentidão da lesma por sobre chão liso e sem fim. Gerebita tornara-se enfadonho. Não mais narrava pinturescos incidentes da sua vida de marujo. Aferrado à idéia fixa da loucura do Cabrea, só cuidava de demonstrar-me os seus progressos. Fora desse tema sinistro, sua ocupação era seguir de olhos os navios que repontavam ao largo, até vê-los sumirem-se na curva do horizonte.”

“Como se casa bem com o mar o barco de vela! E que sórdido baratão craquento é ao pé dele o navio a vapor!”

“- Progresso amigo, tu és cômodo, és delicioso, mas feio… Que fizeste da coisa linda que é a vela enfunada? Do barco à antiga, onde ressoavam canções de maruja, e todo se enleava de cordame, e trazia gajeiro na gávea [marinheiro na plataforma superior, para observar à distância e gritar <Terra à vista!>], e lendas de serpentes marinhas na boca dos marinheiros, e a Nossa Senhora dos Navegantes em todas as almas, e o medo das sereias em todas as imaginações?

Desfez-se a poesia do reino encantado de Anfitrite ao ronco do Lusitânias, hotéis flutuantes com garçons em vez de <lobos-do-mar>, incaracterísticos, cosmopolitas, sem donaire, sem capitães de suíças, pitorescos no falar como 600 milhões de caravelas. O fumo da hulha sujou a aquarela maravilhosa que desde Hanon e Ulisses vinha o veleiro pintando sobre a tela oceânica…

– Se paras o caso dos loucos e te metes por intermezzos líricos para uso de meninas olheirudas, vou dormir. Volta ao farol, romanticão de má morte.

– Eu devia castigar o teu prosaísmo sonegando-te o epílogo do meu drama, ó filho do <café> e do carvão!

– Conta, conta…”

“Não te conto os pormenores do epílogo. Obtive luz e o que vi não te conto. Impossível pintar o hediondo aspecto de Cabrea com a carótida estraçalhada a dente, caído num lago de sangue. Ao seu lado Gerebita, com a cara e o peito vermelhos, a mão sangrenta, estatelava-se no chão, sem sentidos. Os meus transes diante daqueles corpos martirizados, àquela hora da noite – daquela terrível noite negra como esta e sacudida por um vento do inferno!…”

Mascagni – Cavalleria Rusticana [a ópera de Godfather III], intermezzo [trecho bem sem graça!]


II. O ENGRAÇADO ARREPENDIDO (A GARGALHADA DO COLECTOR¹)

¹ Agente da receita ou, quiçá, absorvente (arcaico).

“o animal que ri, vulgo homem”

Francisco Teixeira de Souza Pontes (…) Sabia de cor a Enciclopédia do Riso e da Galhofa², de Fuão Pechincha², o autor mais dessaborido que Deus botou no mundo”

² 1863

³ Pseudônimo de Eduardo Laemmert

“A gama inteira das vozes do cachorro, da acuação aos caititus [porcos-do-mato – ???] ao uivo à lua, e o mais, rosnado ou latido, assumia em sua boca perfectibilidade capaz de iludir aos próprios cães – e à lua.”

“Pontes ria parodiando o riso normal e espontâneo da criatura humana, única que ri além da raposa bêbada; e estacava de golpe, sem transição, caindo num sério de irresistível cômico.”

“Bastava sua presença. Mal o avistavam, já as caras refloriam; se fazia um gesto, espirravam risos; se abria a boca, espigaitavam-se uns, outros afrouxavam os coses, terceiros desabotoavam os coletes. E se entreabria o bico, Nossa Senhora!, eram cascalhadas, eram rinchavelhos [gargalhadas convulsas], eram guinchos, engasgos, fungações e asfixias tremendas.”

“– Quá, quá, quá – a companhia inteira, desmandibulada, chorava no espasmo supremo dos risos incoercíveis.”

“recibo sem selo”

Tudo cansa.”

A IRREVERSIBILIDADE DE TIRIRICA: “O estrondoso êxito do que a toda a gente se afigurou uma faceta nova da sua veia cômica verteu mais sombra na alma do engraçado arrependido. (…) Palhaço, então, eternamente palhaço à força? Mas a vida de um homem feito tem exigências sisudas, impõe gravidade e até casmurrice dispensáveis nos anos verdes. O cargo mais modesto da administração, uma simples vereança, requer na cara a imobilidade da idiotia que não ri. Não se concebe vereador risonho. Falta ao dito de Rabelais uma exclusão: o riso é próprio à espécie humana, fora o vereador.”

“E a caixeirada, os fregueses, os sapos de balcão e até passantes que pararam na calçada para <aproveitar o espírito>, desbocaram-se em quás de matraca até lhes doerem os diafragmas.”

“Urgia, entretanto, mudar de tecla, e Pontes volveu as vistas para o Estado, patrão cômodo e único possível nas circunstâncias, porque abstrato, porque não sabe rir nem conhece de perto as células que o compõem. Esse patrão, só ele, o tomaria a sério – o caminho da salvação, pois, embicava por ali. Estudou a possibilidade da agência do correio, dos tabelionatos, das coletorias e do resto. Bem ponderados os prós e contras, os trunfos e naipes, fixou a escolha na coletoria federal, cujo ocupante, major Bentes, por avelhantado e cardíaco, era de crer não durasse muito. Seu aneurisma andava na berra pública, com rebentamento esperado para qualquer hora. (…) Seu aneurisma, na opinião dos médicos que matavam pela alopatia, era coisa grave, de estourar ao menor esforço; mas o precavido velho não tinha pressa de ir-se para melhor, deixando uma vida onde os fados lhe conchegavam tão fofo ninho, e lá engambelava a doença com um regime ultrametódico. Se o mataria um esforço violento, sossegassem, ele não faria tal esforço.”

AGORA ESSE CHICO FOI LONGE DEMAIS: “Leu no Chernoviz¹ o capítulo dos aneurismas, decorou-o; andou em indagações de tudo quanto se dizia ou se escreveu a respeito; chegou a entender da matéria mais que o doutor Iodureto [nome duma substância usada na medicina], médico da terra, o qual, seja dito aqui à puridade, não entendia de coisa nenhuma desta vida.

O pomo da ciência, assim comido, induziu-o à tentação de matar o homem, forçando-o a estourar. Um esforço o mataria? Pois bem, Souza Pontes o levaria a esse esforço! – A gargalhada é um esforço, filosofava satànicamente de si para si. A gargalhada, portanto, mata. Ora, eu sei fazer rir…”

¹ Pedro Chernoviz, médico do II Império que escrevia tratados extremamente acessíveis, tais quais o Diccionário de Medicina Popular e das Ciências Acessórias para Uso das Famílias e História Natural para Meninos e Meninas.

“Também notaria nele o nervoso dos modos quem o observasse com argúcia – mas a argúcia não era virtude sobeja entre os seus conterrâneos, além de que estados d’alma do Pontes eram coisa de somenos, porque o Pontes…

– Ora o Pontes…”

“– Isso é velho, Pontes, já num almanaque Laemmert de 1850 me lembro de o ter lido.”

“Cada homem tem predileção por um certo gênero de humorismo ou chalaça. Este morre por pilhérias fesceninas de frades bojudos. Aquele péla-se pelo chiste bonacheirão da chacota germânica. Aquel’outro dá a vida pela pimenta gaulesa. O brasileiro adora a chalaça onde se põe a nu a burrice tamancuda de galegos e ilhéus. Mas o major? Por que não ria à inglesa, nem à alemã, nem à francesa, nem à brasileira? Qual o seu gênero? Um trabalho sistemático de observação, com a metódica exclusão dos gêneros já provados ineficientes, levou Pontes a descobrir a fraqueza do rijo adversário: o major lambia as unhas por casos de ingleses e frades. Era preciso, porém, que viessem juntos. Separados, negavam fogo. Esquisitices do velho. Em surgindo bifes vermelhos, de capacete de cortiça, roupa enxadrezada, sapatões formidolosos e cachimbo, juntamente com frades redondos, namorados da pipa e da polpa feminina, lá abria o major a boca e interrompia o serviço da mastigação, como criança a quem acenam com cocada. E quando o lance cômico chegava, ele ria com gosto, abertamente, embora sem exagero capaz de lhe destruir o equilíbrio sangüíneo.”

“Pescado fino era com ele, inda mais cozido pela Gertrudes. E naquele bródio [festinha, banquete], primara a Gertrudes num tempero que excedia as raias da culinária e se guindava ao mais puro lirismo. Que peixe! Vatel¹ o assinaria com a pena da impotência molhada na tinta da inveja, disse o escrevente, sujeito lido em Brillat-Savarin² e outros praxistas do paladar.”

¹ François Vatel, mordomo e cozinheiro real para os Bourbon, suposto inventor do chantilly.

² Jurista, porém mais célebre pela sua obra A Fisiologia do Gosto.

“Se o aneurisma lhe resiste ao embate, então é que o aneurisma era uma potoca, a aorta uma ficção, o Chernoviz um palavrório, a medicina uma miséria, o doutor Iodureto uma cavalgadura e ele, Pontes, o mais chapado sensaborão ainda aquecido pelo sol – indigno, portanto, de viver.”

PIADA BRASTEMP ANACRÔNICA: “– Dois barbadinhos e um lorde! A patifaria deve ser marca X. P. T. O [de primeira].”

Se eu fosse um publicitário dos anos 2000: “O XP não dá PT” “Quem tem XP não dá PT” (segmento RPGista)

“O major Antonio Pereira da Silva Bentes desferiu a primeira gargalhada da sua vida, franca, estrondosa, de ouvir-se no fim da rua, gargalhada igual à de Teufelsdrock diante de João Paulo Richter. Primeira e última, entretanto, porque no meio dela os convivas, atônitos, viram-no cair de borco sobre o prato, ao tempo que uma onda de sangue avermelhava a toalha. O assassino ergueu-se alucinado; aproveitando a confusão, esgueirou-se para a rua, qual outro Caim. Escondeu-se em casa, trancou-se no quarto, bateu dentes a noite inteira, suou gelado. Os menores rumores retransiam-no de pavor. Polícia?”

“<Como não me avisaste a tempo, conforme o combinado, só pelas folhas vim a saber da morte do Bentes. Fui ao ministro mas era tarde, já estava lavrada a nomeação do sucessor. A tua leviandade fez-te perder a melhor ocasião da vida. Guarda para teu governo este latim: tarde venientibus ossa, quem chega tarde só encontra os ossos – e sê mais esperto para o futuro.>

Um mês depois, descobriram-no pendente duma trave, com a língua de fora, rígido. Enforcara-se numa perna de ceroula¹. Quando a notícia deu volta pela cidade, toda a gente achou graça no caso. O galego do armazém comentou para os caixeiros:

– Vejam que criatura! Até morrendo fez chalaça. Enforcar-se na ceroula! Esta só mesmo do Pontes…”

¹ Infelizmente eis um caso em que o humor caducou por causa das mudanças de moda: teria de ser “retraduzida”, a piada, como “enforcou-se na própria cueca” ou então numa meia-calça…


III. A COLCHA DE RETALHOS

“Como a vida no mato asselvaja estas veadinhas! Note-se que os Alvoradas não são caipiras. Quando comprou a situação dos Periquitos, o velho vinha da cidade; lembro-me até que entrava em sua casa um jornal. Mas a vida lhes correu áspera na luta contra as terras ensapezadas e secas, que encurtam a renda por mais que dê de si o homem. Foram rareando as idas à cidade e ao cabo de todo se suprimiram. Depois que lhes nasceu a menina, rebento floral em anos outoniços, e que a geada queimou o café novo – uma tamina [insignificância, coisa desprezível], três mil pés – o velho, amuado, nunca mais espichou o nariz fora do sítio.

Se o marido deu assim em urumbeva [bicho-do-mato, rústico], a mulher, essa enraizou de peão para o resto da vida. Costumava dizer:

– Mulher na roça vai à vila três vezes – uma a batizar, outra a casar, terceira a enterrar.

Com tais casmurrices na cabeça dos velhos, era natural que a pobrezinha da Pingo d’Água (tinha esse apelido a Maria das Dores) se tolhesse na desenvoltura ao extremo de ganhar medo às gentes. Fôra uma vez à vila com vinte dias, a batizar. E já lá ia nos quatorze anos sem nunca mais ter-se arredado dali.

Ler? Escrever? Patacoadas, falta de serviço, dizia a mãe.

Que lhe valeu a ela ler e escrever que nem uma professora, se des’que casou nunca mais teve jeito de abrir um livro?

Na roça, como na roça.

Deixei a menina às voltas com a rodilha [glossário acima] e embrenhei-me por um atalho conducente à morada.

Que descalabro!…”

“Doce da roça mel é.”

“Se ainda teimo neste sapezal amaldiçoado é por via da menina; senão, largava tudo e ia viver no mato, como bicho.”

“- É para ver. E isto aqui tem coisa. É uma colcha de retalhos que venho fazendo há quatorze anos, des’que Pingo nasceu. Dos vestidinhos dela vou guardando cada retalho que sobeja e um dia os coso. Veja que galantaria de serviço…

Estendeu-me ante os olhos um pano variegado, de quadrinhos maiores e menores, todos de chita, cada qual de um padrão.

– Esta colcha é o meu presente de noivado. O último retalho há de ser do vestido de casamento, não é, Pingo?

Pingo d’Água não respondeu. Metida na cozinha, percebi que nos espiava por uma fresta.”

“Transcorreram dois anos sem que eu tornasse aos Periquitos. Nesse intervalo Sinh’Ana faleceu. Era fatal a dor que respondia na cacunda. E não mais me aflorava à memória a imagem daqueles humildes urupês, quando me chegou aos ouvidos o zunzum corrente no bairro, uma coisa apenas crível: o filho de um sitiante vizinho, rapaz de todo pancada, furtara Pingo d’Água aos Periquitos.

– Como isso? Uma menina tão acanhada!…

– É para ver! Desconfiem das sonsas… Fugiu, e lá rodou com ele para a cidade – não para casar, nem para enterrar. Foi ser <moça>, a pombinha…

O incidente ficou a azoinar-me o bestunto. À noite perdi o sono, revivendo cenas da minha última visita ao sítio, e nasceu-me a idéia de lá tornar. Para? Confesso: mera curiosidade, para ouvir os comentários da triste velhinha.”

“Ficou um vestido muito assentadinho no corpo, e galante, mas pelas minhas contas foi o culpado do Labreguinho engraçar-se da coitada. Hoje sei disso.”


IV. A VINGANÇA DA PEROBA [ÁRVORE CORTADA] (CHÓÓÓ! PAN!¹)

¹ Barulho do monjolo – e por que não? –, uma bela sinfonia para o homem do campo.

“Pertencia Nunes à classe dos que decaem por força de muita cachaça na cabeça e muita saia em casa. Filho homem só tinha o José Benedito, d’apelido Pernambi, um passarico desta alturinha, apesar de bem entrado nos sete anos. O resto era uma récula de <famílias mulheres> Maria Benedita, Maria da Conceição, Maria da Graça, Maria da Glória, um rosário de oito mariquinhas de saia comprida. Tanta mulher em casa amargava o ânimo do Nunes, que nos dias de cachaça ameaçava afogá-las na lagoa como se fossem uma ninhada de gatos.

O seu consolo era mimar Pernambi, que aquele ao menos logo estaria no eito, a ajudá-lo no cabo da enxada, enquanto o mulherio inútil mamparrearia por ali a espiolhar-se ao sol. Pegava, então, do menino e dava-lhe pinga. A princípio com caretas que muito divertiam o pai, o engrimanço pegou lesto no vício. Bebia e fumava muito sorna [indolente], com ares palermas de quem não é deste mundo. Também usava faca de ponta à cinta.

Homem que não bebe, não pita, não tem faca de ponta, não é homem, dizia o Nunes. E cônscio de que já era homem o piquirinha batia nas irmãs, cuspilhava de esguicho, dizia nomes à mãe, além de muitas outras coisas próprias de homem.”

“Comedido na pinga, Pedro Porunga casara com mulher sensata, que lhe dera seis <famílias>, tudo homem. Era natural que prosperasse, com tanta gente no eito. Plantava cada setembro três alqueires de milho; tinha dois monjolos, moenda, sua mandioquinha, sua cana, além duma égua e duas porcas de cria. Caçava com espingarda de dois canos, <imitação Laporte>, boa de chumbo como não havia outra. Morava em casa nova, bem coberta de sapé de boa lua, aparado à linha, com mestria, no beiral; os esteios e portais eram de madeira lavrada; e as paredes, rebocadas à mão por dentro, coisa muito fina.

Já o Nunes – pobre do Nunes! – não punha na terra nem um alqueire de semente. Teve égua, mas barganhou-a por um capadete e uma espingarda velha. Comido o porquinho, sobrou do negócio o caco da pica-pau, dum cano só e manhosa de tardar fogo.

Sua casa, de esteios com casca e portas de embaúba rachada, muito encardida de picumã [teia-de-aranha enegrecida e engrossada pelo tempo], prenunciava tapera próxima.”

“Calor de pinguço não dura…”

“Uma resolução de tal vulto, porém, não se toma assim do pé pr’a mão”

“Esta troada era o argumento decisivo de Nunes nas relações familiares. Quando ali roncava o <bééé>, mulher, filhas, Pernambi, Brinquinho [o cachorro cheio de carrapatos], todos se escoavam em silêncio. Sabiam por dolorosa experiência pessoal que o ponto acima era o porretinho de sapuva [madeira boa para machucar].”

“Só restava resolver o problema da madeira. Nas suas terras não havia senão pau de foice. Pau de machado, capaz de monjolo, só a peroba da divisa, velha árvore morta que era o marco entre os dois sítios, tacitamente respeitada de lá e cá. Deitá-la-ia por terra sem dar contas ao outro lado – como lhe fizeram à paca.”

“- O dia está ganho, compadre, largue disso e vamos molhar a garganta.

A molhadela da garganta excedeu a quanta bebedeira tinham na memória. Nunes, Maneta e Pernambi confraternizaram num bolo acachaçado, comemorativo do triunfo, até que uma soneira letárgica os derreou pelo chão.”

“Em cada eito de mato, dizia o meu velho, há um pau vingativo que pune a malfeitoria dos homens. Vivi no mato toda a vida, lidei toda casta de árvore, desdobrei desde embaúva e embiruçu até bálsamo, que é raro por aqui. Dormi no estaleiro quantas noites! Homem, fui um bicho-do-mato. E de tanto lidar com paus, fiquei na suposição de que as árvores têm alma, como a gente. (…) Não vê como gemem certos paus ao caírem? E outros como choram tanta lágrima vermelha, que escorre e vira resina?”

PAUMONIÇÃO: “o pau de feitiço. O desgraçado que acerta meter o machado no cerne desse pau pode encomendar a alma p’r’o diabo, que está perdido. Ou estrepado ou de cabeça rachada por um galho seco que despenca de cima, ou mais tarde por artes da obra feita com a madeira, de todo jeito não escapa. Não ‘dianta se precatar: a desgraça peala mesmo, mais hoje, mais amanhã, a criatura marcada. Isto dizia o velho – e eu por mim tenho visto muita coisa. Na derrubada do Figueirão, alembra-se? morreu o filho do Chico Pires. Estava cortando um guamirim quando, de repente, soltou um grito. Acode que acode, o moço estava com o peito varado até as costas. Como foi? Como não foi? Ninguém entendeu aquilo.”

“O cocho despejou a aguaceira – chóó! A munheca bateu firme no pilão – pan!”

“Amarelaram as folhas do milharal, as espigas penderam, maduras. Começou a quebra. Muito impaciente, Nunes debulhou o primeiro jacá recolhido e atochou o pilão. Ai! Não há felicidade completa no mundo. O engenho provou mal. Não rendia a canjica. Desproporcionada ao cocho, a haste não dava o jogo da regra.”

“sova de consertar negro ladrão”

“excomungado do inferno!”

“A cara dos Porungas, anuviada desde o incidente da peroba, refloriu dali por diante nos saudáveis risos escarninhos do despique. As nuvens foram escurentar os céus do Varjão. Era um nunca se acabar de troças e pilhérias de toda ordem. Inventavam traços cômicos, exageravam as trapalhices do mundéu. Enfeitavam-no como se faz ao mastro de São João. Sobre as linhas gerais debuxadas pelo velho, os Porunguinhas iam atando cada qual o seu buquê, de modo a tornar o pobre monjolo uma coisa prodigiosamente cômica. A palavra Ronqueira entrou a girar nas vizinhanças como termo comparativo de tudo quanto é risível ou sem pé nem cabeça.”

“Para acalmar a bílis, Nunes dobrou as doses de cachaça.

(…)

Sempre rentando o pai, somíssimo, Pernambi parecia um velhinho idiota. Não tirava da boca o pito e cada vez batia mais forte no mulherio miúdo.

Brinquinho desnorteara. Sentado nas patas traseiras olhava, inclinando a cabeça, ora para um, ora para outro, sem saber o que pensar da sua gente.”

“Feitiço de pau ou não, o caso foi que o inocente pagou o crime do pecador, como é da justiça bíblica.” “No meio das filhas em grita, o corpinho magro de Pernambi de borco no pilão. Para fora, pendentes, duas pernas franzinas – e o monjolo impassível, a subir e a descer, chóó-pan, pilando uma pasta vermelha de farinha, miolos e pelanca…” “Cavacos saltavam para longe, róseos cavacos da peroba assassina. E lascas. E achas… § Longo tempo durou o duelo trágico da demência contra a matéria bruta. Por fim, quando o monjolo maldito era já um monte escavado de peças em desmantelo, o mísero caboclo tombou por terra, arquejante, abraçado ao corpo inerte do filho. Instintivamente, sua mão trêmula apalpava o fundo do pilão em procura da cabecinha que faltava.”


V. UM SUPLÍCIO MODERNO [A SOLIDÃO DO MARATONISTA-CARTEIRO]

“A humanidade é sempre a mesma cruel chacinadora de si própria, numerem-se os séculos anterior ou posteriormente ao Cristo. Mudam de forma as coisas; a essência nunca muda. Como prova denuncia-se aqui um avatar moderno das antigas torturas: o estafetamento. Este suplício vale o torniquete, a fogueira, o garrote, a polé, o touro de bronze, a empalação, o bacalhau, o tronco, a roda hidráulica de surrar. A diferença é que estas engenharias matavam com certa rapidez, ao passo que o estafetamento prolonga por anos a agonia do paciente.”

“O ingênuo vê no caso honraria e negócio. É honra penetrar na falange gorda dos carrapatos orçamentívoros que pacientemente devoram o país; é negócio lambiscar ao termo de cada mês um ordenado fixo, tendo arrumadinha, no futuro, a cama fofa da aposentadoria.

Note-se aqui a diferença entre os ominosos tempos medievos e os sobreexcelentes da democracia de hoje. O absolutismo agarrava às brutas a vítima e, sem tir-te [aviso] nem habeas-corpos, trucidava-a; a democracia opera com manhas de Tartufo, arma arapucas, mete dentro rodelas de laranja e espera aleivosamente [traiçoeiramente] que, sponte sua [de livre e espontânea vontade], caia no laço o passarinho. Quer vítimas ao acaso, não escolhe. Chama-se a isto – arte pela arte…

Nomeado que é o homem, não percebe a princípio a sua desgraça. Só ao cabo de um mês ou dois é que entra a desconfiar; desconfiança que por graus se vai fazendo certeza, certeza horrível de que o empalaram no lombilho duro do pior matungo das redondezas, com, pela frente, cinco, seis, sete léguas de tortura a engolir por dia, de mala postal à garupa. [não é por ser uma tortura sedentária que o burocrata ‘não-carteiro’ sofre menos – aliás, periga estar em piores lençóis justamente por isso… não respira o ar fresco da República dos automotores e fuligem… Bem, de toda forma o princípio da repetição acéfala segue inalterado. Sempre um próximo memorando…]

“Para o comum dos mortais, uma légua é uma légua; é a medida duma distância que principia aqui e acaba lá. Quem viaja, feito o percurso, chega e é feliz.

As léguas do estafeta, porém, mal acabam voltam da capo¹, como nas músicas.”

¹ Abreviação de capotasto, termo importado das óperas italianas, provavelmente um ancestral do microfone, que ampliava o alcance sonoro de alguns instrumentos, mas cujo nome é estranho a todos nós seres nascidos no alvorecer do século XXI… Podemos dizer, numa alegoria mais atemporal: as léguas do estafeta, assim que cumpridas, renascem das cinzas, isto é, reverberam.

“Teia de Penélope, rochedo de Sísifo, há de permeio entre o ir e o vir a má digestão do jantar requentado e a noite mal dormida; e assim um mês, um ano, dois, três, cinco, enquanto lhes restarem, a ele nádegas, e ao sendeiro lombo.” Substituíram os pangarés quadrúpedes pelos pangarés bípedes de carteira B (office-boys)…

“Mal apeia, derreado, com o coranchim em fogo, ao termo dos trinta e seis mil metros da caminheira, come lá o mau feijão, dorme lá a má soneca e a aurora do dia seguinte estira-lhe à frente, à guisa de <Bom dia!>, os mesmos trinta e seis mil metros da véspera, agora espichados ao contrário…”

UM DIA COMUM NA VIDA DE ULISSES: Mal se levanta para um intervalo, o cu ardendo, ao termo das 4h contínuas da labuta diurna, come lá o macarrão com salada e o repolho gaseificadores, ouve seus dois álbuns de música que consegue no intervalo legalmente instituído em sua conta Spotify Premium (conservado a duras penas no cartão quase estourado), já tem de, antes da ginástica laboral (assine aqui), reiniciar na mesma jornada odisséica vespertina, sem tirar nem pôr… E amanhã o mesmo expediente, o mesmo metrô, o mesmo sistema, os mesmos lengalengas de repartição…

“Dá-lhe o Estado – o mesmo que custeia enxundiosas taturanas burocráticas a contos por mês, e baitacas parlamentares a 200 mil réis por dia – dá-lhe o generoso Estado… cem mil réis mensais. Quer dizer <um real> por nove braças de tormento. Com um vintém paga-lhe trezentos e trinta metros de suplício. Vem a sair a sessenta réis o quilômetro de martírio. Dor mais barata é impossível.

O estafeta entra a definhar de canseira e fome. Vão-se-lhe as carnes, as bochechas encovam, as pernas viram parênteses dentro dos quais mora a barriga do desventurado rocim.”

“Pelos fins de maio, à entrada do frio, é entanguido como um súdito de Nicolau exilado nas Sibérias que devora as léguas infernais.” “O patrão-governo pressupõe que ele é de ferro e suas nádegas são de aço; que o tempo é um permanente céu com <brisas fagueiras> ocupadas em soprar sobre os caminhantes os olores da <balsamina em flor>.” “quando há crises financeiras e lhe lembram economias, corta seus cinco, seus dez mil réis no pingue ordenado, para que haja sobras permitidoras d’ir à Europa um genro em comissão de estudos sobre <a influência zigomática do periélio solar no regime zaratústrico das democracias latinas>.”

“Depois de demorada viagem, o papelório chega a um gabinete onde impa [despacha empertigado] em secretária de imbuia [marcenaria de luxo], fumegando o seu charuto, um sujeito de boas carnes e ótimas cores. Este vence dois contos de réis por mês [vinte vezes o carteiro]; é filho d’algo; é cunhado, sogro ou genro d’algo; entra às onze e sai às três, com folga de permeio para uma <batida> no frege da esquina.

O canastrão corre os olhos mortiços de lombeira [modorra] por sobre o papel e grunhe:

– Estes estafetas, que malandros!”

estafetadopeloestressesendoexploradoacadadiaestaferradonãoestaránafestaoestafetataissãoasfasesinfetasdoserviçofétido

“O primeiro ato do vencedor foi correr a vassoura do Olho da Rua em tudo quanto era olhodarruável em matéria de funcionalismo público. Entre os varridos estava a gente do correio, inclusive o estafeta”

“Além do topete tinha Biriba o sestro [vício] do <sim senhor> alçado às funções de vírgula, ponto-e-vírgula, dois-pontos e ponto final de todas as parvoiçadas emitidas pelo parceiro; e às vezes, pelo hábito, quando o freguês parando de falar entrava a comer, continuava ele escandindo a <sim senhores> a mastigação do bolinho filado.”

“Que lhe daria o chefe?

No antegozo da pepineira [farra] iminente, viveu a rebolar-se em cama de rosas até que rebentou sua nomeação para o cargo de estafeta.

Sem queda para aquilo, quis relutar, pedir mais; na conferência que teve com o chefe, entretanto, as objeções que lhe vinham à boca transmutavam-se no habitual <sim senhor>, de modo a convencer o coronel de que era aquilo o seu ideal.”

“Iniciou Biriba o serviço: seis léguas diárias a fazer hoje e a desfazer amanhã, sem outra folga além do último dia dos meses ímpares.”


VI. (O) MEU CONTO DE MAUPASSANT

“Conversavam no trem dois sujeitos. Aproximei-me e ouvi:

(…)

– Por que Maupassant e não Kipling, por exemplo?

– Porque a vida é amor e morte, e a arte de Maupassant é nove em dez um enquadramento engenhoso do amor e da morte. Mudam-se os cenários, variam os atores, mas a substância persiste – o amor, sob a única face impressionante, a que culmina numa posse violenta de fauno incendido de luxúria, e a morte, o estertor da vida em transe, o quinto ato, o epílogo fisiológico. A morte e o amor, meu caro, são os dois únicos momentos em que a jogralice da vida arranca a máscara e freme num delírio trágico.

– (…)

– Não te rias. (…) Só há grandeza, em suma, e <seriedade>, quando cessa de agir o pobre jogral que é o homem feito, guiado e dirigido por morais, religiões, códigos, modas e mais postiços de sua invenção – e entra em cena a natureza bruta.

– A propósito de quê tanta filosofia, com este calor de janeiro?…”

– CONTAS + CONTOS

“Meu caro, aquele pobre Oscar Fingall O’Flahertie Wills Wilde disse muita coisa, quando disse que a vida sabe melhor imitar a arte do que a arte sabe imitar a vida.”


VII. “POLLICE VERSO”

“Hão de duvidar os naturalistas estremes que o homem dissesse dissecar. Um coronel indígena falar assim com este rigor de glótica é coisa inadmissível aos que avaliam o gênero inteiro pela meia dúzia de pafurícios [neologismo lobatiano] agaloados do seu conhecimento. Pois disse. Este coronel Gama abria exceção à regra; tinha suas luzes, lia seu jornal, devorara em moço o Rocambole [du Terrail], as Memórias de um Médico [Dumas] e acompanhava debates da Câmara com grande admiração pelo Rui Barbosa, o Barbosa Lima, o Nilo e outros. Vinha-lhe daí um certo apuro na linguagem, destoante do achavascado [rústico] ambiente glóssico da fazenda, onde morava.”

“Era às escondidas que <depenava> moscas, brinquedo muito curioso, consistente em arrancar-lhes todas as pernas e asas para gozar o sofrimento dos corpinhos inertes. Aos grilos cortava as saltadeiras, e ria-se de ver os mutilados caminharem como qualquer bichinho de somenos.”

“Entrou nesse período para um colégio, e deste pulou para o Rio, matriculado em medicina. O emprego que lá deu aos seis anos do curso soube-o ele, os amigos e as amigas. Os pais sempre viveram empulhados, crentes de que o filho era uma águia a plumar-se, futuro Torres Homem de Itaoca [a cidade oficial do Jeca], onde, vendida a fazenda, então moravam. Nesta cidade tinham em mente encarreirar o menino, para desbanque dos quatro esculápios [Esculápio: Deus da Medicina] locais, uns onagros [ou ônagros, jumentos selvagens], dizia o coronel, cuja veterinária rebaixava os itaoquenses à categoria de cavalos.

Pelas férias o doutorando aparecia por lá, cada vez <mais outro>, desempenado, com tiques de carioca, <ss> sibilantes, roupas caras e uns palavreados técnicos de embasbacar.”

“Não se lhe descreve aqui a cara, porque retratos por meio de palavras têm a propriedade de fazer imaginar feições às vezes opostas às descritas.”

“No queixo trazia barba de médico francês, coisa que muito avulta a ciência do proprietário. Doentes há que entre um doutor barbudo e um glabro, ambos desconhecidos, pegam sem tir-te no peludo, convictos de que pegam no melhor.”

<Isto aqui, contava em carta aos colegas do Rio, é um puro degredo. Clínica escassa e mal pagante, sem margem para grandes lances, e inda assim repartida por quatro curandeiros que se dizem médicos, perfeitas vacas de Hipócrates, estragadores de pepineira com suas consultinhas de cinco mil réis. O cirurgião da terra é um Doyen [o mais respeitado de um campo do saber, gíria; geralmente idoso, guru; possivelmente originado do grande pintor francês do século XVIII] de sessenta anos, emérito extrator de bichos-de-pé e cortador de verrugas com fio de linha. Dá iodureto [iodeto, ligação do iodo e metais] a todo o mundo e tem a imbecilidade de arrotar ceticismo, dizendo que o que cura é a Natureza. Estes rábulas é que estragam o negócio>

“Negócio, pepineira, grandes lances – está aqui a psicologia do novo médico. Queria pano verde para as boladas gordas.”

<Não há cá mulheres, nem gente com quem uma pessoa palestre. Uma pocilga! As boas pândegas do nosso tempo, hein?>

Yvonne voltara à pátria, deixando cá a meia dúzia de amantes que depenara a morrerem de saudades dos seus encantos. Antes de ir-se, deu a cada parvo uma estrelinha do céu, para que, a tantas, se encontrassem nela os amorosos olhares. Os seis idiotas todas as noites ferravam os olhos, um no <Taureau> (ela distribuíra as constelações em francês), outro na <Écrevisse>, outro na <Chevelure de Bérenice>, o quarto, no <Bélier>, o quinto em <Aritarés>, e o derradeiro na <Épi de la Vièrge>. A garota morria de rir no colo dum apache monmartrino, contando-lhe a história cômica dos seis parvos brasileiros e das seis constelações respectivas. Liam juntos as seis cartas recebidas a cada vapor, nas quais os protestos amorosos em temperatura de ebulição faziam perdoar a ingramaticalidade do francês antártico. E respondiam de colaboração, em carta circular, onde só variava o nome da estrela e o endereço. Esta circular era o que havia de terno. Queixava-se a rapariga de saudades, <essa palavra tão poética que fôra aprender no Brasil, o belo país das palmeiras, do céu azul, e dos michês>. Acoimava-os de ingratos, já em novos amores, ao passo que a pobrezinha, solitária e triste <comme la juriti>, consagrava os dias a rememorar o doce passado. Eis explicada a razão pela qual, nas noites límpidas, ficava Inacinho à janela, pensativo, de olhos postos na <Chevelure de Bérenice>.”

“– Uma bestinha! – dizia um. – Eu fico pasmado mas é de saírem da Faculdade cavalgaduras daquele porte! É médico no diploma, na barbicha e no anel do dedo. Fora d’aí, que cavalo!

– E que topete! – acrescentava outro. – Presumido e pomadista como não há segundo. Não diz humores ou sífilis; é mal luético. Eu o que queria era pilhá-lo numa conferência, para escachar…”

<Sem auscultação estetoscópica nada posso dizer. Voltarei mais tarde.>

– É uma pericardite aguda agravada por uma flegmasia hepático-renal. O doente arregalou o olho. Nunca imaginara que dentro de si morassem doenças tão bonitas, embora incompreensíveis.

– E é grave doutor? – perguntou a mulher, assustada.

– É e não é! – respondeu o sacerdote.”

“Ora, o major tinha trezentas apólices… Dependia pois da sua artimanha malabarizar aquele fígado, aquele coração, aquelas palavras gregas e, num prestidigitar manhoso, reduzir tudo a uns tantos contos de réis bem sonantes.”

“Fez os cálculos: trinta visitas, trinta injeções e tal e tal: três contos. Uma miséria! Se morresse, já o caso mudava de figura, poderia exigir vinte ou trinta. Era costume dos tempos fazerem-se os médicos herdeiros dos clientes. Serviços pagos em caso de cura aí com centenas de mil réis, em caso de morte reputavam-se em contos (milhões de réis).

Têm as idéias para escondê-las a caixa craniana, o couro cabeludo, a grenha: isso por cima; pela frente têm a mentira do olhar e a hipocrisia da boca. Assim entrincheiradas, elas, já de si imateriais, ficam inexpugnáveis à argúcia alheia. E vai nisso a pouca de felicidade existente neste mundo sublunar. Fosse possível ler nos cérebros claros como se lê no papel e a humanidade crispar-se-ia de horror ante si própria…”

“Primeira hipótese:

Cura do major = três contos.

Três contos = Itaoca, pasmaceira, etc…

Segunda hipótese:

Morte do major = trinta contos.

Trinta contos = Paris, Yvonne, <Bois>…”

“ilusões, farofas que a idade cura…”

<Vou diariamente à Sorbonne ouvir as lições do grande Doyen e opero em três hospitais. Voltarei não sei quando. Fico por cá durante os 35 contos, ou mais, se o pai entender de auxiliar-me neste aperfeiçoamento de estudos.>

A Sorbonne é o apartamento em Montmartre onde compartilha com o apache da Yvonne o dia da rapariga. Os três hospitais são os três cabarés mais à mão. Não obstante, o pai cismou naquilo cheio d’orgulho, embora pesaroso: não estar viva a Joaquininha para ver em que altura pairava o Nico – o Nico do sanhaço estripado… Em Paris! Na Sorbonne!… Discípulo querido do Doyen, o grande, o imenso Doyen!…”


VIII. BUCÓLICA

“Que ar! A gente das cidades, afeita a sorver um indecoroso gás feito de pó em suspensão num misto de mau azoto e pior oxigênio, ignora o prazer sadio que é sentir os pulmões borbulhantes deste fluido vital em estado de virgindade.”


IX. O MATA-PAU

“- Que raio de árvore é esta? – pergunta ele ao capataz, pasmado mais uma vez.

E tem razão de parar, admirar e perguntar, porque é duvidoso existir naquelas sertanias exemplar mais truculento da árvore assassina.

Eu, de mim, confesso, fiz as três coisas. O camarada respondeu à terceira:

– Não vê que é um mata-pau.

– E que vem a ser o mata-pau?

– Não vê que é uma árvore que mata outra. Começa, quer ver como? – disse ele escabichando as frondes com o olhar agudo em procura dum exemplar típico. Está ali um!

– Onde? – perguntei, tonto.

– Aquele fiapinho de planta, ali no gancho daquele cedro – continuou o cicerone, apontando com dedo e beiço uma parasita mesquinha grudada na forquilha de um galho, com dois filamentos escorridos para o solo.

– Começa assinzinho, meia dúzia de folhas piquiras; bota p’ra baixo esse fio de barbante na tenção de pegar a terra. E vai indo, sempre naquilo, nem p’ra mais nem p’ra menos, até que o fio alcança o chão. E vai então o fio vira-raiz e pega a beber a sustância da terra. A parasita cria fôlego e cresce que nem embaúva. O barbantinho engrossa todo dia, passa a cordel, passa a corda, passa a pau de caibro e acaba virando tronco de árvore e matando a mãe, como este guampudo aqui – concluiu, dando com o cabo do relho no meu mata-pau.

– Com efeito! – exclamei admirado. – E a árvore deixa?

– Que é que há de fazer? Não desconfia de nada, a boba. Quando vê no seu galho uma isca de quatro folhinhas, imagina que é parasita e não se precata. O fio, pensa que é cipó. Só quando o malvado ganha alento e garra de engrossar, é que a árvore sente a dor dos apertos na casca. Mas é tarde. O poderoso daí por diante é o mata-pau. A árvore morre e deixa dentro dele a lenha podre.

Era aquilo mesmo! O lenho gordo e viçoso da planta facinorosa envolvia um tronco morto, a desfazer-se em carcoma. Viam-se por ele arriba, intervalados, os terríveis cíngulos [cinto, fôrca] estranguladores; inúteis agora, desempenhada já a missão constritora, jaziam frouxos e atrofiados.

Imaginação envenenada pela literatura, pensei logo nas serpentes de Laocoonte, na víbora aquecida no seio do homem da fábula, nas filhas do rei Lear, em todas as figuras clássicas da ingratidão. Pensei e calei, tanto o meu companheiro era criatura simples, pura dos vícios mentais que os livros inoculam.”

“O melhor dela evaporou-se, a frescura, o correntio, a ingenuidade de um caso narrado por quem nunca aprendeu a colocação dos pronomes e por isso mesmo narra melhor que quantos por aí sorvem literaturas inteiras, e gramáticas, na ânsia de adquirir o estilo. Grandes folhetinistas andam por este mundo de Deus perdidos na gente do campo, ingramaticalíssima, porém pitoresca no dizer como ninguém.”

Elesbão trazia d’olho uma menina das redondezas, filha do balaieiro João Poca, a Rosinha, bilro sapiroquento [pau pequeno cheio de inflamações, se fosse possível traduzir literalmente!] de treze anos, feiosa como um rastolho [pêra].”

“Laranjeira azeda não dá laranja-lima.”

“Rosa só o era no nome. No corpo, simples botão inverniço, desses que melam aos frios extemporâneos de maio.

Olhos cozidos e nariz arrebitado, tal qual a mãe. Feia, mas da feiúra que o tempo às vezes conserta. Talvez se fiasse nisso o noivo.”

“Por esse tempo navegava Rosa na casa dos trinta anos. Como a não estragaram filhos, nem se estragou ela em grosseiros trabalhos de roça, valia muito mais do que em menina. O tempo curou-lhe a sapiroca, e deu-lhe carnes a boa vida. De tal forma consertou que todo o mundo gabava o arranjo.”

“Suas relações com o Ruço [filho adotivo], maternais até ali, principiaram a mudar de rumo, como quer que espigasse em homem o menino. Por fim degeneraram em namoro – medroso no começo, descarado ao cabo. A má casta das Pocas, desmentida no decurso da primavera, reafirmava-se em plena sazão calmosa. O verão das Pocas! Que forno…

Tudo transpira. Transpirou nas redondezas a feia maromba daqueles amores. Boas línguas, e más, boquejavam o quase incesto.

Quem de nada nunca suspeitou foi o honradíssimo Elesbão; e como na porta dos seus ouvidos paravam os rumores do mundo, a vida das três criaturas corria-lhes na toada mansa a que se dá o nome de felicidade.

Foi quando caiu de cama o pai de Elesbão, doente de velhice. Mandou chamar o filho e falou-lhe com voz de quem está com o pé na cova:

– Meu filho, abra os olhos com a Poca…

– Por que fala assim, meu pai?

O velho ouvira o zunzum da má vida; vacilava, entretanto, em abrir os olhos ao empulhado. Correu a mão trêmula pela cabeça do filho, afagou-a e morreu sem mais palavra. Sempre fôra amigo de reticências, o bom velho.

Elesbão regressou ao sítio com aquele aviso a verrumar-lhe os miolos. Passou dias de cara amarrada, acastelando hipóteses.” “Não se sabe se houve concerto entre os amásios. Mas Elesbão morreu. E como!” “Descobriram-lhe o cadáver pela manhã, bem rente ao mata-pau. A justiça, coitadinha, apalpou daqui e dali, numa cegueira… Desconfiou do Ruço – mas cadê provas? Era o Ruço mais fino que o delegado, o promotor, o juiz – mais até que o vigário da vila, um padre gozador da fama de enxergar através das paredes…”

“Viviam como filho e mãe, dizia ela; como marido e mulher, resmungava o povo.

O sítio, porém, entrou logo a desmedrar. Comiam do plantado, sem lembrança de meter na terra novas sementes.

O moço ambicionava vender as benfeitorias para mergulhar no Oeste, e como Rosa relutasse deu de maltratá-la.

Estes amores serôdios são como a vide: mais judiam deles, mais reviçam. Às brutalidades do Ruço respondia a viúva com redobros de carinho. Seu peito maduro, onde o estio no fim anunciava o inverno próximo, chamejava em fogo bravo, desses que roncam nas retranças dos taquaruçuzais. E isso vingava Elesbão, esse amor sem jeito, sem conta, sem medida, duas vezes criminoso sobre sacrílego e, o que era pior, aborrecido pelo facínora, já farto.

– Coroca! Sapicuá de defunto! Cangalha velha!

Não havia insulto com o pião do veneno plantado na nota da velhice que lhe não desfechasse, o monstro.

Rosa depereceu a galope. Adeus, gordura! Boniteza outoniça, adeus! Saias a ruflar tesas de goma, pericote luzidio recendente a lima, quando mais?

– O Ruço dá cabo dela, como deu cabo do marido – e é bem-feito.

Voz do povo…”

“Foi feliz, Rosa. Enlouqueceu no momento preciso em que seu viver ia tornar-se puro inferno.”

“Não é só no mato que há mata-paus!…”


X. BOCATORTA

Vargas, com ojeriza velha ao mísero Bocatorta, não perdia ensanchas de lhe atribuir malefícios e de estumar o patrão a corrê-lo das terras que aquilo, Nossa Senhora! até enguiçava uma fazenda…

Interessado, o moço indagou da estranha criatura.

– Bocatorta é a maior curiosidade da fazenda, respondeu o major. Filho duma escrava de meu pai, nasceu, o mísero, disforme e horripilante como não há memória de outro. Um monstro, de tão feio. Há anos que vive sozinho, escondido no mato, donde raro sai e sempre de noite. O povo diz dele horrores – que come crianças, que é bruxo, que tem parte com o demo. Todas as desgraças acontecidas no arraial correm-lhe por conta. Para mim, é um pobre-diabo cujo crime único é ser feio demais. Como perdeu a medida, está a pagar o crime que não cometeu…”

“- Você exagera, Vargas. Nem o diabo é tão feio assim, criatura de Deus!”

“Bocatorta representara papel saliente em sua imaginação. Pequenita, amedrontavam-na as mucamas com a cuca, e a cuca era o horrendo negro. Mais tarde, com ouvir às crioulinhas todos os horrores correntes à conta dos seus bruxedos, ganhou inexplicável pavor ao notâmbulo. Houve tempo no colégio em que, noites e noites a fio, o mesmo pesadelo a atropelou. Bocatorta a tentar beijá-la, e ela, em transes, a fugir. Gritava por socorro, mas a voz lhe morria na garganta. Despertava arquejante, lavada em suores frios. Curou-a o tempo, mas a obsessão vincara fundos vestígios em su’alma.”

“A maturação do espírito em Cristina desbotara a vivacidade nevrótica dos terrores infantis. Inda assim vacilava.

Renascia o medo antigo, como renasce a encarquilhada rosa de Jericó ao contato de uma gota d’água. Mas vexada de aparecer aos olhos do noivo tão infantilmente medrosa, deliberou que iria; desde esse instante, porém, uma imperceptível sombra anuviou-lhe o rosto.

Ao jantar foram o assunto as novidades do arraial – eternas novidades de aldeias, o Fulano que morreu, a Sicrana que casou. Casara um boticário e morrera uma menina de 14 anos, muito chegada à gente do major. Particularmente condoída, Don’Ana não a tirava da idéia.”

DANA SCULLY DE CALÇAS…: “Corriam no arraial rumores macabros. No dia seguinte ao enterramento o coveiro topou a sepultura remexida, como se fôra violada durante a noite; e viu na terra fresca pegadas misteriosas de uma <coisa> que não seria bicho nem gente deste mundo. Já duma feita sucedera caso idêntico por ocasião da morte da Sinhazinha Esteves; mas todos duvidaram da integridade dos miolos do pobre coveiro sarapantado. Esses incréus não mofavam agora do visionário, porque o padre e outras pessoas de boa cabeça, chamadas a testemunhar o fato, confirmavam-no.

Imbuído do ceticismo fácil dos moços da cidade, Eduardo meteu a riso a coisa muita fortidão de espírito.

– A gente da roça duma folha d’embaúva pendurada no barranco faz logo, pelo menos, um lobisomem e três mulas-sem-cabeça. Esse caso do cemitério: um cão vagabundo entrou lá e arranhou a terra. Aí está todo o grande mistério!”

…E O NECESSÁRIO SPOOKY MULDER: “Mas o major, esse não piou sim nem não. A experiência da vida ensinara-lhe a não afirmar com despotismo, nem negar com <oras> – Há muita coisa estranha neste mundo… – disse, traduzindo involuntariamente a safada réplica de Hamlet ao cabeça forte do Horácio.”

“Donaire, elegância, distinção… pintam lá vocábulos esbeiçados pelo uso esse punhado de quês particularíssimos cuja soma a palavra <linda> totaliza?

Lábios de pitanga, a magnólia da pele acesa em rosas nas faces, olhos sombrios como a noite, dentes de pérola… as velhas tintas de uso em retratos femininos desde a Sulamita não pintam melhor que o <linda!> dito sem mais enfeites além do ponto de admiração.

Vê-la mordiscando o hastil duma flor de catingueiro colhida à beira do caminho, ora risonha, ora séria, a cor das faces mordida pelo vento frio, madeixas louras a brincarem-lhe nas têmporas, vê-la assim formosa no quadro agreste duma tarde de junho, era compreender a expressão dos roceiros: Linda que nem uma santa.

Olhos, sobretudo, tinha-os Cristina de alta beleza. Naquela tarde, porém, as sombras de sua alma coavam neles penumbras de estranha melancolia. Melancolia e inquietação. O amoroso enlevo de Eduardo esfriava amiúde ante suas repentinas fugas. Ele a percebia distante, ou pelo menos introspectiva em excesso, reticência que o amor não vê de boa cara. E à medida que caminhavam recrescia aquela esquisitice. Um como intáctil morcego diabólico riscava-lhe a alma de voejos pressagos. Nem o estimulante das brisas ásperas, nem a ternura do noivo, nem o <cheiro de natureza> exsolvido da terra, eram de molde a esgarçar a misteriosa bruma de lá dentro.

Eduardo interpelou-a:

– Que tens hoje, Cristina? Tão sombria…

E ela, num sorriso triste:

– Nada!… Por quê?

Nada… É sempre nada quando o que quer que é lucila avisos informes na escuridão do subconsciente, como sutilíssimos ziguezagues de sismógrafo em prenúncio de remota comoção telúrica. Mas essas nadas são tudo!…”

“Bocatorta excedeu a toda pintura. A hediondez personificara-se nele, avultando, sobretudo, na monstruosa deformação da boca. Não tinha beiços, e as gengivas largas, violáceas, com raros cotos de dentes bestiais fincados às tontas, mostravam-se cruas, como enorme chaga viva. E torta, posta de viés na cara, num esgar diabólico, resumindo o que o feio pode compor de horripilante. Embora se lhe estampasse na boca o quanto fosse preciso para fazer daquela criatura a culminância da ascosidade, a natureza malvada fôra além, dando-lhe pernas cambaias e uns pés deformados que nem remotamente lembravam a forma do pé humano. E olhos vivíssimos, que pulavam das órbitas empapuçadas, veiados de sangue na esclerótica amarela. E pele grumosa, escamada de escaras cinzentas. Tudo nele quebrava o equilíbrio normal do corpo humano, como se a teratologia [ramo da Medicina que estuda de aberrações, “monstrologia”] caprichasse em criar a sua obra-prima.”

TERATOLOGIA DO DEMASIADO HUMANO #SugestõesdeTítulosdeLivros

“No dia seguinte amanheceu febril, com ardores no peito e tremuras amiudadas. Tinha as faces vermelhas e a respiração opressa.

O rebuliço foi grande na casa.

Eduardo, mordido de remorsos, compulsava com mão nervosa um velho Chernoviz, tentando atinar com a doença de Cristina; mas perdia-se sem bússola no báratro das moléstias. Nesse em meio, Don’Ana esgotava o arsenal da medicina anódina dos símplices caseiros.

O mal, entretanto, recalcitrava às chasadas e sudoríferos. Chamou-se o boticário da vila. Veio a galope o Eusébio Macário e diagnosticou pneumonia.

Quem já não assistiu a uma dessas subitâneas desgraças que de golpe se abatem, qual negro avejão de presa, sobre uma família feliz, e estraçoam tudo quanto nela representa a alegria, e esperança, o futuro?

Noites em claro, o rumor dos passos abafados… E o doente a piorar… O médico da casa apreensivo, cheio de vincos na testa… Dias e dias de duelo mudo contra a moléstia incoercível… A desesperança, afinal, o irremediável antolhado iminente; a morte pressentida de ronda ao quarto…

Ao oitavo dia Cristina foi desenganada; no décimo o sino do arraial anunciou o seu prematuro fim.”


XI. O COMPRADOR DE FAZENDAS

“As capoeiras substitutas das matas nativas revelavam pela indiscrição das tabocas a mais safada das terras secas. Em tal solo a mandioca bracejava a medo varetinhas nodosas; a cana-caiana assumia aspecto de caninha, e esta virava um taquariço magrela dos que passam incólumes entre os cilindros moedores.”

Zico, o filho mais velho, saíra-lhes um pulha, amigo de erguer-se às dez, ensebar a pastinha [circular à toa] até às onze e consumir o resto do dia em namoricos mal-azarados.

Afora este malandro tinham a Zilda, então nos dezessete, menina galante, porém sentimental mais do que manda a razão e pede o sossego da casa. Era um ler Escrich [espanhol, séc. XIX], a moça, e um cismar amores de Espanha!…

Em tal situação só havia uma aberta: vender a fazenda maldita para respirar a salvo de credores. Coisa difícil, entretanto, em quadra de café a cinco mil réis, botar unhas num tolo das dimensões requeridas. Iludidos por anúncios manhosos alguns pretendentes já haviam abicado ao Espigão; mas franziam o nariz, indo-se a arrenegar da pernada sem abrir oferta.

– De graça é caro! – cochichavam de si para consigo.

O redemoinho capilar do Moreira, a cabo de coçadelas, sugeriu-lhe um engenhoso plano mistificatório: entreverar de caetés, cambarás, unhas-de-vaca e outros padrões de terra boa, transplantados das vizinhanças, a fímbria das capoeiras e uma ou outra entrada acessível aos visitantes.

Fê-lo, o maluco, e mais: meteu em certa grota um pau-d’alho [trepadeira de cheiro forte] trazido da terra roxa, e adubou os cafeeiros margeantes ao caminho suficiente para encobrir a mazela do resto.

Onde um raio de sol denunciava com mais viveza um vício da terra, ali o alucinado velho botava a peneirinha…”

“Como lhes é suspeita a informação dos proprietários, costumam os pretendentes interrogar à socapa os encontradiços. Ali, se isso acontecia – e acontecia sempre, porque era Moreira em pessoa o maquinista do acaso – havia diálogos desta ordem:

– Geia por aqui?

– Coisinha, e isso mesmo só em ano brabo.

– O feijão dá bem?

– Nossa Senhora! Inda este ano plantei 5 quartas e malhei 50 alqueires. E que feijão!

– Berneia o gado?

– Qual o quê! Lá um ou outro carocinho de vez em quando. Para criar, não existe terra melhor. Nem erva nem feijão-bravo [planta que mata o gado]. O patrão é porque não tem força. Tivesse ele os meios e isto virava um fazendão.”

“É preciso, filha! Às vezes uma coisa de nada engambela um homem e facilita um negócio. Manteiga é graxa e a graxa engraxa!”

“Na roça, o ruge e o casamento saem do mesmo oratório.”

“- O canastrão? Pff! Raça tardia, meu caro senhor, muito agreste. Eu sou pelo Poland Chine. Também não é mau, não, o Large Black. Mas o Poland! Que precocidade! Que raça!

Moreira, chucro na matéria, só conhecedor das pelhancas famintas, sem nome nem raça, que lhe grunhiam nos pastos, abria insensivelmente a boca.

– Como em matéria de pecuária bovina – continuou Trancoso – tenho para mim que, de Barreto a Prado, andam todos erradíssimos. Pois não! Er-ra-dís-si-mos! Nem seleção, nem cruzamento. Quero a adoção i-me-di-a-ta das mais finas raças inglesas, o Polled Angus, o Red Lincoln. Não temos pastos? Façamo-los. Plantemos alfafa. Penemos. Ensilemos.”

“- Impossível, meu caro, não monto em seguida às refeições; dá-me cefalalgia.

Zilda corou. Zilda corava sempre que não entendia uma palavra.

– À tarde sairemos, não tenho pressa. Prefiro agora um passeiozinho pedestre pelo pomar, a bem do quilo.

Enquanto os dois homens em pausados passos para lá se dirigiam, Zilda e Zico correram ao dicionário.

– Não é com s – disse o rapaz.

– Veja com C – alvitrou a menina.

Com algum trabalho encontraram a palavra cefalalgia.

– Dor de cabeça! Ora! Uma coisa tão simples…”

“- Este cri-cri de grilos, como é encantador! Eu adoro as noites estreladas, o bucólico viver campesino, tão sadio e feliz…

– Mas é muito triste!… – aventurou Zilda.

– Acha? Gosta mais do canto estridente da cigarra, modulando cavatinas em plena luz? – disse ele, amelaçando a voz. – É que no seu coraçãozinho há qualquer nuvem a sombreá-lo…”

“- O senhor é um poeta! – exclamou Zilda a um regorjeio dos mais sucados.

– Quem o não é debaixo das estrelas do céu, ao lado duma estrela da terra?

– Pobre de mim! – suspirou a menina, palpitante.

Também do peito de Trancoso subiu um suspiro. Seus olhos alçaram-se a uma nuvem que fazia no céu as vezes da Via Láctea, e sua boca murmurou em solilóquio um rabo-d’arraia desses que derrubam meninas.

– O amor!… A Via Láctea da vida!… O aroma das rosas, a gaze da aurora! Amar, ouvir estrelas… Amai, pois só quem ama entende o que elas dizem.

Era zurrapa de contrabando; não obstante, ao paladar inexperto da menina soube a fino moscatel. Zilda sentiu subir à cabeça um vapor. Quis retribuir. Deu busca aos ramilhetes retóricos da memória em procura da flor mais bela. Só achou um bogari humílimo:

– Lindo pensamento para um cartão-postal!

Ficaram no bogari; o café com bolinhos de frigideira veio interromper o idílio nascente. Que noite aquela! Dir-se-ia que o anjo da bonança distendera suas asas de ouro por sobre a casa triste. Via Zilda realizar-se todo o Escrich deglutido. Dona Isaura gozava-se da possibilidade de casá-la rica. Moreira sonhava quitações de dívidas, com sobras fartas a tilintar-lhe no bolso.”

“Só Trancoso dormiu o sono das pedras, sem sonhos nem pesadelos. Que bom é ser rico!”

“Eu nunca vi Moreira que não fosse palerma e sarambé. É do sangue. Você não tem culpa.

Amuaram um bocado; mas a ânsia de arquitetar castelos com a imprevista dinheirama varreu para longe a nuvem. Zico aproveitou a aura para insistir nos 3 contos do estabelecimento – e obteve-os. Dona Isaura desistiu da tal casinha. Lembrava agora outra maior, em rua de procissão – a casa do Eusébio Leite.

– Mas essa é de 12 contos, advertiu o marido.

– Mas é outra coisa que não aquele casebre! Muito mais bem repartida. Só não gosto da alcova pegada à copa; escura…

– Abre-se uma clarabóia.

– Também o quintal precisa de reforma; em vez do cercado das galinhas…

Até noite alta, enquanto não vinha o sono, foram remendando a casa, pintando-a, transformando-a na mais deliciosa vivenda da cidade. Estava o casal nos últimos retoques, dorme-não-dorme, quando Zico bateu à porta.

– Três contos não bastam, papai, são precisos 5. Há a armação, de que não me lembrei, e os direitos, e o aluguel da casa, e mais coisinhas…

Entre dois bocejos, o pai concedeu-lhe generosamente 6.

E Zilda? Essa vogava em alto-mar dum romance de fadas. Deixemo-la vogar.”

“- Vejam vocês! – disse Moreira, resumindo a opinião geral. – Moço, riquíssimo, direitão, instruído como um doutor e no entanto amável, gentil, incapaz de torcer o focinho como os pulhas que cá têm vindo. O que é ser gente!

À velha agradara sobretudo a sem-cerimônia do jovem capitalista. Levar ovos e carás! Que mimo!

Todos concordaram, louvando-o cada um a seu modo.

E assim, mesmo ausente, o gentil ricaço encheu a casa durante a semana inteira.

Mas a semana transcorreu sem que viesse a ambicionada resposta. E mais outra. E outra ainda.

Escreveu-lhe Moreira, já apreensivo e nada. Lembrou-se dum parente morador na mesma cidade e endereçou-lhe carta pedindo que obtivesse do capitalista a solução definitiva. Quanto ao preço, abatia alguma coisa. Dava a fazenda por 55, por 50 e até por 40, com criação e mobília.

O amigo respondeu sem demora. Ao rasgar do envelope, os 4 corações da Espiga pulsaram violentamente: aquele papel encerrava o destino de todos quatro.

Dizia a carta: <Moreira. Ou muito me engano ou estás iludido. Não há por aqui nenhum Trancoso Carvalhais capitalista. Há o Trancosinho, filho de Nhá Veva, vulgo Sacatrapo. É um espertalhão que vive de barganhas e sabe iludir aos que o não conhecem. Ultimamente tem corrido o Estado de Minas, de fazenda em fazenda, sob vários pretextos. Finge-se às vezes comprador, passa uma semana em casa do fazendeiro, a caceteá-lo com passeios pelas roças e exames de divisas; come e bebe do bom, namora as criadas, ou a filha, ou o que encontra – é um vassoura de marca! – e no melhor da festa some-se. Tem feito isto um cento de vezes, mudando sempre de zona. Gosta de variar de tempero, o patife. Como aqui Trancoso só há este, deixo de apresentar ao pulha a tua proposta. Ora o Sacatrapo a comprar fazenda! Tinha graça…>”

“Todas as passagens trágicas dos romances lidos desfilaram-lhe na memória; reviu-se na vítima de todos eles. E dias a fio pensou no suicídio.

Por fim, habituou-se a essa idéia e continuou a viver.

Teve azo de verificar que isso de morrer de amores, só em Escrich.

Acaba-se aqui a história – para a platéia; para as torrinhas segue ainda por meio palmo. As platéias costumam impar umas tantas finuras de bom gosto e tom muito de rir; entram no teatro depois de começada a peça e saem mal as ameaça o epílogo.” “Nos romances e contos, pedem esmiuçamento completo do enredo; e se o autor, levado por fórmulas de escola, lhes arruma para cima, no melhor da festa, com a caudinha reticenciada a que chama <nota impressionista>, franzem o nariz. Querem saber – e fazem muito bem – se Fulano morreu, se a menina casou e foi feliz, se o homem afinal vendeu a fazenda, a quem e por quanto.

Sã, humana e respeitabilíssima curiosidade!

– Vendeu a fazenda o pobre Moreira?

Pesa-me confessá-lo: não! E não a vendeu por artes do mais inconcebível qüiproquó de quantos tem armado neste mundo o diabo – sim, porque afora o diabo, quem é capaz de intrincar os fios da meada com laços e nós cegos, justamente quando vai a feliz remate o crochê?

O acaso deu a Trancoso uma sorte de 50 contos na loteria. Não se riam. Por que motivo não havia Trancoso de ser o escolhido, se a sorte é cega e ele tinha no bolso um bilhete? Ganhou os 50 contos, dinheiro que para um pé-atrás daquela marca era significativo de grande riqueza.

De posse do bolo, após semanas de tonteira, deliberou afazendar-se. Queria tapar a boca ao mundo realizando uma coisa jamais passada pela sua cabeça: comprar fazenda. Correu em revista quantas visitara durante os anos de malandragem, propendendo, afinal, para a Espiga. Ia nisso, sobretudo, a lembrança da menina, dos bolinhos da velha e a idéia de meter na administração ao sogro, de jeito a folgar-se uma vida vadia de regalos, embalado pelo amor de Zilda e os requintes culinários da sogra. Escreveu, pois ao Moreira anunciando-lhe a volta, a fim de fechar-se o negócio.

Ai, ai, ai! Quando tal carta penetrou na Espiga houve rugidos de cólera, entremeio a bufos de vingança.

– É agora! – berrou o velho. – O ladrão gostou da pândega e quer repetir a dose. Mas desta feita curo-lhe a balda, ora se curo! – concluiu, esfregando as mãos no antegozo da vingança.

No murcho coração da pálida Zilda, entretanto, bateu um raio de esperança. A noite de su’alma alvorejou ao luar de um <Quem sabe?>. Não se atreveu, todavia, a arrostar a cólera do pai e do irmão, concertados ambos num tremendo ajuste de contas. Confiou no milagre. Acendeu outra velinha a Santo Antônio…

O grande dia chegou. Trancoso rompeu à tarde pela fazenda, caracolando o rosilho. Desceu Moreira a esperá-lo embaixo da escada, de mãos às costas.

Antes de sofrear as rédeas, já o amável pretendente abria-se em exclamações.

– Ora viva, caro Moreira! Chegou enfim o grande dia. Desta vez, compro-lhe a fazenda.

Moreira tremia. Esperou que o biltre apeasse e mal Trancoso, lançando as rédeas, dirigiu-se-lhe de braços abertos, todo risos, o velho saca de sob o paletó um rabo de tatu e rompe-lhe para cima com ímpeto de queixada.

– Queres fazenda, grandíssimo tranca? Toma, toma fazenda, ladrão! – e lepte, lepte, finca-lhe rijas rabadas coléricas.

O pobre rapaz, tonteando pelo imprevisto da agressão, corre ao cavalo e monta às cegas, de passo que Zico lhe sacode no lombo nova série de lambadas de agravadíssimo ex-quase-cunhado.

Dona Isaura atiça-lhe os cães:

– Pega, Brinquinho! Ferra, Joli!

O mal-azarado comprador de fazendas, acuado como raposa em terreiro, dá de esporas e foge à toda, sob uma chuva de insultos e pedras. Ao cruzar a porteira inda teve ouvidos para distinguir na grita os desaforos esganiçados da velha:

– Comedor de bolinhos! Papa-manteiga! Toma! Em outra não hás de cair, ladrão de ovo e cará!…

E Zilda?

Atrás da vidraça, com os olhos pisados do muito chorar, a triste menina viu desaparecer para sempre, envolto em uma nuvem de pó, o cavaleiro gentil dos seus dourados sonhos.

Moreira, o caipora, perdia assim naquele dia o único negócio bom que durante a vida inteira lhe deparara a Fortuna: o duplo descarte – da filha e da Espiga…”


XII. O ESTIGMA

“Saímos e percorremos toda a fazenda, o chiqueirão dos canastrões, o cercado das aves de raça, o tanque dos Pekins; vimos as cabras Toggenburg, o gado Jersey, a máquina de café, todas essas coisas comuns a todas as fazendas e que no entanto examinamos sempre com real prazer.

Fausto era fazendeiro amador. Tudo ali demonstrava logo dispêndio de dinheiro sem a preocupação da renda proporcional; trazia-a no pé de quem não necessita da propriedade para viver.”

“- Aquele nosso horror à coleira matrimonial! Como esbanjávamos diatribes contra o amor sacramento, benzido pelo padre, gatafunhado pelo escrivão… Lembras-te?

– E estamos a pagar a língua. É sempre assim na vida: a libérrima teoria por cima e a trama férrea das injunções por baixo. O casamento!… Não o defino hoje com o petulante entono de solteiro. Só digo que não há casamento – há casamentos. Cada caso é um especial.

– Tendo aliás de comum – disse eu – um mesmo traço: restrição da personalidade.

– Sim. É mister que o homem ceda cinqüenta por cento e a mulher outros tantos para que haja o equilíbrio razoável a que chamamos felicidade conjugal.

– <Felicidade conjugal>, dizes bem, restringindo com o adjetivo a amplidão do substantivo.”

Laura… É como um raio de sol matutino que folga e ri na face noruega da minha vida…”

“Envelhecera Fausto quarenta anos naqueles vinte de desencontro, e o tempo murchara-lhe a expansibilidade folgazã. Enquanto palestrávamos, uma a uma subiam-me à tona da memória as cenas e pessoas do Paraíso, a fascinante Laurita à frente. Perguntei por ela em primeiro.

– Morta! – foi a resposta seca e torva.

Como nas horas claras do verão nuvem erradia tapando às súbitas o sol põe na paisagem manchas mormacentas de sombras, assim aquela palavra nos velou a ambos a alegria do encontro.

– E tua mulher? Os filhos?

– Também morta, a mulher. Os filhos, por aí, casados uns, o último ainda comigo. Meu caro Bruno, o dinheiro não é tudo na vida, e principalmente não é pára-raios que nos ponha a salvo de coriscos a cabeça. Moro na rua tal; aparece lá à noite que te contarei a minha história – e gaba-te, pois serás a única pessoa a quem revelarei o inferno que me saiu o Paraíso…”

O <má> na mulher diz tudo; dispensa maior gasto de expressões. Quando ouvires de uma mulher que é má, não peças mais: foge a sete pés. Se eu fôra refazer o Inferno, acabaria com tantos círculos que lá pôs o Dante, e em lugar meteria de guarda aos precitos uma dúzia de megeras. Haviam de ver que paraíso eram, em comparação, os círculos…

Confesso que não casei por amor. Estava bacharel e pobre. Vi pela frente o marasmo da magistratura e a vitória rápida do casamento rico. Optei pela vitória rápida, descurioso de sondar para onde me levaria a áurea vereda. O dote, grande, valia, ou pareceu-me valer, o sacrifício. Errei. Com a experiência de hoje, agarrava a mais reles das promotorias. O viver que levamos não o desejo como castigo ao pior celerado.

– A face noruega!…

– Era exata a comparação, gélido como nos corria o viver conjugal no período em que, iludidos, contemporizávamos, tentando um equilíbrio impossível. Depois tornou-se-nos infernal. Laura, à proporção que desabrochava, reunia em si quanta formosura de corpo, alma e espírito um poeta concebe em sonhos para meter em poemas. Conluiava-se nela a beleza do Diabo, própria da idade, com a beleza de Deus, permanente – e o pobre do teu Fausto, um exilado em fria Sibéria matrimonial, coração virgem de amor, não teve mão de si, sucumbiu. No peito que supunha calcinado viçou o perigosíssimo amor dos trinta anos.”

“Ao cabo, ou porque me traísse o fogo interno ou porque o ciúme desse à minha mulher uma visão de lince, tudo leu ela dentro de mim, como se o coração me pulsasse num peito de cristal. Conheci, então, um lúgubre pedaço de alma humana: a caverna onde moram os dragões do ciúme e do ódio. O que escabujou minha mulher contra os <amásios>!

A caninana envolvia no mesmo insulto a inocência ignorante e a nobreza dum sentimento puríssimo, recalcado no fundo do meu ser.

Intimou-me a expulsá-la incontinenti.

Resisti.

Afastaria Laura, mas não com a bruteza exigida e de modo a me trair perante ela e todo o mundo. Era a primeira vez que eu depois de casado resistia, e tal firmeza encheu de assombro a <senhora>. Tenho cá na visão o riso de desafio que nesse momento lhe crispou a boca, e tenho n’alma as cicatrizes das áscuas que espirraram aqueles olhos [brasa ou lustre vítreo da ira neste órgão sensível à luz e aos sentimentos!].

Apanhei a luva.

Estas guerras conjugais portas adentro!… Não há aí luta civil que se lhe compare em crueza. Na frente de estranhos, de Laura e dos filhos, continha-se. Maltratava a pobre menina, mas sem revelar a verdadeira causa da perseguição.

A sós comigo, porém, que inferno!

Durou pouco isso. Escrevi a parentes, e dava os primeiros passos para a arrumação de Laura, quando…”

“Emboscava-se nele com um livro, ou com a costura, e dess’arte sossegava um momento da inferneira doméstica.

Um dia em que saí à caça, menos pela caçada do que para retemperar-me da guerra caseira na paz das matas, ao montar a cavalo vi-a dirigir-se para lá com o cestinho de costura.

Demorei-me mais do que o usual, e em vez de paca trouxe uma longa meditação desanimadora, feita de papo acima, inda me lembro, sob a fronte de enorme guabirobeira.

Ao pisar no terreiro, vi as crianças a me esperarem na escada, assustadinhas.

– Papai não viu Laura?”

“Corremos todos. Estava lá o cestinho de costura, mais adiante… o corpo frio da menina.

Morta, à bala!

A blusa entreaberta mostrava no entresseio uma ferida: um pequeno furo negro donde fluía para as costelas fina estria de sangue. Ao lado da mão direita inerte, o meu revólver.

Suicidara-se…

Não te digo o meu desespero. Esqueci mundo, conveniências, tudo, e beijei-a longamente entre arquejos e sacões de angústia.

Trouxeram-na a braços. Em casa, minha mulher, então grávida, recusou-se a ver o cadáver com pretexto do estado, e Laura desceu à cova sem que ela por um só momento deixasse a clausura. Note você isto: <Minha mulher não viu o cadáver da menina>. Dias depois, humanizou-se. Deixou a cela, voltando à vida do costume, muito mudada de gênio, entretanto. Cessara a exaltação ciumosa do ódio, sobrevindo em lugar um mutismo sombrio. Pouquíssimas palavras lhe ouvi daí por diante.

A mim, o suicídio de Laura, sobre sacudir-me o organismo como o pior dos terremotos, preocupava-me como insolúvel enigma.

Não compreendia aquilo.

Suas últimas palavras em casa, seus últimos atos, nada induzia o horrível desenlace. Por que se mataria Laura?

Como conseguira o revólver, guardado sempre no meu quarto, em lugar só de mim e de minha mulher sabido?

Uma inspeção nos seus guardados não me esclareceu melhor; nenhuma carta ou escrito judicioso.

Mistério!

Mas correram os meses e um belo dia minha mulher deu à luz um menino.

Que tragédia! Dói-me a cabeça o recordá-la.

A velha Lucrécia, auxiliar da parteira, foi quem veio à sala com a notícia do bom sucesso.

– Desta vez foi um meninão!, disse ela. Mas nasceu marcado…

– Marcado?

– Tem uma marca no peito, uma cobrinha coral de cabeça preta.

Impressionado com a esquisitice, dirigi-me para o quarto. Acerquei-me da criança e desfiz as faixas o necessário para examinar-lhe o peitinho. E vi… vi um estigma que reproduzia com exatidão o ferimento de Laurinha: um núcleo negro, imitante ao furo da bala, e a <cobrinha>, uma estria enviesada pelas costelas abaixo.

Um raio de luz inundou-me o espírito. Compreendi tudo. O feto em formação nas entranhas da mãe fôra a única testemunha do crime e, mal nascido, denunciava-o com esmagadora evidência.

– Ela já viu isto? – perguntei à parteira.

– Não! Nem é bom que veja antes de sarada.

Não me contive. Escancarei as janelas, derramei ondas de sol no aposento, despi a criança e ergui-a ante os olhos da mãe; dizendo com frieza de juiz:

– Olha, mulher, quem te denuncia!

A parturiente ergueu-se de golpe, recuou da testa as madeixas soltas e cravou os olhos no estigma. Esbugalhou-os como louca, à medida que lhe alcançava a significação.

Depois ergueu-se de golpe, e pela primeira vez aqueles olhos duros se turvaram ante a fixidez inexorável dos meus.

Em seguida moleou o corpo, descaindo para os travesseiros, vencida.

Sobreveio-lhe uma crise à noite. Acudiram médicos. Era febre puerperal sob forma gravíssima. Minha mulher recusou obstinadamente qualquer medicação e morreu sem uma palavra, fora as inconscientes escapas nos momentos de delírio…

Mal concluíra Fausto a confidência daqueles horrores, abriu-se a porta e entrou na sala um rapazinho imberbe.

– Meu filho – disse ele – , mostra ao Bruno a tua cobrinha.

O moço desabotoou o colete; entreabriu a camisa. Pude então ver o estigma. Era perfeita ilusão: lá estava a imagem do orifício aberto pelo projétil e o do fio de sangue escorrido. Veja você, concluiu o meu triste amigo, os caprichos da Natureza…

– Caprichos de Nêmesis… – ia eu dizendo, mas o olhar do pai cortou-me a palavra: o moço ignorava o crime de que fôra ele próprio eloqüente delator.”


XIII. VELHA PRAGA [NÃO-FICÇÃO: O PRIMEIRO ESCRITO DE MONTEIRO LOBATO, UMA QUEIXA-CRIME ENVIADA A’O ESTADO DE S. PAULO, 2a versão: A MULTITUDE DE HOMENS MAUS E PODEROSOS SEMPRE NOS GERA, A NÓS OS ESCRITORES, MESSIAS URBANÓIDES. OBRIGADO VÂNIA, OBRIGADO JUSSARA, OBRIGADO, JESUS-JUDAS, OBRIGADO CEARIBARÁ, OBRIGADO TANTOS OUTROS JÁ ESQUECIDOS PORQUE POR MIM MUITO – E JUSTAMENTE – MAL-TRATADOS, MAS ESSA LISTA SÓ CONTINUARÁ, PARA MEU IMENSO REGOZIJO…]

“Andam todos em nossa terra por tal forma estonteados com as proezas infernais dos belacíssimos <vons> alemães, que não sobram olhos para enxergar males caseiros.

Venha, pois, uma voz do sertão dizer às gentes da cidade que se lá fora o jogo da guerra lavra implacável, fogo não menos destruidor devasta nossas matas, com furor não menos germânico.”

“A serra da Mantiqueira ardeu como ardem aldeias na Europa, e é hoje um cinzeiro imenso, entremeado aqui e acolá de manchas de verdura – as restingas úmidas, as grotas frias, as nesgas salvas a tempo pela cautela dos aceiros. Tudo o mais é crepe negro.”

“Preocupa à nossa gente civilizada o conhecer em quanto fica na Europa por dia, em francos e cêntimos, um soldado em guerra; mas ninguém cuida de calcular os prejuízos de toda sorte advindos de uma assombrosa queima destas. As velhas camadas de húmus destruídas; os sais preciosos que, breve, as enxurradas deitarão fora, rio abaixo, via oceano; o rejuvenescimento florestal do solo paralisado e retrogradado; a destruição das aves silvestres e o possível advento de pragas insetiformes; a alteração para o pior do clima com a agravação crescente das secas; os vêdos [tapume, sebe] e aramados perdidos; o gado morto ou depreciado pela falta de pastos; as cento e uma particularidades que dizem respeito a esta ou aquela zona e, dentro delas, a esta ou aquela <situação> agrícola.”

“neste tortíssimo 1914 que, benza-o Deus, parece aparentado de perto como o célebre ano 1000 de macabra memória.”

OS 4 ESTÁGIOS DA EROSÃO E DESERTIFICAÇÃO (NÃO ENSINAM NAS ESCOLAS): “Em quatro anos, a mais ubertosa região se despe dos jequitibás magníficos e das perobeiras milenárias – seu orgulho e grandeza, para, em achincalhe crescente, cair em capoeira, passar desta à humildade da vassourinha e, descendo sempre, encruar definitivamente na desdita do sapezeiro – sua tortura e vergonha.”

“Este funesto parasita da terra é o CABOCLO, espécie de homem baldio, seminômade, inadaptável à civilização, mas que vive à beira dela na penumbra das zonas fronteiriças. À medida que o progresso vem chegando com a via férrea, o italiano, o arado, a valorização da propriedade, vai ele refugindo em silêncio, com o seu cachorro, o seu pilão, a pica-pau [espingarda rústica] e o isqueiro, de modo a sempre conservar-se fronteiriço, mudo e sorna.”

“não se liga à terra, como o campônio europeu <agrega-se>, tal qual o <sarcopte> [parasita], pelo tempo necessário à completa sucção da seiva convizinha; feito o quê, salta para diante com a mesma bagagem com que ali chegou.

Vem de um sapezeiro para criar outro. Coexistem em íntima simbiose; sapé e caboclo são vidas associadas. Este inventou aquele e lhe dilata os domínios; em troca, o sapé lhe cobre a choça e lhe fornece fachos para queimar a colméia das pobres abelhas.

Chegam silenciosamente, ele e a <sarcopta> fêmea, esta com um filhote no útero, outro ao peito, outro de sete anos à ourela da saia – este já de pitinho na boca e faca à cinta.

Completam o rancho um cachorro sarnento – Brinquinho –, a foice, a enxada, a pica-pau, o pilãozinho de sal, a panela de barro, um santo encardido, três galinhas pevas [de extração baixa, diferente da garnisé] e um galo índio. Com estes simples ingredientes, o fazedor de sapezeiros perpetua a espécie e a obra de esterilização iniciada com os remotíssimos avós.

Acampam.

Em três dias uma choça, que por eufemismo chamam casa, brota da terra como um urupê. Tiram tudo do lugar, os esteios, os caibros, as ripas, os barrotes, o cipó que os liga, o barro das paredes e a palha do teto. Tão íntima é a comunhão dessas palhoças com a terra local, que dariam idéia de coisa nascida do chão por obra espontânea da natureza – se a natureza fosse capaz de criar coisas tão feias.

Barreada a casa, pendurado o santo, está lavrada a sentença de morte daquela paragem.

Começam as requisições. Com a pica-pau, o caboclo limpa a floresta das aves incautas. Pólvora e chumbo adquire-os vendendo palmitos no povoado vizinho. É este um traço curioso da vida do caboclo e explica o seu largo dispêndio de pólvora; quando o palmito escasseia, rareiam os tiros, só a caça grande merecendo sua carga de chumbo; se o palmital se extingue, exultam as pacas: está encerrada a estação venatória.

“Quem foi o incendiário? Donde partiu o fogo?

Indaga-se, descobre-se o Nero: é um urumbeva qualquer, de barba rala, amoitado num litro de terra litigiosa.

E agora? Que fazer? Processá-lo?

Não há recurso legal contra ele. A única pena possível, barata, fácil e já estabelecida como praxe, é <tocá-lo>.

Curioso este preceito: <ao caboclo, toca-se. Toca-se, como se toca um cachorro importuno, ou uma galinha que vareja pela sala. E tão afeito anda ele a isso, que é comum ouvi-lo dizer: ‘Se eu fizer tal coisa, o senhor não me toca?’>

Justiça sumária – que não pune, entretanto, dado o nomadismo do paciente.

Enquanto a mata arde, o caboclo regala-se.

– Eta fogo bonito!

No vazio de sua vida semi-selvagem, em que os incidentes são um jacu abatido, uma paca fisgada n’água ou o filho novimensal, a queimada é o grande espetáculo do ano, supremo regalo dos olhos e dos ouvidos.”

“O caboclo é uma quantidade negativa. Tala 50 alqueires de terra para extrair deles o com que passar fome e frio durante o ano. Calcula as sementeiras pelo máximo da sua resistência às privações. Nem mais, nem menos. <Dando para passar fome>, sem virem a morrer disso, ele, a mulher e o cachorro – está tudo muito bem; assim fez o pai, o avô; assim fará a prole empanzinada que naquele momento brinca nua no terreiro.”


XIV. URUPÊS [Introdução ao mítico Jeca Tatu!]

“Morreu Peri, incomparável idealização dum homem natural como o sonhava Rousseau, protótipo de tantas perfeições humanas, que no romance, ombro a ombro com altos tipos civilizados, a todos sobreleva em beleza d’alma e corpo.

Contrapôs-lhe a cruel etiologia dos sertanistas modernos um selvagem real, feio e brutesco, anguloso e desinteressante, tão incapaz muscularmente, de arrancar uma palmeira, como incapaz, moralmente, de amar Ceci.

Por felicidade nossa – e de D. Antônio de Mariz – não os viu Alencar; sonhou-os qual Rousseau. Do contrário, lá teríamos o filho de Araré a moquear [comer, em algum dos dois sentidos, contra a vontade da moça] a linda menina num bom brasileiro de pau-brasil, em vez de acompanhá-la em adoração pelas selvas, como o Ariel benfazejo do Paquequer.”

“Todo o clã plumitivo deu de forjar seu indiozinho refegado de Peri e Atala. Em sonetos, contos e novelas, hoje esquecidos, consumiram-se tabas inteiras de aimorés sanhudos, com virtudes romanas por dentro e penas de tucano por fora.

Vindo o público a bocejar de farto, já cético ante o crescente desmantelo do ideal, cessou no mercado literário a procura de bugres homéricos, inúbias [trombetas], tacapes, bonés, piagas [pajés] e virgens bronzeadas. Armas e heróis desandaram cabisbaixos, rumo ao porão onde se guardam os móveis fora de uso, saudoso museu de extintas pilhas elétricas que a seu tempo galvanizaram nervos. E lá acamam poeira cochichando reminiscências com a barba de D. João de Castro [capitão-geral das Índias, séc. XVI], com os frankisks de Herculano [santo italiano da ordem dos franciscanos], com os frades de Garrett [romancista português obcecado por personagens fradescos] e que-tais [em suma: velharias fora de moda que todos empilhavam no porão]

Não morreu, todavia.

Evoluiu.”

“os prosaicos demolidores de ídolos – gente má e sem poesia. Irão os malvados esgaravatar o ícone com as curetas da ciência. E que feias se hão de entrever as caipirinhas cor de jambo de Fagundes Varela! E que chambões e sornas os Peris de calça, camisa e faca à cinta!

Isso, para o futuro. Hoje ainda há perigo em bulir no vespeiro: o caboclo é o <Ai Jesus!> [a comoção, o fraco] nacional.

É de ver o orgulho[so] entono com que respeitáveis figurões batem no peito exclamando com altivez: Sou raça de caboclo!

“a verdade nua manda dizer que entre as raças de variado matiz, formadoras da nacionalidade e metidas entre o estrangeiro recente e o aborígine de tabuinha no beiço, uma existe a vegetar de cócoras, incapaz de evolução, impenetrável ao progresso. Feia e sorna, nada a põe de pé.

Quando Pedro I lança aos ecos o seu grito histórico e o país desperta estrovinhado à crise duma mudança de dono, o caboclo ergue-se, espia e acocora-se de novo.”

“Vem Floriano; estouram as granadas de Custódio; Gumercindo bate às portas de Roma; Incitátus [Hermes da Fonseca] derranca [fode com] o país.

O caboclo continua de cócoras, a modorrar…

Nada o esperta. Nenhuma ferrotoada o põe de pé. Social, como individualmente, em todos os atos da vida, Jeca, antes de agir, acocora-se. Jeca Tatu é um piraquara do Paraíba, maravilhoso epítome de carne onde se resumem todas as características da espécie.”

A POSIÇÃO DA CAGADA

“De pé ou sentado, as idéias se lhe entravam, a língua emperra e não há de dizer coisa com coisa.” “Pobre Jeca Tatu! Como és bonito no romance e feio na realidade!”

“Sua casa de sapé e lama faz sorrir aos bichos que moram em toca e gargalhar ao joão-de-barro.

Pura biboca de bosquímano. Mobília, nenhuma. A cama é uma espipada esteira de peri posta sobre o chão batido.

Às vezes se dá ao luxo de um banquinho de três pernas – para os hóspedes. Três pernas permitem equilíbrio; inútil, portanto, meter a quarta, o que ainda o obrigaria a nivelar o chão. Para que assentos, se a natureza os dotou de sólidos, rachados calcanhares sobre os quais se sentam?

Nenhum talher. Não é a munheca um talher completo – colher, garfo e faca a um tempo?”

“Servem de gaveta os buracos da parede.

Seus remotos avós não gozaram maiores comodidades.

Seus netos não meterão quarta perna ao banco. Para quê?

Vive-se bem sem isso.

Se pelotas de barro caem, abrindo seteiras na parede, Jeca não se move a repô-las. Ficam pelo resto da vida os buracos abertos, a entremostrarem nesgas de céu.

Quando a palha do teto, apodrecida, greta em fendas por onde pinga a chuva, Jeca, em vez de remendar a tortura, limita-se, cada vez que chove, a aparar numa gamelinha a água gotejante…

Remendo… Para quê? se uma casa dura dez anos e faltam <apenas> nove para que ele abandone aquela? Esta filosofia economiza reparos.”

“Um pedaço de pau dispensaria o milagre; mas entre pendurar o santo e tomar da foice, subir ao morro, cortar a madeira, atorá-la, baldeá-la e especar a parede, o sacerdote da Grande Lei do Menor Esforço não vacila. É coerente.

Um terreirinho descalvado rodeia a casa. O mato o beira. Nem árvores frutíferas, nem horta, nem flores – nada revelador de permanência.”

“- Não paga a pena.

Todo o inconsciente filosofar do caboclo grulha nessa palavra atravessada de fatalismo e modorra. Nada paga a pena.”

“Bem ponderado, a causa principal da lombeira do caboclo reside nas benemerências sem conta da mandioca. Talvez que sem ela se pusesse de pé e andasse. Mas enquanto dispuser de um pão cujo preparo se resume no plantar, colher e lançar sobre brasas, Jeca não mudará de vida. O vigor das raças humanas está na razão direta da hostilidade ambiente. Se a poder de estacas e diques o holandês extraiu de um brejo salgado a Holanda, essa jóia do esforço, é que ali nada o favorecia. Se a Inglaterra brotou das ilhas nevoentas da Caledônia, é que lá não medrava a mandioca.

Medrasse, e talvez os víssemos hoje, os ingleses, tolhiços, de pé no chão, amarelentos, mariscando de peneira no Tâmisa. Há bens que vêm para males. A mandioca ilustra este avesso de provérbio.

“O fato mais importante de sua vida é, sem dúvida, votar no governo. Tira nesse dia da arca a roupa preta do casamento, sarjão funadinho de traça e todo vincado de dobras; entala os pés num alentado sapatão de bezerro; ata ao pescoço um colarinho de bico e, sem gravata, ringindo e mancando, vai pegar o diploma de eleitor às mãos do chefe Coisada, que lho retém para maior garantia da fidelidade partidária.

Vota. Não sabe em quem, mas vota. Esfrega a pena no livro eleitoral, arabescando o aranhol de gatafunhos [rabiscos] a que chama <sua graça>.

Se há tumulto, chuchurreia de pé firme, com heroísmo, as porretadas oposicionistas, e ao cabo segue para a casa do chefe, de galo cívico na testa e colarinho sungado para trás, a fim de novamente lhe depor nas mãos o <dipeloma>.

Grato e sorridente, o morubixaba galardoa-lhe o heroísmo, flagrantemente documentado pelo latejar do couro cabeludo, com um aperto de munheca e a promessa, para logo, duma inspetoria de quarteirão.

Representa este freguês o tipo clássico do sitiante já com um pé fora da classe. Exceção, díscolo [insubordinado] que é, não vem ao caso. Aqui tratamos da regra e a regra é Jeca Tatu.”

“são as noções práticas da vida, que recebeu do pai e sem mudança transmitirá aos filhos.”

“Eu, para escapar do <reculutamento>, sou inté capaz de cortar um dedo, como o meu tio Lourenço…”

“O veículo usual das drogas é sempre a pinga – meio honesto de render homenagem à deusa Cachaça, divindade que entre eles ainda não encontrou heréticos.”

MEDICINA E SANITARISMO JECA: “O ritual bizantino dentro de cujas maranhas os filhos do Jeca vêm ao mundo, e do qual não há fugir sob pena de gravíssimas conseqüências futuras, daria um in-fólio d’alto fôlego ao Sílvio Romero bastante operoso que se propusesse a compendiá-lo.” “Todos os volumes do Larousse não bastariam para catalogar-lhe as crendices, e como não há linhas divisórias entre estas e a religião, confundem-se ambas em maranhada teia, não havendo distinguir onde pára uma e começa outra.

A idéia de Deus e dos santos torna-se jeco-cêntrica. São os santos os graúdos lá de cima, os coronéis celestes, debruçados no azul para espreitar-lhes a vidinha e intervir nela ajudando-os ou castigando-os, como os metediços deuses de Homero. Uma torcedura de pé, um estrepe, o feijão entornado, o pote que rachou, o bicho que arruinou – tudo diabruras da côrte celeste, para castigo de más intenções ou atos.

Daí o fatalismo. Se tudo movem cordéis lá de cima, para que lutar, reagir? Deus quis. A maior catástrofe é recebida com esta exclamação, muito parenta do <Allah Kébir> do beduíno.”

DIO-NÍSI-OGRO TATU

“A arte rústica do campônio europeu é opulenta a ponto de constituir preciosa fonte de sugestões para os artistas de escol. Em nenhum país o povo vive sem a ela recorrer para um ingênuo embelezamento da vida. Já não se fala no camponês italiano ou teutônico, filho de alfobres mimosos, propícios a todas as florações estéticas. Mas o russo, o hirsuto mujique a meio atolado em barbárie crassa. Os vestuários nacionais da Ucrânia nos quais a cor viva e o sarapantado da ornamentação indicam a ingenuidade do primitivo, os isbás da Lituânia, sua cerâmica, os bordados, os móveis, os utensílios de cozinha, tudo revela no mais rude dos campônios o sentimento da arte.

No samoieda, no pele-vermelha, no abexim, no papua, um arabesco ingênuo costuma ornar-lhes as armas – como lhes ornam a vida canções repassadas de ritmos sugestivos.

Que nada é isso, sabido como já o homem pré-histórico, companheiro do urso das cavernas, entalhava perfis de mamutes em chifres de rena.

Egresso à regra, não denuncia o nosso caboclo o mais remoto traço de um sentimento nascido com o troglodita.

Esmenilhemos o seu casebre: que é que ali denota a existência do mais vago senso estético? Uma chumbada no cabo de relho e uns zigue-zagues a canivete ou fogo pelo roliço do porretinho de guatambu. É tudo.

Às vezes surge numa família um gênio musical cuja fama esvoaça pelas redondezas. Ei-lo na viola: concentra-se, tosse, cuspilha o pigarro, fere as cordas e <tempera>. E fica nisso, no tempero.

Dirão: e a modinha? A modinha, como as demais manifestações de arte popular existentes no país, é obra do mulato, em cujas veias o sangue recente do europeu, rico de atavismos estéticos, borbulha d’envolta com o sangue selvagem, alegre e são do negro.

O caboclo é soturno.

Não canta senão rezas lúgubres.

Não dança senão o cateretê aladainhado.

Não esculpe o cabo da faca, como o cabila.

Não compõe sua canção, como o felá do Egito.

No meio da natureza brasílica, tão rica de formas e cores, onde os ipês floridos derramam feitiços no ambiente e a infolhescência dos cedros, às primeiras chuvas de setembro, abre a dança dos tangarás; onde há abelhas de sol, esmeraldas vivas, cigarras, sabiás, luz, cor, perfume, vida dionisíaca em escachôo permanente, o caboclo é o sombrio urupê de pau podre a modorrar silencioso no recesso das grotas.

Só ele não fala, não canta, não ri, não ama.

Só ele, no meio de tanta vida, não vive…”

* * *


ANEXO – QUEM FOI ESSE TAL MONTEIRO?

“Antes de Lobato, os livros do Brasil eram impressos em Portugal. Com ele, inicia-se o movimento editorial brasileiro. Em 1931 volta dos Estados Unidos da América do Norte, pregando a redenção do Brasil pela exploração do ferro e do petróleo.

Começa a luta que o deixará pobre, doente e desgostoso. Havia interesse oficial em se dizer que no Brasil não havia petróleo. Foi perseguido, preso e criticado porque teimava em dizer que no Brasil havia petróleo e que era preciso explorá-lo para dar ao seu povo um padrão de vida à altura de suas necessidades.”

A SONHADA CONCUBINA DO PRINCIPEZINHO DE ROUSSEAU

“Já em 1921 dedicou-se à literatura infantil. Retorna a ela, desgostoso dos adultos que o perseguem injustamente. Em 1943, funda a Editora Brasiliense para publicar suas obras completas, reformulando inclusive diversos livros infantis.

Com <Narizinho Arrebitado>, lança o Sítio do Pica-Pau Amarelo e seus célebres personagens. Por intermédio de Emília, diz tudo o que pensa; na figura do Visconde de Sabugosa, critica o sábio que só acredita nos livros já escritos; Dona Benta é o personagem adulto que aceita a imaginação criadora das crianças, admitindo as novidades que vão modificando o mundo; Tia Nastácia é o adulto sem cultura, que vê no que é desconhecido o mal, o pecado. Narizinho e Pedrinho são as crianças de ontem, hoje e amanhã, abertas a tudo, querendo ser felizes, confrontando suas experiências com o que os mais velhos dizem, mas sempre acreditando no futuro.”

“A VIDA E AS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE” EM 291 (293) PARÁGRAFOS – Tradução inédita para o português, com a adição de comentários e notas, de Rafael A. Aguiar

Daniel Defoe

DISCRETO GLOSSÁRIO PARA MARINHEIROS DE PRIMEIRA VIAGEM

boatswain: oficial, contramestre da embarcação, o primeiro na linha de comando após o master (vide baixo).

capful: tampa

capful of wind: brisa repentina

curlew: ave pernalta (maçarico)

dram: dose

master: capitão, autoridade máxima num navio

punch: ponche

supercargo: sobrecargo (espanhol), comissário de navio mercante

uncouth: tosco, bruto

urge: (subs.) desejo, necessidade;

(verb.) (u. somebody to) encorajar;

argumentar, defender, endossar;

(u. on) incitar, pressionar, compelir.


TRADUÇÃO DOS PRINCIPAIS TRECHOS DA OBRA

1

Eu nasci no ano de 1632, na cidade de Iorque, de boa família (…) meu pai, sendo um forasteiro de Bremen (…) amealhou uma boa fortuna no comércio, deixando seus negócios para casar com minha mãe e se estabelecer em Iorque. Dela eu herdei meu sobrenome Robinson, pertencente a uma nobre família rural. Meu nome de batismo é Robinson Kreutznaer; mas, devido à corrupção corrente das palavras no Inglês, somos agora chamados – aliás, chamamo-nos a nós mesmos, e assim o escrevemos – Crusoe”

2

Eu tinha dois irmãos mais velhos, um dos quais foi morto na batalha de Dunkirk contra os espanhóis. O que veio a ser do meu segundo irmão, eu jamais soube, ou soube tanto quanto meus pais vieram a saber de mim. (…) Meu pai, que já era muito velho, me deu uma boa educação, tanto quanto permite a educação doméstica numa cidade de interior desprovida de escolas, e me preparou para o Direito; mas eu não desejava nada que não fosse rumar ao mar; e minha estranha inclinação tanto me conduziu contra as vontades, digo, os comandos do meu pai, e contra todas as tentativas e persuasões da minha mãe e amigos da família, que só podia haver algo de fatal nessa propensão anti-natural à natureza, uma correnteza que me empurrava para a vida de misérias em que eu me veria afogado.”

3

minha condição de vida era mediana, ou o que se poderia chamar de estrato superior da vida humilde, que meu pai, inclusive, considerava, baseado em sua não-depreciável experiência, a melhor condição na face da terra, a mais apropriada à felicidade humana, não exposta às misérias e durezas, ao trabalho duro e sofrimentos típicos da parte mecanizada da humanidade, e ao mesmo tempo não contaminada pelo orgulho, luxúria, ambição, e inveja dos situados acima.” “reis lamentaram com frequência os miseráveis efeitos de terem nascido para grandes coisas” “o homem sábio já deu seu testemunho sobre isso, dizendo que o segredo da felicidade é não desejar riquezas nem pobrezas.”

4

se eu não me sentia bem e feliz no mundo, isso devia se atribuir ao mero destino ou a uma falha exclusivamente minha” “meu pai decidira que no que dependesse dele eu não seria um azarado que tivesse de buscar sustento noutros recantos, e que me seria dada uma tranqüila existência no seio dos negócios da família” “Fiquei profundamente afetado pela sinceridade desse discurso, e, de fato, como não ficar?” “Tinha agora dezoito anos, o que já era demasiado tarde para se tornar aprendiz de negociante ou secretário de advogado”

5

Esse garoto pode ser feliz se escolher permanecer em casa; mas se se aventurar pelo mundo exterior, será a criatura mais miserável a ter nascido: não posso dar meu consentimento a isso.”

6

1º de setembro de 1651 (…) Nunca nenhuma desgraça na vida de um jovem aventureiro, acredito eu, apareceu tão cedo, ou durou tanto quanto a minha.”

7

Ao longo dessas primeiras aflições eu me sentia estúpido, paralisado em minha cabine, localizada na entreponte, e mal posso descrever meu temperamento de então: como pôr em palavras a penitência que me adveio quando pensei ter passado pelo pior que eu poderia passar: achava, com efeito, que a amargura da morte era coisa do passado, e que na minha segunda vez o mal-estar não se repetiria.”

8

soubemos que dois navios próximos de nós cortaram seus mastros por inteiro, pesados que estavam; e nossos homens gritaram que um navio que navegava cerca de uma milha à frente havia afundado.”

9

e, quando eles cortaram o mastro dianteiro, o mastro principal ficou tão torto, e balançou tanto o navio, que foram obrigados a cortá-lo também, deixando o convés plano. (…) a tempestade continuou com tamanha fúria que os próprios marinheiros admitiram nunca ter visto uma pior. (…) Me era vantajoso, pensando bem, o fato de que eu não fazia idéia do que eles realmente queriam dizer com naufrágio até eu ver tudo com os meus próprios olhos

10

os homens me ergueram e me contaram que eu, que não havia podido fazer nada da outra vez, podia agora bombear a água tão bem quanto qualquer outro; no que eu me agitei e me dirigi à bomba, trabalhando sem desdém. (…) Estava tão espantado que como que desmaiei. Como era uma ocasião em que ninguém podia vacilar sob o preço da própria vida, ninguém reparou em mim; mas um homem que chegou à bomba me empurrou para o lado com o pé, e ali me deixou, me imaginando morto”

11

o capitão seguiu disparando por ajuda; e uma pequena embarcação, que veio até nós com os tiros, lançou um barco. Foi com um supremo esforço que ele conseguiu chegar até nós; mas nos era impossível subir a bordo, ou para o barco se conservar perto da borda do navio, até que os homens, remando desesperadamente, arriscando suas vidas para salvar as nossas, receberam a corda que nossos homens jogaram por sobre a popa com uma bóia na ponta e esticaram com tanta dificuldade, até estar ao alcance. Puxamo-los com vigor rente a nossa popa, e todos conseguimos subir no barco. Mas era em vão para eles ou para nós pensar em conseguir atingir de novo o navio deles (…) Não estávamos muito mais do que um quarto de hora fora do nosso navio até que vimos a embarcação soçobrar. Foi então que entendi pela primeira vez o que é que queria dizer efetivamente um naufrágio marítimo.

12

Conseguimos embarcar (…) e assim que chegamos em segurança à terra firme seguimos a pé a Yarmouth, onde, como miseráveis que éramos, fomos tratados com a maior humanidade, tanto pelos magistrados da cidade, que nos designaram bons dormitórios, quanto por mercadores e donos de navios, que nos deram dinheiro suficiente para nos levar a Londres ou Hull ou aonde achássemos melhor.

Se eu tivesse tido a prudência de voltar a Hull, e de lá para casa, teria sido um homem feliz, e meu pai, como na parábola do Nosso Abençoado Salvador, teria mesmo sacrificado um bezerro gordo em minha honra; porque o terem ouvido que o navio em que me encontrava não foi mais visto desde Yarmouth foi muitas semanas antes, e demoraria até que meu pai obtivesse qualquer comprovação de que eu não havia morrido afogado.

13.0 (original)

I know not what to call this, nor will I urge that it is a secret overruling decree, that hurries us on to be the instruments of our own destruction, even though it be before us, and that we rush upon it with our eyes open. Certainly, nothing but some such decreed unavoidable misery, which it was impossible for me to escape, could have pushed me forward against the calm reasonings and persuasions of my most retired thoughts, and against two such visible instructions as I had met with in my first attempt.”

13A (versão contextual ou “ousada”)

nem sei do que chamá-la, nem alego em definitivo que se trate de um decreto invencível e inevitável, incompreensível para nós, meros mortais, essa coisa que nos leva a ser os instrumentos de nossa própria destruição, ainda quando podemos ver esta última distintamente à frente, e que nos defrontemos em vão com o perigo com todas as nossas forças e astúcias. Antes, mediante todos os nossos esforços, apressaríamos o mau desfecho ao invés de detê-lo. Porém, estou quase convencido de que nada senão essa hipótese de uma desgraça previamente decretada, inescapável, poderia explicar minha conduta resolutamente errônea e sem discernimento, quando eu sempre havia sido, até ali, um sujeito tão ponderado e meticuloso. Como se não bastasse, eu ainda fui alertado, recebendo, por assim dizer, sinais explícitos no sentido de que deveria reformar minha conduta, através de duas catástrofes consecutivas, nas duas únicas vezes em que me havia aventurado em alto-mar.”

13B (versão mais literal ou “conservadora”)

Eu não sei do que chamar isso, nem defenderei que é um mandato soberano secreto, que nos conduz a ser os instrumentos de nossa própria perdição, ainda que esteja diante de nós, e que corramos a isso de olhos abertos. Certamente, nada a não ser uma infelicidade imperativa similar, de que me era impossível fugir, poderia ter me empurrado contra a análise ponderada e as exortações dos meus mais retirados pensamentos, e contra duas instruções tão visíveis como as com que me deparei na minha primeira provação.”

13C (versão-síntese ou “cristã”)

Parece incrível, quase milagroso, eu diria, que ignoremos assim, dessa maneira estúpida, tola e arredia os sinais mais claros e proeminentes da Providência em nossas vidas, o que sempre nos custa muito caro. Em nossa cegueira concorremos a nossa própria queda. Nossa razão, numa avaliação depois dos fatos, depois da poeira baixar, se encontrava indubitavelmente comprometida, mergulhada na insânia. Tudo isso eu sou obrigado a chamar de destino do pecador ou decreto dos céus.

14

– Talvez tudo isso tenha nos sucedido por sua causa, como Jonas no navio de Társis¹. Diga-me, filho, o que você faz da vida; e com que propósito decidiu viajar por mar?”

¹ Localização citada na Bíblia (Tarshish na versão inglesa) pelo menos em Reis I, Crônicas II, Ezequiel, Salmos e Isaías, além da ocorrência mais famosa, no livro do profeta Jonas (daí a alusão do interlocutor de Crusoe nesta fala admoestadora: ambos, Robinson e Jonah, podem ser considerados descrentes amaldiçoados cujo arrependimento nunca se manifestará tarde demais). E desde que esta cidade aparece em diferentes livros de distintos profetas, referindo-se aparentemente a coordenadas geográficas dessemelhantes, torna-se um problema determiná-la realmente em sua identidade. Especialistas inferem que pode se tratar de Cartago, algum outro entreposto do Mar Vermelho usado pelos Antigos, da Fenícia (atual Líbano e proximidades), ou quem sabe até da Espanha (onde o profeta Jonas teria supostamente desembarcado caso completasse a viagem desastrosa, ponto geográfico que deveria ser bem afastado do Oriente Médio considerando o alcance das navegações antigas). Outros defendem que a locução “de Társis” usada para navios no Antigo Testamento era um epíteto para se referir, além de a embarcações provindas da tal localidade, a qualquer veículo mercante e de grande porte, guiado com muitos remadores ao invés de com velas, já que este porto poderia ter sido tão famoso que ajudou a popularizar a nomenclatura entre todas as nações que praticavam trocas de víveres e gêneros. Um navio de Társis seria, portanto, segundo esse último raciocínio, um tipo de navio enorme que estaríamos seguros de transportar várias riquezas. Salomão teria, por exemplo, uma frota de navios de Társis, mesmo que eles nem passassem pelo local, significando-se com isso que era um monarca opulento.

15

<Eu não pisaria no mesmo navio que você de novo nem por mil libras.> Essa foi, como eu disse, uma divagação de suas disposições, ainda muito agitadas pela perda da véspera, e já era mais longe do que ele tinha brevê para conduzir as coisas.”

16

Desde esse dia passei constantemente a observar algumas incongruências e irracionalidades do ser humano normal, especialmente dos jovens – por exemplo, eles nunca têm vergonha de pecar, mas se envergonham de se arrepender; não têm vergonha pela ação pela qual eles seriam acertadamente considerados imbecis, por outro lado têm vergonha do que vem depois, vergonha que só os tornaria homens mais sábios. (…) Uma relutância irresistível continuou adiando a minha decisão de ir para casa; e como passei muito tempo viajando, a lembrança de toda a desgraça foi se dissipando, e com ela também o ímpeto de voltar ao meu lar. Até o ponto de eu praticamente deixar essa idéia de lado, preferindo procurar-me outra viagem.”

17

O vento soprava do norte-nordeste, o que contrariava meus desejos, porque se soprasse do sul estaria seguro de fazer a costa da Espanha, e de atingir a baía de Cádiz”

18

Depois de pescarmos por algum tempo, sem conseguir nada – porque mesmo com peixes no gancho eu não os puxava, para que ele não os visse –, eu disse ao mouro, <Isso não vai dar certo; nosso senhor não vai ter nada para a mesa; precisamos pescar além.>”

19

<Xury, se você for fiel a mim, far-lhe-ei um grande homem; mas se você não pretende cumprir a condição> – isto é, jurar por Maomé e a barba de seu pai – <eu devo jogá-lo no mar também.> O menino sorriu, e falou tão inocentemente que não podia duvidar mais dele, então ele jurou fidelidade a mim, jurou que iria para qualquer canto do mundo comigo”

20

É impossível descrever os barulhos horrendos, e os gritos insanos, e os uivos que brotaram, fosse na faixa litorânea, fosse na parte interiorana, depois do disparo das armas, coisas que tenho minhas razões para crer que essas criaturas desconheciam até então: só isso já me convenceu de que o melhor era não desembarcar no escuro, sendo que mesmo de dia essa empresa seria arriscadíssima; cair nas mãos de selvagens como esses não teria sido melhor do que se nas garras de leões e tigres”

21

Como anteriormente já havia passado por estas costas, sabia muito bem que as Ilhas Canárias e as Ilhas de Cabo Verde não distavam do litoral. Mas como estava sem instrumentos para observar a latitude, não me lembrando ou não sabendo com exatidão a latitude dessas ilhas, mal sabia por onde começar a procurá-las, ou quando era o melhor tempo; minha expectativa era, continuando pela costa, chegar às partes onde os ingleses realizavam comércio, podendo assim pedir ajuda.

Segundo os meus cálculos mais confiáveis, o lugar onde estávamos devia ser aquele país que, estando entre os domínios do Imperador do Marrocos e os negros, seguia inabitado e inabitável, exceto por feras selvagens; os negros nunca conseguiram ali se fixar, tendo se dirigido ao sul por medo dos mouros, e os mouros consideraram, por sua vez, essas terras inférteis; e, com certeza, ambos fugiam também do prodigioso número de tigres, leões, leopardos e outras bestas furiosas cujo habitat é ali; destarte, aquela era uma zona apenas para caça, para os mouros, que só a visitavam com exércitos, de 2 a 3 mil homens de uma vez; avançando pela costa, por aproximadamente cem milhas não vimos nada senão um deserto litorâneo, de dia, e não ouvimos nada senão uivos e bramidos terríveis à noite.”

22

Xury, cujos olhos eram muito mais aptos que os meus, me chama de forma branda e tenta me persuadir de que o melhor a fazer seria tentar o máximo pela costa; <Porque,>, disse ele, <bem ali, olha, fica monstro horripilante, bem do ladinho colina, agora dormindo.>”

23

<Me mata ele! ele me come numa boca!> – uma bocada, ele queria dizer.”

24

Foi a nossa caça, mas não servia para comer; e eu estava muito lamentoso por termos perdido três cargas de pólvora atirando no que se tornaria carcaça inutilizável para nós. No entanto, Xury disse que gostaria de comer um pouco; então ele sobe a bordo e me solicita a machadinha. <Para quê, Xury?>, perguntei. <Eu corto fora sua cabeça,> ele respondeu. E contudo, Xury não pôde cortar-lhe a cabeça, se bem que cortou pelo menos uma pata, e a trouxe consigo, e era uma pata monstruosa.

Me peguei pensando, então, que, apesar de tudo, pelo menos a pele desse animal devia acabar nos servindo para alguma coisa; então me resolvi a extrair sua pele, se me fosse possível. Xury e eu logo fomos ao trabalho; ou quase só o Xury, que era muito melhor do que eu nisso”

25

É impossível expressar o espanto dessas pobres criaturas quando ouvem o fogo de nossas armas: alguns desses aborígenes estavam inclusive prontos para morrer de simples medo, havendo desfalecido no solo como cadáveres enrijecidos, tamanho seu terror; mas quando viram a fera alvejada de fato morta, e afundando n’água, e que eu gesticulei para que avançassem, eles criaram coragem e vieram, e começaram a buscar o corpo da criatura. Eu fui o primeiro a apalpá-la graças à mancha de sangue; com o auxílio de uma corda, que eu amarrei em sua circunferência, fiz os negros puxarem. Vimos que se tratava de um leopardo bastante curioso, todo pintalgado, muito bonito de se olhar; os negros ergueram as mãos de pura admiração, pensando que eu, pelas minhas próprias forças, havia matado o monstro.

As outras criaturas, espantadas pelo brilho da pólvora e o barulho da arma, nadaram em velocidade na contra-mão, até as montanhas de onde tinham vindo; dessa distância, já não podia distingui-las. Descobri que os negros ansiavam por comer a carne da criatura abatida, então logo aprovei o banquete, procurando lisonjeá-los (…) ainda que sem qualquer faca, com um simples pedaço de madeira afiada eles extraíram facilmente sua pele, mais facilmente, aliás, do que eu poderia com uma boa lâmina. Eles me ofereceram um pouco da carne, mas eu a recusei, instando-os a usufruírem cem por cento do meu presente; fiz apenas sinais para a pele, que me interessava; eles ma deram sem qualquer objeção; trouxeram-me, inclusive, muitas outras de suas provisões, algumas incompreensíveis para mim, que eu julguei conveniente aceitar sem restrição, porém. Depois fiz sinais sobre querer água, e lhes repassei algumas jarras vazias, virando-as de cabeça para baixo, significando que queria que mas enchessem. Eles logo chamaram seus amigos, e vieram duas mulheres, trazendo a bordo um grande recipiente feito de barro cozido ao sol, pelo menos supu-lo; enquanto isso, mandei minhas jarras com Xury, que desceu e encheu todas as três. As mulheres estavam tão peladas quanto os homens.”

26

Ele era um homem caridoso e um justo capitão; ordenou a todos os seus homens que não tocassem em nada meu: depois, alojou tudo como se fosse seu mesmo, e me repassou tudo listado em inventário, exatamente como era, sem se esquecer mesmo dos três potes de barro.”

27

Tivemos uma excepcional viagem para os Brasis¹, e eu cheguei à Bahia de Todos los Santos, ou Baía de Todos os Santos, cerca de 22 dias depois. E agora que havia sido livrado uma vez mais da mais miserável das condições em vida, devia considerar o que fazer a seguir.

Jamais poderei enaltecer o suficiente o generoso tratamento a mim dispensado pelo capitão português: não só deixou que eu desembarcasse sem pagar um tostão pela viagem, como me deu 20 ducados pela pele de leopardo, e 40 pela de leão, que tinha no meu barco, e fez com que todos os meus bens no navio fossem diligentemente devolvidos a mim; tudo que eu lhe quis vender ele fez questão de comprar, garrafas, duas das minhas armas, e até mesmo um pedaço dum torrão de cera de abelha – pedaço porque eu tinha gastado um tanto do torrão para confeccionar velas”

¹ Robinson sempre se referirá ao Brasil como “The Brazils”, daí a necessidade de manter alguma correspondência com a expressividade do original.

28

Não estava há muito tempo nos Brasis quando fui recomendado para a casa de um homem bom e honesto, como eu mesmo, que possuía um ingenio, como eles o chamam por lá (i.e., uma monocultura com uma casa de engenho de cana-de-açúcar, plantation). (…) resolvi me tornar eu também um agricultor entre iguais: determinado a isto, isto é, prosperar rapidamente, como vi que era possível pelos relatos de brusca ascensão social desses empreendedores portugueses, que vinham do nada e se tornavam muito ricos, busquei meios de reaver meu patrimônio que estava retido em Londres, a fim de investir no negócio das plantações. Com esse fito, providenciei uma espécie de carta de naturalização, pré-requisito para se possuir terras brasileiras. E comprei tantas terras incultas quantas meu dinheiro inglês permitira. Tracei um plano para minhas plantações e meu estabelecimento, proporcional a meu capital inicialmente investido.”

29

Esse capital podia ser considerado pequeno, assim como o do meu vizinho, um português de Lisboa de pais ingleses, chamado Wells, sujeito com quem comecei a me entender muito bem. Por dois anos plantamos apenas para nossa subsistência. Mas depois começamos a aumentar a produção, e nossas terras entraram em ordem; no terceiro ano, experimentamos cultivar tabaco, reservando um bom terreno para a cana já na temporada seguinte. Ah, realmente cometi um erro em partir com meu servo Xury!”

30

Era, realmente, um empreendimento algo alheio a meu gênio, e diretamente contrário à vida que eu usufruíra nesses últimos tempos, ansiada vida aventureira pela qual eu tinha inclusive abandonado a casa de meu pai, desobedecendo todos os seus bons conselhos. Acho até que por alguma profunda ironia estava chegando àquela condição mediana, ou estrato superior da vida humilde, que meu pai previamente tanto recomendara. Tudo isso do outro lado do mundo, quando eu não teria precisado ter me esforçado tanto nem rodado além-mar.”

31

mas uma existência verdadeiramente solitária, numa ilha cheia de desolação, deveria ser minha sina, eu, que vivi a vida civilizada inteira descontente, sempre comparando minha sorte com a dos meus próximos, e que ao me ver tão sozinho e abandonado só gostaria, enfim, de voltar à condição antiga, tão de repente enfeitada de riquezas e idílios que eu era incapaz de enxergar.”

32

a primeira coisa que eu fiz foi comprar um escravo negro, mais um criado europeu – i.e., outro além daquele que o capitão me trouxe de Lisboa. No entanto, como a prosperidade mal-administrada tantas vezes nos conduz as nossas maiores adversidades, assim deu-se comigo. Entrei o ano seguinte com grande sucesso no meu negócio: plantei 50 grandes rolos de tabaco em meu terreno, muito mais do que poderia dispor eu mesmo e nas trocas com meus vizinhos; e esses rolos, pesando cada um umas 100 libras (coisa de 40kg), foram muito bem-curados, para aguardar remessa assim que retornasse o navio lisboeta”

33

Continuasse eu nesse ritmo, teria ocasião de colher os melhores frutos, bem melhores do que meu pai talvez desejasse para mim como condição benfazeja, tranqüila e retirada, sem que ele tivesse deixado de me inculcar, incansavelmente, vários exemplos dos pequenos prazeres de que a <estação intermediária da vida> está abarrotada”

34

Você deve supor que, tendo vivido praticamente 4 anos nos Brasis, e tendo começado a prosperar acima das expectativas na minha plantation, eu tinha não só aprendido o idioma, mas até amealhado reputação e amizades respeitáveis entre os demais plantadores, bem como entre os mercantes de São Salvador, que era o nome do nosso porto; e que, nas minhas conversações com eles, eu teria uma hora ou outra tocado no assunto do meu par de viagens pelas costas da Guiné: a maneira como se traficava com os negros de lá, e como era fácil auferir muitas riquezas através do escambo de quinquilharias – como colares de contas, brinquedos, facas, tesouras, machados, pedaços de vidro e similares – obtendo não só ouro em pó, grãos da Guiné¹, dentes de elefante, etc., como outros negros, para trabalhar nos Brasis, em grande quantidade.

Eles escutavam os meus discursos sobre esses temas com muita atenção, principalmente no tocante à compra e venda de negros, que ainda não era um tráfico dos mais comuns daqueles tempos, tanto que seu monopólio era exercido por assientos, isto é, corporações pessoalmente designadas pelos reis de Espanha e Portugal, e quase todos os escravos obtidos ficavam como que estocados pelo poder público; poucos negros vinham para cá para serem comprados, e isso a um valor exorbitante.”

¹ Cardamomos ou ainda grãos-do-paraíso.

35

numa palavra, a questão era se eu aceitaria ir como comissário no navio, para gerenciar o comércio no litoral da Guiné; como benesse, me ofereceram uma parte igual na divisão dos negros, sem a necessidade de desembolsar qualquer soma.

Seria uma boa proposta, devo dizer, caso fosse destinada a qualquer homem sem latifúndios nos Brasis, ou pelo menos a quem cuidava de terras pequenas e sem perspectivas de melhora a curto prazo; para mim, já estabelecido, que só tinha mesmo de repetir o que tinha feito até ali por mais 3 ou 4 anos para ficar rico; e considerando que minha remessa de tabacos me traria ainda mais de 3 a 4 mil libras esterlinas, na pior das hipóteses – para mim, pensar em tal aventura seria a coisa mais precipitada que alguém na minha posição pudesse conceber.

Mas eu, que nasci para ser o meu próprio destruidor, não pude resistir à oferta; não mais do que quando cedi aos meus primeiros impulsos nômades, fugindo das asas de meu pai. Numa palavra, encorajei os homens, disse que aceitava a proposta de coração, desde que vigiassem minhas possessões nesse ínterim, agindo conforme algumas ordenações genéricas de minha parte. Estabelecemos tudo em um contrato”

36

Subi a bordo numa data maligna, Primeiro de Setembro de 1659, sendo este o aniversário de 8 anos da minha saída da casa dos meus pais em Hull, bancando o rebelde, em relação à autoridade parental, e o tolo, em relação a meus próprios interesses.

Nosso navio tinha cerca de 120 toneladas de carga, levava 6 armas e 14 homens, além do capitão, seu contínuo e eu mesmo. Não havia, dentre essa carga, grande volume de coisas pessoais; todo o espaço fôra aproveitado para o escambo com os negros, incluindo artesanatos, vidros, conchas e coisas do gênero, mimos que os agradam em especial, como espelhos, facas, tesouras, machadinhas, etc.”

37

Desfrutávamos de tempo favorável, apesar de muito quente, enquanto navegávamos nossa própria costa, até atingirmos a altura do Cabo Santo Agostinho; daí, perdendo contato com a faixa litorânea, seguimos rente como se fôssemos desembarcar na ilha de Fernando de Noronha, mantendo o curso norte-nordeste, com a diferença de que contornamos a ilha pelo oeste. Nesse trajeto atravessamos a linha do Equador em 12 dias, e, conforme o último registro de navegação, nos encontrávamos a 7°22’ de latitude norte, quando um violento tornado, ou furacão, nos desorientou totalmente. Os ventos começaram de sudeste, sentido noroeste, apresentando leves e contínuas mudanças de direção, até se estabelecer sentido nordeste; neste ponto, explodiram em terríveis rajadas, que nos impediram por 12 dias inteiros de mudar de direção; só podíamos seguir viagem empurrados para o que o destino e a fúria da natureza nos reservasse; nem preciso dizer que durante cada momento desses 12 dias eu esperava ser engolido pelo mar; de fato, ninguém no navio estava certo de sair-se com vida da empreitada.”

38

o capitão descobriu estarmos próximos à costa da Guiana, isto é, os confins setentrionais do Brasil¹, além do rio Amazonas, em direção ao rio Orinoco, comumente chamado o Grande Rio”

¹ Aqui o autor Defoe realmente escreve Brazil, no singular. Seria the Brazils então mero maneirismo?

39

concluímos não haver país habitado para emergências antes de chegarmos ao círculo das ilhas do Caribe, então resolvemos rumar a Barbados, o que levaria uns 15 dias e não seria complicado, em casos normais, contanto que evitássemos as perigosas correntes da Baía ou Golfo do México.”

40

Com esse intuito, alteramos nosso curso, virando oeste-noroeste, a fim de alcançar algumas das ilhas britânicas, que concebíamos como de águas mais calmas. Contudo, nossa viagem era determinada por outros desígnios. Na latitude de 12°18’, uma segunda tempestade nos atingiu, deslocando-nos para oeste com a mesma impetuosidade da primeira. Isso nos subtraiu de tal forma de qualquer possibilidade de contato humano que, se fosse para nos salvarmos das tormentas marítimas, estaríamos sob perigo muito maior de ser devorados por selvagens do que de voltar à civilização.”

41

Não é fácil para ninguém que nunca esteve em situação parecida descrever ou conceber sequer a consternação da tripulação. Não sabíamos mais onde estávamos, ou para onde a tempestade nos dirigia – se para alguma ilha ou o continente, se para algum lugar ermo ou habitado.”

42

embora a tempestade tenha cedido consideravelmente, o mar continuava temerosamente alto comparado à linha da praia, e seria corretamente chamado nesse momento den wild zee, como dizem os holandeses durante as tempestades.”

43

apressávamos nossa destruição com nossas próprias mãos, puxando o navio conforme podíamos para terra firme.”

44

à medida que chegávamos mais perto da costa, o panorama parecia mais e mais assustador, pior do que o mar.”

45

A onda que veio me afundou bem uns 5 ou 10 metros”

46

e duas vezes mais fui erguido pelas ondas e levado em direção à praia, como antes, uma praia bem plana.”

47

Finalmente estava em terra e a salvo da maré, então comecei a olhar para cima e agradecer a Deus pela minha vida, quando há alguns minutos eu não podia esperar mais por nenhuma salvação.”

48

Até alegrias repentinas, como as desgraças, confundem, a princípio.”

49

quanto aos homens, jamais os vi de novo, nem sinal deles, a não ser três de seus chapéus, uma boina, e dois sapatos que não eram do mesmo par.”

50

Eu não tinha nada comigo a não ser uma faca, um cachimbo e um pouco de tabaco numa caixa. Essas eram todas as minhas provisões; e isso me transportou a tamanhas angústias que por alguns instantes corri pela praia feito um louco.”

51

Descobri que todos os mantimentos do navio estavam secos e intocados pela água, e passando pela pior das fomes, fui ao armazém de pão e enchi meus bolsos de biscoito (…) também achei algum rum na cabine-mor do qual tomei uns bons goles, coisa de que estava precisado, haja vista a determinação que eu tinha de possuir para enfrentar o que me aguardava à frente.”

52

Ainda ignorava onde eu pudesse estar; se num continente ou numa ilha; se em terras habitadas ou não; se em meio a feras selvagens ou não.”

53

Sim, eu me encontrava numa ilha envolta pelo mar de todos os lados: nenhuma terra no horizonte a não ser algumas rochas, a considerável distância; e outras duas ilhas, menores que esta, uns 15km a oeste.

Descobri, ainda, que a ilha era um deserto, e, como tive boas razões para acreditar, inabitado por seres humanos; nem de animais selvagens eu tive indícios. Se bem que vi muitas aves, mas não conhecia suas espécies; e quando as matava não sabia dizer se eram comestíveis. Enquanto voltava pelo caminho que tracei a fim de circundar a ilha, atirei num pássaro grande que vi pousado na copa de uma árvore, nos limiares de uma espessa floresta. Acho que foi a primeira arma disparada por ali desde a criação do mundo. Logo que atirei, de todas as imediações da vegetação irromperam inumeráveis pássaros, dos mais díspares gêneros, criando uma orquestra de grasnados e lamentos confusos. Eram muitos os cantos e as notas, cada um diferente do vizinho, mas nenhum deles eu tinha antes ouvido. Quanto ao animal que matei, tomei-o por uma espécie de gavião, pela cor e pelo bico, mas ele tinha garras muito pequenas para um. Infelizmente sua carne não passava de carniça.”

54

Comecei a pensar na possibilidade de pegar ainda outras coisas que estavam estocadas no navio, particularmente o cordame e as velas; então me resolvi a empreender uma nova excursão até os destroços, se é que seria possível.”

55

Alarguei um sorriso sem testemunhas à vista daquele dinheiro: <Ô, merda!>, bradei alto, <pra que você me serve agora? Não vales nada – não, nem o esforço de me curvar e apanhar-te do chão! Uma dessas facas já vale todas essas moedas amontoadas; não tenho utilidade para vós – ficai aí, e ide para as profundas como criatura cuja vida não vale a pena ser salva.> No entanto, após reconsiderações, eu levei o dinheiro comigo; e embrulhando tudo numa lona, comecei a pensar em elaborar mais uma jangada; porém, no meio desses preparativos, assisti o céu enegrecendo, e senti o vento começar a soprar; num quarto de hora estourou o vendaval.”

56

A primeira vez que atirei em meio a essas criaturas, matei uma cabra, que levava uma cabritinha consigo, na lactação, o que me muito me flagelou; quando a mãe tombou, a criança permaneceu estática a seu lado, até eu vir e pegá-la; assim que decidi carregar o cadáver da mais velha nos ombros, a cabritinha me seguiu até a boca de meu esconderijo; não podia deixá-la a esmo lá fora, então a trouxe para dentro, na esperança de poder domesticá-la; no entanto, a cabrita nunca comeu; fui forçado a matá-la e comê-la. Essas duas carnes me sustentaram por um bom período, porque eu não estava comendo muito, procurando conservar meus mantimentos, especialmente o pão, o máximo possível.”

57

Ora, você se encontra numa condição desolada, é a pura verdade; mas, faça o favor de lembrar: onde estão, agora, todos os outros companheiros? Não eram onze no barco? Onde estão os 10? Por que eles não foram salvos, e você, apenas, <se perdeu> dos demais? Por que só você escapou? Quem teve o melhor desfecho?”

58

<Particularmente,> dizia eu, alto (embora para mim mesmo), <o que eu poderia ter feito sem uma arma, sem munição, sem nenhuma ferramenta para construir qualquer coisa, ou com o que trabalhar, sem roupas, forragem para um leito, uma tenda, ou qualquer tipo de lona?>”

59

Era, segundo os meus cálculos, 30 de setembro, quando, da forma como eu relatei mais acima, pisei pela primeira vez nessa ilha horrenda (…) eu considerava minha latitude presente como 9°22” norte.

Depois dos primeiros 10 ou 12 dias, me veio à tona a probabilidade de que eu perderia a noção do tempo e dos dias por pura falta de livros, papéis, caneta e tinta, enfim, e acabaria deixando de observar até mesmo os dias do Sabá; para preveni-lo, comecei a cortar com uma faca numa grande trave, em letras maiúsculas – e, transformando-a numa cruz gigante, cravei-a no lugar onde primeiro pisei –, <APORTEI NESTA ILHA EM 30 DE SETEMBRO DE 1659.>

Na lateral dessa trave retangular eu cortava a cada dia uma lasca vertical, e cada sétima lasca era um risco horizontal que cortava as 6 lascas anteriores, demarcando a conclusão de mais uma semana – todo primeiro dia do mês eu também riscava todas as lascas do mês anterior; e assim eu fui mantendo meu rude calendário, para reconhecer as semanas, meses e anos.

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Encontrei três bíblias muito bem-conservadas dentre meus suprimentos com coisas da velha Inglaterra, e que tinha sem muito porquê embrulhado junto com outras coisas mais práticas para minha longa viagem; havia ainda alguns livros portugueses; dentre eles, dois ou três livros de reza católicos¹; e muitos mais, que eu fiz questão de estocar diligentemente em minha caverna. Não devo esquecer de mencionar que tínhamos no navio um cachorro e dois gatos, sobre cuja eminente história devo tecer observações em tempo apropriado; isso porque levei ambos os gatos comigo; quanto ao cão, ele pulou do navio por si mesmo, e nadou até a praia, me achando, no dia em que recuperei minhas primeiras provisões do navio, e foi meu fiel escudeiro por anos a fio; eu não tinha necessidade de nada que ele me trouxesse, nem de sua diuturna companhia; eu só queria que ele um dia conversasse comigo, mas esse dia jamais chegaria. Encontrei penas, tinta e papel em meio aos destroços aproveitáveis do navio, e os utilizei ao máximo; enquanto sobrava alguma tinta, mantive registros muito exatos, mas depois não tive mais como, porque com a matéria-prima da ilha me era impossível produzir mais tinta.

E isso me fez ver que eu desejava muitas coisas não obstante as tantas coisas muito preciosas que por milagre pude reunir comigo nesta desolação; dessas coisas, a tinta era uma das que mais me faziam falta; como também uma pá, uma picareta, uma enxada, qualquer coisa que me ajudasse a cavar a terra; agulhas, alfinetes, linha; quanto ao linho, logo senti essa carestia também.”

¹ Popish no original

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Que necessidade tinha eu de lamentar o tédio das minhas tarefas mais demoradas, uma vez que eu tinha todo o tempo do mundo para realizá-las com toda a calma?”

62

Eu fiz questão de deixar um relato da minha vida de náufrago sobrevivente por escrito, não tanto para legar minha experiência solitária à posteridade – principalmente diante da perspectiva de não ter herdeiro algum –, mas como que para me libertar dos pensamentos repetidos, que eu ruminava e me afligiam”

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eu contrapus assaz imparcialmente, como bom e simultâneo devedor e credor, os confortos de que eu usufruía e as misérias a que estava sujeito, dessa forma — [segue uma tabela de duas colunas, intituladas “Mal” e “Bem”, numa infinidade de linhas, das quais eu transcrevo apenas duas]:

Mal.

Bem.

Não tenho roupas com que me agasalhar.

Se bem que eu me encontro no clima quente, onde, se tivesse roupas, mal poderia vesti-las.

Não tenho uma alma penada com quem conversar ou espairecer.

Se bem que Deus enviou o navio, maravilhosamente, para perto o bastante da costa, para que eu pudesse aproveitar o maior número de suprimentos necessários para suster minha nova vida, suprir algumas de minhas carências mais profundas e me manter forte e revigorado tanto quanto meu corpo me permita, pelo tempo que for preciso.

[Um verdadeiro Homo oeconomicus!]

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Comecei a me dedicar, então, a alguns expedientes que julguei necessários neste momento, conforme a sensação de luxo na minha ilha ia aumentando, satisfeitas as necessidades mais prementes. Eu queria muito uma cadeira e uma mesa; sem elas não podia desfrutar de alguns poucos dos confortos conhecidos que ainda me estariam acessíveis; não poderia escrever nem comer, isto é, como um ser civilizado, e com o prazer que se demanda de um homem. Desta feita, fui ao trabalho.”

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todo homem pode ser, com a ajuda do tempo, mestre de qualquer arte mecânica.”

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Foi nessa época que comecei de fato a manter um diário completo dos meus afazeres; antes disso, nos primeiros instantes, estive sempre em correrias e aflições, então a fadiga física, ademais da minha confusão mental, não me permitiam nenhuma ocupação saudável e regular que fosse considerada supérflua. Na verdade teriam sido edições deploráveis do meu pequeno jornal da ilha, pois acabaria descrevendo meus tormentos de consciência, o que não teria fim produtivo algum. Um exemplo hipotético: <dia 30. – Após alcançar a areia, me salvando de um afogamento, ao invés de estar grato a Deus pela minha salvação, após, primeiro, vomitar, de tanta água salgada que havia no meu estômago, recuperando-me o mais que podia, corri pela beira-mar crispando minhas mãos e batendo na minha cabeça e no meu rosto…>”

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30 de Setembro, 1659. – Eu, o mísero e desgraçado Robinson Crusoe, tendo soçobrado em meio a uma terrível tempestade, acabei atingindo essa ilha desafortunada e deprimente, que eu batizei de <A Ilha do Desespero>”

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1º de Novembro. – Fixei minha tenda debaixo duma rocha, e passei minha primeira noite ali; fi-la o mais larga possível, com estacas que sustentassem uma maca.”

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4 de Novembro. – Essa manhã comecei a organizar meus turnos de trabalho, minha ronda diária armado, minha sesta, o período para recreação – p.ex., toda manhã eu caminhava com minha espingarda por 2 ou 3 horas, se não chovesse; em seguida trabalhava em algo até as onze; comia o que tinha à disposição; das 12 às 2 necessitava cochilar, o clima sendo tão quente; no entardecer eu voltava ao trabalho manual. Meu período de labuta nesses dois dias foi inteiramente gasto construindo minha mesa, já que eu ainda era um marceneiro bem desajeitado, embora o tempo e a necessidade me fizessem, dentro em pouco, um mecânico nato e completo, pelo menos tanto quanto a natureza poderia fazer de qualquer um.

5 de Novembro. – Esse dia eu passeei com meu rifle e meu cão, tendo matado um gato selvagem; sua pele era muito macia, mas a carne era inútil; como se há de observar, eu extraía e preservava as peles de todas as criaturas que eu matava.”

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7 de Novembro. – O tempo começou a melhorar. Dias 7, 8, 9, 10, e parte ainda do dia 12 (porque o 11 caiu num domingo), eu passei fazendo uma cadeira, e com um supremo esforço consegui dar-lhe um formato tolerável

(…)

Nota. – Logo eu negligenciaria meu repouso aos domingos; omitindo sua marcação na trave de que falei, acabei esquecendo que dia do mês correspondia a que dia da semana.”

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18 de Novembro. – No dia seguinte, explorando o bosque, achei uma árvore daquele tipo de madeira, ou bem parecido, que nos Brasis chamam de árvore-de-ferro, tamanha sua resistência.”

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10 de Dezembro. – Já dava minha caverna ou catacumba por terminada; quando de repente (parece que escavei-a muito ampla) uma grande quantidade de terra desmoronou de um dos lados; foi o bastante para me atemorizar, e com razão, porque se eu estivesse ali debaixo naquele instante jamais teria necessitado de um coveiro.”

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27 de Dezembro. – Matei um cabrito, e incapacitei outro, então o capturei e o trouxe para casa amarrado numa corda; imobilizei sua perna quebrada e a amarrei numa tala.

Nota bene – Fui tão bom veterinário que o cabrito sobreviveu, e a perna cresceu vigorosa como nova; porém, involuntariamente, por ter sido o enfermeiro dessa cabra por tanto tempo, ela ficou domesticada, comendo sempre da relva perto da minha porta, de modo que ela não quis ir embora depois disso. Foi a primeira vez que considerei criar um rebanho, o que manteria meu sustento uma vez que minha pólvora tivesse se esgotado.”

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1º de Janeiro. – (…) Explorando os vales que estão além da parte central da ilha até mais tarde, deparei-me com múltiplas cabras, muito embora um tanto tímidas e arredias; tive a idéia de trazer meu cachorro para ver o que ele conseguiria caçar.

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2 de Janeiro. – No dia seguinte, como planejado, voltei com meu cão, e mandei-o para cima das cabras, mas errei meus cálculos: todas se juntaram para encarar meu mascote, e ele se deu conta do perigo, evitando se aproximar.”

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Encontrei uma espécie de pombo selvagem, que construía seu ninho diferente dos pombos-torcazes¹, que nidificam no topo das árvores, mas como pombos domésticos², que fazem seu lar no topo de penhascos, geralmente em fendas rochosas³. Apanhando alguns, me dediquei a domesticá-los; contudo, quando cresceram logo revoaram, o que, julguei, devia ter sido por falta de comida, porque raramente tinha com o que alimentá-los; ainda assim, continuei encontrando seus ninhos, e pegando os filhotes desses primeiros pombos, que tinham uma carne deliciosa.”

¹ Espécie européia

² A espécie que nos é familiar

³ Daí a predileção dos pombos urbanos por se aninharem no topo de edifícios, em sacadas e parapeitos, seu ponto preferencial instintivamente.

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Àquela altura eu clamava por velas; assim que escurecia, mais ou menos às 7, era obrigado a ir deitar. Lembrei-me então do torrão de cera com que produzi velas em minhas aventuras africanas; só que eu não tinha nenhuma cera!”

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após testemunhar vários pés-de-cevada em pleno crescimento, nesse clima absolutamente impróprio para grãos germinarem, sem saber a causa do milagre, quedei-me estupefato, e comecei a acreditar que Deus interveio no caso; e que sua ação benévola foi tão dirigida a minha sobrevivência neste lugar desolado quanto isolado do mundo eu me encontrava.” “Mas devo confessar que minha gratidão devota à Providência divina começou a definhar, igualmente, assim que me dei conta de que isso não passava de um fato lógico, quando me lembrei de que, certa vez, alimentei galinhas naquele mesmo sítio com sementes que havia trazido da embarcação”

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conservei cuidadosamente as folhas dessas espigas, que pode-se ter certeza de que estavam na sua estação (mais ou menos fim de junho); estocando cada grão, me decidi a replantá-los, esperando tê-los em quantidade o bastante para me fornecer pão. Mas não foi antes do quarto ano que eu pude me permitir usufruir dessa colheita, e ainda assim modicamente, como farei questão de detalhar mais à frente; perdi tudo na primeira temporada por ignorar a época adequada da semeadura; eu fiz o plantio logo antes da estação seca, o que matou minha safra desde sua pré-concepção, salvo raríssimas plantas”

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fui ao meu pequeno armazém e traguei um pouco de rum; e que, aliás, desde que cheguei à ilha procurei fazer bem frugalmente, sabendo que um dia minha escassa provisão de destilados poderia acabar.”

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4 de Maio. – Depois de uma jornada inteira de pescaria, não conseguindo nenhum peixe que eu ousasse comer, já na última tentativa de obter um almoço, acabei fisgando um polpudo e tenro golfinho. Eu utilizava uma linha de cânhamo, mas não dispunha de anzol; o que não me impedia de às vezes voltar para casa de mãos cheias. Antes de proceder à refeição eu deixava os peixes ao relento, secando ao sol.”

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16 de Junho. – Na descida para a praia encontrei uma tartaruga, ou cágado, grande. Foi a primeira vez que vi esse animal na ilha; depois eu descobriria que foi por puro azar, porque me aventurando pelo outro lado da ilha mais tarde chegaria à conclusão de que era fácil obtê-las às centenas.

17 de Junho. – Passei o dia cozinhando a tartaruga. Encontrei dentro dela o equivalente a umas 5 dúzias de ovos; a carne de tartaruga era a refeição mais deliciosa que já havia provado na vida, talvez porque passei tantos meses à custa tão-só de carne de bode e aves.”

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21 de Junho. – Estou muito doente; e muito apreensivo com minha condição – sozinho dessa forma. Rezei pela primeira vez desde a tempestade em Hull, mas essa reza deve ter parecido mais um delírio, tamanha minha desorientação mental.

22 de Junho. – Um pouco melhor; mas com muito medo do que pode me acontecer.

23 de Junho. – Piorei novamente; febre e calafrios, e também uma dor-de-cabeça violenta.

24 de Junho. – Muito melhor.

25 de Junho. – Febre muito violenta; a crise durou umas 7h; sentindo frio e calor alternadamente, cheio de suor frio.

26 de Junho. – Melhor; sem mais carne, saí armado, mas me achei muito fraco no meio do caminho. Mesmo assim, matei uma cabra, trazendo-a para a caverna com a maior dificuldade. Comi um pouco dela assada; preferiria tê-la cozido para comer como sopa, mas eu não tinha nenhuma panela.

27 de Junho. – A febre regressou tão violenta que me contorci na cama o dia inteiro, sem comer nem beber. Estava prestes a morrer de sede; muito debilitado, mal poderia me suster de pé, muito menos sair e procurar água. Rezei de novo, sentindo tonteira e confusão quase sempre; e quando ela me deixava um pouco, minha lucidez era a do ignorante, que não tem idéia do que pedir; por fim, gritei, <Senhor, olhe por mim! Tenha piedade de mim! Misericórdia, Senhor!> Acredito que não saí desse transe por 2 ou 3h; até que, baixando a febre, adormeci, para acordar só à noite. Despertei muito mais disposto, mas ainda fraco e sedento. Sem água na caverna, não me atrevi a sair do lugar e esperei o sono vir novamente. Nesse segundo sono do dia tive esse horrível pesadelo: estava sentado no chão, do lado de fora do meu abrigo, no mesmo lugar onde fiquei logo que começou uma forte chuva, após aquele desmoronamento parcial do meu teto; e dali eu observei um homem descendo de uma grande nuvem negra, circundado pelas brilhantes chamas do fogo, iluminando tudo abaixo de si. Aliás, minto: ele era a própria luz, ele emanava luz, radioso, a ponto de me doer a vista fitá-lo; não bastasse, sua fisionomia era severa, indescritivelmente severa. (…) Assim que ele pisou em terra (ele vinha flutuando em direção ao solo lentamente), aproximou-se de mim sem hesitar, de posse de um longo bastão ou qualquer arma do tipo, com a visível intenção de me matar (…) <Depois de tudo isso, não estás arrependido, então vais morrer!> (…) Ninguém que ler esse relato deve esperar que eu seja capaz de descrever as angústias de minha alma durante essa terrível visão. Isto é, por mais que tivesse sido apenas um sonho, era sempre com a própria realidade que eu sonhava. Quando eu despertei não parecia minimamente liberto daquela forte impressão; acho mesmo que demorei vários segundos para me dar conta de que tinha sido tudo imaginário.

Ai de mim! Até ali, não tinha nenhum conceito da divindade. O pouco que me foi transmitido pela educação paterna foi simplesmente desperdiçado graças a uma longa série de oito anos de ininterruptas perversidades marítimas”

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Todos os acontecimentos anteriores da minha história fazem mais críveis as desgraças que ainda preciso relatar. Porque o que virá na seqüência é decerto mais miserável, e tinha de sê-lo, para me fazer perceber que havia a mão de Deus nisso, e que tudo isso era a punição devida pelo meu pecado passado – meu comportamento rebelde para com meu pai – ou meus pecados presentes, abundantes – ou a justa recompensa pela trajetória da minha existência maldita como um todo.”

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Quando fui salvo e resgatado em alto-mar pelo capitão português, bem-empregado, e tratado de forma tão honorável e justa, para não dizer caritativa, me parece que não fui grato internamente por isso. Depois, de novo, quando naufraguei, me arruinei, e quase me afoguei antes de chegar a esta ilha, eu ainda me encontrava tão longe quanto antes de qualquer remorso (…) Eu apenas me repetia com freqüência que eu era um cachorro desgraçado, nascido para a miséria.”

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Essa é a condição compartilhada pelos marinheiros, a da euforia subsecutiva à sobrevivência ao naufrágio, a do esquecimento de tudo, como se nunca tivesse acontecido, após a primeira tigela de ponche”

87

Mesmo o terremoto, talvez a mais terrível das tragédias naturais, a que mais faz pressentirmos o Poder invisível que dirige todas as circunstâncias, não basta para inculcar na gente essa reverência e fixar em nossa mente as fortes impressões do incidente.”

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quando comecei a estar doente, e uma visão ociosa e ponderada das misérias da morte pôde se formar em minha mente; quando minha alma começou a afundar sob o peso do meu forte destempero, e meu corpo estava já exausto pela violência da febre; a consciência, minha consciência dormente por tanto tempo, decidiu acordar, e comecei a reprovar a mim mesmo e ao meu passado, em que eu, com bastante evidência, com uma insolência sobrenatural, provoquei a justiça divina, consecutivamente; os primeiros golpes foram terríveis e imprevisíveis, mas dada a insistência com que eu me obstinava na minha cegueira, Deus, que não falha, promoveu mais uma vez seu julgamento.”

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Se eu me perguntar: por que não fui aniquilado num desses incidentes? Por que não se afogou você, seu idiota, em Yarmouth Roads; nem foi assassinado na luta de quando o navio foi tomado por piratas de Salé; devorado pelas bestas selvagens na costa da África; ou por que não se afogou aqui, quando toda a tripulação pereceu menos eu?”

90

me ocorreu ao pensamento que os brasileiros não atribuem a seu clima, mas a seu tabaco todos os destemperos, e eu tinha um rolo de tabaco num dos baús, quase seco, e alguns que estavam verdes, ainda úmidos.

Eu, pela interferência de Deus, sem dúvida, achei as coisas certas; é, nesse baú eu encontrei a solução para dois problemas: o da alma e o do corpo. Abri-o e encontrei o que eu queria, o tabaco; e vendo os poucos livros que tinha no navio, ali ao lado, e salvos, eu peguei uma das Bíblias de que já tinha comentado. Sem a calma e a disposição necessárias, não havia sequer aberto esse livro até aquele mesmo dia. Pois então, eu deixei o livro e o tabaco para mim sobre a mesa. Em meu despropósito, não saberia como usar aquele tabaco.”

91

Comecei a repetir, como as crianças de Israel quando lhes foi prometida carne que comer, <Pode Deus colocar uma mesa no deserto?> então eu comecei a dizer, <Pode Deus Ele mesmo me libertar deste lugar?>”

92

decerto perdi um dia no meu cômputo, e nunca soube quando.”

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4 de Julho. – De manhã apanhei a Bíblia; e começando pelo Novo Testamento, empreendi uma leitura a sério, e me impus a obrigação de ler por um bocado todas as manhãs e também todas as noites; procurando não considerar o número de capítulos, mas com o fito de ir até onde meus pensamentos me levassem. Não muito tempo passou nesse trabalho até que eu achei meu coração muito mais profunda e sinceramente afetado pelo meu passado reprovável.”

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Cheguei a estas palavras: <Ele é enaltecido um Príncipe e um Salvador, concede o arrependimento e o perdão.>¹ Deixei cair a Bíblia; e com meu coração e minhas mãos erguidas aos céus, numa espécie de transe de contentamento, gritei com toda a força, <Jesus, tu filho de Davi!…> Essa foi a primeira vez que pude dizer, no sentido verdadeiro das palavras, que rezei em toda a minha vida; agora eu rezava com a consciência do meu estado”

¹ Atos 5:31, com omissões

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é até difícil imaginar quão afundado eu estava, e a que debilidade eu estava reduzido.”

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Tive freqüentes convulsões em meus nervos e em meus membros por algum tempo. Aprendi com isso algo em particular, que sair na estação da chuva era a coisa mais perniciosa para a minha saúde que podia haver”

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Foi em 15 de Julho que iniciei uma investigação mais pormenorizada da ilha.”

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Encontrei muitos pés-de-cana, silvestres, imperfeitos para o cultivo.”

99

eu observei tão escassamente enquanto estava nos Brasis que pouco sabia dessas plantas no campo; pouco, ao menos, para quem pretendia tirar algum proveito em meio à calamidade.”

100

As vinhas se espalharam por sobre as árvores, e os cachos de uva estavam agora em seu acme, maduros e suculentos. Essa foi uma descoberta e tanto, que me deixou extremamente contente; mas fui alertado, pela minha experiência, a desfrutar com moderação deles; considerando que quando estava no litoral da Barbária¹, comer uvas matou vários dos nossos britânicos, escravos então, ocasionando-lhes febres e constipações. Mas encontrei uma bela utilidade para essas uvas; antes de consumi-las, deveria curá-las ou secá-las ao sol, e conservá-las como uvas secas ou passas são conservadas, pelo que julguei que ficariam, e de fato ficaram, apetitosas e saudáveis para a ingestão, justamente quando estivéssemos fora da estação das uvas.

Passei a noite ali, sem voltar a minha habitação; foi esta a primeira vez, desde que desembarquei na ilha, que pernoitei fora.”

¹ Norte da África

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Encontrei cacaueiros em abundância, além de limão, laranja e citronelas; nenhum pé de gêneros com que eu estivesse habituado. Podia-se ver que as árvores davam poucos frutos. Os limões verdes que tive a chance de experimentar não só eram uma delícia como muito nutritivos; misturei seu suco com água, o que fez da substância ainda mais aprazível, muito refrescante. Eu já tinha provisões o bastante para regressar à caverna; e eu estava resolvido a manter também um estoque de uvas, citronelas, limões… Assim eu chegaria preparado à estação das chuvas, da qual eu sabia estar na véspera.”

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Fiquei surpreso ao me deparar com minha pilha de uvas, tão suculentas quando as havia extraído, desfigurada, com frutos espalhados pelo chão de forma irregular, muitos deles já devorados ou esbagaçados. Minha primeira conclusão foi: a ilha possui criaturas selvagens, as quais eu ignorava”

103

Enquanto regressava à moradia principal após essa jornada, contemplava o vale, frutífero, o ar prazenteiro do panorama, as correntes de água doce mais à mão, os bosques circundantes, cheios de víveres, e que facilitavam o abrigo às tempestades: em suma, me dei conta, de súbito, que o lugar em que resolvera fixar minha primeira morada foi simplesmente o pior daquele país.”

104

quando pensei melhor sobre o assunto, achei que por outro lado eu estava bem mais perto do litoral naquela habitação mais antiga, e esse tipo de vantagem não podia ser desprezado”

105

e embora em reconsiderações tenha me resolvido a ficar no mesmo lugar, construí-me uma espécie de caramanchão, circundando-o a certa distância por uma cerca considerável de vegetação, de duas camadas, tão alta quanto eu mesmo conseguiria atravessar, bem compacta e espessa; e nele eu poderia ficar seguro, por até duas ou três noites com suprimentos, sem sair do lugar”

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deste dia em diante – 14 de Agosto –, choveu quase que todo dia até meados de Outubro; e às vezes tão violentamente que não podia me aventurar fora da caverna dias a fio.

Durante a estação, surpreendi-me com o crescimento de minha família, até porque logo no começo das chuvas perdi um membro, uma das minhas duas gatas domésticas trazidas no navio (ela fugira ou morrera, e seu cadáver não pudera ser encontrado, ou assim eu pensava, até que ela voltaria ao lar no fim de Agosto com três filhotes). Isso me pareceu sobremaneira estranho já que a única espécie de gatos que eu pude encontrar vivendo na ilha era selvagem, incluindo aquele exemplar que abati com minha arma no último novembro; e para mim seria impossível a reprodução entre esses gatos selvagens e minhas felinas. Os gatos (ou qualquer coisa que fossem) da ilha eram bem diferentes do gênero europeu com que estamos habituados. Quando minha gata apareceu com crias, ter cruzado com algum destes machos nativos parecia a única explicação provável; mas os filhotes não aparentavam ser híbridos ou mestiços; eram gatos europeus por inteiro. Eu estava perplexo: só havia dois gatos-fêmeas de linhagem européia na ilha – como explicar esta propagação da raça? Seja como for, continuando minha história, desses três primeiros gatos eu vim, depois, a ficar tão empesteado de gatos nos meus domínios que tive que matar vários deles, como se fossem vermes ou bestas selvagens; e os que sobraram ainda tive de enxotar para mais longe.”

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minha comida era assim administrada: comia uma diversidade de cereais no café; como almoço, um pedaço de carne de cabra, ou de tartaruga, grelhada – porque, para minha infelicidade, eu não dispunha de qualquer recipiente para preparar nenhum ensopado; e dois ou três ovos de tartaruga de jantar.”

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30 de Setembro. – Triste dia do meu primeiro aniversário nesta ilha. Ou pelo menos a contagem dos riscos na trave agora chegava a 365 dias.

(…)

Durante todo esse período não observei o Sabá; no princípio, porque não tinha qualquer senso de religião em minha mente, mas depois porque tinha perdido os meios de distinguir entre os dias da semana, já que confundi os riscos do poste com o passar do tempo, errando na contagem, ou omitindo alguns dias, por puro esquecimento; mas o fato é que eu chegava a meu segundo ano na minha nova casa, aproximadamente. E, decidindo refundar o calendário, estabeleci que a cada sétimo dia desde este dia de aniversário eu comemoraria o Sabá. Pouco tempo depois, a tinta começou a faltar, então eu me contentava agora com registros os mais sucintos; abandonei a forma de memorandos diários e detalhados acerca de meus progressos na ilha.”

109

Metade de abril, maio, junho e julho inteiros e ainda a metade de agosto – estação seca, época do ano em que o sol está para o norte da linha do Equador.

A outra metade de agosto, setembro e a primeira metade de outubro – estação chuvosa, quando o sol mais se esconde.

A segunda metade de outubro, novembro, dezembro, janeiro e a primeira metade de fevereiro – secura, o sol estando mais para o hemisfério sul.”

110

Tentei de várias formas me produzir uma cesta. No entanto, todos os galhos que eu apanhava para a tarefa se provavam tão quebradiços que era tudo em vão. De toda forma, foi uma grande vantagem para mim que quando criança eu passasse um bom tempo ocioso observando um desses cesteiros da vila fazendo seu trabalho; observar aquelas peças de vime era muito prazeroso. Garotos, diferentemente de homens crescidos, são sempre muito oficiosos e maleáveis, oferecendo ajuda no trabalho dos adultos e aprendendo rotinas com extrema facilidade. O método me era conhecido, portanto; o que me faltava eram os materiais. Foi aí que eu pensei que se eu usasse a madeira mais resistente que já usara para fundar meu cercado a coisa com as cestas poderia dar certo. Ela devia se parecer minimamente com a madeira dos salgueiros típicos da Europa que mais se usavam para produzir artesanato. O dia seguinte à idéia, portanto, me dirigi a minha casa de campo, como eu chamava, e cortando alguns dos ramos menores, verifiquei que sua qualidade era ainda melhor do que nas minhas expectativas; na próxima vez que fiz a viagem, pois, vim preparado, com uma machadinha, para extrair uma maior quantidade de matéria-prima, que de fato era abundante nesta porção da ilha.”

111

embora não sejam uma referência estética, meus cestos rudimentares serviram bem ao seu propósito; dali em diante eu sempre estava carregando alguns nas minhas andanças; e quando acabava o vime eu providenciava mais; e fui me especializando e produzindo cestos cada vez maiores e mais resistentes para armazenar todo o meu milho. Era muito mais prático que em sacos.”

112

eu consegui discernir terra – se uma ilha ou continente, impossível dizer; mas era visível um promontório se estendendo do oeste a oeste-sudoeste, por uma grande distância; de acordo com meus cálculos, não poderiam ser menos do que de 80km a 100km.

Eu não poderia dizer que parte do mundo era essa, a não ser que era com certeza uma parte da América, e, conclusão a que cheguei depois das minhas observações, devia se tratar de uma das partes do domínio espanhol, quiçá totalmente habitada por selvagens, onde, se ali eu tivesse desembarcado, estaria em situação muito mais grave que a atual; isso me resignou quanto aos desígnios da Providência, que eu agora cria determinar todas as coisas para o melhor; sim, eu achei a resignação e serenei minha mente, deixando de lado aflitivos desejos de estar lá ao invés de aqui.

Além do mais, depois de alguma ponderação sobre o caso, raciocinei que se essa terra fosse mesmo espanhola, mais cedo ou mais tarde eu veria passar alguma embarcação por estas águas; e, se não, quase com certeza este lugar seriam as costas selvagens entre as colônias espanholas e os Brasis, terra-de-ninguém apinhada dos piores aborígenes; eles são canibais, ou devoradores de homens, e não hesitam em assassinar e comer todos os corpos que caem em suas mãos.

113

vira papagaios em abundância, e gostaria muito de ter levado um para mim, se possível, para adestrá-lo e ensiná-lo a falar. Depois de algum sacrifício, capturei um papagaio tenro, nocauteando-o com um galho; depois de tratá-lo, trouxe-o para a caverna; mas levaria anos até que ele começasse a me repetir com a voz; daí em diante as coisas fluíram, e ele sempre estava a chamar meu nome como um velho parente.”

114

Esse passeio foi muito frutífero. Deparei-me com lebres (ou era o que pareciam ser) e raposas; mas todas de gêneros bem distintos dos conhecidos até então por mim. Nessa ronda eu matei e preparei várias como refeição, mas descobri que não forneciam uma carne que valesse a pena.”

115

Nessas andanças eu nunca percorri mais do que uns 3km em linha reta num só dia; mas eu dava tantas voltas e rodeios tentando descobrir cada metro quadrado da flora que não se podia dizer que eu não me deitasse exausto onde eu escolhesse me assentar para passar a noite.”

116

Por esses lados eu também encontrava aves as mais inauditas, a verdade é que nem todas tão misteriosas assim, pois em minhas prévias aventuras pelo Atlântico já havia conhecido várias espécies exóticas; o melhor de tudo é que a carne de algumas delas era deliciosa; os nomes dessas aves, jamais poderia dizer, salvo pelos pingüins¹.”

¹ Pode parecer que Defoe não sabia nada de zoologia ao lermos este parágrafo, mas realmente existe uma única espécie de pingüim, o Pingüim de Galápagos, que vive em clima tropical e pouco lembra o nosso típico “amiguinho polar” das representações mais corriqueiras.

117

Eu naveguei contornando a costa com rumo leste, imagino que uns 20km, e fincando uma vara na areia como referência, concluí dever voltar pra casa, e que a próxima jornada seria pelo outro lado da ilha a leste da minha habitação, continuando a volta em torno ao litoral, tal que no fim estaria de volta à vara havia plantado na areia, circunavegando assim minha ilha.”

118

Nessa jornada meu cachorro encontrou uma cabrinha, e nela avançou; e eu, correndo para tomar o controle, cheguei a tempo, e a salvei viva do cão. Minha idéia era trazê-la para casa, porque a caça desses animais esquivos é sempre muito difícil por aqui. Meu plano era arranjar duas cabras para que procriassem, e eu tivesse filhotinhos domesticados para mim. Além do mais, a pior das tragédias, acabar a minha munição, seria compensada com uma criação regular desses animais a fim de garantir a minha carne.”

119

Eu sentia visivelmente quão mais feliz essa vida era, com todas as suas circunstâncias miseráveis, do que a vida que levei durante todo o meu passado.”

120

Antigamente, enquanto perambulava, ou caçando ou explorando o país, a angústia da minha alma quanto a minha condição extrema podia explodir a qualquer momento, e meu coração como que morria, considerando as florestas, as montanhas, os desertos em que eu me encontrava, sem que eu passasse de um prisioneiro, enjaulado nessas grades eternas e aferrolhado pelo próprio oceano, numa vastidão inabitada, sem redenção. Em meio à pior confusão mental, na tempestade do espírito, eu só podia retorcer as mãos e chorar feito criança. Às vezes essas crises me afetavam no meio do meu expediente, com a arma na mão, e eu só podia me sentar no meio do caminho e suspirar, olhando ao meu redor por uma ou duas horas inteiras antes de conseguir me mexer; e na verdade isso era pior do que quando a explosão me fazia chorar, porque então eu não descarregava o que me oprimia; a pior desgraça é aquela que não se exaure e não o abandona de uma vez.

121

Eu nunca tinha aberto a Bíblia, ou dado a mínima, para ser sincero, até minha fatídica viagem; mas acho que Deus providenciou cuidadosamente para que um exemplar do Livro se encontrasse no navio, volume dado a mim por um amigo da Inglaterra, que embalou-o como que por acaso junto com outros de meus pertences à ocasião em que solicitei provisões pessoais, sem que eu tivesse sequer cogitado pedir-lhe esse favor. E agora a Bíblia era minha única e última assistência depois do naufrágio. E Deus salvou-a de perecer nas águas!”

122

Empreendi 42 dias numa prateleira para minha caverna; eu aposto que dois serralheiros, com ferramentas e uma serra, é lógico, teriam produzido 6 delas em meia-jornada, com a madeira da mesma árvore.”

123

Eu me encontrava novamente perplexo e impotente: como descascar o milho e fazer refeições com ele? Mais básico ainda: como limpá-lo? Como, uma vez já tendo aprendido a fazer várias comidas, produzir pão? Não, não adiantaria saber como fazer, se eu não tinha material para assá-lo… Essas vontades todas, aliadas à minha necessidade de estocar milho, para as vicissitudes climáticas, me fez deixar a colheita inteira intocada, esperando a próxima estação de semeadura”

124

Agora eu poderia dizer com franqueza que estava trabalhando pelo meu pão. Duvido que a não ser um número muito pequeno de pessoas tenha pensado a sério sobre a multitude de pequenas coisas necessárias no fabrico do pão: o plantio, a colheita, o desfolhamento, a cura, a fermentação,…”

125

Logo eu já estava desejando um moinho para me ajudar a peneirar todos os grãos, fermento e sal, e um forno; mas eu me virei sem todas essas maravilhas; e ainda assim o milho resultante era-me um luxo inestimável.”

126

todo meu tempo de trabalho eu me distraía conversando com meu papagaio, ensinando-o mais e mais vocabulário; ensinei-o rapidamente seu nome, e a repeti-lo bem alto, <Poll>, que foi a primeira palavra que eu escutei pronunciada na ilha por outro alguém que não eu mesmo. Trabalho, aliás, que eu considerava um extra.

Uma tarefa hercúlea pela frente: ponderei longamente sobre a possibilidade de cozer alguns vasos de terra para estocar meus bens, sem saber nada de olaria. Considerando o calor intenso, imaginei que assim que me deparasse com alguma argila propícia, poderia deixar o material ressecar ao sol, tornando-o rígido o suficiente para moldar as formas à vontade”

127

Qual não foi o meu desconsolo quando vi que, depois de ter selecionado uma grande árvore no bosque, tendo-a arduamente derrubado, e com minhas rústicas ferramentas talhado o exterior como o de um casco de navio com boa aerodinâmica, e queimado e cortado na medida as partes internas da madeira tornando-a oca, aplicando o princípio do navio ideal — quando vi que, depois de tudo isso eu devia deixar minha obra-prima abandonada onde estava por falta de meios para lançá-la na água, longe da costa que estava?

Pode-se pensar que eu empreendi esse trabalho como um louco, sem projetar nada; mas eu estava tão concentrado em fazer uma embarcação capaz de enfrentar as águas do oceano profundo que sinceramente esse <pequeno detalhe> ficou ignorado e postergado para o depois: e, com efeito, era mais fácil navegar 50 milhas marítimas do que avançar 50m com aquela estrutura de madeira por sobre terra firme.”

128

Eu derrubei um cedro tal que não sei se Salomão contou com um tão magnânimo para a construção do Templo de Jerusalém; tinha uns bons 1.80m de diâmetro na parte mais baixa próxima ao toco, e 1.50m, na altura de seus quase 7m de longitude (…) eu passei 20 dias só cortando a base desse cavalo de tróia; outros 14 me livrando dos ramos, numa inexprimível labuta de machadadas repetitivas (…) me custou 3 meses mais limpar o interior, lapidando a forma de um barco; tudo isso sem fogo, apenas com marreta e cinzel, graças à teimosia; o resultado foi uma charmosa periagua¹, grande o bastante para levar 26 homens, ou seja, eu e todos os meus mantimentos, com segurança”

¹ Adaptação de piragua (espanhol), termo usado para designar as embarcações construídas por aborígenes americanos feitas de um só tronco de árvore. Não é exatamente o mesmo que uma piroga ou tsé-tsé, por isso mantive no original.

129

Se tivesse conseguido levar esse mamute de madeira para a água, não resta dúvida de que eu empreenderia a viagem mais insana e improvável da história.

Mas, como eu já disse, todos os expedientes que empreguei para tentar levar a embarcação à água falharam; isso muito embora eu não tenha desistido senão depois de muitos suor, tempo e fracassos.”

130

quem há de se ressentir das dores se vê a felicidade logo ali adiante?”

131

Medi a distância de terra que separava o barco do mar e projetei cavar uma doca ou canal, para, levando a montanha a Maomé, trazer a água ao barco. (…) mas demoraria de 10 a 12 anos (…) finalmente, com grande relutância, dei por encerrada aquela tentativa.”

132

Eu tinha o bastante para comer e satisfazer minhas necessidades, então o que era o excedente? Se eu matasse mais carne do que poderia ingerir, o cachorro a comeria, ou o verme; se eu plantasse mais milho do que poderia comer, estragaria; as árvores que eu cortasse e cuja madeira não aproveitasse apodreceriam no solo; para mim, bastava pouca madeira para combustível, e como vivia numa ilha tropical o único fogo que eu usava era para a comida.”

133

O mais descarado cobiçador, a mais descarada ave-de-rapina no mundo, teriam sido curados desse vício se estivessem no meu lugar; eu possuía infinitamente mais do que poderia saber utilizar.”

134

Eu até tinha, como citei en passant lá atrás, dinheiro físico, bem como ouro e prata, e enfim, mais de 16kg em libra esterlina. Para quê?! Deixei tudo encostado no recanto mais imprestável da caverna, porque não havia o mínimo comércio por aqui (…) eu trocaria tudo por uma lata de tinta.”

135

Gastei horas inteiras, aliás, dias inteiros, me representando, nas cores mais vívidas, como agiria caso tivesse chegado à ilha sem poder contar com nada do que retirei do navio. E raciocinava que não poderia chegar a comida alguma que não fosse peixes e tartarugas; o que significa que teria perecido, porque até comer meu primeiro peixe ou localizar a primeira tartaruga vários dias haviam-se passado! E que mesmo que eu tivesse sobrevivido, viveria como o pior dos selvagens; mesmo que matasse cabras e pássaros à mão, não teria como abri-los, destrinchá-los, dividir sua carne, separá-la da pele e das entranhas; seria obrigado a rasgá-la com meus próprios dentes ou garras, feito besta-fera.”

136

<Alguma aflição é como a minha?> É muito fácil ver que outras pessoas recaem em cenários muito mais desastrosos, e como muitos só não recaem por causa da Providência.”

137

Mas ai de mim! Sucumbindo cedo ao nomadismo marinho, a vida mais destituída do temor a Deus, porque ignara dos terrores d’Ele, que estão sempre à mostra!”

138

Minha tinta, como observei, acabou a dada altura. Isto é, quando restava apenas um bocado, diluí-o na água para aumentar o tempo de uso, mas no fim a letra saía tão pálida que o papel mal podia ser lido.”

139

há uma estranha coincidência nos dias em que a Providência decidiu se mostrar para mim (…) Primeiro, observei que no mesmo dia em que rompi com meu pai e amigos e disparei para Hull, com o fito de ser marinheiro, foi também o dia do ano que fui tomado prisioneiro pelos piratas de Salé; e esse foi ainda o mesmo dia do calendário em que escapei do naufrágio do navio em Yarmouth; como se não bastasse, foi o exato dia em que empreendi minha fuga da própria escravidão de Salé, com um pequeno barco; e pasmem, porque, agora estou disposto à revelação – esse dia é aquele em que vim ao mundo, o 30 de Setembro; para não dizer que desde o nascimento só me ocorreram tragédias, foi no 26º aniversário que celebrei o milagre de escapar vivo do último naufrágio, este que me trouxe à ilha; a maldição e a solidão sempre andaram de mãos dadas em minha existência. Mas eu prefiro encarar essa data como um recomeço positivo.

A primeira coisa de que sofri a escassez depois do esgotamento da minha tinta foi o pão – digo, o biscuit de trigo que trouxe do navio; esse eu racionei ao máximo, permitindo-me um por dia apenas por mais de um ano; e não comi nada parecido por mais um ano, até que conseguisse fazer pão do meu milho; lembro-vos do quanto foi extravagante ver milharais crescendo na ilha, devido àquele curioso acidente, então posso me considerar um cara de sorte.”

140

eu não poderia sair pelado por aí – não, mesmo que eu fosse inclinado a essas coisas, coisa que eu não sou –, primeiro devido à infração moral que isso representa, mesmo estando-se sozinho; e, depois, por uma razão puramente prática: não me era possível agüentar a abrasão solar, de modo que estar vestido era menos pior; o contato direto com o poderoso sol causava bolhas na minha pele; qualquer tecido era imperativo. Depois de um tempo de aprendizado, eu já não me prestava a sair da caverna em plena luz do dia sem um boné ou chapéu.”

141

entreguei-me ao trabalho, costurando, ou melhor seria dizer, remendando da pior forma, porque meu serviço com um novo colete¹ para mim era um autêntico vexame”

¹ “Waistcoat” no original. Não devemos esquecer que um gentleman (ou mesmo uma pessoa de classe inferior) da Inglaterra do século XVII não saía de casa com menos de 3 camisas sobrepostas, e podemos também nos assegurar de que esse hábito indumentário não fosse fácil de abandonar, como Robinson diz sobre a parte “imoral” de ficar pelado diante de si mesmo, uma vez que Deus não deixou sequer que Adão e Eva andassem descobertos após o Pecado Original. Por maior que fosse o calor, e por mais que não se necessitasse de tantas peças para se proteger das assaduras ou queimações do sol, não é absurdo imaginar que um inglês médio, jogado numa ilha tropical subitamente, não dispensasse, ainda assim, a elegância na aparência (não importa o quão cafona isso soe hoje). Adicione a isso o fato de que a aristocracia conservadora e anglicana daquela época tinha extrema predileção por casacas e sobrecasacas de tons negros (os primeiros ancestrais da estética dos góticos e metaleiros?).

142

Já mencionei por diversas vezes que sempre preservara as peles das criaturas que matara, i.e., de todas as de 4 patas; algumas, no entanto, foram completamente inutilizadas pelo sol forte, que as endurecia, mas algumas se salvavam e me eram imprescindíveis.”

143

se eu já era um mau carpinteiro, eu era um costureiro ainda pior.”

144

eu gastei uma quantidade incrível de tempo e agonias até terminar um guarda-chuva (…) eu tinha visto esse tipo de artesanato nos Brasis, onde esses objetos são muito usados contra o calor”

145

a maior dificuldade era conseguir fazer o guarda-chuva fechar. Podia fazer tranqüilamente um que ficasse sempre aberto, mas assim ele não seria portátil e fácil de carregar em todos os meus périplos. Porém, ao final meus esforços foram recompensados. Usei algumas das minhas peles, os pêlos para cima, de forma que o objeto aparava completamente a água da chuva, como um belo toldo, além de me privar do sol durante tempo aberto. Pela primeira vez pude andar pela ilha despreocupado nos momentos de intensidade solar. De fato, eu me sentia melhor nessas caminhadas, protegido assim, que nos tempos abertos mais frescos (menos abafados) de antes, desguarnecido. Quando usar o guarda-chuva era contra-indicado podia simplesmente retraí-lo e carregá-lo para cima e para baixo debaixo do braço.”

146

Isso fez da minha vida um tanto mais sociável (suportável): quando aprendi a desprezar a carência de conversações, mantendo diálogos com meus próprios pensamentos, e em última instância com Deus, via exortações, não era esse proceder muito mais elevado do qualquer tipo de sociedade com os homens no mundo civilizado?”

147

Era 6 de Novembro, do sexto ano do meu reino – ou cativeiro, o que achar melhor. Nas minhas contínuas explorações, eu estava averiguando condições do terreno na parte oriental da ilha. Havia uma região cheia de saliências rochosas que continuavam em direção ao mar, e de fato prosseguiam visíveis, mesmo uns 10km mar adentro; o mais intrigante, logo depois dessa distância era discernível um banco de areia, com um belo topo seco, acima do nível do mar, com a respeitável extensão de pelo menos uns 2,5km. Eu precisava verificar essa ocorrência pessoalmente!”

148

Havia encontrado uma tartaruga na praia, tão grande quanto eu podia erguer, e a enfiei no barco; e eu tinha comigo uma grande jarra de água fresca, ou melhor, um dos meus jarros de barro; mas do que isso podia me servir no meio do vasto oceano, onde, com certeza, nenhuma praia havia, nenhuma terra firme ou ilha, por pelo menos uns 5000km?

Agora eu percebia quão fácil era para a Providência piorar até mesmo a condição humana mais deplorável. E eu reavaliava meu anterior estado desolado e solitário como um dos melhores da terra; e considerava ficar preso naquela ilha o paraíso. Estirei as mãos, apontando para o céu – <Ó deserto abençoado!> disse eu, <Talvez nunca mais o veja. Ah, criatura miserável que és! aonde a corrente te leva?> Depois, censurei meu temperamento ingrato, e o ter repudiado minha segura condição de solitário; agora, o que eu não daria para estar de volta na ilha! Concluo que nunca percebemos nosso verdadeiro estado até sermos afetados por um duro contraste, nem sabemos valorizar as coisas boas senão na falta delas.

149

E no entanto eu trabalhei duro, lutei até o limite de minhas forças, e mantive meu barco o mais ao norte possível, ou seja, em aproximação do ponto em que a corrente virava (…) nada de bússola a bordo, sem referência para como voltar à ilha, caso eu perdesse a concentração por um instante”

150

Quando eu cheguei de novo em terra, prostrei-me e agradeci a Deus minha salvação, deixando de lado definitivamente qualquer projeto de fuga com meu barco”

151

calcule você, que lê minha história, a minha surpresa ao ser acordado por uma voz que me chamava pelo nome repetidas vezes, <Robin, Robin, Robin Crusoe: pobre Robin Crusoe! Onde está você, Robin Crusoe? Onde está você? Por onde você andou?>”

152

a voz insistia, <Robin Crusoe, Robin Crusoe>, e o que era parte do sonho foi gradualmente me despertando e me pondo em alerta, embora terrivelmente amedrontado, já entregue à pior das consternações; logo que abri meus olhos, lá estava meu Poll sentado no topo da cerca; soube de imediato que era ele que me chamava o tempo todo; porque foi nesse linguajar lamentoso que ensinei-lhe a falar; e ele aprendeu com tamanha perfeição que se apoiava no meu dedo, aproximando o bico do meu rosto, e berrava, <Pobre Robin Crusoe! Onde está você? Como chegou aqui?> e coisas do tipo.”

153

contente em meus pensamentos, abdiquei de livre e espontânea vontade de conservar qualquer barco, mesmo que tenham sido o produto de incontáveis meses de muito trabalho, fora todo o esforço despendido em empurrar um deles até a água.”

154

nunca me vangloriei tanto ou me alegrei tanto de algo quanto quando consegui terminar um cachimbo de tabaco; e em que pese se tratasse de uma coisa tão feia e assimétrica, de uma cor igualmente feia, do vermelho que fica o barro queimado endurecido, era forte e firme e servia para canalizar a fumaça, ou seja, servia para meu conforto, porque antes de cair aqui eu sempre costumava fumar; e havia cachimbos no navio, mas esqueci de trazê-los à primeira exploração, imaginando que não haveria, de qualquer jeito, tabaco na ilha”

155

Então eu verifiquei que minha pólvora estava consideravelmente diminuída; esta seria uma carência impossível de suprir, logo, comecei a ponderar seriamente o que eu deveria fazer assim que toda ela acabasse; ou seja, como eu faria para matar os animais.”

156

Estando agora em meu décimo primeiro ano na minha nova residência, com a pólvora escasseando, passei a praticar artes de capturar e enganar as cabras, para testar o que podia fazer sem a ajuda das armas; particularmente, meu objetivo era conseguir uma fêmea grávida. Produzi algumas armadilhas; acredito até que elas funcionaram para atrair as vítimas; mas a matéria-prima não era boa, e sem um fio resistente esses animais acabavam escapando, e a isca era devorada sem mais. Por fim, pensei em forjar pequenos precipícios”

157

Eu não podia imaginar àquela altura o que aprenderia depois, i.e., que a fome pode domar um leão.”

158

em cerca de um ano e meio eu já tinha um rebanho de 12 cabras, crianças inclusas; em dois anos mais a população cresceria para 34, sem contar muitos que eu matava para o jantar.”

159

Mas isso não era tudo; agora não só eu tinha carne de cabra quando quisesse, como leite – uma coisa em que, no começo, eu nem tive tempo para pensar, mas que, conforme fui me instalando na ilha, começou a fazer falta; fazia ordenhas rotineiras e produzia de 4 a 9 litros por dia, dependendo da época. (…) Eu, que nunca havia ordenhado uma vaca, muito menos uma cabra, ou visto a manteiga e o queijo sendo feitos quando menino, depois de tantos entreveros e infortúnios, cá estava a fazer manteiga e queijo, além de sal”

160

Quanta misericórdia Nosso Senhor não pode distribuir a Suas criaturas, mesmo aquelas em condições lamentáveis, que se julgavam abandonadas e destinadas à destruição!”

161

Tenho certeza que a visão da minha pequena família sentada no jantar faria um estóico sorrir. Ali estava sua majestade, o rei e senhor supremo de toda a ilha; tinha a vida de todos os meus servos a meu inteiro dispor; podia enforcar, afogar, conceder a liberdade, ou suprimi-la, e não havia descontentes na côrte.”

162

Poll, como meu súdito favorito, era o único a quem era permitido me dirigir a palavra. Meu cachorro, agora velho e louco, sem ter podido encontrar uma parceira para propagar a prole, sentava-se à direita; dois gatos, um de cada lado da mesa, na expectativa de uma esmola de minhas mãos aqui e acolá, como que esperançosos da magnanimidade da realeza e cientes de que os bons criados são recompensados com favores especiais.”

163

Minha barba crescera mais de 20 centímetros de comprimento; mas um dia, de posse de tesouras e lâminas afiadas o suficiente em minha <base>, resolvi-me a apará-la. Deixei toda ela curta, exceto pelo bigode, que deixei crescerem à moda maometana dos dois lados, como vi alguns turcos usarem em Salé; essa aparência não era seguida entre os mouros”

164

Não pude deixar de me pegar pensando que aquela pegada isolada na areia só podia se tratar da pegada do diabo; por que como qualquer outra forma humana (que não Robin Crusoe!) poderia chegar a esse lugar? Onde estaria a embarcação que trouxe tais quimeras? Cadê qualquer outra pegada ou vestígio antropóide? E como raios um homem chegaria ali?”

165

Mas então meditei que o diabo encontraria um sem-número de maneiras diferentes de assinalar sua presença, ou melhor, de me assustar; como eu morava do outro lado da ilha, não fazia sentido deixar uma singular marca, passageira, num recanto em que minha chance de a perceber era mesmo de 1 em 10 mil; a primeira maré alta, a primeira ventania forte, seriam o bastante para desfigurar completamente essa pegada.”

166

A freqüência com que essas coisas ocorrem me dissuadia de associar o episódio do aparecimento dessa pegada na praia remota ao demônio; então comecei a avaliar que ela devia pertencer a uma criatura mais perigosa – i.e., o pé de um selvagem do continente que veio de canoa com seus companheiros, arrastada para cá seja devido às correntes marítimas seja devido a ventos rebeldes”

167

Não podia deixar de pensar na chegada de muitos deles para me devorar; e, doutra forma, podia ser que não me achassem, mas achassem minha gruta, meu palácio subterrâneo, que depredassem todo o meu milharal, ou dispersassem todo o meu rebanho domesticado de cabras, o que me faria morrer ignominiosamente de fome. Meu pavor diante desta perspectiva baniu de mim toda esperança devota, toda aquela confiança em Deus, fundada em tantas e maravilhosas experiências que me provaram Sua benevolência”

168

Que estranho jogo-de-xadrez da Providência é a vida do homem!”

169

Hoje amamos o que amanhã odiaremos; hoje procuramos aquilo de que amanhã nos esquivamos; hoje desejamos o que amanhã tememos, aliás, mais que isso, aquilo diante do que trememos de pavor. Isso tinha sua perfeita ilustração em mim mesmo, nesta ocasião, da forma mais convincente possível; eu, cujo maior drama um dia fôra estar alijado da convivência com outros homens, sozinho, limitado pelo oceano sem-fim, solapado da humanidade, condenado ao silêncio; eu, a quem os céus nem se importavam em enumerar entre os vivos, ou de ser visto em comunhão com qualquer outra criatura semelhante; eu, que ver um da mesma espécie que eu teria sido nessa época o mesmo que uma Ressurreição, e a maior bênção concedível a um filho de Adão, depois da redenção no dia do Juízo, claro; esse mesmo eu era agora quem se sentia apavorado frente à possibilidade de ver um outro homem, e preferia no momento se ver debaixo da terra a encarar um hipotético vulto silencioso de um homem.”

170

Bem no meio dessas cogitações, apreensões e reflexões, veio à tona o pensamento de que toda essa representação podia não passar de uma quimera, de uma peça pregada pela minha imaginação; ou simplesmente um engodo, nomeadamente, a marca do meu próprio pé conservada na areia. Sim, porque eu já havia feito aquele caminho invertido, chegando do mar das minhas peregrinações com meu barco: e isso bastou para me persuadir do caráter ilusório de tudo aquilo”

171

Teria eu interpretado o papel daqueles tolos que tentam fazer estórias de fantasmas e aparições sobrenaturais, mas que acabam, depois, acreditando e temendo essas figuras mais do que qualquer outro?

172

Quando reencontrei a marca e medi-a com meu próprio pé, achei-a muito maior que minha própria sola.”

173

Quão ridículas nossas resoluções quando possuídos pelo medo!”

174

o medo do perigo é 10 mil vezes mais assustador que o próprio perigo, quando aparente; e consideramos o peso da ansiedade ainda maior, e por boa margem, do que o próprio mal que desencadeia essa ansiedade: (…) eu parecia, a meu ver, Saulo, que resmungava não só de que os filisteus o perseguiam como que Deus o havia abandonado; porque eu não agia como quem quisesse recompor a lucidez, clamando por Deus em minha angústia e estando seguro de Seus caminhos, como já havia sido capaz de fazer, em prol de mim mesmo; se eu fosse um bom devoto, estaria mais reconfortado neste momento de atribulação”

175

posso testemunhar, pela minha experiência, que um ânimo calmo, beato, amoroso e afetivo é muito mais propício para a reza do que o um ânimo atemorizado e descomposto.”

176

estive, um tempo antes, propenso a experimentar transformar um pouco da minha cevada em malte, para fermentar uma cerveja.”

177

Como sei eu o que Deus diria desse caso em particular? É certo que essas pessoas não cometem esse ato considerando-o criminoso; não agem contra a própria consciência, contra sua cultura; eles ignoram que seja uma ofensa, e ao contrário de nós não a cometem pensando em desafiar a justiça divina. Eles não acham mais errado matar um prisioneiro de guerra do que nós achamos matar um boi; ou comer carne humana, mais do que nós consideraríamos comer uma deliciosa carne de carneiro.”

178

isso justificaria a conduta dos espanhóis em todas as barbaridades praticadas na América, quando destruíram milhões dessas gentes; gentes que, por mais idólatras e selvagens, e repletas de ritos desumanos e sangrentos, como oferecer homens em sacrifício a seus ídolos, eram, ainda, pelo menos em relação aos espanhóis, demasiado inocentes; e pensar que a expulsão (devastação!) desses índios de suas terras seja comentada pelos próprios espanhóis, a essa altura, com tamanhas repelência e ojeriza arrependidas, sem falar das outras nações cristãs da Europa, que referenciam o episódio como mero massacre, uma amostra sangrenta e inatural da crueldade humana, injustificável perante Deus ou mesmo perante o próprio homem (…) é como se o reino da Espanha fosse particularmente conhecido por gerar uma raça de homens sem princípios ou ternura, má até as entranhas, incapaz da piedade aos mais fracos, um traço reconhecido da disposição de caráter generosa.”

179

Eu me encontrava agora no vigésimo terceiro ano da minha estadia na ilha, e já estava tão em simbiose com o lugar e a maneira de viver nele que, pudesse eu desfrutar da certeza de não mais ser perturbado pelas visitas dos selvagens, me contentaria em passar o resto dos meus dias neste cenário, igualzinho a um bode que encontrei agonizante numa caverna subterrânea que descobri tardiamente na ilha. (…) Havia, como é sabido, ensinado meu Poll a falar; e ele o fazia com tanto desprendimento, com tanta articulação e simplicidade, que isso me satisfazia inteiramente; e ele co-habitou comigo não menos do que 26 anos. O quanto ele ainda poderia ter sobrevivido, eu não sei, mas sei que nos Brasis dão por certo que esse animal vive 100 anos. Meu cão me foi um companheiro prazenteiro e fiel por não menos do que 16 anos, morrendo de simples velhice. Quanto aos meus gatos, multiplicaram-se, como observei anteriormente, a um grau em que fui obrigado a usar da pólvora para controlar a população, se é que eu desejava não ser devorado no lugar, e todos os meus suprimentos; mas fato é que quando os dois originais (as duas fêmeas, como também já expliquei) se foram, e depois de várias vezes ter de efetuar esse <controle populacional>, ou mesmo conservá-los por perto mas sem providenciar-lhes alimento diretamente, todos foram, uns após os outros, tornando-se selvagens, fugindo para as matas, com a exceção de dois ou três favoritos, que mantive como animais de estimação, cujos filhotes eu sempre afogava ao nascerem. Nem todos, no entanto: 2 ou 3 eu mantinha comigo na caverna, ensinando a comer na minha própria mão; e tive ainda mais dois papagaios, que também tagarelavam bem, todos capazes de chamar <Robin Crusoe>, mas nenhum como Poll, o original”

180

Com que habitualidade, no curso de nossas vidas, o mal de que mais buscamos evadir, quando nele recaímos, temido o quanto seja, não acaba se tornando a janela para nossa salvação?”

181

detectei 9 ou mais selvagens nus sentados em torno de uma pequena fogueira feita por eles, não com o fito de aquecer, porque ninguém sente calor nestas latitudes, mas, como eu bem supunha, para preparar porções de sua bárbara dieta de carne humana que traziam consigo”

182

Observei que, ao longo de 1h ou mais, antes de se irem, dançaram, e eu pude ver os detalhes de seus gestos e posturas através de minha luneta. Mas não podia precisar a cena tão bem a ponto de afirmar se estavam cem por cento nus ou não cobriam as partes com alguma folhagem ou tecido; nem mesmo apurar quem era homem ou mulher eu podia, àquela distância.”

183

nem parei para pensar que, se eu matasse um bando – de 10 ou 12 –, teria, no dia, na semana, no mês, ou enfim, no ano seguinte, de matar outro e depois outro, ad infinitum, até não ser mais do que um homicida frio, pior que um canibal”

184

enquanto lia a Bíblia, e refletindo com muita severidade sobre minhas atuais circunstâncias, muito me surpreendi com o barulho de uma arma, ou assim pensava, vindo do mar. Esse foi um tipo de surpresa inédito para mim”

185

Assumi de imediato que se trataria de um navio com problemas perto da costa, e que podia ser uma viagem em frota, ou que esperassem haver uma outra embarcação nas proximidades, apta a socorrê-los. Tive presença de espírito, num momento tão alarmante, onde cada segundo conta, de notar que dali eu nada poderia fazer, mas quem sabe eles é que podiam me ajudar! Reuni toda a madeira seca que consegui e, fazendo uma pilha de dar inveja, taquei-lhe fogo, sobre uma colina.”

186

não demorou um instante para eu ouvir outra arma ser disparada assim que meu fogo ardeu, e depois do primeiro tiro outros tantos, todos do mesmo local.”

187

Em todo meu tempo de vida solitária nunca sentira um tão forte e premente desejo de estar em sociedade com meus iguais, ou um lamento mais profundo por estar tão longe de tudo.”

188

Creio mesmo ter repetido as palavras, <Ah, se tivesse pelo menos um homem vivo!> umas mil vezes; e eu nutria tamanho desejo de que isso acontecesse que ao pronunciar esta frase minhas mãos crispavam-se, e meus dedos pressionavam a palma de minhas mãos, de forma a estraçalhar qualquer coisa despida de muita dureza, que eu porventura pudesse estar segurando, contra minha vontade; e meus dentes se entrebatiam, e tão intensamente, que eu não conseguia desfazer essa tensão mandibular por algum tempo.”

189

Mas não era para ser o que não era para ser; fosse o destino deles, ou o meu, ou ambos, impediam-nos; até meu último ano de estadia na ilha, mediante pormenores que ainda irei mostrar, nada soube do paradeiro real desses supostos afogados; e o pior de tudo foi ter me deparado com o cadáver de uma criança na praia logo no dia seguinte.”

190

Quando me aproximava da rocha, um cachorro, notando minha chegada, ganiu e latiu; e, atraído pelo meu chamado, se atirou ao mar. Logo o puxei para o barco, e vi que estava quase morto de sede e fome. Dei-lhe um bocado do meu pão, e ele devorou como um lobo em fúria faminto há duas semanas na nevasca; também dei água fresca para a pobre criatura, água na qual, se eu não a administrasse com solicitude, ele certamente teria se afogado. Cheguei a bordo da carcaça do navio, mas o que eu vi foram dois corpos feito um no refeitório ou castelo de proa, completamente abraçados em sua agonia final.”

191

Além do cachorro, nada no navio que conservasse a vida; nem sequer suprimentos aproveitáveis, só podridão invadida e corroída pela água do mar. Havia alguns tonéis de licor, se de vinho ou brandy¹, não sei dizer, preservadas, no porão, que eu agora podia ver, depois da vazão das águas; mas eram recipientes grandes e pesados demais para valerem meu tempo.”

¹ Espécie de cachaça feita da uva, mais forte que o vinho típico, um pouco mais parecido com o cognac, de origem inglesa ao contrário do rival, de origem francesa.

192

penso que esse navio vinha com mercadorias de Buenos Ayres¹, ou do Rio da Prata, no extremo sul da América, e seu trajeto seria mais ou menos os Brasis, depois Havana, depois o Golfo do México até quem sabe desembarcar na Espanha.”

¹ Mantive o charmoso erro ortográfico de Defoe.

193

Peguei uma pá-de-lareira e algumas tenazes, que eu já desejava com ardor há muitos anos, bem como duas pequenas chaleiras de metal, um pote de cobre para fazer chocolate, e uma grelha”

194

Descobri que o tonel de licor era dum tipo de rum, mas não das safras que costumamos ter nos Brasis; em outras palavras, um não muito bom”

195

Eu tinha, agora, dois pares de sapatos, que removi dos pés de dois afogados que flagrei nos destroços, e achei, ainda, outros dois pares num dos baús, o que eu recebi com todas as boas-vindas; mas não eram como os sapatos ingleses, nem no conforto nem no acabamento, estando mais para sandálias do que sapatos de verdade.”

196

minha cabeça desafortunada, que sempre me dava indícios de que nascera para fazer do meu corpo miserável”

197

a grande praga da humanidade, de onde advém, até onde eu sei, metade das suas misérias: o não estar satisfeito com a condição que lhe fôra dada por Deus e pela Natureza – aprendi isso da pior forma, contrariando os bons conselhos de meu pai, no que eu enxergo meu pecado original, sem falar nos meus erros subseqüentes e do mesmo tipo que esse; a soma de todos esses fatores resultou na minha condição insólita; porque se a Providência tivesse me abençoado com a moderação nos desejos, aquela posição privilegiada que ganhei nos Brasis, a de monocultor, teria gradualmente me elevado – e eu estaria usufruindo disso nesse momento, depois de décadas na ilha – a uma das maiores plantações da colônia – eu estou bem convencido de que, com os melhoramentos que eu vinha empreendendo no solo no pouco tempo em que me estabeleci ali, minhas terras e suas commodities agora me valeriam cerca de uma centena de milhar de moidores¹ –, mas lá fui eu com meu espírito irrequieto largar o certo pelo duvidoso, mexer com viagens ousadas para as Guinés para capturar negros, sendo que sem nada de aventureiro no sangue, com muita parcimônia e a ajuda do tempo, eu simplesmente poderia comprar mão-de-obra escrava da soleira da minha própria porta de quem se arriscasse a traficar, os verdadeiros traficantes que nasceram para isso? e mesmo que houvesse um pouco de ágio nessa operação, a diferença de preço não valia todos os riscos que eu aceitei correr.”

¹ Um “moidore” ou “moeda d’oiro”, moeda em circulação em Portugal e no Brasil colonial, valia quase 30 xelins, a forte moeda inglesa. A conta é fácil: 100.000×30=3.000.000 xelins, uma verdadeira fortuna.

198

o erro de cálculo se apoderou tão poderosamente de meu temperamento que eu divisava sempre novos planos para estragar minha vida pacata”

199

meu estado retornou ao antigo: eu tinha mais posses do que antes, mas não era de forma alguma, por isso, mais rico; eu explico: não havia mais utilidade para minha riqueza insular do que para os silvícolas do Peru antes dos espanhóis invadirem aqueles domínios.”

200

a pior das danações possíveis – i.e., cair nas mãos dos canibais e selvagens, que cairiam sobre mim da mesma forma que eu cairia sobre um bode ou uma tartaruga; e não sentiriam mais remorso do que eu quando sacrifico, para meu estômago, um pombo ou um maçarico de águas rasas.”

201

algo tão abaixo da brutalidade em si – devorar a própria raça! (…) me ocorreu de especular: de que parte do mundo provinham afinal esse bando de desgraçados? quão longe da costa era esse lugar? o que eles pretendiam nessas excursões? que tipo de barcos eles possuíam? e por que não me planejar para poder visitar eu mesmo este misterioso país, do mesmo modo como eles me visitam?”

202

Note bem que toda essa cadeia de raciocínios era mero fruto de uma mente perturbada, misturada com um temperamento impaciente, já intensificado até o desespero devido à situação que se prolongava, e as decepções acumuladas que eu tivera desde o naufrágio que vivenciei”

203

era o primeiro som de voz humana que eu ouvia, salvo a minha, nos últimos vinte e cinco anos ou mais.”

204

eles faziam suas espadas de madeira tão afiadas, tão pesadas, e a madeira era tão rígida, que era até possível degolar alguém com elas, trucidar, aliás, todas as partes do corpo, com um golpe só para cada uma, como esses bárbaros adoram fazer.”

205

A sua cor de pele era de um matiz diferente do negro, mas ainda assim muito fulvo ou pardacento; mas não de um amarelo feio e nauseante, como dos brasileiros e virginianos, fora outros nativos da América, mas de uma espécie de bege de azeite, lustroso, que tinha algo de um inefável agrado, embora, como vêem, dificílimo de descrever.”

206

Num piscar de olhos eu já estava falando com ele; e ensinando-o a falar comigo: e a primeira coisa foi fazê-lo saber que seu nome seria Sexta-feira¹, que foi o dia da semana em que salvei sua vida: batizei-o assim em memória da ocasião. Da mesma forma, ensinei-o a chamar-me de Mestre; que para ele esse deveria ser absolutamente o meu nome: eduquei-o, ainda, para falar Sim e Não e me certifiquei de que entendesse o que significavam.”

¹ Friday, no original. Eis aqui um dos personagens secundários mais célebres da Literatura.

207

Notei que Sexta-feira ainda sentia ânsia de vômito comendo apenas as carnes animais que eu lhe dava, e que ele ainda era, em sua natureza, um canibal.”

208

nunca homem nenhum teve um servo mais fervoroso, fiel e amável do que Sexta-feira foi para mim: sem paixões, rompantes de mau humor ou caprichos, perfeitamente devotado e comprometido; todas as suas afeições eram destinadas a mim, como as de uma criança a um pai; e devo dizer que ele sacrificaria sua vida pela minha a qualquer ocasião”

209

Agora minha vida começou a ser tão fácil que eu já dizia para mim mesmo que, estivesse eu a salvo de outros selvagens, não ligaria de morrer nestas coordenadas.”

210

A pobre criatura, que, de determinada distância, me viu matando o selvagem, seu inimigo tribal, mas que não podia intuir ou conceber como eu fiz aquilo, não podia se demonstrar senão absorto, comovido, chocado, maravilhado, a ponto de parecer que iria bater as botas. Pois bem; semanas se passaram. Ele não viu a causa nem o momento exato em que matei o cabrito; mas correu para o animal a apalpá-lo, para verificar se ele não estaria ensangüentado; e, sem raciocinar direito, imaginou que eu também, movido por algum ímpeto extraordinário, estaria prestes a matar ele próprio: ele veio a mim totalmente subserviente, prostrado, implorante, abraçando meus joelhos, murmurando numa língua estranha para mim; mesmo assim, seu conteúdo não poderia ser muito diferente do que <Salve-me, por tudo o que é mais sagrado, tenha compaixão!>.

211

Eu vi quão espantado ele estava, ainda mais porque não me viu inserir nada na arma, mas deve ter interpretado tudo o que se passou como um meio mágico de matar e destruir, não importa o quê: homem, besta, ave, qualquer coisa que se aproximasse, ou mesmo algo longínquo de mim; e o pavor despertado em Sexta-feira era de tal monta que não pôde ser controlado senão com certo tempo; e eu acredito que, se eu nada explicasse, ele me idolatraria, e idolatraria minha arma comigo como uma deusa. Mas, quanto à arma, ele ficaria dias receando sequer tocá-la; mas ele se aproximava e falava com ela, e parecia responder depois de uns instantes, como se tivesse recebido uma resposta; depois eu vim a entender seu procedimento: ele estava implorando para que ela não o matasse.”

212

Depois de comer um pouco eu dei uns pedaços para meu homem, que pareceu muito agradecido, e demonstrou apreciar o gosto; mas o mais estranho para Sexta-feira foi ver-me colocar sal na comida. Ele fez sinais para comunicar que o sal era péssimo para ingerir; e, colocando um pouco na própria boca, como mímica, pareceu nauseado, querendo cuspir o conteúdo a qualquer custo, e depois lavando a boca com água fresca: seguindo seu modelo, me servi de um pouco de carne sem sal, e fiz as mesmas caretas, tão exageradas quanto as dele; mas isso não o convenceu”

213

ele me relatou, tão bem quanto podia, que não voltaria a comer carne humana nunca mais, o que ouvi muito encantado.”

214

em pouco tempo Sexta-feira já podia me substituir no trabalho e sem que a qualidade fosse menor.

Comecei a calcular que, havendo duas bocas para alimentar ao invés de uma, eu devia me reservar mais solo para a plantação, investindo em mais milho; eu demarquei essa terra extra e comecei a limpar o terreno da mesma maneira que antes. Sexta-feira trabalhou comigo árdua e até alegremente: e eu o revelei para que era tudo aquilo; era para cultivar mais milho, que geraria mais pão, porque agora ele estava comigo, e eu queria ter o bastante para ele e para mim.”

215

Esse foi o ano mais prazenteiro de toda a minha vida neste lugar. Sexta-feira já começava a falar bem melhor, e entendia os nomes de quase todas as coisas que eu citava, e de todos os lugares a que eu mandava que ele fosse, e conversava muito comigo também; em suma, voltei a usar minha própria língua, órgão com que eu estava desacostumado. Ademais do prazer que nossos diálogos ocasionavam, eu nutria muito contentamento por este rapaz: sua honestidade simples e sem simulações me parecia mais cristalina a cada dia, e eu começava realmente a amar a criatura; de sua parte, creio que ele me amava mais do que lhe era facultado amar qualquer coisa em sua vida pregressa.

Uma vez eu o testei, para ver se ele tinha alguma inclinação a voltar a seu velho habitat; e, tendo-lhe ensinado o Inglês tão bem até que ele pudesse responder qualquer pergunta minha, eu o questionei se a nação à qual ele pertencia nunca conquistara outras em batalha.”

216

Mestre. – Você é o melhor guerreiro que eu já vi; como você veio a se tornar prisioneiro, Sexta-feira?

Sexta-feira. – Minha nação bater muito bem para escravizada.

Mestre. – Como assim bater? Se sua nação bate nas outras, como você foi capturado?

Sexta-feira. – Eles mais grande número que nação, no lugar que estava eu; eles pegar um, dois, três, e eu: minha nação vencer eles no lugar antigo, onde eu não estar; lá minha nação pegar um, dois, muito mil.

Mestre. – Mas por que sua facção não o resgatou das mãos do inimigo?

Sexta-feira. – Eles correr, um, dois, três, e eu, e fazer ir canoa na; minha nação ter não canoa esse tempo aí.

Mestre. – Então, Sexta-feira, o que faz sua nação com os homens que pega? Ela os leva e os come, como estes fizeram?

Sexta-feira. – Sim, minha nação comer homens também; comer tudinho.

Mestre. – Para onde eles os levam?

Sexta-feira. – Ir outro lugar, onde eles pensar.

Mestre. – Eles vêm aqui??

Sexta-feira. – Sim, sim, eles irem aqui; ir outro lugar mais.

Mestre. – Você já esteve aqui com eles?

Sexta-feira. – Sim, eu estever aqui. (aponta para o lado noroeste da ilha, que, aparentemente, era sua <base>.)

Mediante esse diálogo esclarecedor, descobri que meu amigo Sexta-feira formava parte dos selvagens que desembarcavam esporadicamente na parte mais remota da minha ilha, para fazer a mesma coisa que quase teriam feito com ele, não fosse minha intervenção; algum tempo depois, quando criei coragem para levá-lo àquele canto, o canto noroeste, ele estava familiarizado com o lugar, e narrou como já estivera ali por exemplo quando se banquetearam de 20 homens, 2 mulheres, e 1 criança; ele não podia dizer 20 em Inglês, a bem da verdade; mas ele enumerou essa quantidade enfileirando pedrinhas, e pedindo que eu mesmo dissesse.”

217

Ele me contou que não havia perigo, nenhuma canoa afundava: mas depois de algum tempo em alto-mar, entrava-se numa corrente e num vento forte que sopravam sempre para o mesmo lado de manhã, e para o lado oposto à tarde. Eu havia entendido essa descrição como a maré baixando e subindo, na hora; mas posteriormente compreendi que era algo mais, tratava-se da correnteza e do refluxo do poderoso Orinoco, em cuja garganta nossa ilha repousava; e que essa nação de Sexta-feira, que apurei estar a oeste e a noroeste, ficava na grande ilha de Trinidad, no ponto setentrional dessa mesma foz. Enchi Sexta-feira de perguntas sobre a tribo, seus membros, o mar, a costa e que nações rivais estavam próximas; ele me relatou toda a extensão de seus conhecimentos com a maior abertura imaginável. Eu lhe perguntei os nomes das múltiplas nações canibais, mas ele na verdade chamava todos os seus inimigos e amigos por um só nome, Caribes; agora eu sabia com certeza onde eu me encontrava no mapa, sendo os Caribes essa região que se estende do estreito do Rio Orinoco até as Guianas, e que também está limitada por Santa Marta¹. Sexta-feira me falou que muito além da lua, ou seja, do lugar em que se põe a lua, no extremo oeste, habitavam homens brancos barbados, como eu, e apontou para meus bigodes invejáveis, que já descrevi; e que eles matar muito homens, essas foram literalmente suas palavras: do que entendi, ele se referia aos espanhóis, cujas crueldades na América se alastraram por todo o Caribe, e eram lembradas por todas as nações do mundo, e recontadas de pai para filho.”

¹ Atual Martinica

218

As respostas de Sexta-feira muito me enterneciam; comecei a alimentar a esperança de, mais cedo ou mais tarde, achar um jeito de escapar da ilha, e muito contava nisso com o auxílio desse pobre selvagem. Durante o já longo tempo que Sexta-feira estava a meu lado, e que podíamos conversar em Inglês, me eximi de introduzir qualquer noção religiosa em sua mente; o máximo que fiz foi perguntar-lhe, certa feita, quem foi que o fez. A criatura mostrou não entender a pergunta, mas pensou que eu perguntava quem era seu pai – então eu reiniciei, com outra abordagem, indagando quem fez o mar, a terra em que pisávamos, as colinas e as florestas. Ele me disse, <sido Benamuckee, um que viver além tudo>. Ele não podia dar descrições acessórias desse ser excelente, só sabia dizer que era extremamente antigo, <velho velho mais>, disse Sexta, <que mar, terra, que também estrelas e lua>.”

219

Ele ouvia com muita atenção e recebia com evidente alegria a noção de Jesus Cristo ter sido enviado para redimir todos nós; e sobre a maneira como devíamos nos dirigir a nosso Deus, e Sua capacidade de nos escutar, mesmo de tão longe. Ele me disse, um dia, que se nosso Deus podia nos ouvir, lá de cima do sol, ele devia ser mesmo um Deus superior a Benamuckee, que vivia bem abaixo, no topo de uma montanha, e mesmo assim não podia escutar nada até que alguns caribes se aproximassem de sua morada. Ele continuou, <Não; eles nunca irem quem moço ser; só homem velho ir”, pajés que ele chamava de Oowokakee; sim, estes eram os membros do restrito clero primitivo, os sacerdotes de sua nação; e segundo Sexta-feira eles subiam a montanha para dizer O (assim ele chamava o fazer preces), e depois desciam e repassavam aos demais os proclames de Benamuckee. Nisso, observei que havia tentativa de luzes mesmo entre os mais cegos e ignorantes pagãos do mundo; e a política de fazer da religião um segredo indevassável, para preservar o sentimento da veneração entre a população, submetendo-a ao clero, longe de ter nascido com os romanos, era um dado universal da humanidade, presente até entre esses selvagens bárbaros e brutais! Eu me dei ao trabalho, para esclarecer essa fraude ao meu amigo Sexta-feira, de dizer-lhe que a pretensão de seus anciãos que simulam idas às montanhas para dizer <O> ao seu <deus> Benamuckee não passava de artifício; e ainda que o fato de trazerem notícias do que teria dito Benamuckee era apenas um graveto a mais nessa fogueira; que se é que eles obtinham alguma resposta ou conversavam com alguém, era decerto com um espírito mau; então dissertei demoradamente acerca do demônio, sua origem, sua rebelião contra Deus, sua inimizade e inveja do homem, a razão dela, sua reclusão teimosa e vingativa num recanto obscuro do mundo de seu Pai, buscando amealhar seguidores, sendo uma paródia de um deus, e os diversos estratagemas por ele empregados para iludir o gênero humano e levá-lo à ruína; como ele tinha acesso em segredo a nossas paixões e sentimentos mais profundos, adaptando suas armadilhas a nossas tentações, de modo a jogar uns homens contra os outros para que o homem se tornasse a perdição do próprio homem, e para que escolhêssemos espontaneamente a danação eterna, sua única forma de vencer o Pai.

Descobri não ser tão fácil incutir-lhe essas últimas noções quanto fôra inspirar-lhe o Espírito Santo. A natureza era meu colaborador automático em meus argumentos para evidenciar a onipotência do Criador e para sustentar a necessidade de uma Causa Primeira emanada de um Poder que governava a Providência mediante expedientes por todos os mortais ignorados; era fácil ensinar acerca da eqüidade e justiça que se concretizam ao pagarmos tributo e homenagearmos Este Ser, que nos fez, afinal; mas nada parecido parecia funcionar quando se tratava do Coisa-Ruim, sua gênese, sua pessoa, seu caráter e, acima de tudo, sua propensão inata ao mal, e a combater o homem; a pobre criatura, atônita, também me confundiu quando perguntou coisas da forma mais inocente possível, sem que eu soubesse como responder.”

220

<Mas Mestre>, diz Sexta-Feira, <você dizer Deus tão forte, tão grande; Ele é forte grande terrível mais não que demônio?> <Sim, sim, Sexta-feira; Deus é mais poderoso que o diabo – Deus está acima do diabo, por conseguinte oramos a Deus para sobrepujarmos o diabo, e para que Ele nos conceda resistir a suas provações e apagar o fogo de nossas paixões e repentes.> <Mas>, insistiu Sexta-feira, <se Deus muito forte mais, terrível mais que diabo mau, por que Deus matar não diabo, fazer ele mais não fazer mal?> Eu fui arrebatado por esse raciocínio tão simples; e, em que pese eu ser já um coroa experimentado, não passava de um douto noviço em termos bíblicos, recém-auto-convertido, mal-qualificado para bancar o casuísta ou resolvedor de enigmas capciosos; assim de chofre não sabia nem o que dizer; então simulei não tê-lo escutado bem, para ganhar tempo; ele era muito dócil e estava muito ansioso por uma resposta para deixar o assunto de lado, e se repetiu da mesma forma, palavra por palavra. Mas eu já tinha amortecido parte do impacto e me dispunha a responder algo construtivo: <Deus ainda irá puni-lo com severidade; mas essa punição está reservada para o dia do Juízo Final, e neste dia o diabo será arremessado de encontro ao abismo infindável, e condenado ao fogo eterno>.”

221

mas por que matar não diabo agora; matado não muito atrás??”

222

<Ahhhhh… Hmmm…>, continuou Sexta, tão ternamente, <dizer então que você, eu, demônio, tudo mau ruim, todos preservado, rependido, Deus perdoar todos.> Aqui eu desmoronei de novo ao âmago mais fundo do paradoxo. Isso era um testemunho preciso de que as noções mais básicas da natureza, embora guiem as criaturas capazes da razão ao conhecimento de Deus, e ao devido culto ao Ser Supremo, seres naturais que somos, ainda assim, não bastam; só a revelação divina é capaz de ensinar o que quis transmitir Jesus Cristo, i.e., a redenção destinada a nós; ensinar do Mediador do novo pacto, do intercessor no escabelo do trono de Deus”

223

Depois expliquei-lhe tão bem quanto pude por que nosso Messias não veio na forma de anjo, mas tomou a forma da semente de Abraão; e como, por esta mesma razão, os anjos caídos não podiam partilhar da redenção; que ele veio tão-só para as ovelhas perdidas da casa de Israel, etc.”

224

quando me dei conta de que nessa vida de ermitão que vinha levando a tendência natural era ser movido a olhar para o céu, e procurar a Mão que me trouxe até aqui, pareceu de repente óbvio que a conseqüência disso era que eu também era um instrumento da Providência, destinado a salvar a vida e, até onde eu sei, a alma de um pobre selvagem, declarando-lhe a verdadeira Palavra, ensinando-o a doutrina cristã, pois só em Jesus Cristo a vida é eterna; eu dizia que, quando refletia sobre essas coisas, uma alegria secreta escorria por todas as partes da minha alma, e eu exultava de felicidade por ter sido aqui trazido, para este lugar, que eu considerei por tanto tempo e em várias ocasiões o mais pavoroso de todos em que eu podia estar.”

225

<Eu vir barco assim chegar porto minha nação> Eu não entendi Sexta-feira durante um bom tempo; mas, por fim, quando havia ruminado o suficiente, compreendi que um barco, igual àquele, aportou no litoral de seu país; ou ainda melhor, como ele explicou, foi levado pelo mau tempo até a praia.”

226

Sexta-feira me descreveu o barco bem o bastante; mas fui concebê-lo perfeitamente quando acrescentou com alguma afeição, <Nós salvar homem brancos de afogo>. Então perguntei, para confirmar, se não havia homens brancos, como ele os chamou, no barco. <Sim,> ele disse; <barco cheio homem brancos!> Eu quis saber quantos. Ele disse, com a ajuda dos dedos, 17. Perguntei, então, o que foi deles. Ele contou, <Eles viver, eles morar minha na nação.>

Isso fez minha mente girar; porque inferi que se tratassem dos homens do meu próprio navio, cuja tripulação sumira sem vestígios no naufrágio; como havia botes a bordo, considerando a embarcação maior já condenada, pode muito bem ser que um grupo tivesse se preparado a tempo, mas que as fortes correntes tenham-nos levado para mais longe da ilha, até a costa dos selvagens. Então voltei a questioná-lo, mais acuradamente, o que aconteceu com eles. Ele me confirmou que sem sombra de dúvida eles ainda viviam por lá; que eles já lá estavam há cerca de 4 anos; que os selvagens não tocaram neles, pelo contrário, deixaram que vivessem à parte sem ser incomodados, e até deram-lhes comida no início. Então perguntei como eles, canibais, não devoraram os homens brancos. Ele respondeu, <Não, eles fazer irmão com eles;> isto é, pelo que entendi, estabeleceram uma trégua; Sexta-feira completou, <Eles não comer homens mas quando fazer guerra e lutar;>”

227

se Sexta-feira pudesse voltar a sua nação, poderia ser que ele esquecesse toda sua religião como toda sua devoção a mim, e estaria em ótimas condições para relatar da minha presença aqui, voltar com mais homens, quem sabe 100 a 200, e banquetear-se comigo, no que ele não apresentaria qualquer remorso, imerso novamente em sua inconsciência antiga. Mas eu cometi um erro de avaliação e subestimei o caráter desta pobre e humilde criatura, o que muito me remordeu a minha própria consciência. Contudo, como meus ciúmes ainda se mantiveram sensíveis durante algumas semanas, passei a agir de modo mais circunspecto”

228

<Você viraria um selvagem de novo, comeria carne humana de novo, e seria tão selvagem quanto antes?> Ele me olhou cheio de tristeza, e balançando a cabeça, agitado, bradou, <Não, não, Sexta-feira contar eles para viver bem; contar eles para rezar a Deus; contar a eles para comer pão-de-milho, criar carne, leite; comer não homem mais.> <Mas então,> eu me manifestei, <vão te matar, Sexta-feira.> Ele me olhou sério, e disse, <Não, não, eles matar eu não, eles querer aprender amar.>”

229

podíamos achar uma maneira de fugir de lá, uma vez estando no continente, junto com todos os homens brancos; pelo menos, seria melhor do que partindo sozinho dessa ilha a 40 milhas da costa.”

230

<Pois então, Sexta-feira, devemos ir agora a sua nação?> Ele pareceu muito incomodado com meu dizer; atribuo isso a ele achar o barco muito pequeno para fazer essa viagem. Então eu disse que tinha um maior; no dia seguinte fui com ele até o local em que depositei meu primeiro barco, aquele que eu não pude levar até a água. Ele disse que era grande o bastante; o problema agora era que, como eu não o conservara, e como ele havia ficado por lá uns 22 ou 23 anos, o sol tinha rachado e apodrecido a madeira de tal forma que o tornou inavegável.”

231

ele se tornou um marinheiro excepcional, salvo que não pude ensiná-lo a usar a bússola.”

232

<Ah, Mestre! Ah, mestre! Ah, desgraça! Ah, ruim!> – <Qual o problema, Sexta?> <Olha ali,> disse ele, <um, dois, três canoas; um, dois, três!> Dessa forma de falar eu apreendi que havia 6; mas chegando mais perto vi que eram mesmo só 3. <Vamos, Sexta, não fique com medo.> Assim encorajei-o como pude. No entanto, ele estava cada vez mais atemorizado, porque nada passava pela sua cabeça a não ser que eles tinham vindo procurá-lo, e o retalhariam e o comeriam”

233

eu não tinha medo de seu número, pois eles estavam todos nus, desarmados, eram uns miseráveis, e eu tinha certeza de ser superior – isso mesmo se estivesse sozinho. Mas de súbito me veio um pensamento: qual era minha necessidade, ou meu direito, de ir e me meter com eles, de sujar minhas mãos com sangue, ir e atacar pessoas que não me fizeram nem me quiseram fazer o mal?”

234

é verdade, Sexta-feira podia justificar-se, pois era um inimigo natural desses homens, vivia em estado de guerra com essa nação, e era absolutamente honroso para ele atacá-los – mas eu não podia dizer o mesmo.”

235

Ele me disse que não era alguém de sua nação, mas um dos barbados de que ele falara, que chegaram de barco.”

236

Eu o ergui e perguntei, na língua portuguesa, o quê ele era. Ele me respondeu em Latim, Christianus

237

Eis o saldo do assalto sanguinário: Três mortos no nosso primeiro disparo, da árvore; dois no seguinte; dois mortos por Sexta-feira no barco; dois mortos por Sexta-feira daqueles feridos no primeiro tiro; um morto por Sexta-feira nos bosques; três mortos pelo espanhol; quatro mortos, aqui e ali, espalhados pelo campo de batalha, em decorrência dos ferimentos, ou então assassinados pelo meu homem Sexta em sua perseguição implacável; quatro que escaparam de barco, um dos quais muito ferido, se é que não morto já – 21 ao todo.”

238

eu fiquei muito apreensivo com essa fuga, porque podiam avisar seu povo e voltar com centenas de canoas para nos devorar estritamente calcados na vantagem numérica; então consenti em persegui-los por mar, correndo para uma de suas canoas abandonadas; pulei para dentro e convoquei Sexta-feira para me seguir: mas logo que subi a bordo percebi inesperadamente outra criatura viva largada ali, amarrada nos pés e mãos, como estava antes o espanhol, preparado para ser imolado, em pânico absoluto, sem saber quem eu era; ele não conseguia se mexer nem olhar para fora do barco de tão apertado que estava amarrado. Estava quase morto.”

239

Quando Sexta-feira chegou, eu solicitei que falasse com ele, e contasse de sua salvação; e, puxando minha garrafa, pedi para dar-lhe na boca, o que, junto com a boa notícia, reviveu o espírito do cativo, e ele já pôde ao menos pôr-se sentado na embarcação.”

240

quando Sexta-feira enfim voltou a si, me revelou: era seu pai!”

241

Minha ilha era agora bem habitada, e me imaginava um monarca extremamente rico; era uma reflexão curiosa me tomar por uma majestade. Em primeiro lugar, todo o país era minha própria propriedade, então meu direito de domínio era absoluto. Segundo, meu povo estava perfeitamente sujeito a mim – eu era senhor absoluto e o legislador supremo –: todos deviam suas próprias vidas a mim, e estariam dispostos a arriscar suas vidas por mim. Uma outra coisa marcante é que havia 3 súditos, e cada um de uma confissão religiosa diferente – meu primeiro homem, Sexta-feira, era Protestante¹, seu pai um pagão e canibal, e o espanhol um Papista. Eu, entretanto, permitia a liberdade de consciência na ilha. Mas que importância tem tudo isso!”

¹ Já de há muito, à primeira vez que li o livro, mas sobretudo com estas palavras, pude concluir com segurança: o objetivo final da obra The Life and Adventures of Robinson Crusoe era ser um panfleto luterano.

242

Sua visão era de que os selvagens do barco jamais poderiam ter sobrevivido à tempestade que desabou aquela mesma noite em que escaparam, e de que pereceram afogados com certeza, ou no mínimo foram levados para o sul a litorais de outras nações, onde era mais certo ainda que morressem, devorados por seus incontáveis inimigos; quanto ao que poderiam fazer caso chegassem sãos e salvos ao próprio país, o velho afirmou que de nada sabia; a questão é que eles estavam tão apavorados pela maneira como foram atacados, com o barulho, o fogo, etc., que mesmo que eles escapassem e pudessem relatar o ocorrido aos compatriotas o mais provável é que contassem que foram atacados e assassinados pelo trovão e o relâmpago, por entidades divinas e não homens; e que os dois que apareceram – Sexta-feira e eu – eram dois espíritos celestes, ou erínias, que baixaram à terra a fim de destruí-los. (…) era-lhes impossível sequer conceber que um homem pudesse soltar fogo, falar a língua dos céus (trovões) e matar de tanta distância, sem nem mesmo erguer as mãos: e esse velho selvagem tinha toda a razão; como eu mesmo vim a testemunhar em seguida, os selvagens nunca tentaram voltar, tão aterrorizados pelo relato dos 4 sobreviventes (eu julgo mesmo que eles tenham escapado vivos do incidente), acreditando ser essa uma ilha encantada com a qual não deveriam se meter.”

243

Preferia mil vezes estar entregue aos selvagens e ser devorado vivo do que cair nas garras impiedosas dos padres da Inquisição.”

244

<Embora os filhos de Israel tenham a princípio celebrado sua fuga do Egito, depois se rebelaram contra o mesmo Jeová, O que os libertou, quando se amotinaram pedindo pão no meio do deserto.>

245

Seguindo meus comandos, o espanhol e o velho selvagem, o pai de Sexta-feira, foram embora numa das canoas em que, poder-se-ia dizer, haviam chegado, cativos, ou seja, em que foram trazidos, para serem jantados. Dei a cada um um rifle, com travas, e umas oito cargas de pólvora e projéteis, instruindo-os a cuidar bem dos meus <filhotes>, e não empregá-los a não ser em caso de extrema necessidade.”¹

¹ Poderia batizar as linhas gerais do comportamento do protagonista e a ideologia (ou “espírito de época”) de Defoe na singela alusão weberiana: A ÉTICA PROTESTANTE & O ESPÍRITO DO ARMAMENTISMO!

246

Em primeiro lugar, comecei a considerar o que um navio inglês estaria fazendo nesse quadrante do mundo, uma vez que não era a rota de nenhuma das partes com que comerciava a Inglaterra; e não houve tempestade recente que os carregasse para cá; sendo assim, se fossem mesmo ingleses, a probabilidade é de que estivessem aqui por motivos escusos; então, era melhor seguir no meu plano do que arriscar cair nas mãos de bandidos e assassinos.

Nunca se devem desprezar os sinais secretos do perigo que sobrevêm quando menos se pensa estar sujeito a ele. Que esses sinais secretos nos alcançam a tempo hábil de evitar o mal, acredito que ninguém possa negar; que esses indícios ou presságios sejam descobertas de um mundo invisível, onde há comunicação de espíritos, disso não devemos duvidar; e se eles são inclinados a nos alertar do perigo, por que não supor que são uma agência amigável (e se estamos falando de deus em pessoa ou de meros subordinados, isso não modifica a questão) e que vêm para o nosso bem?

247

havia ao todo 11 homens, dos quais 3 estavam desarmados e, como eu suspeitava, amarrados; e quando os primeiros 4 ou 5 pularam na praia, trouxeram os três como prisioneiros: um do trio, pude perceber que empregava os gestos mais ternos e apaixonados, indicando apelo, aflição, e desespero, beirando aliás a extravagância.”

248

– Ah, mestre! Você ver homens inglês comer prisioneiro igualzinho homens selvagem.

– O quê, Sexta, você acha que eles vão comê-los?

– Sim, eles vão comer o.

– Não, fora de questão, Sexta; receio que vão matá-los, sim; mas de uma coisa estou certo: não vão devorá-los.”

249

<Estarei falando com Deus ou um homem? É um homem de verdade ou um anjo?> <Não tema, senhor,> disse eu; <se Deus houvera mandado um anjo para salvá-lo, ele viria mais bem-trajado, e armado de outra maneira; por gentileza, deixe os medos e anseios de parte; eu sou um homem, um inglês, e estou disposto a ajudá-lo; veja você, tenho apenas um e único servo…>”

250

<Em suma, meu senhor, eu era o comandante do navio – meus homens se amotinaram; eles estavam resolvidos a não me matar, e, ao menos, me desembarcaram neste ermo desolado, com mais estes dois – um o meu subordinado, e outro um passageiro – onde nossa expectativa era perecer, porque pensávamos ser um local inabitado, e sinceramente ainda não sei o que pensar.>

251

Ele me disse que havia dois vilões alucinados aos quais, no meu lugar, ele não dirigiria nenhuma misericórdia; e que se eles fossem abatidos, ele acreditava que todos os outros amotinados retomariam os seus postos.”

252

<Veja, senhor, se eu estiver disposto a colaborar com sua empreitada, você estaria disposto a atender duas condições? (…) falo de 2 somente; 1º, que enquanto você permanecer nesta ilha comigo, não aspirará a nenhuma autoridade; e se eu puser armas nas suas mãos, você irá, em qualquer ocasião, mas devolver depois, sem ter prejudicado nenhuma gente dessa ilha em suas ações, limitando-se a obedecer minhas ordens como as de um general militar; 2º, que se o navio for recuperado você me levará, eu e meu escudeiro Sexta-feira, para a Inglaterra, sem custo de passagem.>

253

O capitão contou-lhes que iria poupar suas vidas se fosse-lhe dada uma prova de sua repugnância e arrependimento, acerca da traição que cometeram, e se jurassem fidelidade no procurar recuperar o navio, e mais tarde em conduzi-lo de volta à Jamaica, de onde a embarcação viera.”

254

…e assim nossa vitória estava completa.”

255

Tudo o que lhes mostrei, tudo que eu lhes disse, era perfeitamente admirável, mas o que o capitão apreciou acima de tudo foi minha fortificação, e com que grau de precisão eu forjara meu abrigo escondido pelas copas das densas árvores, brotos que, plantados 20 anos atrás, assomavam agora formando uma verdadeira floresta, e era incrível como as árvores cresciam mais rápido aqui que na Inglaterra”

256

Eu lhe disse que esse era meu castelo e minha casa, mas que eu também tinha um sítio no interior, como muitos príncipes possuem, para onde eu podia me retirar quando oportuno, e que eu iria mostrá-lo adequadamente qualquer hora; mas que no momento nosso negócio era considerar como reaver o navio. Ele concordou, mas confessou que estava perdido quanto a que medidas tomar, uma vez que ainda havia 26 mãos a bordo, todas pactuadas numa conspiração maldita, arriscando suas vidas contra a lei, e que sua força seria aumentada pelo desespero, e levariam a insubordinação às últimas conseqüências, se preciso. Nada mais natural, já que se fossem vencidos seu destino natural eram as galés inglesas, ou então as colônias penitenciárias da Coroa, o que quer dizer que era inviável atacarmos com tão pouca gente como éramos.”

257

Pudemos escutar quando uns se lamentavam com os outros, angustiados: estamos presos numa ilha encantada; ou há aborígenes insidiosos aqui, e vamos irremediavelmente ser assassinados, ou então são demônios e espíritos maus, e vamos ser levados para o inferno e ser consumidos pelas chamas.”

258

Ao estampido da pólvora eu avancei com todo o meu exército, que era agora de 8 homens, quer seja, eu mesmo, generalissimo; Sexta-feira, meu tenente-general; o capitão e seus 2 homens, e os 3 prisioneiros de guerra a que também confiamos armas.”

259

<Tom Smith! Tom Smith!> Tom Smith respondeu de imediato, <É Robinson?> porque ao que tudo indica reconheceu minha voz. O outro respondeu, <Sim, isso mesmo; Pelo devido temor a Deus, Tom Smith, largue as armas e se renda, ou todos vocês são homens mortos.> <A quem devemos nos render? Onde estão?>, tentou blefar Smith. <Aqui estão>, disse a voz; <aqui estão o capitão e 50 homens com ele, que os caçaram essas duas horas inteiras; o oficial do navio está morto; Will Fry foi ferido, e eu sou um prisioneiro; e se vocês não se renderem agora estão todos perdidos.>”

260

Também lhes contei a história dos 17 espanhóis que eram esperados, para quem deixei uma carta, e fi-los prometerem tratá-los como iguais. Aqui deve-se notar que o capitão, que possuía tinta a bordo, muito se admirou de que eu nunca tivesse encontrado uma solução para minha escassez de tinta, com tanto carvão e água a minha disposição, ou então qualquer outro material suplente, uma vez que eu havia elaborado muitas outras coisas e derivado luxos de matérias-primas que demandavam muito mais trabalho duro.”

261

E assim deixei minha ilha, a 19 de Dezembro, como descobri de acordo com a datação do navio, do ano de 1686, depois de 28 anos, 2 meses e 19 dias de confinamento; sendo assim redimido de minha segunda prisão acidental no mesmo dia do mês em que escapei dos mouros de Salé. Nesse navio, depois de uma viagem comprida, aportei na Inglaterra em 11 de Junho, do ano 1687, tendo estado ao todo 35 anos ausente de minha pátria.

Quando cheguei à Inglaterra eu não passava de um perfeito estranho a todos, como se nunca tivesse nascido. Minha benfeitora e fiel escudeira, que eu deixara a cargo das minhas posses, estava viva, mas não sem muitas intempéries na vida; tornou-se viúva uma segunda vez, e empobrecida. Deixei-a tranqüila quanto ao que poderia pensar que me devia, dizendo que isso não tinha mais a menor importância; pelo contrário, em gratidão pelo seu cuidado atencioso e fidedignidade, confortei-a com o pouco que pude de provisões; de fato, nem chegava a ser um grande ato de gentileza”

262

Depois de um tempo fui para Yorkshire; meu pai já estava morto, minha mãe e o restante da família também extintos, exceto duas irmãs além de duas sobrinhas do meu irmão que me restava antes das minhas viagens, agora também falecido; e como já de há muito eu tinha sido dado como um parente morto, não havia qualquer fortuna no meu nome; numa palavra, eu não estava numa situação confortável; o pouco dinheiro que eu trouxera da minha ilha talvez não me garantisse a subsistência por muito tempo.”

263

Decidi viajar a Lisboa, para ver se não podia por este meio obter informações do estado de minhas plantações nos Brasis, e saber do meu antigo parceiro, que com certeza também me considerava morto. Cheguei a Portugal no Abril seguinte, sempre acompanhado de meu inseparável Sexta-feira, o meu favorito, e mais confiável de todos os servos que já tive. Investigando, para minha surpresa e contentamento, descobri que meu velho amigo, capitão do navio português que me ajudou no meu primeiro incidente de relevo, me retirando do continente africano a troco de nada, vivia ainda.”

264

dada a extrema probabilidade de eu ter naufragado e acabado no fundo do mar, meus provedores financeiros repassaram meus ganhos de produção ao procurador-fiscal, que estabeleceu propriedade sobre o montante, no caso de eu jamais aparecer para reclamá-lo, distribuindo-o na seguinte proporção: um terço destinado ao rei e 2/3 ao monastério de Santo Agostinho, destinado à caridade e a um fundo para a conversão de índios à fé católica: mas, no caso de eu aparecer, ou alguém que me representasse, para clamar a herança, ela ser-me-ia devolvida; os lucros da produção anual, sendo distribuídos para fins não-lucrativos, porém, não poderiam ser recuperados: se bem que me asseguraram que o tesoureiro real para as questões das terras, e o mecenas que mantinha o monastério, tomaram o devido cuidado de exigir contas ao incumbente (meu velho amigo e vizinho de plantation), que nunca deixava de divulgar as rendas anuais do negócio agrário, soma da qual, para simplificar, eu tinha direito à metade, que o mecenas e o tesoureiro recebiam diligentemente.”

265

a terça parte do rei que, pelo visto, acabava indo parar em outra instituição religiosa, só para se ter idéia, equivalia a mais de 200 moidores/ano¹”

¹ Conforme explicação no fragmento 197, trata-se de 6.000 shillings, uma quantidade esmagadoramente incalculável, ou incalculavelmente esmagadora. Em suma, Robinson Crusoe se tornou um bilionário da noite para o dia!

266

o valor da minha terra era calculado em 19.446 crusadoes, o que equivalia a aproximadamente 3.240 moidores.¹”

¹ Talvez Robinson fosse ainda mais que um bilionário: um trilhardário; alguém impossível de conceber nos dias de capitalismo financeiro e integrado globalmente de hoje, em que estimar fortunas é menos complicado e em que há mecanismos mais garantidos de redistribuição de renda e controle e taxação de riquezas exorbitantes (ver n. 268 e 269).

267

lembrai que os últimos momentos de Jó foram melhores que o próspero início.”

268

Eu era o dono, não mais que de repente, de mais de 5.000 libras esterlinas em dinheiro, e tinha um patrimônio, nos Brasis, que me rendia mais de 1.000 libras/ano, tão seguro e rentável quanto outras rendas provindas de terras londrinas: então, para resumir, eu me encontrava agora numa condição que eu mal poderia entender, muito menos aprender a desfrutar.”

269

Eu não dispunha mais de uma caverna onde esconder meus tesouros, ou de um lugar qualquer onde pudessem ser guardados sem tranca ou chave, sem me preocupar, até enferrujar, desbotar e criar bolor, porque ninguém ia conseguir encontrá-los; pelo contrário, eu não tinha câmaras ou depósitos o bastante para alojar tantas posses, ou na verdade a quem confiar os papéis que me certificavam essas riquezas.”

270

Comecei a despertar a inclinação para regressar aos Brasis e me estabelecer lá em definitivo, afinal aquela fazenda me soava o lugar mais natural para me fixar; apesar de me acostumar lentamente à idéia, eu tinha escrúpulos religiosos que me impediam de dar o passo decisivo. Mas admito que não foi a religião católica dos Brasis o fator determinante para adiar minha viagem no presente”

271

é que, quando comecei a pensar em viver e morrer ao lado deles, comecei a me arrepender haver-me professado um Papista, e achava agora que não era essa a melhor crença na qual morrer.

Mas, como eu já disse, não era essa a razão principal da minha hesitação, mas que eu realmente não sabia aos cuidados de quem relegar todas as minhas posses; finalmente, tomei a decisão de ir à Inglaterra, onde eu deveria, uma vez chegado, estabelecer alguma relação, ou rede de relações, em que pudesse me escorar”

272

eu tinha me apegado demais ao mar, e ainda assim manifestava uma estranha aversão à ida para a Ilha Britânica pela via marítima, desta vez”

273

É a mais pura verdade que meus maiores infortúnios se devem ao mar, e essa era a razão mais evidente da minha apreensão; mas não subestime o menor pressentimento instintivo de um homem em iguais circunstâncias: duas das embarcações que eu havia fretado para meu deslocamento, sem minha presença mas com vários dos meus pertences, simplesmente malograram. Uma foi atacada por piratas argelinos, e a outra afundou em Start, nas proximidades de Torbay¹, deixando apenas 3 sobreviventes; ou seja, em qualquer destes navios que eu estivesse teria resultado para mim uma nova desgraça.

Assediado pelos meus próprios pensamentos temerosos de tal maneira, meu mais experiente piloto, a quem eu tudo comunicava, me pressionou vivamente a não fazer essa viagem inteiramente pelo mar, antes desembarcando o mais cedo possível, por exemplo no porto de Groyne² e cruzando por terra da Baía de Biscay³ até La Rochelle4, partindo de onde eu teria uma jornada fácil e segura até Paris, de lá para Calais, de Calais para Dover5; de Dover para Madri, e seguindo sempre pelas estradas francesas.”

¹ Inglaterra

² Não consegui apurar a localidade

³ Gasconha, região do sudoeste francês próxima dos Pirineus e da Espanha, cuja população é em alto grau composta por descendentes de bascos. É a terra natal de D’Artagnan (Dumas).

4 França

5 Sudeste da Inglaterra, na menor distância verificada entre a França e a Ilha, bastando atravessar um estreito para se cruzar a fronteira.

274

foi o inverno europeu mais severo na memória de todos os viventes”

275

Sendo o urso uma criatura pesada e desajeitada, que não galopa como o lobo, habilidoso e ligeiro, ele tem duas qualidades particulares, que geralmente são a regra de suas ações; primeiro, quanto a homens, que não são sua caça em específico (ele só os ataca se for o primeiro a ser atacado, ou se estiver morrendo de fome, o que é provável que fosse o caso agora, estando o terreno coberto de neve), se você não se meter com eles, eles não se meterão consigo; isso significa ser muito civil com um urso, e dar licença para deixar-lhe a passagem, porque ele é no fundo um gentleman; ele não vai sair do caminho nem para um príncipe; se você está morrendo de medo, o conselho é nem olhar na direção dele e seguir seu caminho; porque se você der uma parada, e der uma olhadela de viés, ele vai interpretar como uma afronta; e se você jogar alguma coisa nele, mesmo que seja um pedacinho de galho tão grande quanto um dedo mindinho, ele vai se sentir violado de verdade, e vai ignorar todos os outros negócios até acertar as contas com você, este é um ponto de honra – essa é sua primeira qualidade: a segunda é, uma vez afrontado, um urso nunca deixará o afrontador escapar, noite e dia, até dar-se o tira-teima, mesmo que o acompanhe apenas de longe, tão de longe que não possa ser pressentido ou detectado; ele é um perseguidor implacável.”

276

Todos ficamos surpresos ao contemplá-lo; mas quando Sexta-feira o viu, nele se via o semblante da coragem e da alegria. <O! O! O!>, repete Sexta três vezes, apontando: <Ah, mestre, você me deixar ir, eu apertar mão com ele; eu você fazer rir.>

Não tem como dizer que não fiquei atônito com essa reação. <Tolo! Ele vai devorá-lo!> – <Comer eu!!! Comer eu!!>, repetiu Sexta-feira duas vezes; <EU comer ele; eu fazer você rir.> Então Sexta-feira se sentou e descalçou suas botas num átimo, vestindo no lugar um par de sandálias (como chamamos esses sapatos frouxos que eles usam, e que ele levava no bolso), deu ao meu outro assistente o arreio do cavalo, e sem sua arma ele literalmente deslizou pela neve, como um cervo, ou melhor ainda, como o vento.

O urso caminhava devagar, e não parecia querer encrenca, até Sexta-feira se aproximar um tanto, chamá-lo, como se o urso pudesse entendê-lo. <Escuta tu, escuta tu! eu falar contigo.> Contemplamos à distância, estávamos na borda de uma floresta da Gasconha, onde o terreno é plano e aberto, com árvores esparsas. Sexta-feira, que estava, como dizemos popularmente, nos calcanhares do urso, se pôs frente a frente com ele na maior ligeireza, se apoderou de uma pedra grande das proximidades, e atirou-a nele, acertando-o bem na cabeça, mas sem conseguir machucá-lo mais do que se atirasse contra um muro; mas isso era o que Sexta-feira realmente queria, porque o pilantra o fez visivelmente só para atrair a atenção do urso e fazê-lo seguir suas pegadas na neve, e ainda por cima nos fazer rir enquanto o chamava e o instigava mais e mais. Assim que o urso sentiu o impacto da pedrada e fitou o índio, não hesitou em segui-lo, com passadas largas, sacudindo de forma estranha, o que com certeza poria mesmo um cavalo em fuga; Sexta-feira desenhou uma escapatória em nossa direção, como se quisesse a nossa ajuda; logo empunhamos as carabinas e estávamos prontos para os disparos, para salvar nosso homem; mesmo muito bravo com sua conduta intempestiva, atraindo esse predador para cima de nós, sendo que antes ele nada queria conosco; então eu bradei, <Cachorro! isso é o ‘nos fazer rir?’. Venha e monte seu cavalo, nós cuidamos dele agora.> <Não disparar, não disparar; calminha aí, e vocês rir muito ainda>”

277

Nem bem o urso abandonou aquela parte mais frágil do galho, <Rá!>, fez Sexta-feira para nós, <agora vocês ver eu ensinar urso dançar!>: então ele começou a pular e sacudir o galho corpulento, no que o urso começou a cambalear, mas sem perder o equilíbrio, e olhando sempre para trás, pensando como poderia voltar e descer; aí foi que nós rimos realmente com vontade.”

278

<O quê? Você não vir longe mais? Favor ô, vir mais!>; e Sexta-feira continuou pulando e fazendo o galho vibrar cada vez mais; e o urso, como que entendendo a língua dele, realmente se aproximou, prosseguindo enroscado ao galho; Sexta-feira retomou seus saltos ritmados, e o urso parou de novo. Achávamos a oportunidade perfeita para dar um tirombaço na cabeça da fera, e dissemos para Sexta-feira não se mexer: mas ele gritou firmemente, <Ah, favor! Favor, gente! Não atirar, eu atirar depois só>: foi o que ele seguiu dizendo a fim de nos acalmar. Para encurtar logo essa história, Sexta-feira caprichou tanto em sua dança, e o urso ficou tão refém do procedimento, que não paramos de rir por um longo período, mas mesmo assim não podíamos entender como aquilo acabaria, pois Sexta-feira seguia encurralado: primeiro, pensávamos que ele contava em derrubar o urso com um de seus pulos; acontece que o urso era esperto demais para cair dessa maneira; ele não ficava parado nas partes mais sensíveis da grande ramagem, e segurava-se firme com suas garras enormes; ansiávamos, em verdade, pelo fim do longo espetáculo. Mas Sexta-feira nos removeu a neblina e a dúvida dos pensamentos com a mesma celeridade de sempre: <Ora, Ora, você não se adiantar mais, né ursão, eu ir então; você não vir mim; eu vir tu;> e dizendo isso Sexa-feira não hesitou em ir à extremidade mais leve do ramo da árvore, que provavelmente racharia com seu peso, mas deixou-se cair suavemente, agarrando numas folhagens para amortecer a queda, no que pisou em terra e rapidamente armou-se. <Ora,> interpelei-o, <Sexta, o que fará agora? Por que não atira de uma vez?> <Não atirar,> me respondeu Sexta-feira, <não ainda; eu atirar agora, não matar; eu ficar, fazer mais risada>. E o índio cumpriu a palavra: o urso, vendo seu contendor escapulir-se, tentou baixar mais rápido, mas morrendo de medo de se desequilibrar do galho, olhando para trás a cada recuo de poucos centímetros, vinha de marcha à ré bem devagar, até finalmente alcançar o tronco; então desceu, ainda com todo o cuidado e sem pressa, prendendo-se com as garras na madeira e movendo uma pata traseira de cada vez; nessa conjuntura, e antes que pudesse pisar a neve, Sexta-feira se aproximou, destravou a espingarda e o matou. Então o sacana nos olhou para ver nossa reação; e quando viu que todos nós estávamos a gargalhar depois de pensarmos que ele estava o tempo todo em apuros, ele começou a rir alto também. <Assim matar nós urso na nossa nação!”> <Assim que vocês matam? Como, se vocês não têm armas de fogo…> <Não,>, não arma, não, mas disparar flecha grande.> Esse foi um excelente entretenimento para todos nós; mas, convenhamos, ainda nos encontrávamos em meio silvestre, com nosso guia ferido, e não sabíamos direito o que fazer; o uivar de lobos repercutia em minha mente; exceto um uivo que ouvi na costa d’África, que sempre recordava na memória, esse era o som mais horripilante que já tinha ouvido.”

279

Tínhamos que atravessar uma senda perigosíssima, e nosso guia nos alertou que, houvesse mais lobos na região, certamente com eles nos depararíamos; esse era um planalto estreito, cercado de árvores, e além de tudo comprido, o que perfazia uma garganta, que devíamos atravessar para superar as florestas espessas, e só além estaria o vilarejo onde repousaríamos. Já estava a meia hora do pôr-do-sol quando nos vimos nesse cenário desanimador: seja como for, nos arredores do primeiro bosque nada havia de ruim, exceto que vimos 5 grandes lobos a coisa de meio quilômetro de distância, em velocidade, como se estivessem no meio da caça; mas não vinham na nossa trajetória e pareciam não ter-nos notado sequer, tendo saído também de nossa vista num instante.”

280

não vimos mais nenhum lobo até nos embrenharmos, na segunda seção de árvores espessas, por coisa de 2km, até termos de novo planalto liso pela frente e repararmos em mais lobos. Vimos um cavalo morto; isto é, a carcaça do banquete lupino, e uma dúzia deles ainda se livrando dos restos, mas já estava quase tudo terminado, estavam só a roer os ossos.”

281

Não cruzáramos metade do planalto que nos faltava quando ouvimos de novo uivos vindos da floresta esquerda que nos encheram de calafrios. Vimos uma centena de lobos se aproximando numa alcatéia, como que em fila, na perfeita organização de um calejado exército. Não fazia idéia de como recebê-los todos; raciocinando rápido, concluí que manter uma linha de frente densa era a única resposta apropriada; isso nós perfizemos rápido; só solicitei que metade abrisse fogo, e enquanto essa metade recarregava sua arma, a outra disparasse, para não darmos intervalo algum às feras, se elas não demonstrassem nenhum receio em avançar. E na verdade no segundo lance de disparos devíamos usar as pistolas (pois cada qual tinha tanto um fuzil quanto um par de pistolas). Dessa forma, poderíamos disparar 6 rajadas a metade de nosso bando; mas todo esse planejamento foi exagerado, pois a linha de frente do inimigo se assustou e recuou logo com os primeiros disparos. O barulho os assustava tanto quanto o próprio fogo. Quatro caíram com tiros na cabeça; muitos outros estavam feridos, manchando bastante a neve branca; é verdade, eles pararam, mas não desistiram. Nesse ínterim, me lembrando de que já havia escutado que a mais feroz das criaturas se assustava com o som da voz humana, instei todos os meus colegas a berrar tanto quanto conseguissem; e descobri na prática que essa noção não era equívoca; com nossos gritos eles começaram a dar meia-volta. Então eu coordenei uma segunda torrente de disparos logo a suas costas, o que os fez galopar em retirada de vez, e sumiram-se nas árvores. Isso nos deu tempo para carregar nossas armas; e era importante continuarmos nos deslocando em direção à vila sem perder tempo. Mas mal recarregamos nossas espingardas e apontamos, ouvimos ruídos horríveis daquela mesma floresta para onde se afugentaram os feridos vivos e os assustados, só que provinha de um ponto mais adiantado, onde deveríamos chegar ainda.

A noite se impunha, a luz era cada vez mais cinza e opaca, o que só piorava as coisas; a princípio o som era indistinto, mas com nossa lenta aproximação foi ficando claro: eram uivos e rugidos daquelas criaturas infernais; de súbito percebemos três bandos compactos de lobos, um à esquerda, um por trás de nós, outro pela frente, de modo que parecíamos irremediavelmente emboscados: porém, como eles não caíram em cima de nós de imediato, fomos galgando pela neve, devagar, porque puxar nossos cavalos era um problema. Foi assim que chegamos à clareira da floresta, com o intuito de atravessar esta última como nosso obstáculo final; nesse instante fomos pegos de surpresa ao nos deparar com um número indeterminado de lobos à espreita, semi-oculto pela vegetação. Sem nos dar tempo para pensar ouvimos um tiro, de outra abertura na floresta próxima; vimos um cavalo trotando no nosso rumo, só com sela e arreios, sem cavaleiro, avançando como o vento, perseguido por 16 ou 17 lobos no que parecia ser o limite da velocidade dos animais na natureza: e o cavalo podia ir mais depressa; mas imaginávamos que ele não poderia manter esse ritmo nesse terreno pouco propício a seu tipo: e assim se deu.

Outra visão ainda mais horrenda nos sobreveio; aproximando-nos com alguma cautela do local em que lobos e cavalo entraram em contato, que foi pior para o último, vislumbramos a carcaça de outro cavalo e de dois homens, devorados pelo apetite infame dessas criaturas; e um dos homens era sem dúvida o autor do disparo que ouvíramos, porque a seu lado estava um fuzil ainda fumegante; ele já estava sem cabeça, pescoço e algumas outras partes superiores. Isso terminou de nos desesperar; nossa confusão teve de cessar porque as criaturas nos premiam a achar uma solução instantânea, e nós seríamos o banquete lupino (a sobremesa) se não pensássemos em alguma coisa para virar o jogo; eu acredito que em todo esse cenário havia coisa de 300 lobos para nos destroçar. Creio que aquilo que nos salvou foi que havia muita lenha empilhada na horizontal, perto da referida clareira, porque muitas das árvores desse bosque haviam sido desmatadas em alguma estação anterior pelos locais (só podia ser no verão). Eram troncos enormes de pinheiro, e nos dariam uma grande vantagem na defesa. Não sei por que todo o madeirame não havia ainda sido transportado, mas tínhamos de usá-lo a nosso favor. Organizei meu bando como em trincheiras, em formação triangular, ou seja, três lados de frente para o que pudesse atacar de fora; envolvemos com este “cordão retilíneo” os cavalos, que ficaram no centro, guarnecidos. Nunca vi nem em ficção um assalto tão furioso de bestas selvagens contra o que quer que fosse, e nem sei como estou aqui a contar. Eles vieram emitindo sons que eu mal podia associar aos grunhidos que já ouvira até então, e tentaram subir pelos troncos de madeira para nos abocanhar; acredito que essa fúria estivesse acentuada justamente por causa da ânsia pela carne de cavalo que eles farejaram. Coordenei os lances de tiros, como daquela outra vez; e os disparos foram tão precisos que vi inúmeros desses predadores caírem já sem vida; mas eram muitos e não podíamos parar, e eles seguiam vindo como demônios, sem perderem a confiança, como no assalto anterior, que não era comparável a este. E os de trás premiam os da frente, de modo que mesmo que algum lobo mais covarde quisesse retroceder não teria podido.

Quando foi ejetada a segunda carga de nossos canos, alguns segundos me deram a falsa impressão de que houve intimidação por parte deles, mas eles retomaram a caça com o mesmo vigor de antes; demos mais duas salvas de tiros; acredito que nessas 4 primeiras saraivadas o número de abatidos foi de 16, 17, 18… com pelo menos o dobro de feridos, mas o exército de quatro patas não parava por nada.

282

despachamo-los num instante, e os demais estavam tão apavorados com a luz que a noite contrastante – pois agora a escuridão era quase total – só fazia da ameaça do fogo algo mais terrível e opressor, então recuar era para eles inevitável; ordenei que carregássemos nossas pistolas uma última vez numa sessão sincronizada de tiros, e depois dela gritamos com todas as forças dos pulmões; nisso, os lobos simplesmente meteram o rabo entre as pernas, e demos cabo de uns 20 que ainda vimos espalhados pela neve, agonizando ou rastejando, rasgando-os barbaramente com nossas espadas, o que produziu o efeito que eu esperava: os gemidos de morte desses infelizes animais que ficaram para trás terminaram, por nós, o serviço de terror psicológico nos sobreviventes em fuga; não sobrou um que ousasse nos desafiar.

Fazendo as contas, acho que matamos umas cinco dúzias dessas feras, e se houvesse luz do dia creio que o massacre teria sido mais amplo. O campo de batalha varrido das ameaças, seguimos em frente, porque cerca de 5km ainda nos separavam da cidade.”

283

em uma hora de caminhada estávamos no vilarejo onde nos hospedaríamos, cujos moradores estavam visivelmente apreensivos e andando armados; parece que a noite passada os lobos e até alguns ursos assaltaram o local, forçando-os a manter-se em vigília se não quisessem perder seus rebanhos de ovelhas e mesmo os próprios entes.”

284

aqui fomos obrigados a contratar um novo guia e ir rumo a Toulouse, onde a temperatura era mais agradável e quente, sem dúvida uma localidade deliciosa, sem neve nenhuma, sem lobos, nem nada similar; quando contamos nossa saga em Toulouse, nem ficaram surpresos; disseram que é o normal da estação nas florestas ao pé das montanhas, especialmente em nevascas; mas o que acharam estranho foi que tipo de guia resolveu nos conduzir assim tão perigosamente por aquelas trilhas, justo nessa época do ano, e que foi extraordinário ninguém de nós terminar sendo devorado. Quando relatamos nossa tática de esquadrão, com os cavalos ao centro, nos culparam severamente, e disseram que era 50 para 1 a probabilidade da morte face à da salvação, usando tal expediente. Era a vista dos cavalos que deixava os lobos enraivecidos, e que em outras circunstâncias eles têm medo das armas; só que passando fome e sob a loucura instintiva da caça à presa natural, a expectativa de abocanhar a carne eqüina tornava-os insensíveis ao perigo; se não tivéssemos mantido rajadas contínuas de balas, e se não tivéssemos atirado em invólucros de pólvora para causar detonações, o mais provável é que não teríamos para quem contar essas histórias senão no outro mundo.”

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disseram que o melhor nessa ocasião seria agruparmo-nos todos, deixando para trás nossos cavalos, e assim nos livraríamos com a maior facilidade, ou pelo menos assim reza a inteligência e a experiência. Nunca senti tanto remorso por desafiar tolamente o perigo quanto agora, por incrível que pareça; três centenas de lobos querendo devorá-lo, sem nenhum escudo na paisagem ou refúgio no horizonte, sendo que não precisávamos estar naquele local e podíamos ter evitado atrair tantas feras, era mais terrível do que um súbito mal marítimo, muitas vezes imprevisível, inevitável; achei mesmo que minha hora estava encomendada, nalgum ponto daquela noite”

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Em suma, preferia circunavegar o globo, mesmo que estivesse certo de cruzar com uma tempestade por semana.

Felizmente, dos próximos dias não tenho nada sobrenatural a relatar, enquanto ainda estive percorrendo a França – nada que outros viajantes não tenham relatado previamente com muito mais propriedade. Fui de Toulouse a Paris, e sem muito me demorar já estava em Calais, pisando em Dover em segurança dia 14 de Janeiro, já no fim desse rigoroso inverno.”

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Meu maior guia e conselheiro privado não podia deixar de ser minha preciosa viúva, a minha antiga tutora, que, em gratidão pelo dinheiro que lhe enviei, não considerava nunca excesso de zelo nem cuidado fazer tudo que estivesse a seu alcance pelo meu bem; e eu depositava tanta confiança nela que não tive a menor intranqüilidade em atribuir-lhe toda a responsabilidade pela administração da minha fortuna; na verdade não só isso, como me senti um tanto aliviado depois de tudo; não é comum poder contar com alguém de tamanha integridade ao seu lado.

Resolvido, afinal, a arrematar a questão das minhas plantations nos Brasis, escrevi ao meu amigo lisboeta, que, comunicando minha sobrevinda aos dois empresários que agora usufruíam dos meus direitos de terra, os descendentes dos meus investidores originais, ambos residentes nos Brasis, recebeu a resposta em sinal de aprovação pela minha oferta, e remeterem imediatamente 33.000 dólares espanhóis¹ a um receptor em Lisboa, que me indicaram.”

¹ “Pieces of eight” no original, uma das primeiras moedas aceitas quase que irrestritamente em nível global por algum tempo.

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E assim se conclui, basicamente, a primeira metade de uma vida devotada ao acaso e à aventura – uma vida sujeita às tramas da Providência, e duma variedade que o mundo poderia replicar em uma multitude de indivíduos; começando tolamente, mas terminando de forma muito mais feliz do que qualquer um dos capítulos dessa história poderia sinalizar.

Qualquer um adivinharia que nesse estado de eterno sucumbente da Fortuna (e falo do azar, não do dinheiro!) esse meu epílogo não significaria um verdadeiro fim – e esse <qualquer um> teria acertado em cheio. Não é que eu simplesmente não conseguisse parar. Eu tentei. Mas novas circunstâncias sempre me retiravam do repouso. Eu nascera inclinado ao nomadismo, não tinha família, nem muitos conhecidos tão próximos; nem mesmo a riqueza me trouxera esses <luxos> humanitários; depois de liquidar minha propriedade nos Brasis, capitalizando bastante, ainda não podia retirar esses trópicos da cabeça, parecia que meu destino <morava> ali; o vento me levaria ao meu destino; e mais que isso, eu tinha no íntimo uma vontade de rever a minha ilha, de saber se os espanhóis que estavam para lá chegar quando parti estavam bem.”

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Me casei, e confesso que nada perdi com isso, e tive 3 filhos, 2 meninos e 1 menina; mas, ficando viúvo prematuramente, e meu sobrinho retornando ao lar enriquecido após uma viagem à Espanha, meu eterno ímpeto de viajar, e sua importunidade, prevaleceram, e este meu parente logrou me convencer a embarcar em seu navio como comerciante autônomo em direção às Índias Orientais; este era o ano de 1694.

No decorrer dessa viagem visitei minha nova colônia na ilha, vi meus sucessores os espanhóis, me informei de tudo que se passara desde minha partida – e posso dizer-lhe, eles sofreram nas mãos dos vilões que eu deixei que residissem por ali; soube como foram insultados, os humildes hispânicos, como se entenderam, voltaram a se desentender, entraram em comunhão, e em atrito uma vez mais, e como por último os espanhóis, em legítima defesa, foram obrigados a recorrer à violência; como os ingleses corsários terminaram por se tornarem servos dos espanhóis, mas como apesar de tudo os espanhóis sempre os trataram com bondade, mesmo durante a vigência dessa desigualdade – um conto, enfim, que se fosse pormenorizado aqui, se desdobraria nos acidentes mais maravilhosos concebíveis, não sem minha participação nisso tudo. Eu cheguei em tempo de colaborar com eles numa guerra travada contra os caribes, que continuavam a fazer visitas cerimoniais à costa. A ilha se modificara muito, 5 dos novos habitantes inclusive arriscaram-se na navegação ao continente, e seqüestraram 11 homens e 5 mulheres aborígenes, razão pela qual encontrei, ao aportar na minha segunda visita, 22 crianças na ilha.

Eu permaneci por 20 dias, entreguei-lhes suprimentos os mais variados, particularmente armas, pólvora, balas, roupas, ferramentas, e ainda 2 mãos-de-obra, isto é, 2 trabalhadores, que trouxe da Inglaterra, um carpinteiro e um ferreiro.”

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De lá, voltei à costa brasileira, de onde fretei um navio com mais gente para povoar a ilha; e no novo navio, além de novos recursos, enviei 7 mulheres, as quais selecionei muito bem, para serem esposas devotas para aqueles a quem coubesse a sorte de ser seus consortes.”

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Mas de todas essas coisas, com o relato composto e minucioso de como 300 caribes vieram e atacaram a ilha, destruindo suas plantações, e como houve luta dos novos habitantes contra esse exército selvagem, não só uma, mas duas vezes, e de que aqueles foram primeiro derrotados mas depois venceram, com a ajuda providencial de uma tempestade, e como renovaram e recuperaram suas provisões e cultivos, e seguiram vivendo ali, de tudo isso…

…, e com o acréscimo de outros incidentes ocorridos longe da ilha, nas mais remotas coordenadas do globo terrestre, novas aventuras protagonizadas por mim, por 10 anos mais de minha atribulada existência, de tudo isso devo eu falar, na Segunda Parte de minha História.

CONTINUA NO SECLUSÃO!…